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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 14:15

L’obligation du vaccin contre la varicelle a contribué à AUGMENTER les flambées de la maladie (étude Sud-Coréenne)

 

chickenpox_vaccine_fail.jpg

Si les vaccins fonctionnent, pourquoi, année après année, la Corée du Sud enregistre-t-elle une augmentation des épidémies de varicelle, alors que son taux de vaccination obligatoire (97%) est proche de ce qui est recommandé sur un plan mondial ?

 

Par Sayer Ji, 2 janvier 2015-01-02

 

C’est en 2005 que le vaccin contre la varicelle a été rendu obligatoire en Corée du Sud pour les nourrissons de 12 à 15 mois. Malgré une couverture vaccinale quasi universelle de 97% en 2011 [1], au lieu d’une réduction de la maladie comme on pouvait s’y attendre, aucune diminution substantielle n’a pu être observée à l’échelle nationale. Bien au contraire, le nombre de patients atteints de varicelle qui ont été signalés aux Centres de Contrôle de Santé et de Prévention Coréens (KCDC) est passé de 22,6 cas pour 100.000 en 2006 à 71,6 cas pour 100.000 en 2011.

 

Une question évidente se pose:  si le vaccin contre la varicelle est efficace, pourquoi voit-on des taux croissants d’infection dans une population dont les taux de vaccination n’ont cessé d’augmenter année après année ?

 

Cet échec flagrant de la vaccination contre la varicelle en Corée du Sud a amené un groupe de chercheurs coréens à entreprendre une série d’études pour mieux comprendre l’impact de la vaccination en Corée du Sud. Les résultats de ces études ont été publiés précédemment dans le journal Clinical and Vaccine Immunology sous le titre : Varicelle et vaccination contre la varicelle en Corée du Sud. […]

 

Les chercheurs ont comparé les données pré-homologation du vaccin Suduvax aux résultats de leurs recherches et ont trouvé que, dans la pratique, le vaccin avait une immunogénicité « beaucoup plus faible » et ont conclu que : « Le Suduvax (Green Cross Corée du Sud) ne pouvait pas être suffisamment immunogène pour pouvoir être efficace dans la prévention de la varicelle en Corée du Sud. ».

 

[…]La justification ultime de toute intervention médicale  non nécessaire comme la vaccination n’est possible que si les bénéfices  de l’intervention l’emportent sur les inconvénients. C’est un fait empirique irréductible qu’il n’est pas possible de prouver qu’un vaccin ait jamais empêché une maladie….

 

Dans le cas du vaccin contre la varicelle, par exemple, non seulement il est possible d’observer des réactions aiguës immédiates ou plus tardives mais au moins deux douzaines d’effets secondaires – dont certains sont chroniques pouvant être mortels et qui ont été documentés dans la littérature biomédicale.  Voir GreenMedInfo.com page sur la varicelle et accès direct aux abstracts

 

De toute évidence, si les vaccins ne fonctionnent pas pour prévenir la maladie pour laquelle ils ont été conçus et qu’il existe une probabilité élevée de dommages, qu’est-ce qui justifie encore leur utilisation ?

 

Le vaccin contre la varicelle ne fait pas exception en matière d’échec, comme nous l’avons récemment rapporté à propos d’une autre population asiatique. Les chinois ont l’un des taux de vaccination contre la rougeole des plus élevés au monde mais sont régulièrement confrontés à des épidémies de rougeole. L’échec vaccinal est si largement documenté qu’il est véritablement troublant pour ceux qui ont pris à cœur de faire connaître au public comme aux milieux professionnels les recherches qui ont été réalisées sur leurs effets secondaires (involontaires), ainsi que sur leur manque d’efficacité, d’être considérés comme « anti-vaccins » ou « anti-science ». C’est en fait au-delà des antipodes « pro-vaccins » ou « anti-vaccins » que se trouve la vérité…

 

Références :


[1]Lee SG, Ki M. 2011. Koreanational immunization survey. Korea Centers for Disease Control and Prevention, Chungcheongnam-do, South Korea

 

Source: The Liberty Beacon


Voir aussi: 17 exemples d’échecs vaccinaux reconnus

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Published by Initiative Citoyenne - dans Efficacité des vaccins
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commentaires

Doctorix 22/07/2016 16:23

Le Mississipi a le taux de vaccination le plus élevé des USA,
Mais aussi Le taux de mortalité infantile le plus élevé des USA (ce taux qui est déjà le double de celui de la France, et le pire des pays développés);
En 1990, il y avait en Belgique 188 méningites à HIB.
En 1999:473, avec un pic à 697 en 1998
En 1993, il y avait en Belgique 144 méningites à méningocoques.
En 1999: 297. (Source Dr Jean Pilette).
Vous en voulez encore, des études? Voici toute une collection:
http://www.artemisia-college.info/cessons-dempoisonner-et-dinfecter-nos-enfants.html
Vous y trouverez entre autres ce que les médecins (les quelques-uns qui pensent) pensent de la vaccination.

Doctorix 20/07/2016 11:18

Pour un être qui s'affirme rationnel, vous oubliez une donnée fondamentale de la propagande vaccinale.
Il s'agit du biais statistique.
Ainsi, quand on introduit un vaccin comme celui de la rougeole quand l'épidémie a disparu à 95%, et qu'on attribue au vaccin la poursuite de la décroissance, on utilise un biais statistique.
L'histoire des vaccins n'est faite que de biais statistiques habilement exploités.
Il arrive, comme dans le cas de la varicelle, que les résultats soient tellement désastreux qu'on ne puisse qu'accepter les faits.
Vous dites:
"maintenant que des tests sur le terrain contredisent les résultats cliniques de ce vaccin, il serait judicieux de changer et d'utiliser un vaccin dont les tests cliniques ET les test sur le terrain concluent à une très grande efficacité."
Mais c'est cela qui va être difficile: il n'y en a pas, et il n'y en aura jamais, parce que le principe même des vaccins est mauvais.

Initiative Rationnelle 27/07/2016 09:56

"Vous savez quoi? Vous m'emmerdez"

J'en ai conscience, ce n'est jamais agréable de faire face à ses erreurs. Malgré tout, j'espère que votre sommeil n'en a pas été bouleversé. Vous avez un avis tranché et inaltérable. Vous n'avez jamais considéré que vous pourriez changer d'avis, et il semblerait que sur ce point nous soyons d'accord. Mais au moins nous serons parvenu à établir que vous avez un avis qui ne se base pas sur un raisonnement rationnel. C'est votre droit, assumez le.

"Vous n'êtes pas à un mensonge près, ni à une pitrerie sémantique près."

Notez que si vous décidiez de vous contredire pour reprendre cette conversation, une citation de ma part pour appuyer vos affirmations serait vivement appréciée. Bien entendu, tout comme pour les épisodes dits du "sophiste en chef" et du "manuel de rhétorique spécieuse", je précise que la démonstration sera à double sens.

"Vous voulez vraiment avoir le dernier mot? Vous dormirez mieux cette nuit?
Soyez heureux: je vous le laisse"

Inutile donc de continuer sur votre nouveau "fond du problème" qu'est le niveau d'étude. Je l'abordais sous l'angle "Ce qui est affirmé sans preuves peut être nié sans preuves". Ce sera pour une autre fois.


Notons que si cette conversation s'arrête, vos erreurs persistent. Peut-être serons nous amenés à converser à nouveau, je ne manquerai pas de vous demander des précisions.


Pour rappel:

Ce vous dites maintenant est en contradiction avec ce que vous disiez au tout début: "Cette étude prouve que ce vaccin ne marche pas, c'est un fait". Merci de préciser si vous aviez tort avant quand vous disiez que l'étude prouvait que le vaccin était inefficace ou si vous avez tort maintenant quand vous dites que l'étude n'est pas digne de confiance.

Vous avez basé votre argumentation sur l'inexistence de certaines études, sujet ignoré selon vous parce que "c'est un point qui n'intéresse pas les enquêteurs, jamais étudié, après moi le déluge". Je vous ai montré que ces études existent. Toujours aucun commentaire à faire sur le sujet ? Comment des informations aussi facilement vérifiables vous ont-elles échappé ? Allez-vous continuer à dire que ces informations n'existent pas ?

Vous dites que toutes les études doivent être ignorées sauf celles que vous présentez, mais vous vous révélez incapable de dire pour quelle raison les vôtres seraient digne de confiance. Pour faire un raisonnement convainquant, il faut qu'il soit cohérent. La cohérence n'est pas facultative, c'est un prérequis. Dites nous comment vous déterminez une "bonne étude", un "bon chercheur", un "bon chasseur" et nous pourrons enfin aborder la source de la racine du cœur du fond du problème.

Initiative Rationnelle 26/07/2016 23:38

Ce petit mot pour vous souhaiter bonne nuit. Bisous.

Doctorix 26/07/2016 15:33

Vous savez quoi?
Vous m'emmerdez, et je ne suis pas allé jusqu'au bout de vos verbiages creux.
Continuez à vous gargarisez de mots, vous n'intéressez personne.
Si quand même: vous avez dit:
"plus le niveau d'étude SCIENTIFIQUE est élevé, et plus les gens se vaccinent."
C'est parfaitement faux, et c'est juste le contraire, précisément.
J'ajoute que plus les gens, médecins y-compris, étudient les vaccins, et moins ils y ont recours, et moins ils les préconisent. D'ailleurs, le niveau de connaissance des vaccins par les médecins qui les pratiquent est tout simplement pitoyable.
Vous voulez vraiment avoir le dernier mot? Vous dormirez mieux cette nuit?
Soyez heureux: je vous le laisse. Vous n'êtes pas à un mensonge près, ni à une pitrerie sémantique près.

Initiative Rationnelle 26/07/2016 15:03

Je vous rappelle à nouveau que ce vous dites maintenant est en contradiction avec ce que vous disiez au tout début: "Cette étude prouve que ce vaccin ne marche pas, c'est un fait". Merci de préciser si vous aviez tort avant quand vous disiez que l'étude prouvait que le vaccin était inefficace ou si vous avez tort maintenant quand vous dites que l'étude n'est pas digne de confiance.

Vous avez basé votre argumentation sur l'inexistence de certaines études, sujet ignoré selon vous parce que "c'est un point qui n'intéresse pas les enquêteurs, jamais étudié, après moi le déluge". Je vous ai montré que ces études existent. Toujours aucun commentaire à faire sur le sujet ? Comment des informations aussi facilement vérifiables vous ont-elles échappé ? Allez-vous continuer à dire que ces informations n'existent pas ?

Vous dites que toutes les études doivent être ignorées sauf celles que vous présentez, mais vous vous révélez incapable de dire pour quelle raison les vôtres seraient digne de confiance. Pour faire un raisonnement convainquant, il faut qu'il soit cohérent. La cohérence n'est pas facultative, c'est un prérequis. Dites nous comment vous déterminez une "bonne étude", un "bon chercheur", un "bon chasseur" et nous pourrons enfin aborder la source de la racine du cœur du fond du problème.


Ces points ne sont pas anodins, ils sont à la base de votre intervention et de votre argumentation.




"ce n'est qu'une étude, à laquelle je fais confiance, en partie en raison des risques que prennent leurs auteurs, dans des régimes qui approchent à grands pas de la dictature médicale, contrairement aux défenseurs des vaccins qui n'en prennent aucun"

Ceci est votre première tentative d'explication des critères qui font que vous tenez une étude pour digne de confiance. C'est un premier pas dans la bonne direction, toutes mes félicitations.

Compte tenu de la persévérance dont il aura fallu faire preuve pour qu'enfin vous condescendiez à faire ce tout petit commentaire, convenons que c'est la seule raison que vous avez. C'est, d'un point de vue argumentaire, parfaitement équivalent à ce que vous nous dites en creux: "J'ai mes raisons, je ne vous les donnerai pas, sauf celle là".

Vous nous dites donc en substance: "Les auteurs des études contre les vaccins prennent des risques, on peut leur faire confiance, alors que les auteurs des études pour les vaccins ne prennent pas de risques, on ne peut pas leur faire confiance" (n'hésitez pas à corriger ou a préciser)

Il n'y a pas de relation évidente entre prendre des risques et être digne de confiance. Tout le monde s'accorde à dire qu'un espion, par exemple, n'est pas digne de confiance. C'est un non sequitur. C'est comme si vous disiez je fais confiance à ces études parce que leurs auteurs sont bien payés. S'il y a une relation, vous devez l'expliciter: Dire qu'un auteur bien payé est incité à faire du bon travail, par exemple. Ou qu'un bon salaire est une reconnaissance d'un travail de qualité. Il faut faire le lien.

Si vous, vous voyez un lien entre prendre des risques et être digne de confiance, vous devez l'expliciter.

Si vous, vous voyez un lien entre ne pas prendre de risques et ne pas être digne de confiance, vous devez l'expliciter.

Sans lien entre les prémisses et la conclusion, votre argument ne vaut rien. En l'état, l'argument est invalide.




"plus le niveau d'études est élevé, et plus les gens se détournent des vaccins [...] vos thèses ne parviennent plus à convaincre que les imbéciles."

Outre le fait que votre commentaire en dit long sur votre jugement des gens ayant un faible niveau d'étude, l'absence de lien entre niveau d'étude et rationalité n'est pas nouvelle. On peut être président de la république et gouverner avec des astrologues, on peut être médecin et homéopathe. Les mécanismes psychologiques qui font que tout le monde est susceptible de tomber dans le piège des biais cognitifs sont relativement bien connus. Ils ne sont pas corrélés au niveau d'étude, ils sont corrélés au fait que ces études comprennent l'étude de ces biais. En clair, il ne faut pas être intelligent, il faut être au courant. C'est une condition nécessaire mais pas suffisante.

Voila pourquoi plus le niveau d'étude SCIENTIFIQUE est élevé, et plus les gens se vaccinent.




Le reste de votre intervention de varie pas: Vous présentez des études, espérant convaincre, sans expliquer pour quelle raison il faudrait leur faire confiance alors que par défaut et selon vous, il ne faudrait faire confiance à aucune étude.

Vous avez ébauché une tentative d'explication et je vous en remercie, mais disant cela vous ne dites rien. En quoi prendre des risques peut-il être lié au fait d'être digne de confiance ? S'il y a un lien, vous devez l'expliciter.

Soyez assuré que tous les liens, études, articles et statistiques que vous soumettez seront évalués si vous êtes capable de fournir un schéma cohérent d'évaluation.


N'oubliez pas de répondre à propos de vos erreurs et de vos contradictions passées. C'est au tout début de ce message.

Initiative Rationnelle 26/07/2016 14:58

Ce message est un aparté concernant votre dernier détournement d'attention. Vous entendiez dénoncer une "rhétorique spécieuse" grâce à un lien qui vous sert de manuel de détection. Vous avez fourni deux exemples, qui sont réfutés plus bas. Comme promis, voici un échantillon des nombreux points de votre argumentation qui sont décrits dans votre manuel des rhétoriques spécieuses.


Cette conversation en est à son 17e message. malgré de multiples rappels de ma part, vous avez totalement cessé de parler du sujet initial depuis votre 4e message. Depuis, vous contredisez ce que vous disiez tout au début et amenez constamment de nouveaux sujets.
(topic dilution)
(Changez de sujet. [...] trouvez une façon de mettre la discussion sur le côté avec des commentaires mordants et controversés dans l’espoir de détourner l’attention sur un sujet plus gérable)


"votre parti-pris de confiance dans les études scientifiques que je ne partage pas."
Le "parti-pris de confiance" n'existe pas . C'est une notion qui implique un renversement de la charge de la preuve (prouvez-moi votre innocence) et prouver l'inexistence d'une chose est logiquement impossible.
(Ignorez les preuves présentées, demandez des preuves impossibles. Il s’agit peut-être ici d’une variante de la règle " jouer l’idiot ")


"Vous en voulez encore, des études? Voici toute une collection"
(Fabriquez une nouvelle vérité. Créez vos propres experts, groupes, auteurs, meneurs ou influenceurs capables de créer quelque chose de nouveau et différent)


"Vous êtes un sophiste"
(Écartez vos adversaires en leur donnant des surnoms et en les ridiculisant. Cela est aussi connu comme étant le stratagème " attaquer le messager ")


"Il est parfois payé pour ça (???)"
(Motifs d’interrogation. Amplifiez chaque fait qui pourrait laisser penser que l’adversaire opère selon un parti pris. Cela évite de parler des problèmes et oblige l’accusateur à se mettre sur la défensive)


"L'Union Européenne a récemment [en 2014] décidé d'envoyer des trolls sur les réseaux sociaux pour lutter contre l'euroscepticisme."
(Associez les critiques de l’adversaire avec de vieilles actualités. Un dérivé de l’argument épouvantail)


"Quant aux publications scientifiques en général, on ne doit pas leur accorder grand crédit, la fraude y est monnaie courante."
(Logique d’Alice au pays des merveilles. Évitez de parler des problèmes en raisonnant à l’envers ou avec une logique déductive qui s’interdit tout véritable fait important.)


"Ce que je sais, c'est qu'un enfant qui a fait une varicelle n'en fera plus. Il ne fera ni forme grave ni forme atténuée."
(Demandez des solutions complètes)


"Le Mississipi a le taux de vaccination le plus élevé des USA, Mais aussi Le taux de mortalité infantile le plus élevé des USA"
(Faites correspondre les faits à des conclusions alternatives)




Une première approximation permet déjà de relever de nombreux points de "rhétorique spécieuse", chacun accompagné d'un exemple (même s'il y en a souvent d'autres) de votre argumentation.
Ces points sont recensés en utilisant le lien que vous fournissez (digne de confiance donc, quelque soit le critère mystérieux que vous utilisez).
Ils sont à mettre en relation avec les deux exemples aisément réfutables que vous avez trouvé:



"Dilution parce que votre verbiage est destiné à détourner' l'attention du fond du problème."

C'est vous même qui avez décidé du fond du problème pour cette discussion en intervenant sur un point précis de mon argumentation. Maintenant que vos affirmations sont contredites par les faits, vous ignorer purement et simplement vos commentaires précédemment réfutés en décrétant un nouveau "fond du problème" qui viendrait remplacer l'ancien. Vous diluez. Vous pouvez remonter le fil de cette conversation pour vous en convaincre.

Notez que suite à vos errements, au début de mes messages je prends soin de replacer la conversation dans son contexte. C'est à dire que je reprends les points qui sont toujours en suspens par rapport à votre intervention initiale. Étant donné que c'est en réponse à votre interpellation, ce serait la moindre des choses pour vous que de répondre au "fond du problème" initial avant de passer au "fond du problème" de votre choix.



"Evitement, parce que vous évitez de nous parler des fraudes du CDC que j'ai exposées"

Cette information est fausse, j'y ai répondu à de nombreuses reprises. Soyez assuré que tous les liens, études, articles et statistiques que vous soumettez seront évalués si vous êtes capable de fournir un schéma cohérent d'évaluation.

Ce nouveau "fond du problème" que vous avez trouvé ici remplace donc le "fond du problème" initial que vous avez simplement décidé d'ignorer. Vous évitez. Malheureusement, ce nouveau "fond du problème" souffre du même défaut que l'ancien. Parce que je suis accommodant, je veux bien vous détailler une énième fois ma réponse en l'adaptant à cet énième "fond du problème"

Vous pensez qu'il existe une fraude parce que M. Wakefield l'affirme. Je ne doute pas que vous savez que M. Wakefield a été condamné pour fraude et mauvais traitements.
- Est-ce que vous accordez votre confiance à ce chercheur alors que sa culpabilité est avérée ? Ce serait irrationnel. Votre "parti-pris négatif" devrait être renforcé et on devrait vous entendre dire: "C'est un fraudeur, on ne peut pas lui faire confiance !".
- Est-ce que vous accordez votre confiance à ce chercheur parce que vous pensez que sa culpabilité n'est pas réelle ? Dans ce cas, quel critère vous permet de savoir que les accusations CONTRE M. Wakefield sont fausses alors que celle faites PAR M. Wakefield sont vraies ?
- Est-ce que vous accordez votre confiance à ce chercheur pour des raisons qui n'ont rien à voir avec sa culpabilité ? Étant donné votre "parti-pris négatif" sur les chercheurs, il existe forcément une raison qui vous aura fait changer d'avis. Quelle est-elle ?


En multipliant les arguments, vous ne faites que multiplier les exemples de la même contradiction. Vous entendez faire un raisonnement convainquant, alors que vous n'êtes même pas capable de présenter un raisonnement cohérent, ce qui est un prérequis. La cohérence n'est pas facultative. Dites nous comment vous déterminez une "bonne étude", un "bon chercheur", un "bon chasseur" et nous pourrons enfin aborder la source de la racine du cœur du fond du problème.


Inutile de pousser plus loin les recherches sur qui utilise une "rhétorique spécieuse" et qui la dénonce. Libre à vous de répondre à ce message, je l'ignorerai probablement. En revanche, n'oubliez pas de répondre également au message principal: Celui qui récapitule vos erreurs et de vos contradictions passées et qui est autrement plus intéressant.

Initiative Rationnelle 20/07/2016 09:39

"Échec du vaccin contre la varicelle"

L'étude que vous mettez en avant conclue à l'insuffisance des résultats d'un vaccin particulier contre la varicelle (Le Suduvax), vous en déduisez que le vaccin contre la varicelle en général est un échec. C'est une extrapolation abusive.

L'étude que vous citez, quant à elle, ne s'est pas trompée dans ses conclusions: "There is need to improve the varicella vaccine USED IN SOUTH KOREA"

La conclusion rationnelle à la lecture de cette étude est que maintenant que des tests sur le terrain contredisent les résultats cliniques de ce vaccin, il serait judicieux de changer et d'utiliser un vaccin dont les tests cliniques ET les test sur le terrain concluent à une très grande efficacité. ( Par exemple: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15876943 "highly effective in prevention of varicella (especially moderate/severe disease) among children" )

Si vous souhaitez répondre à cette objection, gardez à l'esprit qu'accepter le résultat d'une étude qui conclue à l'inefficacité d'un vaccin A, tout en rejetant sans raison rationnelle le résultat d'une autre étude qui conclue à la très grande efficacité d'un vaccin B, serait bien entendu un double standard.

Initiative Rationnelle 20/07/2016 09:39

"C’est un fait empirique irréductible qu’il n’est pas possible de prouver qu’un vaccin ait jamais empêché une maladie"

C’est un fait empirique irréductible qu'il n'est pas possible de prouver par des moyens directs que Jules César a réellement existé. Cependant il existe un ensemble d'éléments convergents qui permettent de le conclure avec une relative certitude.

La méthode scientifique permet de tirer des conclusions statistiques précises alors même que les informations individuelles sont inconnues. En clair, il est possible de déterminer le nombre de personnes qui ne sont pas décédées sur les routes cette année en fonction des mesures prises les années précédentes. Le fait de ne pas connaître le nom et l'adresse de ces personnes ne rend pas la chose moins réelle: Ces actions sont concrètement mesurables".

De la même façon, il est possible de déterminer le nombre de personnes qui n'ont jamais été infectées même s'il est impossible de savoir de qui il s'agit.

L'étude que vous présentez ici est JUSTEMENT un moyen très concret de mesurer l'action d'un vaccin et de voir combien de maladies ont été évitées. Il es irrationnel, dans le même article, de dire "on peut pas savoir si ça marche" et "ça ne marche pas, cette étude le prouve !"

Docteur X 05/01/2015 15:50

Quand un produit ne fonctionne pas, on a le droit de se faire rembourser.
Si les labos vaccinaux doivent rembourser tout ce qui n'a pas fonctionné, ils vont couler.
Enfin, nous serons débarrassés de ces dangereux parasites de notre société.

                    

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