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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 23:00

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Parler des effets secondaires des vaccins reste un sujet tabou et cela suscite donc le malaise et l'illogisme dans les rares réactions publiques de certains chercheurs qui ne savent que trop bien ce qu'ils risquent (religion vaccinale oblige, le sort "scientifique" réservé aux hérétiques étant à chercher dans la triste analogie avec l'Inquisition).

 

Les preuves de ce tabou abondent de partout depuis + de 200 ans de vaccination.

 

En octobre 2008, le journal Libération expliquait que le Pr Tardieu avait été "interdit de conférence de presse" pour le simple fait d'avoir osé mettre en évidence un sur-risque significatif de sclérose en plaques pendant trois ans chez les enfants vaccinés avec l'Engerix B (hépatite B de GSK, inclus dans le très passe-partout vaccin hexavalent pour mieux faire "passer la pilule").

 

Dans l'émission "Question à la Une" du 17 octobre dernier, la dermato-allergologue Dr Marie Baeck du CHU Saint Luc de Bruxelles avouait non sans un illogisme fou:

 

 "Je pense qu'il y a des choses qui sont tout à fait positives, par exemple on vaccine beaucoup plus, je ne vous dirai jamais qu'il ne faut pas vacciner vos enfants au contraire, mais c'est sans doute un facteur explicatif de l'augmentation du nombre d'allergies."

 

Plus récemment encore, un article du journal Le Monde, consacré à la controverse entre officiels (mouillés jusqu'au cou) et chercheurs dissidents sur les risques accablants de l'aluminium vaccinal, reprenait ces extraits troublants:

 

« En 2011, l'immunologiste Yehuda Shoenfeld, professeur à l'université de Tel-Aviv (Israël), a proposé dans Journal of Autoimmunity de rassembler une série de pathologies sans lien apparent sous le terme de syndrome auto-immunitaire induit par des adjuvants (ASIA en anglais). Avec, au côté de la myofasciite, le syndrome de la guerre du Golfe, attribué par plusieurs chercheurs aux nombreux vaccins adjuvés à l'aluminium ou au squalène. Ce syndrome est lui aussi caractérisé par une fatigue intense, des troubles cognitifs, des douleurs musculaires et articulaires chroniques...

 

[…] Une autre pathologie - le syndrome de fatigue chronique (SFC), ou encéphalopathie myalgique - touche aux Etats-Unis environ un million de personnes et est, elle aussi, caractérisée par le même type de troubles. En 2009, la communauté scientifique avait suivi la piste infectieuse pour l'expliquer. Mais l'affaire s'est soldée fin 2011 par un fiasco - le rétrovirus suspecté, le XMRV (xenotropic murine leukemia virus-related virus), s'étant révélé être une chimère accidentellement créée en laboratoire.

 

Du coup, le SFC pourrait-il aussi appartenir à la famille ASIA ? "Il est très concevable que de nombreux cas de fatigue chronique qui sont aujourd'hui d'origine inconnue puissent être liés, en partie au moins, aux adjuvants", estime M. Shoenfeld. Mais aussi, plus généralement, à l'introduction de certains éléments particulaires dans l'organisme (sels d'aluminium présents dans certains cosmétiques, etc.). Selon M. Shoenfeld, les réactions varient suivant le terrain génétique. "On a ainsi vu apparaître des cas de narcolepsie en Finlande après la campagne de vaccination contre le H1N1 et aucun en Allemagne, où c'est pourtant le même vaccin [sans aluminium, mais avec du squalène] qui a été utilisé." De fait, en mars, dans la revue PLoS One, Markku Partinen (université d'Helsinki) et ses coauteurs ont noté une multiplication par 17 de l'incidence de la narcolepsie chez les enfants et les adolescents en 2010, par rapport à la moyenne des années précédentes. Sur 54 nouveaux cas diagnostiqués cette année, 50 avaient été vaccinés contre le H1N1. Les premiers symptômes étant apparus jusqu'à huit mois après la vaccination.

 

[…] Enfin, et pour éviter toute récupération de son travail, M. Shoenfeld veut conclure en rappelant que "la vaccination est ce que la médecine a donné de meilleur à l'humanité au cours des trois derniers siècles. »

 

Il est psychologiquement impossible que le Dr Shoenfeld puisse réellement penser en son for intérieur que "la vaccination est ce que la médecine a donné de meilleur à l'humanité au cours des trois derniers siècles" sachant ce qu'il sait et ce qu'il a dit sur l'implication plus que probable des adjuvants vaccinaux comme l'aluminium (utilisé depuis + de 80 ans!) dans des maladies débilitantes qui font autant de victimes, comme le syndrome de fatigue chronique par exemple.... dont 1 MILLION d'Américains souffrent! Combien de ces cas sont imputables aux vaccins? Aucun selon les officiels mais des dizaines de milliers en réalité. Par conséquent, il semble peu probable que le Dr Shoenfeld accepte encore le moindre vaccin adjuvanté pour lui même ou pour ses enfants, il en connaît trop les risques. Seulement lorsqu'on critique une once des vaccins, on est professionnellement obligé (surtout dans le milieu universitaire, particulièrement rigide et dogmatique en général) de "battre sa coulpe" dans le même temps ou à tout le moins, de s'agenouiller en même temps en signe d'allégeance à l'intouchable dogme. Certains scientifiques toutefois ont l'honnêteté de nous faire comprendre ce que des gens comme Shoenfeld doivent très probablement penser au fond d'eux-mêmes après avoir étudié le sujet d'un peu plus près...

 

C'est le cas de Chris Shaw, spécialiste en neurologie à l'Université canadienne de Colombie Britannique à Vancouver. Lui et son équipe ont injecté des vaccins à base d'aluminium à des souris, de façon à pouvoir en analyser les effets:

 

« Après vingt semaines d’études sur les souris, l’équipe a mis en évidence des augmentations importantes de l’anxiété (28%), de déficits de mémoire (41 fois plus d’erreurs que dans le groupe témoin) et d’allergies de la peau (20%). Des prélèvements de tissus effectués sur les souris « sacrifiées » ont montré des cellules nerveuses nécrosées. Dans la zone contrôlant le mouvement, 35% des cellules étaient détruites.

 

« Aucun membre de mon équipe ne veut se faire vacciner, commente Shaw. Ces résultats nous ont donnée la chair de poule. »

 

Autres extraits complémentaires de cet article du Monde:

 

« Les adjuvants vaccinaux à l'aluminium sont utilisés depuis presque un siècle. Ils permettent de créer une réponse immunitaire sans laquelle le vaccin serait inefficace mais sont, ces dernières années, au centre de polémiques récurrentes. En mars, un groupe de députés a même proposé un moratoire sur l'aluminium vaccinal...

 

Pour Romain Gherardi, le lien fait peu de doute entre ces adjuvants et le syndrome qu'il a contribué à identifier en 1998. "Ce que devient l'aluminium vaccinal dans l'organisme n'a presque pas été étudié : tout repose sur le postulat qu'il se dissout dans le liquide interstitiel avant d'être évacué, dit-il. En réalité, les seules expériences ont été faites sur deux lapins pendant vingt-huit jours [publiées en 1997 dans la revue Vaccine]. Ces résultats ont été extrapolés à l'homme, sans aucune étude sur le long terme."

 

Les observations menées sur les personnes atteintes de myofasciite suggèrent que les sels d'aluminium ne se dissolvent pas spontanément mais qu'ils sont phagocytés par les macrophages. Chez la plus grande part de la population, ces cellules-éboueurs engloberaient ces nanocristaux d'aluminium et les soumettraient à une acidité suffisante pour les solubiliser, permettant ainsi à l'organisme de s'en débarrasser plus ou moins rapidement. "Mais, sur certains terrains génétiques, les macrophages qui piègent l'aluminium ne parviennent pas à "finir le travail", assure M. Gherardi. Or, tant qu'un macrophage n'est pas parvenu à se débarrasser de la particule qu'il a phagocytée, il devient immortel. Il rejoint la circulation sanguine et a une probabilité accrue de passer la barrière hémato-encéphalique pour se retrouver stocké dans le cerveau, dont il ne ressortira pas. »

 

Mais à part ça, des représentants de l'Académie de Médecine continuent, sans peur du ridicule (ou de procès futurs?!) d'affirmer qu'il n'existe aucune preuve scientifique valable de la toxicité de l'aluminium.... Nooon bien sûr! Et les études sur lesquelles ces gens se basent sont on ne peut plus valables, comme avec ces deux lapins sur seulement vingt huit jours, comme rappelé par le Pr Gherardi! En réalité, ces pseudo experts ont toujours pu baratiner leur monde parce qu'ils savaient que le grand public n'irait pas rechercher ces détails... à présent le vent tourne et internet constitue ainsi une menace directe à leurs yeux!

 

Acculés, ces experts n'ont alors d'autre "échappatoire médiatique" que de recconnaître, mais toujours de façon très générale, que tout vaccin peut avoir des effets secondaires. Ils y sont forcés et le font à contrecoeur car ils doivent battre en retraite. Pourtant, ils se sont toujours bornés à parler à leurs patients de la simple "douleur ou rougeur au point d'injection". La raison pour laquelle ils le font est qu'ils doivent arriver à sauver la face devant les médias. En revanche, ils savent pertinemment qu'il ne faut surtout pas entrer dans les détails, jamais, parce que cela rebutera définitivement les gens à convertir coûte que coûte en matière de vaccination! C'est ce jeu d'équilibriste qui explique l'illogisme et les contradictions entre les officiels eux-mêmes. Par exemple, en Belgique, vous aurez pu entendre sur la RTBF le Dr Van Laethem, obligé de reconnaître le risque d'effets secondaires, y compris de décès, après vaccination alors que quelques mois plus tôt, l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE), l'organisme chargé de la vaccination d'une bonne moitié des jeunes enfants en Belgique francophone, affirmait que "Pour la quasi totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'existe pas de complication grave des vaccins."!!

 

On comprend alors mieux pourquoi l'Agence française de Sécurité sanitaire a récemment refusé d'allouer le moindre crédit de recherche à la poursuite des travaux dérangeants des chercheurs de Créteil sur la myofasciite à macrophages, exactement comme on a refusé dans les années 90' des financements au Dr Doris Jones parce qu'elle voulait étudier le lien entre vaccination, syndrome de fatigue chronique et fibromyalgie ... surtout faire croire qu'on cherche et qu'on surveille mais interdiction de trouver, de détailler et surtout, surtout, de commenter ça au public!

 

Vous aviez dit TABOU? Quel tabou? Il n'y en a pas du tout, RIEN à cacher, non rien de rien on vous assure...

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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