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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 19:06

Le journal Vers l'Avenir a publié un rectificatif dans son édition du 25 juillet dernier, qui fait suite à l'article publié le 19 juillet au sujet des dernières découvertes d'une équipe de chercheurs de Liège.

Il faut dire que les réactions n'ont pas dû manquer.

Nous avions également envoyé la nôtre et de nombreuses personnes et professionnels de santé nous avaient fait part de leur indignation.

 

Cet article, ce "complément d'info" (qui s'apparente plutôt à un rectificatif, faute de ne pas avoir initialement fait preuve d’assez d’objectivité ?) a le mérite d'exister même s'il aurait cependant pu être plus équilibré car il fait encore la part belle au Dr Desmet qui aura décidément beaucoup eu la parole pour relayer toutes ses affirmations contestables.

 

C'est dommage de ne pas avoir relayé davantage de passages de notre communiqué de presse car nous apportions justement une réponse très (trop?) dérangeante aux affirmations hâtives du Dr Desmet.

 

Par exemple, nous expliquions que la prétendue innocuité de l'aluminium (vision défendue par le Dr Desmet) reposait sur des données scientifiques biaisées car, comme expliqué par le scientifique canadien Shaw, aucune de ces études ne durait plus de quelques semaines après les injections!!

 

Mais nous évoquions aussi dans notre communiqué de presse, la loi du silence et l'indifférence dans laquelle les victimes de maladies comme la myofasciite à macrophages (due à l'aluminium vaccinal) doivent évoluer, ce qui en dit évidemment long sur la sous notification notoire des effets secondaires vaccinaux et donc sur le caractère très discutable du rapport bénéfices/risques des vaccins soi-disant si positif selon le Dr Desmet.

 

Il est intéressant d'analyser cette sorte de "volte-face" du Dr Desmet qui:

1. Initialement se lance, sans retenue, pour parler de l'innocuité absolue de l'aluminium (allant même, par pure idéologie, jusqu'à nier la valeur de la moindre étude étayant ses dangers!)

2. Suite aux protestations de lecteurs, d'Initiative Citoyenne et suite au fait qu'il a dû être recontacté par Vers l'Avenir pour y répondre, il se rabat sur le bon vieux discours très confortable consistant à ne pas trop se mouiller tout en se couvrant à la fois et qui consiste à dire : "Aucun médicament n'est jamais sûr à 100% pour personne. [...] Oui, un vaccin ou un adjuvant est potentiellement dangereux pour certains profils à risque. Mais le rapport entre ce risque et le bénéfice pour la santé publique est facile à estimer."

 

C'est la bonne vieille ritournelle qui consiste à faire croire que les problèmes post-vaccinaux seraient uniquement dus  aux "prédispositions génétiques" des gens comme si finalement, c'était la faute des victimes dont le corps n'a pas pu s'adapter assez bien aux vaccins. Histoire de ne surtout pas avoir à discuter de la pertinence d'aller inoculer dans les organismes une substance qui n'a rien à y faire et qui n'a aucun rôle biologique à jouer.

 

Mais il est encore plus effrayant de constater à la lecture de propos comme ceux du Dr Desmet l'absence patente de malaise éthique à considérer  qu'un certain nombre de gens (qu'on ne dépiste ceci dit jamais avant !) doivent littéralement être sacrifiés pour le soi-disant "bien commun" ce qui, soit dit en passant, est totalement contraire à la Convention d’Oviedo ou Convention européenne de bioéthique qui stipule pourtant en son article 2 que « L’intérêt et le bien être de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. ».

 

Des gens qui donc, comme ça, s'en crier gare, verront leur vie qui bascule du jour au lendemain ou qui décèderont sans jamais avoir préalablement été informés de ces risques. Les effets secondaires des vaccins sont inévitables, le gros problème c'est qu'on ne sait pas prévoir sur qui cela tombera avec la problématique éthique supplémentaire, qui semble ici très clairement échapper au Dr Desmet, qu'on s'adresse à des gens majoritairement sains pour lesquels il est impossible de prouver un quelconque bénéfice thérapeutique: en somme, courir un risque certain d'éviter une maladie infectieuse, par définition incertaine.

 

Et bien entendu, quand on lit le Dr Desmet dire que "le rapport entre ce risque et le bénéfice pour la santé publique est facile à estimer.", on ne peut que déplorer cette arrogance dont le terreau n'est autre que l'ignorance d'un certain nombre de faits capitaux. Car, comme nous l'avons expliqué ci-dessus, la sous notification notoire des effets secondaires vaccinaux est reconnue par d'innombrables officiels qui admettent qu'il n'existe aucun suivi des populations vaccinées à long terme.

 

Compte tenu de cette absence de chiffres et de suivi (qui arrange évidemment fort bien les laboratoires et les instances de santé en terme de responsabilité), il devient on ne peut plus facile d'affirmer péremptoirement que le bénéfice l'emporte sur le risque comme le fait le Dr Desmet. En outre, il est à noter qu'il parle de "ce risque" mais il faut bien comprendre que vu la multitude de composants toxiques des vaccins, ce risque induit par l'aluminium et qui expose déjà à une variété de pathologies (jamais évaluées sur le long terme de façon comparative avec des vaccinés vs des non vaccinés), s'ajoute à d'autres risques connus ou non liés aux autres composants et à leur présence synergique dans ce qu'on appelle "vaccin"! Dans ces conditions, on comprend l'absence totale de crédit à accorder à ce qu'il convient de considérer comme des affirmations idéologiques (dogmes) et non scientifiques.

 

Un exemple parmi tant d'autres de ces risques non ou peu connus et donc aussi non ou mal évalués (et qui seront donc autant de biais et de contradictions possibles à l'enthousiasme du Dr Desmet) peut être trouvé dans la réaction qu'un médecin belge nous a fait parvenir à ce sujet: "CENSURE" (le médecin qui nous avait fait parvenir ça par mail préfère finalement ne pas être reconnu bien qu'il ait écrit cela dans un livre). Pour néanmoins en avoir une petite idée, il s'agissait du fait que l'aluminium peut, d'après "l'effet Kervran" entraîner des perturbations en interférant avec le sodium et le potassium  de l'organisme. Or, quand on sait que le sodium et le potassium sont tous deux impliqués dans la contraction musculaire et dans la conduction neuronale (influx nerveux), on comprend comment l'aluminium des vaccins peut occasionner des maladies neuro-musculaires.

 

Mais les choses ne s'arrêtent pas là. C'est ainsi que le Dr Desmet se targue, à la fin de l'article, de publier, lui, dans Nature, une revue où dit-il "d'autres scientifiques complètement indépendants lisent et vérifient si le contenu est plausible, pertinent ou si on raconte n'importe quoi" et d'ajouter en visant sans doute, entres autres le Dr Pilette que " Ce n'est pas le cas de tous les travaux".

 

D'abord, il faut rappeler que le travail du Dr Pilette n'avait pas besoin d'être "revu par les pairs" puisqu'il s'agit précisément d'un travail de compilation, de mise à disposition du public d'un ensemble d'études scientifiques dont la plupart ont justement été publiées dans de grandes revues après avoir été "revues par les pairs"!

 

Ensuite, le Dr Desmet n'a pas encore compris que certains travaux sont d'emblée mieux accueillis que d'autres par ce genre de revue médicale, idéologie médico-commerciale oblige. Et c'est si vrai que les travaux d'un scientifique comme Andrew Wakefield, qui avaient pourtant eux aussi, rappelons-le, été approuvés par les pairs (peer-reviewed) avant d'être publiés dans le Lancet en 1998, ont été étrangement retirés de la revue en 2004. "Déjà" pourrait-on dire.... 6 ans après! Mais n'oublions pas que des revues "hautement indépendantes" comme le Lancet ou le British Medical Journal par exemple ont noué des "partenariats d’éducation continue" avec Merck, fabricant mondial de vaccins en tous genres...

 

Quant à l'affirmation "Ce qui ne doit d'ailleurs pas empêcher  de chercher à savoir pourquoi certains réagissent mal.", il est piquant de constater que depuis les années 30', moment à partir duquel on a commencé à utiliser intensivement de l'aluminium dans les vaccins, aucune explication n'ait jamais été fournie par les officiels à ce sujet. Et ce, en dépit de toutes les victimes de la vaccination qui se sont succédées depuis lors (sans parler des autres effets secondaires dus à des vaccinations antérieures comme la vaccination antivariolique pour laquelle là aussi les victimes n'ont pas été recensées comme elles auraient dû l'être...).

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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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commentaires

leclainche 01/08/2011 16:47


Je vous suggère de faire partie du groupe témoin des non vaccinés. Je prends le risque de faire partie de celui des vaccinés. Mais rassurez vous, je n'imaginais pas vous convaincre de votre
outrance contre laquelle il n'existe malheureusement aucun vaccin...
Heureusement, vous êtes là pour sauver la planète! Heureux les spécialistes autoproclamés!


Initiative Citoyenne 02/08/2011 11:58



Vos sarcasmes ne peuvent hélas se substituer à une réelle investigation qui visiblement, vous dérange mais qui est le propre d'une véritable démarche scientifique sans dogmatisme et sans
a priori. Et toute la difficulté à présent pour les associations indépendantes comme le NVKP (Pays-Bas) qui essaient tant bien que mal de mener les évaluations que n'ont jamais voulu
mener l'industrie et les autorités (par peur de résultats éloquents et anti-commerciaux), c'est justement d'arriver à trouver des enfants complètement non vaccinés. Facile dans ces
conditions de prétendre que "les vaccins n'entraînent pas plus d'effets secondaires que ceux attendus dans la population générale"!!!!!!


Heureusement, ces associations arrivent tout de même à aboutir et à faire ce qui aurait évidemment dû être fait avant la moindre campagne vaccinale de
masse. Ce faisant, elles arrivent à lutter contre l'oubli et la dilution des responsabilités en rappelant au public le différentiel de santé existant entre des enfants ayant subi tout le
programme vaccinal officiellement recommandé aux Pays-Bas et des enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin. Les résultats sont effarants: moins d'autisme, de troubles du comportement, de
diabète insulino-dépendant, moins d'asthme, d'allergies, de troubles ORL, de troubles du sommeil, près de 3 fois moins de consommation d'antibiotiques pour les enfants non vaccinés. Ces derniers
consultant aussi moins souvent les médecins.


http://www.thinktwice.com/Dutch.pdf


Quand on connaît ce genre de résultats, trop souvent occultés au public, on comprend alors bien mieux les résultats d' une enquête de l'INPES (en 2005) auprès de 400 médecins généralistes et pédiatres qui
a montré que 58% d'entre eux se posent des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% se posent des questions sur la sécurité des vaccins.


Après, il y aura toujours des gens pour nier ces résultats et la portée de ceux-ci. Mais en attendant, aucune étude officielle n'a jamais été menée de la sorte pendant les 5 premières années de
vie et en comparant de façon valable deux groupes d'enfants avec un véritable groupe témoin. Et en attendant, la santé des enfants (comme des adultes) de plus en plus vaccinés continue de se
dégrader et le flot des maladies chroniques incurables d'augmenter... Allons y gaiement, continuons donc comme si de rien n'était.



Leclainche 01/08/2011 10:15


Indépendament de la disproportion des risques entre la non vaccination ou la vaccination inefficace d'une part, et le risque de développer une pathologie au demeurant très mal documentée, je vous
fais remarquer que vous n'utilisez pas les bons termes. L'hydroxyde d'aluminium n'est pas de l'aluminium, pas plus que le chlorure de sodium (sel) n'est du chlore ou du sodium. Vos simplifications
de langage laissent à penser que l'aluminium en tant que tel est en cause, ce qui est parfaitement faux. Ce genre d'approximation est non seulement injustement préjudiciable au matériau, mais
encore inacceptable de la part d'auteurs ayant des prétentions scientifiques.
Merci en conséquence de cesser de vous livrer à des amalgames qui sont au mieux stupides, au pire mal intentionnés.


Initiative Citoyenne 01/08/2011 15:56



Vous avez parfaitement le droit de vous situer dans le registre des affirmations gratuites (sans aucune base scientifique) en affirmant par exemple que: "Indépendament de la
disproportion des risques entre la non vaccination ou la vaccination inefficace d'une part, et le risque de développer une pathologie au demeurant très mal documentée.[...]"


Etant donné que depuis le début de l'utilisation intensive des vaccins, on n'a jamais comparé valablement des groupes vaccinés avec des
groupes absolument non vaccinés (car dès le début, on est parti d'un postulat/dogme intouchable que si on privait des gens de vaccins, ce serait non éthique, preuve que depuis le début
il y a donc un a priori positif anti-scientifique en faveur des vaccins!) et étant donné que les vaccinés des essais cliniques ne sont "suivis" que pendant quelques mois ou un an tout au plus, le
rapport bénéfices/risques des vaccins n'a jamais pu être établi scientifiquement et donc, déjà à ce niveau, vous êtes dans le relai d' affirmations théoriques. Et c'est votre droit encore une fois.


 


Nous soulignons du reste aussi l'approximation dont vous faites preuve ou à tout le moins, l'étrange sélectivité, lorsque vous vous focalisez uniquement sur la seule entité pathologique de
la MFM (myofasciite à macrophages) comme si vous mettiez cette seule maladie dans la balance et dans l'autre plateau tous les "bienfaits supposés" des vaccins. Etant donné que les effets des
vaccins sur le système immunitaire sont profonds et durables, que la sous-notification des effets secondaires est notoire, que tous les effets à long terme sont systématiquement niés et jamais
évalués (alors qu'une relation de cause à effet n'est pas du tout exclue sur un plan scientifique) et étant donné tous les risques non évalués car encore inconnus, on comprend à quel point votre
discours est simpliste et ô combien approximatif.


Les gens doivent bien comprendre que quand les officiels viennent leur affirmer que "les vaccins permettent de sauver 4 millions de vies", cela est une affirmation gratuite/idéologique car
il est bien évident qu'on ne peut pas scientifiquement établir ceci, personne ne pouvant savoir si ces personnes seraient décédées si elles n'avaient pas été vaccinées!!


Du reste, car nous ne voulons rien éluder, quant à votre objection sur les termes: l'hydroxyde d'aluminium est bien une forme
d'aluminium, même s'il vous plaît peut-être d'affirmer que cela n'a rien à voir. Les composés chimiques une fois injectés dans le corps ne restent pas forcément stables, si vous
avez fait un peu de chimie, vous devez le savoir! L'hydroxyde d'aluminium étant une molécule composée de différents atomes (ions d'aluminium, atomes d'oxygène et d'hydrogène). L'hydroxyde
d'aluminium est une base (un alcalin) mais il est de notoriété publique que les bases (comme les acides) ne restent pas à l'état stable une fois dans le corps. Sous l'effet de l'eau et de
diverses substances, ces substances se modifient chimiquement. Le corps est d'ailleurs ainsi fait que le pH du sang est assez stable (aux alentours de 7,35) et doit le rester d'où le système de
"tampons chimiques" pour neutraliser les bases et les acides forts...


 


En matière de vaccins, une partie de l'aluminium injecté en intramusculaire va perdurer dans le muscle (là où il n'a strictement rien à faire) avec toutes sortes d'effets nocifs possibles sur le
long terme au niveau immunitaire mais une autre partie va rejoindre le sang, pouvant contaminer bien d'autres organes, y compris le cerveau (après passage de la barrière
hémato-encéphalique) et les reins puisque de l'efficience de ceux-ci va dépendre l'élimination partielle de l'aluminium injecté. Donc oui, l'aluminium est bien en cause et votre
tentative de discrédit n'y change donc rien. Diverses études montrent bien que ce l'aluminium va causer comme tort, en allant notamment, une fois dans le sang, se lier à la
transférine ce qui va concurrencer la fixation du fer et en interférant avec les cellules précurseurs des globules rouges, ce qui va créer une anémie. Mais bien d'autres problèmes
aussi, abondamment explicités dans le travail suivant: http://dangervaccins.open-web.fr/Aluminium-Vaccins-17-09-2008.pdf 


 


Mais pour en revenir aussi à votre affirmation selon laquelle il serait faux que l'aluminium soit en cause, nous vous rappelons que l'aluminium (sous sa forme chimique utilisée comme adjuvant) a
été évaluée notamment par le Dr Shaw qui a injecté à des souris des vaccins adjuvantés, en proportion de leur poids, exactement tels que les humains les reçoivent avec comme résultats, après 20
semaines d'évaluation : "des augmentations importantes de l’anxiété (28%), de déficits de mémoire (41 fois plus d’erreurs que dans le groupe témoin) et d’allergies de la peau (20%).
Des prélèvements de tissus effectués sur les souris « sacrifiées » ont montré des cellules nerveuses nécrosées. Dans la zone contrôlant le mouvement, 35% des cellules étaient
détruites."


 


Outre ce type de constatations scientifiques qui semblent infirmer votre postulat sur l'innocuité de l'aluminium, il faut aussi, par honnêteté
(car sans doute est-ce cela que vous alliez dire?), admettre qu'il y a plus de 10 000 études sur l' "innocuité" des adjuvants à base d'aluminium dans les vaccins mais, le seul hic (de
taille!) c'est qu'aucune de ces études n'a dépassé en temps les quelques semaines qui ont suivi l'injection... (sans parler des études pour lesquelles la question des conflits d'intérêts
vient en outre, aussi se poser)


 


Il est du reste assez amusant de souligner, comme l'avait fait une visiteuse dans un commentaire précédent sur notre site, qu'alors qu'on fait mine de se réjouir des "vertus cachées" de
l'aluminium vaccinal, on dise dans le même temps dans l'article qu'on va pouvoir se passer de cet adjuvant. Pour le moins contradictoire: s'il est si mirifique, pourquoi aller en chercher
d'autres?? Mais, quelque soit l'adjuvant qui viendra à être mis sur le tapis, il est très important de se souvenir, comme l'explique très bien le Dr Pilette dans son travail, que l'efficacité
prétendue des vaccins adjuvantés ne repose que sur l'hypothèse jamais prouvée que le taux d'anticorps ainsi artificiellement produits est synonyme de protection réelle et effective. Pour
les officiels et l'industrie, un vaccin est en effet réputé efficace s'il génère des anticorps. Ca, c'est leur théorie. Dans les faits en
revanche, on peut scientifiquement constater que très nombreux sont les cas où malgré la présence d'anticorps vaccinaux, les personnes ont quand même fait la maladie. En outre, les connaissances
immunologiques actuelles sont suffisantes pour établir le rôle plutôt marginal des seuls anticorps par rapport à l'ensemble des mécanismes immunitaires, la focalisation sur les anticorps ayant le
triste inconvénient de déséquilibrer l'ensemble de l'équilibre immun et de favoriser les maladies allergiques (les vaccins favorisant la voie Th2 au détriment de la voie Th1).



                    

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