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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 20:27

Une maman médecin raconte comment les vaccins ont tué son bébé de 6 mois

Health Impact News, 4 octobre 2017

Une maman médecin raconte comment les vaccins ont tué son bébé de 6 mois

L’équipe VAXXED a récemment interviewé le Dr Stéphanie Christner de Tulsa en Oklahoma qui possède sa propre clinique « Verum Health », à Tulsa, et qui était pro-vaccins jusqu’à ce que sa petite fille décède à 6 mois de complications vaccinales.

Quand elle était enceinte de sa fille, le Dr Christner avait deux amies qui s’interrogeaient sur les vaccins. Elle les a écoutées sans émettre de jugement personnel. Elle a cependant entamé des recherches sur le site du CDC et en a parlé à son pédiatre qui lui a expliqué qu’elle ne pourrait garder son poste si elle ne faisait pas vacciner sa petite fille.

Le Dr Christner affirme que, dans sa propre formation médicale, pratiquement rien ne lui a été enseigné sur la science vaccinale et la fabrication des vaccins. Elle précise qu’au cours de sa profession, on s’attend à ce qu’elle vaccine tout le monde, et que si des complications se présentaient après l’administration de vaccins, personne ne penserait associer la complication aux vaccins.

Ses deux premiers petits garçons avaient été vaccinés et ont connu des retards de développement, ainsi que des allergies.

Quand sa petite fille est née, elle n’a pas été vaccinée à l’hôpital. Au cours de ses deux premiers mois, elle a toujours été en parfaite santé.

Quand elle a reçu ses vaccins de deux mois, les choses ont commencé à changer. Bien que sa petite fille présentait des problèmes de santé, la maman est restée dans le déni, ne reliant pas les problèmes de santé de son bébé aux vaccinations. Bien que la santé de sa petite fille ait continué à se dégrader, la maman a voulu poursuivre le calendrier vaccinal.

Sa petite fille est morte alors qu’elle avait à peine 6 mois.

Jusqu’alors, le Dr Christner n’avait jamais pu soupçonner une quelconque relation avec les vaccins. Elle déclare :

« Je me sens comme toutes les mamans du monde – j’étais d’une telle naïveté – je pensais qu’il n’était pas possible que l’on administre une chose qui pourrait s’avérer nuisible et qui n’avait pas été complètement étudiée, à ce que nous avons de plus précieux au monde, nos enfants ».

Aujourd’hui, le Dr Christner voit les choses différemment. Elle réalise que tellement de gens ont encore les yeux fermés. Elle croit que les pédiatres pourraient changer d’avis au sujet des vaccins s’ils se donnaient la peine d’effectuer les recherches qu’elle avait elle-même entreprises.

Quand elle a revu son pédiatre après le décès de sa petite fille, celui-ci aurait, par rapport à ce décès, exclu toute cause médicale et aurait suggéré à la maman de soupçonner la « nounou » qui s’occupait de son bébé.

Dans sa pratique médicale actuelle, elle ne cesse de voir les preuves des effets secondaires des vaccins. Elle fait tout ce qui est en son pouvoir pour détoxifier le corps des enfants et ainsi les aider à guérir.

Source : Vaccine Impact

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 22:53

Interview du Dr Paul Thomas sur les vaccins (extraits)

« Si dans ma pratique, j’observe des retards de développement chez les enfants, je crois qu’il faut arrêter de vacciner »

Même quand l'enfant commence à manifester les signes d'un problème neurologique, ils continuent (de vacciner)!

Même quand l'enfant commence à manifester les signes d'un problème neurologique, ils continuent (de vacciner)!

J’ai eu tellement de patients auxquels leur pédiatre avait dit : « Oh non, il n’y a aucun lien. Il faut faire tous les vaccins ». Et même si l’enfant présente des signes d’un problème neurologique, ces pédiatres recommandent de continuer la série des vaccins. Cette attitude me parait imprudente et irresponsable. Quand on sur-vaccine, on surcharge le système immunitaire avec le risque de faire évoluer la situation vers des problèmes allergiques et/ou auto-immuns.

Les maladies chroniques que nous voyons aujourd’hui sont en partie dues à ce problème. Il nous faut changer notre façon de travailler, il nous faut individualiser la médecine. On ne peut plus se satisfaire d’une médecine passe-partout.

Depuis 2011, il y a eu pas mal de changements au CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) en ce qui concerne les recommandations officielles ayant trait à la vaccination diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire (DTCa) des femmes enceintes. Dans les documents que j’ai publiés à ce sujet, j’aurais dû mettre en grandes lettres : « Pas question de DTCa !»

Tous les jours, je reçois des couples qui s’interrogent et qui veulent faire ce qu’il y a de mieux pour leur enfant à naître. Ces couples s’interrogent beaucoup sur les vaccins. Je leur réponds qu’il y a quelques dizaines d’années, la grossesse était une « période sacrée ». Il n’était pas question alors d’introduire des toxines dans le ventre d’une femme enceinte. Au cours de cette période, il convenait de se nourrir de produits biologiques, d’éviter les médicaments, et de protéger le fœtus de toutes sortes de toxines.

Surtout PAS de vaccin contre la coqueluche chez les femmes enceintes!!

Surtout PAS de vaccin contre la coqueluche chez les femmes enceintes!!

En 2013 et 2014, le CDC a recommandé d’injecter le vaccin DTCa à toutes les femmes américaines qui étaient enceintes, surtout à cause de son composant « coqueluche ». C’est comme cela qu’environ 4 millions de fœtus ont été exposés à des doses de produits neurotoxiques.

Dans un de ses documents, la FDA recommande de ne pas dépasser 5 microgrammes par kilo, tout spécialement chez les prématurés parce que des études ont montré qu’il pouvait y avoir des retards de développement et de troubles cérébraux. Mais cette information a été ignorée.

Personnellement, je m’interroge : cela vaut-il vraiment la peine d’empoisonner 4 millions de fœtus pour éventuellement sauver, 2, 3, 4, 5 vies ? Je ne veux pas prendre cette décision pour qui que ce soit, mais si mon épouse était enceinte, je n’accepterais pas d’empoisonner mon enfant, alors qu’il n’y a qu’une chance sur un million de pouvoir venir en aide à mon enfant.

La dose maximale d’aluminium est de 5 microgrammes par kilo. Il arrive qu’un fœtus ne pèse même pas un kilo. Il ne devrait donc pas recevoir plus de 5 microgrammes. Or, selon les marques, ces vaccins comportent de 250 à 300 microgrammes. Il s’agit d’une dose ridiculeusement toxique. En ce domaine, nous ne disposons pas d’études sur le long terme. Ce qu’il y aurait lieu de faire, c’est de comparer d’importants groupes d’enfants vaccinés à d’autres groupes d’enfants non vaccinés, et de les suivre pendant 5, 10, 15 ans. Ces études n’ont pas été effectuées.

Il y a en fait pas mal d’études, mais ce qui manque ce sont des études contrôlées et randomisées avec de véritables placebos.

Pour le HPV, par exemple, on utilise comme contrôle placebo les mêmes doses d’aluminium que celles qui se trouvent dans le vaccin ! En fait, cela revient à dire qu’il n’y a pas de véritable comparaison possible du fait que l’on injecte les mêmes quantités de toxines dans les deux groupes…

Le fait que nous sommes en train de perdre le principe du consentement libre et éclairé m’attriste beaucoup.

Quand je faisais mes études de médecine dans les années 1980, nos professeurs, ne cessaient de nous marteler constamment l’importance du consentement éclairé. Ils nous disaient : vous ne pouvez rien entreprendre sur un patient avant d’avoir très explicitement expliqué les risques et les bénéfices de tel ou tel traitement. Il fallait aussi que nous communiquions les alternatives possibles. […]

L'épidémie silencieuse. L'histoire non dite des vaccins...

L'épidémie silencieuse. L'histoire non dite des vaccins...

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10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 22:07

La Presse britannique publie la vérité sur le vaccin HPV, en train de détruire la vie de "milliers de jeunes filles"

Vaccine Impact, 29 septembre 2017

Jasmin Soriat, 19 ans, de Vienne, est décédée de troubles respiratoires 3 semaines après avoir reçu sa seconde dose du vaccin Gardasil.

Jasmin Soriat, 19 ans, de Vienne, est décédée de troubles respiratoires 3 semaines après avoir reçu sa seconde dose du vaccin Gardasil.

Commentaires de Brian Shilhavy, Health Impact News

Le Daily Mail, un journal Britannique, a publié un article exposant le carnage résultant du vaccin Gardasil contre le HPV. Le journal explique l’histoire de Jasmin Soriat, 19 ans de Vienne décédée d’une insuffisance respiratoire, trois semaines après avoir reçu sa seconde dose du vaccin Gardasil. L’article est basé sur le nouveau documentaire traitant du vaccin contre le HPV : Les Vierges sacrifiées.

L’adolescente est morte pendant son sommeil quelques semaines après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Les experts révèlent que la vie de milliers de jeunes filles a été détruite par ce vaccin controversé.

Par : Claudia Tanner et jacques Deevoy, Daily Mail, UK

Extraits :

Un film documentaire a révélé qu’une adolescente est morte dans son sommeil quelques semaines après avoir reçu le vaccin controversé contre le HPV humain.

Jasmin Soriat, 19 ans, étudiante à Vienne, a souffert de symptômes neurologiques après avoir reçu sa seconde dose du vaccin. Elle a ensuite souffert d’une insuffisance respiratoire trois semaines plus tard. Des milliers de jeunes-filles dans le monde ont subi des effets indésirables. Elles souffraient souvent du syndrome de fatigue chronique.

La famille de l’adolescente britannique Ruby Shallom de Bracksnell, Berkshire, affirme également avoir été paralysée de trois membres après avoir reçu le vaccin contre le HPV.

Cette jeune-fille apparait également dans le documentaire : le seul membre qui n’était pas paralysé c’était mon bras gauche…Je parvenais quand même à sortir et à voir mes amis, mais la douleur et la fatigue étaient très difficiles à supporter.

Un article publié en 2015 dans le journal «  Clinical Rheumatology » a expliqué que les douleurs chroniques étaient « plus fréquentes après la vaccination contre le HPV ».

Le chercheur, Dr Manuel Martinez-Lavin a averti que la fibromyalgie – qui provoque de nombreuses douleurs- ainsi qu’un état du système nerveux appelé syndrome de tachycardie posturale (STOP) semble être liés aux vaccins.

Les symptômes de STOP comprennent des évanouissements, des étourdissements, une incapacité de se concentrer et de la fatigue. Cet état peut durer longtemps ou même être permanent.

Une autre étude parue dans The European Journal of Neurology a examiné les cas de six jeunes femmes qui avaient développé STOP dans les semaines qui ont suivi l’administration des vaccins contre le HPV. Cette étude également suggère qu’il peut y avoir un lien.

Aux Etats-Unis, en France, en Espagne et au Danemark, plus de 200 affaires judiciaires ont eu trait aux vaccins contre le HPV. Aux Etats-Unis et en France des victimes ont été dédommagées.

Ruby Shallom, 16 ans, paralysée de 3 membres après avoir reçu le vaccin contre le HPV.

Ruby Shallom, 16 ans, paralysée de 3 membres après avoir reçu le vaccin contre le HPV.

Le gouvernement japonais a, en 2013, retiré sa recommandation du vaccin contre le HPV après que de nombreux cas d’événements indésirables se seraient  produits chez des jeunes-filles vaccinées.

La presse britannique publie la vérité sur la vaccination anti-HPV, en train de détruire la vie de milliers de jeunes filles

Source: Vaccine Impact

 

Et pendant ce temps-là, les "experts" belges du Conseil Supérieur de la Santé,  aux nombreux conflits d'intérêts, n'ont rien trouvé de mieux que recommander également cette dangereuse vaccination aux jeunes garçons.....on comprend qu'il s'agit d'un gaspillage d'argent public hautement contre-productif pendant que nos routes deviennent impraticables, que nos ponts sont inacessibles et en voie de démolition tant ils n'ont jamais été entretenus, soi-disant "faute d'argent"....

 

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5 octobre 2017 4 05 /10 /octobre /2017 22:33

Justice pour Jodie Marchant

Jodie Marchant: handicapée à vie par les vaccins, sa famille lance un appel à l'aide

Chers amis,

J’ai rendu visite à Jodie Marchant et à sa famille. J’ai décidé de me lancer dans une énorme tâche juridique pour leur venir en aide… Lisez l’histoire de Jodie.

Jodie a maintenant 25 ans. Elle est handicapée à 80% ; ses dommages cérébraux ne lui permettent pas de parler. Elle souffre, en outre, de crises d’épilepsie quotidiennes. Alors que Jodie était petite et en parfaite santé, sa maman l’avait conduite un jour chez un médecin pour qu’elle reçoive le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole).

Immédiatement après la vaccination, Jodie a commencé à faire des crises d’épilepsie et n’a jamais pu récupérer. Des années plus tard, les parents ont pris connaissance que les dossiers médicaux de leur fille révélaient  qu’on lui avait administré 8 vaccins.

Cinq de ces vaccins avaient été administrés dans une seule seringue, sans que les parents aient été informés et sans qu’ils puissent donner leur accord !

La complexité du problème, les démarches pour obtenir une aide juridique et le dédommagement financier, les erreurs médicales rencontrées, autant de difficultés qui ont fait en sorte que la famille n’ait jamais été dédommagée, alors même que le médecin chef, le Dr Peter Fletcher avait bien précisé qu’il n’y avait aucun doute que le handicap de Jodie était bien dû aux vaccins qu’elle avait reçus.

La maman de Jodie et son papa Bill ont réellement besoin de soutien. Ils doivent s’occuper de Jodie 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Ils doivent changer ses couches, sans cesse s’occuper d’elle et ont actuellement grand besoin d’un plan de soins pour l’avenir. Bill a 77 ans. Il a dû vendre sa maison et a dû arrêter de travailler pour pouvoir s’occuper de sa fille.

J’ai pu trouver un brillant avocat qui a accepté de défendre la famille Marchant pour un prix considérablement réduit. Il nous reste cependant à trouver la somme de 10.000 £. L’affaire devrait encore durer environ 6 mois. Les parents, avec le groupe ARNICA ont pu rassembler l’argent pour les frais de septembre, mais il reste un important déficit pour octobre. La collecte de fonds vient d’être lancée, et j’ose espérer que nous parviendrons à réunir la somme nécessaire. Nous apprécierions beaucoup une aide assez rapide.

Veuillez trouver le lien de la page Web que vous pourriez partager avec vos amis : http://www.arnica.org.uk/justice-for-jodie-appeal

Le payement peut être effectué par virement bancaire, ce qui est préférable pour éviter des frais inutiles.

Arnica Barclays

Ou par PayPal https://www.paypal.me/arnicauk

(Veuillez indiquer « Jodie » comme référence)

Saviez-vous que plusieurs vaccins pouvaient être administrés DANS UNE SEULE SERINGUE ?  Le cas de Jodie doit mettre en évidence les problèmes potentiels de sécurité de cette pratique pour les enfants.

Merci beaucoup de bien vouloir prendre ce cas dramatique en considération.

Anna Watson (ARNICA, U.K.).

 

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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 22:18

Des documents d'assurance reprennent l'expression limpide d' "EMPOISONNEMENT PAR VACCINS"

"Poisoning by vaccines" > empoisonnement par des vaccins...

"Poisoning by vaccines" > empoisonnement par des vaccins...

L'image ci-dessus est issue d'un répertoire de codes d'assurance, permettant aux compagnies d'assurance de retracer les raisons de votre maladie ou de votre décès. Les gens intelligents comprendront par eux-mêmes ce que l'expression "EMPOISONNEMENT PAR DES VACCINS" signifie; les autres continueront de demander à l'Etat et aux médias de leurs mentir et de se laisser empoisonner par les vaccins, eux et leurs enfants... au nom d'une prétendue "gratuité" et d'une prétendue "solidarité" qui n'existent toutefois respectivement ni pour le contribuable et la société, ni pour les victimes une fois tombées dans ce sinistre panneau...et qui se verront alors officiellement rangées parmi les coïncidences ou "la faute à pas de chance"...

 

Voir aussi

 

Les vaccins, des produits inévitablement dangereux (dixit la Cour suprême américaine)

 

Pourquoi la Suède refuse les obligations vaccinales: des raisons dérangeantes pour Big Pharma!

 

Si les vaccins étaient si sûrs, les autorités (de certains pays) ne dépenseraient pas des sommes folles en indemnisations

 

Vaccins: l'énorme contradiction des autorités canadiennes

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar 13: documents confidentiels accablants/ risques neurologiques de la double vaccination

 

Le vaccin Prevenar est-il sûr et sans danger?

 

Méningite C: le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

 

Vaccin Meningitec: le rapport italien accablant sur les dangereuses nanoparticules

 

Scientifiquement prouvé: le vaccin hépatite B détruit les cellules du foie... un comble!

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"!

 

Vaccins: l'OMS admet qu'elle met la santé du monde en danger

 

Mary Holland, prof de droit à l'Université de New York interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg

 

Vaccins: le Jury d'Ethique publicitaire donne raison à Initiative Citoyenne (sur la pub vaccinale trompeuse de la Communauté française)

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29 septembre 2017 5 29 /09 /septembre /2017 21:34

Grâce au brevet sur le vaccin antipneumococcique, Pfizer gagne sur de nombreux plans

Dr Jacob Puliyel, 25.08.2017

Pfizer a non seulement reçu une subvention pour «développer» un médicament qui existait déjà, mais les bénéfices que la firme tirera d’un vaccin inefficace dépassent de loin ce qui avait été conclu à l’origine.

Logo de la compagnie visible derrière les branches au siège de Pfizer à Dublin, en Irlande, 24 nov. 2015. Credit: Reuters/Cathal McNaughton

Logo de la compagnie visible derrière les branches au siège de Pfizer à Dublin, en Irlande, 24 nov. 2015. Credit: Reuters/Cathal McNaughton

New Delhi : Pfizer a obtenu un brevet indien pour son Prevenar 13 – un vaccin antipneumococcique. Ce vaccin coûte plus de 3.000 Rs la dose. Et les 3 doses qui sont requises pour vacciner un enfant coûtent finalement plus de 10.000 Rs. L’office des brevets interdit en outre aux autres entreprises indiennes de fabriquer une version moins chère du vaccin. Bien que le vaccin soit d’un prix exorbitant, son efficacité est faible. Pourtant, il semble que personne n’ait été surpris par l’annonce du brevet, compte tenu de toute l’histopire de ce vaccin à l’échelle nationale et internationale.

Selon la requête présentée par M. Prashant Bhushan de la Haute Cour de Delhi, ce vaccin présenterait la particularité d’avoir été recommandé avant qu’il ne soit fabriqué, et encore moins testé par le Groupe National Consultatif Technique sur la Vaccination dont la mission est d’évaluer et de recommander des vaccins pour leur introduction dans le pays.

Un vaccin peu efficace

Les bactéries pneumococciques ne sont qu’un des très nombreux organismes susceptibles de provoquer une pneumonie. De nombreuses autres bactéries, mycoplasmes, et virus peuvent également provoquer des pneumonies. La seule bactérie pneumococcique comporte environ 100 souches. Le vaccin est dirigé contre seulement 13 de ces souches. Il est clair que ce vaccin ne touche qu’une petite fraction de ce que représentent les causes de la maladie. La pneumonie bactérienne est très facilement traitable ; elle répond très bien aux antibiotiques avec peu de séquelles à long terme.

Avant que ce vaccin contre 13 souches n’ait été mis sur le marché, la plupart des pneumopathies pneumococciques ont été causées par sept souches de la bactérie qui réagissaient très bien à une antibiothérapie peu coûteuse comme la pénicilline. Un vaccin contre sept souches a été introduit aux Etats-Unis en l’année 2000. Il en a résulté que la plupart de ces sept souches ont été éliminées, mais d’autres souches ont remplacé celles qui ont été éliminées. Ces nouvelles souches ont causé davantage de problèmes : accumulation de pus dans la poitrine et résistance à la pénicilline de première ligne. En bref, l’utilisation de ce vaccin ne faisait qu’aggraver le problème. On a ensuite développé un vaccin contre dix souches. Quand on s’est aperçu que ce vaccin provoquait de nouveaux glissements de souches, le vaccin contre 13 souches a été adopté. D’autres pays ont clairement eu l’occasion de tirer les leçons de ces erreurs et de choisir l’option de ne pas introduire de vaccin qui aggravait la situation. Mais l’influence des fabricants de vaccins, comme de leurs promoteurs internationaux (l’OMS et le GAVI) est telle que le vaccin a été recommandé dans les pays les plus pauvres qui ne peuvent se permettre de faire pareilles erreurs aussi coûteuses.

Ce vaccin présente une efficacité très faible. Selon un bulletin de l’OMS, le vaccin réduit l’incidence de la pneumonie de 3,6 cas pour 1000 enfants vaccinés. La prévention de ces quatre cas (une approximation généreuse) de pneumonie par la vaccination de 1000 bébés avec un vaccin qui revient à 10.000 Rs par enfant  coûtera la somme ahurissante d’un million de roupies, alors que le traitement de ces quatre cas de pneumonie avec le sirop Septran conseillé par l’OMS ne coûterait que 40 roupies. Même si le vaccin est acheté au dixième du prix du marché, il coûtera encore 100.000 roupies pour réduire quatre cas d’infection thoracique.

Effets indésirables

Outre une efficacité insuffisante, le vaccin présente aussi d’autres problèmes. Une étude publiée dans le prestigieux New England of Medicine montre que cette vaccination a contribué à presque doubler l’incidence de l’asthme. Pour deux cas de pneumonies qui ont été empêchées, un enfant développera de l’asthme. La pneumonie est une maladie transitoire ponctuelle. L’asthme d’autre part a des implications à long terme. Il convient ici de se poser des questions sur ce type de compromis.

Malgré toutes ces preuves, ce vaccin a été introduit en Inde pour être administré à tous les enfants.

La nécessité d’introduire ce vaccin d’un prix exorbitant qui peut-être aggrave au lieu d’atténuer la morbidité respiratoire, comme le fait de lui accorder un brevet en Inde; tous ces éléments ont fait s’interroger des organisations comme Médecins Sans Frontières sur l’influence qu’exercent les fabricants de vaccins. Nous avons eu les preuves de cette influence il y a dix ans quand la compagnie a détourné le marché alloué par le GAVI. Le professeur Donald W. Light de l’Université de Stanford a décrit la chose en détail.

Une femme marche le long d'une pharmacie à Mumbaï, en Inde, le 28 avril 2017. Credit: Reuters/Files

Une femme marche le long d'une pharmacie à Mumbaï, en Inde, le 28 avril 2017. Credit: Reuters/Files

Mécanisme de financement détourné

En général, les compagnies pharmaceutiques aiment fabriquer des médicaments pour les pays riches ; ce qui leur permet de faire de grands profits. Elles ont peu d’intérêt à fabriquer des vaccins contre les maladies comme le paludisme qui touche les pays pauvres parce que ces pays ne peuvent leur assurer leurs marges bénéficiaires.

En 2005, le Centre pour le Développement Mondial, ainsi que la Fondation Bill et Melinda Gates ont eu l’idée d’encourager les fabricants de médicaments à fabriquer des vaccins contre des maladies comme le paludisme. Les donateurs ont créé une société de gestion des actifs (= un mécanisme de financement) pour compenser les pertes de revenus des entreprises qui produisaient des médicaments pour les maladies négligées. Médecins Sans Frontières estime que les bénéfices pour un médicament qui marche s’élèvent à approximativement 400 millions de dollars. La société a convenu d’acheter jusqu’à quelques centaines de millions de doses du nouveau vaccin à un prix d’achat qui permettrait au fabricant de faire les bénéfices qu’il ferait si le vaccin était fabriqué pour les pays riches. A son tour, le fabricant s’engageait à produire le médicament pour les pays à faible revenu (1-2 dollars) sans faire de profit. Les bailleurs de fonds ne payeraient pas jusqu’à ce que le fabricant ait trouvé le vaccin innovant. La compagnie qui se présenterait la première récolterait tous les bénéfices.

Après que les fonds furent recueillis auprès de donateurs internationaux pour la mise en place de ce mécanisme de financement, l’argent a, inexplicablement, été accordé à Pfizer  pour le Prevenar 13, vaccin que la société avait déjà développé pour remplacer le vaccin anti-pneumocoque sérotype à succès pour le marché des riches. De plus, le prix de rachat a été porté de 5-6 dollars à 10 dollars et le prix sans but lucratif a été porté de 1-2 dollars à 3,50 dollars. En fait, aucun nouveau vaccin pour une maladie négligée n’avait été développé. La société a réalisé des bénéfices supérieurs à 600 millions de dollars, là où les bénéfices normaux s’élevaient, selon les calculs de MSF à 400 millions de dollars. Au niveau international, ce mécanisme de financement tel qu'utilisé a anéanti tout intérêt que d’autres fabricants auraient pu avoir pour réaliser un vaccin moins cher. Ces autres fabricants n’auraient pas pu concurrencer l’énorme subvention accordée à Pfizer.

La dernière goutte

Il n’est pas permis à l’Inde d’avoir accès au financement GAVI car son PIB par habitant dépasse 1.500 dollars par an. L’Inde doit donc payer le prix négocié complet pour le vaccin. Les fabricants indiens ont donc eu intérêt à fabriquer un vaccin moins cher pour des pays comme l’Inde et le marché local. L’octroi actuel du brevet à Pfizer pour le Prevenar 13 tue tout incitation, tout encouragement jusqu’en 2026.

Il est clair que si le brevet n’était pas là, le développement d’un vaccin moins cher aurait été possible et une incidence sur les prix aurait aussi été possible. Mais cela n’aurait rien changé à l’efficacité médiocre du vaccin, ni au problème de l’asthme causé par le vaccin.

Le Dr Jacob Puliyel est membre expert du National Technical Advisory Group on Immunization, organisme qui conseille le gouvernement par rapport à la politique vaccinale. Le Dr Puliyel dirige le service de pédiatrie au St. Stephens Hospital, à New Delhi.

Sources: The Wire & site du Dr Jacob Puliyel

Voir aussi

Prevenar: documents confidentiels accablants/ risques neurologiques de la double vaccination

Le vaccin Prevenar est-il sûr et sans danger? 

Des triplés deviennent autistes après le vaccin Prevenar (pneumocoques)

Pneumocoques: l'échec retentissant de la vaccination

Pneumocoques: nouvel élargissement des cibles vaccinales chez l'adulte

Prevenar: les coulisses d'une médiatisation bien huilée

Prevenar de 7 à 13: le marketing vaccinal dans tous ses états

Vaccination (Prevenar) dans le Tiers-Monde: le principe des soldes

Vaccins: comment l'OMS manipule les critères pour camoufler les décès

Vaccin contre la malaria: vers une grande expérimentation en Afrique, contraire au Code de Nuremberg

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25 septembre 2017 1 25 /09 /septembre /2017 22:21

Des études en recherche biomédicale apportent les preuves que le vaccin contre le HPV peut causer le cancer: 

SUBSTITUTION DES TYPES DE HPV A HAUT RISQUE APRES VACCINATION

                      Par James Lyons-Weiler, PhD, 13 septembre 2017

Vaccins HPV: ils peuvent favoriser le cancer du col de l'utérus par substitution des souches

Nombre d’études montrent que la vaccination partielle au moyen des vaccins disponibles contre le HPV (papillomavirus humain) n’est pas seulement insuffisante pour réduire les taux globaux d’infection par le HPV; il appert que ces vaccins provoquent l’apparition de types de HPV plus rares et plus agressifs, et dont l’effet  ne pourrait être qu’une augmentation dévastatrice des cancers liés au HPV.

Je passe ici en revue les études réalisées en recherche biomédicale qui montrent que la substitution de types de HPV est bien réelle, et que la vaccination contre les types les plus courants peut, malheureusement et ironiquement, provoquer des AUGMENTATIONS des cancers liés au HPV.

La première étude émane du CDC (Centre Américain de Contrôle et de Prévention des Maladies) lui-même. Cette étude ne montre aucun changement net dans les taux d’infection par le HPV (compte tenu de tous les types) après l’introduction des vaccins contre le HPV dans la pratique médicale :

Markowitz LE et al., 2016 Prevalence of HPV After Introduction of the Vaccination Program in the United States. Pediatrics. 2016 Feb 22. pii: peds.2015-1968.

Cette étude a conclu que la substitution de souches ne s’est pas produite. Leur analyse des types individuels n’a montré une augmentation significative chez aucun type. Toutefois, étant donné que les vaccins éliminent les types ciblés par le vaccin, l’absence de changement dans les taux d’infections montre que la substitution de type a bien dû se produire.

La deuxième étude réalisée par Fisher et Al. (2016) qui a spécifiquement constaté que les types de HPV à haut risque ont remplacé les types ciblés par les vaccins. Ils ont écrit :

"Le pourcentage des souches de HPV à haut risque était plus élevé qu'attendu, étant donné que 8 types de HPV anciennement considérés comme "à bas risque" ou "probablement à haut risque" sont en réalité des souches de HPV à haut risque."

Fischer et al 2016: Shift in prevalence of HPV types in cervical cytology specimens in the era of HPV vaccination. Oncol Lett. 12(1):601-610.

Une troisième étude est celle de Guo et al. (2015). Ces auteurs ont clairement révélé des signes de remplacement de types à la suite de la vaccination contre le HPV :

« La prévalence des types non vaccinaux à haut risque était plus élevée chez les femmes vaccinées que chez les femmes non vaccinées (52,1% vs 40,4% ; taux de prévalence 1,29, IC 95% CI 1.06- 1.57), mais cette différence a été atténuée après ajustement des variables ayant trait au comportement sexuel (prévalence ajustée, ratio 1,19, IC 95% : 0,99-1,43). La vaccination contre le HPV a été efficace contre les 4 types de vaccin chez les jeunes femmes vaccinées après l’âge de 12 ans. Cependant, les femmes vaccinées présentaient une prévalence plus élevée des types à haut risque non liés au vaccin. Ceci pourrait suggérer que ces personnes pourraient bénéficier de vaccins plus récents couvrant des types supplémentaires.»

Guo et al., 2015. Comparison of HPV prevalence between HPV-vaccinated and non-vaccinated young adult women (20-26 years) American Association for Cancer Research Meeting, Apr 18-22; Philadelphia, PA. Philadelphia (PA): AACR; 2015. Abstract nr 844.

La quatrième étude est celle de Mollers et al., qui ont écrit :

«  … nos résultats suggèrent que le regroupement (clustering) diffère selon les types de HPV, et varie selon les groupes à risques. » et « la niche écologique peut aussi être envisagée selon le type de remplacement des souches, ce qui fait référence à la possibilité que l'élimination des souches 16 et 18 puisse entraîner une transmission accrue des autres types non inclus dans le vaccin. La substitution des souches a été observée après la vaccination contre d'autres agents pathogènes (par exemple, Streptococcus pneumoniae) et est plausible lorsque les souches pathogènes génotypiquement diverses sont en concurrence pour les mêmes hôtes". 

Mollers M et al., 2014. Population- and type-specific clustering of multiple HPV types across diverse risk populations in the Netherlands. Am J Epidemiol. 179(10):1236-46. doi: 10.1093/aje/kwu038.

Une étude réalisée sur des femmes italiennes s’est aussi penchée sur le type de substitution. Les auteurs écrivent : « Une surveillance post-vaccination précise s’avère nécessaire pour détecter suffisamment tôt une éventuelle substitution de génotypes. »

Giambi C. et al., 2013. Etude transversale destinée à pouvoir estimer la prévalence du papillomavirus humain à haut risque, ainsi que la distribution de types chez les femmes italiennes âgées de 18 à 26 ans. BMC Infect Dis. 13:74. doi: 10.1186/1471-2334-13-74.

… Les études en provenance des Etats-Unis, de l’Allemagne, de l’Italie et des Pays-Bas appuient toutes les mêmes conclusions : il existe des preuves d’une grande préoccupation quant à la pertinence des vaccins contre le HPV : alors que les types ciblés par les vaccins sont éliminés, la centaine de types qui sont susceptibles de les remplacer dans la population sexuellement active comprend des types pathogènes qui peuvent être plus dangereux que ceux qui sont visés par les vaccins.

Les statistiques sur les types qui sont censés provoquer la plupart des cancers pourraient être potentiellement trompeuses parce qu’il existe une relation inverse entre la possibilité qu’un pathogène puisse causer une maladie (morbidity) et les décès (mortality). Si l’on compte le nombre de cas, le HPV 16 semble bien être à haut risque. Bien que les types de fréquence peu élevée pourraient même présenter un risque PLUS ELEVE – ce qui expliquerait peut-être pourquoi leur fréquence est peu élevée.

L’étude allemande (Fisher et Al. 2016) est irrévocable. Nous avons donc la réponse : la substitution des types de HPV est réelle. Elle est causée en partie par la vaccination contre un groupe de virus oncogènes.

Source: Vaccine Impact

Voir aussi

Vaccins anti-HPV: quand le slogan "une de moins" ("one less") devient "une de plus" ("one more").

"Vaccins HPV, fausse protection et vrais risques: démêler le vrai du faux?"  

Prévention intelligente des infections à HPV: aucune place pour la vaccination!

Etats-Unis: hausse des cancers liés à une infection au papillomavirus (NB: les USA sont un des pays du monde qui a le plus vacciné contre le HPV et ce, dès 2006,...)

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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 16:17

Les scientifiques de l’Université d’Oxford ont administré un vaccin contre la tuberculose à des bébés, alors que ce vaccin « ne marchait pas chez les singes »

 

                      Par Claire Newell et Edward Malnick, 3 septembre 2017

Un vaccin anti-tuberculeux pourtant inefficace chez les singes administré à des bébés par des scientifiques d'Oxford

L’Université d’Oxford est impliquée dans des problèmes éthiques après que des scientifiques furent accusés de conduite douteuse au cours de l’essai controversé d’un nouveau vaccin sur des bébés africains.

Le Professeur Peter Beverley, ancien recteur d’université, s’est plaint du fait que les scientifiques prévoyaient de tester un nouveau vaccin contre la tuberculose chez plus d’un millier de nourrissons, sans partager les données en leur possession. Ces données suggèrent que les singes qui avaient reçu les vaccins semblaient « mourir rapidement ».

Le Professeur Beverley a précisé qu’au cours de cette expérience, aucune preuve que ce soit n’avait été apportée que ce vaccin de rappel était efficace. Il a affirmé que l’information n’avait pas été donnée aux régulateurs, alors qu’une demande avait été introduite.

Dans l’étude sur les singes, cinq de ces six animaux infectés par la tuberculose et qui avaient reçu le vaccin expérimental sont devenus « très malades », et ont dû être abattus.

Une fiche informative distribuée aux familles d’Afrique du Sud et qui participaient au procès spécifiait que le vaccin avait été testé chez les animaux et les humains et qu’il était « sûr et efficace » chez les animaux.

Le Professeur Jimmy Volmink, doyen de la Faculté de Médecine et des Sciences de la Santé de l’Université de Stellenbosch, a déclaré au « Telegraph » que la fiche d’information ne semblait pas refléter les preuves concernant l’étude sur les singes, ce qui n’était pas « juste ».

Il a précisé que les personnes touchées par la tuberculose étaient souvent pauvres et « peu instruites », ce qui rendait particulièrement important qu’on leur donne des informations « claires et compréhensibles».

Près de 1500 bébés d’Afrique du Sud ont reçu le nouveau vaccin et les parents ont reçu la somme de 10 £ pour leur participation.

Le régulateur Sud-Africain qui a approuvé le procès a admis que la fiche d’information donnée aux parents « pouvait être interprétée comme trompeuse », ce qui soulève des questions sur le fait de savoir si les familles étaient suffisamment informées.

Les scientifiques d’Oxford qui ont participé au procès soutiennent que le vaccin était sans danger pour les enfants, et que leur expérience avait été approuvée par plusieurs organismes de réglementation. Ils ont précisé que le développement des enfants avait été suivi pendant deux ans après la vaccination - laps de temps approuvé par les organismes de réglementation.

L’étude des singes qui inquiétait le professeur Beverley a débuté en novembre 2006 et la demande introduite pour tester le vaccin dans le « Western Cap » a été introduite 18 mois plus tard.

A cette époque, le professeur Beverley a déclaré qu’il avait appris que les animaux de l’étude avaient dû être euthanasiés « plutôt rapidement ».

Tous les singes ont été infectés par la tuberculose, mais un groupe avait reçu le vaccin BCG largement utilisé, un autre singe n’a reçu aucun vaccin, un troisième a reçu le BCG plus le nouveau vaccin.

L’essai sur les bébés a commencé en juillet 2009, et près de la moitié des 2.800 nourrissons ont reçu le nouveau vaccin. En 2013, les résultats du procès concernant les nourrissons ont permis de conclure que le nouveau vaccin ne conférait aucune protection accrue.

Le Professeur Beverley, chercheur principal de l’Université d’Oxford jusqu’en 2010, s’est plaint formellement à l’Université.

Une enquête a été lancée et a conclu que, bien qu’il n’y ait eu aucun acte répréhensible, il aurait été de bonne pratique que les réactions potentiellement négatives observées chez les singes soient signalée aux autorités de manière plus rapide.

Le Professeur Helen McShane, l’un des principaux scientifiques qui ont développé le nouveau vaccin, a déclaré que le but de l’étude sur les singes visait à « tester la livraison des aérosols » chez les animaux, et non de « produire des informations sur la sécurité ».

Elle a déclaré que l’expérience avait échoué parce qu’« il n’y avait pas de différence entre les groupes ».

Le professeur McShane a déclaré au « Telegraph » qu’il n’y avait pas eu de retard dans la fourniture des données aux régulateurs concernant l’expérience sur les singes.

Elle a déclaré qu’elle ne pensait pas que les familles d’Afrique du Sud auraient été exploitées, et que les régulateurs avaient signé la fiche d’information donnée aux parents.

Elle a ajouté que l’essai sur les singes portait sur un nombre « limité » d’animaux et que le professeur Beverley était « mécontent ».

L’organisme de réglementation « South African Medicines Control Council » a déclaré qu’un « grand nombre de données » - en dehors de l’expérience sur les singes et qui comprenaient des essais antérieurs sur des humains – avaient été considérées comme faisant partie du processus d’approbation.

Ils ont également déclaré que l’expérience sur les singes « ne constituait pas un essai du vaccin sur les singes »  et que l’on n’avait pas suggéré que le vaccin soit dangereux chez les singes ou qu’il ait causé une maladie ou la mort ».

Toutefois, lorsqu’on a posé des questions sur la fiche d’information distribuée aux parents, le régulateur a déclaré : « Avec du recul, on peut dire que l’information obtenue sur l’efficacité pourrait être interprétée comme trompeuse », malgré que, « dans les études antérieures sur les humains, la  preuve  de sécurité ait été signalée».

Source: The Telegraph

Ce qu’il faut bien comprendre ici : la désinformation des parents dont cet article fait état est en réalité d’application pour tous les vaccins, dans tous les pays et pour tous les enfants. L’Afrique du Sud, et plus généralement les pays pauvres ne sont pas les seuls concernés. Quand, dans nos pays, les médecins de l’ONE ou de PMI affirment aux parents que les seuls effets secondaires des vaccins se résument à un peu de fièvre et/ou à une douleur ou une rougeur au point d’injection alors que les fabricants eux-mêmes listent plus de 800 effets secondaires susceptibles d’affecter tous les systèmes du corps (dont de nombreux effets gravissimes et irréversibles d’ordre neurologique, auto-immuns etc.), il s’agit d’une attitude dolosive, d’une tromperie délibérée et d’une mise en danger d’autrui évidente. Face aux aveux irréfutables des firmes, il est surréaliste que les instances officielles puissent impunément continuer leur propagande mensongère que certains enfants et adultes payeront pourtant irréversiblement (et sans aucune indemnisation) dans leur chair, au détriment de la collectivité tout entière...

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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 22:20

La recherche au Japon établit un lien entre le vaccin HPV et des dommages cérébraux

Japon: une recherche établit un lien entre le vaccin HPV et les dommages cérébraux

Commentaire de « Health Impact News »

Le Japon est un pays qui remet en question le vaccin contre le HPV à la suite de nombreux rapports d’effets secondaires graves. Le gouvernement japonais a cessé de le recommander.

Il n’est donc pas surprenant que la Société japonaise de médecine interne ait publié ses propres recherches sur le vaccin contre le HPV, et trouvé des « manifestations neurologiques associées au vaccin ».

On ne trouve pas ce genre de recherche médicale aux Etats-Unis où le Gardasil contre le HPV voit des ventes records et où les effets secondaires sont généralement censurés par les médias et la profession médicale.

 

ENCEPHALOMYELITE AIGUE DISSEMINEE SUITE A LA VACCINATION CONTRE LE HPV

Par le Dr Makoto Yoneda, Ecole supérieure de sciences infirmières et de sciences sociales, Université préfectorale de Fukui, Japon.

La vaccination des adolescentes avec les vaccins contre la papillomavirus humain (HPV), Cervarix mixte bivalent et Gardasil quadrivalent, a été introduite pour prévenir le cancer utérin et cervical (1). Depuis l’approbation réglementaire du premier vaccin quadrivalent contre le HPV en 2006 et plus tard, le vaccin bivalent contre le HPV depuis 2011, environ 120 millions de doses ont été distribuées dans le monde entier (1). C’est depuis 2010 que les deux vaccins ont été introduits au Japon pour être administrés aux jeunes adolescentes. Cependant, c’est avec l’augmentation du nombre de sujets recevant ce vaccin que certains effets néfastes ont commencé à être signalés au Japon. Ces effets indésirables comprennent des manifestations cliniques variées, telle que l’intolérance orthostatique; syndrome de tachycardie posturale ; douleur ou froideur dans les membres d’origine ambiguë, tout comme le syndrome de douleurs régionales complexes; les mouvements involontaires ; un comportement anormal ressemblant à une psychose ; maux de tête, fatigue générale; syndrome de Guillain Barré; ataxie cérébelleuse aiguë et encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM) (2-6).

Sekiguchi et al. ont signalé deux cas d’ADEM après l’administration de vaccins contre le HPV (7). Les deux patients ont présenté des symptômes neurologiques après la deuxième administration du vaccin contre le HPV. Leurs symptômes se sont améliorés après l’administration intraveineuse de méthylprednisolone, sans signes de rechute. Les auteurs ont estimé une prévalence de 0,05 pour 100.000 pour l’ADEM après l’administration du vaccin contre le HPV au Japon, selon les données de l’Agence pharmaceutique et médicale (PMDA cf 0,1-0,2 pour 100.000 d’ADM post vaccinal au total) (8), et ont souligné l’importance de données supplémentaires dans leur étude sur la relation entre vaccins contre le HPV et l’ADEM (7). Dans une vaste étude épidémiologique, l’ADEM faisant suite à la vaccination, était peu fréquente, mais cependant pas rare (environ 5%) (9), et a eu tendance à se produire après la vaccination de rappel plutôt qu’après la première injection, tout comme dans les cas signalés (6,7).

En général, la vaccination peut induire une encéphalite allergique expérimentale (EAE), probablement en raison du mimétisme moléculaire entre l’épitope du vaccin et les antigènes neuraux avec l’activation subséquente des cellules immunitaires réactives (10,11). Le syndrome auto-immun / inflammatoire induit par les adjuvants (ASIA) a également été proposé comme une pathophysiologie potentielle des effets indésirables notés avec les vaccins contre le HPV (12). En particulier, l’aluminium (Al) est couramment utilisé dans les vaccins contre le HPV en tant qu’adjuvant pour prolonger la durée des effets du vaccin. En effet, des anomalies comportementales ont été observées chez des jeunes filles après administration d’adjuvants aluminiques du vaccin contre le HPV. (13)

Ces données expérimentales confirment la relation entre des manifestations neurologiques et les vaccins contre le HPV.

Voir l’entièreté de l’étude : ici

Source: Health Impact News

Voir aussi

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

Le Japon exige la divulgation des effets secondaires du vaccin anti-HPV

Japon: avertissement des chercheurs sur les effets secondaires des vaccins HPV

Les taux de vaccination HPV s'effondrent au Japon

Traitement orthomoléculaire des effets secondaires des vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Des effets secondaires graves du vaccin contre le papillomavirus volontairement minimisés par les laboratoires? Des chercheurs dénoncent une manipulation des chiffres dans les études de référence

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 18:17

ETUDE : l’inflammation induite par les vaccins provoque une épidémie d’obésité

ETUDE : l’inflammation induite par les vaccins provoque une épidémie d’obésité

Commentaires de Health Impact News

L’obésité infantile constitue aujourd’hui une raison qui autorise l’Etat à enlever les enfants à leurs parents. Les autorités considèrent que si un enfant est obèse, la faute est à rechercher chez les parents qui n’auraient pas été capables de nourrir convenablement leur enfant. On suppose que l’obésité infantile résulte d’un régime alimentaire. Nous savons cependant tous que les enfants sont différents en matière de poids et de nourriture. Certains enfants  peuvent se nourrir très mal (malbouffe) la plupart du temps et ne jamais prendre de poids, alors que certains enfants peuvent suivre un régime alimentaire sain et bio et prendre des kilos.

Le Dr. J. Bart Classen a publié une étude qui donne la preuve accablante que l’obésité infantile ne dépend pas essentiellement d’un régime alimentaire, mais bien d’une « inflammation induite par les vaccins ».

Communiqué de presse

Un article récemment publié dans le « Journal of Endocrinology, Diabetes & Obesity, 5(3) : 1107 par l’immunologiste J. Bart Classen, MD. fournit de nouvelles preuves des dangers présentés par les vaccins..

Le document examine les preuves sans cesse croissantes  que de nombreux cas d’obésité, de diabète de type 2 et de syndrome métabolique sont des maladies inflammatoires, et que l’inflammation provoquée par les vaccins est la cause de l’épidémie de ces maladies.

En recevant un vaccin, le système immunitaire de certains individus devient hyperactif conduisant à une destruction auto-immune des cellules sécrétrices d’insuline et au développement du diabète de type 1. Beaucoup d’autres individus produisent du cortisol et d’autres molécules pour supprimer l’inflammation induite par le vaccin. Cette augmentation de la production conduit au diabète de type 2, à l’obésité et au syndrome métabolique. Le nouveau document examine les preuves qui montrent que les vaccins, et non nécessairement l’alimentation provoquent des épidémies d’obésité, de diabète de type 2 et du syndrome métabolique.

Le Dr J. Bart Classen déclare :

«  Le nouveau document examine la preuve que les vaccins sont beaucoup plus dangereux que ce que le public peut être amené à croire. Des tests adéquats n’ont jamais été effectués pour indiquer qu’il existe une amélioration générale de la santé par la vaccination. Un problème majeur avec les vaccins est l’approche à dose unique passe partout. Afin d’induire une protection contre l’infection dans 1% d’une population avec un système immunitaire parmi les plus faibles, les vaccins stimulent le système immunitaire des 99% restants de la population, ce qui entraîne des épidémies de maladies inflammatoires. »

ABSTACT/RESUME :

Il existe une épidémie d’obésité, de diabète de type 2, de syndrome métabolique et de maladies associées. Les patients souffrant de ces maladies ont souvent des marqueurs d’inflammation accrue. De nombreux chercheurs ont publié que la surcharge nutritionnelle provoquait l’épidémie d’obésité et l’inflammation associée qui conduit au diabète de type 2 et au syndrome métabolique. Une vision contrastée a fourni de nombreuses preuves que la surcharge immunitaire induite par les vaccins a provoqué une épidémie d’inflammation. Et, c’est cette inflammation qui a provoqué des épidémies d’obésité, de diabète de type 2 et de syndrome métabolique. Les données de ces manuscrits prouvent que la surcharge immunitaire et non la surcharge nutritionnelle, a été le principal facteur contribuant aux épidémies et à l’inflammation associée aux épidémies d’obésité. Plusieurs éléments de preuve sont examinés, y compris la preuve que l’inflammation précède l’obésité chez de nombreux patients, le manque d’inflammation chez de nombreux patients obèses, une épidémie d’inflammation chez des patients minces et une épidémie d’obésité chez des enfants de moins de 6 mois. L’échec de la lutte contre l’épidémie d’obésité est lié à l’accent mis sur la nutrition, et à l’ignorance de la cause racine, la surcharge immunitaire induite par les vaccins. Une fois qu’un patient a développé un syndrome métabolique avec des éléments favorisant le diabète de type 2, les thérapeutes soumettent trop souvent leurs patients à une surcharge immunitaire accrue en administrant des vaccins annuels contre la grippe, ainsi que de nombreux autres vaccins. Cette manière de faire rend le syndrome métabolique plus difficile à inverser. Le plan visant à réduire l’obésité doit être axé sur la prévention de la surcharge immunitaire, et ne pas culpabiliser les patients pour leur alimentation. L’épidémie d’obésité peut être inversée par l’arrêt des pratiques de vaccination qui entraînent une surcharge immunitaire.

Source : Vaccine Impact

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