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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 14:57

      Vaccin contre le cancer du col de l'utérus (HPV)             

LA JUSTICE ESPAGNOLE RECONNAIT CE QUE LES AUTORITES DE SANTE NE VEULENT PAS RECONNAITRE

 

Par Alicia Capilla, Sanevax, 16 avril 2017

 

Alicia Capilla, Présidente de l’AAVP

La Haute Cour de Justice des Asturies (Espagne) a condamné le Système de Santé asturien pour le décès d’Andréa, une jeune-fille espagnole décédée en septembre 2012 après avoir reçu la seconde dose du vaccin contre le HPV. La Haute Cour reconnait la mauvaise pratique des hôpitaux Jove et Cabuenes, parce qu’ils n’ont pas été capables de diagnostiquer la pathologie avant que soit pratiquée la deuxième injection qui a, de fait, entraîné la mort de la jeune femme.

 

De légers épisodes d’asthme bronchique ont marqué l’histoire médicale de cette jeune femme. Quand elle a reçu son premier vaccin le 23 juillet 2012, elle a commencé à souffrir de maux de tête et de difficultés respiratoires. Malgré le fait qu’elle ait souffert d’une grave exacerbation de son asthme, on lui administra la deuxième dose du vaccin le 23 août 2012, ce qui provoqua une soudaine aggravation de son état de santé. Il en résulta une grave dyspnée, ainsi que des convulsions à peine 12 heures après avoir reçu le vaccin. Elle fut transportée à l’hôpital de Huca où elle fut placée dans l’unité des soins intensifs pédiatriques jusqu’à son décès le 8 septembre.

 

Le document judiciaire reconnait qu’il existe un lien de causalité avec le vaccin, malgré le fait que, lors du procès, l’Administration ait profité du fait que le vaccin avait été totalement approuvé par les organismes de réglementation pharmaceutique dans tout le pays et que le Comité de pharmacovigilance et d’évaluation des risques  (PRAC), avait, en relation avec ce cas, déterminé qu’il n’y avait pas suffisamment de preuves pour suggérer une association causale avec le vaccin. Le paradoxe de cette étude, ainsi que son manque de rigueur scientifique parait évident. C’est la raison pour laquelle, le Comité a marqué son accord pour une prolongation de l’enquête.

 

L’Association Espagnole des personnes affectées par le vaccin HPV (AAVP) s’est efforcée depuis 2009 de recueillir de nombreux autres témoignages de complications. Nous avons régulièrement contacté les autorités de santé espagnoles afin qu’elles puissent reconnaître les effets secondaires de cette vaccination, les documenter dans leurs bases de données, ainsi que dans les bases de données de l’Agence Européenne (EMA). En Espagne, ainsi que dans la littérature qui traite du HPV, le cas d’Andrea est loin d’être unique. Il y a au moins cinq rapports de décès dans les bases de données de l’Agence Espagnole des Médicaments et de Produits Sanitaires. Tout cela sans compter tous les rapports qui sont parvenus à l’EMA.

 

Le plus regrettable de tout c’est qu’ils blâment les jeunes femmes pour leur état déplorable de santé, les stigmatisant en attribuant leurs problèmes à des causes psychologiques. Ces explications sont évidemment dénuées de tout fondement scientifique vu qu’aucune étude épidémiologique n’est venue prouver la cause des réactions à ce vaccin de tant de jeunes filles depuis qu’il a été introduit en Espagne.

 

Une fois de plus, nous ne pouvons que regretter les mauvaises performances des autorités sanitaires qui ne mettent pas en place un système adéquat d’évaluation et de suivi. Ces gens cherchent ailleurs au lieu de s’occuper de la santé de ces jeunes femmes qui ont eu la malchance de souffrir des effets secondaires de ces vaccins résultant d’une politique de santé publique qui semble davantage préoccupée d’intérêts économiques et politiques que de l’intérêt même de la santé de ces jeunes femmes.

 

Nous ne devons pas non plus oublier que cette vaccination est également appliquée aux jeunes hommes en bonne santé et qu’elle en est à sa phase de mise en œuvre. Il serait donc important que les systèmes de pharmacovigilance agissent cette fois avec diligence et responsabilité.

 

Nous sommes heureux que, pour la première fois en Espagne, le lien de causalité avec le vaccin contre le HPV ait été reconnu par un tribunal. Nous voulons manifester notre soutien à la famille d’Andrea. Malgré son terrible malheur, la famille a été soutenue par une déclaration judiciaire qui a fini par les protéger. Il était grand temps que justice soit rendue !

 

Alicia Capilla, Présidente de l’AAVP

Source: SaneVax

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 21:50

La vie brisée de la petite Rowan  et de sa famille après des vaccins

La vie brisée de la petite Rowan  et de sa famille après des vaccins

Rowan est née dans les meilleures conditions ; tout s’est parfaitement passé. Elle a parlé, marché normalement. Elle ne recevait que de la nourriture bio.

La vie brisée de la petite Rowan  et de sa famille après des vaccins

Tout était parfait jusqu‘à ses vaccinations de 18 mois. En dehors du vaccin contre l’hépatite B qu’elle n’avait pas reçu à la naissance, elle a eu tous les autres premiers vaccins recommandés sans qu’il y ait le moindre problème : son développement se déroula tout à fait normalement, c’était une enfant heureuse jusqu’à ce qu’elle reçoive le vaccin ROR, le vaccin antigrippe et le vaccin contre l’hépatite A à 19 mois.

 

Environ un mois après la vaccination, elle a commencé à faire de la fièvre et des éruptions. Le pédiatre a tout mis sur le compte d’un certain virus et nous a recommandé de suivre son état de santé.

 

En ce qui nous concerne, nous n’avions jamais vu notre petite fille dans pareil état.

 

Brusquement, en moins de 24 heures, son état de santé a commencé à se détériorer, ses yeux allaient un peu dans tous les sens. Elle dormait toute la journée et, quand la nuit, elle se réveillait, ses yeux étaient révulsés. A partir de là, elle est devenue comme un légume, ne sachant plus parler, ni marcher. Elle ne savait même plus nous regarder.

La vie brisée de la petite Rowan  et de sa famille après des vaccins

Pour nous, c’est dur et dévastateur

 

Nous l’avons conduite à l’hôpital où elle est restée 23 jours. Après avoir fait quantité de tests, les médecins nous ont dit qu’ils ne pouvaient identifier la raison de son état.

 

Tout récemment cependant, le pédiatre nous a déclaré, seulement verbalement, qu’il ne savait pas comment tout cela était arrivé et que, comme nous l’avions pensé, notre petite fille allait devoir être clouée dans un fauteuil roulant  après ces vaccins étant donné qu’elle avait perdu tout équilibre. Il faut encore tristement ajouter, qu’à 6 ans, elle doit encore avoir des couches.

 

Pour nous, c’était frustrant que les médecins n’appellent pas un chat un chat !

 

Comme Rowan peut percevoir et comprendre ce qui se passe autour d’elle, elle est constamment frustrée quand elle voit sa jeune sœur parler, marcher, s’amuser avec des amis. Elle se rend parfaitement compte qu’elle est incapable de vivre tout cela. Elle voudrait tellement être normale; elle ne cesse de faire des efforts dans ce sens.

 

De notre côté, nous faisons tout ce que nous pouvons ; nous l’aimons beaucoup malgré cette épreuve perpétuelle qu’aucune famille ne devrait vivre. C’est très dur et dévastateur.

 

Nous n’avons aucun membre de la famille dans notre région. Mon mari et moi nous soutenons mutuellement. Pour pouvoir tenir le coup, nous sommes contraints de vivre au jour le jour. Quand nous pensons à la catastrophe que nous vivons, quand nous pensons à ce que le futur nous réserve, nous sommes archi déprimés.

 

Des cas comme le nôtre ne sont pas si rares qu’on veut bien le dire. – Je voudrais tellement pousser les parents à faire leurs propres recherches sur les vaccins.

La vie brisée de la petite Rowan  et de sa famille après des vaccins
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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 15:04

Une jeune-fille de 12 ans paralysée après le vaccin HPV -

 La maman : « C’est le vaccin qu’il faut blâmer »

 

Les médecins disent que tout est dans sa tête...

 

Par Lizzie Parry 27 mars 2017, The Sun (Extraits)

Une jeune-fille de 12 ans paralysée après avoir reçu le vaccin HPV

Mia Blesky ne peut plus faire autre chose que cligner des yeux, parler et chanter. Mais les médecins croient que ses problèmes sont psychologiques et provoqués par du harcèlement ou des « problèmes sexuels ».

 

Mia a reçu le Gardasil à l’école. Ce vaccin est censé protéger contre le papilloma virus humain, un groupe de virus qui peuvent être transmis sexuellement. 30 des 100 souches peuvent être transmises par le sexe et sont accusées de pouvoir provoquer 90% des cancers du col de l’utérus et 1 cancer de la bouche sur 7. Les experts prédisent que le vaccin qui est proposé aux filles de 12, 13 ans pourrait sauver des centaines de vies chaque année  Quant à Mia, elle est paralysée à partir du cou. Elle n’a aucune sensation dans les bras ni les jambes. Elle souffre de spasmes constants.

Une jeune-fille de 12 ans paralysée après avoir reçu le vaccin HPV

Les professionnels de santé  ont écarté tout lien entre le vaccin et les effets secondaires graves que Mia doit endurer. Les médecins ont expliqué à Mia qu’ils pensaient que ses symptômes étaient psychologiques – déclenchés par des problèmes d’intimidation ou de sexualité. Mais la maman (de cinq enfants) est convaincue que c’est le vaccin qui est à blâmer. Le lendemain de la vaccination, Mia  Mia a senti ses jambes devenir lourdes, et a souffert de sensations de brûlures dans la colonne vertébrale. Elle a ensuite perdu toute sensation dans ses jambes, le bas du corps et les bras. Aujourd’hui, six mois après avoir été vaccinée, elle est totalement paralysée depuis le cou jusqu’en bas du corps.

 

Gini est désespérée de trouver un remède qui puisse aider sa fille, étudiante qui souhaitait devenir chanteuse. Aujourd’hui, elle reçoit des cours à la maison et prend des leçons de chant à partir de son lit… mais les médecins croient que son état est psychologique !

Une jeune-fille de 12 ans paralysée après avoir reçu le vaccin HPV
Une jeune-fille de 12 ans paralysée après avoir reçu le vaccin HPV

Mais sa maman croit que tous ses problèmes sont liés au vaccin.

 

Gini dit : « C’est horrible. Tout le monde pense qu’elle a survécu à un terrible accident de voiture. » Quand ils la voient, les gens s’arrêtent et disent : « Oh mon Dieu, qu’est-ce qui a bien pu arriver à cette pauvre fille ? »

 

« Quand Mia est arrivée à l’hôpital, les médecins ont dit qu’il s’agissait d’une forme d’automutilation, que c’était elle-même qui s’infligeait ces maux.

 

« Après quelques jours, ils l’ont renvoyée à la maison sans lui donner de traitement.

 

« Nous avons dû acheter un fauteuil roulant. J’ai dû la porter pour la mettre dans la voiture.

 

« Six semaines plus tard tout son corps était complètement paralysé : cou, tronc, jambes et bras.

 

« Il y a maintenant 14 semaines qu’elle n’a plus bougé un seul membre.

 

« Nous avons connu une situation terrible… et dire que les médecins prétendaient que tout était psychologique, que cette situation était due à du harcèlement ou à des problèmes sexuels ! Ce sont là des absurdités.

 

« Personnellement, je pense qu’elle a eu une réaction au vaccin. Je voudrais que les médecins reconnaissent la chose et lui donnent un traitement. Il est ridicule de dire que tout est dans sa tête.

 

« Ma fille de 12 ans était tout à fait normale. Elle aimait chanter et danser – aujourd’hui, elle sait à peine cligner des yeux, parler et chanter.

 

Mia est clouée au lit. Il faut la porter pour l’installer dans son fauteuil roulant.

 

En plus de la paralysie, elle est devenue incontinente et souffre de spasmes involontaires.

 

Cette talentueuse jeune fille dont l’idole est Adele, explique : « c’est vraiment très dur. Je voudrais tout juste redevenir une fille normale. Quand je chante, je me sens un peu plus normale, mais ce n’est plus comme avant quand j’avais la chance de pouvoir marcher. Aujourd’hui, je suis tout le temps à bout de souffle.

 

J’aurais tant voulu faire une carrière dans la musique et chanter dans le West End, c’était vraiment mon rêve.

 

Je voudrais pouvoir trouver quelqu’un qui puisse m’aider.»

 

L’Agence de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA)  et la Santé publique d’Angleterre ont déclaré que le vaccin HPV était la manière la plus efficace de protéger du cancer du col de l’utérus qui tue 900 femmes au Royaume-Uni chaque année.

Une jeune-fille de 12 ans paralysée après avoir reçu le vaccin HPV

La maman de Mia supplie que l’on fasse davantage de recherches sur ce vaccin.

 

Un porte-parole a déclaré : « Comme c’est le cas pour tous les vaccins, la sécurité du vaccin HPV est constamment surveillée. Chaque effet secondaire soupçonné est pris au sérieux. » Ils ont dit que la sécurité du vaccin avait fait l’objet d’un examen approfondi. Et qu’il n’y avait aucune preuve crédible d’un lien entre le vaccin contre le HPV et toute une série de maladies chroniques. »

 

Les statistiques de l’Agence européenne des médicaments montrent que jusqu’en février 2017, 11.867 réactions au Gardasil ont été enregistrées.

 

Plus de 400 familles représentant l’Association britannique des jeunes-filles dont la santé s’est trouvée endommagée par le vaccin ont lancé un appel pour que l’on approfondisse les études sur ce vaccin.

 

La présidente, Freda Birrel a expliqué : « Si ce n’est pas le vaccin qui a causé ces problèmes, alors, il est grand temps que le Département de la Santé prenne ses responsabilités.

 

« Les autorités sanitaires devraient s’efforcer de trouver le pourquoi de cette situation au lieu de dire qu’il est normal pour une jeune-fille de 12 ans de faire pareils problèmes de santé et de les mettre sur le compte de problèmes psychologiques.»

 

Gini se plaint que les médecins et les professionnels de santé ne veulent pas prêter une oreille attentive à ses problèmes, idem par rapport aux autres familles qui ont connu des difficultés avec le vaccin. Au lieu de cela les médecins attribuent ses problèmes de santé à des dérangements psychologiques.

 

Sa famille prétend que les médecins ne lui ont proposé aucun traitement – de ce fait les parents doivent eux-mêmes s’occuper de leur fille. Ca leur coûte 4.000 livres sterling (4.639 euros) par mois.

 

Les parents de Mia essayent de trouver la somme d’argent nécessaire pour aller consulter un spécialiste aux Etats-Unis.

 

Source: The Sun

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 19:11

Une adolescente de 14 ans décède après avoir reçu le vaccin HPV

Une adolescente de 14 ans décède après avoir reçu le vaccin HPV

Par Luke Rawalai, The Fiji Times Online, 25 février 2017

 

La famille Prasad de Korovesi tente de consoler une maman de trois enfants, Manjula Devi, hier à son domicile. La jeune-fille, Manjesni serait décédée après avoir reçu le vaccin contre le HPV.

 

La maman, Manjula Devi, éprouve toutes les difficultés à accepter la mort de sa fille de 14 ans dont le corps a été découvert le jeudi de cette semaine à leur domicile.

 

Les cinq personnes de la famille Korovesi ne peuvent accepter la perte de leur fille et sœur qui est décédée le jour même où elle a été vaccinée à l’école avec le HPV.

 

Madame Devi rappelle que sa fille s’était levée tôt ce jeudi matin. Elle avait pris un très bon déjeuner avant de dire au revoir à ses parents.

 

« Elle était la plus jeune de la famille et résidait avec nous, ses parents, tandis que ses frères et sœurs fréquentaient des établissements d’enseignement supérieur à Labasa et à Suva », a déclaré la maman.

 

Manjeshni (la jeune-fille) nous avait apporté un document de consentement à faire signer pour qu’elle soit vaccinée.

 

« Quand nous lui avons demandé quand la vaccination devait avoir lieu, elle nous a dit que ce serait la semaine suivante. »

 

Madame Devi explique que si elle avait su que sa fille serait vaccinée ce jour-là, ils l’auraient ramenée à la maison à cause des problèmes de distance et de mauvais temps.

 

Le papa désespéré de Manjeshni, Jaswant Prasad, a déclaré que sa fille était la «bavarde » de la famille et qu’elle leur manquerait beaucoup.

 

Dans un communiqué, le Ministère de la Santé et des Services Médicaux a fait parvenir ses sincères condoléances à la famille pour la perte de leur fille, ajoutant qu’ils attendaient le rapport d’enquête de la police avant de commenter les détails de l’affaire.

 

« Le vaccin contre le HPV protège contre le cancer du col de l’utérus qui peut tuer des femmes », indique le communiqué.

 

« Des études montrent qu’il n’y a pas de problème de sécurité qui soient associés au vaccin contre le HPV».

 

Selon le Centre Américain de Contrôle des Maladies (CDC), l’une des principales autorités médicales au monde, « le vaccin contre le HPV est très sûr et il est efficace pour protéger contre certains types de HPV qui peuvent s’avérer très agressifs. »

 

Source: FijiTimes

Une adolescente de 14 ans décède après avoir reçu le vaccin HPV
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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 19:10
Témoignage d'une maman antivaccin (qui a décidé de ne pas se laisser faire!)
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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 22:14

Le cas dramatique de la petite Lily après une série de vaccins

 

Interview de la maman de Lily par Polly Tommey (VAXXED) - Extraits

Le cas dramatique de la petite Lily après une série de vaccins

Polly Tommey : Il faut que tout le monde puisse voir cette vidéo dramatique ! Vous les médecins et responsables de la santé qui rendez des vaccinations obligatoires, vous pouvez voir comment les vaccins détruisent des vies. Ici, celle de Lily, celle de sa maman et de son papa.

 

La maman de Lily raconte ce qui est arrivé à sa petite fille :

 

Quand j’étais enceinte, on m’a fait comprendre que je devais me faire vacciner contre la grippe pour protéger mon enfant. Je n’avais jamais reçu de vaccin antigrippe de toute ma vie et mon mari non plus.- On nous a dit qu’il fallait absolument que nous nous fassions vacciner. Nous avons fini par accepter. Mon mari a été très malade dans la suite. En ce qui me concerne, je n’ai apparemment pas eu de problème.

 

Lily est née normalement, mais nous avons vite remarqué que quand elle pleurait, on pouvait observer une différence notoire entre les deux côtés de son visage. Nous avons aussi connu pas mal de difficultés pour l’alimenter. On ne pouvait que lui donner quelques gouttes à la fois, comme s’il s’agissait d’un petit oiseau. Nous avons aussi remarqué qu’un de ses yeux ne paraissait pas normal. Nous l’avons transportée à l’hôpital. Là, on nous a appris que la petite souffrait d’un trouble neurologique rare. Les médecins prétendaient qu’ils n’en connaissaient pas la cause. C’est alors que j’ai commencé à faire quelques recherches sur les vaccins.

Une maman qui a le cœur brisé

Une maman qui a le cœur brisé

Dans la suite, un médecin que nous avions contacté nous a dit que le vaccin pouvait provoquer des attaques cérébrales chez le fœtus.

 

Je n’ai maintenant plus le moindre doute que c’est le vaccin qui a provoqué ce problème.

 

N’ayant pas suffisamment de connaissances sur ce sujet, nous avons accepté de poursuivre le programme des vaccinations. Les médecins ont continué de nous affirmer que les vaccins étaient sans danger et que nous devions absolument les faire. Nous avons donc accepté de faire les vaccins que le programme officiel prévoyait pour les deux, quatre, et cinq  mois. Après ces vaccinations, nous nous sommes rendu compte que quelque chose ne tournait pas rond. Nous avons donc décidé de postposer les vaccins de 6 mois. - A 8 mois, nous nous sommes rendus à la visite médicale où la petite a fini par recevoir 6 vaccins en une seule séance. C’est à partir de ce moment que l’état de la petite s’est vraiment dégradé. Le médecin nous a conseillé de lui donner du Tylenol si la petite se montrait difficile. Lily a alors commencé à vomir puis s’endormait. Elle vomissait sans cesse puis s’endormait à nouveau. Ce fut un véritable cercle vicieux.

 

Notre petite aura 5 ans en juillet ; elle est terriblement en retard, elle ne parle pas. Elle n’arrête pas de regarder le mur. Son regard reste fixé sur le mur pendant des heures. Elle ne peut pas suivre du regard le moindre objet ou jouet que l’on mettait à sa portée.

 

Nous avons alors définitivement compris que tous ses problèmes étaient dus aux vaccins qu’elle avait reçus.

Le cas dramatique de la petite Lily après une série de vaccins

Nous nous sommes alors lancés dans une recherche plus approfondie et avons refusé d’encore consulter le pédiatre.

 

Nous avons alors commencé à modifier son alimentation, tout en ayant recours à diverses techniques ou médecines parallèles pour pouvoir la récupérer. La situation s’est quelque peu améliorée.

 

Les tests génétiques ont montré que des mutations s’étaient produites. Il devenait maintenant tout à fait clair que la petite n’aurait, au grand jamais dû être vaccinée. Moi-même étant enceinte, je n’aurais jamais dû me faire vacciner contre la grippe. Tous ces problèmes se sont produits parce que notre petite avait été empoisonnée. Cela me brise le cœur !

Le cas dramatique de la petite Lily après une série de vaccins
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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 12:45

« J’ai vu mourir des animaux de compagnie pendant toute ma carrière », déclare le Dr John Robb, vétérinaire. Des décennies de recherche ont pourtant établi un lien entre les décès d’animaux de compagnie et la sur-vaccination

Le Dr John Robb, vétérinaire dénonce la survaccination des animaux

Son plaidoyer est accueilli avec le sourire !

 

Au cours de 32 dernières années, le Dr John Robb s’est battu pour sauver des animaux de compagnie. En tant que vétérinaire, il a prêté serment de protéger ses patients à tout prix, même si cela devait enfreindre la loi.

 

Son principal combat a porté sur le problème de la sur-vaccination des animaux de compagnie.- Il a été ridiculisé, arrêté, mis en probation, et a une fois perdu sa clinique. Mais rien ne peut l’arrêter après avoir vu tous ces animaux souffrir et même mourir. Le vaccin qui l’a le plus préoccupé est le vaccin contre la rage. Le Dr Robb estime que le vaccin reste efficace pour toute la vie d’un animal (un test sanguin peut le déterminer). Toutefois, en raison, en grande partie, de l’immense influence et de la puissance des fabricants de vaccins, le vaccin contre la rage est recommandé chaque année. Le Dr Robb déclare qu’il a vu des animaux vomir immédiatement après le vaccin, devenir malades, développer des maladies auto-immunes, des cancers et parfois même la mort. Non seulement le nombre de vaccins n’est pas réglementé, mais la dose n’est pas non plus ajustée en fonction du poids corporel, ce qui rend le vaccin potentiellement dangereux et même létal pour les animaux de petite taille. Un chat de 5 livres reçoit normalement le même vaccin que celui d’un chien de 100 livres.

 

Le Dr Robb trouve cela scandaleux, et il a administré des demi-plans de vaccin à ses plus petits patients. Cela lui a valu quantité de problèmes au cours des années, mais il n’est pas prêt à abandonner.

 

Le 22 février, il s’est exprimé devant le Conseil des fonctionnaires de l’Etat du Connecticut, les exhortant à se pencher sur la recherche en ce domaine, de même qu’à prêter une oreille attentive à ce que racontent les vétérinaires qui ont pu observer les effets secondaires désastreux des vaccins. Il les a exhortés à changer les lois traitant des vaccins pour animaux de compagnie. Mais au lieu d’être entendu, on l’a ignoré, ri de lui, et ces gens ont agi comme s’il n’avait rien dit.

 

Le Dr Robb s’exprime devant les fonctionnaires de l’Etat du Connecticut au sujet de la sur-vaccination des animaux de compagnie.

 

« Il y a des milliers d’animaux de compagnie qui meurent chaque jour », a déclaré le Dr Robb aux responsables de l’Etat du Connecticut.

 

Pour appuyer son point de vue, le Dr Robb a fourni à ces autorités 45 documents montrant que les vaccins sont « dose-dépendants ». Il leur a expliqué que des doses trop importantes pouvaient tuer un animal. Ces documents montraient également que, dans de nombreux cas, les vaccins de rappel ne sont pas nécessaires et ne protègent pas l’animal.

 

« Le patient ne reçoit aucun bénéfice et peut être exposé à un risque sérieux lorsqu’un vaccin inutile lui est administré », comme le précise un des articles présenté et écrit par le Dr Schultz.

 

Les vaccinations de rappel sont une pratique courante. Alors que les lois du Connecticut sur le dosage du vaccin sont vagues, la plupart des Etats exigent des vétérinaires qu’ils donnent la dose complète du vaccin, quelle que soit la taille de l’animal.

 

En ce qui concerne le vaccin contre la rage, celui-ci est administré à 12 semaines, puis répété au moins tous les trois ans. Mais en fait, il est le plus souvent administré chaque année. Il est également recommandé que quatre doses du vaccin soient administrées en seulement deux semaines chaque fois qu’un animal de compagnie entre en contact avec un animal potentiellement enragé.

 

Pourquoi tous les trois ans? Le Dr Schuttz explique que le coût élevé de ces études sur les vaccins a empêché de poursuivre les recherches pour savoir pendant combien de temps ces vaccins pouvaient se maintenir efficaces.

Le Dr John Robb, vétérinaire dénonce la survaccination des animaux

         Ne sur-vaccinez pas vos animaux de compagnie. Cela peut les tuer !

 

La plus longue étude sur le vaccin contre la rage a duré trois ans, ce qui, selon lui, n’est tout simplement pas assez long. Il fait valoir que le vaccin est capable de fournir une immunité pendant des périodes beaucoup plus longues.

 

Actuellement, le Dr Schuttz est impliqué dans la « Rabies Challenge Fund », un projet visant à prolonger l’intervalle recommandé entre les rappels de trois ans à cinq ans, voire sept ans.

 

De son côté, le Dr Robb est convaincu qu’un vaccin contre la rage est valable, non seulement pour sept ans, mais pour la vie entière. Le Dr Robb a pu observer différents effets secondaires du vaccin comme des vomissements, des tumeurs au site d’injection, des maladies immunitaires et des décès immédiats (réaction allergique à un antigène).Le Dr Robb refuse d’administrer un vaccin complet aux animaux qui sont trop petits. Pour avoir pensé et agi de la sorte, il a été mis en probation et ne peut plus administrer aucun vaccin.

 

Il a contesté l’avis du Conseil d’Etat du Connecticut. La réponse qui lui a été faite l’a profondément choqué. « J’ai demandé au conseil d’Etat si je devais tuer un animal pour obéir à cette loi. Devrais-je vraiment le faire ? a-t-il demandé. - On lui a répondu que « oui ».

 

Quand une représentante a commencé à rire en disant : « J’ai passé toute ma carrière dans la pharmacie… », le Dr Robb lui a coupé la parole en disant : « Moi, j’ai passé ma carrière en voyant ces animaux mourir. »

 

Il est aussi possible que cette discussion sur les effets secondaires des vaccins administrés aux enfants constitue l’un des plus importants problèmes ayant trait aux lois sur la santé. Ces lois sont passées par des gens qui ont été mis en place par le principe des « portes tournantes ».

 

« Je dois faire ce que disent les fabricants. Et, le Conseil d’Etat du Connecticut dit: «si je dois tuer mon animal de compagnie, je dois le tuer parce que c’est la loi ».

 

«Personnellement, j’ai fait le Serment d’Hippocrate. Il s’agit là d’une loi plus importante jamais passée dans l’Etat du Connecticut. Cette loi qui voudrait que je tue mon patient. Cela je ne le ferai jamais. »

 

Source : Althealthworks

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 21:43

Oui, les jeunes sont terriblement en danger avec cette pléthore de vaccins indéfendables, au rang desquels bien sûr le sinistre vaccin HPV Gardasil, aussi inutile que dangereux. Il est salutaire et bienfaisant que les victimes de ces poisons témoignent pour offrir ainsi des chances supplémentaires aux autres d'éviter ce genre de drame sanitaire, social et professionnel. Ne sacrifiez plus votre santé et celle de vos enfants aux intérêts des lobbies, de grâce..... & grand merci aux victimes pour leur parole libre, indépendante et éminemment utile à tous!

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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 21:47

              Une pédiatre pratiquant depuis plus de 30 ans

 

Elle voit beaucoup d’enfants dont la santé est endommagée par les vaccins. Elle pense que les enfants reçoivent trop de vaccins

Pédiatre depuis 30 ans, elle estime que les enfants sont trop vaccinés et qu'ils sont endommagés...

Health Impact News, 4 avril 2017

 

Le Dr Franz commence l’entrevue en déclarant que son histoire est très semblable à celles des personnes que l’équipe du film VAXXED a interviewées. Comme ces personnes, elle croyait dur comme fer aux vaccins. Elle fait remarquer que quand elle a commencé à pratiquer on administrait jamais plus de deux vaccins à la fois. Le Dr Franz témoigne que même quand les enfants recevaient moins de vaccins, elle enregistrait des « problèmes » chez les enfants vaccinés. Des enfants sous monitoring présentaient davantage d’« alarmes » qui l’amenaient à faire face à des complications, comme à des fièvres élevées.

 

A la fin des années 1980 quand le nombre des vaccins a augmenté, les autorités sanitaires voulaient qu’elle administre davantage de vaccins (quatre ou cinq) au cours d’une seule visite. Elle avoue que cela lui posait problème. Elle finit par décider qu’elle n’administrerait qu’un maximum de deux vaccins au cours d’une même séance.

Pédiatre depuis 30 ans, elle estime que les enfants sont trop vaccinés et qu'ils sont endommagés...

Mais même en réduisant le nombre de vaccins administrés en une seule fois, elle était obligée de constater que la santé de certains enfants s’en trouvait vraiment endommagée.

 

Elle a commencé à voir beaucoup d’enfants autistes dont les parents rapportaient toujours la même histoire. Ces parents expliquaient que leur enfant était en parfaite santé avant qu’il ne reçoive le vaccin, puis en moins d’une semaine ils ne le reconnaissaient plus. Il perdait le contact visuel et ne parlait plus.

 

Des cas pareils, elle en avait entendu tellement qu’elle a commencé à faire ses propres recherches. Et comme beaucoup d’autres médecins qui, par habitude, croyaient aux vaccins sans avoir effectué leurs propres recherches, le Dr Franz fut profondément troublée par ce qu’elle découvrait.

 

Elle commença par se rendre compte que de nombreux ingrédients des vaccins s’avéraient toxiques.

 

« Je puis vous dire aujourd’hui, après avoir pratiqué la médecine pédiatrique depuis plus de 30 ans, que les enfants que je vois aujourd’hui sont plus malades que ceux que je voyais au début de ma carrière.

 

Selon le Dr Franz, avant qu’un enfant ait atteint l’âge de 5 ans, il aura reçu beaucoup trop de vaccins.

 

Source: Health Impact News

 

Voir aussi:

 

Réaction d'un médecin après avoir vu le documentaire Vaxxed

 

+ Partout, dans tous les pays et dans toutes les langues, les innombrables documentaires et reportages qui disent la même chose, que les risques GRAVES des vaccins sont dramatiquement sous-estimés.............. les vaccinations obligatoires n'auront jamais, nulle part, la moindre légitimité et violent la dignité et l'intégrité humaines!

Savoir avant, pour ne pas regretter indéfiniment après.... les langues ne se délient que progressivement mais maintenant + que jamais...

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 20:49

LE DR. MEEHAN, M.D. REAGIT après avoir vu le film « VAXXED, cover-up to catastrophy »

Réaction d'un médecin après avoir vu "Vaxxed", le documentaire-vérité sur les vaccins...

(Extraits)

 

Ce soir, je voudrais chaudement vous recommander d’aller voir le film documentaire VAXXED.

 

C’est hier que j’ai eu l’occasion d’aller voir ce film. J’ai été très impressionné. Ce film extrêmement motivant devrait tous nous inciter à passer à l’action par rapport à cette fausse et frauduleuse science du gouvernement, du CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des maladies).

 

Ce film vous apprendra que des scientifiques se sont réunis pour détruire des documents gênants, des données qui montrent le lien entre le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) et l’autisme.

 

Depuis des années, on n’a cessé de nous parler de l’étude parue dans Pediatrics où le vaccin ROR est présenté comme exempt de tout soupçon, alors qu’il s’agit en fait d’un sale vaccin. La vérité a été cachée au public pendant des années jusqu’à ce que le Dr William Thompson, PhD, directeur de cette étude, accablé de honte et de culpabilité se soit levé pour enfin dire la vérité. Cette fraude  a touché toute la profession médicale, comme des millions et des millions d’enfants.

 

Nous avons affaire à une épidémie d’autisme dans ce pays. Ici aux Etats-Unis, plus d’un million d’enfants ont reçu le diagnostic d’autisme, et leur nombre ne cesse de croître.- Aujourd’hui un enfant sur 48 est autiste. Si les choses continuent d’ évoluer de cette manière, dans 16 ans, soit en 2032, 1 enfant sur 2 sera autiste. 80% des garçons en seront atteints. Nous ne pouvons pas nous permettre de payer pareil prix ! Nous ne pouvons pas nous permettre de perdre ces trésors, ces jeunes de notre pays. Nous ne pouvons pas permettre que des parents doivent quitter leur métier pour pouvoir s’occuper de leurs enfants autistes.

 

Que vous ayez des enfants ou pas importe peu. Il faut que tout le monde se lève pour dénoncer cette corruption du gouvernement, de l’industrie et des Agences de Santé. La situation est tout simplement intenable. […]

 

La science d’aujourd’hui est beaucoup trop corrompue. Une partie de cette science relève aujourd’hui de la pure fraude.

 

 

Renseignez-vous, informez-vous, protégez-vous, protégez vos enfants et exigez que l’on approfondisse les recherches. Demandez que le Dr Thompson soit entendu par le Congrès pour que la vérité éclate enfin au grand jour. Le fait que le Dr Thompson n’ait pas encore eu la possibilité d’être entendu par le Congrès Américain est tout simplement une parodie de justice. Il y a de plus en plus de preuves que c’est l’argent qui empêche que la vérité éclate au grand jour.

 

Je vous conseille vivement d’aller voir le film documentaire du Dr Wakefield et de Del Bigtree : VAXXED.

 

Toutes les preuves sont là : les notes, les enregistrements des coups de fil, des conversations. Tout dénonce la fraude. Ce film va vous ouvrir les yeux, vous motiver pour l’action.

 

On ne peut plus se permettre de perdre un enfant de plus à cause de toute cette corruption !

Le Dr Jim MEEHAN, MD s’adresse à tous les pédiatres (Extraits)

 

18 février 2017

Réaction d'un médecin après avoir vu "Vaxxed", le documentaire-vérité sur les vaccins...

Vous devriez vous DEMENER COMME DES DIABLES pour la sécurité de nos enfants par rapport à la possibilité même la plus lointaine que les vaccins ne soient pas sûrs, en tout cas pas aussi sûrs que l’on veut bien nous dire.

 

Au lieu de vous battre pour la vérité et la sécurité, vous vous battez comme des rats pour un morceau de fromage !

 

JE N’AI PAS LE MOINDRE RESPECT pour ceux qui profitent des vaccins, qui sont endoctrinés ou ignorent volontairement les preuves qui montrent clairement que les vaccins provoquent des dommages de santé, des maladies comme l’autisme régressif, qui exercent des pressions agressives sur le législateur pour rendre les vaccins obligatoires et refusent aux parents l’accès à l’information essentielle au sujet des risques des vaccins, comme de leurs ingrédients toxiques.

 

Achetés par les grandes compagnies pharmaceutiques, ceux qui devaient être les gardiens et les protecteurs de la santé de nos enfants contribuent par leur attitude à leur nuire. Ils profitent de situations où la santé de nos précieux enfants peut être mise à mal. Nos enfants peuvent même parfois mourir, par des vaccins remplis de conservateurs, d’adjuvants neurotoxiques, de matériel cellulaire humain dérivé de lignées cellulaires de fœtus avortés.

 

Ces gens-là peuvent être complices de meurtres à cause des vaccins qui ont fait que les enfants américains qui sont les plus vaccinés au monde, présentent le taux le plus élevé au monde de mortalité au cours de la première année de vie.

 

Le taux de mortalité infantile en Amérique est en effet le taux de mortalité le plus élevé de tous les pays développés. Il s’agit d’une tragédie nationale.

 

Les preuves abondent: l’épidémie d’autisme, les maladies auto-immunes, l’asthme, les allergies, le TDAH, les cancers pédiatriques et bien pire encore.

 

L’épidémie d’autisme augmente de façon exponentielle. Aujourd’hui en Amérique un enfant sur 48 souffre d’autisme. D’ici 2032, au rythme actuel de cette progression, un enfant sur deux sera autiste (80% des garçons souffriront d’autisme). Nous ne pouvons pas nous permettre de sacrifier nos enfants et le futur de notre nation à l’ignorance et à la cupidité des pédiatres, comme aux fabricants de vaccins qui demandent que les parents soumettent leurs enfants à un programme de 72 injections non nécessaires, dangereuses, insuffisamment testées et dont le nombre ne cesse de croître. Il y aurait encore plus de 200 vaccins dans le pipeline.

 

Tout pédiatre, médecin de famille, personne qui profite du commerce des vaccins qui ne se lève pas contre la corruption de la science vaccinale relayée par le CDC, ne fait que trahir le serment d’Hippocrate « D’abord ne pas nuire ». Ces gens-là sont du mauvais côté de l’histoire. Ils sont trop nombreux à avoir abandonné l’objectivité et la raison. Ils sont devenus les représentants des fabricants de vaccins qui sont si facilement parvenus à les conditionner à croire à leurs mensonges. C’est le sang même des enfants handicapés ou tués qui entache les mains des pédiatres qui répètent comme des perroquets les mensonges dont on leur a bourré le crâne comme : « les vaccins ne provoquent pas l’autisme », « la science est fixée une fois pour toutes ».

 

La science n’est pas fixée; elle est corrompue.

 

L’industrie du vaccin sera bientôt confrontée à la réaction brutale des médecins, des scientifiques et des parents Américains qui commencent à prendre conscience des mensonges et des crimes commis et qui tiendront les auteurs de ces pratiques responsables. La tromperie et la fraude commencent à toucher à leur fin. Le peuple ne permettra dorénavant plus que tout ce drame continue. […]

 

Il est clair que je suis en colère contre tous ces collègues qui refusent de s’ouvrir à ce drame, qui refusent de dénoncer la situation ou qui ne font rien pour y mettre fin.

 

Pour terminer, je voudrais prier mes collègues d’ouvrir les yeux, leur esprit et d’oser regarder les preuves en face. Je voudrais vous suggérer d’oser accepter de voir que vous avez été dupé, contrôlé et endoctriné. Puissiez-vous exiger la transparence scientifique, l’intégrité et la réforme de la situation. Rejoignez-moi dans cette lutte pour la protection de nos enfants en vous mettant du bon côté de l’histoire.

 

Ensemble nous pouvons mettre fin à ces abus.

 

Source: Facebook

Réaction d'un médecin après avoir vu "Vaxxed", le documentaire-vérité sur les vaccins...

« Ce que le Centre de Contrôle des Maladies vous dit n’est pas scientifique. Ce que rapporte le New York Times n’est pas scientifique. Et ce que votre médecin vous raconte n’est pas scientifique… » Robert F. Kennedy Jr.

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 14:22

Décès simultané de jumeaux après une série de vaccins

 

Le Comité médical juge qu’il s’agit d’une simple coïncidence

 

Erin Elizabeth, 1er février 2017

Décès simultané de jumeaux après une série de vaccins

Etant donné que des décès soudains et simultanés de jumeaux se produisent rarement, on pourrait penser – surtout étant donné que ces nourrissons ont été récemment vaccinés – que ce cas puisse recevoir un peu plus d’attention. Ce drame a cependant été largement ignoré […].

 

PubMed rapporte que des filles jumelles, âgées de 3 mois et demi nées par césarienne, ont été retrouvées mortes (par leur maman) dans leur berceau, toutes les deux étaient couchées sur le dos. Les deux bébés étaient en parfaite santé et n’avaient eu aucun incident médical grave.

 

Deux jours avant leur décès les deux petites filles avaient reçu leur deuxième dose de vaccin antipoliomyélitique oral, le DTCa, ainsi que leur première dose de vaccin contre l’hépatite B. Le lendemain, elles firent toutes les deux de la fièvre et reçurent une cuiller à café d’acétaminophène.

 

Pourtant, malgré l’enquête sur le décès, l’enquête judiciaire, l’évaluation parentale, les résultats de l’autopsie macroscopiques et microscopiques, ainsi que l’analyse toxicologique n’ont pas pu déterminer la cause du décès. Du fait que ce cas était très rare, les résultats des examens furent transmis à l’Institut de médecine légale, ainsi qu’au Ministère de la Justice à Istanbul. Le Conseil a statué que les données dont il disposait étaient compatibles avec un cas de Mort Subite du Nourrisson (MSN).

 

(Nous nous permettrons d’ajouter ceci :

 

Un journal médical rapporte que des jumelles sont décédées après avoir été récemment vaccinées, mais ce ne serait là rien de plus qu’un cas relevant du hasard. La chose est aussi sensée que ce que disent certains pédiatres qui prétendent que certains enfants « font tout le temps de la fièvre » !)

 

Source: Healthnutnews

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 20:55

extrait de l'émission récente d'Arte sur les vaccins

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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 21:27

Le vaccin contre la grippe porcine a déclenché une narcolepsie chez ma fille, 2 semaines après le vaccin

 

MAINTENANT, JE VEUX QUE JUSTICE SOIT RENDUE POUR MA FILLE, MATHILDA, explique Clara Crisp

 

Paul Gallagher, 11 janvier 2017

Narcolepsie chez sa fille deux semaines après le vaccin contre la grippe pandémique. Elle réclame justice à présent...

Clara Crisp avec sa fille Mathilda qui a souffert de graves troubles du sommeil endéans les 2 semaines qui ont suivi le vaccin. Aujourd’hui, elle souffre de catalepsie.

 

Des militants demandent maintenant une enquête publique à l’échelle européenne sur la façon dont un vaccin peut déclencher un sommeil dévastateur pour la santé, ainsi que des troubles cérébraux. Il s’agit d’un scandale qu’ils prétendent  aussi important que celui de la thalidomide. Près de 1700 personnes ont souffert de narcolepsie après avoir été vaccinées contre la grippe porcine. Ces personnes se sont engagées à poursuivre leur lutte pour la justice à l’Union Européenne. Ce groupe d’Européens, dont près de 100 Britanniques, réclame une enquête publique après avoir souffert d’une maladie débilitante déclenchée par l’utilisation du vaccin Pandemrix pour traiter l’épidémie de grippe porcine de 2009/2010.

 

La narcolepsie est une affection neurologique rare qui affecte la capacité du cerveau à réguler le cycle normal veille-sommeil. Cela peut conduire à des symptômes tels que le sommeil nocturne perturbé, une somnolence diurne excessive. Elle peut aussi conduire à la catalepsie – terme donné à la faiblesse musculaire soudaine déclenchée par des émotions fortes comme le rire, la colère et la surprise. En conséquence, la catalepsie est souvent considérée comme un trouble du sommeil, mais sa cause sous-jacente la fait davantage classer comme un trouble du système nerveux central. Les familles britanniques se sont vu refuser l’indemnisation du Ministère du Travail et des Pensions car le gouvernement ne reconnaît pas cette condition comme une « invalidité grave ». Des représentants des groupes nationaux de narcolepsie du Royaume-Uni, d’Irlande, de Suède, de Finlande, du Danemark et de Norvège, ainsi que d’autres parents d’enfants touchés ont, en décembre, rencontré Vytenis Andriukaitis, commissaire européen à la Santé et à la Sécurité Alimentaire, à Bruxelles . Ils l’ont pressé de reconnaître ces problèmes et ont exigé une enquête publique sur les leçons apprises en ce qui concerne les futures pandémies. Le groupe a également plaidé pour l’introduction de normes de compensation pour les dommages dus aux vaccins dans toute l’Union européenne, car il existe une grande disparité parmi les méthodes d’indemnisation des complications vaccinales. Ils ont également demandé plus de clarté par rapport au financement de la recherche pour les traitements.

 

On ne sait pas trop comment ces dommages peuvent être causés par le vaccin

 

Alors que la vaste majorité des personnes ayant reçu le Pandemrix n’ont pas connu d’effets indésirables, 1698 adultes et enfants de toute l’Europe ont été enregistrés dans la base de données de l’UE sur les effets indésirables qui ont déclenché des narcolepsies après avoir reçu le vaccin contre le H1N1. Alors que GlaxoSmithKline (GSK) le fabricant du Pandemrix, avait reconnu le lien, et que certains patients et leurs familles aient été indemnisés, la façon dont le vaccin a pu déclencher la maladie n’a pas encore pu être éclairci. Peter Todd, un avocat qui représente 88 personnes touchées par ces troubles, a comparé la situation au scandale de la thalidomide à la fin des années 1950, début de l’année 1960.

 

Aujourd’hui, tout le monde est au courant du drame de la thalidomide, mais je pense que la narcolepsie faisant suite au Pandemrix est un incident plus important parce que la base de données de l’UE compte 1698 personnes reprises dans les dossiers. Alors que le système de surveillance est passif, a-t-il déclaré.

 

Semblable à la thalidomide

 

« Alors qu’il y avait eu des centaines de cas de malformations congénitales causées par la thalidomide, la plupart des cas ne concernaient qu’un seul membre raccourci. Je sais qu’il y a eu quelques cas de plusieurs membres raccourcis. Mais si on prend l’ensemble des cas, la situation peut être largement comparable, bien que la situation ne soit pas du tout appréciée de la même façon par le public. Il y a maintenant environ 7 ans qu’a eu lieu cette pandémie et il a fallu un temps considérable pour que l’épidémiologie de la narcolepsie qui a suivi l’administration du vaccin devienne plus claire. L’étude du Royaume-Uni sur la narcolepsie des adultes à la suite du Pandemrix a seulement été publiée au début de cette année.

 

Alors que la science est maintenant claire, il n’est pas possible de trouver d’acceptation claire de ce qui s’est passé tant sur les sites de l’UE que sur le site national. Il n’est pas possible de trouver quoi que ce soit qui ait trait à une reconnaissance officielle. C’est pourquoi, la reconnaissance de l’UE est si importante.

 

Des soins permanents pour ma fille

Narcolepsie chez sa fille deux semaines après le vaccin contre la grippe pandémique. Elle réclame justice à présent...

Mathilda qui a maintenant 10 ans a besoin de mesures extrêmes pour améliorer son état. La narcolepsie est incurable. Les symptômes des malades doivent être gérés pendant toute une vie. Mathilda est l’une de ces enfants dont la santé a basculé à la suite de sa vaccination contre la grippe porcine. Elle a commencé à souffrir de graves troubles du sommeil dans les deux semaines qui ont suivi le vaccin et a finalement été atteinte de catalepsie. Mathilda qui a maintenant 10 ans doit recevoir des soins 24 heures sur 24. L’année qui a suivi les premiers symptômes, n’a été qu’une lutte incessante pour trouver les meilleurs traitements pour Mathilda, alors que son état de santé ne faisait que se détériorer.

 

Le papa de Mathilda a dû chercher un emploi en Californie alors que cela ne faisait pas partie de nos projets, mais nous étions désespérés. La maman : « j’ai fait l’impossible pour rendre une vie normale à ma fille. » Pour payer les traitements, nous avons finalement dû vendre notre maison abandonner notre famille pour aller finalement vivre en Angleterre. Madame Crisp a écrit un livre sur le drame qu’a vécu sa famille : « Réveillons Mathilda – Mémoire d’une narcolepsie infantile. » Le livre doit sortir ce printemps. Monsieur Todd a expliqué : « nous ne voulons pas saper le vaccin ou enfoncer son fabricant GSK, mais… pour ceux qui ont été affectés par la maladie, il est très important d’obtenir une reconnaissance officielle de ce qui s’est véritablement passé. »

 

Source: inews.co.uk

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 19:54

Le Dr Peter Gotzsche est co-fondateur et directeur de la Collaboration Cochrane, une collaboration de médecins indépendants qui étudient et révisent les données de la littérature médicale au sujet de divers traitements ou techniques possibles. 

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 21:50

Nancy témoigne: « Notre enfant pleurait et hurlait comme si nous l’avions torturé»

 

Interview réalisé par Polly Tommey VAXXED, 14 février 2017 (Extraits) ​​​​​​​

Vaccins: Notre enfant hurlait comme si nous l'avions torturé

Je m’appelle Nancy. Je suis coordinatrice d’un groupe qui s’occupe d’améliorer le sort des enfants autistes et de soutenir les parents de ces enfants dans la région de San Diego.

 

La santé de mon petit garçon a été endommagée après les vaccins qu’il a reçus à trois mois. Il a fait une jaunisse et ses muscles se sont atrophiés. Il était pratiquement devenu impossible de le nourrir. Nous nous sommes vite rendu compte qu’il n’aurait jamais dû être vacciné.

 

Ayant toujours voulu être de bons parents, nous nous sommes fait un honneur de suivre les instructions de notre médecin. Notre petit a finalement fait une horrible réaction à ses vaccins de 3 mois. Il pleurait, criait d’une manière totalement incontrôlable comme si nous étions en train de le torturer. Ce calvaire a duré des jours et des jours.

 

Avant les vaccins, notre petit était toujours souriant, très actif. Un petit être adorable.

 

A ses douze mois, il n’a plus réagi à rien. Ma mère m’a fait la remarque qu’il ne réagissait même plus comme aurait fait un animal de compagnie ! Quand on l’appelait par son nom, il ne pouvait même plus tourner la tête ou répondre de quelque manière que ce soit. Il n’avait aucune conscience de qui rentrait, de qui sortait ou lui tenait compagnie. A 12 mois, il était en fait comme un bébé d’un mois.

 

On nous a alors recommandé de le placer dans une institution spécialisée parce que personne ne pouvait s’occuper de lui comme il aurait fallu. On nous a même conseillé de ne plus nous en occuper !

 

Il m’a fallu 7 ans pour lui apprendre à mâcher. Je lui préparais de la nourriture que je réduisais en purée. La nourriture était à peine dans sa bouche qu’il la vomissait.

 

Quand plus tard nous avons espéré qu’il puisse se nourrir seul, nous nous sommes rendu compte qu’il ne pouvait même pas trouver où se trouvait sa bouche. Chaque « repas » durait ainsi environ deux heures.

 

Aujourd’hui, il a dix ans et continue à souffrir  de faiblesses musculaires et de troubles moteurs. Il ne sait pas s’habiller seul. Il lui est très difficile de trouver où se trouvent ses manches. Il ne sait pas non plus se laver. Nous devons l’aider à se laver les dents.

 

Aucun médecin n’a voulu reconnaître la relation entre son état et les vaccinations et ne voulaient pas non plus le prendre en charge.

 

Quand nous lui coupions les cheveux, il hurlait tellement que les voisins auraient pu penser que nous le maltraitions. Notre fils ne supporte pas le bruit ; il ne supporte pas non plus de se trouver dans un groupe de personnes. Il se fatigue très vite.

 

Je crois personnellement que les cas d’autisme sont sous-estimés. Les parents ne peuvent généralement pas accepter que leur enfant reçoive l’étiquette d’autiste et ils font comme si de rien n’était…

Vaccins: Notre enfant hurlait comme si nous l'avions torturé
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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 21:48

Ecole de Médecine Vétérinaire de l’Université de Purdue

 

VACCINATION ET SANTE DE NOS ANIMAUX DE COMPAGNIE

 

Par Catherine O’Driscoll

 

 

Une équipe de l’école vétérinaire de l’Université de Purdue a mené plusieurs études (1,2) pour déterminer si les vaccins pouvaient provoquer des modifications dans le système immunitaire des chiens, et qui pourraient conduire à des maladies du système immunitaire, susceptibles d’entrainer la mort des animaux. Cette recherche a été menée à la suite des inquiétudes qui existaient déjà en la matière. Ces études ont été parrainées par la Fondation Haywood, qui était elle-même à la recherche de preuves que de tels changements dans le système immunitaire humain pourraient également être provoqués par les vaccins. La preuve en a été trouvée.

 

Les chiens vaccinés, mais pas les chiens non vaccinés de l’étude de Purdue, ont développé des autoanticorps vis-à-vis de nombreux de leurs propres éléments biochimiques, y compris la fibronectine, la laminine, l’ADN, l’albumine, le cytochrome C, la cardiolipine et le collagène. Cela signifie que les chiens vaccinés, - « mais pas les chiens non vaccinés » - attaquaient leur propre fibronectine, qui est impliquée dans la réparation des tissus, la croissance et la multiplication des cellules, ainsi que dans la différentiation entre tissus et organes dans un organisme vivant.

 

Les chiens de l’étude Purdue vaccinés ont également développé des autoanticorps contre la laminine qui est impliquée dans de nombreuses activités cellulaires, y compris dans l’adhérence, la propagation, la différentiation, la prolifération et le mouvement des cellules. Les vaccins semblent donc capables d’éliminer l’intelligence naturelle des cellules.

 

Les auto-anticorps contre la cardiolipine sont fréquemment observés chez des patients atteints de lupus érythémateux systémique grave et chez des personnes atteintes d’autres maladies auto-immunes. La présence d’anticorps anti-cardiolimine élevés est significativement associée à des caillots dans le cœur ou dans les vaisseaux sanguins, à une mauvaise coagulation sanguine, à des hémorragies, à des saignements au niveau de la peau, à des fausses-couches, ainsi qu’à des troubles neurologiques.

 

Les études de Purdue ont également découvert que les chiens vaccinés développaient des anticorps contre leur propre collagène. Un quart environ de toutes les protéines du corps sont formées de collagène. C’est le collagène  qui fournit la structure à nos corps, protégeant et soutenant les tissus plus mous tout en les reliant au squelette. Il n’est donc pas étonnant que l’étude de 1997de « Canine Health Concern » qui a porté sur 4.000 chiens ait montré qu’un nombre élevé de chiens ont développé des problèmes de mobilité peu après avoir été vaccinés (repris dans mon livre de 1997 : « Ce que les vétérinaires ne vous diront jamais des vaccins).

 

Peut-être plus inquiétant encore, les études de Purdue ont constaté que les chiens vaccinés avaient développé des anticorps contre leur propre ADN. Est-ce que le signal d’alarme a été lancé ? La communauté scientifique a-t-elle mis fin au programme de vaccination ? Au lieu de cela, elle a voulu attirer l’attention sur le fait que d’autres études étaient nécessaires pour vérifier si les vaccins pouvaient provoquer des dommages génétiques. Les chiens ont finalement trouvé de bons maitres, mais aucun suivi à long terme n’a été mené.

 

A peu près à la même époque, le Groupe de travail sur le sarcome félin en collaboration avec l’Association Médicale Vétérinaire (AVMA) a lancé plusieurs études pour découvrir pourquoi, chaque année, 160.000 chats aux Etats-Unis développent un cancer terminal au site d’injection des vaccins(3) Le fait que les chats peuvent faire un cancer induit par la vaccination a été reconnu par les organismes vétérinaires du monde entier. Même le gouvernement britannique l’a reconnu à la suite des travaux du groupe de travail chargé de la recherche sur les vaccins pour les canins et les félins (4) suite à la pression du « Canine Health Concern ». Que pensez-vous que le groupe de travail de l’AVMA, des organismes vétérinaires et du gouvernement ont finalement conseillé ? Il faut « continuer à vacciner jusqu’à ce que nous découvrions pourquoi les vaccins tuent les chats, et quels sont les chats les plus susceptibles de mourir ? ».

 

Avec l’objectif d’atténuer ce problème, la vaccination des chats a été pratiquée dans la queue ou la patte afin de pouvoir les amputer quand le cancer apparait. Fameux conseil s’il ne s’agit pas de votre chat !

 

Mais il n’y aurait pas de problème avec les autres animaux ? Non, c’est faux ! En août 2003, en Italie, le « Journal of Veterinary Medicine » a mené une étude qui a montré que les chiens développaient également des cancers induits par les vaccins au site d’injection (5) Nous savons déjà que chez les humains, le cancer au site d’injection est une séquelle possible des vaccins. (5) Le vaccin Salk contre la poliomyélite comportait un retrovirus de singe (cultivé sur des organes de singe) et qu’il pouvait provoquer un cancer héréditaire. On continue de retrouver le rétrovirus SV40 du singe sur le sites cancéreux humains.

 

Il est également largement connu que les vaccins peuvent provoquer une maladie à action rapide, habituellement fatale appelée anémie hémolytique auto-immune (AIHA) Sans traitement et même souvent avec traitement, les individus peuvent entrer en agonie en quelques jours seulement. Merck, lui-même producteur international de vaccins déclare dans son Manuel de diagnostic et de thérapie que l’anémie hémolytique auto-immune peut être causée par des vaccins à virus vivants modifiés, comme le signalent aussi « Tizard’s Veterinary Immunology (4ème édition), ainsi que le « Journal of Veterinary Internal Medicine » (6) Le groupe de travail du gouvernement britannique, bien que doté en consultants en vaccinations qui se disent indépendants, a également reconnu ce fait. Cependant, personne ne prévient les propriétaires d’animaux avant que ceux-ci  ne soient soumis à un rappel inutile, et très peu de propriétaires de chiens savent pourquoi leurs animaux de compagnie meurent d’AIHA.

 

Un large éventail de maladies induites par les vaccins

 

Nous avons également trouvé des relations inquiétantes entre les événements vaccinaux et l’apparition de l’arthrite dans notre enquête de 1997. Nos préoccupations se sont aggravées par la recherche que nous avons faite dans le domaine humain.

 

Le « New England Journal of Medicine », par exemple, a signalé qu’il était possible d’isoler le virus de la rubéole des articulations touchées chez les enfants vaccinés contre la rubéole. Il a aussi évoqué l’isolement des virus du sang périphérique des femmes souffrant d’arthrite prolongée après la vaccination (7). 

 

 

En 2000, les résultats obtenus par le CHC ont été confirmés par des recherches qui ont montré que la polyarthrite, ainsi que d’autres maladies comme l’amyloïdose, qui affecte les organes chez les chiens étaient liées au vaccin combiné donné aux chiens (8). Beaucoup de recherches ont été entreprises malgré  le faible financement de l’industrie des vaccins pour confirmer que les vaccins peuvent causer une vaste gamme de dommages au cerveau, ainsi qu’au système nerveux central. Merck elle-même reconnait dans son Manuel que les vaccins (donc ses propres produits) peuvent provoquer une encéphalite :une inflammation ou des dommages au cerveau. Dans certains cas, l’encéphalite implique des lésions au cerveau, comme dans tout le système nerveux central. Merck déclare que comme exemples, il s’agit des encéphalites qui se produisent après les vaccinations contre la rougeole, la varicelle, la rubéole, la vaccination antivariolique, ainsi que de nombreuses autres infections virales moins bien définies.»

 

Lorsque les propriétaires de chiens qui avaient participé à l’enquête CHC ont signalé que leurs chiens avaient perdu une partie de leur capacité d’attention, il fut remarqué que 73,1% avaient été vaccinés dans les trois mois qui précédaient. Le même pourcentage de chiens ont fait des crises d’épilepsie dans les trois mois qui ont suivi la vaccination (en général l’épilepsie se manifestait dans les jours qui suivaient la vaccination. Nous avons également découvert que 72,5% des chiens que leurs maitres considéraient nerveux et dont l’état de santé les préoccupait, ont commencé à manifester ces traits dans les trois mois qui ont suivi la vaccination.

 

Je voudrais également ajouter qu’Oliver que j’aimais beaucoup et qui souffrait des pattes arrières est mort peu de temps après un vaccin et que la « parésie » était répertoriée dans le Manuel de Merck comme un symptôme d’encéphalite. Il s’agit d’une faiblesse musculaire d’origine neurale (cerveau) qui implique une paralysie partielle résultant de lésions au cerveau. La paralysie des membres postérieurs en est l’une des conséquences potentielles. L’encéphalite, soit dit en passant, peut être légère ou grave et même entrainer une mort subite.  La défaillance de l’un ou l’autre organe doit également être suspectée quand elle survient peu de temps après une vaccination.

 

Le Dr Larry Glickman qui a dirigé la recherche de Purdue sur les changements biochimiques chez les chiens après vaccination, a écrit dans une lettre à Cavalier Spaniel, éleveur à Bet Hargreaves :

 

« Nos études en cours chez les chiens montrent que, suite à la vaccination de routine, il y a une augmentation significative du niveau d’anticorps. On a pu constater que certains de ces anticorps ciblaient la glande thyroïde, le tissu conjonctif, comme celui que l’on trouve dans les valves du cœur, les globules rouges, l’ADN etc.- Je crois que les problèmes cardiaques dans le cas de Cavalier King Charles Spaniels pourraient résulter d’immunisations répétées par des vaccins contenant des contaminants de culture tissulaire qui provoquent une réponse immunitaire progressive dirigée contre le tissu conjonctif des valves cardiaques. Les manifestations cliniques seraient plus prononcées chez les chiens présentant une prédisposition génétique, bien que les résultats soient généralement applicables à tous les chiens quelle que soit leur race. »

 

Je dois mentionner ici que le Dr Glickman estime que les vaccins sont un mal nécessaire, mais que des vaccins plus sûrs devraient être développés.- Les vaccins entrainent une réponse inflammatoire.

 

Le mot « allergie » est synonyme de « sensibilité » et d’« inflammation ». Il devrait, en outre, être synonyme du mot « vaccinations ». C’est là ce que font les vaccins : ils sensibilisent (rendent allergique) les individus, les forçant à développer des anticorps pour combattre une menace de maladie. En d’autres termes, et comme la chose est acceptée et reconnue, dans le cadre du processus de vaccination, le corps répondra par une inflammation. La chose peut être temporaire ou durer beaucoup plus longtemps.

 

Les médecins holistiques et les vétérinaires ont connu cela depuis au moins 100 ans. Ils parlent d’un large éventail de maladies inflammatoires ou « itis » qui se manifestent peu de temps après une vaccination. Les vaccins, en fait, plongent de nombreux individus dans un état allergique. Encore une fois, il s’agit d’un trouble qui peut être banal comme aussi s’avérer fatal. Le choc anaphylactique étant le point culminant : c’est alors que l’individu présente une réaction allergique massive à un vaccin et mourra en quelques minutes si de l’adrénaline ou un équivalent ne lui est pas administré.

 

Il y a des individus qui sont génétiquement pas bien placés pour résister à l’épreuve du vaccin. Ce sont les gens et les animaux qui ont hérité de fonctions défectueuses des cellules B et T. Ces cellules B et T sont des composantes du système immunitaire qui identifient les envahisseurs étrangers et les détruisent. Elles maintiennent l’envahisseur en mémoire afin qu’il ne puisse pas causer des dommages dans la suite. Cependant, en ce qui concerne les réponses inflammatoires, le système immunitaire réagit de manière excessive et provoque des effets indésirables tels que des allergies et autres états inflammatoires.

 

 

Merck prévient dans son Manuel que les patients atteints ou souffrant d’immunodéficience cellulaire B et/ ou T ne doivent pas recevoir de vaccins à virus vivants en raison du risque d’infection grave ou mortelle. Ailleurs, il énumère les caractéristiques des immunodéficiences des lymphocytes B et T comme les allergies alimentaires, les allergies à l’inhalation, l’eczéma, la dermatite, la détérioration neurologique et les maladies cardiaques. On peut traduire par le fait que les personnes atteintes de ces conditions peuvent mourir si elles reçoivent des vaccins à virus vivants. Leur système immunitaire n’est tout simplement pas suffisamment compétent pour garantir une réaction saine à l’agression virale à partir de vaccins à virus vivants modifiés.

 

Les vaccins à virus vivants modifiés (MLV) se répliquent chez le patient jusqu’à ce qu’une réponse immunitaire soit provoquée. Si une défense n’est pas stimulée, alors le vaccin poursuit sa tâche de reproduction jusqu’à ce qu’il donne au patient la maladie même qu’il avait l’intention de prévenir.

 

En variante, une réponse immunitaire perturbée mènera à des états inflammatoires tels que l’arthrite, la pancréatite, la colite, l’encéphalite et n’importe quelle maladie auto-immune telles que le cancer et la leucémie, où le corps attaque ses propres cellules.

 

Une nouvelle théorie sur laquelle est tombé un étudiant de l’Université Gary Smith explique ce que les praticiens holistiques ont dit depuis très longtemps. Voici ce qu’on dit quelques vétérinaires holistiques par rapport à leurs patients :

 

Dr Jean Dodds : « De nombreux vétérinaires relient les problèmes actuels de maladies allergiques et immunologiques à l’introduction des vaccins MLV… » (9)

 

Christina Chambreau, DVM : « Les vaccinations de routine sont probablement la pire chose que nous faisons à nos animaux. Ils causent tous les types de maladies. Mais pas nécessairement directement, ce qui nous permettrait de les relier définitivement aux vaccins. « 10)

 

Martin Goldstein, DVM : Je pense que les vaccins…sont les principaux tueurs de chiens et de chats en Amérique aujourd’hui. »

 

Dr Charles E. Loops, DVM : « Les vétérinaires homéopathes et autres praticiens holistiques ont maintenu pendant un certain temps que les vaccinations provoquaient plus de mal que de bien. » (12)

 

Mike John, DVM : « En réponse à cette violation [du vaccin], il y a eu un accroissement des maladies auto-immunes (les allergies en étant une composante): épilepsie, néoplasies (tumeurs), ainsi que des problèmes de comportement chez les petits.

 

Une théorie de l’inflammation

 

Gary Smith explique ce que les praticiens observateurs ont dit depuis très longtemps, mais il est possible qu’ils n’aient pas compris pourquoi leurs observations les ont amenés à parler. Sa théorie a provoqué une énorme agitation dans le sanctuaire scientifique (interne).  Certains croient que sa théorie pourrait mener à un traitement pour beaucoup de maladies, y compris le cancer. Pour moi, cela explique pourquoi le processus vaccinal est intrinsèquement discutable.

 

Gary s’est penché sur le phénomène d’inflammation dans le cadre de ses études quand il est tombé sur une étude tellement extraordinaire qu’elle pourrait avoir des implications dans le traitement de presque toutes les maladies inflammatoires, y compris la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, la polyarthrite rhumatoïde et même le Sida.

 

La théorie de Gary remet en question la sagesse reçue selon laquelle, lorsqu’une personne tombe malade, l’inflammation qui se produit autour de la zone infectée aide à guérir. Il prétend qu’en réalité l’inflammation empêche le corps de reconnaître une substance étrangère et sert donc de cachette pour les envahisseurs. […]

 

« Le cancer a été décrit comme la blessure qui ne guérit jamais », explique-t-il. «Tous les cancers qui prolifèrent, sont entourés par une zone inflammatoire. On pense généralement que c’est la réaction du corps qui essaye de lutter contre le cancer, mais ce n’est pas le cas.

 

« L’inflammation ne représente pas la lutte du corps contre l’infection. C’est en fait le virus ou les bactéries qui causent délibérément l’inflammation afin de se cacher du système immunitaire. » (14)

 

Si Gary a raison, alors le processus inflammatoire si communément stimulé par les vaccins, n’est pas, comme on l’a supposé jusqu’ici, un signe nécessairement acceptable. Au lieu de cela, il pourrait être un signe que le composant viral ou bactérien, ou l’adjuvant (qui contient une protéine étrangère, est considéré comme un envahisseur pour le système immunitaire) du vaccin qui parviendrait à l’emporter grâce à ce mode furtif.

 

Si Gary a raison de croire que la réponse inflammatoire n’est pas protectrice, mais un signe que l’invasion a lieu sous un mode furtif, caché, alors les vaccins ne pourraient pas être les amis que nous pensions qu’ils étaient. Ce seraient des assassins qui travailleraient secrètement pour le compte de l’ennemi. Les médecins et les vétérinaires agiraient donc involontairement en collaborant au processus. Pire encore, nous les gardiens d’animaux ou parents payerions les médecins et les vétérinaires pour trahir involontairement nos proches.

 

Les vaccins seraient donc potentiellement la bombe furtive du monde médical. Ils seraient utilisés pour catapulter les envahisseurs à l’intérieur du château où ils pourraient librement faire des ravages, sans que nous nous en apercevions. Ainsi plutôt que d’avoir affaire à des maladies virales franches comme la grippe, la rougeole, les oreillons et la rubéole (et, dans le cas des chiens, le parovirus et la maladie de Carré), nous permettrions de toute manière au virus de gagner,- alors que des cancers, des leucémies et autres maladies inflammatoires ou auto-immunes prendraient leur place.

 

L’insulte finale

 

Les 27 écoles vétérinaires d’Amérique du Nord ont modifié leurs protocoles pour vacciner les chiens et les chats selon les lignes suivantes : (15) .Cependant, dans la pratique, les vétérinaires sont réticents à suivre ces protocoles modifiés, et les organismes vétérinaires officiels au Royaume-Uni, ainsi que dans d’autres pays ignorent les faits qui vont suivre.

 

Le système immunitaire des chiens et des chats mûrit complètement à six mois. Si le vaccin modifié contre le virus vivant est donné après l’âge de six mois, il produit une immunité, ce qui est bon pour la vie de l’animal. Si un autre vaccin MLV est administré un an plus tard, les anticorps du premier vaccin neutraliseront les antigènes du second vaccin et il y aura peu ou pas d’effet. […]

 

Non seulement, les rappels annuels seront inutiles, mais ils risquent d’exposer l’animal à des problèmes potentiels tels que des réactions allergiques, l’anémie hémolytique à médiation immunitaire. En langage clair, les école vétérinaires américaines, comme aussi l’American Veterinary Medical Association, ont examiné des études pour montrer combien de temps peut durer l’efficacité des vaccins. Ils ont conclu et annoncé que la vaccination annuelle est inutile. (16-19)

 

En outre, ils ont reconnu que les vaccins ne sont pas sans danger. Le Dr Ron Schultz, chef des services de pathologie à l’Université du Wisconsin et chef de file dans ce domaine a dit cela poliment à ses collègues vétérinaires depuis les années 1980. Je le dis depuis 12 ans. Mais le changement est si long à venir et, dans l’intervalle, des centaines de milliers d’animaux risquent de mourir inutilement chaque année.

 

La bonne nouvelle est que des milliers d’amoureux des animaux (mais pas assez) ont bien entendu et compris ce que nous avons dit. Les membres du « Canine Health Concern » à travers le monde utilisent une nourriture de grande qualité comme mesure préventive naturelle en s’efforçant d’éviter les aliments transformés. Ils comptent ainsi minimiser le risque vaccinal. Certains d’entre nous, moi y compris, avons choisi de ne pas vacciner du tout nos animaux de compagnie. Notre récompense : des chiens en pleine santé et qui vivent longtemps. Je ressens de la gratitude pour vous avoir fait part, en un seul paragraphe, de ces simples et bonnes nouvelles.

 

 

Références

 

1. “Effects of Vaccination on the Endocrine and Immune Systems of Dogs, Phase II”, Purdue University, November 1,1999, at http://www.homestead.com/vonhapsburg/haywardstudyonvaccines.html.
2. See www.vet.purdue.edu/epi/gdhstudy.htm.
3. See http://www.avma.org/vafstf/default.asp.
4. Veterinary Products Committee (VPC) Working Group on Feline and Canine Vaccination, DEFRA, May 2001.
5. JVM Series A 50(6):286-291, August 2003.
6. Duval, D. and Giger,U. (1996). “Vaccine-Associated Immune-Mediated Hemolytic Anemia in the Dog”, Journal of Veterinary Internal Medicine 10:290-295.
7. New England Journal of Medicine, vol.313,1985.
See also Clin Exp Rheumatol 20(6):767-71, Nov-Dec 2002.
8. Am Coll Vet Intern Med 14:381,2000.
9. Dodds, Jean W.,DVM, “Immune System and Disease Resistance”, at http://www.critterchat.net/immune.htm.
10. Wolf Clan magazine, April/May 1995.
11. Goldstein, Martin, The Nature of Animal Healing, Borzoi/Alfred A. Knopf, Inc., 1999.
12. Wolf Clan magazine, op. cit.
13. ibid.
14. Journal of Inflammation 1:3,2004, at http://www.journal-inflammation.com content/1/1/3.
15. Klingborg, D.J., Hustead, D.R. and Curry-Galvin, E. et al., “AVMA Council on Biologic and Therapeutic Agents’ report on cat and dog vaccines”, Journal of the American Veterinary Medical Association 221(10):1401-1407, November 15,2002, http://www.avma.org/policies/vaccination.htm.
16. ibid.
17. Schultz, R.D., “Current and future canine and feline vaccination programs”, Vet Med 93:233-254,1998.
18. Schultz, R.D., Ford, R.B., Olsen, J. and Scott, P., “Titer testing and vaccination: a new look at traditional practices”, Vet Med 97:1-13, 2002 (insert).
19. Twark, L. and Dodds, W.J., “Clinical application of serum parvovirus and distemper virus antibody titers for determining revaccination strategies in healthy dogs”, J Am Vet Med Assoc 217:1021-1024,2000.

 

Source : Dogsnaturallymagazine.com

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 13:21

La santé d’une jeune-fille de 18 ans détruite par le vaccin HPV

 

Larry Cook – Stop mandatory vaccinations, 8 février 2017

La santé d’une jeune-fille de 18 ans détruite par le vaccin HPV

Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis une jeune-fille de 18 ans qui souffre de plusieurs maladies chroniques débilitantes après avoir été vaccinée contre le HPV. L’apparition des symptômes est apparue après la deuxième injection.

 

Avant que je ne sois malade, je faisais des tas de choses que les filles de 12 ans peuvent faire : randonnées, vélo de montagne, roller dans les magasins, cinéma, réunions, fêtes d’anniversaires avec des amis…

 

J’étais heureuse. J’avais une vie artistique et sportive très occupée. Je dansais 6 jours par semaine. Après l’école, j’adorais faire du sport et de la danse. Je me réjouissais chaque matin pour les activités qui m’attendaient. Je vivais au maximum de mes possibilités. Toutes les activités de la vie étaient si importantes pour moi. J’avais dansé pour me sentir libre. Je voulais faire de mon corps une belle œuvre d’art.

 

Aujourd’hui, je suis totalement coupée du monde réel. J’utilise maintenant mes souvenirs comme moyen et outil d’adaptation pour pouvoir faire face à une vie remplie de déceptions, de difficultés, de maladies et de douleurs. Je rêvais d’être danseuse professionnelle. Mon cœur saigne aujourd’hui et je suis mise à la torture quand je réalise que je ne pourrai jamais plus marcher, encore moins danser.

 

Chaque jour est un combat contre des symptômes qui n’en finissent pas. Je me bats contre la douleur, contre l’épuisement, contre ces terribles souffrances quand on me « gave » de médicaments et de nourriture. Il y a aussi toutes ces choses que personne ne voit : nausées, migraines, problèmes de vue, sensibilité à la lumière et au bruit, plaies qui se forment aux sites des multiples injections. Les amis ne voient pas que mon estomac est paralysé, l’inflammation et l’ulcération du colon, le problème des terminaisons nerveuses, les signaux qui sont bloqués dans le cerveau et la moelle épinière, avec une douleur chronique intense. Les personnes qui me rendent visite ne se rendent pas bien compte car je dois rester forte courageuse, sauver la face et… pleurer après leur départ.

La santé d’une jeune-fille de 18 ans détruite par le vaccin HPV

La réaction indésirable que j’ai eue à la suite de ce vaccin et les problèmes de santé qui se sont manifestés au cours des années ont eu un énorme impact sur ma vie. Maintenant ma vie est très compliquée et mon avenir tout à fait incertain. Demain est bien sûr un autre jour, mais je ne puis m’empêcher de penser à ce qu’il pourra m’apporter. Il m’est impossible de planifier quoi que ce soit. Je ne sais pas non plus s’il me sera possible d’avoir des enfants car je connais beaucoup de filles de 18 ans qui sont devenues stériles après avoir reçu le Cervarix ou le Gardasil.

 

Bien que mon corps soit brisé et qu’il me désobéisse constamment, j’ai la chance d’avoir malgré tout un bon moral qui me permet de m’adapter au mieux à tout ce que j’ai à subir ;. Il m’arrive de trouver un peu de bonheur malgré tous ces problèmes. Il m’arrive de pouvoir trouver un peu de paix intérieure malgré toutes ces douleurs. J’espère que cela est susceptible de pouvoir en aider d’autres qui se trouvent dans ma situation, et qu’ils/elles pourront ainsi chasser les démons de la dépression.

 

Mais je dois reconnaître que toute cette volonté de positivité ne pourra changer l’immense douleur que j’éprouve, la perte de ma mobilité, des sensations du corps qui était autrefois, quand je dansais et faisais du sport, en tellement bonne santé !

 

Je suis maintenant certaine que mon futur ne sera pas comme je l’avais imaginé. Mais je veux qu’il soit rempli de détermination et de dévouement pour pouvoir contribuer à élever le niveau de conscience dont le monde a tant besoin.

« Une personne qui réussit sa vie est une personnes qui la construit sur une base solide avec les briques que la vie lui a jeté à la figure ». – Chloé.

 

Source: Sarasotavaccinationchoice 

 

 

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 23:21

Le « Tribunal des Vaccins » confirme  qu’un garçon de 13 ans EST DEVENU TETRAPLEGIQUE APRES LE VACCIN CONTRE LA VARICELLE

 

                                          Dr Kelly info, 31 janvier 2017 (extraits)

Un garçon de 13 ans devient tétraplégique après le vaccin contre la varicelle

Le débat sur la question de savoir si les vaccins causent de graves dommages est terminé. Quiconque prétend que les vaccins ne causent aucun préjudice est volontairement ignorant de la réalité. Les tribunaux américains ont conclu maintes et maintes fois qu’il était démontré que les vaccins pouvaient provoquer des dommages graves et permanents à la santé des enfants.

 

La dernière décision de ce genre a concerné un garçon de 13 ans qui est devenu tétraplégique (perte de la fonction des quatre membres) après la vaccination contre la varicelle. Après cinq ans de lutte avec le « Tribunal (secret) des Vaccins» dirigé par le Health and Human Services qui fut créé pour soustraire les cas d’enfants touchés au système judiciaire ordinaire – les preuves du préjudice causé par le vaccin étaient à ce point irréfutables et concluantes que le HHS n’a pas pu avoir d’autre choix que de déclarer que les dommages causés à l’enfant ont été uniquement causés par le vaccin.

 

VacTruth décrit comment les choses se sont passées :

 

"La maman du garçon explique qu’à ce moment-là, une seule dose du vaccin contre la varicelle était nécessaire. Le garçon avait déjà reçu cette dose. C’est au cours de la visite médicale suivante, qu’une seconde dose fut administrée à l’enfant, et c’est elle qui fut la cause des horribles dommages subis par le garçon. Ce n’est que dans la suite que les parents ont réalisé, mais malheureusement trop tard, que cette seconde dose n’était pas nécessaire.

 

Environ 14 jours plus tard, le garçon a commencé à ressentir une douleur atroce, des picotements, des engourdissement puis la paralysie de ses membres. C’est après de nombreux tests et plusieurs interventions envahissantes que le diagnostic tomba : myélite transverse.

 

Les parents du garçon ont déposé plainte au « Tribunal des Vaccins ». Il a fallu plus de cinq ans pour que l’affaire soit réglée, années pendant lesquelles la famille a dû faire face à quantité de difficultés. Il est horrible de réaliser que ce garçon devra subir ces infirmités dues au vaccin pour le restant de ses jours.

 

La myélite transverse est une maladie au cours de laquelle le malade souffre de spasmes douloureux, de paralysie partielle ou totale des bras, des jambes ou des deux, de dysfonction sexuelle et très souvent de dépression et d’anxiété."

 

Les partisans des vaccins refusent toujours de reconnaître les dommages causés à des millions d’enfants par des vaccins peu sûrs.

 

[…] Si les vaccins n’ont pas d’effets secondaires, pourquoi l’industrie des vaccins a-t-elle eu besoin d’une loi du Congrès pour lui accorder l’immunité légale contre toute poursuite ?

 

[…] En 1986, une loi américaine instaura le « National Childhood Vaccine Injury Act» (NCVIA). Cette législation protégeait les fabricants de vaccins de toute responsabilité et poursuites résultant de l’administration d’un vaccin. Ce programme a déjà dédommagé des individus et des familles victimes des vaccins pour environ 3,4 milliards de dollars. Ces sommes proviennent de taxes prélevées sur la vente des vaccins.

 

[…] L’industrie du vaccin exploite les enfants pour le profit… et est hors contrôle.

 

Source : Dr Kelley.info

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 23:02

LES BREVETS DES VACCINS

 

Par Ginger Taylor, MS, 17 janvier 2017 (Extraits)

 

Examen de la déclaration de Robert F. Kennedy Jr. qui explique que le CDC (Centre Officiel Américain de Contrôle et de Prévention des Maladies) «possède plus de 20 brevets de vaccins ».

Brevets de vaccins: les Centres de Contrôle des Maladies américains (CDC) en possèdent une vingtaine et sont en conflits d'intérêts

R.F. Kennedy se trouve en territoire très sûr quand il révèle que le CDC possède plus de 20 brevets qui créent de vastes conflits d’intérêts non divulgués sur la sécurité des vaccins.

 

La semaine dernière le nouveau Président élu a invité Robert F. Kennedy Jr. à un entretien qui pourrait mener à la création d’une commission dirigée par R.F. Kennedy Jr. sur la sécurité des vaccins.

 

La couverture médiatique de la réunion a été très large, mais aussi déchaînée.

 

L’industrie des vaccins et ses valets ne veulent pas que leur corruption soit étalée dans un forum officiel. Ils ont manifesté leur fureur à l’égard de M. Trump et de M. Kennedy.

 

Au cours de la semaine dernière, nous avons assisté à de nombreuses publications sur Kennedy et ses allégations relatives à la sécurité des vaccins et à la corruption. Ce qui est intéressant à ce sujet, est ceci: Kennedy a été engagé dans la lutte contre le mercure depuis très longtemps. Il a aussi enquêté depuis plus de dix ans sur les plaintes des parents dont les enfants furent victimes des vaccins. Ces articles ont eu comme effet de braquer les projecteurs sur la corruption quand il fut découvert que le programme de vaccinations endommageait la santé de nos enfants.

 

Ces anciens éléments d’information ont finalement fait leur chemin du fait que l’attention des médias a soudainement été réveillée par la déclaration de M. Kennedy qui affirmait que « Le CDC possédait plus de 20 brevets de vaccins ».

 

Ma recherche sur la sécurité des vaccins et la corruption a commencé peu de temps après que la santé de mon fils ait été endommagée par les vaccins en 2003.

 

J’ai entendu cette allégation circuler depuis que j’ai commencé à plaider dans ce domaine, mais je n’ai jamais vu de preuve de cette affirmation.

 

En 2003, Mark Benjamin, journaliste de l’UPI, a rédigé une étude approfondie sur les conflits d’intérêts (CDC) dans le domaine des vaccins intitulée « UPI Investigates : The vaccine conflict ». Nous voulons remercier M. Benjamin pour avoir porté à l’attention du public les brevets et COIs détenus par les membres du Comité consultatif sur les pratiques vaccinales du CDC, y compris les revendications de plus en plus absurdes de Paul Offit. Dans cet article, Offit affirme que le fait de détenir des brevets de vaccins et être financé par Merck pour l’achat et la distribution des vaccins aux médecins, (son livre exalte les vertus des vaccins) ne compromet en rien son objectif comme membre du comité et qui détermine ce qui est, ou qui n’est pas une bonne pratique vaccinale.

 

[…] M. Kennedy a répété sa déclaration le mois dernier dans une interview à EcoWatch en précisant : « Le CDC est une filiale de l’industrie pharmaceutique. L’Agence possède plus de 20 brevets de vaccins. Elle achète et vend chaque année des vaccins pour 4,1 milliards de dollars » Encore une fois, aucune source.

 

J’ai passé suffisamment de temps sur la question pour savoir que les déclarations sur les vaccins doivent être vérifiées et revérifiées. Et comme il s’agit d’une affirmation très ancienne que je voudrais pouvoir confirmer, j’ai décidé de poursuivre mes recherches.

 

J’ai la chance d’avoir comme partenaire pour le plaidoyer un parent qui s’est occupé d’autisme, Max Blaxill, expert en propriété intellectuelle qui a été employé par des sociétés de milliardaires pour gérer leurs brevets. Blaxill est l’homme qui a découvert que le HHS (U.S. Department of Health and Human Services), par le biais du NIH (National Institute of Health), possède des brevets sur tous les vaccins contre le HPV, et reçoit un pourcentage sur les bénéfices faits sur chaque dose de Gardasil ou de Cervarix administrée n’importe où dans le monde. Il a publié cette étonnante révélation dans un exposé en trois parties intitulé : « Une licence pour tuer ? Partie 1 : Comment un partenariat public-privé a fait du gouvernement le partenaire pour le Gardasil de Merck »

 

Lorsque j’ai contacté Blaxill pour lui demander comment pouvoir faire une recherche sur les brevets, il a eu la gentillesse de la faire pour moi. Il a trouvé 57 brevets américains dans lesquels le CDC était présenté comme cessionnaire.

 

Après un examen rapide des brevets, j’ai constaté qu’un brevet n’était pas applicable à la vaccination, mais simplement référencé comme étant un article sur la vaccination. Cela nous laisse 56 brevets du CDC à examiner.

 

Voici ce que j’ai trouvé :

 

Il existe des brevets du CDC applicables aux vaccins contre la Grippe, le Rotavirus, l’Hépatite A, le HIV, l’Anthrax, la Rage, la Dengue, le Virus du Nil occidental, le Streptocoque du groupe A, le Pneumocoque, le Méningocoque, le RSV, la Gastro-entérite, l’Encéphalite japonaise, le SRAS, la Fièvre de la vallée du Rift, et  le Chlamydophila pneumoniae.

 

Il existe un brevet CDC pour les « vaccins à base d’acides nucléiques pour la prévention de l’infection par le flavivirus qui a des applications dans les vaccins contre le Zika, le virus du Nil occidental, la Dengue, le virus de l’Encéphalite à tiques, la Fièvre jaune, le virus Palm Creek et le virus Parramatta.

 

Le CDC possède également plusieurs brevets concernant l’administration de divers « plans » pour l’administration de « vaccins » sous forme d’aérosols.

 

Le CDC possède un brevet pour les adjuvants utilisés dans certains vaccins pour enfants prématurés et jeunes bébés…

 

(La lite des brevets continue)

 

Cela ressemble-t-il à un organisme de santé publique qui fait des recommandations « indépendantes » pour les vaccins ou s’agirait-il d’une compagnie privée dotée d’un portefeuille impressionnant auprès de laquelle on pourrait chercher des possibilités d’investissements ?

 

Le CDC est réputé être un organisme gouvernemental indépendant qui fait des recommandations au public sur les vaccins uniquement pour le bien du public. Le CDC est aussi chargé de vérifier la sécurité des vaccins par l’intermédiaire de son Bureau sur la sécurité des vaccins. (Immunization Safety Office).

 

Il est à noter qu’ils disent fièrement qu’ils rendent compte à l’ACIP – le même comité dans lequel Paul Offit a servi de manière tristement connue, comme si ce rapport ajoutait, d’une manière ou d’une autre une légitimité à leur travail sur la sécurité des vaccins. Le même comité que le Congrès a excusé pour sa longue histoire de conflits d’intérêts.

 

Nulle part sur le site du CDC, je ne peux trouver la divulgation du fait que l’Agence est un partenaire à but lucratif des fabricants de vaccins et pour qui il est censé assurer le suivi de la sécurité.

 

M. Kennedy se trouve dans une position très sûre quand il signale que le CDC a plus de 20 brevets qui créent de vastes conflits d’intérêts non divulgués au sujet de la sécurité des vaccins. Mais il sous-estime le problème de plus de la moitié.

 

Ce bref examen des brevets actuels détenus par le CDC mérite une étude approfondie afin de pouvoir déterminer exactement quelles sont actuellement les relations financières avec les fabricants de vaccins et quelles sont les répercussions actuelles de ces sources de revenus sur les postes qui ont trait à la sécurité vaccinale. Il faut, en outre, examiner de près les relations financières entre le CDC et les fabricants de vaccins auxquels il fait actuellement la cour afin d’inclure l’exploitation potentielle de nouveaux brevets pour un gain financier. Ce ne sont là que quelques lignes d’enquête, parmi des centaines, qui doivent être examinées et pourquoi la Commission RFK sur la sécurité des vaccins doit être mise en œuvre.

 

Il n’est pas étonnant que l’industrie des vaccins (et ne nous trompons pas, le CDC EST l’industrie des vaccins)  et, c’est pourquoi leurs médias se battent avec une telle fureur pour empêcher la commission RFK de se former.

 

Heureusement, M. Kennedy a déjà déclaré qu’il combattrait cette corruption qui touche à la santé de nos enfants jusqu’à son dernier souffle. Il semble également que le nouveau Président ne s’occupe guère de ce que les Pharmas et les grands médias lui lancent comme critiques. Les abus et la corruption dans le programme de vaccinations durent depuis plus de 20 ans. Si ce programme est bien examiné, il pourrait pour le moins entraîner des réformes qui réduiraient considérablement les bénéfices de l’industrie.

 

Cette industrie des vaccins est actuellement une industrie de 30 milliards de dollars par année. Des organisations comme l’Organisation Mondiale de la Santé ont insisté sur l’augmentation des investissements, projetant que l’industrie des vaccins deviendra une industrie de 100 milliards de dollars par année d’ici 2025. Il est évident que le CDC et ses partenaires commerciaux ont besoin du public non seulement pour les 69 doses de vaccins recommandées pour les enfants, mais aussi pour s’orienter vers les 100 doses de vaccins recommandés pour le nouveau programme destiné aux adultes. Ces gens seraient aussi prêts à injecter aux familles les 271 vaccins supplémentaires qui sont actuellement en développement dans le pipeline.

 

Ce boom financier ne pourra pas se produire si la corruption dans l’industrie, comme les énormes dommages non évalués sur la santé des enfants (et maintenant adultes) sont mis en pleine lumière pour que le public puisse enfin voir. L’industrie de 30 milliards de dollars par an risque de devenir une industrie de  moins de 10 milliards de dollars…

 

Nous devons continuer à faire pression sur l’administration Trump pour que la sécurité vaccinale soit réexaminée et réformée, comme aussi le droit universel de pouvoir renoncer à tous les vaccins sans qu’il y ait la moindre contrainte. […]

 

Source : Greenmedinfo.com

 

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 23:25

               EXCLUSIF : « La sûreté vaccinale en question »                        

          Débat d’experts à Bruxelles         

                                                                                         

Global Media, 15.02.2017

La sûreté vaccinale en question: débat d'experts à Bruxelles

« N’attendez pas grand-chose des médecins et des politiciens. Les choses ne bougeront que grâce à nous, les gens ordinaires, conscients et déterminés.»  Dr Kris Gaublomme, président du EFVV.

 

C’est le 9 février de cette année qu’a eu lieu à Bruxelles la journée-débat : « La sûreté des vaccins en question ». Cette journée a été organisée par le Forum Européen de Vaccinovigilance dont fait également partie « L’Association Croate pour la Promotion du Droit des Patients », ainsi que par la Député européenne Michèle Rivasi.

Michèle Rivasi, députée européenne

Michèle Rivasi, députée européenne

La première partie de l’événement qui devait avoir lieu au Parlement Européen a été supprimée quelques jours avant la date, ce qui a obligé les organisateurs à trouver une autre salle. Aucune explication officielle n’a été donnée à cette modification du programme initial. Sur un plan non officiel, on pense que ce fut le résultat de pressions exercées par le parti français des Verts dont Michèle Rivasi fait partie.

 

VAXXED : de la dissimulation à la catastrophe

 

L’événement a débuté par la projection du film VAXXED : from Cover-up to Catastrophy réalisé par Andrew Wakefield. Il s’agit d’un documentaire qui révèle au grand jour les manipulations de la recherche scientifique au CDC, principal Institut américain qui s’occupe des problèmes de santé et de sécurité. Cet Institut a délibérément camouflé le lien entre l’autisme et le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole). D’une part le film donne un compte-rendu de ce qu’a pu révéler un scientifique qui a participé à la recherche et a fait part de la fausse interprétation qui a été faite des données. D’autre part, le film dévoile l’obstruction scandaleuse à la vérité ourdie par l’establishment médical et la propagande vaccinaliste. Le film présente aussi les histoires bouleversantes et douloureuses de parents dont les enfants sont devenus malades et qui sont convaincus que leurs problèmes de santé ont été causés par les vaccins.

Dr Andrew Wakefield- VAXXED : from Cover-up to Catastrophy

Dr Andrew Wakefield- VAXXED : from Cover-up to Catastrophy

Le film a tellement touché le public qu’un long silence a marqué la fin de la projection. Plus d'une minute s’est écoulée avant que se déchaînent les applaudissements.

De gauche à droite : Michèle Rivasi,  Luc Montagnier, Andrew  Wakefield, Stefano Montanari.

De gauche à droite : Michèle Rivasi, Luc Montagnier, Andrew Wakefield, Stefano Montanari.

Après la projection du film, diverses personnalités ont, non seulement discuté du film, mais aussi des problèmes de la vaccination en général en répondant aux questions de l’assemblée.

 

Le premier message que Michèle Rivasi a adressé à l’assemblée portait sur la sécurité des vaccins qui devait être abordé dans un débat professionnel et politique.

 

 Le Directeur du film, Andrew Wakefield, donna un bref aperçu de son engagement, comme aussi des manœuvres de diffamation et de discrédit dont il fut l’objet en tant que scientifique. La santé et le bien-être des enfants ont été les seules motivations qui ont présidé à la création de ce film, explique-t-il La meilleure preuve que ce que raconte le film est vrai, c’est que personne n’a osé lui intenter procès pour quelque partie du film que ce soit. Le Dr Wakefield a abordé plus d’une fois la situation aux Etats-Unis où le nombre des enfants autistes est en rapide croissance. Ce fait risque de pousser au bord de la banqueroute des états comme la Californie. Si Hillary Clinton avait été élue aux dernières élections, le pays tout entier serait passé aux mains des compagnies pharmaceutiques. Mais la situation aux Etats-Unis est en train de s’améliorer rapidement, non seulement grâce à la prise de conscience du public, mais aussi grâce aux réactions des pédiatres et même de certains politiciens.

 

Quand le Dr Gaski lui demanda s’il croyait que le vaccin ROR était la cause de l’autisme du fait que les études cliniques n’avaient pas été conduites comme il le fallait, Wakefield s’est dit heureux d’entendre pareille question. Il répondit que rien ne pouvait être affirmé en toute certitude, mais il ajouta qu’il croyait que c’était bien le cas.

Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine

Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine

Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine pour avoir découvert l’agent causal du Sida fut le troisième intervenant. Il n’hésita pas non plus à exprimer ses inquiétudes par rapport à la sûreté des vaccins. Il a, ensuite, présenté le résultat de ses recherches qui suggèrent un lien entre les microbiomes, c’est-à-dire la flore intestinale, et l’immunité. Des modifications de la flore intestinale jouent un rôle important dans l’étiologie de l’autisme, mais parallèlement des interventions dans cette zone peuvent entrainer sa régression. ; c’est pourquoi, je dis que l’autisme peut être traité. Quand il fut question de la vaccination, le Prix Nobel souligna l’importance des 4 « P » - prévention, prédiction, personnalisation et participation. Ce dernier point a trait à l’implication et à la participation active des parents. […] 

 

Pr. Stefano Montanari, scientifique italien

 

Le scientifique italien Stefano Montanari a présenté le fruit des recherches qu’il a réalisées avec son épouse. Tous deux sont chercheurs en matière de nanotechnologie. Ils ont prouvé que les vaccins étaient contaminés par des nanoparticules de différents métaux dont la présence dans les vaccins ne pouvait être expliquée. Il est cependant bien connu que ces particules peuvent provoquer de graves problèmes de santé. Le Pr. Montinari demande que les organismes de règlementation ne puissent approuver que les vaccins qui ne sont pas contaminés. Il prétend que les médecins ne savent pas comment vacciner. […] 

               

Deuxième partie de la journée

 

C’est au cours de cette seconde partie qu’a eu lieu une table ronde sur la sûreté des vaccins. Des experts et des activistes ont participé à la discussion, y compris Srecko Sladoljev, immunologiste de l’Institut d’Immunologie de Zagreb. Le Dr Sladoljev a présenté quelques remarques d’introduction sur la médecine préventive en Croatie. Il a mis l’accent sur le fait que jusqu’il y a peu cette médecine préventive n’incluait pas la vaccination. Il a évoqué la tradition, ainsi que la qualité des produits de l’Institut d’Immunologie. Il a aussi évoqué le cas de la « grippe porcine » comme celui de la lutte qu’il a fallu entreprendre pour préserver l’Institut. Il a déclaré qu’il ne fallait pas administrer des vaccins (avec des seringues). La raison de cela réside dans le fait que, contrairement aux contacts naturels avec des agents  pathogènes, l’aiguille des vaccins traverse la peau  en diffusant des éléments susceptibles d’aggraver la situation parfois plusieurs mois après l’injection. Ces éléments pouvant conduire à un dérèglement du système immunitaire, comme à des dommages à divers organes.

 

Senta Depuydt & Srecko Sladiljev immunologiste à l’Institut d’Immunologie de Zagreb.

Senta Depuydt & Srecko Sladiljev immunologiste à l’Institut d’Immunologie de Zagreb.

Le pédiatre allemand Stefan Schmidt Troschke a évoqué les controverses scientifiques ayant trait à la vaccination. Il a aussi parlé des études indépendantes qui ont montré des taux décroissants d’asthme et d’allergies chez des enfants non vaccinés. Il souhaite qu’une recherche adéquate et indépendante sur les effets secondaires des vaccins soit créée aux Etats-Unis. Les communautés scientifiques et médicales doivent faire preuve d’une plus grande honnêteté pour pouvoir regagner la confiance du public.

 

Une autre table ronde a abordé d’autres sujets comme par exemple celui du gouvernement français qui a cédé à la pression du public en acceptant de réintroduire le vaccin trivalent (DTC) parallèlement au vaccin hexavalent toujours sur le marché.

 

C’est le Dr Kris Gaublomme, Président du Forum Européen de Vaccinovigilance qui a exposé les points et les directives les plus importants pour l’avenir. Il a souligné l’augmentation des cas de maladies auto-immunes, de même aussi que des maladies neurodégénératives, tout en s’en référant à une abondante littérature médicale relative aux vaccins. Il a évoqué les discours alarmistes de l’industrie pharmaceutique et des professionnels de santé comme véritable « modus operandi». Il a aussi souligné à quel point l’obligation vaccinale bafoue les droits de l’homme. Pour lui, la chose la plus importante qu’il faut absolument obtenir c’est la liberté de choix. Nous avons besoin d’un système qui puisse adéquatement reconnaître les effets secondaires des vaccins. Pour atteindre cet objectif, des recherches doivent s’échelonner sur plusieurs années. A titre d’exemple, la neurotoxicité du vaccin contre l’hépatite B peut ne se manifester qu’après 3 ans. Il est donc essentiel qu’un système approprié d’enregistrement des effets secondaires soit mis en place. Ce problème devrait être discuté par les professionnels en collaboration avec le public.

 

Les compagnies pharmaceutiques se doivent d’indemniser les dommages causés par les vaccins et l’Organisation Mondiale de la Santé devrait fonctionner en dehors de tout conflit d’intérêt. Il est aussi important d’agir au niveau politique. « N’attendez cependant pas trop des médecins et des politiciens » a précisé Kris Gaublomme. «Les choses ne bougeront que grâce à nous, les gens ordinaires, conscients et déterminés. »

Srecko Sladoljev & Helen Kimball-Brooke

Srecko Sladoljev & Helen Kimball-Brooke

Helen Kimball-Brooke (Efvv), Journée internationale des victimes de vaccins, chaque 3 juin.

Helen Kimball-Brooke (Efvv), Journée internationale des victimes de vaccins, chaque 3 juin.

Source: Globalmediaplanet

 

Voir aussi: 

 

La vidéo de l'évènement à Londres, le 14 février dernier (remise du prix du EFvv au Dr Wakefield): 

Une équipe forte, qui déjoue la censure pour le profit des citoyens

Une équipe forte, qui déjoue la censure pour le profit des citoyens

Plusieurs participants motivés, à la soirée exceptionnelle à Paris, le 13 février dernier

Plusieurs participants motivés, à la soirée exceptionnelle à Paris, le 13 février dernier

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 13:07

LE DEFI : 100.000 dollars pour le journaliste qui prouvera que le mercure (EHg) dans les vaccins est sans danger !

 

Catherine Frompovich, 15 février 2017

LE DÉFI : 100.000 dollars pour le journaliste qui prouvera que le mercure  dans les vaccins est sans danger !

Le 15 février 2017 est le jour qui devrait être marqué du sceau de l’infamie !

 

Pourquoi ? Parce que c’est la date à laquelle l’avocat indépendant Robert F. Kennedy Jr, Esq. qui a toujours exigé la sécurité des vaccins, a offert une récompense de 100.000 dollars à tout journaliste qui « pourrait trouver une étude scientifique revue par les pairs, démontrant que les quantités de Thimérosal contenues dans les vaccins administrés aux enfants américains et aux femmes enceintes, sont sans danger. »

 

En quoi cela a-t-il pour but de relever le seuil de la recherche scientifique sur les vaccins? Il fallait, en outre, que ce soit un consommateur et un simple parent qui prenne la chose en main plutôt que ce soit l’industrie des vaccins, Big Pharma, le CDC ou la FDA qui n’ont nullement le courage d’admettre que leur science est non seulement biaisée et trompeuse, mais qu’elle contribue à endommager la santé d’enfants innocents, de tout petits, comme aussi des fœtus.

 

Le projet World Mercury (Projet Mondial Mercure), dont Robert Kennedy est Président, parraine aujourd’hui le défi de 100.000 dollars.

LE DÉFI : 100.000 dollars pour le journaliste qui prouvera que le mercure  dans les vaccins est sans danger !

Kennedy  a expliqué que le World Mercury Project (WMP) payerait 100.000 dollars au premier journaliste ou à tout individu qui pourrait trouver une étude scientifique revue par les pairs démontrant que les quantités de Thimérosal contenues dans les vaccins actuellement administrés aux enfants américains et aux femmes enceintes, sont sans danger. Kennedy croit que  même « un maigre effort de recherche » pourrait montrer que ce genre d’affirmation ne serait nullement soutenu pas la science [1].

 

Je pense  que je dois partager avec mes lecteurs le fait que les censeurs d’internet ne me permettraient pas d’accéder à la conférence de presse donnée à Washington DC ! Mon ordinateur a été bloqué et verrouillé  avec le message suivant : interruption d’accès à internet. Qu’est-ce que cela vous dit ?

 

Comme je comprends les choses, l’éthylmercure [eHg], (le Thimérosal qui contient 49,6% d’éthylmercure) est utilisé dans la fabrication et dans le traitement de tous les vaccins, bien que non ajouté comme conservateur dans les vaccins comme cela avait été fait régulièrement dans le passé. Cependant, au cours du traitement visant à éliminer le Thimérosal, des quantités résiduelles se retrouvent encore dans tous les vaccins. Ci-dessous une preuve émanant du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) :

 

« Pourquoi le Thimérosal est-il utilisé dans certains vaccins ? »

 

Pour deux vaccins infantiles, le Thimérosal est utilisé pour prévenir la croissance de microbes au cours du processus de fabrication. Lorsque le Thimérosal est utilisé de cette manière, il est prévu qu’il soit enlevé dans la suite du processus de fabrication. Il ne reste que des traces (vraiment minuscules). Les seuls vaccins infantiles d’aujourd’hui qui possèdent des traces de Thimérosal sont le vaccin DTCa et un vaccin combiné DTCa-Hib. » [2]

 

« Pourquoi le Thimérosal se trouve-t-il encore dans certains vaccins que les enfants peuvent recevoir. […] Ce conservateur est nécessaire pour empêcher la contamination du flacon lorsque des doses individuelles en sont extraites. C’est ainsi que les enfants peuvent recevoir des vaccins en toute sécurité contre la grippe qui contiennent du Thimérosal. [2]

 

N’est-ce pas là une déclaration scientifique audacieuse ? Les enfants peuvent « en toute sécurité » recevoir du Thimérosal ? C’est bien là l’information que répand le CDC dans la littérature qu’il publie sur un plan mondial, notamment dans d’autres pays qui dépendent du CDC pour leur « science exacte ».

 

Robert Kennedy propose :

 

« D’une part, le gouvernement dit aux femmes enceintes qu’elles doivent éviter de consommer du poisson contaminé par le mercure pour empêcher que cela ne nuise à leur fœtus, et d’autre part, le CDC  encourage l’injection de vaccins contenant du mercure chez les femmes enceintes, les nourrissons et les enfants. « Cela défie toute logique et tout bon sens ». 

 

Le WMP a également annoncé le lancement d’une campagne de crowdfunding sur  Indiegogo pour soutenir leurs efforts éducatifs. Voyez le site www. WORLDMERCURYPROJECT.org pour en apprendre davantage sur les spécificités du défi et ses règles.

 

Une dernière note qui provient de John Gilmore, directeur exécutif d’Autism Action Network, qui m’a autorisé à publier son « appel à l’action ».

 

Il est temps qu’un décret interdise le mercure dans les vaccins.

 

Il est temps que le mercure soit retiré des vaccins en Amérique.

 

Robert F.Kennedy, Robert De  Niro, Del Bigtree, le Révérend Tony Muhammand et Nicholas LaHood ont tenu une conférence de presse à Washington DC, réclamant,  entre autres réformes cruciales, des vaccins sans mercure aux Etats-Unis. Ils offrent une somme de 100.000 dollars à tout journaliste qui pourrait produire une étude scientifique révisée par des pairs et qui prouverait que le mercure dans les vaccins est sans danger (sûr).

 

[Veuillez consulter la page d’accueil de « Autism Action Network » : http://autismactionnetwork.org pour trouver un lien vers les lecteurs du courrier électronique qui peuvent contacter le Président pour lui demander  une ordonnance exécutive afin d’arrêter l’utilisation du mercure dans les vaccins aux Etats-Unis.

 

Le mercure a été interdit pendant des décennies dans la majeure partie du monde en tant qu’ingrédient vaccinal, mais pas ici aux Etats-Unis, même si en 1999, le gouvernement fédéral avait publié une directive stipulant que le mercure devait être retiré de tous les vaccins américains « aussitôt que possible ». Ceci après une étude interne du CDC dirigée par Thomas Verstraeten qui avait trouvé 7 fois plus de cas d’autisme chez les enfants qui avaient reçu des vaccins contenant du mercure par rapport à ceux qui n’avaient pas reçu ces vaccins. (Google Simpsonwood) Dix-huit ans plus tard on le trouve encore dans un tiers des vaccins américains contre la grippe. Et, à l’époque, les vaccins antigrippaux n’étaient pas recommandés pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 4 ans, alors qu’ils le sont aujourd’hui.

 

Le mercure dans les vaccins américains n’est pas la seule source d’inquiétude au sujet de la sécurité des vaccins en Amérique, mais le fait qu’on le trouve encore dans les vaccins américains donnés aux femmes enceintes et aux petits enfants montre à quel point l’industrie des vaccins se soucie de leur sécurité.

 

Veuillez s’il vous plait appeler la Maison Blanche pour faire savoir courtoisement que vous souhaiteriez que le Président fasse passer un décret-Loi pour mettre un terme à l’utilisation du mercure dans les vaccins aux Etats-Unis. Il possède l’autorité pour le faire. La chose aurait déjà dû être faite depuis longtemps.

 

La Maison Blanche : (202) 456-1414

 

On a fini par réaliser certaines choses pour dévoiler les dessous éhontés de la pseudoscience vaccinale. N’accepteriez-vous pas de partager cette information pour le futur de l’humanité- les enfants et les fœtus, s’il vous plaît ?

 

Merci beaucoup!

 

Source: Activistpost

 

Voir aussi:

 

De Niro promet 100 000 dollars à qui prouvera que les vaccins sont sans danger

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 00:26

Un professeur de sciences de l'Ontario réfute l'accusation d’être « antivaccination »

 

22 février 2017

Le professeur Timothy C. Sullivan Photo : Radio-Canada/Trevor Dunn/CBC

Le professeur Timothy C. Sullivan Photo : Radio-Canada/Trevor Dunn/CBC

Un professeur de sciences de l'Ontario accusé de dire à ses élèves du secondaire qu'ils pourraient mourir des suites d'une vaccination n'en était pas à ses premières déclarations antivaccin. C'est ce qui a été mis au jour durant une audience disciplinaire, mardi.

 

Une infirmière en santé publique qui est allée à l'école à Waterford, en Ontario, pour administrer des vaccins il y a près de deux ans, a confié à l'Ordre des enseignantes et des enseignants de l'Ontario qu'elle se sentait menacée par Timothy C. Sullivan, un enseignant qui a remis son travail en question à plusieurs reprises ce jour-là.

 

Angela Swick affirme que M. Sullivan l'a accusée de ne pas avoir tout dit aux élèves au sujet des injections. Elle dit aussi que M. Sullivan a tenté d'interférer avec son travail.

 

Le directeur de l'école, quant à lui, a reconnu que les parents et les étudiants s’étaient plaints des opinions de M. Sullivan par le passé, ajoutant que l'enseignant avait dit à ses élèves qu'il existe un lien entre les vaccins et l'autisme - une opinion dénoncée par la communauté scientifique.

 

L'école ne peut être nommée en raison d'une interdiction de publication protégeant l‘identité des étudiants.

 

Inconduite professionnelle

 

M. Sullivan est accusé d'inconduite professionnelle. Il aurait dit aux étudiants que les vaccins pourraient avoir des effets secondaires mortels. Il aurait été agressif envers l'infirmière lors de sa visite le 9 mars 2015. Il a été suspendu sans salaire pour une journée en avril 2015.

 

Il a nié les allégations et a déclaré mardi qu’il se demandait si les enfants pouvaient donner un consentement éclairé, mais qu’il ne contestait pas l’administration des vaccins.

 

« Je suis pour le consentement informé, je suis pro-science et j’encourage les gens à poser des questions », a-t-il dit.

 

Mme Swick, une infirmière de l'Unité de santé Haldimand-Norfolk, a déclaré que M. Sullivan aurait été agressif envers elle et ses collègues quand ils ont visité l'école. Elle a décrit plusieurs rencontres avec M. Sullivan. Elle a affirmé être « mal à l'aise » en sa présence.

 

L'enseignant est venu à la cafétéria alors qu'elle et ses collègues administraient quatre types de vaccins. Il a demandé des informations au sujet des médicaments administrés, a-t-elle dit.

 

« Il s'est retourné, puis est revenu vers moi et a jeté ses mains devant moi [sur le bureau]. Il a dit : "J'espère que vous informez ces étudiants que ces vaccins pourraient les tuer" », a affirmé Mme Swick durant l’examen.

 

Mme Swick dit qu'elle a immédiatement envoyé un message à son superviseur parce qu'elle craignait que M. Sullivan revienne à la charge plus tard dans la journée. Il est, effectivement, revenu à la charge, et « a demandé aux enfants s'ils savaient ce qui était dans le vaccin et a crié qu’ils ne devaient pas l’accepter. »

 

Mme Swick a dit qu'elle a alerté le directeur, et que celui-ci qui s’est rendu à la cafétéria en compagnie d’un autre professeur. Ceux-ci ont guetté la porte latérale pour s’assurer que M. Sullivan ne revienne plus.

 

La troisième rencontre était similaire, dit-elle.

 

« Nous nous sommes sentis vraiment intimidés et effrayés », a déclaré Mme Swick. « Nous allons à l'école pour rendre service, et nous sommes chanceux de pouvoir aller dans les écoles. Nous n’avions jamais eu une telle interaction par le passé. »

 

M. Sullivan, qui se représente lui-même, a questionné Mme Swick au sujet du consentement lors de son contre-interrogatoire. Il a demandé à l'infirmière si elle avait discuté des effets secondaires rares, mais potentiellement graves avec les enfants, ce à quoi Mme Swick a répondu qu'elle ne prévient pas les élèves des effets secondaires graves des vaccins dans le cadre de sa routine. Mais elle informera les élèves de certains effets secondaires si cela semble pertinent. Elle affirme qu’elle pose des questions de dépistage et que ce sont les réponses des élèves qui la guident.

 

« S'ils prennent des médicaments pour le coeur, alors nous discutons d'hypertension », a déclaré Mme Swick.

 

L'infirmière a dit qu'elle était inquiète à l’idée de retourner à la même école dans le cadre d’une autre séance de vaccination qui se tiendra la semaine prochaine, mais a souligné que d'autres membres du personnel y participeraient.

 

Brian Quistberg, le directeur de l'école au moment de l'incident, a déclaré que le comportement de M. Sullivan envers l'infirmière et ses collègues avait « clairement outrepassé les bornes ».

 

M. Quistberg a demandé à M. Sullivan de ne plus revenir après le premier incident. Malgré tout, M. Sullivan est revenu à la cafétéria, où se tenait la clinique de vaccination, à deux reprises.

 

M. Quistberg a ajouté que les infirmières avaient peur. « Elles ont été bouleversées, à tel point qu'elles s’inquiétaient qu'il en rajouterait », a déclaré le directeur.

 

M. Quistberg a également lu des notes d'étudiants et d'enseignants qui se plaignaient des enseignements de Sullivan au sujet des vaccins, qui, selon lui, étaient dangereux en raison de la quantité d'aluminium contenu dans les injections.

 

Après l’audience, M. Sullivan a déclaré aux journalistes qu'il continuerait de discuter de vaccins avec ses étudiants.

 

« Il serait irresponsable de parler seulement des avantages sans mentionner les effets secondaires », a-t-il dit.

 

L'audience devrait reprendre mercredi.

 

Source : Radio Ici Canada

 

Soutien et respect à un enseignant intègre et courageux comme M. Sullivan; il manque même à vrai dire énormément de M. Sullivan dans les écoles pour sauver bien des santés, ménager bien des droits (quotidiennement bafoués par la routine idéologique de la vaccination !). Car oui, il s’agit comme le dit l’infirmière d’une routine, basée sur un dogme et une idéologie inquestionnables. Mr Sullivan est traité d’hérétique, exactement comme on décrétait du temps de l’Inquisition qui méritait ou non le bûcher. La Vaccination a juste prix la place de la religion, mais cela ne la rend pas scientifiquement légitime pour autant….

 

Combien de jeunes et d’ados lamentablement estropiés par cette pratique vaccinale périmée pratiquée à tout va, notamment en médecine scolaire, n’auraient pas tout donné pour avoir la chance qu’un Mr Sullivan leur offre une dernière occasion de refuser in extremis les poisons qui allaient leur occasionner une épilepsie, une sclérose en plaques, une maladie auto-immune dont ils ne se remettraient jamais ? L’attitude complice de l’école et de la direction offre un spectacle assez pitoyable sur le plan pédagogique car elle enseigne finalement aux élèves la partialité et le suivisme/le conformisme au lieu d’encourager l’ouverture, l’esprit critique et l’objectivité. Il est cependant évident que les parents qui ont été crédules et qui ont accepté de laisser vacciner leurs enfants par pure « confiance en l’autorité » le plus souvent, de même que les jeunes fraîchement piqués, se sentent perturbés et insécurisés par les propos de quelqu’un qui vient de façon désintéressée leur apporter après coup des informations qui auraient pu modifier à temps leur décision.

 

Quant aux infirmières, il semble patent à la lecture de cet article qu’elles tentent d’accabler ce professeur qui était parfaitement dans son rôle face à la constatation que le droit de ses élèves (et de leurs parents) à un consentement libre et éclairé était violé de façon aussi flagrante. Les infirmières (exactement comme l’ONE en Belgique par exemple) estiment qu’il n’y a pas lieu d’informer « en routine » sur les effets secondaires graves (y compris mortels, comme il ressort d'ailleurs des propres documents CONFIDENTIELS des fabricants, y compris l’autisme, oui oui, disons-le, la communauté scientifique n’a absolument pas réfuté dans son ensemble cette association !) Elles se placent au-dessus des législations censées protéger les intérêts des patients… faut-il alors s’étonner qu’elles se disent elles-mêmes « chanceuses » de pouvoir opérer dans pareil climat de « tranquillité, d’inquestionnabilité et d’opacité/irresponsabilité » au sein des écoles….

 

Parents, vous le voyez, protégez vos enfants, formez-les à l’esprit critique et osez soutenir ouvertement ces trop rares enseignants qui pensent en priorité à la santé de votre progéniture et à leur mission première d’éducation et d’information loyale et rigoureuse, même au risque d’être sanctionné pour leur intégrité professionnelle! Plus que jamais de mise une fois encore ici, la phrase-vérité de Ghislaine Lanctôt (auteure de la Mafia médicale): "Applaudissons ceux que les autorités condamnent!"

 

NB: Pour les parents d'élèves préférant SAVOIR plutôt que CROIRE et qui tiennent à la santé de leurs enfants, pensez à confronter les affirmations de M. Sullivan aux FAITS évoqués dans les différentes vidéos suivantes....

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 00:13

Voici ma fille Mia qui vient d’avoir 12 ans. Quelques mots sur les terribles supplices que Mia a dû traverser au cours des 5 derniers mois. On peut voir à quel point elle n’est pas bien depuis qu’elle a, le 21 septembre de l’année dernière, reçu, à l’école, son vaccin contre le HPV.

 

On peut voir qu’elle est atteinte de spasmes involontaires. Elle ne sait plus faire usage de ses bras et de ses jambes.

La dernière vidéo a été réalisée la semaine dernière. On voit qu’elle peut à peine cligner des yeux, parler un peu, et toujours avec les mêmes spasmes involontaires. Depuis maintenant 11 semaines elle ne peut plus bouger le moindre membre. En dehors de quelques nuits passées à la maison, elle a tout le temps été hospitalisée. Au cours des deux dernières semaines, sa santé a continué à se détériorer. Elle vomit matin et soir. Aujourd’hui, elle s’est vraiment sentie mal 34 fois en 40 minutes. On pourrait presque dire qu’elle pourrit dans un lit d’hôpital alors que presque personne ne s’en occupe !

 

Nous espérons qu’en diffusant cette information nous pourrons trouver quelqu’un qui pourra nous venir en aide. Nous espérons que notre témoignage pourra aider d’autres filles qui ont aussi été touchées.

 

Vous pourrez trouver toute son histoire grâce au lien suivant : http://yournewswire.com/gardasil-destroying-daughters/

 

Merci à toutes les personnes qui pourront faire un don pour nous venir en aide : http://www.gofundme.com/mias-recovery-fund - Nous souhaiterions aussi que notre témoignage soit partagé par le plus grand nombre possible de personnes.

 

Tout ceci nous tient très fort à cœur parce que grâce à vous, nous pourrons trouver les personnes qui pourront venir en aide à Mia.

 

En conclusion, nous pensons utile de laisser la parole aux experts, aux vrais d'abord, et puis ensuite à ceux qui n'en portent que l'étiquette officielle.... rien de mieux en effet qu'une comparaison à temps pour votre santé et celle de vos enfants!

 

Dr Diane Harper, médecin qui a participé aux essais cliniques des vaccins HPV Gardasil & Cervarix:  « Il n’existe pas de données qui permettent de confirmer que les avantages l’emportent sur les risques. La vérité est que nous savons très peu de choses sur les effets secondaires du vaccin contre le HPV ».

 

Dr Bernard Dalbergue (ancien médecin chez Merck, fabricant du Gardasil): "Le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps". 

 

ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance, Belgique): "Pour la quasi totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a PAS de complication grave des vaccins".

 

Pr Noni Mc Donald (pédiatre canadienne et "experte" auprès de l'OMS), le 18 mai 2016 à l'Assemblée générale du Conseil Supérieur belge de la Santé: "Il n'y a pas de plus sûr vaccin que le vaccin HPV"!

 

Dr Hélène Born (gynécologue à l'hôpital Bichat, à Paris): "J'aimerais beaucoup (que la vaccination HPV soit rendue obligatoire, c'est un rêve de gynécologue"! $$$$$$ voir à ce propos d'ailleurs ici le business vaccinal des pédiatres et généralistes (est-ce donc surprenant que des gynécologues puissent lorgner sur leur part du gâteau avec des souhaits d'obligations vaccinales aussi sottes, mais rentables que pour eux seuls?)

 

Voir aussi:

 

Traitements orthomoléculaires des effets secondaires des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 14:46

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

 

                    Interview des parents par Polly Tomey de l’équipe VAXXED

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

La maman Victoria : Nous voulons partager notre histoire parce que quand on parle de dommages vaccinaux, les gens pensent presque toujours à l’autisme ou à une quelconque maladie neurologique. Mais ce qui est arrivé à notre petit Brensen, c’est une maladie auto-immune de la peau.

 

Quand Brensen est né en 2008, tout était normal. Il a été en parfaite santé jusqu’à sa première visite médicale à deux mois. J’ai vu qu’ils avaient préparé 6 vaccins sur la table. J’ai posé des questions sur le 6ème vaccin que je ne connaissais pas. On m’a dit qu’il s’agissait du Rotavirus. Comme je n’avais pas d’information sur ce vaccin, notre enfant n’a donc reçu que 5 vaccins ce jour- là.

 

Le soir même, notre enfant n’était plus le même. Je ne pouvais plus le mettre dans son berceau et ne pouvais interrompre de le nourrir. Il n’était pas bien du tout, il gémissait ; il avait des problèmes d’estomac ; ses selles étaient vertes, moussantes et douloureuses. J’ai très vite réalisé qu’il réagissait aux vaccins. Il a fini par perdre tous ses cheveux et d’horribles taches apparurent sur son visage. Ces taches finirent par se répandre sur tout son corps.

 

Nous avons alors pris rendez-vous chez un médecin et nous avons évoqué les vaccins comme cause possible de l’état de Brensen. Il nous a immédiatement déclaré qu’il s’agissait d’un simple eczéma qui allait progressivement disparaître, mais ces réactions ne disparurent pas et nous avons connu 6 ans et demi d’enfer sans le moindre soutien des médecins qui n’avaient présenté comme solution que de la crème à base de stéroïdes que je savais dangereuse.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

Suite à notre position et à nos interrogations, le pédiatre a fini par refuser de nous recevoir.

 

Le système digestif de notre enfant a continué à se détériorer. Son visage ressemblait à celui d’un enfant  qui sortait d’une maison incendiée. Quand nous sortions, son visage effrayait les gens. Ne sachant plus à quel saint nous vouer, nous sommes passés de médecin en médecin. Nous avons consulté un nombre impressionnant de médecins, de cliniques.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

N’obtenant pas de résultats, nous nous sommes rendu compte que la médecine classique ne pouvait pas nous aider. Nous nous sommes alors tournés vers les médecines holistiques pour tenter de sauver la vie de notre petit.- J’ai dû changer tout mon régime alimentaire pour pouvoir allaiter dans les meilleures conditions possibles et ainsi permettre à son intestin devenu poreux de guérir. Je crois que c’est surtout le vaccin contre l’hépatite B qui a endommagé son système digestif.

 

A cette époque notre petit Brensen était si mal  que, pour le laver, je devais déployer toutes sortes de moyens pour le maintenir sous la douche tant il hurlait de douleur et tremblait. Nous devions sans cesse renouveler les draps de lit tant ils étaient régulièrement couverts de sang. Je n’exagère nullement. Tous ces problèmes ont vraiment détruit nos vies.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

C’est ainsi que notre terrible cauchemar s’est perpétué, parce qu’en outre, nous nous retrouvions tout seuls.

 

Les allergies de notre petit Brensen étaient telles qu’il ne pouvait presque plus rien manger. Plus question de rendre visite à des amis, aller au restaurant. Nous nous sommes retrouvés tellement seuls, comme abandonnés.

 

A l’époque tout le monde disait que les vaccins ne causaient pas l’autisme, ce que d’ailleurs je ne crois pas. Mais le véritable problème, c’est que les vaccins provoquent  quantités d’autres problèmes, à commence par l’affaiblissement du système immunitaire. Nous nous retrouvions face à des médecins qui ne savaient pas quoi faire ! Ayant été ostracisés par la médecine traditionnelle, nous avons dû payer tous les traitements de notre poche. Les assurances ne voulaient rien rembourser en dehors de la médecine classique. A cela s’ajoutait la nourriture très spéciale dont notre fils avait besoin, les suppléments alimentaires, dont principalement les probiotiques. On avait souvent des factures de 600 dollars rien que pour les compléments alimentaires.

 

Le public sait-il aussi que du glutaraldéhyde se trouve dans les vaccins, notamment le DtaP, et que pour manipuler ce genre de produit il faut pratiquement être revêtu d’ une espèce de scaphandre pour se protéger.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

Comment se fait-il que l’on injecte pareils produits à nos bébés ? Il y a tellement de problèmes avec les vaccins que l’on est obligé de sans cesse se tenir informé, et poursuivre sans arrêt la recherche, alors que les officiels continuent de nous raconter que les vaccins sont sûrs.

 

C’est pourtant, La Cour Suprême des Etats-Unis qui a déclaré que les vaccins étaient inévitablement dangereux («unavoidably unsafe»)

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

Dans ce genre de situation ce sont les parents qui doivent tout assumer. Les amis ne seront pas avec vous dans les heures les plus sombres de la nuit quand votre enfant crie, pleure et saigne.

 

A une époque, j’aurais voulu être infirmière. Ce qui m’aurait normalement amenée à devoir injecter des vaccins. Je puis affirmer que cela je ne l’aurais jamais fait. En conséquence, j’aurais été virée.

 

Je continue à me documenter parce que, dans ce domaine, on n’en sait jamais assez. Après 8 ans, je continue à faire mes recherches.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

Robert et Victoria, les parents

 

Source: Steemit.com

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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 23:44

C'est une grande chance pour tous les francophones que cette vidéo du Dr Wakefield ait été intégralement sous-titrée en français... après toutes ces années et ces calomnies sur le Dr Wakefield, il était grand temps de faire place nette à la vérité car les fraudeurs ne sont pas là où l'establishment veut vous le faire croire!

Andrew Wakefield répond aux accusations qui lui sont adressées.

 

1. Expérience

 

Je suis médecin. J'ai été diplômé en 1981. J'ai commencé à pratiquer comme chirurgien avec un intérêt particulier pour les maladies inflammatoires des intestins. Je suis devenu ensuite un chercheur qui gérait une équipe de 19 personnes chargées d'étudier la maladie inflammatoire des intestins, et durant cette période de 10 ans j'ai publié environ 130-140 articles scientifiques sur ce sujet particulier.

 

Le 17 Mai 1995, cette date est imprimée dans mon cerveau, une mère m'a appelé et m’a dit: "Mon enfant se développait de façon parfaitement normale, ensuite il a eu le vaccin ROR, et il a ensuite régressé vers l’autisme. J'ai dit: "Je suis gastroentérologue, comment puis-je vous aider?". Et elle a dit: "Mon enfant a de terribles problèmes gastro intestinaux et personne ne les prend au sérieux". Et l'histoire était tellement captivante, cette mère était très claire, elle décrivait cela très bien, et elle a dit: " Docteur Wakefield, il y a beaucoup, beaucoup de parents dans la même situation. Les enfants dans un état exactement comme le mien". Nous l'avons pris très au sérieux. Ce fut le début d’une aventure fascinante.

 

2. Le lien entre l’autisme et le vaccin ROR (1:24)

 

Le lien entre le syndrome que nous avons observé et le vaccin ROR est venu des témoignages de parents. Les parents disaient : « Je n’étais pas anti-vaccin. J’ai emmené mon enfant pour faire le vaccin ROR au moment indiqué. » Ce vaccin était injecté seul à ce moment-là, conformément au calendrier vaccinal du Royaume-Uni, il était donc facile, selon eux, de voir que le vaccin ROR pouvait en être la cause. A partir de ce moment, leurs enfants avaient développé une très forte fièvre, des convulsions et un sommeil profond prolongé, à l’issue duquel certains s’étaient réveillés totalement différents de ce qu’ils étaient avant. D’autres avaient perdu l’usage du langage et de la parole, les interactions avec leurs frères et leurs sœurs, et étaient devenus profondément malades.

 

Pour étudier les maladies humaines, les syndromes, que ce soit l’autisme, la maladie de Crohn ou d’Asperger, cela commence toujours par un regroupement de plusieurs patients, parfois pas plus de quatre, parfois quinze, qui présentent des symptômes similaires. Leurs résultats cliniques sont si semblables qu’ils méritent de faire l’objet d’un article. Cela s’appelle une cohorte. C’est comme cela que nous décrivons les maladies et les syndromes en premier lieu. Cela mène à des études plus approfondies où sont ensuite testées les hypothèses de causalité. Les faits rapportés par les parents sont-ils exacts ? L’enfant avait-t-il régressé après le ROR, et le ROR était-il la cause du problème ?

 

Vous pouvez vous poser la question : « Oui, mais tous les enfants vaccinés avec le ROR ne deviennent pas autistes, alors quel est le risque ? » Pourquoi ? Pourquoi ces enfants-ci et pas d’autres ? Une de nos hypothèses était l’âge auquel l’enfant avait été vacciné. La base de cette hypothèse, c’est que nous savons que les maladies telles que la rougeole présentent plus de risques de complications chez les sujets plus jeunes. Si un enfant attrape la rougeole en dessous de l’âge d’un an, les risques de complications suite à cette maladie sont beaucoup plus importantes que lorsqu’un enfant attrape la maladie à un âge ultérieur.

 

3. La Sécurité du Vaccin ROR –( 3:28)

 

Maintenant, à ce stade, en tant que chercheur, j'avais examiné en détail les études de sécurité du ROR. J'ai été très, très inquiet par le fait que ces études étaient totalement inappropriées. Ce n'est pas seulement mon opinion, parce que par la suite, la revue Cochrane, qui est l'une des meilleures références de la littérature médicale, a étudié les données et a fait le même constat accablant. Leurs propos étaient que les études de sécurité pour la mise sur le marché du vaccin ROR étaient en grande partie inadéquates, en particulier par rapport aux vaccins monovalents.

 

En d'autres termes, les études de sécurité des vaccins monovalents étaient meilleures. Par exemple, imaginons que je sois allé à la FDA et que j'ai alors trois médicaments contre la tension artérielle, et que je dise : « J'ai ces trois médicaments. J'ai une autorisation de mise sur le marché pour chacun d'entre eux individuellement, mais je voudrais les mettre ensemble dans le même comprimé. Puis-je mettre les trois autorisations dans un dossier et vous remettre le tout et obtenir une autorisation pour le médicament combiné? »

 

Ils rejetteraient ma demande et, à juste titre. Ils diraient : « Revenez quand vous aurez fait une étude comparative de chaque médicament en combinaison avec l'autre, et comparez-les avec le médicament isolé pour les effets secondaires, et aussi pour les effets indésirables». Cela aurait dû être fait avec le vaccin ROR et cela ne l'a pas été. Il y avait beaucoup d'hypothèses sur la sécurité de ce vaccin trivalent, et je crois que les enfants paient maintenant le prix pour ces hypothèses.

 

4. L’étude du Lancet – (5:05)

 

L’étude du Lancet elle-même est née de l’observation de plusieurs enfants dans la même situation. Développement normal, régression, et diagnostic d’un trouble du spectre autistique, ainsi que des symptômes gastro-intestinaux et une inflammation de l’intestin.

 

Il s’agissait de regrouper ces histoires ensemble et de dire : “Voici les douze premiers enfants que nous avons vus. Voici ce que nous avons trouvé. C’est vraiment remarquable, c’est cohérent. Cela indique l’émergence d’un nouveau syndrome de maladie humaine."

 

Dans la plupart des cas, les parents expliquaient que la régression était survenue après le vaccin ROR.

 

C’est maintenant à l’étude comme hypothèse. D’autres études devraient être menées pour élucider si oui ou non cela est vrai.

 

Ceci a été publié en tant que dossier d’étude dans le Lancet en février 1998. Une conférence de presse a été tenue à la requête du doyen de l’école de médecine. Les résultats y ont été expliqués.

 

5. Conflit d'intérêt –( 6:13)

 

Au Royaume-Uni, un procès a donc été lancé, par les familles [des enfants malades], contre les fabricants du vaccin. J’ai été impliqué dans ce procès ainsi que les patients de l’étude du Lancet. Dès qu’ils avaient été diagnostiqués et qu’ils étaient convaincus que c’était bien ce qui s’était passé, ils se sont joints à la procédure.

 

Il a été prétendu que l’étude avait été faite uniquement pour servir le procès et qu’elle avait été financée par les avocats. Ceci n’est pas vrai. Ce n’était tout simplement pas le cas. J’ai alors accepté d’être expert médical et en fait je me suis senti obligé d’agir comme tel, en leur nom, parce qu’il y avait un grand nombre de médecins dans le camp adverse, prêts à se faire rémunérer par l’industrie pharmaceutique en tant qu’experts.

 

Une des accusations portées à mon encontre était que j’avais agi au nom des avocats, et que j’avais été payé par eux pour réaliser l’étude du Lancet. En fait, j’étais payé par un programme d’Etat de compensation pour agir en tant qu’expert médical. Cela n’avait rien à voir avec l’étude du Lancet qui avait été financée par le Service National de Santé. Le règlement effectué par le conseil d’aide juridique ne m’avait pas été remis à moi, initialement; il avait été remis à l’école de médecine afin qu’ils réalisent cette étude pour rechercher la présence du virus de la rougeole dans les intestins atteints de ces enfants. C’est précisément ce qui a été fait. Cette information était connue du rédacteur en chef du Lancet, depuis environ un an avant la publication de la recherche. L’avocat lui avait envoyé des documents qui disaient : « Nous travaillons avec le Dr. Andy Wakefield sur cette problématique. » Il le savait, ou devait le savoir, mais d’une manière très commode, il a oublié de mentionner ce fait, lorsqu’il est venu témoigner sous serment devant le Conseil de l’Ordre [anglais], et ce n’est que par la suite qu’il a été découvert qu’il le savait depuis le début.

6. Coup monté contre Dr. Wakefield – (8:21)

 

C’est dès lors qu’il y a eu cette menace de procès juridique, qu’ils s’en sont pris très durement à moi.

 

Ce qui s’est passé, c’est qu’il y avait un journaliste qui s’appelle Brian Deer, un journaliste indépendant travaillant pour News International, Rupert Murdoch, qui m’a attaqué et a inventé une histoire, une fable si fantastique de ce "médecin diabolique vivant dans un manoir et nuisant aux enfants du monde" dans le but de s’enrichir et de devenir un héros dans l’histoire de la médecine.

 

Il a pris l’histoire de ma vie et il l’a réécrite, et c’était une stratégie, une stratégie délibérée, une stratégie des relations publiques, pour dire “Nous discréditons cet homme, on l’isole de ses collègues, nous détruisons sa carrière, et ensuite on dira aux autres médecins qui peuvent oser s’en mêler "c’est ce qui va vous arriver".

 

Et c’est très triste parce que beaucoup de bons médecins, de médecins honnêtes ont dit: “Andy, je sais que c’est vrai. Je sais que c’est vrai", et ils ont écrit que c’était vrai, les communications internes confirment leurs convictions que c’était vrai, mais quand le temps est venu de faire le meilleur choix pour ces enfants alors cela n’allait pas être bon pour leurs carrières et ils ont fait marche arrière.

 

In fine, la stratégie a eu l’effet escompté.

 

Ai-je la sensation d’avoir été la victime d’un coup monté par l’industrie pharmaceutique? Oui, je pense que c’était le cas.

 

Pourquoi moi en particulier?

 

Il y avait en fait 13 auteurs. Beaucoup d’entre eux figuraient parmi les chercheurs les plus éminents de leur domaine.

 

Ils m’ont choisi parce que j’agissais dans le procès comme expert contre les fabricants. Et j’ai écrit à mes collègues que je ne pouvais plus soutenir l’utilisation de ce vaccin, ROR; que j’allais continuer de soutenir vigoureusement l’utilisation des vaccins monovalents les vaccins séparés rougeole, oreillons et rubéole mais que je ne pouvais pas soutenir l’utilisation du vaccin trivalent.

 

Je pense que c’est parce que j’avais pris cette position franche qu’ils s’en sont pris à moi en particulier.

 

Une autre accusation est que j’étais dans ma caverne à créer secrètement un vaccin monovalent, un concurrent au ROR et qui le battrait sur le marché en le discréditant et puis je lancerais mon propre vaccin sur le marché.

 

C’était l’idée de Brian Deer.

 

Ce que nous avions à ce moment là était un brevet, détenu par l’école de médecine pas par moi.

 

C’était un brevet sur une substance qui s’appelle le "facteur de transfert", c’est un complément alimentaire naturel qui se trouve dans le lait maternel, par exemple, et qui peut renforcer les défenses immunitaires.

 

S’il marche ou non est une autre question. C'est ce que nous cherchions à découvrir. Mais il stimule la réponse immunitaire face à une infection comme la rougeole.

 

Il ne pouvait pas empêcher les enfants de contracter la rougeole, il n'agissait pas du tout comme le ROR. Ce qu'il faisait , c'est qu’il aidait à éliminer le virus quand des enfants étaient déjà malades. Il n’aurait jamais pu concurrencer le vaccin ROR, jamais, parce qu’il ne fonctionnait pas de la bonne manière, c’est un effet thérapeutique et non préventif.

 

Cela a été expliqué, en détail, mais Brian Deer a tout simplement complètement ignoré cela.

 

Il est resté sur l’idée que c'était un concurrent au ROR et que j'essayais tout simplement de me faire un paquet d’argent en mettant ce produit sur le marché.

 

La relation entre Brian Deer et le fabricant de vaccins, Smith Kline Beacham, qui est devenu par la suite Glaxo Smith Kline, était très proche, une relation très intime. Il avait été à l'origine un critique de leur médicament AZT, mais depuis lors avait reçu des droits exclusifs sur certaines de leurs données sur les effets indésirables de médicaments, le résultat de certains échanges, un accord quelconque entre eux.

 

Et par la suite, je pense qu'il est devenu en quelque sorte leur chien d'attaque.

 

Comment un seul journaliste pouvait-il réaliser ce que Brian Deer a réussi à faire de façon si efficace?

 

C'était la volonté du gouvernement, c'était la volonté de l'industrie pharmaceutique et c'était la volonté des médias.

 

À cette époque, James Murdoch, fils de Rupert Murdoch, travaillant au News International, était membre du conseil d'administration de Glaxo Smith Kline.

 

En tant qu’administrateur non exécutif, son travail au sein du conseil d'administration de ce fabricant de vaccins était de protéger la réputation de l’industriel dans les médias.

 

Il y avait donc cette cabale très incestueuse à laquelle participaient le gouvernement, les médias et l'industrie et ils voulaient tous ce résultat, et ils allaient donc l'obtenir.

 

Et contre eux, il y avait: moi.

 

Alors vous accusez un chercheur de fraude, en 30 secondes, et il faut une vie entière pour s’en remettre.

 

Et ils le savaient. Ils savaient à quel point les médecins sont vulnérables, que les accusations de fraude étaient complètement fausses.

 

Mais vous n'avez pas à me croire sur parole.

 

Il y a maintenant une enquête approfondie, un examen des données originales utilisées dans le document du Lancet par un ancien scientifique de l'Environmental Protection Agency, le Dr David Lewis.

 

Je ne l'avais jamais rencontré auparavant.

 

Il a pris tous les dossiers originaux et les a analysés, et a démontré catégoriquement et définitivement que je n'avais jamais commis aucune fraude mais que la fraude avait eu lieu de la part de Brian Deer et du British Medical Journal.

 

Ils avaient falsifié frauduleusement notre travail au Royal Free Hospital afin d'atteindre le but finalement atteint, et ça, c'est la perception mondiale que cette étude était fausse; qu’elle avait été inventée et qu’elle n’était pas solide.

7. Les échantillons de sang (14:25)

 

Oui, les échantillons de sang lors de la fête d’anniversaire de mon fils.

 

Afin d’étudier les enfants atteints d’autisme (nous faisions des analyses de leur sang), nous avions besoin d’échantillons de sang provenant d’enfants en pleine santé.

 

Et bien sûr à l’hôpital on ne trouve pas d’enfants en pleine santé.

 

On n’y voit que des enfants malades.

 

Alors ma femme a proposé que lors de la fête d’anniversaire à venir, nous collections des échantillons de sang de nos enfants et des enfants invités.

 

J’ai pensé que c’était une idée raisonnable. Cela a été fait avec le consentement pleinement éclairé de tous les parents et des enfants.

 

C’était tout à fait éthique. Ce n’était pas pire que, par exemple, d’aller au centre de vaccination et recevoir un vaccin, en fait peut-être même beaucoup mieux.

 

Cela a été réalisé par un médecin très expérimenté, pas par moi et il n’y a eu absolument aucun problème.

 

Le seul problème c’est que nous n’avions pas eu l’accord du comité d’éthique de l’hôpital. Mais ça ne le rend pas contraire à l’éthique.

 

C’était fait, comme j’explique, avec le consentement pleinement informé des parents et des enfants.

 

Voilà l’histoire.

 

Est-ce que je le regrette ? Oui. Pas parce que c’était contraire à l’éthique - ça ne l’était pas - mais parce que ça a donné au Conseil de l’Ordre anglais un argument pour me retirer mon droit d’exercer.

 

C’était une erreur et si je devais le refaire, je le referais avec l’accord éthique approprié, donc c’est quelque chose que je regrette, mais était-ce à aucun moment contraire à l’éthique? Non.

 

8. Le journal “ le Lancet “ se rétracte – (16:12)

 

L'article du Lancet a été retiré sur la base de deux accusations.

 

La première est que les recherches sur chaque enfant ont été faites de manière consécutive ; en d'autres termes, les enfants sont arrivés dans le programme l'un après l'autre. Ce que cela signifie, c'est que notre méthode de travail n'était pas d'avoir pris uniquement les enfants choisis parce que leur histoire était celle que nous voulions entendre, et que nous aurions laissé de côté les autres. Non, on prend les enfants au fur et à mesure qu'ils arrivent pour pouvoir justement inclure tous les enfants; cela évite les biais. Et c'est comme cela qu’il faut faire.

 

La seconde raison est que, Brian Deer avait demandé à ce que la publication soit retirée. Et par la suite le Conseil de l’Ordre aussi, parce qu'il n'y avait pas eu d'approbation éthique. En Amérique, ça veut dire l’approbation par la commission de recherche institutionnelle pour l’étude elle-même. Mais c'était une étude clinique qui ne nécessitait pas d'approbation éthique. En revanche, les analyses de biopsies intestinales, oui. Et il y a eu une approbation éthique pour cela. Brian Deer le savait pertinemment quand il a poursuivi, puisque c'était un document qu'il avait en mains. Il a donc délibérément retenu cette information du Conseil de l’Ordre. C'était une obstruction à la justice [et à la vérité].

9. Radiation de l’ordre des médecins – (17:21)

 

Le Conseil de L’Ordre des médecins au Royaume-Uni s’appelle le Conseil Médical Général (General Medical Council) et on est jugé par ses pairs (médecins) ainsi que par des non-médecins.

 

Au CMG, il y avait trois accusés : Professeur Walker-Smith, qui était, à l’époque, le meilleur gastroentérologue pédiatrique du monde, un homme expérimenté avec un parcours impeccable et une carrière irréprochable; ainsi qu’un de ses adjoints, le Docteur Simon Murch ; et moi-même. Nous avons tous les trois été déclarés coupables. Simon Murch n’a pas été radié mais Walker-Smith et moi-même nous l’avons été. Il a ensuite été financé pour faire appel auprès de la haute cour anglaise. J’ai moi-même fait appel mais pour des raisons financières, il était impossible pour moi de continuer et en fait, ce n’était pas le premier objectif de me faire réintégrer en tant que médecin, car il y avait des choses plus importantes à faire.

 

En revanche, Professeur Walker-Smith a fait appel et lors de cet appel, c’est-à-dire la première fois que cette affaire avait été jugée par un jury convenable, le juge a détruit la décision du Conseil de l’Ordre. Il a effectivement dit qu’ils avaient été incompétents et qu’ils n’étaient pas en mesure de juger les éléments de preuves, qu’ils avaient commis des erreurs, qu'ils avaient mal compris les faits, qu'ils avaient falsifié les preuves, et, le pire de tout, qu’ils n’étaient pas objectifs.

 

Le Conseil de l’Ordre s’était mis en tête depuis le début que nous étions coupables, et ce juge a complètement renversé leur décision et a dit qu’en effet, ceci ne devrait plus jamais arriver. Walker-Smith a été réintégré dans l’ordre des médecins et toutes les allégations contre lui ont été rejetées. 90% des accusations contre Walker Smith étaient les mêmes que celles portées contre moi. L’étude aurait dû être réhabilitée, mais le rédacteur en chef du Lancet a refusé afin de protéger sa réputation et son emploi.

 

Cette histoire a-t-elle été médiatisée ? Brièvement. Dans un seul journal. Histoire importante : très brève mention. Personne ne parle de ça maintenant; tout le monde parle du fait que nous avons été discrédités, radiés et que la recherche a été retirée. Mais l’histoire réelle reste encore à raconter.

 

10.Conséquences – (19:56)

 

Eh bien, c'est très intéressant car à l'époque, je faisais une recommandation que les parents devaient pouvoir choisir pour utiliser des vaccins monovalents [ rougeole, oreillons , rubéole mais séparés ].

 

En d'autres termes, je recommandais non pas de ne pas protéger leurs enfants contre ces infections, mais de pouvoir le faire de la façon dont les parents le choisiraient, et à cette époque, au Royaume-Uni et aux États-Unis, les vaccins monovalents étaient disponibles.

 

Ainsi les parents pouvaient choisir:

 

«Je ne suis pas d'accord pour faire le ROR, mais je veux vacciner mon enfant, alors je vais opter pour les vaccins séparés».

 

Et ils protégeaient parfaitement bien, par exemple contre la rougeole.

 

Cette option était donc possible.

 

Je n'aurais pas fait cette recommandation si cela n'avait pas été le cas.

 

Mais, au Royaume-Uni, six mois plus tard, le gouvernement a retiré l'autorisation d'importation des vaccins monovalents.

 

Aux États-Unis, idem, quelques années plus tard, Merck a arrêté unilatéralement la production des vaccins monovalents.

 

En fait, ils les produisent séparément afin de les mettre ensemble, mais ils ont cessé de les rendre disponibles séparément sur le marché, de sorte que c'était un ROR ou rien: notre décision ou le néant.

 

Cela privait les parents du choix.

 

Ils étaient toujours inquiets au sujet du ROR, donc ils n'ont pas vacciné: et la rougeole est revenue: c'était entièrement de leur faute.

 

Comme je le dis dans le film, j'ai demandé à un membre haut placé au Ministère de la Santé: «Pourquoi faites-vous cela si vous voulez réellement protéger les enfants contre ces maladies infectieuses graves? Pourquoi supprimer ce choix pour les parents ?”

 

Cette personne m'a répondu “parce que si nous donnons le choix aux parents alors cela anéantirait notre programme ROR".

 

En d'autres termes, le souci était de protéger le programme et non pas les enfants. Et c'était une erreur désastreuse:

 

La rougeole est revenue, c'était entièrement prévisible, mais bien sûr, ils n'ont pas manqué de rejeter la responsabilité sur moi.

 

Et quand ils parlent de l'incidence des refus du ROR au Royaume-Uni, ce qu'ils ne disent pas c'est l'augmentation au même moment de l'usage des vaccins monovalents avant leurs retraits du marché.

 

11. Projets – 21:48

 

Je ne vais pas prétendre que tout cela a été facile à vivre mais c’est une situation d’urgence sur la plan médical qui ne me laisse pas le choix.

 

Lorsque je m’apitoie un peu sur mon sort, à cause de la radiation de l’ordre ou de ce qu’on dit dans les médias, je n’ai qu’à regarder le prochain enfant autiste afin de réaliser qu’en fait je n’ai pas de problème.

 

J’ai une famille merveilleuse et quatre enfants en pleine santé.

 

Il n’y a pas d'autisme dans ma famille.

 

Je regarde le prochain enfant atteint d’autisme et je pense que c’est cet enfant qui a un problème.

 

Moi, je n’ai pas de problèmes. Donc je me dis "arrête de t’apitoyer sur ton sort, reprends toi et fais le boulot".

 

Source: Suretevaccins.com

 

Dans la préface de ce livre important du Dr Wakefield, on peut notamment lire l'avis du Dr Peter Fletcher, ex haut officiel de l'Agence Britannique de sécurité des Médicaments reconnaître que s'il avait été en poste au moment où l'autorisation de mise sur le marché du vaccin ROR a été accordée (de façon trop hâtive et sur base de données d'évaluation tout à fait insuffisantes), il aurait émis d'autres exigences...

Commentaire d'Initiative Citoyenne: Remerciements et félicitations à l'équipe de Sûreté Vaccins pour ce remarquable travail de traduction, hyper utile à la collectivité et contribuant à une juste réinformation en ces temps de propagande vaccinaliste éhontée...

 

Nous invitons vraiment le plus grand nombre possible de citoyens à s'informer par eux-mêmes sur cet épisode du scandale vaccinal car énormément de faussetés ont été relayées par une presse docile/servile vraiment peu reluisante sur le Dr Wakefield. C'est la raison pour laquelle, en complément des réponses du Dr Wakefield, nous souhaitions ajouter ci-dessous quelques éléments d'investigation additionnels sur ce dossier dont vos médias traditionnels ne vous parleront bien sûr jamais mais qu'il est essentiel de connaître et de faire aussi largement connaître autour de vous, car combien d'entre nous n'avons pas déjà entendu des médecins ou des proches nous déclarer fièrement que "Wakefield est un tricheur" ou un fraudeur? C'est le moment tant attendu maintenant où le rideau tombe sur une tout autre vérité et où, alors que la France compte déjà plus de 600 000 autistes, la Belgique, plus de 100 000 et plus d'un million aux Etats-Unis, il y a vraiment urgence de parler et d'agir....

 

Le Dr Wakefield blanchi par un tribunal (lui et ses collègues ont été victimes d'une chasse aux sorcières, estime la justice britannique!)

 

Les travaux du Dr Wakefield ont été reproduits et confirmés par d'autres chercheurs

 

CDC: ils ont dissimulé au public 340% de risques d'autisme liés aux vaccins!

 

Un enfant sur 2 pourrait être autiste d'ici 2025 selon une chercheuse du MIT

 

Clairement moins d'autisme et de troubles comportementaux chez les enfants NON vaccinés (= 0 vaccins!) comparativement aux enfants vaccinés

 

Le Lancet (= journal qui a publié les travaux du Dr Wakefield avant de se rétracter hyper tardivement) et le British Medical Journal (= qui a aussi sali Wakefield) ont un partenariat de "formation continue" avec Merck, grand fabricant de vaccin ROR...

 

Autre article sur la triste prostitution de la Science

 

L'évaluation des vaccins est trop laxiste, TOUS sont expérimentaux! (un biologiste vous explique de façon limpide pourquoi...)

 

Tous les médecins ne sont pas d'accord avec la médecine autoritaire qui nie les risques des vaccins, tout en estropiant les enfants de façon inacceptable...

 

Un président américain s'empare du sujet du scandale vaccinal:

 

- sa femme ose prendre position sur les vaccins

- lui parle du lien vaccins et autisme et estime qu'il faut investiguer

- il nomme un Kennedy dans une commission sur la "sécurité" des vaccins

 

L'ex directrice de l'Institut national de Santé américain (NIH) avouait en 2008 au micro de CBS que la question "vaccins et autisme" n'est toujours pas tranchée en raison de la méthodologie inadaptée des études officielles, elle déplore la fausse science qui refuse de chercher de peur de ce qu'elle peut trouver et reconnaît qu'il y a des inquiétudes à avoir en matière de vaccination (bien qu'au tout début, elle aussi ait pensé que c'était "fou".... et pourtant!!)

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