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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 22:33

La vérité émerge enfin à propos du vaccin contre la coqueluche:

  Pédiatres et obstétriciens, reculez avec vos aiguilles ! 

  

Dr Kelly Brogan, MD, 27 novembre 2013.

 

whooping_cough_vaccine_fails.jpgEchec du vaccin contre la coqueluche

 

 

Cette semaine, le New York Times a publié un article affirmant que le problème de la flambée des cas de coqueluche avait davantage rapport avec les défauts des vaccins actuels qu’avec la résistance des parents. La vérité sur les vaccins pourrait-elle commencer à éclater ?

   

Supposons que vous essayez de faire pousser une plante. Vous la mettez à l’intérieur, dans un petit pot. Vous lui donnez de l’engrais, vous la mettez sous une lampe et quand elle commence à se faner, vous vous arrangez pour la soutenir avec de «  petits bâtons, et des bandes adhésives ». Et quand vous vous rendez compte que rien ne marche, vous en ajoutez davantage. Mais finalement, la plante meurt.

 

Tout ce que cette plante voulait c’était du soleil, de l’air frais, de l’eau pure, et la magie d’un vrai sol naturel. C’est à cette image pathétique que je pense quand je réfléchis à l’absurdité de notre programme de vaccinations. Si la chose n’était seulement qu’absurde et non meurtrière, mes réflexions s’arrêteraient là. Mais je suis ici pour parler aux femmes enceintes, pour leur demander se s’armer de connaissances, et pour les avertir afin qu’il n’y ait pas de regrets.

 

Comme je l’ai déjà dit, je prends les interventions, les expositions épigénétiques (Les mécanismes épigénétiques peuvent être perturbés ou influencés in utero et dans l'enfance. La pollution chimique, les médicaments et les drogues, le vieillissement et l'alimentation sont des facteurs qui peuvent agir sur l'épigénome.) au cours de la grossesse très au sérieux. Après ma formation dans le traitement psychiatrique de ces femmes, je ne comprends que trop bien comment il est pratiquement impossible d’évaluer avec précision les effets des produits pharmaceutiques administrés au cours de la grossesse. Les systèmes passifs de notification et les registres tenus par l’industrie ne font pas le poids. Je voudrais vous emmener faire un petit tour d’investigation au sujet d’un produit que votre médecin pourrait vous recommander, qu’il pourrait vous fourguer ou vous intimider pour que vous puissiez l’accepter. Produit pour lequel le pédiatre de votre enfant reprendra le flambeau pour vous pousser à l’administrer à votre petit bébé : le vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (acellulaire).

 

A partir de 2012, ce vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire sera recommandé à toutes les femmes, après 20 semaines de gestation, indépendamment de toute considération individuelle ou de la relation bénéfices/risques.

 

Comment en sommes-nous arrivés là ?

 

Les cas de coqueluche ont spontanément chuté jusqu’à ce qu’apparaisse une obligation de vacciner dans 42 états. Depuis cette époque, et depuis l’introduction de ce vaccin « moins dangereux » (le vaccin à germes entiers avait été si clairement toxique que les convulsions et les fièvres avaient poussé les parents à s’abstenir de la vaccination ; malgré cela, il fallut encore attendre 50 ans pour que le produit soit modifié). Le vaccin acellulaire a été introduit en 1996, dix ans après que les compagnies pharmaceutiques aient obtenu l’immunité légale par rapport à des poursuites pour dommages vaccinaux.  (National Childhood Vaccine Injury Act) (C'est-à-dire dix ans après que l’industrie n’a plus été forcée  de fournir des vaccins absolument sûrs).

 

Comme les cas se multipliaient, on a ajouté de plus en plus de rappels pour compenser la « baisse de l’immunité » Maintenant, les enfants reçoivent 6 doses jusqu’à l’âge de 6 ans. Un autre « bout de bâton » utilisé pour soutenir la plante défaillante  a été la stratégie « cocooning »  selon laquelle les femmes et les membres de la famille devaient se faire vacciner immédiatement après la naissance de l’enfant pour «  protéger » ce nouveau-né vulnérable. Cette pratique a été abandonnée à cause de son inefficacité et des inquiétudes concernant une propagation active de la maladie chez les nourrissons. Aujourd’hui, la solution proposée est la vaccination avant la naissance. La chose semble logique, non ? Vacciner la maman pour que les anticorps passent chez le bébé avant la naissance. L’enfant serait donc protégé pour un bout de temps avant que l’on commence le long programme de vaccinations à vie. Le problème est que cette idée, aussi étrange qu’elle puisse paraître, n’a aucun fondement de preuve. Les discussions dans la littérature médicale ont, à plusieurs reprises souligné ce dilemme :

 

« Il existe un manque de preuves que les anticorps maternels induits par voie transplacentaire pendant la grossesse puissent protéger les nourrissons contre la coqueluche. »

 

« Parce qu’il n’y a pas d’indicateur de protection connu pour la coqueluche, il n’est pas certain que l’augmentation du taux d’anticorps puisse être considérée comme cliniquement protectrice. »

 

Il y a même plus, le CDC affirme :

 

«  En outre, une femme vaccinée avec le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire durant sa grossesse sera probablement protégée au moment de la naissance et donc moins susceptible de transmettre la coqueluche à son nourrisson. »

 

Malheureusement toutes ces « inconnues » et ces « probablement », ces « incertitudes » avec la reconnaissance claire que « au cours des évaluations pré-homologation, la sécurité d’une dose de rappel du vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire à des femmes enceintes n’a pas été étudiée »  n’empêche pas le CDC de faire la recommandation suivante :

 

«  Le personnel qui s’occupe de la santé des femmes doit mettre en œuvre un programme de vaccination diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire. pour les femmes enceintes qui n’ont pas encore reçu ce vaccin. Le personnel de Santé doit administrer le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire au cours de la grossesse, de préférence au cours du troisième trimestre ou à la fin du second (après 20 semaines de gestation). Si le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire n’avait pas été administré au cours de la grossesse, il devrait l’être immédiatement  après l’accouchement. »

 

Nous aimerions pouvoir retrouver notre immunité de groupe

 

La sagesse du système immunitaire est telle  que l’infection éduque le corps d’une manière que nous ne sommes pas encore capables de comprendre complètement (il s’agit de beaucoup plus que de la production d’anticorps !) Ensuite, l’exposition passive auprès de personnes infectées sert à rééduquer sans cesse la réponse immunitaire et à lui donner un coup de pouce pour maintenir la réinfection à distance.

 

Ca, les vaccins ne le font pas, ne l’ont jamais fait et ne le feront jamais. Le vaccin diphtérie, tétanos coqueluche acellulaire en est un parfait exemple.

 

Dans le cas des nourrissons, ces derniers hériteraient d’anticorps naturels qu’ils passeraient ensuite à leur descendance pour des années de protection- et ce, selon le plan même de l’évolution.

 

L’hypothèse que les anticorps induits par le vaccin et qui passent au travers du placenta pour assurer une protection, n’a jamais été démontrée. Il s’agit simplement d’une hypothèse. Nous avons également vu des déplacements de la charge de morbidité parmi les populations les plus vulnérables, et dans de nombreux cas, cette population est précisément celle des nouveau-nés, exactement celle que nous voudrions protéger. Finalement, la vérité commence à émerger.

 

Cette pseudo immunité, comme l’appelle le Dr Suzanne Humphries est ce qui oblige les femmes et les bébés à être continuellement vaccinés depuis le berceau jusqu’à la tombe dans l’espoir de réaliser une chose qui se rapprocherait de l’immunité naturelle.

 

Ainsi, le vaccin ne protégerait pas contre la maladie ?

 

Malgré les gigantesques efforts des médias, comme des auteurs d’articles médicaux pour blâmer la population non vaccinée, la vérité est finalement devenue trop évidente pour que l’on puisse désormais l’ignorer.

 

Après les foyers épidémiques qui se sont produits en Idaho, Cincinnati, Californie, Caroline du Nord où la majorité des populations infectées étaient vaccinées, nous voyons cette semaine un véritable couronnement dans une publication du New York Times qui précise :

 

« Mais les scientifiques disent que le problème de la flambée des cas de coqueluche a plus à voir avec les défauts des vaccins actuels, qu’avec les résistances des parents. Les nouvelles recherches suggèrent encore une autre faiblesse du vaccin – le fait que des personnes récemment vaccinées peuvent continuer de propager l’infection sans être elles-mêmes malades. »

 

Chaque fois que les scientifiques se soucient réellement d’étudier ces problèmes chez les primates, on voit apparaître des signaux de dommages dévastateurs. Pour explorer l’hypothèse que le vaccin qui est imposé aujourd’hui, puisse en fait, après pratiquement 20 ans, être non seulement inefficace, mais puisse contribuer à répandre la maladie, les chercheurs ont infecté des bébés babouins avec le vaccin à cellule entière et avec le vaccin acellulaire. Et ils ont trouvé que :

 

« Toutes ces données réunies constituent la principale conclusion de cette étude : les vaccins acellulaires n’empêchent pas l’infection ou la transmission de Bordetella Pertussis, même un mois après la fin du schéma de primo vaccination. »

 

Ils ont aussi noté des anomalies dans la réponse immunitaire

 

[…] Comme pour le vaccin contre l’hépatite B, http://www.greenmedinfo.com/blog/fail-infant-hep-b-vaccines-perform-shamefully-time-end-them, les « essais » ne vérifient pas les problèmes d’infection/colonisation . En fonction de ces éléments, les chercheurs affirment hardiment :

 

« Par conséquent, il n’existe pas de données expérimentales qui permettent de savoir si la vaccination empêche la colonisation et la transmission de B.pertussis chez l’homme. »

 

On semble préconiser l’utilisation de l’ancien vaccin à germes entiers auquel on attribuerait la baisse de l’incidence de la coqueluche après les années 1940, en lieu et place d’une redéfinition de la maladie comme cela a été fait avec la polio et en tenant compte d’une sous-déclaration importante.

 

Pourquoi le vaccin contre la coqueluche ne fonctionne-t-il pas ?

 

  • Il commet le péché antigénique d’origine. Cela signifie que le vaccin déclenche une réponse immunitaire à des bactéries et non à la toxine par laquelle la bactérie fait ses dégâts. A cause de cela, le corps est induit en erreur par rapport à la réponse qu’il doit apporter, en rendant les vaccinés 4 à 15 fois plus vulnérables à une infection ultérieure.
  • Les vaccinés sont aussi colonisés et vulnérables au Parapertussis, une infection connexe.

 

Le vaccin ne protège pas, il répand la maladie et, il y a même plus ?

 

Quand finirons-nous par en avoir assez de cette liste d’horreurs : hémagglutinine filamenteuse, pertactine, franges, formaldéhyde, polysorbate 80 (Tween 80) glutaraldéhyde, 2-phénoxyéthanol, aluminium, thimérosal (mercure). ?

 

Il est inacceptable que l’on injecte à l’une de mes patientes des métaux, des produits cancérogènes, des neurotoxines, alors que nous avons passé des heures et des heures à renforcer leur immunité, leur santé, leur bien-être grâce à des régimes riches en nutriments ; grâce aussi à l’élimination des pesticides, des OGM, des produits chimiques environnementaux, grâce à la gestion du stress.

 

L’aluminium est un adjuvant impliqué dans la neuroinflammation, dans les troubles du spectre autistique. Il peut jouer un rôle important dans le processus de mimétisme moléculaire lié à des peptides communs à B. pertussis et au corps humain. Tout ceci sous-tend les résultats les plus dévastateurs associés à ces vaccins, y compris la mort subite du nourrisson, la myélite transverse, l’anémie hémolytique et autres problèmes documentés sur GreenMedinfo.

 

Vous pouvez maintenant vous rendre compte du gâchis que les « petits bâtons et les bandes adhésives » du CDC ont fait sur la santé et sur le système immunitaire de la population avec l’imposition d’un seul vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire.

 

Avant de livrer les femmes enceintes à ce ramassis d’idées qui ne tiennent pas la route, à toute cette négligence, tout ce dont nous avons besoin, c’est de mettre une limite, si ce n’est déjà fait pour beaucoup d’entre vous. Il est grand temps de prendre du recul et d’examiner très sérieusement ce qui arrive à notre santé, comme de nous rendre compte que nous ne pouvons plus continuer à suivre les recommandations des médecins qui font confiance aux entreprises qui se livrent régulièrement à des comportements relevant d’infractions pénales et qui refusent de reconnaître l’importance du style de vie, de l’alimentation, et de la génétique individuelle dans les maladies infectieuses. Après avoir pris des risques inacceptables  pendant des dizaines d’années, nous ne pouvons désormais plus attendre. Il nous faut sortir de cette expérimentation, car aucun de ceux qui y participent n’en sortiront indemnes.

 

 Dr-Kelly-Brogan.jpg

 

Le Dr Brogan, MD a reçu une formation allopathique et holistique pour pouvoir plus spécialement s’occuper des problèmes féminins.

 

Pour plus d’informations sur le Dr Brogan :  www.kellybroganmd.com

 

(1) http://www.nytimes.com/2013/11/26/health/study-finds-vaccinated-baboons-can-still-carry-whooping-cough.html?emc=eta1&_r=1&

 

Source : Greenmed.info

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Efficacité des vaccins
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commentaires

Éric G. Delfosse 02/12/2013 23:41

Croisons les doigts pour que toute la population lise cela ... et le comprenne !
Ça, c'est pas gagné !

                    

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