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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 17:39

5 juillet 2012- Le Point  

 

6 juillet 1885. Incroyable : le petit Meister sauvé par Pasteur pourrait n'avoir jamais eu la rage.

 

Derrière l'image d'Épinal du jeune Alsacien sauvé de la mort, il y a un tableau bien plus sombre, pas à la gloire de Pasteur.



Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos

 

pasteur.jpgCe matin-là Louis Pasteur, 63 ans, a rendez-vous avec l'Histoire, sous la forme d'un petit garçon alsacien de 9 ans. Son nom doit être encore présent dans un coin de votre cerveau. Mais oui, bon sang, bien sûr, il s'agit du petit Joseph Meister que le grand homme guérit de la rage ! Pour le chimiste français (n'oublions pas qu'il n'a jamais été médecin), c'est le début d'une gloire universelle. Il fonde l'institut qui porte son nom. Vive Pasteur ! Vive la France ! Voilà pour l'image d'Épinal. Maintenant grattons. Et si le chien qui a mordu Joseph n'avait pas été porteur de la rage ? Certains l'affirment. D'autres agissements polémiques de Pasteur méritent qu'on s'y attarde.

 

Voici l'histoire. Le lundi 6 juillet 1885, Pasteur voit donc débarquer dans son labo trois Alsaciens : le petit Joseph, sa mère, Angélique, et Théodore Vonné, l'épicier à qui appartient le chien prétendument enragé. Ils n'ont pas rendez-vous, c'est bien humblement qu'ils se présentent après que le docteur Weber leur a dit que le dernier espoir pour le petit garçon d'être sauvé résidait chez ce Pasteur, dont la rumeur prétend qu'il est sur le point de dévoiler le premier traitement efficace contre la rage. Pas facile pour les trois Alsaciens de trouver l'adresse du chimiste à Paris. Dans toutes les pharmacies, dans tous les hôpitaux où ils se présentent, on refuse de leur indiquer le chemin de l'École normale supérieure de la rue d'Ulm. Personne ne veut prendre le risque de confier le petit Meister à un physicien-chimiste-biologiste pour qu'il joue les apprentis sorciers. Mais, devant l'insistance de la mère désespérée, quelqu'un finit par donner l'adresse.

 

Cobaye

 

Pasteur accepte de les recevoir et écoute leur histoire. Deux jours plus tôt, alors qu'il se rend à la brasserie de Meissengott acheter de la levure pour son père, boulanger à Steige, Joseph est attaqué par le chien de l'épicier, Théodore Vonné. Le clébard fou furieux lui inflige quatorze blessures aux jambes avant de lâcher prise et de retourner chez son maître, à qui il met un coup de croc à son tour. Théodore parvient à boucler le monstre, nettoie les plaies du garçon et lui file une pièce pour s'acheter des bonbons avant de le renvoyer chez lui. Allez, ouste ! Le gosse tient à peine debout. Le chien ne se calmant pas, l'épicier l'amène chez le vétérinaire. En route, il croise la maréchaussée qui trouve l'agressivité de l'animal très suspecte. Bang ! Le cabot est abattu sur-le-champ ! C'est probablement depuis cette époque que Brigitte Bardot a la rage contre ceux qui maltraitent les animaux... L'épicier commence à se faire du mauvais sang : et si son chien avait la rage ? Zut ! Lui aussi a été attaqué. Même si la morsure n'a laissé qu'un légère contusion, on ne sait jamais. Le véto confirme que l'animal est enragé, sous prétexte qu'il a trouvé de la paille et du bois dans son estomac. Comme on le verra plus loin, le diagnostic est un peu rapide.

 

Après avoir consulté le Dr Weber, les parents du gosse décident donc de monter à Paris montrer Joseph à Pasteur. Il s'empresse de rassurer et de renvoyer chez lui Vonné, car il n'a pas de plaie vive. En revanche, il installe le petit et sa mère dans une remise du collège Rollin, rue Vauquelin, à deux pas de son laboratoire. Ça leur coûtera moins cher que l'hôtel, et il les aura sous la main tout en évitant les curieux. Mais Pasteur hésite, jusqu'ici il ne mène ses expériences que sur des animaux. Il l'explique à la mère du gosse, mais celle-ci, croyant son fils condamné, insiste pour que le grand homme s'en serve comme cobaye. C'est une autre époque !

 

N'étant pas médecin, Pasteur consulte le Dr Vulpian, membre de la commission ministérielle de la rage, et le Dr Grancher, pédiatre de renom, pour l'épauler. Il serait sinon dans l'illégalité. Curieux, d'ailleurs, que son comparse, le Dr Roux, ne soit pas dans le coup. Il se dit qu'il aurait refusé de tester le vaccin sur Joseph, par peur du trop grand risque encouru. Au contraire, Vulpian et Grancher sont enthousiastes et achèvent de convaincre Pasteur de passer à l'action. Au pire un gamin perdra la vie, une broutille à côté de la gloire qui les attend si le vaccin se révèle efficace. Au cours des dix jours suivants, Joseph reçoit treize injections. Chaque fois, les doses sont plus virulentes. Le petit Meister réagit bien. Les semaines s'écoulent sans qu'il développe la rage. Victoire ! Pasteur devient un héros. Pour la première fois une personne n'a pas succombé à la rage, un enfant en prime ! Dans la foulée, le "prince de la science" ouvre l'institut qui porte son nom. C'est la gloire !

 

Doutes

 

Pour autant, la faculté de médecine reste enragée contre lui. Mais quel culot, ce chimiste qui n'est ni médecin, ni chirurgien ! Beaucoup restent persuadés que cette première vaccination n'est qu'une supercherie. Comme les précédentes, car Pasteur s'est déjà livré à des essais humains auparavant. Avec un certain Girard, vacciné le 5 mai 1885, dont on ne sait pas grand-chose si ce n'est qu'il aurait guéri. Mais avait-il réellement la rage ? Plus grave, il y a cette Julie-Antoinette Poughon, 11 ans, vaccinée le 22 juin 1885. Elle, au moins, était réellement atteinte de la rage. Mais dès le 23 elle mourait. Qui a retenu son nom ? Son tort est sans doute de ne pas être alsacienne...

 

Quant à Joseph Meister, a-t-il réellement la rage ? Un grand doute règne à ce sujet. Pour cela, il eût fallu que le chien soit enragé. Or qu'est-ce qui le fait dire à Pasteur ? La présence de bois et de paille dans l'estomac de l'animal. C'est un peu court, jeune homme ! Comme si l'on prétendait que toute chemise entrouverte sur un torse bronzé et velu signale le philosophe. La présence de ces débris curieux est un signe, mais en aucun cas une preuve de rage, comme le fait remarquer le grand clinicien Peter, ennemi juré de Pasteur, à l'Académie de médecine.

 

Mais le pire reste à venir. Et cela, la mémoire collective ne l'a pas retenu ! Pour vérifier que Meister est bel et bien protégé, Pasteur lui fait une quatorzième injection. Pas d'un vaccin, mais d'une souche virale extrêmement virulente. À filer la rage à un mammouth ! Le docteur Mengele esquisse un sourire dans sa tombe. Une pratique à faire sauter au plafond les comités d'éthique du XXIe siècle. Même nos souris de laboratoires sont presque mieux traitées que Meister. Lequel survit à l'injection, ouf, il est bel et bien vacciné. L'équipe de Pasteur pratique plus de 350 inoculations dans l'année qui suit. Joseph Meister, lui, devint le petit protégé du chimiste qui en fait le gardien de son Institut. En 1940 Joseph se suicide, parce qu'il ne parvient pas à empêcher les soldats allemands de souiller de leur présence la crypte où le corps de Pasteur repose. C'était bien la peine de le sauver. À noter, enfin, que le vaccin antirabique de Pasteur fait long feu. Sa méthode est vite tombée en désuétude dans le monde entier. Pas suffisamment sûre ! On enrage. (Note d'IC:  L’erreur commune, source de confusions, est de considérer que ne pas faire long feu est la négation de faire long feu. Il s’agit d’une expression différente, qui ne tire pas son origine du fonctionnement des armes à feu, mais fait référence au feu en général. Elle signifie « ne pas durer longtemps »)

 

Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos

 

Source: Le Point   

 

En fait, pour ceux qui ont déjà un petit peu lu sur Pasteur, ces données ne sont pas une nouveauté : Pasteur était un homme de salon, avec beaucoup de relations mais il est aussi décrit comme un tricheur et un faussaire qui avait surtout beaucoup de talents pour voler les idées des autres, les reprendre à son compte et aussi pour maquiller les données gênantes de ses travaux.

 

Que cet homme ait ainsi été complice d’expérimentations humaines contestables à « faire sourire Mengele » comme semble dire cet article, n’a donc pas grand-chose de surprenant.

     

Cet article démontre aussi, outre ce manque flagrant d’éthique, la fragilité extrême des fondements mêmes de la pratique vaccinale. Ce qui s’est produit avec la supposition légère et vraiment peu rigoureuse que le chien était enragé, se reproduit en fait sans cesse, encore aujourd’hui, avec l’enthousiasme aveugle des partisans des vaccinations à tous crins qui font le choix particulièrement lourd de conséquences de se mettre continuellement la tête dans le sable, à chaque échec et chaque effet secondaire grave de vaccins ! C’est ainsi que les affirmations officielles sur les vaccinations demeurent des affirmations simplistes mais surtout gratuites et contraires à plusieurs recherches solides. Rien n’a donc changé depuis Pasteur et la vraie Science est donc toujours autant « contorsionnée » et mise à mal, tandis que la crédulité publique et la peur des gens constituent encore et toujours le seul terreau fertile pour ce genre de marketing politico-commercial.

 

Ce qui est finalement le plus incroyable, c’est qu’un journal officiel ait osé publier un tel article, qui va tout à fait à l’encontre du « politiquement correct » et de la mythologie vaccinale bien pensante qui tient pourtant dur comme fer à ses (faux) héros. Mais oui, un indice ne trompe pas, ce genre d’articles n’a sans doute pu passer qu’à une seule condition : grâce à la rubrique « C’est arrivé aujourd’hui », l’article ayant été publié un 5 juillet pour le lendemain (en souvenir du 6 juillet 1885…). Sans ce genre de rubriques en effet, il est immensément probable que cela aurait été "éditorialement refusé".

 

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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commentaires

Sophie GUILLOT 18/07/2012 18:08

Voici le texte de cette lettre dont je parlais plus tôt. Ainsi on découvre que DEPUIS le début, l'histoire des vaccinations est une imposture... depuis 1885 ça dure, ça dure. Il faut dire que la
peur est un moteur puissant de l'âme humaine. Et la peur des maladies, de la souffrance et de la mort en est une belle.

Lettre ouverte d'un médecin italien, Carlo Ruala, professeur d'hygiène à l'Université de Pérouse,
contre la vaccination antirabique.

"Monsieur et distingué Directeur du Journal de Médecine de Paris

Le sort des quatre individus du Novarais, mordus par un même chien enragé et morts de la rage, après avoir dûment subi la cure antirabique de l'Institut Pasteur de Milan fera certainement naître
des doutes sur l'inutilité des inoculations antirabiques. Elles ne servent pas assurément à prévenir le développement de la rage chez un individu mordu par un chien enragé et chez lequel le poison
de la rage a certainement pénétré. Les nouvelles guérisons dont on se vante dans nos nouveaux instituts antirabiques sont des guérisons d'individus mordus, chez lesquels la rage ne se serait jamais
développée, même si ils n'avaient pas été soumis aux inoculations antirabiques, et le petit nombre d'insuccès qu'on a dans chaque institut antirabique représente précisément le nombre de ceux qui
étaient vraiment atteints par la rage, et qui seraient morts avec ou sans les inoculations antirabiques. C'est là le jugement le plus doux qu'on puisse porter sur l'oeuvre de nos nouveaux instituts
antirabiques, car on pourrait non sans vraisemblance se demander si quelques uns des individus traités ne meurent pas des inoculations elles mêmes, ainsi que je vais le démontrer.

Dans nos instituts, on inocule environ 3000 individus mordus par année. Il en meurt environ 1 pour cent; les autres sont tous guéris. C'est ce que disent les statistiques de nos instituts
antirabiques, lesquelles statistiques sont un véritable mensonge public et c'est pour cela que les fait tels qu'ils sont, et non comme on les présente à l'aide de chiffres trompeurs, soient portés
à la connaissance du public.

Comment peut on dire qu'en Italie il y a 3000 guérisons de rage par année, quand, dans l'Europe, il ne se produit en une année pas même 1000 cas de rage ? La rage est une maladie très rare, à ce
point qu'aucun des Etats les plus peuplés d'Europe n'a un nombre de morts atteignant la centaine par année, en moyenne. Autrefois, avant l'invention des instituts antirabiques, quand un individu
était mordu par un animal enragé, il courait chez le médecin se faire cautériser; maintenant au contraire, il va à l'institut antirabique:; mais combien y en a t il qui ont contracté la rage par la
morsure ? La rage se transmet avec une extrême difficulté, à ce point que, même quand elle s'inocule directement chez les animaux, elle évolue rarement chez l'animal inoculé. Pasteur a trouvé qu'on
réussit à inoculer un animal avec certitude seulement quand on inocule le virus de la rage dans certaines parties du système nerveux. Comment se fait il que certains chiens enragés communiquent la
rage par la morsure aussi facilement, pendant que la majorité des chiens enragés ne la donnent pas de ce fait ? C'est encore un mystère. Si on devait en croire toutes les expériences faites entre
1810 et 1826 par le Docteur Agostino Cappello et communiquées à ces époques à l'Académie des Lincei, il n'y aurait que les chiens chez lesquels la rage s'est manifestée "spontanément" qui auraient
le pouvoir de communiquer la rage avec la morsure; pendant que tous les autres animaux chez lesquels la rage aurait été communiquée par ce chien, n'auraient plus le pouvoir de la communiquer à
d'autres. Mais puisque nous ne savons pas ce que c'est que la rage "spontanée", il est difficile d'accepter cette théorie qui, avant Cappello avait déjà été annoncée en partie par le physiologiste
Magendie.

De nos jours, on ne tient plus compte de cette grande difficulté de communication de la rage et, toutes les personnes mordues, ou simplement léchées par un animal suspect, sont considérées comme
guéries de la rage quand, après avoir subi la cure antirabiques, elles ne meurent pas enragées. Maintenant voici quels sont les faits : Avant l'invention du traitement antirabique Pasteur, en
France, quelques recherches officielles ont fait voir que, dans les quarante années précédentes, le nombre de personnes mortes de la rage était en moyenne d'environ soixante par année. En
Angleterre on a les chiffres suivants : de 1865 à 1874 :306 personnes mortes de la rage, soit une moyenne de 30,6 morts par année. De 1874 à 1884, 417 morts , soit une moyenne annuelle de 41,7 . En
Italie, on ne connait la statistique que de 1881 à 1886, avant l'implantation de nos instituts antirabiques. Dans ces années, on comptait environ 60 décès par an.

Comme on le voit, en Italie, l'implantation des instituts antirabiques avait pour résultat de sauver ces 65 cas de rage qu'il y avait eu en moyenne chaque année. Qu'est il advenu après
l'implantation des instituts antirabiques ? Le premier institut s'éleva précisément à Milan, peu après l'invention de Pasteur; puis un autre à Turin, à la fin de l'année 1886; puis suivirent ceux
de Bologne, Padoue, Naples, Palerme, Rome, Faenza et Florence. Durant 14 ans, de 1887 à 1900, le seul institut antirabique de Turin fit 4896 cures antirabiques, soit une moyenne de 350 par an.
N'est il pas curieux de voir que pour sauver 65 personnes atteintes de la rage comme il y en avait dans toute l'Italie avant l'implantation de semblables instituts, 358 personnes se guérissent de
la rage rien qu'à Turin, chaque année ? Mais le plus curieux c'est qu'avec toutes ces guérisons très nombreuses, (environ 3000 par an dans tous les instituts) le nombre des personnes mortes de la
rage en Italie a notablement augmenté, tout d'un coup après l'implantation des instituts antirabiques. Ainsi en Italie, il mourut de la rage 103 individus en 1887, 106 en 1888, 118 en 1889, 75 en
1890, 97 en 1891, 83 en 1892, encore 83 en 1893, et, 93,53,71,102,66,80 et 63 dans chacune des années comprises entre 1894 à 1900, soit un total de 1193 morts de rage en 14 ans, c'est à dire une
moyenne de 85 morts par année. Avant l'invention du traitement antirabique, le nombre moyen de morts par année était de 65; avec l'implantation de nos nouveaux instituts antirabiques, pour sauver
ces 65 individus en une année, on trouverait au contraire que ce nombre se trouve augmenté jusqu'à 85.

Et maintenant une petite comparaison: l'Angleterre n'a jamais voulu entendre parler des inoculations antirabiques et aucun institut n'y fut jamais implanté.Elle se limita à donner de sévères
dispositions sur l'usage de la muselière pour les chiens et a obtenu les résultats suivants . Sont morts de la rage en Angleterre pendant les mêmes 14 années : 29 en 1887,14 en 1888, 30 en 1889, 8
en 1890, 7en 1891, 6 en 1892, 4 en 1893, 13 en 1894, 20 en 1895, 8 en 1896, 6 en 1897, 2 en 1898, 0 en 1899 et 0 e, 1900 soit 147 morts , pour une mortalité moyenne de 10,5 morts par année.

Donc, un Italie, pour sauver environ 65 personnes mortes par année, il s'est créé neuf instituts antirabiques, dans lesquels on a inoculé environ chaque année 3000 individus, les tourmentant
pendant une une vingtaine de jours au moyen d'inoculations très douloureuses et faisant dépenser une quantité considérable d'argent aux familles ou aux communes pour pour augmenter ensuite une
augmentation d'un tiers dans le nombre des morts, alors qu'en Angleterre, au contraire, , sans tourmenter personne, sans rien dépenser, mais simplement en prenant de sévères dispositions sur
l'usage de la muselière, on a diminué la mortalité de fait de la rage à un point tel qu'on l'a réduite à zéro. Tels sont les faits que j'enseigne depuis de nombreuses années dans mes leçons
d'hygiène à l'Université de Pérouse et à l'Institut expérimental d'agriculture; je demande s'il n'est pas temps qu'ils soient pris en considération."

Initiative Citoyenne 29/01/2013 12:14



Merci pour ces commentaires et ce rappel historique, c'est important.


D'ailleurs bien trop peu de gens savent ce qui s'est passé avec le décès du petit Jules Rouyer qui a été SCIEMMENT MAQUILLE avec la complicité du médecin légiste Pr Brouardel, grand ami de
Pasteur, tel que raconté dans l'ouvrage "A l'ombre de Pasteur" du neveu de Pasteur, le Dr Adrien Lhoir et qui n'a pu être publié qu'après le décès du Saint homme. Cet enfant est donc
décédé A CAUSE du vaccin dangereux de Pasteur mais son décès a été maquillé en crise d'urémie!! Ce "bon professeur" Brouardel ayant estimé que sans cela, ça ferait régresser la science de
plusieurs décennies, ben voyons, et là on doit dire qu'on est vraiment en "plein progrès" puisqu'en Belgique, selon les mutualités, nous sommes déjà à 80% des plus de 65 ans qui ont déjà au moins
une maladie chronique et chez les + de 75 ans (soit après 10 années de vaccination intensive antigrippale), on passe comme par hasard au chiffre hallucinant et désespérant à la fois de 85% des
gens qui ont au moins 3 maladies chroniques!!



Sophie GUILLOT 18/07/2012 07:32

La lettre dont je parle est publiée dans le livre de Louis de Bouwer , Vaccination erreur médicale du siècle, en annexe 7 à la fin de l'ouvrage. La copie en est assez longue, je vais faire mon
possible pour la retranscrire ici afin de donner une information plus large sur Pasteur.

Sophie GUILLOT 13/07/2012 16:29

J'ai lu un bouquin qui racontait l'hécatombe en Italie après la création de plusieurs Instituts Pasteur... qui administraient à bien du monde le soi disant remède contre la rage. je vous
transmettrai ce courrier d'un médecin italien de l'époque, effaré par le constat qu'il faisait.

Initiative Citoyenne 14/07/2012 23:52



C'est intéressant en effet, merci!


Comme l'a dit Balzac, "Il y a deux histoires: l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements."



Éric G. Delfosse 09/07/2012 20:57

Bref, nihil nove sub sole...

Initiative Citoyenne 09/07/2012 21:05



oui mais certains ne savent tjrs pas ;-)



                    

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