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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 19:25

L’Histoire se répète :

 

 Leçons que les vaccinalistes refusent d’apprendre

 

Jennifer Graig, PhD, 17 avril 2012

 

 

Le vieux proverbe, « l’histoire se répète » ne peut pas être mieux illustré que par la pratique des vaccinations ; pratique qui s’est généralisée au XIXe siècle et se perpétue encore aujourd’hui. Pas mal de livres sur les vaccinations datant du XIXe siècle soulèvent des questions qui sont étonnamment similaires à celles qui se posent aujourd’hui. Mais comme nous n’avons pas pu tirer les leçons présentées par ces anciens auteurs dont la plupart étaient médecins, nous sommes en train de répéter les mêmes erreurs avec des conséquences désastreuses pour la santé des populations.

 

Le but de cet article est de faire réfléchir aux paroles de célèbres médecins au sujet des vaccinations.

 

Nous allons examiner quatre grandes questions qui ont été soulevées au dix-neuvième siècle et nous ferons la comparaison avec ce qui se passe aujourd’hui. En tout premier lieu, nous nous pencherons sur le refus d’accepter des données sur la vaccination. En deuxième lieu, nous parlerons du débat scientifique sur la vaccination. En troisième lieu, nous évoquerons les vaccinations de masse et leurs conséquences. En quatrième lieu, nous analyserons la situation des vaccinations obligatoires.

 

1. Refus d’accepter des données

 

Edward Jenner, apothicaire anglais, croyait la rumeur qui voulait que les filles de ferme qui attrapaient le « cowpox » (variole de la vache), une maladie bénigne, étaient protégées de la variole. Il décida de tester cette rumeur en injectant sous la peau du pus de vache atteinte du cowpox pour induire la maladie (variole de la vache). Si la personne vaccinée attrapait le cowpox (variole de la vache), il se proposait de tenter de tester la vaccination contre la variole.

 

Malgré la réputation qui fut faite à Jenner, le présentant comme étant le premier à tenter l’inoculation de la vaccine, tous les chroniqueurs s’accordent pour citer Benjamin Jesty, Plett et Jensen comme expérimentateurs ayant connu du succès en matière de vaccination (avec le cowpox) plusieurs années avant que Jenner fasse sa première injection.[1]. Il n’est pas impossible que ces noms n’aient pas été repris par l’histoire parce que cette vaccination ne protégeait  pas de la variole.

 

La rumeur selon laquelle le cowpox protégeait de la variole aurait pu faire l’objet d’une simple enquête. Il aurait suffi d’enregistrer le nombre de personnes qui, ayant fait la variole, avaient reçu la vaccine. Quoi qu’il en soit, beaucoup de personnes savaient que cette théorie était fausse.

 

Le Dr Walter Hadwen, MD, JP, LRCP, MRCS, LSA devait déclarer publiquement le 25 janvier 1896 : «  Quand il (Jenner) fut mis au courant de la légende concernant la vaccine, il s’empressa d’en parler au cours de réunions conviviales de médecins. Mais à peine avait-il ouvert la bouche que l’on se moquait de lui. Ces médecins auraient pu lui mettre sous le nez des centaines de cas ou la variole avait bel et bien fait suite à l’inoculation du cowpox. [2]

  

Même les partisans de Jenner reconnaissaient la fausseté de la rumeur. Le deuxième rapport de la Société Royale Jennérienne de 1806 reconnaît : « Le Comité avoue avoir vu quelques cas de variole chez des personnes auxquelles on avait injecté le cowpox de manière habituelle. » [3] Néanmoins, en dépit de la fausse prémisse, l’expérimentation s’est poursuivie.

 

La première expérience de Jenner sur le petit James Phipps, 8 ans, eut lieu le 14 mai 1796. Jenner a ensuite répété la procédure sur plusieurs autres enfants. Convaincu du succès de ses expériences, il s’enhardit à promettre au crédule George III que son vaccin aurait « l’effet singulièrement bénéfique de protéger à vie et de mettre à l’abri de l’infection de la variole toute personne ainsi inoculée. » [4]

 

Le roi fit connaître au Parlement son souhait de voir attribuer une récompense à Jenner. Ce dernier reçut un demi-million de dollars des deniers publics. A partir de cette époque, apparut une armée de vaccinateurs rémunérés qui s’appliquèrent à vacciner avec zèle.

 

Les cas de variole après vaccinations commencèrent à se produire de manière alarmante. Winterburn en cite de nombreux exemples. « L’Hôpital des Varioleux de Londres est considéré comme exemplatif de ce qui se passait à l’époque : le nombre de cas de variole ne cessèrent d’augmenter ; ils passèrent de 5% au début du siècle à 44% en 1845, 64% en 1855, 78% en 1865, 90% en 1875, et à 96% en 1885. » [5]

 

Non seulement les cas de variole augmentèrent, mais aussi les décès par variole. Le rapport du Dr William Farr, expert en statistiques du Registre Général de Londres, déclarait : « C’est après que la vaccination contre la variole fut introduite, que la maladie (variole) a atteint son point culminant. De 1850 à 1869, le taux moyen de mortalité pour 100.000 habitants était de 2,04 ; alors qu’après que la vaccination fut rendue obligatoire, le taux de mortalité s’est élevé jusqu’à 10,24. En 1872, le taux de mortalité était encore de 8,33 alors que les efforts les plus louables avaient été déployés pour étendre la vaccination grâce à des textes législatifs. » [6]

 

En dépit de ces chiffres, comme de ceux d’autres régions, les pro-vaccins ont continué à prétendre que la vaccination protégeait de la variole et ils le prétendent encore aujourd’hui.

 

Après une épidémie désastreuse de variole en 1872, une Commission royale d’enquête sur la vaccination fut nommée en 1889 pour se pencher sur toute la question. Il fallut sept ans et 136 réunions pour que ladite Commission publie cinq rapports principaux. Tous ces écrits pesaient 14 livres. En dépit de toutes ces preuves de poids, la Commission échoua à faire la moindre brèche dans leur conviction qu’en dépit de tout, la vaccination protégeait bien de la variole. [7]

 

Le Dr Maclean, une autorité médicale bien connue de l’époque, proposa une explication quand il déclara en 1810 : « Il incombe aux vaccinateurs de se présenter et de réfuter les nombreux faits décisifs qui plaident contre la vaccination ou alors faire amende honorable en assumant une courageuse rétractation. Mais l’expérience nous montre que nous n’avons guère à nous attendre à de tels actes courageux et magnanimes ; nous devons au contraire être assurés qu’en aucune circonstance, ils n’abandonneront une pratique aussi lucrative, jusqu’au jour où cette pratique les abandonnera à son tour. » [8]

 

Les paroles du Dr Maclean sont toujours d’actualité. Aujourd’hui encore, c’est la même conviction qui prévaut : ce sont les vaccins qui protègent de la maladie, en dépit de toutes les preuves du contraire !

 

Dr-Howard-Ray.PNG

« Je connais une épidémie de variole qui a touché quelque 900 personnes dont 95% avaient été vaccinées et pour la plupart récemment. Dans ma pratique personnelle j’ai été confronté à une petite épidémie de 33 cas. Parmi ces patients, 29 avaient un rapport avec la vaccination et présentaient une « bonne » scarification ; certains d’entre eux avaient été vaccinés l’année précédente. Il n’est pas question ici de parler de protection. » 

 Dr William Howard Hay (1937)

 

 

OMS

 

« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. » [p.32 du rapport final de la Commission mondiale pour la Certification de l'Eradication de la Variole]

 

« En Inde, cinq ans après une campagne nationale d’éradication entreprise en 1962 (55 595 cas), le nombre de notifications était plus grand (84 902 cas) qu’il ne l’avait jamais été depuis 1958. Il eut été extrêmement coûteux et logistiquement difficile, sinon impossible, d’atteindre des niveaux beaucoup plus élevés de couverture. Avec les moyens disponibles, il fallait absolument changer de stratégie. » [p.32 du rapport final de la CCEV]

 

 

En 2012, Reuters a rapporté que la recherche a révélé que les épidémies de coqueluche sont plus importantes parmi les enfants vaccinés comparativement aux enfants non vaccinés. Cette conclusion est basée sur une étude dirigée par le Dr David Witt, spécialiste des maladies infectieuses au Centre Médical Kaiser Permanente à San Rafael en Californie.

  

Le Dr Witt a indiqué qu’au début de l’année 2010, une épidémie de coqueluche s’est produite au Kaiser Permanente à San Raphael – cette épidémie fut jugée la plus importante depuis 50 ans. Le Dr Witt s’était attendu à ce que la maladie touche principalement les enfants non vaccinés, pensant que ces derniers étaient plus vulnérables. « Nous avons commencé à analyser les données. Ce qui nous a surpris, c’est que la majorité des cas de coqueluche se sont produits chez les enfants complètement vaccinés. C’est là ce qui a commencé à attirer notre attention. » [9]

 

Le Dr Witt devrait être félicité pour avoir eu le courage de reconnaître ce fait.

 

Nous avons des chiffres pour les années 1800 qui montrent que des pourcentages élevés des cas de variole concernaient des personnes vaccinées. Nous avons également des chiffres de 2010 qui montrent que pour la coqueluche, la majorité des cas avaient  été vaccinés, et pourtant les gens continuent de croire que la vaccination prévient la maladie. De combien de leçons avons-nous encore besoin ?

 

Non seulement le pus de la vaccine n’a pas pu empêcher la variole, mais il a favorisé sa propagation et produit de nombreux effets indésirables. En 1807, Mr Birch, premier chirurgien du Prince de Galles (Hôpital St. Thomas) a déclaré : «  Il n’est pas rare d’entendre un vaccinateur public déclarer qu’il a vacciné des milliers de personnes et n’a jamais vu le moindre effet secondaire. Pour ne pas voir le soleil, il suffit bien entendu de vouloir garder les yeux fermés. Je regrette de nouveau de devoir dire que beaucoup de médecins qui enregistrent des effets secondaires s’imaginent qu’ils pourraient être accusés de prévarication. Comme si on pouvait faire du bien à partir de mensonges. » [10]

 

Aujourd’hui, seule une fraction des effets indésirables de la vaccination sont signalés. Aux Etats-Unis, le Congrès a adopté la loi sur les risques vaccinaux en 1986 (National Childhood Vaccine Injury Act ). Cette loi exige que tous les médecins qui administrent des vaccins déclarent les effets secondaires aux fonctionnaires fédéraux de la Santé. Cependant, la Food and Drug Administration (FDA) estime que seuls 10% des médecins déclarent les incidents. [11]

 

Dans un article paru en 1993  dans le Journal of the American Medical Association, David Kessler, ancien commissaire de la FDA, estime que même si la FDA reçoit de nombreux rapports d’événements indésirables, ceux-ci ne représentent probablement que 1% de ceux qui sont observés par les médecins. [12]

 

Seuls les effets secondaires qui se produisent dans les quelques jours qui suivent la vaccination sont pris en compte comme pouvant être liés au vaccin. Des maladies chroniques comme, par exemple, l’asthme ne sont pas reconnues comme étant associées aux vaccins. Une étude comparative d’enfants vaccinés avec des enfants non vaccinés permettrait de répondre à de très nombreuses questions, mais les autorités sanitaires refusent de la faire.

 

Deux petites études comparatives ont malgré tout été réalisées par des groupes de parents : l’une en Nouvelle-Zélande [13] et l’autre en Californie [14]. Les deux études ont montré que les maladies chroniques telles que l’autisme, l’asthme et l’eczéma étaient plus fréquentes chez les enfants vaccinés. Quels que soient les résultats, pourquoi incombe-t-il à des parents de mener des recherches dans ce domaine alors que ce serait le devoir des autorités de les réaliser ?

 

Dans les années 1800, l’injection du pus de la vaccine sous la peau a provoqué de nombreuses maladies : syphilis, tuberculose, lèpre en particulier. Il existe des rapports de ces infections secondaires, comme par exemple celui de M. Depaul (1867), chef des Services de Vaccinations de l’Académie Française de Médecine qui a publié un mémoire sur le danger d’une infection syphilitique après vaccination. Ce mémoire énumère une demi-douzaine de flambées de syphilis vaccinale au cours desquelles 160 enfants avaient été infectés. [15]

 

Le Dr A. Wilder, professeur de pathologie et ancien rédacteur en chef du New York Medical Times, est allé jusqu’à dire en 1901 : «  La vaccination est l’injection, dans le système, d’un élément contaminant. Après pareille contamination, nul ne peut être certain de pouvoir retrouver la pureté initiale du corps. La tuberculose se retrouve dans le sillage de la vaccination comme l’effet suit la cause. » [16]

 

Les enfants d’aujourd’hui ne retrouveront sûrement jamais la pureté initiale de leur corps après avoir été agressés par des vaccins dès leur naissance. Ils souffrent non seulement de maladies chroniques comme l’asthme, le diabète et l’eczéma. En 2012, les taux d’autisme étaient de 1 enfant sur 88 et pour les garçons de 1 sur 54.  

 

Au lieu de déployer un maximum d’efforts pour rechercher les causes de cette épidémie, les gouvernements et la presse s’ingénient de toutes les manières possibles à nier tout lien entre l’autisme et la vaccination et ce, en dépit des preuves que des métaux comme l’aluminium et le mercure utilisés dans les vaccins provoquent des dégâts neurologiques.

 

Mais, une industrie de plusieurs dizaines de milliards de dollars est menacée !

 

2. Débat scientifique au sujet des vaccinations

 

Il est fondamental et crucial que, dans tous les domaines et surtout en matière de santé et de bien-être, les débats puissent amener des arguments vérifiables. Il suffit de jeter un coup d’œil sur les forums qui traitent de la vaccination que ce soit pour ou contre, pour se rendre vite  compte que souvent les attaques personnelles, l’ignorance et les préjugés l’emportent.

 

[…] Ces tendances ne sont pas nouvelles. Winterburn écrivait en 1885 : «  Il paraît ridicule que des questions de pareille importance et de caractère scientifique fassent l’objet de luttes partisanes. Mais la question cesse d’être comique  et devient douloureusement embarrassante quand les hommes ne parviennent plus à dialoguer sur une question d’importance vitale pour eux-mêmes et le reste de l’humanité sans être soupçonnés de motivations sinistres ou de troubles mentaux. Et pourtant, c’est exactement ce qui s’est passé depuis les premières années de la vaccination. » [18]

 

L’accusation de troubles mentaux à l’égard de ceux qui remettent en question les dogmes vaccinaux se produit encore de nos jours.

 

3. Les vaccinations de masse

 

Avec la vaccination, c’était la première fois que des médecins se faisaient payer pour traiter des personnes en bonne santé. Dans son discours de 1896, le Dr Hadwen affirmait : « Je déclare que quand une personne est malade, le médecin est fondé à faire tout son possible pour venir en aide à son patient, mais quand la personne est bien-portante, il n’a aucun droit d’interférer avec les fonctions normales du corps humain, comme il le fait quand il introduit la maladie dans le corps, en particulier la maladie d’un animal inférieur. » [21]

 

L’avertissement du Dr Hadwen est tout aussi valable aujourd’hui, mais fait-il vraiment partie de l’éthique médicale ?

 

En 1850, Sir James Paget avait déjà mis en garde : « Je pense qu’il serait nécessaire de promulguer une règle invariable de la pratique médicale selon laquelle   une personne ne devrait être vaccinée qu’après avoir fait l’objet d’examens les plus minutieux. Dans le cas particulier des vaccinations, l’incurie des autorités sanitaires est incroyable. On vaccine les gens avec légèreté et désinvolture comme si les vaccins ne pouvaient vraiment faire aucun mal ; on vaccine les masses  sans la moindre enquête sur leur état physique ou leurs antécédents, et ce, souvent dans les couches de population qui sont les plus fragiles et qui courent les plus grands risques. La vaccination imprègne et modifie la constitution toute entière. » [22]

 

Les pauvres d’Afrique représentent l’équivalant actuel. Ces personnes souffrent non seulement de malnutrition, de diarrhée, de tuberculose, de parasites, mais aussi des dons de vaccins de l’Occident qui n’ont fait qu’aggraver la situation avec l’augmentation des maladies chroniques.  L’OMS reconnaît que ses programmes de vaccinations de masse sont à l’origine de maladies qui ne sont pas moins graves que les maladies contre lesquelles on vaccine. L’OMS admet que globalement dans le Tiers Monde, les 16 milliards d’injections de vaccins ou de médicaments provoquent chaque année plus ou moins 800 000 cas d’hépatite B, 235 000 d’hépatites C, et 8000 cas de SIDA. [23]

 

Les autorités d’aujourd’hui agissent avec la même désinvolture. Une fois qu’un calendrier vaccinal a été établi, il est rigoureusement observé comme un édit venant du ciel, en particulier par les infirmières qui sont formées pour suivre des ordres. La notion que les vaccins pourraient présenter des dangers est tout simplement absente. Il y a pire, le principe du consentement éclairé ne s’applique pas à la vaccination. En lieu et place, on a recours à la coercition, surtout à la culpabilisation  des parents qui refusent la vaccination.

 

Un exemple tout récent de l’administration de vaccin avec désinvolture s’est produit en Belgique en janvier 2012. Des petites jumelles âgées de neuf semaines et prématurées (3 mois) ont reçu chacune neuf vaccins en un jour. Ce jour-là, l’une d’elles avait un rhume. Tout le monde sait que des bébés prématurés sont extrêmement vulnérables. Une semaine plus tard, l’une des jumelles mourut. Le personnel médical nia tout lien possible avec le vaccin. [24]

 

4. Vaccination obligatoire


Comme le gouvernement britannique n’avait pas voulu reconnaître que la vaccination contre la variole ne protégeait pas de la maladie, il a voté une loi rendant la vaccination obligatoire en 1856. C’est entre 1870 et 1872 que se produisit l’une des pires épidémies de variole.

 

Le Dr Hadwen, cet homme sage cité plus haut disait : « A partir du moment où l’on intègre une prescription médicale dans une loi, et que l’état la rend obligatoire contre la volonté et la conscience de personnes réfléchies au moyen d’amendes, de saisies et d’emprisonnement, il outrepasse les limites d’une question médicale qui devient essentiellement une question sociale et politique. » [25]

 

Ironie du sort, aujourd’hui la plupart des lois rendant la vaccination obligatoire sont adoptées par des pays dits « libres ». A titre d’exemple, Rick Perry, Gouverneur du Texas, a tenté d’imposer le Gardasil à toutes les filles et garçons de son état. Le Gardasil est un vaccin douteux que l’on administre aux adolescent(e)s pour soi-disant prévenir le cancer du col de l’utérus quelque 30 ans plus tard. Evidemment personne ne sait  si c’est le cas.

 

En septembre 2011, les Centres de Contrôle des Maladies (CDC) ont publié des chiffres sur les effets secondaires du Gardasil, introduit en 2006.

 

Au cours des cinq années qui ont suivi, il y a eu des rapports concernant 71 décès. D’autres événements graves comme des paralysies n’ont pas été attribués au vaccin par le CDC, bien qu’ils aient été signalés ailleurs. [26]

 

Le cancer n’est pas une maladie contagieuse. Pourtant, un politicien a signé une ordonnance rendant le vaccin obligatoire pour les jeunes du Texas. Pourquoi ? Se pourrait-il que dans les jours qui ont suivi la signature de Perry, le fabricant lui ait concédé une bonne donation pour sa campagne ? [27]

 

Pourquoi la profession médicale permet-elle aux politiciens de formuler des prescriptions médicales ?

 

Résumé

 

George Santayana dans son ouvrage «  Raison et Bon Sens » Vol.1 écrit : « Ceux qui ne peuvent se rappeler le passé sont condamnés à le répéter. » C’est exactement ce que nous sommes en train de faire par rapport aux erreurs du passé en matière de vaccinations.

 

Il y a beaucoup de leçons du passé qui doivent être apprises, mais celles que nous avons voulu aborder dans cet article sont les suivantes :

 

La croyance que c’est la vaccination qui a éradiqué la variole fait aujourd’hui partie du mythe. Jusqu’à ce que la médecine (terme qui inclut toutes les professions de santé) se décide à ouvrir les yeux, à examiner les données du passé et à reconnaitre les faits, on continuera à croire à la légende que c’est la vaccine qui a empêché la variole. Les données disponibles montrent clairement que des personnes vaccinées ont contracté la variole et que quantité de personnes en sont mortes.

 

En 1807, Mr Birch a demandé aux médecins d’ouvrir les yeux et de reconnaître les méfaits de la vaccination. En 1810, le Dr Maclean nous a dit que c’était aux vaccinateurs qu’il incombait de réfuter les arguments des antivaccinalistes.

 

Aujourd’hui les effets secondaires des vaccinations sont rarement rapportés.

 

En 1901, le Dr Wilder a déclaré qu’après la contamination vaccinale, la pureté initiale du corps (sang) ne pouvait plus jamais être restaurée. Nous avons aujourd’hui une génération d’enfants dont la santé a été ruinée par les vaccins.

 

En 1885, Winterburn a déclaré qu’il n’était guère comique qu’une question scientifique ne puisse être discutée rationnellement sans que l’interlocuteur soit accusé de déséquilibre mental. Il a attribué les carences du dialogue rationnel à Jenner qui a ignoré ou rejeté le fait que la vaccine n’ait pu prévenir la variole.

 

Nous avons accepté que la médecine ait le droit d’interférer avec le fonctionnement du corps humain, malgré l’avertissement du Dr Hadwen en 1896. Sir James Paget a exprimé sa consternation en 1850 alors que des individus se faisaient vacciner  sans subir un examen médical approfondi. Aujourd’hui, nous voyons que des enfants se mettent en rangs pour se faire vacciner sans que la moindre question soit posée.

 

En 1896, le Dr Hadwen a noté que la vaccination obligatoire était une question politique et non une question médicale.

 

Aujourd’hui, des politiciens ne se contentent pas de dénier aux parents le droit de décider pour eux-mêmes ; ils s’arrogent le droit de rendre la vaccination obligatoire. Les médecins ne posent aucune question quand les politiciens rendent une prescription médicale obligatoire. Dans d’autres circonstances, ces médecins seraient accusés de pratiquer une médecine sans licence.

 

Conclusion

 

L’idée concernant l’introduction de substances nocives sous la peau pour prévenir des maladies, est basée sur de fausses prémisses, à savoir l’hypothèse que le cowpox a empêché la variole. En dépit de l’énorme volume de preuves du contraire, le mythe continue de se maintenir.

 

En 1810, le Dr Maclean nous a dit «  l’expérience nous interdit de nous attendre à un procès équitable et magnanime. Nous pouvons être assurés qu’en aucun cas, les vaccinalistes n’abandonneront jamais une pratique aussi lucrative, à moins que cette pratique les abandonne eux. » Le nombre croissant de parents d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins est le seul élément qui pourra changer le cours des choses. En tant que consommateurs, ils peuvent exercer leur pouvoir de refuser un produit et tourner le dos aux fabricants de vaccins.

 

 Références:


1.Hale, A.R. The Medical Voodoo, Gotham House, Inc. 1935, p.30
2. http://whale.to/hadwen9.html
3. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.33
4. Jenner, E. Further Observations on the Variolae Vaccina, of Cowpox
5. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.32
6. McBean, The Poisoned Needle, Health Research, Pomeroy, WA, 1993
7. Hale, A.R. The Medical Voodoo, Gotham House, Inc. 1935, p.81
8. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.33
9. http://www.reuters.com/article/2012/04/03/us-whoopingcough-idUSBRE832…
10. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.56
11. Miller, N. Immunization: Theory vs. Reality. New Atlantean Press, 1995
12. Journal of the American Medical Association, June 2, 1993,vol.269, No.21, p.2785
13. Butler H & P, Just a Little Prick. Robert Reisinger Memorial Trust, New Zealand, 2006
14. IAS. Unvaccinated children are healthier. Waves, Spring/Summer, 2002
15. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.58
16. Wilder, A. History of Medicine, New England Eclectic Publishing Company, 1901
17. Rationalwiki.org/wiki/Suzanne_Humphries
18. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.3
19. Maclean’s, January 16, 2012
20. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.3
21. http://whale.to/hadwen9.html
22. Paget, Sir James. Lectures on Inflammation, Wilson & Ogilvy, 1850
23. Publications de l'OMS et autres études [voir ici les références exactes]
24. http://vactruth.com/2012/01/19/baby-dies-after-first-shots/
25. http://whale.to/hadwen9.html
26. http://www.cdc.gov/vaccinesafety/Vaccines/HPV/gardasil.html
27. Gillman, T. http://trailblazersblog.dallasnews.com/archives/2011/08/perry-says-he-regrets-gardasil.html
28. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.33

 

Sources: Vaccination Council & Whale.to

 

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