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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 19:00

Angelina-Jolie-13.jpg

Nous vivons dans une bien étrange société où, affolés et apeurés par un système médical agressif et dogmatique, beaucoup (trop) d'entre nous en arrivent à accepter l'inacceptable, sur base du mantra à priori intéressant du "maux vieut prévenir que guérir".

 

Sur les forums, les commentaires sont massivement élogieux envers le choix de l'actrice: on parle d'un geste "héroïque", d'un remarquable courage, d'une magnifique décision, etc.

 

Les messages de sympathie des gens renvoient en réalité à leur propre peur d'être un jour confrontés à une maladie grave comme le cancer, qui touche désormais au moins une personne sur 2 au cours de sa vie, des statistiques qui ne font hélas pas sourciller les autorités d'un iota puisqu'elles continuent leurs politiques toxiques sans en changer la moindre virgule.

 

Chacun voit ainsi en Angelina Jolie, une personne qui a "prévenu" le cancer par un sacrifice corporel éprouvant. Pour autant, avoir la naïveté de penser que c'est là "prévenir" le mécanisme de cancer sous-jacent, fait penser aux illusions de ceux pour qui la prévention des blessures par balles consisterait à supprimer toutes les armes à feu, sans s'atteler au comportement problématique de ceux qui les possèdent! Et de la même façon qu'en enlevant une vésicule biliaire, on peut prévenir des complications parfois graves et mortelles, sans supprimer pour autant la tendance sous-jacente du corps à "faire des calculs", on ne supprime pas pour autant de façon absolue la possibilité du corps de faire un cancer en faisant une mastectomie préventive. Ainsi, 5% des femmes porteuses des gènes BRCA1 et/ou BRCA2, soit tout de même 1 femme sur 20 qui aura réalisé ce genre d'intervention radicale, développera quand même un cancer, en dépit de l'opération!

 

A défaut de procéder à une opération radicale dite "préventive", les femmes porteuses de ces gènes BRCA1 et BRCA2 se voient proposer un suivi rapproché (entendez: une irradiation encore plus fréquente avec les rayons X des mammographies, eux-mêmes cancérigènes...) éventuellement couplé à une chimiothérapie préventive, elle-même cancérigène, ce dont on se garde évidemment bien de dire aux femmes à qui on la prescrit bien évidemment.

 

Mais surtout, que nous apprend la décision radicale d'Angelina Jolie? Elle nous révèle en réalité l'absence flagrante de confiance de l'actrice dans la réussite des traitements officiels du cancer en cas de cancer déclaré. Car enfin, si quelqu'un était confiant dans l'efficacité de traitements anti-cancer officiels, quelle serait la logique à vouloir à tout prix éviter de devoir un jour y recourir, même si c'est au prix d'une opération mutilante irréversible en l'absence du moindre cancer?!

 

La décision d'Angelina Jolie constitue donc un véritable camouflet pour les traitements officiels de cancérologie actuels. Et il faut dire qu'elle n'est pas la seule, puisque les cancérologues, selon divers sondages, sont 75% à dire qu'ils refuseraient la chimiothérapie pour eux ou leurs proches en cas de cancer... ces mêmes cancérologues ne peuvent évidemment pas ignorer les statistiques affligeantes et issues de leur propre littérature sur l'efficacité médiocre de la chimiothérapie qui est en réalité de 2,2% dans le meilleur des cas et encore, pas en termes de guérison définitive, mais simplement de "survie à 5 ans"!!

 

La guérison des gens atteints de cancer est l'exception et non la règle. Bien souvent hélas, les gens attribuent alors le décès rapide au cancer lui-même, sans jamais imaginer qu'une majorité de gens traités par chimiothérapie meurent en réalité d'un empoisonnement aigu de leur organisme. Le Dr Richard Klausner, directeur du National Cancer Institute (USA) a déclaré : "L’histoire de la cancérologie a été basée sur la guérison du cancer sur la souris... Nous avons guéri des souris du cancer pendant des décennies - et cela n’a simplement pas marché sur les gens."

 

Sur le site Contrepoints.org, on pouvait notamment lire les déclarations de la star:

 

« Mes médecins estimaient que j’avais 87% de risques de développer un cancer du sein et 50% de risques de développer un cancer ovarien, même si chaque femme est différente. »

 

Quelle précision, c'est vraiment fabuleux!!! "Ses médecins estimaient que"? Mais que dire alors de ces médecins qui estimaient qu'il était vital, sous peine de mort, de se faire vacciner d'urgence contre la fausse pandémie de H1N1? Que doivent dire les parents dont les enfants sont à présent narcoleptiques parce que "leur médecin estimait que" le vaccin au squalène était incontournable et sûr?? Que doivent dire les parents dont les médecins estimaient qu'il était médicalement censé, efficace et sans danger de vacciner un jeune enfant avec 4 vaccins le même jour, ce qui a détruit cet enfant (comme tant d'autres) à jamais et qui fera de lui un handicapé à vie?

 

Alexis, après 4 vaccins le même jour!

                                            Alexis, encéphalopathie aux séquelles à vie après 4 vaccins

                                  

A un moment donné, qu'on soit starlette de Holywood ou simple citoyen, il est toujours utile et efficace de se demander  si la confiance aveugle qu'on a trop tendance à faire au corps médical est vraiment fondée!!!!!

 

Que se serait-il passé si Angelina Jolie n'avait pas survécu à l'anesthésie générale réalisée dans le cadre de son intervention? Un risque qui n'est pas nul, puisque le risque est au moins de 0,5 à 1 pour 10 000 dans les pays industralisés...Nul doute qu'alors, la perception du rapport bénéfices/risques de son geste aurait eu une toute autre coloration.

 

Quid si on découvre dans le futur, comme c'est tout à fait possible, que le risque associé à ces gènes est statistiquement nettement moins déterminant que ce qu'on peut affirmer aujourd'hui, au pourcentage près?

 

Exagérer les risques pour présenter ses "solutions" comme incontournables est hélas une méthode tristement banale au sein du système médical traditionnel, on le voit bien au travers de l'exemple vaccinal, abondamment évoqué sur ce site. Sans exagération du risque, sans dramatisation de maladies qui étaient pourtant statistiquement bénignes pour une majorité (comme la rougeole, les oreillons, la rubéole, etc), jamais les autorités n'auraient réussir à offrir aux fabricants de vaccins des couvertures vaccinales aussi étendues, et aussi lucratives.

 

La vraie prévention consiste-t-elle à polluer son organisme avec des vaccins aux substances toxiques ou à se mutiler juste "au cas où"? Consiste-t-elle à "se décharger" complètement sur le corps médical ou bien consiste-t-elle avant tout à se responsabiliser sur nos possibilités personnelles de prévention, via notre mode de vie et les possibilités alternatives que la Nature met à notre disposition? Où sont les données contextuelles précises permettant aux lecteurs d'apprécier les facteurs de risque de la maman d'Angelina Jolie, dont on évoque cependant le cas pour expliquer la décision de sa fille?

 

Certes, le fait d'apprendre pour toute une série de femmes cette sorte de "condamnation à mort virtuelle" quand on leur annonce qu'elles sont porteuses de ce(s) gène(s) a un effet étouffant et asphyxiant, mais la terreur ou la panique ne sont pas forcément les meilleures conseillères. Se font-elles opérer avant tout parce que cela leur est ensuite psychologiquement plus facile de vivre ou parce que la nécessité médicale le justifie réellement? C'est en réalité la croyance que ce gène a un rôle si grand qui est le moteur le plus vraisemblable de la décision.

 

Chacun fait bien entendu ce qu'il veut de son corps (sauf en matière de vaccination où là, des autorités suprêmes s'arrogent le droit d'imposer à des millions de gens et d'enfants qu'on leur injecte diverses substances notoirement toxiques), sauf que la manipulation médiatique n'est pas toujours décelable au premier abord pour qui n'y est pas habitué ou pour qui n'y a pas encore trop goûté!

 

Ainsi, le journal Le Monde ne s'est même pas gêné de commencer un article sur Angelina Jolie en ces termes: "Jamais une campagne institutionnelle de santé publique n'aurait eu un tel écho.", donnant ainsi malhonnêtetement à penser que cela relèverait de la santé publique que de procéder comme Angelina Jolie (bonjour la pression intellectuelle sur les femmes porteuses de ces gènes, non opérées et qui liraient un tel article!)

 

En fait, et c'est bien sûr un aspect volontairement non abordé par les médias grand public, peu de gens semblent réaliser les principales raisons d'une efficacité aussi médiocre des traitements anticancer conventionnels et pourquoi leurs échecs sont si peu mis en avant dans la presse... Exactement comme avec les échecs vaccinaux qui sont sans cesse tus, minimisés, voire frauduleusement transformés en victoires avec recommandation de rappels supplémentaires, les échecs des traitements conventionnels sont eux aussi banalisés ou passés sous silence ... ce qui nivelle en réalité drastiquement par le bas les performances possibles de notre système médical actuel, c'est évidemment l'impossibilité institutionnalisée de mettre ces méthodes officielles en concurrence avec d'autres approches intéressantes. Les profits des multinationales de la pharmacie sont assimilés à "la raison d'Etat", les pharmas sont considérées comme "les partenaires naturels" des autorités par ces dernières, et tout ce petit monde n'a pas envie que les privilèges des uns et des autres changent.

 

Le public crédule a dès lors permis la création artificielle d'un monopole factice d'efficacité en faveur des vaccins, des chimiothérapies et autres méthodes exclusives et souvent imposées à des patients qui se trouvent d'ailleurs souvent déjà en situation d'abus de faiblesse.

 

Les gens croient qu'il n'y a "que ça à faire", que les vaccins, que la chimiothérapie, parce qu'ils n'ont tout simplement jamais lu dans les médias qu'il existait d'autres voies. Des experts transformés en véritables "ayatollahs" ont éructé dans les journaux ou en télé que le recours à d'autres méthodes constituait "une perte de chance" de survie ou de guérison pour les patients, et ces derniers la plupart du temps les croient, sans jamais faire l'effort de s'attarder sur les statistiques vraiment peu glorieuses d'effets secondaires vaccinaux ou de guérisons véritables de cas de cancer imputables à la sacrosainte médecine allopathique!

 

savants-maudits--jpg

Les dessous de la lutte contre le cancer révèlent eux aussi de "belles surprises" en termes de chances inédites de lucidité ainsi offertes à ceux qui se donnent la peine de faire sauter leurs oeillères. Des Fondations contre le Cancer qui se disent totalement indépendantes mais qui ont en réalité les grandes pharmas parmi leurs sponsors officiels (cfr propos du Dr Didier Vandersteichel lors d'une émission-débat audio sur BEL RTL en janvier 2012), un Télévie dont une partie de l'argent sert aussi à financer un Institut dont certains projets sont plus qu'inquiétants en termes d'éthique, puis le temps aussi depuis lequel des sommes astronomiques d'argent ont été englouties pour trouver soi-disant de vrais remèdes aux cancers sans que les résultats ne soient à la hauteur, et pour cause... il suffit de voir tous les chercheurs qui ont trouvé et qui ont été bâillonés ou censurés ou plongés dans l'oubli pour avoir découvert des méthodes réellement novatrices, mais visiblement menaçantes pour les profits des pharmas!

 

De la même façon qu'il aura fallu des années et des années avant que des syndicats comme la FGTB ne commencent enfin à s'élever contre la tyrannie des traités européens, il est probable qu'il leur faudra encore peut-être des années pour comprendre aussi les dessous de la lutte anti-cancer, puisque la newsletter du Setca du 15 mai dernier écrivait par exemple que  « Pour la troisième année d’affilée, le SETCa participe à l’initiative « 1000 kilometer tegen kanker» (1000 kilomètres contre le cancer). Huit sportifs parcourent ensemble 1000 kilomètres. Par sa participation, le SETCa rapporte 5000 euros à la recherche dans le cadre de la lutte contre le cancer»

 

A quelle association ou instance exacte cet argent sera-t-il versé? La FGTB est-elle seulement au courant des propos de Linus Pauling, double Prix Nobel, qui déclarait: "Tout le monde devrait savoir que la lutte contre le cancer constitue en grande partie une fraude et que les grands organismes de lutte contre le cancer ont trahi leurs devoirs envers ceux qui les soutiennent."



???

  

 Articles connexes:

 

- Cancer: des traitements préventifs efficaces dédaignés par les autorités car ils gêneraient le business des pharmas

 

- La fausse prévention des mammographies et des vaccins: pas mal de points communs

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Pluralisme thérapeutique
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commentaires

Docteur X 21/05/2013 08:39

C'est une question qu'il faudrait poser aux organismes chargés d'évaluer les traitements.
Comment voulez-vous évaluer des thérapies si ceux qui les pratiquent sont pourchassés comme des malfaisants, si les résultats qu'ils obtiennent sont systématiquement dénigrés, si les produits
qu'ils utilisent sont interdits sous de faux prétextes et si des consignes sont données pour garder secrets les résultats qu'ils obtiennent?
Il faut pour l'instant vous contenter des nombreux ouvrages publiés, et faire confiance ou non à leurs auteurs, ou bien vous battre pour que des études sérieuses soient entreprises au niveau
étatique .

roger 20/05/2013 22:44

J'ai demandé si les thérapies alternatives sont compatibles entre elles? Pas avec les classiques mais la question est intéressante.

Bon, je reprends mes questions de départ:
"Il s'agit donc de méthodes alternatives et non complémentaires.
Quel est le % de réussite de ces différentes approches? Toutes les personnes y ayant eut recours, ont-elles suivis uniquement ces dites thérapies? (exemple: chimio + thérapie non conventionnelle).
Ces différentes sont-elles compatibles entre-elles? I.e. admettent-elles la même origine de la maladie, les mêmes mécanismes de développement?"

Docteur X 20/05/2013 22:25

Roger a demandé si les thérapies alternatives étaient compatibles avec les classiques.
Sans aucun doute; et c'est ce qui se fait.
Les plus méchantes langues prétendent même que des thérapies alternatives guérissent le patient...malgré le traitement classique, dont on sait qu'il n'est pas tendre pour le système immunitaire,
quand l'autre tente de le renforcer.
Il y a ainsi des choses qu'on peut évoquer quand on est très proche de la retraite, mais pas avant....
Si ce n'était pas si triste, on pourrait sourire en évoquant le fait que le Laetrile a été interdit en raison de sa toxicité. Mais toutes les études ont montré qu'il n'avait jamais fait de mal à
personne, et qu'il était mille fois (et ce n'est pas une métaphore) moins toxique que n'importe quelle chimiothérapie.
Je voudrais signaler que l'industrie pharmaceutique cubaine, qui est à l'antipode de la recherche du monde capitaliste, a mis au point un vaccin anti-cancer très prometteur. C'est le CIMAvax- EGF®,
efficace contre certains cancers du poumon.
Le principe évoque l'idée de Gernez, qui veut neutraliser l'hormone somatotrope après 40 ans pour éviter les cancers, mais aussi bien d'autres pathologies dégénératives. D'ailleurs, rien
n'empêcherait de créer un vaccin anti-STH, comme on en a fait un anti-GnRH pour castrer biologiquement les verrats.
Avec le nom du vaccin cubain, vous trouverez bien les détails de cette avancée qui me parait intéressante.
Et, pour une fois, un vaccin servirait à quelque chose :-)....

Docteur X 20/05/2013 21:58

Pas facile de se faire une idée la-dessus.
Il est certain que les thérapies classiques comptent au nombre de leurs succès des réussites de thérapies opérées en catimini dans leur dos.
Celles-ci interviennent le plus souvent après une chirurgie, qu'il n'est pas décemment possible ni souhaitable de déconseiller, et qui a du reste de très bon succès, pour enlever un obstacle ou
lever une compression, et réduire au maximum la tumeur, ce qui facilitera toute autre traitement, classique ou iconoclaste.
Un médecin est en droit de proposer ce qui lui semble raisonnable lorsqu'un patient refuse les thérapies classiques, chimio et radiothérapie.
C'est ainsi que ces traitements sont mis en place, car c'est une circonstance fréquente, surtout après une première chimio qui démolit et décourage, chacun le sait.
C'est pourquoi il est bien difficile de dire avec certitude à quoi est due une guérison, quand elle intervient.
Et c'est justement pourquoi il serait nécessaire d'expérimenter sérieusement ces thérapies alternatives afin de lever le doute.
Le lobby de la cancérologie s'y oppose. Crime de lèse majesté. Ou bien plutôt crainte de voir triompher David contre Goliath?
C'est ainsi que je vois les choses. Si quelqu'un a de meilleures solutions à me proposer, je suis preneur.
Mais ça me parait déontologique et honnête de choisir cette voie.

roger 20/05/2013 21:27

J'ai fait exactement la démarche inverse de docteur X. Les médecines "alternatives" et la défiance envers le non-alternatif peuvent être marteler de façon dogmatique.
Cela m'a pris du temps et de beaucoup lire, fuir la FNAC, ne pas me fier uniquement aux recueil de témoignages, comprendre la notion de double aveugle, comprendre la notion de cherry-picking, le
sophisme du tireur d'élite texan, ect... mais à force, on finit par y arriver.
Pour commencer, pourquoi ne pas s'intéresser à l'affaire Sokal.

Voila, en attendant la réponse d'IC

                    

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