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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 18:30

La Haute Cour décide que deux sœurs DOIVENT recevoir le vaccin ROR

 

11 octobre 2013- BBC News

 

BBC-vaccination-forcee-ROR.jpg

 

Un juge a décidé que deux sœurs, âgées de 15 et 11 ans doivent recevoir le vaccin ROR bien qu’elles deux et leur mère ne le veuillent pas, a appris le service des actualités de la BBC.

 

La décision de la Haute Cour, datant du mois dernier, découle de la procédure intentée par le père des deux filles au sujet de la vaccination.

 

Les parents, à ce jour divorcés, étaient d’accord, lorsqu’ils étaient mariés, de ne pas faire vacciner les filles compte tenu de la controverse entourant le vaccin ROR.

 

Mais le déroulement de l’affaire Wakefield (que certains ont assimilé à un discrédit du lien entre autisme et vaccin ROR) et les récentes épidémies de rougeole ont changé la manière de voir du père.

 

C’est la troisième fois avec ce cas, que ce genre de situations est porté devant les tribunaux.

 

En 2003, une mère se vit ordonner de faire vacciner son enfant contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, après que le tribunal eut estimé que les bénéfices de la vaccination l’emportent sur ses risques. En 2011, des enfants placés en institution furent obligés de recevoir le vaccin ROR contre le souhait de leurs parents.

 

« Fin du débat sur le ROR » ?

 

S’agissant de la justification de sa décision dans ce dernier cas, la juge Justice Theis a insisté sur le fait qu’il s’agit d’un « cas spécifique » et « uniquement motivé par le besoin de bien-être des enfants », mais les avocats disent que ce cas fait partie d’une série qui confirme qu’il n’y a plus de débat au sujet des bénéfices du vaccin.

 

La rougeole est une maladie hautement contagieuse caractérisée par une forte fièvre et un rash (éruption).

 

(La BBC indique des chiffres qui nous semblent tellement exagérés que nous prenons le soin d’indiquer que c’est elle qui l’indique) : Dans un cas sur 15, la rougeole peut mener à de sévères complications comme la pneumonie (en réalité beaucoup plus rare mais il est vrai que la vaccination généralisée a déplacé l’âge naturel de survenue de la maladie à un âge, soit plus jeune, soit plus tardif, où le taux de complications est clairement accru) et dans un très faible nombre de cas à des encéphalites qui peuvent mener à des dommages cérébraux ou même à la mort (il est bon de noter toutefois, comme ne le fait pas la BBC, que la vaccination aussi peut induire des encéphalites, des dommages cérébraux et même la mort !)

 

Le vaccin ROR est un vaccin combiné contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, trois maladies infectieuses fréquentes dans l’enfance. Il fut introduit en 1988 au Royaume-Uni pour remplacer les vaccins individuels contre ces maladies prises séparément.

 

La première dose de vaccin ROR est donnée en injection unique aux bébés dans le cadre de leur calendrier vaccinal de base, habituellement endéans le mois qui suit leur premier anniversaire. Ensuite, une seconde injection du vaccin ROR est donnée avant l’entrée à l’école.

 

La première dose (continue la BBC) donne une protection de 95% contre la rougeole tandis qu’une deuxième dose offrirait 99 à 100% de protection.

 

Des inquiétudes de végétaliens

 

En 1988, une étude d’Andrew Wakefield (mais cosignée par de nombreux autres chercheurs, note d’IC) était publiée dans le très respecté journal médical The Lancet, et évoquait la possibilité que le vaccin ROR soit lié à des maladies intestinales et à l’autisme.

 

L’étude et le relai médiatique tonitruant de celle-ci, ont conduit beaucoup de parents à ne pas faire vacciner leurs enfants avec ce triple vaccin, incluant les parents des deux filles qui sont au cœur de l’affaire, dans le cas d’espèce.

 

La fille la plus âgée avait déjà reçu une injection de ROR, mais pas la deuxième dose ; sa plus jeune sœur n’avait encore jamais reçu ce vaccin. Ces décisions avaient été adoptées conjointement par les parents à l’époque.

 

Cependant, le père des filles a changé d’avis en janvier 2013. Il a invoqué la saga Wakefield et sa radiation de l’ordre des médecins en 2010 et la crainte de conséquences de santé négative compte tenu des « épidémies » de rougeole au Royaume-Uni. Pour lui, par conséquent, ces deux filles doivent recevoir cette vaccination.

 

Selon le texte de la décision de justice, dont a pu prendre connaissance la BBC, le père qui est à la base de l’action, a écrit en janvier à la mère des deux filles pour obtenir son accord sur le fait qu’elles devraient toutes les deux êtres vaccinées en lui indiquant que si elle ne marquait pas son accord, il porterait l’affaire devant la justice.

 

La mère n’a pas marqué son accord et le sujet a donc abouti sur le bureau de la section familiale de la Haute Cour.

 

La compréhension des enfants

 

Une experte en bien-être infantile, spécialement mandaté par le tribunal, et qui a longuement parlé avec les filles, a déclaré qu’aucune d’elles ne désire se faire vacciner.

 

Les enfants étaient particulièrement préoccupés par les ingrédients du vaccin, qui incluent des composants d’origine animale ; une des filles est végétalienne.

 

Cependant, l’expert a dit que lorsqu’elle a demandé aux filles ce qu’il arriverait si elles tombaient malades après la rougeole, les oreillons ou la rubéole et qu’elles avaient besoin de médicaments, les deux filles n’avaient clairement pas réfléchi aux ingrédients que ces médicaments-là pourraient contenir.

 

L’experte a déclaré que les deux enfants avaient été fortement influencées par leur mère qui était très anxieuse au sujet de la vaccination.

 

Mme Justice Theis a décidé que c’était dans le meilleur intérêt des enfants qu’elles soient vaccinées.

 

« Je suis consciente que ceci va à l’encontre de la volonté des filles mais ceci n’est pas le seul facteur à prendre en compte. » « La cour doit aussi prendre en compte leur degré de compréhension des tenants et aboutissants de cette problématique et des facteurs qui ont influencé leur opinion. Je ne considère pas qu’elles aient un degré de compréhension suffisamment équilibré des enjeux ici à l’œuvre. »

 

L’avocate de la mère, Philippa Dolan, a déclaré à la BBC que les filles n’avaient pas encore été vaccinées malgré le délai imparti (fixé à jeudi dernier) qui a déjà été dépassé.

 

L’avocate a également précisé : « Il y a des difficultés pratiques à forcer l’exécution de cette injonction du tribunal et ceci reste une question qui reste d’actualité. Il n’y a pas de délai légal sur le fait que la discussion qui est en cours entre les parents doit cesser et tout le monde espère que cela se résoudra sans autre litige. »

 

Source: BBC News (sauf pour les commentaires d'Initiative Citoyenne)

 

loupeS’il y a un article qui nécessite quelques commentaires, c’est bien celui-là…

 

Que voit-on, que peut-on objecter, à la juge, aux médias partiaux, au père désinformé et manipulé par la peur ? Voici en quelque sorte « la preuve par 9 » que ces gens-là ont vraiment TOUT FAUX !

 

1°) Les « arguments » du père sont très faciles à faire s’écrouler compte tenu que Wakefield n’est PAS le seul à avoir obtenu les résultats d’étude qu’il a obtenus (et que les autres chercheurs n’ont eux, pas été victimes de la même chasse aux sorcières…Wakefield était un pionnier et comme souvent les pionniers…) mais aussi compte tenu que ce qu’on appelle « épidémies » aujourd’hui est très en de ça du nombre de cas qu’il y avait chaque année dans ce pays avant l’émergence du vaccin (et sans que cela ne fasse les gros titres des journaux). Comme le montrent les données de l’annuaire statistique de France, la mortalité liée à la rougeole a baissé spontanément sans vaccin de 99,5% entre 1906 et 1983, année d’introduction du vaccin ROR.

 

rougeole Mortalité

 

Mais bien entendu, pour vendre et écouler un vaccin, la peur est toujours utilisée. C’est d’ailleurs si vrai qu’en France, avant l’introduction du vaccin, le Pr Bastin déclarait dans  le Concours Médical en 1976 : « La rougeole, une des maladies dites bénignes de l’enfance, mérite pleinement cette appellation en France. » L’année suivante, le même professeur enfonçait le clou en rappelant qu’« Il serait difficile de vacciner systématiquement chez nous où la maladie est bénigne, puisque sur 100 rougeoleux hospitalisés [donc des cas choisis pour leur sévérité], la mortalité est de 0,17. »

 

2°) La vaccination ROR peut léser des enfants, et la question de l’autisme n’est absolument pas tranchée, comme le reconnaît ouvertement le Dr Bernadine Healy, ancienne directrice du NIH (excusez du peu) sur CBS en 2008 !

 

3°) Parmi les effets secondaires du vaccin ROR, on retrouve aussi des lésions neurologiques graves et irréversibles dont les conséquences sur LA VIE ENTIERE sont sans commune mesure avec les risques statistiques réels d’une rougeole naturelle. De nombreux exemples en témoignent. Au Royaume-Uni, citons par exemple le cas de Robert Fletcher, devenu handicapé à vie après ce vaccin ROR (il ne sait plus ni parler, ni marcher ni manger seul !) et en France, nous avons encore publié au sujet du cas tragique du petit Nello il y a encore quelques semaines (lui aussi ne sachant plus parler, ni marcher ni manger seul après sa seconde dose de ROR). En outre, il ne faut pas oublier que plusieurs enquêtes et études indépendantes ont montré que la santé des enfants non vaccinés était meilleur que celle des enfants vaccinés!

 

robert fletcher avant- après

 

4°) On retrouve bien sûr aussi le problème de l’indemnisation des victimes. La juge ordonne que les filles soient vaccinées mais s’engage-t-elle aussi à assumer les conséquences si elles surviennent ? Car si on prend le cas de Robert Fletcher par exemple, qui était parfaitement normal avant la vaccination ROR et qui après ça, ne sait plus marcher, ni parler ni manger seul pour le restant de sa vie, sa famille a dû se battre pendant 18 ans pour que la justice impose aux autorités de verser une somme qui n’équivaut même pas à 100 000 euros !

 

En 1978, 280 parents d’origine britannique ont introduit une requête devant la Commission européenne des Droits de l’Homme. Leurs enfants avaient subi des dommages graves et irréversibles ou même étaient décédés (15%) à la suite des vaccinations. Les parents ont été déboutés. La Commission a estimé que, la vaccination étant libre en Grande-Bretagne, elle devait être considérée comme volontaire. Les parents avaient cependant fait valoir que le consentement qu’ils avaient dû donner pour la vaccination avait été donné dans des conditions peu correctes vu qu’aucune information ne leur avait été donnée sur les risques possibles ou les contre-indications. Ils auraient pourtant dû être informés puisque le Ministère Britannique avance l’argument qu’« aucune procédure d’immunisation n’est entièrement dépourvue d’effets secondaires. » Requête N°7154/75.

 

5°) Qu’en est-il aussi des enfants de la juge, qui prouve qu’eux ont bien été vaccinés ? Car il faut rappeler que Tony Blair, dont le gouvernement travailliste avait déployé beaucoup d’efforts pour promouvoir le vaccin ROR, n’avait pas apporté la preuve de la vaccination ROR de son fils à la presse qui lui avait demandé si son enfant avait reçu ce vaccin. Il est licite et à la fois logique qu’il eût été ravi de fournir une telle preuve si elle avait été existé ! Trop souvent encore, c’est le faites ce que je dis qui prévaut. En témoignent les résultats accablants d’une enquête anonyme de l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education à la Santé) menée en 2005 auprès d’un échantillon représentatif de 400 médecins généralistes et pédiatres français : 58% d’entre eux se posent des questions sur l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité. Une des grandes raisons pour lesquelles les médecins n'informent pas les parents de leurs doutes, c'est bien sûr une raison pécunière car selon le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française, la vaccination représente au moins 12,6% des revenus annuels des médecins généralistes et au moins 33% des revenus des pédiatres (sans compter bien sûr les autres consultations pour effets secondaires de vaccins!)

 

6°) Et il y a plus que de quoi s’interroger sur l’efficacité et la sécurité ou plutôt l’absence totale de sécurité des vaccins (qu’il s’agisse du ROR ou d’autres) compte tenu de plusieurs précédents notoires et d’informations admises au plus haut niveau.

 

a)   Au début des années 90’, le vaccin ROR Pluserix était retiré du marché en raison des risques accrus de méningite qu’il engendrait. Il a alors été réutilisé dans le Tiers-Monde…

 

b)   Des documents confidentiels couvrant une période de 30 ans, montrent noir sur blanc que les autorités britanniques ont pendant toutes ces années cherché à dissimuler les risques graves, notamment neurologiques, de plusieurs vaccins dont celui contre la coqueluche et le ROR, pour promouvoir A TOUT PRIX la poursuite des programmes. Qui peut décemment croire que ces mêmes autorités n’appliquent plus cette même politique de tromperie et de dissimulation ?? D’autres documents confidentiels sur les vaccins Infanrix Hexa et Prevenar, tels que publiés sur notre site internet, montrent que cette politique de dissimulation est évidemment mondiale et pas uniquement réservée au Royaume-Uni !

 

c)   Le Dr Peter Fletcher, ancien haut responsable du Comité sur les Médicaments au Royaume-Uni, expose clairement dans la préface du livre du Dr Wakefield (Callous Disregard) que si l’approbation du ROR n’avait tenu qu’à sa seule personne au Royaume-Uni, il s’y serait opposé. Il avance notamment le fait très important que les essais cliniques pré-commercialisation du ROR portaient sur un nombre de sujets nettement insuffisant pour évaluer valablement le risque d’effets secondaires graves. « Etrangement », c’est aussi ce que soulignent plusieurs auteurs français dans un article paru en novembre 2011 dans la Revue du Praticien qui reconnaissent que le nombre de sujets inclus dans les essais pré-commercialisation est trop faible. Ces mêmes auteurs rappellent en outre plusieurs éléments fondamentaux, comme par exemple que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont effectivement comptabilisés mais aussi qu’il n’y a « pas de consensus au sein du monde médical sur le timing de survenue et la sémiologie (= nature des symptômes) à observer pour pouvoir incriminer un vaccin. ». Par conséquent, tous ceux qui prétendent que les bénéfices d’une vaccination dépassent ses risques parlent toujours dans le vent et sans aucun fondement rationnel, au détriment des libertés publiques mais aussi du droit des enfants à la santé et donc de la santé publique toute entière.

 

d)   Le Dr Jean-François Saluzzo, consultant pour l’OMS, et responsable de toute la production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur (NB : le ROR est un vaccin viral !) a admis dans un cours de vaccinologie en ligne qu’ « ils ne savent pas comment marchent les vaccins. ». Du plus haut niveau, nous recevons donc des aveux clairs que tous les vaccins sont expérimentaux. Forcer l’administration d’un produit expérimental constitue une violation du Code de Nuremberg qui n’a été rédigé qu’après 2 guerres mondiales sanglantes, guerres auxquelles la Grande-Bretagne a participé !! Ce code édicte en condition SINE QUA NON et donc auto-suffisante, le consentement libre et éclairé des individus.

 

e)   La prétendue efficacité de la valence oreillons, incluse dans le vaccin, est fausse et n’est pas de 95% comme l’ont dénoncé des anciens scientifiques haut placés de chez Merck, témoins de toute première main qui parlent clairement de « fraude ».

 

f)    La vaccination fait produire le plus souvent au corps des anticorps mais on peut encore faire la maladie bien qu’ayant tout de même développé des anticorps. Par ailleurs, l’administration aveugle d’une seconde dose de ROR a plus de chances d’avoir un effet contre-productif que positif car elle réduit en réalité le taux d’anticorps précédemment développés avec la précédente dose (étude de Daï-Bin, référence ici en fin d’article).

 

g)   L’administration d’un vaccin combiné présente plus de risques encore que des vaccins séparés. L’étude Pourcyrous l’a bien montré sur les prématurés, avec des taux d’inflammation et d’hémorragies cérébrales clairement différents d’un groupe à l’autre, selon que les enfants avaient reçu des vaccins combinés ou des monovaccins !! La rubéole est bénigne à l’âge des jeunes filles et les oreillons également, ces derniers lorsqu’ils sont contractés naturellement, conférant même aux jeunes filles une protection naturelle contre le cancer de l’ovaire !  Vu que la rougeole naturelle confère une protection contre l’asthme et les allergies notamment, contraindre ces filles à recevoir une vaccination aveugle les prive de leur droit à bénéficier de ce type de protection.

  

h)   Le Pr Delong, immunologiste américain et Professeur à l’Université de Toledo, a rédigé un livre entier consacré aux dangers incalculables des vaccins à virus vivants (sont des vaccins à virus vivants les vaccins suivants : ROR, valences séparées rougeole, oreillons, rubéole, varicelle, fièvre jaune, rotavirus, certains vaccins contre la typhoïde, l’ancien vaccin contre la variole, le vaccin nasal contre la grippe). Ce livre s’intitule « Live viral vaccines, biological pollution » (« Vaccins à virus vivants, pollution biologique. ») Dans ce livre, le Pr Delong explique notamment qu’il faut avoir complètement perdu la raison et avoir bien peu de connaissances immunologiques pour aller injecter dans des corps sains, des virus vivants fussent-ils atténués. Selon lui, le mal ainsi fait est incalculable. Et d’évoquer notamment les funestes conséquences d’une latence virale dans l’organisme de ces virus vaccinaux : risque de cancer, de mutation génétique, risque pour la descendance et la stabilité de son ADN…

 

i)    La vaccination est un tel dogme qu’une juge aussi peu informée n’a sans doute pas pris en considération le fait de faire doser les taux d’anticorps anti-rougeoleux des jeunes filles pas plus que leur taux de vitamine A (alors même que le risque de complications graves de la rougeole est augmenté chez les enfants et les gens manquant de vitamine A, une vitamine qui ferait défaut chez 40% des enfants « bien nourris » aux USA selon plusieurs experts en nutrithérapie.)

 

7°) La Convention Européenne de Bioéthique (Convention d’Oviedo) stipule en son article 2 que « L’intérêt et le bien-être de l’individu doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. » Le Royaume-Uni a signé cette Convention.

 

8°) Le Conseil de l’Europe vient d’émettre une résolution disant vouloir combattre toute forme de violation médicalement injustifiée de l’intégrité physique des enfants. Dans le texte de la résolution, il est indiqué qu’il faut TENIR COMPTE de l’AVIS des enfants, veiller à leur autonomie et à leur auto-détermination dans les cas où cela est possible (or ce cas montre que cela était possible !)

 

9°) La jurisprudence de la Cour Européenne de Justice est la suivante en matière d’obligation vaccinale (or le Royaume-Uni est un pays dans lequel aucune obligation n’est instituée, contrairement à des pays comme la France ou la Belgique par exemple) :  « qu’en tant que traitement médical non volontaire, la vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée, garanti par l’article 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme et des libertés fondamentales» (Arrêt SALVETTI c/Italie – CEDH Décision du 9 juillet 2002 ; n° 42197/98)

 

Rajoutons aussi, enfin,  en matière juridique, le parallèle entre cette triste situation et ce qui s'est passé en 2010, en Argentine, où un couple qui était d'un même avis, a été condamné à faire vacciner de façon forcée son enfant. Intéressant de noter à ce propos que les juges du tribunal concerné n'étaient pas tous d'accord entre eux... Voici à ce propos ce qu'a estimé un des juges (qui n'était pas d'accord de condamner les parents à une vaccination forcée de leur enfant) et dont la position a été rapportée à l'époque par le journal national la Nacion:

 

[Il s'agit] « d’une attitude délibérée, rationnellement assumée et librement décidée au sein de la famille. Je ne vois en cela, soutint ce juge, aucune transgression mettant en péril l’ordre public ; mieux encore, il m’apparaît que l’usage de la contrainte, en réponse à cette attitude, reviendrait à remplacer une prise de décision familiale par une autre de la part de l’Etat en inversant l’ordre naturel qui régit la vie privée et la vie publique [1]. Je ne constate pas non plus, continua-t-il, un danger particulier pour le mineur. Les risques qui pourraient découler du refus des parents et de l’alternative choisie pour la protection immunologique de l’enfant ne semblent pas différer de ceux qui peuvent survenir lorsque l’on prend tout type de décision dans notre existence. Ces risques ne sont pas, en outre, plus importants que ceux que pourrait engendrer une vaccination faite sous la contrainte ».

 

Voir aussi l'article: Ethique vaccinale & prostitution de la Science

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