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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 21:58

La folie de la vaccination contre l’hépatite B 

La folie de la vaccination contre l'hépatite B

Vactruth, 08.07.2016

 

La vaccination contre l’hépatite B est une vaccination que même les pro-vaccins devraient remettre en question sur base du plus élémentaire bon sens.

 

Cette vaccination est systématiquement administrée le jour de la naissance avec des rappels réguliers tout au cours de l’enfance.

 

Cette maladie qui est assez rare est cependant plus fréquente chez les adultes faisant partie de groupes à haut risque, comme ceux qui vivent dans une promiscuité sexuelle ou les toxicomanes qui partagent des aiguilles.

 

Les risques que comporte l’administration de cette vaccination à des nouveau-nés en bonne santé sont relativement élevés et peuvent comprendre des invalidités permanentes et des décès. La protection promise par cette vaccination est au mieux une promesse vide de sens. Même les fabricants de vaccin ne garantissent pas que le vaccin puisse offrir une immunité durable contre l’hépatite B.

 

L’hépatite B comme maladie

 

Les symptômes de l’hépatite B comprennent : fatigue, nausées, vomissements, légère fièvre, douleurs et gonflements des articulations, maux de tête. Une toux peut précéder la maladie d’une à deux semaines avant que n’apparaisse une jaunisse et une hypertrophie du foie qui peuvent durer de trois à quatre semaines. La fatigue, elle, peut durer jusqu’à un an.

 

95% des cas  guérissent complètement avec un taux très faible de mortalité de 0,1 pour cent de ceux qui ne récupèrent pas complètement. Les personnes qui se remettent acquièrent une immunité à vis à la maladie. Parmi les 5% de ceux qui ne récupèrent pas complètement, moins de 5% deviennent des porteurs chroniques de la maladie.

 

L’hépatite B est une maladie qui survient rarement chez les enfants. La majorité des personnes infectées ont entre 20 et 39 ans. Les Etats-Unis et l’Europe occidentale ont des taux très bas : de 0,1 à 0,5% de la population générale.

 

Alors que les nourrissons peuvent contracter l’hépatite B d’une mère infectée, cette forme de transmission représente un très faible pourcentage des cas d’hépatite B. L’hépatite B est considérée comme une maladie d’adulte qui est le plus souvent transmise par le sang ou les liquides organiques. Ce n’est pas une maladie très contagieuse et elle est rare dans l’enfance. [1]

 

Les personnes le plus à risque pour l’hépatite B

 

Les populations suivantes sont à risque accru d’infection par le virus de l’hépatite B :

 

  • Les nourrissons issus de mères infectées
  • Les partenaires sexuels de personnes infectées
  • Les personnes sexuellement actives qui ne vivent pas une relation monogame à long terme
  • Les hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes
  • Les utilisateurs de drogues injectables
  • Les contacts de personnes atteintes d’une infection chronique VHB
  • Le personnel des soins de santé qui pourraient être exposés à du sang ou à des liquides corporels contaminés.
  • Des patients hémodialysés
  • Les résidents ou le personnel des établissements pour personnes handicapées
  • Les voyageurs à destination de pays où la prévalence de l’infection est élevée [2]

 

A l’exception des nourrissons nés de mères infectées, les nourrissons et les enfants sont à très faible risque de contracter l’hépatite B.

 

Vacciner tous les nourrissons contre une maladie relativement bénigne qu’ils sont peu susceptibles de contracter n’a aucun sens.

 

Histoire de la vaccination contre l’hépatite B qui commence à la naissance

 

En 1991, la recommandation a été faite de vacciner tous les nourrissons contre l’hépatite B.[3]

 

En 2005, les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) ont mis à jour une politique qui exigeait que tous les nouveau-nés reçoivent le vaccin contre l’hépatite B avant de quitter l’hôpital ou la maternité. Dans le cadre de la recommandation du CDC, toutes les mères doivent être testées pour l’antigène de l’hépatite B. En ce qui concerne les mères séro-positives, leurs bébés doivent obligatoirement recevoir des immunoglobulines contre l’hépatite B (HBIG) en plus de la vaccination contre l’hépatite B.

 

Les mères dont le test est négatif pour l’hépatite B, ainsi que celles pour lesquelles les tests ne sont pas concluants, sont fortement encouragées à faire vacciner leurs enfants. En fait, tous les nourrissons sont régulièrement vaccinés. Les parents qui ne veulent pas que leur enfant soit vacciné doivent le faire savoir clairement à l’hôpital avant d’y entrer pour accoucher. Les mères sont exhortées à avoir recours à un pédiatre pour assurer la suite des vaccinations. [4]

 

Ce qui aurait plus de sens, si on croit à la sécurité et à l’efficacité des vaccins contre l’hépatite B, serait d’administrer le vaccin aux bébés et aux mères dont le test est positif pour l’hépatite B.

 

Calendrier actuel des vaccinations

 

Le Comité consultatif des pratiques d’immunisation recommande que tous les enfants reçoivent leur première dose de vaccin contre l’hépatite B à la naissance et qu’ils reçoivent ensuite la série de 3 vaccins à l’âge de 6-18 mois. Il est recommandé que les enfants plus âgés et les adolescents non vaccinés antérieurement reçoivent également la série des 3 vaccins. [5]

 

Le calendrier de vaccination des enfants contre l’hépatite B est approuvé par les groupes médicaux suivants :

 

  • Comité consultatif sur les pratiques vaccinales
  • L’Académie Américaine de Pédiatrie
  • L’Académie Américaine des Médecins de Famille
  • Le Collège Américain des obstétriciens et gynécologues

 

Le CDC recommande les vaccins combinés au lieu de vaccinations séparées [6]

 

Des faits inventés pour justifier le programme de vaccination contre l’hépatite B

 

En 1991, les médias ont publié des statistiques produites par le CDC pour promouvoir un programme de vaccination de masse contre l’hépatite B. Ces statistiques ne sont liées à aucun fait documenté, bien que ces données continuent à être utilisées aujourd’hui pour perpétuer la nécessité imaginaire de cette vaccination.

 

Le CDC a prétendu qu’il y aurait environ un million de personnes atteintes d’hépatite B aux Etats-Unis, et que, chaque année 5.000 personnes mourraient d’une maladie du foie. Aucune référence scientifique n’a jamais été donnée par le CDC. [7]

 

Aucune efficacité prouvée des vaccinations

 

Il n’a jamais été prouvé que quelque vaccin que ce soit ait été montré efficace contre une maladie. La seule chose qui soit testée est la création d’anticorps. Ceci est tout à fait différent d’une immunité réelle vis-à-vis de telle ou telle maladie. [8]

 

En fait, les récentes épidémies de rougeole et d’oreillons chez des personnes vaccinées fournissent la preuve que les vaccins ne sont pas efficaces. [9]

 

Le cas des vaccins contre l’hépatite B ne sont pas différents. Ce vaccin a pu produire une augmentation des anticorps, mais ce fait ne correspond PAS nécessairement à l’immunité. Les fabricants de vaccins eux-mêmes ne promettent pas l’immunité. [10]

 

Risques pour la santé associés à la vaccination

 

De juillet 1990 à 1996, plus de 16.000 rapports d’hospitalisation, de dommages et de décès après vaccination contre l’hépatite B ont été rapportés au VAERS (United- States Vaccine Adverse Events Reporting System).

 

Les rapports de décès de nourrissons sont le plus souvent répertoriés à tort comme causés par le « Syndrome de la mort subite du nourrisson ». Il est connu que moins de 10% des médecins déclarent les problèmes de santé qui font suite aux vaccinations.

 

Plusieurs revues médicales internationales ont démontré que la vaccination contre l’hépatite B est à l’origine de maladies chroniques graves, de maladies immunitaires et neurologiques tant chez les enfants que chez les adultes.

 

En 1996, Montinare et al ont publié une étude en Italie. Ils ont étudié le cas de 30 enfants et adultes. La plupart des enfants de 3 à 9 mois avaient souffert de convulsions et d’autisme après avoir reçu le vaccin contre l’hépatite B. Les auteurs ont conclu que les maladies auto-immunes étaient plus fréquentes dans les pays où les vaccins sont largement utilisés. [11]

 

Entre 1992 et 2005, 36.788 rapports de réactions indésirables ont été signalées au VAERS. 14.800 des personnes ayant souffert de réactions indésirables ont dû être hospitalisées. Beaucoup de ces réactions furent susceptibles de mettre la vie en danger, ce qui a entraîné des handicaps permanents. Les rapports ont signalé les cas de 781 personnes qui sont mortes suite à la vaccination contre l’hépatite B.

 

Les problèmes de santé suivants ont été causés par le vaccin contre l’hépatite B :

 

  • Sclérose en plaques
  • Diabète
  • Syndrome de Guillain Barré
  • Purpura thrombocytopénique idiopathique
  • Convulsions et troubles du cerveau comme l’encéphalite
  • Paralysie de Bell
  • Lupus
  • Troubles du spectre autistique
  • Pancréatite
  • Déficiences visuelles et auditives, y compris la névrite optique
  • Dysfonctionnement immunitaire [12]

 

Conclusions

 

Le programme de vaccination contre l’hépatite B ciblant les nouveau-nés et les nourrissons n’a aucun sens. Il n’a pu être démontré que la vaccination contre l’hépatite B pouvait s’avérer efficace dans la prévention de cette maladie. Le risque que des enfants soient infectés par l’hépatite B sont très faibles.

 

L’hépatite B est une maladie qui n’est pas très contagieuse et qui tend surtout à infecter des adultes faisant partie de groupes à haut risque. La maladie est habituellement de durée limitée ; elle permet en outre d’acquérir une immunité à vie.

 

En revanche, de nombreuses conséquences graves sur la santé ont résulté de la vaccination contre l’hépatite B, y compris des invalidités permanentes et des décès.

 

Références

 

  1. http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx
  2. http://www.cdc.gov/hepatitis/hbv/hbvfaq.htm#D4
  3. http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx
  4. http://www.immunize.org/catg.d/p2130.pdf
  5. http://www.cdc.gov/hepatitis/hbv/vaccchildren.htm
  6. http://www.cdc.gov/vaccines/schedules/downloads…
  7. http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx
  8. https://vactruth.com/2014/12/12/10-reasons-not-to-vaccinate/
  9. https://vactruth.com/2016/02/18/mmr-vaccine/
  10. http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx
  11. http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx
  12. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive…  

 

Source : Vactruth

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commentaires

Huawei Mate 8 Singapore 20/09/2016 16:54

I had heard a lot about Willpower show and searched all over the internet to find an article on it. I accidentally came across this article and I found it to be helpful. Thanks a lot for

Bernard 11/09/2016 11:05

UNE VACCINATION PEUT PROVOQUER UNE ATTEINTE DEMYLINISANTE, C'EST RECONNU !!!

Il existe un signal non contesté en faveur du fait qu'une vaccination quelconque peut précipiter l'apparition d'une atteinte démyélinisante centrale. L'étude américaine Langer-Gould l'a montré en octobre 2014 : elle donne un signal significatif d'un accroissement du nombre de cas d'ADC dans les 14 jours qui suivent une vaccination quelconque. Il est précisé que comme une ADC ne peut pousser en si peu de jours, c'est que le processus avait débuté auparavant. Soit !
Daniel Floret en avait profité pour en déduire (comme les auteurs semble-t-il) qu'une vaccination ne pouvait être à l'origine d'une ADC :
Voici ce qu'en dit le président du CTV Daniel Floret [1] :
« L'augmentation du risque de révélation d'une ADSN (atteinte démyélinisante du système nerveux) à proximité immédiate d'une vaccination (tous vaccins confondus) est une constatation intéressante : le fait que cette augmentation du risque disparaisse à distance va dans le sens d'une non responsabilité du vaccin dans la genèse de la maladie. Par contre, la stimulation immunitaire provoquée par le vaccin peut précipiter le passage d'une phase asymptomatique à une phase symptomatique de la maladie. Une maladie infectieuse peut avoir le même effet.
Cette hypothèse est en accord avec le fait démontré que l'apparition des premières manifestations de SEP (sclérose en plaques) fait suite à un processus immunitaire et un processus de démyélinisation débuté depuis plusieurs années auparavant. »
Daniel Floret souligne alors que cette étude montrerait l'absence de risque sur un délai long comme 3 ans :
 « Cette étude est très rassurante dans la mesure où elle démontre à 3 ans l'absence de lien entre toute vaccination et la révélation d'un ADSN. Ce fait est notamment démontré pour les vaccins hépatite B et HPV . »
J'ai montré de façon indiscutable que les tests cas-témoins utilisés n'avaient aucune valeur (voir par exemple mon commentaire du 10/09 à 9h47). Rien n'interdit que le processus de démyélinisation ait été engagé par une vaccination puis brutalement accéléré par une nouvelle vaccination. En octobre 2009 la campagne de vaccination contre le H1N1 avait débutée par la vaccination du personnel hospitalier. Un médecin va être atteint d'une SEP 4 jours après sa vaccination H1N1. Il témoignera sur le blog de Dominique Dupagne : il avait eu une première atteinte 15 ans auparavant à la suite d'une vaccination hépatite B. Il n'y avait pas eu un autre épisode c'est à dire une SEP. Celle-ci va apparaître 4 jours après une autre vaccination. S'il n'avait pas reçu cette vaccination ni aucune autre par la suite il est possible qu'il aurait pu vivre toute sa vie sans qu'il y ait une relance de cette première atteinte démyélinisante.
Faire une ADC devrait contre-indiquer toute vaccination par la suite. C'est la conclusion qui devrait s'imposer après le résultat de Langer-Gould et que cette exemple illustre très bien. Ce médecin devait d'ailleurs organiser la campagne de vaccination H1N1 dans son hôpital. Belle pub !!!
Le test Langer-Gould a été réalisé en cas-témoins sur un délai. Pourquoi le signal n'est pas neutralisé, contrairement à ce que je montre pour des délais de 4 ans (Tardieu) ou de 3 ans (Langer-Gould) ? Parce que le délai de 14 jours est très court, ce qui permet d'avoir des témoins dans ce délai et en dehors de celui-ci, que le cas auquel ils sont associés se trouve dans ce délai ou en dehors. Autrement dit, de manière indépendante du cas associé, ce qui n'est plus possible sur des délais longs.
[1] https://www.mesvaccins.net/web/news/6111-vaccinations-et-affections-demyelinisantes-du-systeme-nerveux-une-nouvelle-etude

Initiative Rationnelle 04/11/2016 10:20

"C'EST RECONNU !!!"

L'expérience montre que vous n'êtes pas en mesure de "reconnaître" vos propres erreurs, ce qui jette un doute sur l'ensemble de votre travail.



"
Il y a donc deux informations essentielles qui manquent à Bernard et sans elles il ne peut conclure. Le signal-de-Bernard est infondé. [...] Cependant, tout le monde fait des erreurs et c’est comme ça que la science progresse depuis toujours. Le plus gros problème n’est donc pas cette erreur manifeste, mais l’incapacité de Bernard à l’apprécier et/ou la reconnaître [1]. Devant l’impossibilité d’accéder à certaines données, il a choisi de remplir les blancs avec ses opinions personnelles [2]. Son incapacité à reconnaître ses propres carences méthodologiques jette un doute sur l'ensemble de son travail.
"
[Intox] Des signaux très forts allant dans le sens de la responsabilité du vaccin hépatite B - https://initiativerationnelle.wordpress.com/2016/09/12/intox-des-signaux-tres-forts-allant-dans-le-sens-de-la-responsabilite-du-vaccin-hepatite-b/


[1]: Évaluation rationnelle des preuves, un exemple concret - https://initiativerationnelle.wordpress.com/2016/09/12/evaluation-rationnelle-des-preuves-un-exemple-concret/
[2]: Glissement sémantique: De l’argumentation vers l’opinion - https://initiativerationnelle.wordpress.com/2016/09/12/evaluation-rationnelle-des-preuves-un-exemple-concret/#glissement


https://initiativerationnelle.wordpress.com/tag/b-guennebaud/

Bernard 10/09/2016 09:37

Hier matin le très actif animateur d''Infovac, le pédiatre infectiologue Robert Cohen est intervenu sur Europe 1. Je n'ai pas entendu mais voici ce qu'on peut lire sur le site d'Europe 1 [0]

« Les autorités de santé n'ont pas fait leur travail.
Comment expliquer cette défiance ? Interrogé par Europe 1, le professeur Robert Cohen, infectiologue, apporte des réponses. Pour lui, "le tournant a été la décision de Bernard Kouchner d'arrêter la vaccination contre l'hépatite B dans les écoles sans aucune preuve que ce vaccin ait vraiment induit la sclérose en plaque". Rappelons qu'en 1994, une vaste campagne est lancée par le gouvernement visant à vacciner plus de 20 millions de Français contre l'hépatite B, un virus qui entraîne des cirrhoses ou des cancers du foie. Mais l'Agence française de sécurité sanitaire reçoit des signalements d'effets indésirables et l'on s'interroge sur le lien entre le vaccin et l'apparition de certaines maladies neurologiques, dont des scléroses en plaque. En 1998, le secrétaire d’État à la Santé Bernard Kouchner suspend la vaccination dans les collèges. "Aujourd'hui, plus de 20 ans, on n'a toujours aucune preuve que ce vaccin induise des scléroses en plaque et nous sommes le seul pays du monde à encore avoir un doute sur ce plan-là", affirme le professeur Cohen. "Ça c'est le péché originel". »
Au journal de 13 heures un autre intervenant (Vié Le Sage) et venu dire la même chose.

J'ai envoyé hier un mail à Robert Cohen et aux animateurs d'Infovac (infovac-france@wanadoo.fr) en rappelant les propos ci-dessus et en commentant ainsi :

Vous savez que la sclérose en plaques (SEP) après vaccination hépatite B chez les enfants vaccinés en 1994-1998 a été étudiée par Tardieu et coll dans 3 publications. Vous savez qu'une SEP est précédée d'une première atteinte démyélinisante centrale (ADC). Quand on compare les données des publications 2008 [2] et déc 2007 [1] on constate qu'il y avait 154 cas d'ADC vaccinés hépatite B dont 80 SEP (52%) contre 195 ADC non vaccinées dont 63 SEP (32%), ce qui donne un signal très fort en faveur d'une conversion en SEP beaucoup plus fréquente chez les vaccinés (moins d'une chance sur 10000 d'observer un écart aussi grand par le seul hasard).
On ne peut dissocier sur ces données entre les ADC qui seraient apparues même sans cette vaccination mais qui seraient restées des ADC simples sans cette vaccination, des ADC qui auraient pu être provoquées par la vaccination et transformées en SEP.
Les auteurs n'ont rien publié sur cette question alors qu'ils avaient étudié un problème analogue dans une première publication ([3] février 2007) portant sur 33 cas vaccinés hépatite B après avoir fait une ADC. Ils n'avaient pas trouvé un risque significativement plus élevé d'évolution en SEP chez les vaccinés hépatite B après cette première atteinte.
Bernard Kouchner n'avait pas forcément tort et pouvait avoir de bonnes informations (il y a eu tout un dossier sur le site du ministère  sur les conditions de cette décision) quand il décida d'interrompre la campagne de vaccination le 1er octobre 1998 car on constate a posteriori qu'elle s'était accompagnée d'un accroissement important de SEP chez les vaccinés comme les données des publications, 10 ans après, le mettent en évidence, même si les auteurs n'ont pas publié l'essentiel de ce qui résultait de ces données.
[1] http://archpedi.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=571612
[2] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18843097 (résumé)
[3] http://brain.oxfordjournals.org/content/brain/130/4/1105.full.pdf

[0] http://www.europe1.fr/sante/vaccins-la-france-championne-du-monde-de-la-defiance-2842000
https://arxiv.org/pdf/1303.0397.pdf

Bernard 10/09/2016 09:47

J'ai ajouté dans mon courrier à InfoVac ce qui a fait retourner à ses études notre ami de "l’Église Rationnelle", à savoir :

Sur les limites de l'épidémiologie actuelle

Il existe des lacunes et des erreurs grossières flagrantes dans le traitement des données épidémiologiques relatives aux effets secondaires des vaccinations.

Dans les études cas-témoins, l'épidémiologie actuelle ne distingue pas entre un facteur d'exposition comme ''avoir été vacciné'' et sur un délai comme ''la maladie apparaît dans l'année qui suit la vaccination'' alors que cette seconde situation pose des problèmes spécifiques que l'épidémiologie ne semble pas avoir vus.

Premier exemple :

L'étude Mikaeloff-Tardieu (déc 2007) sur la sclérose en plaques chez les enfants après vaccination hépatite B [1] donne 62 cas apparus dans les 4 années qui suivent la vaccination hépatite B contre 12 pour les 2 années suivantes, ce qui donne un signal très fort non mentionné par les auteurs.

Ceux-ci traitent la question en cas-témoins avec OR=1,05 et IC [0,66 1,68] pas du tout significatif. Pourquoi un signal aussi fort et facile à mettre en évidence disparait-il en cas-témoins ? Il y a 476 témoins associés aux 4 premières années contre 102 pour les 2 années suivantes, soit 4,7 fois moins alors qu'il en faudrait 2 fois moins sur une période 2 fois plus courte pour que les témoins soient neutres. En fait cette répartition donne aussi un signal très fort sur les témoins. Le test cas-témoins consistant à comparer les cas aux témoins, l'absence de signal signifie seulement que les cas se comportent comme les témoins. Ces derniers étant très significativement plus nombreux sur les 4 premières années que sur les 2 autres et les cas se comportant comme les témoins, il est logique qu'il y ait le même signal sur les cas.

Cette situation numérique a été crée par le calendrier vaccinal et la campagne de vaccination qui conduisent à vacciner à peu près en même temps les futurs cas et leurs futurs témoins associés, ceux-ci étant du même âge et d'une grande proximité géographique et qui plus est ce sont des enfants. En conséquence, si un cas est dans le délai de 4 ans par exemple, tous ses témoins vaccinés associés y seront aussi et inversement. Les cas et témoins seront ainsi en phase, ce qui neutralisera tout signal en cas-témoins, cas et témoins se comportant de la même façon par rapport à l’inclusion ou l’exclusion d’un délai.

Second exemple :

L'étude américaine Langer-Gould apporte un autre exemple de cette situation. Dans les tests relatifs à l'apparitions d'une atteinte démyélinisante après une vaccination quelconque il y a 854 témoins associés à la première année qui suit la dernière vaccination pratiquée contre 508 pour les 2 années suivantes cumulées, ce qui donne un signal très fort sur les témoins alors que les tests cas-témoins des auteurs ne donnent aucun signal, ce qui devrait être interprété comme signifiant qu'il y aura le même signal sur les cas, ce qui est confirmé avec 195 cas pour la première année contre 106 pour les 2 années suivantes.

Ces données sont sans doute la conséquence de la répartition des vaccinations dans le temps : si chaque participant avait reçu au moins une vaccination chaque année il n'y aurait aucun cas ni aucun témoin sur les délais supérieurs à 1 an. Il était donc très abusif d'en tirer une quelconque conclusion sur la nocivité ou l'absence de nocivité des vaccins sur ces délais comme cela a été fait par les auteurs et des commentateurs …

Comment avoir confiance quand on constate cela ? D'autant plus qu'il y a encore beaucoup à dire sur ce thème de l'épidémiologie appliquée aux vaccinations

Laffineur 08/09/2016 15:46

A croire qu'ils veulent éradiquer la race humaine!!!!

Bernard 07/09/2016 21:44

Après être allé sur ''rougeole-épidémiologie'' à l'affirmation 'Vaccination universelle'' ce site répond :
« On parle de vaccination universelle car elle est recommandée à TOUS les enfants qui viennent de naître. »
Vous noterez qu'on ne s'occupe pas de la couverture vaccinale réelle mais seulement des recommandations faites pour se permettre de qualifier la vaccination d'universelle ! Avec 1% de vaccinés réels elle serait donc universelle !!!
Universel, un terme qui s'applique à tout l'Univers, incluant la Lune, Mars, Vénus, la Voie Lactée ...

''Rougeole-épidémiologie'' écrit encore :
« L'incidence des infections aiguës renseigne plus facilement sur l'état de la circulation du virus que l'incidence des infections chroniques, puisqu'elles sont plus courantes. En surveillant les infections aiguës chez les enfants de 1-9ans, avant qu'elles ne puissent devenir chronique à l'âge adulte, on peut estimer le bénéfice futur sur l'ensemble de la population. »
Une correspondance avec la tuberculose : on sait que ce ne sont pas les enfants qui propage la tuberculose mais les adultes contagieux, bacillifères. Les tuberculoses de l'enfant apportent une information précieuse sur la circulation du bacille dans la population, circulation entretenue non par les enfants mais par des adultes. S'il peut être utile et souhaitable d'éviter aux enfants les complications de l'infection tuberculose, on sait très bien et s'est reconnu, même dans un avis du CTV-CHSPF de septembre 2005, que cette protection reste individuelle et est sans effets sur la propagation de la tuberculose.
De même il est certainement très excessif de prétendre que la surveillance des 1-9 ans pourrait suffire pour contrôler la maladie chez les adultes.
Le fait que l'article ne parle que des enfants et évite soigneusement de parler des adultes laisse supposer que les auteurs sauraient que la vaccination du nourrisson sera incapable de protéger les adultes qui seront primo-infectés à 25-30 ans. Alors, pour justifier quand même cette vaccination on s'intéresse à un âge où elle est encore active (9 ans) et on veut croire (ou faire semblant de croire, ou essayer de faire croire) qu'on va ainsi avoir une action déterminante sur la maladie des adultes.
Je ne suis pas fin connaisseur de l'épidémiologie de l'hépatite B mais on devrait se montrer plus prudent avant d'avancer comme le fait ''rougeole-épidémiologie'' que la surveillance des enfants jusqu'à 9 ans permet ''d'estimer le bénéfice futur pour l'ensemble de la population''.
Si la vaccination pratiquée chez le nourrisson cesse d'être efficace 25 ou 30 ans après, au moment où se produit l'essentiel des contaminations, le bénéfice sera très minime alors que les effets secondaires sont très graves contrairement à ce qu'on affirme trop volontiers.
Ce qui pour moi ressort de cet article c'est en fait le constat implicite de l'échec prévisible de la vaccination des nourrissons pour les protéger à l'âge adulte car notez bien qu'il est dit qu'ainsi cette vaccination protégera les adultes qui auront été contaminés avant l'âge de 9 ans. Mais qu'en sera-t-il des autres, la très grande majorité ?

                    

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