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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 20:55

Vacciner-sans-rien-savoir.jpg

Plusieurs personnes nous ont déjà demandé en matière de vaccination "Qui faut-il croire?". Pour nous, très clairement, cette question est hélas mal posée car celui qui croit s'en remet en fait à des arguments d'autorité, alors que celui qui préfère SAVOIR, fait le choix d'informations objectives, dont la valeur et la pertinence sont universelles, indépendamment de celui qui les expose ou de la langue utilisée.

 

La question centrale en matière de vaccination et qui concerne en fait tous les vaccins, quels qu'ils soient, est donc la suivante: CROIRE ou SAVOIR?

 

Croire que les vaccins sont bien évalués ou SAVOIR et surtout COMPRENDRE en quoi et pourquoi tous les vaccins sont des produits expérimentaux et les vaccinés, des cobayes qui s'ignorent.

 

Comme vous allez vous en rendre compte, les exigences règlementaires imposées aux vaccins sont nettement plus laxistes que ne le sont celles imposées aux autres médicaments en général, et même aux cosmétiques....

 

Voici les quatre grandes raisons qui font de tous les vaccins, depuis toujours, c'est à dire depuis plus de 200 ans, des produits expérimentaux et de la vaccination en général, la plus grande expérimentation sans consentement jamais réalisée dans toute l'histoire de l'humanité:

 

1°) On ne compare JAMAIS les vaccins à des placebos réels (= substances neutres, inertes) pour évaluer valablement leurs effets secondaires réels; on donne alors des autres vaccins ou d'autres substances intrinsèquement toxiques comme l'aluminium dans le faux groupe placebo, de façon à "diluer" les effets secondaires du nouveau vaccin testé puisque, par contraste, les effets secondaires du faux groupe placebo se trouvent ainsi gonflés avec une telle astuce bien commode, ce qui permet ainsi aux fabricants de conclure que "le nouveau vaccin a un profil de sécurité acceptable par rapport au (faux) groupe placebo!" Un des pseudo-arguments scandaleux des officiels pour justifier la non réalisation de telles études réellement scientifiques et donc réellement comparatives, est de décréter que cela ne serait pas éthique !!!! Mais dire cela, c'est donc décréter a priori, de façon dogmatique et non scientifique que les vaccins font donc forcément GLOBALEMENT plus de bien que de tort!  

 

La VRAIE Science ne refuse jamais de savoir par peur de ce qu'elle risque de trouver et qui pourrait malmener les intérêts financiers en jeu. On est donc dans un système hypocrite qui estime plus éthique de préserver les intérêts de Big Pharma, quitte à imposer à tous des vaccins expérimentaux qui font de nous tous des cobayes qui s'ignorent!! (NB: en fait, pour être complet et précis, ils recourent à des placebos pour le volet "efficacité" donc évaluation des taux d'anticorps produits par un nouveau vaccin; du coup, le mot "placebo" apparaît dans les comptes-rendus d'études que lisent les médecins pressés dans leurs revues sponsorisées mais peu si pas aucun ne se rend compte du drame sanitaire que représente le fait de se priver de vrais groupes neutres en matière d'évaluation de la tolérance!!)

 

2°) Aucune étude des effets secondaires à long terme alors que les maladies auto-immunes post-vaccinales peuvent prendre des mois voire des années à se déclarer! Gardasil? Des effets secondaires évalués sur seulement 14 jours après chacune des doses? Engerix B (= vaccin hépatite B)? 5 jours seulement!! Twinrix (vaccin anti-hépatite B et A imposé aux professionnels de santé)? 4 jours seulement selon des documents confidentiels de la firme elle-même que nous avons pu consulter!!! Et là aussi, ce sont des vaccins contenant notamment de l'aluminium. Par comparaison, il faut savoir que les effets des contraceptifs oraux ont eux été évalués sur des décennies! [Lire aussi la lettre qu'avait écrit le Dr J. B Classen au British Medical Journal en 1999 pour s'indigner de cette absence d'études à long terme.]

 

3°) Autre passe-droit, les vaccins sont dispensés de la moindre analyse pharmacocinétique, contrairement aux autres médicaments. On peut en effet lire en page 4 de ce document règlementaire de l'Agence européenne des Médicaments (EMEA) et de son Comité des Médicaments à usage humain (CHMP): "Etudes pharmacocinétiques. Elles ne sont généralement pas exigées pour les vaccins parce que les propriétés cinétiques des antigènes ne fournissent pas d'informations utiles pour déterminer les recommandations du nombre de doses. Cependant de telles études pourraient être d'application en cas de recours à des nouveaux systèmes d'administration ou d'emploi de nouveaux adjuvants ou d'excipients."

 

Cette analyse n'est donc pas effectuée car on part du principe qu'elle devrait avant tout servir la logique idéologique étroite qui sous-tend la vaccination (à savoir qu'un bon vaccin prétendument efficace doit avant tout générer des anticorps et qu'il faut à tout prix faire produire ces anticorps et donc focaliser toute l'attention sur le nombre de doses et les seuls antigènes dans cette optique-là.) Mais cette analyse, qui est pourtant capitale puisqu'elle consiste très précisément à étudier le devenir et la répartition des différents composants du médicament une fois administré (donc comment les composants se diffusent, où ils vont se loger, s'ils persistent ou non et si oui où et combien de temps, comment ils sont métabolisés, comment ils sont éliminés et par quelle voie etc.) n'a jamais été menée de façon rigoureuse pour chaque composant de chaque vaccin pris individuellement ni non plus vaccin par vaccin pour chaque ensemble de composants (dont on sait bien qu'ils peuvent aussi interférer entre eux et créer des synergies négatives). Ce genre d'études serait pourtant d'autant plus importante pour les vaccins que, contrairement aux autres médicaments, en cas d'effets secondaires, on ne sait pas arrêter la prise, une fois que c'est injecté, c'est irréversible! Si cela avait été réalisé, des milliers de cas inutiles de maladies, notamment dégénératives, auraient pu être évités et l’aluminium, qui migre notamment au cerveau, cessé d’être utilisé dans les vaccins alors qu’il l’est depuis… 1926.

 

Chose intéressante à ce sujet, les aveux accablants du Dr Nathalie Garçon, responsable du Centre Mondial des Adjuvants chez GSK, au sujet de l'aluminium vaccinal. Cette doctoresse déclarait en effet en 2002 aux USA à l'occasion d'un symposium sur la sécurité des adjuvants que: "En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'alun arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." [cfr page 220 de ce workshop aux USA]

 

Si "personne ne sait" ce qu'il advient d'une telle substance faisant partie d'une majorité de vaccins une fois qu'ils sont injectés, on est donc bien clairement dans quelque chose d'expérimental et les mots ne sont donc ni trop forts, ni exagérés, ni usurpés. Il faut pouvoir appeler un chat, un chat!

 

4°) Enfin, Xième passe-droit dramatique, les vaccins sont aussi dispensés, là encore contrairement aux autres médicaments (et même aux cosmétiques qui eux ne sont jamais obligatoires!) de tests destinés à évaluer leurs potentiels cancérogène, mutagène et tératogène, c'est à dire leur capacité d'induire un cancer, une mutation de notre ADN (dont certaines débouchent aussi sur des cancers) et des maladies chez la descendance (alors qu'on préconise désormais la vaccination aux femmes enceintes... y compris contre la grippe & bientôt aussi contre la coqueluche). Les notices francophones ne mentionnent plus que les vaccins sont dispensés de ces tests, sans doute pour ne plus trop rebuter les patients, mais les notices américaines des vaccins identiques, de même composition, continuent elles de le mentionner (cf. point 13.1). Ce passe-droit est d'autant plus scandaleux que les vaccins contiennent pourtant plusieurs composants notoirement cancérogènes (pensons au formaldéhyde, reconnu comme cancérigène certain par le CICR qui dépend pourtant de l'OMS!!)!

 

Le Dr Deborah Novicki de Novartis a confirmé que ces tests pour évaluer la cancérogénicité n'avaient pas été effectués sur l'adjuvant à base de squalène des vaccins H1N1 (le MF59) ni sur aucun des vaccins du groupe et qu'il n'était pas prévu que cela se fasse. « Nous n’avons pas testé le potentiel cancérogène du squalène MF59 de notre vaccin H1N1 ni d’aucun autre de nos vaccins et nous n’avons pas l’intention de le faire. » a-t-elle déclaré lors d'une réunion à l'Agence Américaine du Médicament (FDA). [cfr p. 391]

 

Si ces études avaient été réalisées de façon rigoureuse et indépendante, vaccin par vaccin, avant de comparer des populations ayant reçu plusieurs types de vaccins à la fois, et que ce genre d'études avaient réellement montré que la santé des gens vaccinés n'est pas sensiblement moins bonne que celle des gens réellement non vaccinés, alors et seulement alors cela aurait du sens et ce serait éthique de promouvoir la vaccination. Alors et seulement alors, on pourrait dire que la vaccination n'est pas expérimentale et qu'elle a réellement été évaluée scientifiquement. Alors et seulement alors, les experts officiels seraient crédibles quand ils affirment que la vaccination est non dangereuse. 

 

Mais à l'heure actuelle, compte tenu de ces carences graves dans l'évaluation de TOUS les vaccins, l'attitude des pouvoirs publics et de tous les prosélytes de la vaccination consiste à promouvoir dans les faits une EXPERIMENTATION HUMAINE SANS CONSENTEMENT, ce qui est illégal et contraire au Code de Nuremberg.

 

Pour aboutir à la rédaction de ce Code de Nuremberg, il est tout de même bon de se rappeler qu'il a fallu deux Guerres Mondiales et des millions de morts, peut-être des gens de VOTRE famille. De même, il est aussi fondamental de se rappeler que TOUTES les expérimentations sans consentement sont prohibées en vertu de ce Code, "même si l'expérimentation est motivée par des besoins de santé publique."

 

Voici en effet un extrait d'une présentation disponible sur youtube du Dr Delépine sur les essais cliniques en cancérologie:

 

Nuremberg--experiences-illegales-meme-si-objectif-de-san.JPG

 

Voilà, vous savez maintenant l'essentiel, la véritable quintessence de la question des vaccins, le noeud du problème et le point commun entre tous les vaccins, quels qu'ils soient.

 

Vous savez maintenant pourquoi la lutte actuelle en France contre l'aluminium vaccinal est totalement incomplète et ne s'attaque en réalité qu'à "un seul tentacule de la pieuvre." (les vaccins au phosphate de calcium n'ayant par ailleurs jamais satisfait aux critères énumérés ci-dessus non plus)

 

Sachant ces informations, vous avez à présent LE CHOIX d'accepter ou de refuser en conscience pour vous et vos enfants des produits expérimentaux dont l'infinité et la gravité des conséquences possibles n'ont donc encore jamais été évaluées scientifiquement.

 

A ce propos, sachez que même des médecins des firmes pharmaceutiques, comme par exemple le Dr Jean-François Saluzzo de Sanofi Pasteur (aussi consultant pour l'OMS!) admettent qu'ils ne savent tout simplement PAS comment marchent les vaccins... Or s'ils ne le savent pas, c'est bien parce que la vaccination n'est pas sous-tendue par une Science rigoureuse, solide et véritable!

 

Médecins, journalistes, avocats, hommes ou femmes politiques, adolescents, futurs parents, malades chroniques, voyageurs, ... nous sommes tous concernés et nous devons, sur base de ces carences règlementaires graves, savoir désormais QUOI réclamer, quoi exiger, quoi dire devant les tribunaux et quoi modifier au niveau des législations concernées.

 

L'avenir, la santé et l'intégrité des générations futures dépendront en grande partie de notre capacité collective à exiger et à obtenir ces modifications règlementaires, même bien sûr au prix de devoir arrêter complètement la vaccination aux termes de résultats probablement accablants que craignent comme la peste les fabricants et les autorités depuis maintenant bien trop d'années déjà....

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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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commentaires

Un passant 11/04/2016 01:49

"1°) On ne compare JAMAIS les vaccins à des placebos réels (= substances neutres, inertes) pour évaluer valablement leurs effets secondaires réels"

Cette affirmation est fausse.

Comme je le montre en commentaire de l'article ou est développée cette affirmation erronée, il est relativement facile de trouver des meta-analyses qui font un point sur les études vaccin / placebo qui selon vous n'existent pas.

http://initiativecitoyenne.be/article-vaccins-le-vrai-scandale-des-faux-placebos-97058382.html

Un passant 11/04/2016 15:02

"Ces études recourent parfois à un placebo MAIS SEULEMENT POUR LE VOLET IMMUNOGENICITE/ANTICORPS et pas pur le volet sécurité!!!"

Les majuscules et les points d'interrogation sont hélas moins convaincants que la méta-analyse qui vous contredit.

"We have performed a systematic review of all randomized controlled trials in which vaccines against HPV were compared with placebo regarding efficacy, safety, and immunogenicity. Six studies met the inclusion criteria, which included 47,236 women."

Vous affirmez que ces études n'existent pas, je vous montre qu'elles existent. Si vous dites que les auteurs se trompent, ou mentent, il vous appartient de le prouver. Mais même dans ce cas, la constatation factuelle de votre erreur persistera: Ces études existent.



J'ajoute que vous ne serez pas frappé du sceau de l'infamie si vous admettez avoir tort. Tout le monde fait des erreurs, et si vous recherchez la connaissance, vous accueillerez mes remarques comme autant de corrections de trajectoire vers la bonne direction. Il n'y a que dans l'idéologie que l'erreur est insoutenable.

Initiative Citoyenne 11/04/2016 13:03

Ces études recourent parfois à un placebo MAIS SEULEMENT POUR LE VOLET IMMUNOGENICITE/ANTICORPS et pas pur le volet sécurité!!! Là est toute la différence et la nuance décisive qui montre que vous ne connaissez pas ces dossiers

Un passant 11/04/2016 01:49

"2°) Aucune étude des effets secondaires à long terme [...] Gardasil? Des effets secondaires évalués sur seulement 14 jours après chacune des doses?"

Cette affirmation est fausse. Trouver des études qui selon vous n'existent pas se révèle particulièrement aisé.

"The LTFU study was designed to evaluate the effectiveness, immunogenicity, and safety of the qHPV vaccine (Gardasil) for at least 10 years following completion of the base study." http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26084514

Un passant 11/04/2016 15:03

" [...] Stop à la fausse science, c'est lourd à la fin..."

Je suis d'accord. Et merci pour cette envolée lyrique qui ne répond en rien à mon commentaire.

Vous affirmez que ces études n'existent pas, je vous montre qu'elles existent. Si vous dites que les auteurs se trompent, ou mentent, il vous appartient de le prouver. Mais même dans ce cas, la constatation factuelle de votre erreur persistera: Ces études existent.



J'ajoute que vous ne serez pas frappé du sceau de l'infamie si vous admettez avoir tort. Tout le monde fait des erreurs, et si vous recherchez la connaissance, vous accueillerez mes remarques comme autant de corrections de trajectoire vers la bonne direction. Il n'y a que dans l'idéologie que l'erreur est insoutenable.

Initiative Citoyenne 11/04/2016 13:15

C'est marrant la disproportion habituelle entre l'obsession des dosages d'anticorps et la prétendue évaluation de la "sécurité" dans ce genre d'études bidons... tristement classique! En outre, avec une prise de sang basique, on ne détecte pas tout le champ possible des dommages et effets secondaires... où sont les échographies ovariennes pour étudier le sur-risque de kystes ovariens par exemple? Les IRM pour détecter les SEP etc?? Stop à la fausse science, c'est lourd à la fin...

Un passant 11/04/2016 01:48

"3°) Autre passe-droit, les vaccins sont dispensés de la moindre analyse pharmacocinétique"

Constatation vraie (félicitations, prenez quelques secondes pour savourer ce moment) et analyse erronée. Ne pas effectuer une action inutile n'est pas un passe-droit, c'est un choix rationnel.

La pharmacocynétique, aide à déterminer la dose optimale à administrer. Vous dites, en contradiction avec ce qu'en disent les spécialistes, que sa finalité est différente. Il vous appartient de le prouver.


"Cette doctoresse déclarait en effet en 2002 [...] le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution."

Cette doctoresse emets ses doutes en 2002, vous écrivez vos lignes en 2013. A ce moment là, vous aviez tout loisir de vous renseigner sur l'état des connaissances. Par exemple, depuis 2011 vous auriez pu lire:

"We conclude that episodic exposures to vaccines that contain aluminum adjuvant continue to be extremely low risk to infants and that the benefits of using vaccines containing aluminum adjuvant outweigh any theoretical concerns." http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22001122 (Updated aluminum pharmacokinetics following infant exposures through diet and vaccination)


Parce que oui, la pharmacocinétique est inutile pour le vaccin en lui même, mais si vous avez très envie de savoir ce qu'il en est concernant les adjuvant associés, c'est en revanche très possible.

Initiative Rationnelle 19/04/2016 11:53

"Vous êtes dans l'argument d'autorité, la preuve "les spécialistes disent que donc c'est vrai"!"

Vous faites erreur.

Vous confondez argument d'autorité et consensus scientifique.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les conditions satisfaisant à la définition d'un argument d'autorité fallacieux, je vous conseille vivement le lien suivant:
http://www.charlatans.info/autorite.shtml


"Si vous ne comprenez pas que la pharmacocinétique est sine qua non pour l'usage des vaccins et la sécurité des vaccinés, retourner à l'école, en secondaire au moins!"

Vous le dites parce que vous êtes spécialiste de la question, ou vous le dites parce que vous n'êtes pas spécialiste de la question ?

Dans le premier cas, vous avez le champ libre pour démontrer les défaillances que vous dénoncez et alimenter sainement un débat scientifique avec des arguments sérieux dans un contexte scientifique normé.

Dans le second cas, vous n'êtes pas qualifié.

Initiative Citoyenne 14/04/2016 19:16

Vous êtes dans l'argument d'autorité, la preuve "les spécialistes disent que donc c'est vrai"! Si vous ne comprenez pas que la pharmacocinétique est sine qua non pour l'usage des vaccins et la sécurité des vaccinés, retourner à l'école, en secondaire au moins!

Un passant 11/04/2016 15:04

"On ne peut réduire l'intérêt de la pharmacocinétique à ses seules applications pratiques LES PLUS COURANTES (dosages etc.)"

Vous êtes malheureusement passé à coté du déséquilibre de la conversation. Ce n'est pas moi qui dit à quoi sert la pharmacocinétique, ce sont les spécialistes de la question. Et ils en déduisent que son utilisation est inutile en matière de vaccin.

Si vous pensez qu'ils se trompent, ou mentent, il vous appartient de le prouver. D'ici là, votre affirmation reste infondée et donc votre analyse erronée.

Initiative Citoyenne 11/04/2016 13:18

De nouveau des affirmations gratuites et dogmatiques "excèdent de loin les risques" = sous-tendu par rien.
On ne peut réduire l'intérêt de la pharmacocinétique à ses seules applications pratiques LES PLUS COURANTES (dosages etc.). Etudier le devenir des composants dans le corps reste de la première importance et ceci qu'on soit en 2002 ou dix ans plus tard. Votre manque de bon sens est affligeant et ne convaincra personne de fait. La pharmacocinétique des adjuvants seuls est insuffisante, le vaccin est un tout avec divers composants qui sont susceptibles d'interférer entre eux, stop au manque de rigueur que vous défendez, on s'éloigne d'une conception scientifique rigoureuse là où vous voulez mener...

Un passant 11/04/2016 01:48

"4°) les vaccins sont aussi dispensés, là encore contrairement aux autres médicaments (et même aux cosmétiques qui eux ne sont jamais obligatoires!) de tests destinés à évaluer leurs potentiels cancérogène, mutagène et tératogène"

Constatation vraie et analyse erronée (une tendance se dessine).

Le dosage de n'importe quel vaccin est très en dessous du seuil dose-réponse de ces test. Il n'existe aucun test pour des doses aussi infimes. La possibilité même qu'une dose aussi faible de quoi que ce soit puisse provoquer un cancer reste à démontrer.

Vous dites, en contradiction avec ce qu'en disent les spécialistes, que c'est possible, voire plus dangereux concernant les vaccins. Il vous appartient de le prouver.

Un passant 11/04/2016 15:06

"Il y a beaucoup d'idéologie dans ce secteur et ça ferait bien trop mauvaise presse de dire aux gens, voilà ce vaccin va multiplier par x votre risque de cancer"

D'une manière générale, j'aimerais beaucoup connaître votre méthode de sélection des sources. Comment déterminez-vous que telle étude est valide, au point que vous la mettiez en avant, plutôt que telle autre, qui selon vous est invalide pour des raisons idéologiques ou autres (et lesquelles) ?

D'autre part, quelle est votre attitude lorsque vous constatez une erreur concernant les informations que vous délivrez ? En d'autre termes, et comme je l'ai écrit par ailleurs, est-ce que vous souscrivez aux principes de la logique et de l'argumentation ?

Quant à votre réponse, elle ne réponds en rien à l'argument: Vous connaissez la position des spécialistes de la question. Si vous pensez qu'ils se trompent, ou mentent, il vous appartient de le prouver. D'ici là, votre affirmation reste infondée et donc votre analyse erronée.




"Vous ne voulez pas savoir, ok mais alors assumez le point!"

Je veux savoir, vous me demandez de croire.

Initiative Citoyenne 11/04/2016 13:25

FAUX une fois encore, évaluer au long terme le risque de cancer en fonction du nombre de vaccins reçus serait parfaitement possible, il y a juste un manque de volonté. Nier qu'un vaccin puisse provoquer un cancer, c'est avoir une vision franchement à la traîne de l'immunologie. Le rapport de 1987 de l'OMS sur l'acceptabilité des substrats cellulaires ne niait pas un risque de malignité possible associé par exemple aux vaccins fabriqués par génie génétique mais il y a beaucoup d'idéologie dans ce secteur et ça ferait bien trop mauvaise presse de dire aux gens, "voilà ce vaccin va multiplier par x votre risque de cancer". Le déni de principe sur base de "doses infimes" est scientiste, pas scientifique. Vous ne voulez pas savoir, ok mais alors assumez le point!

Un passant 11/04/2016 01:47

"TOUS les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi"

Cette affirmation est fausse.

La totalité des (4) arguments développés par l'auteur est erronée. La conclusion est dont erronée.

J'attends avec impatience les réponses de l'auteur et/ou ses modifications au texte. Si ses intentions sont d'expliquer clairement les choses afin que chacun puisse choisir en connaissance de cause, le but est manqué, mais une réponse appropriée ne devrait pas tarder.

Si ses intentions sont plus idéologiques que rationnelles, il est probable que rien ne changera dans le contenu de cet article et que ce commentaire sera ignoré ou provoquera une réponse superficielle ignorant tout du fond.

Très cordialement.

                    

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