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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 17:31

ENCEPHALITE JAPONAISE :

 

Une étude montre que le vaccin actuel contre la souche émergente de l’encéphalite japonaise pourrait ne pas être protecteur

 

Xinhua, 3 mai 2016 (New China)

Encéphalite japonaise: le vaccin actuel pourrait ne pas protéger

Washington, 3 mai (Xinhua)

 

Des chercheurs chinois ont déclaré mardi que les vaccins actuels  ne pouvaient pas protéger les individus contre une souche émergente du virus de l’encéphalite japonaise, la principale cause d’encéphalite virale en Asie.

 

Le virus de l’encéphalite japonaise peut être divisé en cinq génotypes, à savoir de G1 à G5. La souche G5  a été initialement isolée à partir d’un patient et décrite en 1951. Cette souche n’a plus été détectée jusqu’en 2009 où elle a été retrouvée en Chine et ensuite en Corée du Sud.

 

Il n’existe aucun traitement spécifique contre le virus, mais on utilise un certain nombre de vaccins pour protéger les populations locales et les voyageurs. Tous les vaccins sont basés sur les souches de virus G3. Il avait précédemment été démontré qu’ils pouvaient être efficaces contre les souches de G1 à G4.

 

Dans la nouvelle étude publiée dans la revue américaine PLOS (Neglected Tropical Diseases), Guodong Liang et ses collègues du Centre chinois pour le contrôle et la prévention des virus G3 et G5 ont effectué des tests pour vérifier si le vaccin couramment utilisé en Chine pouvait protéger contre les virus G5.

 

Ils ont injecté à des souris le vaccin à base de G3, et ont trouvé que le vaccin protégeait toutes les souris contre une provocation létale avec le virus G3, mais seulement 50% des souris infectées par le virus G5 ont survécu.

 

Ensuite, les chercheurs ont cherché à inactiver les anticorps de 26 enfants de 2 ans qui avaient été vaccinés. Ils furent capables de détecter  des anticorps neutralisants contre les souches G3 chez tous les enfants, mais seuls 35% d’entre eux avaient également des anticorps susceptibles de neutraliser les souches G5.

 

Enfin, les chercheurs ont analysé les échantillons de 45 patients qui avaient été infectés naturellement par le virus. Et alors que  tous les patients avaient des anticorps neutralisants contre les souches G3, seulement 29 parmi les 45 patients, soit 64% avaient la possibilité de neutraliser les souches G5.

 

La plupart de ces derniers étaient des patients plus âgés, tandis que moins de la moitié des moins de 15 ans avaient des anticorps neutralisants contre les virus G5.

 

Les résultats suggèrent que l’infection naturelle par une souche différente pourrait ne pas protéger contre une infection ultérieure de G5, en particulier chez les enfants.

 

Le document précise que « sur base de ces résultats, les chercheurs précisent que le vaccin actuel JE (Encéphalite Japonaise) dérivé du virus G3 JE (JEV) ne fournit pas un niveau adéquat de protection contre les génotypes émergents G5 JEV. »

 

«  Nos résultats démontrent la nécessité d’études plus détaillées pour réévaluer si oui ou non l’émergence apparente du G5 JEV peut être attribuée à l’échec du vaccin actuel pour induire une protection immunitaire appropriée contre ce génotype de JEV. »

 

Source: Xinhuanet

Published by Initiative Citoyenne - dans Efficacité des vaccins
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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 13:25

Souvenez-vous, en 2009, notre collectif citoyen (pas que lui bien sûr mais lui aussi!) mettait en garde contre les dangers très conséquents que les populations du monde entier encoureraient à recevoir pareil vaccin expérimental..... comme seul "argument" les officiels avaient alors essayé en vain de nous présenter comme des illuminés ou des membres de sectes....

 

Ce petit rappel qui suit vous aidera, il nous semble, à mieux comprendre les dangers véritables de s'en remettre naïvement à l'avis des "grands experts" officiels dont la dangerosité en termes de conseils et de recommandations dépasse hélas a bien des égards celle des prétendus "membres de sectes", une étiquette très commode qui fait le plus souvent office d'épouvantail. Qu'en serait-il advenu à la santé globale/générale des populations (déjà si déclinante actuellement!) si 100% des populations avaient suivi 100% des conseils vaccinaux officiels depuis toujours? En voilà une sacrément bonne question quand vous entendrez les prochaines culpabilisations et pressions pour vous faire vacciner à tout prix....

 

A Stockholm, en Suède, pour parler des conséquences catastrophiques du vaccin H1N1 - par Anne-Françoise Hivert

 

 

En 2009, une campagne de vaccination contre la grippe H1N1 a eu des conséquences catastrophiques pour plus de 300 personnes. De nombreuses personnes ont contracté une narcolepsie (grave trouble du sommeil) après avoir été vaccinées. Reportage auprès de victimes de ce vaccin... 

 

Ecoutez l'émission!

Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques Grippe A H1N1
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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 09:17

Un bébé de deux mois a souffert d’apnées et est décédé après avoir reçu 8 doses de vaccins

 

Vactruth, 16 juin 2016

Le petit Cash décède après avoir reçu 8 vaccins

 

Encore une famille en deuil suite à la perte de leur bébé de deux mois après une vaccination de routine.

 

Après l’injection de vitamine K et du vaccin contre l’hépatite B qui lui furent administrés immédiatement après la naissance, le petit Cash Dewayne Thomas a fait des épisodes d’apnée. Quand la maman a fait part de ses inquiétudes à plusieurs médecins, ceux-ci n’ont pas voulu prêter attention à ses préoccupations et mettre l’enfant sur moniteur respiratoire.

 

A sa visite médicale de deux mois, le pédiatre a assuré la maman que les vaccins étaient sans danger. Il a ensuite signé un document permettant à une infirmière d’administrer 8 vaccins à Cash, alors que personne ne s’était préoccupé de ses problèmes respiratoires. Le petit Cash est mort 16 jours plus tard. C’est là un des jours critiques où les nourrissons risquent de souffrir de problèmes respiratoires après des vaccinations. [1,2]

 

Après avoir enterré leur petit garçon, les parents de Cash  ont regretté avoir écouté le pédiatre plutôt que leur propre intuition.

 

Le papa et la maman de Cash veulent envoyer un message fort aux parents qui soutiennent les vaccins dans l’espoir que l’histoire tragique de leur petit garçon pourra épargner à d’autres parents les souffrances par lesquelles ils ont dû passer.

 

Cash n’a pas pu échapper à l’assaut des médecins qui ont voulu vacciner sa maman quand elle était enceinte.

 

Cash avait déjà survécu à l’assaut de dangereux vaccins que sa maman a dû recevoir quand elle était enceinte de plus de 6 mois (DTCa et grippe). [3,4]

 

A 40 semaines de gestation, Whitney s’est rendue au Centre médical de Kansas City. Comme on avait découvert qu’elle était positive pour les streptocoques du groupe B, elle a dû recevoir deux doses de pénicilline. C’est relativement peu de temps après que Cash est né. A la naissance, il n’avait aucune réaction et dut être immédiatement  réanimé.

 

Après avoir été réanimé, les médecins ont estimé qu’il était en bonne santé. On lui a alors injecté de la vitamine K et un vaccin contre l’hépatite B. Ceci se passait le jour même de sa naissance. Les deux injections combinées contiennent approximativement 350 mcg d’aluminium. Ces deux injections sont connues pour être liées à des problèmes respiratoires, entre autres complications. [5]

 

Quand il eut 3 semaines, la maman remarqua qu’il présentait des épisodes de suffocation quand il dormait dans son berceau. Quand il se réveillait, il laissait échapper un bruit qui montrait qu’il voulait reprendre son souffle.

 

Quand Cash eut 5 semaines, ses épisodes d’apnée se sont produits plus fréquemment, environ une fois toutes les heures. La maman de Cash devait souffler dans la bouche de l’enfant pour l’aider à reprendre sa respiration.

 

Le 26 mai 2013, Whitney se précipita aux urgences de l’hôpital des enfants de Kansas City pour demander de l’aide. Whitney savait que quelque chose ne tournait pas rond, mais le médecin n’a pas voulu l’écouter, attribuant les problèmes respiratoires de Cash à des réactions de reflux. Il a ensuite écrit une ordonnance pour du Zantac, et a conseillé à la maman de consulter son pédiatre. Whitney se sentait impuissante et frustrée de constater que l’on ne voulait pas brancher son petit garçon à un moniteur respiratoire.

 

Cash a été allaité pendant plusieurs semaines, puis a été nourri au biberon. Il n’a eu aucune congestion, pas de nez qui coule, pas de gonflements des yeux, autant de symptômes qui pourraient être liés à une allergie alimentaire. Estimant que les médecins savaient mieux ce qu’il fallait faire, Whitney a donné le Zantac prescrit à son petit bout. Cette prise du médicament ne fut cependant d’aucune aide.

 

Les crises d’apnée ont continué avant qu’elle puisse voir son pédiatre. Whitney avait pensé qu’elle devait avoir l’avis du pédiatre pour présenter son petit garçon à la clinique afin de pouvoir tester les troubles du sommeil.

 

C’est le 7 juin 2013 que le pédiatre a pris rendez-vous à la clinique du sommeil pour le petit Cash. C’est à cette époque que Whitney avait dû plusieurs fois faire du bouche à bouche avec le petit quand il arrêtait de respirer.

 

L’hôpital finit par faire savoir à Whitney que Cash devait être mis sur une liste d’attente car il devait absolument être vu par un médecin.

 

Les semaines passaient et Cash se trouvait toujours sur la liste d’attente sans que Whitney reçoive quelque aide des médecins. Elle en fut vraiment choquée.

 

Comme la visite médicale des deux mois était proche, Whitney emmena ses trois enfants pour qu’ils reçoivent leurs vaccins à temps. A ce moment-là, elle ne savait pas que les vaccins pouvaient entrainer des apnées et des problèmes respiratoires.

 

A sa visite de deux mois, le médecin recommanda négligemment que Cash reçoive tous les vaccins prévus au programme officiel. Le médecin rassura Whitney en lui précisant que les vaccins étaient sans danger. Il signa ensuite un papier pour que l’infirmière puisse administrer à Cash huit doses supplémentaires de vaccins, bien que personne ne s’était occupé des problèmes respiratoires du petit. Whitney fit confiance au médecin et signa un document de consentement à la vaccination.

 

C’est donc le 19 juin 2013, alors que Cash pesait près de quinze livres, que l’infirmière administra les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B, la polio, le Hib, le pneumocoque et le rotavirus. Le tout en trois injections plus une dose orale, soit un total de huit doses de vaccins.

 

Après avoir reçu ces vaccins, Cash était devenu grincheux et difficile. Sa maman lui administra du Tylenol qui avait été recommandé par le médecin. C’est alors que les problèmes respiratoires de Cash ont commencé à empirer. Les jours passaient et les problèmes d’apnée continuaient.

 

La maman de Cash se sentait impuissante et ne savait que faire en attendant un nouveau rendez-vous. Alors qu’elle soutenait Cash au-dessus de son oreiller, elle a vu que Cash qui tenait ses mains devant son visage avait cessé de respirer. Il ne respira plus pendant environ quinze secondes.

 

Whitney était terrifiée parce que quand Cash dormait, ses apnées s’aggravaient depuis qu’il avait reçu ses vaccins. Aucun médecin ne semblait vouloir les aider.

 

Cash riait et jouait -  5 heures plus tard il mourait !

 

Le 4 juillet 2013, après la célébration du jour d’Indépendance, Cash riait et jouait avec son oreiller. Il alla dormir vers 23h.30. Après l’avoir bercé dans ses bras, sa maman le plaça sur le dos en position élevée. D’habitude, il dormait dans son berceau, mais cette nuit-là, la maman préféra que son petit dorme à côté d’elle.

 

Le 5 juillet 2013, aux environs de 5 heures, la maman se réveilla pensant qu’il était étrange que le petit ne se soit pas réveillé. D’habitude il se réveillait plus tôt pour être nourri. La maman vit que Cash se trouvait exactement dans la même position qu’elle l’avait placé. Whitney se rendit compte que quelque chose n’allait pas. Elle a pris le petit dans ses bras et a crié son nom. Le corps de Cash était encore chaud mais ses lèvres étaient froides. Whitney cria pour que son mari Jesse appelle le 911. Huit minutes plus tard l’ambulance arrivait. Les secouristes ont de suite essayé de ranimer Cash. Mais toutes les tentatives de réanimation furent vaines. Cash fut déclaré mort à l’hôpital pour enfants à 5h.51. Il avait deux mois et demi.- Quand Cash est mort, les secouristes ont remarqué une importante quantité de sang au fond de sa gorge, tout en ne soupçonnant rien de déloyal.

 

Les parents de Cash traités comme des criminels

 

Les parents de Cash furent immédiatement séparés et conduits à l’hôpital dans deux voitures différentes. Quand Whitney entra aux urgences, elle fut accompagnée par dix étrangers qui étaient chargés de lui apprendre que son bébé était mort. Whitney a alors déclaré : « Je ne veux pas entendre cela ! Je vous ai amené mon petit garçon parce qu’il risquait d’arrêter de respirer. Et vous ne vouliez pas nous venir en aide ! »

 

Jesse, le père de Cash arriva 30 minutes plus tard dans une voiture de détective. Quand les parents de Cash ont été autorisés à se retrouver, ils ont eu vite fait de comprendre qu’ils étaient tenus en otage. Un aumônier avait été mis à leur disposition pour leur venir en aide.

 

Whitney et Jesse ne furent pas autorisés à quitter l’hôpital avant que les résultats des radios du squelette de leur fils puissent prouver leur innocence. - Il est impensable que des parents soient traités de cette manière après avoir perdu leur bébé. Ils se sont sentis traités comme des criminels.

 

Les services hospitaliers ont demandé à la maman de Cash s’ils pouvaient prélever des organes et des tissus sur le corps de l’enfant

 

A peine deux heures après qu’ils soient rentrés de l’hôpital, Whitney reçut un coup de fil. On lui demandait si elle pouvait donner la permission que l’on prélève des organes et des tissus sur le corps de l’enfant. Whitney ne put supporter la chose. Elle était tellement bouleversée qu’elle  leur a dit  de ne pas toucher à son bébé.

 

Whitney était à ce point émotionnellement ébranlée qu’elle n’a pu rester dans sa maison pendant une semaine.

 

Le rapport d’autopsie n’a pas mentionné les vaccins

 

Le rapport d’autopsie évoque « l’asphyxie probable » pour expliquer le décès de Cash, asphyxie due au fait que l’enfant dormait avec un adulte. Cette interprétation rendait la maman coupable. Le décès a été jugé accidentel.

 

Cash  avait une quantité importante de sang dans le fond de la gorge et plusieurs de ses organes étaient congestionnés. Son corps avait été privé d’oxygène. Il n’y avait cependant aucun signe de suffocation quand Cash est mort. Il était couché sur le dos et rien ne faisait obstruction à ses voies respiratoires.

 

Aucun vaisseau n’avait éclaté dans les yeux de Cash, il ne présentait aucun gonflement, aucune ecchymose sur le  visage. Son visage n’était pas décoloré. Ce sont là des signes qui pourraient montrer qu’une personne a vraiment étouffé.

 

Les principales conclusions de l’autopsie de Cash émanant du bureau du Jackson County Medical Examiner in Kansas City Missouri sont les suivantes :

 

Asphyxie probable

 

Enfant trouvé inconscient après avoir dormi avec un adulte

 

Pétéchies sur le thymus et les poumons.

 

Congestion sévère des organes internes.

 

AUCUN VACCIN NE FUT MENTIONNE DANS LE RAPPORT D’AUTOPSIE DE CASH

 

Sur base des résultats qui furent trouvés au cours de l’autopsie, on peut comprendre que le système immunitaire du petit avait dû être surexcité. Ces conclusions sur le rapport d’autopsie de Cash sont typiques d’une personne qui a subi une réaction sévère, associée au système immunitaire ou à de l’asthme lié à une réponse inflammatoire.

 

Les pétéchies retrouvées sur le thymus et sur les poumons signifient que les capillaires saignaient. On sait que les vaccins peuvent affecter le thymus. [6,7]

 

Le fait de dormir à côté d’une personne ne conduit pas à ce type de réaction, alors que la réaction à un vaccin pourrait précisément le produire. Le médecin légiste a complètement ignoré la chose. Les notices des vaccins administrés à Cash mentionnent : septicémie, apnée, difficultés respiratoires, MORT SUBITE DU NOURRISSON, réactions allergiques, etc.

 

La maman de Cash n’avait pas été informée par le pédiatre que tous les vaccins qui ont été administrés à Cash pouvaient être associés à des problèmes respiratoires et à des apnées comme réactions possibles aux vaccins. Tout ceci est mentionné sur les notices des vaccins administrés à Cash. [8,9,10,11,12,13] VOIR notices ci-dessous :

Le petit Cash décède après avoir reçu 8 vaccins

 

Si Whitney avait pu disposer de cette information, elle n’aurait pas autorisé que l’on poursuive les vaccinations. Vacciner un enfant au moyen de vaccins qui peuvent provoquer des apnées relève de la négligence, mais les médecins ne s’en occupent généralement pas du fait qu’ils ne peuvent pas être tenus responsables  quand pareilles réactions peuvent se produire.

 

Le décès de Cash est probablement dû à des causes iatrogènes, à une intervention médicale qui comprenait la vaccination. La chose ne peut être ignorée. Whitney avec de nombreux autres parents veulent que le certificat de décès de son enfant soit modifié et qu’il stipule que les vaccins constituent le facteur le plus plausible de la mort de leur enfant.

 

Le pédiatre a vacciné l’enfant avant que les tests d’apnée aient été effectués.

 

Nous possédons le certificat médical prouvant que le médecin a signé l’autorisation de vacciner, alors que Cash avait encore des problèmes d’apnée non résolus. Ceci n’a pas été mentionné dans le rapport d’autopsie.

 

Le médecin légiste a aussi oublié de mentionner le fait que Cash dormait dans son berceau

 

Sur le rapport d’autopsie, le médecin légiste a noté que Cash ne réagissait plus après avoir dormi avec un adulte. Ce médecin légiste a oublié que Cash dormait généralement dans son berceau et que ses épisodes d’apnée se manifestaient aussi dans son berceau, et pas uniquement après avoir dormi près de sa maman.

 

Il faut jeter un coup d’œil aux ingrédients des vaccins reçus par Cash. Le document émane du site du CDC. Ce sont les ingrédients des huit doses de vaccin que Cash a reçus avant de mourir. C’est consternant, et on ne comprend pas pourquoi le médecin légiste n’a pas trouvé nécessaire de mentionner ces vaccins sur le rapport d’autopsie. [14]

 

Le médecin légiste n’a pas mentionné que la maman de Cash a cherché de l’aide pour résoudre le problème des apnées de son fils. Elle n’a, en fait, reçu aucune aide à l’exception d’une prescription pour le reflux. Le médecin légiste a noté que Cash avait été trouvé sans réaction après avoir dormi près d’un adulte, tout en ignorant les autres faits. Whitney veut que le texte du rapport ayant trait au décès de son fils soit modifié. Elle fait partie de ces nombreux parents  qui ont à souffrir de ce camouflage, de ces dissimulations ayant trait aux vaccins.[…]

 

Conclusion

 

Après avoir enterré leur petit, les parents de Cash se sont trouvés plongés dans un monde dont ils n’avaient pas la moindre idée. Ils faisaient maintenant partie d’un groupe de parents qui avaient stupidement perdu leur enfant en raison de pratiques  recommandées par les médecins. Quand on compile les données de mortalité infantile, on se rend compte que les vaccins sont purement et simplement ignorés. En 2013, Cash Dewayne Thomas était en fait l’un des 23.440 bébés qui sont morts aux Etats-Unis avant leur tout premier anniversaire (selon les dernières données de mortalité infantile publiées en 2016. [19]. Ce sont environ 11.300 nouveau-nés qui meurent au cours de leur premier jour d’existence. Beaucoup de bébés meurent très vite à l’hôpital après avoir reçu leur première dose du vaccin contre l’hépatite B. [20]

 

Si les médecins légistes omettent complètement de rapporter les problèmes dus aux vaccins dans leurs rapports d’autopsie, alors les vaccins risquent de n’avoir aucun impact sur les statistiques de mortalité infantile. On doit vraiment se demander pourquoi les vaccins sont exclus si rapidement des causes de décès, alors que tant de bébés décèdent à la suite de vaccinations.

 

C’est le cœur brisé que nous envoyons tout notre amour à Cash. Nous ne pourrons jamais l’oublier ni non plus tout ce qu’il nous a enseigné. 

Le petit Cash décède après avoir reçu 8 vaccins
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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 19:08

Affaire Méningitec : une saisie inédite au laboratoire CSP

 

France 3 Auvergne, 16 juin 2016

Affaire Meningitec: une saisie inédite de lots au laboratoire

Nouvelle étape dans l'affaire Méningitec : des lots de vaccins contaminés ont été saisis ce 16 juin 2016 dans un dépôt du laboratoire CSP à Moussy-le-Neuf en région parisienne. Ils seront ensuite analysés pour établir leur contenu.

 

Les experts mandatés par le juge de Clermont-Ferrand ont obtenu le droit de saisir les lots de vaccins contaminés pour les analyser. Ils se sont rendus au laboratoire CSP dans l'après-midi du 16 juin pour procéder à la saisie. Les avocats des familles et l'UNACS étaient sur place.

Conformément à leur mission, les experts procéderont ensuite aux analyses qualitatives et quantitatives des lots de vaccins saisis, puis devront adresser aux familles un courrier personnalisé pour le(s) lot(s) concernant leur(s) enfant(s). Les analyses devraient permettre de savoir ce que chaque vaccin contient.

Cette saisie inédite n'est qu'une étape dans le processus judiciaire en cours. En effet, avec les avocats des familles, l'Union Nationale des Associations Citoyennes de Santé travaille sur d'autres investigations, en collaboration avec d'autres pays concernés, pour que des réponses soient apportées aux milliers de familles victimes. 

 

Source: France 3 Auvergne

 

Voir aussi

 

Vaccin Meningitec: le rapport italien accablant sur les dangereuses nanoparticules

 

Vaccin Meningitec: 550 familles au coeur d'une affaire troublante

 

Vaccin Meningitec: l'embarras des autorités de santé

 

Meningitec: les vaccins trop dangereux même non défectueux!

 

Méningite C: le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

 

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 18:44

Participation d'Initiative Citoyenne à partir de 45'29''...

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 21:45

Le cœur d’un enfant s’arrête de battre après un vaccin

La maman parvient à sauver la vie de sa petite fille

 

« Ce que je vais vous raconter est la chose la plus horrible que des parents puissent vivre »

 

Une petite fille de deux mois a fait une grave réaction après sa visite chez le médecin

 

A la suite de ce qui est arrivé à ma petite fille, je crois pouvoir dire qu’il n’y a pas un seul vaccin qui soit sûr, pas un seul ! Il suffit d’un seul ingrédient de vaccin, et d’un seul pour pouvoir mettre un terme à la vie d’un enfant. Ceci est très important à comprendre parce qu’aujourd’hui des parents sont forcés de prendre la décision de faire vacciner leur enfant pour leur permettre d’aller à l’école. Ces parents sont persuadés qu’il n’y a pas d’autre choix ; c’est vraiment terrifiant, parce que suite à ce que nous avons vécu, il suffit d’un seul ingrédient !

 

Pour la visite médicale de 2 mois, nous avions déjà décidé de ne pas faire tous les vaccins prescrits. Nous avons longtemps discuté avec le pédiatre et lui avons demandé quels vaccins nous devions absolument administrer à notre petite fille à l’âge qu’elle avait. Le pédiatre nous a suggéré le DTCa et le vaccin contre le pneumocoque. Il nous a aussi dit que l’enfant pourrait présenter des rougeurs sur chaque jambe et qu’elle pourrait faire de la fièvre. A aucun moment, il ne nous a dit qu’elle pourrait s’arrêter de respirer, faire des convulsions ou qu’elle pourrait faire d’autres réactions négatives.

 

Après avoir reçu des pressions de la part de médecins, de la famille, nous avons finalement décidé de faire les deux vaccins recommandés par le pédiatre.

 

Alors que ma petite fille dormait dans mes bras, une infirmière est arrivée et l’a vaccinée dans les deux jambes.

 

Il y a plusieurs choses auxquelles il faut prêter attention en cas de vaccination, par exemple : le vaccin a-t-il été soigneusement préparé ? Il faut aussi connaitre les numéros du lot et du vaccin lui-même. Il faut aussi savoir si le vaccin a été conservé dans les meilleures conditions possibles, s’il s’agit du bon vaccin. Combien de parents m’ont expliqué que l’on s’était trompé de vaccin ! Certains parents m’ont même dit que leur enfant avait reçu deux fois le même vaccin ! Ce sont là des choses qui font peur. C’est la raison pour laquelle il convient d’être certain à 100% sur tous les points.

 

Dans ce domaine, il n’est pas possible de prendre des décisions à la va-vite. On ne peut pas non plus vous forcer à prendre une décision qu’en votre âme et conscience vous ne sentez pas juste. Il vous faut aussi connaitre toutes les conséquences possibles de la décision que vous serez amené à prendre. Personnellement, je n’en savais pas assez sur toutes les conséquences possibles. J’ai seulement fait confiance à ce que disait le pédiatre.

 

Peu de temps après que ma petite fille ait été vaccinée, elle a commencé à pleurer, à pousser des cris perçants, à hurler (cris encéphaliques). Nous n’avions jamais entendu cela ! Il était totalement impossible de la consoler ou l’apaiser, rien ne marchait. Je pleurais finalement autant qu’elle !

 

Je me rappelle qu’une fois rentrés à la maison j’ai essayé de l’allaiter. Puis brusquement elle s’est arrêtée de pleurer et de hurler. Je me sentais soulagée : enfin, elle ne pleurait plus !

 

Maintenant, je suis triste et je m’en veux d’avoir été soulagée quand elle s’est endormie parce que ce que je vais vous raconter est la chose la plus horrible que des parents puissent vivre:

 

Mon mari devait rencontrer un ami. Il m’avait promis qu’il ne s’absenterait pas plus d’une heure. J’ai cependant insisté pour qu’il reste avec moi. J’avais peur et ne savais pas à quoi je pouvais m’attendre, bien que la petite semblait bien dormir dans son berceau et ne pleurait plus. Mon mari m’a assurée qu’il n’en aurait pas pour longtemps et que je pouvais le rappeler à n’importe quel moment. Pendant tout ce temps, il a fallu que je m’occupe à faire la cuisine et à nettoyer. J’ai fini par me faire un sandwich parce que je n’avais rien mangé de toute la journée.

 

J’étais assise dans le fauteuil quand brusquement je fus prise de terribles nausées que je ne m’expliquais pas. Il y avait comme une force qui me contraignait à me lever et à aller vérifier l’état de notre petite fille.

 

Quand je suis rentrée dans la chambre, j’ai allumé et je me suis de suite rendue compte que quelque chose n’allait pas. J’ai mis ma main sur sa poitrine, je l’ai appelée par son nom, je l’ai prise dans mes bras. Il n’y avait plus de réaction. Je me sentais perdue, je ne savais plus quoi faire. Finalement je l’ai allongée sur le sol tout en étant terrifiée de ne pas connaitre les gestes précis de réanimation !

 

J’ai fait tout ce que j’ai pu pour la réanimer, et après ce qui m’a semblé être une éternité,elle a enfin réagi et a recommencé à respirer.

 

Je l’ai reprise dans mes bras ; j’ai pris le téléphone pour appeler les services d’urgence, mais ma batterie était à plat. C’est alors que je suis sortie dans la rue et ai commencé à crier. Un voisin est venu et a appelé les services d’urgence. On nous a alors conduites à l’hôpital. Je me rappelle que le pédiatre a commencé à faire des tests qui ont duré des heures. Il a finalement pu déterminer que la réaction de ma petite fille était due au vaccin DTCa, et il m’a dit : «  si vous n’étiez pas rentrée dans sa chambre pour vérifier son état, on aurait maintenant un cas de mort subite du nourrisson !

 

J’ai des parents et amis qui ont perdu leur bébé à la suite des vaccins.

 

Je me sens parfois si coupable vis-à-vis d’eux parce que moi, j’ai pu sauver mon bébé. Je me sens alors torturée, remplie d’un chagrin avec lequel il faut que je continue à vivre.

 

Je prie tous les jours pour que les parents puissent faire davantage de recherches et qu’ils comprennent qu’il n’existe aucun vaccin sans danger, qu’il n’existe AUCUN vaccin sûr. Les parents doivent savoir qu’il suffit d’un seul ingrédient pour enlever la vie à leur enfant !

 

Rapporté par Larry Cook, 6 mai 2016.

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 07:34

7 juin 2016

Le 26 mai 2016, Cochrane, un réseau mondial de chercheurs, professionnels, patients et soignants (37 000 contributeurs bénévoles dans plus de 130 pays), réputé pour son information fiable et de haute qualité, a déposé une plainte auprès de l’Agence Européenne du Médicament (EMA). Il dénonce de façon virulente les pratiques de l’EMA ayant abouti à nier tout lien entre la vaccination contre le papillomavirus (Gardasil, Cervarix) et des maladies de type « syndrome de fatigue chronique ». Retour sur un réquisitoire impitoyable, une première en Europe.

Gardasil et adjuvant aluminique: l'Agence Européenne accusée de cacher la réalité

Gardasil et adjuvant aluminique: l'Agence Européenne accusée de cacher la réalité

Mise en cause de l’Agence européenne du médicament

 

Cochrane dénonce des comportements non-professionnels et non-scientifiques de l’EMA, un choix délibéré de déconsidérer et mépriser les scientifiques à l’origine des alertes, une volonté manifeste de cacher la réalité, une mainmise de l’industrie pharmaceutique sur les décisions de l’EMA. Un exemple : l’EMA a demandé aux entreprises de rechercher des effets secondaires du vaccin dans leurs propres bases de données et n’a pas vérifié l’exactitude du travail réalisé.

 

Cochrane pointe aussi la faute scientifique concernant la plupart des essais de vaccins, dans la mesure où le «placebo» utilisé contient un adjuvant aluminique, qui est soupçonné d’être neurotoxique. Il est donc difficile de trouver une différence entre les potentiels méfaits du vaccin et ceux du « placebo ».

 

Cochrane ayant eu accès au « pré-rapport confidentiel » de l’EMA, il décrit dans le détail les choix ayant prévalu à la rédaction du rapport final. Des choix qui vont à l’encontre de l’intérêt public.

 

Le vaccin contre le papillomavirus provoquerait des maladies graves

Par cette démarche, Cochrane vient soutenir le Dr Louise Brinth, de l’hôpital Frederiksberg à Copenhague. Celle-ci a écrit des articles publiés dans des revues à comité de lecture faisant état de possibles dommages neurologiques graves comme le « syndrome de fatigue chronique » (qui incluent le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et le syndrome douloureux régional complexe (SDRC)) induits par les vaccins contre le papillomavirus.

 

En juillet 2015, les Autorités danoises de la santé et du médicament ont demandé à l’EMA d’analyser les recherches du Dr Brinth.

 

Le 5 novembre 2015, l’EMA a publié son rapport. Sa conclusion : « L’étude menée conclut à l’absence de preuve d’un lien de causalité entre les vaccins (Cervarix, Gardasil) et le développement de SDRC ou STOP. Par conséquent, il n’y a aucune raison de changer la façon dont les vaccins sont utilisés ou de modifier les documents d’information. »

 

En France aussi, peu de considération pour les alertes scientifiques

 

Cette plainte de Cochrane résonne particulièrement dans notre pays pour deux raisons :

 

– Elle fait écho à ce que l’association E3M dénonce depuis des années en France,

 

– La myofasciite à macrophages est, selon les termes utilisés par les spécialistes de cette maladie, un syndrome de fatigue chronique dont on connaît l’origine : l’aluminium vaccinal.

 

Des chercheurs de l’INSERM (les Pr Gherardi et Authier) travaillent sur le sujet depuis 20 ans. Ils ont alerté toutes les autorités de santé et ont connu les mêmes vicissitudes que le Dr. Louise Brinth : rejet et mépris du Haut Conseil de Santé Publique (voir notre rapport) ou de l’Académie de Médecine (voir notre courrier et notre rapport).

 

L’association E3M a quant à elle élaboré un dossier sur le Gardasil, « un vaccin à suspendre d’urgence », démontré la présence massive de conflits d’intérêts et apporté la preuve de la falsification de données ayant abouti à la disparition du DTPolio sans aluminium…


Tout ceci sans que le gouvernement français ne réagisse.

 

Comme le rappelle si bien Cochrane, selon l’article 6 du traité de l’Union Européenne et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne :

 

« La transparence permet aux citoyens de participer plus étroitement au processus de prise de décision et garantit que l’administration bénéficie dans un système démocratique d’une plus grande légitimité et est plus efficace et plus responsable devant le citoyen. La transparence contribue à renforcer les principes de la démocratie et le respect des droits fondamentaux. »

 

Il serait temps que le Ministère français de la santé s’imprègne de ces valeurs et les mette en pratique.

 

Pour aller plus loin :

 

– Voir ci-dessous quelques morceaux choisis par l’association E3M.
– Lire le texte intégral de la Plainte de Cochrane auprès de l’Agence Européenne du Médicament (en anglais)


Pour aller plus loin : morceaux choisis par l’association E3M

Pour bien comprendre la situation

 

Le Dr. Louise Brinth, de l’hôpital Frederiksberg à Copenhague, a décrit dans des publications « peer reviewed » (évaluées par des pairs) de possibles dommages neurologiques graves liés au vaccin contre le papillomavirus (HPV). Les symptômes principaux sont ceux que l’on peut retrouver dans le syndrome de fatigue chronique, qui inclut le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et le syndrome douloureux régional complexe (SDRC) [ndlr : comme le rappellent les autorités sanitaires danoises, les patients avec cette même symptomatologie reçoivent des diagnostics similaires mais avec un nom différent selon les Etats membres de l’Union Européenne. Par exemple STOP au Danemark correspond au Syndrome de fatigue chronique/ encéphalomyélite myalgique dans de nombreux autres pays. Nous (E3M) rajoutons que la myofasciite à macrophages peut aussi être considérée comme une appellation synonyme]. Il s’agit d’une réaction auto-immune déclenchée soit par le composant actif du vaccin, soit par son adjuvant. Ces syndromes sont difficiles à diagnostiquer, leurs causes étant mal comprises et le nombre de cas sous-évalué, ce qui complique les études sur le lien de causalité.

 

Le Danemark a saisi la Commission Européenne et celle-ci a demandé l’avis de l’Agence Européenne du Médicament (EMA). En juillet 2015, les Autorités danoises de la santé et du médicament ont demandé à l’EMA d’analyser les recherches du Dr Brinth. Dans sa soumission à l’EMA, l’autorité sanitaire danoise intégrait un examen des données du Dr Brinth faites par le Uppsala Monitoring Centre (UMC, un centre collaborateur de l’OMS).

 

L’EMA a publié son rapport le 5 novembre 2015. Sa conclusion : « L’étude menée conclut à l’absence de preuve d’un lien de causalité entre les vaccins (Cervarix, Gardasil) et le développement de SDRC ou SPOT. Par conséquent, il n’y a aucune raison de changer la façon dont les vaccins sont utilisés ou de modifier les documents d’information. »

 

Le Dr. Louise Brinth a analysé ce rapport et émis de nombreuses remarques dans un document adressé à l’EMA le 17 décembre 2015.

 

Le rapport de l’EMA ainsi que la réponse du Dr Brinth et de ses publications ont été étudiés de manière approfondie par le Réseau Cochrane danois, qui a eu aussi entre les mains le rapport interne (confidentiel – 256 pages) de l’EMA.

 

Cochrane est un réseau mondial indépendant de chercheurs, de professionnels, de patients, de soignants et de personnes intéressées par les questions de santé (37 000 contributeurs bénévoles dans plus de 130 pays). Sa mission : faciliter les choix publics de santé en mettant à disposition de tous une information médicale de haute qualité selon les principes de la  « médecine fondée sur des preuves ». Le travail de Cochrane fait référence en matière d’information fiable de haute qualité.

 

Les critiques de Cochrane envers l’Agence européenne du médicament

 

Les conclusions de Cochrane sont extrêmement sévères vis-à-vis de l’EMA, d’autant que le contenu du rapport interne (et confidentiel) de l’EMA de 256 pages est très différent de celui du rapport officiel de 40 pages. Petit florilège des critiques de Cochrane :

 

  • Les allégations de l’EMA vis-à-vis du Dr Brinth sont proches d’une accusation d’inconduite scientifique : l’EMA a ainsi écrit que les cas reportes par Brinth ont été sélectionnés pour mettre en évidence les effets secondaires du Gardasil, ce qui est faux. Ceci est totalement inapproprié de la part d’une autorité européenne répondant à des chercheurs honnêtes.
  • Les commentaires de l’EMA sont non professionnels, trompeurs, inappropriés et péjoratifs, et l’approche de l’EMA est non scientifique. Par exemple, l’EMA ne justifie pas ses dires par des preuves scientifiques, omet de donner des informations ou reste volontairement vague sur certains sujets.
    L’EMA, plutôt que de louer la diligence danoise, cherche à jeter le doute sur cette recherche validée par les pairs. Ceci est une attitude inappropriée en terme de sécurité de la part d’une agence du médicament.
  • L’EMA dénature le rapport de l’Uppsala Monitoring Centre en ce qui concerne d’éventuels préjudices graves du vaccin.
  • Le rapport confidentiel de l’EMA montre que plusieurs experts ont estimé que le vaccin pourrait ne pas être sûr et ont appelé à de nouvelles recherches, mais ceci n’apparaît pas dans le rapport officiel. Le niveau extrême de secret imposé par l’EMA sur les membres du groupe de travail et d’autres experts est inapproprié et va à l’encontre de l’intérêt public.
  • Il est inacceptable que l’EMA n’ait pas clairement indiqué dans son rapport officiel qu’elle avait permis aux compagnies pharmaceutiques d’être leurs propres juges dans l’évaluation de la sécurité de leur vaccin, d’autant plus que d’énormes quantités d’argent sont en jeu (les dépenses mondiales à ce jour sur les vaccins HPV sont estimées à environ 25 milliards d’€). L’EMA a demandé aux entreprises de rechercher des effets secondaires du vaccin dans leurs propres bases de données et n’a pas vérifié l’exactitude du travail réalisé. Ce n’est pas une procédure acceptable. Il existe d’innombrables exemples où les compagnies pharmaceutiques cachent de graves – voire mortels – effets indésirables aux autorités.
  • Il est tout à fait inacceptable que personne – pas même la personne dont la recherche est si fortement et injustement critiquée dans le rapport officiel de l’EMA – puisse juger pour quels motifs et par qui 50 cas sur 83 de syndromes de tachycardie orthostatique posturale (STOP) ont été rejetés par l’EMA. En outre, le rapport confidentiel de l’EMA révèle que les cas ont été rejetés sans avoir connaissance des dossiers médicaux complets. De toute évidence, la «recherche» menée par les entreprises n’a pas été à la hauteur des normes acceptées pour ces recherches, ce que l’EMA n’a pas surveillé. Ceci est très grave, car l’EMA a utilisé les évaluations des entreprises pour passer outre la recherche effectuée par le Dr Brinth, qui est pourtant d’un niveau beaucoup plus élevé.
  • Dans quasiment tous les essais de vaccins, le «placebo» contient un adjuvant aluminique, qui est soupçonné d’être neurotoxique. Il est donc difficile de trouver une différence entre les méfaits du vaccin et le «placebo», mais l’EMA n’a pas réussi à résoudre ce problème fondamental dans son rapport officiel. Nous pensons que cela constitue une faute scientifique.
  • Il est tout à fait inacceptable d’effectuer une revue de la littérature sans donner aux lecteurs les détails de ses méthodes, notamment les stratégies de recherche utilisées. Cela ressort clairement de tous les manuels au sujet des examens systématiques de la littérature, par exemple le Manuel Cochrane. Cochrane constate également que l’EMA a ridiculisé et rejeté la recherche effectuée par le service du Dr Brinth d’une manière qui est injuste, trompeuse, en partie erronée et péjorative. Si les agences du médicament se comportent ainsi lorsque les médecins signalent leurs observations au sujet de possibles préjudices graves de produits autorisés, les médecins seront peu susceptibles d’alerter le public sur leurs observations à l’avenir. Ce serait une tragédie pour la santé publique.
  • Beaucoup d’informations ont été retirées de la version finale de manière illégitime. Il existait de réelles incertitudes indiquant que d’autres recherches étaient nécessaires, et il y avait aussi beaucoup de désaccord au sein du groupe de travail de l’EMA, ce qui n’apparait pas dans le rapport officiel.

 

Cochrane cite ensuite 2 experts :

 

Les vaccins sont-ils sûrs ?


Selon les entreprises, ils sont sûrs. Dans un premier temps, le vaccin a été comparé à un groupe placebo vacciné avec du sérum physiologique, et le nombre de réactions indésirables était beaucoup plus élevé et les réactions beaucoup plus graves que dans le groupe témoin. Après avoir comparé 320 patients dans le groupe placebo salin, un changement rapide a été fait vers un placebo contenant de l’aluminium, afin d’être en mesure de n’évaluer que les effets de la substance active. Quoiqu’il en soit, ceci a faussé la comparaison (…). Les différences entre le groupe Gardasil et le groupe placebo salin étaient cependant déjà évidentes.”

 

Et Cochrane commente :

 

« Ces deux experts remettent sérieusement en question l’hypothèse qui prévaut, apparemment aussi à l’EMA, que le vaccin est si important pour la santé publique qu’il est justifié de ne pas communiquer au public 1) qu’il existe des incertitudes liées à la sécurité des vaccins, 2) que les compagnies pharmaceutiques ne peuvent pas être dignes de confiance; et 3) qu’il est erroné de regrouper ensemble les résultats obtenus avec un véritable placebo à ceux obtenus avec un placebo potentiellement neurotoxique. (…) Ceci est totalement inacceptable et contraire aux bonnes pratiques scientifiques à un degré tel que nous considérons qu’il s’agit d’une totale malhonnêteté scientifique de la part de l’EMA. »

 

Et les conflits d’intérêts ?

 

Cochrane s’intéresse ensuite aux situations de conflits d’intérêts. Cette question est essentielle, car comme l’indique la loi danoise : « Toute personne qui travaille dans l’administration publique n’est pas qualifiée à traiter des affaires dans lesquelles elle a un intérêt personnel ou financier… La personne qui n’est pas qualifiée à traiter une affaire ne prend pas de décisions, ne peut participer à la prise de décision ou à l’examen de l’affaire. »

 

Ces situations de conflits d’intérêts sont fortes et généralement masquées :

 

  • Julie Williams, rapporteur, dont le rôle semble avoir été central. Dans sa «déclaration publique d’intérêts» sur la page d’accueil de l’EMA du 21 Novembre 2015, aucun conflit d’intérêts n’est déclaré. Dans la réalité, de nombreux liens existent (Merck, Pfizer, Novartis, Eli Lily, …).
  • Guido Raisi, le directeur de l’EMA, déclare le 20 juillet 2015 qu’il n’a aucun conflit d’intérêts. Pourtant, un « Guido Rasi » dont nous estimons qu’il s’agit de la même personne, est titulaire d’un certain nombre de brevets où le requérant est une société pharmaceutique.

 

Cochrane insiste sur le fait qu’il est inapproprié d’utiliser des experts ayant des liens financiers avec les fabricants, car il est toujours possible de trouver des experts sans ces conflits.

 

Les questions posées par Cochrane à l’Agence européenne du médicament

 

Selon l’article 6 du traité de l’Union Européenne et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne :

 

« La transparence permet aux citoyens de participer plus étroitement au processus de prise de décision et garantit que l’administration bénéficie dans un système démocratique d’une plus grande légitimité et est plus efficace et plus responsable devant le citoyen. La transparence contribue à renforcer les principes de la démocratie et le respect des droits fondamentaux »

 

Le 26 novembre 2015, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a publié un rapport d’évaluation de 40 pages en date du 11 Novembre sur la sécurité des vaccins contre le papillomavirus humain (HPV), qui est censé diminuer les décès par cancer du col de l’utérus.

 

Nous sommes préoccupés par le traitement de cette question par l’EMA tel qu’il relève de son rapport officiel et nous demandons à l’EMA d’apprécier :

 

  1. Si l’EMA a été transparente et responsable devant les citoyens et a respecté leurs droits à connaître les incertitudes liées à la sécurité des vaccins contre le HPV.
  2. Si l’EMA a répondu aux normes professionnelles et scientifiques qui sont attendues de l’agence pour garantir que l’administration dispose d’une légitimité lors de l’évaluation des preuves scientifiques et des données relatives à la sécurité de la vaccination du HPV.
  3. Si l’EMA a traité de façon équitable (…) un lanceur d’alerte danois, le Dr Louise Brinth, quand elle a soulevé des préoccupations au sujet de possibles dommages graves induits par les vaccins contre le HPV.
  4. Si l’EMA a traité de façon équitable (…) les observations et les préoccupations soulevées par les autorités médicales et de santé danoises et par le Centre de surveillance d’Uppsala au sujet de possibles dommages graves induits par les vaccins contre le VPH.
  5. Si les procédures de l’EMA pour évaluer la sécurité des interventions médicales garantit que l’administration dispose d’une légitimité. L’EMA a demandé aux fabricants de vaccins d’évaluer les préjudices potentiels de leurs propres produits dans lesquels ils ont d’énormes intérêts financiers.
  6. Si le secret extrême imposé par l’EMA à ses membres des groupes de travail et aux experts scientifiques, avec des accords de confidentialité pendant toute leur vie, est nécessaire; est légitime; est dans l’intérêt public; et garantit que l’administration dispose d’une légitimité.
  7. Si les informations expurgées par l’EMA des documents délivrés aux citoyens en référence aux demandes faites en vertu des lois sur l’accès à l’information étaient nécessaires; étaient légitimes; sont dans l’intérêt public; et garantissent que l’administration dispose d’une légitimité.
  8. Si l’EMA a agi d’une manière qui garantit que l’administration dispose d’une légitimité par rapport à la déclaration des conflits d’intérêts. Nous avons remarqué que le nom d’un Guido Rasi est associé à des brevets d’inventions et nous demandons s’il s’agit de la même personne que le directeur de l’EMA. Si oui, nous estimons que Rasi a omis de déclarer ses conflits d’intérêts. Nous pensons également que le rapporteur pour le rapport de l’EMA, Julie Williams, a omis de déclarer ses conflits d’intérêts.
  9. Si l’EMA se comporte d’une manière qui garantit que l’administration dispose d’une légitimité lorsque l’Agence utilise des experts ayant des liens financiers avec les industriels, dans la mesure où il est toujours possible de trouver des experts sans ces conflits.
  10. Dans un souci de transparence, nous exhortons l’EMA pour qu’elle s’assure que les noms de tous les experts consultés soient divulgués en même temps que leur déclaration de conflit d’intérêts. Nous exhortons également l’EMA pour qu’elle s’assure que les déclarations de conflits d’intérêt du rapporteur, des co-rapporteurs (Jean-Michel Dogne (BE) et Qun-Ying Vue (SE)), de leurs personnes de contact à l’EMA et de toute autre personne ayant fourni des déclarations à l’EMA soient rendues publiques. Enfin, nous exhortons l’EMA de s’assurer que les déclarations d’intérêts des fonctionnaires de l’EMA soient honnêtes.

 

Signataire: Peter C Gøtzsche, DrMedSci, MSc – Director of the Nordic Cochrane Centre, Rigshospitalet Professor, University of Copenhagen

 

Co-signatairesKarsten Juhl Jørgensen, Deputy Director of the Nordic Cochrane Centre, Rigshospitalet

Tom Jefferson, Honorary Research Fellow, Centre for Evidence Based Medicine, Oxford OX2 6GG, United Kingdom

Margrete Auken, MEP (The Greens/European Free Alliance)

Louise Brinth, PhD, MD, Danish Syncope Unit, Frederiksbe

 

Source: E3M

 

Voir aussi:

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 14:05

Une religieuse du Kenya emprisonnée pour avoir voulu protéger les étudiants de vaccins suspects

Emprisonnement d'une religieuse africaine qui dénonçait la possible présence d'agents stérilisants dans les vaccins

Par Bradley Eli, 24 mai 2016

 

Les évêques locaux ont expliqué que deux précédents vaccins avaient été contaminés par des agents stérilisants

 

NAKURU Kenya – Une religieuse catholique a été arrêtée au Kenya pour avoir abrité des étudiants catholiques pour les protéger de vaccinations qui auraient pu causer leur stérilisation.

 

La sœur Cecilia Kamau, directrice de l’Académie St Antoine à Nakuru (Kenya)  a été arrêtée lundi pour avoir refusé que 700 étudiants reçoivent le vaccin rougeole-rubéole.

 

Les responsables de la Santé publique ont arrêté la sœur à la suite de plaintes de parents parce que leurs enfants qui étudiaient dans 5 écoles ne pouvaient pas recevoir les vaccins. La religieuse a été interpellée par le tribunal. Elle est accusée d’avoir mis la vie des enfants en danger alors qu’elle en avait la garde et la responsabilité.

 

Les soupçons de sœur Cecilia concernant les dangers potentiels de certaines vaccinations ne sont pas sans précédent. En mars de l’année dernière, « ChurchMilitant.com » avait déjà rapporté que les évêques du Kenya avaient voulu mettre le public en garde parce qu’ils estimaient que certains vaccins pouvaient provoquer la stérilisation comme ce fut le cas à Mexico, au Nicaragua et aux Philippines.

Emprisonnement d'une religieuse africaine qui dénonçait la possible présence d'agents stérilisants dans les vaccins

Un comité mixte d’experts médicaux laïques et catholiques avait retrouvé l’antigène stérilisant Beta HCG dans 33% des vaccins contre le tétanos utilisés dans cette campagne de vaccination.

 

En juillet de l’année dernière, « ChurchMilitant.com » a rapporté que les évêques du Kenya ont exhorté les gens à boycotter la prochaine campagne de vaccination contre le paludisme. Ils ne faisaient aucune confiance aux agences occidentales qui sponsorisaient la campagne de vaccination, à savoir l’UNICEF et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

 

Suite à la campagne de vaccination contre le tétanos, dont un tiers des échantillons contenaient des agents de stérilisation, la Conférence des évêques catholiques du Kenya (KCCB) avait convenu avec le Ministère de la Santé du Kenya que tous les futurs vaccins seraient testés avant, pendant et après leur inoculation. Mais, à partir de la campagne contre le paludisme, le Ministère de la Santé est revenu sur cette promesse et a procédé au nouveau programme de vaccination sans permettre des tests indépendants.

 

Cette action a incité l’évêque de Nairobi, Cdl. John Njue à déclarer: « Nous ne voulons combattre personne. Nous ne cherchons qu’à éviter que notre peuple ait à souffrir de causes extérieures. De même, le président du KCCB, l’évêque Philip Anyolo a déclaré : « Nous ne sommes pas en conflit avec le Ministère de la Santé, mais nous avons un devoir apostolique et moral de nous assurer que les habitants du Kenya puissent recevoir des vaccins sûrs. »

 

« ChurchMilitant.com » a rapporté en septembre qu’une étude indépendante qui avait été demandée par les évêques du Kenya avait révélé qu’un autre programme de vaccination, impliquant, cette fois, le vaccin contre la polio, contenait  de l’estradiol une composante majeure  de certains contraceptifs hormonaux. Les évêques ont ensuite été ouvertement menacés d’un procès pour les faire taire.

 

Lundi dernier, le Ministère de la Santé du Kenya a lancé une nouvelle campagne de vaccination contre la rougeole et la rubéole avec l’intention de cibler 19 millions d’enfants âgés de 9 à 14 ans. Au cours du week-end, les responsables de la santé ont fait savoir sur tweeter : «  Samedi, nous avions vacciné 16.456.219 enfants contre la rougeole et la rubéole, ce qui portait à 86% le taux de couverture nationale.

 

Source : Churchmilitant.com

 

Voir aussi

 

Kenya: des médecins dénoncent la vaccination antitétanique des seules femmes en âge de procréer

 

Eugénisme & vaccination: qu'en penser?

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 10:27

Polly Tommey, productrice du film documentaire VAXXED témoigne :

 

Les dommages vaccinaux détruisent des vies. Ecoutez donc les parents et non les pédiatres

Les dommages vaccinaux détruisent des vies. Ecoutez donc les parents et non les pédiatres!

Mon fils a été victime d’un vaccin.

 

Avant de le faire vacciner, j’étais totalement pro-vaccins ; j’étais une mère extrêmement favorable aux vaccins. Ma fille aînée avait été vaccinée  et était en parfaite santé. Je n’avais donc aucune raison de m’interroger, ni d’interroger mon pédiatre. Le matin où j’ai fait vacciner Billy on m’avait averti qu’il pouvait y avoir des problèmes avec les vaccins, mais je ne voulais croire personne d’autre que mon pédiatre.

 

Billy a reçu son vaccin ROR le matin. Le soir, il a dû être transporté d’urgence à l’hôpital parce qu’il faisait de terribles convulsions.

 

A l’hôpital, on nous a dit que c’était une chose normale et que cela pouvait arriver. On nous a dit de ne pas nous tracasser, que tout allait s’arranger. Mais rien ne s’est arrangé du tout ! Mon fils a maintenant 20 ans et sa santé reste gravement endommagée par ce vaccin.

 

C’est là la raison pour laquelle, je me suis passionnément impliquée dans la production du film documentaire VAXXED. En fait, je ne puis supporter le fait que la santé d’un autre bébé soit aussi endommagée.

 

Beaucoup de gens n’ont pas l’air de comprendre que la santé d’un enfant qui a été endommagée par les vaccins bouleverse et détruit des vies entières. C’est la chose la plus terrible qu’une maman ait à vivre. Toute la famille en est affectée : les frères, les sœurs, les parents, les grands-parents, les oncles, les tantes, toute la famille en est traumatisée. 

Les dommages vaccinaux détruisent des vies. Ecoutez donc les parents et non les pédiatres!

Pareil drame a un impact sur le mariage, les finances. C’est une vie entière qui est détruite quand la santé d’un enfant est endommagée par les vaccins. C’est une forme terrible d’abus.

 

On m’a dit que Billy était un cadeau du Ciel. Il n’y a pas de doute pour moi à ce sujet. Mais ce que je puis dire c’est que l’autisme et les complications vaccinales n’ont rien à voir avec un cadeau de la Vie. Ce sont des horreurs qui ont été provoquées par les hommes et qui par-dessus le marché auraient pu être évitées.

 

Si vous êtes parents, si vous voulez avoir des enfants ou si vous êtes simplement enceinte, je vous en supplie, ne faites pas les mêmes erreurs que celles que j’ai faites. Je voudrais vous prier de faire vos propres recherches. – J’avais fait une confiance totale à mon pédiatre quand il m’a affirmé que les vaccins étaient sans danger. J’étais à ce point confiante que je n’ai même pas pensé poser la moindre question par rapport à ce que le pédiatre m’avait dit.

 

Je vous en prie, n’hésitez pas à poser des questions. N’hésitez pas à suggérer à votre pédiatre d’aller voir le film VAXXED, car les médecins qui auront vu ce film documentaire hésiteront à deux fois avant d’administrer le vaccin ROR.- Faites, vous aussi, l’impossible pour voir le film ; lisez la notice du vaccin.

 

Le film nous apprend que le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des maladies) a commis une fraude. C’est le Dr Thompson du CDC qui l’a révélée.

 

En 1999, quand on a diagnostiqué l’autisme chez Billy, nous n’avons pu obtenir aucune réponse, personne n’a pu nous expliquer quoi que ce soit.

 

Un jour, je suis tombée sur un magazine dans lequel des parents échangeaient leurs vues et racontaient le drame qui leur était arrivé. Ce que j’ai pu constater dans la suite, c’est que l’article de ce magazine s’est répandu comme une trainée de poudre en Amérique, en Angleterre, en Europe, partout.

 

Tout ceci m’a fait comprendre qu’il y avait quantités de familles comme la nôtre dans le monde qui avaient aussi vécu le même drame. Je me suis rendue compte que nous avions tous vécu le même drame et que la toute première chose à faire était d’écouter les parents. Il s'agit probablement de milliers, de millions de familles, nous ne savons pas…

 

Je vous en prie, écoutez les parents. Les parents doivent écouter les parents parce qu’ils savent ce qui pourrait peut-être arriver à vos enfants et qui pourrait peut-être être évité.

Voir aussi:  Présentation/introduction française de VAXXED et la vidéo suivante sous-titrée en français, ce qui est une chance!

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 19:12

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

                                     

Greenmedinfo , 4 octobre 2014

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Bella a fait une grave maladie du sang après avoir reçu 6 vaccins dont elle n’avait pas besoin. La famille a dépensé 12.000 dollars pour tenter de la sauver. Elle est morte 12 jours après avoir reçu ces vaccins à l’âge de 3 ans.

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Sarcome au site d’injection du vaccin. Les interventions chirurgicales et la chimio ont coûté la somme de 6.800 dollars.

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Nous avions pensé que les vaccins étaient tout à fait sans danger !

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Les experts recommandent de vacciner les chats dans le bas de la patte pour qu’elle puisse être amputée si un cancer se développe.

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Buster a reçu 6 vaccins en une fois. Il a développé un cancer.

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Meadow a développé une tumeur maligne au site d’injection du vaccin. Elle avait 6 ans.

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Freddy a survécu 3 ans ½ à un sarcome associé à un vaccin. Le chat a dû subir 2 opérations chirurgicales + chimio + radiothérapie dont le coût s’est élevé à 26.000 dollars.

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Muffin a fait une encéphalite après la vaccination contre la rage. Après un an de traitement, il a heureusement pu récupérer.

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Pour Peaches, champion de course, tout a dû s’arrêter après qu’il ait développé une douloureuse maladie de la peau après un vaccin. – coût 12.000 dollars.

 

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Jiggy a fait une maladie auto-immune du foie après une série de vaccins. Il est finalement mort après avoir fait 2 cancers, un au foie, l’autre à la vessie. Soins de santé : 30.000 dollars.

 

Allergies, problèmes de peau, changement de comportement, maladies auto-immunes, convulsions, cancers au site de l’injection – ce ne sont là que quelques-uns des effets secondaires documentés des vaccins chez les chiens et chez les chats. Les réactions ne sont pas rares ; elles sont tout simplement méconnues et non déclarées. Les risques ne sont acceptables que quand les bénéfices l’emportent largement sur les risques. Malheureusement, de nombreux vaccins sont inutiles. Nous les humains, nous ne recevons pas de vaccins tout au cours de notre vie – pourquoi est-ce différent pour les animaux de compagnie? S’il vous plait renseignez-vous sur le véritable coût de la vaccination  - votre chagrin et les coûts élevés des traitements – avant de faire vacciner à nouveau votre animal de compagnie. Faites tout ce qu’il faut pour être parfaitement informé avant de donner votre consentement. Documentez-vous au maximum sur les effets secondaires possibles.

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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 22:31
3 juin: Journée Internationale des victimes de vaccins

Parce qu'il est urgent de savoir et de faire savoir. Parce que les victimes de vaccins sont innombrables depuis plus de 200 ans de vaccination effrénée. Parce que des MILLIARDS de dollars ont déjà été déboursés pour indemniser uniquement la partie émergée de l'iceberg des victimes, tout en laissant la vaste majorité dans l'obscurité et la désespérance les plus totales, une journée mondiale des victimes de vaccins n'est vraiment pas de trop....

 

INFORMONS. AGISSONS... C'EST DE NOTRE SANTE MAIS AUSSI DE L'AVENIR DES GENERATIONS FUTURES DONT IL EST QUESTION...

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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 14:04

Cette adolescente de 13 ans décède 5 jours après avoir reçu le vaccin contre le HPV (extraits)

Cette adolescente de 13 ans décède 5 jours après avoir reçu le vaccin contre le HPV

Les médecins qui s’occupaient de son cas l’ont renvoyée chez elle sous prétexte qu’elle était paresseuse et n’avait qu’une gastro.

 

  • La jeune Shazel Zaman souffrait de graves maux de tête, elle vomissait et souffrait de vertiges
  • Cette adolescente de 13 ans est tombée malade quelques heures après avoir reçu le vaccin contre le HPV à l’école
  • La famille l’a conduite à l’hôpital, mais les médecins l’ont renvoyée prétextant qu’elle n’avait qu’une gastro
  • La famille affirme que les médecins qui se sont occupés d’elle l’ont comparée à une enfant paresseuse
  • L’adolescente fut renvoyée chez elle. A peine rentrée, elle s’est effondrée et est décédée 4 jours plus tard.

 

 Par Emma Glanfield pour MailOnline, 9 mai 2016

 

[…] La famille prétend que le médecin a considéré que ses problèmes étaient dus à une gastro et l’a renvoyée chez elle. Une heure plus tard on l’a retrouvée étendue par terre et inconsciente. Son pouls n’était plus perceptible. Quatre heures plus tard, elle mourait à l’hôpital.

 

Les personnes qui gèrent l’hôpital ont lancé une enquête sur la qualité des soins que Shazel avait reçus à l’hôpital.

 

Sa famille pense que son décès est directement lié au vaccin contre le HPV qu’elle avait reçu.

 

Shazel avait reçu son deuxième vaccin contre le HPV au lycée de Bury, le 13 avril. Elle est tombée malade quelques heures plus tard. Son état de santé s’est rapidement aggravé et elle est morte le 17 avril.

Cette adolescente de 13 ans décède 5 jours après avoir reçu le vaccin contre le HPV

Sa sœur Maham Hussain (19 ans) explique : «  elle a reçu le vaccin le mercredi. Le vendredi elle s’est plainte de douleurs au bras (pas de gonflement, tout juste des rougeurs). Le samedi, elle s’est plainte de violents maux de tête et le soir, elle a commencé à vomir. Le dimanche, elle était très pâle. C’est alors que ma tante l’a emmenée à  l’hôpital Fairfield.

 

A Fairfield, elle perdait régulièrement connaissance, puis revenait à elle. Ma tante a dû aller chercher un fauteuil roulant.

 

Les tests sanguins et cardiaques ont montré que tout était normal.

 

On lui a demandé de fournir un test d’urine. Quand ma tante l’a emmenée aux toilettes, elle s’est effondrée comme si elle s’était endormie.

 

Ma tante l’a ramenée chez le médecin. C’est alors que ce dernier a considéré qu’il devait s’agir d’un enfant paresseux.

 

En entendant ces mots, la tante de Shazel en fut complètement choquée. C’est terrible à dire, mais une infirmière a fait un commentaire semblable : « elle va très bien », a-t-elle précisé.

 

Maham raconte : «  j’étais à la maison quand Shazel est rentrée. Elle n’était vraiment pas bien du tout et ma tante l’a directement mise au lit en lui donnant un peu d’eau à boire pour ne pas qu’elle se déshydrate. Ma tante et ma grand-mère ont continué à la surveiller.

 

Une heure plus tard,  elle a commencé à devenir bleue. Son pouls n’était plus perceptible. Le service médical est arrivé sept minutes plus tard. Shazel était toujours sans réactions.

Cette adolescente de 13 ans décède 5 jours après avoir reçu le vaccin contre le HPV

A l’hôpital, ce sont des machines qui l’ont maintenue en vie.

 

La famille explique qu’après son décès Shazel a subi un scanner, mais rien de spécial n’a pu être décelé.

 

La famille a dû payer 670 £ pour une IRM qui n’a rien montré non plus. Une autopsie fut alors décidée, mais les résultats ne seront disponibles que dans plusieurs mois.

 

Maham insiste : «  la famille croit fermement qu’il existe un lien entre son décès et la vaccination. »

 

Avant la vaccination, Shazel était tout à fait normale et active. Notre propre médecin de famille fut vraiment choqué quand on lui a appris le décès de Shazel. La raison pour laquelle nous témoignons est d’informer le public de ce qui peut parfois arriver.

 

Je ne pense pas que l’hôpital a pris son cas suffisamment au sérieux. S’ils avaient fait plus de tests, ils auraient bien fini par trouver quelque chose.

 

La famille a fait l’éloge de l’école que fréquentait Shazel pour tout le réconfort que son personnel lui a apporté. Shazel avait beaucoup d’amis à l’école. Le soutien du personnel et du directeur les a beaucoup touchés. Toute la communauté scolaire a été profondément choquée par le décès de Shazel.

 

Dans une lettre à la maman, Rob Barrow, directeur adjoint au NHS Trust qui dirige l’hôpital Fairfield a déclaré : « Conformément à la politique nationale, nous allons lancer une enquête sur les soins et traitements que votre fille a subis.

 

[…] Une porte-parole de l’Agence des soins de santé a expliqué que plus de trois millions de filles avaient reçu le vaccin contre le HPV au Royaume-Uni et que des dizaines de millions avaient été vaccinées dans le monde.

 

Elle a ajouté : « comme pour tous les vaccins la sécurité reste un de nos principaux objectifs. Le vaccin contre le HPV possède un bon dossier de sécurité. »

 

«  Nous avons pris connaissance de la mort tragique de cette jeune-fille  et nos pensées vont à sa famille. Comme pour tous les  événements indésirables graves, nous allons établir les faits, mais jusqu’à aujourd’hui, le suivi des vaccins n’a jamais pu faire penser que le vaccin ait été responsable de quelque décès que ce soit. »

 

Le Dr Mary Ramsay, chef du programme d’immunisation d’Angleterre a ajouté : «  Le PHE continue d’encourager toutes les filles de 12 à 13 ans de se faire vacciner contre le HPV. «  Le vaccin protège contre le cancer du col utérin, le cancer le plus fréquent chez les femmes âgées de 15 à 34 ans. Il y a, chaque année, 3064 nouveaux diagnostics de cancer du col au Royaume-Uni, causant malheureusement la mort d’environ 919 personnes selon les derniers chiffres.

 

« Il est heureux que les taux de vaccination contre le HPV en Angleterre soient parmi les plus élevés au monde. Les derniers chiffres montrent qu’environ 87% des filles concernées sont complètement immunisées.

 

Nous prévoyons que le principal avantage du programme de vaccination – une diminution des cas de cancer du col qui culminent chez les femmes entre 25 et 50 ans, s’avérera exact dans quelques années.

 

« On estime que près de 400 vies pourraient être sauvées chaque année au Royaume-Uni à la suite du programme de vaccinations.

 

Source : Daily Mail

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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 20:04

Ce jour, Initiative Citoyenne a donné une conférence de presse sur le thème des enjeux sanitaires et éthiques des vaccins en rappelant en quoi consisterait un authentique lever de rideau en la matière....

Enjeux sanitaires et éthiques des vaccins: levons ENFIN le voile!

Vous trouverez ici notre communiqué de presse explicatif qui balaie évidemment en trois pages la quantité astronomique de mensonges que nous avons pu entendre tout au long de l'après-midi spéciale sur les vaccins au Conseil Supérieur de la Santé, qui espérait bien naïvement faire illusion avec un titre "Dans les coulisses de la vaccination" en réalité tellement déconnecté du contenu convenu et dogmatique des exposés (idéologiques mais non scientifiques). 

 

Nous vous invitons également vivement à visiter trois articles très importants rédigés par Senta Depuydt sur le lien entre vaccins et autisme, que nous remercions chaleureusement d'avoir participé à cette conférence de presse en y apportant toute sa rigueur, tout comme tous les autres intervenants dont nous mettrons d'ici peu les vidéos.

 

Vaccins et censure: ouvrir les yeux sur un crime de droit commun

 

Génétique et régression post-vaccinale

 

Pourquoi le Pr Montagnier a participé au tournage du documentaire Vaxxed

 

Enfin, et pour contribuer à lever définitivement le voile d'ignorance qui concerne les vaccins, nous ne pouvons vous recommander assez de visionner cet excellent résumé de 5 minutes dans lequel Michel Georget, biologiste, explique pourquoi les vaccins sont un énorme saut dans l'inconnu et ne peuvent en aucun cas être déclarés sûrs....

Contrairement aux affirmations grossières et grotesques d'un établishment aux abois, qui n'a d'autre argument que de ramener toute contestation à des mouvances "complotistes" ou "conspirationnistes" et qui a encore explicitement ce jour (au Conseil Supérieur de la Santé) contesté le principe même du débat et de la liberté d'expression en préconisant que les médias ne donnent plus le moindre espace aux personnes critiques, nous tenons à rappeler ici notre précédente contribution parue dans la revue d'Ethique Médicale, Ethica Clinica n°78 de juin 2015, un article d'une vingtaine de pages avec plus d'une centaine de références bibliographiques dont chacun pourra juger du caractère "conspirationniste"....

 

Enjeux sanitaires et éthiques des vaccins: levons ENFIN le voile!
16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 19:30

Mary Holland, Professeur de Droit à l’Université de New-York, interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg

Mary Holland, prof de droit à l'université de New York interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg

Par Brian Shilhavy, 4 mai 2016

 

Le professeur M. Holland a été l’une des rares voix aux Etats-Unis portant sur les conséquences juridiques de la suppression des droits parentaux à un consentement éclairé pour l’administration des vaccins de l’enfance.

Mary Holland, prof de droit à l'université de New York interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg

Tuer le Messager : Politique et Législation Vaccinales aux Etats-Unis

 

Le professeur Holland évoque les grandes questions relatives aux droits civils en lien avec la politique de vaccination du gouvernement qui élimine le droit au consentement éclairé de refuser les vaccinations. Elle rappelle aux Nations Unies que l’histoire nous a montré les résultats d’une intrusion du gouvernement dans les droits médicaux personnels. Une législation à l’échelle mondiale a été mise en place pour protéger les individus contre l’intrusion du gouvernement et les abus médicaux. Cette législation a d’abord été mise en place par le Code de Nuremberg, tout juste après les atrocités de l’Allemagne nazie, après la seconde guerre mondiale.

 

Le Professeur Holland déclare : Les Nations Unies, ainsi que la communauté internationale ont l’obligation de respecter les droits humains liés à la vaccination.

 

Depuis la seconde guerre mondiale, la communauté internationale a reconnu les graves dangers d’une expérimentation scientifique et médicale involontaire sur des sujets humains. A la suite des atrocités nazies, le monde a adopté le Code de Nuremberg qui stipule que « le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques  a encore repris cette interdiction contre toute expérimentation involontaire dans son texte de 1966 qui stipule : nul ne peut être soumis sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique. » Cette interdiction est maintenant si universellement reconnue que certains tribunaux et chercheurs ont considéré ce droit au consentement éclairé comme une question de droit international coutumier.

 

Voir le discours du Pr. Mary Holland aux Nations Unies où elle a été largement applaudie:

[…] De nombreuses personnes sont aujourd’hui stigmatisées comme étant « anti-vaccins », bien que ce soit là une déformation grossière. Ces personnes sont ainsi qualifiées d’ « anti-vaccins »  dans le but de marginaliser ou de rejeter leur point de vue. Mais comme beaucoup de personnes sont critiques vis-à-vis des politiques de l’ONU ou des Etats-Unis, bien qu’elles pensent que ce soient là des institutions importantes, elles n’en ont pas moins des vues nuancées en ce qui concerne tout ce qui peut favoriser et maintenir le meilleur niveau de santé. Ces personnes peuvent aussi être favorables  à des vaccins sûrs, nécessaires, abordables et efficaces.

 

Je veux aujourd’hui me concentrer sur le rôle du Droit dans la protection des Droits de l’Homme en ce qui concerne les vaccins. Comment pouvoir concilier les droits individuels avec les droits du collectif ? Les vaccins, de par leur nature même, constituent une intervention médicale au niveau de la population. Si un nombre suffisamment élevé de personnes acceptent cette intervention médicale, le soi-disant « troupeau » serait protégé de la circulation d’une maladie transmissible et ce, sur base d’une théorie, celle  de « l’immunité de groupe » (de troupeau). La justification des vaccins, serait le bien des individus et de la société.

 

L’un des objectifs fondamentaux de l’Organisation des Nations Unies, énoncés à l’article 1 de la Charte, est de parvenir à une coopération internationale « pour promouvoir et encourager le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous ». Il en résulte que l’ONU et la communauté internationale ont l’obligation de respecter les droits liés à la vaccination.

 

Comment, dans cette perspective, les pays et l’ONU doivent-ils s’y prendre? Il s’agit là d’une question importante qui mérite un examen approfondi, car elle a un impact profond sur la santé publique à la fois individuelle et collective sur un plan international.

 

Depuis la seconde guerre mondiale, la communauté internationale a reconnu les graves dangers que peut présenter l’expérimentation scientifique et médicale involontaire sur des sujets humains. A la suite des atrocités médicales nazies, le monde a adopté le Code de Nuremberg qui affirme que « le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel ». Le pacte international relatif aux droits civils et politiques souligne l’interdiction de l’expérimentation dans son texte de 1966 qui stipule: « nul ne peut être soumis sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique ». Cette interdiction est aujourd’hui et à ce point universellement reconnue que des tribunaux et des chercheurs ont reconnu et déclaré le droit au consentement éclairé dans quelque expérience que ce soit comme étant  réellement une question de droit coutumier international. En d’autres termes, ce droit s’applique partout, que le pays en question ait ou non des lois spécifiques, exactement comme les normes coutumières interdisent maintenant l’esclavage, le génocide, la torture et la piraterie.

 

Mais qu’en est-il du consentement éclairé dans le domaine des traitements médicaux, y compris dans la médecine préventive? Qu’en est-il du consentement éclairé par rapport à la vaccination? C’est là une question controversée dans de nombreux pays, y compris les Etats-Unis.

 

En 2005, l’UNESCO (Education Science et Culture) qui a abordé cette question a adopté la Déclaration Universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme avec un consensus de 193 pays. Les pays participants ont espéré que cette Déclaration, comme la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, devienne un ensemble de principes directeurs. Sur la question du consentement, la Déclaration stipule que toute intervention médicale préventive ne doit être effectuée qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé de la personne concernée, et fondé sur des informations suffisantes.

 

Elle note également (en son article 2) que « le seul intérêt de la science ou de la société » ne doit pas prévaloir.

 

Cette déclaration est une extension du serment médical attribué à Hippocrate il y a 2.500 ans, et qui stipule que les médecins doivent œuvrer pour le bien de leurs patients et ne jamais faire de mal.

 

Sous forme abrégée « D’abord ne pas nuire », ce credo incarne le principe de précaution en médecine, en mettant clairement les intérêts des patients au-dessus des intérêts de la collectivité ou du « troupeau ».

 

Ce principe de précaution en médecine mène directement à l’idée que les politiques de vaccination doivent être recommandées et non rendues obligatoires.

 

La relation médecin-patient doit être d’abord et avant tout basée sur la confiance, alors que la coercition la mine. Lorsque la relation médecin-patient est basée sur la coercition, c’est la confiance qui en fait les frais. Les médecins servent alors l’état et par extension la société, avant l’intérêt de leurs patients. Nous nous trouvons ici sur une pente glissante où la médecine civilisée a trop souvent déraillé dans le passé.

 

Le Dr Leo Alexander, chef médical consultant américain au procès de Nuremberg, a averti en 1949 que « C’est à partir de débuts insignifiants que les valeurs d’une société entière peuvent être renversées ». Il a souligné que bien avant l’arrivée au pouvoir des nazis en Allemagne, un changement dans la culture médicale s’était déjà produit « ouvrant la voie à l’adoption d’un point de vue hégélien utilitariste » avec une littérature traitant de l’euthanasie et de l’extermination des personnes handicapées dès 1931.

 

Selon le principe de précaution médicale, le principe, par défaut, de la vaccination doit relever de recommandations et non d’obligations.

 

Les individus, pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs devraient avoir le droit d’accepter ou de refuser des interventions médicales préventives basées sur une information adéquate et sans contrainte, comme des menaces de perte d’avantages économiques ou éducatifs. Le consentement éclairé doit être la position par défaut parce que la contrainte sape non seulement la confiance, mais limite les droits fondamentaux à la vie, à la liberté, à l’intégrité physique, au consentement éclairé, à la confidentialité et à la prise de décision parentale.

 

Les politiques de vaccination de nombreux pays développés incarnent ce principe des recommandations de vaccination des enfants, y compris la conférence  qui a réuni l’Ukraine, l’Allemagne et le Japon. D’autres pays développés permettent d’atteindre d’excellents résultats en santé publique sans avoir recours à la contrainte. Citons: le Royaume-Uni, l’Australie, l’Autriche, le Danemark, l’Islande, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, la Suède, la Norvège, la Finlande, la Corée du Sud, et l’Espagne entre autres.

 

Néanmoins, la Déclaration universelle sur la bioéthique et l’article des Droits de l’Homme n° 27  autorisent des limitations aux droits fondamentaux, mais ces limites doivent être imposées par la loi et doivent être « pour la protection de la santé publique ou la protection des droits et libertés d’autrui. « En outre, «  une telle loi doit être conforme au droit international des droits humains. »

 

Les tribunaux internationaux ont mis au point un test pour évaluer si les restrictions aux droits fondamentaux sont légitimes et légales. Ce test vérifie si les mesures à prendre sont licites, strictement nécessaires et proportionnées au risque. L’Etat qui adopte une telle restriction a la charge de la preuve que l’intervention médicale obligatoire est légitime, strictement nécessaire et proportionnée. En règle générale, l’élément de « stricte nécessité » doit être la solution la moins restrictive pour atteindre l’objectif de santé publique, et des approches non coercitives doivent être envisagées en tout premier lieu. Ainsi, l’Etat doit démontrer qu’une alternative moins restrictive n’est pas possible avant de pouvoir adopter une mesure très restrictive.

 

En plus de ces critères, si l’Etat prescrit une vaccination, il a l’obligation d’assurer un recours utile pour ceux dont la santé pourrait être endommagée à la suite de la mesure imposée. Comme tous les médicaments que les médecins prescrivent, les vaccins comportent le risque de dommages de santé ou même de décès pour certains. La garantie d’un remède efficace  est le pilier fondamental de la primauté du droit dans une société démocratique. Le remède doit véritablement constituer un moyen efficace ; il ne peut être un remède illusoire qui ne produit aucun soulagement.

 

Les politiques vaccinales ont radicalement changé depuis les débuts du XXè siècle, quand il s’agissait principalement d’interventions médicales d’urgence pour l’ensemble de la population en périodes de flambées de variole. Les politiques d’aujourd’hui ciblent principalement des nourrissons et des jeunes enfants pour une prévention non urgente de nombreuses maladies de différents seuils de gravité. Les législateurs et les tribunaux ont dû faire face à de nombreux problèmes découlant de ces politiques, y compris l’indemnisation des victimes, les exemptions religieuses, philosophiques, le droit à l’éducation, le droit au consentement éclairé, et le droit à la prise de décision parentale. Voici quelques exemples  de décisions de justice liées à la vaccination et aux droits humains de différents pays.

 

En 1992, au Japon, la Haute Cour de Tokyo a traité l’affaire de 159 survivants de dommages vaccinaux et de cas de décès. La Cour a conclu que le Ministère de la Santé avait fait preuve de négligence en omettant de mettre en place un programme de dépistage qui aurait permis d’exclure les personnes qui présentaient des contre-indications à la vaccination. Le tribunal a noté que le Ministère de la Santé s’était focalisé sur les mesures permettant d’accroître le taux de vaccination au détriment de l’attention qu’il aurait fallu porter aux effets indésirables des vaccins. En outre, le tribunal a fait remarquer que le Ministère n’a pas fourni suffisamment d’informations aux médecins et au public sur les effets indésirables des vaccins. Le tribunal a conclu que les victimes avaient droit à un dédommagement de la part de l’Etat.

 

En 2004, en Ukraine, la Cour constitutionnelle s’est penchée sur la garantie constitutionnelle du droit à l’éducation sur base du principe d’égalité. La Cour a constaté que sa Constitution garantissait à tout individu le droit à l’éducation. Ainsi, en Ukraine, aucun enfant, vacciné ou non ne peut se voir refuser le droit de fréquenter l’école.

 

En 2015, la Cour constitutionnelle turque a confirmé le principe selon lequel le consentement des parents était nécessaire pour la vaccination des nourrissons et des enfants. La Cour a décrété qu’en dépit des assurances du Ministère de la Santé qui précisait que les vaccinations étaient faites «dans l’intérêt supérieur de l’enfant », l’intégrité physique d’un nourrisson ne pouvait être violée que légalement et par nécessité médicale, et que la vaccination systématique des enfants exigeait le consentement des parents.

 

D’autre part, le jugement de la Cour constitutionnelle tchèque de 2015 a confirmé une loi de Santé publique interdisant aux jeunes enfants de fréquenter l’école maternelle sans avoir été vaccinés contre neuf maladies, à moins que les parents puissent présenter des certificats d’une « contre-indication médicale permanente ».

 

Ce jugement a provoqué pas mal de contestation. Il avait, en effet, été prétendu que la décision de la Cour avait davantage été motivée par des raisons politiques plutôt que par une rigoureuse analyse juridique de la Constitution. La dissidence a estimé que la décision de la majorité avait tout simplement « fermé les yeux » sur le caractère inconstitutionnel de sa loi de Santé publique, et qu’en conséquence, la décision de la Cour porterait finalement atteinte à la légitimité des vaccinations obligatoires.

 

Aux Etats-Unis, la légitimité des vaccinations obligatoires pour l’accès à l’école, a été mise au point en 2015, alors qu’environ une vingtaine d’états avaient déjà adopté une législation pour limiter ou interdire totalement les exemptions à la vaccination, à l’exception de cas médicaux très particuliers. Ce n’est que dans l’état de Californie que la législation a été adoptée. Cette nouvelle loi supprime toutes les exemptions (à l’exception d’exemptions médicales limitées). Des lois similaires existent déjà dans deux autres états, le Mississippi et la Virginie occidentale. Nous saurons vraisemblablement dans un proche avenir si les tribunaux de Californie maintiennent ou rejettent la nouvelle loi qui est en contradiction directe avec la garantie que donne la Constitution californienne du droit à un enseignement public pour tous les enfants. Nous allons voir si les tribunaux sont prêts à approuver un nouveau type de ségrégation scolaire à l’encontre de 225.000 enfants dont le statut vaccinal n’est pas parfaitement conforme aux obligations de l’état de Californie.

 

Avec plus de 270 vaccins dans le pipeline de la recherche et du développement, le rôle de la loi et des tribunaux dans le maintien ou le rejet des obligations vaccinales, comme dans l’indemnisation des victimes des vaccins nous parait des plus essentiel.

 

Comme nous le savons tous, les soins de santé partout dans le monde représentent un fameux business. Les vaccins représentent un marché qui ne cesse de croître, comme d’apporter des marges de plus en plus élevées de profits.

 

Si nous ne respectons pas les premiers principes du droit à la vie, à la liberté et à l’intégrité corporelle des personnes, du droit à consentement préalable libre et éclairé en médecine, nous pourrions nous retrouver dans des situations désastreuses prévisibles ou même inconnues.

 

Pour conclure, je veux paraphraser le discours d’adieu du Président Eisenhower aux Etats-Unis en 1961, quand il faisait allusion aux risques que pouvait comporter le « complexe militaro-industriel ». Je substitue le terme « médico-industriel » aux paroles du président parce que je crois  que ce « complexe médico-industriel » présente de nombreux risques que le président avait prédits dans son discours :

 

« Le potentiel d’une montée désastreuse du pouvoir existe et persistera. Nous ne devons jamais permettre que ce complexe mette en danger nos libertés ou notre processus démocratique. Nous ne devons rien prendre pour acquis. Seuls des citoyens éveillés et bien informés peuvent contraindre l’énorme machinerie industrielle et médicale à respecter nos méthodes et nos objectifs pour que la sécurité et la liberté puissent prospérer ensemble… En gardant l’œil sur la recherche et les découvertes scientifiques, comme il nous appartient de le faire, nous devons aussi rester attentifs au danger égal et opposé qui conduirait la politique à devenir elle-même captive d’une élite scientifique et technologique ».

 

Alors, il s’agit de rester vigilants et bien informés pour pouvoir parfaitement intégrer la sécurité sanitaire mondiale à la liberté. 

 

Source: Health Impact News

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 18:00

Les parents ontariens anti-vaccins pourraient devoir suivre une séance éducative

Un enfant et sa mère lors d'une visite chez le médecin. Photo: Ici Radio Canada

Un enfant et sa mère lors d'une visite chez le médecin. Photo: Ici Radio Canada

S'il est adopté, un projet de loi présenté jeudi en Ontario pourrait forcer les parents et les tuteurs qui s'opposent à la vaccination pour des raisons non médicales à suivre une séance spéciale avant d'obtenir une exemption.

 

Ce petit cours serait offert par les bureaux locaux de santé publique.

 

Queen's Park songe aussi à modifier la loi pour que les professionnels de la santé informent eux-mêmes les bureaux de santé publique lorsqu'ils administrent un vaccin obligatoire.

 

Rappelons qu'en Ontario certains vaccins sont nécessaires pour aller à l'école, par exemple ceux contre la coqueluche et la polio, à moins d'avoir une exemption.

 

Or, en ce moment, ce sont les parents qui doivent déclarer à la santé publique les vaccins reçus par leurs enfants en utilisant la « carte jaune ».

 

Mais ce n'est pas toujours facile. L'an dernier, Santé publique Ottawa avait eu énormément de difficulté à obtenir les certificats de vaccination à jour de milliers d'élèves.

 

Par voie de communiqué, le ministre de la Santé de l'Ontario, Eric Hoskins, souligne que la vaccination permet non seulement d'immuniser les enfants contre les maladies, mais également de protéger ceux qui ont une santé fragile et qui ne peuvent pas être vaccinés.

 

Source: Radio Canada

 

Le monde à l'envers en plein: alors que ces parents réfractaires le sont parce qu'ils se sont dans l'immense majorité des cas dûment informés, en ayant passé beaucoup plus d'heures de recherche et de lecture que les médecins vaccinateurs sur ces questions (ces derniers ne faisant hélas qu'adopter une attitude robotisée et idéologique), voilà qu'on voudrait leur réserver des "séances éducatives". La tyrannie vaccinale est à bout de souffle et elle craque de partout et bien entendu, ce n'est pas ce genre de mesures vexatoires qui ramènera les brebis dans le troupeau du bon Pasteur, loin s'en faut!
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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 14:47

Une réflexion sur l'idéal d'éradication des maladies...

 

« Les bactéries n’ont jamais eu besoin de nous, mais nous ne serions pas là sans elles. » Jean-Marie Pelt (1933-2015) – La raison du plus faible – 2011.

 

Jean-Pierre Eudier, 16 janvier 2016.

Infectiologie: l'obsession d'éradication des germes est contre-productive

Aucune vie sur terre n’est possible sans bactéries. Depuis la découverte des « microbes » au XIXe siècle, virus et bactéries sont habituellement considérés comme des ennemis ou des étrangers qui pénètrent par effraction dans l'organisme et s'y multiplient aux dépens des cellules (expression relevées communément dans les publications médicales). On devine à travers cette façon de s'exprimer que virus et bactéries sont redoutés et que la vaccination indifférenciée et universelle est la seule réponse. La relation "germe = agresseur" est logique dans une société où les drogués/intoxiqués de toutes sortes sont nombreux et où l'alimentation est dénaturée, car dans ce contexte les germes provoqueraient des symptômes redoutables. Seule leur destruction, ou plutôt leur éradication, paraît alors capable de prévenir ou de guérir la maladie. Mais cette crainte du "méchant" germe n'a pas de raison d'être dans un contexte où il n'entraînerait aucun trouble, et encore moins si le germe a une fonction utile.

 

L’élimination d’une maladie est une aspiration universelle, mais le recours à la vaccination dans la prévention et l’éradication d’une maladie est de plus en plus contesté. L’ouverture d’un « débat sur la vaccination » ([1])  par nos autorités de santé s’oriente vers une cacophonie où les zélotes du principe pasteurien refusent toute intervention, toute opposition, toute remise en question d’un principe figé dans des théories développées au XIXe siècle au mépris des nouvelles connaissances en biologie et bactériologie ([2]). Toute interrogation est bâillonnée, toute remise en cause est stigmatisée, toute réflexion est interdite ou strictement réservée aux infectiologues, microbiologistes, épidémiologistes ou pédiatres interdisant mêmes aux autres spécialités médicales d’émettre une quelconque objection et encore moins des propositions, ce qui rend utopique la recherche du consensus nécessaire. Comment alors faire évoluer une législation rigide rédigée par une administration froide, aveugle, mais désemparée devant la désaffection grandissante de la population ?

 

Parmi les vaccinosceptiques chaque jour plus nombreux, les uns s’inquiètent de la présence d’adjuvants suspects de provoquer des troubles neurologiques, les autres de l’usage d’OGM dans la fabrication de ces vaccins, ou des risques de franchissement de la barrière d’espèces par des virus issus des souches cellulaires animales nécessaires à la culture du virus vaccinal ([3]) ; virus dont la raison d’être est de se combiner avec d’autres quand les conditions deviennent aussi favorables à leur mutation et à leur développement qu’in vivo.

 

Ces différents aspects, réels et avérés, sont certes préoccupants et pourtant, parmi toutes les questions justement posées, il serait aujourd’hui intéressant de s’intéresser à l’objectif affiché par les partisans de la vaccination : l’éradication de souches bactériennes ou virales responsables des maladies infectieuses ([4]), et aux possibles conséquences de cette stratégie.

 

L’histoire illustre que toutes les tentatives d’éradication, et dans quelque domaine que ce soit, aboutissent toujours à des bouleversements profonds des équilibres et à davantage de catastrophes que de solutions. Comment la médecine scientifique du XXIe siècle parviendrait-elle à s’affranchir de cette loi naturelle ?

 

L’exemple de l’agriculture où les politiques d’éradication se sont multipliées en moins d’un siècle en pure perte nous incite à réfléchir à leurs conséquences. Comme dans le domaine vaccinal qui nous préoccupe aujourd’hui, les inquiétudes sont multiples : à la fois philosophiques, politiques, biologiques et juridiques.

 

Sur les plans philosophique et politique, c'est le principe même de l'éradication, dont on connaît les vieux démons, qui est contestable. En effet, au cours de l’histoire, de nombreuses tentatives d'éradication se sont révélées dommageables ou catastrophiques.

 

Les tentatives d’éradication évoquent plusieurs évènements historiques d’une violence inouïe comme l’Inquisition, la conquête du nouveau monde, et plus récemment la solution finale en Allemagne ou les goulags de l’URSS ; par ailleurs, aujourd’hui encore, ce thème de l’éradication est remis au goût du jour au sujet du terrorisme islamique par exemple, que l’on tente d’éradiquer avec des stratégies qui peuvent laisser perplexe. A l’image de l’Hydre de Lerne ([5]), toute tentative d’éradication se heurte à des résistances, puis à des récidives plus dangereuses, plus coûteuses, et conduit finalement au déplacement des problèmes ([6]).

 

D’un point de vue agricole et biologique : les prédateurs, les rapaces et les serpents, espèces dites nuisibles, ont dû être protégées lorsque certaines d'entre elles ont été amenées au bord de l'extinction.

 

On peut évoquer également les zones humides que l'on a tenté, avec succès le plus souvent, d'éliminer, mais aujourd'hui érigées au rang "d'infrastructures naturelles" indispensables.

 

L'éradication se révèle un concept rétrograde : à l'heure de la COP 21 et de la préservation de la biodiversité, promouvoir l'éradication d'une espèce est régressif et dangereux.

 

En fait, et depuis longtemps déjà, dans le domaine de l'agriculture et de la sylviculture, la notion d'éradication a progressivement fait place à celle de seuil de dommage économique, ce qui semble un peu plus moderne.

 

En effet, cette évolution en agriculture consistant à remplacer le dogme de "l'éradication totale" par la notion de maintien des populations de ravageurs ou d'ennemis de l'Homme ou du bétail, au-dessous du "seuil de dommage économique" nous semble digne d'attention et d’évaluation compte tenu des découvertes et avancées récentes autour du microbiote et du microbiome([7]), partenaires incontournables de la vie et de la santé. Des réflexions dans cette direction s’imposent. Dans cet esprit, pourquoi ne pas substituer l’expression « seuil de dommage économique » au sacro-saint « rapport bénéfice/risque » ?

 

À l'heure où fleurissent les mesures environnementales, on ne peut que déplorer le maintien arbitraire d’obligations vaccinales sans nuances ni étude d'impact sur l’équilibre du microbiome ([8]) et son influence sur la santé et le bien-être des individus ([9]).

 

La systématisation de vaccins ambitionnant d’éradiquer des espèces bactériologiques ou virales ne risquerait-elle pas de se traduire par une véritable catastrophe écologique silencieuse et discrète, et de susciter autant d’inquiétudes que la disparition de l’orang-outan en même temps que les forêts de Bornéo ou des ours polaires et de la banquise arctique. En quoi l’éradication de quelques virus ou bactéries n’aurait-elle aucun impact sur des centaines de millions d'autres acteurs de la vie sur terre ?

 

Sur le plan juridique d'ailleurs, nous constatons de plus en plus les incohérences du système français et nous voyons des parents mis "hors la loi" faute d’avoir les moyens de se conformer à celle-ci en matière d’obligation vaccinale. Le « bannissement » juridique qui n’a pas lieu d’être souligne de ce fait l’obsolescence de la loi. Fondamentalement, nous nous interrogeons sur des modes qui prônent une chose à une période et le contraire quelques années plus tard : les exemples en médecine sont nombreux.

 

Comme en médecine générale, la médecine vétérinaire est un modèle. Chacun sait par exemple que la vaccination contre la fièvre aphteuse a d’abord été rendue obligatoire, et finalement a été interdite… pour des raisons économiques([10]).

 

Et pour illustrer les dérives des politiques d’éradication tentées en agriculture, nous pouvons citer : certaines variétés locales utilisées en agriculture ont été interdites puis aujourd’hui, on finance leur conservation génétique. Les haies, mares et autres fossés ont été supprimés dans le cadre des remembrements d'hier; aujourd'hui, dans bien des régions ayant subi quelques désastres, on tente de reconstituer ces éléments paysagers, mais surtout fonctionnels, à coup de subventions.

 

Les exemples pourraient être multipliés, peu importe ! Il faut prendre conscience que c'est la biodiversité qui paie, avec le contribuable souvent, le plus lourd tribut à des politiques dont la dimension environnementale reste cruellement absente ([11]).

 

C'est ainsi que de fil en aiguille, ou de normes en décrets, on arrive à une médecine de plus en plus normalisée par la standardisation progressive des protocoles thérapeutiques, laquelle ne laissent aucune place à l’unicité biologique de chacun, et par la mise en place d’une médecine bureaucratique, technicienne et impersonnelle ([12]).

 

 

Pour beaucoup d’entre nous, des questions se posent : à qui profitent ces obligations générales ? C’est pourquoi nous entrons en résistance devant une démarche particulièrement grave, mais traitée de façon si légère. Ne faut-il pas porter un nouveau regard sur la diversité microbiologique dont l’interaction entre espèces est largement méconnue et si subtile ?

 

M. Jean-Marie Pelt récemment disparu avait remarquablement expliqué l’un des risques des OGM en comparant le génome à une symphonie et en expliquant que l’introduction d’une note dans une partition pouvait considérablement modifier l’harmonie de l’œuvre. De même, l’éradication d’une note peut transformer cette harmonie en cacophonie.

 

Ces "Inquiétudes d'un biologiste" suscitent cette longue interrogation ; puisse le ciel, et la lecture des ouvrages de Jean-Marie Pelt, apporter bientôt de véritables réponses à toutes ces questions.

 

Jean-Pierre Eudier.

 

Article inspiré de l’article suivant :

L'éradication du varron « Inquiétudes d’un biologiste »

 

Voir aussi :

 

Certains vaccins pourraient doper les virus au lieu de les éradiquer

 


[1] Comme s’il n’y avait qu’un seul type de vaccination universel.

 

[2] « La vaccination des enfants contre toute une série de maladies pourrait bientôt être une pratique du passé. » Pr. Jean Dausset, lauréat du prix Nobel de médecine pour ses travaux sur le système HLA démontrant l’unicité de l’identité biologique, lors d’une conférence tenue à Montréal en  octobre 1980.

 

[3] Si de nombreux vaccins « modernes » sont produits par génie génétique, nombres de virus vaccinaux sont cultivés sur des cellules souche d’origine animale étrangère à l’espèce à laquelle ces vaccins sont destinés d’où les risques iatrogènes associés à de tels inoculations virales.

 

[4] À ce stade se pose la question de déterminer si le germe est la cause ou la conséquence de la pathologie et l’importance du terrain favorable ou non au développement du germe. Associer « Germe » à « cause de l’infection ».

 

[5] Monstre mythique possédant plusieurs têtes, dont une immortelle. Celles-ci se régénèrent doublement lorsqu'elles sont tranchées, et exhalent un dangereux poison, même durant le sommeil du monstre.

 

[6] « Et si ce que l’on nomme progrès n’était qu’une façon de changer de malheur » Françoise Giroud. Le progrès pour quoi faire ? http://www.francoisegiroud.fr/3.aspx?tid=938

 

[7] Le microbiote correspond à l’ensemble des micro-organismes peuplant un microbiome, c'est-à-dire un milieu de vie bien défini.

 

[8] L’Homme est un microbiome abritant un microbiote intestinal composé des 100.000 milliards de bactéries vivant dans ses intestins.

 

Terre et mer sont aussi des microbiomes Ce terme est aussi utilisé pour décrire des communautés de micro-organismes peuplant entre autres les sols ou les océans. Les quelque 2,9×1029 êtres unicellulaires vivant dans le plancher océanique, un autre microbiome, forment ainsi le plus grand microbiote du monde.

 

[9] www.mynewgut.eu Un projet financé par l'UE étudie l'influence du microbiome intestinal sur la santé et le bien-être.

 

[11] Dans un tel contexte, l'herbivore n'est plus un facteur de maintien ou de restauration de biodiversité, il en devient au contraire l'un des pires ennemis, ce qui n'empêche pas, de temps à autre, de laisser planer un doute certain sur sa qualité, veau aux hormones ou vache folle obligent ! et d'écœurer le consommateur qui n'est plus d'accord avec ces techniques.

 

[12] Au risque d’être accusé d’approximations scientifiques, laissons nous aller à ces mêmes approximations sémantiques : Du pastoralisme traditionnel respectant l’individu par opposition au “pasteuralisme” industriel imposant la protection du troupeau (Argument des vaccinalistes pour justifier la vaccinale universelle)… De là à justifier l’euthanasie, il n’y a qu’un pas.  

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 22:44

Faites valoir vos droits car ce n'est pas l'establishment médico-pharmaceutique qui les respectera spontanément...

 

Hépatite B : un vaccin provoque une maladie musculaire 

©DENIS CHARLET / AFP Photo d'illustration

©DENIS CHARLET / AFP Photo d'illustration

La cour administrative d'appel de Lyon a publié un arrêt daté du 4 mai pour réformer un jugement du tribunal administratif de Grenoble datant de 2014. Dans cet arrêt, la cour reconnaît qu'une auxiliaire de puériculture vaccinée contre l'hépatite B en 1993 et 1999 a développé une myofasciite à macrophages à cause du vaccin.

 

Thomas Nicolau. 10 mai 2016

 

La justice a reconnu le lien entre un vaccin de l'hépatite B réalisé il y a 23 ans et une maladie musculaire qui a forcé une auxiliaire de puériculture à un arrêt de travail non indemnisé depuis 2010. La plaignante, âgée aujourd'hui de 65 ans, avait reçu deux injections contre l'hépatite B en 1993 et 1999. En 2001, elle développe une myofasciite à macrophages, une maladie caractérisée par une fatigue chronique, des douleurs articulaires et musculaires ainsi que des troubles cognitifs. 

 

La cour précise que l'auxiliaire en puériculture n'avait "jamais manifesté de symptômes invalidants antérieurement" à ces vaccinations. De plus, "il ressort du rapport d’expertise du 26 août 2011 qu’elle présente des lésions musculaires de myofasciite à macrophages traduisant la persistance in situ, prolongée dans le temps, d’hydroxyde d’aluminium (stimulant immunitaire), des années après l’injection intramusculaire d’un vaccin contenant ce composé comme adjuvant".

 

La justice estime donc que le lien entre la vaccination et la maladie "doit être considéré comme établi". La cour prévoit également que la victime touche tous ses salaires depuis sa mise en disponibilité d'office en 2010.

 

Source: Lyon Capitale

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 18:10

Une vidéo tout bonnement incontournable avec des médecins de terrain... pour vous permettre de choisir à l'avenir si vous consentez ou non à jouer aux cobayes:

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 19:52

Les autorités de Santé de l’Utah interdisent le vaccin Gardasil

Les autorités de Santé de l’Utah interdisent le vaccin Gardasil

Health Impact News Editor, 6 déc. 2013 (et pas 2016, il y a eu erreur dans la date initialement postée même si cela ne change pas le fond/le contenu sur ces vaccins de plus en plus contestés...)

 

Le journal « The Salt Lake Tribune « a rapporté aujourd’hui que le médecin qui dirige le Département de la Santé de l’Utah (Sud-Ouest) a décidé d’exclure le vaccin Gardasil  des cliniques de Santé publique.

 

Au cours d’une émission télévisée cette semaine, Katie Couric a évoqué le fait que le vaccin Gardasil faisait l’objet de controverse, affirmation pour laquelle elle a été largement critiquée et attaquée par les grands médias qui ont prétendu qu’il n’existait pas de controverse au sujet du Gardasil. Cette histoire suggère clairement que même aux Etats-Unis, le soutien du Gardasil par les médecins n’est pas aussi unanime que voudraient nous faire croire les médias traditionnels.

 

Il est aussi intéressant de noter de cette nouvelle de l’Utah n’est même pas nouvelle du tout parce que « la décision d’exclure ce vaccin des cliniques de Santé publique dans les comtés de Beaver, Iron, Garfield, Kane et Washington  a déjà été prise il y a plusieurs années… »

 

Le Dr David Blodgett, Directeur du Département de la Santé a, dans « Salt Lake Tribune » donné les raisons pour lesquelles les autorités ont décidé de ne pas stocker le vaccin Gardasil controversé : les réactions violentes par rapport au Gardasil ont été à ce point importantes qu’il n’y avait pas de raison d’en tenir compte. Personne ne veut de ce vaccin ; il est en outre beaucoup trop cher si les autorités de Santé ne décident pas à le rembourser. »

 

Blidgett évoque d’autres problèmes liés au Gardasil, notamment qu’il a fait l’objet d’une procédure accélérée grâce à la Food and Drug Administration (FDA) et qu’il existe une croyance que les bénéfices du vaccin ont été surestimés par le fabricant.

 

« Il ne s’agissait pas d’une science correcte… Des médecins de notre communauté  ont fait valoir qu’il n’y avait pas lieu de rendre ce vaccin disponible, a précisé Blodgett.

 

Il ne s’agit donc pas de l’avis d’un médecin isolé qui aurait exprimé ses doutes à propos du  Gardasil; il s’agit du fruit de la réflexion de nombreux médecins de la communauté .

 

Le Dr Blodgett a aussi évoqué les préférences du public. « Quand ce dernier évalue les risques, il ne veut pas du vaccin, a maintenu le Dr Blodgett. En outre ce problème contribue à éroder la confiance du public dans les programmes de vaccination. »

 

Donc, une partie de la motivation à ne pas stocker le vaccin Gardasil trouve son origine dans le fait que le public n’en veut pas et que tout le programme de vaccination était en danger. Ceci représente à peine un commentaire pour une personne qui est contre les vaccins !

 

On pouvait s’y attendre, The Salk Lake Tribune a publié une opinion contradictoire émanant d’un pédiatre local  qui a commenté : « il est déloyal de se laisser dissuader et de ne pas stocker des vaccins pour une question de coût, pour une faible demande de la part du public, surtout pour des personnes qui ont des responsabilités dans la protection de la Santé publique ».

 

Tout ce qui a trait à l’information sur les vaccins commence à devenir dangereux : ce que veut le public ne semble plus avoir d’importance; c’est à nous les médecins à prendre les décisions à la place du public parce que nous savons mieux.

 

Ce genre d’attitude ouvre la voie à des vaccinations obligatoires et à la tyrannie médicale. C’est cela qui est en train de se passer partout aux Etats-Unis. Il reste à espérer que l’on trouvera de plus en plus de médecins comme le Dr Blodgett qui pourront s’opposer à Big Pharma et feront passer en tout premier lieu les droits et la sécurité des patients.  Toute cette histoire pourrait lui coûter sa carrière de Directeur du Département de la Santé ou même sa carrière tout court.

 

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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 16:21

L’acteur Aidan Quinn parle des vaccins qui ont rendu sa fille autiste

 

Jonathan Landsman, 25 avril 2016

L'acteur Aidan Quinn parle des vaccins qui ont rendu sa fille autiste

(NaturalHealth 365) En ce qui concerne les dangers des vaccins et leur lien avec l’autisme, l’acteur d’Hollywood Aidan Quinn n’a pas besoin d’un script. L’acteur est plus que prêt à partager l’expérience douloureuse de sa famille à la suite des dommages causés par le vaccin.

 

La fille aînée de Quinn est atteinte d’autisme, une maladie qu’il n’hésite pas à attribuer à la vaccination. Commençant par blâmer la cupidité des grandes sociétés pharmaceutiques, l’acteur est prompt à souligner que des normes plus rigides s’appliquent à tout ce qui concerne l’ameublement qu’à ce que l’industrie pharmaceutique est autorisée à mettre dans les vaccins.

 

Voir cette vidéo et entendre ce que dit Aidan Quinn :

« Le débat existe uniquement en fonction des milliards de dollars en cause », les milliards de dollars de Big Pharma

 

Dans une interview il y a quelques années au sujet d’un rôle récent, le reporter qui avait lu la biographie de Quinn, commença par lui demander si lui et sa femme avaient remarqué l’état de leur fille dès le début. Quinn a répondu : « Notre fille était une enfant tout à fait normale et c’est après avoir été vaccinée qu’elle a fait une réaction extrême ». Lorsque l’interviewer a fait remarquer qu’il existait un fameux débat sur le lien entre l’autisme et les vaccins, Quinn a simplement déclaré : « eh bien, c’est là ce qui est arrivé ».

 

Au cours d’une interview de 2012 avec un critique de films, Quinn a décrit plus en détails ce qui est arrivé à sa fille. « C’était une enfant tout à fait normale », dit-il. Elle était même nettement au-dessus de la normale. Puis elle a reçu un vaccin. Elle a fait une forte fièvre, est devenue bleue. Le lendemain matin quand elle s’est réveillée, nous avions un enfant dont la santé était complètement endommagée. Le diagnostic officiel est tombé : cas d’autisme grave.

 

Au cours d’une autre interview pour les médias, Quinn explique que sa fille marchait, parlait et se développait à un rythme supérieur à la moyenne. Mais après avoir reçu le vaccin ROR, elle a fait une forte fièvre et manifesté d’autres symptômes. Elle a commencé à présenter des mouvements désordonnés. «  Evidemment, les médecins ont tous dit que c’était normal.

 

Bien que les chiffres officiels du gouvernement (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) donnent une estimation d’un cas d’autisme sur 68 enfants américains, l’interview de l’Agence Nationale de Santé évoque la proportion d’un enfant autiste sur 45.

 

Quelle que soit la statistique en laquelle vous croyez, une chose est claire : il y a une tendance alarmante à la hausse du nombre d’enfants atteints d’autisme; un obstacle qu’il est difficile à surmonter pour ceux qui veulent poursuivre le débat. Quinn précise « le débat, c’est une affaire de milliards et de milliards de dollars – l’argent des compagnies pharmaceutiques.

 

Les dangers des vaccins continuent d’être ignorés : Big Pharma fait du profit sur des vaccins qui sont dangereux

 

L’une des vérités choquantes sur les dangers des vaccins est l’utilisation de produits toxiques dans leur fabrication. Comme le souligne Quinn, même la fabrication d’objets ménagers, que ce soient des meubles ou des tapis implique davantage de garanties pour éviter des réactions toxiques.

 

«On est autorisé à mettre dans les vaccins des produits que l’on ne serait pas autorisé  à mettre dans des tapis ou des meubles. Vous pouvez utiliser le formaldéhyde, des métaux lourds de l’aluminium… autant de produits permettant de d’augmenter les profits des firmes pharmaceutiques ».

 

« Nous continuons, nous continuons de les laisser faire. Ils veulent maintenant des vaccins contre la grippe obligatoires pour tout le monde… des vaccins contre la grippe qui ne sont pas efficaces. »

 

Quinn et son épouse Elisabeth Bracco ne sont pas les seules célébrités d’Hollywood qui parlent de plus en plus de leurs expériences à propos des dangers des vaccins. En outre, il y a Robert De Niro qui a parlé pour la première fois en public de l’autisme de son fils comme de son souhait d’une plus grande sécurité des vaccins. Il y a aussi Rob Scheidner, Charlie Sheen, Jim Carrey, Jenny McCarthy, Alicia Silverstone, Bill Maher, toni Braxton, ainsi que Kristie Alley. Tous ont déclaré publiquement leur opposition à la vaccination ou au moins ont manifesté leur inquiétude au sujet du danger des vaccins.

 

A la télévision, le Dr Oz a déclaré publiquement que lui et son épouse s’écartaient du calendrier vaccinal proposé par le CDC et refusaient absolument de donner le vaccin H1N1 à leurs enfants. Il faut aussi savoir que les célébrités sont aussi victimes de pressions pour ne pas remettre en cause la sécurité des vaccins. Katie Couric, qui présente les nouvelles à la télévision a dû s’incliner devant l’annulation de son émission fort suivie peu après avoir invité pour son émission deux mamans dont les filles avaient présenté de graves réactions après avoir reçu le vaccin Gardasil contre le HPV.

 

Il s’agit de faire face à un problème au sujet duquel les compagnies pharmaceutiques et la plupart des médecins ne veulent pas parler.

 

Il y a à peine 15 ans, le CDC signalait qu’un enfant sur 150 était atteint d’autisme ; Aujourd’hui, il s’agirait d’un enfant sur 45. Ce qui signifie que l’incidence de l’autisme est passée d’environ 0,6 % des enfants américains à plus de 2%.

 

En plus d’évoquer ce sujet, Quinn exhorte les personnes déjà atteintes à une détoxification. «  Avec l’autisme, au plus tôt vous prendrez des mesures pour effectuer une importante détoxification… c’est cela qu’il faut faire », dit-il. « C’est en faisant le mieux et le maximum que vous serez le plus aidés. »

 

Source : Naturalhealth365.com

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 08:58

Un vaccin contre la rage qui fait débat

 

Vaccine-t-on à bon escient contre la rage en France, pays où le risque d'infection est très faible ? Une association appelle le gouvernement à modifier la loi.

Un vaccin contre la rage qui fait débat

Publié le  Le Point.fr 
 
« J'ai eu tellement peur de le perdre. » Isabelle est encore sous le choc de la mésaventure arrivée à Happy, son petit bichon blanc âgé de trois ans. En janvier dernier, elle emmène son chien chez le vétérinaire pour un rappel du vaccin de la rage. « De retour à la maison, au bout d'une demi-heure, je me rends compte qu'Happy n'était pas bien du tout. Très agité, il haletait beaucoup, ses yeux et ses babines étaient devenus rouges », raconte Isabelle. Elle contacte alors son vétérinaire qui lui demande de revenir en urgence. Happy fait une violente réaction au vaccin. Une piqûre plus tard, le chien est sorti d'affaire et le vétérinaire programme un nouveau rappel de vaccin dans un an. Une échéance qu'Isabelle appréhende désormais. Elle n'est pas la seule à se poser des questions sur le lien entre la vaccination antirabique et les problèmes de santé de son animal. 14 000 Français ont signé la pétition de l'association Canis Ethica sur mesopinions.com qui dit halte à la survaccination des chiens et des chats contre la rage dans l'Hexagone. Sa présidente, Thilo Hane, s'étonne que les vaccins antirabiques proposés par les laboratoires pharmaceutiques aient une durée d'immunité d'un an en France, contre deux à trois ans dans le reste de l'Europe. « Ce sont pourtant les mêmes produits ! » dénonce-t-elle.
 

Harmoniser les protocoles au niveau européen

 

Son objectif : inciter le gouvernement à modifier l'article 3 de l'arrêté du 10 octobre 2008 relatif aux conditions et modalités de la vaccination antirabique des animaux domestiques afin qu'il respecte le bien-être animal et oblige les laboratoires Intervet, Virbac et Zoetis à harmoniser leurs protocoles vétérinaires au niveau européen. Ce que la société Merial a déjà fait en proposant depuis 2014 un vaccin avec une immunité de trois ans en France. « Harmoniser les protocoles coûte cher. C'est pour cela que les fabricants le font au fur et à mesure », explique Jean-Claude Rouby, chef de l'unité immunologie à l'Agence nationale du médicament vétérinaire. Ce dernier rappelle que la rage reste une maladie mortelle pour l'homme. Néanmoins, « il revient aux vétérinaires ainsi qu'aux propriétaires de chiens et de chats de prendre leurs responsabilités et de décider au cas par cas si le vaccin est nécessaire ou pas».

 

Nocivité de la vaccination annuelle

 

En effet, la vaccination contre la rage n'est obligatoire que pour les chiens dangereux et ceux voyageant en dehors du territoire. Mais, « comme il existe un risque de voir son chien ou chat abattu pour présomption de rage d'après l'article L223-9 du Code rural, la plupart des maîtres vaccinent leurs chiens chaque année », explique Thilo Hane. Pour cette dernière, la balance bénéfices/risques penche en faveur des risques. « Il existe de nombreuses preuves scientifiques françaises et étrangères de la nocivité manifeste de la vaccination annuelle », remarque-t-elle. Elle cite notamment le rapport de pharmacovigilance de l'Anses (2014) selon lequel 71 % des effets indésirables déclarés chez le chien pour les vaccins sont graves. « On crée un terrain favorable à l'immunodépression sur lequel se greffent tout un tas de pathologies », observe un vétérinaire qui préfère garder l'anonymat. Selon lui, les rappels au bout d'un an sont excessifs au vu des recommandations de l'Association vétérinaire mondiale des animaux de compagnie (Wsava) qui préconise que la fréquence d'administration des vaccins dits essentiels ne soit pas inférieure à trois ans. « Il y a des intérêts financiers en jeu pour les labos, mais aussi pour les vétérinaires, dont certains ne veulent pas se remettre en question », observe-t-il. Et pour cause, puisque, à chaque renouvellement de vaccin, les propriétaires déboursent entre 50 et 70 euros… Trois députés français de gauche et de droite ont récemment déposé des questions écrites au gouvernement afin de soulever ce problème qui concerne 20 millions de chats et de chiens dans l'Hexagone.

 

Source : Le Point

 

Voir aussi

 

Pourquoi je ne vaccine pas mon chien du tout

 

Vaccination des chats et des chiens: 99% des effets secondaires ne sont pas rapportés

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 22:58

Les experts indiens en matière de Santé s’interrogent sur le Programme Universel de Vaccination

 

Par Catherine J. Frompovich, 27 avril 2016 (Extraits)

Des experts indiens s'interrogent sur le programme de vaccination

L’adoption d’un vaccin pentavalent (5 valences dans un seul vaccin) par le système de Santé indien a provoqué une grande inquiétude, d’autant plus que « régulièrement un ou plusieurs enfants meurent après avoir reçu le vaccin pentavalent… Pourtant, bien que le nombre de décès ne cesse d’augmenter, il a été annoncé que le vaccin pentavalent allait être introduit dans 3 autres états… » [1]

 

Le vaccin 5 en 1 comprend les valences suivantes : diphtérie, coqueluche, tétanos, hépatite B, Haemophilus Influenzae type B (Hib). Il semble que le vaccin hépatite B soit mis en question. Il ne protégerait pas les bébés des infections. - Intéressant ! En conséquence, les parents refusent de faire vacciner leurs enfants et les taux de vaccination ont chuté de façon spectaculaire – 25% au cours des 4 dernières années.

 

Les experts indiens de Santé, le Dr Amitav Banergee, le Dr Arun Gupta, le Dr BM Hgde, le Dr JP Dadhich, le Dr Jacob Puliyel, le Dr KP Kushawa, le Dr Ritu Priya, le Dr SK Mittal, le Dr S. Srinivasan ainsi que le Dr Vikas Bajpai ont écrit une lettre au cabinet du Premier Ministre indien [2].

 

L’étude menée par l’Institut des Sciences Médicales Sanjay Gandhi de Lucknow, ainsi que par l’Institut National de la Nutrition à Hyderabad, et reprise par deux éditoriaux dans le Journal Indian Paediatrics a soulevé plusieurs questions ayant trait au Programme Universel de Vaccination. Le Dr T. Jacob John a noté dans son éditorial que la fréquence des infections chroniques était similaire chez les vaccinés comme chez les non vaccinés – environ 0,15%. Le vaccin contre l’hépatite B est donc complètement inutile dans cette population. Le professeur Jacob John observe en outre que les résultats immunologiques et épidémiologiques du déploiement du vaccin anti-haemophilius influenza (HIb) ne sont pas surveillés comme ils devraient l’être et a conclu :

 

« En bref, des vaccins coûteux qui ont peu d’utilité sont distribués sans suivi par rapport aux bénéfices ou aux dommages, alors qu’ils peuvent causer des effets secondaires graves et des décès. En dépit des tentatives officielles de nier ces problèmes, il en résulte que le public est en train de perdre confiance dans tout le programme de vaccination. »

 

Ces dix experts de Santé ont exprimé leurs inquiétudes et ont formulé la même demande que celle de nombreux autres experts de Santé : une transparence au sein de l’organisation indienne qui pourrait donner le feu vert à l’utilisation de tel ou tel vaccin en Inde. Le cas de l’Inde, je signale, n’est ni unique, ni le seul en ce qui concerne la transparence.

 

D’après mes recherches sur les vaccins et les politiques de Santé depuis des décennies, j’ai pu constater qu’en matière de vaccins, chaque pays s’en réfère à la pseudo-science du CDC et de la FDA américaine. Il faut que tout cela s’arrête, tout spécialement quand on observe tant de fraude scientifique, quand les effets secondaires sont minimisés ou cachés aux organismes de santé et au public. Selon moi, il s’agit souvent très clairement de FRAUDE !

 

L’un des médecins, Jacob Puliyel, a soulevé la question de la participation et des conflits d’intérêts de la Fondation Bill et Melinda Gates ! Il semblerait que la Fondation soit impliquée dans de nombreux problèmes ayant trait aux programmes de vaccination de pays étrangers. Je me demande pourquoi ! – Eh bien, Il y a plusieurs années en Inde, 47.500 enfants ont été paralysés ; il y a eu aussi quelques morts après avoir reçu le vaccin polio par voie orale de la Fondation Gates [3], comme ce fut rapporté en 2013. Malgré cela, les responsables gouvernementaux n’ont toujours pas appris la leçon ; ils n’ont toujours pas appris que les vaccins pouvaient nuire !

 

En ce qui concerne le vaccin contre l’hépatite B, le Conseil Indien de la Recherche Médicale (ICMR) a, en 2014, réalisé une étude sur les bénéfices du vaccin. Les recherches ont montré qu’après 10 ans de vaccinations contre l’hépatite B, il n’y avait aucune différence entre les enfants qui avaient reçu le vaccin et ceux qui n’avaient pas été vaccinés ! La seule différence, pourrais-je ajouter, est que ceux qui ont reçu le vaccin contre l’hépatite B pourraient peut-être un jour souffrir des problèmes suivants :

 

  • Polyneuropathie inflammatoire auto-immune
  • Sclérose en plaques
  • Arthrite chronique
  • Autisme
  • Paralysie de Bell [4]

 

Le choc anaphylactique et la mort subite du nourrisson sont cependant des réactions plus immédiates qui poussent les médecins à soupçonner et à accuser les parents ou les soignants d’avoir exercé des violences physiques ou à les accuser du syndrome du bébé secoué.

 

Il semble que les responsables indiens de la Santé remettent en question l’efficacité  du vaccin Hib. Ils ont effectué plusieurs études et ont constaté « qu’il y avait plus de cas de pneumonies chez les enfants vaccinés, comme le déclare le Dr Puliyel. La même étude a été répétée au Bengladesh avec des résultats similaires. » Cela, je dois dire, n’est pas inhabituel, étant donné que les enfants vaccinés représentent un risque (pourcentage) plus élevé de contracter les maladies pour lesquelles ils ont été vaccinés. La chose a été démontrée par diverses données démographiques, y compris aux Etats-Unis.

 

Ce qui suit devrait représenter un signal d’alarme pour tous les habitants de l’Inde :

 

« Il ne s’agit pas d’un problème de pertinence, mais bien de risques pour les enfants auxquels on administre un mélange de cinq valences dans un seul vaccin comme dans le vaccin pentavalent. Trois décès ont été rapportés au Sri Lanka quand le vaccin pentavalent y a été introduit. Les décès ont probablement été causés par le vaccin étant donné que l’on n’a pu trouver d’autres raisons », comme le précisent des médecins critiques tel que le Dr Puliyel.

 

Les experts semblent avoir bafoué les normes standards de classification des effets secondaires des vaccinations. Ceci a été exposé dans un article publié par un groupe de critiques du British Medical Journal.

 

Quand le vaccin fut introduit en Inde en 2011, il a été limité à un seul état, le Kérala. Au cours de la première année, 12 décès ont été rapportés chez des enfants vaccinés. Le premier décès s’est produit le tout premier jour après la vaccination chez un enfant qui avait toujours été en bonne santé. [1] (…)

 

Le problème des vaccins en Inde a suscité l’inquiétude des responsables de la Santé depuis que les taux de vaccinations sont en baisse. Et cela, ils n’en veulent pas.

 

Le Professeur Dr Jacob John souligne que :

 

« Le programme de vaccination dans notre pays est aussi imparfait que les autres programmes de soins de santé. Il s’écarte des soins préventifs de santé qui supposeraient une surveillance des maladies, de leurs causes pour pouvoir mériter le nom d’une véritable prévention.

 

La façon dont nous vaccinons en Inde laisse beaucoup à désirer, comme l’a souligné le Dr Jacob Puliyel. La vaccination est destinée à la prévention des maladies, mais en Inde on ne vérifie pas si les vaccins préviennent les maladies dans la communauté. Il s’agit d’établir une « surveillance de santé publique », Mais en Inde, on ne suit pas ce principe. En Inde, les soins de santé et la vaccination constituent des espèces de rituels sans fondements raisonnables. » [1]

 

La vaccination, un rituel sans fondements raisonnables est une bonne façon de décrire ce que beaucoup qualifient de « croyance religieuse dans le dogme de la vaccination ». Cette croyance stipule dogmatiquement que les vaccins sont sûrs, indépendamment du fait qu’aucune étude n’a jamais été entreprise, soit rétrospectivement, soit en cours, sur l’interaction et/ ou les événements indésirables de l’administration de valences multiples en un seul vaccin. Surtout quand il s’agit d’administrer jusqu’à neuf valences à la fois à un nourrisson de moins de 25 livres !

 

Le Dr Puliyel résume les programmes de vaccination non seulement en Inde, mais aussi dans d’autres pays quand il prétend :

 

« Nous n’avons pas de programme pour « le contrôle des maladies transmissibles de l’enfance», alors que nous avons un système parfaitement organisé pour la livraison de vaccins. On distribue les vaccins comme s’il s’agissait de véritables rituels, et cela sans mesurer avec précision les résultats et sans étudier soigneusement chaque cas d’échec vaccinal. 

 

Il semble que les dirigeants du Ministère Indien de la Santé soient incroyablement stupides ou dépourvus de compassion. Peut-être même les deux. » [1]

 

Je soutiens les commentaires du Dr Puliyel : ils peuvent apparemment être appliqués à tous les pays qui mettent en œuvre des programmes de vaccination de masse en suivant les directives américaines du CDC ou de la FDA manifestement influencés par les intérêts de Big Pharma et les mandats des organismes fédéraux.

 

Après avoir pris conscience des effets néfastes sur la santé des vaccins contre le HPV, certains pays ont pris la décision de ne plus recommander officiellement ces vaccins. L’Inde et le Japon ont suspendu leur recommandation des vaccins contre le HPV. [5]

 

Il est temps qu’une véritable évaluation des aiguilles empoisonnées soit réalisée.

 

Références:


[1]http://www.governancenow.com/views/columns/needle-suspicion-vaccine-leaves-experts-pins-needles
[2]https://www.ihs.gov/ihm/index.cfm?module=dsp_ihm_circ_main&circ=ihm_circ_1506
[3]http://nsnbc.me/2013/05/08/bill-gates-polio-vaccine-program-caused-47500-cases-of-paralysis-death/
[4]http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/07/07/60-things-that-can-go-terribly-wrong-with-hepatitis-b-vaccination.aspx
[5]http://csis.org/files/publication/140514_Wilson_HPVVaccination_Web.pdf (p. 15)

 

Source : Activist post

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 11:11

« Deux jours après ses vaccinations, notre petit garçon était mort ! »

 

 Le Parquet enquête au sujet du décès suspect d’un petit garçon d’un an

Le décès du petit Milow deux jours après ses vaccins à Kind & Gezin n'est pas une coïncidence pour sa famille

Le décès du petit Milow deux jours après ses vaccins à Kind & Gezin n'est pas une coïncidence pour sa famille

Het Nieuwsblad, 14.04.2016

 

Le Parquet d’Ypres a entamé une enquête sur le décès suspect du petit Milow d’un an, originaire de Westrozebeke (Flandre Occidentale). Un mois après son décès, il n’y a toujours pas d’explication définitive sur la cause du décès. Les parents se doutent que le petit garçon est mort à la suite des vaccinations qu’il avait reçues deux jours plus tôt. «Deux injections de sept vaccins. Ce ne sont pas tous les enfants qui peuvent endurer pareil cocktail », déclare le papa.

 

C’est Finlay, la maman qui s’est aperçue que le petit garçon ne bougeait plus. « Je voulais lui apporter une panade de fruits, mais il ne bougeait plus dans son petit lit. Il m’apparaissait tout bleu. ». Le papa appela immédiatement les services de secours. Le petit put être réanimé pendant trois quarts d’heure, mais à l’hôpital de Roulers, les médecins n’ont rien pu faire d’autre que de constater le décès.

 

Un médecin urgentiste parla le jour même d’un décès suspect. La Police et le Parquet se sont  finalement concertés et une perquisition fut effectuée à la maison des jeunes parents. Une autopsie fut également réalisée. « Au début, on évoqua la mort subite du nourrisson », explique Lieve, la grand-mère du petit garçon. Mais le médecin urgentiste me fit comprendre que le décès de Milow ne devait pas être attribué à la mort subite du nourrisson, mais à une grave infection grippale avec convulsions fébriles ».

 

Deux jours avant son décès le petit Milow était en consultation chez « Kind en Gezin ». C’est au cours de cette visite que Milow reçut deux injections. Depuis un mois les parents et la grand-mère vivent avec la présomption que ce sont les injections que le petit a reçues qui sont la cause de sa mort. «  Nous nous posons énormément de questions sur la manière dont sont administrés les vaccins. En moins de cinq minutes, notre petit a reçu deux injections qui comportaient au total sept vaccins. Pareil cocktail est énorme. Tous les enfants ne peuvent pas supporter pareil traitement. Le matin qui a suivi l’administration des vaccins, Milow a immédiatement commencé à faire de la fièvre. Le jour suivant, sa santé a semblé s’améliorer, mais à midi il était mort.

 

Le Parquet d’Ypres dit bien comprendre le point de vue des parents. La piste des vaccins fait aussi l’objet de l’enquête. Mais le porte-parole du Parquet Johan Lescrauwaet déclare que pour le moment aucune piste ne peut être exclue.

 

Source: Het Nieuwsblad 

 

"La piste des vaccins fait aussi l'objet de l'enquête" dit l'article.... on n'en doute pas! Comme à chaque fois... mais derrière ce genre de phrases de convenance, il n'en reste pas moins que le caractère tout à fait expérimental des vaccins (qui dépend des critères laxistes qui président aux évaluations dans les essais cliniques) rend impossible aux médecins légistes l'analyse des corps selon des critères précis qui permettraient de faire des liens entre les vaccins et tous ces drames. En d'autres termes, ils ne savent donc pas ce qu'ils cherchent précisément comme constatations au niveau des organes, des tissus etc.... et, de cette situation de flou volontairement entretenue au bénéfice d'un business mortifère, les officiels tirent la conclusion générale erronnée et anti-scientifique qu'il n'y a jamais de lien, rejetant ainsi systématiquement toutes ces tragédies inutiles et évitables au simple rang de "coïncidences" et autres "corrélations temporelles et non causales"! Il est vraiment devenu plus urgent que jamais d'arrêter cette hypocrisie lamentable car des enfants (et des adultes!) continuent de le payer de leur vie.... où est donc l'éthique et la solidarité dans tout cela?

 

Posez-vous vraiment d'urgence toutes ces questions car aucun médecin ne les posera à votre place au moment de piquer de façon irréversible vos enfants. Il y aura dans quelques jours en Belgique une après-midi au Conseil Supérieur de la Santé autour notamment du thème de l'éthique en lien avec les obligations vaccinales. La moindre obligation vaccinale peut-elle être "éthique" pour quiconque quand on lit ce qu'on lit ci-dessus? Nous sommes actuellement aussi en pleine "Semaine européenne de la vaccination" -comme si franchement la vaccination avait encore besoin d'être promue encore plus là où l'establishment en fait déjà la propagande matin, midi et soir et ce, chaque jour de l'année- ... le thème de cette année est encore et toujours le thème culpabilisant de se faire vacciner par solidarité envers les autres.... alors une fois encore, demandez-vous donc quelle solidarité cette famille éplorée recevra-t-elle pour la perte définitive et indélébile de son enfant décédé fraîchement vacciné??       

 

Voir aussi: 

 

Décès d'un enfant à Renaix, une semaine après ses vaccins

 

Décès de Xandro: les résultats d'autopsie n'étaient que trop prévisibles

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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 21:28

Petite fille paralysée avec dommages cérébraux après ses vaccinations de 6 mois. – Les médecins ont osé pousser les parents à continuer la série des vaccinations !

Petite fille paralysée avec dommages cérébraux après ses vaccinations de 6 mois

Beaucoup de parents cherchent désespérément de l’aide pour le rétablissement de leur enfant dont la santé a été endommagée par les vaccinations.

 

July Garza est une maman qui a toujours cru que les vaccins étaient importants. Elle n’aurait jamais pu imaginer les souffrances que son enfant aurait à traverser après l’avoir emmenée chez le médecin pour la faire vacciner.

 

A l’âge de 6 mois, sa fille Cerenity a reçu 8 doses de vaccins qui ont failli lui coûter la vie. Cerenity avait toujours été un bébé en parfaite santé avant qu’elle ne reçoive ses vaccins de 6 mois. Elle souffre maintenant de paralysie et de dommages cérébraux.

 

Le neurologue qui s’occupait de Cerenity a dit à ses parents qu’il n’y avait pas de raison suffisante pour arrêter la série des vaccinations, et ce, malgré le fait que les premiers vaccins qu’elle avait reçus avaient provoqué ces graves réactions. Plusieurs autres médecins ont à leur tour insisté sur le fait que les vaccins n’avaient rien à voir avec les graves problèmes dont Cerenity avait souffert.

 

Au cours d’une visite médicale ultérieure, le médecin a menti aux parents et a injecté d’autres vaccins à Cerenity sans que les parents aient pu donner leur consentement et en fait à l’encontre de ce qu’ils souhaitaient. Le résultat a été que la santé de l’enfant s’est encore aggravée.

 

Malgré que la santé de Cerenity se soit sérieusement aggravée, le médecin a encore insisté pour que l’enfant puisse continuer à recevoir d’autres vaccins, et a menacé les parents de ne plus pouvoir soigner l’enfant s’ils ne continuaient pas la série des vaccinations prévues au programme.

 

Cette histoire devrait servir de rappel aux parents que plusieurs médecins auxquels ils confient leurs enfants se soucient apparemment davantage d’injecter des produits toxiques susceptibles de provoquer de graves dommages pouvant mettre la vie en danger, que du bien-être même des enfants.

 

Suite à ce qui s’est passé avec leur petite fille, les parents de Cerenity, ne permettront plus jamais que leurs enfants soient vaccinés. Les parents sont à la recherche d’aides diverses pour tenter de réparer les dégâts que les vaccins ont causés à leur enfant.

 

Le cauchemar a commencé à la première visite médicale

 

La maman de Cerenity, July Garza veut raconter ce qui leur est arrivé.

 

«  Le 5-11-2012, ma petite fille Cerenity a eu 6 mois. C’était un bébé en parfaite santé qui n’avait connu aucun problème de développement. Elle savait ramper et s’asseoir toute seule. Comme elle venait d’avoir 6 mois, nous l’avons emmenée au Centre de Santé Antoine à Houston où on lui a administré ses vaccins.

 

Elle a reçu les vaccins suivants : DTCa, Hib et polio injectable (5 vaccins en 1), le vaccin contre l’hépatite B, le vaccin Prevnar 13 et le Rotavirus oral, soit un total de 8 doses de vaccin. Après avoir reçu ces vaccins, Cerenity a commencé à être difficile et à dormir beaucoup plus. Un mois plus tard, Cerenity est restée avec son papa, étant donné que j’étais partie travailler. Plus tard dans la journée j’ai reçu un message de ma sœur qui vit avec nous. Elle m’a expliqué que Cerenity qui était dans ses bras ne répondait plus à rien, que ses bras ne bougeaient plus, que sa tête allait dans tous les sens. Son père a essayé de la faire réagir, mais sans résultat, un peu comme si elle avait fait un accident vasculaire cérébral ou quelque chose du genre.

 

Le père de la petite est venu me chercher au travail et nous nous sommes immédiatement dirigés vers les urgences du Memorial Hermann Greater Heights Hospital. On s’est de suite rendus compte qu’elle avait de la fièvre. On lui a fait un scanner et une IRM. Le médecin a raconté à mon mari que bien qu’il pratiquait depuis 10 ans, il ne pouvait comprendre ce qui arrivait à ma petite fille.

Petite fille paralysée avec dommages cérébraux après ses vaccinations de 6 mois

Ils nous ont dit qu’ils ne pouvaient nous donner de réponse et qu’il fallait que nous consultions un pédiatre ce matin même pour un examen. J’avais tellement peur qu’on nous demande de la laisser à l’hôpital ! Finalement nous avons pu rentrer à la maison avec notre petite paralysée. Nous nous rendions alors à peine compte de ce qui se passait.

 

Le lendemain matin nous avons changé ses couches et avons remarqué qu’il ne lui était plus possible de s’asseoir, qu’elle ne pouvait plus bouger, qu’elle était bel et bien paralysée. Nous avons de suite appelé une ambulance qui l’a conduite aux soins intensifs de l’hôpital.

 

A l’hôpital, ils ont évoqué le syndrome du bébé secoué. La chose nous a vraiment choqués car la petite n’avait jamais été secouée. Ils se sont dans la suite excusés, parce qu’ils se sont rendu compte que le sang qu’ils avaient vu datait de la naissance de l’enfant. Les médecins nous ont alors dit que notre petite ne pourrait jamais plus ni ramper ni marcher.

 

Le 6/12/2012, ma petite fille qui avait été en si bonne santé, se retrouvait maintenant aux soins intensifs sous respirateur artificiel ! C’était horrible ! Cerenity est restée 8 jours aux soins intensifs où elle a été traitée au moyen de stéroïdes. C’est le 14.12.2012 qu’elle a pu quitter l’hôpital. Vous avez vu plus haut la photo de ma petite fille aux soins intensifs. Elle avait à ce moment des hémorragies cérébrales, elle était paralysée. Elle a reçu le diagnostic de myélite transverse et a finalement pu rentrer à la maison. On ne nous avait pas donné grand espoir qu’elle pourrait jamais marcher ou même ramper. »

 

Cerenity a survécu mais a souffert de nombreux problèmes de santé. Une année s’est écoulée. Cerenity ne sentait plus ses pieds. Elle éprouvait de grosses difficultés pour se déplacer, elle tombait souvent et souffrait d’affreux maux de tête, avait terriblement mal au dos et sa main se « coinçait ». Un moment donné, elle est tombée malade et n’a plus pu communiquer avec nous.

 

Nous avons dû l’emmener dans plusieurs hôpitaux pour demander de l’aide. […]

 

Nous avons été harcelés, intimidés pour que nous acceptions de poursuivre les vaccinations

 

« Je n’avais pas autorisé que Cerenity reçoive encore d’autres vaccins après ce qui s’était passé à sa visite de 6 mois. Son pédiatre n’a cependant pas hésité à nous dire que si nous n’acceptions pas la suite des vaccins, il ne pourrait plus nous recevoir.

 

Alors que ma petite fille n’avait pas encore récupéré des vaccins qu’elle avait reçus à 6 mois, le médecin a insisté pour que nous continuions à lui faire prendre d’autres vaccins alors que mon mari et moi-même nous y opposions.

 

Mon mari a alors demandé qui serait responsable si la santé de Cerenity s’aggravait à la suite de ces nouvelles vaccinations pour lesquelles les médecins insistaient tant.

 

Le médecin ne répondit pas, ne voulut pas répondre à la question. Il finit par hausser les épaules disant : « Je regrette, c’est notre politique ». Mon mari lui expliqua que nous avions vraiment peur de perdre notre petite fille. C’est alors qu’ils ont insisté sur le fait qu’ils ne lui administreraient pas plus de 2-3 vaccins à la fois dans le but de nous rassurer.

 

Ainsi, le 22.10.2015, nous avons été harcelés pour faire vacciner notre petite fille qui finit par recevoir deux injections alors que les médecins connaissaient notre position. Nous avions demandé expressément que Cerenity ne reçoive plus aucun vaccin. Ils nous ont rappelé que nous ne pourrions plus avoir accès à leurs soins si nous refusions.- Ces derniers vaccins ont encore aggravé l’état de santé de notre petite fille comme nous nous y attendions.

 

« Nous avons finalement découvert que le médecin nous avait menti »

 

« Quelques mois plus tard, l’hôpital refusa de nous donner les dossiers médicaux  que nous avions expressément demandés. On nous fit savoir que nous devions d’abord payer et qu’il était nécessaire que ce soit un médecin qui fasse la demande.

 

J’ai trouvé la chose bizarre du fait qu’il s’agissait d’une clinique gratuite, et me suis rendue personnellement à la clinique. J’ai finalement réussi à obtenir une copie des dossiers.

 

Nous avons finalement découvert qu’au cours de la dernière visite, le docteur nous avait menti. En effet, le médecin ne nous avait pas dit qu’il administrerait une combinaison de 5 vaccins en 1  (DTCa, Hép.B, Vaccin polio injectable et le vaccin HIB.) Au cours de la dernière visite, on nous avait pourtant affirmé que Cerenity ne recevrait que 2 ou 3 vaccins parce que nous étions inquiets. Mais le rapport indiquait et prouvait bel et bien que Cerenity avait reçu 6 doses de vaccin…

 

Jusqu’il y a peu, je ne m’étais pas rendue compte qu’ils avaient administré 6 doses. J’étais furieuse et complètement choquée. Et tout cela s’est produit avec des médecins en qui nous sommes sensés avoir confiance ! […]

 

J’ai voulu raconter l’histoire de mon bébé pour que d’autres parents ne fassent pas les mêmes erreurs que celles que nous avons faites. Je souhaiterais tellement pouvoir remonter dans le temps pour ne plus jamais permettre qu’on administre ces vaccins à ma petite fille. Nous nous sentons coupables de ne pouvoir permettre à notre petite fille d’avoir une vie normale…

 

Les réactions aux vaccins sont imprévisibles

 

Malgré tous les problèmes de santé dont Cerenity a eu à souffrir en recevant ces  8 doses de vaccins, aucun médecin n’a voulu admettre que c’étaient les vaccins qui avaient endommagé sa santé, bien que la notice du vaccin contre l’hépatite B reprend la liste de nombreuses réactions au vaccin dont Cerenity a eu à souffrir, y compris : dommages cérébraux, troubles de la vue, myélite transverse, paralysie, etc. tous ces problèmes sont apparus endéans le mois qui a suivi la vaccination. […]

 

Source : Vactruth

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18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 21:10

Pourquoi je ne vaccine pas mon chien du tout

 

Par Catherine O ' Driscoll

Pourquoi je ne vaccine pas mon chien du tout

SYNTONIE ANIMALE- BIEN-ÊTRE ET SANTE DES CARNIVORES DOMESTIQUES

 

http://www.syntonieanimale.com

 

Les chiens se trouvent au milieu d'une épidémie. Il ne s'agit pas d'une épidémie de maladies virales, mais de problèmes chroniques de santé. Les chiens sont assiégés par une peau qui démange, chargée de pus, et galeuse, et les vomissements et diarrhées sont devenus la norme. Un chien sur cent souffre d'épilepsie et un nombre encore plus grand de chiens souffrent d'arthrite douloureuse. Les allergies ont également atteint des proportions épidémiques: les chiens deviennent allergiques à la vie !

 

Selon le Dr Jean W. Dodds, un éminent vétérinaire et chercheur, les maladies allergiques et auto-immunes ont augmenté depuis l'introduction des vaccins à virus vivant modifiés. Les maladies auto-immunes entraînent l'organisme à s'attaquer à lui-même; elles incluent le cancer, la leucémie, la maladie de la thyroïde, la maladie d'Addison (maladie surrénalienne chronique), l'anémie hémolytique auto-immune, la polyarthrite rhumatoïde, le diabète, le lupus, la thrombocytopénie (maladie des plaquettes sanguines), la défaillance multi-viscérale (état dans lequel un ou plusieurs organes se détériorent rapidement), les inflammations de la peau et plus encore.

 

Nous avons aussi un très grand nombre de chiens ayant des problèmes de comportement, en grande partie à cause de la vaccination excessive et des aliments transformés pour animaux (croquettes et pâtées industrielles). Les vaccins sont connus pour provoquer une inflammation du cerveau, ainsi que des lésions dans le cerveau et du système nerveux central. Le terme médical pour cela est "encéphalite" et le rôle des vaccins est reconnu dans le manuel de Merck. Merck est un fabricant de vaccins. 

 

Il y a des années de cela, j'étais un propriétaire de chiens typique et «responsable». Mes quatre Golden Retrievers ont été vaccinés chaque année, et ils ont été nourris avec des aliments commerciaux pour animaux familiers dits « complets et équilibrés», recommandés par mon vétérinaire. Le tapis rouge était déployé métaphoriquement chaque fois que je me rendais chez le vétérinaire avec un chien souffrant d'une maladie chronique. Finalement, les problèmes sont devenus plus graves : mes chiens ont commencé à mourir plusieurs années avant leur temps de vie normal.

 

Au cours des années, j'ai recueilli des documents de recherche pour m'aider à prendre des décisions concernant l'élevage de mes chiens et pour partager ce que j'ai appris avec d'autres amoureux des chiens. J'espérais aussi que les vétérinaires prendraient avis de ces recherches et arrêteraient de survacciner les animaux de compagnie. Toutes les interventions médicales comportent un risque – même une humble aspirine peut être mortelle. Il faut donc faire une analyse des risques/avantages, chaque fois que vous envisagez des médicaments. Quels sont les risques des vaccins ?

 

Des recherches de Frick et Brookes nous montrent que les vaccins peuvent déclencher l'atopie (allergies de la peau). (Am. J. Vet. res 1983 Mar;44(3):440-5). Dr Jean W Dodds nous dit que les maladies rétrovirales et adénovirales et les vaccins à virus vivants modifiés (MLV), sont associés au lymphome, à la leucémie, à la défaillance multi-viscérale, à la maladie de la thyroïde, aux maladies surrénaliennes, aux maladies du pancréas et à l'insuffisance médullaire.

 

Les vaccins causent le cancer chez les chats à leur point d'injection et, selon le Journal of Veterinary Medicine d'août 2003, les vaccins causent aussi le cancer chez les chiens à leur site d'injection. Les vaccins peuvent provoquer une anémie hémolytique auto-immune (JVM, Vol 10, no 5, septembre / octobre 1996; Merck Veterinary Manual), de l'arthrite (BVJ, mai 1995 et suis Coll Vet Intern Med, 2000; 14:381). L'épilepsie est un symptôme de l'encéphalite, qui, comme nous le savons déjà, peut être causée par les vaccins.

 

Selon le Dr Larry Glickman et son équipe de l'Université de Purdue, le sérum et les protéines étrangères dans les vaccins peuvent causer une auto-immunité (cancer, leucémie, défaillance multi-viscérale, etc..). Cette recherche indique également que des dommages génétiques sont possibles, puisque les chiens vaccinés développent des auto- anticorps pouvant attaquer leur propre ADN. Les recherches de l'Université de Genève font également écho à cette conclusion.

 

Au cours des années, de nombreux vétérinaires, notamment en Amérique, ont dit qu'ils pensent que les vaccins peuvent provoquer un large éventail de problèmes chez les animaux.

 

Par exemple, la vétérinaire Dr Christina Chambreau a déclaré:  "Les vaccinations de routine sont probablement la pire chose à faire pour nos animaux. Elles provoquent tous les types de maladies, mais pas directement, et avec le temps, nous ne faisons plus la corrélation, nous ne pouvons pas imaginer qu'elles puissent être causées par le vaccin".

 

Le Docteur Ch.Chambreau n'est pas la seule à penser de cette façon. Voir l'article du Vétérinaire Ch. Chambreau

 

Alors imaginez mon dilemme il y a dix ans, quand Edward et Daniel, mes chiens, sont arrivés chez moi. Ayant déjà vu mes précédents chiens vaccinés souffrir de maladies chroniques et mourir d'un cancer et d'une leucémie – sachant que les vaccins pourraient avoir causé ces maladies – que devais-je faire ?

 

J'ai conclu que je prendrais plutôt le risque d'une maladie virale avec mes chiens, que de les faire souffrir d'une épidémie de maladies chroniques et fatales qui atteignent fermement la population canine. J'étais consciente que certains allaient me considérer comme irresponsable. Mais, que courons-nous effectivement comme risque lorsque nous vaccinons?

 

OK, donc la maladie de carré est si rare que la plupart des vétérinaires ne l'ont pas vue depuis au moins dix ans. En outre, selon les chercheurs de premier plan, l'American Veterinary Medical Association a déclaré, qu'une fois immunisés contre la maladie virale, les chiens sont à l'abri pour des années ou à vie. Alors pourquoi les vétérinaires et les fabricants de vaccins tentent encore de faire vacciner les animaux contre la maladie virale tous les ans, ou même tous les trois ans – surtout quand on considère le risque ?

 

Selon la fiche technique Intervet, les chiens développent une immunité permanente à l'hépatite après l'âge de plus de 12 semaines. Alors pourquoi vacciner encore contre cela? La toux de chenil est traitée facilement dans la plupart des cas, et le vaccin n'est pas très efficace. La leptospirose est rare (mon vétérinaire me dit qu'il n'a pas vu de cas en dix ans), et le vaccin est associé à certaines des pires réactions indésirables. Ce vaccin ne représente-il pas un risque inacceptable ? Et le parvovirus est – selon Concise Oxford Dictionary Veterinary Dictionary - rarement un problème pour le chien adulte en bonne santé.

 

La question suivante, est bien sûr, comment obtenez-vous un chien adulte en bonne santé ? Ha, ha ! À mon avis, vous obtenez un chien adulte en bonne santé en ne vaccinant pas du tout ! Les vaccins déstabilisent le système immunitaire, menant à toutes sortes de maladies chroniques. De tout ce que j'ai vu et lu, les vaccins ne donnent pas une bonne santé à votre chien. Ils ont le potentiel de faire des chiens les ombres d'eux-mêmes, qui se démangent, ont un poil rugueux, des vomissements, des diarrhées des maladies qui ne sont pas normales et en attente pour des maladies plus graves, comme le cancer. Les vaccins représentent la recette parfaite pour l'épidémie des maladies chroniques, que j'ai décrites.

 

Cela veut-il dire que j'ai laissé Edward et Daniel ouverts et sans protection contre la maladie virale ? Non. Lorsqu'ils étaient chiots, ils reçurent le nosode homéopathique, une alternative plus sûre que le vaccin. Ils ont aussi été nourris naturellement toute leur vie, recevant des nutriments essentiels pour stimuler leur système immunitaire, et ils étaient bien préparés (renforcement du système immunitaire).

 

Ont-ils jamais souffert de récurrents points chauds, d'allergies, de troubles digestifs, d'infections oculaires et auriculaires ou toutes autres maladies chroniques ? Non. Sont-ils mort d'un cancer à l'âge de cinq ans ou d'une leucémie à l'âge de six ans ou d'une paralysie à l'âge de quatre ans, comme mes chiens précédents vaccinés ? Non. En fait, ils sont probablement très bien équipés au niveau immunitaire et assez sains pour dépasser la maladie, autrement je les aurais vaccinés de nouveau.

 

Est-ce probablement bon assez ? Eh bien, c'est la meilleure chose que tout le monde puisse faire. Parce que même les vaccins ne peuvent garantir l'immunité. Dois-je prendre l'option à plus haut risque ? Je ne pense pas. Il me semble que la bonne santé est un droit naturel. C'est seulement l'homme qui la place en haut du piédestal. L'ordre naturel est plus sage que n'importe lequel d'entre nous, et ceux d'entre nous qui ne pas vaccinent pas leurs chiens suivent les lois naturelles et ils ont raison.

 

Sur Catherine O' Driscoll

 

CATHERINE O'DRISCOLL est le fondateur de Canine Health Concernun organisme à but non lucratif qui vise à aider les propriétaires à élever des chiens en bonne santé, heureuse et dynamiques. Elle a mis en lumière la vérité sur les vaccins pour animaux de compagnie et fait la promotion de soins de santé canins naturels. Ses livres "Shock To The System” et “What Vets Don’t Tell You About Vaccines” ont ouvert les yeux de milliers de propriétaires d'animaux au niveau mondial.

 

Source : Dogsnaturallymagazine (traduction française: Syntonieanimale.com)

 

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