Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 12:30

Pourquoi la vaccination contre le HPV devrait être arrêtée immédiatement (en attendant les études de sécurité)

 Fille-que-l-on-vaccine--HPV-.jpg

http://www.drfranklipman.com/what-you-need-to-know-about-the-hpv-vaccine/

 

Par Sayer Ji, 17 février 2014

 

Une nouvelle étude publiée dans Autoimmunity Reviews en janvier 2014 et intitulée « Sur la relation entre le vaccin contre le papillomavirus humain et les maladies auto-immunes » (*) est susceptible de rouvrir la controverse sur les dommages induits par la vaccination. En effet, quantité d'effets secondaires sont apparus depuis que le Gardasil de Merck & Co est arrivé sur le marché et que cette vaccination a été largement utilisée . [i]

 

L’étude souligne : « Avec l’introduction des vaccins contre le HPV, plusieurs cas d’apparition ou d’aggravation de maladies auto-immunes après la vaccination ont été rapportés dans la littérature et dans les données de pharmacovigilance. Ces cas ont déclenché des préoccupations quant à la sécurité du vaccin. »

 

Après un examen approfondi de la littérature médicale, les auteurs ont énuméré les conditions dans lesquelles la vaccination contre le HPV  est  probablement liée au développement de maladies auto-immunes (avec la remarque qu’il s’agit seulement de liens possibles et non de liens totalement confirmés). Il s’agit des maladies suivantes :

 

- Encéphalomyélite aiguë disséminée et autres maladies démyélinisantes du  système nerveux central

-Sclérose en plaques

- Insuffisance ovarienne primaire

- Syndrome de Guillain-Barré                               

- Dermatite Iga de Bullosus

- Purpura rhumatoïde

- Vascularite cutanée

- Maladie de Kikuch-Fujimoto

- Erythème polymorphe

- Ataxie cérébrale aiguë

- Purpura thrombocytopénique immunitaire

 

Les auteurs soulignent que « la décision de vacciner avec le vaccin contre le HPV est une décision personnelle et non une décision prise pour une question de santé publique. Le HPV n’est pas une maladie mortelle dans 95% des infections; les 5% restants peuvent être détectés et traités au cours de stades précancéreux. »

 

Les vaccins contre le HPV pourraient permettre au système immunitaire de se retourner pour attaquer le corps

 

Comment est-il possible qu’un vaccin qui a été déclaré sûr et efficace dans le monde entier soit éventuellement lié à un tel éventail de maladies auto-immunes ?

 

Une partie de l’explication réside dans le phénomène appelé « mimétisme moléculaire ». Dans pareil cas, le système immunitaire  pourrait confondre une structure propre au corps avec un peptide étranger (provenant généralement d’un pathogène) et ainsi causer des lésions auto-immunes. Les anticorps, par exemple, qui sont produits contre un agent pathogène spécifique peuvent réagir de façon croisée avec des protéines du corps qui ont une séquence identique ou similaire.

 

Cette possibilité est abordée dans un article révolutionnaire intitulé « Quantifier le risque possible de réactivité croisée d’un vaccin HPV16 », publié en 2009 dans le Journal of Experimental Therapeutics and Oncology. Cet article décrit l’arrière-plan du sujet comme suit :

 

Les effets indésirables potentiels associés à la vaccination contre les maladies infectieuses soulignent la nécessité d’une analyse et d’une définition efficaces des effets secondaires possibles du vaccin. En utilisant le protéome du HPV16 comme modèle, nous avons quantifié les risques réels et théoriques de la vaccination anti-HPV16, et défini le spectre potentiel de la maladie provenant de réactions croisées concomitantes à l’organisme humain.

 

Le protéome du HPV16 est tout le spectre des protéines produites par le virus HPV16 qui sont présentes dans les vaccins Cervarix et Gardasil. Chaque protéine comporte un risque d’induire une réponse immunitaire qui pourrait, en théorie,  se « retourner » contre les structures propres au protéome humain. Ayant cette possibilité à l’esprit, les chercheurs ont utilisé une méthode particulière pour déterminer la probabilité d’un tel événement […]

 

Les résultats de leur recherche ont mis à jour un profond degré de correspondance : le protéome humain contient 82 heptapeptides et deux octapeptides trouvés dans le HPV16.

 

[…] Le nombre de correspondances virales, ainsi que leur localisation font que l’apparition de réactions croisées auto-immunes secondaires chez l’hôte humain après la vaccination à base de HPV16 est pratiquement inévitable (Souligné par l’auteur de l’article).

 

Le caractère soi-disant « inéluctable » de « réactions croisées auto-immunes chez l’être humain après vaccination à base de HPV16 » est profondément inquiétant, tout spécialement si l’on réalise qu’il y a 4 souches au total dans le vaccin Gardasil et deux dans le Cervarix. Ceci augmente de manière significative la gamme de chevauchement protéomique entre protéines virales  et protéines humaines en tant que mimétisme moléculaire.

 

Il est aussi important de reconnaître que le vaccin n’a jamais empêché un seul cas de décès à la suite du cancer du col de l’utérus, alors que des millions de personnes sont exposées à ce que l’on peut probablement qualifier de risques de santé inévitables.

 

Les vaccins HPV ne fonctionnent pas comme prévu et leur sécurité n’est pas assurée

 

Dans un article paru en 2013 dans le journal Infectious Agent Cancer, intitulé « Vaccins contre le HPV et prévention du cancer-  la science contre l’activisme », la raison d’être des programmes actuels de vaccination contre le HPV dans le monde entier est remise en question.

 

Le principe de base des campagnes mondiales de vaccination est décrit comme suit : 1) les vaccins contre le HPV éviteront des cancers du col de l’utérus et sauveront des vies, 2) les vaccins ne comportent pas de risques d’effets secondaires graves.

 

Dès lors, des efforts devraient être déployés pour vacciner un maximum de pré-adolescentes pour réduire le fardeau du cancer du col utérin.

 

Malgré cela, les auteurs affirment : « Une analyse minutieuse des données pré- et post autorisation montrent que ces deux  prémisses sont en contradiction avec des preuves concrètes, et proviennent en grande partie d’une mauvaise interprétation significative des données disponibles. »

 

Comment cela ?

 

Les auteurs expliquent :

 

En dépit de beaucoup d’optimisme injustifié et prématuré, il est un fait que les vaccins contre le HPV n’ont jusqu’ici pas empêché un seul cas de cancer (encore moins un décès par cancer du col utérin). Au lieu de cela, ce que les essais cliniques ont montré c’est que les vaccins contre le HPV peuvent prévenir certaines lésions pré-cancéreuses (CIN 2/3) associées aux infections à HPV-16 et HPV-18. Une grande partie de ces infections peut se résoudre spontanément indépendamment du statut vaccinal. [2-4]. Par exemple, chez les adolescentes et les femmes de 13 à 24 ans, 38% des lésions CIN2 se résolvent après un an, 63% après deux ans et 68% après trois ans. [5]. En outre, la validité des CIN2 qui seraient des précurseurs du cancer est douteuse en raison des taux élevés d’erreurs de classification et d’une mauvaise reproductibilité dans les diagnostics, ainsi que des taux élevés de régression. [6-9]  Selon Castle et al. [7], le CIN2 est le moins reproductible de tous les diagnostics histopathologiques et peut refléter en partie l’erreur d’échantillonnage.

 

Alors que le CIN3 est un marqueur plus fiable pour la progression du cancer que le CIN2, l’utilisation de ce marqueur n’est pas non plus sans présenter de réserves. [2,10]. En outre, la sécurité présumée des vaccins contre le HPV n’est pas étayée par les faits :

 

De même, l’idée que les vaccins contre le HPV ont un profil de sécurité impressionnant ne peut être pris en considération qu’à la suite d’une conception très imparfaite des tests de sécurité. [2,13] et est contraire à l’accumulation des preuves émanant des données de surveillance et de rapports de cas qui continuent de lier la vaccination contre le HPV à des effets indésirables graves (y compris des décès et des invalidités permanentes. [2, 4,14]. Par exemple, et par rapport à tous les autres vaccins faisant partie du calendrier vaccinal des Etats-Unis, le Gardasil à lui seul est associé à 61% de toutes les réactions indésirables graves (y compris 63,8% de tous les décès et 81,2% des cas d’invalidités permanentes) chez les femmes de moins de 30 ans. [12]

 

Bien qu’un rapport de surveillance (de l’innocuité des vaccins) ne prouve pas par lui-même que le vaccin ait provoqué une réaction indésirable, la fréquence anormalement élevée des effets indésirables liés aux vaccins contre le HPV déclarés dans le monde entier, ainsi que leur tendance constante (troubles liés au système nerveux ayant la fréquence la plus élevée) indiquent une potentielle relation causale [2]. En outre, et en correspondance avec les données de surveillance, on observe un nombre croissant de rapports de cas d’effets indésirables graves liés à l’administration du vaccin contre le HPV avec des troubles auto-immuns et du système nerveux les plus fréquemment rapportés dans la littérature médicale. [15-24]

 

Les auteurs de l’article résument comme suit leurs recherches :

 

En résumé, les déclarations optimistes selon lesquelles les vaccins HPV préviendront des cancers du col utérin, sauveront des vies, et sont des vaccins extrêmement sûrs, ces déclarations reposent sur des hypothèses qui sont mal interprétées et qui sont présentées au public comme étant des preuves factuelles.

 

Nous concluons donc que l’objectif de réduction des cancers du col utérin pourrait être mieux atteint en optimisant le dépistage (qui ne comporte aucun risque grave pour la santé) tout en préférant cibler d’autres facteurs favorisant la maladie que d’avoir recours aux vaccins qui ont des profils d’efficacité et de sécurité douteux. [2,25]

 

Remarques finales :

 

En prenant en compte le fait que l’on vient de découvrir que les vaccins HPV ne sont pas efficaces pour assurer la protection des femmes Afro-Américaines, les décideurs doivent s’  atteler à reformuler leur message pour un large éventail de raisons. Le fait que ces vaccins ne présentent pas l’efficacité qui avait été annoncée et que l’assurance de leur sécurité n’a pas été parfaitement et indépendamment établie, renvoie à la question du consentement éclairé. Si on ne fournit pas au public les informations nécessaires pour un consentement éclairé, si la politique de vaccination est basée sur la culture de la foi en une autorité supérieure et non sur les preuves et faits eux-mêmes, le temps est clairement venu pour le public de prendre le contrôle de sa propre santé, en commençant peut-être par une recherche plus approfondie sur le sujet.

 

Pour une recherche complémentaire sur les effets secondaires du vaccin HPV, voir : http://www.greenmedinfo.com/anti-therapeutic-action/vaccination-hpv-gardisil

 

Notes:

 

(*)http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=autoimmunity+reviews+hpv+vaccination

(NB: l'étude intégrale est payante d'où que toutes les références mentionnées ci-dessus ne sont pas consultables gratuitement); l'auteur du présent article traduit ci-dessus a, lui, acheté l'étude intégrale et pu consulter ces références.)

 

[i] Merck Reports Double-Digit Earnings-Per-Share Growth for Second Quarter 2007

 

Cet article a d’abord été publié en anglais sur GreenMedinfo le 17 février 2014 et retransmis par Catherine Frompovich le 19 février 2014

 

Source: Greenmedinfo


Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article

commentaires

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA