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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 21:03

Dans l’espoir de sauver au moins une jeune-fille…

 

GARDASIL : la voie que personne ne devrait prendre…

 

 

Par la maman de Stéphanie, 21 mai 2013

 

Stephanie.jpg

 

Factures d’hôpital : 2 millions de dollars après le  Gardasil

 

J’écris cette histoire dans l’espoir qu’elle pourra au moins sauver une jeune fille. Ainsi tout ce que nous avons dû vivre ne l’aura pas été en vain.

 

Je vais à peine toucher la pointe de l’iceberg, tant ce qui s’est passé au cours des 4-5 dernières années est à peine imaginable. Ca a été une véritable tornade – avec toute la souffrance que cela suppose.

 

Stéphanie avait 23 ans quand elle reçut sa première injection de Gardasil. A cette époque, elle travaillait comme tous les jeunes de son âge ; elle avait sa propre assurance santé. Elle s’occupait elle-même de sa santé.et prenait elle-même ses décisions dans le domaine médical. Comme elle avait eu un diabète de type 1 depuis l’âge de 10 ans, elle connaissait toute l’importance de s’occuper sérieusement de sa santé.

 

Lors de son dernier examen régulier, le médecin lui fit comprendre  qu’il fallait qu’elle fasse le « NOUVEAU » vaccin contre le papillomavirus (HPV). C’est là que tout a commencé.

 

Stéphanie a reçu son premier vaccin en juin 2008 ; le second en octobre 2008. C’est la nuit qui suivit son second vaccin que Stéphanie fut admise aux soins intensifs avec de graves problèmes respiratoires et des taux très élevés de glycémie.

 

Elle reçut la 3ème injection en décembre 2008. Début 2009, Stéphanie a fait un voyage au Mexique. Au cours de son voyage de retour, elle a été prise de vomissements incontrôlables, de maux de tête et de courbatures. Elle dut à nouveau être hospitalisée.

 

Pensant qu’au cours de son voyage elle avait ramassé quelque chose de mauvais, nous avons pressé les médecins de lui faire passer des tests par rapport à des parasites et à toutes formes d’agents pathogènes. Tous les tests ont été négatifs.

 

Elle a été hospitalisée à plusieurs reprises avec les mêmes symptômes. Tous les tests qu’elle a dû passer n’ont rien pu révéler. Finalement, elle a reçu le diagnostic de gastroparésie que l’on a pensé être une des suites de son diabète. Son corps était aussi infecté de levures. Un premier test gastrique ne donna aucun résultat.

 

Mais voici l’argument décisif : nous n’avons jamais pensé au vaccin parce que nous ne savions pas que Stéphanie s’était fait vacciner. Ce n’est que quand j’ai pu réaliser que les symptômes éprouvés par Stéphanie n’étaient pas exclusivement des symptômes de gastroparésie que je lui ai demandé si elle avait entrepris d’autres traitements ou fait autre chose.

 

C’est alors qu’elle a dit : «  eh bien, j’ai été vaccinée ». Il faut garder à l’esprit qu’elle était adulte et faisait totalement confiance aux médecins. Elle n’aurait pu imaginer qu’il pouvait y avoir un problème, étant certaine qu’aucun médecin n’aurait pu lui administrer quoi que ce soit qui aurait pu lui nuire.

 

Il a pratiquement fallu 2 ans avant que nous puissions réaliser ce qui avait causé la « mystérieuse maladie » de Stéphanie.

 

Un jour, sur ma page facebook, le titre « une fille de plus » attira mon attention. Je fis quelques clics et découvris que plusieurs jeunes-filles souffraient des mêmes symptômes. C’est alors que je commençai à me poser des tas de questions ! Comment ce vaccin avait-il été testé ? Que disait la notice ? Est-ce que ces autres filles qui avaient eu des problèmes avaient aussi un système immunitaire affaibli comme Stéphanie avec son diabète de type 1 ? Est-ce que le vaccin avait été testé sur ce groupe de jeunes-filles ? Pourquoi certaines filles tombaient-elles malades et pas toutes ? Pourquoi tant de filles touchées ? Pourquoi certains pays avaient-ils retiré le vaccin du marché ? Tout s’est passé comme si nous avions joué à la roulette russe et perdu.

 

Ceci en fait n’a été que le tout début de notre cauchemar avec le Gardasil. Depuis cette époque, Stéphanie a été hospitalisée plus de 80 fois. Une des dernières fois, elle a été hospitalisée pendant 3  semaines dans le sud de la Californie. Elle a été mise à un régime exclusivement liquide. Sa nourriture lui était administrée par perfusion. Elle a gagné du poids, mais n’a pas arrêté de vomir. Elle n’a pas cessé de souffrir de maux de tête, de démangeaisons, d’un énorme gain de poids, perte de cheveux, courbatures, dépression, changements brisques d’humeur, son cycle menstruel a été fortement perturbé. Elle a fait et refait tous les tests.

 

Pas un seul des médecins que nous avons rencontrés n’a voulu prendre en compte le fait que le vaccin aurait pu être responsable de tous ses maux. Ils ont voulu tout mettre sur le compte du diabète. Ils ont dit qu’elle était psychologiquement malade. Certains médecins ont été jusqu’à nous dire qu’ils pensaient que nous étions folles.

 

Le dernier médecin que nous avons consulté en Californie a finalement accepté de jeter un coup d’œil aux histoires de ces jeunes filles reprises sur le site de Sanevax. Il a levé ses mains au ciel en disant : « Si c’était ma mère, ma fille, ma sœur, ma tante, je chercherais à obtenir un autre avis. »

 

Il faut savoir que Stéphanie avait eu tous les tests sanguins, scans, tous les examens imaginables. Impossible de tirer quelque conclusion que ce soit : une fois les tests étaient positifs, puis redevenaient à nouveau négatifs. Ils lui ont fait avaler quantité de médicaments anti-nausées, des antibiotiques, des analgésiques, des antifongiques et tout le reste. A chaque visite à l’hôpital c’était toujours la même chose qui recommençait ; chaque fois on nous imposait les mêmes traitements.

 

A l’hôpital, on nous racontait toujours la même chose : « Nous ne réglons pas tous les problèmes ici à l’hôpital ; nous essayons d’améliorer la santé des patients pour qu’ils puissent être suivis par leur médecin traitant. »

 

Les symptômes de Stéphanie présentent un caractère brutal. Ses vomissements qui durent et qui durent s’accompagnent de violents maux de ventre…

 

Tout semble se passer comme si Stéphanie était déjà en état de ménopause avec ses pertes de cheveux ses brusques changements d’humeur, ses transpirations nocturnes et ses bouffées de chaleur. Ce vaccin a perturbé l’ensemble de son système neurologique et endocrinien.

 

La compagnie d’assurance de Stéphanie n’a plus voulu la couvrir. Elle n’a aujourd’hui plus d’assurance et elle est incapable de travailler. Jusqu’ici les factures d’hôpital ont coûté plus de 2 millions de dollars.

 

J’ai décidé de l’installer en Californie du Nord pour pouvoir être plus proche d’elle et peut-être  recommencer avec d’autres médecins, bien qu’elle ait déjà été hospitalisée plusieurs fois dans 5 hôpitaux différents de Californie du Sud.

 

Le fait que nous nous soyons sentis contraints de déménager en Californie du Sud est pour nous le signe que le système médical n’est guère prêt à assumer ses responsabilités ou à aller à l’encontre des orientations de Big Pharma.

 

A ce jour, Stéphanie a passé la plupart des jours d’avril 2013 à l’hôpital. Nous sommes allés jusqu’à lui faire subir l’ablation de la vésicule biliaire en espérant que cette opération pourrait faire cesser ses vomissements incontrôlables. Et… nous avons encore échoué. Le médecin nous a dit en fait : «  Si c’est jamais le vaccin, qu’est-ce que nous pourrions y faire ? »

 

Aujourd’hui, Stéphanie a 27 ans ; en tant qu’handicapée, elle est sur l’assurance- maladie. Nous devons encore aujourd’hui constater que pas un seul médecin n’est disposé à approfondir le problème et à envisager que le vaccin ait pu provoquer tous ces problèmes.

 

Dans la suite ses visites à l’hôpital se sont quelque peu espacées. Il y a chaque fois plusieurs choses qui arrivent juste avant qu’elle ne tombe malade : elle devient extrêmement fatiguée, ses membres gonflent, elle souffre de terribles migraines et courbatures, puis les vomissements recommencent. Elle vomit ainsi plusieurs fois par jour et pendant plusieurs jours alors qu’elle n’a même rien mangé. Ce scénario se produit environ tous les 3 mois.

 

Stéphanie n’est pas la seule. Plus de 130 décès et plus de 29.000 réactions indésirables ont été signalées. Il faut savoir que ces réactions ont été volontairement rapportées aux instances officielles. Mais combien y a-t-il de familles dont les filles sont aussi tombées malades et qui n’ont pas fait le lien avec le vaccin ?

 

Pourquoi veut-on vacciner des jeunes-filles de 12 ans sans que les parents en soient avertis ?  Une fille de 12 ans qui tombe malade après un vaccin et sans que ses parents aient été mis au courant, ne pourra jamais établir le lien ! Et c’est ce qui justement là ce qui permet plus facilement l’entrée dans cette horrible prison du Gardasil, ou le début de ce voyage cauchemardesque.

 

J’ose espérer que toutes les histoires de nos filles pourront contribuer à faire passer le mot que ce vaccin est meurtrier ! Que ce soit d’une manière ou d’une autre, ce vaccin détruit des vies.

 

S’il vous plaît, essayez de comprendre – mes 3 enfants ont reçu tous leurs vaccins. Avant que ce cauchemar ne se produise, je n’étais pas anti-vaccins. Nous sentons que la communauté médicale nous a abandonnés. La mise au point des vaccins HPV a été « accélérée » sans que des études et essais suffisants aient été réalisés pour pouvoir affirmer qu’ils étaient vraiment sans danger.

 

Ce vaccin a endommagé et tué plus de jeunes-filles aux Etats-Unis et dans le monde que la maladie contre laquelle le vaccin était sensé protéger ! 

  

Si  vous ne retenez qu’une chose de l’histoire de ma fille, elle devrait être très claire :

 

N’ACCEPTEZ A AUCUN PRIX DE JOUER A LA ROULETTE RUSSE VACCINALE !

 

Source: SaneVax

  

« Qui va décider ce qu’est « le plus grand Bien » et combien d’êtres humains doivent lui être sacrifiés ? »  Sandy Gottstein

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
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commentaires

Éric G. Delfosse 21/05/2013 22:33

Bah, tant que ça rapporte...
Et ça rapporte !
Rien que dans son cas, pour trois malheureuses injections à quelques dollars, ça a déjà rapporté deux millions de dollars à la toute puissante médecine ! Et ce n'est pas fini !
29.000 réactions indésirables ? mais si seulement une de ces pauvres filles sur cent a ce genre de problème (soit 290 sur les 29.000 réactions enregistrées), à deux millions par personne, ça en
fait, des rentrées d'argent !
Vive Big Pharma !

                    

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