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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 18:30

vacc

Un article très intéressant se trouvait dans Le Soir de ces 21 et 22 décembre 2013, malheureusement en toute fin de journal. Il concerne le tennisman belge Joachim Gérard dont la combativité et le courage sont évidemment admirables.

 

Mais un passage de cet article sur l'origine de son handicap a retenu toute notre attention. Voici ce qui est écrit:

 

"Une double victoire due à une impressionnante volonté. Celle d'avoir surmonté une "anomalie" survenue peu après sa naissance, le 15 octobre 1988 à Uccle, un accident improbable dont il dit que ses parents n'ont jamais su la cause. " C'est arrivé quand j'avais 9 mois. Un matin, quand je me suis réveillé, ils ont vu que, sauf dans mon visage, je ne bougeais plus. Les médecins ont d'abord minimisé la chose, en disant que j'aurais fait une réaction à un vaccin. Puis, lors d'un second examen, on a vu que j'avais contracté le virus de la polio."

 

Reprenons donc depuis le début: ce jeune-homme est né le 15 octobre 1988. Il a développé sa paralysie à l'âge de 9 mois soit aux alentours du mois de juillet 1989 OR l'article dit qu'il aurait contracté le virus de la polio.

 

POURTANT, chose en tout cas interpellante, le site officiel de la Communauté Française (Fédération Wallonie-Bruxelles désormais) en matière de vaccination, www.vaccination-info.be nous dit sur sa page consacrée à la vaccination anti-polio qu' "en Belgique, plus aucun cas de polio autochtone n'a été recensé après 1979." La France, elle, mentionne le dernier cas 10 ans plus tard, en 1989 mais cela n'est donc pas le cas de la Belgique. Ou alors c'est encore une preuve de plus que ce site de la Communauté Française n'est absolument pas fiable.

 

Voici une petite capture d'écran issue du site vaccination-info.be:

 

Vaccination-info.be-polio--dernier-cas-en-79.JPG

 

Comme à l'époque (en 1989), le diagnostic de polio n'était plus uniquement clinique (basé sur les signes) mais qu'il impliquait déjà une confirmation biologique systématique, il est évident que s'il s'était agi d'une polio naturelle, le site vaccinal de la Communauté Française n'aurait pas indiqué la date de 1979 pour le dernier cas belge de polio naturelle. Il y a donc d'excellentes raisons de penser qu'une fois encore, ce jeune homme pourrait être une victime de vaccins qui s'ignore. Car il faut le rappeler, la vaccination peut causer des paralysies et même des polios (vaccinales) quand il s'agit du vaccin anti-polio oral (à virus vivant), le vaccin Sabin, vaccin qui était en vigueur en Belgique à l'époque où ce jeune homme l'a reçu.

 

Rien qu'en 2011, pays où l'Inde a été déclarée "vierge de polio" par l'OMS, pas moins de 47 500 cas de paralysies flasques aiguës (PFA) directement causées par le vaccin polio oral (financé par les "philanthropes" Gates, Rotary etc) sont survenues chez des enfants au point d'émouvoir les médecins indiens et de les amener à s'en indigner dans des revues d'éthique médicale. Et il est bien évident que pour les enfants atteints, qu'il s'agisse de polio naturelle ou vaccinale n'a aucune importance, ils ont une paralysie irréversible qui grèvera leur vie à jamais.

 

En 1988, l'Encyclopedia Universalis faisait d'état d'une hausse de 300% des cas de polio dans les pays subtropicaux que l'OMS avait innodés de vaccins polio oral!

 

Les cas pourraient être multipliés à l'infini. Dans cette revue (non exhaustive de la littérature), le Dr Viera Scheibner rappelle: "Henderson et al. (1964) ont écrit que depuis 1961, moment où les vaccins polio oraux ont été mis sur le marché et commencé à être largement utilisés aux USA, des cas épars de maladie paralytique ont été observés en lien avec ces vaccins. Beaucoup de ces cas ont été indistinguables des cas de polio paralytique."

 

En 1984, le Pr Robert Mendelsohn, pédiatre et professeur de médecine préventive, déjà bien conscient que le vaccin pouvait induire la maladie écrivait que "le moyen le plus efficace de protéger son enfant contre la polio est de s'assurer qu'il ne reçoive PAS le vaccin."

 

Il faut par ailleurs souligner qu'à l'âge de 9 mois, d'autres vaccins peuvent avoir été administrés (tétanos-diphtérie-coqueluche) qui peuvent eux aussi générer des paralysies aux effets identiques à une paralysie poliomyélitique. De même que le vaccin polio oral peut induire des paralysies que ce soit une réactivation du virus polio ou une paralysie non polio d'un autre type mais aux conséquences cliniques identiques (la littérature médicale regorge d'exemples et de cas!)

 

La page Wikipedia de ce joueur de tennis mentionne pourtant qu'il "contracte la polio à la jambe droite à l'âge de 9 mois". Plusieurs études ont montré que des injections (d'antibiotiques, de vaccination antidiphtérique ou autres) étaient à même de déclencher des cas de polio chez les gens qui étaient en incubation silencieuse. Car rappelons que la polio ne donne jamais lieu à une paralysie dans 100% des cas d'infection mais plutôt dans 1 cas sur 200, le reste des cas ne se compliquant pas et passant en général comme une banale angine non spécifique. Mais si à ce moment-là, quand la personne est en incubation, on lui administre une vaccination, cela démultiplie le risque de séquelles et donc de paralysie définitive. Fait particulièrement intéressant et qui atteste de façon indubitable de ce lien clair entre paralysie poliomyélitique et vaccinations (y compris d'autres vaccins comme celui contre la diphtérie qu'on utilisait déjà massivement dès les années 40' donc avant les "grandes épidémies" de polio sauvage), c'est que ces paralysies poliomyélitiques sont alors nettement plus fréquentes au niveau du membre injecté où elle se localise alors de façon privilégiée.

 

Ce fait n'a rien de très étonnant car l'injection (de vaccin ou autre) provoque alors une démultiplication virale locale suite à l'effraction de l'aiguille qui a blessé le muscle. Or où vaccine-t-on de façon privilégiée les petits enfants? Dans les jambes (les cuisses) et donc il est ultra probable que la paralysie de la jambe de ce tennisman concerne la jambe dans laquelle on lui a injecté les autres vaccins de l'époque (tétanos/diphtérie/coqueluche).

 

Les symptômes qu'il décrits (un corps qui ne bouge plus du tout) sont en tout cas communs à beaucoup d'effets secondaires graves de vaccination et quantité d'autres parents les ont déjà observés dans ce cadre. Ce qui est certain toutefois, c'est qu'il est plus politiquement correct de dire que l'on a été victime de la polio que du vaccin et bien plus commode aussi pour le corps médical de faire croire cela aux victimes après avoir préconisé aveuglément toutes ces vaccinations. Pour les parents et les victimes, se dire que l'on souffre d'une conséquence irréversible due à la médecine alors qu'on pensait bien faire en y recourant et en "faisant confiance" est souvent source de souffrances et de malaise. Alors on enterre souvent les choses et on se dit qu'on ne saura peut-être jamais.

 

Quoi qu'il en soit, ces données évoquées ci-dessus montrent qu'il n'est pas du tout évident ou certain que la paralysie soit le fait d'un virus sauvage. Les incohérences et contradictions rencontrées, notamment au niveau des dates, montrent qu'il est tout à fait plausible qu'il s'agisse d'une paralysie vaccinale due au vaccin polio oral Sabin (ce qui se traduit dans ce cas par un test biologique qui se positive alors au virus de la polio vu que ce vaccin est à virus vivant!), due aux autres vaccinations reçues à l'époque ou à une combinaison de ces deux types de vaccins (les vaccins injectables diphtérie/tétanos/coqueluche favorisant alors par l'effraction musculaire engendrée la réactivation séquellaire du ou des virus polio vaccinaux du vaccin oral, souvent administré en même temps).

 

Autre point intéressant encore, le fait que le dogme vaccinal a aussi empêché le public, dont cette famille, d'être au courant de l'utilité concrète du chlorure de magnésium, testé avec succès par le Dr Neveu sur des cas de paralysies poliomyélitiques déclarées...Qui peut donc dire que ce produit, simple et peur cher, n'aurait pas là aussi pu inverser cette paralysie précocément sans laisser de séquelles chez ce jeune homme, comme il a pu le faire dans bien d'autres cas?

 

Enfin, ce cas soulève aussi une réflexion sur l'éthique et le bienfondé de ce que les autorités imposent au public, à savoir l'obligation vaccinale polio. Jusque 2000, l'Etat belge imposait le vaccin polio oral, le même que ce jeune homme a reçu en vain et qui a fort probablement été la cause de sa paralysie. Songeons-bien à tout cela car ça concerne l'entièreté des citoyens et leur droit le plus fondamental à prendre les décisions qu'ils estiment les meilleures pour leur santé.

 

Voir aussi: Vaccination polio: la Cour de Cassation a montré son vrai visage 

 

Dr-Neveu--A-.jpg

 

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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commentaires

Fabienne Michiels 21/01/2014 22:11

Je suis la maman de ce tennisman.

Effectivement je ne pense pas que Jo ai contracté le virus sauvage de la polio. A l'époque il a reçu le vaccin orale aux dates requises. Au moment de sa maladie il n'avait reçu aucun autre
vaccin.

Par contre ce dont on s'est rendu compte après sa maladie c'est que son système immunitaire n'avait encore produit à ce jour aucun anticorps quels qu'ils soient.

Ce que nous supposons donc c'est qu'un autre enfant de la crèche a reçu le vaccin (virus atténué) et que Jo l'a choppė n'étant pas protégé pas ses vaccinations ultérieures.

Ce serait donc une contamination indirecte à un virus vaccinal. Ce cas de figure aurait moins de risques de se produire maintenant que le vaccin est composé de virus mort.

Bav

Bernard Guennebaud 22/12/2013 22:08

Voici un extrait de mon article "Éradication de la polio : une situation très contrastée où rien n'est joué" (23 mai 2011)

http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2011/05/23/21207453.html

Pour les liens je renvois à l'article.

REH n°23 du 4 juin 2010

« Étant donné les progrès réalisés en vue de l’éradication de la poliomyélite, de nombreux pays industrialisés sont dernièrement passés de l’utilisation du VPO à celle du VPI dans les programmes de
vaccination systématique, principalement afin d’éliminer le poids de la poliomyélite paralytique associée au vaccin (PPAV), une manifestation indésirable rare associée au VPO. »



Les paralysies poliomyélitiques associées à la vaccination (PPAV) sont donc qualifiées de ''rares'' tout en reconnaissant qu'elles provoquent des ''flambées''... Leur fréquence étant suffisante
pour conduire ou même contraindre à l'abandon du vaccin oral en raison d'une ''charge de morbidité bien connue''.

Une étude en français sur les conséquences de la pression vaccinale sur le monde des entérovirus avait été exposée les 14-15 octobre 1999 à l'Institut Pasteur de Paris. Elle s'intitulait :
"Campagne intensive de vaccination avec le vaccin polio oral : quelles répercussions sur le monde des entérovirus ? " On y lit :

« Dans la phase de pré-éradication de la poliomyélite qui s’amorce avec le nouveau millénaire, se posent cependant deux problèmes de génétique et d’écologie virale qui pourraient compromettre
l’opération, sinon amoindrir les bénéfices attendus.

D’une part, la mise en évidence de quelques souches vaccinales mutantes ayant circulé durant une longue période suggère que le VPO pourrait entretenir un réservoir de souches pathogènes et être un
obstacle à l’éradication du virus. »

C'est la problématique majeure de l'éradication de la polio : l'instrument de cette éradication - le VPO - est en même temps l'instrument du maintien de la polio ! Comme ces campagnes massives en
1999 se sont encore considérablement intensifiées depuis, les problèmes posés n'ont pu que s'aggraver.

Les auteurs poursuivent :

« D’autre part, dans le cas où l’éradication de la poliomyélite serait cependant établie, il paraît dorénavant souhaitable d’anticiper sur l’évolution des entérovirus dans un monde sans poliovirus,
et d’évaluer dans quelle mesure les entérovirus non-polio (ENPV) pourraient être à l’origine de nouvelles souches épidémiques particulièrement pathogènes pour l’homme. »

Autrement dit, la cessation de la circulation des poliovirus pourrait s'accompagner de la création de nouvelles souches d'entérovirus particulièrement dangereuses …

En fait la SEULE vraie solution aux problèmes est et restera la maîtrise de l'eau consommée par les populations. On aurait pu commencer par cela.

Éric G. Delfosse 22/12/2013 22:07

Un site de la communauté française pas fiable ?
S'il n'y en avait qu'un ! ...

                    

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