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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 23:45

Ce lundi 18 avril 2011, c'était la Journée Européenne des droits des patients. Cette journée avait pour but de "mettre à l'honneur" les droits des patients, trop souvent ignorés par ceux-ci et consacrés dans la loi de 2002...

 

Dans peu de temps, du 26 avril au 2 mai 2011, ce sera la semaine européenne de la vaccination(!) dans divers pays comme la France et la Belgique qui continuent de maintenir des obligations vaccinales, pourtant contraires à de nombreux droits des patients. Sacré paradoxe ou franche hypocrisie?

 

14 droits fondamentaux rappelés sur le site Destinationsante:

 

- Le droit à des mesures préventives

 

- Le droit d'accès (au dossier médical)

 

- Le droit à l''information

 

- Le droit au consentement

 

- Le droit au libre choix

 

- Le droit à la vie privée et à la confidentialité

 

- Le droit au respect du temps des patients

 

- Le droit au respect de standards de qualité

 

- Le droit à la sécurité

 

- Le droit à l'innovation

 

- Le droit d'éviter des souffrances inutiles et la douleur

 

- Le droit à un traitement personnalisé

 

- Le droit de se plaindre

 

- Le droit à indemnisation

 

C'est très bien de faire connaître ces "droits", mais ce serait encore mieux de réaliser que toute vaccination obligatoire quelle qu'elle soit contrevient à tous ces "droits" qui ne restent dès lors que théoriques car toute vaccination obligatoire prive les patients et les enfants :

 

- de la reconnaissance et de l'utilisation d'autres moyens préventifs efficaces et potentiellement plus sûrs (perte de chances pour les patients et entrave au pluralisme thérapeutique)

 

- du droit à l'information (les "informations" données aux patients sont tronquées et simplistes avec des propos très limités se contentant d'évoquer "la douleur ou la rougeur au point d'injection" en passant par exemple sous silence des risques, peut-être rares mais graves, de paralysies, décès, morts subites, épilepsie, etc)

 

du droit au consentement (car le consentement éclairé impose, par définition, un vrai choix potentiel, pouvoir accepter OU refuser!)

 

-  du droit au libre choix (vu l'absence d'information honnête, il ne peut y avoir de liberté et donc de libre choix. Jacques Prevert l'a très bien dit: "Si la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie"...)

 

-  du droit à la sécurité (en faisant croire que la vaccination obligatoire assure la sécurité de tous, ce qui n'est scientifiquement pas certain, on joue à la roulette russe, de façon certaine cette fois, avec la santé individuelle de plusieurs. De plus, étant donné que les études sur les vaccins ne comparent jamais des groupes vaccinés avec des gens totalement non vaccinés et ce sur de larges périodes de temps, les résultats fournis par ces études officielles sont peu fiables et sous-estiment constamment les risques tout en gonflant artificiellement la prétendue "sécurité" des vaccins)

 

-  du droit à un traitement personnalisé (une vaccination, à fortiori obligatoire, est contraire au principe même de personnalisation des traitements car s'il est bien un domaine où nous sommes biologiquement diversifiés, c'est bien celui du système immunitaire! Comportant encore des tas de mystères non explorés et faisant appel à des mécanismes très subtils et complexes, le système immunitaire de l'un n'est pas comparable à celui d'un autre. C'est la raison pour laquelle, notamment, on ne peut pas transfuser n'importe quel sang à n'importe qui et la question du don d'organes impose tant de recherches de "compatibilité" et encore, malgré cela, la prise, souvent à vie de médicaments "immunosuppresseurs" destinés à faire "tolérer" des organes reconnus à l'origine par un système immunitaire tiers.  La vaccination, c'est donc l'administration de produits standards à des gens immunologiquement tous différents... on imagine alors tous les "buggs immunitaires" que cela peut engendrer: cancers, allergies, maladies auto-immunes, maladies neurodégénératives, immunodépressions et infections répétées. Sans être la seule cause possible, la vaccination est une des causes certaines mais très dérangeante pour les intérêts financiers en jeu.)

 

-  du droit de se plaindre (à qui les victimes de vaccinations obligatoires peuvent-elles réellement se plaindre? Le corps médical, qui aura conseillé et/ou pratiqué la vaccination sera bien sûr peu enclin à reconnaître le préjudice. Chacun se renverra la balle et le silence servira à diluer les responsabilités. Un enfant victime d'une vaccination obligatoire ne pourra se plaindre qu'à ses parents qui ne feront pas forcément le lien avec la vaccination, au risque de répéter celle-ci avec les autres rappels, parfois jusqu'au décès. Certains enfants deviennent autistes et ne peuvent même plus parler ou se plaindre. D'autres font des encéphalites avec atteintes de la parole et du langage et peuvent ne pas savoir verbaliser leurs malaises.

Imposer de tels risques c'est donc, dans les faits, pour toute une série de gens, une atteinte à ce droit-là aussi.

 

du droit à indemnisation (Jamais aucune loi n'a vu le jour en Belgique pour indemniser les victimes de vaccinations obligatoires, malgré la proposition du député Ernest Glinne en 79, ce qui est encore une atteinte aux droits des patients! De plus, si on voit ce qui s'est produit avec le vaccin expérimental H1N1, les autorités ont accepté de signer un texte octroyant une immunité juridique au fabricant mais aussi, dans le même temps, le même texte impose au Ministre de la Santé d'avoir l'accord de la firme pour avoir le droit d'indemniser des victimes! Au final, l'état et la firme croient bien s'y retrouver mais toute la société y perd et les victimes "consomment" collectivement des parts de budget non négligeables de la Sécurité sociale, qu'elles sachent ou non que leurs maux proviennent d'un vaccin.)

 

En dépit de cela, on réserve rien moins qu'une semaine entière à la vaccination (cette année encore, du 26 avril au 2 mai 2011) On le voit: deux poids, deux mesures!

 

D'autant que, pendant que l'on va célébrer "les vertus de vierge" de la vaccination, certains planchent déjà, en coulisses, sur les modifications sournoises à apporter à cette loi du patient de 2002 dans le but de maintenir la vaccination anti-polio obligatoire envers et contre tout !

 

Dans sa réponse du 23 mars dernier au député Seminara, Mme Onkelinx, Ministre fédérale belge de la Santé, disait notamment ceci:

 

"J'ai demandé à mes services d'examiner la question de la contradiction entre l'arrêté royal du 26 octobre 1966 rendant obligatoire la vaccination antipoliomyélitique et la loi sur le droit des patients de 2002, plus spécialement son article 8. Si nous devions arriver à la conclusion qu'il existe bel et bien une contradiction, il sera alors nécessaire de modifier la législation pour maintenir le caractère obligatoire de cette vaccination."

 

En fait, la véritable raison pour laquelle les officiels s'acharnent à maintenir une vaccination obligatoire semble être bien davantage une raison d'ordre politico-économique qu'une raison médicale ou scientifique. En effet, dans un système où les officiels sont allés toujours plus loin dans l'approbation et le remboursement, par principe, d'une flopée de nouveaux vaccins, il était inévitable que, tôt ou tard, les gens finissent par se demander si on ne vaccine pas de trop, pour tout et pour rien, avec toute une série de risques à la clé.

 

Avec le "dernier bastion" du vaccin anti-polio obligatoire, les officiels espéraient repousser cette échéance de réflexion et de débat publics sur le sujet. C'est en tout cas ce qu'on peut déduire assez logiquement de la lecture des propos du Dr Snaecken (de l'Institut de Santé Publique) qui disait notamment, dans Le Soir du 4 avril 2006:

 

"On n'a pas étendu l'obligation aux autres vaccins, les autorités se sont dit que la vaccination contre la polio aurait valeur d'exemple et d'entraînement."

 

Malgré ce genre d'"entraînement", il convient tout de même de rappeler qu' une série, non négligeable de pays européens ne connaissent aucune obligation vaccinale, pas même celle contre la polio. Parmi ces pays, citons:  l'Allemagne, l'Espagne, le Danemark, la Finlande, le  Royaume-Uni, l'Irlande, l'Islande, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Suède, la Suisse.

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Published by Initiative Citoyenne - dans Droits des patients
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