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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 14:46

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

 

                    Interview des parents par Polly Tomey de l’équipe VAXXED

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

La maman Victoria : Nous voulons partager notre histoire parce que quand on parle de dommages vaccinaux, les gens pensent presque toujours à l’autisme ou à une quelconque maladie neurologique. Mais ce qui est arrivé à notre petit Brensen, c’est une maladie auto-immune de la peau.

 

Quand Brensen est né en 2008, tout était normal. Il a été en parfaite santé jusqu’à sa première visite médicale à deux mois. J’ai vu qu’ils avaient préparé 6 vaccins sur la table. J’ai posé des questions sur le 6ème vaccin que je ne connaissais pas. On m’a dit qu’il s’agissait du Rotavirus. Comme je n’avais pas d’information sur ce vaccin, notre enfant n’a donc reçu que 5 vaccins ce jour- là.

 

Le soir même, notre enfant n’était plus le même. Je ne pouvais plus le mettre dans son berceau et ne pouvais interrompre de le nourrir. Il n’était pas bien du tout, il gémissait ; il avait des problèmes d’estomac ; ses selles étaient vertes, moussantes et douloureuses. J’ai très vite réalisé qu’il réagissait aux vaccins. Il a fini par perdre tous ses cheveux et d’horribles taches apparurent sur son visage. Ces taches finirent par se répandre sur tout son corps.

 

Nous avons alors pris rendez-vous chez un médecin et nous avons évoqué les vaccins comme cause possible de l’état de Brensen. Il nous a immédiatement déclaré qu’il s’agissait d’un simple eczéma qui allait progressivement disparaître, mais ces réactions ne disparurent pas et nous avons connu 6 ans et demi d’enfer sans le moindre soutien des médecins qui n’avaient présenté comme solution que de la crème à base de stéroïdes que je savais dangereuse.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

Suite à notre position et à nos interrogations, le pédiatre a fini par refuser de nous recevoir.

 

Le système digestif de notre enfant a continué à se détériorer. Son visage ressemblait à celui d’un enfant  qui sortait d’une maison incendiée. Quand nous sortions, son visage effrayait les gens. Ne sachant plus à quel saint nous vouer, nous sommes passés de médecin en médecin. Nous avons consulté un nombre impressionnant de médecins, de cliniques.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

N’obtenant pas de résultats, nous nous sommes rendu compte que la médecine classique ne pouvait pas nous aider. Nous nous sommes alors tournés vers les médecines holistiques pour tenter de sauver la vie de notre petit.- J’ai dû changer tout mon régime alimentaire pour pouvoir allaiter dans les meilleures conditions possibles et ainsi permettre à son intestin devenu poreux de guérir. Je crois que c’est surtout le vaccin contre l’hépatite B qui a endommagé son système digestif.

 

A cette époque notre petit Brensen était si mal  que, pour le laver, je devais déployer toutes sortes de moyens pour le maintenir sous la douche tant il hurlait de douleur et tremblait. Nous devions sans cesse renouveler les draps de lit tant ils étaient régulièrement couverts de sang. Je n’exagère nullement. Tous ces problèmes ont vraiment détruit nos vies.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

C’est ainsi que notre terrible cauchemar s’est perpétué, parce qu’en outre, nous nous retrouvions tout seuls.

 

Les allergies de notre petit Brensen étaient telles qu’il ne pouvait presque plus rien manger. Plus question de rendre visite à des amis, aller au restaurant. Nous nous sommes retrouvés tellement seuls, comme abandonnés.

 

A l’époque tout le monde disait que les vaccins ne causaient pas l’autisme, ce que d’ailleurs je ne crois pas. Mais le véritable problème, c’est que les vaccins provoquent  quantités d’autres problèmes, à commence par l’affaiblissement du système immunitaire. Nous nous retrouvions face à des médecins qui ne savaient pas quoi faire ! Ayant été ostracisés par la médecine traditionnelle, nous avons dû payer tous les traitements de notre poche. Les assurances ne voulaient rien rembourser en dehors de la médecine classique. A cela s’ajoutait la nourriture très spéciale dont notre fils avait besoin, les suppléments alimentaires, dont principalement les probiotiques. On avait souvent des factures de 600 dollars rien que pour les compléments alimentaires.

 

Le public sait-il aussi que du glutaraldéhyde se trouve dans les vaccins, notamment le DtaP, et que pour manipuler ce genre de produit il faut pratiquement être revêtu d’ une espèce de scaphandre pour se protéger.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

Comment se fait-il que l’on injecte pareils produits à nos bébés ? Il y a tellement de problèmes avec les vaccins que l’on est obligé de sans cesse se tenir informé, et poursuivre sans arrêt la recherche, alors que les officiels continuent de nous raconter que les vaccins sont sûrs.

 

C’est pourtant, La Cour Suprême des Etats-Unis qui a déclaré que les vaccins étaient inévitablement dangereux («unavoidably unsafe»)

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

Dans ce genre de situation ce sont les parents qui doivent tout assumer. Les amis ne seront pas avec vous dans les heures les plus sombres de la nuit quand votre enfant crie, pleure et saigne.

 

A une époque, j’aurais voulu être infirmière. Ce qui m’aurait normalement amenée à devoir injecter des vaccins. Je puis affirmer que cela je ne l’aurais jamais fait. En conséquence, j’aurais été virée.

 

Je continue à me documenter parce que, dans ce domaine, on n’en sait jamais assez. Après 8 ans, je continue à faire mes recherches.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

Robert et Victoria, les parents

 

Source: Steemit.com

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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 23:44

C'est une grande chance pour tous les francophones que cette vidéo du Dr Wakefield ait été intégralement sous-titrée en français... après toutes ces années et ces calomnies sur le Dr Wakefield, il était grand temps de faire place nette à la vérité car les fraudeurs ne sont pas là où l'establishment veut vous le faire croire!

Andrew Wakefield répond aux accusations qui lui sont adressées.

 

1. Expérience

 

Je suis médecin. J'ai été diplômé en 1981. J'ai commencé à pratiquer comme chirurgien avec un intérêt particulier pour les maladies inflammatoires des intestins. Je suis devenu ensuite un chercheur qui gérait une équipe de 19 personnes chargées d'étudier la maladie inflammatoire des intestins, et durant cette période de 10 ans j'ai publié environ 130-140 articles scientifiques sur ce sujet particulier.

 

Le 17 Mai 1995, cette date est imprimée dans mon cerveau, une mère m'a appelé et m’a dit: "Mon enfant se développait de façon parfaitement normale, ensuite il a eu le vaccin ROR, et il a ensuite régressé vers l’autisme. J'ai dit: "Je suis gastroentérologue, comment puis-je vous aider?". Et elle a dit: "Mon enfant a de terribles problèmes gastro intestinaux et personne ne les prend au sérieux". Et l'histoire était tellement captivante, cette mère était très claire, elle décrivait cela très bien, et elle a dit: " Docteur Wakefield, il y a beaucoup, beaucoup de parents dans la même situation. Les enfants dans un état exactement comme le mien". Nous l'avons pris très au sérieux. Ce fut le début d’une aventure fascinante.

 

2. Le lien entre l’autisme et le vaccin ROR (1:24)

 

Le lien entre le syndrome que nous avons observé et le vaccin ROR est venu des témoignages de parents. Les parents disaient : « Je n’étais pas anti-vaccin. J’ai emmené mon enfant pour faire le vaccin ROR au moment indiqué. » Ce vaccin était injecté seul à ce moment-là, conformément au calendrier vaccinal du Royaume-Uni, il était donc facile, selon eux, de voir que le vaccin ROR pouvait en être la cause. A partir de ce moment, leurs enfants avaient développé une très forte fièvre, des convulsions et un sommeil profond prolongé, à l’issue duquel certains s’étaient réveillés totalement différents de ce qu’ils étaient avant. D’autres avaient perdu l’usage du langage et de la parole, les interactions avec leurs frères et leurs sœurs, et étaient devenus profondément malades.

 

Pour étudier les maladies humaines, les syndromes, que ce soit l’autisme, la maladie de Crohn ou d’Asperger, cela commence toujours par un regroupement de plusieurs patients, parfois pas plus de quatre, parfois quinze, qui présentent des symptômes similaires. Leurs résultats cliniques sont si semblables qu’ils méritent de faire l’objet d’un article. Cela s’appelle une cohorte. C’est comme cela que nous décrivons les maladies et les syndromes en premier lieu. Cela mène à des études plus approfondies où sont ensuite testées les hypothèses de causalité. Les faits rapportés par les parents sont-ils exacts ? L’enfant avait-t-il régressé après le ROR, et le ROR était-il la cause du problème ?

 

Vous pouvez vous poser la question : « Oui, mais tous les enfants vaccinés avec le ROR ne deviennent pas autistes, alors quel est le risque ? » Pourquoi ? Pourquoi ces enfants-ci et pas d’autres ? Une de nos hypothèses était l’âge auquel l’enfant avait été vacciné. La base de cette hypothèse, c’est que nous savons que les maladies telles que la rougeole présentent plus de risques de complications chez les sujets plus jeunes. Si un enfant attrape la rougeole en dessous de l’âge d’un an, les risques de complications suite à cette maladie sont beaucoup plus importantes que lorsqu’un enfant attrape la maladie à un âge ultérieur.

 

3. La Sécurité du Vaccin ROR –( 3:28)

 

Maintenant, à ce stade, en tant que chercheur, j'avais examiné en détail les études de sécurité du ROR. J'ai été très, très inquiet par le fait que ces études étaient totalement inappropriées. Ce n'est pas seulement mon opinion, parce que par la suite, la revue Cochrane, qui est l'une des meilleures références de la littérature médicale, a étudié les données et a fait le même constat accablant. Leurs propos étaient que les études de sécurité pour la mise sur le marché du vaccin ROR étaient en grande partie inadéquates, en particulier par rapport aux vaccins monovalents.

 

En d'autres termes, les études de sécurité des vaccins monovalents étaient meilleures. Par exemple, imaginons que je sois allé à la FDA et que j'ai alors trois médicaments contre la tension artérielle, et que je dise : « J'ai ces trois médicaments. J'ai une autorisation de mise sur le marché pour chacun d'entre eux individuellement, mais je voudrais les mettre ensemble dans le même comprimé. Puis-je mettre les trois autorisations dans un dossier et vous remettre le tout et obtenir une autorisation pour le médicament combiné? »

 

Ils rejetteraient ma demande et, à juste titre. Ils diraient : « Revenez quand vous aurez fait une étude comparative de chaque médicament en combinaison avec l'autre, et comparez-les avec le médicament isolé pour les effets secondaires, et aussi pour les effets indésirables». Cela aurait dû être fait avec le vaccin ROR et cela ne l'a pas été. Il y avait beaucoup d'hypothèses sur la sécurité de ce vaccin trivalent, et je crois que les enfants paient maintenant le prix pour ces hypothèses.

 

4. L’étude du Lancet – (5:05)

 

L’étude du Lancet elle-même est née de l’observation de plusieurs enfants dans la même situation. Développement normal, régression, et diagnostic d’un trouble du spectre autistique, ainsi que des symptômes gastro-intestinaux et une inflammation de l’intestin.

 

Il s’agissait de regrouper ces histoires ensemble et de dire : “Voici les douze premiers enfants que nous avons vus. Voici ce que nous avons trouvé. C’est vraiment remarquable, c’est cohérent. Cela indique l’émergence d’un nouveau syndrome de maladie humaine."

 

Dans la plupart des cas, les parents expliquaient que la régression était survenue après le vaccin ROR.

 

C’est maintenant à l’étude comme hypothèse. D’autres études devraient être menées pour élucider si oui ou non cela est vrai.

 

Ceci a été publié en tant que dossier d’étude dans le Lancet en février 1998. Une conférence de presse a été tenue à la requête du doyen de l’école de médecine. Les résultats y ont été expliqués.

 

5. Conflit d'intérêt –( 6:13)

 

Au Royaume-Uni, un procès a donc été lancé, par les familles [des enfants malades], contre les fabricants du vaccin. J’ai été impliqué dans ce procès ainsi que les patients de l’étude du Lancet. Dès qu’ils avaient été diagnostiqués et qu’ils étaient convaincus que c’était bien ce qui s’était passé, ils se sont joints à la procédure.

 

Il a été prétendu que l’étude avait été faite uniquement pour servir le procès et qu’elle avait été financée par les avocats. Ceci n’est pas vrai. Ce n’était tout simplement pas le cas. J’ai alors accepté d’être expert médical et en fait je me suis senti obligé d’agir comme tel, en leur nom, parce qu’il y avait un grand nombre de médecins dans le camp adverse, prêts à se faire rémunérer par l’industrie pharmaceutique en tant qu’experts.

 

Une des accusations portées à mon encontre était que j’avais agi au nom des avocats, et que j’avais été payé par eux pour réaliser l’étude du Lancet. En fait, j’étais payé par un programme d’Etat de compensation pour agir en tant qu’expert médical. Cela n’avait rien à voir avec l’étude du Lancet qui avait été financée par le Service National de Santé. Le règlement effectué par le conseil d’aide juridique ne m’avait pas été remis à moi, initialement; il avait été remis à l’école de médecine afin qu’ils réalisent cette étude pour rechercher la présence du virus de la rougeole dans les intestins atteints de ces enfants. C’est précisément ce qui a été fait. Cette information était connue du rédacteur en chef du Lancet, depuis environ un an avant la publication de la recherche. L’avocat lui avait envoyé des documents qui disaient : « Nous travaillons avec le Dr. Andy Wakefield sur cette problématique. » Il le savait, ou devait le savoir, mais d’une manière très commode, il a oublié de mentionner ce fait, lorsqu’il est venu témoigner sous serment devant le Conseil de l’Ordre [anglais], et ce n’est que par la suite qu’il a été découvert qu’il le savait depuis le début.

6. Coup monté contre Dr. Wakefield – (8:21)

 

C’est dès lors qu’il y a eu cette menace de procès juridique, qu’ils s’en sont pris très durement à moi.

 

Ce qui s’est passé, c’est qu’il y avait un journaliste qui s’appelle Brian Deer, un journaliste indépendant travaillant pour News International, Rupert Murdoch, qui m’a attaqué et a inventé une histoire, une fable si fantastique de ce "médecin diabolique vivant dans un manoir et nuisant aux enfants du monde" dans le but de s’enrichir et de devenir un héros dans l’histoire de la médecine.

 

Il a pris l’histoire de ma vie et il l’a réécrite, et c’était une stratégie, une stratégie délibérée, une stratégie des relations publiques, pour dire “Nous discréditons cet homme, on l’isole de ses collègues, nous détruisons sa carrière, et ensuite on dira aux autres médecins qui peuvent oser s’en mêler "c’est ce qui va vous arriver".

 

Et c’est très triste parce que beaucoup de bons médecins, de médecins honnêtes ont dit: “Andy, je sais que c’est vrai. Je sais que c’est vrai", et ils ont écrit que c’était vrai, les communications internes confirment leurs convictions que c’était vrai, mais quand le temps est venu de faire le meilleur choix pour ces enfants alors cela n’allait pas être bon pour leurs carrières et ils ont fait marche arrière.

 

In fine, la stratégie a eu l’effet escompté.

 

Ai-je la sensation d’avoir été la victime d’un coup monté par l’industrie pharmaceutique? Oui, je pense que c’était le cas.

 

Pourquoi moi en particulier?

 

Il y avait en fait 13 auteurs. Beaucoup d’entre eux figuraient parmi les chercheurs les plus éminents de leur domaine.

 

Ils m’ont choisi parce que j’agissais dans le procès comme expert contre les fabricants. Et j’ai écrit à mes collègues que je ne pouvais plus soutenir l’utilisation de ce vaccin, ROR; que j’allais continuer de soutenir vigoureusement l’utilisation des vaccins monovalents les vaccins séparés rougeole, oreillons et rubéole mais que je ne pouvais pas soutenir l’utilisation du vaccin trivalent.

 

Je pense que c’est parce que j’avais pris cette position franche qu’ils s’en sont pris à moi en particulier.

 

Une autre accusation est que j’étais dans ma caverne à créer secrètement un vaccin monovalent, un concurrent au ROR et qui le battrait sur le marché en le discréditant et puis je lancerais mon propre vaccin sur le marché.

 

C’était l’idée de Brian Deer.

 

Ce que nous avions à ce moment là était un brevet, détenu par l’école de médecine pas par moi.

 

C’était un brevet sur une substance qui s’appelle le "facteur de transfert", c’est un complément alimentaire naturel qui se trouve dans le lait maternel, par exemple, et qui peut renforcer les défenses immunitaires.

 

S’il marche ou non est une autre question. C'est ce que nous cherchions à découvrir. Mais il stimule la réponse immunitaire face à une infection comme la rougeole.

 

Il ne pouvait pas empêcher les enfants de contracter la rougeole, il n'agissait pas du tout comme le ROR. Ce qu'il faisait , c'est qu’il aidait à éliminer le virus quand des enfants étaient déjà malades. Il n’aurait jamais pu concurrencer le vaccin ROR, jamais, parce qu’il ne fonctionnait pas de la bonne manière, c’est un effet thérapeutique et non préventif.

 

Cela a été expliqué, en détail, mais Brian Deer a tout simplement complètement ignoré cela.

 

Il est resté sur l’idée que c'était un concurrent au ROR et que j'essayais tout simplement de me faire un paquet d’argent en mettant ce produit sur le marché.

 

La relation entre Brian Deer et le fabricant de vaccins, Smith Kline Beacham, qui est devenu par la suite Glaxo Smith Kline, était très proche, une relation très intime. Il avait été à l'origine un critique de leur médicament AZT, mais depuis lors avait reçu des droits exclusifs sur certaines de leurs données sur les effets indésirables de médicaments, le résultat de certains échanges, un accord quelconque entre eux.

 

Et par la suite, je pense qu'il est devenu en quelque sorte leur chien d'attaque.

 

Comment un seul journaliste pouvait-il réaliser ce que Brian Deer a réussi à faire de façon si efficace?

 

C'était la volonté du gouvernement, c'était la volonté de l'industrie pharmaceutique et c'était la volonté des médias.

 

À cette époque, James Murdoch, fils de Rupert Murdoch, travaillant au News International, était membre du conseil d'administration de Glaxo Smith Kline.

 

En tant qu’administrateur non exécutif, son travail au sein du conseil d'administration de ce fabricant de vaccins était de protéger la réputation de l’industriel dans les médias.

 

Il y avait donc cette cabale très incestueuse à laquelle participaient le gouvernement, les médias et l'industrie et ils voulaient tous ce résultat, et ils allaient donc l'obtenir.

 

Et contre eux, il y avait: moi.

 

Alors vous accusez un chercheur de fraude, en 30 secondes, et il faut une vie entière pour s’en remettre.

 

Et ils le savaient. Ils savaient à quel point les médecins sont vulnérables, que les accusations de fraude étaient complètement fausses.

 

Mais vous n'avez pas à me croire sur parole.

 

Il y a maintenant une enquête approfondie, un examen des données originales utilisées dans le document du Lancet par un ancien scientifique de l'Environmental Protection Agency, le Dr David Lewis.

 

Je ne l'avais jamais rencontré auparavant.

 

Il a pris tous les dossiers originaux et les a analysés, et a démontré catégoriquement et définitivement que je n'avais jamais commis aucune fraude mais que la fraude avait eu lieu de la part de Brian Deer et du British Medical Journal.

 

Ils avaient falsifié frauduleusement notre travail au Royal Free Hospital afin d'atteindre le but finalement atteint, et ça, c'est la perception mondiale que cette étude était fausse; qu’elle avait été inventée et qu’elle n’était pas solide.

7. Les échantillons de sang (14:25)

 

Oui, les échantillons de sang lors de la fête d’anniversaire de mon fils.

 

Afin d’étudier les enfants atteints d’autisme (nous faisions des analyses de leur sang), nous avions besoin d’échantillons de sang provenant d’enfants en pleine santé.

 

Et bien sûr à l’hôpital on ne trouve pas d’enfants en pleine santé.

 

On n’y voit que des enfants malades.

 

Alors ma femme a proposé que lors de la fête d’anniversaire à venir, nous collections des échantillons de sang de nos enfants et des enfants invités.

 

J’ai pensé que c’était une idée raisonnable. Cela a été fait avec le consentement pleinement éclairé de tous les parents et des enfants.

 

C’était tout à fait éthique. Ce n’était pas pire que, par exemple, d’aller au centre de vaccination et recevoir un vaccin, en fait peut-être même beaucoup mieux.

 

Cela a été réalisé par un médecin très expérimenté, pas par moi et il n’y a eu absolument aucun problème.

 

Le seul problème c’est que nous n’avions pas eu l’accord du comité d’éthique de l’hôpital. Mais ça ne le rend pas contraire à l’éthique.

 

C’était fait, comme j’explique, avec le consentement pleinement informé des parents et des enfants.

 

Voilà l’histoire.

 

Est-ce que je le regrette ? Oui. Pas parce que c’était contraire à l’éthique - ça ne l’était pas - mais parce que ça a donné au Conseil de l’Ordre anglais un argument pour me retirer mon droit d’exercer.

 

C’était une erreur et si je devais le refaire, je le referais avec l’accord éthique approprié, donc c’est quelque chose que je regrette, mais était-ce à aucun moment contraire à l’éthique? Non.

 

8. Le journal “ le Lancet “ se rétracte – (16:12)

 

L'article du Lancet a été retiré sur la base de deux accusations.

 

La première est que les recherches sur chaque enfant ont été faites de manière consécutive ; en d'autres termes, les enfants sont arrivés dans le programme l'un après l'autre. Ce que cela signifie, c'est que notre méthode de travail n'était pas d'avoir pris uniquement les enfants choisis parce que leur histoire était celle que nous voulions entendre, et que nous aurions laissé de côté les autres. Non, on prend les enfants au fur et à mesure qu'ils arrivent pour pouvoir justement inclure tous les enfants; cela évite les biais. Et c'est comme cela qu’il faut faire.

 

La seconde raison est que, Brian Deer avait demandé à ce que la publication soit retirée. Et par la suite le Conseil de l’Ordre aussi, parce qu'il n'y avait pas eu d'approbation éthique. En Amérique, ça veut dire l’approbation par la commission de recherche institutionnelle pour l’étude elle-même. Mais c'était une étude clinique qui ne nécessitait pas d'approbation éthique. En revanche, les analyses de biopsies intestinales, oui. Et il y a eu une approbation éthique pour cela. Brian Deer le savait pertinemment quand il a poursuivi, puisque c'était un document qu'il avait en mains. Il a donc délibérément retenu cette information du Conseil de l’Ordre. C'était une obstruction à la justice [et à la vérité].

9. Radiation de l’ordre des médecins – (17:21)

 

Le Conseil de L’Ordre des médecins au Royaume-Uni s’appelle le Conseil Médical Général (General Medical Council) et on est jugé par ses pairs (médecins) ainsi que par des non-médecins.

 

Au CMG, il y avait trois accusés : Professeur Walker-Smith, qui était, à l’époque, le meilleur gastroentérologue pédiatrique du monde, un homme expérimenté avec un parcours impeccable et une carrière irréprochable; ainsi qu’un de ses adjoints, le Docteur Simon Murch ; et moi-même. Nous avons tous les trois été déclarés coupables. Simon Murch n’a pas été radié mais Walker-Smith et moi-même nous l’avons été. Il a ensuite été financé pour faire appel auprès de la haute cour anglaise. J’ai moi-même fait appel mais pour des raisons financières, il était impossible pour moi de continuer et en fait, ce n’était pas le premier objectif de me faire réintégrer en tant que médecin, car il y avait des choses plus importantes à faire.

 

En revanche, Professeur Walker-Smith a fait appel et lors de cet appel, c’est-à-dire la première fois que cette affaire avait été jugée par un jury convenable, le juge a détruit la décision du Conseil de l’Ordre. Il a effectivement dit qu’ils avaient été incompétents et qu’ils n’étaient pas en mesure de juger les éléments de preuves, qu’ils avaient commis des erreurs, qu'ils avaient mal compris les faits, qu'ils avaient falsifié les preuves, et, le pire de tout, qu’ils n’étaient pas objectifs.

 

Le Conseil de l’Ordre s’était mis en tête depuis le début que nous étions coupables, et ce juge a complètement renversé leur décision et a dit qu’en effet, ceci ne devrait plus jamais arriver. Walker-Smith a été réintégré dans l’ordre des médecins et toutes les allégations contre lui ont été rejetées. 90% des accusations contre Walker Smith étaient les mêmes que celles portées contre moi. L’étude aurait dû être réhabilitée, mais le rédacteur en chef du Lancet a refusé afin de protéger sa réputation et son emploi.

 

Cette histoire a-t-elle été médiatisée ? Brièvement. Dans un seul journal. Histoire importante : très brève mention. Personne ne parle de ça maintenant; tout le monde parle du fait que nous avons été discrédités, radiés et que la recherche a été retirée. Mais l’histoire réelle reste encore à raconter.

 

10.Conséquences – (19:56)

 

Eh bien, c'est très intéressant car à l'époque, je faisais une recommandation que les parents devaient pouvoir choisir pour utiliser des vaccins monovalents [ rougeole, oreillons , rubéole mais séparés ].

 

En d'autres termes, je recommandais non pas de ne pas protéger leurs enfants contre ces infections, mais de pouvoir le faire de la façon dont les parents le choisiraient, et à cette époque, au Royaume-Uni et aux États-Unis, les vaccins monovalents étaient disponibles.

 

Ainsi les parents pouvaient choisir:

 

«Je ne suis pas d'accord pour faire le ROR, mais je veux vacciner mon enfant, alors je vais opter pour les vaccins séparés».

 

Et ils protégeaient parfaitement bien, par exemple contre la rougeole.

 

Cette option était donc possible.

 

Je n'aurais pas fait cette recommandation si cela n'avait pas été le cas.

 

Mais, au Royaume-Uni, six mois plus tard, le gouvernement a retiré l'autorisation d'importation des vaccins monovalents.

 

Aux États-Unis, idem, quelques années plus tard, Merck a arrêté unilatéralement la production des vaccins monovalents.

 

En fait, ils les produisent séparément afin de les mettre ensemble, mais ils ont cessé de les rendre disponibles séparément sur le marché, de sorte que c'était un ROR ou rien: notre décision ou le néant.

 

Cela privait les parents du choix.

 

Ils étaient toujours inquiets au sujet du ROR, donc ils n'ont pas vacciné: et la rougeole est revenue: c'était entièrement de leur faute.

 

Comme je le dis dans le film, j'ai demandé à un membre haut placé au Ministère de la Santé: «Pourquoi faites-vous cela si vous voulez réellement protéger les enfants contre ces maladies infectieuses graves? Pourquoi supprimer ce choix pour les parents ?”

 

Cette personne m'a répondu “parce que si nous donnons le choix aux parents alors cela anéantirait notre programme ROR".

 

En d'autres termes, le souci était de protéger le programme et non pas les enfants. Et c'était une erreur désastreuse:

 

La rougeole est revenue, c'était entièrement prévisible, mais bien sûr, ils n'ont pas manqué de rejeter la responsabilité sur moi.

 

Et quand ils parlent de l'incidence des refus du ROR au Royaume-Uni, ce qu'ils ne disent pas c'est l'augmentation au même moment de l'usage des vaccins monovalents avant leurs retraits du marché.

 

11. Projets – 21:48

 

Je ne vais pas prétendre que tout cela a été facile à vivre mais c’est une situation d’urgence sur la plan médical qui ne me laisse pas le choix.

 

Lorsque je m’apitoie un peu sur mon sort, à cause de la radiation de l’ordre ou de ce qu’on dit dans les médias, je n’ai qu’à regarder le prochain enfant autiste afin de réaliser qu’en fait je n’ai pas de problème.

 

J’ai une famille merveilleuse et quatre enfants en pleine santé.

 

Il n’y a pas d'autisme dans ma famille.

 

Je regarde le prochain enfant atteint d’autisme et je pense que c’est cet enfant qui a un problème.

 

Moi, je n’ai pas de problèmes. Donc je me dis "arrête de t’apitoyer sur ton sort, reprends toi et fais le boulot".

 

Source: Suretevaccins.com

 

Dans la préface de ce livre important du Dr Wakefield, on peut notamment lire l'avis du Dr Peter Fletcher, ex haut officiel de l'Agence Britannique de sécurité des Médicaments reconnaître que s'il avait été en poste au moment où l'autorisation de mise sur le marché du vaccin ROR a été accordée (de façon trop hâtive et sur base de données d'évaluation tout à fait insuffisantes), il aurait émis d'autres exigences...

Commentaire d'Initiative Citoyenne: Remerciements et félicitations à l'équipe de Sûreté Vaccins pour ce remarquable travail de traduction, hyper utile à la collectivité et contribuant à une juste réinformation en ces temps de propagande vaccinaliste éhontée...

 

Nous invitons vraiment le plus grand nombre possible de citoyens à s'informer par eux-mêmes sur cet épisode du scandale vaccinal car énormément de faussetés ont été relayées par une presse docile/servile vraiment peu reluisante sur le Dr Wakefield. C'est la raison pour laquelle, en complément des réponses du Dr Wakefield, nous souhaitions ajouter ci-dessous quelques éléments d'investigation additionnels sur ce dossier dont vos médias traditionnels ne vous parleront bien sûr jamais mais qu'il est essentiel de connaître et de faire aussi largement connaître autour de vous, car combien d'entre nous n'avons pas déjà entendu des médecins ou des proches nous déclarer fièrement que "Wakefield est un tricheur" ou un fraudeur? C'est le moment tant attendu maintenant où le rideau tombe sur une tout autre vérité et où, alors que la France compte déjà plus de 600 000 autistes, la Belgique, plus de 100 000 et plus d'un million aux Etats-Unis, il y a vraiment urgence de parler et d'agir....

 

Le Dr Wakefield blanchi par un tribunal (lui et ses collègues ont été victimes d'une chasse aux sorcières, estime la justice britannique!)

 

Les travaux du Dr Wakefield ont été reproduits et confirmés par d'autres chercheurs

 

CDC: ils ont dissimulé au public 340% de risques d'autisme liés aux vaccins!

 

Un enfant sur 2 pourrait être autiste d'ici 2025 selon une chercheuse du MIT

 

Clairement moins d'autisme et de troubles comportementaux chez les enfants NON vaccinés (= 0 vaccins!) comparativement aux enfants vaccinés

 

Le Lancet (= journal qui a publié les travaux du Dr Wakefield avant de se rétracter hyper tardivement) et le British Medical Journal (= qui a aussi sali Wakefield) ont un partenariat de "formation continue" avec Merck, grand fabricant de vaccin ROR...

 

Autre article sur la triste prostitution de la Science

 

L'évaluation des vaccins est trop laxiste, TOUS sont expérimentaux! (un biologiste vous explique de façon limpide pourquoi...)

 

Tous les médecins ne sont pas d'accord avec la médecine autoritaire qui nie les risques des vaccins, tout en estropiant les enfants de façon inacceptable...

 

Un président américain s'empare du sujet du scandale vaccinal:

 

- sa femme ose prendre position sur les vaccins

- lui parle du lien vaccins et autisme et estime qu'il faut investiguer

- il nomme un Kennedy dans une commission sur la "sécurité" des vaccins

 

L'ex directrice de l'Institut national de Santé américain (NIH) avouait en 2008 au micro de CBS que la question "vaccins et autisme" n'est toujours pas tranchée en raison de la méthodologie inadaptée des études officielles, elle déplore la fausse science qui refuse de chercher de peur de ce qu'elle peut trouver et reconnaît qu'il y a des inquiétudes à avoir en matière de vaccination (bien qu'au tout début, elle aussi ait pensé que c'était "fou".... et pourtant!!)

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 21:32

Non gênées de fouler aux pieds les dispositions constitutionnelles les plus fondamentales quant à la liberté d'expression, outre celles déjà quotidiennement bafouées par les obligations vaccinales (non respect du droit à l'intégrité physique et au respect de la vie privée), les instances officielles (Europe, groupes parlementaires, mairies, etc.), pourtant toujours si promptes à donner des leçons de démocratie au monde entier, s'en sont données à coeur joie pour censurer un documentaire de salut public, ne se rendant même pas compte qu'elles ne rendraient en fait que plus manifeste encore aux yeux du public l'urgence de s'informer sur ce scandale vaccinal d'une ampleur sans précédent dans l'histoire de l'humanité....

La maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, a montré au monde entier ses capacités d'esprit critique en suivant visiblement le mot d'ordre de sa brillante collègue Marisol Touraine "la vaccination, ça ne se discute pas!"

La maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, a montré au monde entier ses capacités d'esprit critique en suivant visiblement le mot d'ordre de sa brillante collègue Marisol Touraine "la vaccination, ça ne se discute pas!"

Après la censure au Parlement européen, la maire de Paris, Anne Hildago, censure Vaxxed...mais la liberté sera la plus forte!
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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 15:52

Bien évidemment, pour les lecteurs de ce site, il ne s'agit là nullement d'un scoop mais pour Monsieur ou Madame tout le monde qui débarque seulement maintenant et qui commence seulement maintenant à réaliser qu'il y a des (gros) soucis avec la vaccination, forcément, ces propos l'interpelleront!

 

Franchement, comment s'étonner que les vaccins, qui contiennent un cocktail de substances chimiques, dont plusieurs notoirement cancérogènes (comme le formaldéhyde) alors que les vaccins restent pourtant tous dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène (!), puissent leurrer encore davantage des systèmes immunitaires déjà lourdement affaiblis et provoquer des flambées cancéreuses?? Seules les personnes les plus naïves ou les plus mal informées pourront croire le contraire, hélas aidées par les affirmations gratuites des pseudos experts officiels qui concluent fallacieusement de l'absence d'études officielles de cancérogénicité des vaccins que ceux-ci ne peuvent pas induire le cancer! Oui, même le vaccin contre la grippe est donc une hérésie chez les patients cancéreux, en cours ou au sortir de chimiothérapies, déjà en elles-mêmes lourdement dévastatrices..... il y a bien d'autres moyens alternatifs non nocifs de renforcer son système immunitaire et de se protéger (sans risque de s'auto-saboter!)

 

Nous vous laissons écouter les propos récents que le Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine, tenait au micro de France 3 le 9 février dernier à Bruxelles, lors de la diffusion du documentaire Vaxxed sur le scandale "vaccins et autisme":

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 23:23

"Comme nous vous l’avions communiqué il y a peu, un débat sans précédent sur la question de la sécurité des vaccins était prévu au sein même du parlement européen de Bruxelles.

 

 

Cet évènement voulait provoquer une réflexion politique sur des problèmes d’une urgence capitale : la transparence des études, les conflits d’intérêts des organismes chargés du contrôle des actes de vaccination, les accidents vaccinaux et leur prise en charge, et toute autre question scientifique autour de la vaccination.

 

La projection du film «Vaxxed, from Cover-Up to Catastrophe » entendait faire le point sur une controverse désormais connue du public Américain: la falsification de données par le Center for Disease Control, instance médicale suprême aux Etats-Unis. Des campagnes de désinformation et d’agitation menées par des réseaux de presse anglophones à propos de ce film et une focalisation stérile sur la personnalité des orateurs, ont détourné le vrai propos. Ces amalgames entre fanatisme et revendication légitime ont terni un travail consciencieux.

 

Après la censure de la projection au festival de Tribeca présidé par Robert De Niro, après la censure de la projection au sénat Italien, après la censure de la projection privée dans un cinéma de Londres, c’est avec indignation que nous prenons acte de la censure de cette programmation, taxée d’anti vaccin, alors qu’elle ne faisait que poser des questions d’intérêt public.

 

En plus de la brutalité faite aux acteurs et parlementaires engagés, il s’agit là de censure au sein du plus haut niveau de nos instances, et, en ce qui concerne les inquiétudes sur l’innocuité des vaccins, elle est désormais universelle ! Cet ostracisme, désormais évident, interdit le retour de la confiance dans la vaccination et ne fait que gonfler le doute et l’exaspération.

`

Les questions sur la sûreté des vaccins, largement relayées en Europe et d’actualité pour le public francophone et dans le monde, ne pourront pas être cachées par le déni politique et médical. Nous espérons que cette censure vous interpellera tout autant que nous. Mais que peut-on vouloir vous cacher avec autant d’acharnement ?

 

Nous tenons à vous faire part de notre détermination dans la poursuite d’un vrai débat argumenté et démocratique. Ainsi, nous entendons poursuivre notre projet d’informer et de débattre à l’espace Lumen à Bruxelles. Nous souhaitons vous y voir participer afin que tous les enjeux vous apparaissent clairement.

 

Je vous informe par ailleurs qu’une diffusion du film “Vaxxed” aura lieu à Paris le 13 février. En tant que citoyen je vous fais part de mon souhait le plus vif que vous vous associez à cette journée et que votre présence soit remarquée à cet événement européen majeur.

 

Cordialement,

 

Note: Veuillez trouver ci-joint le programme de la journée à Bruxelles et de la soirée à Paris.


Informations Vaxxed Bruxelles https://www.facebook.com/suretevaccins
Informations Vaxxed Paris http://tinyurl.com/suretevaccinsparis
Information Vaxxed à Londres : vaxxed@protonmail.com

 

Sophie Guillot
Adeline Sanchez

 

Source: Les Moutons enragés

 

PS: information complémentaire sur les coulisses des pressions et de la censure...

Vaccins: censure historique au parlement européen

Mme Fiona O'Leary, fer de lance de la machine de censure pharmacomédiatique a lancé une attaque pour faire annuler notre journée "vaccins, leur sureté en question". Après avoir fait plier la salle de Londres et du parlement européen, nous sommes donc la prochaine cible...Derrière elle se profile un système particulièrement bien organisé via des appels et mails d'intimidation aux dirigeants des salles, des campagnes dans la presse...Buzzfeed, le NY times, le Daily Mirror. Après des campagnes de diffamation soutenues par des réseaux d'internanutes sur twitter, la salle est ensuite menacée de troubles de sécurité. Toute la compagne est dirigée vers le Dr. Wakefield et les "antivaccins", soit les personnes qui ont un témoignage ou une question à poser concernant les vaccins' tout cela afin d'éviter que ne soient exposées les fraudes et les manipulations révélées dans le film ou les recherches dont viendront témoigner les experts à notre journée. Depuis le début des projections ce sont 6200 victimes qui sont venues témoigner, dont vous trouverez plus de 500 videos en ligne sur Vaxxed TV, classées par vaccins. Soutenez donc l'équipe organisatrice de cet évènement du 9 février à la salle LUMEN à Bruxelles, et visitez donc leur site: www.suretevaccins.com   

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 21:29

ADN étranger contenu dans les vaccins à virus vivants : un risque pour la santé

 

« Si vous n’êtes pas consterné pour des raisons morales et éthiques, peut-être que les conséquences sur la santé risquent de vous ébranler »  L.H.

Interview de Marcella Piper-Terry par Polly Tommey, extraits (Groupe VAXXED, janvier 2017)

Interview de Marcella Piper-Terry par Polly Tommey, extraits (Groupe VAXXED, janvier 2017)

Marcella : Notre système immunitaire a été créé pour fonctionner parfaitement. La manipulation de ce système immunitaire par des virus, des bactéries, des toxines va à l’encontre du plan de la Nature. Nous voulons et devons garder notre corps le plus pur possible. Nous refusons de le polluer en lui injectant de l’aluminium, du mercure, du formaldéhyde, du tissu fœtal de bébés avortés. Nous ne voulons pas nous faire injecter de l’ADN animal, de l’ADN d’insectes.

 

L’une des informations les plus importantes à connaître est la liste des excipients et des ingrédients des vaccins. Il faut savoir de quoi sont fait les vaccins et ce qui est utilisé pour les fabriquer.

 

Polly : Nous avons parlé de cellules de fœtus avortés.

ADN étranger contenu dans les vaccins à virus vivants : un risque pour la santé

Marcella : Ces avortements se sont produits dans les années ‘60. Ils ont servi à cultiver des virus vivants qui devaient être utilisés pour fabriquer des vaccins (rubéole, ROR, varicelle, zona, hépatite A.)

 

On ne peut cultiver ces virus que sur du tissu vivant, du tissu humain. Tout a commencé avec la rubéole. On a voulu convaincre les femmes enceintes qui avaient été exposées à la rubéole que leur enfant pouvait naître horriblement déformé. Il a fallu examiner les fœtus de 27 femmes pour en trouver un seul qui avait été contaminé. Il a donc fallu avorter 26 bébés parce qu’on avait dit aux mères qu’elles risquaient de donner naissance à un enfant malformé. Les autres bébés n’étaient nullement infectés par la rubéole.

 

Le RA273 est le nom du virus qui est utilisé dans le vaccin ROR

ADN étranger contenu dans les vaccins à virus vivants : un risque pour la santé

RA= Rubella abortus

 

27= nombre d’avortements qui ont eu lieu

 

3= les 3 types de tissu qui ont été prélevés chez les bébés.

 

Il a fallu trouver une lignée cellulaire (cell line) pour pouvoir les reproduire.

 

Il y a eu en tout 80 avortements pour produire le vaccin contre la rubéole.

 

Les deux lignées cellulaires qui sont utilisées aujourd’hui et que l’on continue à utiliser sont :

 

Le WI38 et le MRC5.

 

Le WI38 provient de l’avortement d’une petite fille.

 

Le MRC5 provient de l’avortement d’un petit garçon. Ceci s’est passé dans les années ’60. Ces lignées cellulaires fœtales permettent la réplication des virus.

 

On a prétendu que ces lignées cellulaires étaient immortelles. Elles ne le sont pas. Elles ne peuvent être répliquées que pendant un certain temps. Au plus de fois on les réplique, au plus elles deviennent dangereuses. Les lignées cellulaires fœtales sont problématiques car elles sont tumorigènes, ce qui veut dire qu’elles peuvent favoriser un cancer. Au plus on les utilise, au plus il y a de risques de provoquer des cancers. Aujourd’hui, on a donc besoin de créer de nouvelles lignées cellulaires fœtales pour fabriquer de nouveaux vaccins étant donné que les anciennes lignées sont arrivées au bout de leurs possibilités d’utilisation.

 

Une nouvelle lignée, la WALVAX2 a donc été créée. Les cellules de 9 avortements ont été nécessaires pour la produire. Ces bébés ont été avortés d’une manière particulière (waterbag), de manière à assurer que tous les organes du bébé restent intacts. Ces bébés sont avortés vivants.

 

Le Dr Paul Offit a affirmé que seuls deux avortements avaient été impliqués dans la création des vaccins qu’on utilise aujourd’hui. Quand il dit qu’il n’y a eu que deux avortements, la chose n’est pas exacte. Il ne parle pas en fait de tous les autres avortements qui ont permis de mettre ces lignées au point.

 

Pour que le virus puisse être cultivé, il doit obligatoirement être cultivé sur des tissus vivants. Il existe un site cogforlife.org qui donne un maximum d’informations sur ce qui s’est passé lors de la fabrication de ces vaccins. On y explique que 50% des bébés avortés étaient vivants et qu’on les disséquait immédiatement sans anesthésie.

 

Polly : C’est vraiment l’horreur (diabolique) !

ADN étranger contenu dans les vaccins à virus vivants : un risque pour la santé

Marcella : Il est donc très important que le public, ainsi que les autorités religieuses soient au courant de ce que nous expliquons.

 

Il ne s’agit pas que de ces deux avortements qui se sont produits il y a bien longtemps. Ces pratiques continuent de se produire. Dans ce domaine, la manipulation et la cupidité sont extrêmes.

 

Il y a des personnes pour lesquelles l’avortement ne pose pas de problème, et qui pensent que les bénéfices qu’apportent les vaccins contrebalancent ces problèmes d’avortements.

 

Que se passe-t-il dans la suite ?

 

Les vaccins qui sont cultivés sur des lignées cellulaires fœtales contiennent l’ADN de ces bébés. Cet ADN se retrouve fragmenté au cours de la production du vaccin.

 

Au plus cet ADN est fragmenté, au plus il a de chances d’être incorporé au noyau des cellules des personnes qui recevront le vaccin.

 

Une étude a été réalisée sur les cellules souches et le syndrome d’immunodéficience. Cette étude s’est spécialement penchée sur le cas de 11 enfants qui, comme traitement, avaient reçu des cellules souches. Au cours des 4 années qui suivirent, les 2/3 de ces enfants ont fait des leucémies et certains sont morts. Tout cela nous fait comprendre ce qu’est la « mutagenèse insertionnelle. »

 

La « mutagenèse insertionnelle » se produit quand l’ADN d’un être humain est combiné à l’ADN de la personne qui, dans le cas qui nous occupe, est soumise à une thérapie utilisant les cellules souches. L’ADN est alors altéré et une mutation se produit chez la personne qui reçoit l’ADN du donneur. Cela peut se produire avec les cellules souches. Cela peut aussi se produire avec les vaccins. La FDA américaine sait parfaitement ce qui se produit quand de l’ADN étranger est injecté à une personne. Ils ont donc limité la quantité d’ADN pouvant se trouver dans les vaccins parce que c’est effectivement dangereux.

 

Le Dr Deisher et son équipe se sont intéressés à la quantité d’ADN qui se trouve dans les vaccins que l’on administre à nos enfants. Ils ont découvert que la quantité d’ADN fœtal dans les vaccins ROR, varicelle, hépatite A dépassaient de loin les limites fixées par la FDA.

 

Ces fragments d’ADN se recombinent et s’insèrent dans le noyau des cellules des enfants qui reçoivent ces vaccins.

 

La « mutagenèse insertionnelle » est fortement associée aux cancers des enfants, tout spécialement en ce qui concerne les lymphomes et les leucémies.

 

Depuis que l’on a vacciné en masse les enfants avec des virus vivants, nous assistons à une explosion des cancers infantiles, comme aussi à des problèmes auto-immuns de toutes sortes. Le corps ne parvenant plus à distinguer entre ce qui est « lui » et ce qui est « autre ». Il en arrive donc à s’attaquer lui-même.

 

Y a-t-il une meilleure manière de déclencher des problèmes auto-immuns que d’injecter de l’ADN d’un autre être humain dans votre corps ? Cela introduit la confusion dans le corps et c’est comme cela que l’on assiste à l’explosion de problèmes auto-immuns, à l’explosion de leucémies et de lymphomes chez nos enfants.

 

Dans une partie des dernières études qui ont été réalisées, on retrouve pas mal d’éléments qui peuvent faire penser que l’introduction d’ADN étranger pourrait contribuer à ce qu’on appelle « Troubles de l’identité sexuelle » chez les adolescents, comme aussi la première cause des suicides chez nos enfants.

 

Tout ce que nous avons dit ne concerne pas uniquement le problème de l’avortement, mais cela concerne ce qui peut arriver à nos enfants et qui peut affecter toute leur vie.

Les vaccins contaminés par de l’ADN fœtal humain sont non seulement associés à des troubles autistiques dans le monde entier, mais provoquent aussi une épidémie de leucémies et lymphomes infantiles. »

 

Dr Theresa Deisher, PhD en physiologie moléculaire et cellulaire, Stanford University.

 

Dr Theresa DEISHER, PhD

ADN étranger contenu dans les vaccins à virus vivants : un risque pour la santé
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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 01:04

Trump : Le vaccin antigrippal est la plus grande escroquerie de l’histoire médicale

Trump: "Le vaccin antigrippal est la plus grande escroquerie de l'histoire médicale"

Selon le Président Donald Trump, le vaccin contre la grippe est la plus grande escroquerie de l’histoire médicale, créée par Big Pharma pour piquer de l’argent aux gens vulnérables et les rendre malades.

 

Lors d’une interview avec Opie et Anthony pour Sirius XM, Trump a taxé les piqûres contre la grippe de « totalement inefficaces » et a dit n’en avoir jamais eu :

 

Je n’en ai jamais eu. Et jusqu’à présent, je n’ai jamais eu la grippe. Je n’aime pas l’idée d’injecter des trucs malsains dans le corps. Et c’est essentiellement ce qu’ils font. Et pour commencer, celui-ci (le dernier vaccin antigrippal) n’a pas été très efficace.

 

J’ai des amis qui se font religieusement vacciner contre la grippe et qui ensuite l’attrapent. Vous savez, ça m’aide à me faire mon opinion. J’ai vu beaucoup de rapports disant que le dernier vaccin contre la grippe est pratiquement totalement inefficace.

 

Trump a raison, les vaccins antigrippaux sont la plus grande imposture médicale de l’histoire. Ils sont pleins de « trucs malsains », en particulier de formaldéhyde et de mercure – deux puissantes neurotoxines – et l’industrie vaccinale admet même que les tests de laboratoire prouvent que cette injection largement répandue ne marche pas. [NdT : Par dessus le marché, dans le cas improbable où la grippe serait œuvre de virus, jamais le bon « virus » ne sert à fabriquer le vaccin de l’année, puisqu’il est préparé avant l’arrivée de l’épidémie (toujours consécutive à des festivités… comme c’est bizarre !), c’est-à-dire avant que le « virus » ne soit connu. Et ils nous disent qu’il faut se faire piquer tous les ans, parce que le « virus » est différent chaque année ! Les instances médicales prennent vraiment les gens pour des autruches !] 

Pourquoi une mystification médicale dangereuse, étayée par rien d’autre qu’un dogme de croyance vaudou et le marketing malin, est-elle préconisée à toute la population chaque année ?

 

Les vaccinations sont le seul acte médical pour lequel aucune preuve scientifique d’innocuité et d’efficacité n’est exigée de quiconque : ni de la FDA, ni du CDC, ni des médias. Le Congrès a même adopté une loi accordant l’immunité juridique absolue à l’industrie vaccinale, même si elle fabrique et vend des produits gâtés qui font du tort au gens ou les tuent.

 

Et les fabricants de vaccins nous mentent depuis des années sur les concentrations toxiques de mercure dans les vaccins contre la grippe.

 

Tout le monde sait que le mercure injecté dans l’organisme humain est toxique. Cela ne fait pas l’objet de débats, à part par de négationnistes irrationnels anti-scientifiques.

 

Alors pourquoi les fabricants ne retirent-ils pas le mercure ? Et pourquoi Big Pharma continue-t-elle à préconiser un produit dont l’industrie des vaccins admet qu’il ne marche même pas ?

 

Your News Wire, Baxter Dmitry

 

Original : yournewswire.com/trump-flu-shot-scam/
Traduction Petrus Lombard


Source : Réseauinternational.net

 

Voir aussi

 

Le message courageux de Melania Trump sur la vaccination

 

Trump: Les vaccins causent l'autisme. La chose va être étudiée de près.

 

Trump nomme un Kennedy dans une commission sur la sécurité des vaccins

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 16:16

Un bébé prématuré décède après avoir reçu 8 doses de vaccins. Le décès a été attribué au « co-sleeping » plutôt qu’aux vaccins toxiques

Un bébé prématuré décède après avoir reçu 8 doses de vaccins

Un autre nourrisson est décédé en Louisiane après avoir reçu ses vaccins de routine. La petite Aysia Hope Clark est née prématurée (Un mois et demi trop tôt). Quand elle eut six mois, le médecin détecta un souffle cardiaque. Il demanda ensuite à l’infirmière d’administrer huit doses de vaccin dans son frêle petit corps. Dix jours plus tard, Aysia arrêta de respirer; son cœur s’arrêta de battre et elle mourut alors qu’elle dormait sur le bras de sa maman.

 

Le médecin pathologiste  estima qu’Aysia était morte d’asphyxie due au «co-sleeping » et du fait qu’elle était née prématurément. Ceci sans pouvoir prouver de quoi elle était décédée. Le rapport d’autopsie ne mentionne pas qu’elle avait été vaccinée depuis peu.

 

La famille est bien consciente que les vaccinations sont souvent la cause cachée de la mort des bébés. En partageant courageusement son témoignage, la maman espère pouvoir inciter les parents à effectuer leurs propres recherches sur les vaccins avant de faire aveuglément confiance aux dires des médecins.

 

 

Aysia Hope Clark est née six semaines avant la date prévue, soit le 11 mai 2015. A sa naissance, la petite ne présentait pas de souffle cardiaque. Elle reçut ensuite une injection de vitamine K, du Phytonadione qui contient de l’aluminium, une neurotoxine qui est susceptible d’augmenter la gravité de la jaunisse. Cette injection peut être à ce point dangereuse qu’elle est susceptible de causer le décès de nourrissons. C’est la raison pour laquelle un avertissement (black-box warning) est repris en haut de la notice. […]

 

Le soir suivant, soit le 12 mai 2015, sans prendre en compte son état de prématurée, comme du fait qu’elle ne courait pas le moindre risque d’attraper l’hépatite B, Aysia reçut le vaccin Recombivax hépatite B. – Cette petite prématurée a en fait reçu la même dose de vaccin qu’un adulte de 19 ans, et qui contient 250 microgrammes d’aluminium, produit qui est associé à des risques respiratoires et cardiaques, tout spécialement chez les bébés prématurés.

 

Le matin suivant quand la maman d’Aysia était en train de prendre une douche, l’infirmière remarqua qu’Aysia avait cessé de respirer et commençait à devenir bleue. L’infirmière souffla immédiatement sur le visage de l’enfant pour l’aider à récupérer.

 

Ce n’est que très tard, le jour même que l’infirmière expliqua à la maman ce qui s’était passé, et à quel point elle avait eu peur.

 

Cet événement grave ne fut pas noté dans le rapport médical et personne n’informa la famille qu’il pouvait s’agir d’une contre-indication à recevoir d’autres vaccins.

 

Après être rentrée à la maison, Aysia eut des problèmes liés à sa jaunisse qui indiquaient que son foie immature avait probablement été malmené par les injections qu’elle avait reçues.

 

Le 24 juin 2015 quand Aysia eut 6 semaines, le pédiatre détecta un souffle cardiaque. Après avoir préconisé d’autres examens, il insista pour que la petite soit vaccinée. A cette époque les problèmes liés à la jaunisse étaient toujours présents. La jaunisse indique souvent que le foie est incapable de fonctionner normalement, alors que le rôle du foie est de filtrer et détoxifier  le corps des ingrédients qui se trouvent dans les vaccins. Le fait de vacciner un bébé en pareil état augmente les risques de complications vaccinales, y compris les risques de décès.

 

La famille d’Aysia n’avait pas non plus été informée qu’il était plus sûr d’espacer les injections et/ou postposer ces injections. On n’avait pas non plus informé la famille qu’il fallait que la petite soit suffisamment hydratée au moment de la vaccination et qu’on lui fournisse une supplémentation de vitamine C pour empêcher des effets secondaires graves.

 

Au lieu de postposer la vaccination de ce petit corps fragile, le pédiatre demanda à l’infirmière d’administrer les 8 vaccins de routine contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche (a-cellulaire), le HIB, la polio, l’hépatite B, le vaccin contre le pneumocoque et le rotavirus oral, selon les recommandations du CDC pour les bébés de deux mois, même s’ils sont prématurés.

 

La maman d’Aysia manifesta son inquiétude à propos de la vaccination de son bébé qui présentait alors un souffle cardiaque et faisait une jaunisse. Mais ses inquiétudes ne furent pas jugées fondées pour empêcher le médecin d’insister en disant que la vaccination d’Aysia était sans problème (sûre). Le médecin n’informa pas non plus la famille qu’aucune étude n’avait été réalisée pour démontrer que l’injection simultanée de tous ces vaccins était sûre.

 

Le pédiatre recommanda de donner du Tylenol à la petite sans préciser à la famille que le Tylenol pouvait s’avérer dangereux parce qu’il pouvait épuiser le taux de glutathion d’Aysia. Le glutathion est en fait un antioxydant nécessaire à la détoxification du foie.

 

Après avoir reçu ses vaccins, Aysia ne mangea plus normalement. Elle était difficile et pleurait énormément. On expliqua à la famille qu’il s’agissait là de réactions tout à fait normales et qu’il ne fallait pas s’inquiéter.

 

Le 9ème jour après les vaccins, Aysia n’était toujours pas dans son état normal. Elle commença à faire de la fièvre. La maman lui administra la dose la plus faible possible de Tylenol aux environs de 11 heures du soir, puis s’efforça d’aller dormir. Comme son bébé ne parvenait pas à s’endormir dans son berceau, la maman le prit près d’elle pour le bercer. La petite parut se sentir réconfortée et s’endormit sur le bras de sa maman, la tête tournée vers le haut.- A ce moment, la maman n’avait pas la moindre idée que sa petite était lentement en train de mourir.

 

A 5h.30 quand le papa, Joseph Clark se leva, il ne remarqua rien d’anormal. Mais 10 minutes plus tard, il remarqua que du sang coulait du nez d’Aysia. La maman réveillée remarqua aussi que du mucus rougeâtre sortait de son nez et de sa bouche. Elle se rendit compte que la situation était grave et appela de suite le 911. Les parents tentèrent de réanimer la petite ; ils lui firent du bouche à bouche et eurent recours à des gestes de réanimation. Mais Aysia ne réagissait toujours pas. Moins d’une heure après qu’Aysia eut cessé de respirer « The Louisiana Organ Procurement Agency » (LOPA) consulta l’hôpital pour voir si les organes de la petite pouvaient être prélevés. La chose s’avéra finalement inutile étant donné son poids et son âge.

 

Après de nombreux efforts de réanimation Aysia fut déclarée morte à 7h.1 dans l’hôpital où elle était née.

 

Deux jours plus tard ce fut l’autopsie. Après la cérémonie funéraire, Aysia fut incinérée. Il ne fallut pas longtemps aux parents pour qu’ils réalisent que les vaccins avaient tué leur petit ange.

Un bébé prématuré décède après avoir reçu 8 doses de vaccins

Les parents d’Aysia prennent une dernière fois le corps de leur bébé dans les bras.

 

Le rapport d’autopsie ne mentionne nulle part les vaccins reçus. Il mentionne cependant que l’enfant était couché sur le dos quand elle est morte. Le rapport toxicologique spécifie que toute une série de produits ont été testés, mais aucun produit toxique se trouvant dans les vaccins ne fut testé.

 

La fièvre qu’Aysia avait eue quelques heures avant de mourir n’a pas non plus été mentionnée dans le rapport.

 

Au cours de sa grossesse, la maman Hope fut suivie régulièrement. On lui expliqua qu’il était important qu’elle prenne du Subutex pour remplacer le Lortab, le Xanax, le Soma et le Stadol qu’elle prenait pour pouvoir atténuer ses douleurs et pouvoir continuer à pratiquer la danse. […] Les parents d’Aysia ne furent nullement satisfaits du fait que le pathologiste avait clairement ignoré de mentionner les 8 vaccins que leur petite fille avait reçus, tout en voulant jeter le blâme sur le co-sleeping.- Furent également ignorés les facteurs de risque par rapport aux décès d’enfants après vaccinations.

 

« Des données montrent clairement que la vaccination entraîne une augmentation extraordinaire des problèmes de santé au cours desquels la respiration est fortement altérée ou s’arrête complètement. Ces épisodes peuvent se produire pendant des mois après les vaccinations. Le Dr Viera Scheibner, auteur de l’étude a conclu que : « la vaccination est la cause la plus répandue et aussi la plus facilement évitable des décès de nourrissons.»  

 

La liste des ingrédients des 8 vaccins, ainsi que les risques qui leur sont associés et qu’Aysia a reçus 10 jours avant de mourir ont été complètement ignorés. On ne mentionna pas non plus qu’il n’existait aucune étude scientifique de base pour démontrer qu’il est absolument sans danger d’injecter tous ces vaccins à un bébé au cours d’une seule visite. Prétendre que le « co-sleeping » a contribué au décès d’Aysia et non les vaccins est absurde. Il ne faut pas être médecin pour pouvoir se servir d’un élémentaire bon sens  pour reconnaître les dangers que représente l’injection de tous ces vaccins dans le frêle petit corps d’un nourrisson prématuré. La maman Hope écrit : « Après tout ce qui s’est passé et vu la manière dont nous avons été traités, j’ai perdu confiance dans la communauté médicale et dans les pédiatres qui administrent les vaccins. Si ces vaccins étaient si sûrs pourquoi entraineraient-ils la mort de nos bébés ? Je veux que l’on modifie le certificat de décès d’Aysia. Je veux être la première en Louisiane à posséder un document qui montre que les vaccins sont repris dans les causes de décès d’enfants. - Quand je regarde les photos de mon Aysia, mon cœur se met à saigner. Je voudrais tellement pouvoir encore la tenir dans mes bras. Je donnerais jusqu’à mon dernier souffle pour l’avoir encore près de moi.- Je crois savoir qu’Aysia a été au service d’une cause plus importante que je ne pourrais jamais imaginer. – Vole bien haut ma petite fille. Oh, mon Dieu, je suis toute brisée ! 

 

 

REPOSE EN PAIX AYSIA

         Aysia est décédée après avoir reçu 8 doses dangereuses de vaccin

 

Source: Vactruth

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 14:54

VACCINS : INFORMEZ-VOUS DES RISQUES!

Vaccins: informez-vous des risques!

La santé ne vient pas d’une pilule ou d’un vaccin

 

Le calendrier vaccinal des Etats-Unis est plus fourni que celui de tous les autres pays développés. – Néanmoins, nous avons une des populations les plus malades en dépit du fait que nous dépensons en soins de santé bien plus que tous les autres pays développés. Nous sommes exposés à un cocktail chimique, à de l’eau et à de l’ai pollué, à des aliments transformés qui contiennent des toxines et des pesticides. A tout ce tableau nous ajoutons encore les vaccins. Les vaccins contiennent plusieurs additifs qui n’ont rien à faire dans le corps humain. Les produits chimiques qui sont injectés dans le corps contournent les filtres naturels de l’organisme. Ces produits chimiques et additifs qui passent directement dans le sang et touchent les organes vitaux causant de nombreux problèmes qui deviennent presque la norme dans ce pays.

 

Chacun de nous est différent des autres. Nous avons chacun nos seuils de tolérance, nos possibilité de détoxification et d’élimination.  Les produits chimiques et les métaux lourds peuvent s’accumuler dans le corps et personne ne peut savoir ce qui va faire pencher la balance et conduire à des problèmes de santé qui peuvent être graves et parfois vous affecter pour toute une vie ou même entraîner des décès.

 

La véritable épidémie aux Etats-Unis ce n’est pas la rougeole, la varicelle ou l’hépatite B. C’est la montée en flèche des maladies auto-immunes, (asthme, allergies, troubles de la peau, diabète de type I, le lupus, le syndrome du colon irritable, etc.), les troubles neurologiques (les retards de développement, l’autisme, les troubles déficitaires de l'attention avec hyperactivité , l’épilepsie, les convulsions, etc.)

Vaccins: informez-vous des risques!

Le calendrier vaccinal a triplé depuis les années 1980 ; c’est ainsi qu’une génération d’enfants est en souffrance. Pourquoi ?  Parce que le marché des vaccins est TRES lucratif – chaque année une plus-value de plusieurs dizaines de milliards rien qu’aux Etats-Unis avec des possibilités de croissance exponentielle. Il y a actuellement 271 nouveaux vaccins en cours de développement. Le gouvernement tente de rendre TOUS les vaccins obligatoires (53 pour le calendrier de l’enfance seulement, plus de 130 pour le calendrier des adultes).

 

Pourquoi n’entend-on pas parler de ces choses dans les médias ? Parce que dans les comptes des pharmas la publicité en dollars représente au moins 40% - la meilleure censure des médias que l’on puisse imaginer. Les pharmas dépensent également des milliards pour la commercialisation de leurs médicaments pour les médecins, les facultés de médecine, les universités, les législateurs. Big Pharma constitue le deuxième plus grand groupe de pression à Washington DC.

 

Du fait que les vaccins ne sont pas considérés comme des médicaments classiques, ils subissent BEAUCOUP MOINS de tests de sécurité et 90% des études sont financées par l’industrie du vaccin, qui, elle-même, bénéficie de la vente des vaccins.

Vaccins: informez-vous des risques!
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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 22:21

Un petit garçon de Galesburg décède d’une infection à HiB bien qu’il ait été vacciné

 

Jaden Lester est mort le 15 septembre après avoir contracté une infection à Haemophilus influenzae de type B (HIB)

 

 

Jaden Lester (6 ans) est décédé le 15 septembre 2016 après que sa respiration ait été réduite parce que ses amygdales se sont subitement enflammées.

 

Une autopsie a montré qu’il était décédé d’une infection à Haemophilus influenzae de type B, une infection bactérienne contre laquelle il avait été vacciné.

 

Une autopsie confirme que le petit garçon qui est mort en septembre dernier est décédé d’une infection bactérienne (en suspension dans l’air). Il est décédé le 15 septembre après avoir connu des difficultés respiratoires et que ses amygdales se soient subitement enflammées.

 

Ce qui a provoqué l’inflammation est resté un mystère jusqu’à mardi, lorsque le médecin légiste de Knox, Mark Thomas a annoncé que le petit Lester est mort d’une infection à Haemophilus influenzae de type B. (Hib)

 

Le vaccin Hib est couramment administré en plusieurs doses à partir de l’âge de deux mois. Le petit Lester avait bel et bien reçu cette vaccination, comme le précise le médecin légiste Mark Thomas.

 

Le DrThomas veut préciser que le vaccin ne couvre pas toutes les souches de Hib et que l’infection est toujours possible chez des enfants vaccinés.

 

Les Centres de contrôle des maladies (CDC)  signalent qu’un enfant peut attraper le Hib s’il se trouve à proximité d’autres enfants ou adultes qui peuvent être porteurs de la bactérie sans en être eux-mêmes informés.

 

Les décès dus à cette maladie sont rares et les cas ont diminué de manière spectaculaire depuis que le vaccin est devenu disponible dans les années 1980, avec un déclin de plus de 99%, selon le CDC.

 

Selon WGIL- radio, Lester s’était plaint d’un mal de gorge le 14 septembre 2016.

 

Le lendemain à 3h.27 du matin, les parents ont lancé un appel au 911. Mais Lester est décédé avant l’arrivée des premiers secours.

 

Source : Kwqc.com

 

NB: Puisqu'on le voit, l'efficacité du vaccin laisse à désirer, demandez-vous donc d'autant plus s'il est sensé et rationnel d'ajouter à ce risque que le vaccin ne fonctionne pas tous les autres risques d'effets secondaires, bien plus nombreux et variés que ce que la maladie naturelle serait éventuellement susceptible de provoquer et encore, si elle était contractée ce qui n'est pas certain du tout, même sans avoir été vacciné (tous les non vaccinés ne finiraient pas forcément par faire la maladie et encore moins par souffrir forcément de ses complications minoritaires s'ils la contractaient naturellement) !

 

Voir aussi

 

Le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme (le cas du vaccin contre l'haemophilius influenza évoqué par Dr Classen)

 

Le vaccin HiB provoque le diabète de type 1: l'étude parue dans le British Medical Journal

 

Maladies auto-immunes et vaccins: un lien incontestable

 

Scientifiquement prouvé: les vaccins causent l'auto-immunité (et ne font donc pas que la révéler!)

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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 11:38

Deux adolescentes paralysées après avoir reçu le vaccin controversé contre le HPV

 

SWNS Reporter, 16 décembre 2016

Deux adolescentes paralysées après avoir reçu le vaccin controversé contre le HPV

Une jeune-fille de 16 ans s’est retrouvée paralysée de trois membres et mise sous baxter à l’hôpital après avoir reçu le vaccin contre la HPV controversé.

 

La très sportive Ruby Shallom, qui adorait la course et le cheval a été vaccinée à l’école pour se protéger du cancer du col de l’utérus.

 

Dans les semaines qui ont suivi, la jeune-fille jusqu’alors en parfaite santé, est tombée malade. Elle souffrait de spasmes stomacaux, de vertiges, de maux de tête et de fatigue anormale. Au mois de mai, sa musculature a commencé à s’affaiblir. Deux ans après avoir reçu le vaccin, elle s’est un jour réveillée en n’ayant plus la moindre sensation dans les jambes.

 

Elle a, depuis perdu toute sensation dans son bras droit et est pratiquement clouée au lit. Elle ne sait plus manger; elle est devenue incontinente et est même trop faible pour pouvoir soulever la tête.

 

Ruby Shallom avec sa mère avant le HPV

Ruby Shallom avec sa mère avant le HPV

Les médecins déconcertés n’ont pu établir de diagnostic et l’ont renvoyée chez elle, prétendant que le problème était psychologique. Ils refusaient de reconnaitre quelque lien que ce soit avec la vaccination.

 

Ses parents Aron et Nicola sont cependant convaincus que son état de santé avait été causé par le vaccin. – « Nous sommes certains à 100% que ce qui est arrivé est dû à la vaccination », déclare Aron, ingénieur chez Brackell, Berks.

 

Une autre jeune-fille, Lucy Rebbeck, danseuse, 15 ans, a souffert des mêmes supplices après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Sa musculature s’étant à ce point affaiblie qu’elle a dû vivre en fauteuil roulant pendant 6 mois.

 

Les parents de ces jeunes-filles ont commencé à parler après que la vedette glamour Melinda Messenger ait déclaré qu’elle avait empêché sa fille Evie de 12 ans de se faire injecter ce vaccin.

 

Ses commentaires ont provoqué une réaction féroce. Les médecins l’ont accusée d‘alarmisme, qualifiant sa décision « d’irresponsable ».

Lucy Rebbeck et sa maman

Lucy Rebbeck et sa maman

Aron a déclaré : « la façon dont les médecins l’ont abandonnée est tout simplement honteuse. »

 

« Elle ne veut pas que sa fille passe par les problèmes que nous avons connus ». Nous la soutenons totalement. »

 

« Avant le vaccin, Ruby était en parfaite santé. Maintenant, elle est paralysée – vous pourriez frapper ses jambes avec un marteau, elle ne sentirait rien. »

 

« Nous pensions faire ce qu’il y avait de mieux pour elle, mais en rétrospective, nous avons obtenu exactement le contraire »

 

Le Gardasil, vaccin contre le HPV, est proposé aux jeunes-filles de 12 à 13 ans pour les protéger contre le papilloma virus humain susceptible de provoquer le cancer du col de l’utérus.

 

« NHS England » affirme que le vaccin contre le HPV est « sans danger ». Pour  « un nombre très faible de filles », le vaccin pourrait ne pas être approprié.

 

Le débat au sujet de la sécurité du vaccin continue de faire rage. Rien qu’au Japon 63 femmes ont déposé plainte contre le gouvernement parce qu’elles prétendent que ce vaccin a provoqué de graves problèmes neurologiques.

 

Chris Exley, professeur de chimie bioinorganique à l’université de Keele, déclare que le vaccin contient un adjuvant aluminique qui peut être toxique pour les humains.

 

Il déclare aussi que la recherche en est toujours  « à un stade très précoce » et qu’aucun de ces vaccins « n’a subi des tests de sécurité suffisants pour pouvoir démontrer qu’ils peuvent être utilisés sans danger chez l’homme. »

Ruby Shallom à l’hôpital après avoir été vaccinée

Ruby Shallom à l’hôpital après avoir été vaccinée

Ruby a, comme ses condisciples, reçu trois injections fin 2013, début 2014 à l’école Ranelagh à Bracknell, Berks.

 

La jeune-fille qui a déjà perdu deux années d’école explique : « C’est effrayant. Les médecins n’arrêtent pas de me dire que tout est dans ma tête, que c’est juste une coïncidence. » « Elle ajoute : tout cela a complètement changé ma vie. Je souffre sans arrêt. Si je n’avais pas reçu ce vaccin, je ne serais pas dans pareil état. »

 

Il faut que tout cela soit enfin reconnu parce qu’ils continuent à injecter ce vaccin. Cela va continuer à toucher de plus en plus de filles jusqu’à ce qu’on arrête. »

 

Lucy Rebbeck, 15 ans, est tombée malade avec des symptômes similaires après avoir reçu le vaccin contre le HPV en automne 2014. Elle est traitée à l’hôpital Frimley Park dans le Surrey.

 

Les médecins ont diagnostiqué une maladie coeliaque et ont enlevé l’appendice. Mais sans aucun résultat.

Lucy Rebbeck au cours d’une séance d’hydrothérapie

Lucy Rebbeck au cours d’une séance d’hydrothérapie

Diane, la maman explique : « les muscles de ses jambes sont devenus de plus en plus faibles. En février, elle a commencé à descendre la pente très rapidement.

 

« Elle ne pouvait plus sentir ses jambes, et en l’espace de deux semaines, elles sont devenues de plus en plus engourdies. »

 

« Elle a été clouée dans un fauteuil roulant pendant six mois. Elle se mettait sur son derrière pour monter les escaliers. »

 

Lucy qui n’a pu fréquenter l’école pendant tout un temps à la suite de sa maladie, a retrouvé quelques forces suite à la revalidation et à l’hydrothérapie.

 

La famille ne sait toujours pas ce qui a causé tous ses problèmes. Le scanner montre qu’il y a toujours des zones d’inflammation dans le cerveau.

 

Une maman de Wokingham a déclaré : « Ca a été vraiment horrible – ça a bouleversé des vies. »

 

« Lucy est maintenant sur le route de la guérison mais le pire c’est que l’on ne sait pas clairement ce qui a provoqué ses problèmes de santé. »

 

Je ne sais pas combien de filles de cet âge souffrent de cette maladie, mais il est clair qu’il ne peut s’agir de coïncidences. Pourquoi ces maux touchent-ils un si grand nombre de jeunes-filles?

 

Lucy Rebbeck avant son vaccin HPV

Elle souhaite que l’on poursuive les études sur ce vaccin et elle veut presser les parents de faire leurs propres recherches d’une manière indépendante.

 

La Santé publique d’Angleterre a précisé qu’elle voulait « fortement presser » les filles à se faire vacciner et à ignorer « les informations trompeuses ».

 

La Santé publique ajoute : « l’explication la plus plausible des effets secondaires est le fait que certaines filles feront simultanément, et par coïncidence, une maladie d’adolescents que les parents attribueront à tort au vaccin. »

 

L’Agence médicale de régulation des produits de santé a fait savoir que la sécurité du vaccin avait été récemment, et à nouveau, étudiée et qu’elle avait obtenu « une fiche de bonne sécurité ».

 

Il existe un consensus clair au sujet des preuves qui ne confirment nullement un lien entre la vaccination HPV et le développement de troubles ovariens précoces et toute une série de maladies chroniques.

 

Source: Swns.com

 

 

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 20:30

Douleur d’un grand-père

Il perd son petit-fils après la vaccination

 

Interview : Polly Tommey , VAXXED, 21 décembre 2016

Douleur d’un grand-père: il perd son petit-fils après la vaccination
Douleur d’un grand-père: il perd son petit-fils après la vaccination

Je suis le grand-père de 7 petits enfants.

 

Je ne crois pas à la vaccination !

 

On me dit souvent que j’ai moi-même dû être vacciné. Je réponds que j’ai 60 ans et que quand j’étais jeune, il n’y avait que le vaccin contre la variole et la polio. A cette époque on n’utilisait pas les méchants produits chimiques que l’on ajoute aux vaccins aujourd’hui. C’était tout à fait différent. A-t-on vraiment besoin de tous ces vaccins aujourd’hui ?

 

Deux de mes petits enfants n’ont pas été vaccinés ; ils sont en pleine forme et très intelligents. Il est vraiment très rare qu’ils attrapent un rhume, une grippe ou quoi que soit d’autre.

 

J’ai aussi un petit fils qui s’appelle Hardy, c’est l’enfant de mon fils Johnny. Ce bébé était en parfaite santé, toujours souriant et heureux de vivre ; il babillait sans arrêt, bref un magnifique petit garçon qui était le rayon de soleil de toute la famille.

 

Hardy a reçu ses premiers vaccins à 14 mois. Je n’étais pas très heureux qu’on l’ait vacciné. Je n’approuve pas ces pratiques. Les gens croient bien faire. Ils sont fortement influencés par tout un bourrage de crâne et pensent faire ce qu’il y a de mieux pour leurs enfants.

Douleur d’un grand-père: il perd son petit-fils après la vaccination

Cette fois, à mon avis, ça n’a pas marché. Le petit est devenu très malade. Il a fait d’énormes pics de température tout juste après avoir été vacciné. C’est pendant sa sieste du lendemain qu’il est décédé. Les officiels n’admettront jamais la chose. Pour eux, c’est toujours le même refrain usé des coïncidences auquel on est habitué.

 

C’est la pire des choses qui puisse se produire dans la vie d’un père et d’une mère, et c’est particulièrement terrible quand ça arrive à un bébé.

 

Dans ma profession, j’entends très régulièrement parler de dommages cérébraux, d’autisme et de décès après des vaccinations. Je suis tellement triste par rapport à tous ces malheurs qui arrivent à des personnes que je connais. Cette tristesse ne disparait jamais. J’ai dit à mon fils qu’il y avait peu de chances qu’il puisse jamais surmonter ce drame. Je lui suggère de concentrer sa pensée sur tout ce qu’il a vécu d’heureux et de positif avec son petit garçon.

 

Ce drame fut plus que terrible pour mon fils.

 

Je pense que le système est truqué. Ils feront tout pour ne pas établir la relation entre la mort d’un enfant et la vaccination. Il s’agit tout simplement d’une industrie multi-milliardaire.

 

C’est Morgan, la femme de Jenny, qui a trouvé l’enfant.

 

L’ambulance est arrivée de même que la police judiciaire. En fonction de la loi, les parents ne furent plus autorisés à monter à l’étage où se trouvait l’enfant. Personne ne pouvait le voir, ni le toucher. Une fois qu’un pareil drame se produit, l’enfant décédé devient la propriété de l’état.

 

Même quand ils ont emporté le bébé, personne n’a pu l’approcher ou le toucher. C’est pathétique, tellement triste ! Pour obtenir les résultats d’autopsie, il nous faudra encore attendre 3 mois.

 

La mort du petit a bouleversé toutes nos vies. Nous réalisons maintenant mieux que jamais combien la vie est précieuse. Des cas comme le nôtre sont considérés comme des « pertes acceptables ». C’est pour eux que c’est acceptable, pas pour nous. Je suis en colère ! J’ai réfléchi et me suis documenté sur les vaccins depuis des dizaines d’années déjà. J’en ai conclu qu’au lieu d’entretenir ma colère, je fais mieux en investissant mes énergies dans l’information des parents, de toutes les personnes que je puis contacter, notamment dans mes émissions radio.

 

Je ne veux pas attribuer ces désastres à telle ou telle personne, mais plutôt à l’avidité, la cupidité humaine de corporations qui veulent faire d’énormes profits avec les programmes de vaccination. Ces gens ne semblent pas penser que la vie est précieuse ; ils ont tendance à prendre les gens pour des « vaches à lait ». Nous ne sommes en fait rien d’autre qu’un troupeau qui peut être exploité pour le profit. Nous sommes tous sacrifiables et non indispensables. Je pense que ces gens ne doivent pas connaitre le remord, la compassion. Ils n’ont guère de dignité. Le dieu de l’industrie pharmaceutique c’est l’argent. Il n’y a rien d’autre que le profit !

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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 22:45
Vaccins: leur sûreté en question (9 février au Parlement européen: avec Michèle Rivasi, Dr Wakefield, Pr Montagnier, Me Vanlangendonck, Senta Depuydt)
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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 11:10

Des médecins s’opposent aux vaccinations obligatoires : patients en danger  - AUCUNE RESPONSABILITE par rapport aux produits

 

Health Impact News, 3 décembre 2016

Des médecins s’opposent aux vaccinations obligatoires : patients en danger  - AUCUNE RESPONSABILITE par rapport aux produits

« Une des décisions les plus tragiques de l’histoire de la médecine »

 

L’équipe cinématographique qui a créé VAXXED s’est récemment rendue à Tulsa en Oklahoma où ils ont interviewé deux médecins locaux, le Dr James Meehan et le Dr Andy Revelis au sujet du programme national d’indemnisation des dommages dus aux vaccins, créé il y a 30 ans en 1986. Cette loi approuvée par le Congrès et signée par le président Ronald Reagan a accordé une immunité juridique totale aux sociétés pharmaceutiques qui produisent des vaccins. Un « Tribunal des vaccins » a été mis en place pour servir les objectifs du gouvernement.

 

Avant 1986, il y avait eu tellement de procès contre les compagnies pharmaceutiques pour dommages de santé ou décès dus aux vaccins, que le lobby pharmaceutique a fait comprendre au Congrès qu’ils cesseraient de fabriquer des vaccins à moins que le gouvernement leur accorde une immunité juridique totale par rapport à leurs produits.

 

Ces produits ne peuvent en fait tenir le coup sur un marché libre sans intervention de l’Etat qui en impose l’utilisation tout en exonérant les fabricants de toute responsabilité pour des produits défectueux.

 

Le Dr Meehan déclare : Il s’agit là d’une des décisions les plus tragiques de l’histoire de la médecine .

 

Le Dr Meehan ajoute que le « Tribunal des vaccins » constitue un énorme obstacle à la justice. Les contribuables sont en fait obligés de payer une indemnité pour les personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins ou qui sont mortes à cause des vaccins.

 

La loi « sans fautes » a permis aux compagnies pharmaceutiques de tripler le nombre des vaccins mis sur le marché, avec plus de 200 autres vaccins actuellement en développement dans le pipeline. Sans qu’il y ait une responsabilité quelconque pour les produits, il devint donc possible de mettre l’accent sur les profits et non sur la sécurité et l’efficacité  de ces produits.

 

Le Dr Revelis ajoute :Nous nous trouvons maintenant dans une situation où les fabricants de Corn Flakes et de Diet Coke jouissent d’un statut plus important qu’un médicament qui est injecté à des enfants et à des adultes du monde entier, sans qu’il y ait une responsabilité quelconque par rapport à l’efficacité et à la sécurité du produit.

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 13:25

Une infirmière qui a 30 ans d’expérience quitte son métier parce qu’elle ne veut plus collaborer à endommager la santé des prématurés avec des vaccins

 

Health Impact News 21 décembre 2016

Après 30 ans de métier, une infirmière plaque son job et dénonce l'empoisonnement des prématurés par les vaccins

L’équipe VAXXED vient d’interviewer une infirmière californienne qui pratique son métier depuis 30 ans.

 

Au cours de l’interview, cette dernière précise qu’elle veut quitter son métier plus tôt que prévu parce qu’elle « ne peut plus faire ce qu’on lui a appris ». Elle précise que sa philosophie sur les vaccins a changé. Elle ne croit plus aujourd’hui que les vaccins soient sans danger. Elle explique que la vaccination des bébés prématurés est devenue une pratique routinière. Bien qu’elle ait voulu apporter de la documentation, y compris des études publiées dans des journaux médicaux qui expliquent qu’il ne faut pas vacciner des bébés prématurés, les médecins n’ont pas accepté de modifier leur pratique.

 

C’est alors qu’elle a décidé de quitter son poste prématurément plutôt que de continuer à endommager la santé de ces bébé si vulnérables.

 

Source : Healthimpactnews.com

 

.... Et si vous voulez bien vous donner la peine surtout de lire ce que les zélateurs de vaccins ont avoué eux-mêmes des effets délétères des vaccins sur les prématurés dans le Journal International de Médecine, vous ne pourrez que comprendre encore 1000 x mieux la position de bon sens de cette infirmière....

 

LIRE ICI: Vaccination des prématurés in-dé-fen-da-ble (les preuves qu'ils savent!)

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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 21:50

Trump nomme un Kennedy dans une commission sur l'innocuité des vaccins

Robert F. Kennedy Jr, dans le hall de la Trump Tower à New York après son entrevue avec Donald Trump. | Photo EPA

Robert F. Kennedy Jr, dans le hall de la Trump Tower à New York après son entrevue avec Donald Trump. | Photo EPA

11 janvier 2017. Ouest France.

 

Le président élu Donald Trump a demandé mardi à Robert Kennedy Junior, neveu de John Fitzgerald Kennedy, de présider une nouvelle commission sur la sûreté de la vaccination alors même que cet écologiste doute de leur innocuité.

 

Cet avocat démocrate spécialisé dans le droit de l’environnement, fils du sénateur Robert Kennedy et neveu de l’ancien président JFK, a comme Donald Trump émis de sérieux doutes sur l’innocuité des vaccins et suggéré que certains pouvaient provoquer l’autisme, des assertions unanimement démenties par les autorités médicales sur la base de nombreuses études.

 

« Il m’a demandé de présider une commission sur la sûreté des vaccins et leur intégrité scientifique », a rapporté M. Kennedy à des journalistes après une entrevue avec Donald Trump à New York. « Je lui ai dit que j’acceptais », a-t-il dit.

 

« Le président élu a des doutes […] en matière de vaccins »

 

Cette commission présidentielle a pour objectif « de s’assurer de l’intégrité scientifique dans le processus de fabrication des vaccins pour qu’ils soient efficaces et sûrs », a précisé M. Kennedy. « Le président élu a des doutes quant aux politiques actuelles en matière de vaccins et se pose des questions à ce sujet », a-t-il ajouté. « Son opinion n’a pas d’importance mais c’est la science qui compte et nous devons regarder la science et en débattre ».

 

Il a expliqué que M. Trump et lui-même étaient « très en faveur des vaccins » mais voulaient être certains qu’ils « soient aussi sûrs que possible ».

 

Kennedy fait un lien entre vaccins et autisme

 

M. Kennedy a publié un livre en 2014 dans lequel il décrit les dangers du mercure contenu dans le thimérosal, utilisé dans des vaccins pour éviter toute prolifération bactérienne et fongique. Il a également activement participé à la promotion d’un film documentaire en 2015 liant l’autisme au thimérosal dans les vaccins et attaqué les responsables sanitaires qui rejettent ce lien.

 

« On donne le vaccin à des enfants et la nuit suivante ils ont une très forte fièvre […] et trois mois après leur cerveau est détruit », a notamment déclaré au journal Sacramento Bee M. Kennedy lors de la promotion de ce film, évoquant « un holocauste ».

 

« Ces vaccins sont très sûrs »

 

M. Trump a également suggéré à plusieurs reprises un lien entre les vaccins et troubles du spectre de l’autisme. Sur Twitter en 2014 il avait écrit que « de jeunes enfants en bonne santé vont chez le médecin, reçoivent des doses massives de multiples vaccins, ne se sentent pas bien et changent » pour devenir «autistes ». « Il y a de nombreux cas comme cela », ajoutait-il.

 

Un rapport de l’Institut américain de médecine en 2014 qui portait sur huit vaccins donnés à des enfants et des adultes avait conclu « que ces vaccins sont très sûrs sauf dans quelques très rares exceptions ».

 

De plus, neuf autres études des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) effectuées depuis 2003 n’ont constaté « aucun lien entre des vaccins contenant du thimérosal et l’autisme ou entre des vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et cette maladie chez les enfants ».

 

Un cauchemar pour la médecine

 

À la fin des années 1990 les laboratoires pharmaceutiques ont commencé à ne plus utiliser le thimérosal ou à en réduire très fortement la teneur dans tous les vaccins pédiatriques à l’exception de ceux contre la grippe, ont indiqué les CDC, estimant qu’il ne s’agissait là que d’une « mesure de précaution ».

 

L’annonce de la création de cette commission a semé la consternation dans le corps médical.

 

Pour la Dr Ranit Mishori, professeure à la faculté de médecine de l’Université Georgetown à Washington, c’est « un cauchemar » pour les médecins qui sont confrontés à une vague de scepticisme parmi les parents depuis plusieurs années et à une résurgence des flambées de rougeole et de coqueluche.

 

« Cela contribue à susciter beaucoup de craintes et de sentiment anti-science », a-t-elle déploré. « La science est extrêmement solide sur ce sujet », a insisté la professeure Mishori, ajoutant que « la science ne fonctionne pas en essayant de prouver des idées préconçues ».

 

L'American Academy Of Pediatrics a réagi en réitérant l'importance médicale des vaccins et en rejetant avec force les doutes sur leur innocuité. « Les vaccins font partie de la fabrique de notre société depuis des décennies et sont l'innovation médicale la plus importante de notre temps. Ils nous protègent de maladies qui menacent la vie, y compris de certaines formes de cancers », a aussi rappelé le président de l'Académie Fernando Stein dans un communiqué.

 

Source : Ouest France

 

Voir aussi :

 

Le message de Melania Trump sur les vaccinations

 

Trump : « les vaccins causent l’autisme. La chose va être étudié de près »

 

Vaccins et autisme: le Dr Wakefield répond aux accusations (et aux calomnies!)

 

Trump: "Le vaccin antigrippal est la plus grande escroquerie de l'histoire médicale"

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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 17:21

Certains vont se demander ce que ce genre d'article fait sur notre site, d'autres verront de suite le lien évident avec ce que nous avons en fait toujours défendu: nous avons en effet été contactés par l'association AMTAS que nous ne connaissions pas (il y a un début à tout...) pour partager un de leurs articles publiés sur Agoravox et qui concerne une maladie minimisée, sous-estimée, dont les patients ne sont pas suffisamment informés et qui est associée à plusieurs actes médicaux.

 

L'arachnoïdite est en effet associée à des actes médicaux effectués en pratique courante et souvent bien trop banalisés: anesthésies péridurales, ponctions lombaires etc. peuvent déclencher chez des patients à titre d'effets secondaires invalidants les effets de cette maladie, risque qui mériterait donc pleinement d'être notifié aux personnes AVANT la réalisation de ces actes. Il convient de souligner aussi que les vaccins et leurs lots de complications neurologiques peuvent aussi être eux mêmes des sources inutiles de conditions médicales dans le cadre desquelles on en vient parfois à prescrire ces actes avec ces risques additionnels qui en découlent (et ainsi de suite...). Comme quoi, la seule solution est d'en revenir au respect des lois sur les droits des patients qui imposent le principe du consentement LIBRE ET ECLAIRE (signifiant en d'autres termes, rappelons-le, la possibilité pleine et entière d'accepter OU de refuser après avoir reçu une information SUFFISAMMENT LOYALE ET COMPLETE!)

 

Nous laissons maintenant la parole aux constats de cette association:

 

L’Arachnoïdite cette maladie qui dérange

 

par christelle7874 (son site)
lundi 5 septembre 2016

 

Je me permets de venir vers vous afin de dénoncer et mettre en lumière le sort des patients touchés par l'Arachnoïdite, les kystes de tarlov et la syringomyélie qui sont des pathologies touchant les méninges ainsi que le système nerveux, provoquant ainsi des manifestations douloureuses, des perturbations neurologiques ainsi qu'une invalidité.

 

Derrière ces pathologies laminant la vie du patient, délaissées par le corps médical et la recherche, se cache un scandale médical qu'il n 'est plus possible de taire sur les pratiques invasives de “spécialistes” comme les chirurgiens orthopédistes, neurochirurgiens, rhumatologues, radiologues interventionnistes...etc.

 

Afin de vous exposer l'ampleur de la problématique je vais prendre l'exemple de l'Arachnoïdite qui est une maladie le plus souvent d'origine iatrogène donc amenée, en général, par la médecine moderne.

 

Dans la plupart des cas elle est provoquée par des opérations du rachis, des ponctions lombaires, des anesthésies péridurales, des infiltrations péridurales dont la nature du produit injecté peut atteindre la méninge appelée arachnoïde (un acte très lucratif pratiqué surtout par les rhumatologues), des examens invasifs nécessitant l'injection de produits de contraste toxiques (myélographie, discographie).

 

Depuis plusieurs décennies c'est avec l'argument de choc « un accouchement sans douleur » que des péridurales sont pratiquées en série et systématiquement par des anesthésistes qui n'informent pas des risques réels et complications possibles de cet acte qui est banalisé à l'extrême. Hors nous savons que cette pratique peut être très lourde de conséquences mais elle est très rentable et représente un business considérable pour les centres hospitaliers. On comprend mieux le défaut d'information volontaire sur les dangers de cette procédure qui évidemment a un lien direct avec le rendement financier. Le coût d'un accouchement naturel et celui avec une péridurale apporte clairement cet objectif. Selon des études récentes, l'accouchement “sans douleur” provoque des effets délétères tant sur la mère que sur le nouveau né. Ces constatations restent bien à l'abri d'une médiatisation.

 

Il en est de même pour les infiltrations épidurales pratiquées par des rhumatologues , la plupart du temps dans des chambres d 'hôpitaux ( donc en milieu non stérile ) et très souvent par des internes inexpérimentés.

 

A noter que cet acte médical doit être pratiqué par des radiologues interventionnistes sous contrôle radiologique et non à la chaîne dans un service, directement dans la chambre du patient.

 

Le malade souffrant de douleurs intenses va donc accepter sans même être informé des risques, hors mis une possible migraine, alors que dans bien des cas, d'autres alternatives non invasives peuvent êtres proposées.

 

La littérature médicale a montré de très nombreuses complications gravissimes suite à cet acte comportant de hauts risques, bien qu'il soit présenté à l'instar d'une simple piqure anodine dans le dos. Une nouvelle fois la rentabilité domine sur la protection du patient, et il en va de même pour les ponctions lombaires.

L'arachnoïdite, une maladie qui dérange: nouvel exemple de désinformation par non respect du consentement libre et éclairé

Les symptômes de l'Arachnoïdite peuvent mettre quelques mois comme une dizaine d'année à apparaître suite à l'acte médical pratiqué. Aucune étude sérieuse en France ou en Europe, n'a été réalisée, ce qui permet aux médecins de ne pas relever le lien de cause à effet, et bien pire encore, ils adoptent une attitude de déni concernant cette complication inflammatoire et neurodégénérative ainsi que les symptômes qu'elle entraîne allant jusqu'à détruire la vie familiale, sociale et professionnelle de la personne touchée par cette pathologie.

 

Lorsque les symptômes douloureux apparaissent accompagnés de troubles neurologiques, les patients sont dirigés vers des médecins ou spécialistes inappropriés, errent dans un désert médical, privés d'une prise en charge sérieuse et adaptée, puis finissent par être rejetés par l'ensemble du corps médical, et sont donc victimes de discrimination. Ce rejet consiste entre autre, à considérer la personne atteinte de cette pathologie, comme ayant des manifestations provoquées par le fonctionnement de leur cerveau . Ou est le serment d'Hippocrate qui prône “l'honnêteté”, le “dévouement”et les soins pour tous ? Il semble n'être plus qu'une illusion.

 

Nous sommes des malades dérangeants que l'on aliène volontiers en psychiatrie afin de s'en « débarrasser » lâchement. Il n'est pas envisageable, dans un tel esprit de déni, d'attendre du corps médical, une mise en oeuvre afin de soulager les symptômes, dont les douleurs atroces, avec toutes les possibles existantes de nos jours.

 

De la littérature médicale à ce sujet, des publications et articles médicaux sur le net sont pourtant disponibles et suffisamment explicites sur les manifestations de ces pathologies à part entière, ainsi que les dangers de certains actes médicaux qui sont souvent publiées en anglais, comme il se doit, mais la France ne manifeste aucune volonté à se documenter sérieusement et collaborer avec des médecins et scientifiques étrangers se penchant réellement sur ces maladies neuro dégénératives soit génétiques ou issues de traumatismes chirurgicaux.

 

En médecine et chirurgie, on se doit, lorsque c'est possible, d'être le moins invasif et surtout d'informer clairement les patients des bénéfices et des risques d'une façon transparente. Les hôpitaux ont perdu leur mission première et deviennent des entreprises à but lucratif au détriment du patient dont les médecins, en général utilisent sans scrupules des actes médicaux qui peuvent briser des vies humaines.

 

Combien de temps encore devons nous nous taire et continuer à subir ce business lucratif, combien de patients devront affronter les conséquences de cette politique de santé ? Doit-on encore alourdir les chiffres des victimes de ce processus de santé alors que les médecins, spécialistes ou chirurgiens connaissent très bien les risques de ces procédures ?

 

Le business au détriment de l'humain n'est plus acceptable.

 

L'Arachanoïdite est classée comme maladie rare sur le portail Orphanet, hors nous savons que les patients touchés par cette maladie sont nombreux mais dans la plupart du temps il ne sont pas diagnostiqués. Les radiologues ont des pressions et mentionnent de moins en moins dans leur compte rendu le nom de cette pathologie, comme celle du kyste de Tarlov; voici une belle omerta.

 

L'Arachnoïdite est avant tout d'une complication grave, directement liée aux chirurgies et actes médicaux invasifs pratiqués sur le rachis. Un professeur émérite de Floride parle « d'épidémie silencieuse », or en France et dans d'autres pays européens cette pathologie est classée dans la case « maladies rares » ,ce qui est plus facile afin de ne pas assumer les conséquences d' actes commis par le corps médical , et de ne pas engager leur responsabilité.

 

De trop nombreux patients voient leur vie s'effondrer simplement pour alimenter ce business médical et surtout pour que ce corps médical, corporation solidaire et hermétique, en partie corrompu et en liaison trop étroite avec les laboratoires pharmaceutiques poursuivent délibérément leurs actes sans même être remis en cause avec ce sentiment de sur puissance . Nous ne pouvons plus parler de « maladies rares » mais d'un véritable processus destructeur amenant ces pathologies dont les lésions et les séquelles sont irréversibles et atrocement douloureuses, des mutilations sur la colonne vertébrale amenées par la médecine « dite » moderne. Comment des pratiques invasives tendant à généraliser ces maladies peuvent rester masquées et étiquetées comme étant des « maladies rares » alors que nous savons que les cas recensés à l'étranger sont de plus en plus nombreux ( voir DR Tennant et Pr Aldrete).

 

Ce système médical réduisant le malade à de la marchandise n'est plus possible.

 

La situation de nos patients est très préoccupante et porte atteinte aux droits à la santé. Nous connaissons la même problématique que les malades touchés par la maladie de Lyme, nous espérons qu'enfin la voix des malades soit entendue.

 

Source : Agoravox et site de l’asso ATMAS

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 12:28

Un cancer de stade 3 s’est développé chez une jeune femme qui avait reçu le vaccin contre le HPV

 

Jacqueline, 6 juillet 2016, Posté par VAXXED

Un cancer de stade 3 s’est développé chez une jeune femme qui avait reçu le vaccin contre le HPV

Le vaccin Gardasil contre le HPV a été mis sur le marché pour empêcher le cancer. Dans le cas de cette jeune femme, au lieu d’empêcher le cancer, le vaccin l’a provoqué. Les parents et les jeunes-filles ont réellement besoin de comprendre les dangers que présente de vaccin. Pour les aider à comprendre, cette vidéo constitue une information des plus précieuses.

 

L’expérience a appris à cette jeune-fille qu’il n’était parfois pas approprié de faire une confiance aveugle aux conseils médicaux actuels souvent basés sur la cupidité.

 

Pour son cancer, cette jeune-femme a refusé la chimiothérapie et la radiothérapie qui lui avaient été proposées. En lieu et place elle a eu recours à des méthodes alternatives intensives. Dix ans plus tard, elle est là pour nous raconter son histoire !

 

J’ose espérer qu’un maximum de personnes pourront écouter son témoignage passionnant de 10 minutes !

 

Erin Crawford a fréquenté l’université de Louisville qui avait réalisé un contrat avec Merck pour la recherche et le développement du Gardasil. C’est, par hasard, à l’université que le vaccin lui fut proposé. Elle a accepté de se faire vacciner pour se protéger du cancer du col de l’utérus.

 

Au cours de la vidéo (9.33) la jeune femme explique qu’après son amygdalectomie d’urgence et après l’ablation du col de l’utérus cancéreux, un pathologiste indépendant a examiné les tissus des amygdales, du col de l’utérus, et a constaté que les types 16 et 18 du HPV y étaient présents. Les deux souches du vaccin Gardasil étaient présentes dans les tissus biopsiés.

 

Extraits de la vidéo :

 

C’est quand j’étais à l’université que j’ai reçu la première dose du vaccin Gardasil. Un professionnel de santé m’a expliqué qu’il existait un vaccin contre le cancer du col de l’utérus et le lui a proposé.

 

Au moment où on m’a proposé ce vaccin, j’avais bien en tête que 3 membres de ma famille étaient décédés de cancer. Cette situation a évidemment joué dans ma peur, et c’est comme cela que j’ai accepté la première injection, croyant bien faire. La nuit qui a suivi, je me suis réveillée pour vomir. Je me sentais terriblement faible. Je ne parvenais plus à bouger ni mes jambes, ni mes bras qui me semblaient peser des tonnes. J’avais aussi de la fièvre. Dans les jours qui ont suivi, les ganglions de mon cou sont devenus énormes. Une semaine plus tard, mes amygdales avaient tellement gonflé que j’ai dû être transportée aux urgences.

 

J’ai ainsi été malade pendant 6 mois. Finalement on a dû m’enlever les amygdales en urgence. Mes règles avaient aussi  complètement disparu. On finit par me diagnostiquer un cancer du col de l’utérus stade 3, cette maladie que j’avais précisément voulu éviter.

 

Trois mois avant de me faire vacciner, j’avais fait mon frottis annuel et tout était parfait ; bilan de santé parfaite.

 

Après la vaccination, chaque fois que je me fâchais ou m’énervais, je m’évanouissais.

 

J’ai aussi commencé à mal réagir à plusieurs aliments qui auparavant ne m’avaient jamais causé le moindre problème.

 

Pendant un an et demi, j’ai suivi plusieurs traitements pour mon cancer. Le diagnostic de cancer a été posé 3 fois à différents intervalles jusqu’au jour où il fut décidé  de m’enlever le col de l’utérus.

 

Plusieurs mois plus tard, alors même que je n’avais plus de col de l’utérus, je reçus le 4ème diagnostic de cancer. C’est à ce moment-là que j’ai réalisé que la communauté médicale ne pouvait guère m’aider.

 

Mon cancérologue m’expliqua que j’allais mourir si je n’acceptais pas la chimiothérapie et la radiothérapie. C’est alors que je me suis rappelé que la santé des 3 membres de ma famille qui avaient été traités par chimiothérapie et radiothérapie, n’avait fait que se dégrader. – J’ai alors refusé les traitements qui m’étaient proposés.- Malgré le fait que j’étais dans la peur, j’ai commencé à faire mes propres recherches, à étudier. – J’ai finalement découvert le protocole du Dr M. Gerson (jeûne avec jus de fruits et de légumes, et lavement au café). J’y ai ajouté plusieurs autres thérapies alternatives. C’est ainsi que j’ai eu recours à la chiropraxie, à la chambre hyperbare, à l’acupuncture. J’ai aussi appris à méditer. J’ai ainsi pendant 6 mois, et de manière intense eu recours à différentes thérapies alternatives.

 

Après 6 mois, le cancer avait disparu.

Un cancer de stade 3 s’est développé chez une jeune femme qui avait reçu le vaccin contre le HPV

Erin chaleureusement applaudie par toute la salle

 

Dans mon alimentation, j’ai eu l’attention particulièrement attirée par les aliments ayant des propriétés anti-inflammatoires.- Ma nourriture était essentiellement bio ; pas de pesticides.

 

J’ai aussi pris des doses importantes de vitamine C. Je veillais à prendre des aliments sans gluten, sans produits à base de soja. J’avais aussi supprimé tous les produits laitiers. Des graisses comme l’huile de coco m’ont redonné de l’énergie car, pendant environ 2 ans je m’étais sentie très fatiguée, ne voulant pratiquement plus quitter mon lit. Ce régime à base de bonnes graisses est aussi favorable au bon fonctionnement du cerveau. J’ai aussi pris beaucoup d’Oméga 3.

 

Une chose qui m’a beaucoup aidée : l’exercice (yoga et marche) Sur le plan de l’exercice, il me fallait aussi être très prudente.

 

J’ai aussi essayé d’éviter toutes les formes possibles d’aluminium, de fluor.

 

D’une certaine manière, je me rends compte que c’est une chance de n’avoir eu qu’une seule injection. C’est peut-être grâce à cela que je suis encore là aujourd’hui. C’est en effet après la première injection que j’ai de suite été malade. – Il y a maintenant 9 ans que je n’ai plus de cancer.

 

Je ne sais personnellement pas si c’est le vaccin qui a causé tout cela ; je ne suis pas compétente en la matière. Ce que je puis dire cependant c’est que la maladie contre laquelle je voulais me protéger, je l’ai finalement contractée, et ce fut une longue et dure bataille.

 

Je veux aussi dire aux victimes du Gardasil qu’il y a de l’espoir grâce à l’alimentation et au style de vie.

 

Source : Deeprootsathome.com

 

 

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 11:32

L’histoire dramatique de Matthew après une série de vaccins

 

        Interview réalisé par Polly Tommey (VAXXED), 21 décembre 2016

L’histoire dramatique de Matthew après une série de vaccins

Matthew a maintenant 29 ans.

 

Avant qu’il ne reçoive les vaccins, il était un bébé tout à fait normal. Au cours de ses tests de 2 mois et de 4 mois, il a chaque fois obtenu les meilleurs résultats possibles. Il était très fort ; ses réflexes étaient parfaits ; il a marché assez tôt.

 

Au cours de la visite médicale suivante on lui a administré le vaccin DTC et le vaccin polio. C’est à tous ces vaccins qu’il a commencé à réagir.

L’histoire dramatique de Matthew après une série de vaccins

Le médecin nous avait recommandé de lui donner du Tylenol. Nous lui en avons donné avant la vaccination pour pouvoir éviter tout accès de fièvre. Mais après la vaccination il a quand même fait de la fièvre au cours des premiers jours. Il a aussi beaucoup pleuré et crié pendant des heures. Il était vraiment inconsolable.

 

Un jour que nous étions au restaurant, Matthew  a pleuré si fort que j’ai dû m’excuser auprès du patron et sortir du restaurant. Cette situation s’est reproduite plusieurs fois. Il n’arrêtait pas de pleurer et de crier. La fièvre a continué à grimper. Il nous donnait souvent l’impression de regarder dans le vide. Il ne m’a pas fallu longtemps pour comprendre que cette situation n’était pas du tout normale.

 

Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai dû appeler le médecin. Celui-ci n’arrêtait pas de répéter qu’il ne s’agissait pas d’une réaction aux vaccins, qu’il faisait peut-être des dents ou qu’il avait la grippe. Je n’avais, disait-il qu’à lui donner du Tylenol et que tout s’arrangerait.

 

Mais l’état de Matthew a continué de s’aggraver. J’ai été le présenter chez un médecin qui nous a de suite orientés vers un hôpital. Là, on nous annonça que Matthew faisait des crises d’épilepsie.

 

Certaines fois les crises étaient tellement graves qu’on arrivait plus à les contrôler même avec les médicaments les plus puissants.

 

Finalement, un médecin nous a expliqué qu’il ne s’agissait pas de méningite comme on l’avait d’abord pensé, mais bien d’une encéphalite qui pouvait enfin expliquer la gravité de ses crises. Ce médecin nous a avertis qu’il y avait peu de chances que Matthew puisse survivre un jour de plus. Il nous a même conseillé de lui faire nos adieux.

L’histoire dramatique de Matthew après une série de vaccins

Malgré tout cela Matthew a continué de se battre pour pouvoir vivre.

 

C’est à partir de ce moment que je me suis décidée à demander si les vaccins étaient responsables de l’état de Matthew. Un médecin m’a d’abord répondu qu’il n’y avait aucun rapport. Un second médecin me confia n’avoir jamais vu pareil cas et qu’il pensait bien que l’état de Matthew était dû aux vaccins. Il nous a expliqué que les crises que faisait Matthew pouvaient être mises en relation avec la valence «coqueluche » du vaccin.

 

De toute façon, je savais que c’étaient les vaccins qui étaient en cause. Ce médecin n’avait même pas besoin de me le dire, je savais.

Avant qu’il ne reçoive ces vaccins, Matthew était tout à fait normal. Directement après avoir reçu ces vaccins, il est devenu tellement malade  qu’il n’a pas cessé de se battre pour vivre.

 

A l’hôpital, Il était misérable à voir : des perfusions des deux côtés de la tête, dans les bras, les pieds. Il était aussi sous respirateur, bref aux soins intensifs. On nous a fait comprendre qu’il avait peu de chances de survivre. Aujourd’hui, il a 29 ans !

 

Il n’a jamais marché, n’a jamais parlé. Quand il a quitté l’hôpital il avait perdu l’usage de ses cinq sens ; il était sourd et aveugle. Il ne sait absolument rien faire.

 

Nous lui avons fait suivre différentes thérapies conventionnelles et non conventionnelles qui ont quelque peu amélioré sa situation. Maintenant, il voit et entend très faiblement.

 

Nous nous sommes aussi rendus en Allemagne pour envisager de lui faire des greffes qui ne sont pas autorisées aux Etats-Unis.

 

Malgré tous les régimes alimentaires qu’il a pu suivre, il continue de faire des crises tous les jours et doit être surveillé 24 heures sur 24. Ma fille et les deux frères de Matthew qui l’aiment beaucoup m’aident à prendre le relais pour lui donner à manger et changer ses couches. Ils trouvent néanmoins la situation de Matthew atroce et déchirante.

 

Polly qui a réalisé l’interview : « Nous sommes horrifiés et dévastés par la situation de Matthew. Nous éprouvons beaucoup d’amour pour vous. Nous allons d’autant plus continuer à nous battre pour faire éclater la vérité au grand jour.

L’histoire dramatique de Matthew après une série de vaccins

La maman : J’espère que tous les parents vont commencer à s’informer. J’ai moi-même été enseignante. J’enseignais les moyens de se maintenir en bonne santé. J’ai enseigné ce que les vaccins avaient pu permettre de réaliser pour notre pays, pour la civilisation et pour la société. Dans le chapitre « pourquoi nous avons besoin des vaccins », il n’y avait pas une seule phrase sur les effets secondaires !

 

Je dis aux parents : de grâce, renseignez-vous par vous-même. N’abandonnez pas cette grave décision aux mains des médecins.

 

Polly : Je vous remercie. J’espère que votre témoignage pourra éclairer et aider beaucoup de monde !

 

La maman : C’est pour cela que nous sommes là !

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 11:31
Deux enfants décèdent au cours d'une campagne de vaccination à Bara, en Inde (vaccinations contre la polio et la rougeole)

Bara, 21 décembre 2016 

 

Au moins deux enfants sont morts et onze autres se sont évanouis à la suite probablement d’une réaction aux vaccins antipoliomyélitiques qui leur avait été administrés dans un « camp médical » dirigé par une organisation non-gouvernementale (CERD) dans la région de Shalobar mercredi dernier.

 

Selon les habitants locaux, ces enfants ont reçu des vaccins pour les protéger de différentes maladies comprenant la rougeole et la polio.

 

Ces habitants du lieu ont précisé qu’après la vaccination, l’état de santé d’un certain nombre d’enfants a commencé à se détériorer. Ils furent transportés d’urgence au complexe médical d’Hayatabad (HMC). Deux de ces enfants sont décédés. Le premier Abu Bakar avait sept mois ; il était le fils de Farmanullah. L’autre enfant, Musa, avait aussi sept mois. Sa famille était originaire de Jamrud.

 

Les autres enfants ont été soignés à l’hôpital et ont dans la suite pu rentrer chez eux.

 

L’oncle de Musa Azizullah a expliqué à TNN que son neveu était mort d’une réaction au vaccin antipolio. On n’avait rien administré d’autre à l’enfant.

 

Cependant, le Dr Niaz, chirurgien, a nié que cet enfant était mort d’une apparente réaction au vaccin contre la polio. Il explique qu’il s’agissait d’un prématuré qui avait déjà fait des crises. Il précise que, à part Musa, pas un seul enfant n’avait reçu le vaccin polio, que ce vaccin était tout à fait sans danger, même après la date de péremption.

 

Le Dr Niaz a aussi voulu faire savoir qu’un échantillon du vaccin avait été envoyé à Islamabad pour examen.

 

L’administration locale a décidé de placer les officiels de cette organisation non gouvernementale en détention et ont ouvert une enquête. Il reste cependant à confirmer que la mort de ces deux enfants a bien été provoquée par un vaccin, et par quel vaccin.

 

Source : Radiotnn.com

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 00:55

C'est avec STUPEFACTION mais aussi, bien entendu, avec une immense tristesse que nous venons d'apprendre le DECES de notre collègue et amie CLAIRE SEVERAC, auteur des best-sellers remarquables "Complot mondial contre la santé" et surtout "La guerre secrète contre les peuples", ouvrages terriblement gênants s'il en est pour le système mafieux en place! Claire Séverac, collègue et amie de l'inoubliable Sylvie Simon, était également l'auteur avec celle-ci de l'excellent livre "La coupe est pleine. Nos enfants sont plus précieux que le CAC40". Tout comme Sylvie, Claire Séverac s'était également très fortement mobilisée pour soutenir les victimes de l'innommable vaccination contre le papillomavirus (Gardasil et Cervarix) et dénoncer auprès du public dans de nombreuses vidéos cette arnaque sanitaire hors du commun...

Claire Séverac en conférence au Théâtre de la Main d’or le 19 septembre 2015

Claire Séverac en conférence au Théâtre de la Main d’or le 19 septembre 2015

Le site Egalité et réconciliation a posté il y a il y a 5 heures que Claire nous a quittés, avec la mention d'une "longue maladie"....

 

Toutefois, une autre source (qui la connaissait bien) stipule dans un courriel tout récent que nous avons reçu ce soir:

 

""Pas de bonnes nouvelles de Claire Séverac.


Nous l’avons eu au téléphone dernièrement, elle allait bien, et voilà que nous apprenons le 22 décembre qu’elle est au plus mal, et qu’elle se retire de toute activité militante, ne voulant plus que l’on parle d’elle. Cette nouvelle nous attriste beaucoup. Son site est fermé, tout comme son compte Facebook, sa page Wikipédia est supprimée...


Comme ce « mot » est sur un document interne à l’association, nous en faisons état ici, car nous estimons que vous êtes en droit de le savoir. D’autant plus si l’on peut faire quelque chose pour elle...


Même si cela est compromis par sa situation et sa décision.


Encore faudrait-il être certain que c’est bien une décision en parfait accord avec son libre arbitre ? Car il est permis d’en douter..."

 

>> Cette nouvelle inquiétante et terriblement attristante est hélas à inscrire dans le contexte de l'élimination de plusieurs dizaines de chercheurs et médecins holistiques aux USA et ailleurs. Ce décès intervient ne l'oublions pas non plus après ceux également précipités (vu leur jeune âge) de personnes comme Corinne Gouget (additifs alimentaires) et également Bernard Christophe (pharmacien qui gênait aussi terriblement le système avec son Tic-Tox contre la maladie de Lyme et qui était en passe de gagner un procès-clef!)

 

Nous terminons cet article par deux considérations importantes: la première, c'est qu'il est devenu indispensable que le public prenne conscience DES RISQUES PRIS PAR LES ACTIVISTES BENEVOLES qui informent gratuitement et sans jamais compter leur temps sur des thèmes aussi dérangeants et tabous. Oui, clairement, ils risquent leur vie et ce n'est pas être "complotiste" que de le rappeler. Il est donc impératif que le public s'informe de plus en plus mais qu'il n'avale pas juste passivement et de façon égoïste une connaissance! Toute personne qui bénéficie d'informations importantes susceptibles de lui épargner sa santé et sa vie a un devoir éthique et citoyen d'en parler le plus largement tout autour d'elle, peu importe le "quand dira-t-on social" qui ne mérite plus la moindre place dans l'état d'urgence sanitaire et politique dans lequel se trouve le monde entier... Parler de ce que vous aurez appris et le faire le plus largement contribuera inévitablement à plus de sécurité et d'efficacité concrète pour tous: plus de victimes potentielles seront susceptibles d'être informées A TEMPS et d'autre part, l'activité et la responsabilité communicationnelle sera mieux répartie sur un plus grand nombre d'émetteurs-transmetteurs des infos.

 

La deuxième considération et nous sommes tout à fait convaincus que c'est vraiment ce que Claire Séverac aurait espéré (tout comme Sylvie Simon aussi d'ailleurs), c'est que le combat pour l'information et la liberté DOIT ABSOLUMENT POUVOIR SE POURSUIVRE et cela, au nom des plus faibles et des plus fragiles.... "the show must go on" comme chantait l'autre, sauf qu'il s'agit ici de tout sauf d'un show mais bien d'une véritable tragédie politique et de santé publique. Aussi, le plus bel hommage, mais aussi le plus concret et le plus efficace que nous puissions faire à Claire Séverac et à son magnifique travail, c'est de solliciter les éditeurs pour que ses ouvrages continuent surtout d'être édités, d'ACHETER EN NOMBRE SES OUVRAGES, de continuer à les faire connaître à ceux qui ne la connaissaient pas, ainsi que de continuer à partager PLUS QUE JAMAIS ses interventions en vidéo.... MERCI CLAIRE pour tout ce que tu as fait, nous ne t'oublierons jamais!

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 14:30
Article paru dans le Wall Street Journal...

Article paru dans le Wall Street Journal...

Par Riko Muranaka, médecin et journaliste médical, 28 novembre 2016 (Résumé)

 

Le « Wall Street Journal » du 28 novembre 2016, portant comme titre : « Arrêter la progression du mouvement anti-vaccin au Japon» regrette que la santé des femmes japonaises soit de plus en plus mise en danger suite à une politique de santé qui s’inspirerait de théories conspirationnistes, d’ingérences politiques erronées et de précautions bureaucratiques suscitées par la publication de prétendus effets secondaires.

 

Il en a résulté que les filles en âge de se faire vacciner n’ont plus voulu recevoir le vaccin.

 

C’est ainsi que la couverture vaccinale est tombée de 70% à moins de 1%.

 

Le journal rappelle que le cancer du col de l’utérus constitue une vraie menace pour les femmes. Il y aurait grosso modo au Japon quelque 9.300 cas de cancer du col et 3.000 décès.

 

Le journal précise que l’efficacité et la sécurité du vaccin a plusieurs fois été démontrée. Cette vaccination est aussi recommandée par l’OMS et les sociétés médicales japonaises.

 

En dépit de tout ceci, le Dr Shuichi Ikeda, désigné par le gouvernement pour enquêter sur les soi-disant effets secondaires du vaccin HPV a déclaré à la télévision que « sans aucun doute, il existait des signes patents de troubles cérébraux »…

 

Le jour suivant, les grands journaux japonais publiaient des titres alarmistes.

 

Un mois plus tard, le MHLW publiait lui aussi un article pour réfuter les déclarations du Dr Ikeda.

 

C’est la politique qu’avait suivie le gouvernement à propos de l’étude du Dr Ikeda et  l’hésitation de Tokyo face à la controverse qui ont permis que des doutes non fondés au sujet de la sécurité du vaccin puissent se répandre.

 

L’exemple du Japon a, non seulement isolé le pays de la communauté médicale mondiale, mais a aussi encouragé les opposants à la vaccination à démanteler les efforts déployés pour protéger les femmes à l’échelle mondiale.

 

C’est ainsi qu’au Danemark, après que le médecin japonais Kusuki Nishioka ait déclaré à la télévision que la vaccination pouvait provoquer des troubles cérébraux que les taux de couverture vaccinale sont tombés de 80% à 20%. C’est ainsi que le mouvement anti vaccinaliste s’est étendu au Japon.

 

Le 27 juillet, 63 jeunes femmes ont porté plainte contre le gouvernement japonais et les fabricants de vaccin dans différents districts. Ces jeunes femmes demandent à être dédommagées pour les soi-disant effets secondaires du vaccin.

 

Les médias ont couvert ces procès, mais ont ignoré les preuves médicales. Ceci a favorisé une crédibilité disproportionnée par rapport aux arguments des plaignantes.[…]

 

Source : Wsj.com

Réaction du Dr Suzanne Humphries, néphrologue américaine, à la lecture du Wall Street Journal... en pensant à toutes les vies qui seront ainsi sauvées des effets calamiteux de cette vaccination

Réaction du Dr Suzanne Humphries, néphrologue américaine, à la lecture du Wall Street Journal... en pensant à toutes les vies qui seront ainsi sauvées des effets calamiteux de cette vaccination

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 13:47

Le « Tribunal américain des vaccins » enregistre un pic de  dédommagements de 400% - le vaccin contre la grippe détient tous les records d’indemnisation

Pic de dédommagements de + de 400% pour le vaccin contre la grippe devant le "tribunal américain des vaccins"

Retombées du vaccin contre la grippe

 

Par The Mom Street Journal, 8 décembre 2016

 

Mes amis, les dommages vaccinaux sont en hausse. Si vous avez la tête dans le sable et si vous ne vous êtes pas tenus informés, voilà qu’il est grand temps de vous réveiller.

 

Il y a près de 30 ans, le 40ème Président des Etats-Unis a supprimé les droits des citoyens américains de poursuivre les fabricants de vaccins. En lieu et place de ces possibilités de poursuites judiciaires des fabricants de vaccins, il a promulgué une loi qui oblige les familles qui ont subi des dommages vaccinaux ou dont un de leurs membres est décédé à la suite d’une vaccination d’entamer des poursuites contre le gouvernement américain au lieu de poursuivre les compagnies pharmaceutiques.

 

En conséquence, des juges (« special masters ») spéciaux ont été nommés pour ce Tribunal spécial de revendications. Ces juges ont reçu pleine autorité de décider, en l’absence de tout jury, du sort des américains qui ont eu la « malchance » de voir leur santé endommagée par un vaccin. Cette « malchance » peut aller de symptômes chroniques légers jusqu’à des décès.

 

Une fois par an, ce Tribunal « spécial » donne au public un aperçu de son fonctionnement interne en publiant un rapport annuel sur son site web – un rituel qui  apparait toutes les années en janvier. Ce rapport est envoyé au Président du Congrès et est destiné à surveiller les réactions que peut avoir le public américain au sujet de la vaccination que le gouvernement rend progressivement de plus en plus obligatoire.

Super, non ? Responsabilité en action ?

 

Tout faux !

 

Ce rapport qui est systématiquement ignoré des grands médias, des politiciens, des responsables de la santé et du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) est en fait en sommeil sur la page du site du Tribunal des revendications spéciales des Etats-Unis. Pas de titres, pas de communiqué de presse, pas d’analyse, pas d’alerte aux médias, rien !

 

Rien de surprenant, étant donné que la plupart des américains ne savent même pas que les vaccins ont été jugés inévitablement dangereux par la Cour Suprême des Etats-Unis en 2011.

 

 

Rien de surprenant non plus que les médias de l’élite globaliste ignorent d’habitude ces rapports en dépit des arguments raisonnables avancés par les défenseurs des libertés et de la santé au sujet des dangers et des risques que présentent les vaccins. Ces gens s’obstinent à déclarer que tout est fondé sur la science, que le risque vaccinal a été « démystifié » pour éviter toute discussion rationnelle ayant trait aux preuves qui existent, et que tout un chacun a la possibilité de voir.

 

Rien de surprenant non plus dans le fait que ce tribunal spécial présente chaque année une version style archaïque de rapport, inefficace et peu technique. Au lieu d’un document agréable et facile à lire, le tribunal publie un document PDF numérisé – un format qui nécessite  toute une main d’œuvre pour pouvoir effectuer une analyse concrète. Il faut des semaines pour revoir et déchiffrer plus de 220 pages, procéder à une répartition détaillée et manuscrite, vaccin par vaccin, et pour chaque cas, pour finir par obtenir une pertinence statistique et les tendances qui se dessinent.

 

Est-ce fait exprès ? Peut-être. Mais très certainement un moyen de dissuader qui que ce soit de s’asseoir pour analyser les chiffres.

 

C’est la raison pour laquelle nous faisons ce travail chaque année depuis 2014.

 

Il nous a, par exemple, fallu 10 mois pour terminer notre analyse du rapport de cette année ! Une fois le travail terminé, les tendances que nous avons dégagées nous ont profondément choqués – non seulement parce qu’elles révélaient une augmentation continuelle des dommages vaccinaux, mais aussi à cause du silence assourdissant des grands médias. Les dommages vaccinaux continuent à être des sujets que les journalistes ignorent – en les mettant sur le compte des théories du complot ou de fausses nouvelles.

 

Asseyez-vous et devinez ce que nous avons découvert :

 

1. Les dédommagements acceptés par le « Tribunal des vaccins »  ont, au total, et en 2015, augmenté de 91,2 millions de dollars. De 22,8 millions de dollars en 2014 à 114 millions de dollars en 2015 – soit une augmentation de 400%.

 

2.Ce sont les dédommagements pour effets secondaires causés par le vaccin contre la grippe et acceptés par le « Tribunal des vaccins » qui ont augmenté le plus. Ils sont passés de 4,9 millions de dollars en 2014 à 61 millions de dollars en 2015 – soit une augmentation de 1000%...

 

3. La varicelle a connu sa troisième plus forte augmentation – de 0 dollar en 2014 à 5,8 millions de dollars en 2015. (pas étonnant que le zona est en hausse chez les personnes âgées, car récemment les petits-enfants vaccinés répandent continuellement des virus vivants sans que leurs aînés se doutent de quoi que ce soit).

 

4. L’hépatite B a été la quatrième augmentation la plus forte des dédommagements acceptés par le « Tribunal des vaccins » : 321%. Les indemnités de 1,9 million de dollars en 2014 sont passées à plus de 8 millions de dollars en 2015.

 

5. Les vaccins DTCa, DTC et DT représentent la hausse numéro 5 soit 75%, passant de 5,5 millions de dollars en 2014 à 9,8 millions de dollars.

Pic de dédommagements de + de 400% pour le vaccin contre la grippe devant le "tribunal américain des vaccins"

Le reste des règlements qui n’ont pas été repris ci-dessus sont :

 

Tétanos : 4 millions de dollars

 

HPV : 3,4 millions de dollars en hausse, par rapport à presque rien en 2014

 

ROR : a perdu la position numéro 1 qu’il occupait l’an dernier. Il est descendu à moins d’un million de dollars ; une diminution de 88%

 

Coqueluche : 1,7 millions de dollars

 

HiB : 345.000 dollars

 

Méningocoque : 500.000 dollars

 

Hépatite A : 408.000 dollars

 

DTC et Polio 210.000 dollars

 

Rotavirus 76.000 dollars

 

« Autre » illustre la nature douteuse du rapport du « Tribunal des vaccins » et son manque de transparence. Au lieu de déterminer quelle combinaison de vaccins a produit des dommages ou des décès, un « maître spécial » peut décider de d’étiqueter un vaccin « autres », ce qui a comme conséquence de diminuer son incidence sur les nombres globaux en dernière analyse.

 

En 2015, la catégorie « autres » a été la deuxième augmentation la plus importante des règlements, totalisant 21,5 millions de dollars en payements, soit 388% de plus que les 4,4 millions de dollars versés l’année précédente.

 

Nous ne voulons accuser personne, mais il faut reconnaître qu’une augmentation de 388% c’est beaucoup ! Quelle est la combinaison de vaccins qui provoque une telle augmentation ? Le public n’aurait-il pas le droit de le savoir ? …

 

Avons-nous mentionné que ces résultats concernent UNIQUEMENT les jugements? – les cas qui ont été jugés en faveur des plaignants. Ces résultats ne comprennent pas les honoraires complets des deux parties qui sont payés par le gouvernement des Etats-Unis, que l’avocat gagne ou perde l’affaire. Au lieu de les inclure dans les rapports de jugements, ils sont souvent repris dans des catégories distinctes, ce qui rend l’analyse des données beaucoup plus difficile.

 

Le montant total des frais juridiques pour le « Tribunal de la vaccination » en 2015, s’élève à 42 millions de dollars.

 

 

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 12:29

L'Ordre des Médecins, institution poussiéreuse créée sous le régime de Vichy, vient encore d'illustrer ses préférences. En radiant le Pr Even et en soutenant le Pr Joyeux, cet Ordre aide de facto les citoyens-patients à comprendre en quoi et pourquoi une personnalité comme Philippe Even est jugée beaucoup plus gênante et dérangeante que le très convenu Pr Joyeux (lequel se dit d'ailleurs ouvertement partisan de l'obligation vaccinale...) qui n'avait hélas pas hésité à recommander à la radio la vaccination antigrippale des fumeurs -qui sont déjà plus à risque de cancer-, tout en ayant pourtant dénoncé au préalable la présence de formaldéhyde cancérigène dans les vaccins pour enfants (pourtant aussi présent dans les vaccins antigrippaux, lesquels sont aussi dispensés de tests de leur potentiel cancérogène!).

 

Le Pr Even, ex doyen de la fac de médecine de Necker est notamment le co-auteur avec Bernard Debré du livre "Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux".

 

Le Pr Even, qui connaît très bien les rouages de la mafia médico-pharmaceutique, avait tenu un langage beaucoup plus impitoyable et porté un regard beaucoup plus lucide que le Pr Joyeux sur la triste réalité du caractère expérimental des vaccins, comme l'illustre notamment la vidéo suivante: 

Il avait aussi dénoncé le caractère bidon et non fiable des essais cliniques, une réalité qu'Initiative Citoyenne dénonce déjà depuis des années, preuves à l'appui, en ce qui concerne les vaccins.

 

Sa radiation est une réaffirmation, comme un (triste) sceau dans la cire, des valeurs véritables de l'Ordre des Médecins pour qui la confraternité et la moralité consistent surtout en la promotion éhontée du tout médicamenteux, bien avant l'intérêt premier des patients et leur droit à l'information...

 

Le Pr Philippe Even radié de l'Ordre des médecins

 

SANTE Il « a manqué à ses obligations de moralité et à son devoir de confraternité», selon la chambre disciplinaire…

 

20 Minutes avec AFP

Philippe Even dans son bureau. Paris, le 10 janvier 2011. - SIMON ISABELLE/SIPA

Philippe Even dans son bureau. Paris, le 10 janvier 2011. - SIMON ISABELLE/SIPA

Publié le 16.12.2016

 

C’est une lourde sanction. Le Pr Philippe Even, auteur de nombreux ouvrages controversés dont le Guide des 4.000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux écrit avec le Pr Bernard Debré, a été radié de l’Ordre des médecins.

 

Cette décision qui n’est pas encore définitive, a été prise après la publication d’un ouvrage intitulé Corruption et crédulité en médecine publié aux Editions du Cherche-Midi en septembre 2015, a précisé la chambre, confirmant une information du Quotidien du Médecin.

 

« Des propos méprisants et diffamatoires »

 

Dans sa décision rendue publique le 13 décembre, la chambre reproche au Pr Even d’avoir tenu « des propos méprisants et diffamatoires » face à des confrères qu’il avait notamment traités de « putains académiques » ou qu’il avait comparés à une « mafia ».

 

En faisant cela, le Pr Even « a manqué à ses obligations de moralité et à son devoir de confraternité et « a gravement déconsidéré la profession médicale » ajoute la chambre qui a décidé de le radier du tableau de l’Ordre. La décision de radiation de la chambre disciplinaire, présidée par une magistrate, prendra effet le 1er avril 2017, si à cette date elle est devenue définitive, faute d’appel du pneumologue.

 

« Je me fiche éperdument de l’avis du Conseil de l’Ordre »

 

Le Pr Even, 84 ans, ancien doyen de la faculté de médecine de Necker, a indiqué qu’il n’avait pas l’intention de faire appel et qu’il considérait même qu’il s’agissait d’une « décoration ».

 

« Je n’exerce plus depuis 16 ans », précise-t-il, « et j’ai obtenu ma désinscription du tableau de l’Ordre le 27 septembre 2015, quelques jours après la publication de Corruption et crédulité en médecine, un ouvrage dans lequel il dénonce la collusion entre les laboratoires et certains médecins. « J’avance dans ce que je crois être ma vérité, je me fiche éperdument de l’avis du Conseil de l’Ordre », ajoute-t-il.

 

Source : 20minutes.fr

 

Voir aussi:

 

Montpellier : le Pr Joyeux soutenu par l’Ordre des médecins

 

Ordre des médecins, l’improbable réforme ?

 

>> A lire aussi : Le Pr Even accuse les labos de faire du « business »

 

>> A lire aussi : L'Ordre des médecins fustige le dernier livre à charge du Pr Even

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "on ne sait pas comment marchent les vaccins"!

 

La fausse science vaccinale ne s'appuie que sur des dogmes et des postulats, elle ne veut surtout rien vérifier... c'est bien trop risqué!

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 19:04

« Tous les parents doivent savoir ce qui arrive à nos enfants »

 

    Donovana Interviewée par Polly Tommey, VAXXED  Tour, décembre 2016

Vaccins: tous les parents doivent savoir ce qui arrive à nos enfants !

Mon histoire commence en 2007 quand mon neveu Donovan est né. Il était en parfaite santé et rayonnait la joie. Alors qu’il allait avoir deux ans, il a, comme cadeau de Noël, reçu un petit train. Il s’exprimait déjà très bien et répétait : « Voici l’express, tout le monde en voiture ! »

Vaccins: tous les parents doivent savoir ce qui arrive à nos enfants !

Quelques mois plus tard mon frère amena Donovan chez moi. Il avait le nez cassé, des problèmes aux yeux. On aurait dit qu’il n’était plus présent. Je me rappelle m’être demandé : mais que diable a-t-il bien pu arriver à ce petit ? J’ai très vite pensé que quelqu’un avait dû le maltraiter. Je l’ai conduit à l’hôpital pour qu’on me dise ce qui était arrivé à mon petit neveu. Comme il n’était pas beau à voir, les médecins et infirmières ont immédiatement fait appel au CPS. Le personnel médical m’a tout de suite fait comprendre que l’enfant avait vraiment dû être maltraité, qu’on l’avait peut-être poussé dans les escaliers tant il était mal arrangé.

Vaccins: tous les parents doivent savoir ce qui arrive à nos enfants !

Mon frère m’a expliqué que le petit se frappait la tête contre la table, contre le mur, contre tout ce qui était à sa portée. Les médecins, eux, m’ont dit que des enfants aussi jeunes ne pouvaient pas se faire du mal de pareille façon. Ils continuaient à prétendre que quelqu’un avait dû le maltraiter. Nous ne comprenions rien à toute cette affaire.

 

Quelques mois plus tard, on a retrouvé mon petit neveu sur l’autoroute ! Il avait alors deux ans. La police est parvenue à le récupérer et à le ramener chez mon frère qui, à ce moment, était en train de dormir.

 

Ayant été avertie, je me suis précipitée chez mon frère, et lui ai dit qu’il devait un peu mieux surveiller son petit garçon qui était encore si jeune. Mon frère m’a affirmé qu’il avait pris toutes les précautions de sécurité, que toutes les portes étaient fermées à clef et qu’il ne savait pas du tout comment il avait pu s’échapper. J’étais malgré tout fâchée sur mon frère qui ne parvenait pas à garder son petit à la maison.

 

Un mois plus tard, ce sont des voisins qui ont retrouvé l’enfant sur la rue. Ils l’ont ramené chez eux en attendant l’arrivée de la police. C’était la troisième fois que la police devait intervenir pour cet enfant pour maltraitance ou négligence.

 

Je me suis dit qu’il fallait que tout cela cesse. Je ne veux plus voir mon petit neveu avec toutes ces blessures et contusions. J’ai alors pris le téléphone et appelé le CPS. Je leur ai expliqué qu’il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond. Le petit avait en outre arrêté de parler; il hurlait aussi pendant des heures, ne me regardait plus. Il ne supportait plus d’être touché; cet enfant n’était plus du tout le même. Quelqu’un avait dû le traumatiser gravement.

 

Comme il s’agissait du troisième rapport de police, l’enfant devait être placé. On a fait savoir à mon frère que le petit serait placé à cause des mauvais traitements qu’il avait reçus. C’est alors que mon frère s’est suicidé. La dernière chose qu’il a faite fut de m’appeler pour me dire : « J’aime mon petit garçon ; je ne l’ai jamais maltraité, mais personne ne veut me croire. Je te demande de bien vouloir t’en occuper ; tu seras une excellente maman pour lui. Je t’aime beaucoup ». 

Vaccins: tous les parents doivent savoir ce qui arrive à nos enfants !

C’est la police qui m’a ensuite fait savoir qu’il était mort.- Et maintenant, le pire de tout. Quand nous avons pu obtenir la garde de Donovan, les services sociaux m’ont fait savoir que le pédiatre avait enregistré que ses bilans de santé avaient été normaux jusqu’à Noël. C’est à cette époque qu’il avait perdu le contact visuel, ne savait plus parler et qu’il avait changé à un tel point qu’on nous a recommandé de le faire examiner pour savoir s’il ne souffrait pas d’autisme.

 

A cette époque je faisais mes études de médecine. Je croyais savoir un peu ce qu’était l’autisme. J’ai néanmoins conduit Donovan pour ces examens tout en pensant que je perdais mon temps.

 

Le psychologue m’a dit qu’il lui semblait que j’étais dans le déni parce que Donovan était bel et bien atteint d’une forme très sérieuse d’autisme.

 

En effet, il ne sait plus vous regarder, il ne sait plus parler, aller aux toilettes. Lors des examens, il a continué à se taper la tête sur la table. Le psychologue m’a dit qu’il était vraiment très malade et qu’il était grand temps que je cherche un institut pour lui parce que quand il serait plus grand il serait capable de vous frapper et vous ne pourriez plus le supporter.

 

Alors que le psychologue m’expliquait ces choses, je n’ai pas pu m’empêcher de penser que nous avions été complètement dans l’erreur : personne n’avait jamais  maltraité Donovan. Il s’est blessé lui-même parce qu’il avait régressé et était devenu autiste.

 

Bien que je croyais connaitre l’autisme, tous les signes que l’enfant donnait m’ont en fait échappé parce que ce qu’on m’avait appris sur l’autisme était totalement différent. On avait toujours attiré mon attention sur le fait que quelqu’un avait agressé Donovan. On ne m’avait jamais dit qu’un autiste pouvait s’échapper, se blesser, se frapper la tête contre les murs. On m’avait toujours dit qu’il n’était pas possible que l’enfant se frappe la tête contre des objets au point de se casser le nez.

 

J’ai tellement regretté ne pas m’être mieux informée. Je voudrais tellement pouvoir dire à mon frère que je regrette. Mais il est maintenant trop tard.

 

Nous avons donc adopté Donovan et faisons l’impossible pour le soigner. Heureusement, il va de mieux en mieux. Il ne devra pas être pris en charge par un institut spécialisé. Il sait maintenant se rendre à la toilette; il va même à l’école.

 

J’ai personnellement dû réapprendre ce qu’était l’autisme aujourd’hui, comment la maladie se manifeste et qu’elle n’est pas nécessairement irréversible.

 

J’ai voulu quitter la Faculté de médecine, car chaque fois que j’ai voulu parler de ce qui était arrivé à mon neveu, on me répondait qu’il n’était pas question d’aborder ce sujet !

 

J’ai eu l’occasion de voir une vidéo de Jimmy McCarthy qui parlait de son fils en précisant qu’aujourd’hui sa santé s’était améliorée.

 

Donovan  a tout perdu : sa maman, son papa, et il a commencé à souffrir d’autisme. On nous avait toujours dit qu’il resterait autiste pour le restant de ses jours.

 

J’ai commencé à acheter pas mal de livres, à consulter de nombreuses études et ai appris beaucoup plus que je n’aurais jamais pu imaginer par rapport à ce qui arrive à nos enfants. Ce que j’ai appris m’a bouleversée. Ce fut comme une immense vague.

 

Je ne pourrai jamais oublier qu’à sa visite médicale du 24 mai, soit 3 mois après qu’il aimait de dire : « tout le monde en voiture, l’express va partir », ils lui ont administré 8 injections pour un total de 14 vaccins. Cela s’est passé deux semaines avant que je le voie avec son nez cassé, les yeux abîmés et une blessure au front. Je n’avais, jusque là jamais pensé à rapprocher les deux choses jusqu’à ce que je lise une étude sur l’encéphalite. J’ai alors su dans mes tripes; mon frère me le soufflait au cœur : personne n’a jamais maltraité Donovan. Ce qui lui a fait perdre la santé, c’est tout autre chose. Ca été dur pour moi de voir les choses d’une toute autre façon. J’étais jusqu’alors pénétrée de tout ce que j’avais appris en biologie, biochimie, médecine.

 

Après avoir lu tous ces livres, épluché toutes ces études, ces données, il ne pouvait plus y avoir pour moi d’autre conclusion possible. Nous avons finalement compris que la santé de cet enfant avait été endommagée par les vaccins qu’il avait reçus.

 

C’est exactement à partir du moment où nous avons commencé à traiter Donovan pour ses dommages vaccinaux qu’il a commencé à guérir. Quand cet enfant a commencé à parler, j’ai réalisé que tout ce qu’on m’avait dit à propos du caractère incurable de cette maladie n’était pas exact.

 

J’ai fait la promesse à mon frère que je raconterais cette histoire à tout le monde et que je crierais sur tous les toits que la santé de ces enfants peut s’améliorer, et que cette maladie peut être évitée.

 

Je voudrais maintenant m’adresser à toutes les personnes qui sont passés par ces souffrances et je leur dis : je vous en prie, écoutez-moi, veuillez partager votre histoire avec le plus grand nombre de personnes possible, je vous en prie. Votre histoire est tellement importante; tous les parents doivent savoir ce qui arrive à nos enfants.

Vaccins: tous les parents doivent savoir ce qui arrive à nos enfants !

  Je vous en prie… !

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