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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 18:44

Participation d'Initiative Citoyenne à partir de 45'29''...

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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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Joseph 28/09/2016 08:49

Vaccins : L'une des pires supercheries de l'industrie pharmaceufric !
La FRAUDE :
Les vaccinations sont sûres, efficaces, et sont basées sur des études scientifiques fiables reposant sur des éléments de preuves ; elles sont responsables de la diminution de beaucoup de maladies infectieuses.
La REALITE :
Les vaccinations sont basées sur une science imparfaite et reposent sur des données frauduleuses. Elles causent des maladies, des infirmités, et même la mort. L'hygiène et l'assainissement, sans les vaccinations, ont abouti à la diminution de presque toute maladie infectieuse au cours du siècle passé.
Mes vaccinations ne préviennent-elles pas les maladies ? Ne sont-elles pas sûres et efficaces ? Les autorités de la santé font l'éloge des vaccins en affirmant qu'ils réduisent les maladies, et nous assurent de leur innocuité,ainsi que de leur efficacité. Pourtant, ces hypothèses sont directement contredites par les statistiques gouvernementales publiées dans les études médicales, par les rapports de la FDA, par ceux de la CDC, et par les avis de scientifiques crédibles dans le monde entier.
La baisse des décès dus à la coqueluche (maladie contagieuse qui se caractérise par une toux violente et convulsive), à la diphtérie, et à la rougeole, est survenue avant l'introduction des vaccins. Selon l'Association Britannique pour le Progrès de la Science, les maladies infantiles ont diminué de 90% entre 1850 et 1940, parallèlement à l'assainissement et aux pratiques de l'hygiène, et bien avant les programmes de vaccination obligatoire.
Les décès dus à des maladies infectieuses aux Etats-Unis et en Angleterre, ont diminué de façon constante, avec un taux moyen d'environ 80% durant la même période.
Je suis bien conscient que les vaccins sont considérés comme «sacrés» par la plupart des médecins conventionnels. En fait, les remettre en cause équivaut à un blasphème. Je peux vous assurer que je ne contesterais pas l'efficacité et l'innocuité de quelque chose qui serait réellement "saint" (sacré), alors que les vaccinations, j'en suis absolument sûr, sans l'ombre d'un doute, (et je le dis avec précision) ne sont pas sûres et elles ne sont pas efficaces pour prévenir la propagation de la maladie.
Au cours des 60 dernières années, en tant que pierre angulaire de la politique de santé publique, les vaccinations ont causé, et non pas empêché, la propagation des maladies. Si vous êtes capable de regarder ce sujet avec un "point de vue objectif", vous pourrez facilement voir que les vaccinations de masse sont liées aux épidémies d'échelle mondiale, aux problèmes neurologiques et comportementaux, ainsi qu'à la prolifération des maladies auto-immunes dans le monde entier. Hélas, il est possible que vous me rejetiez en tant "qu'idiot" ou "charlatan" ; si vous croyez cela, mettez votre tête dans le sable, et emmenez de nouveau vos enfants chez le médecin pour des injections supplémentaires de poison.
Vous voyez, la plupart des Américains feront tout ce qu'on leur a dit. Dès le berceau, nous ne sommes pas encouragés à penser de par nous-mêmes. Nous sommes programmés pour placer une confiance aveugle dans notre médecin et dans la Mafia Médicale. On nous apprend à ne pas poser de questions. La triste réalité est que la plupart des Américains croient tout simplement en la vaccination, même s'il est probable qu'ils n'ont pas idée de ce qui est en elle. Des décennies d'études publiées dans le monde, et ce, dans les principales revues médicales, ont documenté des effets indésirables graves (y compris la mort), à cause de la vaccination.
Des centaines d'études médicales ont été publiées, des dizaines de livres ont été écrits par des médecins et des chercheurs, qui ont révélé l'échec de la vaccination, les effets indésirables, et les graves lacunes réunies aussi bien dans la théorie que dans la pratique. Pourtant, chose incroyable, la plupart des pédiatres et des parents ne sont pas au courant de ces résultats.
Inexcusablement, la plupart des pédiatres ne savent même pas ce qu'il y a dans les vaccins qu'ils administrent. Vous ne me croyez pas ? Il suffit de le leur demander… et d'être prêt à voir un regard perplexe sur leur visage… juste avant qu'ils en soient à se fâcher contre vous pour le fait que vous ayez osé poser des questions, ou même qu'ils arrivent à vous menacer si vous ne vous soumettez pas à leur politique de vaccination «obligatoire» !
Malheureusement, la plupart des pédiatres ont jalonné leur réputation sur la sécurité et sur l'efficacité présumées de la vaccination, de sorte qu'ils ne sont pas exactement «ouverts» à entendre toute opinion contraire.
Par exemple, quand notre fille aînée, Brianna, fut âgée d'environ 18 mois, nous l'avons emmenée chez le médecin pour un examen médical. Le médecin nous a dit qu'il était temps pour elle d'être vaccinée avec le vaccin RRO (rougeole, rubéole et oreillons). Nous avions effectué quelques recherches sur les vaccins, et étions un peu inquiets qu'ils pouvaient ne pas être aussi sécuritaires que ce qui était prétendu. Donc, nous avons dit au médecin que nous nous sentions concernés, et que nous ne voulions pas que Brianna se fasse vacciner, pensant qu'il aurait l'honneur d'exaucer nos souhaits.
Sa réponse a été stupéfiante. "Si vous choisissez de ne pas la faire vacciner, alors elle ne pourra plus être soignée dans ce centre médical. Vous devrez aller vous faire soigner ailleurs. Nous ne sommes pas achetés, ou réduits à faire la promotion de tout ce battage médiatique (sur l'autisme). Les vaccinations ne provoquent pas l'autisme.
Manger du poisson panné en bâtonnets pour les enfants constitue un bien plus grand risque d'autisme que ces vaccinations". Quelle arrogance ! Quel pompeux hypocrite. Nous aurions dû sortir de son cabinet immédiatement, mais comme des milliers d'autres parents, nous avons cédé à la pression et avons permis à ce médecin d'injecter du poison à notre petite fille.
‘‘Des Cocktails Toxiques''
J'ai entendu des précisions à propos des vaccinations, qui étaient décrites comme étant un «cocktail toxique» constitué des plus immondes substances toxiques existant sur Terre. Les vaccins sont associés à des virus d'animaux vivants et morts qui ont été cultivés dans les tissus des reins de singes, de vaches, de chèvres, de
porcs, et même de foetus humains avortés.
Ils contiennent une combinaison des éléments suivants : thimérosal
(éthyl-mercure), aluminium, formaldéhyde (liquide cancérigène d'embaumement), phénol, éthylène glycol (antigel), virus vivants, bactéries, et acétone, entre autres choses.
Le Professeur Boyd Haley, de l'Université du Kentucky, affirme : "Vous ne pourriez même pas construire une étude qui montrerait que le thimérosal est sûr. C'est tout simplement trop toxique. Si vous injectez du thimérosal à un animal, son cerveau sera malade. Si vous l'appliquez sur des tissus vivants, les cellules vont mourir.
Si vous en mettez dans une boîte de Pétri, la culture meurt. Lorsque l'on sait ces choses, il est choquant d'entendre que l'on peut l'injecter à un enfant sans lui causer de dommages". www.rollingstone.com/politics/story/7395411/deadly_immunity.
Et si je prenais du mercure, du formaldéhyde, de l'aluminium, de l'antigel, et des virus vivants cultivés avec des tissus d'animaux morts, que je mélange l'ensemble avec du beurre d'arachide, que j'étale tout cela sur un morceau de pain, et le donne à manger à mes enfants pour une collation ? Pensez-vous que je serais un bon père ? Et si je disais : «Cela les empêchera de tomber malades» ? Vous poseriez-vous des questions sur ma santé mentale ?
Il y aurait des chances que je sois susceptible d'être arrêté pour maltraitance d'enfants. Toutefois, lorsque des médecins injectent à nos enfants les mêmes ingrédients (moins le beurre d'arachide), et nous disent "Cela va les empêcher de tomber malades", la plupart d'entre nous n'ont même pas d'arrière pensée. Et si vous appeliez votre médecin et lui disiez que vous allez injecter du mercure à votre bébé, ainsi que de l'aluminium, du formaldéhyde et que vous lui demandiez quelle est la "dose de sécurité" relative à ces ingrédients ? Eh bien, juste après qu'il ait contacté les Services de Protection de l'Enfance, il appellera sans aucun doute la police ! Vous voyez, il n'y a aucun dosage sécuritaire parce que ce sont toutes des substances toxiques.
Les dérivés du mercure, l'aluminium, et le formaldéhyde sont les ingrédients contenus dans la plupart des vaccins. Comment est-il possible qu'ils soient sans danger ?
La réponse, c'est que cela dépend de qui les injecte. Si vous ou moi injectons à notre enfant, du mercure ou du formaldéhyde, nous allons en prison. Mais si une entreprise médicale ou un médecin injecte les mêmes poisons toxiques, ils sont alors parfaitement sains et sans danger. Qu'est-ce qui cloche dans ce tableau ?
Malheureusement, la plupart des Américains suivent la masse, croient ce qu'on leur dit, ne se posent pas de questions, et placent une foi aveugle en nos médecins. Mais où donc les médecins effectuent-ils leur formation médicale ? C'est ça… à la faculté de médecine.
Les facultés de médecine, qui sont largement subventionnées par Big Pharma, lavent le cerveau des étudiants en leur faisant croire que les vaccins sont sûrs, sans danger, et préviennent la propagation des maladies infectieuses. Il n'est pas surprenant qu'il y ait une incitation financière importante pour Big Pharma à «colporter» la vaccination, car elle fait fortune sur la vente de ces cocktails toxiques.
Une fois ces étudiants devenus médecins, d'importantes commissions leur sont offertes pour vendre plus de vaccins aux patients et poursuivre leur foi aveugle dans la nécessité de ces poisons.
La plupart des gens acquiescent à l'empoisonnement de leurs enfants parce qu'ils ne peuvent tout simplement pas croire (ou refusent de croire) que leur "omniscient" médecin pourrait tenir un raisonnement erroné. Ce que nous avons, c'est une foi aveugle dans les médecins, qui ont eux-mêmes une foi aveugle dans ce qu'ils ont appris à la faculté de médecine dirigée par l'AMA, qui est «au lit» avec Big Pharma, ce dernier étant intéressé par les bénéfices que récolteront les actionnaires, et non pas par la sécurité de nos enfants.
Jenner & La Variole.
L'Anglais Edward Jenner, né en 1749, est crédité du titre de «Père des vaccins». Il croyait en cette superstition qui circulait parmi les laitières, qu'une personne qui avait été atteinte par la variole de la vache ne pouvait pas contracter la variole. En 1786, pour son test initial impliquant un "cobaye humain", Jenner racla le pus issu de lésions dont était victime une fille de ferme et injecta ce pus à James Phipps, un jeune garçon âgé de huit ans.
Peu de temps après, il inocula la variole à ce garçon, et la variole ne se développa pas. Jenner estima qu'il avait trouvé le remède à la variole. Au cours des douze années suivantes, Phipps fut ainsi inoculé une douzaine de fois, et finit par mourir de la tuberculose à l'âge de vingt ans. Le propre fils de Jenner a lui aussi été l'un de ses cobayes, et est également mort de la tuberculose à l'âge de vingt et un ans. Depuis ce temps, les chercheurs ont lié la tuberculose au vaccin antivariolique. (Eleanor McBean, l'Aiguille Empoisonnée).
Au cours des années suivantes, Jenner rassembla la "preuve" que son vaccin antivariolique fonctionnait, et il l'a ensuite présenté au Parlement. Il a alors pris soin de ne révéler uniquement que les données qui ont soutenu sa théorie, sans jamais mentionner la multitude de gens qui réfutaient sa théorie (c'est-à-dire les gens qui ont contracté la variole de la vache, et qui ont ensuite été victimes de la variole).
Il avait pris grand soin de ne mentionner uniquement que les cas d'une douzaine d'hommes âgés, qui avaient souffert de la variole de la vache, mais n'avaient pas contracté la variole ensuite, tout ceci, en omettant commodément les centaines de cas qui avaient contracté les deux varioles. Finalement, après des années de manipulation des données et un "peaufinage" de sa formule de vaccination antivariolique, il a "vendu" sa théorie de la vaccination à l'élite intellectuelle ainsi également qu'aux fonctionnaires gouvernementaux.
Malgré les efforts de Jenner, la généralisation de la vaccination n'était pas vraiment devenue aussi populaire qu'il l'aurait désiré. En 1807, seulement 1.5 % des Britanniques avaient été vaccinés. Jusqu'en 1823, l'année du décès de Jenner, il n'était apparu en Angleterre, seulement que quelques éruptions régionales de variole, rien que l'on aurait pu considérer comme une épidémie. Durant les trente années suivantes, la variole s'était retrouvée sous contrôle. Cependant, les vaccinations devinrent obligatoires en Angleterre, en 1853 et en 1857 ; des amendes et des peines d'emprisonnement attendaient les personnes qui refusaient d'être vaccinées contre la variole.
Une fois que la vaccination antivariolique fut devenue obligatoire en Angleterre, des épidémies massives commencèrent à apparaître. Entre 1857 et 1859, il y eut plus de 14,000 morts, victimes de la variole. Puis, entre 1863 et 1865, il y eut plus de 20,000 décès dus à la même maladie. Quelques années plus tard, ce fut presque 45,000 morts, victimes également de la variole, entre 1870 et 1872. Selon les estimations officielles, 97 % de la population fut vaccinée (Anne Riley Hale, le Vaudou Médical). Le Japon a rendu les vaccinations obligatoires en 1872. En 1892 il y avait 165,774 cas de variole, qui ont fait 29,979 morts, malgré le programme de vaccination.
Résultat final : le vaccin antivariolique ne fonctionne pas.
Qu'en est-il pour la Poliomyélite ?
Le vaccin contre la poliomyélite n'a-t-il pas sauvé des millions de vies ? La population de New York, en 1950, était constituée de quinze millions d‘habitants, et cette année là, il y eut treize cas de poliomyélite, et un décès à cause de cette maladie, pour 100,000 personnes. À peine une épidémie ! Mais se basant seulement sur la crainte limitée d'une "épidémie" de poliomyélite, le docteur Jonas Salk persuada le gouvernement fédéral d'inoculer 97% de la population Américaine, avec une culture développée sur des singes verts morts. Au fur et à mesure que le programme de vaccination de Salk s'étendait, les cas de poliomyélite paralytique commencèrent à augmenter.
En 1959, plus de 5,000 cas de poliomyélite paralytique apparurent, 50% de plus qu'en 1958, et 100% de plus qu'en 1957. Cette tendance s'est développée malgré les 300,000,000 de doses de vaccin de Salk, administrées aux Etats-Unis vers la fin de 1959.
Six états en Nouvelle Angleterre, annoncèrent des augmentations de cas de poliomyélite, un an après que le vaccin de Salk fut introduit, ce qui porta les cas aux limites de l'augmentation de 100% dans le Vermont, et à l'augmentation étonnante de celle du Massachusetts de 642%.
En 1962, aux Etats-Unis, durant des auditions au congrès, le Dr. Bernard Greenberg, (Chef du Département de Biostatistique pour l'Université de la Caroline du Nord, École de Santé publique), a témoigné que non seulement les cas de poliomyélite avaient considérablement augmenté après que les vaccinations aient été rendues obligatoires, mais également que les statistiques furent manipulées par le Service de Santé Publique, et par le CDC, pour donner l'impression opposée. (Auditions avant le Comité Inter Etats et du Commerce Extérieur, Chambre des Députés, 87ème Congrès, Deuxième Session sur H.R. 10541, mai 1962, p.94).
Par exemple, après l'introduction du vaccin vivant contre la polio, en 1958, les CDC ont ainsi modifié la définition de "polio"… Les cas «d'inflammation de la membrane qui protège le cerveau et les cellules neuronales de la moelle épinière, entraînant une faiblesse musculaire et des douleurs (mais pas de paralysie)», et ces symptômes, ne seront plus depuis cette année là, classés comme "polio". Ils ont dû, depuis, être appelés méningite aseptique, même si le virus de la poliomyélite est présent. Les cas signalés de méningite aseptique, de ce fait, sont passés de presque zéro, à plusieurs milliers, et les cas de poliomyélite ont diminué du même chiffre. Puis, quelque temps plus tard, toujours en 1958, les CDC ont modifié la définition de "polio", une nouvelle fois !
Tous les cas de polio classique, présentant les symptômes paralytiques, ont été appelés la paralysie flasque aiguë. En 1960, le CDC déclara triomphalement que de grandes parties du monde étaient désormais devenues «exemptes de cas de polio», tandis que la nouvelle paralysie flasque aiguë était "mystérieusement" devenue très courante.
Presque 20 ans après les premières inoculations du vaccin anti-poliomyélite, en 1977, Salk a témoigné devant un sous-comité du Sénat, que toutes les éruptions de poliomyélite, intervenues depuis 1961, ont été causées par le vaccin oral contre la poliomyélite. En 1985, le CDC a annoncé que 87 % des cas de poliomyélite aux Etats-Unis, ayant eu lieu entre 1973 et 1983 furent causés par le vaccin, et la plupart des cas annoncés ont touché des individus entièrement ‘immunisés'. Fait alarmant, le CDC a admis que le vaccin contre la poliomyélite est le seul vecteur de la cause connue aujourd'hui aux Etats-Unis.
Souvenez-vous, j'ai mentionné que le vaccin contre la poliomyélite fut initialement cultivé par des singes verts morts, et ensuite contaminé avec le virus SV-40 (de 1959 à 1965) ? Il s'avère que le SV-40 peut se transmettre horizontalement (à savoir entre le père et la mère) et verticalement (à savoir de la mère à l'enfant). En fait, le SV- 40 est souvent associé à un médulloblastome, la tumeur du cerveau la plus fréquente en pédiatrie.
Lorsque les scientifiques ont injecté à de jeunes hamsters du SV-40, plus de 80% ont développé des cancers du cerveau. Des traces de ce virus sont généralement trouvées dans les cancers du cerveau, chez des millions de personnes qui ont reçu des vaccins contre la polio contaminés par le SV-40. En 1979, les médecins J. Farwell, G. Dohrmann, L. Marrett, et J. W. Meigs ont écrit un article intitulé : "Les Effet du Virus SV40 – les Vaccins contre la Polio Contaminés, avec Incidence et des Types de CNS Néoplasmes, chez les Enfants : une Etude Basée sur la Population". Dans ce document, ils ont signalé une augmentation substantielle des tumeurs du cerveau chez l'enfant, en particulier avec le médulloblastome, lorsque les mères avaient été précédemment inoculées avec des vaccins contenant du SV-40.
Au moment où le vaccin vivant contre la polio a été introduit aux Etats-Unis (dans les années 1950), l'incidence de la poliomyélite avait déjà diminué de 80%.
Eclosions dans les Zones Vaccinées.
Saviez-vous que la plupart des foyers de la maladie se déclarent au sein même de populations complètement vaccinées ? Au début de l'année 2010, une éclosion de cas d'oreillons sévit chez plus de 1.000 personnes à New York et dans le New Jersey. Ce qui est intéressant, c'est qu'à Ocean County, New Jersey, la porte-parole du comté, Leslie Terjesen a déclaré à CNN, que 77% de celles et ceux qui ont attrapé les oreillons, avaient déjà été vaccinés contre cette maladie. Si les vaccins contre les oreillons avaient effectivement rempli leur fonction, alors ce que vous devriez voir, c'est que les oreillons devraient se propager notamment parmi ceux qui ont refusé les vaccins, non ? C'est logique, n'est-ce pas ? Mais, dans ce cas, la réalité s'exprime avec une histoire différente.
L'analyse objective a obligatoirement conclu que ce sont les personnes vaccinées qui ont causé cette éclosion de cas d'oreillons.
En 1967, l'OMS a déclaré que le Ghana était parvenu au stade de "plus aucun cas de rougeole à signaler", après que 96% de sa population eut été vaccinée. Cependant, en 1972, le Ghana fut confronté à l'une de ses pires épidémies de rougeole, et le taux de mortalité s'avéra être le plus élevé jamais enregistré. Le Journal de l'American Medical Association, du 21 novembre 1990, déclara : "Bien que plus de 95% des enfants d'âge scolaire aux Etats-Unis, soient vaccinés contre la rougeole, de grandes éclosions de cas de cette maladie continuent à se produire dans les écoles, et la plupart des cas se produisent chez les enfants vaccinés antérieurement".
Un article publié en mars 1987, paru dans le New England Journal of Medicine (NEJM), a indiqué qu'une éclosion de rougeole est survenue dans une population scolaire complètement vaccinée, à Corpus Christi, au Texas. Une autre étude publiée en juillet 1994, dans le NEJM, a relaté que plus de 80% des enfants de moins de cinq ans, qui avait contracté la coqueluche, avaient été complètement vaccinés. Il y a littéralement des centaines d'autres exemples d'épidémies chez les populations complètement vaccinées, mais je pense que vous suivez mon point de vue, n'est-ce pas ?
Les Vaccinations & L'Autisme.
Le membre du Congrès de l'Indiana, Dan Burton, a commencé à tenir des audiences sur la relation entre les vaccins et l'autisme de l'enfance, en automne 2001. Son petit-fils est devenu autiste, après avoir reçu quaranteneuf fois la quantité de mercure considérée sûre par l'EPA, au cours d'une visite chez son pédiatre, qui lui a injecté neuf vaccins en une seule fois. Au cours de ces audiences, parents après parents citèrent des histoires très semblables. Ils parlèrent de la façon dont le développement normal de leurs bébés avait brusquement basculé, peu après la vaccination RRO, ou avec le vaccin DTC. L'état de santé des enfants est soudainement descendu en spirale, à la baisse, vers un état ressemblant à celui d'un «végétal».
C'est le comportement autistique, dans lequel se retrouvent des enfants précédemment joyeux et lumineux, qui tout à coup, ne peuvent plus ni apprendre, ni communiquer, ou qui ne reconnaissent tout simplement plus leurs parents.
Cet étonnant témoignage a été révélé par des experts, exerçant dans le domaine de l'autisme. Par exemple, le Dr. Michael Goldberg a expliqué comment il est impossible d'avoir une épidémie basée uniquement sur la génétique. Car c'est notamment l'excuse standard de la CDC et des NIH, qui ont utilisé ce stratagème afin de tenter de justifier pourquoi l'autisme a littéralement explosé en un peu plus de 2 décennies.
La Dre. Mary Megson a expliqué comment l'autisme est passé du stade d'inconnu en 1978 (avec une incidence d'un cas sur 10.000 sujets), à une épidémie en l'an 2000 (avec une incidence d'un cas sur 166 enfants). Ses recherches ont montré une carence totale en vitamine A, chez presque tous les enfants autistes.
Pouvez-vous deviner ce qui épuise le taux de vitamine A du corps ? Vous avez trouvé… la vaccination RRO.Étonnamment, la Mafia Médicale insiste toujours sur le fait qu'il n'existe aucun rapport, entre les conservateurs toxiques au mercure présents dans des vaccinations obligatoires pour l'enfance, et l'augmentation étonnante des cas d'autisme, malgré les preuves scientifiques suffisantes, justifiant du contraire. Le Dr. John O'Leary, un biologiste moléculaire Irlandais, chercheur de dimension mondiale, en utilisant l'art de la technologie de séquençage, a démontré comment il a pu retrouver le virus de la rougeole dans l'intestin de 96% d'enfants autistes, comparativement à 6,6% d'enfants normaux.
Fait intéressant, ce virus ne provenait pas de la maladie naturelle ; il était directement issu du vaccin contre la rougeole. Finalement, le Dr. V. Singh, un spécialiste de l'autisme, dans l'Utah, a révélé que dans plus de 400 cas d'autisme, les enfants ont connu un épisode de maladie auto-immune, dans lequel leur corps a été soumis à une attaque de la muqueuse du système nerveux.
Il a déclaré que 55% des familles se sont aperçues que l'autisme apparaît peu après la vaccination RRO, et que 33% des familles se sont aperçues qu'il est apparu peu après la vaccination DTC. Ces dommages neurologiques sont en effet bien établis sous les effets du mercure, de l'aluminium, et du formaldéhyde, utilisé et contenu dans ces vaccins.
Eh oui, le mercure est toujours présent comme conservateur dans la plupart des vaccins, y compris le vaccin contre la grippe. Beaucoup de gens sont sous la fausse impression qu'il a été retiré des vaccins entre 2000 et 2002, mais ce n'est pas exact.
Le thimérosal, ou l'éthylmercure, est encore utilisé dans le procédé de fabrication de presque tous les vaccins, mais le renseignement n'est plus divulgué sur l'étiquette du vaccin, car ce n'est plus considéré comme un ingrédient "ajouté". En conséquence de ce fait, le député membre du Congrès, Dan Burton, au cours d'une audition au Congrès tenue en 2003 au sujet de cette question spécifique, a demandé que
des sanctions pénales soient engagées contre le chef de la FDA et de la FTC. Pourtant, rien n'a été fait.
Les médias ont négligé de rapporter l'histoire, et le mercure continue d'être utilisé dans le procédé de fabrication de tous les vaccins. le 26 novembre 2005, le président George W. Bush a demandé à un tribunal fédéral, le retrait des documents
relatifs à des centaines de cas d'autisme, qui auraient été causés par le thimérosal, un des ingrédients toxiques utilisés dans de nombreux vaccins destinés aux enfants.
L'action juridique du gouvernement s'inscrit dans la foulée d'une insertion dans le projet de loi Homeland Security, qui protège Eli Lilly, le géant industriel médical qui développe le thimérosal, contre les poursuites impliquant l'additif. Le projet de loi supprime toute responsabilité imputable à l'industrie pharmaceutique et aux autorités sanitaires pour les blessures et les décès résultant de cet agent de conservation.
Oui, les gens présents dans notre gouvernement sont corrompus. Selon un article du 12 mars 2010, rédigé par F.Wiliam Engdahl, depuis 2002, le US Center for Disease Control (CDC) a payé le Dr. Poul Thorsen, chef d'un groupe de recherche Danois, 14,6 millions de Dollars, pour publier des études qui réfutent les liens entre les vaccins et l'autisme, en dépit du fait que des enquêtes ont découvert une fraude scientifique, dans les études antérieures menées par Thorsen.
Son partenaire, Kreesten Madsen, a découvert récemment une conspiration avec les autorités du CDC, qui ont frauduleusement sélectionné uniquement les données favorables, afin de "prouver" l'innocuité des vaccins. La police danoise mène actuellement une enquête sur Thorsen pour des accusations de fraudes criminelles, et affirme qu'il a disparu avec 2 millions de Dollars, cette somme d'argent
provenant des contribuables Américains, a été versée par la CDC.

Initiative Rationnelle 28/09/2016 10:59

Très distrayant. Merci pour cette pépite de trois kilos.

Louhana 25/06/2016 13:38

A 24 mn 28, ils ont l'air de dire que nous avons de quoi soigner la diphtérie. Cela me fait penser que le spécialiste des voies respiratoires qui m'a soignée durant mon adolescence et qui ne voulait pas entendre parler de vaccins pour ses patients, avait dit à ma mère que la diphtérie se soignait très bien et que cela ne justifiait donc pas le vaccin.
Alors si cela se soigne, pourquoi imposer la vaccination ?

Initiative Rationnelle 12/07/2016 08:52

"Dans l'hypothèse où le virus aurait une utilité pour l'organisme, cela ne me gênerait pas de lui sacrifier des cellules pour qu'il puisse se reproduire."

Toute votre intervention est un argument par l'ignorance puisque vous ne savez pas si le virus n'a pas une éventuelle utilité bénéfique cachée qui reste à découvrir. Cependant, vous ne savez pas si le virus n'a pas non plus des effets délétères bien plus graves que son action immédiate. Pourtant, la première option est tellement plus probable pour vous que les effets néfastes actuels et bien réels du virus deviennent parfaitement acceptables.

Remarquez que cet argument par ignorance peut être inversé et rester tout aussi cohérent: Il est probable que tous les malades du cancer ont déjà eu la grippe au cours de leur vie. Dans l'hypothèse où le virus de la grippe est la cause réelle de tous les cancers, il faudrait vacciner le plus grand nombre de gens possible.


"J'ai l'impression que vous, vous envisagez la relation virus organisme comme un combat, un affrontement."

Non. Je vois un mode opératoire relativement bien compris qui au niveau cellulaire ne peut être considéré que comme destructif. Y voir plus que choses que ce qui est concrètement observable est par définition une conjecture hasardeuse.


"J'ai précisé hors déficience immunitaire. Or le système immunitaire des gens est loin d'être au top en général."

Combattre une infection a justement pour conséquence de solliciter fortement système immunitaire, ce qui peut favoriser l'arrivée d'une seconde infection. Par définition, si une seconde infection survient c'est parce que le système immunitaire aura été déficient. Votre exception est donc abusive. C'est comme si vous disiez: Hors asphyxie, il n'est pas du tout dangereux de respirer sous l'eau.

Vous utilisez le sophisme du Vrai Écossais:
- Vous dites: Une double infection n'arrive jamais chez les gens qui ont un bon système immunitaire.
- On vous répond: C'est faux, ça arrive.
- Vous dites: Parce que le système immunitaire de tous ces gens n'était pas bon, moi je parle des gens qui ont un bon système immunitaire.

Vous pouvez dire que le système immunitaire n'est pas bon à cause de tout ce qu'on ingère et qui est nuisible, OU vous pouvez dire que tout ce qu'on ingère est nuisible parce que ça a une influence négative sur le système immunitaire. Vous ne pouvez faire les deux, ce serait un raisonnement circulaire.

Comment savez-vous que le système immunitaire des gens n'est pas bon ? Avez-vous une définition qui ne serait pas à la fois un argument et la conclusion de votre démonstration ?

Louhana 06/07/2016 20:59

Je répète que ce n'est qu'une hypothèse issue de mes observations, je n'exclue pas du tout de me tromper, mais je me pose des questions car certains faits m'interpellent.

Par rapport à la notion d'agresseur, je n'ai pas du tout la même façon de voir les choses que vous. Dans l'hypothèse où le virus aurait une utilité pour l'organisme, cela ne me gênerait pas de lui sacrifier des cellules pour qu'il puisse se reproduire. Je verrais cela plus comme une collaboration, un échange et/ou un équilibre entre le virus et l'organisme. Mais bien sûr, un équilibre qui peut effectivement être rompu par un contexte déstabilisant pour l'organisme qui n'arriverait pas à le maintenir (pollution de l'organisme, perturbation du système immunitaire, stress, etc...) d'où l'intérêt de faire attention à tout cela.

J'ai l'impression que vous, vous envisagez la relation virus organisme comme un combat, un affrontement.

"Vous dites "Nous ne faisons pas deux maladies virales en même temps".
On vous dit "Vous avez tort, ça arrive".
Vous répliquez "Ah bah ça m'étonne pas"."

J'ai précisé hors déficience immunitaire. Or le système immunitaire des gens est loin d'être au top en général.

Initiative Rationnelle 04/07/2016 15:28

"Avec l'état du système immunitaire de la plupart de nos concitoyen, ce n'est pas surprenant."

Vous dites "Nous ne faisons pas deux maladies virales en même temps".
On vous dit "Vous avez tort, ça arrive".
Vous répliquez "Ah bah ça m'étonne pas".

Votre réponse est irrationnelle.


" je ne trouve pas que ce soit un argument suffisant pour dire que le virus est un agresseur. Le virus se propage ainsi et des cellules meurent, ok, et alors ?"

Alors, il y agression dès que l'intégrité physique est compromise. La cellule est détruite.

Vous avez un virus qui tue vos cellules, et vous avez un système de sécurité qui tue le virus qui tue vos cellules. Vous pouvez néologiser si ça vous amuse, une agression peut être définie de manière objective et le mode opératoire du virus y correspond.


"L'important c'est que la maladie évolue favorablement."

En clair: Et alors, j'en suis pas mort !

Le même raisonnement peut-il être appliqué à votre personne ? On vous donne un bon coup de poing dans la mâchoire, mais le non-agresseur ne repart pas avec votre portefeuille. Il a été maîtrisé par des globules bleus qui faisaient leur ronde. Donc vous vous en sortez sans préjudice. L'important est que votre vie reprenne son cours favorablement. Il n'y a donc pas agression.


"que pensez-vous de l'importance de la sollicitation du système immunitaire lorsqu'un bébé de 2 mois reçoit le DTP hexavalent + le Prevenar ?"

http://pediatrics.aappublications.org/content/109/1/124.full

Je soupçonne que l'on vous a déjà dit qu'il n'y a rien dans la littérature scientifique qui soutienne l'hypothèse d'une surcharge du système immunitaire par la vaccination. Voici une analogie qui vous permettra peut être de comprendre pourquoi:

Voyez le système immunitaire comme une usine de robocops. Si une nouvelle maladie survient, il faut l'analyser avant de pouvoir la combattre efficacement. Le temps de recherche et développement pour construire un nouveau modèle de robocop adapté à cette nouvelle menace, peut être mis à profit par la maladie pour se propager de manière dramatique avant que les nouveaux robots ne soient fabriqués en série. Vacciner, c'est donner au corps les plans d'un nouveau robot tueur qui pourra être fabriqué immédiatement et repousser la maladie avant qu'elle ne se propage.

Ce que vous faites ici, c'est comparer l'énergie dépensée dans la fabrication à grande échelle de robots tueurs avec l'énergie dépensée pour trouver dans son courrier les plans d'un nouveau robot que l'on va ajouter à la bibliothèque.

Ajouter les plans d'un nouvel antigène à la bibliothèque pour pouvoir y faire appel au besoin, c'est quelque chose qui arrive des dizaines de fois par jours tous jours pour l'enfant, en portant ses mains et tout ce qu'il trouvera à sa bouche, en respirant, en mangeant. Les antigènes d'un vaccin n'ont rien de particulier par rapport à tous les autres antigènes croisés tous les jours. En particulier, ils ont la même charge, qui est extrêmement faible.

Il est irrationnel de dire en même temps que le corps peut supporter de se défendre contre la maladie ET ne peut pas supporter d'être mis en présence de quelques antigènes supplémentaires.

Louhana 02/07/2016 20:56

J'ai oublié :

"Le virus colonise une cellule, modifie son code génétique pour se répliquer et détruit la cellule pour pouvoir se propager."

Je sais bien que le virus agit de cette manière-là mais je ne trouve pas que ce soit un argument suffisant pour dire que le virus est un agresseur. Le virus se propage ainsi et des cellules meurent, ok, et alors ? Nous perdons des quantités de cellules tous les jours sans en faire tout un plat. L'important c'est que la maladie évolue favorablement.

Ceci dit, je vous l'ai dit, ce n'est qu'une hypothèse de ma part.

Louhana 02/07/2016 20:39

@ Initiative Rationnelle

Je sais bien que les virus n'ont pas d'intention, ils ne raisonnent pas. Mais lors de l'attaque d'un virus, le corps agressé est fragilisé, donc plus susceptible de se laisser envahir par un autre virus. D'ailleurs, vous le dites vous-même :

"c'est souvent la sollicitation importante du système immunitaire par la première infection qui permet à la seconde de se déclarer."

A propos, que pensez-vous de l'importance de la sollicitation du système immunitaire lorsqu'un bébé de 2 mois reçoit le DTP hexavalent + le Prevenar ?

"D'autre part, vous avez tort. Il est tout à fait possible que plusieurs virus infectent un même hôte (c'est une surinfection), voire une même cellule (c'est une coinfection)."

Avec l'état du système immunitaire de la plupart de nos concitoyen, ce n'est pas surprenant.

                    

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