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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 23:03

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Vaccins antiviraux: une nouvelle méthode d'atténuation

 

Prenant pour modèle le virus Chikungunya, une équipe de chercheurs (Aix-Marseille Université, IRD, Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique) démontre dans un article publié dans le dernier numéro de la revue Plos Pathogens qu'une nouvelle méthode d'atténuation  pourrait modifier profondément l'approche actuelle de conception des vaccins antiviraux atténués.


Les vaccins antiviraux sont un élément essentiel de la politique de santé publique internationale, avec un bénéfice sanitaire considérable, particulièrement chez les enfants. Les vaccins antiviraux les plus efficaces et les moins onéreux sont des vaccins dits "vivants atténués", reposant sur l'injection d'un virus dont la virulence est diminuée et qui va reproduire chez la personne vaccinée une infection véritable, mais sans gravité. Ces vaccins apportent une protection de longue durée, après un nombre d'injections réduit (parfois une seule). Ils sont donc particulièrement adaptés pour les populations des pays à faibles ressources.

Ces vaccins sont toutefois difficiles à créer, car l'atténuation de la virulence des souches virales vaccinales est un phénomène complexe, particulièrement difficile à maîtriser. Pour cette raison, il existe de nombreuses maladies virales importantes pour lesquelles il n'existe pas de vaccin et en cas d'émergence d'un nouveau pathogène viral (un phénomène qui s'est répété au cours des dernières décennies) il est difficile d'envisager de produire rapidement des vaccins vivants atténués.


Antoine Nougairède et collaborateurs (Aix-Marseille Université, IRD, Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique) démontrent dans un article publié dans la revue Plos Pathogens qu'une nouvelle méthode d'atténuation pourrait modifier profondément l'approche actuelle de conception des vaccins antiviraux atténués.


Prenant pour modèle le virus Chikungunya (un virus émergent à génome ARN, transmis par les moustiques et responsable de plusieurs millions de cas humains au cours des dernières années), ils ont pu obtenir des candidats vaccinaux en utilisant une technique de ré-encodage génomique. Cette méthodologie fascinante permet de produire artificiellement des génomes viraux recomposés sans modifier le codage des protéines virales. Cette recomposition est intrinsèquement associée à une atténuation de la virulence virale.


De manière importante, les virus atténués obtenus par Antoine Nougairède et collaborateurs étaient de production aisée, stables lors de passages répétés en cultures cellulaires et leur capacité de multiplication pouvait être finement contrôlée en modifiant les paramètres de ré-encodage.


La technique de ré-encodage massif des virus à génome ARN est transposable à de nombreux pathogènes viraux et peut être mise en œuvre dans des délais étonnamment courts.

 
L'étude d'Antoine Nougairède et collaborateurs suggère donc qu'elle pourrait jouer un rôle important dans la conception de vaccins viraux atténués de nouvelle génération.

Pour plus d'information voir l'étude à l'adresse suivante:

http://www.plospathogens.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.ppat.1003172


Référence:

"Random Codon Re-encoding Induces Stable Reduction of Replicative Fitness of Chikungunya Virus in Primate and Mosquito Cells" ; Antoine Nougairede, Lauriane De Fabritus, Fabien Aubry, Ernest A. Gould, Edward C. Holmes, Xavier de Lamballerie ; Plos Pathogens.

 

Le proverbe est connu, mais il mérite ici pleinement d’être repris :

 

Mieux vaut « un diable qu’on connaît », plutôt qu’un diable qu’on ne connaît pas.

 

Les maladies naturelles pourraient être bien plus efficacement gérées avec des méthodes naturelles mais volontairement tenues à l’écart à cause des intérêts écrasants et partisans des grosses multinationales pharmaceutiques qui écrasent tout sur leur passage.

 

Ici, on entre, au nom d’un soi-disant « Progrès » dans l’ère de chimères tout à fait folles et ce, sans la moindre vision globale des conséquences catastrophiques possibles à court, moyen ou (très) long terme.

 

Quand on voit à quel point de nombreuses victimes de vaccins transgéniques [impliquant donc là aussi une manipulation des gènes] comme ceux contre l’hépatite B ou le HPV sont arrangées avec des maux totalement incurables, diffus et atypiques qui ne répondent à aucune thérapie, on ne peut que tirer la sonnette d’alarme au sujet de méthodes pour lesquelles notre corps n’a jamais été prévu et suite auxquelles, il pourrait dérailler de façon imprévue et parfaitement incontrôlable.

 

A partir du moment où ces méthodes seront sans doute prochainement imposées à de tous jeunes enfants qui n’auront aucun mot à dire à ce sujet, il y a lieu de dénoncer sans restriction cette nouvelle tyrannie scientiste, tristement assujettie aux intérêts financiers.

 

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