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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 14:45

VACCINS :

Des patients qui agissent en vrais consommateurs

 

Qu’arriverait-il si les vaccins étaient vendus comme des voitures ? Au lieu de vous les voir fourguer, qu’en serait-il si vous aviez un choix réel, avec une véritable documentation, des informations complètes et des produits compétitifs ? Maintenant qu’un nombre de plus en plus grand de personnes se comportent comme d’authentiques consommateurs et n’hésitent pas à poser maintes questions, l’OMS, L’UNICEF prennent des mesures pour contrer ce mouvement et certains projets sont carrément effrayants.

 

Voiture-a-vendre.jpg

     Voiture à vendre, Piwo Jasne

 

Comment agiriez-vous si vous aviez décidé d’acheter une nouvelle voiture ? Vous iriez sans aucun doute visiter des salles d’exposition de voitures, vous discuteriez avec les vendeurs, vous rassembleriez un maximum de littérature, vous visiteriez encore d’autres salles d’exposition, vous effectueriez une recherche sur internet, vous parleriez de votre projet à vos amis qui ont acheté une nouvelle voiture, vous échangeriez vos idées avec vos connaissances, vous interpelleriez des mécaniciens, vous souhaiteriez savoir si des gens ont eu des problèmes avec telle ou telle marque. Vous ne manqueriez surtout pas de vous renseigner sur les performances des voitures, les caractéristiques de sécurité et vous vous inquièteriez de savoir si la propagande, la littérature distribuées correspondent vraiment aux caractéristiques annoncées.

 

Les vendeurs de voitures comprennent les démarches de leurs clients et tiennent compte de leurs souhaits. Ils savent qu’il s’agit du comportement type de l’acheteur.

 

Les consommateurs sont exigeants, pointilleux ; ils essaient d’avoir le meilleur rapport qualité-prix. Ils ont chacun leurs goûts, leurs choix individuels qu’ils entendent voir respectés. Les fabricants répondent à leurs demandes en fabriquant  des voitures de qualité qui sont meilleures que celles de leurs concurrents. Ils prennent grand soin à la fois des performances de leur voiture comme des aspects sécurité qui doivent être au-dessus de tout reproche.

 

Mais que se passerait-il si les constructeurs automobiles s’arrangeaient pour former une seule association, un énorme lobby politique qui supprimerait toute concurrence ? Que se passerait-il si tous les vendeurs de voitures étaient formés par la même institution ? Que se passerait-il si les fabricants de voitures décidaient de ce que les vendeurs pouvaient lire et comprendre ? Que se passerait-il si les revendeurs pouvaient, sans problème, être révoqués s’ils ne parlaient pas le même langage ? Que se passerait-il s’il existait des lois pour les protéger de toute poursuite judiciaire ?

 

Vous savez ce qui se passerait, n’est-ce pas ? Vous savez que vous auriez affaire à un cartel ; un cartel qui prendrait les décisions et vous les imposerait. Vous finiriez par avoir des produits que vous ne voulez pas ; des produits qui ne seraient pas nécessairement performants et sûrs, qui ne seraient pas nécessairement garantis parce que tout simplement ça n’aurait pas grande importance.

 

L’ensemble du marché pharmaceutique est un tel cartel – et plus encore l’industrie du vaccin.

 

Le mouvement qui se forme contre les vaccins et soutenu tant par les victimes que par des médecins clairvoyants, est basé sur le modèle de comportement des bons consommateurs. Les gens comparent maintenant les produits, lisent les notices, prennent des informations sur internet, sur des forums de discussion et des médias sociaux ; ils parlent aux parents dont les enfants ou eux-mêmes ont connu des effets secondaires de vaccins ; ils lisent des livres qui leur donnent un aperçu de ce qui existe au-delà de la publicité.

 

L’OMS et l’UNICEF ne sont pas très heureux de pareille attitude

 

Dans deux documents publiés récemment, ces deux institutions qui, selon l’endoctrinement que nous avons reçu, auraient à cœur nos meilleurs intérêts, ont réagi assez fortement. Ils ont peut-être été contraints d’agir de la sorte par leurs bailleurs de fonds, des philanthropes ou des institutions qui excellent dans l’art de la philanthropie corporatiste. L’argent qu’ils reçoivent est rarement utilisé pour des programmes qui sont rarement au service direct du public. Il vous est loisible de vous documenter sur Bill Gates et George Soros, si vous ne l’avez déjà fait.

 

Afin de maintenir la fraternité médicale sous contrôle, ainsi que pour laisser la part belle à tous ceux qui ne font pas de vagues et obéissent au doigt et à l’œil pour les faveurs dont ils ont fait l’objet, l’OMS a élaboré un document intitulé « Evaluation de la causalité d’un événement indésirable faisant suite à une immunisation (AEFI) ».

 

Il s’agit de la classification révisée par l’OMS en fonction de la manière dont des produits récents comme le vaccin antipoliomyélitique oral (OPV), le vaccin pentavalent, le vaccin contre le rotavirus et les vaccins contre le HPV se sont comportés sur le marché.

 

Comme l’ont souligné des médecins en Inde, plusieurs pays ont suspendu  le vaccin pentavalent à la suite des décès survenus.

 

L’OMS n’a guère apprécié pareille attitude qui allait à l’encontre de sa politique d’imposition. Ils ont répondu en reclassant la façon dont les médecins doivent signaler les effets indésirables.

 

Précédemment, les médecins avaient davantage de choix, mais l’OMS les a réduits à deux. : soit « dû au vaccin », soit « pas dû au vaccin ». Après que le Dr Wakefield ait fait l’objet d’une véritable chasse aux sorcières, de moins en moins de médecins ont le courage d’associer quelque effet secondaire que ce soit à n’importe quel vaccin. C’est ainsi que les vaccins sont devenus sûrs étant donné que leurs effets secondaires n’ont pas été enregistrés comme directement liés aux vaccins.

 

Malheureusement, quelques moutons noirs n’ont pas apprécié la manière dont la question  a été traitée. Ils ont continué à souligner que les vaccins tuaient leurs enfants, étant donné qu’aucune autre cause ne pouvait expliquer les décès, et alors que les enfants étaient en parfaite santé juste avant la vaccination. Ces personnes ont également suggéré que les vaccins provoquaient des réactions allergiques et que la Mort Subite du Nourrisson (MSN) ne constituait nullement une explication adéquate parce que la Mort Subite du Nourrisson est un classement auquel on a recours quand il n’existe aucun facteur déclenchant connu. Or, dans le cas du vaccin pentavalent, il existait bel et bien un facteur possiblement déclenchant : le vaccin lui-même.

 

Au lieu de tester le vaccin sur des animaux de laboratoire pour vérifier s’il y avait possibilité de réactions allergiques, l’OMS s’est contentée d’étudier les contenus et de simplement répéter que le vaccin était sûr. L’OMS a également demandé l’approbation des associations financées par l’industrie du vaccin qui ont déclaré avoir utilisé ce vaccin sans effets secondaires, et que les décès survenus étaient des Morts Subites du Nourrisson. (MSN). Il ne semblait guère leur importer que le taux de mortalité après le vaccin pentavalent était plus élevé que le taux maximum de mortalité infantile attendu dans l’état.

 

L’OMS a réalisé qu’il lui fallait réagir avec la plus grande fermeté pour pouvoir empêcher l’écroulement de l’empire. Les médecins rebelles ont fait remarquer que la révision de la classification risquerait bien d’aboutir au fait qu’aucun vaccin ne risquerait désormais de présenter quelque effet secondaire.

 

Le Dr Paul King qui a étudié et travaillé à fond le document a suggéré une classification qui a choqué tout l’establishment  non parce qu’elle est invraisemblable, mais parce que c’est la bonne manière de reclasser un événement indésirable !

 

La classification du Dr King propose les choix suivants :

 

  • Causé par
  • Probablement causé par
  • Peut-être causé par
  • Inclassable à l’heure actuelle en raison du manque d’information critique.
  • Peut-être pas causé par
  • Probablement pas causé par
  • Prouvé que ce n’est pas causé par

 

Le dernier choix ne pouvant être fait qu’après une autopsie et après que toutes les autres possibilités aient été écartées par une équipe d’enquête impartiale.

 

Le Dr King écrit :

 

"En général, le fait de qualifier de « Mort Subite du Nourrisson », la mort d’un enfant suivant de près une vaccination est inapproprié en l’absence d’une autopsie complète et détaillée qui exclut toute inflammation du cerveau, du tronc cérébral ou du système cardiovasculaire, ainsi que toute aberration hors contrôle du système immunitaire. Ainsi, dans de nombreux cas, l’étiquette « Mort Subite du Nourrisson » (MSN) est utilisée à tort pour camoufler « un décès par vaccination », tout spécialement quand la fièvre est élevée, qu’il y a des pleurs incessantes, des convulsions, une rigidité ou flaccidité corporelle qui est observée après la vaccination."

 

Il reste à voir comment l’OMS répondra à ces suggestions. Comme on a pu s’en rendre compte dans le passé, cette auguste institution forge elle-même ses propres règles et ne tient pas compte des voix de sagesse.

 

L’UNICEF, réagissant au tollé public par rapport aux réactions aux vaccins et au mépris absolu de tous les appels à un système transparent et juste d’évaluation, a produit un document intitulé « Surveillance des Mouvements Anti-vaccins dans  les Réseaux Sociaux de l’Europe de l’Est ».

 

Ce document révèle l’évidence : aujourd’hui, les parents sont à la recherche de sources alternatives d’information et sont méfiants par rapport  aux documents officiels et aux assurances données que les vaccins sont sûrs et efficaces.

 

En d’autres mots, les parents commencent maintenant à agir comme de véritables consommateurs et plus comme des moutons comme ce fut le cas dans le passé. Il y a eu une réelle prise de conscience qui n’est pas prête de s’éteindre.

 

Une menace subtile est cependant enchâssée dans ce document. En faisant des recherches sur des personnes et des groupes publiant sur internet,  des chercheurs pourraient effectivement identifier les personnes, les lieux, les ordinateurs à partir desquels l’information est diffusée. Cependant, liée par l’éthique, l’Organisation déclare qu’elle n’a pas eu recours à cette information. Le message est clair : Nous pouvons vous avoir quand nous voulons.

 

Cet article se termine  en précisant qu’il s’agit essentiellement de théories conspirationnistes, de complots et de conflits d’intérêts. Il reconnaît également qu’il existe des « influenceurs » qui  ont une emprise considérable sur ceux qui cherchent de l’information. Dans certains chapitres, le document cote textuellement des phrases que les militants pourront identifier comme étant les leurs. Ces citations proviennent de personnes  qui expriment leurs préoccupations par rapport aux effets néfastes, aux troubles du développement, aux produits chimiques, aux toxines, aux produits contaminants, ainsi qu’aux valeurs religieuses et éthiques.

 

Le document recommande également l’utilisation de puissants moteurs de recherche pour détecter les « influenceurs », les groupes et leurs idées. Ces moteurs de recherche devraient également être améliorés pour que les personnes qui recherchent de l’information tombent en tout premier lieu sur les thèses officielles. Ce document préconise également que l’on fasse jouer l’attrait émotionnel pour les « membres de la sphère individuelle »  Il divise le public en trois catégories : « base »,  « intense » et « vigilant ». Il reconnaît que les deux premières catégories ont déjà fait leur choix. La catégorie « vigilants » est composée d’indécis qui devraient être ciblés par du personnel formé par des experts en communication.

 

Il est très intéressant de noter que l’UNICEF souhaite tirer avantage de son image de marque.  Ce qu’elle veut, c’est aider les personnes à poser de bonnes questions en fournissant des informations-clés. ..

 

Le public devrait maintenant être au courant de ce que font ces gens.  La technologie, l’argent, le pouvoir, les puissances institutionnelles, le pouvoir de l’endoctrinement, la division par l’information, le blocage de certains aspects, le pouvoir d’intimider et de menacer, le pouvoir de mentir avec des allures officielles qui en imposent : autant de moyens et d’outils grâce auxquels le dogme de la vaccination doit être promu.

 

Que le consommateur prenne garde et se renseigne !

 

Source: Gaia Health

 

« Il n’est tout simplement plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique publiée, de se fier au jugement des médecins de confiance, ou à des directives médicales faisant autorité. Ca ne m’amuse pas d’en arriver à pareilles conclusions, mais j’ai dû y arriver lentement et à contre cœur pendant les vingt années que j’ai travaillé comme éditrice du New England Journal of Medicine. »  Dr Marcia ANGELL, MD

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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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commentaires

Éric G. Delfosse 14/08/2013 16:17

J'ignore s'il y a une "conspiration" réelle pour tuer délibérément des millions de gens (et je ne veux pas le savoir), mais ce que je sais, c'est que ces saletés de produits chimiques (et pas que
les vaccins) sont à mille lieux d'être anodines pour la santé !

Je suppose que le Docteur Paul King est déjà en train de se chercher un nouveau travail, ou d'étudier pour une reconversion ?
Parce que "ils" ne vont pas lui pardonner sa rébellion si facilement...

                    

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