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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 21:35

     Loi Santé: le corps du patient n'appartient plus à lui-même mais à l'Etat

 

Benjamin Giami, adjoint au maire UMP d'Aulnay-sous-Bois et le docteur Pierre Fouquet, tous deux membres du courant "La Droite d'avance", jugent sévèrement le projet de loi porté par Marisol Touraine. 

 

cabinet-d-un-medecin-en-greve.jpgLe projet de loi santé de Marisol Touraine a déclenché plusieurs grèves chez les médecins. afp.com/Philippe Huguen

 

Votée en l'état, la loi Santé portée par Marisol Touraine changera durablement le rapport de la santé avec les Français. 

 

Là où auparavant l'Etat n'avait qu'un droit d'évaluation, elle consacre un droit opposable à la santé illusoire rendant incontournable la gestion étatique du risque et des conséquences de la maladie. La santé devenant une fonction régalienne de l'état, trois conséquences directes se feront jour: l'assujettissement des professionnels de santé au financeur via le Tiers-Payant Généralisé (TPG), la menace de rupture du secret médical des assurés sociaux et l'accélération de la privatisation du système de soin. 

 

Le droit opposable à la santé imposera au patient un parcours de soin défini par les Agences régionales de santé (ARS). Il n'aura ni la possibilité du choix de son praticien, ni de son lieu d'hospitalisation (publique ou privée). 

 

Une loi qui menace le secret médical

 

S'il veut être remboursé, le patient devra accepter que ses données médicales et administratives (sociales) soient intégrées dans le Dossier National Médical Partagé (DPM) universel. DMP consultable non plus uniquement par le médecin à qui il donne son accord, mais à l'ensemble de la chaîne de soin jusqu'aux employés administratifs des ARS et assureurs naturellement impliqués à l'élaboration de cette base de données menaçant de fait la permanence du secret médical.

 

Là où le médecin accepte déjà de faire la dispense d'avance des frais pour les 14 millions d'assurés sociaux en France (AME, CMU, ACS), la loi propose de généraliser sa pratique en l'étendant aux 400 mutuelles du territoire: cette avance de trésorerie bénéficiera aux payeurs institutionnels, à savoir la Sécu et les complémentaires, en échange de contraintes administratives impossibles à assumer pour le médecin. Elle fragilisera de façon définitive l'indépendance des médecins libéraux -qui honorent pourtant 99% de la couverture territoriale de soin- au profit d'une centralisation forcée, économie d'échelle rationalisée par la mise en place de réseaux de soin assurantiels limitant à terme la mobilité du patient. 

 

Un déremboursement rampant de la Sécu

 

Conjointement à la mort annoncée de la médecine libérale dénoncée par l'Union Française pour une Médecine Libre, la généralisation du Tiers-Payant rendra invisible le glissement de la part obligatoire de la sécurité sociale (part AMO: 70% du soin) vers la part complémentaire (part AMC: 30% des soins). La part complémentaire passera progressivement de 30% à 50%, 60%... au profit d'un déremboursement rampant de la sécurité sociale (70%, puis 50%, 40%) rendant impossible le paiement du reste à charge par le patient qui cotiserait seulement pour la Sécurité Sociale. Le patient paiera donc deux fois pour le soin: une fois pour la sécurité sociale, et une deuxième fois pour les complémentaires santé. Ces dernières étant rendues obligatoire pour les salariés, toujours plus chères et aux garanties plafonnées par la loi LEROUX de 2014 qui limite opportunément le remboursement des complémentaires santés accordées au patient. 

 

Ainsi l'apparente nécessité sociale de la gratuité des soins ne sera qu'un écran de fumée destiné à opérer une transaction financière d'un système solidaire à un système assurantiel, générateur d'un accès différentiés aux soins, classiquement appelé "médecine à plusieurs vitesses". 

 

C'est le résultat d'une longue idylle entre le PS et la Mutualité Française consacrée le 20 octobre 2012 par le discours de François Hollande et Marisol Touraine lors du 40ème anniversaire de la mutualité Française 

 

« Chaque médecin se verra dicter sa façon de soigner via les Agences régionales de santé »

 

Tandis que le reste à charge par patient en France est le moins élevé de l'OCDE et que le prix de la consultation/PIB/habitant le moins cher au monde (0,07% en France contre 0,2% en Europe), la loi santé permettra aux complémentaires santé de réaliser une OPA hostile sur l'ensemble des professions libérales qui ne pourront exister dans un premier temps que grâce aux subventions d'Etat. Subventions dégressives proposées par l'objectif national des dépenses d'assurance maladie (ONDAM) imposant à terme la fermeture des cabinets généralistes de proximité et le rachat des plus grosses structures devenues déficitaires (maison de santé, clinique) par les complémentaires santé et les grands groupes de distribution français ! Ainsi chaque médecin se verra dicter sa façon de soigner via les ARS et sous condition de remboursement des mutuelles en fonction des ressources de chacun. Il n'existera plus de médecine individualisée, et le patient -devenu client- sera devenu une ligne de bilan comptable traitée par des protocoles de soin écrit d'avance. A terme, il n'y aura plus d'expertise médicale pour soigner, ni pour dénoncer les futurs scandales sanitaires, car l'essence même de la Loi Santé est que le corps de l'individu n'appartient plus à lui-même mais à l'Etat

 

Pour Une Droite d'avance, Benjamin Giami, adjoint au Maire, Aulnay-sous-Bois et Docteur Pierre Fouquet, médecin généraliste remplaçant 

 

Source : L’express.fr

 

Pourquoi relayons-nous un tel article ? Parce qu’il dénonce ce que nous dénonçons déjà depuis des années, à savoir l’uniformisation forcée de la médecine, qui devient de plus en plus autoritaire et le meilleur exemple de cette médecine de robots nous est fourni par la pratique insensée et religieuse de la vaccination, recommandée en amont par l’OMS et appliquée docilement en aval par les médecins à qui cette pratique rapporte de façon conséquente. Maintenant, les médecins se mettent à réchigner car cette nouvelle loi risque d’entamer leurs rentrées financières. S’ils avaient dénoncé les effets des vaccinations uniformisées depuis toutes ces années, il est évident que ceux-ci seraient beaucoup plus crédibles aujourd’hui dans leurs critiques. Car les vaccins, en tant que source majeure de maladies, contribuent de façon conséquente à l’explosion des dépenses de la Sécu (que les malades fassent le lien entre leur passé vaccinal et les maladies chroniques qui les affublent ou pas), ce qui ne peut qu’à terme engendrer des mesures de restriction pénibles pour les patients. Voir clair, avoir une vision honnête et indépendante de la santé, c'est oser aller contre les idéologies et contre ses intérêts financiers partisans. C'est hélas cette vision globale, qui inclut forcément le scandale des vaccinations, qui fait défaut au corps médical et entache ainsi fameusement toute la crédibilité qu'il pourrait espérer.

Ne manquez pas les informations complémentaires sur cette future loi (Touraine) des plus dangereuses pour la santé et les libertés, en visionnant les vidéos suivantes:

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Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
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commentaires

InitiativeCitoyenne 21/02/2015 15:55

Nous avons été informés il y a peu de la manœuvre en cours en France qui est une répétition de celle déjà mise en action en 2008 pour supprimer l'ancien DTP et pousser les gens aux combinaisons les plus groupées... Comme les gens veulent de moins en moins de vaccins, les officiels les forcent à recourir d'une façon ou d'une autre aux plus groupés et comme les gens ont une information largement insuffisante sur les véritables risques vaccinaux, une majorité d'entre eux pensent encore (à tort bien sûr!) que même si cela ne sert pas, au moins ça sera juste inutile et ne nuira pas. En Belgique, l'obligation de l'ONE couplée à la disparition volontaire du vaccin pentavalent oblige les parents (trop dociles) à accepter le vaccin 6 en 1 qui rapporte le plus aux pharmas, voyez ici nos courriers aux Ministres belges qui n'ont jamais même daigné y répondre:
http://www.initiativecitoyenne.be/pages/Courrier_aux_Ministres_Laanan_Onkelinx_sur_le_forcing_vaccinal_via_le_remboursement_selectif_de_vaccins-8273178.html
STRATEGIE DE GSK en faveur des vaccins les plus groupés: https://www.youtube.com/watch?v=TuxpBJ9wNng

PLUS D'INFOS CONCERNANT LA FRANCE ET LA SITUATION ACTUELLE:

Vaccins obligatoires en rupture de Stock

Les vaccins suivants : PENTAVAC, INFANRIX QUINTA, TRETAVAC sont en rupture de stock. Les médecins sont obligés de vacciner les bébés contre l'hépatite B même s'ils ne le veulent pas. Et que faire quand une première injection de Pentavac a déjà été réalisée ?

Cette pseudo-rupture de vaccins DTCoqPolio+Hémophilus dure depuis 4 mois.

On nous rejoue le coup de la suppression du DTPolio (sans adjuvant aluminique) qui a d'abord été indisponible pendant plusieurs mois pour également "rupture de la chaîne de fabrication", puis supprimé après un retour de quelques mois, et une suppression brutale en juin 2008 pour cause de survenue mystérieuse d'un excès de réactions allergiques à ce vaccin pourtant connu et commercialisé depuis plus d'une vingtaine d'années sans problèmes.

Ceci avait permis d'imposer de ne plus vendre que le seul vaccin Revaxis Sanofi-Pasteur (avec adjuvant aluminique), seul sur le marché et produit sur une seule chaîne de production au lieu de deux.

Le défaut d’approvisionnement des vaccins pentavalents DTcoqPolio+ Hémophilus (Infanrix Quinta et Pentavac) est bizarrement survenu en même temps sur les chaînes de fabrication des deux fabricants GSK et Sanofi Pasteur.
On a alors proposé de les remplacer par leur petits frères tétravalents DTCoqPolio (Infanrix Tétra et Tétravac) en les mélangeant si besoin avec la valence Hémophilus (Act-HiB). Ce sont désormais ces deux succédanés qui deviennent difficilement trouvables dans les pharmacies et qui vont bientôt disparaître totalement de la circulation.

Conclusions:

- Pour les injections du nourrisson, ou bien on attend le déluge, ou bien on prescrit le vaccin hexavalent contenant l'hépatite B (InfanrixHexa de GSK)

Bénéfices pour le Ministère de la santé, on augmente le pourcentage de couverture vaccinale contre l'hépatite B des nourrissons en forçant les parents réticents à ne plus leur proposer la liberté de choix

Bénéfices pour les actionnaires de GSK: Infanrix Hexa est vendu 40,04 € et Infanrix Quinta 27,21 €

- Pour le rappel de 6 ans 1/2, s'il n'y a plus de DTCoqPolio, on se rabat sur les formes adultes seules disponibles (Boostrix et Répévax) dont l'AMM a été avancé il y a peu de temps

Bénéfices pour les actionnaires de GSK : Boostrix Tétra est vendu 25 € et Infanrix Tétra 14,88 €

Bénéfices pour les actionnaires de Sanofi-Pasteur : Répévax coute 24,13 € contre un Tétravac acellulaire à 14,88 €

- Perte et profits pour la CPAM : à vos calculettes (Il y a environ 750.000 naissances par an en France)

Cette rupture sent la magouille à plein nez. On comprend difficilement comment deux grands laboratoires internationaux de producteurs de vaccins voient leurs chaînes de fabrication du même vaccin se mettre en roue libre puis en panne sèche en même temps.

On peut lire avec intérêt le dernier bulletin d'Infovac. Ce consortium d'experts ès-vaccinations se déclare totalement indépendant de l'industrie pharmaceutique mais il est en fait pieds et poings liés vis à vis de celle-ci. Il est financé par l'association ACTIV qui ne vit pratiquement que de subsides des laboratoires (http://activ-france.fr/). On y lit une plaidoirie compatissante pour leurs partenaires de l'industrie mais aussi un aveu implicite : la demande mondiale oblige " les fabricants à faire des choix sur les produits finis à privilégier." (et donc en clair les plus rentables)
Le experts acceptent cet état de fait sans trop s'en plaindre. Il faudra faire avec et en rejetant la faute sur "les autorités de santé" qui n'ont qu'à se débrouiller : "Il va falloir malheureusement s’habituer aux difficultés d’approvisionnement et que les autorités de santé établissent des stratégies de remplacement rapidement".

Un message a été adressé à GSK et à Sanofi Pasteur pour demander les raisons de cette rupture de stock. GSK a renvoyé cette réponse polie mais sibylline :" Suite à votre demande d’information et afin de pouvoir y apporter une réponse rapide et de qualité, nous avons besoin d'informations complémentaires. Merci de bien vouloir nous contacter au 01 39 17 84 44 du Lundi au Vendredi de 9 h à 18 h. Restant à votre disposition pour toute information complémentaire, nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’assurance de notre considération distinguée." Sanofi-Pasteur fait le mort ou n'a pas daigné répondre.

Si vous voulez les appeler, nous pourrions comparer nos retours
Il serait temps de réagir de façon groupée en interpellant l'ANSM et la Ministre de la santé sur les mesures qu'ils comptent prendre sur ce grave dysfonctionnement d'approvisionnement qui ne laisse plus aucun choix aux médecins ni aux parents dans les vaccins à programmer chez les enfants dont ils ont la charge.

Pour mémoire, la suspension du DTPolio avait permis aux autorités sanitaires de s'approcher de leur objectif d'immunisation contre l'Hépatite B des enfants. Avant 2008 : 20 à 30% des nourrissons avaient reçu leur première dose de vaccin contre l'HB.

En 2010 : 80%...

Mais l'objectif premier est très certainement de simplifier les process de fabrication, afin d'améliorer la rentabilité financière des firmes.
Juste pour info, les grands chiffres de Sanofi de 2013:

CA : 33 Md €

Dont branche Vaccins : 3.7 Md € (11% du CA)

Résultat opérationnel : 9.3 Md € (28%)
Les Actionnaires ont reçu : 3.7 Md (11% du CA).

Cette rentabilité n'était sans doute pas suffisante, ils en remettent donc une couche ! Avec la bénédiction des experts qui conseillent les politiques, car cela permet aussi de vacciner tout le monde contre HB...

Et quand même quelque chose qui n'est pas anecdotique :

dans les actionnaires qui reçoivent cette belle manne, il y a l'Oréal, propriété de la famille Bettencourt.

L'Oréal détient 8,95% des actions et dispose de 16,26% des droits de vote de Sanofi (chiffres d'août 2014). Il s'agit de l'actionnaire principal (ensuite, beaucoup de fonds de pension avec des petits pourcentages).

L'Oréal, donc Bettencourt, a sa fondation Bettencourt. Cette fondation finance de manière très importante les travaux d'une équipe à La Salpêtrière (les Pr Brücker, Katlama, Brigitte Autran, au travers de 3 associations qui travaillent notamment à la recherche sur les vaccins, dont contre le SIDA), avec à la fois des financements directs (en millions d'euros), et le legs (qui a peut-être été annulé dans le cadre de "l'affaire Bettencourt") de la fameuse île d'Arros, pour ceux qui suivent "l'Affaire".

Le Pr Brücker, ancien DG de l'INVS, est le médecin qui a attesté de la bonne santé mentale de Mme Bettencourt, alors que ce n'était semble-t-il pas le cas...
Mme Brigitte Autran est un membre éminent du Comité Technique des Vaccinations, qui conseille le gouvernement dans ses choix de politique vaccinale.
En résumé : Mme Autran conseille au gouvernement (et aux sénateurs, puisqu'elle était l'une des 3 personnes auditées lors de l'établissement du rapport sénatorial sur la politique vaccinale française) de vacciner tout le monde contre tout (ou presque), traitant les alertes de fantasme franco-français. Ce faisant, elle concourt à remplir les caisses de (notamment) Sanofi, donc de son actionnaire principal l'Oréal, qui peut ensuite lui redistribuer une petite partie via sa fondation Bettencourt.

Cela ne s'appelle-t-il pas un Conflit d'intérêt majeur?


LA SEULE SOLUTION A CES MANOEUVRES, C'EST DE NE PAS AGIR EN MOUTON QUI CROIT QUE LE VACCIN EST ABSOLUMENT A FAIRE. AUCUNE DISPOSITION LEGISLATIVE N'EXIGE AUX GENS DE RECEVOIR CES COCKTAILS.

C@t 22/02/2015 17:21

Oups "il n'y avaiT" !

Je vais transférer ce mail une seconde fois à mon fils.
Je compte bien les appeler, si je n'oublie pas, c'est ma fâcheuse habitude...
Ce serait aujourd'hui, mes enfants n'auraient AUCUN vaccin !
Ras le bol d'être pris pour des moutons de Panurge et des veaux avec les produits laitiers de vache ! Et surtout ras le bol de ces lobbies pharmaceutiques qui ne pensent qu'à s'en mettre plein les poches au détriment de notre santé à tous, même les nourrissons !! Si l'oréal, (pas besoin de majuscule) se met sur les rangs, il ne faut pas chercher pourquoi, par contre je suis écœurée par gates ! Je pensais que c'était qq'un de bien, que nenni... Tous pourris par l'argent !
J'espère que tous ceux qui ont fait le vaccin "contre" la grippe et l'ont quand même eu, auront compris !!

Bambou 21/02/2015 13:45

Ma petite-fille a été vaccinée "contre" l'hépatite alors que ses parents ne le voulaient pas, mais parait-il qu'il n'y avais pas de "mélanges" sans celui-ci !
Je suis bien contente de me tenir informée depuis des années, si bien que ma fille de 20 ans a échappé au vaccin contre le papillomavirus !

                    

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