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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 20:59

« Police d’Etat » : Système d’enregistrement pour contrôler votre statut vaccinal

 

26 avril 2013, Jeffry John Aufderheide

 

oeil-vactruth.jpg

 

Votre gouvernement surveille et examine nos décisions –  y compris celles de ceux qui veulent dire « Non » aux vaccins.

 

Les Centres de Contrôle des Maladies ont discrètement déployé un programme national appelé Système d’informatisation des vaccinations (IIS) qui enregistre toute information concernant votre statut vaccinal dans une banque de données [1].

 

Quels sont les objectifs de ces programmes ?

 

Leslie Manookian, écrivain et réalisatrice du film The Greater Good, a écrit dans un article récent (Voir extraits traduits de ce texte***, un peu plus bas) que le CDC [Centres de Contrôle des Maladies] a déclaré ouvertement au sujet des registres de vaccinations qu'ils constituent un outil permettant d’identifier les tendances à la sous-vaccination afin de pouvoir les « traiter », et d’assurer  la conformité aux normes. »[2]

 

Au commentaire de Leslie, je souhaiterais également ajouter que depuis que le gouvernement a envisagé d’acheter d’énormes quantités de vaccins, il est dans son intérêt financier de s’assurer que les vaccins sont régulièrement administrés à la population.

 

Si vous soustrayez votre enfant à la vaccination, votre refus sera également enregistré dans une banque de données. Si vous voulez savoir pourquoi il s’agit d’une grosse affaire comme nous allons le voir.

 

Mais tout d’abord, à quoi ressemble ce système d’informatisation qui enregistre chaque vaccin que vous ou vos enfants recevez ou devez ou recevoir ?

 

Un important projet qui vous concerne

 

Je souhaiterais vous faire comprendre la chose aussi clairement que possible.

 

Le gouvernement recueille  les informations lui permettant de savoir quels parents vaccinent leurs enfants et quels parents ne le font pas. Le gouvernement a connaissance du nombre d’enfants qui ont été vaccinés. Il sait également combien d’enfants ont échappé à la vaccination. Il possède toutes ces données.

 

Le gouvernement a de grands projets. La partie la plus scandaleuse de ce système est  le fait que vous n’avez pas (plus) le choix – les données vous concernant sont bel et bien enregistrées.

 

Il nous faut tout d’abord répondre à 3 questions.

 

           1. Quelles sont les données récoltées ?

           2. Qui a accès à ces données ?

           3. Que va-t-on faire de ces données ?

 

Prenons d’abord la première question :

 

Question # 1 : Quelles sont les Données Récoltées ?

 

Vous allez être surpris de la quantité de données concernées. Certaines données sont absolument exigées, alors que d’autres données sont optionnelles. Rassurez-vous, ce qui n’est qu’optionnel aujourd’hui peut très vite être exigé demain.

 

Selon les Normes Fonctionnelles du Système d’Information sur l’Immunisation 2013-2017, les informations suivantes  devront se trouver dans les banques de données : [3]

 

  • EXIGE : Nom du patient : prénom, nom de famille
  • Optionnel : Nom d’emprunt, pseudonymes
  • Optionnel : Adresse du patient, numéro de téléphone
  • Optionnel : Maternité ou clinique
  • Optionnel : Numéro de sécurité sociale du patient
  • EXIGE : Date de naissance du patient
  • EXIGE : Sexe du patient
  • EXIGE : Race du patient
  • EXIGE : Ethnie du patient
  • Optionnel : Langue maternelle du patient
  • EXIGE : Numéro d’ordre de naissance
  • Optionnel : Numéro du registre de naissance du patient
  • EXIGE : Lieu de naissance (Etats/pays)
  • Optionnel : Numéro de « Medicaid » du patient
  • EXIGE : Nom de la mère du patient (Prénoms, nom de famille)
  • Optionnel : Numéro de la sécurité sociale de la mère.
  • Optionnel : Nom du père (Prénoms, nom de famille)
  • Optionnel : Numéro de sécurité sociale du père.
  • EXIGE : type de vaccin
  • EXIGE : Fabricant du vaccin
  • Optionnel : Numéro de la dose de vaccin
  • Optionnel : Date d’expiration du vaccin
  • Optionnel : site d’injection du vaccin
  • EXIGE : Date de la vaccination
  • EXIGE : Numéro du lot du vaccin.
  • Optionnel : Fournisseur du vaccin

 

Pouvez-vous faire confiance à n’importe quel quidam en ce qui concerne des informations qui vous sont aussi personnelles ? Ceci nous amène à la deuxième question…

 

Question # 2 : Qui a accès à ces données ?

 

C’est ici que les mots pourraient devenir inquiétants parce qu’ils sont particulièrement vagues.

 

Selon la documentation du Système d’Information sur la Vaccination, les données peuvent être fournies à  «  des agents de soins de santé, aux agents de santé publique, et autres intervenants autorisés ».

 

Le texte continue en citant les écoles, les garderies, les camps pour enfants qui pourront avoir accès à ces données.

 

L’un des points principaux négligés par les législateurs, c’est le pouvoir accordé aux employeurs. Comme Natural News l’a rapporté, l’année dernière, des infirmières ont perdu leur emploi parce qu’elles avaient refusé le vaccin anti-grippal. [4] Imaginez ce qui pourrait se passer si le gouvernement mettait la pression sur les entreprises pour répondre aux exigences du gouvernement et que ces entreprises aient accès à toutes ces données. Cela donne fameusement à réfléchir.

 

Ceci nous amène donc à notre dernière question…

 

Question # 3 : Que fera-t-on de ces données ?

 

L’objectif des Centres de Contrôle des Maladies est d’obtenir 95% ou plus de couverture vaccinale. Comment cela va-t-il être réalisé ?

 

A court terme, si votre enfant n’est pas vacciné ou est en retard de vaccination, vous pourrez vous attendre à des rappels par téléphone, des courriels, ainsi qu’à des visites d’autorités sanitaires locales.

 

Une fonction du Système d’Information sur les Vaccinations est de s’occuper de « prévoir » les vaccinations, de s’occuper des retards…

 

Si ces tactiques ne fonctionnent pas ou sont ignorées, vous pourrez vous attendre à  des stratégies plus conflictuelles. Gardez à l’esprit ce qui s’est passé la veille de Noël 2009.

 

Le Sénat américain a adopté le projet H.R. 3590. Ce projet est finalement devenu la loi n°111-148, qui donne au CDC (Centres de Contrôle des Maladies) l’autorisation de créer des « escadrons de la vaccination » dans les collectivités locales pour rechercher les enfants non vaccinés. Les « escadrons de la vaccination »  portent aussi le nom de « Force d’Intervention des Services Préventifs Communautaires » (« Community Preventive Services Task Force ») [5]

 

Le groupe travaillera non seulement avec le comité consultatif du CDC sur les pratiques de vaccination, mais la page 1202 de la loi prévoit en outre des responsabilités plus importantes répertoriées comme suit :

 

« (D) Promotion de stratégies de vaccination pour des programmes publics, évaluation de l’état d’immunisation, renvoi aux autorités de soins de santé, éducation, incitation à la vaccination, mise à disposition de vaccins.

 

« (E)  Visites à domicile pour inciter à la vaccination par l’éducation, l’évaluation des besoins ; mise à disposition de vaccins et autres services. »

 

« (F)  Rappels pour les vaccinateurs. »

 

« (G) Fourniture d’évaluations  et de feedback aux vaccinateurs »

 

«  (H) Toute combinaison des interventions décrites plus haut dans ce paragraphe ou »

 

« (I) Systèmes d’information sur l’immunisation en vue de permettre à tous les états de pouvoir disposer des données électroniques pour les dossiers de vaccination. »

 

Conclusion

 

La loi stipule exactement d’où proviendront les données – Les Systèmes d’Information sur la Vaccination (Immunization Information Systems).

 

Peut-on imaginer des officiers de police ou des sheriffs escortant les escadrons de la vaccination pour se rendre chez les parents résistants ?

 

A ce stade, il ne me sera plus possible de m’interposer.

 

Par conséquent, une fois que ce système sera complètement opérationnel, il n’y aura plus de limites ! Big Brother a la capacité de faire bien autre chose que de suivre l’affaire des vaccins. Grâce à ce même système, on peut facilement imaginer que n’importe quel médicament puisse être rendu obligatoire par le gouvernement.

 

Il nous reste à répondre à une question : qui influence les agences gouvernementales pour rendre les vaccins obligatoires ?

 

«  Le pouvoir corrompt. Le pouvoir absolu corrompt absolument. » Lord E. Acton

 

Références

  

1. http://www.cdc.gov/vaccines/programs/iis/about.html
2.
http://www.greatergoodmovie.org/news-views/vaccine-registries-whats-all-the-fuss/
3. http://www.cdc.gov/vaccines/programs/iis/func-stds.pdf
4. http://www.naturalnews.com/037544_healthcare_workers_flu_shots_colorado.html
5. http://www.gpo.gov/fdsys/pkg/PLAW-111publ148/pdf/PLAW-111publ148.pdf

 

Source: Vactruth  

 

 

Image du film « The Greater Good » : manifestation de parents pour la liberté vaccinale

 Film-the-greater-good.JPG

   

(***) Extraits de l’article rédigé par les réalisateurs du film « The Greater Good » qui a reçu 10 Oscars

 

Pour un observateur occasionnel, le contrôle et le suivi des vaccinations peuvent paraître anodins. Il ne faut cependant pas oublier que cette information peut être utilisée pour intimider, exercer des pressions et même contraindre des gens à suivre les directives nationales, même si ces personnes ont approfondi leurs connaissances en matière de vaccination, choisi un calendrier différent de vaccinations ou tout simplement voulu éviter les vaccinations. Une loi fédérale existe déjà qui permet aux fonctionnaires fédéraux de la Santé de vacciner des personnes de force, et contre leur gré en cas de pandémie de grippe déclarée. Ces projets de loi représentent une énorme intrusion dans les droits de la personne, ainsi que dans ceux de la vie privée. Avec ces projets l’Etat outrepasse ses droits…

 

Cette intrusion de l’Etat dans notre vie privée représente un dangereux précédent pour nous-mêmes et nos familles. S’il est jugé acceptable que l’Etat s’arroge le droit de contrôler les vaccins, pourquoi ne pourrait-il pas se permettre de surveiller notre malbouffe, notre consommation de vitamines, de sucre, d’alcool et de tabac ?... Devons-nous nous attendre à un futur où l’Etat se permettra d’empêcher les personnes non vaccinées de fréquenter les églises, de monter à bord des avions, de fréquenter des centres commerciaux, d’être écartées des grandes fonctions publiques, de divers postes, des plaines de sports ? Bien qu’il n’en soit nullement question aujourd’hui, ces informations sur le statut vaccinal ne pourraient-elles pas être un jour utilisées pour refuser des services dans des hôpitaux, des écoles, pour refuser des assurances, des emplois ?...

 

C’est déjà le cas avec le personnel des soins de santé. Certaines de ces personnes perdent leur emploi dans tout le pays parce qu’elles ont refusé le vaccin contre la grippe en dépit de l’information scientifique qui démontre que ce vaccin n’est pas efficace… On a déjà accusé des parents de négligence médicale vis-à-vis de leurs enfants. Ceux-ci leur ont parfois été enlevés parce qu’ils ne les avaient pas fait vacciner. Les enfants ont ensuite été convoqués  et vaccinés en dépit de la volonté écrite des parents. CECI EST LA VERITABLE RAISON pour laquelle les gens ne veulent pas que toute l’information qui les concerne soit ainsi révélée – parce qu’aucun  médecin ou bureaucrate ne devrait être autorisé à contraindre quiconque à suivre des traitements médicaux ou accuser des parents de négligence tout simplement parce que ces gens pensent mieux savoir et parce que l’accumulation des informations peut permettre ce genre de choses quelque soit l’excellence de l’intention de départ….L’objectif avoué des registres de vaccination est en conflit ouvert avec nos droits et nos libertés, et en tant que tels ces registres sont un pas dans la mauvaise direction ; ils se situent sur la pente glissante de l’intrusion de l’Etat dans nos vies personnelles. Toute société libre devrait pouvoir mettre un terme à pareille situation.

 

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
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commentaires

Docteur X 29/04/2013 00:14

Tout sera tellement plus simple avec la puce RFID!
Savez vous qu'il y a un texte dans l'Evangile qui dit à peu près ceci: "Vers les derniers temps, nul ne pourra rien acheter ni vendre s'il ne possède, gravé sur son front ou sa main, le signe de la
Bête (666)"
666 serait le chiffre de la banque mondiale, dit-on.
Eh bien ce marquage sera la puce RFID, qu'il faut impérativement refuser. Mais sans elle, vous ne pourrez plus rien faire si vous laissez faire: elle remplacera à terme la carte bancaire, et vous
ne pourrez pas utiliser votre argent sans elle. Pas voyager non plus ("sécurité, terrorisme").
Pas d'inscription à l'école, pas d'embauche. Pas d'obtention de papiers.
Rien.
Il ne restera rien de vos libertés.
Le problème est que ces puces ont maintenant atteint une dimension bien inférieure au millimètre, et qu'elles passeront facilement dans une aiguille de vaccin.
Peut-être commencez-vous à comprendre l'insistance des autorités à imposer les vaccins? Un jour ou l'autre, et c'est peut-être demain avec cette foutaise de virus H7N9, on imposera le vaccin à
l'échelle mondiale, et on lui inclura la puce RFID.
Je sais, ce discours a des allures "conspi".
Mais tout indique que la conspiration soit effective.
Il est plus que temps de réagir, et nous avons déjà beaucoup trop accepté d'entorses aux lois constitutionnelles et à nos libertés.

Éric G. Delfosse 28/04/2013 23:08

"Peut-on imaginer des officiers de police ou des sheriffs escortant les escadrons de la vaccination pour se rendre chez les parents résistants ?"
Oh, oui, on peut TOUT imaginer, et même pire que ça !

                    

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