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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 10:33

« L’hésitation à vacciner »  serait-elle une nouvelle maladie mentale qui pourrait être « soignée » ?

 

John P. Thomas, Health Impact News, 24 juin 2016

« L’hésitation à vacciner »  serait-elle une nouvelle maladie mentale qui pourrait être « soignée » ?

Par John P. Thomas, Health Impact News, 23 juin 2016

 

Il y a une nouvelle maladie qui menace la population mondiale. Cette affection est si récente qu’elle n’a pas encore été officiellement déclarée comme maladie, mais l’organisation Mondiale de la Santé (OMS) et les bioéthiciens agitent déjà le drapeau rouge en signe d’avertissement.

 

Souffrez-vous de « l’hésitation à vacciner » ?

 

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) est très préoccupée par le problème que représente « l’hésitation à vacciner » qui, selon eux, représente une menace par rapport à l’efficacité de leur programme de vaccination dans le monde entier.

 

En bref, certains parents n’autorisent pas automatiquement que l’on vaccine leur bébé, alors même que les services de vaccination sont accessibles. Ces parents hésitent, réfléchissent, et dans beaucoup de cas, s’en vont avec leur bébé dans les bras, fuyant les seringues vaccinales qui seront utilisées pour d’autres enfants. Il y a aussi des adultes qui ne répondent pas aux appels à se faire vacciner, alors qu’ils sont cependant libres.

 

Comme toujours, l’OMS est à la recherche d’une conformité à 100% avec tous les calendriers vaccinaux. L’OMS avertit le monde  que « l’hésitation à vacciner » provoque des maladies et des décès inutiles. L’OMS croit que, chaque année, 1,5 millions d’enfants meurent chaque année de maladies qui pourraient être évitées par les vaccins. [1,2]

 

Le communiqué de presse de l’OMS du 18 août 2015 a stipulé :

 

S’ils sont utilisés, les vaccins ne peuvent qu’améliorer la santé et prévenir les décès. Les programmes de vaccination doivent être en mesure d’atteindre et de maintenir des taux élevés de vaccination. Le problème de « l’hésitation à vacciner » devient de plus en plus une question importante pour les programmes de vaccination des différents pays. [3]

 

Le communiqué de presse de l’OMS précise :

 

Il n’y a pas de solution magique ou de stratégie qui pourrait fonctionner pour tous les cas d’ « hésitation à vacciner ». L’ampleur des problèmes et leur règlement varient. Ils doivent être diagnostiqués pour chaque cas particulier pour permettre d’élaborer des stratégies sur mesure pour faire accepter les vaccins.[4] (Souligné par l’auteur).

 

L’OMS  travaille à construire l’image dans l’esprit du public que « l’hésitation à vacciner » est un état, une pathologie qui nécessite un diagnostic. C’est un peu comme s’il s’agissait d’une maladie, d’une maladie mentale qu’ils ont l’intention de traiter  par le biais  de diverses stratégies de contrôle de l’esprit.

 

Bien sûr, ils n’utilisent pas des mots tels que "manipulation" et "contrôle de l’esprit" – ils utilisent uniquement des mots politiquement corrects et respectueux pour décrire leurs projets. Les documents de planification de l’OMS parlent toujours de la promotion du bien de l’humanité, de l’amélioration de la condition des plus pauvres, de résoudre l’inégalité du traitement des femmes et des filles, de la protection de l’environnement par rapport aux dégâts que peut lui infliger l’activité humaine. Ils incarnent en fait le Big Brother qui nous aidera tous à vivre dans une utopie de leur conception et création.

 

L’OMS ne nous dirait jamais : « nous allons vous harceler jusqu’à ce que vous changiez d’avis par rapport à l’acceptation des programmes vaccinaux. Au lieu de cela, ils disent: « une communication efficace est essentielle pour dissiper les craintes, répondre aux préoccupations et promouvoir l’acceptation de la vaccination [5] Mais le résultat est toujours le même : ils suivent un plan délibéré pour éliminer toute opposition à la vaccination.

 

L’OMS fera tout ce qu’il faut pour obtenir la coopération avec leur programme de vaccination parce qu’ils ne croient pas que quiconque devrait être autorité à interférer avec leur ordre du jour. Dans le paragraphe suivant émanant de l’OMS, ils parlent des personnes qui hésitent comme des gens qui sont « affectés » par l’hésitation à vacciner. Ils parlent de cette hésitation à vacciner comme s’il s’agissait d’une maladie qui nécessite un traitement. Veuillez, s’il vous plaît, noter les mots que j’ai mis en italique.

 

Le communiqué de presse signalait : l’hésitation à vacciner n’est pas seulement un problème des pays à revenu élevé, mais est un problème mondial complexe en évolution rapide et qui varie considérablement d’un pays à l’autre. Les entrevues avec les responsables de la vaccination des régions où l’OMS a accès  révèlent que  certains cas particuliers de minorités ethniques rurales, ou de communautés isolées ont été touchées alors que dans d’autres régions urbaines plus riches, les communautés ont exprimé leurs préoccupations sur la sécurité des vaccins. Dans certaines régions, les préoccupations sont le fait de sous-groupes d’objecteurs religieux ou philosophiques. [6]

 

En d’autres termes, certaines personnes sont « touchées » par la maladie de ‘l’hésitation à vacciner ». Un symptôme de la maladie est le fait d’être « préoccupé par la sécurité des vaccins ».Un commun dénominateur de la maladie est de faire partie d’un groupe de personnes concernées par le problème qu’ils baptisent du nom « d’objecteurs ». Donc, si vous remettez en question l’innocuité des vaccins et l’objet de leur utilisation, vous devez alors savoir que l’OMS est en train d’élaborer un programme de traitement juste pour vous !

 

Les bioéthiciens ciblent l’allaitement et la parenté « naturelles »

 

Deux bioéthiciens de l’Université de Pennsylvanie, Jessica Martucci et Anne Barnhilkl sont préoccupés par les enfants qui ne reçoivent pas les vaccins. Dans un de leurs derniers articles, ils n’utilisent pas l’expression «  hésitation  à vacciner », mais recommandent que les professionnels de santé éliminent le mot « naturel » de leur vocabulaire en guise de stratégie pour rendre plus facile l’acceptation des parents à faire vacciner leur enfant.

 

Dans leur article qui a été publié dans le numéro d’avril de Pediatrics, ils décrivent l’influence puissante que le mot « naturel » peut exercer. Ils cherchent aussi à identifier les groupes de personnes qui sont les plus susceptibles d’être influencées par ce mot. Ils déclarent :

 

Le mot « naturel » évoque un sentiment de pureté, de bonté et d’innocuité. Par contre, les substances synthétiques, produits et technologies de masse produits par l’industrie (notamment les vaccins) sont considérés comme « contre nature » et risquent souvent d’éveiller soupçons et méfiance. Une partie de ce système de valeurs est la perception que ce qui est naturel est plus sûr, plus sain et moins risqué. Cet intérêt pour le « naturel » par rapport à ce qui est « contre nature » apparait dans une série de questions scientifiques et médicales contemporaines au-delà de la vaccination, y compris dans le rejet d’aliments génétiquement modifiés.

 

On observe une préférence pour les aliments biologiques cultivés de manière traditionnelle, et un rejet des technologies de reproduction assistée, comme aussi tout ce qui a trait au domaine des toxines environnementales et à la fluoration de l’eau. Une grande partie de l’intérêt pour les médecines complémentaires et alternatives repose également sur le fait que « les idées et techniques naturelles paraissent plus sûres, plus douces et bénignes. » Dans certains cas, cependant, ce point de vue que le « naturel » est synonyme de « mieux » peut contrer des objectifs spécifiques de santé publique [7] (souligné par l’auteur) Il est assez facile de comprendre les auteurs qui disent que les parents qui veulent nourrir leur bébé avec le lait naturel de la mère, qui se nourrissent de produits biologiques, utilisent des produits naturels, puissent tirer des conclusions déraisonnables quand ils envisagent de faire vacciner leurs enfants.

 

Leur préoccupation d’utiliser des produits naturels pourrait faire croire que les vaccins ne sont pas naturels et devraient donc être évités.. Les auteurs exhortent ceux qui diffusent des programmes de santé de cesser d’utiliser le mot « naturel » dans l’espoir de favoriser des taux plus élevés de vaccination.

 

Dans le résumé de leur article, ils déclarent :

 

Quelle que soit l’éthique de faire appel à la nature quand il s’agit de la promotion de l’allaitement maternel, il convient de se rendre compte que cette manière de voir les choses soulève des préoccupations pratiques. L’option « naturel »  ne correspond pas toujours aux objectifs de santé publique. Si ce qui est « naturel » est considéré comme « mieux » en ce qui concerne l’allaitement maternel, comment pouvoir s’attendre à ce que des mères puissent ignorer cette vision du monde puissante et profondément convaincante quand il est question de vacciner leur enfant ? Si la promotion de l’allaitement maternel fait sous-entendre que ce qui est « fabriqué en usine » est risqué ou insalubre, que risquent de conclure les parents quand il s’agira de choisir entre des vaccins fabriqués en usine et la stimulation « naturelle » de l’immunité ? Il nous faudrait réfléchir à deux fois avant d’utiliser le mot « naturel » dans la promotion de l’allaitement maternel. [8]

 

Je me demande vraiment si ceux qui ne veulent pas des vaccins sont vraiment si faibles d’esprit et si facilement persuadés que la suppression du mot « naturel »  va soudainement leur faire perdre toute hésitation par rapport aux vaccins. J’en doute beaucoup !

« L’hésitation à vacciner »  serait-elle une nouvelle maladie mentale qui pourrait être « soignée » ?

L’hésitation à vacciner pourrait-elle devenir une maladie mentale ?

 

Je me demande combien de temps il faudra avant que l’OMS intensifie son programme de vaccination et finisse par déclarer que « l’hésitation à vacciner » est une maladie mentale. Il y a déjà des gens qui croient que le souci d’éviter de la nourriture  génétiquement modifiée, qui ont le désir de manger une nourriture riche en nutriments, une nourriture naturelle et bio, constituent déjà autant de signes d’une maladie mentale. Ils appellent cette maladie Orthorexia nervosa. [9] (je suis vraiment sérieux !).

 

Bien sûr, les troubles alimentaires peuvent être de graves problèmes. Je ne veux nullement minimiser la souffrance de ceux qui sont pris au piège d’habitudes alimentaires incontrôlables. Mais, le choix de manger des aliments non transformés  et qui ne sont pas imprégnés de produits chimiques toxiques ou d’ingrédients OGM, ne constitue pas en soi un trouble alimentaire ou une maladie mentale. De la même manière, le choix d’éviter les vaccins ne devrait pas être considéré comme une déficience mentale qui devrait être traitée par les programmes de propagande de l’OMS.

 

L’OMS a peut-être besoin d’une autre expression que « hésitation à vacciner ».

 

A mon avis, avant que l’expression « hésitation à vacciner » ne soit prise au sérieux par les gouvernements du monde, il sera nécessaire de trouver une meilleure expression. Peut-être faudrait-il l’appeler Immunorexia Nervosa ? Peut-être des expressions comme phobie vaccinale familiale, Hystérie au sujet des produits injectables, pourraient attirer l’attention des dirigeants du monde entier ? Parmi toutes ces expressions, il y en a une qui aurait ma préférence : trouble oppositionnel  de méfiance et d’insécurité antivaccinaliste (TOMIA).

 

« L'hésitation à vacciner » est vraiment une expression trop simple qui manque de piquant. Avec une expression aussi fade et inoffensive, les campagnes de marketing de l’OMS ne parviendront guère à susciter la peur. Donner un nom qui suggère une maladie grave pourrait créer la peur et la haine dans l’esprit des populations et pourrait inciter les pays à faire don de millions de dollars pour le traitement de cette nouvelle maladie mentale. Peut-être que l’OMS pourrait faire un accord avec l’Association Psychiatrique Américaine pour insérer TOMIA dans leur prochaine version du Manuel diagnostic des troubles mentaux, de sorte que les personnes qui choisissent de ne pas vacciner pourraient être officiellement étiquetées comme étant atteintes d’une maladie mentale.

 

Peut-être avez-vous besoin d’un médicament pour traiter TOMIA ?

 

L’OMS pourrait aussi peut-être s’arranger avec Big Pharma, et voir s’il ne serait pas possible de créer un médicament pour traiter la maladie.

 

L’OMS pourrait lancer de grands sondages à la télévision. « Avez-vous peur de faire administrer des vaccins à vos enfants ? » Vous êtes peut-être atteints de TOMIA ? Consultez votre médecin qui saura trouver le médicament adéquat. »

 

Le CDC américain pourrait créer une base de données obligatoire qui contiendrait les noms de tous les parents qui ne veulent pas faire vacciner leurs enfants. Cette liste pourrait être communiquée au Département des services sociaux pour travailleurs. Ce Département pourrait exiger des parents qui se trouvent sur la liste, soit de prendre le médicament adéquat pour leur maladie mentale, soit abandonner leurs enfants à l’état.

 

Seriez-vous déjà atteints par la maladie TOMIA ?

 

Comment pourriez-vous savoir si vous n’êtes pas déjà atteints ? J’ai établi toute une série de questions qui pourraient vous permettre d’établir votre propre diagnostic de TOMIA. Il s’agit de questions que les responsables OMS de la vaccination pourraient bien nous poser dans le futur. Combien de ces questions pourraient décrire votre position ? Si vous pensez que la plupart de ces questions font allusion à votre cas personnel, alors méfiez-vous ! Vous pourriez bientôt être ciblés, surtout si vous avez encore des enfants à votre charge.

 

  1. Vous méfiez-vous de la FDA, du CDC, de Big Pharma et des associations médicales allopathiques, et pensez-vous que le programme de développement de vaccins n’est nullement dans votre meilleur intérêt ?
  2. Souhaitez-vous pouvoir vivre votre vie sans penser aux programmes de vaccinations forcées prévues pour vous et vos enfants ?
  3. Est-ce qu’il vous semble impossible  de garder la bouche fermée quand des amis ou des membres de votre famille parlent avec enthousiasme de l’importance de se faire vacciner ?
  4. Eprouvez-vous des difficultés à contrôler votre colère quand vous voyez dans les pharmacies et les grands magasins des affiches qui vous incitent à vous faire vacciner contre la grippe, ou quand vous apprenez que certaines écoles font vacciner les enfants sans autorisation parentale ?
  5. Etes-vous scandalisé quand vous apprenez qu’un enfant est décédé ou handicapé à vie après avoir reçu un vaccin ?
  6. Vous sentez-vous injustement attaqué quand des gens vous critiquent ou vous blâment pour la propagation de la rougeole ou d’autres maladies, parce que vous ne croyez pas à la vaccination et que vous ne faites pas vacciner vos enfants ?
  7. Avez-vous l’impression d’avoir le contrôle sur votre vie si vous vous sentez capable d’éviter les vaccinations pour vous-même et pour vos enfants ?
  8. Pensez-vous que le naturel est préférable et que votre famille se portera nettement mieux si vous ne mangez pas de la nourriture qui contient des OGM et des produits chimiques toxiques, si vous ne recevez pas de vaccins qui contiennent des substances toxiques comme le mercure, l’aluminium et présentent de nombreux dangers ?
  9. Etes-vous fiers d’être anti-vaccins et vous demandez-vous comment il est possible que d’autres personnes puissent envisager de se faire vacciner étant donné tous les éléments de preuves de dommages que les vaccins peuvent causer ?
  10. Vos efforts pour éviter les vaccins pour vous-même et votre famille sont-ils susceptibles de mettre en péril votre vie de famille, votre joie de vivre et vos activités créatrices ?

 

Je dois avouer ne pas faire très belle figure dans ce genre de test. J’ai répondu OUI à toutes les questions sauf aux deux dernières.

 

Conclusion : « La folie vaccinale » est bien réelle

 

Jusqu’au jour sombre où la vaccination deviendra obligatoire  pour tout le monde, je vais continuer à vivre avec maladie. Je voudrais ne pas avoir à souffrir de TOMIA, mais tout cela est hors de mon contrôle. Je suppose que cette toute dernière déclaration confirme bien le fait  que je souffre vraiment de TOMIA. Tous ceux qui sont atteints de la maladie devraient célébrer la chose parce qu’ils ne sont pas tombés dans le mensonge, dans les tromperies et la manipulation de Big Pharma et de l’OMS.

 

TOMIA est bien sûr une maladie fictive, mais la folie des vaccins est malheureusement bien réelle ! C’est cette folie vaccinale qui contrôle tout le programme de vaccination de l’Organisation Mondiale de la Santé et les programmes de recherches de Big Pharma  qui envisagent  d’ajouter des centaines de nouveaux vaccins au cours des prochaines années.

 

Le fait d’utiliser tout le potentiel de notre intelligence pour évaluer les dommages possibles que font courir les vaccins ne mérite pas d’être étiqueté comme une maladie qui nécessiterait un traitement mis au point par l’OMS.

 

L’hésitation à vacciner n’est pas un problème à résoudre ou une maladie à guérir, mais un signe que le château de cartes que Big Pharma a construit commence à s’effondrer. Les gens  qui se soucient de leur santé et de celle de leurs enfants devraient justement hésiter à vacciner ! Il s’agit ici du signe d’un esprit qui est capable de penser librement, d’un esprit qu’il n’est pas facile de manipuler.

 

Je continue à prier pour que la folie qui a saisi l’Organisation Mondiale de la Santé, les organismes de Santé publique et Big Pharma puisse rapidement guérir.

 

Qu’ils le sachent ou ne le sachent pas, nous devons aussi rappeler à tous que les vaccins provoquent des dommages.

 

Je vais continuer à prier jusqu’à ce que le tollé public contre les vaccins ait atteint un niveau où le cartel mondial du vaccin commence à reculer. Je vais continuer à vivre un style de vie naturel et sain et continuer à faire de mon mieux pour vivre avec TOMIA.

 

Références   

 

[1] “WHO Wants to Market Vaccines Like Burgers and Soda,” Marco Cáceres, National Vaccine Information Center, March 9, 2016.

[2] “Vaccine hesitancy: A growing challenge for immunization programmes,” World Health Organization, August 18, 2015. Retrieved 3/19/2016.

[3] IBID.

[4] IBID.

[5] IBID.

[6] IBID.

[7] Jessica Martucci, Anne Barnhill; “Unintended Consequences of Invoking the “Natural” in Breastfeeding Promotion,” Pediatrics, April 2016.

[8] IBID.

[9] “Orthorexia Nervosa,” National Eating Disorders Association, Retrieved 3/17/2016.

 

Source: Vaccine Impact

Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 20:26

La Californie sera le premier État à obliger la vaccination pour les adultes, déjà obligatoire pour les enfants avant d'entrer à la garderie, sous peine de sanctions pénales pour ceux qui refuseront (Conscience du peuple).

La Californie, premier état américain à imposer des vaccinations aux adultes

À compter du 1er septembre 2016, une personne ne pourra pas être employée dans une maison familiale de soins de jour ou dans une garderie, si elle n'a pas été vaccinée contre la grippe, la coqueluche et la rougeole. Elle devra fournir ses preuves de vaccination qui seront conservées dans son dossier d'employé. Un employé devra recevoir une vaccination contre la grippe entre le 1er août et le 1er décembre de chaque année. 

 

Ce projet de loi vise à éliminer toute autonomie médicale, toute liberté religieuse et porte atteinte aux libertés personnelles. Les écoles, collèges et tous les milieux de travail seront les prochains lieux où la vaccination sera obligatoire jusqu'à une vaccination obligatoire pour tous les citoyens.

 

Source: Leginfo.legislature.ca.gov

Publié par Isabelle à 18:26

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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 20:55

Le gouvernement japonais continue d’interdire le vaccin ROR

(Rougeole – Oreillons -  Rubéole)

Le gouvernement japonais continue d’interdire le vaccin ROR

Vactruth, 23.06.2016

 

Pendant de nombreuses années, il y a eu une controverse à propos du vaccin trois en un contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Le vaccin ROR est tristement célèbre pour sa connexion contestée avec l’autisme. Et, malgré le fait qu’il ait été mis en cause dans les tribunaux des vaccins pour avoir provoqué l’autisme, les partisans du vaccin continuent de nier sa responsabilité dans la flambée des taux de troubles du spectre autistique qui apparaissent chez au moins un enfant sur 68, avec des taux plus élevés encore de ce diagnostic chez les garçons. [1,2]

 

Cependant, le vaccin présente d’autres risques graves,  en plus de la relation qu’il entretient avec un nombre ingérable de cas d’autisme chez les enfants. Ce sont ces éléments qui ont conduit le gouvernement à interdire ce vaccin dans un pays industrialisé.

 

C’est en 1993 que le gouvernement japonais a supprimé le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole de son programme de vaccination, après qu’un nombre record d’enfants aient développé des réactions indésirables, y compris des méningites, la perte de l’usage de certains membres et des décès. [3]

 

L’histoire tragique du ROR au Japon

 

Le vaccin ROR a été introduit au Japon en avril 1989. Les parents qui refusaient le vaccin obligatoire ont été condamnés à une amende. Après trois mois d’analyse, les responsables ont réalisé qu’un enfant sur 900 avait développé des réactions indésirables au vaccin, un taux 2.000 fois plus élevé que le taux attendu.

 

Les autorités avaient espéré résoudre le problème en adoptant une autre version du vaccin, mais la quantité excessive de réactions indésirables a persisté avec un enfant sur 1755 qui était affecté. L’analyse du liquide céphalo-rachidien chez 125 enfants a pu déterminer que les vaccins avaient pénétré dans le système nerveux d’un enfant. Il y eut deux autres cas suspects.

 

Quatre ans plus tard, soit en 1993, le gouvernement a supprimé l’obligation du vaccin ROR contre la rougeole et la rubéole. Un médecin du Ministère de la santé et du bien-être a admis que l’administration de doses séparées de la rougeole et de la rubéole coûtait deux fois plus cher. Il a défendu sa position en disant : «  mais nous croyons que cela en vaut la peine. » en outre, un membre du Ministère de la santé a également déclaré que l’interdiction du vaccin n’a nullement entraîné une augmentation des décès dus à la rougeole. [4]

 

Les responsables japonais furent également préoccupés par le fait que le vaccin ROR provoquait des cas supplémentaires d’oreillons, ce qui était confirmé par plusieurs études parues dans The Lancet. [5]

 

Il est à noter que les vaccins contre les oreillons et l’hépatite B ne font pas partie du programme national de vaccination au Japon.[6]

 

Ce que beaucoup de parents ne savent pas sur le vaccin ROR

 

La liste des effets indésirables du vaccin ROR reprise de la notice du vaccin est longue et alarmante. Une version abrégée des dommages causés par le vaccin ROR  comprend : vomissements, diarrhée, anaphylaxie, douleurs à l’oreille, surdité, diabète, arthrite, myalgie, encéphalite, convulsions fébriles, pneumonie et décès. [7, 8]

 

Une recherche dans les données du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) montre qu’aux Etats-Unis 75.000 événements indésirables ont été rapportés pour la combinaison des vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et plus particulièrement :

 

  • 78 décès
  • 85 cas de surdité
  • 48 cas de diminution du contact oculaire
  • 92 cas de retard de développement
  • 855 cas d’autisme
  • 116 cas de déficience intellectuelle
  • 401 rapports ayant trait aux troubles de la parole
  • 276 cas de perte de conscience
  • 143 cas d’encéphalite
  • 74 cas de méningite
  • 111 cas du Syndrome de Guillain Barré
  • 692 cas de troubles de la marche
  • 748 cas d’hypokinésie
  • 653 cas d’hypotonie (faible tonus musculaire)
  • 4.874 cas de convulsions, y compris des convulsions fébriles et crises tonico-cloniques
  • 1576 cas  de cellulite
  • 147 cas de rougeole (maladie que le vaccin est sensé empêcher)
  • 384 cas d’oreillons (maladie que le vaccin est sensé empêcher)
  • 29 cas de rubéole (maladie que le vaccin est sensé empêcher) [9]

 

Le nombre d’événements indésirables après la vaccination sont largement sous-estimés comme l’a d’ailleurs reconnu le CDC. Le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC) estime que moins de 1 à 10% des effets indésirables des vaccins sont rapportés. La plupart des chiffres repris ci-dessus pourrait donc être multipliés par cent pour déterminer l’importance des effets indésirables.[10,11]

 

Le Japon adopte aussi des mesures de protection à l’encontre d’autres vaccins

 

Le vaccin contre la grippe a également fait l’objet d’une controverse au Japon après que 100 décès se soient produits jusqu’à la fin de 2009. Le Ministère japonais de la Santé a été critiqué pour sa position prudente à l’encontre des vaccins, mais jusqu’à présent, les responsables gouvernementaux ont sagement défendu leur position, évoquant la santé publique comme une préoccupation primordiale.

 

Finalement, le gouvernement japonais a également pris une position de protection à l’encontre des vaccins destinés aux jeunes-filles en suspendant le vaccin contre le papilloma virus humain (HPV) en 2013, après que de nombreux effets indésirables graves aient été signalés. Dans un rapport qui reprenait 1968 effets indésirables du vaccin, 358 ont été classés « graves ».

 

Les responsables japonais se sont réellement préoccupés du bien-être de leurs jeunes citoyens, en dépit d’avoir investi 187 millions de dollars dans le programme. Les dédommagements financiers d’une fraction seulement des victimes qui ont subi des effets indésirables du vaccin contre le HPV ont déjà atteint 6 millions de dollars. [12]

 

En outre, depuis 2011, et selon les dossiers du Ministère de la Santé japonais, au moins 38 enfants sont morts après avoir été vaccinés contre l’Haemophilus Influenzae B et la pneumonie à streptocoque.

 

Les fonctionnaires japonais s’expriment

 

Le Japon a été critiqué pour être en retard en ce qui concerne la vaccination. Les partisans des vaccins affirment que le Japon n’a pas suivi le rythme des autres pays développés en ce qui concerne l’utilisation des vaccins. Bien qu’un registre du gouvernement reprend 110 maladies infectieuses, le Japon ne propose des vaccins que pour 22 d’entre elles.

 

Certains experts de la santé japonais sont cependant en désaccord. C’est le cas de  Hiroko Mori, chercheur et expert dans le domaine des vaccins. Il était l’ancien chef de la division des maladies infectieuses à l’Institut National de Santé Publique du Japon.

 

Il a noté que le Japon avait l’un des plus faibles taux de mortalité infantile dans le monde et a plaidé pour que l’on utilise moins de vaccins. Il a davantage mis l’accent sur le fait que c’était surtout l’excellent assainissement et la bonne alimentation qui ont contribué à l’amélioration de la santé des enfants.

 

Il a fait remarquer :

 

« La médecine est sensée être centrée sur la guérison, mais les bébés qui ne savent pas parler reçoivent des vaccins inutiles parce que leurs parents sont dans la peur. C’est ainsi que les enfants perdent leur capacité à guérir naturellement. Il y a tellement de personnes qui souffrent des effets secondaires des vaccins. Tout ce que nous demandons est le droit de pouvoir dire « NON ». Le droit de choisir devrait être reconnu comme un droit fondamental. »

 

Tetsuo Nakayama Doyen de la « Graduate School » de l’Université Kitasato, « Division : contrôle des maladies infectieuses », est un expert qui est partisan des vaccins, mais qui, lui aussi reconnait les risques que ceux-ci présentent. Il déclare :

 

« Il n’existe aucune garantie que votre enfant ne sera pas cet enfant sur mille ou sur un million. Il convient de comparer les risques des effets secondaires avec ce qui pourrait se produire si la personne était infectée naturellement par la maladie.

 

En vertu de la loi en vigueur, la décision de faire vacciner un enfant ou non est essentiellement laissée aux parents, mais il faut reconnaitre  que l’information dont peuvent disposer ces derniers n’est pas du tout suffisante pour qu’ils puissent prendre une décision éclairée. »

 

Masako Koga, ancien représentant de l’Union des consommateurs au Japon, a fait part de ses préoccupations au sujet des arrière-pensées qui motiveraient les programmes de vaccination de masse.

 

« Les vaccins ne devraient être administrés qu’aux personnes qui en ont besoin. Mais ce n’est pas comme cela que les choses se passent. Sur un plan mondial, l’industrie du vaccin est orchestrée par une stratégie qui favorise  la vaccination des maladies transmissibles.

 

Nous devons mettre un terme à tout cela. Les vaccins ont des liens étroits avec l’argent. Depuis le développement d’un vaccin, leur application jusqu’à la recherche des effets secondaires, il y a beaucoup d’intérêts en jeu. »

 

Il a également résumé ce qui motive les décisions de nombreux parents à ne pas faire vacciner leurs enfants :

 

« Personne ne sait qui est destiné à souffrir d’effets secondaires à la suite d’une vaccination.- Les partisans de la vaccination disent que le risque de souffrir d’effets secondaires d’un vaccin est de 1 sur un million. Pour les parents dont la santé est endommagée ce « un »  est en fait TOUT ! »

 

Conclusion

 

Les autorités japonaises ont pris des décisions qui favorisent la santé et la sécurité de leurs concitoyens quand ils ont supprimé de leur programme les vaccins qui présentaient de dangereux effets secondaires.

 

Le Japon bénéficie d’un faible taux de mortalité infantile, en dépit – ou peut-être à cause – du fait qu’il n’impose qu’une fraction des vaccins requis par d’autres pays développés, y compris les Etats-Unis. […]

 

Source : Vactruth

 

Voir aussi

 

Risque augmenté (3,4 X plus) de purpura d'Henoch Schönlein après vaccin ROR

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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 15:18

Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs 

 

Page d’un manuel pédiatrique montrant comment administrer plusieurs vaccins au cours d’une seule visite 

Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA)

 

Commentaires de Brian Shilhavy, Health Impact News 18 juin 2016

 

L’une des grandes tragédies des temps modernes est la censure quasi-totale dans les grands médias par rapport à toute information qui jetterait une lumière négative sur les vaccins. Comme nous l’avons signalé de nombreuses fois dans Health Impact News, la « science » ayant trait aux vaccins est loin d’être « établie », et les médecins ne sont pas unanimes dans leurs opinions au sujet des vaccins.

 

Par rapport aux deux positions extrêmes, allant des médecins qui ne croient pas du tout aux vaccins jusqu’aux médecins qui croient que tous les vaccins sont sûrs et devraient être administrés à tout un chacun, par la force si nécessaire, il existe de nombreux médecins qui se situent entre ces deux positions extrêmes. Certains médecins croient qu’il serait utile de retarder les vaccinations, certains croient qu’il conviendrait d’administrer des doses uniques et rejettent les doses multiples, d’autres accepteraient certains vaccins tout en rejetant ceux qui ne semblent pas leur convenir ; ces médecins veulent évaluer chaque vaccin selon leurs propres mérites et leur pertinence pour tel ou tel patient. (Pour en savoir plus sur ce sujet voir : Medical Doctors Opposed to Forced Vaccinations- Should their Views be Silenced ?)

 

Pourtant, c’est uniquement la position extrémiste qui prétend que tous les vaccins sont sûrs et appropriés pour tout le monde, par la force si nécessaire, qui est présentée par les médias traditionnels et par le gouvernement des Etats-Unis. Le business pharmaceutique de plusieurs milliards de dollars exerce, il va sans dire, une influence considérable sur la politique des médias et sur celle du gouvernement.

 

Neil Miller a publié une excellente étude dans le Journal of American Physicians and Surgeons sur les effets que peut avoir l’administration combinée de plusieurs vaccins à un enfant au cours d’une seule visite médicale. Le CDC (Centres Américains de Contrôle et  de Prévention des Maladies) lui-même admet qu’aucune étude de sécurité n’a été menée sur l’administration de vaccins à doses multiples.

 

L’administration de vaccins combinés au cours d’une seule visite médicale n’est pas sans danger.

 

Par Neil Z. Miller : Journal of American Physicians and Surgeons, Volume 21, Number 2, Summer 2016. http://www.jpands.org/vol21no2/miller.pdf

 

Résumé

 

Bien que les autorités de Santé, y compris le CDC, affirment que les vaccins de l’enfance sont sans danger et recommandent l’administration combinée et simultanée de plusieurs vaccins, un examen des données  et rapports du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) montre une association dose-dépendante entre le nombre de vaccins administrés simultanément et la probabilité d’hospitalisation et de décès pour des réactions indésirables. En outre, plus l’enfant est jeune au moment de la réaction indésirable, plus élevé est le risque d’hospitalisation ou de décès.

 

Contexte

 

Dans les années 1980, les fabricants de vaccins ont été fréquemment poursuivis par des parents d’enfants qui sont restés handicapés à vie ou sont décédés après la vaccination. Après avoir payé des millions de dollars dans ces poursuites, les fabricants de vaccins étaient prêts à arrêter la production de vaccins, à moins que le gouvernement fédéral leur accorde l’immunité juridique.

 

En réponse à la menace des fabricants de produits pharmaceutiques de fermer leurs productions de vaccins, le Congrès a adopté le « National Childhood Vaccine Injury Act (NCVIA) » pour protéger les fabricants de vaccins. Le « National Vaccine Injury Compensation Program (VICP) fut également créé pour fournir un arbitrage par rapport aux dommages causés par les vaccins. Il s’ensuit que les fabricants de vaccins ne peuvent plus être poursuivis devant un tribunal d’état ou un tribunal  fédéral pour des dédommagements ayant trait à des dommages de santé ou à des décès résultant de vaccinations […]

 

L’indemnisation prévue par ce programme est payée par une taxe de 75 cents prélevée sur chaque vaccin acheté (par exemple, pour le ROR qui contient 3 vaccins, la taxe sera de 2,25 dollars). Cet argent aboutit dans un fonds géré par le Département du Trésor des Etats-Unis.

 

Au 1er mars 2016, plus de 3,2 milliards de dollars avaient déjà été versés. La majeure partie pour indemniser les parents dont les enfants avaient été gravement handicapés ou étaient morts après avoir reçu des vaccins [1]

 

Aujourd’hui, le business lucratif des fabricants de vaccins leur permet de faire, annuellement, des millions de dollars de bénéfices, mais ils n’ont guère été incités à produire des vaccins plus sûrs, du fait qu’ils sont à l’abri de toute responsabilité quand leurs vaccins obligatoires provoquent des dommages de santé chez ceux qui les reçoivent.

 

Système de déclaration des événements indésirables (Vaccine Adverse Event Reporting System - VAERS)

 

La nouvelle loi fédérale a également exigé que le personnel médical signale les effets présumés des vaccins à un système de rapports centralisé. C’est comme cela que le VAERS a été conjointement géré par le CDC et la Food and Drug Administration en 1990.

 

VAERS est un programme de surveillance de la sécurité nationale des vaccins qui collecte des informations sur les effets indésirables possibles des vaccins ; Cette grande base de données est accessible au public, y compris à des chercheurs indépendants. [2]

 

Le VAERS est un système de surveillance passive ; ce qui signifie que les rapports sur les événements indésirables ne sont pas collectés automatiquement. Le VAERS s’appuie sur les déclarations volontaires des médecins et des infirmières. Il est cependant à noter que des individus ou des parents peuvent aussi transmettre des rapports. Quant aux fabricants de vaccins, ils sont tenus de signaler les événements indésirables dont ils ont connaissance.

 

Depuis 1990, la base de données du VAERS a reçu plus de 500.000 rapports d’effets indésirables soupçonnés d’être attribués aux vaccins. Bien que cela représente un grand nombre de personnes dont la santé a pu être endommagée par les vaccins, la sous-déclaration est une limitation connue des systèmes de surveillance passive. Cela signifie que le VAERS n’est informé que d’une petite fraction des événements indésirables qui se produisent en réalité. En fait, peu après la création du VAERS, un grand fabricant de vaccins Connaught Laboratories a estimé que dans pareil système passif il pouvait exister une sous-déclaration de 50%. [3]

 

Il est même possible que 98% de toutes les réactions indésirables des vaccins ne figurent pas dans les bases de données du VAERS. Il serait donc possible qu’au cours des 25 dernières années, 25 millions d’Américains aient eu la santé endommagée par les vaccins.

 

Cet inconvénient bien connu d’un système de déclaration passive, par opposition à un système de surveillance active dans lequel les travailleurs médicaux seraient formés pour recueillir systématiquement tous les cas présumés d’effets secondaires des vaccins, est rarement reconnu par les autorités de Santé lorsqu’il est question de la sécurité des vaccins.

 

Bien que le VAERS recueille l’information sur les événements indésirables qui surviennent après l’administration de vaccins, il convient de noter qu’un rapport n’est pas une confirmation que le vaccin a provoqué l’événement. Les autorités sanitaires aiment insister sur ce point chaque fois que les données du VAERS sont utilisées dans une étude qui présente des résultats critiques sur les vaccins. Il s’ensuit que les études utilisant les données du VAERS ne sont pas fiables et doivent être ignorées ; Toutefois, le CDC estime que le VAERS est un outil d’évaluation important de l’innocuité des vaccins. Le CDC mène d’ailleurs régulièrement ses propres études en utilisant les données du VAERS, et souvent pour justifier le maintien des campagnes nationales de vaccination.

 

Etudes du CDC qui se basent sur les données du VAERS

 

En mai 2015, le CDC a publié une étude dans Clinical Infectious Diseases. Cette étude analysait dans la base de données du VAERS les rapports d’événements indésirables graves après la vaccination ROR chez les adultes.

 

Les chercheurs du CDC ont constaté que le vaccin avait souvent été administré à des femmes enceintes, groupe pour lequel le vaccin était contre-indiqué. […] Bien que 5% des cas étaient jugés graves et comprenaient même des décès, les chercheurs du CDC ont conclu que « au cours de notre examen des données du VAERS, nous n’avons pas détecté des problèmes nouveaux ou inattendus de sécurité en ce qui concerne la vaccination ROR chez les adultes. » [4]

 

En novembre 2014, le CDC a publié une étude dans le journal Vaccine. Cette étude analysait les rapports du VAERS relatifs au vaccin vivant atténué contre la grippe (LAIV3). Bien que 8,9% des rapports étaient qualifiés de graves (problèmes cardiovasculaires, problèmes neurologiques et décès), les chercheurs du CDC ont conclu que : « L’examen des rapports du VAERS montre qu’ils sont rassurants. La seule préoccupation inattendue du point de vue de la sécurité du LAIV3 qui a pu être identifiée fut un nombre plus élevé que prévu du « Syndrome de  Guillain Barré » dans le Département de la Défense. La chose est à l’étude. » [sic] [15]

 

En juin 2013, le CDC a publié une étude dans la revue Pediatrics. Cette étude a analysé la base de données du VAERS pour pouvoir évaluer les problèmes d’intussusception (invagination intestinale) chez les receveurs de deux vaccins antirotavirus, le RotaTeq et le Rotarix. (L’invagination est un problème intestinal grave qui peut nécessiter une intervention chirurgicale d’urgence et qui peut être fatale). Bien qu’il y ait des centaines de cas d’intussusception qui se produisent 3 à 6 jours après la première dose du vaccin Rota Req, les chercheurs du CDC ont conclu que le risque accru d’invagination « était compensé par les avantages de la vaccination contre le rotavirus.» [6]

 

Ces études et d’autres confirment que le CDC considère que le VAERS est un outil post-marketing important pour la surveillance de la sécurité des vaccins. Par conséquent personne ne devrait se laisser influencer à croire que la base de données VAERS ne contient pas des données brutes extrêmement précieuses pouvant être utilisées par des chercheurs indépendants qui réalisent des études pour évaluer l’innocuité des vaccins rendus obligatoires aux Etats-Unis. A titre d’exemple, Mark Geier, M.D., PhD. chercheur indépendant et ancien membre du National Institutes of Health (NIH) , a publié plusieurs études utilisant les bases de données VAERS pour montrer que les vaccins contenant du Thiomersal (mercure) augmentent de manière significative les chances de développer des troubles neurologiques, dont l’autisme. [7-9]

 

Les chercheurs indépendants Lai et Yew qui ont également utilisé la base de données VAERS ont découvert que les patients qui ont reçu un vaccin contre le zona (Herpès zoster) étaient deux fois plus susceptibles de développer ultérieurement de l’arthrite ou de l’alopécie par rapport à un groupe-témoin non vacciné. [10]

 

D’autres chercheurs indépendants ont utilisé les données du VAERS pour documenter de nombreux problèmes de sécurité des vaccins ; certains de leurs articles revus par des pairs sont résumés dans la revue de Miller of Critical Vaccine Studies. [11]

Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs

La sécurité de l’administration simultanée de vaccins

 

Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA).Ceci est en contradiction avec un rapport du CDC qui a révélé que les expositions mixtes à des substances chimiques et autres facteurs de stress, y compris les produits pharmaceutiques prescrits, peuvent produire « une augmentation imprévue d’effets néfastes sur la santé ». Ce rapport du CDC a également noté que « l’exposition à des facteurs de stress mixtes peuvent avoir des conséquences sur la santé qui sont cumulatives, synergiques, antagonistes ou peuvent potentialiser la réponse attendue de l’exposition à un produit. » [12] Ainsi, le CDC est bien conscient que le mélange de plusieurs produits pharmaceutiques augmente la probabilité de toxicité synergique et d’ effets indésirables inattendus.

 

Néanmoins, le CDC exhorte le personnel médical à administrer plusieurs vaccins simultanément aux nourrissons, sans preuves scientifiques pour confirmer l’innocuité de cette pratique.

 

Administrer six, sept ou huit doses de vaccin à un enfant au cours d’une seule visite chez le médecin est certainement plus pratique pour les parents, plutôt que de se déplacer plusieurs fois au bureau du médecin. Ceci augmente également la probabilité que l’enfant recevra tous les vaccins, mais la sécurité doit rester la plus haute priorité.

 

En 2002, la revue Pediatrics a publié un document du Dr Paul Offit directeur du « Vaccine Education Center de l’hôpital pour enfants de Philadelphie », dans lequel il affirmait sur base d’hypothèses immunologiques et mathématiques, que « chaque enfant aurait la capacité théorique de répondre à environ 10.000 vaccins à un moment donné. » [13] Dix ans plus tard, en 2012, G.S. Goldman et moi-même avons mené une étude pour examiner cette affirmation étonnante. [14]

 

Nous avons commencé par télécharger la base de données complète du VAERS de 1990 à 2010. Nous avons trouvé 325.000 rapports envoyés au VAERS. Nous avons alors éliminé tous les rapports qui n’étaient pas associés à des nourrissons (bébés de moins d’un an). Il est resté 38.801 rapports du VAERS dans lesquels les bébés avaient souffert d’effets indésirables après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin. […]

 

Finalement, nous avons isolé tous les effets secondaires « graves – hospitalisations et décès – par rapport aux effets secondaires non graves comme la fièvre et des réactions locales. Nous avons découvert que 13% de tous les effets secondaires rapportés au VAERS étaient classifiés « graves », impliquant des conditions menaçant le pronostic vital, l’hospitalisation, une invalidité permanente ou la mort. Nous avons cherché à déterminer s’il y avait des tendances ou des modèles associés au nombre de doses de vaccins reçues par les bébés et la probabilité qu’un événement indésirable rapporté au VAERS nécessite une hospitalisation ou entraîne la mort.

 

Doses de vaccins reçues et hospitalisations

 

Des 38.801 rapports au VAERS que nous avons analysés, 969 cas de bébés avaient reçu deux doses de vaccins avant l’événement indésirable; 107 de ces enfants ont dû être hospitalisés, soit un taux de 11% d’hospitalisation.

 

Des 1959 nourrissons qui ont reçu 3 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 243 ont dû être hospitalisés, soit 12,4%.

 

Pour quatre doses de vaccin, 561 nourrissons sur 3909 ont été hospitalisés, soit 14, 4 %. […]

 

La tendance se poursuit : de 10.114 enfants qui ont reçu 5 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 1463 ont dû être hospitalisés, soit 14,5%. Pour 6 doses, 1365 nourrissons sur 8454 ont dû être hospitalisés, soit 16,1%. Pour 7 doses, 1051 nourrissons sur 5489 ont dû être hospitalisés, soit 19,1%. Et pour huit doses, 661 nourrissons sur 2817 ont dû être hospitalisés, soit 23,5%. Le taux d’hospitalisation a augmenté linéairement de 11,0% pour les deux doses à 23,5% pour les huit doses. […]

 

Note : le taux d’hospitalisation des nourrissons qui ont reçu une seule dose était anormalement élevé :(16,3%). Ce fait est dû au vaccin contre l’hépatite B qui est administré le jour de la naissance.

 

Doses de vaccin et mortalité

 

Notre étude a également calculé le taux de létalité (mortalité) chez les nourrissons vaccinés en fonction du nombre de vaccins qu’ils ont reçus. Parmi les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 11.927 nourrissons ont respectivement reçu un, deux, trois ou quatre vaccins avant que n’apparaisse l’événement indésirable, et 423 de ces enfants sont décédés : un taux de 3,6% de mortalité. Les 26.874 nourrissons restants ont reçu cinq, six, sept ou huit doses de vaccins avant l’événement indésirable et 1.458 d’entre eux sont morts, soit 5,4%. Le taux de mortalité pour les nourrissons qui ont reçu de 5 à 8 doses de vaccin, soit 5,4% est nettement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons qui ont reçu de une à quatre doses de vaccin (3,6%) […]

 

Parmi les nourrissons signalés au VAERS, ceux qui avaient reçu plus de vaccins présentaient un taux de mortalité statistiquement plus élevé de 50% par rapport à ceux qui avaient reçu moins de vaccins.

 

L’effet de l’âge sur les hospitalisations et les décès

 

Notre étude a également analysé si l’âge auquel un enfant reçoit des vaccins a un effet sur les hospitalisations et les décès. Sur les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 765 concernaient des nourrissons de six semaines ou plus jeunes qui ont reçu un ou plusieurs vaccins avant que n’apparaisse l’effet secondaire. 154 de ces nourrissons ont dû être hospitalisés, soit un taux d’hospitalisation de 20,1%. Parmi les 5.572 nourrissons âgés de six mois au moment de la vaccination, 858 durent être hospitalisés, soit 15,4%. Des 801 nourrissons qui étaient âgés de plus d’un an quand ils ont été vaccinés, 86 ont dû être hospitalisés, soit 10,7%. Le taux d’hospitalisation diminue donc de façon linéaire de 20,1% à 10,7% pour les nourrissons plus âgés. […]

 

Dans les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 26.408 nourrissons avaient moins de 6 mois. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccins, 1623 nourrissons sont décédés, soit un taux de mortalité de 6,1%. Les 12.393 nourrissons restants avaient entre 6 mois et un an d’âge. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin, 258 sont décédés, soit 2,1%. Le taux de mortalité pour les nourrissons vaccinés de moins de 6 mois était significativement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons âgés de 6 mois et un an. […]

 

Les nourrissons pour lesquels un événement indésirable a été rapporté au VAERS étaient beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir s’ils étaient plus jeunes plutôt que plus âgés au moment de la vaccination.

 

Résumé des résultats et réactions des médias

 

Notre étude a montré que les nourrissons qui reçoivent plusieurs vaccins simultanément, tels que recommandés par le CDC, sont beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir par rapport aux nourrissons qui reçoivent moins de vaccins simultanément. Elle a également montré que les effets indésirables rapportés étaient davantage susceptibles de conduire à une hospitalisation ou à un décès chez les plus jeunes enfants.

 

Ces résultats sont si troublants que nous nous attendions à ce que les grands médias d’Amérique déclenchent une alarme, appelant à une réévaluation immédiate des pratiques actuelles de soins préventifs. Mais 4 ans après la publication de notre étude, cela n’a pas eu lieu. Serait-ce parce que, selon Robert Kennedy Jr., environ 70% des recettes publicitaires qui paraissent dans les médias proviennent des compagnies pharmaceutiques ? […]

 

Conclusion

 

La sécurité du programme de vaccination des enfants n’a jamais été confirmée par des études cliniques. Les vaccins sont administrés chaque année à des millions d’enfants, mais les autorités sanitaires ne disposent  pas de données scientifiques provenant d’études sur la toxicité synergique de toutes les combinaisons de vaccins que doivent recevoir les nourrissons. Les campagnes nationales de vaccination doivent être étayées par des preuves scientifiques. Aucun enfant ne devrait être soumis à une politique de santé qui ne repose pas sur des principes scientifiques alors que la politique actuelle s’est montrée potentiellement dangereuse. Les effets indésirables associés à la vaccination des enfants pourraient être réduits si on imposait des politiques nationales de vaccination soutenues par des preuves scientifiques, si les fabricants de vaccins étaient rendus responsables quand leurs produits endommagent la santé de ceux qui y ont recours […]

 

En attendant, les preuves présentées dans cette étude montrent que plusieurs vaccins administrés au cours d’une seule visite médicale, de même que la vaccination de jeunes nourrissons augmentent de façon significative la morbidité et la mortalité. Les parents et les médecins devraient envisager des options de santé  présentant moins de risques d’hospitalisation et de décès.

 

Neil Z. Miller est un journaliste engagé dans la recherche médicale. Il n’a déclaré aucun conflit d’intérêt. Contact : neilzmiller(at)gmail.com

 

Voir aussi :

 

Medical Doctors Opposed to forced Vaccination – Should Their views be Silenced ?

 

Références

 

1. U.S. Department of Health and Human Services. National Vaccine Injury Compensation Program. Available at: http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation  Accessed Feb 14, 2016.

2. U.S. Department of Health and Human Services. Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). Available at: https://vaers.hhs.gov Accessed Feb 14, 2016.

3. Institute of Medicine (U.S.) Vaccine Safety Committee. Appendix B: Strategies for Gathering Information. In: Adverse Events Associated with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality. Stratton KR, Howe CJ, Johnston RB Jr., eds. Washington, D.C.: National Academies Press (U.S.); 1994. Available at: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK236281 . Accessed Mar 5, 2016.

4. Sukumaran L, McNeil MM, Moro PL, et al. Adverse events following measles, mumps, and rubella vaccine in adults reported to the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 2003-2013. Clin Infect Dis 2015;60(10):e58-65.

5. Haber P, Moro PL, McNeil MM, et al. Post-licensure surveillance of trivalent live attenuated influenza vaccine in adults, United States, Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), July 2005-June 2013. Vaccine 2014;32(48):6499-6504.

6. Haber P, Patel M, Pan Y, et al. Intussusception after rotavirus vaccines reported to U.S. VAERS, 2006-2012. Pediatrics 2013;131(6):1042-1049.

7. Geier DA, Hooker BS, Kern JK, et al. A two-phase study evaluating the relationship between thimerosal-containing vaccine administration and the risk for an autism spectrum disorder diagnosis in the United States. Transl Neurodegener 2013;2(1):25.

8. Geier DA, Kern JK, King PG, Sykes LK, Geier MR. The risk of neurodevelopmental disorders following a thimerosal-preserved DTaP formulation in comparison to its thimerosal-reduced formulation in the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). J Biochem Pharmacol Res 2014;2(2):64-73.

9. Geier DA, Geier MR. An assessment of the impact of thimerosal on childhood neurodevelopmental disorders. Pediatr Rehabil 2003;6(2):97-102.

10. Lai YC, Yew YW. Severe autoimmune adverse events post Herpes zoster vaccine: a case-control study of adverse events in a national database. J Drugs Dermatol 2015;14(7):681-684.

11. Miller NZ. Miller’s Review of Critical Vaccine Studies: 400 Important Scientific Papers Summarized for Parents and Researchers. Santa Fe, N.M.: New Atlantean Press; 2016.

12. Castranova V, Graham J, Hearl F, et al. Mixed exposures research agenda: a report by the NORA Mixed Exposures Team. Department of Health and Human Services (DHHS), Centers for Disease Control and Prevention (CDC), National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH). DHHS (NIOSH) Publication No. 2005-106; December 2004:vi. Available at: http:// www.cdc.gov/niosh/docs/2005-106/pdfs/2005-106.pdf  Accessed Feb 14, 2016.

13. Offit PA, Quarles J, Gerber MA, et al. Addressing parents’ concerns: do multiple vaccines overwhelm or weaken the infant’s immune system? Pediatrics 2002;109(1):124-129.

14. Goldman GS, Miller NZ. Relative trends in hospitalizations and mortality among infants by the number of vaccine doses and age, based on the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 1990-2010. Hum Exp Toxicol 2012;31(10):1012-1021. Available at: http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full  Accessed Feb 14, 2016.

15. Jaxen, J. Kennedy drops bombshell: 70% news ad revenue from pharma. Before It’s News, May 22, 2015. Available at: http://beforeitsnews.com/health/2015/05/kennedy-drops-bombshell-70-news-ad-revenue-from-pharma-2574590.html Accessed Feb 14, 2016.

 

Read the full report at jpands.org

 

Source : Health Impact News

7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 21:58

Une adolescente hospitalisée et mise sous sédation CHAQUE FOIS qu’elle a ses règles après avoir reçu le vaccin HPV.  Depuis le vaccin, elle vomit 10 fois par jour.

 

Par Kate Pickles, 4 juillet 2016, Mailonline

Une ado hospitalisée et mise sous sédation chaque fois qu'elle a ses règles après le vaccin Gardasil
  • Holly Oakley, 15 ans était très active, sportive et en pleine forme avant de recevoir le vaccin HPV.
  • Au cours du mois qui a suivi sa vaccination, elle a commencé à vomir régulièrement.
  • Quand elle avait ses règles, elle se sentait si mal qu’elle devait chaque fois être hospitalisée pendant 2 jours.
  • Maintenant, la famille cherche des remèdes homéopathiques vu que rien d’autre n’a pu marcher.
  • La maman exhorte les parents à s’informer davantage avant de faire vacciner leurs filles.

Une maman raconte que sa fille vomit si sévèrement chaque fois qu’elle a ses règles qu’elle doit régulièrement être hospitalisée. – Les médecins n’ont aucune idée du pourquoi.

 

Vicky Oakley, 44 ans, explique qu’il est déchirant de voir sa fille de 15 ans souffrir à ce point de nausées et de fatigue chronique au point de ne pas pouvoir lever sa tête de l’oreiller.

 

Bien que les médecins n’aient pas encore fait le lien avec le vaccin, Madame Oakley de Bedlington dans le Northumberland, croit que le déclencheur des troubles de sa fille est le vaccin contre le HPV qu’elle a reçu à l’école.

 

Holly était infatigable, pleine d’énergie, elle avait des résultats sportifs excellents, puis elle a reçu le vaccin. Maintenant, c’est un peu comme si nous avions perdu notre fille, dit la maman.

 

Holly Oakley se retrouve régulièrement à l’hôpital après avoir souffert de douloureux épisodes de vomissements. La situation était devenue si terrible qu’elle devait passer les deux premiers jours de ses règles sous sédation.

 

Elle a ensuite manifesté d’autres symptômes en dehors de ses règles. Les médecins ont fini par diagnostiquer un « Syndrome de vomissements cycliques ».

 

« Chaque fois que je dis que ses symptômes ont un rapport avec le vaccin, on me traite d’extrémiste anti-vaccins, alors que ce n’est pas le cas. Mes enfants ont reçu tous leurs vaccins.

 

Je ne dis pas qu’aucun enfant ne devrait recevoir le vaccin contre le HPV, mais je veux simplement que les gens s’informent de tous les faits.

 

Dans toute cette histoire, tout ce que je puis dire c’est que je suis convaincue que les problèmes de santé de Holly sont une réaction au vaccin. »

 

Avant la destruction spectaculaire de sa santé, Holly était en pleine santé et en pleine forme. Elle jouait football, rugby, netball, rounders.

 

Elle réussissait bien dans ses études et rêvait de devenir médecin.

 

Mais tout s’est brusquement arrêté en mai 2014 quand elle a reçu son dernier vaccin Gardasil qui devait la protéger contre le HPV, dans le cadre du programme national de dépistage du cancer du col de l’utérus.

 

Un mois plus tard, elle a commencé à vomir sans raison, dit sa maman. La première fois que ça lui est arrivé c’est quand elle a rejoint son club de football local. Elle a vomi sur le terrain et a continué à jouer, déclare Madame Oakley qui a dû quitter son emploi de directrice financière pour s’occuper à temps plein de sa fille.

 

Au fur et à mesure que les mois passaient, le problème de ses vomissements n’a cessé de s’aggraver.

Sa famille dit qu’elle était très sportive et en excellente santé avant de recevoir le vaccin HPV en 2014.

Sa famille dit qu’elle était très sportive et en excellente santé avant de recevoir le vaccin HPV en 2014.

Holly photographiée avec sa sœur Danielle avant le vaccin. Alors qu’elle était en bonne santé et en pleine forme, elle s’est retrouvée clouée au lit sans énergie.

Holly photographiée avec sa sœur Danielle avant le vaccin. Alors qu’elle était en bonne santé et en pleine forme, elle s’est retrouvée clouée au lit sans énergie.

Une ado hospitalisée et mise sous sédation chaque fois qu'elle a ses règles après le vaccin Gardasil

Sa mère Vicky (au milieu) dit qu’elle n’est pas contre les vaccins, mais estime que la vaccination contre le HPV, conçue pour éviter le cancer du col de l’utérus, a contribué à affaiblir le système immunitaire de sa fille (à droite).

 

Holly aimait le sport  et avait participé aux compétitions de Newcastle United avant qu’elle ne commence à être malade et vomisse jusqu’à 10 fois par jour.

 

Inquiète, la maman a conduit sa fille chez son médecin de famille. Mais les médecins consultés ont tout d’abord pensé qu’il s’agissait d’un parasite de l’estomac.

 

Finalement, Madame Oakley a remarqué que la santé de sa fille se détériorait à l’époque de ses règles ; ce qui l’a amenée à croire qu’il s’agissait d’un problème hormonal.

 

Après en avoir parlé avec le médecin, Holly fut mise sous pilule contraceptive. Elle recevait également des médicaments anti-nausées que l’on administre aux patients cancéreux soumis à une chimiothérapie.

 

Comme il y avait très peu de signes d’amélioration, les médecins ont décidé de bloquer ses règles en lui injectant des contraceptifs toutes les 12 semaines, mais Madame Oakley souligne que ce traitement a eu des effets catastrophiques.

 

QU’EST-CE QUE LE SYNDROME DE VOMISSEMENTS CYCLIQUES ?

 

Ce syndrome représente une maladie rare que l’on voit surtout chez les enfants, bien qu’elle puisse aussi affecter les adultes.

 

Les personnes atteintes par cette maladie se sentent souvent très malades et peuvent vomir pendant des heures ou même plusieurs jours. Elles pourront pendant un certain temps se sentir bien pour retomber par après dans les mêmes crises un mois plus tard. Ces crises ne peuvent être expliquées par une infection ou une autre maladie. Ces troubles peuvent affecter une personne pendant des mois, des années ou même des dizaines d’années. Les symptômes de cette maladie peuvent être si graves que les personnes concernées doivent être alitées ou traitées en hôpital.

 

Cela peut être une maladie effrayante qui affecte la vie de tous les jours, mais les cycles de la maladie peuvent être modifiés par un nouveau style de vie et par des médicaments.

 

« Ces trois mois furent probablement les pires que j’aie eu à supporter, raconte Holly. Nous rentrions, sortions  puis rentrions de nouveau à l’hôpital, tellement la situation était pénible.

 

« Elle avait constamment la nausée et ne pouvait plus quitter le lit tant elle était épuisée. Il arrivait que certains jours elle ne savait même plus parler.

 

Elle a dû subir quantité de tests. On nous a même dit qu’elle devait être boulimique, mais je savais que ce n’était pas le cas. Pour moi les problèmes devaient être hormonaux.»

 

A son plus bas niveau, elle vomissait jusqu’à 10 fois par jour et sa fatigue était si grande qu’elle ne pouvait même plus parler.

 

Les médecins ont décidé qu’elle devait être hospitalisée pendant deux jours au début de ses règles afin qu’elle puisse être mise en état de sédation et qu’elle puisse prendre plusieurs médicaments.

 

Au bout de deux jours, elle se réveillait et elle se sentait de nouveau bien.

 

Holly a ainsi été régulièrement hospitalisée pendant 6 mois au début de ses règles. Puis ses symptômes réapparaissaient progressivement à d’autres moments du mois.

 

C’est alors qu’un simple dérangement comme un rhume, un mal de gorge la vidaient complètement de son énergie.

 

C’est en septembre 2014 que les médecins lui ont dit qu’elle souffrait du syndrome de vomissements cycliques.

 

Bien que les médecins aient été incapables d’expliquer le pourquoi de tous ces problèmes, sa maman  était persuadée que ce sont les vaccins contre le HPV qui sont en cause.

 

A Noël 2015, elle a été forcée d’abandonner le sport qu’elle aimait tellement.

 

La famille de Holly, y compris son père Trevor et sa sœur Danielle font tout ce qu’ils peuvent pour lui permettre de sortir un peu, mais elle doit pratiquement toujours garder  le lit.

 

Son système immunitaire a été à ce point affaibli que la moindre petite maladie l’oblige à rejoindre l’hôpital.

 

Malgré toutes les batteries de tests qu’elle a eus à la « Royal Victoria Infirmary à Newcastle, les médecins ne savent toujours pas exactement ce qui provoque ses symptômes dévastateurs.

 

Nous attendons et sommes désespérés de ne pouvoir recevoir de réponses.

 

L’hôpital a vraiment bien pris soin d’elle, mais en définitive, nous nous sommes heurtés à un véritable mur, dit Madame Oakley.

Photo de Holly prise à l’hôpital au mois de mai. Elle est hospitalisée chaque mois avant ses règles depuis qu’elle a développé le syndrome cyclique de vomissements.

Photo de Holly prise à l’hôpital au mois de mai. Elle est hospitalisée chaque mois avant ses règles depuis qu’elle a développé le syndrome cyclique de vomissements.

Une ado hospitalisée et mise sous sédation chaque fois qu'elle a ses règles après le vaccin Gardasil

Les traitements sédatifs à l’hôpital ont été efficaces pendant un moment mais ses symptômes sont réapparus à différents moments du mois. Ses niveaux d’énergie étaient très bas. Elle a beaucoup manqué l’école et devra vraisemblablement doubler sa 10ème année. Récemment, nous avons été à la recherche de médicaments homéopathiques. Holly commence une cure de détoxification, et nous espérons bien avoir de bons résultats.

 

Holly a quitté l’école depuis janvier. Elle ne parvient à étudier à la maison que quelques heures par semaine, tant le travail intellectuel épuise toutes ses forces.

 

Madame Oakley a trouvé du réconfort auprès de l’Association Britannique des filles dont la santé a été endommagée par le HPV – Il s’agit d’un groupe de parents qui pensent que leurs enfants ont fait de graves réactions après avoir reçu le vaccin HPV.

 

La maman veut partager son histoire dans l’espoir qu’elle va réveiller les consciences et favoriser une meilleure compréhension des effets secondaires potentiels du vaccin.

 

« Je veux qu’une discussion appropriée soit organisée au niveau du gouvernement pour que l’on sache finalement si ce vaccin est sans danger. Il faut absolument que quelqu’un se lève et n’aie pas peur de s’exprimer. », a dit la maman.

 

« Il faut que l’on fasse des études sérieuses et beaucoup plus de recherches. Le monde est en train de se réveiller et j’espère qu’il ne faudra pas trop de temps avant que le monde réalise les dangers possibles de ces pratiques. »

 

L’histoire de Holly vient à la suite de celle de Chantele Nielsen, 13 ans, de Hessle East Yorkshire dont la maman prétend que sa fille atteinte de narcolepsie est maintenant dans un fauteuil roulant, après avoir reçu les vaccins contre le HPV.

 

Un porte-parole de Sanofi-Pasteur, MSD qui fournit le vaccin Gardasil a déclaré : « la sécurité des patients est la plus haute priorité de Sanofi Pasteur MSD. Nous encourageons les gens à nous transmettre des rapports de leur cas ou des cas d’autres personnes, de rapporter toute modification apportée à leur santé qui aurait pu être médicalement ou non constatée.

 

« Ces rapports sont pris très au sérieux et sont utilisés pour surveiller la sécurité à long terme.

 

« Toutefois, ces rapports ne prouvent pas nécessairement une relation causale avec le vaccin, mais fournissent aux autorités sanitaires une ligne d’enquête pour complément d’information quand la chose est nécessaire. »

 

Source : Dailymail

Commentaire d'Initiative Citoyenne: Mais à part ça, pour la professeur de pédiatrie canadienne Dr Noni Mc Donald (aussi dans les bonnes grâces de l'OMS) et tel qu'elle osait le déclarer le 18 mai dernier à l'assemblée générale du Conseil Supérieur belge de la Santé "Il n'y a pas de plus sûr vaccin que le vaccin HPV!" Et dire que cette médecin terminait sa présentation sur l'hésitation vaccinale par une référence à .... Hillary Clinton, championne professionnelle du mensonge! Tous ces menteurs seront-ils un jour condamnés pour leurs mensonges qui coûtent hélas tant de souffrances aux jeunes et à leurs familles?? C'est vraiment à espérer si les mots  "justice" et "science" ont encore un sens dans notre langue!!!

 

Pr Noni Mc Donald pour qui Hillary Clinton est donc une fameuse référence... bravo! 

 

 

Voir aussi:

 

Prévention intelligente des infections à HPV: aucune place pour la vaccination!

 

Dr Bernard Dalbergue (ex médecin de chez Merck): "Le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps!"

 

Toute notre rubrique sur ce scandale sans fin des vaccins HPV Gardasil & Cervarix

 

Chiffres actualisés des effets secondaires liés aux vaccins HPV aux Etats-Unis jusqu'au mois de mai 2016 (NB: seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES sont officiellement comptabilisés)

4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 15:46

On l'avait déjà dit mais il convient plus que jamais de le répéter: les vaccins anti-HPV Gardasil 9 et Cervarix sont inefficaces, inutiles et surtout particulièrement dangereux (taux d'effets GRAVES pouvant atteindre environ les 10%!!). Le grand public a été honteusement enfumé sur les prétendus "bienfaits" de ces vaccins qui n'existent en réalité que dans l'esprit confus et agité des idéologues de la vaccination.  Les chiffres américains depuis la mise sur le marché de ces vaccins et actualisés au mois de mai dernier (en sachant que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves sont officiellement recensés, selon les aveux relayés dans plusieurs publications médicales officielles) parlent d'eux-mêmes:

 

 

Sur le terrain, ce qui est donc observé très concrètement ce sont les effets secondaires graves, nombreux et variés (qu'ils soient mis au compte très commode des "coïncidences" ou pas!) qui font basculer des jeunes femmes pleines de vie et jusque là en parfaite santé dans des maladies graves et désespérantes (scléroses en plaques, névrites, lupus, etc etc.) dévastant de façon dramatique tant leur vie sociale que professionnelle.

 

 

On constate également que des jeunes femmes vaccinées développent des dysplasies et aussi des cancers du col après avoir eu plusieurs frottis anormaux qui ont succédé à leur vaccination. Les jeunes femmes vaccinées qui étaient infectées sans le savoir par l'une ou l'autre souche incluse dans le vaccin ont 44,6% de risque supplémentaire de développer une pathologie du col (cf. p. 13/30). Mais même pour celles vaccinées avant les premiers rapports sexuels, il faut savoir qu'elles seront elles aussi victimes d'un phénomène bien connu des épidémiologistes et qui constitue un effet pervers notoire de nombreux programmes de vaccination: une réceptivité majorée aux autres souches à haut risque non incluses dans le vaccin en raison d'une sorte d'effet "boomerang" de la Nature et d'une pression de sélection sur les germes (la Nature ayant horreur du vide, il y a un équilibre microbien où les souches virales et bactériennes en général prennent la place de celles qu'on tente de limiter ou de supprimer or il existe environ 80 souches différentes de HPV dont une quinzaine à haut risque de dysplasie du col...). Par conséquent, se faire vacciner, c'est s'exposer davantage aux souches non incluses dans le vaccin (= un type de risque) PLUS AUSSI ENCOURIR TOUS LES RISQUES GRAVES DU VACCIN QUE L'ON N'ENCOURERAIT PAS NON PLUS EN L'ABSENCE DE CETTE FAUSSE PREVENTION ARTIFICIELLE... est-ce vraiment raisonnable et conforme au bon sens d'aller multiplier les risques par rapport à ce qu'on risquerait naturellement en l'absence de vaccination?

 

La bonne question dès lors à se poser est: comment prévenir alors mieux, plus efficacement, plus intelligemment et avec plus de sécurité les complications problématiques des infections à papillomavirus??

 

Et là, la réponse est double selon qu'il s'agisse de prévention primaire ou de prévention secondaire. Dans les deux cas, il y a en effet des outils et il n'y a dès lors aucune place pour la moindre vaccination à ce niveau (sauf bien sûr dans l'esprit avide du secteur pharmaceutique et de ses dociles relais médicaux sans le moindre esprit critique).

 

Prévention primaire: il s'agit ici de renforcer le système immunitaire chargé d'éliminer le plus vite possible le ou les papillomavirus infectants. Il existe de très nombreux moyens non spécifiques de renforcer l'efficience du système immunitaire en général, dont le bon fonctionnement requiert la réunion de nombreux facteurs, à commencer par les piliers d'une vie saine. En effet, si vous ne mangez pas sainement (consommation élevée de sucres, de mauvaises graisses, de produits préparés, contaminés en additifs, pesticides, colorants, édulcorants, de sodas etc.), si vous ne dormez pas suffisamment, si vous respirez un air pollué et/ou que vous fumez, que vous êtes fort exposé aux ondes électromagnétiques, si vous vivez dans le stress et la tension, si vous consommez divers médicaments chimiques et/ou avez reçu de nombreux vaccins, il est fort peu probable que votre système immunitaire fonctionne de façon optimale, ce qui signifie en d'autres termes que vous tomberez statistiquement plus souvent malade (en traînant les infections souvent plus longtemps aussi) que quelqu'un qui ne part pas d'emblée avec tous ces "boulets". Dans le monde archi-pollué que nous venons de décrire, il est bien évident que les carences en nutriments essentiels sont archi fréquentes, même pour ceux qui mangent équilibré et même bio. Parmi les carences ultra fréquentes, on retrouve notamment la carence en vitamine D (mais on pourrait bien sûr aussi parler de la vitamine C, du zinc et d'autres anti-oxydants par exemple). La vitamine D est une vitamine qui a un rôle très important dans la défense contre les infections, dans la prévention du cancer, et pour de nombreuses autres fonctionsUn taux optimal de vitamine D (noté 25 hydroxy-OH sur les feuilles d'analyses) se situe dans la fourchette des 40-70 ng/ml. Une supplémentation douce quotidienne est préférable aux doses massives (qui fatiguent le foie): préférez ainsi des doses de 1000 à 2000 UI/jour (et couplées à de la vitamine K!) plutôt qu'à de fortes doses par ampoules de 10 000 UI!

 

Rares sont les médecins qui font systématiquement doser le taux de vitamine D chez les adolescentes à qui ils injectent de façon automatique et robotisante le vaccin HPV au simple motif qu'il est inscrit au sacrosaint calendrier vaccinal! Pourtant, cela serait une attitude éminemment plus responsable et permettrait à ces praticiens de proposer une prévention sûre et non limitée aux seuls HPV à ces patientes, mais il est hélas vraisemblable que ces médecins qui s'abreuvent aux revues médicales standardisées qui regorgent de publicités pharmaceutiques ne soient même pas au courant des données scientifiques les plus récentes établissant un lien direct entre un faible taux de vitamine D et le risque de pathologies du col liées aux virus HPV. A cet égard, il semble une fois encore que ce sera aux jeunes femmes qui lisent ces lignes et ces informations d'être pro-actives et d'aller elles-mêmes réclamer à leur médecin de faire doser leur taux de vitamine D en lieu et place de servir de cobayes avec des vaccins qui pourraient tellement facilement réduire leurs rêves d'avenir en poussière....

 

Prévention secondaire: ce type de prévention consiste, une fois un problème détecté à pouvoir éviter qu'il ne dégénère. Dans le cas des infections à HPV liées au cancer du col mais jamais à elles seules suffisantes pour déclencher un cancer (qui est fonction du terrain individuel et des facteurs de risques particuliers), cette prévention secondaire consiste à effectuer périodiquement tous les 2 à 3 ans dès après les premiers rapports sexuels, un frottis du col de l'utérus par un gynécologue ou un généraliste. Le frottis du col de l'utérus a, à lui seul, permis une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer car il permet la détection et donc le traitement précoce des lésions avant qu'elles ne puissent se transformer en cancer véritable.

 

 

Ces traitements que les propagandistes de la vaccination tentent de faire passer comme évitables par la vaccination s'avèrent en réalité incomparablement légers (traitements en ambulatoire ou en hospitalisation de jour sans effets secondaires notoires ou particulièrement relevants, par une chirurgie légère ou en cabinet par le recours au laser par exemple) par rapport aux effets indésirables désespérants, diffus et incontrôlables des vaccins qui peuvent affecter autant le système nerveux, cutané, immunitaire, digestif, reproductif etc., et contre lesquels la médecine officielle n'a absolument RIEN à proposer si ce n'est bien entendu son insoutenable déni et sa traditionnelle lâcheté...

 

Diaboliser toutes les infections à papillomavirus pour écouler une vaccination comme cela est fait depuis des années est non seulement ridicule mais tout à fait contre-productif car dans 90% des cas, le corps est en mesure d'éliminer tout seul ces virus HPV endéans les deux ans qui suivent l'infection. Ces infections sont très fréquentes au cours de la vie des femmes (ce qui veut dire que leur incidence est assez élevée, 60% à 80% des femmes rentreront en contact avec ces virus au cours de leur vie sexuelle) mais lorsqu'on regarde leur prévalence (donc qu'on fait en quelque sorte une "photo" du nombre de femmes qui en sont porteuses à un moment donné), on se rend compte qu'elle est assez faible, preuve que le corps a une grande capacité d'élimination de ce genre de virus. En plus, des enquêtes de prévalence ont montré que les souches incluses dans ces vaccins n'étaient statistiquement pas les plus responsables des infections rencontrées chez les jeunes femmes, contrairement aux mensonges publicitaires ayant réaffirmé à tour de bras que ces vaccins permettaient soi-disant de protéger contre 70% des cancers du col de l'utérus!

 

Seuls 60% des femmes se font dépister périodiquement par frottis et par conséquent, il est bien évident qu'il serait beaucoup plus intelligent (sauf du point de vue des pharmas une fois encore) d'instaurer une gratuité totale pour cet examen que de dilapider des millions d'euros dans des vaccins-poisons au développement bâclé qui occasionneront encore, par effet domino, des frais secondaires à la Sécurité sociale et aux familles en consultations et traitements "caches-symptômes" de leurs effets indésirables.

Prévention intelligente des infections à HPV: aucune place pour la vaccination!

Face à ces évidences scientifiques et alors que ces vaccins anti-HPV désastreux sont dénoncés partout dans le monde, on retrouve toute une série de pseudos experts- qui continuent de promouvoir ceux-ci en ignorant le fameux principe "D'abord ne pas nuire". Ces "experts" ne doivent plus vous duper, d'une part parce qu'ils sont pour la plupart englués dans des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins, comme c'est par exemple le cas de l'affigeante Dr Hélène Borne qui continue de réciter au fil des années, tel un robot, son petit discours culpabilisant. Ecoutez-là qui disait souhaiter qu'une telle vaccination devienne obligatoire dans une émission télé au début de la commercialisation du Gardasil (cf. à partir du temps 1'24'' dans la première vidéo) puis tout récemment, après la sortie du Gardasil 9, nouvelle version du vaccin censée améliorer un vaccin qui était déjà jadis présenté comme parfait et prodigieux. Et le moins que l'on puisse dire est que son discours, tout comme le personnage d'ailleurs, vieillit plutôt mal:

Hélène Borne veut-elle sauver des vies ou plutôt l'image d'un vaccin en déclin? On peut se le demander...

Mais aussi parce que ces "experts" usent et abusent du simple argument d'autorité sans valeur scientifique propre, se bornant à affirmer des dogmes et des postulats tout en exhibant des références plus que douteuses. C'est par exemple le cas de Noni Mc Donald, une professeur de pédiatrie canadienne qui est aussi dans les bonnes grâces de l'OMS (comment s'en étonner?) et qui se vantait de ne pas avoir de conflits d'intérêts mais qui n'était pas pour autant gênée d'oser affirmer sans rire -malgré les données chiffrées ci-dessus- le 18 mai dernier, à Bruxelles, à l'Assemblée du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) qu' "il n'y a pas de plus sûr vaccin que le vaccin HPV !", en terminant sa présentation par son ultime référence qui n'est autre que... Hillary Clinton, championne professionnelle du mensonge comme le détaille cette vidéo qui a déjà visiblement intéressé plusieurs millions d'Américains

 

Pr Noni Mc Donald pour qui Hillary Clinton est donc une fameuse référence... bravo!

 

De la même façon que la Ministre Touraine affirmait que "la vaccination, ça ne se discute pas", l'ex première dame avait déclaré en février 2015 que "la science est claire: la terre est ronde, le ciel est bleu et les vaccins fonctionnent. Protégeons tous nos enfants.

Prévention intelligente des infections à HPV: aucune place pour la vaccination!

Ce genre de phrases qui ne font pas avancer la santé publique d'un iota constituent en réalité les "joyaux argumentatifs" des tenants de la fausse science qu'est la vaccinologie, une coquille vide en manque de slogans simples et accrocheurs à défaut de données scientifiques consistantes et sérieuses (les essais cliniques de vaccins étant tout bonnement biaisés).  

 

Ne comptant plus les parents et les jeunes filles qui ont amèrement regretté d'avoir subi cette vaccination (sans compter les jeunes femmes qui en sont hélas décédées), nous ne pouvons que vous encourager à vous poser désormais les bonnes questions et surtout à continuer d'informer le plus largement possible autour de vous sur les choix de santé les plus sûrs, les plus efficaces et donc aussi les plus intelligents, au bénéfice de vos enfants, proches, amis, élèves, patients ou clients et autres personnes de votre entourage. Oui, hésiter à se faire vacciner peut vous sauver la vie. Et oui, la vraie prévention n'est pas toujours celle que l'on croit et que l'on a enfoncée dans les cerveaux à force d'un conditionnement séculaire ne consistant qu'à associer constamment les mots "vaccination" et "prévention". Il faut le crier haut et fort: pour prévenir le cancer du col, il n'y a tout simplement aucune place pour la vaccination!!

Gardasil ou Cervarix, le même danger, la même inefficacité, la même inutilité...en milieu scolaire comme en cabinet privé!

Gardasil ou Cervarix, le même danger, la même inefficacité, la même inutilité...en milieu scolaire comme en cabinet privé!

Voir aussi:

 

Notre rubrique spéciale consacrée à ces vaccins HPV (+ d'une centaine d'articles... pour les lire, une fois arrivé au lien ci-avant déroulez les pages, ils sont classés du plus récent au plus ancien dont le présent article ci-dessus)

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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 16:20

LA CENSURE EST PARTOUT

Vaccins: la censure est vraiment partout

Dr Suzanne Humphries, M.D., néphrologue (extrait de sa conférence à Copenhague (Novembre 2015)

 

Nous constatons aujourd’hui que la censure touche pratiquement toutes les publications anti-vaccinales. Les opposants sont présentés comme stupides et idiots.

 

Pour pouvoir colmater les fissures qui apparaissent de plus en plus dans ce « barrage », il convient que les journalistes soient eux aussi censurés.

 

Dans la presse populaire, le magazine Forbes (4 août 2015) le dit carrément :

 

Le journal Forbes du 4 août 2015 titrait : « Comment pouvoir changer la mentalité des anti-vaccins ?– Foutez-leur la trouille pour éliminer toutes leurs conneries ! »

 

Pour atteindre ces objectifs, ils sont obligés de restreindre l’information parce que quand les parents et les médecins se trouvent en possession de tous les faits, il leur est très facile d’établir la connexion entre les dommages de santé de leur enfant et les vaccinations. En outre, ces parents et ces médecins veulent toujours en apprendre davantage.

 

Avez-vous déjà entendu parler du Dr Paul Offit. C’est lui qui établit les recommandations pour les médecins et les organismes de consultance aux Etats-Unis. Il dit clairement que les journalistes qui colportent ou publient des arguments anti-vaccins devraient être jetés en prison !

 

Il en découle qu’aujourd’hui la plupart d’entre eux sont terrifiés à l’idée de perdre leurs sponsors. Mais les journalistes qui sont toujours intéressés par un débat équilibré doivent malgré tout être censurés.

 

Ainsi, Kathleen Sebelius, Secrétaire d’Etat au Ministère de la Santé publique (2009-2014) a écrit dans le célèbre magazine Reader’s Digest : dans la presse, les critiques des vaccins ne peuvent disposer d’une place égale, et ce, même quand les arguments et les critiques sont parfaitement fondés :

 

Tout doute possible au sujet de la sécurité des vaccins, qu’il soit fondé ou non, ne peut être autorisé d’exister. Federal Register DHHS, FDA, 1984, June 1- Docket n° 84N-0178. (Ministère Fédéral de la Santé et des Services Sociaux).

Vaccins: la censure est vraiment partout

Est-il possible de dire les choses plus clairement ?

 

Partout les médecins sont sous la menace. -  la vaccination n’est-elle pas une chose qui va de soi, qui ne doit poser aucun problème, qui ne se discute pas ?

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne:

 

Les exemples de censure abondent en matière de vaccination, ils sont la règle et non l'exception. Songeons à ce qui s'est passé avec le documentaire Vaxxed du Dr Wakefield et de Del Bigtree au festival de Tribeca (la saga avec l'acteur Robert de Niro) mais aussi plus récemment avec un autre documentaire Man Made Epidemic (Epidémie crée par l'homme) de la cinéaste allemande Nathalie Beer, qui a été déprogrammé du festival londonien d'East End parce qu'il évoque l'insécurité des vaccins et leur lien avec l'autisme. Les choses sont assez simples: pour l'immense majorité des personnes dogmatiques et religieusement attachées aux vaccins, il leur suffit dans ce cas de se demander si des documentaires critiques sur les vaccins peuvent tout simplement avoir le statut de documentaires!

 

Quand des universitaires font des thèses critiques sur les politiques vaccinales, il est aussi question d'essayer de les bâillonner et d'exercer des pressions sur leurs universités, cela s'est vu avec l'australienne Judy Wilyman qui pointait le rôle de l'OMS et d'autres organisations dans la mise en place de programmes de vaccination aveugles et mondialisés; cela s'est aussi vu avec les chercheurs Chris Shaw et Lucija Tomljenovic de l'université de Colombie britannique mais hélas, la mentalité de moutons est encouragée dans la plupart des universités du monde

 

Quand des chercheurs mettent en évidence dans leurs travaux de recherches et dans leurs publications des risques sérieux associés aux vaccins (fibromyalgie, sclérose en plaques etc.), ils sont tout simplement privés de crédits de recherche ou encore interdits de conférence de presse, par exemple comme le Pr Marc Tardieu, neuropédiatre à la Pitié Salpétrière à Paris dont l'étude a démontré un sur-risque clair de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés contre l'hépatite B.

 

Le 18 mai dernier, lorsque nous nous sommes rendus pour certains d'entre nous à l'Assemblée générale du Conseil Supérieur de la Santé qui prétendait de façon tout à fait fallacieuse dévoiler les "coulisses de la vaccination", nous avons pu constater le même malaise criant face au concept de liberté d'expression et la volonté évidente de fuir les questions dérangeantes. Pour assister à ce genre d'évènement, vous êtes d'abord fouillés à l'entrée puis vous êtes photographiés à plusieurs reprises quand vous êtes assis dans la salle des participants et enfin, vous n'avez droit qu'à un temps ridicule de 20 minutes pour une salle de plusieurs centaines de participants pour espérer pouvoir poser une question que vous ne pourrez quand même pas poser tant les orateurs se montrent terrorisés quand vous levez le bras et qu'ils s'empressent de parler dans le vague pour que vous n'ayez surtout pas la parole.  Ces gens-là sont mal à l'aise avec toute idée de débat car ils savent hélas pertinemment qu'ils sont dans le mensonge et la contradiction permanente. Risquer de perdre brutalement la face devant des centaines de médecins venus docilement boire leurs paroles, parce que des dissidents ont eu l'outrecuidance de venir assister à leur grand messe et qu'il existe tellement de questions possibles auxquelles ces "grands experts" ne sauront tout simplement pas répondre s'avère à bien des égards une expérience angoissante et un véritable exercice d'équilibriste pour ces bonzes. Comment s'étonner alors que ces gens-là préconisent explicitement dans leurs discours culpabilisants le recours à des partenariats médiatiques en vue de ne surtout plus donner le moindre espace aux opposants/dissidents? C'est pourtant ce qu'ils font ET... ce qu'ils obtiennent, au détriment de la santé du plus grand nombre fort malheureusement ainsi que de la liberté et de la dignité les plus fondamentales des individus ainsi privés purement et simplement du droit à une information plurielle et donc du droit à un consentement réellement libre et éclairé. 

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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 17:31

ENCEPHALITE JAPONAISE :

 

Une étude montre que le vaccin actuel contre la souche émergente de l’encéphalite japonaise pourrait ne pas être protecteur

 

Xinhua, 3 mai 2016 (New China)

Encéphalite japonaise: le vaccin actuel pourrait ne pas protéger

Washington, 3 mai (Xinhua)

 

Des chercheurs chinois ont déclaré mardi que les vaccins actuels  ne pouvaient pas protéger les individus contre une souche émergente du virus de l’encéphalite japonaise, la principale cause d’encéphalite virale en Asie.

 

Le virus de l’encéphalite japonaise peut être divisé en cinq génotypes, à savoir de G1 à G5. La souche G5  a été initialement isolée à partir d’un patient et décrite en 1951. Cette souche n’a plus été détectée jusqu’en 2009 où elle a été retrouvée en Chine et ensuite en Corée du Sud.

 

Il n’existe aucun traitement spécifique contre le virus, mais on utilise un certain nombre de vaccins pour protéger les populations locales et les voyageurs. Tous les vaccins sont basés sur les souches de virus G3. Il avait précédemment été démontré qu’ils pouvaient être efficaces contre les souches de G1 à G4.

 

Dans la nouvelle étude publiée dans la revue américaine PLOS (Neglected Tropical Diseases), Guodong Liang et ses collègues du Centre chinois pour le contrôle et la prévention des virus G3 et G5 ont effectué des tests pour vérifier si le vaccin couramment utilisé en Chine pouvait protéger contre les virus G5.

 

Ils ont injecté à des souris le vaccin à base de G3, et ont trouvé que le vaccin protégeait toutes les souris contre une provocation létale avec le virus G3, mais seulement 50% des souris infectées par le virus G5 ont survécu.

 

Ensuite, les chercheurs ont cherché à inactiver les anticorps de 26 enfants de 2 ans qui avaient été vaccinés. Ils furent capables de détecter  des anticorps neutralisants contre les souches G3 chez tous les enfants, mais seuls 35% d’entre eux avaient également des anticorps susceptibles de neutraliser les souches G5.

 

Enfin, les chercheurs ont analysé les échantillons de 45 patients qui avaient été infectés naturellement par le virus. Et alors que  tous les patients avaient des anticorps neutralisants contre les souches G3, seulement 29 parmi les 45 patients, soit 64% avaient la possibilité de neutraliser les souches G5.

 

La plupart de ces derniers étaient des patients plus âgés, tandis que moins de la moitié des moins de 15 ans avaient des anticorps neutralisants contre les virus G5.

 

Les résultats suggèrent que l’infection naturelle par une souche différente pourrait ne pas protéger contre une infection ultérieure de G5, en particulier chez les enfants.

 

Le document précise que « sur base de ces résultats, les chercheurs précisent que le vaccin actuel JE (Encéphalite Japonaise) dérivé du virus G3 JE (JEV) ne fournit pas un niveau adéquat de protection contre les génotypes émergents G5 JEV. »

 

«  Nos résultats démontrent la nécessité d’études plus détaillées pour réévaluer si oui ou non l’émergence apparente du G5 JEV peut être attribuée à l’échec du vaccin actuel pour induire une protection immunitaire appropriée contre ce génotype de JEV. »

 

Source: Xinhuanet

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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 13:25

Souvenez-vous, en 2009, notre collectif citoyen (pas que lui bien sûr mais lui aussi!) mettait en garde contre les dangers très conséquents que les populations du monde entier encoureraient à recevoir pareil vaccin expérimental..... comme seul "argument" les officiels avaient alors essayé en vain de nous présenter comme des illuminés ou des membres de sectes....

 

Ce petit rappel qui suit vous aidera, il nous semble, à mieux comprendre les dangers véritables de s'en remettre naïvement à l'avis des "grands experts" officiels dont la dangerosité en termes de conseils et de recommandations dépasse hélas a bien des égards celle des prétendus "membres de sectes", une étiquette très commode qui fait le plus souvent office d'épouvantail. Qu'en serait-il advenu à la santé globale/générale des populations (déjà si déclinante actuellement!) si 100% des populations avaient suivi 100% des conseils vaccinaux officiels depuis toujours? En voilà une sacrément bonne question quand vous entendrez les prochaines culpabilisations et pressions pour vous faire vacciner à tout prix....

 

A Stockholm, en Suède, pour parler des conséquences catastrophiques du vaccin H1N1 - par Anne-Françoise Hivert

 

 

En 2009, une campagne de vaccination contre la grippe H1N1 a eu des conséquences catastrophiques pour plus de 300 personnes. De nombreuses personnes ont contracté une narcolepsie (grave trouble du sommeil) après avoir été vaccinées. Reportage auprès de victimes de ce vaccin... 

 

Ecoutez l'émission!

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 09:17

Un bébé de deux mois a souffert d’apnées et est décédé après avoir reçu 8 doses de vaccins

 

Vactruth, 16 juin 2016

Le petit Cash décède après avoir reçu 8 vaccins

 

Encore une famille en deuil suite à la perte de leur bébé de deux mois après une vaccination de routine.

 

Après l’injection de vitamine K et du vaccin contre l’hépatite B qui lui furent administrés immédiatement après la naissance, le petit Cash Dewayne Thomas a fait des épisodes d’apnée. Quand la maman a fait part de ses inquiétudes à plusieurs médecins, ceux-ci n’ont pas voulu prêter attention à ses préoccupations et mettre l’enfant sur moniteur respiratoire.

 

A sa visite médicale de deux mois, le pédiatre a assuré la maman que les vaccins étaient sans danger. Il a ensuite signé un document permettant à une infirmière d’administrer 8 vaccins à Cash, alors que personne ne s’était préoccupé de ses problèmes respiratoires. Le petit Cash est mort 16 jours plus tard. C’est là un des jours critiques où les nourrissons risquent de souffrir de problèmes respiratoires après des vaccinations. [1,2]

 

Après avoir enterré leur petit garçon, les parents de Cash  ont regretté avoir écouté le pédiatre plutôt que leur propre intuition.

 

Le papa et la maman de Cash veulent envoyer un message fort aux parents qui soutiennent les vaccins dans l’espoir que l’histoire tragique de leur petit garçon pourra épargner à d’autres parents les souffrances par lesquelles ils ont dû passer.

 

Cash n’a pas pu échapper à l’assaut des médecins qui ont voulu vacciner sa maman quand elle était enceinte.

 

Cash avait déjà survécu à l’assaut de dangereux vaccins que sa maman a dû recevoir quand elle était enceinte de plus de 6 mois (DTCa et grippe). [3,4]

 

A 40 semaines de gestation, Whitney s’est rendue au Centre médical de Kansas City. Comme on avait découvert qu’elle était positive pour les streptocoques du groupe B, elle a dû recevoir deux doses de pénicilline. C’est relativement peu de temps après que Cash est né. A la naissance, il n’avait aucune réaction et dut être immédiatement  réanimé.

 

Après avoir été réanimé, les médecins ont estimé qu’il était en bonne santé. On lui a alors injecté de la vitamine K et un vaccin contre l’hépatite B. Ceci se passait le jour même de sa naissance. Les deux injections combinées contiennent approximativement 350 mcg d’aluminium. Ces deux injections sont connues pour être liées à des problèmes respiratoires, entre autres complications. [5]

 

Quand il eut 3 semaines, la maman remarqua qu’il présentait des épisodes de suffocation quand il dormait dans son berceau. Quand il se réveillait, il laissait échapper un bruit qui montrait qu’il voulait reprendre son souffle.

 

Quand Cash eut 5 semaines, ses épisodes d’apnée se sont produits plus fréquemment, environ une fois toutes les heures. La maman de Cash devait souffler dans la bouche de l’enfant pour l’aider à reprendre sa respiration.

 

Le 26 mai 2013, Whitney se précipita aux urgences de l’hôpital des enfants de Kansas City pour demander de l’aide. Whitney savait que quelque chose ne tournait pas rond, mais le médecin n’a pas voulu l’écouter, attribuant les problèmes respiratoires de Cash à des réactions de reflux. Il a ensuite écrit une ordonnance pour du Zantac, et a conseillé à la maman de consulter son pédiatre. Whitney se sentait impuissante et frustrée de constater que l’on ne voulait pas brancher son petit garçon à un moniteur respiratoire.

 

Cash a été allaité pendant plusieurs semaines, puis a été nourri au biberon. Il n’a eu aucune congestion, pas de nez qui coule, pas de gonflements des yeux, autant de symptômes qui pourraient être liés à une allergie alimentaire. Estimant que les médecins savaient mieux ce qu’il fallait faire, Whitney a donné le Zantac prescrit à son petit bout. Cette prise du médicament ne fut cependant d’aucune aide.

 

Les crises d’apnée ont continué avant qu’elle puisse voir son pédiatre. Whitney avait pensé qu’elle devait avoir l’avis du pédiatre pour présenter son petit garçon à la clinique afin de pouvoir tester les troubles du sommeil.

 

C’est le 7 juin 2013 que le pédiatre a pris rendez-vous à la clinique du sommeil pour le petit Cash. C’est à cette époque que Whitney avait dû plusieurs fois faire du bouche à bouche avec le petit quand il arrêtait de respirer.

 

L’hôpital finit par faire savoir à Whitney que Cash devait être mis sur une liste d’attente car il devait absolument être vu par un médecin.

 

Les semaines passaient et Cash se trouvait toujours sur la liste d’attente sans que Whitney reçoive quelque aide des médecins. Elle en fut vraiment choquée.

 

Comme la visite médicale des deux mois était proche, Whitney emmena ses trois enfants pour qu’ils reçoivent leurs vaccins à temps. A ce moment-là, elle ne savait pas que les vaccins pouvaient entrainer des apnées et des problèmes respiratoires.

 

A sa visite de deux mois, le médecin recommanda négligemment que Cash reçoive tous les vaccins prévus au programme officiel. Le médecin rassura Whitney en lui précisant que les vaccins étaient sans danger. Il signa ensuite un papier pour que l’infirmière puisse administrer à Cash huit doses supplémentaires de vaccins, bien que personne ne s’était occupé des problèmes respiratoires du petit. Whitney fit confiance au médecin et signa un document de consentement à la vaccination.

 

C’est donc le 19 juin 2013, alors que Cash pesait près de quinze livres, que l’infirmière administra les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B, la polio, le Hib, le pneumocoque et le rotavirus. Le tout en trois injections plus une dose orale, soit un total de huit doses de vaccins.

 

Après avoir reçu ces vaccins, Cash était devenu grincheux et difficile. Sa maman lui administra du Tylenol qui avait été recommandé par le médecin. C’est alors que les problèmes respiratoires de Cash ont commencé à empirer. Les jours passaient et les problèmes d’apnée continuaient.

 

La maman de Cash se sentait impuissante et ne savait que faire en attendant un nouveau rendez-vous. Alors qu’elle soutenait Cash au-dessus de son oreiller, elle a vu que Cash qui tenait ses mains devant son visage avait cessé de respirer. Il ne respira plus pendant environ quinze secondes.

 

Whitney était terrifiée parce que quand Cash dormait, ses apnées s’aggravaient depuis qu’il avait reçu ses vaccins. Aucun médecin ne semblait vouloir les aider.

 

Cash riait et jouait -  5 heures plus tard il mourait !

 

Le 4 juillet 2013, après la célébration du jour d’Indépendance, Cash riait et jouait avec son oreiller. Il alla dormir vers 23h.30. Après l’avoir bercé dans ses bras, sa maman le plaça sur le dos en position élevée. D’habitude, il dormait dans son berceau, mais cette nuit-là, la maman préféra que son petit dorme à côté d’elle.

 

Le 5 juillet 2013, aux environs de 5 heures, la maman se réveilla pensant qu’il était étrange que le petit ne se soit pas réveillé. D’habitude il se réveillait plus tôt pour être nourri. La maman vit que Cash se trouvait exactement dans la même position qu’elle l’avait placé. Whitney se rendit compte que quelque chose n’allait pas. Elle a pris le petit dans ses bras et a crié son nom. Le corps de Cash était encore chaud mais ses lèvres étaient froides. Whitney cria pour que son mari Jesse appelle le 911. Huit minutes plus tard l’ambulance arrivait. Les secouristes ont de suite essayé de ranimer Cash. Mais toutes les tentatives de réanimation furent vaines. Cash fut déclaré mort à l’hôpital pour enfants à 5h.51. Il avait deux mois et demi.- Quand Cash est mort, les secouristes ont remarqué une importante quantité de sang au fond de sa gorge, tout en ne soupçonnant rien de déloyal.

 

Les parents de Cash traités comme des criminels

 

Les parents de Cash furent immédiatement séparés et conduits à l’hôpital dans deux voitures différentes. Quand Whitney entra aux urgences, elle fut accompagnée par dix étrangers qui étaient chargés de lui apprendre que son bébé était mort. Whitney a alors déclaré : « Je ne veux pas entendre cela ! Je vous ai amené mon petit garçon parce qu’il risquait d’arrêter de respirer. Et vous ne vouliez pas nous venir en aide ! »

 

Jesse, le père de Cash arriva 30 minutes plus tard dans une voiture de détective. Quand les parents de Cash ont été autorisés à se retrouver, ils ont eu vite fait de comprendre qu’ils étaient tenus en otage. Un aumônier avait été mis à leur disposition pour leur venir en aide.

 

Whitney et Jesse ne furent pas autorisés à quitter l’hôpital avant que les résultats des radios du squelette de leur fils puissent prouver leur innocence. - Il est impensable que des parents soient traités de cette manière après avoir perdu leur bébé. Ils se sont sentis traités comme des criminels.

 

Les services hospitaliers ont demandé à la maman de Cash s’ils pouvaient prélever des organes et des tissus sur le corps de l’enfant

 

A peine deux heures après qu’ils soient rentrés de l’hôpital, Whitney reçut un coup de fil. On lui demandait si elle pouvait donner la permission que l’on prélève des organes et des tissus sur le corps de l’enfant. Whitney ne put supporter la chose. Elle était tellement bouleversée qu’elle  leur a dit  de ne pas toucher à son bébé.

 

Whitney était à ce point émotionnellement ébranlée qu’elle n’a pu rester dans sa maison pendant une semaine.

 

Le rapport d’autopsie n’a pas mentionné les vaccins

 

Le rapport d’autopsie évoque « l’asphyxie probable » pour expliquer le décès de Cash, asphyxie due au fait que l’enfant dormait avec un adulte. Cette interprétation rendait la maman coupable. Le décès a été jugé accidentel.

 

Cash  avait une quantité importante de sang dans le fond de la gorge et plusieurs de ses organes étaient congestionnés. Son corps avait été privé d’oxygène. Il n’y avait cependant aucun signe de suffocation quand Cash est mort. Il était couché sur le dos et rien ne faisait obstruction à ses voies respiratoires.

 

Aucun vaisseau n’avait éclaté dans les yeux de Cash, il ne présentait aucun gonflement, aucune ecchymose sur le  visage. Son visage n’était pas décoloré. Ce sont là des signes qui pourraient montrer qu’une personne a vraiment étouffé.

 

Les principales conclusions de l’autopsie de Cash émanant du bureau du Jackson County Medical Examiner in Kansas City Missouri sont les suivantes :

 

Asphyxie probable

 

Enfant trouvé inconscient après avoir dormi avec un adulte

 

Pétéchies sur le thymus et les poumons.

 

Congestion sévère des organes internes.

 

AUCUN VACCIN NE FUT MENTIONNE DANS LE RAPPORT D’AUTOPSIE DE CASH

 

Sur base des résultats qui furent trouvés au cours de l’autopsie, on peut comprendre que le système immunitaire du petit avait dû être surexcité. Ces conclusions sur le rapport d’autopsie de Cash sont typiques d’une personne qui a subi une réaction sévère, associée au système immunitaire ou à de l’asthme lié à une réponse inflammatoire.

 

Les pétéchies retrouvées sur le thymus et sur les poumons signifient que les capillaires saignaient. On sait que les vaccins peuvent affecter le thymus. [6,7]

 

Le fait de dormir à côté d’une personne ne conduit pas à ce type de réaction, alors que la réaction à un vaccin pourrait précisément le produire. Le médecin légiste a complètement ignoré la chose. Les notices des vaccins administrés à Cash mentionnent : septicémie, apnée, difficultés respiratoires, MORT SUBITE DU NOURRISSON, réactions allergiques, etc.

 

La maman de Cash n’avait pas été informée par le pédiatre que tous les vaccins qui ont été administrés à Cash pouvaient être associés à des problèmes respiratoires et à des apnées comme réactions possibles aux vaccins. Tout ceci est mentionné sur les notices des vaccins administrés à Cash. [8,9,10,11,12,13] VOIR notices ci-dessous :

Le petit Cash décède après avoir reçu 8 vaccins

 

Si Whitney avait pu disposer de cette information, elle n’aurait pas autorisé que l’on poursuive les vaccinations. Vacciner un enfant au moyen de vaccins qui peuvent provoquer des apnées relève de la négligence, mais les médecins ne s’en occupent généralement pas du fait qu’ils ne peuvent pas être tenus responsables  quand pareilles réactions peuvent se produire.

 

Le décès de Cash est probablement dû à des causes iatrogènes, à une intervention médicale qui comprenait la vaccination. La chose ne peut être ignorée. Whitney avec de nombreux autres parents veulent que le certificat de décès de son enfant soit modifié et qu’il stipule que les vaccins constituent le facteur le plus plausible de la mort de leur enfant.

 

Le pédiatre a vacciné l’enfant avant que les tests d’apnée aient été effectués.

 

Nous possédons le certificat médical prouvant que le médecin a signé l’autorisation de vacciner, alors que Cash avait encore des problèmes d’apnée non résolus. Ceci n’a pas été mentionné dans le rapport d’autopsie.

 

Le médecin légiste a aussi oublié de mentionner le fait que Cash dormait dans son berceau

 

Sur le rapport d’autopsie, le médecin légiste a noté que Cash ne réagissait plus après avoir dormi avec un adulte. Ce médecin légiste a oublié que Cash dormait généralement dans son berceau et que ses épisodes d’apnée se manifestaient aussi dans son berceau, et pas uniquement après avoir dormi près de sa maman.

 

Il faut jeter un coup d’œil aux ingrédients des vaccins reçus par Cash. Le document émane du site du CDC. Ce sont les ingrédients des huit doses de vaccin que Cash a reçus avant de mourir. C’est consternant, et on ne comprend pas pourquoi le médecin légiste n’a pas trouvé nécessaire de mentionner ces vaccins sur le rapport d’autopsie. [14]

 

Le médecin légiste n’a pas mentionné que la maman de Cash a cherché de l’aide pour résoudre le problème des apnées de son fils. Elle n’a, en fait, reçu aucune aide à l’exception d’une prescription pour le reflux. Le médecin légiste a noté que Cash avait été trouvé sans réaction après avoir dormi près d’un adulte, tout en ignorant les autres faits. Whitney veut que le texte du rapport ayant trait au décès de son fils soit modifié. Elle fait partie de ces nombreux parents  qui ont à souffrir de ce camouflage, de ces dissimulations ayant trait aux vaccins.[…]

 

Conclusion

 

Après avoir enterré leur petit, les parents de Cash se sont trouvés plongés dans un monde dont ils n’avaient pas la moindre idée. Ils faisaient maintenant partie d’un groupe de parents qui avaient stupidement perdu leur enfant en raison de pratiques  recommandées par les médecins. Quand on compile les données de mortalité infantile, on se rend compte que les vaccins sont purement et simplement ignorés. En 2013, Cash Dewayne Thomas était en fait l’un des 23.440 bébés qui sont morts aux Etats-Unis avant leur tout premier anniversaire (selon les dernières données de mortalité infantile publiées en 2016. [19]. Ce sont environ 11.300 nouveau-nés qui meurent au cours de leur premier jour d’existence. Beaucoup de bébés meurent très vite à l’hôpital après avoir reçu leur première dose du vaccin contre l’hépatite B. [20]

 

Si les médecins légistes omettent complètement de rapporter les problèmes dus aux vaccins dans leurs rapports d’autopsie, alors les vaccins risquent de n’avoir aucun impact sur les statistiques de mortalité infantile. On doit vraiment se demander pourquoi les vaccins sont exclus si rapidement des causes de décès, alors que tant de bébés décèdent à la suite de vaccinations.

 

C’est le cœur brisé que nous envoyons tout notre amour à Cash. Nous ne pourrons jamais l’oublier ni non plus tout ce qu’il nous a enseigné. 

Le petit Cash décède après avoir reçu 8 vaccins
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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 19:08

Affaire Méningitec : une saisie inédite au laboratoire CSP

 

France 3 Auvergne, 16 juin 2016

Affaire Meningitec: une saisie inédite de lots au laboratoire

Nouvelle étape dans l'affaire Méningitec : des lots de vaccins contaminés ont été saisis ce 16 juin 2016 dans un dépôt du laboratoire CSP à Moussy-le-Neuf en région parisienne. Ils seront ensuite analysés pour établir leur contenu.

 

Les experts mandatés par le juge de Clermont-Ferrand ont obtenu le droit de saisir les lots de vaccins contaminés pour les analyser. Ils se sont rendus au laboratoire CSP dans l'après-midi du 16 juin pour procéder à la saisie. Les avocats des familles et l'UNACS étaient sur place.

Conformément à leur mission, les experts procéderont ensuite aux analyses qualitatives et quantitatives des lots de vaccins saisis, puis devront adresser aux familles un courrier personnalisé pour le(s) lot(s) concernant leur(s) enfant(s). Les analyses devraient permettre de savoir ce que chaque vaccin contient.

Cette saisie inédite n'est qu'une étape dans le processus judiciaire en cours. En effet, avec les avocats des familles, l'Union Nationale des Associations Citoyennes de Santé travaille sur d'autres investigations, en collaboration avec d'autres pays concernés, pour que des réponses soient apportées aux milliers de familles victimes. 

 

Source: France 3 Auvergne

 

Voir aussi

 

Vaccin Meningitec: le rapport italien accablant sur les dangereuses nanoparticules

 

Vaccin Meningitec: 550 familles au coeur d'une affaire troublante

 

Vaccin Meningitec: l'embarras des autorités de santé

 

Meningitec: les vaccins trop dangereux même non défectueux!

 

Méningite C: le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

 

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 18:44

Participation d'Initiative Citoyenne à partir de 45'29''...

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 21:45

Le cœur d’un enfant s’arrête de battre après un vaccin

La maman parvient à sauver la vie de sa petite fille

 

« Ce que je vais vous raconter est la chose la plus horrible que des parents puissent vivre »

 

Une petite fille de deux mois a fait une grave réaction après sa visite chez le médecin

 

A la suite de ce qui est arrivé à ma petite fille, je crois pouvoir dire qu’il n’y a pas un seul vaccin qui soit sûr, pas un seul ! Il suffit d’un seul ingrédient de vaccin, et d’un seul pour pouvoir mettre un terme à la vie d’un enfant. Ceci est très important à comprendre parce qu’aujourd’hui des parents sont forcés de prendre la décision de faire vacciner leur enfant pour leur permettre d’aller à l’école. Ces parents sont persuadés qu’il n’y a pas d’autre choix ; c’est vraiment terrifiant, parce que suite à ce que nous avons vécu, il suffit d’un seul ingrédient !

 

Pour la visite médicale de 2 mois, nous avions déjà décidé de ne pas faire tous les vaccins prescrits. Nous avons longtemps discuté avec le pédiatre et lui avons demandé quels vaccins nous devions absolument administrer à notre petite fille à l’âge qu’elle avait. Le pédiatre nous a suggéré le DTCa et le vaccin contre le pneumocoque. Il nous a aussi dit que l’enfant pourrait présenter des rougeurs sur chaque jambe et qu’elle pourrait faire de la fièvre. A aucun moment, il ne nous a dit qu’elle pourrait s’arrêter de respirer, faire des convulsions ou qu’elle pourrait faire d’autres réactions négatives.

 

Après avoir reçu des pressions de la part de médecins, de la famille, nous avons finalement décidé de faire les deux vaccins recommandés par le pédiatre.

 

Alors que ma petite fille dormait dans mes bras, une infirmière est arrivée et l’a vaccinée dans les deux jambes.

 

Il y a plusieurs choses auxquelles il faut prêter attention en cas de vaccination, par exemple : le vaccin a-t-il été soigneusement préparé ? Il faut aussi connaitre les numéros du lot et du vaccin lui-même. Il faut aussi savoir si le vaccin a été conservé dans les meilleures conditions possibles, s’il s’agit du bon vaccin. Combien de parents m’ont expliqué que l’on s’était trompé de vaccin ! Certains parents m’ont même dit que leur enfant avait reçu deux fois le même vaccin ! Ce sont là des choses qui font peur. C’est la raison pour laquelle il convient d’être certain à 100% sur tous les points.

 

Dans ce domaine, il n’est pas possible de prendre des décisions à la va-vite. On ne peut pas non plus vous forcer à prendre une décision qu’en votre âme et conscience vous ne sentez pas juste. Il vous faut aussi connaitre toutes les conséquences possibles de la décision que vous serez amené à prendre. Personnellement, je n’en savais pas assez sur toutes les conséquences possibles. J’ai seulement fait confiance à ce que disait le pédiatre.

 

Peu de temps après que ma petite fille ait été vaccinée, elle a commencé à pleurer, à pousser des cris perçants, à hurler (cris encéphaliques). Nous n’avions jamais entendu cela ! Il était totalement impossible de la consoler ou l’apaiser, rien ne marchait. Je pleurais finalement autant qu’elle !

 

Je me rappelle qu’une fois rentrés à la maison j’ai essayé de l’allaiter. Puis brusquement elle s’est arrêtée de pleurer et de hurler. Je me sentais soulagée : enfin, elle ne pleurait plus !

 

Maintenant, je suis triste et je m’en veux d’avoir été soulagée quand elle s’est endormie parce que ce que je vais vous raconter est la chose la plus horrible que des parents puissent vivre:

 

Mon mari devait rencontrer un ami. Il m’avait promis qu’il ne s’absenterait pas plus d’une heure. J’ai cependant insisté pour qu’il reste avec moi. J’avais peur et ne savais pas à quoi je pouvais m’attendre, bien que la petite semblait bien dormir dans son berceau et ne pleurait plus. Mon mari m’a assurée qu’il n’en aurait pas pour longtemps et que je pouvais le rappeler à n’importe quel moment. Pendant tout ce temps, il a fallu que je m’occupe à faire la cuisine et à nettoyer. J’ai fini par me faire un sandwich parce que je n’avais rien mangé de toute la journée.

 

J’étais assise dans le fauteuil quand brusquement je fus prise de terribles nausées que je ne m’expliquais pas. Il y avait comme une force qui me contraignait à me lever et à aller vérifier l’état de notre petite fille.

 

Quand je suis rentrée dans la chambre, j’ai allumé et je me suis de suite rendue compte que quelque chose n’allait pas. J’ai mis ma main sur sa poitrine, je l’ai appelée par son nom, je l’ai prise dans mes bras. Il n’y avait plus de réaction. Je me sentais perdue, je ne savais plus quoi faire. Finalement je l’ai allongée sur le sol tout en étant terrifiée de ne pas connaitre les gestes précis de réanimation !

 

J’ai fait tout ce que j’ai pu pour la réanimer, et après ce qui m’a semblé être une éternité,elle a enfin réagi et a recommencé à respirer.

 

Je l’ai reprise dans mes bras ; j’ai pris le téléphone pour appeler les services d’urgence, mais ma batterie était à plat. C’est alors que je suis sortie dans la rue et ai commencé à crier. Un voisin est venu et a appelé les services d’urgence. On nous a alors conduites à l’hôpital. Je me rappelle que le pédiatre a commencé à faire des tests qui ont duré des heures. Il a finalement pu déterminer que la réaction de ma petite fille était due au vaccin DTCa, et il m’a dit : «  si vous n’étiez pas rentrée dans sa chambre pour vérifier son état, on aurait maintenant un cas de mort subite du nourrisson !

 

J’ai des parents et amis qui ont perdu leur bébé à la suite des vaccins.

 

Je me sens parfois si coupable vis-à-vis d’eux parce que moi, j’ai pu sauver mon bébé. Je me sens alors torturée, remplie d’un chagrin avec lequel il faut que je continue à vivre.

 

Je prie tous les jours pour que les parents puissent faire davantage de recherches et qu’ils comprennent qu’il n’existe aucun vaccin sans danger, qu’il n’existe AUCUN vaccin sûr. Les parents doivent savoir qu’il suffit d’un seul ingrédient pour enlever la vie à leur enfant !

 

Rapporté par Larry Cook, 6 mai 2016.

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 07:34

7 juin 2016

Le 26 mai 2016, Cochrane, un réseau mondial de chercheurs, professionnels, patients et soignants (37 000 contributeurs bénévoles dans plus de 130 pays), réputé pour son information fiable et de haute qualité, a déposé une plainte auprès de l’Agence Européenne du Médicament (EMA). Il dénonce de façon virulente les pratiques de l’EMA ayant abouti à nier tout lien entre la vaccination contre le papillomavirus (Gardasil, Cervarix) et des maladies de type « syndrome de fatigue chronique ». Retour sur un réquisitoire impitoyable, une première en Europe.

Gardasil et adjuvant aluminique: l'Agence Européenne accusée de cacher la réalité

Gardasil et adjuvant aluminique: l'Agence Européenne accusée de cacher la réalité

Mise en cause de l’Agence européenne du médicament

 

Cochrane dénonce des comportements non-professionnels et non-scientifiques de l’EMA, un choix délibéré de déconsidérer et mépriser les scientifiques à l’origine des alertes, une volonté manifeste de cacher la réalité, une mainmise de l’industrie pharmaceutique sur les décisions de l’EMA. Un exemple : l’EMA a demandé aux entreprises de rechercher des effets secondaires du vaccin dans leurs propres bases de données et n’a pas vérifié l’exactitude du travail réalisé.

 

Cochrane pointe aussi la faute scientifique concernant la plupart des essais de vaccins, dans la mesure où le «placebo» utilisé contient un adjuvant aluminique, qui est soupçonné d’être neurotoxique. Il est donc difficile de trouver une différence entre les potentiels méfaits du vaccin et ceux du « placebo ».

 

Cochrane ayant eu accès au « pré-rapport confidentiel » de l’EMA, il décrit dans le détail les choix ayant prévalu à la rédaction du rapport final. Des choix qui vont à l’encontre de l’intérêt public.

 

Le vaccin contre le papillomavirus provoquerait des maladies graves

Par cette démarche, Cochrane vient soutenir le Dr Louise Brinth, de l’hôpital Frederiksberg à Copenhague. Celle-ci a écrit des articles publiés dans des revues à comité de lecture faisant état de possibles dommages neurologiques graves comme le « syndrome de fatigue chronique » (qui incluent le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et le syndrome douloureux régional complexe (SDRC)) induits par les vaccins contre le papillomavirus.

 

En juillet 2015, les Autorités danoises de la santé et du médicament ont demandé à l’EMA d’analyser les recherches du Dr Brinth.

 

Le 5 novembre 2015, l’EMA a publié son rapport. Sa conclusion : « L’étude menée conclut à l’absence de preuve d’un lien de causalité entre les vaccins (Cervarix, Gardasil) et le développement de SDRC ou STOP. Par conséquent, il n’y a aucune raison de changer la façon dont les vaccins sont utilisés ou de modifier les documents d’information. »

 

En France aussi, peu de considération pour les alertes scientifiques

 

Cette plainte de Cochrane résonne particulièrement dans notre pays pour deux raisons :

 

– Elle fait écho à ce que l’association E3M dénonce depuis des années en France,

 

– La myofasciite à macrophages est, selon les termes utilisés par les spécialistes de cette maladie, un syndrome de fatigue chronique dont on connaît l’origine : l’aluminium vaccinal.

 

Des chercheurs de l’INSERM (les Pr Gherardi et Authier) travaillent sur le sujet depuis 20 ans. Ils ont alerté toutes les autorités de santé et ont connu les mêmes vicissitudes que le Dr. Louise Brinth : rejet et mépris du Haut Conseil de Santé Publique (voir notre rapport) ou de l’Académie de Médecine (voir notre courrier et notre rapport).

 

L’association E3M a quant à elle élaboré un dossier sur le Gardasil, « un vaccin à suspendre d’urgence », démontré la présence massive de conflits d’intérêts et apporté la preuve de la falsification de données ayant abouti à la disparition du DTPolio sans aluminium…


Tout ceci sans que le gouvernement français ne réagisse.

 

Comme le rappelle si bien Cochrane, selon l’article 6 du traité de l’Union Européenne et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne :

 

« La transparence permet aux citoyens de participer plus étroitement au processus de prise de décision et garantit que l’administration bénéficie dans un système démocratique d’une plus grande légitimité et est plus efficace et plus responsable devant le citoyen. La transparence contribue à renforcer les principes de la démocratie et le respect des droits fondamentaux. »

 

Il serait temps que le Ministère français de la santé s’imprègne de ces valeurs et les mette en pratique.

 

Pour aller plus loin :

 

– Voir ci-dessous quelques morceaux choisis par l’association E3M.
– Lire le texte intégral de la Plainte de Cochrane auprès de l’Agence Européenne du Médicament (en anglais)


Pour aller plus loin : morceaux choisis par l’association E3M

Pour bien comprendre la situation

 

Le Dr. Louise Brinth, de l’hôpital Frederiksberg à Copenhague, a décrit dans des publications « peer reviewed » (évaluées par des pairs) de possibles dommages neurologiques graves liés au vaccin contre le papillomavirus (HPV). Les symptômes principaux sont ceux que l’on peut retrouver dans le syndrome de fatigue chronique, qui inclut le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et le syndrome douloureux régional complexe (SDRC) [ndlr : comme le rappellent les autorités sanitaires danoises, les patients avec cette même symptomatologie reçoivent des diagnostics similaires mais avec un nom différent selon les Etats membres de l’Union Européenne. Par exemple STOP au Danemark correspond au Syndrome de fatigue chronique/ encéphalomyélite myalgique dans de nombreux autres pays. Nous (E3M) rajoutons que la myofasciite à macrophages peut aussi être considérée comme une appellation synonyme]. Il s’agit d’une réaction auto-immune déclenchée soit par le composant actif du vaccin, soit par son adjuvant. Ces syndromes sont difficiles à diagnostiquer, leurs causes étant mal comprises et le nombre de cas sous-évalué, ce qui complique les études sur le lien de causalité.

 

Le Danemark a saisi la Commission Européenne et celle-ci a demandé l’avis de l’Agence Européenne du Médicament (EMA). En juillet 2015, les Autorités danoises de la santé et du médicament ont demandé à l’EMA d’analyser les recherches du Dr Brinth. Dans sa soumission à l’EMA, l’autorité sanitaire danoise intégrait un examen des données du Dr Brinth faites par le Uppsala Monitoring Centre (UMC, un centre collaborateur de l’OMS).

 

L’EMA a publié son rapport le 5 novembre 2015. Sa conclusion : « L’étude menée conclut à l’absence de preuve d’un lien de causalité entre les vaccins (Cervarix, Gardasil) et le développement de SDRC ou SPOT. Par conséquent, il n’y a aucune raison de changer la façon dont les vaccins sont utilisés ou de modifier les documents d’information. »

 

Le Dr. Louise Brinth a analysé ce rapport et émis de nombreuses remarques dans un document adressé à l’EMA le 17 décembre 2015.

 

Le rapport de l’EMA ainsi que la réponse du Dr Brinth et de ses publications ont été étudiés de manière approfondie par le Réseau Cochrane danois, qui a eu aussi entre les mains le rapport interne (confidentiel – 256 pages) de l’EMA.

 

Cochrane est un réseau mondial indépendant de chercheurs, de professionnels, de patients, de soignants et de personnes intéressées par les questions de santé (37 000 contributeurs bénévoles dans plus de 130 pays). Sa mission : faciliter les choix publics de santé en mettant à disposition de tous une information médicale de haute qualité selon les principes de la  « médecine fondée sur des preuves ». Le travail de Cochrane fait référence en matière d’information fiable de haute qualité.

 

Les critiques de Cochrane envers l’Agence européenne du médicament

 

Les conclusions de Cochrane sont extrêmement sévères vis-à-vis de l’EMA, d’autant que le contenu du rapport interne (et confidentiel) de l’EMA de 256 pages est très différent de celui du rapport officiel de 40 pages. Petit florilège des critiques de Cochrane :

 

  • Les allégations de l’EMA vis-à-vis du Dr Brinth sont proches d’une accusation d’inconduite scientifique : l’EMA a ainsi écrit que les cas reportes par Brinth ont été sélectionnés pour mettre en évidence les effets secondaires du Gardasil, ce qui est faux. Ceci est totalement inapproprié de la part d’une autorité européenne répondant à des chercheurs honnêtes.
  • Les commentaires de l’EMA sont non professionnels, trompeurs, inappropriés et péjoratifs, et l’approche de l’EMA est non scientifique. Par exemple, l’EMA ne justifie pas ses dires par des preuves scientifiques, omet de donner des informations ou reste volontairement vague sur certains sujets.
    L’EMA, plutôt que de louer la diligence danoise, cherche à jeter le doute sur cette recherche validée par les pairs. Ceci est une attitude inappropriée en terme de sécurité de la part d’une agence du médicament.
  • L’EMA dénature le rapport de l’Uppsala Monitoring Centre en ce qui concerne d’éventuels préjudices graves du vaccin.
  • Le rapport confidentiel de l’EMA montre que plusieurs experts ont estimé que le vaccin pourrait ne pas être sûr et ont appelé à de nouvelles recherches, mais ceci n’apparaît pas dans le rapport officiel. Le niveau extrême de secret imposé par l’EMA sur les membres du groupe de travail et d’autres experts est inapproprié et va à l’encontre de l’intérêt public.
  • Il est inacceptable que l’EMA n’ait pas clairement indiqué dans son rapport officiel qu’elle avait permis aux compagnies pharmaceutiques d’être leurs propres juges dans l’évaluation de la sécurité de leur vaccin, d’autant plus que d’énormes quantités d’argent sont en jeu (les dépenses mondiales à ce jour sur les vaccins HPV sont estimées à environ 25 milliards d’€). L’EMA a demandé aux entreprises de rechercher des effets secondaires du vaccin dans leurs propres bases de données et n’a pas vérifié l’exactitude du travail réalisé. Ce n’est pas une procédure acceptable. Il existe d’innombrables exemples où les compagnies pharmaceutiques cachent de graves – voire mortels – effets indésirables aux autorités.
  • Il est tout à fait inacceptable que personne – pas même la personne dont la recherche est si fortement et injustement critiquée dans le rapport officiel de l’EMA – puisse juger pour quels motifs et par qui 50 cas sur 83 de syndromes de tachycardie orthostatique posturale (STOP) ont été rejetés par l’EMA. En outre, le rapport confidentiel de l’EMA révèle que les cas ont été rejetés sans avoir connaissance des dossiers médicaux complets. De toute évidence, la «recherche» menée par les entreprises n’a pas été à la hauteur des normes acceptées pour ces recherches, ce que l’EMA n’a pas surveillé. Ceci est très grave, car l’EMA a utilisé les évaluations des entreprises pour passer outre la recherche effectuée par le Dr Brinth, qui est pourtant d’un niveau beaucoup plus élevé.
  • Dans quasiment tous les essais de vaccins, le «placebo» contient un adjuvant aluminique, qui est soupçonné d’être neurotoxique. Il est donc difficile de trouver une différence entre les méfaits du vaccin et le «placebo», mais l’EMA n’a pas réussi à résoudre ce problème fondamental dans son rapport officiel. Nous pensons que cela constitue une faute scientifique.
  • Il est tout à fait inacceptable d’effectuer une revue de la littérature sans donner aux lecteurs les détails de ses méthodes, notamment les stratégies de recherche utilisées. Cela ressort clairement de tous les manuels au sujet des examens systématiques de la littérature, par exemple le Manuel Cochrane. Cochrane constate également que l’EMA a ridiculisé et rejeté la recherche effectuée par le service du Dr Brinth d’une manière qui est injuste, trompeuse, en partie erronée et péjorative. Si les agences du médicament se comportent ainsi lorsque les médecins signalent leurs observations au sujet de possibles préjudices graves de produits autorisés, les médecins seront peu susceptibles d’alerter le public sur leurs observations à l’avenir. Ce serait une tragédie pour la santé publique.
  • Beaucoup d’informations ont été retirées de la version finale de manière illégitime. Il existait de réelles incertitudes indiquant que d’autres recherches étaient nécessaires, et il y avait aussi beaucoup de désaccord au sein du groupe de travail de l’EMA, ce qui n’apparait pas dans le rapport officiel.

 

Cochrane cite ensuite 2 experts :

 

Les vaccins sont-ils sûrs ?


Selon les entreprises, ils sont sûrs. Dans un premier temps, le vaccin a été comparé à un groupe placebo vacciné avec du sérum physiologique, et le nombre de réactions indésirables était beaucoup plus élevé et les réactions beaucoup plus graves que dans le groupe témoin. Après avoir comparé 320 patients dans le groupe placebo salin, un changement rapide a été fait vers un placebo contenant de l’aluminium, afin d’être en mesure de n’évaluer que les effets de la substance active. Quoiqu’il en soit, ceci a faussé la comparaison (…). Les différences entre le groupe Gardasil et le groupe placebo salin étaient cependant déjà évidentes.”

 

Et Cochrane commente :

 

« Ces deux experts remettent sérieusement en question l’hypothèse qui prévaut, apparemment aussi à l’EMA, que le vaccin est si important pour la santé publique qu’il est justifié de ne pas communiquer au public 1) qu’il existe des incertitudes liées à la sécurité des vaccins, 2) que les compagnies pharmaceutiques ne peuvent pas être dignes de confiance; et 3) qu’il est erroné de regrouper ensemble les résultats obtenus avec un véritable placebo à ceux obtenus avec un placebo potentiellement neurotoxique. (…) Ceci est totalement inacceptable et contraire aux bonnes pratiques scientifiques à un degré tel que nous considérons qu’il s’agit d’une totale malhonnêteté scientifique de la part de l’EMA. »

 

Et les conflits d’intérêts ?

 

Cochrane s’intéresse ensuite aux situations de conflits d’intérêts. Cette question est essentielle, car comme l’indique la loi danoise : « Toute personne qui travaille dans l’administration publique n’est pas qualifiée à traiter des affaires dans lesquelles elle a un intérêt personnel ou financier… La personne qui n’est pas qualifiée à traiter une affaire ne prend pas de décisions, ne peut participer à la prise de décision ou à l’examen de l’affaire. »

 

Ces situations de conflits d’intérêts sont fortes et généralement masquées :

 

  • Julie Williams, rapporteur, dont le rôle semble avoir été central. Dans sa «déclaration publique d’intérêts» sur la page d’accueil de l’EMA du 21 Novembre 2015, aucun conflit d’intérêts n’est déclaré. Dans la réalité, de nombreux liens existent (Merck, Pfizer, Novartis, Eli Lily, …).
  • Guido Raisi, le directeur de l’EMA, déclare le 20 juillet 2015 qu’il n’a aucun conflit d’intérêts. Pourtant, un « Guido Rasi » dont nous estimons qu’il s’agit de la même personne, est titulaire d’un certain nombre de brevets où le requérant est une société pharmaceutique.

 

Cochrane insiste sur le fait qu’il est inapproprié d’utiliser des experts ayant des liens financiers avec les fabricants, car il est toujours possible de trouver des experts sans ces conflits.

 

Les questions posées par Cochrane à l’Agence européenne du médicament

 

Selon l’article 6 du traité de l’Union Européenne et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne :

 

« La transparence permet aux citoyens de participer plus étroitement au processus de prise de décision et garantit que l’administration bénéficie dans un système démocratique d’une plus grande légitimité et est plus efficace et plus responsable devant le citoyen. La transparence contribue à renforcer les principes de la démocratie et le respect des droits fondamentaux »

 

Le 26 novembre 2015, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a publié un rapport d’évaluation de 40 pages en date du 11 Novembre sur la sécurité des vaccins contre le papillomavirus humain (HPV), qui est censé diminuer les décès par cancer du col de l’utérus.

 

Nous sommes préoccupés par le traitement de cette question par l’EMA tel qu’il relève de son rapport officiel et nous demandons à l’EMA d’apprécier :

 

  1. Si l’EMA a été transparente et responsable devant les citoyens et a respecté leurs droits à connaître les incertitudes liées à la sécurité des vaccins contre le HPV.
  2. Si l’EMA a répondu aux normes professionnelles et scientifiques qui sont attendues de l’agence pour garantir que l’administration dispose d’une légitimité lors de l’évaluation des preuves scientifiques et des données relatives à la sécurité de la vaccination du HPV.
  3. Si l’EMA a traité de façon équitable (…) un lanceur d’alerte danois, le Dr Louise Brinth, quand elle a soulevé des préoccupations au sujet de possibles dommages graves induits par les vaccins contre le HPV.
  4. Si l’EMA a traité de façon équitable (…) les observations et les préoccupations soulevées par les autorités médicales et de santé danoises et par le Centre de surveillance d’Uppsala au sujet de possibles dommages graves induits par les vaccins contre le VPH.
  5. Si les procédures de l’EMA pour évaluer la sécurité des interventions médicales garantit que l’administration dispose d’une légitimité. L’EMA a demandé aux fabricants de vaccins d’évaluer les préjudices potentiels de leurs propres produits dans lesquels ils ont d’énormes intérêts financiers.
  6. Si le secret extrême imposé par l’EMA à ses membres des groupes de travail et aux experts scientifiques, avec des accords de confidentialité pendant toute leur vie, est nécessaire; est légitime; est dans l’intérêt public; et garantit que l’administration dispose d’une légitimité.
  7. Si les informations expurgées par l’EMA des documents délivrés aux citoyens en référence aux demandes faites en vertu des lois sur l’accès à l’information étaient nécessaires; étaient légitimes; sont dans l’intérêt public; et garantissent que l’administration dispose d’une légitimité.
  8. Si l’EMA a agi d’une manière qui garantit que l’administration dispose d’une légitimité par rapport à la déclaration des conflits d’intérêts. Nous avons remarqué que le nom d’un Guido Rasi est associé à des brevets d’inventions et nous demandons s’il s’agit de la même personne que le directeur de l’EMA. Si oui, nous estimons que Rasi a omis de déclarer ses conflits d’intérêts. Nous pensons également que le rapporteur pour le rapport de l’EMA, Julie Williams, a omis de déclarer ses conflits d’intérêts.
  9. Si l’EMA se comporte d’une manière qui garantit que l’administration dispose d’une légitimité lorsque l’Agence utilise des experts ayant des liens financiers avec les industriels, dans la mesure où il est toujours possible de trouver des experts sans ces conflits.
  10. Dans un souci de transparence, nous exhortons l’EMA pour qu’elle s’assure que les noms de tous les experts consultés soient divulgués en même temps que leur déclaration de conflit d’intérêts. Nous exhortons également l’EMA pour qu’elle s’assure que les déclarations de conflits d’intérêt du rapporteur, des co-rapporteurs (Jean-Michel Dogne (BE) et Qun-Ying Vue (SE)), de leurs personnes de contact à l’EMA et de toute autre personne ayant fourni des déclarations à l’EMA soient rendues publiques. Enfin, nous exhortons l’EMA de s’assurer que les déclarations d’intérêts des fonctionnaires de l’EMA soient honnêtes.

 

Signataire: Peter C Gøtzsche, DrMedSci, MSc – Director of the Nordic Cochrane Centre, Rigshospitalet Professor, University of Copenhagen

 

Co-signatairesKarsten Juhl Jørgensen, Deputy Director of the Nordic Cochrane Centre, Rigshospitalet

Tom Jefferson, Honorary Research Fellow, Centre for Evidence Based Medicine, Oxford OX2 6GG, United Kingdom

Margrete Auken, MEP (The Greens/European Free Alliance)

Louise Brinth, PhD, MD, Danish Syncope Unit, Frederiksbe

 

Source: E3M

 

Voir aussi:

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 14:05

Une religieuse du Kenya emprisonnée pour avoir voulu protéger les étudiants de vaccins suspects

Emprisonnement d'une religieuse africaine qui dénonçait la possible présence d'agents stérilisants dans les vaccins

Par Bradley Eli, 24 mai 2016

 

Les évêques locaux ont expliqué que deux précédents vaccins avaient été contaminés par des agents stérilisants

 

NAKURU Kenya – Une religieuse catholique a été arrêtée au Kenya pour avoir abrité des étudiants catholiques pour les protéger de vaccinations qui auraient pu causer leur stérilisation.

 

La sœur Cecilia Kamau, directrice de l’Académie St Antoine à Nakuru (Kenya)  a été arrêtée lundi pour avoir refusé que 700 étudiants reçoivent le vaccin rougeole-rubéole.

 

Les responsables de la Santé publique ont arrêté la sœur à la suite de plaintes de parents parce que leurs enfants qui étudiaient dans 5 écoles ne pouvaient pas recevoir les vaccins. La religieuse a été interpellée par le tribunal. Elle est accusée d’avoir mis la vie des enfants en danger alors qu’elle en avait la garde et la responsabilité.

 

Les soupçons de sœur Cecilia concernant les dangers potentiels de certaines vaccinations ne sont pas sans précédent. En mars de l’année dernière, « ChurchMilitant.com » avait déjà rapporté que les évêques du Kenya avaient voulu mettre le public en garde parce qu’ils estimaient que certains vaccins pouvaient provoquer la stérilisation comme ce fut le cas à Mexico, au Nicaragua et aux Philippines.

Emprisonnement d'une religieuse africaine qui dénonçait la possible présence d'agents stérilisants dans les vaccins

Un comité mixte d’experts médicaux laïques et catholiques avait retrouvé l’antigène stérilisant Beta HCG dans 33% des vaccins contre le tétanos utilisés dans cette campagne de vaccination.

 

En juillet de l’année dernière, « ChurchMilitant.com » a rapporté que les évêques du Kenya ont exhorté les gens à boycotter la prochaine campagne de vaccination contre le paludisme. Ils ne faisaient aucune confiance aux agences occidentales qui sponsorisaient la campagne de vaccination, à savoir l’UNICEF et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

 

Suite à la campagne de vaccination contre le tétanos, dont un tiers des échantillons contenaient des agents de stérilisation, la Conférence des évêques catholiques du Kenya (KCCB) avait convenu avec le Ministère de la Santé du Kenya que tous les futurs vaccins seraient testés avant, pendant et après leur inoculation. Mais, à partir de la campagne contre le paludisme, le Ministère de la Santé est revenu sur cette promesse et a procédé au nouveau programme de vaccination sans permettre des tests indépendants.

 

Cette action a incité l’évêque de Nairobi, Cdl. John Njue à déclarer: « Nous ne voulons combattre personne. Nous ne cherchons qu’à éviter que notre peuple ait à souffrir de causes extérieures. De même, le président du KCCB, l’évêque Philip Anyolo a déclaré : « Nous ne sommes pas en conflit avec le Ministère de la Santé, mais nous avons un devoir apostolique et moral de nous assurer que les habitants du Kenya puissent recevoir des vaccins sûrs. »

 

« ChurchMilitant.com » a rapporté en septembre qu’une étude indépendante qui avait été demandée par les évêques du Kenya avait révélé qu’un autre programme de vaccination, impliquant, cette fois, le vaccin contre la polio, contenait  de l’estradiol une composante majeure  de certains contraceptifs hormonaux. Les évêques ont ensuite été ouvertement menacés d’un procès pour les faire taire.

 

Lundi dernier, le Ministère de la Santé du Kenya a lancé une nouvelle campagne de vaccination contre la rougeole et la rubéole avec l’intention de cibler 19 millions d’enfants âgés de 9 à 14 ans. Au cours du week-end, les responsables de la santé ont fait savoir sur tweeter : «  Samedi, nous avions vacciné 16.456.219 enfants contre la rougeole et la rubéole, ce qui portait à 86% le taux de couverture nationale.

 

Source : Churchmilitant.com

 

Voir aussi

 

Kenya: des médecins dénoncent la vaccination antitétanique des seules femmes en âge de procréer

 

Eugénisme & vaccination: qu'en penser?

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 10:27

Polly Tommey, productrice du film documentaire VAXXED témoigne :

 

Les dommages vaccinaux détruisent des vies. Ecoutez donc les parents et non les pédiatres

Les dommages vaccinaux détruisent des vies. Ecoutez donc les parents et non les pédiatres!

Mon fils a été victime d’un vaccin.

 

Avant de le faire vacciner, j’étais totalement pro-vaccins ; j’étais une mère extrêmement favorable aux vaccins. Ma fille aînée avait été vaccinée  et était en parfaite santé. Je n’avais donc aucune raison de m’interroger, ni d’interroger mon pédiatre. Le matin où j’ai fait vacciner Billy on m’avait averti qu’il pouvait y avoir des problèmes avec les vaccins, mais je ne voulais croire personne d’autre que mon pédiatre.

 

Billy a reçu son vaccin ROR le matin. Le soir, il a dû être transporté d’urgence à l’hôpital parce qu’il faisait de terribles convulsions.

 

A l’hôpital, on nous a dit que c’était une chose normale et que cela pouvait arriver. On nous a dit de ne pas nous tracasser, que tout allait s’arranger. Mais rien ne s’est arrangé du tout ! Mon fils a maintenant 20 ans et sa santé reste gravement endommagée par ce vaccin.

 

C’est là la raison pour laquelle, je me suis passionnément impliquée dans la production du film documentaire VAXXED. En fait, je ne puis supporter le fait que la santé d’un autre bébé soit aussi endommagée.

 

Beaucoup de gens n’ont pas l’air de comprendre que la santé d’un enfant qui a été endommagée par les vaccins bouleverse et détruit des vies entières. C’est la chose la plus terrible qu’une maman ait à vivre. Toute la famille en est affectée : les frères, les sœurs, les parents, les grands-parents, les oncles, les tantes, toute la famille en est traumatisée. 

Les dommages vaccinaux détruisent des vies. Ecoutez donc les parents et non les pédiatres!

Pareil drame a un impact sur le mariage, les finances. C’est une vie entière qui est détruite quand la santé d’un enfant est endommagée par les vaccins. C’est une forme terrible d’abus.

 

On m’a dit que Billy était un cadeau du Ciel. Il n’y a pas de doute pour moi à ce sujet. Mais ce que je puis dire c’est que l’autisme et les complications vaccinales n’ont rien à voir avec un cadeau de la Vie. Ce sont des horreurs qui ont été provoquées par les hommes et qui par-dessus le marché auraient pu être évitées.

 

Si vous êtes parents, si vous voulez avoir des enfants ou si vous êtes simplement enceinte, je vous en supplie, ne faites pas les mêmes erreurs que celles que j’ai faites. Je voudrais vous prier de faire vos propres recherches. – J’avais fait une confiance totale à mon pédiatre quand il m’a affirmé que les vaccins étaient sans danger. J’étais à ce point confiante que je n’ai même pas pensé poser la moindre question par rapport à ce que le pédiatre m’avait dit.

 

Je vous en prie, n’hésitez pas à poser des questions. N’hésitez pas à suggérer à votre pédiatre d’aller voir le film VAXXED, car les médecins qui auront vu ce film documentaire hésiteront à deux fois avant d’administrer le vaccin ROR.- Faites, vous aussi, l’impossible pour voir le film ; lisez la notice du vaccin.

 

Le film nous apprend que le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des maladies) a commis une fraude. C’est le Dr Thompson du CDC qui l’a révélée.

 

En 1999, quand on a diagnostiqué l’autisme chez Billy, nous n’avons pu obtenir aucune réponse, personne n’a pu nous expliquer quoi que ce soit.

 

Un jour, je suis tombée sur un magazine dans lequel des parents échangeaient leurs vues et racontaient le drame qui leur était arrivé. Ce que j’ai pu constater dans la suite, c’est que l’article de ce magazine s’est répandu comme une trainée de poudre en Amérique, en Angleterre, en Europe, partout.

 

Tout ceci m’a fait comprendre qu’il y avait quantités de familles comme la nôtre dans le monde qui avaient aussi vécu le même drame. Je me suis rendue compte que nous avions tous vécu le même drame et que la toute première chose à faire était d’écouter les parents. Il s'agit probablement de milliers, de millions de familles, nous ne savons pas…

 

Je vous en prie, écoutez les parents. Les parents doivent écouter les parents parce qu’ils savent ce qui pourrait peut-être arriver à vos enfants et qui pourrait peut-être être évité.

Voir aussi:  Présentation/introduction française de VAXXED et la vidéo suivante sous-titrée en français, ce qui est une chance!

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 19:12

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

                                     

Greenmedinfo , 4 octobre 2014

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Bella a fait une grave maladie du sang après avoir reçu 6 vaccins dont elle n’avait pas besoin. La famille a dépensé 12.000 dollars pour tenter de la sauver. Elle est morte 12 jours après avoir reçu ces vaccins à l’âge de 3 ans.

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Sarcome au site d’injection du vaccin. Les interventions chirurgicales et la chimio ont coûté la somme de 6.800 dollars.

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Nous avions pensé que les vaccins étaient tout à fait sans danger !

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Les experts recommandent de vacciner les chats dans le bas de la patte pour qu’elle puisse être amputée si un cancer se développe.

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Buster a reçu 6 vaccins en une fois. Il a développé un cancer.

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Meadow a développé une tumeur maligne au site d’injection du vaccin. Elle avait 6 ans.

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Freddy a survécu 3 ans ½ à un sarcome associé à un vaccin. Le chat a dû subir 2 opérations chirurgicales + chimio + radiothérapie dont le coût s’est élevé à 26.000 dollars.

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Muffin a fait une encéphalite après la vaccination contre la rage. Après un an de traitement, il a heureusement pu récupérer.

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Pour Peaches, champion de course, tout a dû s’arrêter après qu’il ait développé une douloureuse maladie de la peau après un vaccin. – coût 12.000 dollars.

 

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Jiggy a fait une maladie auto-immune du foie après une série de vaccins. Il est finalement mort après avoir fait 2 cancers, un au foie, l’autre à la vessie. Soins de santé : 30.000 dollars.

 

Allergies, problèmes de peau, changement de comportement, maladies auto-immunes, convulsions, cancers au site de l’injection – ce ne sont là que quelques-uns des effets secondaires documentés des vaccins chez les chiens et chez les chats. Les réactions ne sont pas rares ; elles sont tout simplement méconnues et non déclarées. Les risques ne sont acceptables que quand les bénéfices l’emportent largement sur les risques. Malheureusement, de nombreux vaccins sont inutiles. Nous les humains, nous ne recevons pas de vaccins tout au cours de notre vie – pourquoi est-ce différent pour les animaux de compagnie? S’il vous plait renseignez-vous sur le véritable coût de la vaccination  - votre chagrin et les coûts élevés des traitements – avant de faire vacciner à nouveau votre animal de compagnie. Faites tout ce qu’il faut pour être parfaitement informé avant de donner votre consentement. Documentez-vous au maximum sur les effets secondaires possibles.

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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 22:31
3 juin: Journée Internationale des victimes de vaccins

Parce qu'il est urgent de savoir et de faire savoir. Parce que les victimes de vaccins sont innombrables depuis plus de 200 ans de vaccination effrénée. Parce que des MILLIARDS de dollars ont déjà été déboursés pour indemniser uniquement la partie émergée de l'iceberg des victimes, tout en laissant la vaste majorité dans l'obscurité et la désespérance les plus totales, une journée mondiale des victimes de vaccins n'est vraiment pas de trop....

 

INFORMONS. AGISSONS... C'EST DE NOTRE SANTE MAIS AUSSI DE L'AVENIR DES GENERATIONS FUTURES DONT IL EST QUESTION...

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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 14:04

Cette adolescente de 13 ans décède 5 jours après avoir reçu le vaccin contre le HPV (extraits)

Cette adolescente de 13 ans décède 5 jours après avoir reçu le vaccin contre le HPV

Les médecins qui s’occupaient de son cas l’ont renvoyée chez elle sous prétexte qu’elle était paresseuse et n’avait qu’une gastro.

 

  • La jeune Shazel Zaman souffrait de graves maux de tête, elle vomissait et souffrait de vertiges
  • Cette adolescente de 13 ans est tombée malade quelques heures après avoir reçu le vaccin contre le HPV à l’école
  • La famille l’a conduite à l’hôpital, mais les médecins l’ont renvoyée prétextant qu’elle n’avait qu’une gastro
  • La famille affirme que les médecins qui se sont occupés d’elle l’ont comparée à une enfant paresseuse
  • L’adolescente fut renvoyée chez elle. A peine rentrée, elle s’est effondrée et est décédée 4 jours plus tard.

 

 Par Emma Glanfield pour MailOnline, 9 mai 2016

 

[…] La famille prétend que le médecin a considéré que ses problèmes étaient dus à une gastro et l’a renvoyée chez elle. Une heure plus tard on l’a retrouvée étendue par terre et inconsciente. Son pouls n’était plus perceptible. Quatre heures plus tard, elle mourait à l’hôpital.

 

Les personnes qui gèrent l’hôpital ont lancé une enquête sur la qualité des soins que Shazel avait reçus à l’hôpital.

 

Sa famille pense que son décès est directement lié au vaccin contre le HPV qu’elle avait reçu.

 

Shazel avait reçu son deuxième vaccin contre le HPV au lycée de Bury, le 13 avril. Elle est tombée malade quelques heures plus tard. Son état de santé s’est rapidement aggravé et elle est morte le 17 avril.

Cette adolescente de 13 ans décède 5 jours après avoir reçu le vaccin contre le HPV

Sa sœur Maham Hussain (19 ans) explique : «  elle a reçu le vaccin le mercredi. Le vendredi elle s’est plainte de douleurs au bras (pas de gonflement, tout juste des rougeurs). Le samedi, elle s’est plainte de violents maux de tête et le soir, elle a commencé à vomir. Le dimanche, elle était très pâle. C’est alors que ma tante l’a emmenée à  l’hôpital Fairfield.

 

A Fairfield, elle perdait régulièrement connaissance, puis revenait à elle. Ma tante a dû aller chercher un fauteuil roulant.

 

Les tests sanguins et cardiaques ont montré que tout était normal.

 

On lui a demandé de fournir un test d’urine. Quand ma tante l’a emmenée aux toilettes, elle s’est effondrée comme si elle s’était endormie.

 

Ma tante l’a ramenée chez le médecin. C’est alors que ce dernier a considéré qu’il devait s’agir d’un enfant paresseux.

 

En entendant ces mots, la tante de Shazel en fut complètement choquée. C’est terrible à dire, mais une infirmière a fait un commentaire semblable : « elle va très bien », a-t-elle précisé.

 

Maham raconte : «  j’étais à la maison quand Shazel est rentrée. Elle n’était vraiment pas bien du tout et ma tante l’a directement mise au lit en lui donnant un peu d’eau à boire pour ne pas qu’elle se déshydrate. Ma tante et ma grand-mère ont continué à la surveiller.

 

Une heure plus tard,  elle a commencé à devenir bleue. Son pouls n’était plus perceptible. Le service médical est arrivé sept minutes plus tard. Shazel était toujours sans réactions.

Cette adolescente de 13 ans décède 5 jours après avoir reçu le vaccin contre le HPV

A l’hôpital, ce sont des machines qui l’ont maintenue en vie.

 

La famille explique qu’après son décès Shazel a subi un scanner, mais rien de spécial n’a pu être décelé.

 

La famille a dû payer 670 £ pour une IRM qui n’a rien montré non plus. Une autopsie fut alors décidée, mais les résultats ne seront disponibles que dans plusieurs mois.

 

Maham insiste : «  la famille croit fermement qu’il existe un lien entre son décès et la vaccination. »

 

Avant la vaccination, Shazel était tout à fait normale et active. Notre propre médecin de famille fut vraiment choqué quand on lui a appris le décès de Shazel. La raison pour laquelle nous témoignons est d’informer le public de ce qui peut parfois arriver.

 

Je ne pense pas que l’hôpital a pris son cas suffisamment au sérieux. S’ils avaient fait plus de tests, ils auraient bien fini par trouver quelque chose.

 

La famille a fait l’éloge de l’école que fréquentait Shazel pour tout le réconfort que son personnel lui a apporté. Shazel avait beaucoup d’amis à l’école. Le soutien du personnel et du directeur les a beaucoup touchés. Toute la communauté scolaire a été profondément choquée par le décès de Shazel.

 

Dans une lettre à la maman, Rob Barrow, directeur adjoint au NHS Trust qui dirige l’hôpital Fairfield a déclaré : « Conformément à la politique nationale, nous allons lancer une enquête sur les soins et traitements que votre fille a subis.

 

[…] Une porte-parole de l’Agence des soins de santé a expliqué que plus de trois millions de filles avaient reçu le vaccin contre le HPV au Royaume-Uni et que des dizaines de millions avaient été vaccinées dans le monde.

 

Elle a ajouté : « comme pour tous les vaccins la sécurité reste un de nos principaux objectifs. Le vaccin contre le HPV possède un bon dossier de sécurité. »

 

«  Nous avons pris connaissance de la mort tragique de cette jeune-fille  et nos pensées vont à sa famille. Comme pour tous les  événements indésirables graves, nous allons établir les faits, mais jusqu’à aujourd’hui, le suivi des vaccins n’a jamais pu faire penser que le vaccin ait été responsable de quelque décès que ce soit. »

 

Le Dr Mary Ramsay, chef du programme d’immunisation d’Angleterre a ajouté : «  Le PHE continue d’encourager toutes les filles de 12 à 13 ans de se faire vacciner contre le HPV. «  Le vaccin protège contre le cancer du col utérin, le cancer le plus fréquent chez les femmes âgées de 15 à 34 ans. Il y a, chaque année, 3064 nouveaux diagnostics de cancer du col au Royaume-Uni, causant malheureusement la mort d’environ 919 personnes selon les derniers chiffres.

 

« Il est heureux que les taux de vaccination contre le HPV en Angleterre soient parmi les plus élevés au monde. Les derniers chiffres montrent qu’environ 87% des filles concernées sont complètement immunisées.

 

Nous prévoyons que le principal avantage du programme de vaccination – une diminution des cas de cancer du col qui culminent chez les femmes entre 25 et 50 ans, s’avérera exact dans quelques années.

 

« On estime que près de 400 vies pourraient être sauvées chaque année au Royaume-Uni à la suite du programme de vaccinations.

 

Source : Daily Mail

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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 20:04

Ce jour, Initiative Citoyenne a donné une conférence de presse sur le thème des enjeux sanitaires et éthiques des vaccins en rappelant en quoi consisterait un authentique lever de rideau en la matière....

Enjeux sanitaires et éthiques des vaccins: levons ENFIN le voile!

Vous trouverez ici notre communiqué de presse explicatif qui balaie évidemment en trois pages la quantité astronomique de mensonges que nous avons pu entendre tout au long de l'après-midi spéciale sur les vaccins au Conseil Supérieur de la Santé, qui espérait bien naïvement faire illusion avec un titre "Dans les coulisses de la vaccination" en réalité tellement déconnecté du contenu convenu et dogmatique des exposés (idéologiques mais non scientifiques). 

 

Nous vous invitons également vivement à visiter trois articles très importants rédigés par Senta Depuydt sur le lien entre vaccins et autisme, que nous remercions chaleureusement d'avoir participé à cette conférence de presse en y apportant toute sa rigueur, tout comme tous les autres intervenants dont nous mettrons d'ici peu les vidéos.

 

Vaccins et censure: ouvrir les yeux sur un crime de droit commun

 

Génétique et régression post-vaccinale

 

Pourquoi le Pr Montagnier a participé au tournage du documentaire Vaxxed

 

Enfin, et pour contribuer à lever définitivement le voile d'ignorance qui concerne les vaccins, nous ne pouvons vous recommander assez de visionner cet excellent résumé de 5 minutes dans lequel Michel Georget, biologiste, explique pourquoi les vaccins sont un énorme saut dans l'inconnu et ne peuvent en aucun cas être déclarés sûrs....

Contrairement aux affirmations grossières et grotesques d'un établishment aux abois, qui n'a d'autre argument que de ramener toute contestation à des mouvances "complotistes" ou "conspirationnistes" et qui a encore explicitement ce jour (au Conseil Supérieur de la Santé) contesté le principe même du débat et de la liberté d'expression en préconisant que les médias ne donnent plus le moindre espace aux personnes critiques, nous tenons à rappeler ici notre précédente contribution parue dans la revue d'Ethique Médicale, Ethica Clinica n°78 de juin 2015, un article d'une vingtaine de pages avec plus d'une centaine de références bibliographiques dont chacun pourra juger du caractère "conspirationniste"....

 

Enjeux sanitaires et éthiques des vaccins: levons ENFIN le voile!
16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 19:30

Mary Holland, Professeur de Droit à l’Université de New-York, interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg

Mary Holland, prof de droit à l'université de New York interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg

Par Brian Shilhavy, 4 mai 2016

 

Le professeur M. Holland a été l’une des rares voix aux Etats-Unis portant sur les conséquences juridiques de la suppression des droits parentaux à un consentement éclairé pour l’administration des vaccins de l’enfance.

Mary Holland, prof de droit à l'université de New York interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg

Tuer le Messager : Politique et Législation Vaccinales aux Etats-Unis

 

Le professeur Holland évoque les grandes questions relatives aux droits civils en lien avec la politique de vaccination du gouvernement qui élimine le droit au consentement éclairé de refuser les vaccinations. Elle rappelle aux Nations Unies que l’histoire nous a montré les résultats d’une intrusion du gouvernement dans les droits médicaux personnels. Une législation à l’échelle mondiale a été mise en place pour protéger les individus contre l’intrusion du gouvernement et les abus médicaux. Cette législation a d’abord été mise en place par le Code de Nuremberg, tout juste après les atrocités de l’Allemagne nazie, après la seconde guerre mondiale.

 

Le Professeur Holland déclare : Les Nations Unies, ainsi que la communauté internationale ont l’obligation de respecter les droits humains liés à la vaccination.

 

Depuis la seconde guerre mondiale, la communauté internationale a reconnu les graves dangers d’une expérimentation scientifique et médicale involontaire sur des sujets humains. A la suite des atrocités nazies, le monde a adopté le Code de Nuremberg qui stipule que « le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques  a encore repris cette interdiction contre toute expérimentation involontaire dans son texte de 1966 qui stipule : nul ne peut être soumis sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique. » Cette interdiction est maintenant si universellement reconnue que certains tribunaux et chercheurs ont considéré ce droit au consentement éclairé comme une question de droit international coutumier.

 

Voir le discours du Pr. Mary Holland aux Nations Unies où elle a été largement applaudie:

[…] De nombreuses personnes sont aujourd’hui stigmatisées comme étant « anti-vaccins », bien que ce soit là une déformation grossière. Ces personnes sont ainsi qualifiées d’ « anti-vaccins »  dans le but de marginaliser ou de rejeter leur point de vue. Mais comme beaucoup de personnes sont critiques vis-à-vis des politiques de l’ONU ou des Etats-Unis, bien qu’elles pensent que ce soient là des institutions importantes, elles n’en ont pas moins des vues nuancées en ce qui concerne tout ce qui peut favoriser et maintenir le meilleur niveau de santé. Ces personnes peuvent aussi être favorables  à des vaccins sûrs, nécessaires, abordables et efficaces.

 

Je veux aujourd’hui me concentrer sur le rôle du Droit dans la protection des Droits de l’Homme en ce qui concerne les vaccins. Comment pouvoir concilier les droits individuels avec les droits du collectif ? Les vaccins, de par leur nature même, constituent une intervention médicale au niveau de la population. Si un nombre suffisamment élevé de personnes acceptent cette intervention médicale, le soi-disant « troupeau » serait protégé de la circulation d’une maladie transmissible et ce, sur base d’une théorie, celle  de « l’immunité de groupe » (de troupeau). La justification des vaccins, serait le bien des individus et de la société.

 

L’un des objectifs fondamentaux de l’Organisation des Nations Unies, énoncés à l’article 1 de la Charte, est de parvenir à une coopération internationale « pour promouvoir et encourager le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous ». Il en résulte que l’ONU et la communauté internationale ont l’obligation de respecter les droits liés à la vaccination.

 

Comment, dans cette perspective, les pays et l’ONU doivent-ils s’y prendre? Il s’agit là d’une question importante qui mérite un examen approfondi, car elle a un impact profond sur la santé publique à la fois individuelle et collective sur un plan international.

 

Depuis la seconde guerre mondiale, la communauté internationale a reconnu les graves dangers que peut présenter l’expérimentation scientifique et médicale involontaire sur des sujets humains. A la suite des atrocités médicales nazies, le monde a adopté le Code de Nuremberg qui affirme que « le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel ». Le pacte international relatif aux droits civils et politiques souligne l’interdiction de l’expérimentation dans son texte de 1966 qui stipule: « nul ne peut être soumis sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique ». Cette interdiction est aujourd’hui et à ce point universellement reconnue que des tribunaux et des chercheurs ont reconnu et déclaré le droit au consentement éclairé dans quelque expérience que ce soit comme étant  réellement une question de droit coutumier international. En d’autres termes, ce droit s’applique partout, que le pays en question ait ou non des lois spécifiques, exactement comme les normes coutumières interdisent maintenant l’esclavage, le génocide, la torture et la piraterie.

 

Mais qu’en est-il du consentement éclairé dans le domaine des traitements médicaux, y compris dans la médecine préventive? Qu’en est-il du consentement éclairé par rapport à la vaccination? C’est là une question controversée dans de nombreux pays, y compris les Etats-Unis.

 

En 2005, l’UNESCO (Education Science et Culture) qui a abordé cette question a adopté la Déclaration Universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme avec un consensus de 193 pays. Les pays participants ont espéré que cette Déclaration, comme la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, devienne un ensemble de principes directeurs. Sur la question du consentement, la Déclaration stipule que toute intervention médicale préventive ne doit être effectuée qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé de la personne concernée, et fondé sur des informations suffisantes.

 

Elle note également (en son article 2) que « le seul intérêt de la science ou de la société » ne doit pas prévaloir.

 

Cette déclaration est une extension du serment médical attribué à Hippocrate il y a 2.500 ans, et qui stipule que les médecins doivent œuvrer pour le bien de leurs patients et ne jamais faire de mal.

 

Sous forme abrégée « D’abord ne pas nuire », ce credo incarne le principe de précaution en médecine, en mettant clairement les intérêts des patients au-dessus des intérêts de la collectivité ou du « troupeau ».

 

Ce principe de précaution en médecine mène directement à l’idée que les politiques de vaccination doivent être recommandées et non rendues obligatoires.

 

La relation médecin-patient doit être d’abord et avant tout basée sur la confiance, alors que la coercition la mine. Lorsque la relation médecin-patient est basée sur la coercition, c’est la confiance qui en fait les frais. Les médecins servent alors l’état et par extension la société, avant l’intérêt de leurs patients. Nous nous trouvons ici sur une pente glissante où la médecine civilisée a trop souvent déraillé dans le passé.

 

Le Dr Leo Alexander, chef médical consultant américain au procès de Nuremberg, a averti en 1949 que « C’est à partir de débuts insignifiants que les valeurs d’une société entière peuvent être renversées ». Il a souligné que bien avant l’arrivée au pouvoir des nazis en Allemagne, un changement dans la culture médicale s’était déjà produit « ouvrant la voie à l’adoption d’un point de vue hégélien utilitariste » avec une littérature traitant de l’euthanasie et de l’extermination des personnes handicapées dès 1931.

 

Selon le principe de précaution médicale, le principe, par défaut, de la vaccination doit relever de recommandations et non d’obligations.

 

Les individus, pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs devraient avoir le droit d’accepter ou de refuser des interventions médicales préventives basées sur une information adéquate et sans contrainte, comme des menaces de perte d’avantages économiques ou éducatifs. Le consentement éclairé doit être la position par défaut parce que la contrainte sape non seulement la confiance, mais limite les droits fondamentaux à la vie, à la liberté, à l’intégrité physique, au consentement éclairé, à la confidentialité et à la prise de décision parentale.

 

Les politiques de vaccination de nombreux pays développés incarnent ce principe des recommandations de vaccination des enfants, y compris la conférence  qui a réuni l’Ukraine, l’Allemagne et le Japon. D’autres pays développés permettent d’atteindre d’excellents résultats en santé publique sans avoir recours à la contrainte. Citons: le Royaume-Uni, l’Australie, l’Autriche, le Danemark, l’Islande, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, la Suède, la Norvège, la Finlande, la Corée du Sud, et l’Espagne entre autres.

 

Néanmoins, la Déclaration universelle sur la bioéthique et l’article des Droits de l’Homme n° 27  autorisent des limitations aux droits fondamentaux, mais ces limites doivent être imposées par la loi et doivent être « pour la protection de la santé publique ou la protection des droits et libertés d’autrui. « En outre, «  une telle loi doit être conforme au droit international des droits humains. »

 

Les tribunaux internationaux ont mis au point un test pour évaluer si les restrictions aux droits fondamentaux sont légitimes et légales. Ce test vérifie si les mesures à prendre sont licites, strictement nécessaires et proportionnées au risque. L’Etat qui adopte une telle restriction a la charge de la preuve que l’intervention médicale obligatoire est légitime, strictement nécessaire et proportionnée. En règle générale, l’élément de « stricte nécessité » doit être la solution la moins restrictive pour atteindre l’objectif de santé publique, et des approches non coercitives doivent être envisagées en tout premier lieu. Ainsi, l’Etat doit démontrer qu’une alternative moins restrictive n’est pas possible avant de pouvoir adopter une mesure très restrictive.

 

En plus de ces critères, si l’Etat prescrit une vaccination, il a l’obligation d’assurer un recours utile pour ceux dont la santé pourrait être endommagée à la suite de la mesure imposée. Comme tous les médicaments que les médecins prescrivent, les vaccins comportent le risque de dommages de santé ou même de décès pour certains. La garantie d’un remède efficace  est le pilier fondamental de la primauté du droit dans une société démocratique. Le remède doit véritablement constituer un moyen efficace ; il ne peut être un remède illusoire qui ne produit aucun soulagement.

 

Les politiques vaccinales ont radicalement changé depuis les débuts du XXè siècle, quand il s’agissait principalement d’interventions médicales d’urgence pour l’ensemble de la population en périodes de flambées de variole. Les politiques d’aujourd’hui ciblent principalement des nourrissons et des jeunes enfants pour une prévention non urgente de nombreuses maladies de différents seuils de gravité. Les législateurs et les tribunaux ont dû faire face à de nombreux problèmes découlant de ces politiques, y compris l’indemnisation des victimes, les exemptions religieuses, philosophiques, le droit à l’éducation, le droit au consentement éclairé, et le droit à la prise de décision parentale. Voici quelques exemples  de décisions de justice liées à la vaccination et aux droits humains de différents pays.

 

En 1992, au Japon, la Haute Cour de Tokyo a traité l’affaire de 159 survivants de dommages vaccinaux et de cas de décès. La Cour a conclu que le Ministère de la Santé avait fait preuve de négligence en omettant de mettre en place un programme de dépistage qui aurait permis d’exclure les personnes qui présentaient des contre-indications à la vaccination. Le tribunal a noté que le Ministère de la Santé s’était focalisé sur les mesures permettant d’accroître le taux de vaccination au détriment de l’attention qu’il aurait fallu porter aux effets indésirables des vaccins. En outre, le tribunal a fait remarquer que le Ministère n’a pas fourni suffisamment d’informations aux médecins et au public sur les effets indésirables des vaccins. Le tribunal a conclu que les victimes avaient droit à un dédommagement de la part de l’Etat.

 

En 2004, en Ukraine, la Cour constitutionnelle s’est penchée sur la garantie constitutionnelle du droit à l’éducation sur base du principe d’égalité. La Cour a constaté que sa Constitution garantissait à tout individu le droit à l’éducation. Ainsi, en Ukraine, aucun enfant, vacciné ou non ne peut se voir refuser le droit de fréquenter l’école.

 

En 2015, la Cour constitutionnelle turque a confirmé le principe selon lequel le consentement des parents était nécessaire pour la vaccination des nourrissons et des enfants. La Cour a décrété qu’en dépit des assurances du Ministère de la Santé qui précisait que les vaccinations étaient faites «dans l’intérêt supérieur de l’enfant », l’intégrité physique d’un nourrisson ne pouvait être violée que légalement et par nécessité médicale, et que la vaccination systématique des enfants exigeait le consentement des parents.

 

D’autre part, le jugement de la Cour constitutionnelle tchèque de 2015 a confirmé une loi de Santé publique interdisant aux jeunes enfants de fréquenter l’école maternelle sans avoir été vaccinés contre neuf maladies, à moins que les parents puissent présenter des certificats d’une « contre-indication médicale permanente ».

 

Ce jugement a provoqué pas mal de contestation. Il avait, en effet, été prétendu que la décision de la Cour avait davantage été motivée par des raisons politiques plutôt que par une rigoureuse analyse juridique de la Constitution. La dissidence a estimé que la décision de la majorité avait tout simplement « fermé les yeux » sur le caractère inconstitutionnel de sa loi de Santé publique, et qu’en conséquence, la décision de la Cour porterait finalement atteinte à la légitimité des vaccinations obligatoires.

 

Aux Etats-Unis, la légitimité des vaccinations obligatoires pour l’accès à l’école, a été mise au point en 2015, alors qu’environ une vingtaine d’états avaient déjà adopté une législation pour limiter ou interdire totalement les exemptions à la vaccination, à l’exception de cas médicaux très particuliers. Ce n’est que dans l’état de Californie que la législation a été adoptée. Cette nouvelle loi supprime toutes les exemptions (à l’exception d’exemptions médicales limitées). Des lois similaires existent déjà dans deux autres états, le Mississippi et la Virginie occidentale. Nous saurons vraisemblablement dans un proche avenir si les tribunaux de Californie maintiennent ou rejettent la nouvelle loi qui est en contradiction directe avec la garantie que donne la Constitution californienne du droit à un enseignement public pour tous les enfants. Nous allons voir si les tribunaux sont prêts à approuver un nouveau type de ségrégation scolaire à l’encontre de 225.000 enfants dont le statut vaccinal n’est pas parfaitement conforme aux obligations de l’état de Californie.

 

Avec plus de 270 vaccins dans le pipeline de la recherche et du développement, le rôle de la loi et des tribunaux dans le maintien ou le rejet des obligations vaccinales, comme dans l’indemnisation des victimes des vaccins nous parait des plus essentiel.

 

Comme nous le savons tous, les soins de santé partout dans le monde représentent un fameux business. Les vaccins représentent un marché qui ne cesse de croître, comme d’apporter des marges de plus en plus élevées de profits.

 

Si nous ne respectons pas les premiers principes du droit à la vie, à la liberté et à l’intégrité corporelle des personnes, du droit à consentement préalable libre et éclairé en médecine, nous pourrions nous retrouver dans des situations désastreuses prévisibles ou même inconnues.

 

Pour conclure, je veux paraphraser le discours d’adieu du Président Eisenhower aux Etats-Unis en 1961, quand il faisait allusion aux risques que pouvait comporter le « complexe militaro-industriel ». Je substitue le terme « médico-industriel » aux paroles du président parce que je crois  que ce « complexe médico-industriel » présente de nombreux risques que le président avait prédits dans son discours :

 

« Le potentiel d’une montée désastreuse du pouvoir existe et persistera. Nous ne devons jamais permettre que ce complexe mette en danger nos libertés ou notre processus démocratique. Nous ne devons rien prendre pour acquis. Seuls des citoyens éveillés et bien informés peuvent contraindre l’énorme machinerie industrielle et médicale à respecter nos méthodes et nos objectifs pour que la sécurité et la liberté puissent prospérer ensemble… En gardant l’œil sur la recherche et les découvertes scientifiques, comme il nous appartient de le faire, nous devons aussi rester attentifs au danger égal et opposé qui conduirait la politique à devenir elle-même captive d’une élite scientifique et technologique ».

 

Alors, il s’agit de rester vigilants et bien informés pour pouvoir parfaitement intégrer la sécurité sanitaire mondiale à la liberté. 

 

Source: Health Impact News

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 18:00

Les parents ontariens anti-vaccins pourraient devoir suivre une séance éducative

Un enfant et sa mère lors d'une visite chez le médecin. Photo: Ici Radio Canada

Un enfant et sa mère lors d'une visite chez le médecin. Photo: Ici Radio Canada

S'il est adopté, un projet de loi présenté jeudi en Ontario pourrait forcer les parents et les tuteurs qui s'opposent à la vaccination pour des raisons non médicales à suivre une séance spéciale avant d'obtenir une exemption.

 

Ce petit cours serait offert par les bureaux locaux de santé publique.

 

Queen's Park songe aussi à modifier la loi pour que les professionnels de la santé informent eux-mêmes les bureaux de santé publique lorsqu'ils administrent un vaccin obligatoire.

 

Rappelons qu'en Ontario certains vaccins sont nécessaires pour aller à l'école, par exemple ceux contre la coqueluche et la polio, à moins d'avoir une exemption.

 

Or, en ce moment, ce sont les parents qui doivent déclarer à la santé publique les vaccins reçus par leurs enfants en utilisant la « carte jaune ».

 

Mais ce n'est pas toujours facile. L'an dernier, Santé publique Ottawa avait eu énormément de difficulté à obtenir les certificats de vaccination à jour de milliers d'élèves.

 

Par voie de communiqué, le ministre de la Santé de l'Ontario, Eric Hoskins, souligne que la vaccination permet non seulement d'immuniser les enfants contre les maladies, mais également de protéger ceux qui ont une santé fragile et qui ne peuvent pas être vaccinés.

 

Source: Radio Canada

 

Le monde à l'envers en plein: alors que ces parents réfractaires le sont parce qu'ils se sont dans l'immense majorité des cas dûment informés, en ayant passé beaucoup plus d'heures de recherche et de lecture que les médecins vaccinateurs sur ces questions (ces derniers ne faisant hélas qu'adopter une attitude robotisée et idéologique), voilà qu'on voudrait leur réserver des "séances éducatives". La tyrannie vaccinale est à bout de souffle et elle craque de partout et bien entendu, ce n'est pas ce genre de mesures vexatoires qui ramènera les brebis dans le troupeau du bon Pasteur, loin s'en faut!
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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 14:47

Une réflexion sur l'idéal d'éradication des maladies...

 

« Les bactéries n’ont jamais eu besoin de nous, mais nous ne serions pas là sans elles. » Jean-Marie Pelt (1933-2015) – La raison du plus faible – 2011.

 

Jean-Pierre Eudier, 16 janvier 2016.

Infectiologie: l'obsession d'éradication des germes est contre-productive

Aucune vie sur terre n’est possible sans bactéries. Depuis la découverte des « microbes » au XIXe siècle, virus et bactéries sont habituellement considérés comme des ennemis ou des étrangers qui pénètrent par effraction dans l'organisme et s'y multiplient aux dépens des cellules (expression relevées communément dans les publications médicales). On devine à travers cette façon de s'exprimer que virus et bactéries sont redoutés et que la vaccination indifférenciée et universelle est la seule réponse. La relation "germe = agresseur" est logique dans une société où les drogués/intoxiqués de toutes sortes sont nombreux et où l'alimentation est dénaturée, car dans ce contexte les germes provoqueraient des symptômes redoutables. Seule leur destruction, ou plutôt leur éradication, paraît alors capable de prévenir ou de guérir la maladie. Mais cette crainte du "méchant" germe n'a pas de raison d'être dans un contexte où il n'entraînerait aucun trouble, et encore moins si le germe a une fonction utile.

 

L’élimination d’une maladie est une aspiration universelle, mais le recours à la vaccination dans la prévention et l’éradication d’une maladie est de plus en plus contesté. L’ouverture d’un « débat sur la vaccination » ([1])  par nos autorités de santé s’oriente vers une cacophonie où les zélotes du principe pasteurien refusent toute intervention, toute opposition, toute remise en question d’un principe figé dans des théories développées au XIXe siècle au mépris des nouvelles connaissances en biologie et bactériologie ([2]). Toute interrogation est bâillonnée, toute remise en cause est stigmatisée, toute réflexion est interdite ou strictement réservée aux infectiologues, microbiologistes, épidémiologistes ou pédiatres interdisant mêmes aux autres spécialités médicales d’émettre une quelconque objection et encore moins des propositions, ce qui rend utopique la recherche du consensus nécessaire. Comment alors faire évoluer une législation rigide rédigée par une administration froide, aveugle, mais désemparée devant la désaffection grandissante de la population ?

 

Parmi les vaccinosceptiques chaque jour plus nombreux, les uns s’inquiètent de la présence d’adjuvants suspects de provoquer des troubles neurologiques, les autres de l’usage d’OGM dans la fabrication de ces vaccins, ou des risques de franchissement de la barrière d’espèces par des virus issus des souches cellulaires animales nécessaires à la culture du virus vaccinal ([3]) ; virus dont la raison d’être est de se combiner avec d’autres quand les conditions deviennent aussi favorables à leur mutation et à leur développement qu’in vivo.

 

Ces différents aspects, réels et avérés, sont certes préoccupants et pourtant, parmi toutes les questions justement posées, il serait aujourd’hui intéressant de s’intéresser à l’objectif affiché par les partisans de la vaccination : l’éradication de souches bactériennes ou virales responsables des maladies infectieuses ([4]), et aux possibles conséquences de cette stratégie.

 

L’histoire illustre que toutes les tentatives d’éradication, et dans quelque domaine que ce soit, aboutissent toujours à des bouleversements profonds des équilibres et à davantage de catastrophes que de solutions. Comment la médecine scientifique du XXIe siècle parviendrait-elle à s’affranchir de cette loi naturelle ?

 

L’exemple de l’agriculture où les politiques d’éradication se sont multipliées en moins d’un siècle en pure perte nous incite à réfléchir à leurs conséquences. Comme dans le domaine vaccinal qui nous préoccupe aujourd’hui, les inquiétudes sont multiples : à la fois philosophiques, politiques, biologiques et juridiques.

 

Sur les plans philosophique et politique, c'est le principe même de l'éradication, dont on connaît les vieux démons, qui est contestable. En effet, au cours de l’histoire, de nombreuses tentatives d'éradication se sont révélées dommageables ou catastrophiques.

 

Les tentatives d’éradication évoquent plusieurs évènements historiques d’une violence inouïe comme l’Inquisition, la conquête du nouveau monde, et plus récemment la solution finale en Allemagne ou les goulags de l’URSS ; par ailleurs, aujourd’hui encore, ce thème de l’éradication est remis au goût du jour au sujet du terrorisme islamique par exemple, que l’on tente d’éradiquer avec des stratégies qui peuvent laisser perplexe. A l’image de l’Hydre de Lerne ([5]), toute tentative d’éradication se heurte à des résistances, puis à des récidives plus dangereuses, plus coûteuses, et conduit finalement au déplacement des problèmes ([6]).

 

D’un point de vue agricole et biologique : les prédateurs, les rapaces et les serpents, espèces dites nuisibles, ont dû être protégées lorsque certaines d'entre elles ont été amenées au bord de l'extinction.

 

On peut évoquer également les zones humides que l'on a tenté, avec succès le plus souvent, d'éliminer, mais aujourd'hui érigées au rang "d'infrastructures naturelles" indispensables.

 

L'éradication se révèle un concept rétrograde : à l'heure de la COP 21 et de la préservation de la biodiversité, promouvoir l'éradication d'une espèce est régressif et dangereux.

 

En fait, et depuis longtemps déjà, dans le domaine de l'agriculture et de la sylviculture, la notion d'éradication a progressivement fait place à celle de seuil de dommage économique, ce qui semble un peu plus moderne.

 

En effet, cette évolution en agriculture consistant à remplacer le dogme de "l'éradication totale" par la notion de maintien des populations de ravageurs ou d'ennemis de l'Homme ou du bétail, au-dessous du "seuil de dommage économique" nous semble digne d'attention et d’évaluation compte tenu des découvertes et avancées récentes autour du microbiote et du microbiome([7]), partenaires incontournables de la vie et de la santé. Des réflexions dans cette direction s’imposent. Dans cet esprit, pourquoi ne pas substituer l’expression « seuil de dommage économique » au sacro-saint « rapport bénéfice/risque » ?

 

À l'heure où fleurissent les mesures environnementales, on ne peut que déplorer le maintien arbitraire d’obligations vaccinales sans nuances ni étude d'impact sur l’équilibre du microbiome ([8]) et son influence sur la santé et le bien-être des individus ([9]).

 

La systématisation de vaccins ambitionnant d’éradiquer des espèces bactériologiques ou virales ne risquerait-elle pas de se traduire par une véritable catastrophe écologique silencieuse et discrète, et de susciter autant d’inquiétudes que la disparition de l’orang-outan en même temps que les forêts de Bornéo ou des ours polaires et de la banquise arctique. En quoi l’éradication de quelques virus ou bactéries n’aurait-elle aucun impact sur des centaines de millions d'autres acteurs de la vie sur terre ?

 

Sur le plan juridique d'ailleurs, nous constatons de plus en plus les incohérences du système français et nous voyons des parents mis "hors la loi" faute d’avoir les moyens de se conformer à celle-ci en matière d’obligation vaccinale. Le « bannissement » juridique qui n’a pas lieu d’être souligne de ce fait l’obsolescence de la loi. Fondamentalement, nous nous interrogeons sur des modes qui prônent une chose à une période et le contraire quelques années plus tard : les exemples en médecine sont nombreux.

 

Comme en médecine générale, la médecine vétérinaire est un modèle. Chacun sait par exemple que la vaccination contre la fièvre aphteuse a d’abord été rendue obligatoire, et finalement a été interdite… pour des raisons économiques([10]).

 

Et pour illustrer les dérives des politiques d’éradication tentées en agriculture, nous pouvons citer : certaines variétés locales utilisées en agriculture ont été interdites puis aujourd’hui, on finance leur conservation génétique. Les haies, mares et autres fossés ont été supprimés dans le cadre des remembrements d'hier; aujourd'hui, dans bien des régions ayant subi quelques désastres, on tente de reconstituer ces éléments paysagers, mais surtout fonctionnels, à coup de subventions.

 

Les exemples pourraient être multipliés, peu importe ! Il faut prendre conscience que c'est la biodiversité qui paie, avec le contribuable souvent, le plus lourd tribut à des politiques dont la dimension environnementale reste cruellement absente ([11]).

 

C'est ainsi que de fil en aiguille, ou de normes en décrets, on arrive à une médecine de plus en plus normalisée par la standardisation progressive des protocoles thérapeutiques, laquelle ne laissent aucune place à l’unicité biologique de chacun, et par la mise en place d’une médecine bureaucratique, technicienne et impersonnelle ([12]).

 

 

Pour beaucoup d’entre nous, des questions se posent : à qui profitent ces obligations générales ? C’est pourquoi nous entrons en résistance devant une démarche particulièrement grave, mais traitée de façon si légère. Ne faut-il pas porter un nouveau regard sur la diversité microbiologique dont l’interaction entre espèces est largement méconnue et si subtile ?

 

M. Jean-Marie Pelt récemment disparu avait remarquablement expliqué l’un des risques des OGM en comparant le génome à une symphonie et en expliquant que l’introduction d’une note dans une partition pouvait considérablement modifier l’harmonie de l’œuvre. De même, l’éradication d’une note peut transformer cette harmonie en cacophonie.

 

Ces "Inquiétudes d'un biologiste" suscitent cette longue interrogation ; puisse le ciel, et la lecture des ouvrages de Jean-Marie Pelt, apporter bientôt de véritables réponses à toutes ces questions.

 

Jean-Pierre Eudier.

 

Article inspiré de l’article suivant :

L'éradication du varron « Inquiétudes d’un biologiste »

 

Voir aussi :

 

Certains vaccins pourraient doper les virus au lieu de les éradiquer

 


[1] Comme s’il n’y avait qu’un seul type de vaccination universel.

 

[2] « La vaccination des enfants contre toute une série de maladies pourrait bientôt être une pratique du passé. » Pr. Jean Dausset, lauréat du prix Nobel de médecine pour ses travaux sur le système HLA démontrant l’unicité de l’identité biologique, lors d’une conférence tenue à Montréal en  octobre 1980.

 

[3] Si de nombreux vaccins « modernes » sont produits par génie génétique, nombres de virus vaccinaux sont cultivés sur des cellules souche d’origine animale étrangère à l’espèce à laquelle ces vaccins sont destinés d’où les risques iatrogènes associés à de tels inoculations virales.

 

[4] À ce stade se pose la question de déterminer si le germe est la cause ou la conséquence de la pathologie et l’importance du terrain favorable ou non au développement du germe. Associer « Germe » à « cause de l’infection ».

 

[5] Monstre mythique possédant plusieurs têtes, dont une immortelle. Celles-ci se régénèrent doublement lorsqu'elles sont tranchées, et exhalent un dangereux poison, même durant le sommeil du monstre.

 

[6] « Et si ce que l’on nomme progrès n’était qu’une façon de changer de malheur » Françoise Giroud. Le progrès pour quoi faire ? http://www.francoisegiroud.fr/3.aspx?tid=938

 

[7] Le microbiote correspond à l’ensemble des micro-organismes peuplant un microbiome, c'est-à-dire un milieu de vie bien défini.

 

[8] L’Homme est un microbiome abritant un microbiote intestinal composé des 100.000 milliards de bactéries vivant dans ses intestins.

 

Terre et mer sont aussi des microbiomes Ce terme est aussi utilisé pour décrire des communautés de micro-organismes peuplant entre autres les sols ou les océans. Les quelque 2,9×1029 êtres unicellulaires vivant dans le plancher océanique, un autre microbiome, forment ainsi le plus grand microbiote du monde.

 

[9] www.mynewgut.eu Un projet financé par l'UE étudie l'influence du microbiome intestinal sur la santé et le bien-être.

 

[11] Dans un tel contexte, l'herbivore n'est plus un facteur de maintien ou de restauration de biodiversité, il en devient au contraire l'un des pires ennemis, ce qui n'empêche pas, de temps à autre, de laisser planer un doute certain sur sa qualité, veau aux hormones ou vache folle obligent ! et d'écœurer le consommateur qui n'est plus d'accord avec ces techniques.

 

[12] Au risque d’être accusé d’approximations scientifiques, laissons nous aller à ces mêmes approximations sémantiques : Du pastoralisme traditionnel respectant l’individu par opposition au “pasteuralisme” industriel imposant la protection du troupeau (Argument des vaccinalistes pour justifier la vaccinale universelle)… De là à justifier l’euthanasie, il n’y a qu’un pas.  

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 22:44

Faites valoir vos droits car ce n'est pas l'establishment médico-pharmaceutique qui les respectera spontanément...

 

Hépatite B : un vaccin provoque une maladie musculaire 

©DENIS CHARLET / AFP Photo d'illustration

©DENIS CHARLET / AFP Photo d'illustration

La cour administrative d'appel de Lyon a publié un arrêt daté du 4 mai pour réformer un jugement du tribunal administratif de Grenoble datant de 2014. Dans cet arrêt, la cour reconnaît qu'une auxiliaire de puériculture vaccinée contre l'hépatite B en 1993 et 1999 a développé une myofasciite à macrophages à cause du vaccin.

 

Thomas Nicolau. 10 mai 2016

 

La justice a reconnu le lien entre un vaccin de l'hépatite B réalisé il y a 23 ans et une maladie musculaire qui a forcé une auxiliaire de puériculture à un arrêt de travail non indemnisé depuis 2010. La plaignante, âgée aujourd'hui de 65 ans, avait reçu deux injections contre l'hépatite B en 1993 et 1999. En 2001, elle développe une myofasciite à macrophages, une maladie caractérisée par une fatigue chronique, des douleurs articulaires et musculaires ainsi que des troubles cognitifs. 

 

La cour précise que l'auxiliaire en puériculture n'avait "jamais manifesté de symptômes invalidants antérieurement" à ces vaccinations. De plus, "il ressort du rapport d’expertise du 26 août 2011 qu’elle présente des lésions musculaires de myofasciite à macrophages traduisant la persistance in situ, prolongée dans le temps, d’hydroxyde d’aluminium (stimulant immunitaire), des années après l’injection intramusculaire d’un vaccin contenant ce composé comme adjuvant".

 

La justice estime donc que le lien entre la vaccination et la maladie "doit être considéré comme établi". La cour prévoit également que la victime touche tous ses salaires depuis sa mise en disponibilité d'office en 2010.

 

Source: Lyon Capitale

Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 18:10

Une vidéo tout bonnement incontournable avec des médecins de terrain... pour vous permettre de choisir à l'avenir si vous consentez ou non à jouer aux cobayes:

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