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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 23:25

Microencéphalies chez les bébés brésiliens :

Causées par le virus Zika ou par un vaccin ?

Zika: la nouvelle star des pandémies?

Les Brésiliens ne peuvent pas croire que ce soit le virus Zika qui ait endommagé le cerveau des bébés

 

Jim Stone, 25 janvier 2016

 

Depuis le 1er novembre 2015 plus de 4.000 bébés ont été atteints de microencéphalie. Chaque année, il y a, au Brésil, environ 150 cas de ce type de malformation. Ce qui signifie que si tout ceci s’était produit dans une fenêtre de temps de 3 mois, les anomalies de ce type à la naissance auraient en fait augmenté d’environ 13.000 % ! Ci-dessous un rapport de la BBC qui prouve que tous ceux qui disent que c’est le virus Zika qui a causé tous ces dommages, ne font que mentir. Il n’est pas possible que ce soit le virus Zika ; ils le savent et les Brésiliens cherchent les véritables réponses  tandis que le MSM et la plus grande partie de la communauté médicale est toujours en train d’essayer  d’attribuer tout le mal au virus Zika.

 

BBC, 21 janvier 2016 :

 

Le Brésil affirme  que, depuis octobre, le nombre de bébés soupçonnés d’être nés avec une microencéphalie ou avec de petites têtes anormales approche maintenant des 4.000.

 

Dans la région la plus touchée, environ 1% des nouveau-nés sont suspectés d’être atteints de microencéphalie.

 

Les autorités Brésiliennes estiment que cette hausse est due à la dissémination du virus Zika. Il est à noter que pour l’année 2014, le nombre de bébés touchés par ces malformations s’élevait à tout juste 150.

 

Ces dommages cérébraux peuvent être mortels ou provoquer des déficiences intellectuelles et des retards de développement.

 

Le Ministre de la santé colombien a recommandé aux femmes de retarder leur grossesse.

 

Le Ministre de la santé brésilien déclare qu’il y a eu 3.893 cas suspectés d’être atteints de microencéphalie depuis le mois d’octobre.

 

DANS CET ARTICLE, JE VEUX PROUVER QUE LA CLE DU PROBLEME N’EST PAS LE VIRUS ZIKA :

 

Le lien avec le virus Zika n’a pas encore été confirmé, mais on a retrouvé le virus Zika chez un petit nombre de bébés décédés, et il n’y a toujours pas eu d’autre explication pour la flambée de microencéphalies.- Je veux maintenant traduire ce passage : on sait qu’il y a eu une épidémie du virus Zika au Brésil. IL FAUT CEPENDANT NOTER QU’IL N’Y A EU QU’UN PETIT NOMBRE DE BEBES DECEDES QUI ETAIENT PORTEURS DU VIRUS. Ceci veut dire qu’UN GRAND NOMBRE DE BEBES DECEDES N’ETAIENT PAS PORTEURS DU VIRUS. On en a conclu que les cas qui étaient porteurs de Zika relevaient de coïncidences, et que le véritable problème restait complètement inconnu. Cette citation de la BBC fait apparaitre très clairement l’arnaque du Zika.

 

La suite du rapport de la BBC est précise :

 

Les cas de Zika sont généralement bénins et ne provoquent des symptômes que chez une personne sur cinq. Le virus se propage par le moustique Aedes Aegypti qui répand également la Dengue et le Chikungunya.

 

Mon commentaire :

 

OK, un virus qui n’est pas méchant se répand et fait qu’une personne sur cinq attrape une maladie bénigne alors qu’aucun symptôme n’apparait chez 4 personnes sur 5. Ce virus est connu depuis 1948 et n’a jamais été accusé de provoquer des malformations congénitales. Comme il a été prouvé qu’il s’agissait d’un virus peu dangereux qui n’a jamais causé de malformations, ET comme une GRANDE MAJORITE des bébés présentant des malformations n’étaient pas contaminés par le virus Zika, on peut facilement conclure que ce n’est pas le virus Zika qui en est la cause. Sans craindre de se tromper, on peut affirmer que l’on utilise le virus Zika pour servir d’excuse dans le but de camoufler autre chose. Et qui aurait des raisons de blâmer un virus qui n’est même pas présent dans la majorité des cas de la hausse spectaculaire des malformations ? DEVINEZ, la réponse devrait paraitre évidente.

 

Comme il n’est pas possible que ce soit le virus Zika qui soit le véritable responsable vu que la majorité des bébés ne sont pas porteurs du virus, essayons donc de trouver la véritable cause possible : un nouveau vaccin DTPa (Diphterie-Tétanos – Coqueluche acellulaire) a été rendu obligatoire au Brésil au début de 2015 ; ce qui coïncide parfaitement avec la période au cours de laquelle toute une série de bébés sont nés avec des malformations. C’est, en effet, à la fin de 2014 que le Ministre brésilien de la santé a annoncé l’arrivée d’un nouveau vaccin DTCa qui devait être rendu obligatoire pour toutes les femmes enceintes dès que ce vaccin arriverait au Brésil, époque qui se terminait début 2015. Le virus Zika n’a pas été retrouvé dans la majorité des bébés qui sont nés avec des malformations, mais TOUTES LES MERES QUI ONT MIS AU MONDE DES BEBES MALFORMES AVAIENT RECU LE NOUVEAU VACCIN ALORS QU’ELLES ETAIENT ENCORE ENCEINTES. L’explication parait évidente.

 

Le fait que les différents articles parus sur la question désignent le virus Zika comme le véritable coupable, devrait tout nous faire comprendre. « Eh bien, ce n’est pas l’Organisation Mondiale de la Santé, la Fondation Bill Gates, ou quelque personnalité que ce soit du Nouvel Ordre Mondial qui souhaiteraient une population asservie et stupide. NON, c’est ce virus pratiquement bénin qui provoque tout cela. NON, N’INCRIMINEZ PAS NOTRE VACCIN. NOUS AVONS LA REPONSE, C’EST ZIKA, ZIKA, ZIKA et AU DIABLE le fait que la majorité des bébés atteints de microencéphalies qui N’ ETAIENT PAS CONTAMINES PAR LE VIRUS ZIKA. Nous n’envisagerons même pas cette hypothèse PARCE QU’IL NOUS FAUT UN BOUC EMISSAIRE. »

 

Il est intéressant de faire remarquer que ce nouveau vaccin a été spécialement conçu pour être administré A TOUTES LES FEMMES ENCEINTES après que l’arnaque du vaccin et de l’autisme soit apparue sur la place publique. Je parierais qu’en Amérique, il doit y avoir de nombreux cas de microencéphalies. Mais, en Amérique toutes les grossesses sont suivies de très près, notamment par ultrasons, et quand une malformation est détectée, la mère est pratiquement obligée d’avorter suite à « l’Obamacare » et aux financements fédéraux du « Canned Parenthood ». Pratiquement tous ces problèmes seront réglés de la même manière. De cette façon les statistiques ne seront pas modifiées, et les familles d’enfants qui, malgré tout naitront, risqueront d’avoir des ennuis venant d’une presse à la botte. Quelques rares histoires de « Zika » peuvent cependant être rapportées par la presse pour en quelque sorte couvrir les cas dont on ne parlera jamais. Je suis vraiment étonné de voir l’ampleur que l’on a permis à ces événements de prendre dans la presse du Brésil.

 

Le drame des enfants dont le cerveau n’aura été que partiellement touché (cela pourrait être la majorité) sera sans aucun doute attribué aux gènes. Après tout, ces bébés pourraient très bien être nés stupides !

 

Source : Vaccinationinformationnetwork

 

Un autre élément pointé dans ce dossier, ce sont les pesticides (> quelle synergie au final avec les vaccins administrés aux femmes enceintes ??) :

Zika: la nouvelle star des pandémies?

« Le Brésil est le plus grand consommateur de pesticides au monde. Certains de ces pesticides sont interdits dans 22 autres pays ! » Source: Zengardner.com

 

Commentaires suscités par l’article de Dan Olmsted: Pesticides, Pregnancy, Anencephaly and Zika virus

Zika: la nouvelle star des pandémies?

"Votre logique et votre scepticisme sont pleins de bon sens, par exemple en ce qui concerne les moustiques génétiquement modifiés qui seraient responsables de dommages aux fœtus dans le ventre de leur mère. MAIS, c’est exactement de cette manière que fonctionne la cabale dogmatique Vaccins/Pesticides : jeter le doute sur n’importe quelle cause à l’exception de la toxicité des pesticides et des vaccins, en accusant toujours un « virus » (ou rétrovirus). Posté par David M. Burd, 4 février 2016.

 

Voir aussi (…. très révélateur !) :

 

Virus Zika : pas de vaccin avant des années !

 

Un vaccin contre Zika peut-être disponible d’ici la fin 2016

 

Un vaccin contre Zika aurait été trouvé

 

A qui profite le virus Zika dont le brevet est détenu par la Fondation Rockfeller ?

 

Virus Zika: les moustiques génétiquement modifiés à la base de l'épidémie?

 

Le monde est-il prêt à combattre la prochaine pandémie ? (« Le monde n’est pas prêt » nous dit Margaret Chan de l’OMS comme au temps du H1N1,… et pour elle, les vaccins sont « des armes »…elle ne croit pas si bien dire mais contre qui?)

 

Sur les mensonges liés à la saga « Ebola » (plusieurs liens très importants car quiconque oublie le passé est condamné à le répéter : voir ICIICIICIICIICIICI et ICI)

8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 08:27

90% des femmes enceintes américaines refusent de se faire vacciner contre la grippe

Image credit pixabay

Image credit pixabay

 

Helen Sco, 18 décembre

 

Les femmes enceintes représentent un groupe démographique sur lequel les compagnies pharmaceutiques comptent pour faire de plantureux bénéfices.

 

Pourtant, les femmes enceintes sont généralement et essentiellement désireuses de tout faire pour être certaines que leur bébé soit en bonne santé et qu’elles puissent maintenir leur grossesse jusqu’à son terme. Il est cependant intéressant de noter que la plupart des femmes enceintes sentent intuitivement que la santé de leur bébé, ainsi que le maintien de leur grossesse n’a rien à voir avec le vaccin contre la grippe qui leur est proposé. Selon le « Waking Times », « la plupart » signifie 90% d’entre elles. Pour être honnête, je dois dire que cette information me rend particulièrement heureux. Malheureusement les médecins pensent qu’ils contrôlent parfaitement la situation, qu’ils ont autorité sur les femmes enceintes, et donc pensent qu’ils peuvent se permettre de dénoncer les craintes et l’intuition de ces femmes. Il ne s’agit évidemment pas de tous les médecins, mais il semble que nombre d’entre eux n’hésitent pas à pousser les femmes enceintes à se faire vacciner contre la grippe.

 

Mais, il se fait cependant que le vaccin contre la grippe peut présenter des complications pour le fœtus.

 

Faire le vaccin contre la grippe pendant le grossesse peut présenter des risques imprévus pour le fœtus. Ainsi, plus précisément, une étude a montré que, pendant la pandémie de grippe H1N1, le vaccin avait été associé à des milliers de cas de fausses-couches et d’enfants mort-nés. (Le CDC n’en aurait pas informé les fournisseurs de vaccins).

 

Les données actuelles d’une base de rapports de trois ans confirment les rapports précédents qui faisaient déjà apparaitre que la majorité des femmes enceintes refusaient le vaccin contre la grippe et autres vaccins qui auraient pu mettre en danger leur propre santé, ainsi que la santé de leur bébé.

 

En 2011, le Dr Alessandro Bertoucci qui a analysé les pratiques de 256 médecins qui ensemble traitaient plus de 600.000 patients, a rapporté le nombre astronomique de 91% de femmes enceintes qui refusaient le vaccin contre la grippe en raison de leurs craintes que les toxines du vaccin puissent provoquer une fausse-couche.

 

Votre médecin, surtout si vous êtes enceinte, devrait respecter vos souhaits et vos objectifs en vous fournissant les meilleurs soins de santé. Si vous avez l’impression qu’il s’agit surtout de dogme et de programmes de vaccinations, ce ne serait pas une mauvaise idée de votre part de chercher un autre médecin avec qui vous pourrez vous sentir à l’aise. Ne craignez surtout pas de faire vos propres recherches et de vous diriger vers d’autres médecins. Un médecin qui vous suggère de faire le vaccin contre la grippe, c’est une chose, mais s’il veut vous pousser à faire le vaccin malgré vos réticences, cela devrait vous donner à réfléchir.

 

Vous pourrez trouver plus d’informations sur le site « Waking Times ».

 

Source: Vaxxter.com

Published by Initiative Citoyenne - dans Femmes enceintes
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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 21:52

Les naturopathes belges saisissent le Conseil d'Etat pour  obtenir leur reconnaissance 

Selon l'UNB, la ministre De Block a rejeté la demande "sans aucun motif" et "sans concertation" - © THIERRY ROGE - BELGA

Selon l'UNB, la ministre De Block a rejeté la demande "sans aucun motif" et "sans concertation" - © THIERRY ROGE - BELGA

Belganews, 28 janvier 2016

 

L'Union des Naturopathes de Belgique (UNB) a décidé de déposer "une plainte contre l'Etat belge devant le Conseil d'Etat" afin d'obtenir leur reconnaissance officielle, a-t-elle annoncé jeudi dans un communiqué.

 

L'association professionnelle conteste une décision de la ministre de la Santé publique Maggie De Block qui a refusé de la reconnaître comme une organisation professionnelle de praticiens d'une pratique non conventionnelle.

 

Cette reconnaissance permettrait à l'UNB d'entrer pleinement dans le champ d'application de la loi Colla de 1999, qui règle les "pratiques non conventionnelles dans les domaines de l'art médical, de l'art pharmaceutique, de la kinésithérapie, de l'art infirmier et des professions paramédicales".

 

L'Union des Naturopathes souhaite ainsi jouir de la même reconnaissance que celle déjà accordée aux associations d'homéopathes ou d'ostéopathes notamment.

 

L'UNB avait entamé les démarches en vue de sa reconnaissance sous la précédente législature. L'ancienne ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, lui avait confirmé en mars 2014 que son dossier était "administrativement complet" et répondait "à toutes les conditions" définies par arrêté royal, assure l'association.

 

Mais Laurette Onkelinx avait toutefois demandé à l'UNB de communiquer "un document supplémentaire, non mentionné dans les textes de loi" au moment de la remise du dossier, à savoir "la liste détaillée des actes posés par les naturopathes", précise l'UNB.

 

Ce document "a été adressé à l'actuelle ministre fédérale de la Santé, Maggie De Block, par courrier du 06/03/2015". Mais cela n'a pas débouché sur la reconnaissance espérée.

 

Selon l'UNB, la ministre De Block a rejeté la demande "sans aucun motif" et "sans concertation", mentionnant "qu'en exécution de l'accord de gouvernement, la loi Colla fera l'objet d'une révision complète". Elle demandait en conséquence à l'UNB de "bien vouloir patienter jusqu'à ce que la loi Colla soit évaluée".

 

"Autrement dit, il est demandé à l'union professionnelle des naturopathes d'attendre le temps que la loi soit complètement remise en cause et ainsi réserver le monopole de la pratique de la santé aux seuls professionnels de santé actuellement reconnus", conclut l'UNB.

 

La naturopathie regroupe l'ensemble des pratiques visant à aider l'organisme à guérir "de lui-même par des moyens exclusivement naturels".

 

Source: RTBF

 

Initiative Citoyenne se réjouit de cette initiative juridique bien nécessaire en rappelant l'importance et aussi l'urgence de permettre aux citoyens belges de se soigner comme ils l'entendent et de bénéficier à cette fin d'unions professionnelles fortes et structurantes! L'attitude de Mme De Block est scandaleuse et indigne dans une situation aussi lamentable des soins de santé avec un état sanitaire des populations de plus en plus préoccupant. Quand il s'agit de rembourser en Belgique les yeux fermés des vaccins que des pays voisins choisissent de dérembourser (comme le vaccin anti-rotavirus que la France ne recommande plus), la ministre De Block est toujours beaucoup plus prompte à répondre favorablement! Mais il faut dire qu'en matière de non réponse et d'absence d'argumentation, cette Ministre semble hélas s'y connaître puisqu'elle n'avait aucunement répondu à notre courrier recommandé mais surtout, et alors que nous y pointions les conflits d'intérêts graves dans le chef des "experts" du Conseil Supérieur de la Santé qui avaient préconisé le remboursement de ces vaccins en Belgique dès 2007, Mme De Block n'a rien trouvé de mieux à faire... que d'aller redemander un nouvel avis aux mêmes experts du Conseil Supérieur de la Santé qui n'a bien entendu (c'était joué d'avance) pu que faire bloc derrière leur précédente recommandation tout à fait lénifiante et scientifiquemet inconsistante!

 

Voir aussi le communiqué de l'Union des Naturopathes de Belgique.

4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 22:35

Lettre ouverte à Marisol TOURAINE

Faux débat sur les vaccins: lettre ouverte de René Bickel à Marisol Touraine

« Les politiques sont donc désormais responsables et coupables. Leur culpabilité repose sur le fait qu’ils ont en main toutes les informations sur le système actuel. Ils savent parfaitement que l’expertise fonctionne à sens unique. Ils connaissent la collusion entre les experts et les vendeurs. Ils acceptent cet état de choses. Les dirigeants politiques ont des comptes à rendre. » Dr Jacques Lacaze

 

Consternante politique vaccinale

 

L’ubuesque affaire du vaccin DTP obligatoire et introuvable a fait beaucoup de bruit.

 

Ce manège semble traîner en longueur et beaucoup s’interrogent des suites qui vont y être données.

 

Je rappelle que le vaccin DTP, initialement et depuis toujours sans aluminium est devenu indisponible en 2008. La nouvelle version, avec aluminium, mise alors sur le marché, est aussi devenue introuvable depuis septembre 2014, tout en restant obligatoire.

 

Le DTP n’étant pas disponible, logiquement vous auriez dû immédiatement suspendre l’obligation.

 

Il est malhonnête et criminel d’avoir, conséquemment, fait du «forcing» pour faire injecter à plus d’un million d’enfants en bas âge, le vaccin hexavalent, plus dangereux, mais rapportant quatre fois plus aux fabricants de vaccins.

 

Ce scénario aurait encore pu perdurer longtemps si ces faits n’avaient pas été révélés et dénoncés publiquement par le Pr Joyeux. L’ampleur prise par cette révélation semblait singulièrement vous froisser : de la part d’un ministre, beaucoup ont trouvé indigne votre réponse envers ce professeur qui ne se présentait même pas comme « antivaccinaliste ».

Faux débat sur les vaccins: lettre ouverte de René Bickel à Marisol Touraine

La concertation citoyenne va t-elle se terminer en «queue de poisson» ?

 

Après votre déplorable déclaration « les vaccinations, ça ne se discute pas », vous envisagez d’organiser une concertation citoyenne sur les vaccins. En même temps, vous souhaitez lutter contre l’influence des ligues «anti-vaccin» qui ont, selon vous, un fort pouvoir de nuisance sur internet.

Faux débat sur les vaccins: lettre ouverte de René Bickel à Marisol Touraine

Cela voudrait-il dire qu’il y aura débat uniquement avec des «pro-vaccins»?

Faux débat sur les vaccins: lettre ouverte de René Bickel à Marisol Touraine

Savez-vous qui sont les personnes animant ces ligues «anti-vaccin» ?

 

Vous n’êtes pas sans savoir que vous avez affaire à des bénévoles qui donnent de leur temps et même de leur argent, pour lutter contre les mensonges et informer honnêtement. Ce sont des gens de valeur et de cœur qui aspirent à l’amélioration de la santé de nos enfants et celle d’une population qui croule sous le poids des dépenses de santé.

 

Vous n’avez pas affaire à des sectes obscurantistes et rétrogrades refusant le progrès, mais très souvent à des parents meurtris par les conséquences des vaccinations sur leurs propres enfants.

 

En fait, ces bénévoles que vous semblez mépriser, font le travail que vous devriez faire.

 

Vous êtes grassement payée pour défendre la santé de vos concitoyens. Au lieu de cela, vous êtes manifestement bien plus préoccupée de défendre la santé financière des laboratoires pharmaceutiques et pas seulement dans le domaine des vaccins,et tout ceci au détriment de la santé de vos concitoyens.

 

Des informations pertinentes à faire connaître

 

Les informations diffusées par ces mouvements contre lesquels vous souhaitez lutter, ont toutes des sources scientifiques et médicales.

 

Un nombre grandissant de chercheurs et scientifiques d’avant-garde, exprime librement son désaccord sur le principe vaccinal vu qu’il ne correspond plus aux découvertes de l’immunologie moderne. Se basant sur des fondements solides, ces chercheurs et scientifiques ne se pavanent pas sur les médias comme certains «éminents» professeurs ayant des liens d’intérêt avec des laboratoires pharmaceutiques.

 

Lors de cette concertation citoyenne sur les vaccinations, si vos intentions sont honnêtes, vous devriez inviter ces opposants honnêtes à s’exprimer librement.

 

Jusqu’à présent, en matière de vaccinations, nous avons toujours eu droit à des débats à sens unique. Censurer les lanceurs d’alerte qui s’expriment sur internet relève du totalitarisme le plus vil, indigne d’un gouvernement qui se prétend socialiste.

 

Supprimer l’obligation vaccinale va soulager ceux qui savent, mais il n’y aura pas réellement de liberté vaccinale tant que la majeure partie de la population ne sera pas informée de façon impartiale.

 

Tôt dans ma vie, j’ai été confronté aux drames des vaccinations. A l’époque, la question qui me venait, était : «Si les vaccins vont jusqu’à tuer, comment peuvent-ils protéger la santé et éviter certaines maladies ? »

 

Voilà 45 ans que je fouine et me documente sur la question des vaccinations. Depuis ce temps, j’ai eu connaissance de nombreuses autres tragédies, jamais reconnues par les autorités médicales.

 

Je vous invite à découvrir sur internet les témoignages poignants (photos à l’appui) des parents de tout jeunes bébés ou enfants en bas âge dont la vie est brutalement interrompue après l’injection de vaccins ou qui deviennent des loques humaines, handicapées à vie. L’état assumera-t-il ses responsabilités lorsque la vérité éclatera au grand jour ?

 

La santé vient de l’intérieur, d’un fonctionnement harmonieux du corps. Comment une soupe de purulence (même atténuée) et bourrée de chimie, de métaux lourds etc…. injectée directement dans le corps peut-elle protéger la santé ?

 

Aux Etats-Unis, une très grosse somme a été promise au premier médecin qui accepterait de se faire injecter tous les vaccins obligatoires pour les bébés. Aucun n’a accepté !

 

Pour résumer ce que j’ai découvert lors de ces années d’exploration, je citerai un de ces médecins, qui, parmi de nombreux médecins, essaye de divulguer les résultats de ses constatations :

 

« J’ai découvert que tout le «business» des vaccins était en fait un énorme canular. La plupart des médecins croient à l’utilité des vaccins, mais si vous vous donnez la peine d’étudier les statistiques correctes, ainsi que les circonstances au cours desquelles sont apparues les diverses maladies, vous réaliserez que les choses ne sont nullement comme on nous les présente. » Dr A Kalokerinos MD Juin 1995

 

Depuis toutes ces années, j’entends des «pontes» de la médecine ânonner les mêmes litanies, les mêmes dogmes éculés, les mêmes fantaisies insensées pour faire peur aux récalcitrants.

 

D’un autre côté, je rencontre de plus en plus de médecins qui s’éveillent et qui prennent conscience de ce que représentent les vaccins. Pris entre la carotte et le bâton, la quasi totalité de ces médecins n’osent prendre position et on les comprend.

 

Rien n’arrête la marche d’une vérité

 

La théorie, farouchement défendue, de la terre plate, centre de l’univers, a fini par tomber. Ce n’est pas sans difficultés que les nouvelles idées et vérités se font jour, car ceux qui en sont à l’avant-garde, sont rejetés comme des parias, sujets de moqueries ou méprisés.

 

Un jour, les vaccins seront reconnus pour ce qu’ils sont: des poisons totalement inutiles.

 

René BICKEL, Janvier 2016

 

Auteur de « Vaccination; la grande illusion »

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 18:19

Plus de 22.000 infirmières courageuses refusent de se soumettre aux vaccinations obligatoires

 

Malgré une étude du CDC qui montre que la vaccination obligatoire des infirmières contre la grippe offre peu ou pas de protection pour les patients, les hôpitaux font pression pour que les infirmières se fassent vacciner. Beaucoup d’infirmières ont choisi de perdre leur emploi plutôt que de se soumettre à la vaccination antigrippale obligatoire. Une infirmière a même poursuivi l’hôpital, l’état et les gouvernements fédéraux en justice pour 100.000.000 dollars.

 

L’association des infirmières contre les vaccins obligatoires (NAMV) s’est alarmée quand la politique des vaccinations obligatoires s’est introduite dans les lieux de travail, sans qu’il apparaisse que la chose soit vraiment nécessaire. L’association NAMV n’est pas anti-vaccin, mais elle milite pour que le choix soit possible pour tous et que tout un chacun ait la possibilité de refuser un traitement médical.

 

Les recherches effectuées ont montré pourquoi la situation est telle aux Etats-Unis. Les systèmes hospitaliers sont tenus, pour leur personnel, d’atteindre un taux de vaccination contre la grippe d’au moins 90%. Si les hôpitaux n’atteignent pas ce taux, ils perdent jusqu’à 2% de leur financement par Medicare/Medicaid.

Alors que le gouvernement lui-même n’exige pas de vaccination obligatoire, beaucoup d’employeurs, sinon tous exigent la vaccination obligatoire pour leurs travailleurs. Ces personnes risquent d’être licenciées si elles refusent le vaccin contre la grippe.

 

Il s’agit ici d’une violation des droits de l’homme et des droits des patients. La vaccination contre la grippe n’est pas un moyen efficace pour éradiquer une maladie qui serait à l’origine d’environ 30.000 décès par an aux Etats-Unis. Il est à noter que ce nombre élevé est confondu et comprend les décès par pneumonie, et que davantage de personnes meurent chaque année d’erreurs médicales, de maladies cardiaques, de diabète et de septicémie…

 

On nous a dit que les vaccins contre la grippe sont obligatoires pour « la sécurité des patients ». La vérité c’est que la politique de vaccination obligatoire contre la grippe permet de remplir les poches des fabricants de vaccins. Le NAMV a été créé pour aider les personnes qui se battent contre ces procédures médicales forcées, injustes et déraisonnables.

 

Source: Theeventchronicle.com 

 

Dreonna Breton a perdu son emploi parce qu’elle a refusé le vaccin contre la grippe alors qu’elle était enceinte et bénéficiait d’une exemption médicale

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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 21:59

La tyrannie médicale et les vaccinations obligatoires :

Une menace pour nos choix et nos libertés

 

La connaissance comme antidote à l’orthodoxie vaccinale

         

Barbara Loe Fisher, National Vaccine Information Center, 18 janvier 2016

La tyrannie médicale et les vaccinations obligatoires

Les êtres humains ont connu deux siècles d’orthodoxie vaccinale. Cette orthodoxie veut nous faire croire que la vaccination est efficace, sans danger, et que les gouvernements doivent la rendre obligatoire. Tout cela a commencé avec l’insistance des médecins pour que tout le peuple accepte le vaccin contre la variole [1]. Cette situation a explosé au cours du siècle dernier quand le gouvernement américain a voulu que chaque enfant reçoive 69 doses de 16 vaccins. [2]

 

Cette orthodoxie vaccinale devait s’appliquer pour chaque maladie, chaque vaccin et chaque personne quels que soient ses besoins ou sa sensibilité.

 

Aujourd’hui, tout le monde connait des personnes qui étaient en bonne santé, qui se sont fait vacciner, et n’ont, dans la suite, plus jamais pu recouvrer la santé. Et quand, pour une personne que nous aimons, les risques de la vaccination sont de 100%, l’attitude la plus logique à avoir est de s’informer davantage pour que pareille chose ne puisse plus jamais arriver.

 

Les pédiatres : gardiens de la connaissance vaccinale

 

Quand j’étais jeune, l’endroit où l’on pouvait acquérir gratuitement des connaissances, c’était la bibliothèque publique de la ville. J’en ai largement profité pour me documenter en histoire, art, biologie, philosophie et littérature. Puis, dans les années 1960, j’ai rejoint le groupe de femmes (15%) qui se sont inscrites à l’université.[3] .J’ai alors pu avoir accès à une bibliothèque universitaire pour apprendre encore davantage. 

 

Quand je suis tombée enceinte à la fin des années 1970, une des premières choses que j’ai faites fut de me rendre à la bibliothèque pour pouvoir lire des livres sur la grossesse, l’accouchement, la nutrition afin que je puisse donner à mon bébé le meilleur départ dans la vie. Mais, bizarrement aucun de ces livres ne contenait d’information sur les risques de la vaccination. Les pédiatres qui étaient les gardiens de la connaissance vaccinale ne partageaient pas l’information sur les réactions des vaccins avec les mamans. Ils voulaient cependant leur faire comprendre qu’ils respectaient le principe hippocratique « d’abord ne pas nuire ».

 

C’est le manque de connaissance qui explique pourquoi je n’ai pas pu identifier les symptômes classiques d’une inflammation du cerveau [4,5] qui s’est produite chez mon enfant dans les heures qui ont suivi la quatrième injection du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche.

 

1982 : Protestations de parents par rapport à la sûreté vaccinale

 

Mécontente de ne pas avoir pu disposer de la connaissance qui aurait permis d’épargner mon enfant, j’ai rejoint le groupe de parents dont les enfants avaient eu la santé endommagée par les vaccins, et ai finalement lancé un nouveau mouvement Américain pour la sécurité vaccinale et le consentement éclairé. [6, 7, 8]

 

Cela se passait 16 ans avant qu’un médecin britannique n’écrive un article au sujet du vaccin ROR et de l’autisme [9] ; et 26 ans avant qu’une vedette d’Hollywood explique comment son fils a développé l’autisme après la vaccination ; [10] et 34 ans avant qu’une somme de 3,3 milliards de dollars soit accordée en dédommagement  aux victimes des vaccins qui avaient souffert de troubles cérébraux et du système immunitaire (National Childhood Vaccine Injury Act) [11]

 

La connaissance, c’est le pouvoir

 

C’est le troisième président des Etats-Unis, Thomas Jefferson qui a dit : « la connaissance, c’est le pouvoir ; la connaissance, c’est la sécurité, et la connaissance c’est le bonheur. [12] Jefferson a toujours été un fameux défenseur de l’éducation et de la libre pensée. C’est lui qui a garanti la liberté de religion, la liberté d’expression, la liberté de la presse. Il considérait que ces libertés constituaient les droits les plus importants repris dans le premier Amendement de la Constitution Américaine [13]

 

Pourtant, aujourd’hui en Amérique, quand nous prenons l’initiative de nous instruire sur la vaccination et les maladies infectieuses, nous sommes publiquement étiquetés d’ « ignorants » et d’ « égoïstes » si les connaissances que nous venons d’acquérir nous amènent à être en désaccord avec l’orthodoxie vaccinale. [14, 15, 16] La connaissance, c’est le pouvoir, et comme l’a si bien dit un poète du 19ème siècle : « le doute grandit avec la connaissance ». [17] Ainsi, il n’est pas étonnant que les médecins gardiens de la connaissance des risques, des secrets et des mythes ayant trait à la vaccination, [18] se sentent, au 21ème siècle, menacés par les personnes qui ont décidé d’avoir libre accès à la « bibliothèque de médecine en ligne » et qui ont l’audace de s’engager dans des conversations non censurées au sujet des vaccins.

 

Les parents instruits rejettent l’orthodoxie vaccinale

 

Des études de plus en plus nombreuses font apparaitre, que les parents instruits de la classe moyenne qui se sont donné la peine de s’informer en arrivent à rejeter l’orthodoxie vaccinale. [20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27]. En réaction, ceux qui contrôlent et profitent du système de vaccination de masse n’hésitent pas, selon l’orthodoxie, à recourir aux techniques classiques de propagande pour persuader les législateurs de rendre les vaccinations obligatoires pour tous les Américains ou leur faire encourir des sanctions qui foulent aux pieds les droits civils et humains. [29]

 

L’année dernière, à cette époque, nous avons assisté à une campagne médiatique sans précédent, frisant l’hystérie, pour fustiger quelques cas de rougeole à Disneyland. Tout ce cinéma pour pouvoir justifier la suppression des exemptions pour croyances personnelles dans le cadre du système éducatif et de la garde d’enfants en Californie. [30, 31, 32] Les parents qui s’opposaient à l’obligation vaccinale ont été diabolisés. On a même parlé de les emprisonner. [33] On a aussi assisté à une censure en ligne dans le débat public sur les risques et les échecs vaccinaux. [34] On a été jusqu’à retirer la licence de médecins qui s’interrogeaient sur la sécurité des vaccins. [35, 36]

 

Cette année, on a déjà commencé à humilier tous ceux qui rejettent l’orthodoxie vaccinale. La veille du Nouvel An, l’éditorial d’un journal du Colorado n’a pas hésité à qualifier de « bizarres », « fous », et « irresponsables » tous ceux qui ne veulent pas s‘incliner et se conformer aux dictats du gouvernement. Il a même été dit qu’il fallait faire voter une loi pour contraindre ces personnes à se conformer. [37]

 

Deux jours plus tard, un magazine national d’entreprises ciblait le médecin d’une famille juive pratiquant la médecine holistique parce qu’il avait émis des critiques sur la sécurité des vaccins, et s’opposait à l’interdiction faite aux enfants de familles juives de participer à un camp d’été s’ils n’avaient pas reçu chaque dose de vaccins prévus au calendrier vaccinal fédéral. [38] Il a été accusé d’être « une menace pour la santé publique » ! A cette époque, il fut suggéré de retirer la licence d’exercer aux médecins qui, comme lui, critiquaient l’orthodoxie vaccinale.

 

Les décès et dommages causés par les vaccins  ne font aucune discrimination

 

Les décès et les dommages causés par les vaccins ne font aucune discrimination de race, de classes sociales, sauf quand les gens sont maintenus dans l’ignorance, qu’ils sont économiquement dépendants et incapables de faire des choix éclairés. Comme il y a de plus en plus de femmes en Amérique, quelle que soit leur race ou leur classe sociale, qui obtiennent un diplôme universitaire [42], elles ne manqueront pas d’approfondir leurs connaissances sur les risques de la vaccination quand elles seront mamans. Il s’agit là d’une des raisons pour lesquelles nous assistons à une accélération des efforts du gouvernement et de l’industrie pour éliminer le droit au consentement libre et éclairé par rapport au risque vaccinal en Amérique. [43 ,44, 45, 46]

 

Ceux qui s’inclinent devant l’orthodoxie vaccinale ont droit à leurs croyances, mais il ne conviendrait nullement de leur accorder le droit légal de persécuter et de sanctionner les concitoyens qui refusent de se conformer. Quel que soit le nom qu’on lui donne, la tyrannie sera toujours la tyrannie.

 

Se lever pour défendre les libertés civiles et les droits de l’homme

 

Tant que nous disposons encore de la liberté d’expression, de presse, de pensée, de conscience et de religion en Amérique, il nous faut l’exercer à chaque occasion.

 

Si nous nous levons tous pour lutter et défendre les droits dont certains ont malheureusement, déjà été perdus, nous avons toutes les chances de ne pas en perdre davantage demain.

 

La connaissance est l’antidote de l’orthodoxie vaccinale parce que la connaissance, c’est le pouvoir.

 

Abonnez-vous à la Newsletter du NVIC (NVIC Newsletter) et au journal The Vaccine Reaction pour pouvoir vous informer au mieux. Apprenez à identifier et à signaler les réactions vaccinales. Donnez-vous la peine de lire les notices du ou des fabricants de vaccins...

 

Profitez de l’année 2016 pour reprendre votre pouvoir en approfondissant vos connaissances sur la science vaccinale, la politique vaccinale et la loi. N’hésitez pas à devenir enseignant, à transmettre vos connaissances à votre famille, à vos amis, ainsi qu’aux dirigeants de vos communautés. Vous ne savez pas combien de vies vous pourrez peut-être sauver. Il s’agit de votre santé, de votre famille, de votre liberté de choisir !

Références :

 

1 NIH. Smallpox Vaccination. US Library of Medicine July 30, 2013.

2 CDC. Recommended Immunization Schedule for Persons Aged 0 Through 18 Years - United States, 2015.

3 Bidwell A. Women More Likely to Graduate College, but Still Earn Less Than Men. US News & World Report Oct. 31, 2014.

4 Medline Plus. Encephalitis Causes and Symptoms. Dec. 2, 2015.

5 Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Effects of Pertussis and Pertussis and Rubella Vaccines. Encephalopathy (pp. 86-88). Washington, D.C. National Academies Press 1991.

6 Johnston RD. The Politics of Healing: Histories of Alternative Medicine in Twentieth-Century North America. New York. Routledge 2004.

7 Humphries S. Dissolving Illusions: Disease, Vaccines and the Forgotten History. 2013.

8 Morrison P. Historian Elena Conis takes a look at decades of vaccination skepticism. Los Angeles Times Jan. 27, 2015.

9 Wakefield A, Murch SH, Anthony A et al. Ileal-lymphoid-nodular hyperplasia, non-specific colitis, and pervasive developmental disorder in children . The Lancet 1998; 351: 637-641.

10 McCarthy J. Louder Than Words: A Mother’s Journey in Healing Autism. New York. Penguin Group 2008.

11 HRSA. Vaccine Injury Compensation Program Data & Statistics. Jan. 1, 2016.

12 Jefferson T. Letter from President Thomas Jefferson to George Ticknor, Nov. 25, 1817. Thomas Jefferson Foundation, Monticello.org.

13 FindLaw for Legal Professionals. U.S. Constitution – First Amendment.

14 Editorial. Blame Disneyland measles outbreak on anti-science stubbornness. LA Times Jan. 15, 2015.

15 Chang A. Measles Outbreak Casts Spotlight on Anti-Vaccine Movement. Associated Press Jan. 23, 2015.

16 ABC News Radio. Pediatricians Push Back Against Parents Who Won’t Vaccinate Their Kids. ABC Feb. 2, 2015.

17 Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832). “Doubt grows with knowledge.” Brainyquote.com.

18 Fisher BL. The Vaccine Culture War: Are You Ready? NVIC Newsletter Mar. 8, 2015.

19 U.S. National Library of Medicine .

20 Smith PJ, Chu SY, Barker LE. Children Who Have Received No Vaccines: Who Are They and Where Do They Live? Pediatrics 2004; 114(1): 187-195.

21 Salmon DA, Moulton LH, Omer SB et al. Factors Associated With Refusal of Childhood Vaccines Among Parents of School-aged Children . Arch Pediatr Adolesc Med. 2005;159(5):470-476.

22 Salmon DA, Sotir JS, Pan WK et al. Parental Vaccine Refusal in Wisconsin: A Case-Control Study. Wisconsin Medical Journal 2009; 108(1): 17-23.

23 Omer SB, Salmon DA, Orenstein WA, deHart PM, Halsey N. Vaccine Refusal, Mandatory Immunization and the Risks of Vaccine Preventable Diseases. N Engl J Med 2009; 360(19): 1981-1988.

24 Leib S, Libertato P, Edwards K. Pediatricians’ Experience with and Response to Parental Vaccine Safety Concerns and Vaccine Refusals: Survey of Connecticut Pediatricians. Public Health Rep 2011; 126 (Suppl 2): 13-23.

25 Siddiqui M, Salmon D, Omer SB.Epidemiology of vaccine hesitancy in the United States. Hum Vaccin Immunother 2013; 9(1): 2643-2648.

26 Lai YK, Nadeau J, McNutt LA, Shaw J. Variation in exemptions to school immunization requirements among New York State private and public schools . Vaccine 2014; 32(52): 7070-7076.

27 McNutt LA, Desemone C, DeNicola E et al. Affluence as a predictor of vaccine refusal and underimmunization in California private kindergartens . Vaccine Dec. 8, 2015.

28 ChangingMinds.org. Propaganda and Propaganda Techniques.

29 Fisher BL. Testimony opposing SB277, a bill eliminating personal belief vaccine exemption . California State Assembly Committee on Health June 9, 2015.

30 Fisher BL. Measles in Disneyland: Vaccine Exemption Ban and Third MMR Shot? NVIC Newsletter Jan. 28, 2015.

31 Dutro M. Next Up for Vaccines: Requirements for California Child Care Workers? KQED News May 18, 2015.

32 Richardson D. The Fallout from California SB277: What Happens Next? NVIC Newsletter Sept. 5, 2015.

33 Berezow A. Jail 'anti-vax" parents . USA Today Jan. 28, 2015.

34 Kluger J. Facebook Must Shut Down the Anti-Vaxxers. Time Magazine Feb. 19, 2015.

35 Lipson P. Anti-Vaccine Doctors Should Lose Their License . Forbes Jan. 30, 2015.

36 Caplan A. Revoke the license of any doctor who opposes vaccination . Washington Post Feb. 6, 2015.

37 Editorial. Mandatory Vaccination Reform Must Be Among 2016 Colorado Legislative Goals . The Aurora Sentinel Dec. 31, 2015.

38 Lipson P. No Vaccination, No Camp. Finally. Forbes Jan. 2, 2016.

39 Fisher BL. Turning Vaccine Exemptions Into Class Warfare . NVIC Newsletter Sept. 14, 2012.

40 Bakalar N. Rich, White, Refusing Vaccinations. New York Times Dec. 24, 2015.

41 Bonifield J. California’s rich, white unvaccinated kindergartners . CNN Dec. 30, 2015.

42 Rampell C. Data Reveal a Rise in College Degrees Among Americans . New York Times June 12, 2013.

43 Fisher BL. Blackmail and the Medical Vaccine Exemption . NVIC Newsletter May 18, 2015.

44 Fisher BL. Despite High Child Vaccination Rates, CDC Calls for Public Shaming of Schools . The Vaccine Reaction Sept. 2, 2015. Also see: Parents Deserve to Know More Than School Vaccination Rates.

45 Hodge JG, Campos-Outcalt D. Legally Limiting Lies About Vaccines. Jurist Nov. 17, 2015.

46 Billington JK, Omer SB.Use of Fees to Discourage Nonmedical Exemptions to School Immunization Laws in the U.S. Am J Public Health Dec. 21, 2015.

 

Source: NVIC

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 21:04

La thèse de Judy Wilyman (Docteur en philosophie) acceptée par l’Université de Wollongong (Australie) 

 

«  Une analyse critique de la position du gouvernement Australien par rapport à sa politique vaccinale »

A-t-on encore le droit de critiquer la politique vaccinale dans une thèse d'université?

RESUME

 

La politique vaccinale en Australie doit être analysée attentivement parce que l’intervention médicale dans la prévention des maladies infectieuses peut avoir de graves conséquences sur la santé et la vie sociale. Les maladies infectieuses et les décès ont été considérablement réduits grâce aux réformes apportées dans le style de vie, comme aussi dans l’environnement avant l’utilisation généralisée de la plupart des vaccins au milieu du 20ème siècle. Des campagnes de vaccination de masse ont été lancées après cette époque comme stratégie essentielle pour la prévention des maladies infectieuses. Ainsi, beaucoup de nouveaux vaccins ont été recommandés pour les Programmes Nationaux d’Immunisation (NIP). La mise en œuvre de ces programmes de vaccinations de masse a eu lieu simultanément avec le développement des partenariats entre les établissements universitaires et l’industrie.

 

Le programme National de Vaccination Australien (NIP) est, comme c’est le cas dans tous les pays membres de l’Organisation Mondiale de la Santé, recommandé par l’Alliance Mondiale pour les Vaccins (GAVI). Il s’agit d’un partenariat entre l’OMS et l’UNICEF qui comprend la Banque Mondiale, le Fonds Monétaire International, la Fédération Internationale de l’Industrie du Médicament (IOFPMA), la Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF), la Fondation Rockefeller, le Fonds de Développement des Nations Unies (UNDF) et autres institutions privées de recherche. Tous les membres de ce partenariat public-privé influent sur le développement des politiques de santé de l’OMS.

 

Il est important qu’une recherche indépendante soit menée afin de déterminer si tous les vaccins recommandés à ce jour sont sans danger, efficaces et nécessaires à la protection de la communauté. Il est également important de pouvoir disposer de preuves exhaustives qu’il est sans danger de combiner plusieurs vaccins destinés à être introduits dans le corps de nourrissons en plein développement. La science qui reste à faire devra pouvoir analyser la position du gouvernement Australien qui prétend que les bénéfices des vaccins l’emportent de loin sur les risques. Alors que le gouvernement prétend que les effets indésirables graves des vaccins sont rares, il n’est pas possible de dire que cette affirmation soit étayée par des preuves scientifiques suffisantes en raison des lacunes que l’on retrouve dans les essais cliniques, comme dans la surveillance à long terme.

 

Un examen attentif du vaccin contre la grippe porcine de 2009 et du vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus, montre à suffisance les lacunes dans ce qui est avancé comme  éléments de preuves pour la justification des vaccins. Notre enquête fait apparaitre qu’il n’a nullement été démontré que tous les vaccins soient sûrs, efficaces et nécessaires. L’enquête conclut également que la position du gouvernement australien qui affirme que les bénéfices des vaccins l’emportent de loin sur les risques ne peut être soutenue en raison des lacunes dans les connaissances scientifiques, et parce que toute une recherche reste à faire. La position du gouvernement ne peut non plus être soutenue parce que le suivi des effets secondaires après vaccination reste lui aussi inadéquat.

 

Thèse de Mme Judy Wyliman: consultable ici

 

Source: Université de Wollongong (Australie)

L'anti-vaccination à l'université

 

Pascal Lapointe, le 15 janvier 2016.

 

(Agence Science-Presse) Elle voulait faire une thèse de doctorat fermement anti-vaccination. Incapable de trouver des médecins ou des infectiologues capables de prendre un tel sujet au sérieux, elle s’est tournée vers les sciences sociales. Elle vient d’obtenir son doctorat.

 

L'anti-vaccination à l'université

 

Réalisée à l’Université de Wollongong en Australie, la thèse est intitulée «Une analyse critique de l’argumentaire du gouvernement australien pour sa politique de vaccination». Et les mouvements anti-vaccination ont déjà commencé à faire de son auteure, Judith Wilyman, leur nouvelle vedette. Elle y défend une théorie du complot impliquant l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’industrie pharmaceutique; elle revient sur la théorie d’une pandémie de grippe en 2009 «orchestrée» par l’OMS; elle voit une OMS contrôlée par «les grandes corporations et la Banque mondiale». Mais elle n’avance aucune donnée scientifique pour démontrer que les vaccins ne sont pas sécuritaires —en fait, là où elle s’aventure sur le terrain scientifique, elle semble multiplier les erreurs factuelles. Pour la blogueuse Néo-Zélandaise Helen Petousis-Harris, la thèse est tellement mauvaise que «même un koala» s'en serait aperçu.

 

Celle qui peut désormais se faire appeler «Docteur» Wilyman (Faculté de droit, des humanités et des arts) était déjà connue des milieux anti-vaccins australiens pour sa croyance en un lien entre autisme et vaccination. Elle s'occupe aussi d’un site anti-vaccin appelé Vaccine Decisions. En 2012, elle avait qualifié de «menteurs» des parents dont le bébé était mort de la coqueluche, et avait participé à une série d’attaques contre cette famille que les mouvements anti-vaccins avaient accusé d’être payée par les compagnies pharmaceutiques.

 

Le professeur qu’elle a choisi comme directeur de thèse, Brian Martin, est connu pour sa croyance en une conspiration du silence pour cacher le fait que le virus du sida aurait été causé par le vaccin anti-polio. Et il défend lui aussi l’idée d’un lien vaccination-autisme.

 

Les noms des autres professeurs qui ont eu pour tâche de lire cette thèse n’ont pas été dévoilés —un doctorat n’est émis que si la thèse a été lue et approuvée par un comité incluant le directeur et au moins deux examinateurs externes.

 

Placée au centre de la controverse, l’Université de Wollongong (UOW) a émis un bref communiqué le 13 janvier, où elle invoque la liberté d’expression :

 

L’université accorde une grande importance à l’ouverture intellectuelle, la liberté d’opinion, la diversité des idées et le respect mutuel.

 

Brian Martin a également pondu une réponse où il accuse les défenseurs de la vaccination de vouloir brimer la liberté académique.

 

(Ils) croient apparemment que les seules personnes qualifiées pour commenter les politiques de vaccination sont des «experts» qui ont des diplômes et des publications dans des journaux scientifiques.

 

Des médias australiens ont tenté d’interviewer cette semaine Mme Wilyman et M Martin, sans succès jusqu’ici. Selon The Australian, un expert en maladies infectieuses, Peter McIntyre, aurait proposé de conseiller Mme Wilyman pendant son parcours mais aurait retiré son offre parce que, selon ses dires, elle n’aurait pas été désireuse de tenir compte de preuves qui allaient à l’encontre de ses croyances.

 

Source: Sciencepresse.qc.ca

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 22:18

La vie de 130 jeunes-filles « ruinée par le vaccin anti-cancer »

 

Par David Maher, 14 décembre 2015

 

Ces jeunes-filles Irlandaises et leurs familles sont convaincues que leur maladie a été causée par le vaccin Gardasil contre le HPV destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus.

La vie de 130 jeunes-filles « ruinée par le vaccin anti-cancer »

Il a été affirmé ce soir que la vie d’au moins 130 jeunes-filles a été ruinée par une maladie mystérieuse après qu’elles aient reçu le vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

 

Les jeunes irlandaises, ainsi que leurs familles déclarent qu’elles sont convaincues que la maladie a été provoquée par le vaccin Gardasil contre le HPV destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus.

 

Le vaccin, ainsi que ses effets secondaires ont fait l’objet d’une enquête qui est passée sur TV3.

 

Depuis 2010, le Gardasil a été administré à plus de 170.000 filles du secondaire du pays (Irlande)

 

De nombreuses jeunes-filles du pays ont, depuis la vaccination, souffert de maladies graves que les parents estiment liées à la vaccination.

 

Certaines de ces filles étaient physiquement très actives, très sportives, mais depuis qu’elles furent vaccinées nombre d’entre elles sont maintenant devenues indolentes et ont été contraintes de s’aliter.

 

Abbey Colohan, 13 ans, habitant Kells est tombée malade après avoir reçu le vaccin Gardasil en septembre de l’année dernière. Etendue par terre sur une natte à l’école, la jeune-fille fut saisie de secousses genre épileptique, de vision floue, de roulements des yeux, de maux de tête et de nausées.

 

Deux jours après avoir été vaccinée, Abbey retourna à l’école mais fut prise d’une nouvelle crise. Elle fut traitée pendant 6 jours aux urgences de l’hôpital de Drogheda.

 

Arthur Carron/Collins

La vie de 130 jeunes-filles « ruinée par le vaccin anti-cancer »

Hôpital de Drogheda

 

Une autre jeune-fille, Hannah Cummins, 16 ans de Galway a expliqué à Pat Kenny sur Newstalk que sa vie avait été profondément bouleversée depuis qu’elle avait reçu l’injection du vaccin.

 

Elle expliquait : «  Je suis alitée près de 22 heures par jour avec de terribles maux de tête, je me sens malade et étourdie.

 

Le président du Comité consultatif national sur l’immunisation, et pédiatre à la retraite, le Dr Kevin Connolly a dit qu’il n’y avait aucune raison de modifier quoi que ce soit à la politique vaccinale. Il a ajouté : «  Un examen récent des vaccins contre le HPV réalisé par l’Agence européenne des médicaments indique qu’il est prouvé qu’aucun lien de causalité n’existe entre les vaccins et le syndrome de douleur chronique, le syndrome de tachycardie orthostatique posturale ou le syndrome de fatigue chronique. »

 

Toutefois, le Gardasil a été abandonné au Danemark et a fait l’objet d’actions en justice aux Etats-Unis, en Australie et en Irlande.

 

Des milliers de filles de par le monde ont rapporté souffrir de symptômes similaires. Elles pensent que leurs problèmes résultent directement d’avoir pris ce vaccin.

 

Ce soir, la Société de relations publiques représentant Sanofi Pasteur MSD, le fabricant du Gardasil en Irlande a aussi fait référence au Comité d’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance de l’Agence européenne des médicaments.

 

Dans une déclaration faite le mois dernier, Steve Lockhart, vice-président du développement chez Sanofi Pasteur MSD, a déclaré que la recherche « réaffirmait la sécurité » de ces vaccins.

 

Il a ajouté : « Cet important examen scientifique et indépendant sur la sécurité des vaccins contre le HPV contribue à réaffirmer le profil d’innocuité, ainsi que les avantages du vaccin. Il permet de continuer à rassurer (le public) sur le rôle de la vaccination contre la HPV  pour atteindre un objectif important de santé publique.

 

Source: Irishmirror

La vie de 130 jeunes-filles « ruinée par le vaccin anti-cancer »
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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 20:21

Des officiels confirment :

la rougeole peut être transmise par des vaccinés

Des officiels confirment : la rougeole peut être transmise par des vaccinés

Sayer Ji, Green Med Info -  Waking Times, 11 janvier 2016

 

Une étude remarquable révèle qu’une personne vaccinée peut, non seulement être infectée par la rougeole, mais peut aussi propager la maladie à d’autres personnes déjà vaccinées - Ceci réfute doublement le fait que deux doses du vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) soient « efficaces à 99%, comme on le fait croire au public.

 

Une des erreurs fondamentales au sujet de l’efficacité du vaccin contre la rougeole, est que le fait de recevoir le vaccin ROR équivaudrait à une immunité contre ces agents pathogènes. En effet, il est communément affirmé que recevoir deux doses du vaccin ROR est « efficace à 99% dans la prévention de la rougeole », et ce, malgré un volumineux dossier de témoignages, de preuves du contraire provenant de l’épidémiologie et de l’expérience clinique.

 

Cette manière erronée de penser a conduit le public, les médias et le gouvernement à attribuer l’origine des épidémies, comme celle qui s’est récemment produite à DisneyLand, à des personnes non-vaccinées, bien que 18% des cas de rougeole se soient produits chez des personnes qui avaient été vaccinées contre la rougeole – nous sommes loin d’une vaccination « efficace à 99% » ! Le manque évident de fiabilité du vaccin est aussi corroboré par le fait que le CDC exige maintenant deux doses.

 

Mais les problèmes concernant le manque de fiabilité du vaccin ROR vont beaucoup plus loin. En tout premier lieu, le vaccin comporte de sérieux risques de santé (Nous en avons relevé 25 dans la rubrique: Dangers du vaccin ROR), comprenant également un risque augmenté d’autisme. Un scientifique du CDC a avoué que son Agence l’avait camouflé. En second lieu, non seulement le vaccin ROR ne confère pas toujours l’immunité, mais ceux qui ont été « vaccinés » avec deux doses du vaccin ROR peuvent toujours transmettre l’infection à d’autres – un phénomène que bizarrement personne ne commente, tant l’obsession est grande, en temps d’épidémie, de rejeter la faute sur les non-vaccinés ou ceux qui n’ont pas été suffisamment vaccinés.

 

Les personnes qui ont reçu le vaccin ROR peuvent malgré tout transmettre la rougeole

 

L’année dernière, une étude révolutionnaire publiée dans la revue Clinical Infectious Diseases, dont la paternité comprend des scientifiques travaillant pour le Bureau d’Immunisation du Département de la Santé et de l’Hygiène Mentale de New-York City, le Centre National pour l’Immunisation et les Maladies Respiratoires, les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC, Atlanta GA) qui après avoir examiné les documents liés à l’épidémie de rougeole de 2011 à New-York a pu mettre à jour les preuves que les personnes précédemment vaccinées contre la rougeole, celles qui étaient immunisées par la vaccination, étaient toutes deux capables d’être infectées par la rougeole et de contaminer d’autres personnes (transmission secondaire).

 

Cette constatation a suscité l’attention des principaux médias, comme en témoigne cet article de Sciencemag.org d’avril 2014 intitulé : « Flambée de rougeole chez des patients complètement vaccinés pour la première fois ».

 

Et comme ce titre : « Epidémie de rougeole chez des personnes dont l’immunité avait été prouvée, Cité de New-York, 2011 » Cette étude novatrice reconnaissait que: « La rougeole peut survenir chez des personnes vaccinées, mais la transmission secondaire de ces personnes n’a pas été documentée.»

 

Afin de savoir si les personnes qui acceptent de se faire vacciner contre la rougeole sont susceptibles d’être infectées et de transmettre l’infection à d’autres, les cas suspects et les contacts exposés furent étudiés pendant l’épidémie de rougeole de 2011 à New-York. Les chercheurs se sont focalisés sur un patient qui avait reçu deux doses du vaccin contre la rougeole et ont constaté ce qui suit : 

 

« Parmi les 88 contacts, on a relevé quatre cas secondaires qui avaient soit reçu deux doses du vaccin contre la rougeole ou qui présentaient des anticorps IgG positifs pour la rougeole. Les recherches de laboratoire, les symptômes cliniques de la rougeole, ainsi que le taux élevé d’anticorps IgG caractéristique d’une réponse immunitaire secondaire ont confirmé l’infection par la rougeole.

 

La conclusion de ces chercheurs est remarquable :

 

« Il s’agit du premier rapport de transmission de la rougeole chez un individu vacciné deux fois. Les données cliniques, ainsi que les examens de laboratoire ont montré qu’il s’agissait de caractéristiques typiques de la rougeole chez un individu. Les cas secondaires ont présenté des taux d’anticorps élevés. Aucun cas tertiaire ne s’est produit malgré le nombre élevé de contacts. Cette flambée de rougeole souligne la nécessité d’enquêtes épidémiologiques et de laboratoire approfondies des cas de rougeole soupçonnés, et ce, indépendamment de leur statut vaccinal. »

 

Avez-vous bien réalisé cela ? Un individu vacciné deux fois au cours d’une épidémie de rougeole à New-York a transmis la rougeole à  quatre de ses contacts, dont deux avaient reçu deux doses du vaccin ROR et avaient vraisemblablement des taux IgG d’anticorps protecteurs.

 

Ce phénomène  - le fait que des personnes ayant reçu le vaccin ROR, et qui infectent d’autres personnes ayant aussi reçu le vaccin ROR – a été ignoré par les agences de santé, comme aussi par les médias. Ces données corroborent la possibilité, qu’au cours de l’épidémie de rougeole de Disneyland, les personnes qui avaient précédemment été vaccinées (dont 18% avaient été infectées) ont pu être infectées ou ont pu répandre le virus de la rougeole à partir d’une vaccination, tout en transmettaient la rougeole aussi bien aux non vaccinés qu’aux vaccinés.

 

Suite au manque d’efficacité du vaccin, Il faut arrêter de jeter le blâme sur les non vaccinés

 

La morale de cette histoire, c’est qu’il n’est pas correct de blâmer les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants et de leur imputer une responsabilité par rapport à la morbidité ou à la mortalité dues à des maladies infectieuses, alors que la vaccination ne confère pas nécessairement l’immunité et n’empêche pas les vaccinés d’infecter d’autres personnes. En fait, des épidémies se sont produites depuis des dizaines d’années suite à l’échec du vaccin, comme aussi à l’excrétion du virus dans des populations vaccinées à 99%.  Il est possible de lire plus de détails sur cette question en consultant l’article : L’épidémie de DisneyLand : un piège pour les ignorants.

 

[…] Quand une épidémie de rougeole survient, les médias et les Agences de santé se comportent comme s’il avait été démontré, et sans que les preuves en soient apportées, que les personnes touchées par la rougeole étaient insuffisamment vaccinées ou pas vaccinées du tout. Cela semble être le réflexe habituel.

 

Il devient évident que, dans le débat vacciné/non vacciné, les parties prenantes se doivent d’examiner chaque situation sur base de preuves solides et non en fonction d’une science proclamée ou de plaidoyers d’autorité.

 

Source : Waking Times

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 19:27

SCLEROSE EN PLAQUES

 

Des bactéries, comme la Bordetella pertussis, couramment utilisées en tant qu’adjuvants des vaccins seraient susceptibles de déclencher des scléroses en plaques

 

Patricia Inacio, PhD, 12 janvier 2016

Les bactéries Bordetella pertussis utilisées comme adjuvant pourraient déclencher la sclérose en plaques

Dans une étude récente, une équipe de chercheurs a voulu montrer que, contrairement à ce qui a été proposé jusqu’à ce jour, la colonisation subclinique par la Bordetella Pertussis pourrait être une cause importante de la sclérose en plaques. L’étude intitulée : « Le rôle potentiel de la colonisation subclinique par la Bordetella pertussis dans l’étiologie de la sclérose en plaques » a été publiée dans la revue «Immunobiology». 

 

La bactérie Bordetella pertussis et sa toxine ont été largement utilisées au cours des 50 dernières années en tant que puissant adjuvant (comme aussi d’autres substances) ajoutées au vaccin pour augmenter la réponse immunitaire du corps.

 

Lorsqu’elles sont co-administrées avec des antigènes neuronaux, les bactéries peuvent induire une neuropathologie dans l’encéphalomyélite auto-immune expérimentale, chez le modèle animal de référence pour la sclérose en plaques humaine.

 

Les chercheurs ont émis l’hypothèse que la colonisation subclinique du rhinopharynx par la Bordetella Pertussis n’est pas inoffensive et peut effectivement se comporter comme un neuropathogène humain pouvant provoquer la sclérose en plaques.

 

L’équipe a examiné trois cas épidémiologiques qui offrent des preuves à l’appui de leur hypothèse. Le premier est un phénomène épidémiologique majeur du siècle dernier, lié à la sclérose en plaques. Il s’agit de l’épidémie de scléroses en plaques dans les îles Féroé, pendant et immédiatement après la Seconde Guerre Mondiale. Selon leur article, les auteurs qui ont étudié l’épidémie, ont noté que « la sclérose en plaques était le résultat rare et différé d’une maladie infectieuse spécifique, mais inconnue chez les adolescents et à l’âge adulte. »

 

La seconde preuve provient d’études épidémiologiques montrant que, pour la sclérose en plaques, il existe un gradient équatorial. De sorte que plus une personne s’éloigne de l’équateur, plus cette personne serait à risque de développer une sclérose en plaques. Les chercheurs suggèrent qu’au niveau du monde, les risques hétérogènes de faire une sclérose en plaques seraient parallèles aux taux de vaccinations avec la Bordetella pertussis.

 

Enfin, le troisième cas épidémiologique concerne les données du gouvernement américain qui montrent une augmentation de la mortalité par sclérose en plaques chez les enseignants du primaire et du secondaire (par rapport à toutes les autres professions libérales), ce qui suggère un risque accru d’une infection symptomatique ou asymptomatique par la Bordetella pertussis.

 

Les chercheurs ont conclu que ces cas épidémiologiques suggèrent qu’il existe une cause substantielle probable à la colonisation subclinique par la Bordetella pertussis  qui serait la cause de la sclérose en plaques. Comme la Bordetella pertussis est un colonisateur fréquent du nasopharynx humain, en particulier dans des populations hautement vaccinées, l’équipe suggère que de nouvelles études sont nécessaires pour enquêter sur le développement de la sclérose en plaques à la suite d’une colonisation par la Bordetella pertussis.

 

Source : Multiplesclerosisnewstoday.com

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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 22:29

Vacciner ses enfants : pas forcément une obligation pour tous les parents tchèques

 

21-01-2016,  Alžběta Tichá

 

 

Les parents pourraient désormais refuser pour des raisons graves de faire vacciner leur progéniture. Telle est la décision de la Cour constitutionnelle qui a, pour la toute première fois, rendu son jugement en faveur des partisans de la liberté de vaccination. Très controversée dans le monde médical, cette décision rouvre ainsi le thème de la vaccination obligatoire, qui suscite de nombreux débats au sein de la population tchèque.

 

Les enfants tchèques doivent être obligatoirement vaccinés contre un certain nombre de maladies. En cas de la violation de cette loi, les parents peuvent se voir condamner à payer une amende s’élevant jusqu’à 10 000 couronnes (près de 350 euros). Si cette obligation sauve chaque année, selon le ministre de la Santé Svatopluk Němeček, la vie de 500 enfants et empêche de tomber malade 150 000 autres, elle est souvent critiquée de la part de certains parents qui craignent notamment les séquelles que certains vaccins peuvent avoir sur la santé.

 

Les cas de parents ayant refusé de vacciner leurs enfants sont de plus en plus nombreux et les affaires finissent souvent devant le juge. C’est néanmoins pour la toute première fois que la Cour constitutionnelle a décidé en faveur des parents, même si la vaccination n’était pas en contradiction avec l’état de santé de leurs enfants ou avec leur religion. Le tribunal a ainsi élargi le champ des exceptions à cette vaccination obligatoire en présentant une possibilité pour ses opposants de la refuser en raison de leur conscience, c’est-à-dire afin de défendre l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge constitutionnel, Ludvík David présente les quatre critères selon lesquels un tribunal devrait évaluer la légitimité d’une demande :

 

Ludvík David, photo: Archives de la Cour constitutionnelle «Il s’agit de la constitutionnalité des arguments, de leur urgence – c’est-à-dire dans les cas où la vaccination urgente pourrait causer des séquelles, puis de la consistance et du caractère persuasif de ces arguments et enfin la quatrième raison, des conséquences sociales. »

 

Ludvík David poursuit néanmoins qu’une telle décision ne devrait rester qu’exceptionnelle pour assurer la vaccination et la protection de la majeure partie de la population. Selon lui, l’exception pourrait être retenue par exemple pour les enfants dont les frères ou sœurs ont subi des effets secondaires provoqués par le vaccin. A une augmentation du nombre de cas exceptionnels s’oppose néanmoins une grande partie des médecins qui redoutent le retour de maladies infectieuses graves, comme en témoigne le président de la Société tchèque de vaccinologie et directeur de l’hôpital universitaire à Hradec Králové, Roman Prymula :

 

« Je considère cela comme une défaillance de la Cour constitutionnelle car une modification si vague peut mener à une abolition complète de cette obligation. On parle des exceptions mais quiconque peut venir et déclarer ne pas être d’accord en raison de sa conscience. Et réclamer une amende devient ainsi entièrement illusoire. »

 

D’après l’avocate de la Ligue des droits de l’homme qui a défendu la cause de cette famille, Zuzana Candigliota, cette décision qui représente un pas vers la liberté de vaccination, rapproche la République tchèque des pays de l’Europe de l’ouest. Elle voit pour sa part le plus grand problème dans l’absence de dialogue entre les médecins et les parents :

 

Zuzana Candigliota: « Ceux qui refusent une quelconque vaccination ne représentent qu’une minorité, environ 1 % des familles. La plupart des familles concernées font vacciner leurs enfants seulement partiellement et demandent une approche individuelle. Leurs raisons sont très différentes. Et même en Europe de l’ouest, où la vaccination n’est pas partout obligatoire, le taux de vaccination est assez élevé et seulement peu de familles refusent de faire vacciner leurs enfants. »

 

La position du ministère de la Santé reste inchangée, comme l’a confirmé son chef, Svatopluk Němeček, en indiquant que cette décision de la Cour constitutionnelle ne fait que confirmer la règle à travers la définition de cas exceptionnels et que les cas dans lesquels l’amende serait pardonnée, devraient être rares et basés sur une argumentation clairement formulée. Précédemment, la Cour Constitutionnelle avait également affirmé que les enfants non-vaccinés ne devaient pas être accueillis dans les crèches et écoles maternelles. Cette décision est d’ailleurs à l’origine de cinq plaintes auxquelles la République tchèque doit faire face devant la Cour européenne des droits de l’homme.

 

Source : Radio.cz

La tyrannie vaccinale se fissure partout dans le monde, car elle est tout simplement intenable. Partout dans le monde, des parents de mieux en mieux informés prennent conscience qu’il s’agissait d’un colosse aux pieds d’argile, d’un château de cartes qu’une connaissance suffisante de ses droits suffit à balayer. La vaccination forcée est contraire à l’éthique, au droit, autant qu’à la science et au respect élémentaire du patient en médecine. Il faut se rendre à l’évidence, la vaccination, en tant qu’usage d’un produit toujours franchement expérimental, ne peut exister que pour ceux qui acceptent de s’y soumettre mais certainement pas être imposée aveuglément à tous, sauf à faire des humains du bétail sans aucun droit sur leur propre corps. Et pendant que des pays comme la République Tchèque se mettent sur la seule voie juste et logique de la conscience et de la liberté, la Belgique reste lamentablement embourbée dans les avis prétendument scientifiques de son Conseil Supérieur de la Santé et autres diktats de l’ONE…

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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 11:59

Dr ANDREW WAKIEFIELD : un discours courageux et exceptionnel dans une mer de silence

 

Par Anne Dachel

 

Cette allocution d’une heure et demie du Dr Andrew Wakefield a été présentée au Wisconsin le 2 décembre 2015. Il s’agit d’une des plus brillantes conférences du Dr Wakefield qui vaut vraiment la peine d’être entendue. Il donne un brillant aperçu de l’état actuel de la controverse sur les vaccins aux Etats-Unis, et il décrit l’avenir sinistre qu’il nous faudra vivre si les choses ne changent pas. Il s’agit d’une crise médicale et aussi des droits de l’homme.

 

Les forces qui nous sont opposées sont énormes et incroyablement bien financées. Le pouvoir et le contrôle de l’industrie pharmaceutique importe plus aux élus que le bien-être de leurs électeurs. Ces forces contrôlent aussi les médias. La plupart des Américains n’ont pas la moindre idée de l’horrible fraude qui se déroule sous leurs yeux.

 

Wakefield parle des événements récents, notamment de l’affaire William Thompson, le lanceur d’alerte du CDC, et la manière dont l’épidémie de rougeole de Disneyland a conduit à faire supprimer  toute possibilité de choix en Californie. Se basant sur le camouflage de l’étude sur le ROR et sur la révélation d’un lanceur d’alerte de Merck, il explique au public comment lutter contre la loi d’obligation vaccinale et comment pouvoir gagner.

 

J’ai résumé et repris les passages les plus importants de la conférence. Je suis certaine que vous serez d’accord avec moi pour saluer son discours courageux et exceptionnel dans une mer de silence. Ses efforts n’auront pas été déployés en vain.

 

Anne Dachel

Dr ANDREW WAKIEFIELD : un discours courageux et exceptionnel dans une mer de silence

Introduction : « Essayez tout juste d’imaginer que vous fassiez ce que vous aimez et que brusquement tout le monde commence à vous critiquer. Pourriez-vous vraiment gérer la situation? Et bien, c’est exactement cela qui fut la vie de cet homme au cours de la dernière décennie… »

 

Andrew Wakefield : « … Quand un gouvernement porte atteinte aux droits des individus qu’il a juré de servir,… quand ces droits sont usurpés par des intérêts particuliers destinés à servir les sociétés, en particulier l’industrie pharmaceutique, par- delà le bien-être des citoyens qui ont mis ces gens en place, alors… la République a pris fin. »

 

Parlant de l’explosion des taux d’autisme et de ce que cela signifie pour l’avenir de notre comté, Wakefield déclare :


« Cette tendance se poursuit et il n’existe aucun signe qu’elle va s’apaiser. »

 

Il cite le Dr Stéphanie Seneff du MIT (Massachusetts Institute of Technology ) qui prédit que le taux d’autisme sera de 1 enfant sur 2  en 2032. «  Pour un enfant qui nait aujourd’hui, le risque d’autisme est d’un enfant sur 25 pour le moins. Il ne s’agit pas de trouble génétique. Il s’agit d’un trouble lié à l’environnement. J’irai plus loin : c’est un trouble d’origine humaine.

 

« Aucune économie, aucun pays, aucun système ne peut se maintenir avec pareil niveau de dégâts. Si vous voulez savoir quelle est la plus grande menace pour ce pays aujourd’hui, et bien, vous avez compris…

 

« Lorsqu’on en arrive à pareille situation, il ne vous reste plus d’armée, de force de police, rien. Soit vous êtes vous-même atteint d’autisme, soit vous vous occupez d’un autiste. La société comme nous la connaissons aujourd’hui cesse d’exister. Voilà le futur auquel nous sommes confrontés et à moins que quelque chose de spectaculaire puisse se passer, c’est la situation à laquelle nous serons confrontés. »

 

Wakefield poursuit en parlant de l’autisme dans le monde, et comment ce drame est à mettre en relation avec l’augmentation spectaculaire du nombre de vaccins que reçoivent les enfants, comme aussi avec la protection dont jouissent les fabricants de vaccins. Il évoque ensuite la législation californienne destinée à mettre fin aux exemptions dans cet état. « Voilà ce que sont les Etats-Unis d’Amérique. Que s’est-il donc passé ? Vous pourriez penser que tout va bien, que vous avez protesté contre les projets de loi que l’on a essayé de faire passer au niveau de l’état. Mais au Congrès, il y a ce récent  projet de loi visant à rendre la vaccination obligatoire au niveau fédéral avec les  dollars de l’ « Obama Care » (Soins de santé) . L’état pourra recevoir ces dollars ou tombera sous la menace de se les voir retirer s’il ne vote pas une loi rendant la vaccination obligatoire. C’est probablement ce qui va se passer. Pour que vos enfants puissent fréquenter l’école, ils devront obligatoirement être vaccinés. Et ce n’est pas tout. Cela concernera bientôt toute personne qui fera partie de quelque rassemblement que ce soit. Les personnes, par exemple, qui voudront se rendre à l’église seront forcées, de par la loi, d’être vaccinées conformément au programme de vaccination. Les enfants qui n’auront pas été vaccinés dans les délais prévus recevront tous les vaccins en même temps pour régulariser leur situation.

 

« Dans toute l’histoire de la planète, il n’y a jamais eu d’étude de sécurité pour pareil type de stratégie…. »

 

Wakefield raconte ensuite l’histoire d’un enfant qui a reçu 8 vaccins en une seule fois et qui est mort peu de temps après. Ce décès a été mis sur le compte de coïncidences et les parents ont été contraints de vacciner les enfants qu’ils ont eus dans la suite. Il a ensuite décrit ce qui est arrivé à son article de 1998. Il explique que la production de vaccins stagnait, que les producteurs étaient dans le marasme jusqu’à ce que ceux-ci reçoivent une protection par rapport à toute responsabilité.

 

C’est alors que « Les vaccins sont devenus l’avenir de l’industrie pharmaceutique. »

 

La discussion a ensuite porté sur les motifs qui ont poussé Brian Deer à attaquer Wakefield.

 

Wakefield a présenté des exemples déchirants d’enfants atteint de maladies intestinales après des vaccinations. Il a montré l’impact que pouvaient présenter des troubles intestinaux sur le cerveau.

 

« Il existe un lien entre les intestins et le cerveau qu’il nous faut encore comprendre. Et si on nous avait autorisés à continuer notre travail…nous serions maintenant beaucoup plus loin dans la prévention de toutes ces souffrances que doivent vivre ces enfants. Ca ne s’est malheureusement pas passé comme cela, parce que l’industrie pharmaceutique était, avec un pragmatisme impitoyable, fondamentalement déterminée à protéger ses intérêts. Ca leur était égal que les vaccins puissent ou non provoquer l’autisme… »

Dr ANDREW WAKIEFIELD : un discours courageux et exceptionnel dans une mer de silence

Wakefield a ensuite cité le cas de la thalidomide qui a provoqué de terribles malformations congénitales chez les enfants dont les mères avaient pris le médicament pour les nausées matinales. «  Il a fallu 50 ans pour que la société pharmaceutique reconnaisse que ses médicaments avaient causé ces problèmes. »

 

Wakefield poursuivit en décrivant les tactiques utilisées par les fabricants de vaccins qui, à l’époque, savaient qu’une version du vaccin ROR provoquait la méningite. Plutôt que de retirer le vaccin, ils lui ont simplement donné un autre nom et l’ont vendu dans différents pays entraînant une énorme augmentation des cas de méningites dans ces pays. « C’est cela la moralité de ces gens avec lesquels nous avons affaire. »

 

Wakefield a ensuite évoqué le cas de William Thompson, chercheur sénior dans la division « vaccins »  au CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies).

 

Wakefield a expliqué que le Dr Thompson avait reconnu auprès du Dr Brian Hooker, père d’un enfant autiste, que, depuis une dizaine d’années, l’agence connaissait  le lien entre le vaccin ROR et l’autisme, et s’était arrangée pour le camoufler. Wakefield a précisé qu’il s’agissait « du début de la mise à jour de la plus grande fraude  de l’histoire médicale.»

 

L’étude à laquelle se référait Thompson portait sur des enfants d’Atlanta. Les chercheurs du CDC avaient découvert que deux groupes d’enfants étaient tout spécialement  sensibles aux dommages que pouvait provoquer le ROR :

 

« Les garçons afro-américains et les autres enfants, quelque soit leur race, s’étaient développés normalement jusqu’à l’âge de 12 mois. Cela fait beaucoup d’enfants. »

 

Wakefield décrit ensuite comment le Dr Frank DeStefano du Programme National de Vaccinations, le Dr Coleen Boyle, ainsi que Marshalyn Yeargin-Allsopp ont réagi à la nouvelle qui évoquait un lien entre le vaccin ROR et l’autisme. « Ils ont décidé qu’ils ne publieraient pas ces données. Ils les ont retravaillées, retravaillées, et retravaillées. Le Dr Thompson a expliqué que quand les gens du CDC trouvent un effet qui ne leur plait pas, ils enferment les scientifiques dans un local jusqu’à ce qu’ils trouvent le moyen de faire disparaitre cet effet. Voilà comment ils gèrent les réactions indésirables des vaccins…

 

« Leur plus importante préoccupation: les enfants le plus à risque…ils ont trouvé que les enfants qui étaient le plus à risque étaient ceux qui avaient reçu le vaccin selon le programme du CDC, les enfants de 12 à 18 mois. Ils avaient défini la période qui mettait les enfants le plus à risque. »

 

Wakefield fait remarquer que le CDC aurait pu utiliser le résultat de ces recherches pour modifier le programme vaccinal, reporter le vaccin ROR à une date ultérieure, et par là même réduire de beaucoup le risque d’autisme chez les enfants. « Ils ne l’ont pas fait. Ils ont sciemment, volontairement et imprudemment mis en danger des millions et des millions d’enfants Américains pour se protéger eux-mêmes, pour protéger la politique vaccinale et peut-être aussi pour protéger leurs amis de l’industrie ». Wakefield a qualifié ce comportement de «totale, totale hypocrisie. Il a expliqué que le CDC avait retardé la publication du document et travaillé pour en modifier les conclusions. Le Dr Thompson a expliqué que quand il a informé les autorités du CDC, notamment le Dr Julie Gerberding, qu’il allait devoir présenter les résultats de l’étude à la réunion de l’Institut de Médecine en 2004, il fut menacé de perdre son poste. «  Il fut retiré de la liste de l’IOM (Institut de Médecine), et le Dr DeStefano qui prit sa place, finit par mentir platement à l’Institut de Médecine. »

 

Wakefield ajoute que la divulgation de ces données frauduleuses a eu pour effet que 5.000 plaintes de parents d’enfants autistes furent rejetées par le « Tribunal des vaccins ». «  Ils ont subi un déni de justice. Donc, le crime du CDC a débuté avec une modification du protocole. Les données ont ensuite été omises ou cachées, puis il y a eu entrave à l’exercice de la justice. Maintenant on peut dire qu’ils ont commis une infraction pénale. »

 

Au cours des « Questions - Réponses » on lui a demandé ce qu’il pensait du calendrier vaccinal. Il a suggéré de retarder et d’espacer les vaccins. Il a aussi avoué que si aujourd’hui, il avait de jeunes enfants, « Je ne les ferais pas vacciner. C’est là la seule réponse honnête que je puis donner. Je ne donne de conseil à personne. Je parle simplement de ma propre expérience et au plus j’approfondis les choses dans ce domaine, au plus mes inquiétudes grandissent… »

 

« Age of Autism » a publié à de nombreuses reprises les questions qui pouvaient se poser à propos du Dr Wakefield. En voici quelques- unes :

 

http://www.ageofautism.com/2014/08/cdc-frauds-connections-between-the-destefano-paper-and-the-thorsen-affair.html

 

http://www.ageofautism.com/2014/09/cdc-admits-possibility-vaccines-rarely-trigger-autism.html

 

http://www.ageofautism.com/2014/09/manifest-injustice-the-end-result-of-scientific-fraud.html

 

http://www.ageofautism.com/2015/09/black-women-vaccine-whistleblower.html

 

Commentaires de Laura Hayes, maman d’un enfant gravement handicapé par la vaccination :

 

Merci beaucoup, Anne, pour cet excellent résumé de la très belle conférence du Dr Andrew Wakefield. J’ai été particulièrement ravie que le Dr Wakefield ait déclaré publiquement qu’il ne ferait pas vacciner ses enfants s’il devait en avoir aujourd’hui…Il aura fallu pas mal de temps pour qu’un médecin puisse prononcer ces paroles…  et comme d’autres médecins informés l’ont aussi fait. On en avait tant besoin et on les apprécie tellement. Merci, Andy, pour vos paroles audacieuses. Il faut espérer qu’elles vont permettre à d’autres de s’enhardir.

 

Je crois qu’Andy a raison de ne pas se braquer sur l’argument du choix personnel. Un certain nombre d’anciens combattants ici en Californie ont essayé sans relâche d’obtenir des réactions par rapport aux informations qu’ils avaient récoltées sur les terribles dangers des vaccinations comme aussi sur leur inexcusable inefficacité, malheureusement trop réels et omniprésents. Mais, ils ont été ignorés et mis en minorité maintes et maintes fois.(Ils ont vraisemblablement été victimes de saboteurs qui ont pris la direction de cette politique et ont gagné plusieurs personnes à leur cause). En 2016, il faut que les gens se réveillent et agissent rapidement et avec pleine détermination. 3 points sont à l’ordre du jour : SUPPRIMER les obligations vaccinales, RESTAURER les droits individuels et parentaux pour la prise de décision en matière d’interventions médicales, y compris en matière de vaccinations et abroger le NCVIA (National Childhood Vaccine Injury Act) de 1986. Quiconque n’est pas d’accord avec ces trois volets à l’ordre du jour, reste une personne passive ou pire encore.

 

Il n’est plus temps de se battre pour maintenir les exemptions. Nous ne devrions pas nécessairement avoir recours aux règles de l’exemption pour n’importe quel traitement ou procédure médicale…Un simple « non merci » devrait toujours suffire. Il est grand temps de revendiquer nos droits et une authentique république.

 

Second commentaire de Laura Hayes :

 

Un autre point pour 2016 :

 

Faites savoir le fait que tout médecin, infirmière ou pharmacien qui voudrait vacciner une personne contre sa volonté, ou un enfant contre le souhait ou la volonté de ses parents, est un monstre qui se livre à un sinistre comportement. Ces gens pourront essayer de rationaliser ou de justifier leur comportement indigne, mais il n’est pas possible de rationaliser ou de justifier l’agression d’une personne informée dont on n’aurait pas au préalable obtenu un consentement libre, volontaire et éclairé.

 

Jusqu’à ce que la tyrannie médicale soit dans notre pays arrêtée dans son élan, les médecins, les infirmières et les pharmaciens ont besoin de se demander s’ils ne se font pas les complices d’agressions médicales de leurs patients, avec les conséquences que cela peut entraîner comme troubles, maladies, handicaps et mort prématurée. Ils peuvent aussi se demander s’il ne serait pas temps de s’engager à faire tout leur possible pour s’assurer que leurs patients ne soient  pas forcés de subir des traitements dont ils ne veulent pas.

 

L’éthique médicale et professionnelle exigera une « désobéissance créative » jusqu’à ce que la médecine obligatoire soit abolie dans notre pays. J’espère très sincèrement que les médecins, les infirmières refuseront activement de s’engager dans une médecine forcée, qu’ils le feront clairement savoir, qu’ils feront tout le nécessaire pour aider leurs patients à éviter une médecine obligatoire, et qu’ils contribueront à aider les personnes de leur profession à trouver la voie morale et juste en utilisant quelque forme que ce soit de désobéissance créative qui s’avérerait nécessaire pour protéger leurs patients parce que leur devoir est d’aider et de soulager.

 

Quelle différence y a-t-il entre un médecin, une infirmière ou un pharmacien qui voudrait vacciner un patient contre sa volonté, ou un enfant contre la volonté de ses parents sans consentement volontaire, libre et éclairé, et une personne qui en contraindrait une autre à se soumettre à quelque type que ce soit d’invasion ou d’agression corporelle contre sa volonté ?

 

Il n’y a pas de différence. Il conviendrait que les médecins, infirmières et pharmaciens aient la sagesse de comprendre !

 

Source: Age of autism

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 22:05
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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 22:38

La sécurité du vaccin HPV: l'illusion d'une science étouffée?

 

«Il n’existe aucune excuse pour ignorer intentionnellement des preuves scientifiques. Il n’existe aucune excuse pour tromper les décideurs mondiaux en matière de vaccination au détriment des intérêts de la santé publique. Il n’existe aucune excuse pour pareille violation flagrante de la confiance du public. » Dr Sin Hang Lee

 

Par Norma Erickson, 15 janvier 2016

La sécurité du vaccin HPV: l'illusion d'une science étouffée?

Nouvelle de dernière minute : Le 14 janvier 2016, le Dr Sin Hang Lee a fait parvenir une lettre ouverte de plainte à la directrice générale de l’Organisation Mondiale de la Santé, le Dr Margaret Chan, aux membres du Comité Consultatif Mondial sur la Sécurité des Vaccins (GACVS), au CDC (Centres américains de contrôle et de prévention des maladies), au Ministre japonais de la santé, du travail et du bien-être, et autres associations au sujet de la manipulation de données et de la dissimulation de la science, afin de maintenir l’illusion de la sécurité des vaccins HPV en dépit des preuves du contraire.

 

Selon la lettre du Dr Lee, une série de courriels récemment découverts via une demande d’accès à l’information présentée en Nouvelle-Zélande, a révélé les preuves que le Dr Robert Pless, président du Comité Consultatif Mondial sur la Sécurité des Vaccins (GACVS), le Dr Nabae Koji du Ministère de la Santé japonais, le Dr Melinda Wharton du CDC, le Dr Helen Petousis-Harris de l’Université d’Auckland, Nouvelle-Zélande, et d’autres (y compris les responsables de l’OMS ) auraient pu être activement impliqués dans un programme visant à faire délibérément induire en erreur la Commission d’enquête d’experts japonais sur la sécurité du vaccin contre le papillomavirus (HPV) et ce, avant, pendant et après l’audition publique du 26 février 2014 à Tokyo.

 

La lettre de plainte affirme que les e-mails fournis démontrent clairement que ce groupe de fonctionnaires de l’OMS, ainsi que les employés du gouvernement chargés de conseiller le comité d’experts du gouvernement japonais sur la sécurité de la vaccination contre le HPV savaient avant  l’audience publique du 26 février 2014 à Tokyo que l’un de leurs experts avait montré les preuves scientifiques que la vaccination contre le HPV faisait augmenter les cytokines, y compris le facteur de nécrose tumorale (TNF), en particulier au niveau du site d’injection, par rapport à d’autres vaccins. Pourtant, ils ont choisi de supprimer ces informations à l’audience publique.

 

Evidemment, cette partie des données scientifiques qui était connue de tous les membres du groupe, est également absente de la Déclaration du GACVS sur la sécurité de la vaccination contre le HPV, et publiée le 12 mars 2014. Malheureusement pour les consommateurs de soins médicaux, c’est la même déclaration du GACVS qui a été utilisée pour assurer les autorités de santé, les décideurs politiques et les professionnels de santé partout dans le monde qu’il n’existe aucun souci par rapport à la sécurité des vaccins contre le HPV.

 

Le Dr Lee a conclu sa lettre de plainte en indiquant clairement qu’il existe au moins un mécanisme d’action connu qui explique pourquoi des réactions indésirables graves se produisent plus souvent chez des personnes qui ont reçu le vaccin contre le HPV, que celles qui ont reçu d’autres vaccins, et pourquoi chez certains individus prédisposés la réaction peut s’avérer mortelle. Il semble que cela fait partie de l’information que les « experts » ont jugée nécessaire de supprimer.

 

Le Dr Lee déclare :

 

Ceux dont les noms apparaissent dans ma plainte, et tous ceux qui rejettent aveuglément les préoccupations de sécurité dans le but de continuer à promouvoir la vaccination contre le HPV, devraient être tenus responsables de leurs actes. Il n’existe aucune excuse pour ignorer intentionnellement des preuves scientifiques. Il n’existe aucune excuse pour tromper les décideurs mondiaux en matière de vaccination au détriment des intérêts de la santé publique. Il n’existe aucune excuse pour pareille violation flagrante de la confiance du public.

 

Lire ICI la lettre de plainte du Dr Lee.

 

Source: SaneVax

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 12:47

Etats-Unis

 

Des professeurs d'université bafouent les droits du 1er Amendement concernant la sécurité des vaccins 

 

Le père d’un enfant gravement touché par l’autisme, Joe Harris de Fort Worth m’a raconté qu’il a appelé James Hodge et lui a dit : « Ne croyez-vous pas que les vaccins puissent provoquer l’autisme ? Pouvez-vous me parler de la question ? »

 

Hodge a répondu : « Je ne parle à personne de l’autisme et des vaccins. » Puis, il a raccroché.

 

Pourquoi un professionnel qui fait ce genre de déclaration publique n’est-il pas prêt à la défendre ?

 

Par Anne Dachel, Age of Autism

 

L’UNIVERSITE DE PITTSBURGH ET AL DEVRAIENT AVOIR HONTE

 

C’est complètement fou…un professeur de droit et un professeur de la faculté de médecine unissent leurs forces pour en appeler à la fin de toute discussion sur le lien entre vaccins et autisme. CENSURE – REPRESAILLES.

 

Quel autre sujet, produit ou idéologie pourraient être pareillement traités ????? Je voudrais vraiment le savoir !

 

Nous vivons dans une société où des médicaments sont vendus chaque jour grâce à la publicité télévisée alors que certains d’entre eux présentent des effets secondaires graves potentiellement mortels.

 

Que devons-nous penser des annonces telles que celle-ci : « Vous êtes en droit de réclamer un dédommagement si vous ou l’un de vos proches qui aurait pris tel ou tel médicament et aurait souffert de tel ou tel effet secondaire… »

 

Il y a des risques qui sont reconnus, des contestations, des remises en question quand on parle de n’importe quoi d’autre…

 

MAIS, quand il s’agit des vaccins, tous ces concepts sont jetés par la fenêtre et personne ne se risque à appliquer le même examen.

 

Les législateurs (qui ont d’énormes liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique) ne se contentent plus de faire des heures supplémentaires pour en arriver à supprimer les droits parentaux par rapport au choix des parents de vacciner leurs enfants, mais nous nous trouvons maintenant face à un appel visant purement et simplement à censurer quiconque se mêlerait de discuter la relation entre les vaccins et l’autisme. Des sanctions seraient même prévues pour ceux qui se risqueraient de ne pas s’incliner face à pareille censure.

 

Deux éminents professeurs de l’Arizona militent pour la fin de la liberté d’expression quand il s’agit du thème ayant trait à l’innocuité des vaccins.

 

La publication Jurist.org du 17 novembre s’intitule : Limiter légalement les mensonges qui circulent au sujet des vaccins (Cette publication est soutenue par la Faculté de Droit de l’Université de Pittsburgh)

 

Faits saillants du document et déni de tout lien entre vaccins et autisme :

 

Des examens complets concernant la sécurité des vaccins réalisés par le CDC, L’OMS, l’Institut de Médecine et autres appuient massivement leur efficacité sur base du calendrier de distribution. Ces évaluations réfutent aussi totalement les prétendus liens avec l’autisme. Les « recherches » antérieures parues dans le journal médical The Lancet ont été discréditées et entièrement rétractées depuis la publication originale… ainsi qu’une liste des contrevenants et des punitions qui leur ont été réservées, qu’il s’agisse d’officiels de santé, de politiciens et de médecins.

 

Clouer le bec à ceux qui colportent des mensonges sur les vaccins ?...

 

La liberté d’expression a ses limites surtout quand il s’agit de déclarations ayant trait à la santé. Dans de nombreux cas, les ramifications juridiques, les pénalités peuvent contrecarrer et faire dérailler certains messages spécifiques.

USA: Des professeurs d'université bafouent les droits du 1er Amendement concernant la sécurité des vaccins

A titre d’exemple si des fonctionnaires de santé publique diffusent de fausses déclarations reliant les vaccins à l’autisme, ils pourraient légalement être censurés ou licenciés. Ces gens ne possèdent aucun droit constitutionnel pour répandre de fausses déclarations qui vont à l’encontre de la mission de leur organisme ou bureau.

 

Des politiciens ou autres personnes qui suggéreraient à tort que les vaccins d’une entreprise pharmaceutique déterminée sont connus pour causer l’autisme, pourraient être poursuivis pour avoir diffamé la compagnie…

 

Les médecins et autres professionnels de santé qui conseilleraient à des parents d’éviter de faire vacciner leurs enfants à cause des risques possibles d’autisme pourraient encourir des sanctions quant à leur permis d’exercer ou pour faute professionnelle au cas où un patient devrait subir un préjudice.

 

James Hodge et Doug Campos-Outcalt ne nous donnent pas ici une démonstration parfaitement scientifique. Ils ne semblent même pas avoir essayé. Leur refrain est tout juste : «  des études ne montrent pas de liens ». Hodge et Campos-Outcalt se retranchent derrière la promesse usée qu’ils ont toute la science de leur côté. En lieu et place d’un véritable savoir, pour lequel les scientifiques ont sérieusement exploré toutes les questions soulevées par ceux qui émettent des critiques sur les vaccins, ils se contentent de citer l’OMS, le CDC et l’Institut de Médecine… trois groupes connus pour être sous le pouvoir et l’influence des fabricants de vaccins.

 

« Des examens complets portant sur le sécurité des vaccins… réfutent complètement » le lien entre les vaccins et l’autisme. Il est difficile d’imaginer déni plus radical. Il est clair qu’il n’a jamais été question ici de la sécurité des vaccins. Il n’existe pratiquement aucune possibilité que de rares officiels, des politiciens ou des médecins puissent seulement évoquer un cas. On doit seulement leur imposer le silence.

 

Hodge et Campos-Outcalt ont volontairement fermé les yeux sur ce que beaucoup de gens savent : les preuves s’accumulent et rien ne pourra les faire disparaitre. Le seul recours qui reste à ces gens est de tenter de détruire cette information.

 

Il est impérieux que Hodge et Campos-Outcal, de même que tous ceux qui écrivent dans le même sens soient contraints de répondre à ces questions particulièrement graves :

 

Comment pouvez-vous citer comme preuves de la sécurité des vaccins des études suspectées d’être liées à l’industrie du vaccin ?

 

Comment pouvez-vous ignorer les volumes d’une science indépendante qui montre que le programme de vaccination (insuffisamment testé) ne présente pas toutes les garanties de sécurité ?

 

Pourquoi devrions-nous faire confiance à ce que dit le CDC quand on sait que ce groupe se contrôle lui-même ?

 

A quel type de duplicité avons-nous affaire quand, d’une part les organismes fédéraux se portent garants de la sécurité des vaccins, alors qu’un tribunal fédéral obscur indemnise les dommages vaccinaux qui comprennent des cas d’autisme et que toutes ces décisions sont finalement gardées secrètes ?

 

Casser la dissidence et les appels à la censure ne marchera jamais. La vérité, nous l’avons devant les yeux. La science bidon financée par les pharmas ne pourra jamais faire le poids par rapport à une recherche légitime et indépendante.

 

La lacune la plus flagrante de l’argumentation présentée par Hodege et Campos-Outcalt est leur incapacité à nous montrer la preuve réelle qu’il n’y a aucun lien. Cette vérité ne peut apparaitre que d’une simple étude comparative entre enfants pleinement vaccinés et enfants qui n’ont jamais reçu le moindre vaccin. Si les enfants qui n’ont jamais été vaccinés présentent les mêmes taux d’autisme que les enfants qui ont reçu tous leurs vaccins, alors nous serons tous convaincus. Les parents qui évitent de faire vacciner leurs enfants dans les délais prévus et qui sont visés par Hodge et Campos-Outcalt, ces parents ont créé un groupe d’étude que la médecine traditionnelle refuse de consulter.

 

Priver les américains du choix parental et de la liberté  d’expression semble être tout ce qui reste à ceux dont le but est de pousser, en Amérique, un calendrier vaccinal passe-partout, permettant à tous ceux qui y sont impliqués d’échapper à toute forme de responsabilité. L’Université de Pittsdburgh, Arizona State University et la Faculté de Médecine de l’Université d’Arizona devraient toutes avoir honte.

 

Cet article a été préparé pour publication par Marisa Rodrigues, rédactrice en chef adjointe pour les commentaires de JURIST. Les questions et commentaires peuvent lui être adressés : commentary@jurist.org

 

Source : Age of Autism 

 

Autisme, le grand camouflage. Comment et pourquoi les médias mentent au public américain

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 14:36

Ariella née en parfaite santé, est aujourd’hui victime des vaccins

                                               

Before it’s News, 21 septembre 2015

On remarque que l'état de la petite a dû fameusement se dégrader pour qu'il ait fallu la trachéotomiser, c'est-à-dire lui ouvrir la trachée pour l'aider à respirer (cf. photo de droite)

On remarque que l'état de la petite a dû fameusement se dégrader pour qu'il ait fallu la trachéotomiser, c'est-à-dire lui ouvrir la trachée pour l'aider à respirer (cf. photo de droite)

Ariella, née en parfaire santé se bat maintenant pour sa vie à cause des dommages que les vaccins lui ont causés il y a plus d’un an. A quatre mois déjà, elle nous étonnait, elle tirait sa petite auto, tombait puis recommençait. Elle était toujours souriante et heureuse. Elle bredouillait déjà des petits « bonjour », elle était vraiment parfaite.

 

Quand nous avons conduit notre petite fille à sa visite médicale de 4 mois, le 8/7/2014, elle a reçu 6 vaccins : DTCa (= diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire), Hépatite B, Vaccin antipolio inactivé (IPV), vaccin antipneumococcique (PCV), le vaccin contre l’Haemophilus Influenzae (HIb) et le vaccin contre le rotavirus. Dans l’heure qui a suivi, Ariella a commencé à hurler d’une manière horrible, elle rejetait sa tête en arrière. Elle avait aussi perdu l’utilisation de ses muscles, et ne semblait plus avoir d’émotions. Elle était aussi prise de spasmes que, plus tard, nous avons appris être des convulsions. Elle n’arrêtait pas non plus de serrer les poings, etc. Les médecins nous ont dit que tout était normal !

 

Après avoir, pendant deux mois, mendié des réponses aux médecins, nous avons consulté un autre pédiatre pour sa visite médicale de 6 mois. Ce médecin a immédiatement pu réaliser que les fontanelles d’Ariella s’étaient refermées prématurément. Nous nous sommes alors précipités à l’hôpital où on nous a expliqué que le cerveau de notre petite fille avait, non seulement, complètement arrêté de se développer à ses quatre mois, mais aussi qu’il avait diminué de taille. Son cerveau et sa moelle épinière étaient remplis de kystes dus aux toxines et à l’accumulation des métaux.

 

Source: Beforeitsnews.com

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 11:52

Extrémisme vaccinal

 

Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC

Extrémisme vaccinal: ouvrons les yeux!

Extraits du discours de Barbara Loe Fisher, Présidente du National Vaccine Information Center (1er décembre 2015). 

 

2016 sera la 34ème année que je lutte pour la sécurité vaccinale et les droits de l’homme. Depuis plus de 20 ans je n’ai cessé d’avertir qu’un jour viendrait où les extrémistes vaccinalistes et les profiteurs s’arrangeraient pour créer des lois qui contraindraient les Américains à acheter et à se faire inoculer des vaccins rendus obligatoires par le gouvernement, comme pour punir ceux qui auraient envie de refuser. Malgré tout, ce fut un fameux choc pour moi de voir que tout cela s’est déjà passé en Californie et que les extrémistes se préparent, l’année prochaine, dans d’autres états à attaquer les exemptions pour raisons religieuses ou de conscience.

                                          

[…] J’ai été éduquée  dans le profond respect des valeurs et croyances sur lesquelles notre République a été fondée, de même que dans le respect des droits naturels et principes démocratiques soulignés dans la Constitution des Etats-Unis.

 

[…] Cette année, quand les extrémistes et les profiteurs se sont servis des quelques cas de rougeole qui se sont produits à Disney Land pour attaquer la liberté d’expression, de pensée, les croyances religieuses, mon cœur s’est serré. Il était vraiment pénible de constater que l’on ne se gênait plus pour diaboliser de braves gens qui n’avaient fait que critiquer des vaccins insuffisamment testés, ainsi que des politiques inhumaines de vaccins passe-partout. Et quand des douzaines de projets de loi médicaux poussés par l’industrie pharmaceutique et le monde médical ont été introduits dans plusieurs états pour  éliminer les exemptions pour raison de conscience ou pour des motifs religieux, j’en ai eu le souffle coupé. On allait maintenant pouvoir traquer, discriminer, isoler et punir ceux qui ne voulaient pas se conformer à la politique gouvernementale.

 

Qu’est-ce que le peuple allait faire ? Allait-il s’incliner, se recroqueviller devant ses oppresseurs ou allait-il se lever pour défendre ses droits élémentaires et ses libertés civiles ?

 

[…] Le Congrès a suggéré aux Agences Fédérales de Santé de créer des partenariats commerciaux avec l’industrie pharmaceutique. Les politiciens ont donné aux extrémistes et aux profiteurs l’argent et le pouvoir de faire ce qu’ils voulaient, sans prendre la responsabilité légale de leurs actes, y compris obliger les citoyens à payer et à se faire injecter des douzaines de vaccins ou se voir refuser le droit à la scolarisation des enfants, l’accès aux soins médicaux et à l’emploi.

 

Nous sommes en train de vivre le plus grand désastre de santé publique de toute l’histoire de notre pays: 1 enfant sur 45 (qui a reçu toute une série de vaccins) est autiste en Amérique aujourd’hui ; 1 enfant sur 6  souffre de troubles de l’apprentissage, un enfant sur 9 souffre d’asthme,1 sur 10 souffre de déficit de l’attention avec hyperactivité; 1 personne sur 12 souffre de dépression; 1 personne sur 400 est devenue diabétique et des millions d’autres souffrent d’autres formes de maladies auto-immunes, de troubles cérébraux avec inflammation chronique du cerveau ou du corps. Il y a tant d’enfants qui ont le cerveau ou le corps enflammés, inflammation entretenue par un programme fédéral de vaccins insuffisamment testés. Ces vaccins qui sont injectés à des femmes enceintes, comme le tout premier jour de la naissance, manipulent artificiellement la réponse immunitaire et induisent des inflammations qui pourraient ne jamais disparaitre. Il faudra pas mal de muscle, d’énergie et d’argent pour éviter que notre navire ne coule. Réveiller les gens est la première étape. Tous doivent s’engager et voter pour des hommes et des femmes intègres qui pourront défendre nos libertés. La deuxième étape consistera à ne plus voter pour tous ceux qui menacent notre liberté.

 

 

Source : NVIC

 

« L'essence même des "Grandes Choses" porte en elle le fait qu'il y a toujours une meilleure façon de les envisager -  que ce soit en religion, en politique, en science, dans le monde universitaire, dans quelque domaine que ce soit. Mais, c’est dans la mesure même où les choses sont institutionnalisées et codifiées dans un système de croyance, que la capacité de grandir, d’évoluer,  de s’ouvrir au nouveau et d'apprendre  est systématiquement étouffée. » Dr Andrew J. Moulden, M.D., Ph.D

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 19:10

Vaccins : touchante attitude protectrice d’une maman

Vaccins: touchante attitude protectrice d'une maman

Je m’appelle Ella. Les vaccins ont endommagé ma santé.

 

Ma maman a cru bien faire en suivant les consignes officielles de vaccination du CDC.

 

Ma maman ne savait pas que le problème des vaccinations ne reposait pas sur des bases scientifiques solides. Les tests cliniques n’ont pas recours à d’authentiques placébos.

 

Peu de temps après mes vaccins de 4 mois, j’ai commencé, pour la première fois de ma vie, à présenter une respiration sifflante.

 

Dans la suite, les cellules de mon corps se sont retournées contre lui.

 

Avant d’avoir un an, j’avais déjà dû recourir 6 fois aux urgences, dû recevoir 5 perfusions et prendre 8 médicaments par jour.

 

Quand ma maman a décidé d’arrêter les vaccinations, j’ai aussi arrêté d’être malade.

Vaccins: touchante attitude protectrice d'une maman

Complications vaccinales possibles : maladies auto-immunes, convulsions, myélites transverses, encéphalites, anaphylaxie, mort subite du nourrisson…

 

Ce qui importe avant tout, c’est la liberté de choix médical. Il ne faut plus aucune obligation.

 

L’année dernière, le Sénateur Pan a introduit un projet de loi pour exclure de l’école les enfants non vaccinés.

 

« L’épidémie » de rougeole de Disneyland avait infecté 159 personnes en Californie sur une population de 40 millions d’habitants. Cela représente moins de 0,0004%.

 

Il n’y a pas eu LE MOINDRE CAS de rougeole qui se soit produit dans les écoles.

 

Le projet de loi SB277 ne concerne PAS la santé publique. Il découle de la corruption des politiques et des firmes.

 

L’omission d’un seul vaccin pourra exclure de l’école des enfants comme moi.

 

Heureusement, ma petite sœur et moi avons pu obtenir une exemption médicale.

 

Il est presqu’impossible d’obtenir une exemption médicale. Il faut d’abord que votre santé ait été endommagée !!

 

Nous ne mettrons plus jamais les pieds dans leurs écoles qui pratiquent la discrimination.

 

Ma famille est solidaire de ceux qui ne veulent pas se soumettre.

 

Quand la loi SB 277 deviendra obligatoire, les parents n’auront plus d’autre choix que de vacciner sous la contrainte. 

Quel est le nombre acceptable d'enfants handicapés et tués par les vaccins?

Quel est le nombre acceptable d'enfants handicapés et tués par les vaccins?

Cela devrait être... ZERO!

Cela devrait être... ZERO!

La santé de certains enfants risquera d’être inévitablement et irréparablement endommagée par ces vaccins … et certains mourront.

 

Et personne ne sera tenu responsable : ni les fabricants de vaccins, ni les législateurs de Californie, ni le sénateur Pan, ni les districts scolaires. Aucune de ces personnes ne se souciera de la situation, parce que nous aurons été sacrifiés pour « Le Plus Grand Bien » !

 

Quel est le nombre acceptable d’enfants qui auront la santé endommagée ou qui mourront à la suite des vaccinations ?

 

Il devrait être…ZERO !!!

 

S’il vous plaît, ne perdez pas espoir, n’abandonnez pas la lutte. Il ne faut pas que ces gens l’emportent.

 

Mais la chose qui importe le plus, c’est …de ne pas vous soumettre…

 

Je vous prie de bien vouloir entendre ce message pour sauver la vie de nombreux petits enfants. Nous n’allons pas laisser tomber les bras.

 

L’équipe d’Ella.

Ne cessez pas le combat. Ne désespérez pas. Ne les laisser pas gagner!

Ne cessez pas le combat. Ne désespérez pas. Ne les laisser pas gagner!

Voyez aussi (pour ceux qui comprennent l'anglais) cette excellente vidéo très claire où Laura Hayes, maman californienne dont plusieurs enfants sont victimes de vaccins, explique très clairement les raisons urgentes de ce combat pour la liberté:

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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 08:22

9 vaccins au cours d’une seule visite ont entraîné de graves dommages de santé

9 vaccins au cours d’une seule visite ont entraîné de graves dommages de santé

Par Gary TruthKings Vaccine, 1er janvier 2016

 

La maman de ce petit garçon a voulu témoigner devant la caméra de ce qui est arrivé à son petit garçon, Casey Ohlsson, après qu’il ait reçu 9 vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin. Dans l’heure qui a suivi le petit garçon a commencé à faire des convulsions. « J’ai tout de suite compris de quoi il s’agissait », dit la maman. Le médecin a essayé de minimiser; pour lui, il s’agissait seulement de « coïncidences »! « Nous avons désespérément cherché des thérapeutes qui auraient pu guérir notre enfant. Au cours des 6 mois qui ont suivi la vaccination, notre petit n’arrêtait pas de se cogner, de se blesser. Les dommages de santé ont été si graves que le petit garçon a dû porter un casque.                                                                                                          

 

Comme il était incontinent, nous devions régulièrement lui mettre des couches. Notre petit garçon ne savait pas parler, il ne savait pas marcher, ni se trainer sur le sol. Il était vraiment très malade. Nous avons été de médecin en médecin et finalement, nous avons trouvé un médecin qui a pu guérir son intestin qui était tout perforé. Notre petit garçon a dû suivre un régime très strict. Nous avons fait plusieurs chélations par voie intraveineuse. On a pu vraiment voir dans ses urines qu’il éliminait des métaux : du mercure, du plomb, de l’aluminium et autres. A partir de ce moment nous avons compris que nous étions sur le bon chemin. Après la première série de chélations, il a commencé à dire deux ou trois mots. Avant cela, il n’avait jamais rien dit. Nous avons doucement continué les soins, le régime. Nous lui donnions des vitamines et plusieurs compléments alimentaires. Nous avons compris que l’alimentation était une véritable médecine.

9 vaccins au cours d’une seule visite ont entraîné de graves dommages de santé

Si vous regardez cette vidéo, je voudrais vous prier de faire vos propres recherches sur les vaccinations. Je regrette tellement de ne pas les avoir faites, car si j’avais pris cette peine, la santé de mon enfant ne se serait pas dégradée. Vous parents, avez le devoir de faire ces recherches pour votre enfant. Personnellement, je m’oppose à la vaccination obligatoire parce qu’il reste trop d’inconnues. Nous ne savons absolument pas ce que le système immunitaire de tel ou tel enfant va pouvoir ou non supporter. Il reste tellement de questions en suspens. Je pense que là où il y a risque, le choix doit s’imposer. »

 

Plus tard, la maman a donné naissance à une fille qui n’a jamais été vaccinée. Cette dernière a été très rarement malade et est en excellente santé. La vaccination n’est pas pour tout le monde, et en tout cas, elle ne devrait jamais être rendue obligatoire par le gouvernement.

 

Avec l’arrivée de 2016, l’obligation vaccinale va devenir un problème majeur de santé. Il nous faut absolument être hyper-vigilants et nous battre pour arrêter l’intrusion de l’état dans nos droits parentaux et médicaux.

9 vaccins au cours d’une seule visite ont entraîné de graves dommages de santé

« Il reste tellement de questions en suspens. Je pense que là où il y a risque, le choix doit s’imposer. »

 

Source: Truthkings.com

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 07:13

Un bébé de plus meurt après avoir reçu un vaccin

 

Les autorités de santé prétextent que l’enfant était trop sensible...

 

Au moins dix bébés sont morts au Vietnam après la vaccination avec le Quinvaxem depuis octobre 2013

 

Par Thai Son-Phuong Loan, Thanh Nien Nouvelles

 

Bac Ninh, 23 décembre 2015

 

Les autorités sanitaires de la province de Bac Ninh ont déclaré qu’un bébé de deux mois qui est décédé dimanche soir après avoir reçu le vaccin Quinvaxem 5 en 1, ainsi que le vaccin polio oral, était « hypersensible ».

 

L’enfant a reçu sa première dose de deux vaccins au centre médical local aux alentours de 8h30. Trois heures plus tard, le bébé pâlit et se mit à pleurer de manière inconsolable.. Sa famille l’a emmené dans un hôpital de la province du nord, puis à l’hôpital pédiatrique de Hanoi où la petite fille est morte aux alentours de 21 heures.

 

Les autorités sanitaires de Bac Ninh et de Hanoi ont déclaré que le bébé était mort à la suite d’un choc anaphylactique étant donné qu’il devait être trop sensible aux ingrédients des vaccins. Ces autorités sanitaires ont précisé que les vaccins avaient été bien conservés et que les protocoles avaient été scrupuleusement suivis.

 

Quinvaxem est un vaccin approuvé par l’OMS et distribué par Berna Biotech Corée Corp. Ce vaccin est beaucoup moins cher que les alternatives. Il a été administré gratuitement dans le pays depuis juin 2010 en vertu d’un programme national de vaccination pour protéger les enfants contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B et l’Haemophilus influenza de type B.

 

Ce décès est au moins le dixième qui a été mis en relation avec le vaccin depuis octobre 2013 quand il fut remis sur le marché après avoir été suspendu pendant 5 mois. Des enquêtes avaient montré que le vaccin n’était pas à blâmer pour les 9 décès qui s’étaient produits entre novembre 2012 et mars 2013.

 

Deux autres bébés sont morts d’un choc anaphylactique en octobre, mais les autorités sanitaires locales de même que l’Organisation Mondiale de la Santé ont, à maintes reprises, encouragé les parents à continuer d’utiliser ce vaccin.

 

Source: Thanhniennews.com

 

Voir aussi

 

Décès d'un nourrisson de trois mois après avoir reçu le vaccin pentavalent

 

Vaccin pentavalent: en Inde aussi, des médecins s'inquiètent et s'indignent

 

26 enfants décèdent dans des pays pauvres après un vaccin qui avait été approuvé par l'OMS

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger 

 

Le vaccin MenAfrivac paralyse au moins 40 enfants tchadiens

Vaccin pentavalent: en Inde aussi, des médecins s'inquiètent et s'indignent
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 17:39

Big Pharma ne nuit-elle pas sciemment à nos animaux de compagnie avec ses vaccins ?

Vaccins: Big Pharma ne nuit-elle pas aussi à nos animaux de compagnie?

Aliszhia Haw, 29 décembre 2015

 

Nos chiens se trouvent en pleine épidémie. Ce n’est pas une épidémie de maladie virale, mais une épidémie de mauvaise santé chronique. Nos chiens sont assaillis par des démangeaisons, des formations de pus, la peau crouteuse, les vomissements et la diarrhée sont la norme. Un chien sur 100 souffre d’épilepsie, et un nombre plus élevé encore souffre d’arthrite douloureuse. Les allergies atteignent aussi des proportions épidémiques. On pourrait presque dire que certains de nos chiens deviennent allergiques à la vie !

 

Selon le Dr Jean W. Dodds, éminent vétérinaire et chercheur, les allergies et les maladies auto-immunes se sont multipliées depuis l’introduction des vaccins modifiés à virus vivants. Les maladies auto-immunes apparaissent quand le corps commence à s’attaquer lui-même. Ces maladies comprennent le cancer, la leucémie, les maladies thyroïdiennes, la maladie d’Addison, la maladie de Grave, l’anémie hémolytique auto-immune, l’arthrite rhumatoïde, le diabète, le lupus, la thrombocytopénie, l’insuffisance de tel ou tel organe, les inflammations de la peau et plus encore.

 

Il semble que nous ayons aussi un grand nombre de chiens souffrant de problèmes de comportement en grande partie dus à une sur-vaccination comme aussi à des aliments préparés pour animaux de compagnie. Il est connu que les vaccins peuvent provoquer des inflammations du cerveau, de même que des lésions cérébrales et des lésions du système nerveux central. Le terme médical adéquat est « l’encéphalite » Dans ce cas, le rôle que peut avoir le vaccin est reconnu dans le Manuel de Merck. Merck est un fabricant de vaccins.

 

Toutes les interventions médicales comportent un risque - même une simple aspirine peut s’avérer dangereuse. Il convient donc de bien peser la relation bénéfices/risques quand on envisage de prendre quelque médication que ce soit. Quels sont donc les risques des vaccins ?

 

Les recherches effectuées par Frick et Brookes nous montrent que les vaccins peuvent déclencher l’atopie (allergies cutanées). (Am.J. Vet.Res., 1983 Mar. ;44(3) :440-5). Le Dr Jean W. Dodds nous explique que les maladies rétrovirales et parvovirales sont généralement associées à des lymphomes, des leucémies, des défaillances d’organes, des maladies de la thyroïde, des surrénales, du pancréas ou de la moelle osseuse.

 

Les vaccins peuvent provoquer le cancer chez les chats au site d’injection et, selon le Journal of Veterinary Medicine, août 2003, les vaccins peuvent aussi provoquer le cancer chez les chiens au site d’injection. Les vaccins peuvent aussi provoquer l’anémie hémolytique auto-immune (JVM, Vol. 10, N°5, September/October 1996 ; Merck Veterinary Manual) l’arthrite (BVJ, May 1995 and Am.Coll.Vet. Intern. Med. 2000 ;14 : 381). L’épilepsie est un symptôme d’encéphalite qui, comme nous le savons déjà, peut être causée par les vaccins.

 

Selon le Dr Larry Glickman et son équipe à l’université de Purdue, le sérum et les protéines étrangères des vaccins peuvent provoquer l’auto-immunité (cancer, leucémie, défaillance d’organes, etc.). Celle recherche indique également que les dommages génétiques sont possibles du fait que les chiens vaccinés développent des anticorps qui s’attaquent à leur propre ADN. Les recherches réalisées à l’université de Genève semblent conforter ces recherches.

 

Au fil des ans, de nombreux vétérinaires, en particulier en Amérique, ont dit qu’ils pensaient que les vaccins pouvaient provoquer un large éventail de problèmes chez les animaux. Un exemple : Christine Chambreau, DVM dit : «  les vaccinations de routine constituent probablement la pire des choses que nous puissions faire aux animaux. Ces vaccins provoquent toutes sortes de maladies, mais pas nécessairement où et quand on pourrait normalement s’y attendre ». Elle n’est pas la seule à penser comme cela. Je puis comprendre que certaines personnes n’hésiteront pas à me qualifier d’irresponsable. Mais que savons-nous effectivement ce qui se passe quand on vaccine ?

 

OKAY, mais la maladie de Carré est si rare que la plupart des vétérinaires ne l’ont jamais vue depuis au moins dix ans. En outre, selon des chercheurs de haut niveau, et comme l’a confirmé l’Association Médicale Américaine des Vétérinaires, une fois que les chiens sont immunisés contre une maladie virale, ils sont protégés pendant des années ou même pour le restant de leurs jours. Alors, pourquoi les vétérinaires et les fabricants de vaccins essayent-ils de faire vacciner les chiens chaque année contre des maladies virales, ou même tous les trois ans – surtout quand on prend les risques en considération ?

 

Selon les données que l’on peut trouver sur internet, les chiens développeraient une immunité permanente contre l’hépatite B après l’âge de 12 semaines. Pourquoi alors continuer à vacciner contre cette maladie ?  La toux du chenil est facilement traitée dans la plupart des cas, alors que le vaccin n’est pas très efficace. Alors qu’en est-il vraiment ? La leptospirose est rare et le vaccin est associé à de graves effets secondaires. Ce vaccin ne fait-il donc pas courir des risques inacceptables ? Quant au parovirus, il est, selon le dictionnaire vétérinaire d’Oxford, rarement un problème pour un chien adulte normal et en bonne santé.

 

La question est évidemment de savoir comment maintenir un chien en bonne santé. A mon avis, vous aurez un chien en bonne santé si vous ne le vaccinez pas du tout ! Les vaccins déstabilisent le système immunitaire, conduisant à toutes sortes de maladies chroniques. A partir de tout ce que j’ai vu et lu, les vaccins ne favorisent pas la bonne santé de votre chien. Par contre, les vaccins peuvent faire attraper des démangeaisons, des vomissements, des diarrhées, les rendre malades, en faire les ombres d’eux-mêmes – en attendant qu’ils fassent des maladies plus graves comme le cancer. Les vaccins sont, en quelque sorte, la recette parfaite de l’épidémie de maladies chroniques que j’ai décrite.

 

Les vaccins ne peuvent d’ailleurs pas garantir l’immunité.

 

A mon avis, l’état de bonne santé est un droit tout à fait normal  donné par la Grande  Nature. C’est l’homme qui fout tout en l’air. L’ordre naturel est beaucoup plus sage que n’importe qui d’entre nous, et les personnes qui ne vaccinent pas leurs chiens sont la preuve même que ce sont les lois naturelles qui sont les bonnes.

 

Source : Wethepeoplereport.com

 

Voir aussi

 

Vaccination des chats et des chiens: 99% des effets secondaires ne sont pas rapportés

 

Des vaccins qui tournent mal et un cheval qui finit euthanasié

 

Gravissime: la preuve indubitable que les adjuvants huileux (très utilisés chez les animaux!) sont ultratoxiques- communication de l'Office fédéral vétérinaire suisse....

 

Avis du vétérinaire Dr Charles Loops: les vaccinations sont-elles nécessaires?

 

L'avis d'un autre vétérinaire, Dr Charles Danten, sur la vaccination animale

 

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 07:54

Vaccin HPV: Ximena M. est décédée après 2 années de souffrances 

 

Tu es « partie » - mais on ne t’oubliera pas !

 

C’est le 21 décembre dernier que Ximena M. de Mexico (14 ans) est décédée après deux années de souffrances qui ont commencé après qu’elle eût reçu sa deuxième injection du vaccin contre la HPV. C’est à ce moment-là que son calvaire a commencé. L’Association Espagnole des personnes touchées par le vaccin contre le HPV veulent exprimer  leur sympathie la plus sincère à toute sa famille et à ses amis.

 

Son décès nous scandalise pour plusieurs raisons. Tout d’abord parce que Ximena a souffert des effets indésirables qui sont répertoriés dans les bases de données du VAERS et de l’EMA et que le diagnostic de son décès a été attribué à une myosite non spécifique (inflammation et dégénérescence du tissu musculaire) et de maladie auto-immune. Deuxièmement parce que nous savons que le Secrétaire de la Santé du Mexique , comme l’Agence Européenne des Médicaments étaient au courant de son cas. L’association AAVP a, le 19 octobre dernier,  envoyé à l’EMA une base de données qui concernait 300 cas de jeunes dont la santé avait été endommagée en Espagne, en Colombie, en France et au Mexique après avoir reçu le vaccin contre le HPV. En troisième lieu, parce que la maman de Ximena avait envoyé toutes les informations nécessaires pour que le cas de sa fille soit étudié, comme l’avaient d’ailleurs aussi fait d’autres mamans. Le cas de Ximena avait été enregistré dans la banque de données Mexicaine comme étant le « cas n°6 ». Il est évident que tout cela n’a servi à rien.

 

L’AAVFP a travaillé pendant de nombreuses années pour recueillir des informations sur les jeunes touchés afin que leurs cas soient examinés. Ces derniers mois, nous avons envoyé toute cette information à l’EMA. Néanmoins, la seule réponse que nous avons reçue est que le rapport bénéfices-risques demeure favorable. Ce qui est clair en tout cas, c’est que le risque existe bel et bien, mais nous ne serons définitivement informés de la relation bénéfices/risques qu’au moment où tous les effets secondaires seront vraiment et effectivement reconnus, alors que paradoxalement ils apparaissent déjà  dans les notices du vaccin et qu’ils ont été enregistrés dans les banques de données de l’EMA.

 

Le cas de Ximena n’est pas un cas isolé; d’autres familles vivent cette même épreuve. Terrifiés à l’idée que leur fille pourrait être la prochaine victime. Mais il semble que tout cela n’intéresse nullement les autorités politiques et les autorités de Santé. De nombreux gouvernements, dont l’Espagne nient catégoriquement que le vaccin soit à l’origine des symptômes dont souffrent ces jeunes. Ils se contentent de déclarer que tous ces symptômes sont à attribuer à des maladies psychiques, ce qui  de notre point de vue, comme de celui de certains experts est totalement intolérable.

 

Une nouvelle jeune fille est décédée. Nous nous demandons combien de décès il faudra encore pour que les autorités ouvrent les yeux, reconnaissent ce qui est en train de se passer et examinent avec la plus grande rigueur le pourquoi de pareille situation. Nous pensons que la mort de Ximena aurait pu être évitée si les autorités de Santé avaient agi avec diligence et prudence. L’AAVP insiste pour que les autorités de Santé, les politiciens et les médecins  agissent de manière responsable en initiant une véritable recherche pour qu’il n’y ait plus de victimes.

 

Source: SaneVax

Vaccin HPV: Ximena M. est décédée après 2 années de souffrances
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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 08:22

Décès de la petite Isabella Frady 2 semaines après avoir reçu ses vaccins de 2 mois

 

(25 juin 2014 – 5 octobre 2014)

Décès de la petite Isabella Frady 2 semaines après avoir reçu ses vaccins de 2 mois

Serena Fraley , Alexis Sandoval  

 

Isabella  mourut 2 semaines après avoir reçu sa série de vaccins de 2 mois. Le rapport d’autopsie ne mentionne pas les vaccins bien que la petite fille présentait encore des taches rouges sur les deux jambes aux sites d’injection. En ce qui concerne la cause de la mort, le rapport précise : cause indéterminée.

 

Bien que le médecin légiste ait cependant reconnu qu’il s’agissait d’un cas typique de « mort subite du nourrisson », il précisa ne pas pouvoir indiquer « mort subite du nourrisson » sur le rapport bien que cette cause est connue comme étant une suite de certains vaccins. Le rapport a néanmoins précisé que la petite fille présentait les premiers signes d’une pneumonie.

 

Sa maman nous raconte :

 

C’était la première fois que j’étais maman, et je ne savais pas que la vaccination était une option.

 

J’ai emmené ma petite fille chez le médecin pour son premier examen. Elle avait tout juste deux mois et demi. Nous avons retardé la visite parce qu’à l’époque nous n’avions pas de voiture.

 

Au cours de cette visite, la petite a reçu 8 vaccins (DTCa, IPV, Hib, Hep.B, Pneumocoque et le vaccin oral contre le Rotavirus) Ce sont là les vaccins que l’on administre de routine aux nourrissons de deux mois aux Etats-Unis.

 

Les 8 vaccins ont été administrés en 3 injections; un seul vaccin a été administré oralement.

 

Après la visite chez le médecin, Isabella est devenue difficile, beaucoup plus difficile qu’à la normale. Elle faisait aussi de la fièvre. Ses jambes étaient rouges et irritées. Les vaccins qui lui ont été administrés dans les jambes ont laissé des taches rouges qui ont pris l’aspect de contusions aux sites des injections…On m’a dit que c’étaient là des réactions normales. Deux semaines plus tard mon univers s’est effondré. Mon cœur a été déchiré, comme en mille morceaux.

 

Ma maman s’était levée pour préparer le biberon. C’est alors qu’elle a découvert la petite étendue dans son berceau. Elle tenta immédiatement de la ranimer et nous avons tout de suite appelé l’ambulance. Les médecins ont tenté pendant deux heures de la ranimer, mais elle était « partie ». Elle avait cependant toujours été en parfaite santé, c’était mon petit ange. Elle a effectivement reçu ses ailes d’ange le 5 octobre 2014, exactement deux semaines après avoir été vaccinée.

Décès de la petite Isabella Frady 2 semaines après avoir reçu ses vaccins de 2 mois

Peu de temps après son décès, j’ai reçu un coup de fil du médecin légiste qui me communiquait une chose que je savais déjà, à savoir que l’on n’avait pas retrouvé de traces de médicaments dans son corps. !! C’était pour moi bien évident ! Mais il ne fut pas question des vaccins ! Le décès de notre petite fille a initialement été attribué à une mort accidentelle ou à une mort naturelle qualifiée de « mort subite du nourrisson » ! Le médecin légiste n’a pas pu admettre que les vaccins aient joué un rôle quelconque dans le décès.

 

Aujourd’hui 2 janvier 2015 nous avons reçu le rapport d’autopsie de notre petit ange.La cause officielle du décès a été jugée INDETERMINEE, mais le médecin légiste avec qui j’avais récemment eu une conversation  pensait qu’il s’agissait de la mort subite du nourrisson mais qu’il ne pouvait pas préciser dans le rapport que c’était la cause du décès. Il ne m’en a pas clairement expliqué la raison. C’est probablement parce que « la mort subite du nourrisson » est répertoriée comme un effet secondaire possible de certains vaccins. Le rapport a cependant précisé que la petite présentait les signes d’une pneumonie débutante.

 

Je crois fermement que les vaccins ont un rapport avec le décès de ma petite fille…Je déteste les vaccins, ils ont tué mon précieux petit ange.

 

Personne ne devrait autoriser des médecins malades ou le gouvernement à injecter du poison dans les petits corps de nos enfants. Si j’avais pu savoir que les vaccins auraient pu faire pareil mal à ma petite fille, une chose est certaine, je ne l’aurais jamais fait vacciner. Malheureusement je l’ai fait… et maintenant, elle est partie…Elle a été incinérée. Je garde ses cendres près de moi. J’ai aussi commencé à rédiger une page sur Facebook en souvenir de ma petite fille Isabelle Frady

 

S’il vous plait, veuillez faire vos propres recherches avant d’avoir un enfant. Personnellement, j’ai dû tout apprendre en payant le gros prix. Nous ne voulons plus que des bébés ou même des adultes puissent encore devenir malades ou mourir à cause des vaccins. Quelle était la valeur de notre petite fille aux yeux des véritables responsables ? Je n’ai pas encore décidé de porter plainte pour recevoir un dédommagement parce que la plupart des plaintes sont rejetées. C’est intolérable.

 

Il est déjà terriblement difficile de vivre le décès d’un enfant, mais que l’on se permette de nier la véritable cause du décès est insupportable.

 

Notre petit ange nous a apporté du soleil  et de la joie pendant 3 mois et 5 jours. Comment pourrions-nous jamais oublier cela ? Elle nous manquera toujours jusqu’à ce que nous soyons enfin réunis.

 

J’aime penser qu’elle est heureuse et en paix et qu’elle ne connaitra plus jamais la souffrance ou la tristesse. Quand elle était ici avec nous, elle ne connaissait que l’amour. Elle n’a jamais été difficile sauf quand elle avait faim. Elle n’a jamais été malade. …Un bébé en parfaite santé ne va pas comme cela au ciel sans raison. En ce qui me concerne, je crois que ce sont les vaccins qui sont responsables. « La mort subite du nourrisson » n’est qu’un camouflage.

 

Ta maman qui ne cessera jamais de t’aimer.

 

Taylor Krystine Frady

 

Source: page Facebook de la communauté de soutien à la famille d'Isabella Frady

 

Message de Sherry Frady, grand-mère d'Isabella:

 

Quelqu’un a signalé (sur Facebook) la photo de notre belle petite Bella comme véhiculant une certaine violence ! Cette personne a raison: cette photo contient effectivement une certaine violence. Il s’agit de la photo de notre chère petite Bella qui a été stupidement assassinée  par les mêmes personnes qui avaient juré de la protéger ! Nous regrettons que cette photo puisse blesser certains d’entre vous. Mais vous devez savoir qu’il s’agit ici de l’histoire de notre petite fille ! C’est l’histoire du bébé de ma fille Taylor Frady. J’évoque simplement ce que nous avons vécu ! Il s’agit d’une guerre dans laquelle nous ne cesserons jamais de nous battre ! Les vaccins tuent.

 

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 21:35

Quadriplégique après un vaccin contre la coqueluche

Quadriplégique après un vaccin contre la coqueluche

La vie de Ben Hammond, père d’une famille de 5 enfants,  a été ruinée après avoir reçu un vaccin. Il avait voulu rentrer à l’hôpital pour voir son nouveau-né prématuré. L’hôpital a exigé qu’il se fasse vacciner contre la coqueluche avant de pouvoir entrer à l’hôpital. Il n’a pas voulu discuter et s’est fait vacciner. Immédiatement après avoir reçu le vaccin ses quatre membres furent paralysés. Il ne peut plus travailler et est sur le point de tout perdre. « Après avoir passé 6 mois à l’hôpital, je ne savais toujours plus bouger mes jambes, je ne les sentais plus. ». Son épouse Tanya explique que la situation est vraiment horrible. Son mari n’a pratiquement plus de système immunitaire et la moindre chose, un rhume par exemple, est susceptible de le tuer.

Quadriplégique après un vaccin contre la coqueluche

Elle dit qu’elle n’est pas contre les vaccins, mais elle estime que les personnes doivent obligatoirement être averties de tout ce qui peut arriver après une vaccination (effets secondaires). Les frais de remboursement de leur maison et les frais médicaux sont tels qu’ils ont déjà dû revendre leur voiture et ils devront probablement aussi quitter leur maison. La maman appelle à l’aide.

 

Le gouvernement nie le fait que le vaccin soit impliqué malgré que le drame se soit produit immédiatement après la vaccination. Cet homme était pourtant en parfaite santé avant l’injection. Ce qui est arrivé à cet homme est un effet secondaire assez fréquent de plusieurs vaccins. 

 

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25 décembre 2015 5 25 /12 /décembre /2015 11:53

Sûreté du vaccin contre le HPV 

 

Un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge 

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

11.12.2015

 

C’est en 2010 que l’Irlande a introduit la vaccination contre le HPV. Il ne fallut pas longtemps avant que des parents commencent à se rendre compte des effets indésirables graves qui ont rapidement suivi les vaccinations. Comme le nombre des personnes touchées augmentait, il devenait indispensable qu’un groupe de soutien et un activisme puissent se former pour venir en aide aux familles dans leurs recherches de réponses. C’est donc ainsi que REGRET fut formé pour répondre à ces besoins.

 

Les médias traditionnels irlandais et une poignée de courageux politiciens sensibilisés au problème ont répondu à l’appel lancé par les familles pour pouvoir faire toute la lumière, faire éclater la vérité. Contrairement aux médias américains qui auraient tendance à taire toute information défavorable aux vaccins, les journalistes irlandais semblent avoir plus d’autonomie pour faire face à des enquêtes difficiles. Des mois de reportages radio, télévisés et diverses publications sur le nombre croissant de jeunes filles souffrant de réactions indésirables graves au vaccin Gardasil ont abouti à la création d’un documentaire intitulé : «  Le vaccin contre le cancer du col de l’utérus est-il sans danger ? » Récemment diffusé sur les grandes chaines de télévision irlandaises, ce nouveau documentaire a mis toute l’Irlande en effervescence. Le pays s’est maintenant éveillé  et réalise  que leur système de santé  associé à l’apathie et à l’incompétence politique a pu permettre que tous ces dommages de santé se poursuivent jusqu’à aujourd’hui.

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

Laura Smith : « J’avais une bonne intelligence. Maintenant, j’ai comme un brouillard dans le cerveau. Je ne trouve plus mes mots. Je me sens si stupide ! La maman de Laura a dû, à plusieurs reprises, aller la chercher à l’école suite à ses douleurs abdominales, à ses vertiges, ses maux de tête, sa grande fatigue, et ses douleurs musculaires. Un moment donné, Laura n’a plus pu aller à l’école…

 

Chaque année, quand j’apprends que des filles se font vacciner dans mon école contre le HPV, je me sens prise de vomissements et devenir tellement malade. Je ne veux vraiment pas qu’une personne de plus ait à vivre ce que je dois endurer !

 

Le documentaire raconte l’histoire et la lutte de quatre jeunes filles et de leurs familles pour trouver des réponses au sein du système de soins de santé irlandais qui a, malheureusement peu à offrir. Les histoires racontées directement par les jeunes-filles et par leurs parents présentent des similitudes flagrantes non seulement par rapport aux symptômes mais aussi par rapport à la durée des dommages qui ont suivi l’administration du Gardasil. Ces histoires évoquent aussi toute une série d’émotions pénibles et de frustrations.

 

Quand on lui demande si elle a déjà pu vivre un seul jour avec une énergie normale et sans douleurs depuis qu’elle a reçu le vaccin Gardasil, Kelly Power, l’une des filles interviewées dans le documentaire, elle répond :

 

« Non, … Je prends des quantités de médicaments anti-douleur. Mais ces analgésiques me donnent des maux d’estomac…On me prescrit un nombre invraisemblable de médicaments par mois. J’essaie d’en prendre le moins possible, mais ce dont j’ai surtout besoin, ce sont des médicaments contre la douleur. »

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

Kelly : « J’étais une fille très sportive. Aujourd’hui, je ne sais plus prendre une douche. J’éprouve tellement de difficultés à m’habiller, à lire, à me concentrer. Je ne sais plus penser normalement. Je ne trouve plus mes mots. Depuis que j’ai été vaccinée je n’ai jamais connu un seul jour où j’avais de l’énergie et où je ne souffrais pas. »

 

Abby Colohan est une autre jeune-fille que l’on voit dans le documentaire. Elle a reçu deux vaccins dans chaque bras à l’école. De graves réactions ont immédiatement suivi l’administration des vaccins. L’école à dû appeler son père pour la reconduire à la maison. La maman d’ Abby décrit la scène :

 

« Quand elle est arrivée à la maison, je ne pouvais pas en croire mes yeux. C’était une fille complètement différente de celle qui avait quitté la maison le matin pour se rendre à l’école. Elle ne savait plus parler, son teint était très bizarre, comme gris-pourpre. Ses yeux étaient dilatés, on pouvait à peine voir le blanc de ses yeux. Les articulations de ses poignet, de ses coudes de ses genoux étaient enflées et raides. Elle était prise de terribles secousses. »

 

L’Irlande se joint maintenant à des dizaines d’autres pays qui tirent la sonnette d’alarme. Dans plusieurs pays, des parents ont pris conscience qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond du tout. Chacun essaye, à sa façon, de faire du bruit autour de ces drames. Le tout nouveau documentaire irlandais est en fait le troisième documentaire international créé en un court laps de temps et qui ont trait aux dommages directement mis en relation avec le vaccin contre le HPV. On peut, par exemple, citer le documentaire danois de mai 2015 : « De vaccinerede Piger (Les filles vaccinées) qui suscite le commentaire suivant :

 

Le Danemark est un des nombreux pays où le vaccin Gardasil a fait l’objet d’une controverse. Ce documentaire raconte des histoires fort semblables à celles qui se sont passées en Irlande et ailleurs : des filles dont la vie est ruinée, des parents qui cherchent des réponses et des médecins qui sont incapables de les fournir. »

 

Le vaccin contre le HPV est disponible sous trois formes différentes : le Gardasil, le Gardasil 9 et le Cervarix. Ces trois vaccins présentent un point commun : dans quelque pays où ces vaccins sont introduits, on voit des parents se lever pour protester suite aux dommages de santé que le vaccin a provoqués chez leurs filles. Les plaintes, les lanceurs d’alerte, les activistes se sont vite multipliés au sujet de la sécurité des vaccins comme aussi au sujet de l’incapacité des systèmes médicaux de chaque pays de répondre rationnellement et de manière appropriée à l’énorme quantité de ces graves effets indésirables.

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

Maman de Laura : «  Je ne sais pas comment exprimer ce que je ressens. C’est bien au-delà de ce que j’aurais jamais pu imaginer !

 

Il a été décidé de mettre sur pied un Colloque mondial (Global HPV Advocacy Symposium) pour tenter de venir en aide aux familles. Ce Colloque aura lieu à Chicago des 25 au 29 mai 2016. Il réunira des médecins, des personnes du monde entier pour faire avancer les choses et trouver des solutions, alors que les systèmes médicaux et politiques traditionnels léthargiques continuent d’être incapables de répondre rationnellement aux questions qui se posent en relation avec les dommages enregistrés après cette vaccination.

 

Source: Jeffereyjaxen.com

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