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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 13:35

Scorbut tissulaire induit par les vaccins et mondialement confondu avec le diagnostic de maltraitance d’enfants.  

Scorbut-chez-un-enfant.jpg

 Christina England, Vactruth 19.03.2014

 

Le papa de l’enfant que vous voyez sur la photo que nous publions a été condamné à la prison à vie pour maltraitance d’enfants. Nombreux sont ceux parmi vous  qui en voyant les terribles blessures que présente cet enfant, seront immédiatement tentés, comme l’ont été les médecins qui l’ont examiné, de supposer qu’il a été sauvagement agressé et que l’on a eu raison de mettre son père en prison.

 

Je dois cependant vous dire que cet enfant avait en fait été atteint de la maladie de Kawasaki, connue aussi sous le nom de scorbut des tissus, et que son père a été finalement déclaré innocent 

 

Grâce au merveilleux travail du Dr Michael Innis et à un groupe d’experts, l’enfant est aujourd’hui heureux, en excellente santé, il est rentré dans sa famille. Son papa a été innocenté et est sorti de prison.

 

Qu’est-ce que la recherche nous apprend au sujet des tissus scorbutiques ?

 

Des études ont révélé que des parents et des soignants à travers le monde sont faussement  accusés de maltraitance d’enfants lorsque ceux-ci développent une maladie auto-immune, présentent des tissus scorbutiques après des vaccinations.

 

Dans une étude récente, le Dr Michael Innis a déclaré :

 

«  Certains médecins ne connaissent pas les processus physiopathologiques de l’auto-immunité, de l’hémostase et de l’ostéogenèse et diagnostiquent mal les tissus scorbutiques induits par la vaccination suite à la carence en vitamine C dans les cellules… »

 

Dans son article « Tissus auto-immuns scorbutiques diagnostiqués à tort comme maltraitance d’enfants », il présente trois cas d’enfants qui ont souffert de symptômes imitant ceux du bébé secoué pour lesquels les parents ont été accusés de maltraitance d’enfants.

 

Dans la suite, on a cependant découvert que les trois parents étaient innocents et que leurs enfants avaient souffert de maladie auto-immune connue sous le nom de scorbut tissulaire.

 

Le Dr Innis a écrit :

 

«  Le scorbut tissulaire, contrairement au « scorbut des gens de mer » d’antan est une maladie dans laquelle le vitamine C est abondante dans le sang, mais est incapable de pénétrer dans la cellule en raison d’un manque d’insuline nécessaire au transfert de la vitamine C dans la cellule. »

 

Le Dr Innis a aussi déclaré que :

 

« Les nombreux visages du scorbut tissulaire de l’enfance comprennent la mort subite du nourrisson, des traumatismes supposés non accidentels, le syndrome du bébé secoué, des dommages cérébraux, le syndrome de Reye, la maladie de Kawasaki, l’anaphylaxie et le diabète de type I. » [1]

 

Le Dr Innis croit fermement que les médecins diagnostiquent mal le scorbut tissulaire (absence de vitamine C dans les cellules)

 

Dans un document impressionnant publié l’année dernière par le « Science Publishing Group », il écrivait :

 

« Dans tous les cas qui ont été sérieusement examinés et pour lesquels, les tests appropriés ont été réalisés, on a pu trouver les preuves que les médecins ont mal interprété les preuves de laboratoire. Il se pouvait également qu’ils n’étaient pas au courant de l’importance de tests anormaux suggérant qu’un scorbut tissulaire était la cause des problèmes. »

 

Scorbut-chez-un-enfant--2-.jpg

 Le père de cet enfant a été accusé de maltraitance et mis en prison.  

 

Un deuxième document du Dr Innis révèle des résultats similaires

 

Dans un deuxième document sur le sujet, le Dr Michael Innis  signale qu’il est postulé que la maladie de Kawasaki est un scorbut tissulaire, une maladie que l’on retrouve souvent chez les enfants de moins de cinq ans. Les enfants souffrant de cette maladie présentent habituellement de la fièvre, des rougeurs aux yeux, des lésions de la peau, des taches rouges, des lèvres crevassées, des modifications dans la bouche, un gonflement des mains et des pieds et le gonflement des ganglions lymphatiques du cou.

 

Décrivant le cas présenté  sur la première photo, le Dr Innis déclare :

 

« Un enfant présentant les signes et symptômes de la maladie de Kawasaki a été diagnostiqué comme souffrant de traumatismes non-accidentels. Les recherches ont été entreprises pour prouver qu’il y avait une déficience d’insuline et un dysfonctionnement hépatique. On a constaté qu’il y avait des preuves d’hyperglycémie, ce qui implique une carence en insuline. Les tests de la fonction hépatique étaient anormaux. »

 

Il poursuit :

 

«  La maladie de Kawasaki est une maladie auto-immune qui peut survenir après une stimulation antigénique chez un enfant génétiquement sensible qui provoque une carence en insuline et l’échec de l’absorption cellulaire de la vitamine C, le scorbut tissulaire qui peut être confondu avec la maltraitance des enfants. Il a été prouvé que les vaccins peuvent provoquer de l’hyperglycémie chez les enfants et être une cause de la maladie de Kawasaki. »

 

Tout au long de sa description, il a montré comment certains signes vitaux échappent aux médecins qui préfèrent souvent en arriver  de suite à la conclusion que l’enfant a été gravement maltraité par les personnes qui s’en occupent plutôt que d’approfondir l’enquête en vue de réellement trouver la vérité. […]

 

Le point de vue d’un autre spécialiste sur les tissus scorbutiques.

 

Le Dr Innis n’est pas le seul professionnel qui a établi un lien entre les vaccinations et la maladie de kawasaki. En 2000, la psychologue Lisa Blakmore-Brown a écrit Reweaving the Autistic Tapestry, un livre sur l’autisme  et les troubles apparentés.

 

Un des chapitres de ce livre est consacré à une petite fille qu’elle avait appelé Lorelei. Cette petite Lorelei avait vraiment très mal réagi au vaccin contre la coqueluche et  ces effets indésirables avaient  été pleinement documentés par le « National Health Service » (NHS) dans le dossier d’hôpital de l’enfant. Pour Lorelei, le diagnostic a été « Syndrome d’Asperger » et maladie de kawasaki.

 

En 2001, Madame Blakemore-Brown a souligné le cas au cours d’une réponse brève sur le site du British Medical Journal en réponse à un article intitulé Une Etude Finlandaise Conforme la Sécurité du Vaccin ROR. [3] Etonnamment, sa réponse a été publiée avec une note indiquant que l’éditeur avait vérifié les faits et que les parents de l’enfant avaient donné leur accord pour la publication du document.

 

Madame Blakemore-Brown a écrit:

 

“Dans un des cas que j’ai connus où il y eut une réaction évidente et incontestable au vaccin anticoquelucheux, l’enfant a fait la maladie de Kawasaki, son propre système immunitaire s’étant retourné contre elle. Il s’agissait d’un cas d’Asperger. Il n’y a pas de cas d’autisme dans la famille, mais l’enfant avait souffert d’allergies avant la vaccination. C’est l’examen scientifique de cas comme celui-ci qui vont nous permettre de finalement mettre en place des mesures qui pourront rassurer le public. » [3]

 

Les premiers liens ont déjà été découverts à partir de 1962

 

Le regretté Dr. Archie Kalokerinos a été l’un des premiers professionnels à établir un lien entre la vaccination et le scorbut. C’est en s’occupant des aborigènes australiens qu’il a, en 1962 et pour la première fois, remarqué qu’il y avait un problème.

 

Il a remarqué qu’il y avait un taux de mortalité extrêmement élevé chez les enfants récemment vaccinés. Après avoir rejeté les explications habituelles, ses recherches l’ont amené à la conclusion que les enfants dont il s’occupait souffraient d’un manque grave de vitamine C, ou scorbut.

 

Le Dr Kalokerinos a parlé de ses expériences dans le monde entier et publié ses recherches dans de nombreux livres et articles. Cependant, quand il fit part de ses inquiétudes au gouvernement, ce dernier, au lieu d’enquêter sur la question (comme le Dr Kalokerinos l’avait souhaité), manifesta une extrême hostilité envers Kalokerinos.

 

Au cours d’une interview reprise dans l’ « International Vaccine Newsletter » de juin 1995, il a déclaré :

 

«Au début, c’était juste une simple observation clinique. J’avais remarqué qu’après avoir reçu les vaccins de routine contre le tétanos, la diphtérie, la polio, la coqueluche etc., beaucoup de nourrissons tombaient malades, parfois gravement malades et mouraient. Il s’agissait d’une observation et non d’une théorie. Ma première réaction a été de rechercher les raisons de cette situation. Bien entendu, j’ai observé que ces problèmes étaient davantage susceptibles de se produire chez des nourrissons qui étaient malades au moment de recevoir un vaccin, qui avaient été récemment malades ou chez lesquels une maladie était en incubation… J’ai pu remarquer que certaines réactions aux vaccins n’étaient pas celles qui avaient été répertoriées dans la littérature classique. Ces enfants ont parfois eu des réactions très étranges. 

 

Une troisième observation : j’ai pu observer que je pouvais inverser certaines réactions qui normalement aboutissaient à la mort en administrant de la vitamine C par voie intramusculaire ou intraveineuse.»

 

Extrêmement préoccupé par toutes ses observations, le Dr Kalokerinos a tenté d’alerter le gouvernement. Ce qui s’est passé ensuite l’a profondément choqué. Il explique :

 

« On aurait pu s’attendre, bien sûr, à ce que les autorités s’intéressent à ces observations qui ont permis d’aboutir à une baisse spectaculaire des décès de nourrissons de la région où j’exerçais. Mais au lieu de s’intéresser à la question, ces gens eurent une réaction d’extrême hostilité. Ils ont exigé que j’approfondisse la question de la vaccination. Et, au plus je cherchais, au plus j’étais choqué. […]

 

« Ces organisations veulent faire croire qu’elles sont là pour sauver des enfants, mais en fait ce n’est pas le cas. Je veux bien entendu surtout parler de ceux qui se trouvent tout en haut, au sommet. En dessous de ces niveaux, il y a des médecins et des professionnels de la santé, comme moi-même, qui ne comprennent pas vraiment ce qu’ils font. »

 

Des années de recherches ont conduit le Dr Innis à conclure et à penser qu’il existe une tendance à accuser faussement des parents d’avoir secoué leur enfant et que ce syndrome du bébé secoué est à mettre en relation avec le scorbut.

 

Dans son dernier livre, le Dr Innis écrit :

 

« Après avoir étudié plus de 50 cas du Syndrome du Bébé Secoué, je n’ai pas encore trouvé un seul cas où l’on ait réalisé une histoire complète de la famille, de l’enfant, ainsi qu’une évaluation correcte de tous les éléments ayant trait aux facteurs de coagulation et d’hémorragies. Souvent, c’est à un stade précoce que l’on établit un diagnostic de traumatisme dû à des secousses, et toute autre enquête est considérée comme inutile. Depuis de nombreuses années, il est parfaitement connu que des hémorragies rétiniennes, des hémorragies sous-durales ou autres types d’hémorragies peuvent se produire dans des cas de scorbut »  [5]

 

Tout au long de son livre, il a identifié la vaccination comme étant la principale cause du scorbut chez les jeunes enfants d’aujourd’hui.

 

Conclusion

 

Sur un plan mondial, je m’efforce d’aider des parents faussement accusés. Je suis actuellement au courant d’au moins sept parents qui ont été accusés à tort et dont les enfants sont tombés malades après avoir reçu plusieurs vaccinations. Dans quatre de ces cas, les tests ont pu mettre en valeur que, non seulement les enfants n’avaient pas été maltraités, mais qu’ils avaient souffert de scorbut tissulaire auto-immun.

 

Pourquoi les gouvernements du monde mettent-ils leur tête dans le sable en refusant catégoriquement d’enquêter sur pareille atrocité ? Tous les jours, des parents INNOCENTS sont jetés en prison et accusés des crimes les plus horribles et il semble que personne ne s’en soucie.

 

Les preuves parlent d’elles-mêmes : non seulement les vaccinations nuisent à la santé de nos enfants, mais on s’arrange notamment, pour camoufler ce fait, en accusant les parents de maltraiter de leurs enfants.

 

Je souhaiterais pouvoir exprimer toute ma gratitude au Dr Michael Innis pour son merveilleux et incessant travail, sans les efforts duquel de nombreux parents innocents seraient toujours en prison aujourd’hui.

 

Références

 

1.http://www.sciencepublishinggroup.com/journal/paperinfo.aspx?journalid=151&doi=10.11648/j.cmr.20130206.17
2. www.sciencepublishinggroup.com/pdf/10.11648.j.ajim.20130102.13.pdf
3. http://www.bmj.com/content/322/7279/130.3?tab=responses
Scroll down to read her response.
4.http://www.vaccinationinformationnetwork.com/an-interview-with-dr-archie-kalokerinos-md/
5. http://www.vaccinationcouncil.org/2012/08/14/dr-kalokerinos-last-book/
Page 11 – Link to PDF only

 

Source : Vactruth 

 

Voir aussi les articles connexes suivants :

 

Syndrome du bébé secoué & vaccinations : parents et gardiennes sont parfois accusés à tort

 

Le père d’une petite fille emprisonné à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle après que sa petite fille ait reçu 8 vaccins !

 

Un bébé de cinq mois meurt peu après avoir reçu 8 vaccins : les parents sont accusés de meurtre

 

Parmi les effets secondaires des vaccins (Prevenar notamment)... le syndrome de Kawasaki

 

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