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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 23:20

Incroyable: un article tout récent du Courrier de l'Ouest  relayait les recommandations de l'ECDC, une instance officielle européenne encore très mal connue des gens mais qui travaille de concert avec l'Agence européenne du Médicament.

 

L'ECDC (ou Centre européen de contrôle des maladies, calqué sur le modèle des CDC américains) exhorte à "vacciner toutes les filles (de 10 à 14 ans) contre le cancer du col de l'utérus."!

 

Mais le pire, ce sont bien sûr les pseudo-arguments qu'il utilise pour justifier un tel enthousiasme:

 

- les vaccins anti-HPV sont efficaces

- ces vaccins sont sûrs (sic!)

- ces vaccins sont trop peu utilisés

 

Et bien sûr, pour crédibiliser ce message surréaliste, l'ECDC souligne s'être basé pour ses nouvelles recommandations vaccinales anti-HPV sur des études menées ces 4 dernières années et sur les données issues de 19 pays européens.

 

L'ECDC dit-il vrai ou bien a-t-on encore ici droit à un flot préoccupant de mensonges??

 

La question de l'efficacité:

 

Il n'est toujours pas prouvé à ce jour que les vaccins Gardasil et Cervarix puissent prévenir le moindre cas de cancer du col et la raison en est que le cancer du col met 15 ou 20 ans à se déclarer à partir d'une infection initiale avec divers co-facteurs alors que ces vaccins ne sont pas sur le marché depuis tout ce temps. Pour le Pr Claude Béraud, ancien vice-président de la Commission Transparence de l'Agence Française du Médicament, qui s'exprimait dans le journal Sud Ouest en octobre 2011« Affirmer que ce vaccin diminuera de manière significative  le nombre de cancers est une imposture d'un point de  vue de santé publique. Aucune étude n'est en mesure de  le prouver. On a été beaucoup trop vite, il faudrait un recul  de vingt ans pour en avoir la certitude. On ne peut qu'au mieux l'espérer, ce qui n'est pas la même chose ! »

 

« Il y a des choses, dans les études, que le labo ne met pas en avant : par exemple, si une jeune fille non infectée se fait vacciner, trois ans plus tard, cela réduira de 0,8 % le risque d'apparition de lésion du col utérin, ce qui n'équivaut pas à un cancer ! On en est là. Et cela ne dispense pas les femmes de faire régulièrement des frottis, seule méthode capable de faire diminuer de 80 % le risque de cancer », continue le pharmacologue.

 

En 2008, dans le Monde, le Pr Béraud avait déjà averti dans une interview en 2008 que selon un modèle mathématique, « Dans le cas où cette vaccination serait efficace, le pourcentage de la population qui en bénéficierait sera faible. »  (Càd une baisse de seulement 10% des cancers et 13% de la mortalité en 2060  pour une vaccination de 85% des adolescentes si le vaccin était  efficace à 100%). 

 

Ces vaccins peuvent donc éventuellement prévenir certains types d'infections à HPV mais il est capital de pouvoir se demander à quel prix? Au prix de quels effets secondaires et de quel coût financier, d'autant que des données épidémiologiques sérieuses suggèrent un effet pervers et contre-productif de ces vaccins, à savoir celui de favoriser, par compensation, d'autres souches de HPV, non incluses dans ces vaccins!

 

La question de la sécurité:

 

C'est un euphémisme que de dire que ces vaccins ne sont pas sûrs du tout. Il s'agit donc en réalité d'un odieux mensonge de la part de l'ECDC que rien ne peut excuser puisqu'on dispose au contraire de données particulièrement alarmantes de pharmacovigilance à l'échelle du monde: par exemple, outre les chiffres très inquiétants d'effets secondaires enregistrés aux USA, il faut aussi voir la proportion tout à fait anormale d'effets secondaires de ces vaccins anti-HPV par rapport aux autres types de vaccins. Et là, c'est clair qu'il y a un problème: en Grande-Bretagne, il ressort selon une étude parue dans Annals of Medicine fin 2011 que le vaccin Cervarix entraîne 24 à 104 fois plus d'effets secondaires que chacun des autres vaccins du calendrier vaccin britannique pris tour à tour! Autre exemple: en Australie, en 2007, 50% de TOUS les effets secondaires recensés de médicaments (en général) provenaient du Gardasil! Une étude, parue en 2009 dans the Journal of the American Medical Association (JAMA), rapportait que le Gardasil avait entraîné 3 fois plus de signalements d'effets secondaires que tous les autres vaccins réunis avec un surplus de syncopes et d'évènements thrombo-emboliques (par rapport aux autres vaccins).

 

Voyons par exemple aussi en détail la fréquence comparée des effets secondaires du Gardasil par rapport à un autre vaccin, le Menactra, un vaccin contre le méningocoque commercialisé aux Etats-Unis. Les chiffres parlent d'eux-mêmes:

 

GARDASIL , par rapport au vaccin Menactra (méningite):

 

2X + de consultations en urgence

4 X + de décès

5X plus de victimes qui ne se remettent pas

7X plus d’handicaps

4X + d’arrêts cardiaques

4X + de lupus

15 X + d’épilepsie

6X + d’évanouissements & 3 X + de syncopes

33 x + de thromboses

5X + de vascularites

30X + d’aggravation avec d’autres doses du même vaccin

 

Ce genre de chiffres constituent un signal extrêmement clair de pharmacovigilance mais qui reste lamentablement ignoré des autorités pour d'obscures raisons...

Le fait qu'il y ait eu un nombre anormalement élevé aussi de morts violentes (attaque, accident vasculaire, arrêt cardiaque, embolie) suite à ce genre de vaccin aurait dû inclure d'ailleurs des évaluations nettement plus poussées sur ses effets circulatoires et vasculaires en particulier, ce qui n'a certainement pas été fait au cours d'essais cliniques biaisés et bâclés dans lesquels on donnait de l'aluminium toxique au faux groupe placebo, de façon à présenter comme "plus acceptables" les effets secondaires dans le groupe des vaccinées!

  

La réalité est en fait que "le taux d'effets secondaires de ces vaccins est assez élevé", comme avoué en fait par l'Assurance Maladie belge (INAMI), dans un document de réponse au fabricant du Cervarix, GSK. Ce même document précise d'ailleurs aussi que selon l'agence européenne du Médicament, les 2 vaccins ont un "profil de sécurité" similaire, ce qui signifie en d'autres termes que ni le Gardasil ni le Cervarix ne sont aussi sûrs que ce que l'ECDC laisse entendre de façon tout à fait malhonnête. Mais à ce constat que le taux d'effets secondaires est "assez élevé", il faut encore ajouter le fait que tous les effets secondaires de vaccins et de médicaments sont toujours considérablement sous-estimés, seuls 1 à 10% d'entre eux étant effectivement recensés et comptabilisés selon diverses publications médicales!



Par ailleurs, et cela n'est pas du tout négligeable, les deux vaccins anti-HPV sont des vaccins transgéniques, c'est à dire fabriqués par génie génétique, avec tous les risques additionnels que cela suppose en terme d'impuretés issues des procédés de fabrication. En effet, avec cette méthode et cela, les fabricants le reconnaissent, la pureté du produit fini ne peut jamais être garantie. Cela signifie donc qu'il reste ce qu'on appelle de "l'ADN contaminant hétérogène" à l'intérieur du vaccin qui est injecté aux gens.

 

Voici ainsi ce qu'écrit le biologiste Michel Georget dans son ouvrage "Vaccinations, les vérités indésirables" à ce sujet:

 

"Le risque majeur de l'ADN contaminant est donc qu'il puisse s'intégrer dans notre génome, y dérégler le fonctionnement de certains gènes, parmi lesquels les proto-oncogènes et les antioncogènes, et conduire ainsi au déclenchement d'un cancer."

 

Même l'OMS avait d'ailleurs admis que cet ADN hétérogène n'était pas anodin, à fortiori pour les enfants qui reçoivent de nombreux vaccins, y compris de ce type, depuis leur plus jeune âge:

 

"Même s'il est possible d'indiquer une limite supérieure de contamination d'un produit fini par de l'ADN hétérogène, et même si toutes les expériences indiquent que des quantités d'un tel ADN de l'ordre de quelques picogrammes sont biologiquement inactives dans un grand nombre d'épreuves, on ne peut pas plus affirmer l'absence totale d'ADN et du risque qui lui est lié dans les produits obtenus en lignées cellulaires continues que dans les produits issus de cultures primaires de cellules diploïdes. [...] Un des grands problèmes soulevés [à cette conférence] est le risque de malignité que pourrait représenter à long terme un ADN contaminant hétérogène, en particulier s'il s'avère qu'il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinées avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière." ["Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques.", Rapport Technique de l'OMS, n°747; 1987]

 

Il a déjà été démontré sur base de plusieurs échantillons de Gardasil, que ce vaccin était contaminé avec de l'ADN recombinant (c'est à dire de l'ADN trafiqué, PAS l'ADN naturel du virus HPV tel que le corps pourrait y être confronté via une infection naturelle contre laquelle il est paré pour se défendre). Jasmine Renata, une jeune fille décédée en Nouvelle-Zélande 6 mois après sa vaccination anti-HPV a été autopsiée. On a retrouvé de l'ADN recombinant non éliminé dans son organisme, y compris dans son cerveau dont le Pr Shaw, du Canada, a réalisé une analyse. Selon le pathologiste américain Dr Lee, cet ADN recombinant pourrait rester anormalement dans le corps sans être éliminé en raison de son "accrochage ferme à l'aluminium du vaccin". Quels sont les risques à long terme de tous ces jeux d'apprentis-sorciers? Remarquez-vous que les officiels ne vous parlent jamais de tout ça en détails et de façon concrète, tout simplement parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font et que les conseilleurs ne sont pas les payeurs?? C'est vraiment hautement significatif en tout cas que les recommandations vaccinales soient toujours des affirmations très générales et simplistes, comme si on s'adressait à des enfants. Le public est donc constamment infantilisé et maintenu dans la croyance que le sujet serait trop compliqué au point qu'il faille définitivement abandonner ce sujet complexe aux médecins et laisser les "experts" décider in fine à sa place!!



Sur le caractère "trop peu utilisé des vaccins" :



Il est logique que, les effets secondaires redoutables de ces vaccins aidant, un nombre significatif de mères et de jeunes filles n'en aient tout simplement pas voulu et se soient en fait même félicitées  d'un tel choix au fur et à mesure qu'elles lisaient les histoires dramatiques de plusieurs victimes dans la presse. Alors que des autorités réellement à notre service devraient se réjouir du bon sens de la population évitant ainsi un nombre incalculable d'effets secondaires coûteux pour la Sécurité sociale (et donc la collectivité), ces autorités qui s'estiment en réalité être "les partenaires naturels" des pharmas ne peuvent donc que déplorer cette défiance légitime du public, encourager des programmes scandaleux dans les pays pauvres pour écouler les invendus tout en se donnant une image de "gens généreux" et aider les fabricants à trouver diverses stratégies destinées à forcer l'adhésion des gens. Une de ces stratégies (et c'est la même qui a aussi été "sortie du chapeau" pour l'hépatite B notez bien!) est à présent de prétendre que 2 doses sont suffisantes, au lieu de 3. Tout, plutôt que reconnaître l'arnaque et reverser intelligemment tout l'argent de ces inutiles vaccins en programmes organisés de dépistage par frottis!

 

A noter aussi: l'ECDC ne recommande pas la vaccination des garçons qui est pourtant déjà remboursée intégralement dans un pays comme l'Australie, sans parler du fait que le vaccin est à présent aussi destiné aux garçons dans des pays comme les USA et le Canada. Là encore, cela en dit long sur la crédibilité du discours officiel et la relativité des recommandations vaccinales considérées hélas à tort comme "paroles d'évangile" pour certains! Il est vraisemblable que si des décès de jeunes garçons et autres effets secondaires graves surviennent aussi après ces vaccins (ce qui se serait en toute logique produit également en vaccinant massivement les garçons), cela aurait pu être trop décisif comme "coïncidence" et aurait pu définitivement éveiller le public de moins en moins crédule sur ces vaccins. Ainsi, plusieurs décès de jeunes filles qu'on a attribués exclusivement à la prise de la pilule (qui a aussi des effets circulatoires) se seraient produits chez des garçons qui eux ne prennent pas cette même pilule. Ca aurait donc rendu la tâche plus ardue pour trouver un autre bouc émissaire et sauver l'image du vaccin!

 

Il nous apparaît en conclusion que ces instances internationales opaques ne remplissent pas du tout leurs missions de protection du public et d’évaluation neutre et objective des produits pharmaceutiques. Elles servent en revanche de paravents aux décideurs publics sur base d’un modèle de « poupées russes » : OMS>FDA ET CDC américain (USA) et ECDC et EMEA (Europe) > Ministères nationaux de la Santé des divers pays du monde> PUBLIC TROP CREDULE.

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Published by Initiative Citoyenne - dans Europe & International
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