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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 18:51

Manuguerra.jpg

C'est étrange cette certitude sans cesse répétée qu'il y aura forcément une "grande épidémie" ou pandémie au 21° siècle, mais après la fausse pandémie du H1N1, certains rêvent malgré tout de remettre le couvert avec leurs vaccins en embuscade bien sûr!

 

Jean-Claude Manuguerra, virologue de l'Institut Pasteur, qui n'a pas arrêté de rassurer (à tort) sur le vaccin H1N1 lors de cette fausse pandémie de 2009, a même reçu une tribune dans le Figaro pour y partager ses prédictions et ainsi toujours mieux préparer l'opinion publique à cette inéluctable fatalité d'une prochaine pandémie (tant attendue?).

 

"Quelle sera la prochaine grande épidémie?" titre cet article écrit par ses soins.

 

S'ensuit alors la mention suivante :

 

"AVIS D'EXPERT - L'analyse du responsable du Dr Jean-Claude Manuguerra, responsable de la cellule d'intervention biologique d'urgence à l'Institut Pasteur et président du comité de pilotage du réseau mondial d'alerte et d'action en cas d'épidémie. "

 

Bizarre qu'il ressente le besoin d'écrire "AVIS D'EXPERT" sur un article écrit par lui. C'est peut-être indispensable pour s'auto-rassurer après la fausse surprise des narcolepsies  qu'il n'avait pas prédite en lien avec l'usage massif de vaccins expérimentaux dont certains contenant du squalène (= pourvoyeur logique de maladies auto-immunes lorsqu'il est injecté)? Car il faut dire que tous les experts et virologues officiels avaient juré leurs grands dieux que les vaccins pandémiques étaient sûrs et bien tolérés.

 

En conclusion de cette tribune, on peut lire ceci:

 

« Peut-on donc dresser un portrait-robot du prochain pathogène émergent capable de créer la prochaine grande épidémie au XXIe siècle? Partant des constats énoncés ci-avant, il pourrait s'agir d'un virus à ARN, doué d'une grande plasticité génétique et contagieux à transmission respiratoire, d'origine zoonotique et qui aurait accompli son passage vers l'homme plusieurs fois avec un seul succès dans une région où se sont produits de grands changements dans l'utilisation des terres, puis il aurait été initialement amplifié chez l'homme à l'insu des autorités sanitaires au sein d'une mégalopole. Qui vivra verra ! »

 

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Pandémies à gogo
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commentaires

JEAN 17/03/2013 17:36

Concernant la responsabilité du SQUALENE dans cette épidémie de narcolepsie, j'ai un doute dans le sens où le squalène est aussi produit dans notre corps. Peut-être est-ce une question de surdosage
ou peut-être que ce vaccin contient une substance non dévoilée.Je suis triste pour ces malades car cette maladie est mortelle à moyen terme.

Initiative Citoyenne 18/03/2013 17:26



C'est justement PARCE que le squalène est aussi endogène que c'est justement un risque supplémentaire de maladies auto-immunes (la narcolepsie est une maladie d'ordre auto-immunitaire)
lorsqu'il est injecté...



JEAN 15/03/2013 21:31

Des milliers de cas de narcolepsie après le vaccin H1N1 - étude du BMJ
Le British Medical Journal (BMJ), une des plus prestigieuses revues médicales au monde, a publié une étude prouvant une spectaculaire hausse de la narcolepsie provoquée par le vaccin Pandemrix,
très largement utilisé contre la grippe H1N1 en 2009. (1)

Le problème avait été signalé par les autorités finlandaises et suédoises dès le mois d'août 2010, qui avaient constaté une multiplication par 13 du risque de narcolepsie chez les enfants et les
jeunes vaccinés. (2) Le Pandemrix est un produit de la société pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK).

La narcolepsie est un trouble neurologique dévastateur. Les personnes atteintes peuvent s’effondrer endormies après la moindre émotion, comme par exemple un simple éclat de rire. Peut-on imaginer
pareille vie où le fait de rire devient dangereux ? Ce n’est malheureusement pas là le seul symptôme de la narcolepsie. Elle peut également provoquer des hallucinations, des paralysies, des
difficultés de concentration, de l’agitation, des difficultés à s’endormir normalement, de terribles cauchemars, de la catalepsie : la personne s'écroule alors qu'elle est en train de vaquer à ses
occupations quotidiennes. Les personnes atteintes ne peuvent donc plus faire aucune activité potentiellement dangereuse, y compris conduire une voiture.

Il n’existe aucun remède connu. On administre généralement aux victimes de puissants médicaments pour contrôler les symptômes. Il s’agit notamment d’amphétamines ou de médicaments apparentés comme
l’Adderall. Tous ces médicaments peuvent provoquer de graves effets secondaires comme la tachycardie, de la diarrhée, de la nervosité, de la fatigue, des vomissements, de l’anxiété, des
palpitations, des tremblements et des épisodes maniaques.

Le déni... puis l'aveu
Devant cette catastrophe sanitaire, il a d'abord été expliqué que la hausse de la narcolepsie observée en Finlande et en Suède était probablement liée à des particularités locales.

D'importantes études furent néanmoins entreprises dans d'autres pays. Et de fait, une étude française coordonnée par le Dr Antoine Pariente, faisant partie d'une série d'études européennes rendues
publiques le 20 septembre 2012, évoqua à son tour un risque multiplié par quatre chez les personnes vaccinées de développer une narcolepsie, et ce sur des patients français.

La nouvelle fit quelques entrefilets dans les journaux en septembre dernier, (2) mais, aujourd'hui, c'est le British Medical Journal lui-même qui tire la sonnette d'alarme. Et l'étude sur laquelle
il s'appuie, réalisée sur des patients en Grande-Bretagne, fait état d'une hausse plus forte encore qu'en Finlande et en Suède, le risque étant multiplié par 14,4 !

Selon les chercheurs, les cas de narcolepsie provoqués par le Pandemrix devraient se compter par milliers.

Une étude rigoureuse
Les chercheurs ont examiné les dossiers des enfants dont le diagnostic de narcolepsie avait été établi au cours de la période où le vaccin fut administré. Ils se sont procuré les listes des 23
centres spécialisés en narcolepsie auprès de la British Sleep Society et de la British Paediatric Neurology Association. Ils ont fixé des normes strictes pour exclure de l’étude tout enfant dont le
diagnostic de narcolepsie n’avait pas été clairement établi.

Des questionnaires furent envoyés aux différents médecins traitants pour s’assurer que ces enfants avaient bien reçu le vaccin Pandemrix et à quelle date. Ces informations furent comparées aux
dates d’apparition des narcolepsies. Ce que ces chercheurs ont trouvé est net :

« Cette étude montre une augmentation significative du risque de narcolepsie chez les enfants ayant, en Angleterre, reçu la souche du vaccin pandémique Pandemrix avec l'adjuvant AS03 (squalène).
Notre étude a donné un quotient de probabilité de 14.4 (4.3 à 48.5) pour l’analyse primaire. Ces chiffres sont compatibles avec le risque relatif de 13 trouvé en Finlande dans une étude
rétrospective (de cohorte). »

Leurs résultats indiquent que le Pandemrix a provoqué 14,4 fois plus de cas de narcolepsie que ce à quoi on aurait normalement dû s’attendre !

Une des raisons qui pourrait expliquer que l’augmentation de la narcolepsie n’a pas été notée en Angleterre est le fait que la vaccination Pandemrix chez les enfants n’avait pas été généralisée,
alors qu’en Finlande où la tragédie a été rapidement signalée, la couverture vaccinale était généralisée. En Angleterre, la couverture vaccinale générale était de 27,3% ; de 43,9% dans les groupes
à risques (les personnes infectées par le H1N1 étaient considérées à haut risque) et de 26,2% pour les enfants qui n’étaient pas à risque.

Des milliers de cas de narcolepsie
Ce qui est maintenant tout à fait clair, c’est que partout dans le monde, le Pandemrix a provoqué des milliers de cas de narcolepsie chez les enfants en l’espace de quelques années.

Il n’y a aujourd’hui plus moyen de nier la réalité de ces drames provoqués par un vaccin qui a été imposé aux populations dans la précipitation, après une campagne alarmiste pour une maladie qui
était en fait bénigne.

Les chercheurs ont déclaré encore plus explicitement :

« Le risque accru de narcolepsie après une vaccination avec l’adjuvant ASO3 du vaccin pandémique A/H1N1 indique une association causale, conformément aux conclusions de la Finlande. »

Il n’y a donc plus moyen d’échapper à la réalité : l’adjuvant ASO3 du Pandemrix provoque la narcolepsie. La question est maintenant de savoir quelles autres maladies auto-immunes risquent
d’apparaître au cours des prochaines années à la suite de ce vaccin ?

Squalène : l’adjuvant qui détruit des vies
Les chercheurs ont également clarifié le fait que c’était l’adjuvant ASO4 utilisé dans le Pandemrix qui a provoqué la narcolepsie. Nombreuses sont les voix qui ont voulu mettre en garde contre les
risques du fait que l’ingrédient actif du ASO4 est le squalène.

Même si le squalène était interdit, le problème des adjuvants dangereux resterait entier. Les chercheurs ont démontré que l’aluminium, un autre adjuvant pour les vaccins, est à l’origine d’une
vaste palette d’effets indésirables comme le lupus érythémateux, la myofasciite à macrophages, l’arthrose rhumatoïde, le syndrome des antiphospholipides, ainsi que d’autres troubles gravement
débilitants.

Enfin, il y a la nouvelle génération d’adjuvants transgéniques réalisée avec des bactéries qui fabriquent des particules de type antigène. Ces dernières jouant le rôle d’antigènes et d’adjuvants,
comportent des risques similaires à ceux du squalène. Ce sont tous des lipides. Depuis des décennies, on sait que l’injection d’un lipide est susceptible de provoquer des maladies auto-immunes. Au
cours des premières années d’expérimentation de ces types d’adjuvants, on avait pu déterminer qu’ils étaient trop dangereux pour être utilisés dans les vaccins. En fait, ces adjuvants sont utilisés
dans des expérimentations animales pour provoquer des troubles auto-immuns afin de permettre la mise au point de traitements pour les maladies humaines qu’ils répliquent.

Comment est-il possible de prétendre que pareils adjuvants sont sans danger ?

Le fait est que la tragédie évoquée ici était tout à fait évitable. Les dangers de l’injection de squalène sont connus depuis des dizaines d’années. Aucune excuse n’existe pour leur utilisation
dans les vaccins.

Le prix payé
Ces enfants atteints de narcolepsie sont condamnés à une vie de handicap, en conséquence de la narcolepsie mais aussi des médicaments qui leur seront prescrits contre la narcolepsie. Quand, en
outre, on réalise que la maladie contre laquelle ils étaient censés être protégés s’est avérée bénigne, on réalise que la tragédie est totalement inexcusable.

Il devient également très clair que ces enfants auront à souffrir pour le restant de leur vie, sans avoir jamais la chance de jouir pleinement de la vie et cela pour une seule et unique raison : la
cupidité. Car les personnes souffrant de narcolepsie suite à l’utilisation du Pandemrix payent en fait le prix fort pour la cupidité de GSK, celle des agences gouvernementales et des médecins.

Jean-Marc Dupuis, d'après un texte de Heidi Stevenson, publié sur http://gaia-health.com/gaia-blog/2013-03-06/swine-flu-vaccine-caused-narcolepsy-in-thousands-bmj-claim/

                    

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