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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 19:35

" On a souvent observé que c'est au moment où une idéologie est sur le point de disparaître qu'elle devient la plus virulente." (Jean-François Revel)

 

Alors que la population est en train, à juste titre, de se méfier du "tout vaccin" et de prendre conscience que le vaccin n'est pas du tout un geste anodin et qu'il appelle un principe de précaution au moins équivalent à celui qu'on veut développer contre les microbes, on pouvait lire un article écoeurant sur le site de la RTBF:

 

La grippe A(H1N1) a dopé la recherche dans les vaccins

 

Forts des leçons tirées de la pandémie de la grippe H1N1, autorités sanitaires et laboratoires aux Etats-Unis accélèrent le développement de nouvelles techniques de production de vaccins plus rapides et fiables que les méthodes traditionnelles.

 

Il s'agit des vaccins à base de cultures cellulaires et ceux plus récents produits grâce à des techniques de recombinaison génétique.

 

"Nous n'avons jamais été dans une position aussi favorable pour créer de nouveaux et meilleurs vaccins", a déclaré cette semaine Kathleen Sebelius, la ministre américaine de la santé à l'occasion du premier anniversaire de la découverte du nouveau virus (A) H1N1.

 

L'une des leçons de la dernière pandémie (...) a été de confirmer la nécessité de "faire entrer la technologie de développement et de production de vaccin anti-grippe dans le XXIe siècle", a expliqué à l'AFP le Dr Anthony Fauci, directeur de l'Institut américain des maladies infectieuses et des allergies (NIAID), partie des Instituts nationaux de la santé (NIH).

 

Le gouvernement américain investit des milliards de dollars dans le secteur privé sous forme de partenariats pour encourager cette conversion qui permettra de mieux combattre les futures pandémies qui sont imprévisibles et aussi inéluctables, a-t-il dit.

 

Il a rappelé que malgré la rapidité de la mobilisation aux Etats-Unis en 2009 pour identifier le nouveau virus (deux semaines et demi), isoler la souche pour être cultivée dans des oeufs, et procéder aux essais cliniques, il n'a pas été possible de produire le nombre de doses prévues car ce pathogène se développait lentement.

 

Bien que prouvée, la technologie traditionnelle "à base d'oeuf reste fragile et soumise à des aléas qui sont hors de contrôle", a observé le Dr Anthony Fauci.

 

Cette conversion vers de nouvelles techniques de production de vaccins se fera en deux phases avec tout d'abord le développement de la production de vaccin anti-grippe à partir de cellules animales, a-t-il poursuivi.

 

Ce processus n'est pas beaucoup plus rapide -quelques semaines à un mois de moins- mais est beaucoup plus prévisible et fiable, a expliqué cet infectiologue. Avec des oeufs, la production de vaccin peut prendre de six à neuf mois.

 

Supprimer la culture de virus

 

Mais l'objectif ultime est de convertir entièrement la production de vaccins anti-grippe basée sur la recombinaison génétique qui ne nécessite plus de cultiver un virus pour fabriquer un vaccin.

 

Cette technologie moléculaire permettra de produire très rapidement des vaccins, probablement en deux mois, a prédit le directeur du NIAID.

 

"Nous devons maîtriser la technologie qui est à la mesure de notre réponse aux grandes menaces sanitaires mondiales", a-t-il insisté.

 

Le Dr Fauci a cité l'exemple du laboratoire de la firme pharmaceutique suisse Novartis qui construit une usine en Caroline du Nord, avec des subventions du gouvernement fédéral, pour produire dans un délai raisonnable des vaccins à base cellulaire.

 

Le Ministère américain de la santé, qui coiffe les NIH, a passé aussi passé plusieurs contrats avec des firmes de bio-technologie comme Protein Sciences Corporation pour mettre au point des vaccins basés sur la recombinaison génétique, a-t-il précisé.

 

Selon lui "on verra les premiers vaccins produits ainsi, à destination humaine, d'ici environ un an".

 

Le "Saint Graal" reste toutefois le développement d'un vaccin anti-grippe universel efficace d'une pandémie à l'autre, a noté ce chercheur estimant que cela est possible. "Mais cela prendra entre cinq et dix ans", a-t-il prédit.

 

AFP

 

Avis d'Initiative Citoyenne : Alors que le H1N1 est un pur fiasco vaccinal non seulement en terme du peu de succès de la vaccination mais aussi à cause des milliers de victimes inutiles que ces vaccins pandémiques ont fait, Mme Sébélius, qui avait octroyée au printemps dernier l'immunité totale à l'industrie pharmaceutique ose encore affirmer qu'il s'agit là d'une "position favorable" pour créer de nouveaux vaccins! Alors que le vaccin antigrippal compte parmi les vaccins les moins efficaces et qu'il existe une confusion énorme entre "syndrômes grippaux" et grippes vraies (= influenza), il faudrait encore plus miser sur ce type de vaccination? Il est vrai qu'ils y tiennent à leurs "pandémies" soi disant tellement imprévisibles (tellement que c'était comme par hasard que l'OMS avait modifié sa définition de la pandémie juste 2 semaines avant que l'état de pandémie ne soit déclaré!) et qu'ils tiennent plus que jamais à cette "reconversion" pharmaceutique compensatoire avec l'arrivée à expiration de nombreux brevets... Des vaccins qui seront toujours plus bâclés, faits à la va-vite (c'était aussi le souhait du Pr Osterhaus, on l'a vu) et faisant appel à des technologies peu enviables comme le génie génétique/technologie OSM (vaccins transgéniques comme les vaccins très risqués contre l'hépatite B, le papillomavirus, etc) et les cultures cellulaires (on sait que les cultures sur des cellules animales sont dangereuses car ces cultures sont toujours porteuses d'un tas de virus étrangers pas toujours détectables comme ça a été le cas avec le SV40 qui n'a pas été détecté tout de suite au sein des vaccins polio cultivés sur cultures de reins de singe verts pour ne citer qu'un seul exemple!) AUCUNE Leçon n'est tirée une fois encore, on fonce aveuglément en se basant sur des croyances et sur une idéologie au plus grand détriment de la santé publique, du consentement éclairé et des libertés individuelles!

 

Alors qu'un article paru dans le journal Le Soir en 2009 parlait des "vaccins Star" qui sont une affaire très très rentable pour le portefeuille des labos et de leurs actionnaires, un autre article, plus récent celui-là, paru dans Le Figaro, évoque "les vaccins, nouvel Eldorado des laboratoires":

 

Les vaccins, nouvel eldorado des laboratoires pharmaceutiques

 

Armelle Bohineust
25/09/2009 | Mise à jour : 00:21

Longtemps derniers de la classe, les vaccins sont devenus les chouchous des laboratoires. Chris Vieh­bacher, le PDG de Sanofi Aventis, a fait de cette activité l'un des cinq piliers de sa croissance. Le laboratoire français, déjà leader mondial du vaccin, vient de racheter le groupe indien de vaccins Shantha Biotechnics et de lancer la construction d'une usine au Mexique. Sanofi Aventis prend même des risques pour accélérer son développement dans ce secteur. Sa filiale Sanofi Pasteur a investi au printemps 350 millions d'euros dans une usine de vaccins contre la dengue. L'investissement est adapté aux enjeux de la maladie qui touche 250 millions de personnes chaque année. Mais le pari est audacieux, car le vaccin n'existe pas encore. Il a «une chance sur trois de ne jamais voir le jour», estime Chris Viehbacher. Sanofi Aventis est loin d'être le seul laboratoire à investir sur ce marché porteur. C'est notamment pour entrer dans l'univers du vaccin, que l'américain Pfizer a mis en janvier la main sur son compatriote Wyeth. Dans la corbeille, il a trouvé le Prevenar, un vaccin contre la méningite dont les ventes ont atteint 2,7 milliards de dollars en 2008.

 

Les grands labos misent sur les vaccins pour compenser la chute brutale qui attend leur chiffre d'affaires d'ici à 2013. À cette date, la plupart des brevets qui protègent leurs médicaments vedettes auront expiré. Autant dire que les fabricants de génériques, c'est-à-dire de copies moins chères, envahiront le marché.

 

Difficiles à copier

 

Or, l'un des atouts des vaccins, c'est justement qu'ils ne sont pas généricables. Fabriquer un vaccin exige un savoir-faire et des usines spécifiques, alors qu'il suffit de composer une formule pour copier un médicament classique. Autre avantage, les vaccins peuvent, eux aussi, accéder au statut de blockbusters, c'est-à-dire dégager un chiffre d'affaires supérieur au milliard de dollars. Il suffit pour cela qu'un ou plusieurs gouvernements décident de vacciner tout ou partie de leur population ! Mieux, quand les États passent commande, les laboratoires échappent aux stocks et aux invendus. C'est ainsi que Sanofi a réalisé, l'an dernier, un chiffre d'affaires de 736 millions d'euros rien qu'avec la grippe saisonnière. La grippe A est «une opportunité de revenus significative en 2009 et 2010», a précisé jeudi Chris Viehbacher.

 

Le vaccin a un bel avenir devant lui. Il représentait l'an dernier moins de 3 % du marché pharmaceutique mondial. Mais il affiche une croissance annuelle à deux chiffres. Le secteur devrait générer plus de 20 milliards de dollars (14 milliards d'euros) de chiffre d'affaires à l'horizon 2012. «C'est un outil de prévention. Et, à ce titre, il est de plus en plus intégré dans les politiques d'assurance-maladie», explique un expert du secteur. Sans compter que les nouveaux besoins, liés aux pandémies grippales, au virus du sida, etc., multiplient les pistes à creuser. Les laboratoires l'ont bien compris. L'industrie du vaccin investit désormais autant dans la recherche et le développement que le reste de l'industrie pharmaceutique. Pas loin de 150 vaccins sont à l'étude aujourd'hui dans le monde.

 

Mais cette frénésie en faveur du "tout vaccin" doit aussi être appréhendée à la lumière d'autres documents plus inquiétants encore comme ceux issus de l'OMS/ UNICEF ainsi que celui de la 10° réunion de sécurité sanitaire. 

 

- Dans le communiqué (en anglais) issu de cette 10° réunion de sécurité sanitaire, on peut notamment lire que "la vaccination est la meilleure mesure de protection contre le virus" qu'il faut "encourager une large acceptation du vaccin", qu'il y a "un partenariat avec l'OMS en conformité avec son règlement sanitaire international (RSI)" qui rappelons-le comporte des dispositions contraignantes en cas d' "urgence sanitaire". Il est notamment question de soi disant "tirer les leçons" des réponses au H1N1 dans la perspective d'autres pandémies (ils mettent l'accès sur les pandémies d'influenza dans ce texte). Enfin, autre fait relevant, on parle dans ce document de "développer des stratégies de communication avec le public sur le risque de menaces sanitaires "

 

Ce document en pdf ICI

 

- Dans le document de l'OMS et de l'UNICEF intitulé "Projet de stratégie MONDIALE de vaccination", on peut lire des propos hallucinants qui témoignent non plus d'une volonté réelle de protection et de santé globale mais bien d'atteindre des chiffres pour des chiffres, dans un simple but de concrétiser une idéologie qui n'est même plus discutable:

 

"élargir la vaccination à d'autres âges que ceux habituellement prévus", faire en sorte que tous les nourrissons aient au moins 4 contacts avec les services de vaccination, faire en sorte que les non vaccinés aient au moins 4 contacts par an avec les services de vaccinations, généraliser l'emploi des nouvelles technologies pour la fabrication de vaccins, "utiliser plusieurs approches à la fois pour vacciner toutes les personnes visées", "faire en sorte que toute la population visée ait été vaccinée en-déans les 5 ans de l'adoption d'un nouveau vaccin", etc etc:

 

Pour consulter sans attendre ce document scandaleux et édifiant, se rendre ICI

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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