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10 septembre 2018 1 10 /09 /septembre /2018 15:08

Multiplication des procès contre le vaccin anti-zona

Multiplication des procès contre le vaccin anti-zona

Par Brian Shilhavy, Health Impact News, 27 août 2018

Drugwatch.com rapporte que Zostavax, le vaccin contre le zona de Merck, fait actuellement l’objet de plusieurs poursuites pour avoir causé le zona, alors que le vaccin était censé protéger contre cette maladie. Dix-huit personnes dans le pays ont intenté des poursuites judiciaires contre Zostavax au New Jersey.

Les plaintes soutiennent que le vaccin a permis le développement du zona. Un cas a entraîné une  hospitalisation avec douleur nerveuse chronique appelée névralgie post-herpétique.

Le texte de la plainte précise : « Merck savait ou aurait dû savoir que son produit pouvait causer une infection virale, et n’était donc pas sans danger ».

Jane Boda fut l’une des premières personnes à déposer plainte au Wisconsin en mai 2018. Au cours du procès, il a été prétendu que Zostavax avait donné le zona à Boda. Elle dit avoir subi des lésions nerveuses chroniques.

Les ventes de Zostavax ont chuté lors du premier trimestre de 2018.

Au premier trimestre de 2018, Merck a rapporté que Zostavax avait permis de réaliser 65 millions de dollars. Ce chiffre est inférieur de 58% à celui du premier trimestre de 2017.

Le nombre de prescriptions de Zostavax a également diminué de 80% au cours du premier trimestre 2018.

La baisse des ventes s’est poursuivie au cours du deuxième trimestre de 2018. Les ventes de Zostavax ont atteint 44 millions de dollars.

Merck attribue les mauvaises ventes à la décision du CDC de recommander le vaccin contre le zona de son concurrent, Shingrix de GlaxoSmithKline, et non à cause des poursuites judiciaires.

Le danger du vaccin contre le zona résulterait d’un vaccin raté contre la varicelle

Plus tôt cette année (août 2018), nous avons publié un article sur le développement du vaccin contre la varicelle-zona, article écrit par Barbara Loe Fisher et Kate Raines.

Ils ont rapporté comment un lanceur d’alertes avait révélé que le CDC avait manipulé les données sur le zona dans le développement du vaccin contre la varicelle.

Gary S. Goldman,PhD a travaillé pendant huit ans (de janvier 1995 jusqu’à sa démission en octobre 2002) en tant que chercheur sur le projet de surveillance active de la varicelle (VASP). Il s’agissait d’un projet de coopération, avec les Centres de contrôle des maladies et de prévention (CDC d’Atlanta).

Goldman a été embauché pour mener des études sur l’impact du vaccin universel contre la varicelle.

Lorsque le Dr Goldman a été empêché de publier ses conclusions sur les effets négatifs de l’utilisation universelle du vaccin contre la varicelle chez les enfants, il a démissionné en 2002.

Dans sa lettre de démission, il a déclaré :

"Lorsque des données de recherche concernant un vaccin utilisé dans des populations humaines sont supprimées et/ou mal représentées, cela est très inquiétant et va à l’encontre de toutes les normes scientifiques. Cela compromet aussi l’éthique professionnelle."

En 2005, le Dr Goldman a publié un article prouvant que le zona disparait naturellement dans les populations humaines grâce à une exposition répétée au virus naturel de la varicelle qui fournit une stimulation asymptomatique protectrice.

Il a prédit que la vaccination à grande échelle contre la varicelle entraînerait une perte d’immunité naturelle, ainsi qu’une augmentation de l’incidence du zona chez les adultes.

Il a noté que l’industrie pharmaceutique s’attendait à une diminution de la varicelle en circulation en vaccinant contre le zona (Déclaration du Dr Goldman).

Utiliser le vaccin contre le zona pour lutter contre les épidémies de zona chez les adultes échouerait probablement parce que les programmes de vaccination chez les adultes se sont rarement avérés efficaces….Il ne semble y avoir aucun moyen d’éviter une épidémie massive de zona chez les adultes qui puisse être efficace sur plusieurs générations.

Le lanceur d’alertes accuse le CDC de manipuler les données sur le zona avec le vaccin contre la varicelle

Ce qui se passe dans le cas de ces dangereux vaccins contre le zona, c’est qu’un vaccin dangereux et non nécessaire, le vaccin contre la varicelle, a eu des conséquences négatives. Il a entrainé le développement d’un autre vaccin dangereux, le vaccin contre le zona.

Aucun de ces vaccins n’est nécessaire si un enfant non vacciné contracte la varicelle et développe une immunité à vie.

C’est alors la population qui souffre, alors que l’industrie amasse des profits.

Alors que les sociétés pharmaceutiques jouissent d’une immunité juridique aux Etats-Unis contre les dommages et les décès causés par les vaccins, elles peuvent néanmoins être poursuivies pour fraude ou pour dissimulation d’effets secondaires connus. C’est bien ce qui semble être à la base des poursuites judiciaires contre Merck.

Source: Health Impact News

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commentaires

G
Comme promis dans mon précédent commentaire (ci-dessous), voici quelques informations utiles à propos du héros antivax mis à l'honneur dans l'article de Initiative Citoyenne :

Gary Goldman est docteur ... en informatique. Il est actuellement consultant en informatique et est le directeur d'une école privée qui dispense un enseignement à distance aux Etats-Unis.

De 2004 à 2010, il a été rédacteur en chef de la revue à comité de lecture Medical Veritas (http://www.medicalveritas.com).
Parmi les autres rédacteurs, on peut trouver plusieurs personnalités antivax, dont par exemple (liste non-exhaustive) :

- Bonnie Dunbar. Elle déclarait par exemple, à propos du personnel médical qui a développé une sclérose en plaque, qu'ils ont pris le vaccin (contre l"hépatite B) et qu'en un mois, la plupart de ces personnes avaient adopté un mode de vie débilitant.

- Paul King. Il fait le lien entre le thimerosal (mercure) contenu dans les vaccins et l'autisme et des maladies neurologiques. Il est présenté par Paul Offit comme étant un "infâme charlatan anti-vaccin". Je laisse le lecteur se renseigner sur Paul Offit.

- Donald Miller. Négationniste du SIDA. Il nie l'impact du cholestérol sur les maladies cardiovasculaires. Il prône un régime riche en acides gras saturés. Il soutient que le vaccin ROR cause l'autisme. Il nie le réchauffement climatique comme conséquence des activités de l'Homme. Ceci n'est qu'un échantillon de sa pensée anti-scientifique.

- Mohammed Ali Al-Bayati. Célèbre et farouche négationniste du SIDA. Cette théorie soutient que le HIV n'est pas la cause du SIDA. Certains négationnistes estiment d'ailleurs que le virus du HIV n'existe pas. Le lecteur pourra utilement se renseigner sur l'affaire Christine Maggiore (https://rationalwiki.org/wiki/Christine_Maggiore). En deux mots, Christine Maggiore était une farouche négationniste du SIDA. Elle-même était séropostive. Par contre, Elle ne prenait pas d'antirétroviraux parce qu'elle considérait que le HIV est inoffensif. Ces antirétroviraux auraient pu permettre de ne pas transmettre la maladie à sa fille. Sa fille est morte à l'âge de trois d'une pneumonie opportuniste liée au SIDA. Mohammed Ali Al-Bayati (toxicologiste vétérinaire de formation) a cependant prétendu que son décès faisait suite à une mauvaise réaction à l'amoxiciline. Christine Maggiore est également décédée d'une pneumonie opportuniste liée au SIDA.

- Marc Girard (voyez sa biographie https://www.psiram.com/fr/index.php/Marc_Girard)

- Lorène Amet (voyez sa biographie https://www.psiram.com/fr/index.php/Lor%C3%A8ne_Amet)

- Boyd Haley (voyez sa biographie https://www.psiram.com/fr/index.php/Boyd_Haley)

- Andrew Wakefield. Auteur d'une étude frauduleuse qui visait à établir une relation de cause à effet entre le vaccin ROR et l'autisme (le lecteur pourra trouver un compte rendu-rendu de cette histoire ici http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2713). Depuis lors, il profite de sa notoriété (parmi le public antivax) pour écrire des livres, faire un film et participer à des conférences où il distille tranquillement sa propagande antivax.

A propos de Medical Veritas en général, il est dit notamment ceci (https://www.psiram.com/fr/index.php/Medical_Veritas) :
"Je considère que ces publications ne sont pas dignes de confiance car elles favorisent la désinformation, épousent des théories non scientifiques, contiennent des conseils sans fondement, ne sont pas assez sceptique et/ou ne savent pas faire la distinction entre les sources d'avis fiables et celles non fiables. Certaines ne sont plus publiées."

Gary Goldman est connu pour avoir notamment publié une étude qui montre que les pays dont le taux de mortalité infantile est élevé, donnent plus de doses de vaccins. Par exemple, les enfants aux USA reçoivent 26 vaccins alors que plus de 6 enfants US meurent pour 1000 naissances. Au contraire, la Suède et le Japon administrent 12 vaccins aux enfants et rapportent moins de 3 morts pour 1000 naissances.

Avec Neil Miller (le second auteur de cette étude), ils ont regardé le taux de mortalité infantile aux USA (les USA sont classés 34ème dans le classement de la mortalité infantile). Ils ont regardé les pays qui ont un taux de mortalité infantile inférieur à celui des USA et ensuite ont comparé avec le nombre de doses de vaccins que chaque pays recquiert.

En graphique, cela donne deux courbes parfaitement correlées.

Cependant, corrélation n'est pas causalité. Il est tout à fait possible de trouver des graphiques où les vaccins sont correlés à la mortalité en voiture. Ou l'augmentation globale des températures avec le nombre de pirates.

Les auteurs ont artificiellement augmenté le nombre de doses de vaccins en comptant des vaccins multivalents pour plus que 1.

Les auteurs se sont bornés à ne prendre en compte que une seule année et que les USA et les 33 pays qui ont un meilleur taux de mortalité infantile, ce qui n'a aucune pertinence statistique ou scientifique (ils auraient pu aussi prendre en compte des pays possédant un taux de mortalité infantile supérieur à celui des Etats-Unis).

Ce choix laisse présager l'utilisation de cherry-picking, méthode ô combien prisée des antivax (Qu'est-ce que le cherry picking ? https://fr.wikipedia.org/wiki/Cueillette_de_cerises).

Il faut noter que comparer la mortalité infantile d'un pays à un autre est très difficile parce que les pays n'appliquent pas les mêmes règles. Aux USA, toutes les naissances vivantes sont considérées si il y a signe de vie, indépendamment de la prématurité ou de la taille. En Allemagne, le poids foetal doit être d'au moins 500 grammes pour compter comme naissance vivante. En Belgique, les naissance de moins de 26 semaines de grossesse sont enregistrées comme "sans vie".

Par exemple, la Norvège qui possède l'un des taux de mortalité infantile les plus faibles, ne montre pas une meilleure survie des nourrissons que les USA si l'on tient compte du poids à la naissance.

Miller et Goldman disent avoir corrigé ces différences mais ils ne disent pas comment et quelles données ils ont utilisés.

Etant donné que la mortalité infantile est définie comme la fraction du nombre d'enfants qui meurent avant l'âge de un an et que de nombreux nourrissons perdent la vie très tôt, beaucoup n'ont pas (ou peu) reçu de vaccins.

En d'autres termes, ils n'ont pas cherché à savoir si il y a réellement une corrélation avec le nombre de doses de vaccins que le nourrisson est censé recevoir au cours de la première année.

Les auteurs spéculent (sans fournir aucune données) sur le lien entre syndrôme de la mort subite du nourrisson et les vaccins.

Bref, cette étude a malheureusement et malgré ses nombreux biais été évaluée par des pairs et publiée dans une revue de qualité.
Elle a été abondamment reprises par les sites et blogs antivax pour démontrer la soi-disant dangerosité des vaccins.
Répondre
G
Une des conséquence de contracter la varicelle est que le système immunitaire ne détruit pas le virus. Une fois que les symptômes de la varicelle disparaissent, le virus se cache (il ne le fait pas consciemment, c'est un virus) dans le ganglion de la racine dorsale, un réseau de fibres nerveuses au bas de la colonne vertébrale. Le virus se trouve juste là, caché du système immunitaire du corps.

On ne sait pas pourquoi cela se produit, mais peut-être s'agit il d'une adaptation évolutive pour survivre jusqu'à un moment ultérieur où il pourra se reproduire et réinfecter la victime. Bien sûr, les virus sont des organismes très simples qui par leur comportement complexe repousse notre compréhension d'un virus.

Même si le corps a généré une réponse immunitaire à l'infection initiale par le virus du zona, plusieurs années ou décennies après l'infection initiale, la réponse immunitaire adaptative décroît, s'affaiblit ou disparait. En raison d'autres facteurs inconnus, peut-être le stress ou d'autres infections, le virus du zona "bouge" (c'est un virus, il se multiplie tout seul) le long des faisceaux nerveux et provoque la seconde infection avec des conséquences beaucoup plus graves pour le patient.

Cette seconde infection est appelée le zona. Cette infection survient généralement lorsque le patient a plus de 50 ans, bien que cela puisse se produire à tout moment, en étant jeune ou adulte.

Le zona est une maladie totalement imprévisible. Elle apparaît à des moments très aléatoires en réponse à des variables inconnues. Une fois que le zona apparaît, il est incroyablement douloureux. Il peut causer la cécité, la défiguration de la zone infectée, la douleur permanente, etc.

Le zona peut être traité avec des médicaments antiviraux, mais seulement si l'infection est reconnue et traitée dans les 24 à 72 heures. Une période trop courte pour certains que pour consulter leur médecin. Des symptômes initiaux peuvent apparaître comme l'acné, ou une affection de la peau, que beaucoup de gens pourraient ignorer. Après 72 heures, la maladie suit son cours douloureux et dangereux. La douleur du zona peut durer des semaines, des mois ou même des années. Ce n'est pas une maladie banale.

La seule façon de prévenir l'infection est de renforcer le système immunitaire avec le vaccin contre le virus du zona. Le Zostavax a été apporuvé par la FDA pour la prévention du zona chez les personnes âgées de 50 à 69 ans.

Donc, vous êtes à risque du zona seulement su vous avez contracté la varicelle. Les enfants vaccinés contre la varicelle ne contracteront probablement jamais le zona. Le vaccin prévient la varicelle et le zona.

Les complications d'une varicelle peuvent être aussi nombreuses que dangereuses :
- déshydratation
- pneumonie
- hémorragie
- infection ou inflammation du cerveau
- infections bactériennes de la peau et des tissus mous chez les enfants, y compris les infections à streptocoques du groupe A
- syndrôme du choc toxique
- infections ooseuses
- infections articulaires

Le CDc met ausi en garde : Les complications sévères de la varicelle peuvent mener à l'hospitalisation et causer la mort de la personne.

Certains décès dû à la varicelle surviennent chez des enfants et des adultes sains et non-vaccinés. Beaucoup d'adultes en bonne santé qui sont morts de la varicelle ont contracté la maladie auprès de leurs enfants non-vaccinés.

L'un des mythes les plus persistants dans la communauté antivax est que le réservoir de varicelle chez les enfants "immunise" les adultes contre le zona. Ces personnes prétendent donc que la vaccination contre la maladie soi-disant "mineure" de la varicelle nuit aux adultes plus tard dans leur vie.

Cela pourrait être plausible, mais il y a trois problèmes éthiques majeurs :
- L'utilisation des enfants comme moyen d'immuniser les adultes doit être l'un des croyances les plus répugnantes sur le plan moral chez les personnes vaccinées. Ces adeptes de la religion antivax feignent leurs inquiétudes au sujet des enfants alors que pour protéger les adultes, ils sont prêts à laisser leur enfant contracter une grave maladie.
- Etant donné que la varicelle n'est pas une maladie mineure, refuser le vaccin contre la varicelle met l'enfant en danger.
- Les enfants et les adultes immunodéprimés sont gravement menacés s'ils sont exposés à la varicelle. Nous devons aussi penser à protéger ces personnes.


Qu'en disent les études ? Une étude publiée dans la revue eLife prédit que l'effet temporaire d'une augmentation des cas de zona, après avoir vacciné les enfants d'un an contre la varicelle, prédominé chez les 31-40 ans.

Cet article montre qu'une stratégie de vaccination des enfants contre la varicelle pouvait TEMPORAIREMENT doubler l'incidence du zona parmi une population étendue. Cependant, c'est chez les jeunes adultes plutôt que chez les plus âgés, où le zona est beaucoup plus répandu.

De nombreux pays ont évité d'introduire la vaccination universelle contre la varicelle chez les enfants, car certains experts en santé publique pensaient que la réduction des maladies liées à la varicelle serait contrebalancée par une augmentation temporaire du zona. Cette étude démystifie cette croyance.

Auparant, les scientifiques pensaient que l'effet immunitaire potentiel contre le zona dû à des infections récurrentes de la varicelle chez les efnats durerait environ 20 ans. Sur base des données immunologiques réelles provenant d'individus, un nouveau modèle de vaccin contre la varicelle et le zona, mis au point par des scientifiques belges, montre que cet effet ne dure que deux ans environ.

Ainsi, si l'on soutient le fait qu'exposer les enfants au risque de la varicelle juste pour protéger les adultes était moralement acceptable, l'effet serait si court que les adultes auraient constamment besoin d'une piscine d'enfants infectés par la varicelle.

Pour finir, alors que de plus en plus d'enfants sont vaccinés contre la varicelle, le nombre d'adultes à risque de zona diminue progressivement. Puisque comme déjà dit, vous devez contracter la varicelle pour avoir le zona. Une fois que le premier groupe d'enfants vaccinés devient adulte, il n'a pas à s'inquiéter du zona.


Je reviendrais parler du héros antivax mis à l'honneur dans l'article que propose Initiaitve Citoyenne. Il s'agit de Gary Goldman. Il y a du lourd là-dessous !

Spoiler alert : il est président d'un espèce de journal antivax (et négationniste du SIDA). Et parmi ses copains auteurs, on trouve Andrew Wakefield, ça promet !
Répondre
D
un antivaxx qui publie dans Vaccine... on y croit.
G
Initiative Citoyenne,

Est-ce qu'il serait trop vous demander de fournir la publication de cette affirmation ?

"En 2005, le Dr Goldman a publié un article prouvant que le zona disparait naturellement dans les populations humaines grâce à une exposition répétée au virus naturel de la varicelle qui fournit une stimulation asymptomatique protectrice."
Répondre
D
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3759842/

                    

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