Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 18:17

ETUDE : l’inflammation induite par les vaccins provoque une épidémie d’obésité

ETUDE : l’inflammation induite par les vaccins provoque une épidémie d’obésité

Commentaires de Health Impact News

L’obésité infantile constitue aujourd’hui une raison qui autorise l’Etat à enlever les enfants à leurs parents. Les autorités considèrent que si un enfant est obèse, la faute est à rechercher chez les parents qui n’auraient pas été capables de nourrir convenablement leur enfant. On suppose que l’obésité infantile résulte d’un régime alimentaire. Nous savons cependant tous que les enfants sont différents en matière de poids et de nourriture. Certains enfants  peuvent se nourrir très mal (malbouffe) la plupart du temps et ne jamais prendre de poids, alors que certains enfants peuvent suivre un régime alimentaire sain et bio et prendre des kilos.

Le Dr. J. Bart Classen a publié une étude qui donne la preuve accablante que l’obésité infantile ne dépend pas essentiellement d’un régime alimentaire, mais bien d’une « inflammation induite par les vaccins ».

Communiqué de presse

Un article récemment publié dans le « Journal of Endocrinology, Diabetes & Obesity, 5(3) : 1107 par l’immunologiste J. Bart Classen, MD. fournit de nouvelles preuves des dangers présentés par les vaccins..

Le document examine les preuves sans cesse croissantes  que de nombreux cas d’obésité, de diabète de type 2 et de syndrome métabolique sont des maladies inflammatoires, et que l’inflammation provoquée par les vaccins est la cause de l’épidémie de ces maladies.

En recevant un vaccin, le système immunitaire de certains individus devient hyperactif conduisant à une destruction auto-immune des cellules sécrétrices d’insuline et au développement du diabète de type 1. Beaucoup d’autres individus produisent du cortisol et d’autres molécules pour supprimer l’inflammation induite par le vaccin. Cette augmentation de la production conduit au diabète de type 2, à l’obésité et au syndrome métabolique. Le nouveau document examine les preuves qui montrent que les vaccins, et non nécessairement l’alimentation provoquent des épidémies d’obésité, de diabète de type 2 et du syndrome métabolique.

Le Dr J. Bart Classen déclare :

«  Le nouveau document examine la preuve que les vaccins sont beaucoup plus dangereux que ce que le public peut être amené à croire. Des tests adéquats n’ont jamais été effectués pour indiquer qu’il existe une amélioration générale de la santé par la vaccination. Un problème majeur avec les vaccins est l’approche à dose unique passe partout. Afin d’induire une protection contre l’infection dans 1% d’une population avec un système immunitaire parmi les plus faibles, les vaccins stimulent le système immunitaire des 99% restants de la population, ce qui entraîne des épidémies de maladies inflammatoires. »

ABSTACT/RESUME :

Il existe une épidémie d’obésité, de diabète de type 2, de syndrome métabolique et de maladies associées. Les patients souffrant de ces maladies ont souvent des marqueurs d’inflammation accrue. De nombreux chercheurs ont publié que la surcharge nutritionnelle provoquait l’épidémie d’obésité et l’inflammation associée qui conduit au diabète de type 2 et au syndrome métabolique. Une vision contrastée a fourni de nombreuses preuves que la surcharge immunitaire induite par les vaccins a provoqué une épidémie d’inflammation. Et, c’est cette inflammation qui a provoqué des épidémies d’obésité, de diabète de type 2 et de syndrome métabolique. Les données de ces manuscrits prouvent que la surcharge immunitaire et non la surcharge nutritionnelle, a été le principal facteur contribuant aux épidémies et à l’inflammation associée aux épidémies d’obésité. Plusieurs éléments de preuve sont examinés, y compris la preuve que l’inflammation précède l’obésité chez de nombreux patients, le manque d’inflammation chez de nombreux patients obèses, une épidémie d’inflammation chez des patients minces et une épidémie d’obésité chez des enfants de moins de 6 mois. L’échec de la lutte contre l’épidémie d’obésité est lié à l’accent mis sur la nutrition, et à l’ignorance de la cause racine, la surcharge immunitaire induite par les vaccins. Une fois qu’un patient a développé un syndrome métabolique avec des éléments favorisant le diabète de type 2, les thérapeutes soumettent trop souvent leurs patients à une surcharge immunitaire accrue en administrant des vaccins annuels contre la grippe, ainsi que de nombreux autres vaccins. Cette manière de faire rend le syndrome métabolique plus difficile à inverser. Le plan visant à réduire l’obésité doit être axé sur la prévention de la surcharge immunitaire, et ne pas culpabiliser les patients pour leur alimentation. L’épidémie d’obésité peut être inversée par l’arrêt des pratiques de vaccination qui entraînent une surcharge immunitaire.

Source : Vaccine Impact

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 22:15

Beaux effets du vaccin Gardasil :

«  Je préférerais être morte plutôt que vivre dans pareil état »

Beaux effets du vaccin Gardasil: "Je préférerais être morte que vivre dans pareil état"

L’agonie d’une adolescente clouée dans un fauteuil roulant, vivant comme si elle avait 80 ans. Ses parents affirment que c’est le vaccin HPV controversé qui est à blâmer.

* Zara Beattie de Wigton, Cumbria était une footballeuse qui promettait

*.Aujourd’hui, l’adolescente sait à peine se lever seule, et passe la plupart de son temps au lit.

* Ses parents croient que ses symptômes ont commencé à se produire après le vaccin contre le HPV.

* Depuis le vaccin, Zara souffre de palpitations cardiaques et de fortes douleurs dans tout le corps

* Les experts disent qu’il n’y a pas de lien entre sa maladie chronique et le vaccin.

Par Daisy Dunne, Mailonline, 8 mai 2017 

 

La maman, infirmière, affirme que sa fille de 13 ans a été clouée dans un fauteuil roulant après avoir souffert d’un effet secondaire du vaccin HPV.

Le cœur brisé, Anthea Beattie, 49 ans, explique que Zara est comme une personne de 80 ans dans un corps d’adolescente. Elle est convaincue que sa maladie est due au vaccin qui doit protéger contre le cancer du col de l’utérus.

La jeune sportive, footballeuse dont l’avenir était prometteur (elle pratiquait aussi le netball), a commencé à connaitre des problèmes respiratoires au cours d’une leçon d’éducation physique, en janvier de l’année dernière, peu de temps après qu’elle ait reçu le vaccin.

Dans un premier temps, les parents ont mis ses problèmes respiratoires sur le compte de l’asthme. Mais la santé de la jeune-fille a continué à se détériorer au cours des semaines qui ont suivi. Elle a souffert de palpitations, s’est sentie étourdie, faible et fatiguée. Elle a finalement été diagnostiquée comme souffrant du symptôme de tachycardie orthostatique posturale (POTS) qui accélère le rythme de son cœur.

Madame Beattie explique: « C'est horrible. Ma fille m’a dit : « maman je préférerais être morte que de souffrir pareillement. » Elle n’a que 13 ans et a l’impression de vivre dans le corps d’une personne de 80 ans.»

Chaque fois qu’elle veut se lever, la jeune-fille se sent faiblir ; elle est incapable de quitter la maison autrement qu’en fauteuil roulant. Elle a dû être scolarisée à la maison.

Rester à table pour prendre un repas l’épuise totalement. Elle reste à la maison 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, sauf pour des rendez-vous à l’hôpital.

Les médecins refusent de confirmer les inquiétudes des parents, mais la maman Anthea  et son mari Ian, ingénieur de 54 ans sont convaincus que l’état de Zara a été déclenché par le vaccin.

Anthea qui s’est vue forcée de réduire son temps de travail pour s’occuper de Zara, explique : « J’ai été infirmière pendant 30 ans et je n’ai jamais vu une chose pareille, et il y a tellement de jeunes-filles qui se trouvent dans  une situation identique. Je ne peux pas croire qu’il s’agit de coïncidences.

LE VACCIN EST-IL SUR ?

Selon le « Cancer Research UK », Il y aurait eu 3.200 nouveaux cas de cancer du col au Royaume Uni en 2014 – soit environ neuf diagnostics par jour.

Comme pour tout vaccin, il existe une très faible probabilité de réaction allergique sévère avec le vaccin HPV, selon le « Vaccine Knowledge Project » de l’Université d’Oxford.

Les statistiques de l’Agence européenne du médicament montrent que jusqu’en février 2017, ils ont enregistré 11.687 réactions au Gardasil.

Beaucoup signalent des symptômes de fatigue chronique ; les cas de jeunes filles paralysées sont rares. Le rapport montre cependant que des décès ont été enregistrés.

Les autorités sanitaires du monde entier, y compris l’OMS ont passé ce vaccin en revue et ont conclu que ce vaccin était sûr.

C’est depuis 2008 que ce vaccin a été proposé aux jeunes-filles de 12-13 ans selon le programme du NHS pour le cancer du col de l’utérus.

Ce vaccin est connu pour protéger contre deux types communs du HPV qui sont responsables de plus de 70% des cas au Royaume-Uni où l’on détecte chaque année plus de 3000 nouveaux cas de cancer du col, dont plus de 900 sont mortels, selon « Public Health England ».

Les médecins estiment qu’environ 400 vies sont sauvées chaque année, grâce à la vaccination des filles.

Pour en revenir à Zara, la moindre chose lui demande d’énormes efforts – elle n’a plus la moindre énergie. Elle est comme une petite vieille femme, et avoue à sa maman que sa vie est à ce point horrible qu’elle préférerait être morte. Elle se tracasse aussi beaucoup pour son futur ; elle dit : « je ne sais pas comment je vais me sentir dans cinq minutes, sans parler de l’état dans lequel je pourrais être dans cinq ans ». « Tout a changé dans ma vie. Je ne voudrais à aucun prix que quiconque doive traverser ce que je dois vivre ». 

La jeune écolière sportive était jadis une joueuse prometteuse de foot et de netball et se plaisait à faire du vélo avant que sa santé se détériore. Elle souffre à présent de palpitations et de douleurs thoraciques.

La jeune écolière sportive était jadis une joueuse prometteuse de foot et de netball et se plaisait à faire du vélo avant que sa santé se détériore. Elle souffre à présent de palpitations et de douleurs thoraciques.

Zara a été vaccinée avec le Gardasil à l’école Nelson Thomlinson de Wigton, en octobre 2015. Elle a d’abord été traitée pour le syndrome POTS (= syndrome de tachycardie posturale orthostatique) au centre médical de l’Université Royal Victoria de Newcastle où les médecins étaient incapables de dire ce qui a causé sa maladie [...].

Beaux effets du vaccin Gardasil: "Je préférerais être morte que vivre dans pareil état"

Madame Beattie fait partie d’un groupe de personnes sceptiques qui demandent qu’une meilleure information soit donnée aux parents sur ce vaccin et que davantage de recherches soient effectuées.

La famille de Zara fait partie d’une association de 400 familles qui ont une ou des filles dont la santé a été endommagée par les vaccins. Ces familles réclament une action du gouvernement.

Madame Beattie explique : «  Je veux me forcer à croire que la santé de Zara pourra s’améliorer, mais notre vie a été tellement bouleversée. Zara ne sera plus jamais une adolescente normale.

Mais les compagnies pharmaceutiques sont catégoriques : il n’y a pas d’effets secondaires graves ; pour elles toutes ces affirmations relèvent de la bêtise.

« Moi, je voudrais demander à ces gens de venir voir ma fille qui jouait football et dont la vie était belle et heureuse »

« Public Health England » déclare que l’OMS, le CDC et l’European Medicines Regulator, de même que les experts britanniques ont étudié de manière approfondie tout ce qui a trait à la sécurité vaccinale »

Ces organismes ont conclu qu’il « n’existe pas de preuve crédible d’un lien quelconque entre le vaccin HPV et toute une série de maladies chroniques. »

Le mois dernier un porte-parole du PHE, ainsi que des « Medicines and Healthcare products Regulatory Agency » a déclaré : Comme c’est le cas pour tous les vaccins, le vaccin HPV est sous constante surveillance. On prend très sérieusement en compte chaque effet secondaire suspect qui pourrait se produire.»

Source : Mailonsunday

PS: Seuls 1 à 10% des effets secondaires sont officiellement rapportés

Repost 0
11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 22:35

Les vaccins ont provoqué une dermatite et le diabète de type 1 chez notre petit garçon

                                          Bruno Péres, 3 septembre 2017

Les vaccins ont provoqué une dermatite et le diabète de type 1 chez notre petit garçon

Quand notre petit garçon, Rafael, est né le 9 septembre 2014, il était heureux et en parfaite santé. Au cours des premiers jours de sa vie on lui administra deux vaccins : le vaccin contre l’hépatite B et le BCG. Quelques jours plus tard, il a fait une grave dermatite.

Le médecin nous a dit que la chose était commune chez les bébés et nous a assurés qu’il n’y avait rien à craindre. Après quelques semaines, la dermatite a disparu. Nous avions accepté ce que le médecin nous avait dit et pensions que la dermatite n’avait pas été causée par le vaccin. En rétrospective, je reconnais que la réaction du bébé était déjà en fait, un signe de ce qui allait se produire dans la suite.

Au cours des mois suivants, Rafael n’est pas tombé malade. Il a été allaité jusqu’à 11 mois.

Une semaine et demi  après son premier anniversaire, soit le 21 septembre 2015, nous nous sommes rendus au Centre de santé pour que notre petit reçoive les vaccins recommandés, soit le vaccin contre l’hépatite A et le ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole). C’est cette série de vaccins qui a changé toute la vie de notre famille.

Au cours des jours suivants, l’énergie de notre petit a considérablement diminué et son humeur s’en est fortement ressentie. Il avait tout le temps soif et était très fatigué. Il n’avait plus la force de jouer comme précédemment. Deux semaines plus tard, soit le 2 octobre, il reçut le diagnostic de diabète de type 1. Dans notre famille, personne ne souffre de diabète de type 1.

Nous avons voulu effectuer un autre test pour confirmer le diagnostic. Ce test a révélé des anticorps positifs, ainsi que la valeur hbA1c pour l’hémoglobine glyquée.

Cela a confirmé nos craintes et nous a menés à nous interroger sur les vaccinations.

Nous avons commencé à chercher des preuves que les vaccinations pouvaient être des causes potentielles de certaines maladies de l’enfance.

La première preuve que nous avons découverte se trouvait dans la notice des vaccins. Nous avons estimé que tout lien éventuel entre les vaccins et le diabète de type 1 aurait dû nous être divulgué. Nous avons poursuivi nos recherches en ligne et avons constaté que des éléments de preuves allaient dans le sens de nos préoccupations. Nous avons trouvé très frustrant de constater que les preuves étaient largement disponibles, mais restaient ignorées de la communauté médicale.

Faudrait-il vraiment que la moitié de la population vaccinée soit affectée pour que l’on puisse enfin se pencher sur le problème ?

Nous avons accumulé quantité de preuves qui montrent que les vaccins sont susceptibles de provoquer des dommages de santé chez les enfants. Faudrait-il croire que ces dommages de santé causés chez les enfants ne constitueraient pas des  raisons suffisantes pour mettre un terme à l’utilisation de vaccins dangereux ?

En outre, ce ne sont pas que les enfants qui sont touchés négativement, mais aussi leurs familles et tous les autres contacts. Mais, ce sont avant tout les parents qui doivent porter l’énorme fardeau imposé par le manque d’information.

Je crois que les vaccins ne posent pas de problème pour la plupart des gens, mais qu’ils peuvent provoquer de terribles réactions pour un petit groupe de personnes qui n’ont pas été mises en garde par rapport aux complications qui pourraient se produire après vaccination. J’aurais de loin préféré que mon petit garçon fasse la rougeole, les oreillons et la rubéole plutôt que de faire un diabète.

Trois ans plus tard, nous devons lui injecter sept doses d’insuline par jour. Ses taux de glucose doivent être contrôlés entre 10 et 12 fois par jour. En raison du risque d’hypoglycémie, ses taux de glycémie doivent être contrôlés tous les soirs. Ma femme et moi devons restés éveillés presque toute la nuit pour nous assurer que notre enfant n’est pas en danger. Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune qui nécessite une attention de toutes les heures.

Eléments et dispositifs médicaux nécessaires à la santé de Rafael

Aujourd’hui, Rafael va mieux et notre famille est heureuse. Il nous faudra cependant continuer à vivre en nous occupant d’une maladie incurable qui nécessite des soins journaliers pour le restant de nos jours. Je suis de tout cœur avec ces personnes et ces familles qui ont été victimes de complications vaccinales. Si les parents étaient informés des véritables risques que comportent les vaccins, risqueraient-ils que l’on injecte dans le corps de leurs plus précieux trésors des vaccins potentiellement dangereux?

Que préférez-vous pour votre enfant ? Le diabète ou la rougeole ? L’autisme ou les oreillons ? La grippe ou l’arthrite ? L’hépatite A ou une paralysie Guillain-Barré ? Ne prenez pas de risques avec la vie de vos enfants ! La rougeole peut être facilement traitée ; il n’en va pas de même pour le diabète de type 1 !

Source: Stopmandatoryvaccination.com

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 21:54

Extrait du Soir des 9 et 10 septembre derniers.

 

Si on était dans un état de "droit", rien que cela devrait permettre d'obtenir la démission forcée d'une telle Ministre...

 

Jusqu'où ira donc le mépris de cette Ministre qui se croit dispensée de répondre de ses actes...

Capture d'écran du site du PTB

Capture d'écran du site du PTB

Capture d'écran du site 7 sur 7.be qui montre bien l'incohérence totale de Maggie De Block

Capture d'écran du site 7 sur 7.be qui montre bien l'incohérence totale de Maggie De Block

Capture d'écran du site de la RTBF, montrant là encore que De Block veut juste veiller au business de ses amis de Big Pharma, pas à la vraie santé des patients!

Capture d'écran du site de la RTBF, montrant là encore que De Block veut juste veiller au business de ses amis de Big Pharma, pas à la vraie santé des patients!

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Industrie pharmaceutique
commenter cet article
10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 21:58

Vaccins. « L’ANSM cherche à étouffer tout risque de scandale. » [Entretien avec Sophie Guillot, lanceuse d’alerte]

Sophie Guillot, lors de la manifestation pour la liberté vaccinale à Paris, le 9 septembre dernier

Sophie Guillot, lors de la manifestation pour la liberté vaccinale à Paris, le 9 septembre dernier

07/09/2017 – 06h55 Paris (Breizh-Info.com) – Samedi 9 septembre, une manifestation aura lieu devant le ministère de la Santé à l’initiative du mouvement citoyen Ensemble Pour une Vaccination Libre (EPVL). L’objectif : empêcher l’entrée en vigueur de la vaccination obligatoire. Nous avons interrogé l’une des portes-paroles de ce mouvement, Sophie Guillot, lanceuse d’alerte sur Nîmes.

Breizh-Info.com : Combien de personnes attendez-vous pour votre manifestation du 9 septembre prochain ?

Sophie Guillot : Autant que je sache pour le moment, sur la page événement de Facebook, sont inscrites 1300 personnes. Etant donné l’ampleur de la communication que nous avons menée, je pense que nous serons plus nombreux mais toute la question est de savoir combien. 2000 ? 5000 ? plus ? je n’en sais rien, nous ne sommes pas à l’abri d’un succès, nous avons invité plus de 5000 associations sur l’Ile de France par exemple. Une manifestation pour célébrer la mémoire des victimes de la vaccination en Pologne le 3 juin dernier attendait 500 personnes et en ont eu 20 000. Donc nous verrons samedi. Nous nous préparons à toute éventualité.

Breizh-Info.com : Dans votre communiqué, vous évoquez une grogne similaire à la vôtre en Italie et en Allemagne, êtes-vous en contact avec les groupes d’opposants à la vaccination obligatoire dans ces pays ?

Sophie Guillot : Oui nous sommes en contact avec des personnes de pas mal de pays (Roumanie, Italie, Pologne, Allemagne, USA, Australie, Colombie, etc.) et des délégations de certains pays seront présentes à la manifestation. Nous n’avons pas encore tous les détails. Je me suis rendue à Pesaro [en Italie, ndlr] le 8 juillet dernie , où j’ai assisté à une manifestation réunissant 50 000 Italiens venus des 4 coins du pays par tous les moyens possibles . Et en famille, toutes générations confondues

Breizh-Info.com : Nous avons interrogés plusieurs professionnels (médecins généralistes, infirmiers, etc.). La très grande majorité de ces professionnels soutient clairement la vaccination et considère qu’il serait néfaste de ne pas vacciner la population. Ils admettent l’existence d’effets secondaires indésirables, parfois graves, mais considèrent les avantages largement supérieurs aux inconvénients. Que leur répondez-vous ?

Sophie Guillot : Je réponds aux professionnels de santé qu’étant donné que pour le moment en France et dans le monde, les effets secondaires graves ne remontent à la pharmacovigilance qu’à hauteur de 1 à 10 %, personne ne peut décemment prétendre pouvoir faire la moindre « balance bénéfice risque » qui ait la plus petite chance d’être fiable (ou favorable) et ce, malheureusement, pour tous les vaccins, y compris pour le fameux DTP d’avant 2008 dont certains réclament le retour à grands cris.


Je leur réponds que leur premier devoir et leur première obligation sont « tout d’abord ne pas nuire » et qu’au cas où quelque événement que ce soit qui ne soit pas accidentel suite à une vaccination se produise, leur rôle n’est pas d’estimer que c’est ou non lié au vaccin précédemment administré, mais leur rôle à ce moment là est de signaler, à la pharmacovigilance ensuite de faire son boulot d’expertise et si possible correctement.

J’ai personnellement assisté une maman dont la fille de 15 ans a été très durement touchée (syndrome de West, autisme profond, handicapée à 80 %) suite à une seule et unique vaccination à l’âge de 3 mois et demi, lors de tentatives de négociations avec l’ONIAM [l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales, ndlr] pour obtenir une reconnaissance de leur part.


Les faits dont je peux témoigner sont que les experts ont laissé un mois à la famille pour faire effectuer un scanner, un IRM , une ponction lombaire et une analyse de sang pour recherche d’origine génétique de la pathologie, et obtenir les résultats. Etant donné les délais, ce petit mois rendait la chose clairement impossible. Rien que pour l’analyse de sang et la recherche génétique, quand bien même la prise de sang aurait eu lieu le jour même il faut au moins 4 mois pour avoir le moindre résultat.
 

Au bout d’un mois, le comité des experts, sans aucun résultat des examens qu’ils avaient pourtant demandés, ont conclu que l’origine de la pathologie était génétique et clôt le dossier. Il se trouve que 8 mois plus tard les résultats sont tombés, il n’y avait aucun gène que ces braves gens attendaient. Autrement dit, l’ONIAM – et en passant l’ANSM [l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, ndlr] – n’ont pas pour rôle de reconnaître quoi que ce soit. Leur principal rôle est de chercher à étouffer tout risque de scandale, et à museler ou décourager les victimes d’aller plus loin. Cette famille ira plus loin, et ira jusqu’au bout. A savoir en justice.

Et en passant, cette anecdote me confirme le témoignage que font toutes les victimes avec qui je suis en contact. Tout comme le fameux médecin qui dit, à un moment ou à un autre dans son cabinet « Mais madame, nous sommes bien d’accord, votre enfant a subi une encéphalopathie vaccinale et c’est ça qui est responsable de son état, mais je vous dis ça, jamais je ne vous l’écrirai, et ne me demandez pas de le reconnaître publiquement ».

Ces choses-là sont monnaie courante. Et il est temps que les médecins sortent de leur torpeur pour réaliser qu’ils sont instrumentalisés par l’industrie pour bousiller des enfants à coup de vaccinations multiples et bien trop précoces.

Je dis aux médecins que l’un des outils fondamentaux d’une bonne relation patients médecins et d’un bon diagnostic passe par l’écoute du patient et un interrogatoire pointu. Qu’ils prennent donc la peine d’écouter ce que tant de familles ont à raconter, et qu’ils se posent enfin les bonnes questions. Pour le moment, ils ont adopté la posture lâche du déni et le dénigrement des victimes. Ils tournent la tête, se font sourds, aveugles et malentendants. Cette posture leur fait perdre la confiance de leur patientèle, car les gens ne sont pas stupides et qu’internet permet de réaliser que le cas de son enfant n’est ni unique ni rare. Les enfants touchés ne reçoivent que les soins que leurs parents se battent pour chercher et si certains enfants s’en sortent mieux, ils ne le doivent pas aux médecins mais à leur famille, et à la chance aussi.


[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine.

Source : Breizh-info.com

Repost 1
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 11:53

LEICESTER :

Haut lieu historique de la résistance à l’idéologie vaccinale

 

Le Dr Suzanne Humphries MD, néphrologue, et auteur de nombreux documents sur les dangers de la vaccination s’est fait un honneur de se rendre, un peu comme en pélerinage, à LEICESTER, haut lieu historique de la Résistance à l’idéologie vaccinale, et la ville la moins vaccinée de toute la Grande Bretagne.

« La population de cette ville de 1873 à 1894 représentait les deux tiers de l’armée britannique pendant la même période. Les décès par variole dans l’armée et la Navy s’élevèrent à 37 par million, tandis que les décès enregistrés dans la ville de Leicester s’élevèrent à moins de 15 par million »  J.T. Biggs « Leicester : sanitation versus vaccination ».

Leicester, en Angleterre: haut lieu de la résistance à l'idéologie vaccinale

Le Dr S. Humphries est photographiée ici devant la prison de Leicester dans laquelle ont été incarcérés de nombreux parents considérés comme des criminels et qui avaient, avant tout, voulu protéger leurs enfants des suites souvent dramatiques de la vaccination. Ces parents refusaient d’empoisonner leurs nouveau-nés ou n’avaient pas pu payer les lourdes amendes pour refus de vaccination antivariolique rendue obligatoire, après avoir souvent vu leurs propres biens confisqués.

«  Nous voici devant le prison de Leicester, c’est un lieu historique. Très peu de gens savent ce qui s’est passé ici même en relation avec les suites dramatiques de la vaccination antivariolique : les manifestations de masse, les grandes marches, les nombreux rassemblements populaires.- La première loi vaccinale fut promulguée en 1840. En 1853, la vaccination antivariolique était devenue obligatoire. Les parents devaient vacciner leurs enfants de 3 mois avec du « pus » vaccinal.

En 1869, il y eut une telle tempête de protestations au sujet des graves problèmes causés par la vaccination que l’on vit pleuvoir les amendes, les confiscations de biens, ainsi que les emprisonnements. Malgré toutes ces mesures, la majorité de la population était décidée à passer outre pour éviter la dégradation de la santé des enfants.

C’est en 1869 que la Ligue Antivaccinale fut crée à Leicester. En 1867, soit deux années avant la création de la Ligue, 94% de la population était vaccinée. En dépit de ces taux très élevés de vaccination, Leicester enregistra des taux très importants de décès, tant chez les non vaccinés que chez les vaccinés.

C’est en 1871 que la ville de Leicester connut la pire des épidémies de variole jamais vue avec des taux énormes de mortalité. Cette catastrophe fut décisive pour ébranler la croyance de la population dans la vaccination. La révolte s’était implantée partout. »

En 1885, on a évalué à 80.000 personnes le nombre des protestataires faisant partie du cortège de plus de 3 kilomètres qui traversait la ville au milieu des applaudissements enthousiastes d’une immense et sympathique population. Les devises inscrites sur les bannières exprimaient dans un langage énergique, le mépris dans lequel on tenait le dogme de la vaccine, ainsi que l’inébranlable détermination du peuple à reconquérir, à n’importe quel prix, sa liberté médicale.

Au milieu de toutes, se faisait remarquer la magnifique bannière de nos amis de Belgique avec cette devise : « Ni les amendes, ni la prison ne peuvent empêcher la vaccine d’être un poison, et les faits de la vaccination une infamie. » Elle passait haute et fière, avec sa frappante vérité, au milieu des cris d’admiration de tout le monde.

Après le retour de la vaste procession à la place du marché, où des résolutions contre la tyrannie de la vaccination furent votées à l’unanimité, on brûla publiquement et solennellement les actes de la vaccination sur l’estrade, en présence des notables de la ville et au milieu des applaudissements frénétiques de l’immense assemblée. » Le nombre des arrestations fut tel que les autorités perdirent le contrôle de la situation ! (William Tebb de Londres 2ème rapport au Congrès international des médecins de Charleroi, 26, 27, 28 juillet 1885.)

A ce même Congrès, les propositions de M. Keuchénius de La Haye furent adoptées à l’unanimité. Ce même M. Keuchénius devait, au cours de son discours, s’écrier : « Oui ! Ce vaccin-vérole, c’est le comble de l’infamie ! Il faut que toutes les mères sachent l’affreuse vérité. »

 En Angleterre, le nombre des décès dus à la maladie passa de 2620 en 1870 à 23.126 en 1871 et à 19.000 en 1872.

Après ces marches de protestation, le taux de vaccinations tomba de 94% à 10 ou 15% avec un nombre très peu élevé de malades dû aux mesures sanitaires et d’hygiène finalement mises en place.

Leicester, en Angleterre: haut lieu de la résistance à l'idéologie vaccinale

La ligue Universelle des Antivaccinateurs réunissait essentiellement des médecins opposés à la vaccination et à son obligation. Elle organisa quatre Congrès internationaux à Paris, Cologne ; le troisième à Berne (Suisse) et le quatrième à Charleroi les 26, 27 et 28 juillet 1885, avec à sa tête Hubert Boens. Ce dernier avait élevé la voix avec véhémence pour défendre les opposants aux vaccinations :

« Oui, il y a des antivaccinateurs ; il y en a eu : il y en aura, aussi longtemps que les gouvernements et les administrations locales n’auront pas résolument déclaré que la vaccine, comme la saignée, comme toute médication thérapeutique, palliative ou préventive, qui s’adresse à l’individu exclusivement, doit être absolument libre et indépendante des caprices de la Faculté et le l’arbitraire des gouvernements. »

Le compte rendu de ce quatrième Congrès de Charleroi, dont est extrait ce passage, a fait l’objet du livre célèbre édité au Canada par le Dr CHEVREFILS en 1965 sous le titre : «  Les vaccins, racket et poisons ? »

« Les pro-vaccins ont considéré qu’il était incroyable et impossible que la ville de LEICESTER non vaccinée puisse, même pour une seule année, et encore moins pour une période de plusieurs années, résister avec succès à des attaques de variole nombreuses et répétées. Il s’agit cependant bien de faits têtus et irrécusables. »  J.T. Biggs (1912)

Leicester, en Angleterre: haut lieu de la résistance à l'idéologie vaccinale
Repost 1
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 22:38

COLOMBIE

La vaccination obligatoire jugée INCONSTITUTIONNELLE

                                            Par TVR Staff , 30.08.2017

Colombie: la vaccination obligatoire jugée inconstitutionnelle

La Cour constitutionnelle de Colombie a récemment statué que l’obligation du vaccin contre le HPV était inconstitutionnelle. Cependant la décision judiciaire est allée au-delà du principe de l’obligation vaccinale contre le vaccin HPV. Elle a affirmé que le principe éthique du consentement éclairé était applicable à tout acte médical portant des risques.

Selon la Cour, qui est la plus haute juridiction du pays chargée d’interpréter la Constitution, l’Etat ne peut prendre de décisions concernant l’intégrité physique parce que pareille décision violerait la dignité humaine. [1, 2 ]

La cour a souligné que les décisions impliquant des procédures médicales devraient finalement être prises par les patients eux-mêmes, et non par le gouvernement. La Cour a averti le ministère de la Santé de Colombie qu’il « devait obtenir le consentement éclairé [des patients] avant de leur administrer le vaccin ».[1]

La décision de la Cour soulève maintenant des questions sur une loi (loi 1626 de 2013) adoptée en 2013 par le gouvernement colombien et qui  « garantissait » la vaccination gratuite et obligatoire de la population de Colombie contre le HPV. La loi prévoyait à l’origine le vaccin contre le HPV pour les jeunes-filles des écoles primaires et secondaires (de la 4ème à la 7ème année). La couverture a ensuite été élargie pour inclure les filles jusqu’à la 11ème année. [1,3]

Pour les enfants qui ne fréquentent pas l’école, la loi de 2013 prescrit le vaccin contre le HPV pour les filles âgées de 9 à 17 ans. [1]

Le journal colombien El Espectador a signalé que les porte-parole du ministère de la Santé ont déclaré qu’ils n’avaient pas encore reçu d’avis sur la décision de la Cour constitutionnelle, mais ont noté que malgré la loi de 2013, toute personne désireuse de ne pas recevoir le vaccin contre je HPV pourrait, par écrit, demander une exemption. [1] 

Le 4 août 2017, un groupe connu sous le nom de « Colombian Rebuilding Hope Association » a déposé un recours collectif contre le gouvernement colombien ainsi que contre Merck Sharp & Dohme au nom de 700 personnes, alléguant avoir eu la santé endommagée. Ces personnes demandent une indemnisation d’environ 30,5 millions de dollars pour « préjudices censés être dus au vaccin qui affecterait les systèmes immunitaire et neurologique ». Le procès demande aussi que l’on « déclare que le vaccin est dangereux ». [4]

De nombreuses inquiétudes se sont manifestées depuis 2014 en Colombie au sujet du vaccin contre le HPV  depuis que 200 jeunes-filles d’El Carmen de Bolivar dans le nord du pays furent hospitalisées après avoir reçu le vaccin Gardasil. Les jeunes-filles âgées de 9 à 16 ans présentaient des symptômes comme des évanouissements, des engourdissements dans les mains, ainsi que des maux de tête. [5]

Références:

1 Vacuna contra el virus del papiloma humano no puede ser obligatoria: Corte Constitucional. El Espectador Aug. 29, 2017.
2 Vacuna del Papiloma Humano, permitida pero no obligatoria. Semana Aug. 28, 2017.
3 Instituto Nacional de Salud. Ley 1626 de 2013. INS.gov.co.
4 Guevara C. Class Action Lawsuit Against HPV Vaccine Filed in Colombia. Medscape Aug. 7, 2017.
5 Associated Press. Hundreds of teenage girls in Colombia struck by mystery illness. Global News Aug. 27, 2014.

Colombie: la vaccination obligatoire jugée inconstitutionnelle
Repost 1
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 19:27

Une prise de position admirable, courageuse, intelligente et percutante!!

 

" C'est un crime contre l'immunité qui, probablement, dans les 20, 30, 40, 50 prochaines années sera/serait appelé un crime contre l'humanité."

 

Cf à partir du temps 6'07'': 

Repost 1
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 22:14

« L’allaitement maternel n’est pas naturel, il fait des mamans des anti-vaccins »

Le caractère naturel de l'allaitement maternel dérange terriblement les idéologues de la vaccination

Dans une des plus extraordinaires déclarations médicales, l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) demande aux professionnels de santé de cesser de qualifier l’allaitement maternel de « naturel » : cela pourrait, en effet, conduire des parents à adopter des médecines alternatives, l’écolage à domicile ou à devenir anti-vaccins.

Ce terme peut donner l’impression que l’allaitement maternel est supérieur et plus sain, expliquent Jessica Martucci et Anne Barnhill du département d’éthique médicale de l’Université de Pensylvanie qui a lancé une campagne pour mettre un terme à l’usage positif du mot « naturel ».

Dans leur article publié dans le journal Pediatrics, elles expliquent que le terme contribue à provoquer des « conséquences inattendues », comme le fait de devenir anti-vaccins. « Des études ont montré que le sentiment anti-vaccins coïncide avec un intérêt et une confiance accrues dans les médecines complémentaires et alternatives, avec une attitude sceptique par rapport à l’autorité institutionnelle ; coïncide également avec un intérêt accru pour la connaissance en matière de santé, avec une plus grande autonomie, ainsi qu’avec des pratiques de vie saine » écrivent-elles.

« Si, ce qui est « naturel » dans le cas de l’allaitement maternel est la meilleure chose à faire, comment pourrions-nous nous attendre à ce que les mères puissent ignorer cette conscience commune partout dans le monde, quand elles sont amenées à faire des choix sur des pratiques de santé, comme la vaccination ? »

Pediatrics, 2016; Pii :Peds 2015- 415.

Le caractère naturel de l'allaitement maternel dérange terriblement les idéologues de la vaccination
Repost 1
31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 22:07

Une jeune fille se suicide après que le vaccin Gardasil ait détruit sa vie

Une jeune fille se suicide après que le vaccin Gardasil ait détruit sa vie

Maddie est décédée le 24 juin 2017

L’équipe « VAXXED » a récemment interviewé une maman qui raconte comment sa fille s’est finalement suicidée après avoir souffert des suites du vaccin Gardasil pendant plusieurs années. Un médecin qui appartenait à leur groupe spirituel avait recommandé aux parents de faire vacciner leur fille Maddie contre le HPV. Après avoir reçu la seconde dose du vaccin à 15 ans, Maddie est devenue très léthargique. Elle pouvait à peine sortir de son lit et souffrait d’horribles maux de tête. Ne pouvant supporter la lumière qui la faisait souffrir, elle devait vivre dans une chambre volets fermés et lumière éteinte. Elle n’a pas pu sortir de son lit pendant des jours et des jours.

Une jeune fille se suicide après que le vaccin Gardasil ait détruit sa vie

Avant de recevoir ses vaccins, Maddie était active et en parfaite santé. Il était très rare qu’elle manque un jour d’école.

La famille a dû avoir recours à un précepteur pour lui enseigner la matière de la deuxième année de lycée car elle ne pouvait quitter la maison.

La famille avait gardé espoir de voir leur fille se remettre après un régime très strict prescrit par un thérapeute.

Mais Maddie devait cependant aussi se battre contre une terrible dépression. C’est seulement après sa mort que son journal intime a révélé qu’elle souffrait beaucoup d’un bourdonnement constant dans la tête. Elle avait essayé, sans succès, tous les antidépresseurs qui se trouvaient sur le marché…

Ecoutez la tragique interview de la maman : « Le vaccin Gardasil a tué ma fille »

Une jeune fille se suicide après que le vaccin Gardasil ait détruit sa vie
Repost 1

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA