Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 15:22

Posté le 8 avril 2012 par ChildHealthSafety [Traduit par Initiative Citoyenne]

 

Selon une récente publication, non seulement le vaccin contre la coqueluche « s’essouffle » endéans un délai aussi court que 3 ans [en supposant qu’il ait au moins initialement fonctionné] mais [selon l’Agence de presse Reuters] le fabricant GlaxoSmithKline n’a même jamais pris la peine de vérifier si cela fonctionnait tout court.

 

Et 81% des récents cas de coqueluche en Californie ont affecté des enfants complètement vaccinés, et des adolescents et des adultes sont à présent rendus plus vulnérables alors qu’ils auraient bénéficié d’une immunité durable à vie s’ils avaient contracté la maladie naturellement:

 

Witt MA, Katz PH, Witt MJ, Unexpectedly Limited Durability of Immunity Following Acellular Pertussis Vaccination in Pre-Adolescents in a North American Outbreak.

 

Whooping cough vaccine fades in pre-teens: study – By Kerry Grens Thompson/Reuters NEW YORK | Tue Apr 3, 2012 2:13pm EDT

 

Le communiqué de l’Agence Reuters signale:

 

« Un porte-parole de GSK, un des fabricants du vaccin anti-coquelucheux,… GSK n’a jamais étudié la durée de protection lorsque le vaccin est administré à des enfants de 4 à 6 ans, a dit le porte-parole…

 

«  Nous croyons vraiment que la durabilité (du vaccin) n’est pas ce qui avait été imaginé. » a dit le Dr David Witt, un spécialiste en maladies infectieuses au Centre Medical Kaiser Permanente  de San Rafael en Californie, et un des auteurs seniors de l’étude…

 

Début 2010, il y a eu un pic de cas au Kaiser Permanente de San Rafael et il fut alors rapidement découvert qu’il s’agissait d’une épidémie de coqueluche- la plus large jamais vue en Californie depuis plus de 50 ans…

 

Ce qui était très surprenant, c’est que la majorité des cas concernaient des enfants complètement vaccinés…Sur les 132 patients de moins de 18 ans, 81% étaient à jour de toutes les injections (et rappels) pour la coqueluche. »

 

Cela n’est-il pas de la  fraude? Et si oui, de la part de qui ? N’est-il pas, à tout le moins, contraire à l’éthique et illégal de promouvoir et de vendre un produit médical, particulièrement pour les enfants, de faire des allégations sanitaires selon lesquelles cela les protègera de la maladie et [bien sûr du très vendeur] décès alors que ces affirmations sont fausses et que personne ne s’est jamais occupé de les vérifier tout simplement ? Qui aux Etats-Unis, où cette étude a été réalisée, est responsable de poursuivre GlaxoSmithKline et/ou les Centres de Contrôle des Maladies américains pour de tels agissements ?

 

Les auteurs de l’étude ont écrit:

 

« Cette première analyse détaillée d’une récente épidémie nord-américaine de coqueluche a révélé que la maladie était largement répandue parmi des enfants plus âgés, complètement vaccinés. En se plaçant approximativement trois ans après la première injection vaccinale, les taux d’attaque augmentent de façon significative, suggérant une protection ou une durabilité inadéquate du vaccin acellulaire. Witt MA, Katz PH, Witt MJ, Unexpectedly Limited Durability of Immunity Following Acellular Pertussis Vaccination in Pre-Adolescents in a North American Outbreak.

 

Mais qu’en ont-ils conclu- que nous devrions, avec notre « Science » médicale sophistiquée du 21e siècle, développer des traitements efficaces pour la minorité de cas chez qui les symptômes pourraient être problématiques plutôt que de poursuivre l’approche vaccinale ? Pas de chance. Voici quelles sont leurs conclusions : allez, donnez leur plus de vaccins plus souvent- afin que nous finissions tous par recevoir des rappels de vaccin après quelques années- bonne nouvelle pour les fabricants de vaccins- mais ici, les auteurs sont tous employés du Kaiser Permanente [à quoi d’autre pouvions-nous donc nous attendre] :-

 

« ConclusionsNos données suggèrent que le schéma actuel des injections de vaccin anti-coquelucheux acellulaire est insuffisant pour prévenir des épidémies de coqueluche. Nous avons noté un taux significativement accru de la maladie entre l’âge de 8 et 12 ans, proportionnel au taux écoulé depuis la dernière dose prévue de vaccin. Les fréquences stables de diagnostiques ont éliminé les biais de sélection. La possibilité de rappels de vaccin acellulaire plus précoces ou plus nombreux, comme part du programme vaccinal de routine ou pour contrôler une épidémie, devrait être sélectionnée.

 

Et si vous voulez savoir des choses vraiment intéressantes au sujet de la coqueluche et des vaccins, vous devriez aller plus loin sur Inside Vaccines et lire les articles suivants :

 

Un article du blog d’Inside Vaccines sur la coqueluche.

 

Cliquez ici pour lire tout ce que le vaccin contre la coqueluche fait (ou ne fait pas suivant qu’on voit les choses) en termes d’«immunité de groupe»

 

A quoi ressemble la coqueluche chez les bébés et les enfants non vaccinés ?

 

Les notices des fabricants et les déclarations d’efficacité :

 

Daptacel- Efficacité du vaccin DTap (diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire) évaluée à 59-89%

 

L’efficacité de la valence antétanique du vaccin n’a jamais été testée.

 

De façon intéressante, le rapport du CDC des maladies et décès imputables à des maladies à prévention vaccinale, pour la période de 1950-2005, montre que les cas de coqueluche rapportés sont au plus haut depuis 1959 (les vaccins sont disponibles depuis 1940)

 

Dans le Journal de Théories Biologiques, ils discutent du taux d’échec du vaccin anti-coquelucheux en Nouvelle Zélande.

 

« Les chiffres obtenus indiquent qu’en Nouvelle-Zélande, les taux réels de vaccination contre la coqueluche sont plus bas que 50% et peut-être même aussi bas que 33% de la population. Ces chiffres contredisent les statistiques médicales qui affirment que plus de 80% des nourrissons néo-zélandais sont vaccinés contre la coqueluche (Turner et al, 2000). Cette contradiction est due à la non fiabilité mentionnée du vaccin disponible. Le fait que le nombre de gens immunisés obtenu est considérablement plus bas que le nombre de gens vaccinés implique et signifie un haut taux d’échec du vaccin.

 

Le Journal Officiel de l’Académie Américaine de Pédiatrie aborde la question de savoir si la partialité des enquêteurs n’aurait pas pu avoir un impact sur les résultats des tests ayant trait à l’efficacité du vaccin.

 

« Dans le cadre d’un large essai clinique sur l’efficacité du vaccin anti-coquelucheux, la conformité de l’investigateur pourrait avoir un impact majeur sur l’efficacité calculée du vaccin.

 

« Conclusions : Nos données suggèrent que la conformité de l’observateur (les biais dus à l’observateur) peut significativement gonfler l’efficacité calculée du vaccin. Il est probable que tous les tests récents d’efficacité aient été influencés par ce type de biais dus à l’observateur et que tous les vaccins ont une efficacité contre la maladie considérablement moindre que ce que les publications ont pu suggérer. 

 

Une étude réalisée sur des enfants vaccinés en Israël a conclu que le vaccin contre la coqueluche ne prévient pas la transmission ; il empêche simplement le sujet de contracter la maladie ou de se sentir malade. (Le vaccin ne ferait donc en fait que rendre l’infection subclinique). Ce qui constitue donc une menace accrue de faire la coqueluche pour les enfants qui ne peuvent pas être vaccinés [réduisant ainsi à néant le grand argument des officiels selon lesquels les parents ont le devoir de vacciner leurs enfants pour protéger les autres enfants].

 

« Nous avons testé 46 enfants complètement vaccinés dans deux centres de soin de jour en Israël qui avaient été exposés à un cas fatal de coqueluche. Seuls des 2 des 5 enfants qui furent testés positifs au bacille de Bordetella Pertussis rencontraient les critères de l’infection définis par l’OMS. Les enfants vaccinés peuvent être des réservoirs asymptomatiques de l’infection…..

 

Les adolescents et les adultes vaccinés peuvent servir de réservoirs d’infection silencieuse qui pourraient transmettre la maladie à des nourrissons non protégés (3-11). Le vaccin anti-coquelucheux à cellules entières est seulement protecteur contre les formes cliniques de la maladie, pas contre l'infection. (15-17) Par conséquent, des enfants, même jeunes qui auraient été récemment vaccinés pourraient servir de réservoirs potentiels et transmettre l’infection:

 

Srugo I, Benilevi D, Madeb R, et al Pertussis infection in fully vaccinated children in day-care centers, Israel.  Emerg Infect Dis. 2000 Sep-Oct;6(5):526-9. [Department of Clinical Microbiology, Bnai Zion Medical Center, Haifa, Israel]

 

Certes, nous utilisons actuellement aux Etats-Unis le vaccin anticoquelucheux acellulaire, mais il est largement reconnu que les germes entiers étaient en fait plus efficaces (mais plus réactifs). Ainsi, même ce vaccin qui « fonctionnait mieux » que celui que nous utilisons actuellement, n’a pas empêché la transmission /infection. Il a empêché  les symptômes.

 

Il est très intéressant de connaître  la manière dont la toxine de la coqueluche empêche ou retarde la réponse des anticorps appropriés, permettant ainsi l’infection d’hôtes immunisés.

Kirimanjeswara GS, Agosto LM, Kennett MJ, Bjornstad ON, Harvill ET: Pertussis toxin inhibits neutrophil recruitment to delay antibody-mediated clearance of Bordetella pertussis Research article, The Journal of Clinical Investigation 2005: 115:12, 3494 December 2005.

 

Source: ChildHealthSafety  

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Efficacité des vaccins
commenter cet article

commentaires

Sophie Guillot 18/04/2012 18:44

Ceci est d'autant plus intéressant que mes 3 enfants ont tous eu la coqueluche ( étant non vaccinés ) et que j'ai découvert à cette occasion qu'on pouvait quasiment pas ou mal soigner la coqueluche
en médecine allopathique, mais que, il y a quelques années, la Sécu en France, prenait en charge des vols spéciaux anti coqueluche, dans de petits avions non pressurisés, avions qui effectuent un
vol respectant certains paliers bien particuliers, les changements de pression atmosphérique faisant littéralement exploser la bactérie de la coqueluche. J'ai testé et éprouvé.. mes 3 enfants,
alors âgés de 12, 11 et 6 ans, ont cessé de tousser du jour au lendemain, alors que cela faisait plus d'un mois et demi qu'ils toussaient, y compris la nuit en dormant.
J'ai eu droit, bien entendu, à un coup de fil de la médecin de PMI qui m'a traitée de mère irresponsable et incivique, puisque je n'avais pas fait vacciner mes enfants contre la coqueluche, ce à
quoi je lui ai répondu que à ma connaissance, ce vaccin n'était pas obligatoire en France, aussi je ne voyais pas au nom de quoi j'aurais du prendre les risques d'effets secondaires de ce vaccin
par ailleurs pas si efficace que ça, alors que la maladie n'était pas nécessairement dangereuse. J'ai demandé d'ailleurs à cette médecin de PMI par quelle génération spontanée mes enfants avaient
pu attraper la maladie, qui est à déclaration obligatoire en France, ( je suspectais les camarades de classe de mes enfants qui devaient eux, subir les rappels du pentacoque à cette période... ) et
elle me répondit que la plupart du temps, des adultes font la coqueluche sans même s'en rendre compte. J'ai rétorqué que cela me confortait dans mon choix si des personnes pouvaient avoir la
maladie sans s'en rendre compte...

En fait la toux est caractéristique, à savoir que les enfants toussent de manière si rapprochée, qu'ils ont du mal à reprendre leur souffle et, en reprenant leur souffle rapidement entre deux
quintes, leur reprise de souffle émet un bruit qui est un sifflement évoquant le chant du coq. Une toux qui dure plus de trois semaines doit éveiller la curiosité, particulièrement quand le sujet
tousse en dormant.

resiliation mutuelle 11/04/2012 16:07

C'est une faute grave venant d'un professionnel de santé de ne pas vérifier l'efficacité d'un vaccin.

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA