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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 22:36

Dans l'édition du Soir du 25 & 26 juin derniers, on pouvait lire l'article suivant:

 

Le-Soir-25-juin--1-.jpg

 

Le Soir 25 juin (2)

 

 

Cet article est tout à fait exemplaire de la course sans fin aux pourcentages de couverture vaccinale, sans considération aucune pour l'amélioration globale réelle en matière de santé publique.

 

On se réjouit ainsi de "faire du chiffre" et d'atteindre tel ou tel pourcentage de jeunes filles à vacciner contre le cancer du col, considérées de ce fait à la manière d'un "cheptel" (médecine de troupeau, plus du tout d'individualisation, etc).

 

Mais, paradoxalement, on ne montre guère le même empressement à évaluer les chiffres des maladies chroniques et auto-immunes, en constante augmentation, tant dans la population générale que chez les jeunes (de plus en plus vaccinés). Il est d'ailleurs extrêmement difficile d' obtenir de tels chiffres pour effectuer une comparaison de ceux-ci dans le temps et essayer d'établir les véritables raisons de telles hausses. Quiconque se renseigne auprès d'associations officielles (en matière de diabète, sclérose en plaques etc), se rendra vite compte que ces chiffres sont comparables à des secrets bien gardés.

 

L'encodage électronique des personnes vaccinées ne doit donc donner aucune illusion sur la nature des motivations et cela n'aura une fois de plus rien à voir avec les évaluations en matière de sécurité, lesquelles restent constamment bâclées et opaques, sans parler du problème de l'enchevêtrement de conflits d'intérêts dès lors qu'il est question d'"essais cliniques de référence", censés prouver à priori, l'"innocuité" indiscutable de produits sacralisés d'avance. C'est d'ailleurs tout à fait ce à quoi on a pu assister avec le gigantesque trompe-l'oeil "e- Health" promu à grand renfort de propagande pour sa pseudo utilité en matière de pharmacovigilance, au cours de la saga du H1N1. Davantage destiné à rassurer faussement le public sur la prétendue sécurité de vaccins purement expérimentaux, les données du logiciel étaient censées être effacées dès la fin de la pandémie, ce qui montre bien que le but n'était pas de suivre les effets secondaires sur toute la durée endéans laquelle ils pourraient survenir.

 

Mais un autre problème se pose aussi avec ce système Vaccinnet comme il se pose avec e-Health: celui de la confidentialité (secret médical) et de la mise à mal du droit au respect de la vie privée. Au train où vont les choses et quand on sait les projets réels de vaccination obligatoire qui ont existé à l'aube de la saga du H1N1 (il convient, à ce sujet, de se rappeler que Mme Bachelot avait par exemple sollicité l'avis du Conseil Constitutionnel en demandant si l'instauration d'une vaccination obligatoire ne serait pas contraire à la Constitution; qu'en Belgique, tant le Pr Van Ranst que le Dr Reynders avaient avoué, en différentes occasions, qu'il avait initialement été envisagé de vacciner "l'ensemble de la population en organisant cela à la manière d'un week-end électroral et en utilisant les bureaux de vote pour faire les vaccinations."), on ne peut que rester songeur par rapport aux dérives anti-démocratiques possibles avec de tels systèmes d'encodage électronique. Une véritable voie royale pour la stigmatisation, le chantage vaccinal et les pressions en tous genres.

 

Et tout cela, pour quoi faire? Pour se féliciter sottement d'avoir fait "aussi bien que la Flandre" dans cette course folle aux pourcentages de vaccination?

L'histoire des moutons de Panurge a déjà suffisamment montré, si besoin en était, que le suivisme était loin de reposer forcément sur une base strictement rationnelle.

 

Tous ces chiffres de jeunes filles vaccinées contre le cancer du col, dont on se glorifie, viennent d'être révélés dans le cadre du congrès international de la Société européenne pour les maladies infectieuses pédiatriques (Espid) peut-on lire dans l'article. Le hic, c'est que les infections par le virus HPV et les lésions du col ne font pas vraiment partie des maladies infectieuses pédiatriques si on veut bien se rappeler la tranche d'âge à laquelle on peut commencer par être au contact du virus et celle, encore plus éloignée à laquelle d'éventuelles lésions pourraient éventuellement, se compliquer (en l'absence de dépistage).

Encore donc une anomalie, une invraisemblance qui s'explique et s'éclaire à la lueur des diktats d'agences internationales comme l'OMS qui préconise dans ses documents de vacciner toujours plus de monde, d'étendre la vaccination à d'autres groupes cibles que ceux initialement prévus (ici le glissement est clair: on se met à vacciner des enfants ou des grands enfants contre une maladie d'adulte et de jeune adulte exactement de la même manière qu'on a préconisé de façon absurde de vacciner les bébés contre l'hépatite B tout en sachant que cette immunité aurait disparu à l'âge des premiers rapports sexuels potentiellement contaminants!)

 

A l'heure où les interrogations et le scepticisme gagnent de plus en plus de terrain au sujet de la sécurité des vaccins, l'émergence de ce genre de logiciel masque assez mal la fébrilité de ceux qui veulent à tout prix, vacciner toujours plus....

 

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