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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 15:35

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Plus l'éveil du public s'accroît sur ces questions, plus les autorités cherchent désespérément à éteindre "l'incendie", tout en continuant bien sûr à nier toute responsabilité dans ces différents scandales sanitaires qui se retrouvent ainsi dévoilés les uns après les autres.

 

Ce fut déjà récemment le cas avec l'Australian Vaccination Network (AVN) en Australie, que les autorités et certains médecins espèrent véritablement écraser et faire diaparaître, mais cela se manifeste cette fois par un nouvel exemple au Royaume-Uni avec le site alternatif BabyJabs.co.uk, un site qui renseigne aux parents, un petit peu comme le fait Initiative Citoyenne, les informations importantes trop souvent tues par les autorités en matière de risques vaccinaux et dont le directeur médical est le Dr Richard Halvorsen, auteur du livre "La vérité au sujet des vaccins" ("The Truth about vaccines")

 

Or, en Belgique, comme au Royaume-Uni, il n'existe pas de système d'indemnisation des victimes de vaccins. Tout est donc fait au mieux pour prétendre qu'elles n'existent tout simplement pas. Et Initiative Citoyenne est par exemple qualifiée de collectif "virulent et bien organisé" par les autorités, visiblement piquées au vif d'avoir été elles-mêmes désavouées pour publicité trompeuse par le Jury d'Ethique Publicitaire en matière de vaccins!!

 

Voici à présent de quoi il retourne au sujet de Babyjabs.co.uk, selon les informations données par Ethan A. Huff du site NaturalNews, telles que traduites par nos soins ci-dessous:

 

Un groupe britannique destiné à aider les parents à personnaliser des schémas vaccinaux qu'ils jugent ainsi plus appropriés , a été ciblé par les autorités britanniques pour avoir posté des avertissements scientifiquement fondés sur les dangers du vaccin triple contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (communément appelé ROR). Le site de la BBC rapporte  que l'Autorité Britannique des Standards Publicitaires (ASA) a ordonné au site Babyjabs.co.uk de retirer les informations de son site qui faisaient seulement état des liens scientifiquement établis entre l'autisme et la vaccination ROR.

 

Citant une étude de 2002 selon laquelle le ROR ne peut pas définitivement être exonéré de la moindre responsabilité dans les cas d'autisme infantile, Baby Jabs avait mentionné sur son site des estimations, pourtant on ne peut plus "clémentes", comme quoi le vaccin ROR pourrait être impliqué dans 10% des cas d'autisme au Royaume-Uni. Le groupe a aussi mentionné que la plupart des experts s'accordent maintenant à dire que les taux d'autisme chez les enfants sont en hausse et que cette hausse n'est pas seulement due à une plus grande capacité de diagnostic.

 

Babyjabs a aussi inclus sur son site des explications précisant que la souche vaccinale du virus de la rougeole a été retrouvée dans les intestins et dans le cerveau de certains enfants autistiques, ce qui est problématique. L'Institut américain de Médecine (IOM) avait, après tout, découvert dès 1994 que la souche vaccinale rougeoleuse était capable de causer de graves infections qui peuvent, chez certaines personnes, mener au décès.

 

Il n'a jamais été prouvé que le vaccin ROR ne provoque PAS l'autisme

 

Bien qu'il existe davantage de preuves scientifiques du lien entre ROR et autisme que des preuves du contraire, Babyjabs n'a même jamais été si loin pour déclarer de telles choses. Au lieu de cela, le groupe a simplement pointé le fait qu'il n'a jamais été prouvé que le ROR ne pouvait pas causer l'autisme, une constatation indéniable dont les parents ont besoin d'être informés et plus particulièrement les parents d'enfants qui sont à haut risque de dommages vaccinaux.

 

Mais à partir du moment où l'Autorité britannique de Régulation de la Publicité a eu vent du fait que quelqu'un, quelque part, ne relayait pas docilement le mythe du vaccin ROR complètement sûr et sans aucun lien avec l'autisme, cet organisme gouvernemental a rageusement tapé du point sur la table et ordonné que Babyjabs enlève les informations de son site.

 

Babyjabs a aussi fait référence aux recherches approfondies du Dr Andrew Wakefield au sujet du ROR en précisant bien que ces travaux avaient été fortement rejetés par le gouvernement et l'establishment médical sans que cela implique pour autant que ces travaux soient faux, une nuance ainsi expliquée qui semble avoir également déclenché l'ire du pouvoir en place.

 

En raison de ses positions ouvertes et indépendantes, le groupe Babyjabs a donc été censuré par les officiels, en violation de la liberté d'expression, ce qui fait du Royaume-Uni un des Etats policiers les plus tyranniques au monde. Ainsi, cette prétendue nation si progressiste s'active à présent allègrement à censurer les informations sanitaires concernant les vaccins, diffusées en vertu de la liberté d'expression. En somme, si vous n'adhérez pas au dogme vaccinal officiel et choisissez d'écrire sur internet à ce sujet, vous pourriez très bien être la prochaine cible de l'Autorité britannique de la Publicité.

 

De nombreuses études lient le vaccin ROR à d'épouvantables effets secondaires, y compris l'autisme

 

Il est remarquable que la moindre autorité ou le moindre gouvernement ose faire la si audacieuse affirmation selon laquelle le vaccin ROR n'a jamais été lié à l'autisme, ce qui est pourtant ce que l'Autorité britannique de la Publicité a osé faire dans ce cas-ci. Dès 1981, exactement au moment où les premières versions du vaccin ROR commençaient à être utilisées dans le public, des chercheurs avaient déjà identifié certains effets secondaires très graves associés au vaccin ROR.

 

L'étude britannique nationale sur l'encéphalopathie infantile (British National Childhood Encephalopathy Study), par exemple, avait identifié un lien entre le vaccin contre la rougeole et de sérieuses complications neurologiques, qui semblent avoir été fortement intensifiées seulement à partir du moment où le vaccin contre la rougeole a été groupé aux autres valences dans le vaccin triple ROR. Il y avait aussi plusieurs autres études dans les années qui ont suivi, y compris une autre étude menée en dehors du Royaume-Uni, en 1995, qui a mis en évidence un lien entre le vaccin anti-rougeoleux et la colite ulcérante.

 

Or c'est justement aux mêmes conclusions qu'était notamment parvenu le Dr Andrew Wakefield, qui avait commencé à défendre l'idée qu'il valait mieux administrer les vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole de façon séparée plutôt que combinée- jusqu'à ce qu'il finisse par être la cible du complexe médico-industriel. Le Dr Wakefield a observé que le vaccin ROR cause chez certains enfants des problèmes gastro-intestinaux, y compris l'entérocolite, tandis que l'administration des vaccins séparés semble induire moins de risques.

 

Et comme si cela ne suffisait pas, un rapport de l'Institut américain de Médecine de l'année dernière a publiquement admis que le vaccin ROR peut provoquer une rougeole vaccinale, des convulsions fébriles, de l'anaphylaxie, des arthralgies transitoires chez les femmes et les enfants, ce qui en fait un vaccin loin d'être aussi sûr que ce que les autorités prétendent. Et un tribunal italien de Rimini a récemment estimé que le vaccin ROR avait provoqué l'autisme chez un jeune garçon qui a développé de graves problèmes intestinaux et des désordres variés du spectre autistique, incluant l'incapacité de parler, après avoir reçu le vaccin ROR.

 

Ceux qui choisissent d'ignorer ce genre d'informations pertinentes, et préfèrent croire l'histoire officielle à la place, selon laquelle le vaccin ROR est sûr et ne provoque pas l'autisme, n'ont qu'à assumer les propres risques qu'ils prennent. Au final, le débat est toujours en cours car il n'a toujours pas été prouvé ultimement que le vaccin ROR ne peut pas causer l'autisme, une affirmation pourtant maintes fois répétée par les autorités officielles de santé et par les gouvernements. Dans le même temps, beaucoup de données scientifiques indépendantes qui ont été apportées ces dernières années, démontrent que le ROR est lié à l'autisme et qu'il peut provoquer ainsi qu'à d'autres effets secondaires permanents, au moins chez certains enfants.

 

Il appartient donc à chacun de choisir s'il accepte d'encourir le risque de l'administration du vaccin ROR à ses enfants sur la seule base de l'affirmation officielle selon laquelle "cela est sans danger".

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
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