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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 20:10

Fotolia, enfant choqué

En décembre dernier, Initiative Citoyenne diffusait le témoignage en vidéo de Véronique Blanchart, une employée de l'Agence belge des Médicaments (AFMPS) qui disait son malaise face à des pratiques de travail pour le moins interpellantes et problématiques au sein de l'Agence et qui s'était adressée à nous parce qu'elle n'avait pas reçu de réponses de sa hiérarchie...

 

Il y a quelques jours à peine, Véronique Blanchart recevait une lettre recommandée de l'Agence la conviant ce jeudi 23 mai à 16H à l'Agence dans le cadre d’une procédure disciplinaire.

 

« Il m’est entre autres reproché d’avoir fait comprendre que l’Agence ne tient pas compte du bien-être de ses travailleurs…j'ai vu une collègue pleurer parce qu'on lui criait dessus, j'ai vu une stagiaire pleurer car on lui interdisait de parler avec les nettoyeuses. J'ai vu une collègue être mise à la porte directement, sans raison, j'ai vu ma chef crier sur un autre collègue pharmacien, dire de lui qu'il était bête...et j'en passe ... Quelqu'un du syndicat m'a même dit que beaucoup de gens partaient, démissions, dépressions, .... » déclare Véronique Blanchart - que tous les citoyens de ce pays et même d'autres devraient soutenir et remercier pour son courage et sa conscience professionnelle!

 

Cette lettre intimidatrice envoyée à Véronique Blanchart renvoie finalement une image assez effrayante des priorités de l'Agence qui semble ainsi accorder beaucoup plus d'importance à son image qu'à la sécurité sanitaire réelle des citoyens!!

 

Lire notre communiqué de presse sur cette situation 

 

La presse a été prévenue (comme d'habitude) mais... parlera-t-elle de ce scandale et sera-t-elle seulement présente lors de cette audition ou bien ignorera-t-elle lamentablement une question cruciale de plus, par lâcheté ou par opportunisme???

 

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 08:47

Le décret sur les conflits d'intérêts publié

 

22 mai 2013

 

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, publie aujourd'hui le décret encadrant les conflits d'intérêts entre laboratoires et professionnels de santé.


Après plusieurs mois de négociations, ce décret d'application est publié aujourd'hui au Journal Officiel par la ministre de la Santé. "Tout devra être rendu public, leur montant et leur nature", a expliqué Marisol Touraine au Parisien.


Ce décret oblige les industriels à rendre public tous les avantages accordés à un professionnel de santé. Il concerne aussi bien les pharmaciens que les professions paramédicales, comme les kinésithérapeutes, ou les établissements de santé. Les contrats signés entre les professionnels de santé et les laboratoires seront aussi rendus public.


L'industrie cosmétique est aussi concernée, certains produits étant considérés comme des médicaments.


Les déclarations seront, à terme, centralisées sur un site internet et l'Agence nationale de sécurité du médicament pourra les contrôler. Les amendes prévues pour fausses déclarations pourront aller jusqu'à 45000 euros.


La loi avait été votée en décembre 2011, sous l'impulsion de Xavier Bertrand, mais il a fallu "tout reprendre de zéro", comme l'a indiqué Marisol Touraine. 


Ce décret entrera en application dès demain.

 

Source: Le Figaro

 

Voici un Xième exemple d’une demi-action : certes, la tâche des « contrôleurs citoyens » que sont les lanceurs d’alerte en sera facilitée, mais le problème lui-même n’en sera pas pour autant réglé. Tout simplement parce que la seule « transparence » ne suffit pas, elle n’élimine pas les conséquences délétères de l’existence même de ces conflits d’intérêts qui continuent ainsi de biaiser le jugement des personnes concernées. Il s’agit donc d’un bon dispositif mais insuffisant. Un tel dispositif devrait être seulement la première étape d’un processus consistant à détecter les experts en conflits d’intérêts pour les distinguer et les séparer des autres, permettant ainsi de ne retenir au final que des gens qui n’ont pas de rapports, ni de près ni de loin avec les pharmas et ne seront donc pas naturellement enclins à les considérer comme des « partenaires naturels » avec les conséquences qu’on sait sur la santé publique!

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 21:03

Dans l’espoir de sauver au moins une jeune-fille…

 

GARDASIL : la voie que personne ne devrait prendre…

 

 

Par la maman de Stéphanie, 21 mai 2013

 

Stephanie.jpg

 

Factures d’hôpital : 2 millions de dollars après le  Gardasil

 

J’écris cette histoire dans l’espoir qu’elle pourra au moins sauver une jeune fille. Ainsi tout ce que nous avons dû vivre ne l’aura pas été en vain.

 

Je vais à peine toucher la pointe de l’iceberg, tant ce qui s’est passé au cours des 4-5 dernières années est à peine imaginable. Ca a été une véritable tornade – avec toute la souffrance que cela suppose.

 

Stéphanie avait 23 ans quand elle reçut sa première injection de Gardasil. A cette époque, elle travaillait comme tous les jeunes de son âge ; elle avait sa propre assurance santé. Elle s’occupait elle-même de sa santé.et prenait elle-même ses décisions dans le domaine médical. Comme elle avait eu un diabète de type 1 depuis l’âge de 10 ans, elle connaissait toute l’importance de s’occuper sérieusement de sa santé.

 

Lors de son dernier examen régulier, le médecin lui fit comprendre  qu’il fallait qu’elle fasse le « NOUVEAU » vaccin contre le papillomavirus (HPV). C’est là que tout a commencé.

 

Stéphanie a reçu son premier vaccin en juin 2008 ; le second en octobre 2008. C’est la nuit qui suivit son second vaccin que Stéphanie fut admise aux soins intensifs avec de graves problèmes respiratoires et des taux très élevés de glycémie.

 

Elle reçut la 3ème injection en décembre 2008. Début 2009, Stéphanie a fait un voyage au Mexique. Au cours de son voyage de retour, elle a été prise de vomissements incontrôlables, de maux de tête et de courbatures. Elle dut à nouveau être hospitalisée.

 

Pensant qu’au cours de son voyage elle avait ramassé quelque chose de mauvais, nous avons pressé les médecins de lui faire passer des tests par rapport à des parasites et à toutes formes d’agents pathogènes. Tous les tests ont été négatifs.

 

Elle a été hospitalisée à plusieurs reprises avec les mêmes symptômes. Tous les tests qu’elle a dû passer n’ont rien pu révéler. Finalement, elle a reçu le diagnostic de gastroparésie que l’on a pensé être une des suites de son diabète. Son corps était aussi infecté de levures. Un premier test gastrique ne donna aucun résultat.

 

Mais voici l’argument décisif : nous n’avons jamais pensé au vaccin parce que nous ne savions pas que Stéphanie s’était fait vacciner. Ce n’est que quand j’ai pu réaliser que les symptômes éprouvés par Stéphanie n’étaient pas exclusivement des symptômes de gastroparésie que je lui ai demandé si elle avait entrepris d’autres traitements ou fait autre chose.

 

C’est alors qu’elle a dit : «  eh bien, j’ai été vaccinée ». Il faut garder à l’esprit qu’elle était adulte et faisait totalement confiance aux médecins. Elle n’aurait pu imaginer qu’il pouvait y avoir un problème, étant certaine qu’aucun médecin n’aurait pu lui administrer quoi que ce soit qui aurait pu lui nuire.

 

Il a pratiquement fallu 2 ans avant que nous puissions réaliser ce qui avait causé la « mystérieuse maladie » de Stéphanie.

 

Un jour, sur ma page facebook, le titre « une fille de plus » attira mon attention. Je fis quelques clics et découvris que plusieurs jeunes-filles souffraient des mêmes symptômes. C’est alors que je commençai à me poser des tas de questions ! Comment ce vaccin avait-il été testé ? Que disait la notice ? Est-ce que ces autres filles qui avaient eu des problèmes avaient aussi un système immunitaire affaibli comme Stéphanie avec son diabète de type 1 ? Est-ce que le vaccin avait été testé sur ce groupe de jeunes-filles ? Pourquoi certaines filles tombaient-elles malades et pas toutes ? Pourquoi tant de filles touchées ? Pourquoi certains pays avaient-ils retiré le vaccin du marché ? Tout s’est passé comme si nous avions joué à la roulette russe et perdu.

 

Ceci en fait n’a été que le tout début de notre cauchemar avec le Gardasil. Depuis cette époque, Stéphanie a été hospitalisée plus de 80 fois. Une des dernières fois, elle a été hospitalisée pendant 3  semaines dans le sud de la Californie. Elle a été mise à un régime exclusivement liquide. Sa nourriture lui était administrée par perfusion. Elle a gagné du poids, mais n’a pas arrêté de vomir. Elle n’a pas cessé de souffrir de maux de tête, de démangeaisons, d’un énorme gain de poids, perte de cheveux, courbatures, dépression, changements brisques d’humeur, son cycle menstruel a été fortement perturbé. Elle a fait et refait tous les tests.

 

Pas un seul des médecins que nous avons rencontrés n’a voulu prendre en compte le fait que le vaccin aurait pu être responsable de tous ses maux. Ils ont voulu tout mettre sur le compte du diabète. Ils ont dit qu’elle était psychologiquement malade. Certains médecins ont été jusqu’à nous dire qu’ils pensaient que nous étions folles.

 

Le dernier médecin que nous avons consulté en Californie a finalement accepté de jeter un coup d’œil aux histoires de ces jeunes filles reprises sur le site de Sanevax. Il a levé ses mains au ciel en disant : « Si c’était ma mère, ma fille, ma sœur, ma tante, je chercherais à obtenir un autre avis. »

 

Il faut savoir que Stéphanie avait eu tous les tests sanguins, scans, tous les examens imaginables. Impossible de tirer quelque conclusion que ce soit : une fois les tests étaient positifs, puis redevenaient à nouveau négatifs. Ils lui ont fait avaler quantité de médicaments anti-nausées, des antibiotiques, des analgésiques, des antifongiques et tout le reste. A chaque visite à l’hôpital c’était toujours la même chose qui recommençait ; chaque fois on nous imposait les mêmes traitements.

 

A l’hôpital, on nous racontait toujours la même chose : « Nous ne réglons pas tous les problèmes ici à l’hôpital ; nous essayons d’améliorer la santé des patients pour qu’ils puissent être suivis par leur médecin traitant. »

 

Les symptômes de Stéphanie présentent un caractère brutal. Ses vomissements qui durent et qui durent s’accompagnent de violents maux de ventre…

 

Tout semble se passer comme si Stéphanie était déjà en état de ménopause avec ses pertes de cheveux ses brusques changements d’humeur, ses transpirations nocturnes et ses bouffées de chaleur. Ce vaccin a perturbé l’ensemble de son système neurologique et endocrinien.

 

La compagnie d’assurance de Stéphanie n’a plus voulu la couvrir. Elle n’a aujourd’hui plus d’assurance et elle est incapable de travailler. Jusqu’ici les factures d’hôpital ont coûté plus de 2 millions de dollars.

 

J’ai décidé de l’installer en Californie du Nord pour pouvoir être plus proche d’elle et peut-être  recommencer avec d’autres médecins, bien qu’elle ait déjà été hospitalisée plusieurs fois dans 5 hôpitaux différents de Californie du Sud.

 

Le fait que nous nous soyons sentis contraints de déménager en Californie du Sud est pour nous le signe que le système médical n’est guère prêt à assumer ses responsabilités ou à aller à l’encontre des orientations de Big Pharma.

 

A ce jour, Stéphanie a passé la plupart des jours d’avril 2013 à l’hôpital. Nous sommes allés jusqu’à lui faire subir l’ablation de la vésicule biliaire en espérant que cette opération pourrait faire cesser ses vomissements incontrôlables. Et… nous avons encore échoué. Le médecin nous a dit en fait : «  Si c’est jamais le vaccin, qu’est-ce que nous pourrions y faire ? »

 

Aujourd’hui, Stéphanie a 27 ans ; en tant qu’handicapée, elle est sur l’assurance- maladie. Nous devons encore aujourd’hui constater que pas un seul médecin n’est disposé à approfondir le problème et à envisager que le vaccin ait pu provoquer tous ces problèmes.

 

Dans la suite ses visites à l’hôpital se sont quelque peu espacées. Il y a chaque fois plusieurs choses qui arrivent juste avant qu’elle ne tombe malade : elle devient extrêmement fatiguée, ses membres gonflent, elle souffre de terribles migraines et courbatures, puis les vomissements recommencent. Elle vomit ainsi plusieurs fois par jour et pendant plusieurs jours alors qu’elle n’a même rien mangé. Ce scénario se produit environ tous les 3 mois.

 

Stéphanie n’est pas la seule. Plus de 130 décès et plus de 29.000 réactions indésirables ont été signalées. Il faut savoir que ces réactions ont été volontairement rapportées aux instances officielles. Mais combien y a-t-il de familles dont les filles sont aussi tombées malades et qui n’ont pas fait le lien avec le vaccin ?

 

Pourquoi veut-on vacciner des jeunes-filles de 12 ans sans que les parents en soient avertis ?  Une fille de 12 ans qui tombe malade après un vaccin et sans que ses parents aient été mis au courant, ne pourra jamais établir le lien ! Et c’est ce qui justement là ce qui permet plus facilement l’entrée dans cette horrible prison du Gardasil, ou le début de ce voyage cauchemardesque.

 

J’ose espérer que toutes les histoires de nos filles pourront contribuer à faire passer le mot que ce vaccin est meurtrier ! Que ce soit d’une manière ou d’une autre, ce vaccin détruit des vies.

 

S’il vous plaît, essayez de comprendre – mes 3 enfants ont reçu tous leurs vaccins. Avant que ce cauchemar ne se produise, je n’étais pas anti-vaccins. Nous sentons que la communauté médicale nous a abandonnés. La mise au point des vaccins HPV a été « accélérée » sans que des études et essais suffisants aient été réalisés pour pouvoir affirmer qu’ils étaient vraiment sans danger.

 

Ce vaccin a endommagé et tué plus de jeunes-filles aux Etats-Unis et dans le monde que la maladie contre laquelle le vaccin était sensé protéger ! 

  

Si  vous ne retenez qu’une chose de l’histoire de ma fille, elle devrait être très claire :

 

N’ACCEPTEZ A AUCUN PRIX DE JOUER A LA ROULETTE RUSSE VACCINALE !

 

Source: SaneVax

  

« Qui va décider ce qu’est « le plus grand Bien » et combien d’êtres humains doivent lui être sacrifiés ? »  Sandy Gottstein

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 16:10

Alors que le vaccin contre la fièvre jaune (aussi appelé "vaccin anti-amarile") est imposé aux voyageurs internationaux pour toute une série de destinations tropicales, avec des rappels tous les 10 ans - en vertu du Règlement Sanitaire International (RSI) qui a force obligatoire dans tous les 194 Etats membres de l'OMS - on apprend à présent sur un site vaccinaliste, après près de 80 ans d'utilisation du vaccin, que les rappels obligatoires tous les 10 ans sont superflus!

 

Hélas, on ne peut pas en dire autant des risques qu'ils font encourir à chaque fois aux patients qui les reçoivent! Mais ces rappels demeureront cependant obligatoires tant que l'OMS n'aura pas révisé la durée de validité des certificats de vaccination internationaux.

 

Cette vaccination est aussi imposée aux nombreux enfants vivant dans les pays pauvres où la maladie est endémique, avec là aussi, des rappels effectués. Alors que les vaccinations à virus vivants (comme c'est le cas du vaccin contre la fièvre jaune) sont normalement contre-indiquées chez les personnes immunodéprimées et donc aussi celles atteintes de SIDA, on peut se rendre compte, selon ce qui est expliqué sur ce site vaccinaliste, qu'en réalité, dans ces pays-là, on ne se soucie guère de doser le taux de lymphocytes T CD4 des enfants et des gens qu'on vaccine, on vaccine tout le monde en présumant que chacun pourra supporter ce vaccin, c'est ainsi beaucoup plus simple!

 

Autre élément "croustillant" mais ô combien tragique, il est aussi précisé qu' "il est formellement contre-indiqué de vacciner (contre la fièvre jaune) un enfant âgé de moins de 6 mois: dans ce cas, le risque d'effet indésirable grave et de décès du nourrisson est majeur."

 

En effet, si un risque aussi grave existe avec un tel vaccin à virus vivant chez des enfants aussi jeunes, on voit d'une part assez mal comment il pourrait dès lors être si sûr et si anodin chez l'adulte et, d'autre part, on voit aussi mal comment tous les autres vaccins administrés en cocktails à des enfants encore plus jeunes dès l'âge de 2 mois pourraient, eux, ne pas entraîner des risques similaires d'effets secondaires graves et de décès. Mais on se trouve ici au coeur même de l'idéologie vaccinale, qui est par définition, aveugle et donc souvent contradictoire et incohérente!

 

Enfin, autre élément et non des moindres, qui démontre qu'on se fout vraiment de la gueule du monde, et ici en l'occurence des voyageurs à qui on administre classiquement de nombreux vaccins à la fois dans les Travel Clinics, c'est qu'on peut aussi lire sur ce même site vaccinaliste, qu'il existe en réalité si peu pour ne pas dire pas de données suffisantes sur l'administration simultanée d'autres vaccins, en même temps que celui contre la fièvre jaune...

 

Quel voyageur d'une destination lointaine n'a pourtant pas reçu le vaccin contre la fièvre jaune, en même temps que celui contre la typhoïde, et/ou celui contre l'hépatite A et/ou B, et/ou un rappel de vaccin ROR ou DTP???

 

Sources: OMS et le site vaccinaliste mesvaccins.net

 

Voir aussi:

 

Fin du rappel obligatoire de la fièvre jaune pour les habitants de Guyane

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:17

Il faut sauver le soldat Nicole DELEPINE !

 

Posted on 19 mai 2013 by didier.moulinier

 

Je connais le Docteur Nicole DELEPINE  depuis plus de 25 ans et une grosse partie de mes soucis qui ont conduit à la création de ce blog en est involontairement la conséquence

 

Nicole-Delepine.jpg

 

(Pour aller sur son site CLIQUEZ : ICI  )

 

Un jour est arrivé à mon cabinet   Jacques Pierre, un jeune garçon d´une douzaine d´années, accompagné par ses parents. Il venait de fuir (le terme n´est pas faible) le service de l´hôpital des enfants de Bordeaux dirigé alors par le Pr  Jean Michel G.,  assisté à cette époque par  le Dr Yves P. qui est devenu depuis le nouveau chef de service.

 

Les parents de Jacques Pierre étaient à juste titre effrayés par le protocole expérimental que l´on voulait faire subir à leur fils,  victime d´un sarcome de Ewing de la hanche gauche et  qui consistait à lui imposer une intensification de chimiothérapie  dans l´espoir illusoire de détruire toutes les cellules tumorales en une séance et pour éviter une mort inéluctable, de lui appliquer  aussitôt après une greffe de moelle osseuse.

 

Ce type de protocole dans ce genre de pathologie a, depuis, été largement abandonné. Les résultats à court terme ont toujours été catastrophiques  en durée de survie réelle  mais les bidouilles statisticiennes permettaient de convaincre l´ensemble des interlocuteurs de poursuivre ce genre de protocoles. Dès lors que les parents ont préféré sortir Jacques Pierre  de ce protocole expérimental, ils ont immédiatement subi les foudres de l´hôpital des enfants de Bordeaux avec menaces écrites d´être dessaisis de leurs droits parentaux et plainte au procureur de la république qui fort logiquement aurait été dans l´obligation d´envoyer nos braves pandores  quérir manu militari Jacques Pierre pour subir contre son gré le protocole de chimiothérapie. De ce fait lorsque ses parents venaient, ils avaient peur de se trouver arrêtés par la police à la sortie de mon cabinet, ce qui, vous en conviendrez, était un obstacle majeur pour obtenir un  climat de sérénité.

 

Heureusement, mon réseau d´amitiés professionnelles m´a permis de connaître le Dr Nicole Delepine. Celle-ci, que j´aime comparer  à  Zorro, a  aussitôt  accepté de  prendre en charge Jacques Pierre avec toute la sérénité requise.

 

zorro.jpg

 

Le problème c´est que,  fidèles à nos principes moraux, nous avons  continué  à évoluer à visage découvert.

 

De mon côté, j´ai dû déposer plainte contre le Pr G. auprès du conseil de l´Ordre de Bordeaux pour lui faire stopper l´action qu´il avait entreprise à l´encontre des parents de Jacques Pierre. Il a dû faire marche arrière mais j´ai appris au fil des années à payer le prix d´une victoire sur les potentats en place. Durant près de 30 ans toutes les persécutions dont j´ai pu faire l´objet sur le plan administratif avaient un lien avec cette affaire et une autre où j´avais eu le tort d´apporter la preuve d´une grave erreur de diagnostic de la part d´un service hospitalier de Bordeaux. Le problème c´est que ces personnages évoluent jusqu’à un âge plus que canonique au sein du conseil de l´ordre  des médecins et y gardent un pouvoir de nuisance insoupçonnable.

 

Pour preuve, ce « vieil ami » de près de 30 ans, à savoir le P Jean Michel G., faisait partie du jury bordelais qui vient de me condamner récemment….

 

Le Dr Delepine  a un statut différent. Elle est intouchable car protégée par son statut de médecin hospitalier,  chef de service en oncologie pédiatrique. Toutefois, durant ses années de pratique, elle a accumulé les vexations de la part de ces grands mandarins en refusant d´appliquer des protocoles standardisés mis en place par Big Pharma et en préférant appliquer des protocoles classiques mais dont les doses sont adaptées individuellement et très souvent avec des médicaments anciens plus efficaces et moins onéreux.

 

La faute impardonnable du Dr Delepine,  c´est d´avoir de meilleurs résultats en oncologie pédiatrique que ses homologues.

 

Dans le monde de la santé française,  on peut vous pardonner une erreur médicale mais on fera tout pour vous éliminer si vous apportez par vos résultats personnels la preuve d´être plus efficace et moins toxique que les caciques du monde médical.

 

La solution a été toute trouvée pour se débarrasser d´elle. Il suffisait d´empêcher ses médecins assistants aux compétences incontestables d´accéder au titre de chef de service pour lui succéder et attendre patiemment qu´elle soit dans l´obligation de prendre sa retraite pour se débarrasser définitivement d´elle. Ils sont en passe de réussir car malgré tous les appuis politiques et médiatiques dont elle a pu bénéficier cet état hyper fasciste qu´est devenu l´administration de la santé publique  va réussir avant deux ans à se débarrasser d´elle , et j´en suis malade.

 

Que serait devenu Jacques Pierre ou le jeune Lenny qui était dans un état tellement catastrophique que le papa en désespoir de cause est venu me voir seul  en Espagne car son petit garçon n’était plus en état de  se déplacer, pour me demander assistance. On voulait, contre l´avis des parents, organiser une euthanasie passive mais grâce à mon amie Nicole et son équipe j´ai enfin pu voir 6 mois après à mon cabinet cet enfant en pleine forme qui de moribond était devenu capricieux à outrance …

 

Pour voir le site de Lenny (CLIQUEZ : ICI )

 

Qu´allons nous devenir sans l´équipe du Dr Delepine ? Après 25 ans de collaboration j´ai pu apprécier d´avoir une équipe compétente , toujours disponible , acceptant sans aucun préjugé de prendre en charge tous les cas désespérés en essayant avec un plateau technique dont je ne dispose pas  d´intégrer les données de la médecine classique de pointe aux aides que pouvaient lui apporter les médecines dites alternatives.

 

Durant ces 25 années j´ai rarement été en accord total avec les thérapeutiques du Dr Delepine mais la cohabitation n´a jamais été difficile car nous avions eu l´intelligence de mettre nos Ego de côté pour privilégier la prise en charge de nos patients.

 

Elle ne peut pas guérir tout le monde et moi non plus. Quand 24 ans après Jacques Pierre a récidivé j’ai de nouveau appelé le Dr Delepine au secours mais cette fois-ci  la maladie a repris ses droits, cependant tout a été essayé, jusqu’au bout, sans acharnement aucun.

 

J´ai donc envie de clamer haut et fort que la manière dont on traite le soldat Delepine est absolument abominable et honteuse!!!

 

A l´image de ses patients  elle continue à se battre avec rage. Je vous conseille de lire jusqu’au bout  la lettre ouverte  de 6 pages qu´elle vient d´adresser à notre ministre de la santé (qui d´ailleurs préfère ne jamais répondre à tous les courriers qui peuvent la déranger).

 

Pour lire la lettre du Dr Delepine CLIQUEZ : ICI

 

Afin que le combat du Dr Delepine ne soit pas vain, n’hésitez pas à diffuser cette lettre voire même exprimer votre mécontentement face à la prise en charge de votre santé en France auprès du ministère de la santé et de nos élus.

 

Source: site du Dr Didier Moulinier

 

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 20:34

 

Le vaccin DTP obligatoire, sans aluminium et 4 fois moins cher, n'est "comme par hasard" plus disponible en France depuis 2008 et n'a jamais été remis sur le marché... a-t-on jamais vu cette situation pour un quelconque autre vaccin? Non bien sûr, mais c'est pour favoriser les profits des fabricants et forcer la main aux parents!
 
Le Comité Technique des Vaccinations (CTV) joue un très sale jeu car il est assez évident qu'il pousse à l'administration aveugle d'un maximum de vaccins. Et d'ailleurs, l'objectif de ce comité, dont 3/4 des 17 membres ont des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins, est justement, sans surprise... de "donner un nouvel élan à la vaccination en France".
 
 
Le même genre de stratégie est appliquée en Belgique, cfr ICI
 
 
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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 19:00

Angelina-Jolie-13.jpg

Nous vivons dans une bien étrange société où, affolés et apeurés par un système médical agressif et dogmatique, beaucoup (trop) d'entre nous en arrivent à accepter l'inacceptable, sur base du mantra à priori intéressant du "maux vieut prévenir que guérir".

 

Sur les forums, les commentaires sont massivement élogieux envers le choix de l'actrice: on parle d'un geste "héroïque", d'un remarquable courage, d'une magnifique décision, etc.

 

Les messages de sympathie des gens renvoient en réalité à leur propre peur d'être un jour confrontés à une maladie grave comme le cancer, qui touche désormais au moins une personne sur 2 au cours de sa vie, des statistiques qui ne font hélas pas sourciller les autorités d'un iota puisqu'elles continuent leurs politiques toxiques sans en changer la moindre virgule.

 

Chacun voit ainsi en Angelina Jolie, une personne qui a "prévenu" le cancer par un sacrifice corporel éprouvant. Pour autant, avoir la naïveté de penser que c'est là "prévenir" le mécanisme de cancer sous-jacent, fait penser aux illusions de ceux pour qui la prévention des blessures par balles consisterait à supprimer toutes les armes à feu, sans s'atteler au comportement problématique de ceux qui les possèdent! Et de la même façon qu'en enlevant une vésicule biliaire, on peut prévenir des complications parfois graves et mortelles, sans supprimer pour autant la tendance sous-jacente du corps à "faire des calculs", on ne supprime pas pour autant de façon absolue la possibilité du corps de faire un cancer en faisant une mastectomie préventive. Ainsi, 5% des femmes porteuses des gènes BRCA1 et/ou BRCA2, soit tout de même 1 femme sur 20 qui aura réalisé ce genre d'intervention radicale, développera quand même un cancer, en dépit de l'opération!

 

A défaut de procéder à une opération radicale dite "préventive", les femmes porteuses de ces gènes BRCA1 et BRCA2 se voient proposer un suivi rapproché (entendez: une irradiation encore plus fréquente avec les rayons X des mammographies, eux-mêmes cancérigènes...) éventuellement couplé à une chimiothérapie préventive, elle-même cancérigène, ce dont on se garde évidemment bien de dire aux femmes à qui on la prescrit bien évidemment.

 

Mais surtout, que nous apprend la décision radicale d'Angelina Jolie? Elle nous révèle en réalité l'absence flagrante de confiance de l'actrice dans la réussite des traitements officiels du cancer en cas de cancer déclaré. Car enfin, si quelqu'un était confiant dans l'efficacité de traitements anti-cancer officiels, quelle serait la logique à vouloir à tout prix éviter de devoir un jour y recourir, même si c'est au prix d'une opération mutilante irréversible en l'absence du moindre cancer?!

 

La décision d'Angelina Jolie constitue donc un véritable camouflet pour les traitements officiels de cancérologie actuels. Et il faut dire qu'elle n'est pas la seule, puisque les cancérologues, selon divers sondages, sont 75% à dire qu'ils refuseraient la chimiothérapie pour eux ou leurs proches en cas de cancer... ces mêmes cancérologues ne peuvent évidemment pas ignorer les statistiques affligeantes et issues de leur propre littérature sur l'efficacité médiocre de la chimiothérapie qui est en réalité de 2,2% dans le meilleur des cas et encore, pas en termes de guérison définitive, mais simplement de "survie à 5 ans"!!

 

La guérison des gens atteints de cancer est l'exception et non la règle. Bien souvent hélas, les gens attribuent alors le décès rapide au cancer lui-même, sans jamais imaginer qu'une majorité de gens traités par chimiothérapie meurent en réalité d'un empoisonnement aigu de leur organisme. Le Dr Richard Klausner, directeur du National Cancer Institute (USA) a déclaré : "L’histoire de la cancérologie a été basée sur la guérison du cancer sur la souris... Nous avons guéri des souris du cancer pendant des décennies - et cela n’a simplement pas marché sur les gens."

 

Sur le site Contrepoints.org, on pouvait notamment lire les déclarations de la star:

 

« Mes médecins estimaient que j’avais 87% de risques de développer un cancer du sein et 50% de risques de développer un cancer ovarien, même si chaque femme est différente. »

 

Quelle précision, c'est vraiment fabuleux!!! "Ses médecins estimaient que"? Mais que dire alors de ces médecins qui estimaient qu'il était vital, sous peine de mort, de se faire vacciner d'urgence contre la fausse pandémie de H1N1? Que doivent dire les parents dont les enfants sont à présent narcoleptiques parce que "leur médecin estimait que" le vaccin au squalène était incontournable et sûr?? Que doivent dire les parents dont les médecins estimaient qu'il était médicalement censé, efficace et sans danger de vacciner un jeune enfant avec 4 vaccins le même jour, ce qui a détruit cet enfant (comme tant d'autres) à jamais et qui fera de lui un handicapé à vie?

 

Alexis, après 4 vaccins le même jour!

                                            Alexis, encéphalopathie aux séquelles à vie après 4 vaccins

                                  

A un moment donné, qu'on soit starlette de Holywood ou simple citoyen, il est toujours utile et efficace de se demander  si la confiance aveugle qu'on a trop tendance à faire au corps médical est vraiment fondée!!!!!

 

Que se serait-il passé si Angelina Jolie n'avait pas survécu à l'anesthésie générale réalisée dans le cadre de son intervention? Un risque qui n'est pas nul, puisque le risque est au moins de 0,5 à 1 pour 10 000 dans les pays industralisés...Nul doute qu'alors, la perception du rapport bénéfices/risques de son geste aurait eu une toute autre coloration.

 

Quid si on découvre dans le futur, comme c'est tout à fait possible, que le risque associé à ces gènes est statistiquement nettement moins déterminant que ce qu'on peut affirmer aujourd'hui, au pourcentage près?

 

Exagérer les risques pour présenter ses "solutions" comme incontournables est hélas une méthode tristement banale au sein du système médical traditionnel, on le voit bien au travers de l'exemple vaccinal, abondamment évoqué sur ce site. Sans exagération du risque, sans dramatisation de maladies qui étaient pourtant statistiquement bénignes pour une majorité (comme la rougeole, les oreillons, la rubéole, etc), jamais les autorités n'auraient réussir à offrir aux fabricants de vaccins des couvertures vaccinales aussi étendues, et aussi lucratives.

 

La vraie prévention consiste-t-elle à polluer son organisme avec des vaccins aux substances toxiques ou à se mutiler juste "au cas où"? Consiste-t-elle à "se décharger" complètement sur le corps médical ou bien consiste-t-elle avant tout à se responsabiliser sur nos possibilités personnelles de prévention, via notre mode de vie et les possibilités alternatives que la Nature met à notre disposition? Où sont les données contextuelles précises permettant aux lecteurs d'apprécier les facteurs de risque de la maman d'Angelina Jolie, dont on évoque cependant le cas pour expliquer la décision de sa fille?

 

Certes, le fait d'apprendre pour toute une série de femmes cette sorte de "condamnation à mort virtuelle" quand on leur annonce qu'elles sont porteuses de ce(s) gène(s) a un effet étouffant et asphyxiant, mais la terreur ou la panique ne sont pas forcément les meilleures conseillères. Se font-elles opérer avant tout parce que cela leur est ensuite psychologiquement plus facile de vivre ou parce que la nécessité médicale le justifie réellement? C'est en réalité la croyance que ce gène a un rôle si grand qui est le moteur le plus vraisemblable de la décision.

 

Chacun fait bien entendu ce qu'il veut de son corps (sauf en matière de vaccination où là, des autorités suprêmes s'arrogent le droit d'imposer à des millions de gens et d'enfants qu'on leur injecte diverses substances notoirement toxiques), sauf que la manipulation médiatique n'est pas toujours décelable au premier abord pour qui n'y est pas habitué ou pour qui n'y a pas encore trop goûté!

 

Ainsi, le journal Le Monde ne s'est même pas gêné de commencer un article sur Angelina Jolie en ces termes: "Jamais une campagne institutionnelle de santé publique n'aurait eu un tel écho.", donnant ainsi malhonnêtetement à penser que cela relèverait de la santé publique que de procéder comme Angelina Jolie (bonjour la pression intellectuelle sur les femmes porteuses de ces gènes, non opérées et qui liraient un tel article!)

 

En fait, et c'est bien sûr un aspect volontairement non abordé par les médias grand public, peu de gens semblent réaliser les principales raisons d'une efficacité aussi médiocre des traitements anticancer conventionnels et pourquoi leurs échecs sont si peu mis en avant dans la presse... Exactement comme avec les échecs vaccinaux qui sont sans cesse tus, minimisés, voire frauduleusement transformés en victoires avec recommandation de rappels supplémentaires, les échecs des traitements conventionnels sont eux aussi banalisés ou passés sous silence ... ce qui nivelle en réalité drastiquement par le bas les performances possibles de notre système médical actuel, c'est évidemment l'impossibilité institutionnalisée de mettre ces méthodes officielles en concurrence avec d'autres approches intéressantes. Les profits des multinationales de la pharmacie sont assimilés à "la raison d'Etat", les pharmas sont considérées comme "les partenaires naturels" des autorités par ces dernières, et tout ce petit monde n'a pas envie que les privilèges des uns et des autres changent.

 

Le public crédule a dès lors permis la création artificielle d'un monopole factice d'efficacité en faveur des vaccins, des chimiothérapies et autres méthodes exclusives et souvent imposées à des patients qui se trouvent d'ailleurs souvent déjà en situation d'abus de faiblesse.

 

Les gens croient qu'il n'y a "que ça à faire", que les vaccins, que la chimiothérapie, parce qu'ils n'ont tout simplement jamais lu dans les médias qu'il existait d'autres voies. Des experts transformés en véritables "ayatollahs" ont éructé dans les journaux ou en télé que le recours à d'autres méthodes constituait "une perte de chance" de survie ou de guérison pour les patients, et ces derniers la plupart du temps les croient, sans jamais faire l'effort de s'attarder sur les statistiques vraiment peu glorieuses d'effets secondaires vaccinaux ou de guérisons véritables de cas de cancer imputables à la sacrosainte médecine allopathique!

 

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Les dessous de la lutte contre le cancer révèlent eux aussi de "belles surprises" en termes de chances inédites de lucidité ainsi offertes à ceux qui se donnent la peine de faire sauter leurs oeillères. Des Fondations contre le Cancer qui se disent totalement indépendantes mais qui ont en réalité les grandes pharmas parmi leurs sponsors officiels (cfr propos du Dr Didier Vandersteichel lors d'une émission-débat audio sur BEL RTL en janvier 2012), un Télévie dont une partie de l'argent sert aussi à financer un Institut dont certains projets sont plus qu'inquiétants en termes d'éthique, puis le temps aussi depuis lequel des sommes astronomiques d'argent ont été englouties pour trouver soi-disant de vrais remèdes aux cancers sans que les résultats ne soient à la hauteur, et pour cause... il suffit de voir tous les chercheurs qui ont trouvé et qui ont été bâillonés ou censurés ou plongés dans l'oubli pour avoir découvert des méthodes réellement novatrices, mais visiblement menaçantes pour les profits des pharmas!

 

De la même façon qu'il aura fallu des années et des années avant que des syndicats comme la FGTB ne commencent enfin à s'élever contre la tyrannie des traités européens, il est probable qu'il leur faudra encore peut-être des années pour comprendre aussi les dessous de la lutte anti-cancer, puisque la newsletter du Setca du 15 mai dernier écrivait par exemple que  « Pour la troisième année d’affilée, le SETCa participe à l’initiative « 1000 kilometer tegen kanker» (1000 kilomètres contre le cancer). Huit sportifs parcourent ensemble 1000 kilomètres. Par sa participation, le SETCa rapporte 5000 euros à la recherche dans le cadre de la lutte contre le cancer»

 

A quelle association ou instance exacte cet argent sera-t-il versé? La FGTB est-elle seulement au courant des propos de Linus Pauling, double Prix Nobel, qui déclarait: "Tout le monde devrait savoir que la lutte contre le cancer constitue en grande partie une fraude et que les grands organismes de lutte contre le cancer ont trahi leurs devoirs envers ceux qui les soutiennent."



???

  

 Articles connexes:

 

- Cancer: des traitements préventifs efficaces dédaignés par les autorités car ils gêneraient le business des pharmas

 

- La fausse prévention des mammographies et des vaccins: pas mal de points communs

 

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 21:20

Situation désespérée pour ceux qui nient

les risques des vaccins

 

Par Barbara Loe Fisher,

Présidente du Centre National d’Information

 sur les Vaccinations (NVIC)

 

Le fils de Barbara a été victime du vaccin DTC en 1980 

 

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Les vaccins sont « inévitablement dangereux » - Cour Suprême des Etats-Unis

  

Ce sont effectivement des temps désespérés pour ceux qui continuent à nier les risques des vaccins. Nous le savons parce que nous assistons à tant d’actes de désespoir de médecins déterminés à mettre fin au débat public sur la vaccination et la santé. Ceux qui veulent nier les risques des vaccins déploient un maximum d’efforts pour restreindre l’accès du public à l’information, camoufler les dommages vaccinaux, les décès, et s’arranger pour violer le droit fondamental à un consentement libre et éclairé.

 

Pas de vaccins contre la grippe ? Pas d’emploi !

 

2013 avait à peine commencé que des agences de Santé publique et des associations médicales professionnelles demandaient que les infirmières et les membres du personnel de soins de santé soient licenciés s’ils refusaient d’obéir aux ordres qui les enjoignaient de se faire vacciner contre la grippe – il n’y avait pas d’exception et on ne pouvait poser aucune question. [1] Peu importait que ce vaccin comporte des risques, qu’il soit inefficace  et quasi inutile contre les souches les plus répandues cette année aux Etats-Unis. [2]

 

Projet de loi pour rendre le vaccin obligatoire

 

Cette première mesure a été suivie par la mise en place d’une législation soutenue par les autorités sanitaires et les associations professionnelles médicales financées par les pharmas comme l’Académie Américaine de Pédiatrie dans les états du Texas, d’Oregon, d’Arizona et du Vermont. [3] Leur objectif était d’éliminer ou restreindre les exemptions à la vaccination pour donner plus de pouvoir aux médecins et ainsi contraindre enfants et adultes à subir la vaccination – sans exceptions et sans questions à poser.

 

Rapport de l’Institut de Médecine : où trouver la véritable science vaccinale ?

 

A la mi-janvier, le Comité de l’Institut de Médecine a publié un rapport qui a permis d’ouvrir les yeux de certains. Ce rapport reconnaissait que seulement 37 études scientifiques avaient examiné la sécurité de l’actuel calendrier vaccinal américain pour les nouveau-nés et enfants de moins de 6 ans [4] qui comprend un total de 49 doses de 14 vaccins [5] comparativement aux 23 doses de 7 vaccins recommandées en 1983. [6] Suite à l’absence d’un nombre suffisant de bonnes études scientifiques, le Comité se trouvait dans l’impossibilité de déterminer si le nombre de doses et le timing recommandé par le gouvernement était ou n’était pas associé au développement de problèmes chroniques de santé comme des convulsions, des problèmes d’auto-immunité, des allergies, des problèmes d’apprentissage, des cas d’autisme au cours des six premières années de vie. [7] 

 

Prévalence de l’autisme aux Etats-Unis : 1 enfant sur 50

 

En mars, un rapport a été publié par le Centre National des Statistiques de Santé. Ce rapport estimait que parmi les enfants qui fréquentaient l’école aux Etats-Unis, 1 enfant sur 50 avait reçu un diagnostic de trouble du spectre autistique (TSA) [8]. En 2004, il s’agissait d’1 enfant sur 150. En 1992, c’était  1 enfant sur 500 et en 1986 1 enfant sur 2.000. [9]

 

En avril, qui est le mois de sensibilisation à l’autisme aux Etats-Unis, on assista à des pressions tous azimuts de la part de médecins à l’intérieur, comme à l’extérieur du gouvernement pour rejeter toute association entre la forte hausse du nombre de vaccins administrés aux enfants au cours des 30 dernières années et les fortes augmentations correspondantes des cas d’autisme chez les enfants.

 

Ces médecins savaient, mais de nombreux parents aujourd’hui ne savent toujours pas que le débat public sur l’inflammation du cerveau due aux vaccins,  les troubles cérébraux chroniques et les dysfonctionnements immunitaires, comprenant aussi l’autisme, a commencé 16 ans avant qu’une étude soit publiée dans The Lancet en 1998 et qui examinait l’association possible entre le vaccin ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) et l’autisme. [10, 11]

 

Le CDC ne confirme pas l’affirmation du Dr Offit que 10.000 vaccins sont sans danger pour les bébés.  (CDC : Centres Américains de Contrôle des Maladies)

 

Le vendredi 1er avril, une étude menée et financée par le CDC a été publiée  dans le Journal of Pediatrics. Cette étude précisait que «  l’exposition croissante aux protéines stimulant les anticorps et aux polysaccharides des vaccins n’est pas associée à un risque d’autisme » et, par conséquent, les vaccins ne causent pas l’autisme. [12] Il s’agissait en fait d’une tentative pathétique pour valider une hypothèse machiavélique émise en 2002  par un développeur de vaccin, Paul Offit, qui affirmait qu’un enfant pouvait réagir sans problème à l’administration de 10.000 vaccins en même temps. [13]

 

Cependant, n’importe quel étudiant en science possédant une compréhension élémentaire des méthodes de recherche en matière de santé [14] et qui serait au fait  des effets des ingrédients vaccinaux [15, 16, 17, 18 ] comme de la  différence entre l’immunité naturellement acquise et l’immunité induite par les vaccins, pourrait aisément comprendre qu’en l’absence d’un groupe de contrôle non vacciné, l’étude serait fatalement biaisée. Cette étude n’a en fait rien prouvé du tout quant à la relation possible entre l’administration de plusieurs vaccinations dans la première enfance et le développement de l’autisme parmi des enfants génétiquement différents avec ou sans augmentation de la susceptibilité biologique aux réactions indésirables à la vaccination. [20]

 

Les pédiatres qualifient les parents faisant partie des réseaux sociaux de « trouble-fêtes »

 

Le 15 avril, Pediatric News a publié les résultats d’un sondage en ligne qui présentait une lapalissade : dans les réseaux sociaux, les connaissances, les valeurs et les croyances d’une personne, ainsi que l’opinion des amis et des familles influencent fortement les décisions concernant la vaccination. [21] Les parents qui émettent des doutes quant à l’innocuité des vaccins et ont recours à des calendriers vaccinaux alternatifs ont été péjorativement étiquetés de  « trouble-fêtes ».

 

Les pédiatres qui ont commenté l’enquête ont fait entendre que les parents « trouble-fêtes » ne fondaient pas les décisions qu’ils prenaient par rapport aux vaccins sur « une logique rationnelle » et sur des « preuves scientifiques » parce qu’ils étaient influencés par des amis « trouble-fêtes » et des informations trompeuses sur des sites non-conformistes et « trouble-fêtes » eux aussi. [22] Apparemment, il ne fut  tenu aucun compte du fait que les parents dits « trouble-fêtes » n’ont pas pu être convaincus par cette pauvre science comme par cette rhétorique creuse qui préconise des vaccins passe-partout. [23]

 

Un journaliste et un magazine attaqués pour avoir mis en cause la sécurité du Gardasil

 

C’est en avril également qu’un journaliste chevronné et animateur de radio a été personnellement attaqué par des pédiatres et des responsables de la Santé publique à Buffalo, dans l’état de New York, pour avoir osé écrire un article mettant en cause l’innocuité du vaccin Gardasil et avoir exhorté les parents à faire des choix éclairés en matière de vaccins. [24] Des médecins indignés ont menacé de ruiner financièrement le magazine qui a publié l’article et de retirer toute publicité payante si l’article n’était pas supprimé. [25]

 

Offit tente de diaboliser les parents « trouble-fêtes »

 

Fin avril, un journaliste de CNN a cité des médecins  qui attribuaient les épidémies de coqueluche, de rougeole et d’oreillons aux personnes non vaccinées des pays développés parce que ces dernières diffusaient leurs doutes sur internet quant à la sécurité des vaccins, mettant du même coup en danger la santé du monde. [26] La réaction du Dr Offit ne se fit pas attendre : «  C’est la classe moyenne supérieure, les parents bien éduqués de race blanche qui boudent les vaccins. Ces gens ont généralement fait des études supérieures, occupent des postes de gestion et sont habitués à tout contrôler » a-t-il déclaré platement.

 

Les médecins qui sont entrés dans le jeu du blâme et de la critique ne sont même pas d’accord entre eux pour affirmer que les parents « trouble-fêtes » qui s’interrogent sur les vaccins ne sont que des gens stupides et irrationnels ou peut-être des gens bien éduqués, riches, de race blanche, qui refuseraient de reconnaître la supériorité intellectuelle et l’infaillibilité de ceux qui portent les titres de docteur en médecine, docteur ès science quelque soit la couleur de leur peau ou l’argent qu’ils gagnent.

 

Les docteurs Offit, [27], Halsey , [28, 29 30] Plotkin, [31, 32] Omer, [33, 34, 35, 36] et autres qui nient les risques que présentent les vaccins s’occupent de critiquer tout le monde sauf bien entendu eux-mêmes par rapport aux tristes statistiques qui montrent qu’1 enfant sur 50 en Amérique développe un type de dysfonctionnement immunitaire et cérébral appelé autisme, alors que précédemment, avant qu’on ne multiplie par trois le nombre de vaccins administrés aux bébés, on ne comptait qu’1 cas sur 2000 enfants.

 

Régression vers une mauvaise santé après la vaccination : une expérience universelle

 

Ce que les médecins qui se complaisent dans le négationnisme [37] refusent d’accepter, c’est qu’aujourd’hui tout le monde connaît quelqu’un qui était en bonne santé qui s’est fait vacciner et qui, dans la suite, ne s’est plus jamais senti bien. [38]. Cette régression vers un état de mauvaise santé, [39]  ce type d’expérience universelle de souffrances et de risques après l’utilisation d’un produit pharmaceutique a une longue histoire parfaitement documentée [40, 41, 42]. Ces risques et ces échecs [43, 44] expliquent pourquoi  le débat public sur la santé et les vaccinations se poursuivra au 21ème siècle et devra continuer. Ce débat continuera jusqu’à ce que les médecins (qui poussent les enfants et les adultes déjà plus vaccinés et malades que jamais), à recevoir de plus en plus de vaccins, se décideront enfin à présenter de meilleures explications que : « c’est la faute de mauvais gènes », « on a aujourd’hui de meilleurs diagnostics » ou « tout n’est que coïncidence ».

 

Les fabricants de vaccins et les médecins qui sont effectivement à l’abri de toute responsabilité n’en ont pas moins un strict devoir éthique

 

Aux Etats-Unis, les fabricants de vaccins sont à l’abri de toute responsabilité devant les tribunaux civils. Les médecins qui promeuvent et administrent les vaccins sont aussi à l’abri de toute poursuite en cas de complications vaccinales. [45, 46]

 

Les médecins qui échappent à toute responsabilité sur le plan juridique n’en ont pas moins une plus grande obligation éthique d’encourager leurs patients et les parents d’enfants mineurs à s’informer le mieux possible au sujet des risques que comportent les vaccins. Ils ont aussi l’obligation morale de respecter les décisions des patients et des parents, même si personnellement, ils ne partagent pas la décision prise. [47, 48]

 

La liberté de pensée, de parole et de conscience est protégée par la Constitution aux Etats-Unis. [49] La confiance du public dans l’intégrité des politiques de santé publique est détruite lorsque des médecins ne respectent pas le droit au consentement éclairé par rapport à des risques médicaux et quand ils se comportent en intimidateurs en lieu et place de guérisseurs pleins de compassion dont le principal objectif est d’abord de ne pas nuire.

 

Références:


1   Fisher BL. Women, Vaccines & Bodily Integrity. NVIC Vaccine Newsletter Jan. 14, 2013.

2   Centers for Disease Control. What You Should Know for the 2012-2013 Flu Season: Can I Get Vaccinated and Still Get the Flu?

3   LaVigne P. New State Vaccine Bills Threaten Vaccine Choices. NVIC Vaccine Newsletter Apr. 22, 2013.

4   Institute of Medicine Committee on the Assessment of Studies of Health Outcomes Related to the Recommended Childhood Immunization Schedule. The Childhood Immunization Schedule and Safety: Stakeholder Concerns, Scientific Evidence and Future Studies. Washington, DC: The National Academies Press 2013.

5   Centers for Disease Control.  Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) Recommended Immunization Schedule for Persons Aged 0 Through 18 Years – United States, 2013. MMWR 2013; 62(01): 2-8.

6   Centers for Disease Control. Recommended schedule for active immunization of normal infants and children 1983.

7   Businesswire. National Vaccine Information Center Supports Three of Five Recommendations of New IOM Report on US Childhood Immunization Schedule Safety and Calls for Transparency. NVIC Jan. 16, 2003 Press Release.

8   Blumberg SJ, Bramlette MD, Kogan MD et al. Changes in Prevalence of Parent-reported Autism Spectrum Disorder in School-aged U.S. Children: 2007 to 2011-2013. National Health Statistics Reports 2013; 65: 1-11.

9   Newschaffer CJ, Falb MD, Gurney JG. Autism Prevalence Trends from United States Autism Special Education Data. Pediatrics 2005; 115(3).

10   Coulter HL, Fisher BL. DPT: A Shot in the Dark. Harcourt Brace Jovanovich 1985 (Warner 1986, Avery 1991, Penguin - current).

11   Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Appendix B: A Brief Chronology of Pertussis and Rubella Vaccine (1982) Adverse Effects of Pertussis and Rubella Vaccines. Washington, D.C: The National Academies Press 1991.

12   DeStefano F, Price CS, Weintraub ES. Increasing Exposure to Antibody-Stimulating Proteins and Polysaccharides in Vaccines Is Not Associated with Risk of Autism. Journal of Pediatrics.  Published online April 1, 2013.  

13   Offit PA, Quarles J, Gerber MA et al. Addressing Parents’ Concerns: Do Multiple Vaccines Overwhelm or Weaken the Infant’s Immune System?Pediatrics 2002; 109(1): 124-129.

14   Himmelfarb Health Sciences Library. Study Design 101: Case Control Study. November 2011.

15   Centers for Disease Control. Vaccine Excipient and Media Summary. February 2012.

16   Sato H, Ito A, Chiba J. Monoclonal Antibody Against Pertussis Toxin: Effects on Toxin Activity and Pertussis Infections. Infection and Immunity 1984; 46(2): 422-428.

17   Tomljenovic L, Shaw CA. Mechanisms of aluminum adjuvant toxicity and autoimmunity in pediatric populations. Lupus 2012; 2(21).

18    Santucci B, Cannistraci C, Cristaudo A et al. Thimerosal posivities: The role of SH groups and divalent ions. Contact Dermatitis 1998; 39(3): 123-126.

19   The Free Dictionary. Acquired Immunity.

20   Institute of Medicine Committee to Review Adverse Effects of Vaccines. Adverse Effects of Vaccines Evidence and Causality. Increased Susceptibility (page 82).  Washington, D.C. The National Academies Press 2012.

21   Brunson EK. The Impact of Social Networks on Parents’ Vaccination Decisions. Pediatrics published online April 15, 2013.

22   Rajaraman M. Social networks play a key role in parents’ vaccination decisions. Pediatric News April 15, 2013.

23   Fisher BL. The Safety of the Childhood Vaccine Schedule: A Public Perspective Institute of Medicine Committee on the Assessment of Studies of Health Outcomes Related to the Recommended Childhood Immunization Schedule Feb. 9, 2012 meeting.

24   Tokasz J. Column critical of vaccine for teen HPV stirs outrage. The Buffalo News Apr. 11, 2013.

25   O’Connor L. Writer Defends Column Critical of Gardasil Vaccine. “Parent Talk” radio interview with Barbara Loe Fisher on risk of HPV and Gardasil and informed consent rights of parents. The Breeze (FM102.9 & AM1230). April 13, 2013.

26   McCafferty G. Vaccines shunned by some as others struggle for access. CNN Apr. 26, 2013.

27   Fagone J. Will this Doctor Hurt Your Baby? Philadelphia Magazine June 2009.

28   NBC-TV. Debate with Neal Halsey, M.D. and Barbara Loe Fisher moderated by Matt Lauer on vaccine safety, chronic disease increases and informed consent. Today Show March 1997.

29   O’Reilly KB. Time to get tough? States increasingly offer ways to opt out of vaccine mandates. American Medical News Sept. 8, 2008.

30    Salmon DA, Halsey NA. Keeping the M in Medical Exemptions: Protecting Our Most Vulnerable Children. J Infect Dis Aug. 29, 2012 (published online).

31  31 Plotkin S, Orenstein WA, Offit PA, editors. Vaccines, 6th Edition. Saunders Elsevier Inc. 2012.

32    Plotkin S. History of Vaccines: A New Website by the Oldest Medical Society in the U.S. Shots of Prevention.com Nov. 3, 2010.

33   Omer SB, Pan WK, Halsey NA et al. Nonmedical exemptions to school immunization requirements: secular trends and association of state policies with pertussis incidence. JAMA 2006; 296: 1757-1763.

34   Salmon DA, Omer SB. Individual freedoms versus collective responsibility:  immunization decision-making in the face of competing values. Emerging Themes in Epid 2006; 3: 13-15.

35   Omer SB, Salmon DA, Orenstein WA, deHart PM, Halsey N. Vaccine Refusal, Mandatory Immunization and the Risks of Vaccine Preventable Diseases. N Engl J Med 2009; 360(19): 1981-1988.

36   Stadlin S, Bednarczyk RA, Omer SB. Medical Exemptions to School Immunization Requirements in the United States – Association of State Policies with Medical Exemption Rates (2004-2011). J Infect Dis Aug. 29, 2012 (published online).

37   Diethelm P, McKee M. Denialism: What is it and how should scientists respond? Eur J Public Health 2009; 19(1): 2-4.

38  NVIC.org. Vaccine Freedom Wall.

39   MedAlerts.org. Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) searchable database.

40   Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Events Association with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality. Washington, D.C. The National Academies Press 1994.

41   Institute of Medicine. DPT Vaccine and Chronic Nervous System Dysfunction: A New Analysis. Washington, D.C. The National Academies Press 1994.

42   Health Resources Services Administration. National Vaccine Injury Compensation Program Statistics Report.

43   He Q, Vijanen MK et al. Whooping Cough Caused by Bordetella pertussis and Bordetella parapertussis in an Immunized Population. JAMA 1998; 280: 635-637.

44   Dayan GH, Rubin S, Plotkin S. Mumps Outbreak in Vaccinated Populations: Are Available Mumps Vaccines Effective Enough to Prevent Outbreaks?Clin Infect Dis 2008; 47(11): 1458-1467.

45   Businesswire. National Vaccine Information Center Cites ‘Betrayal’ of Consumers by U.S. Supreme Court Giving Total Liability Shield to Big Pharma. NVIC Press Release Feb. 23, 2011

46   Evans G. National Childhood Vaccine Injury Act: Revision of the Vaccine Injury Table. Pediatrics 1995; 98(6): 1179-1181.

47   University of Illinois Chicago College of Medicine. Informed Consent.

48   American Medical Association. Informed Consent.

49   American Library Association. Quotations: First Amendment, Censorship and the Freedom to Read.

 

Source: Newsletter du NVIC du 14 mai 2013

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 19:23

ÇA GRIPPE POUR L’ANTIGRIPPE

 

Par J.-P. AUFFRET qui a déjà publié des articles fort bien documentés et pleins de bon sens sur l'excellent site de Sylvie Simon.

 

8 avril 2013

 

En France, la vaccination antigrippe est recommandée avec une insistance qui à elle seule doit éveiller la méfiance de l’honnête homme : spots publicitaires, dépêches et reportages, prospectus en pharmacie, bon de prise en charge adressé à domicile aux plus de 65 ans... À quoi s’ajoutent les incitations via le corps médical, médecins et désormais infirmières bénéficiant de primes pour atteindre l’objectif aussi magique que lucratif de 75 % de couverture vaccinale.

 

La campagne annuelle est de plus en plus pressante surtout après la cuvée spéciale 2009 et le fiasco d’anthologie de la campagne française contre la « gravissime » pandémie de la grippe A(H1N1), porcine ou mexicaine, qui devait surpasser la grippe espagnole dont le sinistre bilan enfle avec son ancienneté.

 

Malgré tant d’efforts, la couverture vaccinale moyenne en France contre la grippe est en baisse et, pour 2011-2012, ne représentait que 23,4 % de la population.

 

Au point qu’on décrète de nouvelles populations à risque pour renforcer la prescription : soit en 2012, femmes enceintes quel que soit l’âge de la grossesse et sans facteur de risque spécifique, personnes obèses avec IMC ≥ 40 kg/m2 avec ou sans pathologie associée.

 

L’empressement, évidemment impartial, des autorités sanitaires va de pair avec l’intérêt des producteurs de vaccins : grâce à son retour annuel et aux variations des virus, le vaccin antigrippe, diffusé principalement dans des pays à fort pouvoir d’achat (d’où de meilleures marges), représente mondialement environ 2,8 milliards de dollars (10 % du chiffre d’affaires des vaccins), malgré les réticences de la population.

 

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En France, la grippe 2012-2013 aurait coûté environ 220 millions d’euros (nous reviendrons sur ce montant) à l’Assurance maladie tous régimes confondus (sur 190 milliards) [1] : il faut bien s’interroger sur les bienfaits et les inconvénients (rares évidemment) de cet acte médical dont nous supportons le coût immédiat, mais éventuellement d’autres, plus diffus et qui n’apparaîtront que plus tard.

 

Examinons ce que nous apporte sur ce sujet angoissant la presse grand public, avec son habituelle force d’investigation et de sens critique.

 

D’abord, quelle est l’incidence de la grippe ?

 

Les chiffres alarmants sur le nombre de décès imputés à la grippe saisonnière foisonnent, malgré les nombreux démentis apportés. Avec les résultats de la grippe 2011-2012, en France, certains salivaient à l’évaluation éminemment complexe d’une surmortalité de 6 000 décès (toutes causes confondues !) durant la saison froide alors que la grippe n’aurait été responsable que de 52 décès (BEH 2012, n° 38 p. 426). Contre 312 morts pour 2009-2010 et 151 pour 2010-2011. Pour l’hiver 2012-2013, le bilan français est de 117 morts ! Malgré l’évidence, certaines publications cultivent la terreur de la grippe : 1 600 morts pour la Belgique  avec 11 millions d’habitants ! 1 500 décès pour la Suisse avec 8 millions d’habitants !

 

La grippe saisonnière ne ravage donc pas la population ! Mais certains persistent à dramatiser en sollicitant sans vergogne les statistiques !

 

Mais la grippe est pénible durant quelques jours pour l’individu atteint. Et les virus grippaux sont particulièrement inquiétants (et intéressants à la fois, pour les industriels) puisqu’ils mutent chaque année, annulant le bénéfice de l’hypothétique immunisation spontanée ou vaccinale de l’année précédente, et renouvelant la menace si l’épidémie passée n’a pas paru suffisamment meurtrière. Heureusement la Science veille et le chercheur tire parti de la circulation habituelle des virus pour identifier à l’avance les prochains agresseurs de l’humanité et les contrer en permettant aux industriels la mise en production du vaccin. Les virus se propageraient d’abord dans l’hémisphère sud, puis d’est en ouest dans l’hémisphère nord. Malgré les migrations millénaires des oiseaux, vecteurs probables de la maladie humaine (?), ce bel itinéraire et son déroulement risquent tout de même d’être perturbés par divers phénomènes climatiques, séismes ou pollutions industrielles. Qui plus est, la contamination interhumaine dépend chaque année davantage des déplacements aériens à longue distance : environ 2 milliards de déplacements par an pour une population de 8 milliards, ce qui même en corrigeant du fait des populations urbaines concernées, des saisons, de la sélection des voyageurs… ne peut manquer d’influer sur la diffusion tous azimuts de l’épidémie.

 

Face à tant d’incertitudes, comment ne pas s’étonner de tant de conviction quant aux virus à attendre à une saison donnée dans une région donnée (même étendue), à leur diffusion, à leur morbidité ? Fût-elle réelle, la menace apparaît déjà bien nébuleuse !

 

Les industriels, pardon, les experts, dominant ces incertitudes, déterminent chaque année un cocktail de virus (trois en général), leur nature et leurs proportions, comme on choisit les couleurs de la prochaine mode d’automne… plus de six mois à l’avance (pour 2013-2014, hémisphère nord, cf. OMS 8 mars 2013, vol. 88, 10, pp. 101-116). Malgré la variété des virus grippaux, la sélection parmi les plus récemment rencontrés ici et là permet un tiercé plausible : ce serait bien le diable qu’aucun ne se répande suffisamment pour accréditer la sagesse des experts et le mérite du vaccin dans la survie des populations bientôt infectées. Le tout pour fournir à l’adepte de la vaccination une panoplie de virus qu’il n’aurait jamais rencontrés sans le vaccin ! On a indiscutablement plus de chances d’atteindre une planète lointaine que de caractériser exactement la prochaine épidémie de grippe.

 

On n’en est pas moins sûr de savoir produire le vaccin efficace, car il l’est par hypothèse, comme on est sûr de son innocuité par définition. Reste que cette notion d’efficacité est loin d’être expliquée au grand public. La surprise fut donc forte d’apprendre, fin février 2013, que le vaccin était moins efficace qu’il n’était souhaité, et seulement fin mars, soit deux mois après la fin de la campagne de vaccination, que ce manque d’efficacité avait été constaté avant la mise sur le marché : mais celle-ci ne fut pas retardée dans l’intérêt supérieur de la santé publique, bien sûr, et pour ne pas angoisser davantage la population concernée. Nobles sentiments, récompensés par un juste chiffre d’affaires ! Le tout sans même aviser le corps médical d’assurer une surveillance particulière des patients à risque. Toujours par souci de ne pas inquiéter la population !

 

Voyez à quel point nous sommes bichonnés !

 

On ne se cache même plus d’avoir inoculé à près de 15 millions de personnes, probablement à risque, un produit non dépourvu d’inconvénients, et dont on savait qu’il ne présenterait pour elles, que peu d’intérêt, pour ne pas dire aucun ! Aurait-on souhaité cette baisse d’efficacité pour relever la perception du risque ?

 

Notons que cette baisse d’efficacité serait due à une mutation en cours de fabrication, un aléa de plus entre le cocktail réputé utile et le cocktail effectivement en circulation à l’hiver suivant. Et cela donne aussi à s’inquiéter des mutations qui pourraient se produire jusque dans l’organisme des bénéficiaires. Mutations inoffensives ? Qui peut répondre ?

 

Et qu’apprend-on finalement ? À la fin de l’épidémie 2012-2013 ? En France, 724 cas graves de grippe, dont 117 morts (InVS)[2].

 

Malheureusement pour les victimes, certes, mais, somme toute, rassurant pour le pays.

 

L’effet de la vaccination ? Après l’aveu d’inefficacité pour cette saison et le taux de couverture de 23,4 %, nous sommes sans doute proches de l’incidence qu’on constaterait sans vaccination ! Autrement dit, on peut encore une fois douter de l’intérêt de la vaccination pour la population générale.

 

vaccin-grippe.jpg

 

La vaccination aurait-elle été quand même efficace et particulièrement bien ciblée ? Certes, on arrive à une couverture de 83 % pour les résidents de maisons de retraite (mais 22 % pour le personnel), personnes réputées à risque, mais l’InVS ne publie pas l’incidence de la grippe ni sa mortalité pour la tranche d’âge correspondante.

 

Il se contente en effet d’indiquer 231 cas graves de plus de 65 ans. L’InVS ne publie pas davantage le taux de vaccinés parmi les personnes décédées.

 

Il nous indique cependant que 80 cas graves (11 %) étaient vaccinés, 448 autres (62 %) ne l’étaient pas, et le statut des 196 restants (27 %) est inconnu. Ce taux notable de « statut vaccinal inconnu » attire l’attention : y aurait-il réticence à noter qu’un individu vacciné devienne un cas grave de grippe ?

 

Si nous exceptons les « statut inconnu », restent 528 cas graves, dont 15 % étaient donc vaccinés. Nous sommes dans l’ordre de grandeur de la couverture en population générale, vu la taille de l’échantillon.

 

Essayons quelques recoupements.

 

1er recoupement : Pour la saison 2011-2012, le taux de couverture des plus de 65 ans était de 62 % : cette catégorie ayant apporté 231 cas graves en 2012-2013, on peut supputer que dans les plus de 65 ans, au moins 143 cas graves étaient vaccinés ; soit 20 % des cas graves, ce qui est très proche de la couverture de la population.

 

2e recoupement : on nous précise que 549 cas graves (77 %), dont 97 décès (83 % des décès) correspondent à des personnes à risque (vaccinées à 49 % pour la saison 2011-2012) : on peut supputer d’après les facteurs de gravité que le nombre de cas graves à risque vaccinés serait d’au moins 269 cas (soit 37 %, sensiblement au-dessus de la couverture générale) ; cette évaluation est très proche de la somme des cas graves vaccinés et de ceux à « statut inconnu », 80 + 296 = 276 : on peut penser que devant des cas particulièrement graves pour des sujets à risque, la priorité aura été donnée à l’examen clinique et aux soins, plutôt qu’à une information alors très accessoire.

 

Même si là encore les nombres ne permettent pas une conclusion ferme, on peut induire que ce n’est pas d’abord de la grippe qu’il faut se préoccuper, même si elle va apparaître comme facteur déclenchant. Ne nous sert-on pas tout à l’inverse que les scléroses en plaques après anti-hépatite B ne sont pas dues au vaccin, mais à une prédisposition des bénéficiaires, le vaccin risquant tout au plus d’activer cette prédisposition ?

 

Il serait cependant mal venu d’affirmer à partir de là que la vaccination antigrippale augmenterait la fréquence des cas graves, mais on peut confirmer que la vaccination renforcée des populations à risque ne réduit pas la gravité de la grippe même chez celles-ci.

 

L’efficacité affichée est estimée de façon très élastique, mêlant des résultats de laboratoire difficilement comparables à l’expérience sur le terrain, et des affirmations purement mercantiles : les taux de 60 % et plus largement diffusés sont battus en brèche et ramenés à 9 % et même 1,5 % (autant dire pas d’efficacité, vu les incertitudes sur les constatations) par de nombreuses études.

 

Intéressons-nous au coût direct de la campagne de vaccination dont nous venons de confirmer, s’il en était besoin, qu’elle est pratiquement dépourvue de bénéfices pour la santé publique. Prix public moyen de la dose de vaccin : 6,14 €. Coût de l’injection : prenons 11,50 €, moitié du tarif de consultation de généraliste conventionné, en considérant que la consultation aurait d’autres motivations. Soit 17,64 € par vacciné, qu’importe le mécanisme de prise en charge qui rend le coût de ce traitement annuel moins douloureux et surtout moins évident pour le vacciné. Pour une population d’environ 63,7 millions en France métropolitaine, le taux de 23,4 % conduit à 14,9 millions de vaccinés soit un coût direct de la vaccination en 2012 de 263 millions d’euros… au bas mot ! En pure perte d’après ce que nous venons de voir ! Déjà supérieur aux 220 millions liés au traitement de la grippe, cités plus haut. Et en supposant que les dépenses de promotion de la vaccination et les primes au corps médical vaccinateur sont prises en charge par les producteurs et les pharmaciens et par là incluses dans le prix de la dose, ce que nous n’avons pu vérifier.

 

À titre indicatif : l’épidémie de grippe 2012-2013 ayant touché plus de 3,5 millions de personnes (plus de 39 °C), l’Assurance maladie tous régimes aura dépensé 63 €/grippé (consultations, médicaments et indemnités journalières, lesquelles paraissent minimes grâce aux 3 jours de carence).

 

Une nouvelle fois, la politique de vaccination contre la grippe est loin de prouver son utilité pour la santé publique.

 

D’ores et déjà, le bon sens de la population et l’outrance de la campagne française anti-H1N1 semblent annoncer, pour l’antigrippe, la fin de 40 années de bourrage de crânes.

 


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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 18:25

GSK : investissements à la baisse, mais plus de vaccins

 

mardi 14 mai 2013

 

GSK-Quebec.jpg

 L'entreprise GlaxoSmithKline

 

La compagnie pharmaceutique GlaxoSmithKline confirme un investissement de 36 millions de dollars à son usine de Québec. Cet argent servira à moderniser ses installations du Parc Technologique pour ajouter deux lignes de production.

 

Ce projet, qui avait été annoncé il y a quatre ans, permettra d'augmenter la production de vaccins. Le projet prévoyait au départ un apport financier de 90 millions de dollars. Or, en réévaluant le dossier, l'entreprise pharmaceutique a constaté qu'il était possible de produire davantage de vaccins sans construire de nouveau bâtiment. 

 

Les deux nouvelles lignes de production permettront de faire passer la production de 17 millions à 33 millions de doses par mois.

 

La compagnie admet avoir tiré des leçons de la dernière pandémie en 2009. « C'est l'importance d'être en mesure de livrer le vaccin dans les plus brefs délais », affirme le président de GlaxoSmithKline, Paul Lirette.

 

Des 36 millions de dollars nécessaires au projet, 16 millions proviennent du gouvernement fédéral, 8 de Québec et 12 de la compagnie pharmaceutique. Les travaux de modernisation déjà en cours devraient prendre fin en 2015.

 

La compagnie pharmaceutique GlaxoSmithKline compte 700 employés à Québec.

 

Source : Radio Canada

 

Le but n’est pas de garantir la santé ou de l’améliorer mais « de produire plus vite, un plus grand nombre de doses de vaccins ». Et tout cela, largement financé par l’argent des contribuables, qui sont déjà plus qu’assommés par une pléthore de vaccins mal évalués à l’efficacité douteuse !

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