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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 20:42

 

 

 

 

 

On consomme de plus en plus d'antibiotiques. Ce qui signifie de façon incontournable que les gens sont de plus en plus malades(car même si les médecins prescrivent à tort des antibiotiques dans des cas d'infections virales, ils ne les prescrivent tout de même pas, en routine, à des gens en pleine santé!).

Les infections récurrentes et opportunistes sont de plus en plus nombreuses et fréquentes.

 


Parallèlement à cela, la population est de plus en plus vaccinée: plus de vaccins dans l'enfance, toujours plus de rappels à l'âge adulte, des rappels et d'autres vaccins à l'occasion des voyages à l'étranger (Travel Clinics), des vaccins antigrippaux annuels dès 65 ans ou même avant.

 


La situation semble évidente: ON FATIGUE le système immunitaire à force de l'assommer sans cesse avec différentes vaccinations et leurs cocktails d'ingrédients toxiques que notre organisme n'a pas été habitué à gérer.
C'est ainsi qu'un nombre impressionnant de gens sont victimes d'infections diverses dans les jours et les semaines qui suivent l'une ou l'autre vaccination mais ils ne font même pas le lien, pour la plupart, ni leur médecin car ils ignorent que toute vaccination quelle qu'elle soit entraîne une baisse du système immunitaire (cfr.réf n°18 de ce texte)

 

Le mythe du "vaccin renforçant le système immunitaire" est faux et constitue une approche simpliste donc inexacte des mécanismes immunologiques complexes à l'oeuvre.

Le système immunitaire des enfants n'est pas mature avant 6 ou 7 ans. Pourtant, on commence à les vacciner dès 2 mois et cela sans répit jusqu'à leur deuxième année.

 

Une étude indépendante, menée au cours des 5 premières années de vie des enfants et comparant des enfants complètement vaccinés (selon le programme officiel hollandais) avec des enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin, a montré des chiffres extrêmement clairs. Selon cette étude, les enfants non vaccinés consomment près de 3 fois MOINS d'antibiotiques et sont globalement en bien meilleure santé.

 

 

               http://www.thinktwice.com/Dutch.pdf

Belle-Sante--graphe-1.jpg

 

 

 

L'inflation vaccinale de ces dernières années (toute prête à aller en empirant, logique du marché oblige) entraînera donc inévitablement une hausse encore plus grande de la consommation d'antibiotiques avec les phénomènes dramatiques de résistance accrue auxquels il faut s'attendre. Et l'OMS a beau jeu de venir à présent verser "sa larme de crocodile" au sujet de la hausse de consommation d'antibiotiques, elle porte une gigantesque responsabilité dans ce phénomène avec son idéologie vaccinatoire aveugle, qui n'a d'ailleurs plus rien de scientifique.

 

 

 

Les antibiotiques sont-ils indispensables en cas d'infection bactérienne?

 

 

NON, contrairement à ce qui a pu être dit dans le reportage télé ci-dessus!

Il s'agit là d'un discours institutionnel basé sur la seule "logique" consummériste des grands groupes pharmaceutiques dominants, plutôt que sur les faits.

Si, dans certains cas d'urgence ou d'échec d'autres méthodes, une antibiothérapie classique peut s'avérer indispensable, c'est loin d'être le cas de toutes les infections bactériennes!

Les huiles essentielles sont de puissantes substances qui ont déjà fait l'objet de plus de 10 000 études scientifiques rigoureuses démontrant leur efficacité dans de très nombreux domaines. Elles excellent notamment dans la sphère infectieuse où elles offrent l'avantage d'être très sûres (hormis personnes allergiques ou un état de grossesse ou un jeune âge en fonction des H.E employées) et d'offrir un effet tant anti-viral qu'anti-bactérien, là où les antibiotiques classiques ne sont qu'anti-bactériens.

 

Pour déterminer les huiles essentielles les plus indiquées, on peut réaliser un aromatogramme (dans un laboratoire spécialisé), qui repose sur la même méthode que l'antibiogramme. On peut alors déceler là où les puis puissantes et les séparer de celles dont l'efficacité sera plus restreinte voire nulle dans un cas donné.

 

 

 

Aromatogramme.JPG

    Image issue de la conférence sur les huiles essentielles de Brigitte-Alix Le Fur (septembre 2010)

 

 

 

 

Dans quel type de cas concrets les huiles essentielles peuvent-elles être utiles?

 

 

En cas d'infection sérieuse, il est important de s'adresser à un aromathérapeute, médecin ou pas (quitte à ce que les deux travaillent de concert). Mais d'ores et déjà, il est bon de savoir que les huiles essentielles peuvent aider dans les cas d'infections bactériennes suivantes:

 

- infections à méningocoques - huiles essentielles de bergamote, menthe des champs, ...

 

- infections à pneumocoques - huiles essentielles de citron, eucalyptus globuleux

 

- infections à Clostridium difficile- huiles essentielles d'anis étoilé (badiane), d'arbre à thé, cannelle de ceylan, sarriette des montagnes, ...

 

- infections à Staphylocoque (doré ou autre) - huiles essentielles de niaouli, d'eucalyptus globuleux, d'arbre à thé, thym, origan, sarriette, romarin, menthe des champs, ..

 

- infections à streptocoques - huile essentielle de thym, de romarin, eucalyptus globuleux, ...

 

- Pseudomonas- huile essentielle de cannelle,...

 

- infections par les salmonelles (thyphoïde) - huile essentielle de lavande, de citron, etc

 

- Helicobacter Pilori- huiles essentielles d'origan compact, thym vulgaire à thymol, arbre à thé, cannelle de Ceylan, girofle, ...

 

- Collibacilloses (cystites, vaginites, etc) -huile essentielles de santal, sarriette, eucalyptus globuleux,...

 

- Tuberculose  - huile essentielle de thym, de girofle, serpolet, origan, ajowan, niaouli, etc

("Courmont P. et al. ont démontré, au cours de tests, qu'une solution à 0,05% d'eugénol, issu d'huile essentielle de clou de girofle, était suffisante pour détruire le bacille de la tuberculose.")

 

 

[Une maladie comme la tuberculose ne se soigne pas forcément qu'avec des huiles essentielles! Les H.E peuvent agir de façon complémentaire au traitement classique, seules, selon la gravité de la maladie ou en association avec d'autres traitements phytothérapeutiques dans les cas de TB multirésistantes aux traitements antibiotiques classiques:

 

Par ignorance ou par idéologie, il est cependant regrettable que des médecins privent leurs patients de chances de traitements, d'autant plus quand ceux-ci sont plus efficaces ou tout aussi efficaces mais mieux tolérés!

 

Par exemple, la plante Lantana Hispida s'avère efficace dans le traitement de tuberculoses multirésistantes (MDR-TB):

 

Jimenez-Arellanes A, et al. “Activity against multidrug-resistant Mycobacterium tuberculosis in Mexican plants used to treat respiratory diseases.” Phytother Res. 2003 Sep;17(8):903-8.

 

Jiménez-Arellanes A, et al., « Antimycobacterial triterpenoids from Lantana hispida (Verbenaceae). »,

J Ethnopharmacol. 2007 May 4;111(2):202-5.

 

La plante Amborella Trichopoda, une des plus vieilles plantes à fleurs du monde s'est avérée, elle, aussi efficace, que deux traitements anti-tuberculeux de référence (pyrazynamide & ethambutol) dans une étude menée par des chercheurs attachés à l'Université de Paris Sud et au CNRS:



Billo M, et al., « Screening of some New Caledonian and Vanuatu medicinal plants for antimycobacterial activity.” J Ethnopharmacol.2005 Jan 4;96(1-2):195-200

 

 

 

aromatogramme-2.JPG

                   Image issue de la conférence sur les huiles essentielles de Brigitte-Alix Le Fur (septembre 2010)

 

 

 

Les modes d'administrations variés des huiles essentielles

 

 

 

Les huiles essentielles peuvent être utilisées par de nombreuses voies.

 

- Inhalation: on peut les respirer sur un mouchoir, faires des inhalations

 

- Instillations nasales, gargarismes

 

- En diffusion (pour assainir les pièces, endiguer les épidémies dans les espaces publics, les commerces); différentes sortes de diffuseurs existent dans le commerce.

 

- Par voie orale (dans du miel ou un peu d'huile d'olive, sur un comprimé neutre, dans des gellules gastro-résistantes préparées par votre pharmacien, des oléocapsules, sur un bout de pain)

 

- En massages/par voie cutanée: sur les poignets, sur les tempes (migraines), sur le plexus solaire, sur la plante des pieds, etc [certaines huiles, dermocaustiques nécessitent d'être diluées au préalable, dans des huiles végétales]

 

- En suppositoires (très utiles en cas d'infections, y compris chez les enfants)

 

- En ovules gynécologiques

 

etc

 

 

 

Pourquoi les grands médias et les experts n'en parlent pas plus?

 

 

Il faut bien comprendre que les huiles essentielles sont à la fois anti-virales et anti-bactériennes et qu'elles n'entraînent pas ce phénomène de résistance. Il faut aussi comprendre que ce faisant, elles concurrencent directement tant les vaccins que les antibiotiques qui sont généralement produits par les mêmes firmes.

Les firmes qui vendent leurs vaccins s'enrichissent donc doublement quand les populations survaccinées en viennent à consommer des antibiotiques pour traiter les effets secondaires des vaccins...

 

Dans le chef des médecins, il n'y a bien sûr aucune mauvaise intention et il ne s'agit pas d'un grand complot. Simplement, on ne leur enseigne pas les effets bénéfiques des substances naturelles dans le cursus facultaire de base. Ils sont constamment "informés" via l'industrie pharmaceutique qui envoie ses visiteurs médicaux, sponsorise leurs revues médicales et leurs congrès, qui jouent sur le contenu du cursus universitaire, etc

 

Les méthodes naturelles constituent un moyen d'être plus autonome pour les patients.

On comprend donc facilement que les grosses industries pharmaceutiques ont des intérêts contraires: entretenir la consommation par le biais de marchés captifs.

 

Au niveau politique, il n'y a d'ailleurs pas de véritable volonté d'amélioration à ce niveau: le lobbying des grosses firmes est énorme (on l'a encore vu avec le contrat secret d'achat de vaccins H1N1 que la ministre fédérale belge avait osé signer!) et celles-ci recourent au besoin, au chantage à l'emploi. C'est ainsi qu'au nom de 6000 ou 7000 emplois, on prive des dizaines de milliers de Belges des traitements au rapport bénéfices/risques le plus performant.

 

 

 

Les huiles essentielles constituent-elles une voie d'avenir face aux résistances d'antibiotiques et à l'inflation vaccinale?

 

 

"Face au problème soulevé depuis plusieurs années par la résistance des bactéries, la seule alternative fiable à l’usage des antibiotiques semble être celle des huiles essentielles. Connue de façon empirique depuis des siècles, leur efficacité anti-infectieuse a été scientifiquement démontrée in vitro et in vivo." (Nutranews)

 

"La fonction antibactérienne des huiles essentielles est utilisée depuis des siècles mais n'a été reconnue que récemment. Découverte scientifiquement au début du XX° siècle par le Dr Grattefossé, son utilisation s'est développée pour devenir depuis une trentaine d'années une véritable alternative aux antibiotiques lors des infections." (tpe-huiles-essentielles-emonsite)

 

 

Comment trouver plus d'informations sur l'usage des huiles essentielles (aromathérapie)?

 

 

De nombreux ouvrages ont été écrits à ce sujet. Citons notamment:

 

- "Ma Bible des Huiles Essentielles", Danièle Festy (pharmacienne aromathérapeute), Leduc Editions. Site internet de Danièle Festy:  http://www.danielefesty.com/

 

- " Les huiles essentielles, médecine d'avenir", Dr JP Willem

 

- "Aromathérapie", Dr Jean Valnet

 

- "L'aromathérapie- Se soigner par les huiles essentielles", Dominique Baudoux, éd. Amyris

 

- Les huiles essentielles, un pouvoir antimicrobien avéré (Nutranews)

 

etc etc

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