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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 20:55

Une Loi du Minnesota interdit le formaldéhyde cancérigène dans les objets pour enfants, à l’exception des vaccins

 

Par Jeffry John Aufderheide, 8 septembre 2013

 

Formaldehyde-ban--enfant-.jpg

 

Le formaldéhyde est désormais interdit dans les produits pour enfants mais une exception ait été faite pour les vaccins.

 

Les législateurs de l’Etat du Minnesota ont décidé que le formaldéhyde, agent cancérigène connu, était trop dangereux pour qu’il puisse se trouver dans les produits pour enfants.

 

Conformément à l’article 325F.175–(HF458), les produits contenant du formaldéhyde sont interdits à la vente à partir du 1er août 2014 pour les fabricants, et à partir du 1er août 2014 pour les détaillants][1]

 

Enfin une réponse à l’un des nombreux ingrédients toxiques injectés dans le corps des enfants ?

 

Pas si vite. A première vue, il semble que le Minnesota s’attaque à au moins l’un des nombreux produits chimiques toxiques que l’on trouve dans les vaccins. Toutefois, un paragraphe soigneusement pensé, crée une exception pour exclure les vaccins de cette interdiction.

 

L’échappatoire pharmaceutique

 

Comment se fait-il que le formaldéhyde soit interdit dans les jouets et les vêtements pour enfants et qu’il puisse encore se trouver dans les vaccins ? La nouvelle loi du Minnesota fait une exception pour les vaccins dans la section « 325F.174-Définitions »

 

On y lit :

 

 « Produit pour enfant » s’applique à tout produit conçu ou destiné par le fabricant pour être en contact physique ou pour être introduit dans le corps d’un enfant, y compris tout article utilisé en tant que composant d’un produit, à l’exclusion de tout aliment, boisson, complément alimentaire, produit pharmaceutique ou biologique, jouets qui sont couverts par la norme ASTM International F963 sécurité des jouets ou d’un dispositif médical tel que défini dans le « Federal Food,Drug, and cosmetic Act,United States Code, title 21, section 321(h), tel que modifié au 15 février 2013. » [1] (Souligné par l’auteur de l’article).

 

Franchement, je reste perplexe. Les législateurs ne veulent pas que votre enfant puisse jouer ou mettre dans sa bouche des produits qui contiennent du formaldéhyde, mais si votre médecin injecte un vaccin contenant du formaldéhyde, là il n’y aurait aucun problème ?

 

Quels sont les vaccins qui contiennent du formaldéhyde ?

 

On pourrait tout d’abord se poser la question de savoir pourquoi on trouve du formaldéhyde dans les vaccins ?

 

En résumé, on peut dire que ce produit chimique a été utilisé dans le processus de fabrication des vaccins pendant plus d’un demi siècle. On a commencé à l’utiliser pour inactiver le virus de la polio dans les premiers vaccins mis au point par Jonas Salk à la fin des années 1940 et au début des années 1950. [2]

 

Boite-vac--polio.JPG

Le formaldéhyde n’a pu inactiver tous les virus du vaccin.- Le vaccin polio a été contaminé par le virus simien cancérogène SV40

 

Après avoir été utilisé dans le vaccin polio, le formaldéhyde a été largement utilisé dans la fabrication des vaccins pédiatriques.

 

Pour nous rendre compte du nombre de vaccins qui contiennent ce produit chimique cancérogène, jetons un coup d’œil au site de l’Hôpital pour enfants de Philadelphie. Par rapport à la teneur en formaldéhyde des vaccins homologués pour utilisation aux Etats-Unis, la quantité par dose a été convertie de mg en mcg [3] :

 

Nom commercial / Quantité (par dose)

 

  • Td / DT:  ≤ 20 mcg – 100 mcg
  • Daptacel: ≤ 100 mcg
  • Infanrix: ≤ 100 mcg
  • Tripedia: ≤ 100 mcg
  • Pediarix: ≤ 100 mcg
  • Havrix: ≤ 50 mcg (pediatric)
  • Vaqta: 4 mcg (pediatric)
  • Twinrix: ≤ 100 mcg
  • Comvax: < 0.4 mcg
  • IPOL: ≤20 mcg
  • JE-Vax: < 200 mcg
  • ADACEL: < 5 mcg
  • Boostrix: < 100 mcg
  • Fluarix: ≤ 5 mcg
  • FluLaval: < 25 mcg
  • Fluzone – intradermal: < 20 mcg

 

Il est important de jeter un coup d’œil au calendrier de vaccinations (USA) pour se rendre compte des doses de formaldéhyde qui seront injectées à votre enfant :

http://vactruth.com/baby-vaccine-schedule/

 

Que disent les experts ?

 

Il semble bien y avoir divergences de vues par rapport à la sûreté du formaldéhyde.

 

D’une part, la recherche sur le site de l’Environmental Protection Agency (EPA), nous met en garde en disant : «  Le formaldéhyde peut endommager les cellules en se liant à l’ADN et ainsi former des adduits ADN de formaldéhyde ; ce processus peut interférer avec la réplication de l’ADN et conduire à des mutations comme à des tumeurs cancéreuses. » (Souligné par l’auteur de l’article)

 

Cela devrait être extrêmement préoccupant parce que dans chaque notice de vaccin http://vactruth.com/vaccine-inserts/ on peut trouver le passage suivant « Ce vaccin n’a pas été évalué pour ses effets cancérogènes [qui peut provoquer le cancer], ses potentiels mutagènes ou l’altération de la fertilité. »

 

Personnellement, je prends cela comme un avertissement très sérieux étant donné qu’il est donné par la Food and Drug Administration (FDA).

 

L’autre aspect de l’argument avancé par la FDA et qui justifie la présence de formaldéhyde dans les vaccins est le suivant : «  La quantité de formaldéhyde présente dans certains vaccins administrés aux nourrissons est si faible par rapport à la concentration qui se produit naturellement  dans le corps qu’elle ne pose pas un problème de sécurité, selon une étude utilisant un modèle mathématique mis au point par des scientifiques de la FDA américaine. » [5]  (Souligné par l’auteur de l’article).

 

Il s’agit de ne pas oublier ce point : l’hypothèse est basée sur un modèle mathématique. ..

 

Ci-dessous 7 questions fondamentales que chaque parent devrait pouvoir poser :

 

- Ce modèle mathématique a-t-il été le seul critère utilisé pour déterminer si le formaldéhyde ne présentait aucun danger quand il est injecté à des bébés ?

 

- Le formaldéhyde a-t-il été testé sur des animaux ? Si oui, quels en  sont les résultats et ou se trouvent ces données ?

 

- Quelles sont les mesures scientifiques qui ont été utilisées pour évaluer les dommages possibles chez les nourrissons ?

 

 - A quel type de test puis-je m’en référer pour vérifier si le formaldéhyde n’a pas endommagé la santé de mon enfant ?

 

- Tous les bébés ne sont pas identiques et ne possèdent pas le même métabolisme. Les modèles mathématiques ont-t-ils pu prendre en compte et assurer les compensations qui s’imposent pour les différences sur le plan génétique, ou ont-ils considéré que tous les enfants étaient les mêmes ?

 

- Quelle attention a-t-on porté au fait que ce produit chimique est administré de manière répétée aux nourrissons. Ce produit ne pourrait-il pas être susceptible de les sensibiliser et de créer des allergies à vie ?

 

De nombreux pharmaciens recommandent de ne pas mélanger les médicaments. Les vaccins ne seraient-ils pas après tout aussi des médicaments ?

Quels sont les effets synergiques de vaccins multiples, d’ingrédients multiples comme le mercure, l’aluminium que l’on injecte parfois en même temps à des bébés ?

 

La littérature pharmaceutique met en garde les scientifiques arrogants par rapport à de grandes hypothèses concernant l’impact d’ingrédients « inoffensifs » sur les enfants.

 

«  Les produits pharmaceutiques peuvent contenir, en plus de l’agent actif ou thérapeutique, une variété d’autres ingrédients considérés comme inertes ou inactifs et qui sont classés comme excipients ou additifs (aromatisants, édulcorants, conservateurs, stabilisants, diluants, lubrifiants, etc.). Pour certains excipients, les mots « inertes » ou « inactifs » peuvent être erronément désignés comme tels parce qu’il a été montré que certains pouvaient provoquer des effets indésirables. Les nouveau-nés et les jeunes enfants courent plus de risques d’avoir des effets indésirables parce qu’ils pourraient ne pas être capables de métaboliser ou d’éliminer tel ou tel ingrédient d’un produit pharmaceutique de la même manière que pourrait le faire un adulte. » (pp.344) (L’auteur souligne) Swarbrick, James and Boylan, James C. Encyclopedia of Pharmaceutical Technology. Vol. 11. 1995. New York: Marcel Dekker, Inc.

 

[…]

 

Conclusion

 

Si la législature est préoccupée par les vêtements ou les jouets d’enfants qui contiennent du formaldéhyde, pourquoi peut-on sans problème accorder un passe-droit à des produits pharmaceutiques qui en contiennent ?

 

En fin de compte, les responsables gouvernementaux ne connaissent ni le nom ni le visage de votre enfant. Ils se préoccupent de garder leur poste en veillant à respecter les politiques mises en place. La vérité toute crue est la suivante : s’il arrive que votre enfant soit victime d’un effet secondaire de vaccin, les fabricants, eux, sont protégés par la loi.

 

Enfin, comme point de départ, je vous recommande la lecture d’un document plus ancien qui explique ce qui arrive quand on injecte du formaldéhyde à des animaux :   Martin H. Fisher : « Les effets toxiques du Formaldéhyde et du formol. » [6]

 

Références

 

1. https://www.revisor.mn.gov/bills/text.php?number=HF458…

2. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2537623/pdf/bullwho00525-0116.pdf

3. http://www.chop.edu/service/vaccine-education-center/vaccine-safety…

4.http://cfpub.epa.gov/ncer_abstracts/index.cfm/fuseaction/display.abstractDetail/abstract/2338

5. http://www.fda.gov/BiologicsBloodVaccines/ScienceResearch/ucm349473.htm

6. http://jem.rupress.org/content/6/4-6/487.full.pdf+html

 

"En tant qu’êtres intelligents, c’est notre incapacité à voir les effets des faibles niveaux de toxicité chronique sur la santé qui a été et qui reste notre échec le plus retentissant." Pr Dr Boyd HALEY, Université du Kentucky

 

Voir aussi l'article connexe suivant:

 

Tapis-Puzzle vs Vaccins: quelle politique pour les produits contenant des substances toxiques voire cancérigènes?

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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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commentaires

anticonspitation 09/09/2013 15:50

Vous devriez mieux choisir vos intervantes pour votre "colloque"... entre Sylvie Simon, charlatane notoire et le Dr Delépine aux pratiques quelques peu particulières...
Allez-vous publier ceci? :

Nicole Delépine, la cinquantaine charpentée, écrase une cigarette, décroche son portable, rallume une cigarette, appelle sa secrétaire, se propulse hors de son microscopique bureau, hèle un patient
qui passe, se rassoit, reprend le fil de la conversation, lit un mail, écrase sa cigarette, indique du doigt la photo d'un ancien patient, reprend son portable, enlève ses chaussures, ouvre la
fenêtre... A l'unité d'oncologie du jeune adulte de l'hôpital Avicenne de Bobigny, le désordre règne. En maître. Il faut enjamber des chaises chargées de dossiers pour approcher une secrétaire
débordée mais affable, se faufiler dans le couloir entre trois chaises roulantes et attendre que Nicole Delépine, responsable de l'unité, se pose. Elle le fait. Son temps est minuté, mais sa cause
ardente.

Nicole Delépine, pédiatre et cancérologue, est au coeur d'une vive polémique qui l'oppose à tous les spécialistes français de l'oncopédiatrie, spécialité du cancer chez l'enfant. Procès, audit,
rapport, courriers incendiaires. Autour d'elle, les esprits s'affolent, les langues s'emportent et les plus raisonnables mandarins de l'institution en perdent leur sang-froid.

Nicole Delépine traite des enfants atteints de cancers de l'os - les ostéosarcomes - en appliquant une chimiothérapie fondée sur une molécule, découverte dans les années 70, le méthotrexate. Un
protocole thérapeutique qu'elle est la seule à appliquer en France.

Une « formidable » méthode ?

Nicole Delépine ne se contente pas de faire cavalier seul, elle affirme guérir mieux que les autres, sauver plus, et accuse les trente-quatre autres centres d'oncologie pédiatrique de mal soigner
les enfants. De ne pas se battre assez pour les arracher à la mort. De préférer tester sur eux, lors de ce qu'on appelle des essais cliniques, de nouveaux médicaments plutôt que de s'attacher à
soigner singulièrement le mal qui ronge leurs os. Nicole Delépine est une plaie dans l'institution hospitalière française. Une plaie ouverte depuis vingt ans.

La question est assez simple : cette femme est-elle folle ? Auquel cas, pourquoi exerce-t-elle encore dans un hôpital public appartenant au réseau de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP)
? Ou a-t-elle raison, seule contre tous ? Auquel cas, pourquoi ne pas faire profiter de ses trouvailles scientifiques des gamins condamnés ? Pourquoi continuer à soumettre des dizaines d'enfants
cancéreux à des essais cliniques, au nom de la science ?

Au départ, il y a la rencontre entre cette jeune pédiatre, son mari, le chirurgien orthopédique Gérard Delépine, et un cancérologue américain, qui exerce alors - à la fin des années 70 - au
Memorial Hospital de New York. Il s'appelle Gerard Rosen, publie en 1982 un protocole - soit une stratégie de traitements contre le cancer - qui s'appuie sur une molécule, le méthotrexate, et
affirme sauver 80 % des enfants atteints d'un ostéosarcome, en leur évitant l'amputation. A l'époque, le taux de mortalité par un ostéosarcome est de 80 %. « J'ai vite compris qu'il s'agissait là
d'une formidable méthode, raconte Nicole Delépine. J'ai alors publié les bons résultats obtenus sur mes patients grâce au méthotrexate. Immédiatement, il fut dit partout que je mentais. »

Non au traitement standard

Dans les autres centres où l'on soigne ces très rares cancers de l'enfant (1 200 cas par an de tumeurs cancéreuses solides chez les enfants en France), le méthotrexate est certes inclus dans des
protocoles, mais à des doses bien moindres. « Le méthotrexate est fort toxique, il était un produit phare voilà trente ans. Cela date. Alors, c'est vrai qu'il guérit, mais à quel prix ? », attaque
Thomas Tursz, professeur en cancérologie et directeur de l'éminent Institut Gustave-Roussy, à Villejuif. « Moi, j'obtiens, grâce à ces traitements très vigoureux mais très personnalisés, 90 % de
rémission complète sur mes malades », rétorque la pédiatre.

En choisissant le méthotrexate, Nicole Delépine refuse d'appliquer les protocoles standardisés. C'est là le premier affront fait à la communauté médicale. Le second, c'est son refus catégorique de
mener des essais cliniques (voir encadré) . En oncologie pédiatrique - soit environ 1 800 enfants touchés chaque année en France -, les traitements sont clairs. Il existe une société savante, la
Société française d'oncologie pédiatrique (SFOP), association regroupant 300 praticiens, qui établit la stratégie thérapeutique devant être mise en place pour tel type de cancer (lymphatique,
tumeur au cerveau, leucémie, etc.). Chaque enfant cancéreux est donc soumis à un traitement standard. Cette normalisation fait hurler les parents regroupés autour du docteur Delépine, au sein de
l'association Ametist (Assistance aux malades en traitement intensif en spécialité tumorale). Selon eux, ces traitements nient la spécificité de leur enfant. « On traite en France, sauf chez
Delépine, nos enfants par des protocoles standard, c'est-à-dire identiques et automatiques, calibrés selon l'âge, la taille et le poids de l'enfant, comme si on avait une réponse statistique valide
face à une pathologie de masse », s'insurge ainsi Eric Beaumier, président d'Ametist. Choquants, les protocoles standardisés ?

« Les cancers chez l'enfant sont presque des maladies orphelines, les cas sont très rares, réplique Olivier Hartmann, chef du département d'oncologie pédiatrique de l'Institut Gustave-Roussy. Le
cancer chez l'enfant, ce n'est même pas 1 % des cancers en France, 1 800 sur 200 000 cas. Et parmi les 1 800 enfants cancéreux on trouve une vingtaine de cancers différents. Les pédiatres ne
peuvent avancer seuls dans leur coin pour trouver des solutions, ils ont trop peu de malades pour évaluer leur pratique. Il ne serait d'ailleurs pas éthiquement responsable de ne pas confronter ses
savoirs à ceux des autres spécialistes, afin de faire profiter du meilleur traitement nos malades. Ce qui ne veut pas dire que tout le monde marche au pas de l'oie. » Mais ce qui veut dire que la
SFOP, qu'Olivier Hartmann présidait jusqu'au début de décembre, définit de concert le protocole thérapeutique. Un jeune cancéreux, où qu'il vive, recevra donc le même traitement qu'un malade
atteint du même mal ailleurs. Ce qui, certes, standardise les traitements, mais les rend équitables. Pas de passe-droit, pas de service renommé, pas de laboratoire plus fortuné, pas de médecin plus
doué.

« Nous refusons le monopole du cancer exercé par la SFOP , poursuit Eric Beaumier, nous voulons qu'existent des services autonomes, autorisés pour chaque cas particulier à choisir le protocole.
C'est la liberté thérapeutique, le libre choix du patient ; sans diversité, pas de libre choix. » Ces propos, apparemment frappés au coin du bon sens, posent pourtant de fort sérieuses
questions.

La première, évidente : Nicole Delépine est-elle un meilleur cancérologue des ostéosarcomes que les autres ? Son « alternative thérapeutique » se justifie-t-elle scientifiquement ? Contrairement à
ce qu'affirment ses détracteurs, la pédiatre a publié dans des revues médicales et fournit volontiers leurs références au visiteur. Une liste à première vue - profane - fort longue. Nous l'avons
soumise à un expert en publications scientifiques, disposant d'une banque de données d'évaluation de l'impact et du sérieux de chaque revue, expert qui souhaite demeurer anonyme. Dans l'affaire
Delépine, les interlocuteurs avancent prudemment. « Les publications de ce médecin, c'est du travail sérieux, de qualité, sur les ostéosarcomes. On a là le niveau d'un directeur de recherche de
l'Inserm. » Cet expert, précisons-le, ne s'est pas attaché au contenu des articles, mais a évalué la notoriété scientifique du support qui les publie.

« Fraudeuse scientifique » ?

Cet automne, une sommité américaine de la cancérologie, le professeur Robert Souhami, a évalué, lui, le contenu précis des publications du docteur Delépine. Il conclut que « les articles sont d'un
niveau médiocre, les données sélectionnées souvent trompeuses. [...] Prétendre obtenir des taux de guérison dépassant les 90 % [...] paraît incompatible avec tous ceux obtenus par tout autre centre
à travers le monde. Je considère que c'est une fausse déclaration concernant la situation actuelle de leur unité. De ce fait, cela semble une promesse très imprudente faite au grand public ».

Ce rapport, radical, n'intervient pas dans le débat par hasard. Il a été sollicité, et fourni aux tribunaux, par le professeur Thomas Tursz, directeur de l'Institut Gustave-Roussy, un des
principaux centres de cancérologie de France. Thomas Tursz et Nicole Delépine se détestent. D'un côté, l'institution, mondialement réputée. De l'autre, un trublion de femme qui fulmine, brandit,
accuse. Lorsque Thomas Tursz découvre que, sur le site Internet de la bouillonnante association Ametist, son centre est accusé « de tuer un enfant sur deux », le professeur s'emporte. « J'ai voulu
défendre nos praticiens, nos parents, nos malades. C'est insupportable de proclamer de telles infamies mensongères, je comprends que la douleur égare, mais nul ne peut se permettre de salir notre
travail. » Le professeur Tursz a raison. Comment jeter sur la Toile de tels propos alors que, durant les dix dernières années, 3 000 enfants cancéreux ont été soignés à Villejuif, « dont 80 % ont
guéri » ? Du coup, il a accusé N

Initiative Citoyenne 09/09/2013 20:47



Nous avons ri devant le ridicule de votre commentaire. On voit que vous enragez des barres que nous organisions une grande conférence. Après Sylvie Simon, vous croyez ainsi avoir trouvé LA perle
pour discréditer le Dr Delépine? Non mais sans blague, comme si le simple fait d'être controversé (forcément que les sujets dérangent et sont à "enjeux financiers") constituait la preuve qu'on ne
veut rien ou que la personne n'est pas crédible.


Quant à cet article, nous le connaissions déjà avant que vous ne le mentionnez. A compléter par ceci aussi: http://www.youtube.com/watch?v=I9bCYc82fqg



                    

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