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24 décembre 2017 7 24 /12 /décembre /2017 22:53

Le Mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu’il y a derrière…)

Interview de Joshua Coleman par Shawn Siegel (extraits)

20 avril 2017

 

Josh est le père d’un petit garçon qui est resté paralysé très peu de temps après avoir reçu 4 vaccins. Josh a rejoint l’équipe de VAXXED qui sillonne, en bus, les Etats-Unis pour présenter le documentaire VAXXED, comme pour informer le public et filmer les victimes de vaccins.

Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)

Josh : la santé de mon premier enfant a été endommagée par les vaccins. A 17 mois, alors qu’il était en parfaite santé et qu’il avait déjà pu marcher et courir, il a reçu une série de vaccins. Peu de temps après, il a commencé à perdre le contrôle de ses jambes et à faire des choses bizarres.

Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)

Un matin après s’être réveillé, il ne savait plus marcher. On a diagnostiqué une myélite transverse.

Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)

Nous nous sommes retrouvés à l’hôpital John Hopkins plus particulièrement spécialisé dans ce type de maladies. Après avoir fait passer toute une série de tests au petit, les médecins ont conclu que son problème devait être dû aux vaccins. On nous a dit qu’il s’agissait d’une maladie très rare (1 cas sur un million).

Comme je n’avais pas fait personnellement de recherches, j’ai cru ce que les médecins m’ont dit.- Malgré tout ce que nous avions traversé comme épreuves et comme problèmes, je n’étais pas encore tout à fait réveillé pour me décider à faire mes propres recherches et à approfondir mes connaissances sur la question des vaccins. Au fur et à mesure que nous approfondissions nos connaissances, au plus nous avions l’impression de rentrer dans un véritable cauchemar.

Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)

J’ai vu les vidéos du Dr Ayoub qui explique que l’aluminium attaque la myéline. C’est l’aluminium qui se trouve dans les vaccins qui pourrait provoquer ces terribles myélites. – J’avais aussi entendu parler du fameux documentaire : « Trace Amounts ». Alors que la salle était comble, j’ai malgré tout pu obtenir une place grâce à Laura Hayes dont le fils est gravement handicapé à vie à la suite d’une série de vaccinations. – Le film m’a complètement bouleversé. Ce que je découvrais grâce au film était tout à fait incroyable.

Au cours de la manifestation contre l’obligation vaccinale, j’ai présenté mon témoignage en public, comme me l’avait demandé Laura Hayes.- A la suite de mon témoignage, des gens m’ont dit que je voulais sûrement me venger. Je dois dire que rien ne peut être plus éloigné de la vérité. La seule chose que je voulais, c’était que le drame qui nous avait touchés, n’arrive plus jamais à un seul enfant ou adulte. Je ne veux pas que les compagnies pharmaceutiques perdent de l’argent. Je veux seulement que ces dommages de santé et ces décès dus aux vaccinations s’arrêtent tout net.

Je voulais aussi souligner que la maladie qui a frappé mon fils portait précédemment le nom de poliomyélite, tout comme le Guillain Barré. Ces maladies ont été redéfinies et rebaptisées.

Si au moins nous avions pu profiter d’un réel consentement éclairé. J’étais, comme quantités d’autres personnes, à mille lieues de m’imaginer qu’un vaccin pouvait produire des paralysies !

Le public est tellement peu informé que la majorité des gens ne peuvent même pas imaginer ce qui peut se produire avec les vaccins. C’est comme cela qu’en matière d’autisme nous sommes passés aux Etats-Unis, d’un cas sur 10.000, à un cas sur 48 aujourd’hui.- Ces personnes atteintes d’autisme sont souvent cloitrées chez elles ou sont placées dans des institutions. Il s’ensuit que peu de personnes se rendent compte qu’il existe maintenant presqu’une génération entière atteinte d’autisme. Si les gens pouvaient vraiment se rendre compte de ce qui a changé au cours des 30 dernières années, ils ouvriraient de très grands yeux !

Je me suis finalement joint à l’équipe de VAXXED qui, de ville en ville tente d’informer un maximum de personnes, comme de filmer les témoignages de victimes.

Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)
Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)

Nous avons eu le cœur brisé en filmant quantités de victimes

Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)
Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)

Quand nous regardions l’expression des parents, c’était tout autre chose que des statistiques. Ils veulent nous réduire à des statistiques ! J’ai ainsi filmé plus de 800 histoires de complications vaccinales au cours des 4 mois de notre périple avec le bus VAXXED. J’espère que ces témoignages, visibles sur internet, ouvriront les yeux de beaucoup et pourront sauver des vies.

Quand, dans les salles, nous demandions que les personnes qui avaient connu des complications vaccinales se lèvent, il y avait parfois les ¾ de la salle qui se tenaient debout. C’était tellement émouvant que pas mal de gens éclataient en larmes.

Combien de victimes ou parents de victimes ne sont-ils pas venus écrire leur nom sur le bus, qui sont venus prier, pleurer devant le bus ou même s’effondrer. Le bus est devenu un énorme symbole.

Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)
Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)

                                   Le geste d’une petite fille qui en dit long !

Dr Wakefield, le petit garçon de Josh, Polly, le deuxième petit fils de Josh, Del Bigtree (réalisateur du film VAXXED)

Dr Wakefield, le petit garçon de Josh, Polly, le deuxième petit fils de Josh, Del Bigtree (réalisateur du film VAXXED)

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 08:27

Comme vous le savez, cela fait maintenant des années qu'Initiative Citoyenne se bat pour la défense du pluralisme thérapeutique, c'est-à-dire du droit élémentaire de tout patient (et aussi de tout praticien...) de (se) soigner dans le respect du consentement éclairé, donc du choix, et aussi de toutes les alternatives possibles disponibles, que celles-ci résident au sein de la médecine jugée "académique" ou non. Et ceci en vertu de lois sur les droits du patient dûment votées (2002).

 

Le témoignage que vous allez voir démontre une fois encore les dangers très importants, mortels même, d'une médecine autoritaire qui prétend éliminer tout doute alors que l'incertitude, la prudence et l'ouverture devraient pourtant être des vertus cardinales d'une médecine humaine, efficace et responsable. Nous laissons à présent la parole au chirurgien-dentiste français Vincent Alberteau qui raconte ce qui est arrivé à son fils, mais aussi à toute leur famille... Merci dès lors à lui d'offrir ainsi une chance supplémentaire au public de comprendre les enjeux de ce qui se passe actuellement en médecine.... parce que ce qui leur est arrivé aurait pu arriver à n'importe quel autre enfant, à n'importe quelle autre famille!

 

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14 décembre 2017 4 14 /12 /décembre /2017 14:36

Chuck Norris poursuit 11 compagnies pharmaceutiques pour avoir « empoisonné » sa femme avec un produit de contraste IRM qui l’ « a laissée dans un état proche de la MORT avec douleurs et faiblesse permanentes »

L’ancienne mannequin Gena Norris 54 ans, photographiée avec son mari Chuck Norris, 77 ans, en 2009.

L’ancienne mannequin Gena Norris 54 ans, photographiée avec son mari Chuck Norris, 77 ans, en 2009.

Par Mia De Graaf pour Daily Mail.com, 1er novembre 2017 ; Mise à jour : 2 novembre 2017

Ils intentent une poursuite contre 11 compagnies pharmaceutiques par rapport à un produit chimique pour IRM qui, selon eux a laissé Gena dans un état proche de la mort, avec des handicaps physiques persistants nécessitant une thérapie par cellules souches.

  • Gena Norris, 54 ans, a passé trois examens IRM en une semaine « il y a plusieurs années » pour évaluer sa polyarthrite rhumatoïde.
  • Elle prétend que cela l’a laissée faible, fatiguée, avec des accès de douleurs et une sensation de brûlure.
  • Maintenant, Chuck Norris, 77 ans, a intenté une poursuite contre le fabricant du médicament, et ce, au nom de sa femme de 19 ans.

 

La Star Chuck Norris poursuit en justice 11 compagnies pharmaceutiques qui, selon lui, sont responsables de l’empoisonnement de sa femme avec un produit chimique utilisé pour l’IRM.

L’ancienne modèle Gena Norris, 54 ans, a passé trois examens IRM en une semaine  pour évaluer sa polyarthrite rhumatoïde.

Elle prétend que le produit de contraste utilisé pour améliorer la clarté de ses imageries – le Gadolinium- l’a laissée proche de la mort. Les frais médicaux se sont élevés à 2 millions de dollars. Depuis, elle souffre de faiblesse permanente, d’épuisement, de douleurs, de problèmes cognitifs et de sensations de brûlures.

Aujourd’hui, la Star de cinéma, Chuck Norris, 77 ans, a décidé d’intenter un procès au nom de son épouse qui avait alors 19 ans, contre une pléthore de firmes qui produisent ce produit de contraste, y compris McKesson et Bracco, deux poids lourds de l’industrie.

La plainte déposée mercredi à San Francisco allègue que la santé de Gena a été affectée par le Gadolinium, un syndrome rare déclenché par le produit de contraste.

Au cours des années qui ont suivi, affirme-t-elle, elle a été forcée de suivre des thérapies régulières par cellules souches pour traiter les problèmes persistants qui affectaient son système nerveux central.

Elle a déclaré : « Malheureusement , les procès semblent être la seule voie qu’il nous soit possible de prendre pour obliger les compagnies pharmaceutiques à rendre des comptes pour avoir menacé la vie de tant de personnes innocentes qui doivent subir des IRM. Ces entreprises continuent d’affirmer qu’il n’existe aucun lien entre le Gadolinium et des effets indésirables, même si les preuves paraissent écrasantes. Ce métal lourd reste en fait dans le corps pendant des années et pas seulement pendant quelques heures. »

Le Gadolinium est donc un métal présent dans les agents de contraste utilisés dans de nombreux IRM. Des études ont montré que ce produit est retenu dans des organes comme le cerveau, les os et la peau. L’American College of Radiology a déclaré dans un communiqué l’an dernier que des produits de contraste à base de Gadolinium ont été utilisés pour le diagnostic et le traitement de plus de 300 millions de patients dans le monde entier depuis la fin des années 1980. 

Gena photographiée avec Chuck au Comic Con en juin

Gena photographiée avec Chuck au Comic Con en juin

La Food and Drug Administration des Etats-Unis a déclaré en mai qu’elle n’avait trouvé aucune preuve que le Gadolinium retenu dans le corps était nocif. Une agence de l’Union Européenne est parvenue à la même conclusion en juillet, mais a néanmoins recommandé de suspendre, par mesure de précaution, certains agents de contraste à base de Gadolinium.

Le cabinet d’avocats représentant les Norris, Cutter Law, a déposé de nombreuses plaintes au cours des dernières semaines au nom de personnes qui selon ces avocats, souffriraient également d’un empoisonnement au Gadolinium.

Dans l’affaire des Norris, on ne trouve aucun lien officiel et publiquement reconnu entre le Gadolinium et les symptômes signalés par des personnes qui pensent que le métal a nui à leur santé. Ceci peut être expliqué en partie parce que le test sanguin et le test d’urine pour détecter le Gadolinium n’est devenu disponible que tout récemment. La plupart des médecins n’étaient au courant d’aucune maladie associée au Gadolinium à part celles qui affectent les personnes ayant des problèmes rénaux.

« L’un des problèmes est qu’il s’agit d’une maladie très mal diagnostiquée et même sous-diagnostiquée », a déclaré Todd Walburg, avocat des Norris. L’action en justice accuse plusieurs fabricants de produits de contraste à base de Gadolinium de connaître les risques que présentent ces produits, mais d’omettre d’en avertir les patients. Les Norris réclament plus de 10 millions de dollars de dédommagement et intérêts. Ils ont en effet dû dépenser des millions de dollars pour le traitement de Gena Norris.

Source: Daily Mail

Voir aussi

Le gadolinium est-il dangereux à long terme?

 

Certains pourraient se demander pourquoi Initiative Citoyenne publie sur ce sujet ? Eh bien, tout simplement parce que le problème est encore et toujours celui du consentement éclairé, et du respect ou plutôt du non-respect des lois sur les droits du patient, parce que celles-ci concernent autant les examens diagnostics que les traitements et chirurgies… Combien de patients ne découvrent pas après coup, mais trop tard, qu'on aurait dû mieux les informer sur tel ou tel risque, peut-être pas si rare ou anodin que ça?

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6 décembre 2017 3 06 /12 /décembre /2017 23:10

C'est important de le signaler, en cette époque où les "experts" officiels acculés et leurs amis des médias, se plaisent à fustiger les "antivaccins" comme ils les appellent, ceux qui seraient soi disant dans le complotisme, le non sérieux absolu etc etc. Sauf qu'il ne fallait pas être devin pour annoncer que le vaccin contre la dengue, promu avec la complicité de l'OMS, serait un désastre et un danger de plus pour toutes les populations qui le recevraient. Et c'est ce que notre collectif citoyen indépendant avait dit et expliqué, arguments scientifiques à l'appui dès 2012.

Désastre du vaccin contre la dengue Dengvaxia: nous avions vu juste (il y a déjà 5 ans!)

Petit rappel des faits sur les titres et contenus extrêmement explicites que nous avions publiés: en 2012 déjà puis, en 2014.

 

Futur vaccin contre la Dengue: grand espoir ou grosse désillusion en perspective?

 

Vaccin contre la Dengue de Sanofi: un désastre en perspective? 

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Et voici à présent ce qui arrive quand on fait confiance aux prétendus experts officiels et à toute leur "science": 

 

Le vaccin contre la dengue est dangereux pour certains malades

La dengue, maladie potentiellement mortelle, est tranmsise par le moustique Aedes aegypti. 122345770/frank29052515 - stock.adobe.com

La dengue, maladie potentiellement mortelle, est tranmsise par le moustique Aedes aegypti. 122345770/frank29052515 - stock.adobe.com

Anne-Laure Lebrun, 4 décembre 2017.

Une étude du fabricant Sanofi Pasteur montre un surrisque de cas de dengue sévère après la vaccination chez des personnes n’ayant aucun antécédent de cette maladie virale.

La campagne de vaccination massive contre la dengue a été suspendue ce vendredi aux Philippines, le fabricant français Sanofi ayant prévenu que le vaccin Dengvaxia pouvait dans certains cas aggraver la maladie. Ce risque mis en évidence par une nouvelle étude menée par le laboratoire qui devrait être publié prochainement avait déjà été souligné en juillet 2016 par des experts français réunis au sein du Haut Conseil à la Santé Publique (HSCP).

L’archipel des Philippines est devenu en 2016 le premier pays à utiliser à grande échelle ce vaccin conférant une protection contre les 4 souches de ce virus potentiellement mortel. Autorisé chez les individus de 9 à 45 ans, le vaccin a d’ores et déjà été administré à quelque 500.000 enfants dans le pays.

Il faut dire que la promesse de ce premier vaccin contre la dengue est grande: «prévenir 8 hospitalisations liées à la dengue sur 10, et jusqu’à 93 % des cas de dengue sévère, dont une forme rare mais potentiellement mortelle appelée dengue hémorragique», a assuré Sanofi lors de l’annonce du lancement de cette campagne de vaccination.

Mais un an plus tard, le laboratoire est forcé de faire machine arrière. Une analyse à long terme montre qu’il existe des «écarts de performance» entre les personnes déjà infectées par le virus et celles qui ne l’ont jamais contracté. Le vaccin protège effectivement les premières contre la dengue et les manifestations sévères qu’elle peut entraîner. En revanche, chez les personnes vaccinées qui n’ont aucun antécédent de dengue, on constate «davantage de cas sévères de dengue» lorsqu’elles sont exposées au virus.

Un risque connu

Dans un avis rendu en juillet 2016, le HCSP a évoqué ce risque d’une exacerbation de la dengue chez des patients dits naïfs. Ils ont alors expliqué que les analyses intermédiaires des essais de phase 3 suggéraient «un risque relatif accru d’hospitalisation pour dengue chez les enfants vaccinés les plus jeunes par rapport aux non vaccinés».

Questionnés sur l’intérêt d’introduire ce vaccin sur l’île de la Réunion et Mayotte, les experts du HCSP ont alors répondu par la négative, jugeant que ces territoires sont trop peu exposés à ce virus pour être considérés comme des zones endémiques et en tirer bénéfice.

Cette accumulation de preuves a maintenant convaincu les Philippins d’interrompre ce programme de vaccination. «À la lumière de cette nouvelle analyse, le ministère de la Santé va suspendre le programme de vaccination dans l’attente de consultations avec les experts, les parties prenantes et l’Organisation mondiale de la santé», a déclaré le gouvernement dans un communiqué.

De son côté, le laboratoire Sanofi va demander aux agences réglementaires des pays où le vaccin est approuvé (Mexique, le Brésil et le Salvador) de mettre à jour les notices. Cette nouvelle version précisera que la vaccination «n’est pas recommandée aux personnes n’ayant aucun antécédent d’infection par le virus de la dengue».

Chaque année dans le monde, 390 millions de personnes seraient infectées par cette maladie infectieuse transmise par le moustique Aedes aegypti, selon l’OMS. Parmi elles, 500.000 personnes atteintes de dengue sévère, dont une très forte proportion d’enfants, nécessitent une hospitalisation, et environ 2,5 % en meurent.

Source : Le Figaro

 

Vaccin anti-dengue suspendu :

les Philippines se préparent "au pire"

 

Les Philippines sont préparées à un "scénario catastrophe" suite aux annonces selon lesquelles le vaccin anti-dengue administré à des milliers d'enfants pourrait aggraver la maladie dans certains cas, a déclaré samedi le ministère de la Santé.

© NOEL CELIS / AFP

© NOEL CELIS / AFP

"Le ministère de la Santé est préparé à un scénario catastrophe", a déclaré Eric Tayag, porte-parole du ministère de la Santé, sur la chaîne de télévision ABS-CBN, un jour après avoir annoncé la suspension de son programme de vaccination de masse. M. Tayag a indiqué que le pays avait déjà pris des précautions contre de potentiels incidents, lorsque le pays est devenu le premier à utiliser ce vaccin inédit en 2016.

Un vaccin déconseillé 

Le groupe pharmaceutique français Sanofi, fabricant du vaccin, a déconseillé mercredi dans un communiqué l'utilisation du Dengvaxia, premier vaccin contre la dengue autorisé dans le monde, aux personnes n'ayant jamais été infectées.
 

Zone où la dengue était répandue

Les Philippines ont vacciné plus de 733.000 enfants contre le virus, ce qui fait craindre que beaucoup d'entre eux puissent développer la forme la plus sévère de la maladie potentiellement mortelle. M. Tayag a indiqué que le gouvernement avait pris soin de ne mettre en œuvre le programme de vaccination que dans les zones où la dengue était déjà répandue et ne l'avait donné qu'aux enfants âgés de neuf ans ou plus. "Ils sont suivis pour les effets indésirables après la vaccination", a-t-il dit.

© AFP Dengvaxia

© AFP Dengvaxia

M. Tayag a ajouté que le ministère, qui avait précédemment déclaré qu'il n'y avait pas de cas d'infection aggravée chez les personnes vaccinées, vérifiait également les cas graves de dengue dans les hôpitaux. Mais Sanofi a déclaré que de tels cas de dengue aiguë ne deviendraient visibles que cinq ans après la vaccination, a ajouté M. Tayag. Le laboratoire pharmaceutique avait initialement annoncé que son vaccin était "crucial" dans la lutte contre la dengue, le plus répandu des virus transmis par les moustiques dans le monde.

Avantages de Dengvaxia

Sanofi a indiqué mercredi qu'une nouvelle étude a confirmé les avantages de Dengvaxia pour "ceux qui avaient eu une infection antérieure". Cependant, "pour ceux qui n'étaient pas précédemment infectés (...), l'analyse a révélé qu'à plus long terme, davantage de cas de maladie grave pourraient survenir après la vaccination en cas d'infection à la dengue". Un millier de Philippins sont morts de la dengue en 2016 sur 211.000 cas, selon les statistiques officielles.

Source : Franceinfo.tv

Hallucinant de bêtise : car évidemment, les personnes précédemment infectées n’ont pas d’intérêt à se faire vacciner ; et celles encore non infectées non plus. > Sanofi a donc empoché des millions d’euros pour « offrir » uniquement un désastre sanitaire de plus au monde mais à part ça, ce genre de firme se profile avec des slogans comme « l’essentiel, c’est la santé. Franchement, qui les croit encore ?

 

Voir aussi :

Vaccin contre la dengue: Les Philippines réclament 51 millions à Sanofi

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur/OMS : « On ne sait pas comment marchent les  vaccins ! »

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

Mary Holland, prof de droit à l'université de New York, interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg

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2 décembre 2017 6 02 /12 /décembre /2017 22:42

La vidéo suivante est absolument sine qua non si vous voulez COMPRENDRE les raisons absolument non médicales et non scientifiques sous-jacentes aux obligations vaccinales dans divers pays du monde. Loin de l'enfumage sur la prétendue gravité énorme de la rougeole dans nos pays, il se trouve en fait que le but de vaccination mondiale incessante est tout autre.... Suite à cette vidéo de Maxence Layet, assistant parlementaire de l'eurodéputée écologiste Michèle Rivasi, nous fournissons des liens et vidéos complémentaires qui aident à poser le décor réel de la dictature vaccinale qui, bien entendu, ne peut être adéquatement combattue sans en connaître suffisamment les tenants et les aboutissants. 

Le virus de la rougeole comme une aubaine pour développer des tas d'autres vaccins à fourguer aux populations mondiales (cf. à partir de la 13e minute):

"Si on fait un bon travail avec les vaccins et les techniques de procréation médicalement assistée, on pourra espérer réduire la population mondiale de 10 à 15%", dixit Bill Gates, le prétendu philanthrope lors d'une conférence TED2010 de Longbeach en Californie, lui qui ne cesse d'annoncer les futures pandémies tant attendues et si bien préparées: 

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30 novembre 2017 4 30 /11 /novembre /2017 23:13

La Ministre Agnès Buzyn, qui ne pense décidément qu'au business des pharmas, imaginait sans doute qu'avec tous ses mensonges sur les vaccins, ça serait "ça passe ou ça casse" (mentez, mentez, il en resterait quand même toujours qqch...)! Force est maintenant de constater de plus en plus, que ça casse, ça casse et maintenant, cela explose même! En témoigne par exemple cette vidéo du Pr Chris Exley, un chercheur britannique réputé qui a beaucoup étudié cette question de la toxicité de l'aluminium, un des composants notoires d'une majorité de vaccins. Ce professeur explique notamment que de l'aluminium a été retrouvé en doses importantes dans le cerveau de patients autistes...

Vidéo réalisée par l'association E3M (site http://www.asso-e3m.fr/)

A présent, confrontons les propos du Pr Exley avec les mensonges éhontés d'Agnès Buzyn: voir ici !! Quel contraste, n'est-ce pas... et dire que cette personne a en charge l'avenir sanitaire des générations futures...

 

Il faut réellement être soit aveugle, soit de mauvaise foi, pour oser encore nier de nos jours que les risques graves des vaccins à base d'aluminium (pas qu'eux, mais eux également!) sont notoirement sous-estimés. Ecoutons la sénatrice Laurence Cohen pour bénéficier d'une grande bouffée de bon sens! La réponse de Buzyn par contre est une fois encore émaillée d'une litanie de mensonges. Par exemple, oser décréter que le problème des syndromes de type "myofascite à macrophage" ne serait que franco-français, se référer à l'OMS comme au comble du sérieux (cf cette rubrique OMS sur notre site pour mieux se rendre compte du ridicule, ou plutôt de la tragédie...)

Si la situation n'était pas aussi lourde et grave pour la santé de milliers d'enfants qui chaque jour, risquent le handicap irréversible avec cette politique scandaleuse, on pourrait se contenter de dire qu'à ce train-là, Agnès Buzyn pourra aller chercher son costume de Pinocchio pour le prochain Carnaval. Mais là, il y a urgence, urgence de comprendre, de lire, de s'informer, de dénoncer, de signer et de partager des pétitions comme celle par exemple de Nathalie Beaufrère, qui dénonce à si juste titre "le mensonge HALLUCINANT de la Ministre Agnès Buzyn". Pourquoi aussi, ne pas reprendre le problème à la racine, et lutter pied à pied contre cette désinformation mortifère, en organisant par exemple chez vous des "soirées tupperware", avec des petites vidéos qui démasquent littéralement l'enfumage intolérable des officiels sur les vaccins. Epluchez notre site, vous en trouverez de très nombreuses. La vérité n'a pas besoin de béquilles ou de mille et un commentaires, elle s'offre d'emblée par la confrontation pure et simple des menteurs.

 

SIGNEZ CETTE PETITION: ICI

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26 novembre 2017 7 26 /11 /novembre /2017 08:44

Voici ci-dessous, une vidéo traduite en français, de l'intervention du Dr Suzanne Humphries, néphrologue, au sujet de la rougeole et du vaccin (ROR):

Pour d'autres toutefois, le virus de la rougeole représente en revanche une véritable aubaine, comme base de diverses manipulations de laboratoires, pour assembler d'autres mix de virus en vue de la fabrication d'autres vaccins (considérant ainsi le virus rougeoleux comme un "véhicule/vecteur de vaccinations")... regardez à ce propos, à partir de la 13e minute de la vidéo suivante de l'INSERM:

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19 novembre 2017 7 19 /11 /novembre /2017 22:22
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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 10:36

Les Pr Joyeux et Montagnier contre la « dictature vaccinale »

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6 novembre 2017 1 06 /11 /novembre /2017 23:15

FACULTE DE MEDECINE DE YALE :

Troubles neuropsychiatriques associés aux vaccins

Par Lori M. Gregori – Health Impact News, 15 septembre 2017

Troubles neuropsychiatriques associés aux vaccins

En fonction des résultats d’une étude pilote publiée dans Frontiers in Psychiatry/ Child & Adolescent Psychiatry [1] publiée le mois dernier, des questions se posent à propos des enfants chez lesquels on a diagnostiqué des troubles neuropsychiatriques en association avec les vaccinations.

L’étude, menée par des chercheurs de la Faculté de médecine de l’Université de Yale et du Département des Sciences en Santé Publique (Collège de médecine de médecine de l’Université de Pennsylvanie) repose sur le principe selon lequel le système immunitaire joue un rôle clé dans le développement normal du cerveau et dans la pathologie de plusieurs troubles neuropsychiatriques. En conséquence, les troubles auto-immuns et inflammatoires affectant le système nerveux se sont révélés « temporellement associés à l’administration antécédente de divers vaccins. »

Les données suggèrent un lien entre le vaccin antigrippal et le diagnostic « d’Anorexia Nervosa »

Les chercheurs ont examiné l’association entre l’administration de vaccins chez des enfants âgés de 6 à 15 ans qui ont été diagnostiqués avec des anomalies d’anorexie mentale, des troubles obsessionnels compulsifs (TOC), des tics, des troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité (TDAH), troubles dépressifs majeurs et troubles bipolaires.

Ce qu’ils ont découvert, ce sont des données qui suggèrent que les enfants récemment diagnostiqués avec anorexie mentale étaient davantage susceptibles d’avoir été vaccinés au cours des 3 mois précédents par rapport au groupe témoin.. Ils ont également constaté que les enfants vaccinés contre la grippe au cours des 3, 6 et 12 mois précédents présentaient aussi un diagnostic d’anorexie mentale, des TOCS, ainsi que des troubles anxieux.

Plusieurs autres associations ont également été significatives, y compris les corrélations entre l’hépatite A avec anorexie mentale et TOC ; hépatite B avec anorexie mentale et méningite, avec anorexie mentale et TOC chronique.

Les principaux résultats suggèrent que les enfants atteints de TOC, d’anorexie mentale, de troubles anxieux étaient davantage susceptibles d’avoir reçu un vaccin antigrippal au cours de l’année précédente.

Le Tribunal spécial des réclamations des Etats-Unis reconnait une augmentation de 1188% des payements accordés pour dommages de santé causés par le vaccin antigrippal

La découverte d’un lien possible entre le vaccin contre la grippe et les troubles neurologiques est significative dans cette étude, en particulier compte tenu du fait que le Tribunal spécial des réclamations des Etats-Unis  a connu une augmentation de 1188% de payements pour dommages de santé à la suite du vaccin contre la grippe, et ce, de 2014 à 2015. [2, 3]

(C’est en 1986 que le Congrès Américain a adopté une loi qui garantit aux firmes pharmaceutiques une protection juridique contre toute poursuite. De ce fait, les Américains dont la santé a été endommagée doivent intenter une action en justice contre le Gouvernement des Etats-Unis et ce, par l’intermédiaire d’un Tribunal spécial (pour réclamations).

L’étude de Yale/Penn State cite également le rapport Karussis [4] qui constate que l’apparition de certains troubles auto-immuns et inflammatoires affectant le système nerveux central a été associée à divers vaccins, y compris le purpura thrombocytopénique idiopathique, l’encéphalomyélite aiguë disséminée, le syndrome de Guillain-Barré et autres problèmes [5]. Des données récentes sont apparues, indiquant une association entre l’administration du vaccin contre la grippe H1N1 et le nouveau déclenchement de la narcolepsie dans plusieurs pays du nord de l’Europe [6-11]

Les chercheurs ont également mentionné qu’il y avait des limites dans la façon dont les données étaient signalées aux compagnies d’assurance et qui rendent difficile la compréhension complète de la portée du risque.

A titre d’exemple,  ils n’ont pas été en mesure d’identifier des risques spécifiques, étant donné que de nombreux fournisseurs d’assurance désignent les codes de facturation pour les vaccins en général, sans préciser le vaccin particulier dont il s’agit. Ils utilisent également des données administratives qui ont des variables qu’ils ne peuvent identifier, y compris le fait que les vaccins de la petite enfance sont regroupés au cours de 15 premiers mois de la petite enfance, et sont donnés à différents moments, et dans différentes combinaisons.

Les données de 2002-2007 ont été utilisées pour l’étude de Yale/Penn State, qui contenait un échantillon d’enfants assurés privés dans chaque groupe de diagnostic neurologique, et qui ont été inscrits à l’école pendant au moins un an avant leur premier diagnostic. Les auteurs expliquent également le fait que les vaccins sont administrés de façon saisonnière (avant les camps d’été ou le début de l’école), en exigeant que les témoins aient eu une visite chez le médecin, alors qu’aucun vaccin ne devait pas avoir été administré dans les 15 jours avant la date à laquelle le premier diagnostic de la maladie avait été posé. Les sujets devaient correspondre à des contrôles selon l’âge, le sexe, la zone géographique et la saison.

Pour tester la spécificité des modèles, les chercheurs ont également inclus des enfants présentant des fractures et des plaies ouvertes.

Ceux d’entre nous qui cherchent à obtenir une indemnisation pour dommages vaccinaux sont souvent mis en difficulté par le fait que les scientifiques et les médecins refusent souvent, par peur de répercussions professionnelles, de témoigner, a déclaré Robert Krakow qui représentait des familles au Tribunal des vaccins.

« En outre, de nombreux professionnels de santé ne sont pas formés à reconnaître les dommages liés aux vaccins, attribuant souvent l’étiologie des troubles à des causes inconnues ou d’origine psychologique. Tous ces problèmes intimident et dissuadent les plaignants, ainsi que les professionnels de la santé de se présenter.

En outre, même le gouvernement admet que le programme de compensation des dommages a été diffusé de manière inadéquate, en violation de la loi sur les vaccins. Ces facteurs contribuent tous, à notre point de vue, à réduire très fort le nombre de cas qui se présentent au tribunal pour obtenir un dédommagement. »

Les partisans de la liberté médicale savent lire entre les lignes

Comme c’est souvent le cas dans des journaux scientifiques qui publient des données qui remettent en question le système vaccinal, les auteurs se montrent très prudents pour faire définitivement des allégations substantielles en déclarant rapidement que les résultats « justifient une enquête approfondie. » Ils utilisent un langage particulier destiné à informer la communauté médicale et le monde entier que les découvertes qui leur sont présentées sont effectivement « très modestes ».Ces documents indiquent en outre que le lien entre autisme et vaccin a été de manière convaincante complètement écarté, malgré qu’une partie du public persiste à voir un lien entre les deux. » Cependant, les experts et membres de la communauté qui revendiquent la liberté médicale savent que les scientifiques, les chercheurs – quand il s’agit de remettre en question le système de vaccination en général, restent souvent cantonnés dans un langage standard, des formules toutes faites pour qu’en fin de compte leurs recherches soient finalement publiées. L’étude Yale/ Penn ne fait pas exception. Ce fait apparait clairement dans la dernière phrase des auteurs quand ils disent clairement que «  nous encourageons les familles à suivre les recommandations ayant trait au calendrier vaccinal du CDC ».

Les partisans de la liberté vaccinale reconnaitront facilement dans ce langage une certaine mesure protectionniste pour empêcher que les auteurs ne subissent le même sort que Wakefield (« Wakedielded »), terme qui est apparu quand le Dr Andrew Wakefield a perdu sa licence médicale pour des raisons douteuses, alors qu’il avait entrepris d’examiner un lien possible entre la santé gastro-intestinale, l’autisme et le ROR.

Les médias traditionnels ignorent les résultats de l’étude Yale/Penn State sur le vaccin

Malheureusement, les résultats de l’étude de YalePenn State ont été largement ignorés par les médias traditionnels, malgré la volonté du président Trump de répondre publiquement aux préoccupations du public concernant les vaccinations. La semaine dernière, Robert Kennedy et Robert De Niro se sont tenus côte à côte au National Press Club offrant une récompense de 100.000 $ à tout journaliste qui pourrait prouver que la composante thimerosal des vaccins était sans danger. Ceci a également été largement ignoré par les médias traditionnels, à l’exception du récit « débile » occasionnel qui émerge chaque fois de façon prévisible chaque fois que quelqu’un cherche à se poser des questions sur l’industrie pharmaceutique.

Alors que l’étude, qui était une analyse épidémiologique pilote, déduit qu’il existe suffisamment de données convaincantes reliant l’apparition de certains troubles neuropsychiatriques, on soulève la question « Quoi de neuf ? »

Les chercheurs de l’étude de Yale Penn State indiquent que les prochaines étapes nécessiteront une réplication sur une base de population plus importante reprenant des facteurs variables tels que l’origine génomique et épigénomique des individus, le microbiome, et autres facteurs, y compris les vaccinations administrées.

Références

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[2] U.S. Special Claims Court, 2014-2015 Vaccine Court Judgment Report, http://www.uscfc.uscourts.gov/reports-statistics.

[3] U.S. Vax Court Sees 400% Spike in Vaccine Injuries,
Flu Shot Wins Top Honors for Biggest Payout, The Mom Street Journal, Nov., 2016, http://www.themomstreetjournal.com/increase-in-vaccine-injuries/

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Source: Vaccine Impact

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