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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 15:33

Ira-t-on jusqu’à administrer le vaccin anti-HPV

 aux nourrissons ?

 

Si on veut fourguer les vaccins les plus dangereux qui sont utilisés aujourd’hui sur les adolescentes et pré-adolescentes, ainsi qu’aux garçons du même âge sans qu’il y ait aucune preuve scientifique de leur efficacité, pourquoi hésiterait-on à les administrer à des nouveau-nés – avec un rappel dans la suite bien entendu ? Il semble bien que ce nouveau programme marketing entre dans les vues du complexe industriel pour le Gardasil et le Cervarix.

 

Fear-Bringer-by-Cap-CatRagu.jpg

 « Messager de la peur » par Cap CatRagu, seringues ajoutées

 

Par Heidi Stevenson, 1er août 2013.

 

Les bases de données du VAERS (Organisme officiel Américain auquel sont rapportés les effets secondaires des vaccins) montrent clairement que les effets indésirables les plus rapportés sont attribuables aux Gardasil et au Cervarix, les deux vaccins contre le papillomavirus humain (HPV). Ce serait évidemment une folie que d’abaisser l’âge auquel ces vaccins sont administrés – il semble cependant que ce soit là exactement ce qui aurait été prévu.

 

Comme Gaia Health l’a expliqué, il n’a pas encore été démontré que ces vaccins étaient efficaces dans la prévention du cancer ; ils pourraient même causer la maladie. En fait, dans le document que la FDA a publié pour justifier l’utilisation du Gardasil, il est précisé que les femmes qui ont déjà été infectées par le HPV au moment de la vaccination, ont 44,6% de risques supplémentaires de développer des dysplasies cervicales. [1] Bien qu’il ne s’agisse nullement d’un problème mineur,  cette question est systématiquement ignorée dans la course au vaccin.

 

Alors, pourquoi devrions-nous être surpris que l’on y « mette la gomme » pour rabaisser l’âge de la vaccination ?

 

La justification

 

Une étude publiée dans la revue « Vaccine » a été mise sur pied pour justifier l’injection du vaccin contre le HPV à de tout petits bébés. [2] Les auteurs de l’étude écrivent :

 

« A l’échelle mondiale, la vaccination des nouveau-nés et des nourrissons est bien établie. L’infrastructure qui a été développée s’est avérée être un succès. Les programmes de la vaccination contre le virus de l’hépatite B (VHB) offrent un modèle pour l’introduction du HPV. Cette vaccination des nouveau-nés et des nourrissons pourra permettre une rapide réduction de la prévalence  des taux de VHB dans les cohortes d’enfants vaccinés, comme des cas de cirrhose et de cancer du foie au cours des décennies ultérieures. » [Souligné par l’auteur de l’article]

 

Ils considèrent que le fait d’administrer le vaccin contre l’hépatite B aux nourrissons le jour de la naissance, constitue un modèle pour justifier l’administration du vaccin HPV à un plus jeune âge. Plutôt que de vacciner les filles peu de temps avant la puberté, on suggère aujourd’hui de vacciner les nouveau-nés.

 

Nulle part, dans le document, la possibilité d’effets secondaires n’est envisagée !

Le Gardasil a été récemment associé au développement de la sclérose latérale amyotrophique (SLA) [3], la maladie dont est atteint Stephen Hawking. Le Japon a cessé de recommander les vaccins contre le HPV en raison d’effets indésirables graves. [4]

 

Current-Phramaceutical-Design.jpg

 

Le nombre d’effets indésirables du Cervarix rapportés au Royaume Uni est représenté dans ce graphique à partir d’une étude publiée dans le Current Pharmaceutical Design.[5]

 

Les préjudices occasionnés par ce vaccin éclipsent, en proportion, tous les autres effets secondaires des autres vaccins.

 

Pourtant, les auteurs de l’étude : « Recadrer la prévention du cancer du col de l’utérus: élargir le champ de la prévention des infections à papillomavirus humains et les maladies apparentées. » [2] veulent  repousser l’âge de la vaccination des enfants à celui des nourrissons. Par ailleurs, ils pensent aussi qu’il n’y aurait aucun problème à donner une dose de rappel quand les filles auront atteint l’âge auquel on les vaccine actuellement, comme si le vaccin ne pouvait provoquer aucun dommage !

 

Il n’y a aucune prise en compte d’effets indésirables ; aucune prise en compte non plus de la charge vaccinale accrue sur les bébés, non seulement avec un autre vaccin, mais avec celui qui est connu pour produire certains des effets indésirables les plus graves et les plus fréquents par rapport à ceux qui sont associés à n’importe quel autre vaccin.

 

Conflits d’intérêts

 

Ce projet a été financé par d’importantes agences gouvernementales, y compris la Commission européenne, l’Instituto de Salud CarlosII du gouvernement espagnol et l’Agencia de Gestio d’Ajuts Universitaris i de Recerca- Generalitat de Catalunya du gouvernement Catalan. Les auteurs et leurs employeurs sont les suivants :

 

F.Xavier Bosch : Programme de Recherche en Epidémiologie du Cancer (CERP) Institut Catala d’Oncologia – Catalan Institute of Oncology, L’Hospitalet de Llobregat (Barcelona), Espagne

 

Vivien Tsu : Directeur des projets de PATH sur le vaccin HPV, Seattle, WA, USA – partenaire de la Fondation Bill & Melinda Gates

 

Alex Vorsters et Pierre Van Damme : Centre for the Evaluation of Vaccination, Vaccine & infectious Disease Institute, University of Antwerp, Belgium.

 

Mark A. Kane: Consultant sur la Politique d’Immunisation, Mercer Island, WA, USA

 

Les employeurs de ces auteurs  sont évidemment et profondément liés à l’industrie du vaccin. Cependant, leurs liens personnels avec le complexe industriel du vaccin sont étonnants :

 

Bosch a réalisé des essais de vaccins contre le HPV, ainsi que des études épidémiologiques pour GlaxoSmithKline, Merck et Sanofi Pasteur MSD. Il a fait des essais de dépistage du HPV soutenus par Qiagen et reçoit des subventions (pour déplacements), ainsi que des honoraires de GlaxoSmithKline, Merck, Sanofi Pasteur MSD, roche et Qiagen.

 

Tsu n’a déclaré aucun conflit d’intérêt. Cependant, c’était elle qui était en charge d’un essai de vaccin en Inde contre le HPV et financé par la Fondation Gates. Cet essai a fait l’objet d’une attaque du gouvernement indien pour violation de l’éthique. Les sujets ont été choisis parmi des populations tribales, incultes et vulnérables. Le consentement de ces personnes n’a pas été obtenu correctement et les effets secondaires indésirables n’ont pas été correctement enregistrés. Tsu excuse les manquements à l’éthique parce qu’il s’agissait du genre de questions que l’étude avait à démêler. [6] Cela mis à part, on peut se demander comment elle peut suggérer qu’elle n’a pas de conflits d’intérêts alors que son salaire dépend de la promotion du vaccin qui fait l’objet de cette étude.

 

Van Damme est l’enquêteur en chef et directeur des essais de vaccins menés pour le compte de l’université d’Anvers qui reçoit des subventions de fabricants de vaccins. Il reçoit également des honoraires pour les conférences données sur les vaccins. Il est secrétaire du « Viral Hepatitis Prevention Board » (sponsorisé par divers fabricants de vaccins)

 

Vorsters est membre du secrétariat exécutif du Conseil sur la prévention de l’hépatite virale qui est soutenu par des subventions de GlaxoSmithKline Biologicals, Sanofi Pasteur MSD, et Merck.

 

Kane est membre du Conseil consultatif de Merck pour le vaccin contre le HPV et reçoit des honoraires de consultation, des honoraires et frais de déplacement de Merck.

 

Pourquoi devrions-nous faire confiance à une étude imprégnée de l’argent des sociétés de Big Pharma qui tireraient profit du déplacement de l’âge de la vaccination (âge des nourrissons) tout en ajoutant un rappel à l’âge auquel le vaccin est actuellement administré ?

 

L’absence totale de considération pour les dommages produits par les vaccins contre le HPV est choquant…

 

Vente de vaccins pour les nourrissons

 

L’article révèle subtilement que le vaccin contre le HPV n’a pas initialement été conçu pour être utilisé uniquement pour le cancer du col utérin de la femme, mais qu’en fait, il aurait été prévu pour toute une variété de cancers. Donc, apparemment, les filles ont été utilisées comme cobayes, à la fois pour réaliser la meilleure manière de vendre le vaccin et enregistrer les effets indésirables… ou, plus vraisemblablement, comme cette étude semble le montrer, pour voir jusqu’à quel point on pourra fourguer un vaccin comportant d’horribles et nombreux effets secondaires. Il semble certain que toutes les filles qui ont reçu le vaccin HPV ont et traitées d’une manière parmi les plus cavalières quand on apprend que le Gardasil a été testé sur des testicules de rats et non sur des ovaires !

 

Maintenant qu’il est devenu évident que le vaccin contre le HPV est exceptionnellement dangereux, il semble que tout l’effort se porte sur la manière dont on pourrait cacher ces risques.

 

S’il n’y avait pas eu le moindre problème, alors pourquoi ces auteurs ne se sont-ils pas donné la peine d’inclure les effets indésirables dans leurs calculs. ?

 

Le souci de ces auteurs ne semble rien à voir à faire avec des pertes de vies humaines ou des vies dévastées par la maladie. Ce qui semble surtout les intéresser, c’est  ce lamentable commerce du vaccin contre le HPV.

 

Ils pensent que le processus via lequel ils ont fourgué ce vaccin au peuple aurait été plus efficace si, au lieu de parler de « prévention du cancer », ils avaient simplement dit que les vaccins étaient destinés à prévenir « les maladies liées au HPV ».

 

Ainsi, on peut s’attendre à ce qu’apparaisse un changement subtil dans la façon dont les responsables se réfèrent au vaccin contre le HPV. Au lieu d’évoquer le cancer et en particulier le cancer du col de l’utérus, il est très probable  que l’on commence à entendre parler de « maladies liées au HPV avec l’accent mis sur le pluriel. Ils s’apprêtent donc à vendre la vaccination pour les nourrissons au nom de la prévention contre de multiples cancers. Les parents qui refuseront le vaccin HPV seront accusés de vouer leurs enfants à tout un éventail de cancers. A quelle technique de marketing avons-nous affaire ici ?

 

Références

 

1.Gardasil™ HPV Quadrivalent VaccineMay 18, 2006 VRBPAC Meeting, Table 17 on page 13

2. Reframing Cervical Cancer Prevention. Expanding the Field Towards Prevention of Human Papillomavirus Infections and Related Diseases; Vaccine; F. Xavier Bosch, Vivien Tsu, Alex Vorsters, Pierre Van Damme, Mark A. Kane;  doi.org/10.1016/j.vaccine.2012.05.090

3. CDC Takes Closer Look at Gardasil and Paralysis; U.S. News & World Report

4. Japan Withdraws HPV Vaccine Recommendation for Girls; Medscape

5. Human Papillomavirus (HPV) Vaccines as an Option for Preventing Cervical 6.Malignancies: (How) Effective and Safe?; Current Pharmaceutical Design; Tomljenovic L, Spinosa JP, Shaw CA.

7.Vaccine trial’s ethics criticized; Nature



Source: Gaia Health

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccination des enfants-crèches
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Éric G. Delfosse 04/08/2013 17:46

À quand les vaccinations in utero ?

                    

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