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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 22:12

8 août 2012. Par Freda Birrel (Sanevax)

 

Les mêmes fragments d’ADN du HPV qui avaient été découverts fortement attachés à l’adjuvant aluminium Gardasil ont maintenant été découverts dans des échantillons post-mortem d’une jeune-fille de Nouvelle-Zélande qui est décédée six mois après sa troisième injection du Gardasil.

 

Quand cette première contamination par de l’ADN fut découverte, les autorités sanitaires, ainsi que les gouvernements du monde entier furent alertés.

 

Il est normal que le corps humain rejette toute matière étrangère par ses propres mécanismes d’élimination. Mais est-il normal que cette contamination par des produits génétiquement modifiés, soit encore retrouvée dans le corps six mois après la troisième vaccination ?

 

Il appartient aux autorités gouvernementales des différents pays concernés de se poser des questions et d’exiger une enquête approfondie.  

  

Le Dr Lee, pathologiste du centre hospitalier Milford (Connecticut) a témoigné :

 

« Le fait d’avoir retrouvé ces fragments d’ADN étrangers dans les échantillons post-mortem six mois après la vaccination indique que certains fragments résiduels d’ADN du gène viral ou du plasmide injecté avec le Gardasil ont été protégés de la dégradation sous la forme de complexes d’ADN- aluminium dans les macrophages ou via leur intégration dans le génome humain. Il est connu que des fragments d’ADN viral et plasmide peuvent activer des macrophages, provoquant la libération de facteurs de nécrose tumorale, un dépresseur du myocarde qui est susceptible d’induire un choc mortel chez l’homme comme chez l’animal. »

 

Le Dr Lee n’a  cependant pas prétendu que l’ADN du HPV qu’il avait découvert dans les échantillons prélevés post-mortem était la cause du décès soudain et inexpliqué de la jeune fille néo-zélandaise.

 

Le public a cependant le droit de demander des réponses à ces questions. Tant que des réponses claires ne seront pas apportées à ces questions, le droit de tout un chacun de pouvoir donner un consentement libre et éclairé sera violé.

 

Il est grand temps que les autorités médicales du monde entier fournissent à des laboratoires indépendants et dotés de la technologie adéquate, des échantillons d’autopsie de jeunes filles décédées après le Gardasil afin d'apporter des réponses à toutes ces questions. A défaut de quoi, ce serait une trahison pure et simple du public.

  

Source: SaneVax 

 

Jasmine décède après sa vaccination contre le cancer du col de l’utérus

 

Gardasil Jasmine's death 

 

La maman de Jasmine Renata (18 ans) témoigne :

 

Après que ma fille ait reçu les trois doses du vaccin, elle commença à se plaindre de faiblesse dans un bras, de maux de tête, de vertiges, d’accélération cardiaque, de picotements dans les mains. Elle est finalement morte dans son sommeil le 22 septembre 2009. Jusqu’à ce qu’elle reçoive le vaccin, elle avait toujours été en parfaite santé.

 

Après le premier vaccin, des verrues sont apparues sur sa main ; elle détestait  ces verrues. Le médecin les a brûlées; elle avait aussi une peau très sèche et son caractère se modifia : elle devint très agitée. Après le deuxième vaccin, les verrues sont réapparues ; certaines apparaissaient en dessous de ses ongles et la faisaient beaucoup souffrir. Elle éprouva de nouveau des vertiges et des picotements dans les mains ; elle avait aussi des pertes de mémoire et des douleurs abdominales. Après le troisième vaccin, Jasmine devint encore plus agitée ; elle se sentait plus fatiguée avec une faiblesse et des douleurs dans un bras ; elle se réveillait en pleine transpiration pendant la nuit ; elle commençait aussi à devenir maladroite ; elle laissait tomber les objets qu’elle prenait. Nous avons également commencé à remarquer que son mental ne fonctionnait plus normalement ; nous devions lui réapprendre des choses tout à fait élémentaires comme à un enfant. Elle éprouvait des difficultés à prendre ses propres décisions pour des choses toutes simples.

  

En juillet, Jasmine se plaignit de douleurs thoraciques, d’un cœur qui s’emballait, de maux de dos et à l’abdomen ; ses verrues réapparurent pour la xième fois. Elle attrapa un rhume qui ne cessa jamais. La veille de son décès elle se plaignait encore de son rhume qui n’en finissait pas et de maux de tête. C’est le 22 septembre 2009  que Jasmine Renata mourut dans son sommeil.

 

Source: SaneVax

 

Que disent les officiels depuis le début ? « Aucun souci, il n’y a pas de virus dans les vaccins HPV, mais simplement des « pseudo-particules virales » (en réalité génétiquement bricolées). » Et que peut-on constater ? Une fois encore, que leurs affirmations étaient faussement rassurantes et que cette technique des « pseudo-particules virales », n’empêche nullement la présence indésirable et potentiellement dangereuse d’ADN étranger, issu de tous ces bricolages d’apprentis-sorciers. Et dire que certains continuent de faire croire que c’est avec cela qu’on protège sa santé.. pfffff !!!!

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
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commentaires

Sophie GUILLOT 15/08/2012 11:03

Jasmine n'est pas morte du cancer du col de l'utérus qu'elle aurait peut être contracté 30 ans plus tard, ça doit au moins consoler sa famille et ses proches de se dire que la vaccination lui a
évité le calvaire d'un cancer ....

                    

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