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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 17:04

Nous avions déjà dit quelques mots sur cette prétendue revue d'information "possible grâce à un soutien éducatif illimité de GSK" ("unrestricted educational grant from GSK").

 

Nous y revenons à présent suite aux propos tenus dans le Vax Info de septembre 2011(n°60) qui méritent évidemment un commentaire.

 

Dans la rubrique "sécurité" qu'ils consacrent en fin de numéro, ils titrent "Peser avantages et inconvénients". Bien entendu, c'est louable et ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu' Initiative Citoyenne, en tant que collectif indépendant, insiste sur cette nécessité concrète depuis 2009 mais il importe de comprendre à quel point ces propos de Vax Info ne sont qu'une simple opération de communication, sans aucune application concrète dans la réalité vaccinale de notre pays ou des autres pays du monde.

 

Vax Info se met également à parler de "la recherche du consentement éclairé des citoyens" - il faut dire qu'Initiative Citoyenne en a déjà tellement parlé qu'il fallait bien y réagir!- mais à sa façon: " La réponse à cette inquiétude (sur la sécurité des vaccins) se doit d'être nuancée: la recherche du consentement éclairé des citoyens impose une information sérieuse, voire une démarche pédagogique."

 

Et de préciser leur point de vue en ces termes:

 

"Dans cet article, qui paraîtra en deux parties, nous ferons un rapide bilan des enjeux actuels de la communication sur la vaccination et des questions les plus fréquentes liées à la sécurité des vaccins. Cependant, il est essentiel de situer ce dernier critère à sa juste place, dans l'ensemble des éléments qui sont pris en compte pour évaluer une vaccination et pour proposer une éventuelle immunisation, soit généralisée à l'ensemble d'une population, soit ciblée sur des sous-groupes de celle-ci."

 

Lorsqu'on communique -si on est transparent- sur la véritable ampleur des risques possibles, sur le fait que ceux-ci sont constamment sous-estimés (JAMA), sur le caractère non scientifique des études menées (comparaison biaisée, sur une trop courte durée etc.), il n'y a pas à être "nuancé" et il faut alors admettre sans détour que le rapport bénéfices/risques n'a encore jamais pu être établi de façon scientifique et que dès lors, on procède "à l'aveugle".

 

Alors bien sûr que, dans ces conditions, il est logique qu'une majeure partie du public choisisse en conscience de ne pas subir un acte médical pratiqué "à l'aveugle" et que, par conséquent, les partisans d'une vaccination compulsive telle qu'on la pratique actuellement, ne peuvent  que miser sur la communication et élaborer leur "pédagogie" de manière à emporter l'adhésion, envers et contre tout.

   

Comme c'est également le cas pour Mme Laanan et la Communauté Française, le critère de la sécurité est loin d'être le premier, ce qui serait pourtant l'élémentaire bon sens pour des produits s'adressant en grande partie à des gens sains qui ont donc plus à perdre qu'à gagner!

 

En réalité, le critère de la sécurité n'est pas du tout porteur pour les zélateurs de la vaccination car cela implique pour eux de sortir des grotesques lieux communs traditionnellement servis au public selon lesquels les effets secondaires consistent simplement en une "douleur et une rougeur au point d'injection". Parler honnêtement de la sécurité impose d'avouer que celle-ci n'est pas évaluée de façon fiable puisque les essais cliniques des vaccins ne portent en matière de tolérance que tout au plus sur quelques semaines ou mois (quand ce n'est pas quelques jours). Parler honnêtement de la sécurité impose aussi d'avouer que ces essais comportent un biais majeur puisque les vaccinés ne sont jamais comparés à des gens absolument non vaccinés (ceci impliquant: une dilution des effets secondaires des vaccins évalués et une augmentation des effets secondaires considérés comme "normalement attendus"). On le voit, parler de tout ça ferait un tort considérable aux cotations boursières des fabricants de vaccins. C'est pour cela que les médias en parlent avec tant de parcimonie.

Et c'est aussi pour cela que les rédacteurs du Vax Info veulent noyer la sécurité dans un amas de critères où le bon sens est souvent le grand oublié.

 

Plus loin, Vax Info continue son opération de com' en ces termes:

 

"Un préalable nécessaire pour pouvoir approcher la question de la sécurité des vaccins est de poser le cadre d'un raisonnement adéquat. Il ne s'agit ni de nier les incertitudes, ni de mener une propagande pour la vaccination, en miroir de celle menée par des groupes d'opposants inconditionnels à la vaccination. Le choix de recommander une vaccination repose toujours sur un bilan d'avantages et d'inconvénients. Les éléments qui entrent en jeu dans cette évaluation sont multiples:

 

- la maladie justifie-t-elle une prévention vaccinale: morbidité, mortalité, fréquence, modes de transmission, conséquences socioéconomiques, etc?

 

- le vaccin proposé a-t-il montré des preuves scientifiques (effets cliniques et épidémiologiques) d'efficacité, offre-t-il un profil de sécurité bien étayé, etc?

 

- la vaccination est-elle faisable: coût pour les finances publiques, organisation de l'administration des vaccins (services de santé), distribution des vaccins, accessibilité financière et culturelle?

 

La complexité et la rigueur de cette évaluation doivent être communiquées au public, afin que chacun puisse comprendre les enjeux, individuels et collectifs, impliqués dans l'acceptation ou le refus d'une vaccination."

 

Les arrogants sont-ils toujours les plus clairvoyants? Pas forcément car ces messieurs qui prétendent pouvoir "poser le cadre d'un raisonnement adéquat" n'ont toujours pas compris que nous n'avons, nous, aucun intérêt d'aucune sorte à faire de la propagande là où, au contraire, les conflits d'intérêts omniprésents dans ce secteur (leur revue en témoigne!) n'ont pour unique but que d'écouler des produits! La paille et la poutre donc, comme on dit... 

 

En fait, "le profil de sécurité bien étayé" dont ils parlent est impossible à établir compte tenu des éléments évoqués plus haut: durée d'évaluation trop courte, comparaison biaisée, sous-estimation notoire car parler des effets secondaires des vaccins reste un sujet tabou, etc.

 

Pourtant, ces "détenteurs d'un raisonnement adéquat" prétendent qu'il est possible d'évaluer si les bénéfices l'emportent sur les risques, ce qui revient tout bonnement à affirmer être capable de dire que a est plus grand que b sans savoir la valeur de a ET de b.

Amusant... ou tragique, c'est selon! Car les gens et un nombre croissant de médecins le constatent: dans la pratique, jamais aucune individualisation n'a lieu, il faut piquer et le plus possible!

 

Les conséquences sont à la hauteur de cette frénésie qui n'a bien sûr plus rien de scientifique.

Une hausse constante des allergies, des maladies auto-immunes, des cancers, y compris bien sûr chez les enfants, plus vaccinés que jamais.

Mais pour mieux faire croire au public qu'on se préoccupe de "la sécurité des vaccins" tout en camouflant ou minimisant ces gênantes questions de santé publique, on reste dans des généralités insipides qui n'engagent à rien  dans le style "Tout médicament peut donner lieu à des effets secondaires". Ca évite ainsi aux officiels d'avoir à se lancer dans le débat, pour eux très glissant, des multiples effets secondaires aux noms barbares et pas rassurants du tout.

 

Après avoir tant menti sur les risques des vaccins, après tant de mauvaise foi sur le sujet, il est bien évident que les officiels ne peuvent que s'enferrer et s'embourber encore davantage dans leurs contradictions: en témoigne par exemple le contraste saisissant entre la communication dédramatisante de l'association interuniversitaire Provac et l'aveu tragique de la Cour Suprême américaine qui a qualifié, nous citons, les vaccins de "produits inévitablement dangereux" ("unavoidably unsafe products").

 

Mais le flot des contradictions ne s'arrête pas là, loin s'en faut. Citons par exemple celle-ci, et non des moindres: « 5% des enfants ont dû consulter un médecin pour effets indésirables endéans les 48h après une vaccination. Vu la simultanéité des vaccins, il est impossible de dire quels sont les vaccins incriminés. » (= aveu de la cellule Provac elle-même cfr p.43/54)

 

Mais à part ça, Vax Info prétend que "la complexité et la rigueur de cette évaluation globale (cfr leurs critères ci-dessus) doivent être communiquées au public".

On mesure là, à quel point les effets secondaires passent encore à la trappe (au prétexte qu'on ne sait plus dire quelles sont les ou la valence vaccinale plus spécifiquement en cause) et in fine, à quel point on se moque encore une fois du monde!

 

1 enfant sur 20 qui nécessite une consultation médicale pour effets secondaires? Ce n'est pas rien statistiquement ni même en termes socio-économiques avec le coût inutile de dizaines de milliers de consultations médicales. Mais certes, il est vrai, ça fait tourner les cabinets... 

 

La place consacrée à la question des effets secondaires dans cette enquête de 2009 de Provac au sujet de "la couverture vaccinale des enfants de 18 à 24 mois en Communauté Française", soit 3 lignes sur un pdf de 54 pages, en dit d'ailleurs long sur la tendance récurrente de l'establishment à minimiser les risques des vaccins!

 

Pour parler des effets secondaires des vaccins, les arguments ou plutôt les "non arguments" des officiels sont littéralement affligeants: on se souviendra à cet égard des mémorables "steack frites" et "spéculoos" du Pr Van Laethem (cfr émission du 23 mars 2011 sur rtbf radio La Première). Et là encore, on pouvait observer de la part du Dr Van Laethem un détournement net du sujet des effets secondaires sur celui de la communication au sujet des vaccins (ce qui en dit évidemment long sur la manipulation éhontée qui est à l'oeuvre dans ce secteur). Ainsi, lorsque Corinne Boulangier demandait au Dr Van Laethem si les inquiétudes des parents au sujet des conséquences à long terme des vaccinations était quelque chose qui mérite que l'on s'y penche, la réponse de Mr Van Laethem est éloquente et confirme en tout point notre analyse:

 

"Ca mérite certainement que l'on s'y penche. Et je pense que tout ce qui est organismes responsables de santé publique doivent devant la perception qu'a la population, pour l'instant, de la vaccination essayer, de manière favorable ou pas, de la convaincre de l'intérêt de ce qu'elle fait. Je pense qu'on n'a pas intérêt à perpétuer des choses pour lesquelles une population ne serait pas d'accord. Tout le monde ne sera jamais d'accord sur un sujet, c'est bien sûr. Je pense qu'on a intérêt à essayer de mieux expliquer pour ne pas obtenir ce genre de situation actuelle" (= le refus de parents craignant à juste titre les effets secondaires pour lesquels aucune indemnisation d'aucune sorte n'est prévue dans la loi)

 

On le voit, ce n'est ni à une amélioration réelle de la sécurité des vaccins ni même à une évaluation enfin fiable de celle-ci (ce qui n'a jamais été fait en plus de 200 ans) que nous devons nous attendre mais à de vieilles ficelles de communication persuasive sans cesse reliftées et remises au goût du jour. Une propagande pur sucre en fait pour faire avaler au public l'énorme pilule qu'il aurait absolument besoin, pour survivre ou vivre plus longtemps, de 36 vaccins dès le plus jeune âge, sans aucun complexe d'administrer ainsi des produits standards à des individus immunologiquement tous différents alors qu'une administration aussi massive et aussi généralisée d'un même type de produits à une population aussi diversifiée n'est de mise pour aucun autre traitement médical d'aucune sorte.

Cherchez l'erreur...

 

Pourtant, Vax Info qui ne l'oublions pas, se mue en poseuse de "raisonnement adéquat" (!), ne semble pas gênée, en dépit de ses prétendues aspirations à "peser individuellement avantages et inconvénients", de se positionner en faveur de la vaccination généralisée et aveugle des nourrissons avec ces vaccins de plus en plus combinés dont même Provac admet qu'il n'est ainsi plus possible, en cas d'effets secondaires, de dire quelles sont les valences incriminées!



Ils écrivaient donc entre autres, dans un encadré à la fin de leur numéro: "Certains parents s'inquiètent du nombre de vaccins administrés aux nouveaux-nés, se demandant si on ne surcharge pas leur système immunitaire. Les données disponibles pour les vaccins utilisés actuellement ne confirment pas un éventuel affaiblissement du système immunitaire lié à la vaccination des nourrissons. Pour rappel, la charge en antigènes des vaccins récemment mis sur le marché est fortement réduite par rapport à d'anciens vaccins. Ainsi, le vaccin acellulaire contre la coqueluche comporte 3 antigènes distincts contre plusieurs milliers contenus dans l'ancien vaccin à cellules entières. Par ailleurs, les antigènes présentés à l'organisme pour son immunisation contre 12 maladies infectieuses ne représente qu'une infime proportion des antigènes auxquels les nouveaux-nés sont soumis au cours des premiers mois de leur vie. Néanmoins, la surveillance doit se poursuivre afin de répondre à cette préoccupation et de fournir des éléments scientifiques d'évaluation aux autorités de santé."



Ce pseudo argumentaire constitue l'exemple type d'une manipulation. Pourquoi? Car il tait un élément pourtant déterminant de l'équation, tant sur un plan scientifique que sur un plan purement objectif à savoir la façon différente dont l'organisme est mis en contact avec ces antigènes dans les deux situations évoquées. Les antigènes de toutes sortes rencontrés normalement en diverses occasions par un nouveau-né ne pénètrent pas dans son organisme n'importe comment mais via des voies bien précises, des voies physiologiquement prévues à cet effet (la peau, le tractus respiratoire, digestif,..). En vaccinant, on court-circuite tous ces "chemins" d'accès utiles à une réponse immunitaire harmonieuse, coordonnée et durable. Ce court-circuitage explique donc à la fois la moindre robustesse et l'imperfection d'une immunisation artificielle par rapport à un processus naturel mais aussi tous les "bugs" et maladies à composante auto-immune que les vaccins sont susceptibles d'induire à moyen ou long terme. L'équilibre physiologique de l'organisme est complexe et fragile. En amenant cet alliage de particules microbiennes et de divers toxiques que le corps n'est pas préparé à voir surgir brutalement dans sa circulation sanguine, il n'est guère surprenant qu'on puisse ainsi niveler par le bas la santé d'individus parfaitement sains au départ! Là encore, on remarque à quel point l'establishment ne répond PAS aux questions précises qui sont ainsi posées, se cantonnant à un aspect  purement quantitatif (nombre d'antigènes), sans prendre en compte l'aspect qualitatif (comment ces antigènes pénètrent-ils l'organisme?). C'est cette même confusion grossière que n'avait pas hésité à entretenir Mme Onkelinx lorsqu'elle avait exhibé, toute fière, son pot de Squalène Biolife sur le plateau de Controverse (en octobre 2009). Là encore, on se servait de la mention "bio" ou du fait que le corps en produit aussi pour minimiser les risques de la substance une fois injectée, ce qui est bien sûr tout différent.

 

Etonnant donc que Vax Info donne dans ce genre d'approximation si ils se targuent de poser "un raisonnement adéquat"!



Mais il faut dire que Vax Info relaie aussi l'incitation à la vaccination des femmes enceintes avec le vaccin antigrippal... alors que tous les médicaments ou presque sont supprimés ou limités pendant cette période-clé (et les ingrédients qu'on connaît dans les vaccins!). C'est clair, les autorités ont dû réfléchir très longtemps avant de peser ainsi "avantages et inconvénients" dans le cas de cette population particulièrement fragile. Et tout cela nous ramène au rôle clef des "experts", des leaders d'opinion et bien sûr au sujet des conflits d'intérêts qui y est intimement lié.



Ces leaders d'opinion ont un pouvoir d'influence exorbitant  car ils définissent pour ainsi dire les contours de la "liberté de penser scientifique" ou le champ de la bienpensance scientiste pourrait-on dire. Bien trop souvent, ils sont suivis aveuglément par une masse de médecins dociles ou craintifs qui contesteront bien entendu leur suivisme peu flatteur mais qui n'en demeure pas moins dans la réalité. Ces médecins qui pensent ainsi "se couvrir" dans leur pratique quotidienne au niveau des choix qui sont faits, semblent pourtant oublier que c'est l'industrie pharmaceutique qui opère via ces personnalités-clés (via tout un réseau de conflits d'intérêts) et que donc, en suivant ces leaders d'opinion, ils se situent eux, médecins de première ligne, au bout de cette gigantesque chaîne de manipulation médico-pharmaceutique.

 

On ne le rappellera jamais assez: tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit (même déclaré!) "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients" comme le rappelait la revue d'Evidence Based Medicine Minerva.

 

On part donc, avec ces leaders d'opinion qui ne sont plus que les dociles valets des pharmas, avec une fausse note dès le départ. Or la répétition de contrevérités  par ces mandarins n'en fait pas pour autant des vérités sans appel. Voici, pour bien comprendre, un exemple parmi d'autres: le pédiatre Dr Robert Cohen qui était il y a quelques années sur le plateau de C'est dans l'Air (France 5) pour une émission intitulée "Le Procès des vaccins dangereux", représentait également toutes les associations savantes à cette émission. Pourtant, comme l'a démontré le Dr Marc Girard au cours de cette émission, le Dr Cohen est en situation patente de conflits d'intérêts. Et encore bien que le Dr Marc Girard en a informé le public. A partir de là, il est possible d'avoir un tout autre éclairage sur le discours du Dr Cohen qui assurait n'avoir "aucune arrière pensée" en vaccinant contre l'hépatite B (alors que son collègue, le Pr Marc Tardieu a été "interdit de conférence de presse" parce qu'il avait comme seul tort d'avoir démontré un sur-risque net de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés contre l'hépatite B). Il est aussi possible d'avoir un meilleur éclairage quand le Dr Cohen affirme, la main sur le coeur, que le problème du vaccin hépatite B est strictement franco-français (alors qu'il est dénoncé des 4 coins du monde mais passons). Autre ineptie et non des moindres: le Dr Cohen se félicite de la chance existant en médecine car "tout ce qui a valeur est publié". Sublime raisonnement il faut le dire puisque celui-ci n'a visiblement pas compris que ce qui a pu être publié n'a pas forcément de la valeur, en témoignent ces systèmes de falsification massive d'essais cliniques mis en place par les pharmas. De là le caractère éminemment contestable de ses affirmations sur l'absence de lien entre vaccin HB et SEP car il confond ostensiblement les aspects quantitatifs (nombre d'études sur le sujet) et qualitatifs (fiabilité et méthodologie des études, absence de biais). Comme si la loi du nombre avait force de raison mais ce serait là oublier que les pharmas ont pour habitude de financer à la hâte des "contre-études" dès qu'un de leurs produits est dans l'oeil du cyclone. 

 

 Face à ce type de "pyramide de la désinformation", les médecins ont un véritable choix déontologique à poser: suivre aveuglément comme une simple marionnette et accepter de se faire instrumentaliser par les pharmas, fusse ce via d'autres confrères, ou s'informer par eux-mêmes et savoir suivre leur bon sens, faire leurs propres recherches et savoir aussi, dans l'intérêt des patients, dénoncer l'inacceptable et les contradictions éhontées d'un système dirigiste et consumériste.

 

D'autant que, les chiffres le prouvent (enquête non publiée de l' INPES/ BVA de 2005), les médecins généralistes et pédiatres sont tout de même 58% à se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur la sécurité des vaccins. Des chiffres qui corroborent parfaitement l'hypothèse d'une "masse de médecins suiveurs", de "médecins dociles" qui certes se posent des questions, mais n'osent surtout pas le dire trop haut de peur du quand dira-t-on ou des foudres de l'Ordre des Médecins et qui piquent donc leurs patients comme si de rien n'était. Cela semble d'ailleurs d'autant plus crédible que les médecins appliquent souvent la politique du "Faites ce que je dis, pas ce que je fais", qu'ils sont moins nombreux à se faire vacciner eux-mêmes et qu'ils vaccinent traditionnellement moins leurs propres enfants que leurs clients.(Comme ces PDG de grands fabricants d'OGM qui sont les premiers à manger bio) Le fait que cette enquête de l'INPES n'ait pas été publiée est une Xième preuve de la manipulation à l'oeuvre dans ce secteur: il faut faire croire à des scores d'adhésion soviétiques et de tels résultats auraient au contraire eu comme effet de décomplexer les personnes prudentes ou circonspectes...

 

En conclusion, nous constatons que Vax Info, en manque d'arguments, n'a plus d'autre choix que d'essayer, en vain, de s'approprier notre discours afin de faire croire à une illusion de mesure, de rigueur et de pondération dans leur chef. Bien entendu, comme cette revue est financée par l'industrie pharmaceutique, elle ne jouit pas de la liberté de ton qui est la nôtre, non pas pour faire de la propagande mais pour oser poser les bonnes questions et "mettre le doigt là où ça fait mal". De là l'écart entre leur beau discours théorique (opération de com') et ce qui peut être constaté par l'immense majorité des patients, sur le terrain.

Ce discours de Vax Info n'aura très évidemment pas suffi à masquer toutes les contradictions et les véritables questions plus brûlantes que jamais sur les risques des vaccins, y compris à long terme.

 

Au sein du prochain numéro de Vax Info, il sera notamment question de la suite de leur feuilleton sur le sujet. Au programme notamment: les enjeux collectifs, l'information sur le net; comment parler de vaccination à ses patients; le ton juste.

 

Il y a sans doute fort à parier que les références Internet de Vax Info renverront aux sites de l'OMS, de vaccination-info.be (Communauté Française/Provac) ou à la valeur du fameux label "HonCode" que les sites des industries pharmas notamment exhibent fièrement. Comme si c'était un gage de qualité...

 

Lire la deuxième partie de cet article: ICI 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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