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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 15:50

Dommages irréparables provoqués par les vaccins :

une étude polonaise

  

Les auteurs de cette nouvelle étude écrivent : « Il n’est pas raisonnable de penser que la manipulation du système immunitaire par une nombre croissant de vaccinations durant les périodes critiques du développement cérébral ne va pas entraîner des effets neurologiques indésirables. » Voici ce qu’ils ont découvert.

 

Enfant-triste.jpg

Petite fille triste, Espen Faugstad

 

Par Heidi Stevenson

 

Une nouvelle étude scientifique polonaise aborde la question des dommages irréparables causés par les vaccins. Elle présente la question en termes d’effets indésirables, d’effets sur le système immunitaire et de symptômes neurologiques après vaccination. En évoquant l’histoire des vaccins, l’étude montre que ceux-ci ont présenté peu d’avantages. L’étude qui fournit une nouvelle information de vaste portée, se base en grande partie sur des recherches qui ne sont pas souvent référencées dans le monde occidental. Une lecture honnête de cette étude laisse peu de doute par rapport aux dommages qui peuvent être considérables et souvent définitifs.

 

Effets secondaires

 

Il existe différents systèmes permettant de définir les types d’effets secondaires indésirables des vaccinations. On fait la différence entre les réactions qui dépendent directement ou non du  système immunitaire. On classe les réactions selon qu’elles sont locales, générales, proches ou plus éloignées dans le temps.

 

Quel que soit leur classement, les auteurs de l’étude affirment :

 

« Les rapports de nombreuses revues médicales polonaises et étrangères nous amènent à conclure que les complications post-vaccinales chez les enfants peuvent être observées dans des cas sporadiques et qu’elles sont disproportionnées par rapport aux avantages de la vaccination dans l’élimination des dangereuses maladies de l’enfance. »

 

L’étude laisse peu de place au doute que les vaccins soient susceptibles de produire des risques graves qui soient totalement  disproportionnés par rapport à quelque bénéfice que ce soit.

 

Les auteurs ont d’abord fait remarquer que plusieurs effets secondaires indésirables surviennent peu de temps après la vaccination et sont reconnus par la loi polonaise. Ces effets indésirables comprennent :

 

Des réactions locales :

 

  • Réactions locales après le vaccin BCG (tuberculose)
  • Gonflements
  • Lymphadénopathie
  • Abcès au point d’injection

 

Effets secondaires indésirables sur le système nerveux central :

 

  • Encéphalopathie
  • Convulsions fébriles
  • Convulsions non-fébriles
  • Poliomyélite paralytique causée par le virus du vaccin
  • Encéphalite
  • Méningite
  • Syndrome de Guillain-Barré

 

Autres effets indésirables après vaccination :

 

  • Douleurs articulaires
  • Episodes d’hypotonie-hyporéactivité
  • Fièvre supérieure à 39°
  • Thrombocytopénie
  • Pleurs inconsolables continues.

 

Il est probable que les complications neurologiques post-vaccinales aient tendance à être des lésions nerveuses permanentes du système nerveux central, y compris les convulsions (tout spécialement s’il y a une élévation de la température), les épisodes d’hypotonie-hypo-réactivité, les encéphalites post-vaccinales, les encéphalopathies post-vaccinales et l’autisme.

 

Effets sur le système immunitaire

 

Le système immunitaire d’un nouveau-né ne fonctionne pas de la même manière que celui d’un adulte et n’atteint pas sa maturité avant l’âge de 3 ans. Le système immunitaire humoral du nouveau-né – qui fonctionne avec les anticorps – provient directement de la mère et est associé à l’immunoglobuline IgG fourni par la mère. Ce système débute environ 6 mois avant la naissance et disparaît environ 6 mois après la naissance.

 

Graphique-systeme-immunitaire.jpg

 

Les anticorps autonomes sont appelés immunoglobulines. Alors que le fœtus commence à développer un certain nombre d’immunoglobulines avant la naissance, il faut du temps, dans la plupart des cas plus d’un an, pour atteindre la maturité. Le graphique montre la vitesse à laquelle  les IgG de la mère augmentent et finissent par diminuer. Il montre également la vitesse à laquelle un nouveau-né commence à produire ses propres IgM, IgA et IgD.

 

Etant donné que le nouveau-né possède toujours des anticorps de la mère, la vaccination contre certains microorganismes ne peut fournir une protection durable. Les auteurs précisent :

 

« Il est bien établi que dans les premiers temps de la vie, les réponses immunitaires sont plus faibles et de plus courte durée que celles qui sont produites chez des hôtes immunologiquement matures. En conséquence l’efficacité de la vaccination dans la prime enfance (particulièrement au cours des 6 premiers mois) est limitée. »

 

Les auteurs poursuivent :

 

« Des preuves expérimentales montrent clairement que l’administration simultanée de deux à trois adjuvants, ou la stimulation répétée du système immunitaire par le même antigène peut vaincre la résistance génétique à l’auto-immunité. »

 

La pratique courante qui consiste à administrer plus d’un adjuvant à la fois ou à injecter le même antigène à plusieurs reprises est susceptible de provoquer des dommages auto-immuns.

 

Les auteurs soulignent en outre que la toxicité des adjuvants  peut produire une gamme de réactions indésirables.

 

On ne comprend pas bien la manière dont le corps réagit aux vaccins. On croit cependant que la voie Th1 est sacrifiée au profit de la voie Th2. Ceci est censé mener à l’apparition d’allergies chez les nouveau-nés. Les allergies (qui peuvent parfois être mortelles) étaient jadis particulièrement rares. Aujourd’hui, on retrouve des allergies chez au moins 35% et peut-être même jusqu’à 40% des enfants. Cette situation est devenue l’un des problèmes les plus graves de santé en Europe.

 

Les auteurs citent une étude démontrant qu’une infection de la varicelle naturelle protège contre l’asthme et la dermatite atopique chez les enfants, alors que ce n’est pas le cas pour le vaccin.

 

Les auteurs précisent :

 

« Il a été démontré que la vaccination annuelle contre la grippe empêchait le développement de l’immunité des lymphocytes T spécifiques du virus CD8+  chez les enfants. »

 

Les auteurs précisent :

 

« Il semble que le nécessaire équilibre Th1/Th2 soit plus facilement réalisé grâce aux défis naturels (c'est-à-dire par les maladies d’enfance relativement bénignes comme la varicelle et les oreillons) plutôt que par la vaccination.

 

Des recherches récentes menées par Singh de l’Institut International de Recherches sur le Cerveau aux Etats-Unis confirment l’authenticité de cette déclaration. […] »

 

Conclusion partielle

 

A ce stade de leur examen, les auteurs soulignent que les vaccins qui sont utilisés pour « former » le système immunitaire, réduisent en fait le seuil de réactions de défense contre le développement de maladies infectieuses. Ceci conduit aux questions suivantes :

 

  • Comment les systèmes immunitaire et nerveux en développement d’un enfant en bonne santé peuvent-ils répondre à une stimulation aussi intense ?
  • Ces systèmes immatures peuvent-ils assurer le même effet protecteur par rapport à autant de stimuli différents ?
  • Les effets secondaires des vaccins comprenant plusieurs antigènes sont-ils différents des effets secondaires des vaccins ne comprenant qu’un seul antigène ? Si c’est le cas, comment expliquer la chose ? […]

 

«  Il n’est pas raisonnable de supposer que la manipulation du système immunitaire au moyen d’un nombre croissant de vaccinations pendant les périodes critiques du développement cérébral ne finira pas par engendrer des effets indésirables sur le développement neurologique (de l’enfant). »

 

Les auteurs de l’étude montrent clairement que les vaccins comportent le risque de faire un tort immense.

 

Cet article a trait aux deux premières parties de l’importante étude de Sienkiewicz, Kulak, Okurowska-Zawada et Paszko-Patej. Le prochain article portera sur les symptômes neurologiques consécutifs aux vaccinations comme sur l’histoire même des vaccinations et leurs faibles bénéfices.

 

Etude originale: Neurologic adverse events following vaccination; Progress in Health Sciences, 2012, Vol.2, n°1, Sienkiewicz D., Kulak W., Okurowska-Zawada B., Paszko-Patej G.

 

Source: Gaia Health

 

Ci-dessous, voici les commentaires des Américains Dave Mihalovic et Catherine Frompovich qui ont repris plusieurs points saillants de cette étude polonaise:

 

Effets secondaires neurologiques faisant suite à la vaccination

 

Notes prises à partir de ce document extraordinaire :

 

http://progress.umb.edu.pl/sites/progress.umb.edu.pl/files/129-141.pdf

 

Notes prises à partir de ce document extraordinaire :

 

Article de discussion

 

http://wakeup-world.com/2013/10/03/irrefutable-evidence-shows-vaccines-had-no-health-benefit-or-impact-on-prevention-of-infectious-disease/

 

Le système immunitaire du nourrisson par rapport à la vaccination [le meilleur jamais lu !]

 

Page 131

 

Graphique montrant différents niveaux d’immunoglobulines en fonction de l’âge du nourrisson.

 

Il est à noter qu’un enfant ne possède pas la pleine maturité et la pleine défense immunitaire avant l’âge de 3 ans.

 

A étudier spécialement l’information avant le note de page [22]

 

Page 132

 

Des maladies allergiques baptisées « épidémie du XXIème siècle. »

35% de la population des pays développés souffrent d’allergies.

Corrélation positive de la maladie associée au vaccin ROR

 

Page 134

 

Symptômes neurologiques après vaccination / toxicité du Mercure / 125 fois plus élevée que la norme considérée sécuritaire.

 

Mort subite après vaccination due à un œdème cérébral et pulmonaire, ainsi qu’à des attaques cardiaques.

 

Page 135

 

Neurotransmetteurs excitateurs et toxine de la coqueluche.

 

Liste des complications neurologiques.

 

Page 137

 

Tableau. 8 : La plus forte baisse de la coqueluche a eu lieu avant l’introduction de la vaccination générale des enfants – Suisse 1910-1980

 

Les cas de diphtérie sont montés en flèche après que les vaccins aient été introduits en 1925. Voir le tableau.

 

«  Il est intéressant de noter qu’au cours des dernières décennies, la diminution des maladies infectieuses généralement rapportées s’est produite avant l’introduction de la vaccination contre ces maladies.

 

Selon un rapport de 2002 du Lancet Infectious Diseases [72] – il existe des preuves solides qui montrent  que, sur un plan personnel et environnemental, l’hygiène a réduit la propagation de l’infection – Les résultats de cette étude montrent qu’il existe un effet positif, continu et mesurable de l’hygiène personnelle et collective sur les maladies infectieuses. Le même rapport a montré que les taux bruts de mortalité due aux maladies infectieuses a diminué jusqu’à des niveaux quasi négligeables bien avant l’introduction des pratiques de vaccination universelle. Actuellement, les pays développés présentent des calendriers de vaccination de plus en plus complexes.

 

« C’est au cours des années 1960, que de plus en plus de vaccinations ont été mises en place. Les maladies allergiques, y compris l’asthme, les maladies auto-immunes, le diabète, de nombreux troubles neurologiques – difficultés d’apprentissage TDA, (trouble déficitaire de l’attention), TDAH (déficit d’attention avec hyperactivité, convulsions et autisme – autant de maladies chroniques qui ont retenu l’attention [73].

 

Dans les pays scandinaves, qui ont les taux de mortalité infantile les plus bas, les vaccinations sont volontaires et les nourrissons reçoivent leurs premières vaccinations à 3 mois.

 

«  On notera également que les pays scandinaves ont les taux les plus bas d’autisme par rapport aux autres pays développés, et dont les enfants qui reçoivent un plus grand nombre de vaccins sont aussi vaccinés beaucoup plus tôt [49]

 

Suggestions pour la modification du programme de vaccination de la Pologne – chose qui devrait aussi pouvoir s’appliquer aux Etats-Unis Voir # 8.

 

« Le professeur Majewska – neurobiologiste, Directeur de la Chaire Marie Curie du Département de Pharmacologie et de Physiologie du Système Nerveux à Varsovie – en collaboration avec des pédiatres, a rédigé une proposition de modification du programme de vaccination en Pologne et qui est basé sur une analyse des programmes de vaccination dans d’autres pays de l’Union européenne. Les propositions sont les suivantes :

 

  • Eliminer le thimérosal de tous les vaccins
  • Supprimer la vaccination des nourrissons contre l’hépatite B (ne vacciner que les nourrissons à haut risque, à savoir les nourrissons de mères infectées).
  • Arrêter la vaccination BCG des nouveau-nés (à utiliser seulement chez des enfants provenant de régions où le pourcentage de patients atteints de tuberculose dépasse 40 pour 100.000)
  • Commencer à vacciner à partir de 4 mois dans le groupe restant des enfants.
  • Abandonner le vaccin anticoquelucheux cellulaire.
  • Administrer un maximum de 3 types de vaccins en une seule journée.
  • Abandonner l’administration de vaccins à virus vivants, ou alors les administrer un à la fois à des intervalles de sécurité.
  • Rendre les vaccins monovalents accessibles.
  • Engagement du médecin vaccinateur pour mener un entretien préalable avec les parents au sujet d’éventuelles allergies, asthme, maladies auto-immunes, complications post-vaccinales chez les membres de la famille qui permettrait au médecin de pouvoir prédire si tel ou tel enfant serait susceptible d’avoir des réactions post-vaccinales graves. De tels enfants devraient pouvoir avoir accès à un programme de vaccination individualisé et très prudemment développé.
  • Surveiller l’état de santé des enfants après la vaccination afin de pouvoir dépister à temps des situations qui pourraient nuire à la santé de l’enfant ou mettre sa vie en danger.
  • Créer un programme national d’enregistrement obligatoire des complications vaccinales et des décès dus aux vaccins. Ces données devraient être signalées à l’OMS  et l’information sur les complications devrait être consignée dans le livret de santé de l’enfant [51].

 

Page 138

 

Conclusions

 

« Il semble qu’il serait utile d’appliquer le principe de précaution – le principe d’éthique (1988) selon lequel il serait préférable de ne pas mettre en œuvre une nouvelle technologie s’il existait une probabilité, même mal connue, d’effets secondaires indésirables, plutôt que de risquer des conséquences incertaines mais potentiellement dangereuses. »

 

Commentaire de Catherine Frompovich

 

Ce document est extrêmement précieux parce qu’il met en valeur toute une série d’arguments qui vont dans le sens de ceux qui demandent une vaccination sans danger (aux Etats-Unis et ailleurs). Ce document devrait pouvoir servir de modèle pour un travail de réforme de la vaccination. Ce document confirme aussi la plupart des thèmes repris dans le livre de Catherine Frompovich « Vaccination Voodo, What YOU Don’t Know About Vaccines » [4 Oct. 2013]

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 15:30

Le journal australien « Telegraph » approuve la maltraitance médicale des enfants : les enfants non vaccinés doivent être traités comme des parias

 

D’après Mike Adams, 12 mai 2013

  

No-Jab-No-Play-300.jpg

  

Dans un nouveau coup bas, les grands médias australiens, le Daily Telegraph et le Sunday Telegraph appuient une campagne de maltraitance médicale ayant comme slogan : « PAS DE VACCIN -  PAS DE JEU ». La campagne exige que les enfants non vaccinés soient exclus de tout contact social avec d’autres enfants et condamnés à une vie de parias dans une société où les parents sont sans doute censés élever leurs enfants en cage ou dans de sombres sous-sols ! Le journal a lancé son horrible campagne contraire aux Droits de l’Homme « PAS DE VACCIN – PAS DE JEU » pour exiger que les enfants qui ne sont pas vaccinés avec les produits chimiques prescrits par l’Etat (et qui comprennent le mercure, le formaldéhyde, l’aluminium et autres toxines) ne soient pas autorisés à fréquenter ou à jouer avec les autres enfants.

 

Je n’invente rien. Ce journal semble être géré par une bande d’ennemis des Droits de l’Homme et de partisans de la maltraitance infantile. C’est tout juste s’ils n’admettent pas vouloir transformer les enfants en monstres anti-sociaux et en criminels psychologiques – cette situation pourrait résulter d’une obligation d’élever les enfants  sans interaction sociale saine avec les autres enfants. C’est la première fois dans l’histoire qu’un journal australien en a directement appelé à l’abus médical des enfants et semble même être heureux de le faire !

 

L’image « NO JAB – NO PLAY » est parue sur la page de l’éditorial où l’idée est lancée de condamner socialement tous les enfants dont les parents refusent de se soumettre au terrorisme médical d’Etat.

 

Le Telegraph, qui a d’énormes conflits d’intérêts, reçoit de l’argent des fabricants de vaccins. Bien sûr, il ne révèle pas la chose dans sa campagne de maltraitance médicale des enfants à propos des vaccinations obligatoires. Nous avons donc ici affaire à un conflit d’intérêts évident avec Big Pharma. Il existe des centaines d’exemples d’annonces de fabricants de vaccins qui soutiennent financièrement le Telegraph et son personnel.

 

Les éditeurs du Telegraph auraient-ils eux aussi été victimes d’effets secondaires des vaccins ou s’agirait-il de personnes illettrées sur le plan scientifique ? Pour justifier cette maltraitance médicale des enfants, le Telegraph semble faire appel à une science de pacotille qui sous-tend un analphabétisme complet des éditeurs du journal et qui n’hésitent pas à écrire : «  La plupart des parents en ont vraiment marre de ceux qui mettent les enfants des autres en danger. »

 

Cette déclaration du Telegraph suppose qu’il existe deux groupes d’enfants : 1) les enfants qui sont vaccinés et donc « protégés » des maladies infectieuses, et 2) les enfants qui ne sont pas vaccinés, qui sont dès lors « porteurs » de maladies infectieuses et qui représentent un risque pour les autres.

 

Il est en outre entendu que les enfants du groupe 2 (« porteurs ») sont susceptibles d’infecter les enfants du groupe 1 (« vaccinés »)

 

Réfléchissons une seconde. Les enfants du groupe 2 (« vaccinés ») ne sont-ils pas censés être à l’abri de la maladie puisqu’ils sont précisément vaccinés ?

 

Si les vaccins sont vraiment efficaces, les enfants vaccinés devraient pouvoir se promener parmi des enfants malades qui toussent, éternuent, ont la goutte au nez, sans avoir des craintes d’attraper la maladie, non ? Les vaccins ne les protègeraient-ils pas à 100% ? Pourquoi donc les enfants vaccinés devraient-ils craindre quoi que ce soit des enfants « porteurs » non vaccinés ?

 

C’est ici que le mythe des vaccinations s’écroule complètement – et où les éditeurs du Telegraph semblent si facilement se discréditer par rapport à des problèmes qui exigent un bon raisonnement scientifique. Les vaccins n’offrent pas une protection à 100%. En fait quand on se donne la peine d’examiner sérieusement les chiffres pour des vaccins contre la grippe par exemple, on s’aperçoit qu’ils fournissent au mieux 1% de protection. En d’autres termes, les vaccins contre la grippe n’ont aucun effet sur 99% des enfants qui les reçoivent.

 

Pire encore, les vaccins contre la grippe contiennent toujours des produits chimiques nuisibles sur le plan neurologique et qui peuvent causer des dommages au cerveau des enfants. Les fabricants de vaccins pourraient, s’ils le voulaient, produire des vaccins « propres » sans éthylmercure (un puissant poison pour le cerveau), sans formaldéhyde, aluminium ou autres produits chimiques, mais ils choisissent de ne pas le faire. Ainsi, vacciner un enfant contre la grippe c’est comme jouer à la roulette russe avec le cerveau de l’enfant. Il arrive que les conséquences soient désastreuses et que l’enfant fasse des crises convulsives. Quand l’enfant en sort quelques heures plus tard, il arrive qu’il soit devenu autiste à la suite des lésions cérébrales provoquées par les vaccins….

 

La vérité sur tout cela, c’est que les vaccins affaiblissent le système immunitaire par rapport aux futures infections. Ce sont effectivement les enfants non vaccinés qui sont statistiquement beaucoup plus résistants à l’infection. Si l’on prend un échantillon de 100 enfants n’importe où en Australie, on pourra facilement se rendre compte que ce sont les enfants vaccinés qui présentent les symptômes les plus graves. La plupart des épidémies de rougeole se sont produites chez des enfants vaccinés (contre la rougeole). Au cours des épidémies, la grippe se transmet principalement par les enfants qui reçoivent le vaccin (contre la grippe). C’est bien là « une vérité qui dérange » et que l’establishment ne veut pas que vous sachiez.

 

En vérité, ce sont les enfants vaccinés qui sont « les porteurs » de la maladie et qui constituent une menace pour les enfants non vaccinés !

 

Les vaccinations deviendraient-elles maintenant une arme contre les enfants ?

 

Le véritable résultat de tout cela est que le Telegraph est maintenant le premier journal au monde à recommander que les vaccins soient utilisés comme une arme contraire aux Droits de l’Homme contre les enfants. En disant « NON » aux vaccins en tant que parents ayant une connaissance et une culture scientifique, vous pourriez bientôt  condamner votre enfant à une vie de paria, d’inadapté psychologiquement déséquilibré. Il s’agit ici d’une des pires maltraitances d’enfants et qui paradoxalement est soutenue par certains médias australiens.

 

[…] Quelles sont les limites que s’imposera le Telegraph par rapport à la violence qui est faite aux petits enfants en les poussant  à recevoir des injections de produits chimiques délétères ?...

 

No-jab-no-play-Telegraph-australien.jpg

 

Le Télégraphe

 

Nous demandons :

 

Ø   Que le gouvernement modifie l’Acte de Santé publique de 2010 pour permettre au Centres de Santé infantile  de refuser les enfants non vaccinés

 

Ø   Que le gouvernement fédéral arrête de rembourser la garde des enfants et les allocations familiales aux parents qui se disent « objecteurs de conscience ».

                

                    # Pas de vaccins-Pas de jeu

 

Source: Naturalnews

 

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne: la presse australienne est vraiment malhonnête... Lorsqu'on écoute par exemple cette vidéo (faux débat), on peut voir que le cas d'un enfant décédé de la varicelle est monté en épingle.

 

 

  

Combien d'enfants décèdent annuellement du vaccin contre la varicelle ou subiront de graves dommages comme a par exemple subi cet enfant-ci?

 

Nous sommes en réalité sans cesse censés croire que les experts officiels, qui sont en réalité à la fois juges et parties puisque liés aux pharmas, opèrent réellement des choix judicieux, scientifiques, rationnels et désintéressés... eh bien, cela ne se vérifie hélas pas dans les faits, lorsqu'on analyse le contenu accablant de documents fondamentaux mais pourtant gardés confidentiels, à l'abri du regard d'une majorité de parents et de professionnels de santé! Partant, on se retrouve dans un système où les parents et même les professionnels de santé ne sont plus traités avec respect, d'égal à égal, mais rabaissés à une infantilisation indigne, qui ne leur permet plus de jouer adéquatement leur rôle de parents ou de médecins normalement prudents et diligents. Nous nous retrouvons dans une situation où plus personne ne contrôle les soi-disant contrôleurs (experts). Et ceci n'est tout simplement pas acceptable.

 

Nous avons absolument besoin que chacun puisse connaître les tenants et les aboutissants. Bien sûr que rien n'est sans risque, la vie elle-même est un risque mais il fut un temps où la rougeole était considérée comme une maladie infantile statistiquement bénigne. Puis arriva le vaccin et l'inévitable propagande dramatisante qui va de pair. Il en est de même pour la varicelle. Statistiquement, cette maladie est bénigne et octroie une immunité à vie, là où ce n'est absolument pas le cas du vaccin. Mais en Australie, comme la vaccination généralisée a été introduite, tout décès est automatiquement mis sur le compte des non-vaccinés et pas une seule seconde, les parents ne sont en mesure de se rendre compte que c'est la vaccination généralisée elle-même qui entraîne un déplacement de l'âge de survenue de la maladie avec une hausse des cas plus graves dans ces groupes d'âges-là. Par ailleurs, rien n'est dit non plus sur la gravité accrue des varicelles qui surviennent chez des gens et enfants qui avaient cependant déjà été vaccinés (en vain) contre la maladie. Il n'y a donc aucune légitimité éthique, morale ou scientifique à forcer la main aux parents qui préfèrent que leurs enfants aient la chance de contracter naturellement la maladie.

 

On ne parle jamais de ce vol-là, mais qui n'est cependant pas négligeable: le droit pour ceux qui le veulent, de bénéficier d'une immunité naturelle durable à vie. Avec l'égoïsme forcené des idéologues de la vaccination, ce droit leur est volé. Il est plus que temps que ceux qui veulent croire aveuglément au mythe des vaccins se vaccinent tout en fichant enfin la paix aux autres. Si les vaccins sont si efficaces, ils ne doivent pas craindre la mort à tous les coins de rues. Mais non, il fallait que l'on nous ressorte pour excuser tous les nombreux échecs vaccinaux, que cela ne fonctionne que si 95% ou plus sont vaccinés, un pourcentage à la soviétique qui ne cadre tout simplement pas avec les libertés individuelles. Dans ce cas, que les fabricants de vaccins planchent sur des vaccins qui seront enfin réellement efficaces et permettront aux vaccinés d'être réellement protégés quel que soit le nombre de non vaccinés autour d'eux, cela offrira une bouffée d'oxygène et de liberté à la société entière ! La liberté des pharmas – et des experts officiels qui sont à leur service- de faire un tel prosélytisme en faveur d’une vaccination généralisée ne doit pas s’exercer au détriment des non vaccinés de vivre sans harcèlement commercial quel qu’il soit. Une fois encore, ce harcèlement propre aux vaccins ne serait toléré dans aucun domaine de notre vie. Il est urgent de s’en rendre compte !

 

 

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 14:43

Petit message humoristique reçu d'un médecin belge....

 

La RTBF est à nouveau à l'ouvrage. Depuis quelques jours, ça n'arrête plus : de la pub pour Corona. Vous salivez en pensant au biscuit. Nenni, il s'agit d'une sale bête : un virus. Chinois pour changer. Mais cette fois, c'est vraiment un méchant, car il aurait muté : de quoi vers quoi ou vers qui, ce n'est pas clair. Donc un mutant, comme dans les films de science fiction, car le mutant c'est toujours le méchant. Ils n'ont pas encore trouvé de bons mutants.

 

Mais les mutants ont quand-même du bon. Le nôtre s'est arrêté juste à la frontière française, à Lille plus exactement. Pas assez près pour nous contaminer, laissons ça aux Français, mais assez près pour nous flanquer la trouille. Heureusement, nous avons en Belgique des fabriques de trucs-qui-piquent (la RTBF n'a pas encore osé prononcer le nom : ça commence par vac, et ça finit par cin). Donc, on peut supposer que les fabriques en question vont en faire du "biscuit". Corona, bien sûr...La boucle est ainsi bouclée!

 

biscuit-corona.jpg

 

Faut rigoler, comme disaient les Gaulois...

 

NB: un lecteur fait remarquer à juste titre que l'origine de ce Coronavirus n'est pas la Chine  mais bien le Moyen-Orient; nous nous expliquons les propos de ce médecin, par la grande proximité génétique du Coronavirus et du virus du SRAS, ce dernier ayant émergé en Chine pour la première fois. De là à affirmer, comme le fait ce lecteur que le Coronavirus n'est pas un mutant (du SRAS) mais un virus émergent, il y aurait matière à débat et à de plus amples investigations...l'avenir nous réservera peut-être la réponse!

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 14:35

La Coalition Priorité Cancer au Québec veut que les garçons soient vaccinés contre le HPV :

  

Communiqué envoyé le 2013-05-13 

  

MONTRÉAL, le 13 mai 2013 /CNW Telbec/ - La Coalition Priorité Cancer au Québec appuie la Corporation de Sensibilisation VPH qui demande au gouvernement du Québec de suivre les recommandations du Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI) pour inclure les garçons au programme de vaccination contre le HPV en milieu scolaire. La Coalition souhaite que ce programme soit implanté à l'automne 2013 dans les écoles, comme l'est déjà celui des filles.

 

« Le plan d'action 2013-2015 en cancérologie du ministère de la Santé et des Services sociaux maintient la vaccination contre le HPV pour les filles, mais oublie malheureusement d'inclure les garçons. Or, le virus du HPV ne fait de discrimination entre garçons et filles. », souligne madame Nathalie Rodrigue, T.M., présidente de la Coalition Priorité Cancer au Québec.

 

La Corporation de sensibilisation HPV abonde dans le même sens que la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada(SOGC), laquelle est d'avis qu'un programme d'immunisation non discriminatoire aidera également à éliminer la stigmatisation sexuelle qui, jusqu'à présent, a empêché la mise en œuvre de programmes de vaccination contre le HPV. Sa présidente et porte-parole, madame Teresa Norris, rappelle que « toutes les informations scientifiques existantes indiquent que le vaccin contre le HPV apporte un haut niveau de protection contre les cancers liés au HPV et contre les verrues génitales durant de nombreuses années suivant la vaccination ».

 

De plus, elle ajoute « qu'avec l'annonce récente de l'Île-du-Prince-Édouard et de l'Alberta d'étendre aux garçons leur programme de vaccination contre le HPV, les garçons du Québec méritent d'avoir le même accès à ce vaccin et d'être protégés eux aussi contre l'acquisition et la transmission de l'infection au HPV ».

 

À propos de la Corporation de sensibilisation HPV Partenaire de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) et de la Société de gynéco-oncologie du Canada, et membre de la Coalition Priorité Cancer au Québec, la Corporation de Sensibilisation HPV est le seul organisme de bienfaisance reconnu et bilingue œuvrant à l'échelle canadienne. À ce titre, elle est la seule organisation au Canada dont l'objectif est de sensibiliser la population au HPV, ce qu'elle fait essentiellement par l'intermédiaire de son programme d'information. Depuis 2006, la Corporation est responsable de la diffusion de l'information sur le HPV d'un bout à l'autre du système scolaire canadien auprès d'élèves de tous âges, de leurs parents et du corps professoral.

 

À propos de la Coalition Priorité Cancer au Québec

 

La Coalition Priorité Cancer au Québec a été fondée en 2001 dans le but de donner une voix, soutenir et défendre les personnes touchées par le cancer (les patients, les survivants, les proches aidants et leurs familles), pour appuyer les organismes communautaires et les professionnels de la santé œuvrant en cancer et pour renforcer l'organisation de la lutte contre le cancer. Par ses membres, la Coalition représente près de 1,5 million de personnes. 

  

Source: Lelezard

 

Voyons maintenant si cette "Coalition Priorité Cancer" du Québec est indépendante ou pas des fabricants de vaccins....

 

coalition-priorite-cancer-Quebec.JPG

 

Ahhhh non, il nous faut déchanter ! Voyez ci-dessous...GSK, Sanofi et Merck, les fabricants du Gardasil et du Cervarix, font clairement partie des partenaires financiers de cette Coalition (capture d'écran du site):

 

Coalition-cancer-quebec-partenaires.JPG

 

 

MON CUL!

En attendant, qu'on se "rassure", l'agence américaine des Médicaments (la FDA), planche actuellement sur l'indication du Gardasil en prévention du cancer anal chez les hommes et les femmes de 9 à 26 ans. Outre que le cancer anal est vraiment anecdotique dans cette catégorie de gens aussi jeunes, cette démarche de la FDA se base sur un essai clinique n'ayant porté que sur 602 homosexuels! Et voilà comment on arrive à trompéter sur les soi-disant 78% d'efficacité sur la prévention du cancer anal chez ce groupe d'homosexuels!

 

Et quid des cancers anaux liés aux autres souches? La vérité, c'est que ces vaccins ont de moins en moins la cote, les fabricants baissent leurs prix pour les écouler en nombre dans les pays pauvres et essaient aussi de trouver de nouvelles indications pour rebooster leurs ventes dans les pays riches. Tout manipulateur prospère au dépend des plus crédules...

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 21:16

Plusieurs médecins d'un grand hôpital bruxellois nous ont fait parvenir le mail qu'ils ont reçu de la direction médicale et du département des maladies infectieuses au sujet de l'épidémie actuelle d'oreillons.... le contenu est vraiment, comme qui dirait.... savoureux!

 

oreillons--parotidite.JPG

Chers Collègues,

 

L’épidémie d'oreillons qui sévit actuellement en Belgique a commencé en 2010-2011 aux Pays-Bas et a touché la Flandre l’année passée. Le génotypage de la souche (avril 2013, cas wallons) montre un sérotype différent de celui présent dans le vaccin. Néanmoins, les personnes vaccinées présentent moins de complications (de 50 à 70% en moins que les non-vaccinés).

La vaccination est donc toujours recommandée. L'incubation est de 19 j en moyenne. La contamination se fait par voie aérienne ou par contact direct avec la salive d'un sujet infecté.

Signes et symptômes: Fièvre modérée, otalgie, gêne à la mastication puis parotidite douloureuse (uni ou bilatérale), pharyngite et céphalées.

Complications possibles mais peu fréquentes: orchite, méningite, encéphalite

Contagiosité: 2-5 j avant l'apparition des symptômes et puis pdt toute le durée des symptômes (max 9j)

Evolution en général favorable en 8-10j.

La confirmation du diagnostic par recherche d'IgM par ELISA est peu utile (pas d'IGM si personne vaccinée et sérotype circulant différent).

Le diagnostic est essentiellement clinique.

Evoquer ce diagnostic devant tout tableau de parotidite aux urgences vu l'épidémie actuelle (même chez un sujet jeune vacciné)

* Traitement symptomatique (repos, antalgiques, antipyrétiques)
* Mettre en place des précautions de type gouttelettes

Affiche N°4= gouttelettes: Voici le lien sur l’intranet :

http://intranet/intranet/hygiene/pdf/precautions-affiches.pdf


* Donner une ITT de 8 j
* Déclarer le cas suspect à l'équipe d'hygiène hospitalière (qui le rapportera à l'inspecteur d'hygiène)
* Penser à se faire vacciner soi-même

 

Dr…, Clinique des maladies infectieuses
Dr …, Médecin-Chef

 

La vaccination a sûrement favorisé une adaptation des souches. Elle n’est aucunement efficace contre des souches non couvertes par le vaccin, mais il faut constamment continuer à recommander le vaccin, masquer ou minimiser les échecs. Les gens croient que le vaccin les protège et les praticiens, eux, se font dire qu’ils ne doivent pas exclure le diagnostic, même chez les gens vaccinés….

 

ON SE FOUT VRAIMENT DU MONDE !

 

Nul doute que peu de médecins seront pressés, dans ces conditions, de se faire vacciner ou revacciner eux-mêmes !

 

 

 

diabolisation des microbes

Un dessin vaut mille mots: diabolisation simpliste des maladies pour pousser aveuglément aux vaccins. Ilustration issue du livret de propagande vaccinale de la Communauté Française intitulé "Vaccination, mieux comprendre pour décider." (de même que le dessin ci-dessus)

 

NB: La Fédération Wallonie-Bruxelles (ex Communauté Française) a vu sa pub officielle pour les vaccins tout au long de la vie sévèrement désapprouvée par le Jury d'Ethique Publicitaire en novembre 2011, suite à notre plainte. Le Jury a estimé que cette pub était "de nature à induire le consommateur en erreur." et contraire aux exigences de loyauté et de véracité. La raison en est que les avantages de la vaccination étaient présentés de façon trop absolue, alors que dans le même temps, les risques graves possibles du vaccin étaient tus!

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 21:07

Google dépose un brevet inquiétant pour les libertés individuelles

 

google-menottes.jpg

 

Google a déposé un brevet pour contrôler automatiquement ce qu'écrit un utilisateur. Une tierce personne sera immédiatement informée si le contenu du message viole une règle privée ou publique. 

 

Nous savons que Google regarde dans les documents que nous lui confions afin de mieux cibler les publicités qu'il nous propose. Un brevet déposé le 2 mai montre que la firme de Mountain View pourrait, bientôt, « lire » les mails que vous écrivez et vous dire si c'est légal. Dans le cas contraire, un signalement sera automatiquement transmis à une tierce personne.

 

Vous êtes en train d'écrire un mail quand soudain, une fenêtre pop-up surgit et vous informe que ce que vous êtes en train d'écrire pourrait être en infraction avec le règlement intérieur de votre entreprise, ou les termes de confidentialité de votre contrat de travail.

 

Dans le même temps, le service juridique de votre employeur reçoit une notification: « Monsieur X. est peut-être en train d'enfreindre telle ou telle loi. » C'est ce que la technologie nouvellement brevetée par Google serait, théoriquement, en mesure de faire.


Big Brother contrôle ce que vous écrivez 

 

Le formulaire du brevet déniché par Slashdot.org et relayé par le HuffingtonPost.com précise que le « Policy Violation Checker » (vérificateur de violation de règles) est capable de reconnaître une série de « phrases problématiques » inscrites dans une base de données, qui présentent « des implications légales pour une personne ou une compagnie ». C'est un peu comme si l'on avait un avocat dans notre boîte mail, nous avertissant lorsque ce que nous écrivons risque de se retourner contre nous, ou notre entreprise.

 

Certaines entreprises, qui utilisent Gmail comme système de mail professionnel, pourraient s'en servir pour contrôler la correspondance de leurs employés avec des critères qui leur sont propres. En effet, chaque entreprise serait libre de choisir et paramétrer les éléments déclencheurs. On peut imaginer, par exemple, que tout message semblant dénigrer son entreprise soit automatiquement relevé par la direction, qu'il soit à destination de ses partenaires, de ses collègues, ou de son délégué syndical.

 

Mais Big Brother ne se contente plus de lire, il contrôle ce que vous écrivez. Car le système est en mesure de proposer des reformulations plus acceptables envers le règlement intérieur.


Sanctionné avant même d'avoir commis un impair 

Cet outil menace-t-il les libertés individuelles? Pas le moins du monde, selon la doctrine d'Eric Schmidt, à l'époque PDG de Google.

 

Il avait déclaré, dans une interview donnée à la chaîne CNBC en 2010, au sujet des traces personnelles laissées sur le Web: « S'il y a quelque chose que vous voulez tenir secret, peut-être n'auriez-vous pas dû le faire en premier lieu. »Utilisant, au passage, le fameux argument du « ceux qui n'ont rien à cacher n'ont pas à le craindre » qui abolit à lui tout seul tout concept de vie privée, en partant du principe que ceux qui maîtrisent ces technologies seront toujours animés des meilleures intentions.

 

Dans ce monde merveilleux, des gens pourront être sanctionnés avant même d'avoir commis les faits qui leur seront reprochés, puisque le système sera activé à la frappe et une tierce personne prévenue avant l'envoi du mail ou la transmission du document. Mais tout va bien, nous explique Google dans le brevet : « C'est dans l'intérêt des entreprises de prévenir les violations de leurs règles ou lois avant qu'elles aient lieu. »


Vers une surveillance généralisée des internautes ? 

 

Mais que se passera-t-il si ces bases de données, compatibles avec tout type de terminal, comme un smartphone géolocalisé, sont utilisées par des patrons un peu trop autoritaires? Par des régimes moins démocratiques que le nôtre? Google va-t-il être tenu de livrer les malfaiteurs à la police? De rendre automatiquement public les écarts sentimentaux des personnages publics? De mettre en place, en fait, une surveillance généralisée de ses utilisateurs?

 

Déposer un brevet ne veut pas dire l'exploiter, et il reste à voir comment il sera appliqué. Mais si d'aventure la firme de Mountain View devait mettre en marche un tel système, un grand débat pourrait naître tant ses possibilités théoriques sont inquiétantes. Cela pourrait être le faux-pas qui ferait définitivement de Google « le mal incarné » aux yeux du public, comme Microsoft en son temps.

 

Sources: O1net & Wikistrike

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 20:59

La Géorgie testerait des virus sur ses propres citoyens

 

Boris Mourachkine, 6 mai 2013

 

GEORGIE.jpg

Photo: EPA

 

La population de la Géorgie est en danger, a déclaré Jeffrey Silverman, ancien conseiller américain du président géorgien et journaliste.

 

D’après lui, des virus dangereux sont cultivés dans un laboratoire de la banlieue de Tbilissi avant d'être ensuite testés sur les habitants. Le correspondant de La Voix de la Russie en Géorgie Boris Mourachkine s’est intéressé au problème.

 

Le laboratoire est situé à la périphérie de Tbilissi et porte le nom du sénateur américain Richard Lugar. Selon une information officielle, on y étudie les génomes des virus et des microbes.

 

En 2001-2003, M. Silverman conseillait Mikhaïl Saakachvili lors de la campagne électorale. De l’avis de M. Silverman, il n’est pas exclu que les expériences pratiquées par ce laboratoire sur les virus aient conduit à la propagation dans le pays de maladies aussi dangereuses que la grippe porcine et la rougeole.

 

La députée du parlement de Géorgie Irina Imerlichvili affirme que le laboratoire de la banlieue de Tbilissi est un Institut de recherches, et pas un département du ministère de la Défense des Etats-Unis spécialisé dans la recherche sur l’arme biologique.

 

« Ce laboratoire a été ouvert sous la présidence de Mikhaïl Saakachvili qui a assisté en personne à la cérémonie d'inauguration. Certes, tous savent que M. Saakachvili n’aime pas son peuple et se livre volonrtiers à des expérimentations sur lui. Mais je ne pense tout de même pas que ce soit le cas ».

 

Les propos de l’ex-conseiller du président n’ont pas été confirmés. L’entrée sur le territoire autour du laboratoire est strictement interdite. Le personnel y accède après plusieurs contrôles. M. Silverman est cependant prêt à aller jusqu’au bout. Il a déjà promis de révéler prochainement aux Géorgiens toute la vérité sur leur leader.

 

 Source: Radio La Voix de la Russie

 

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 20:48

BERLIN - Plus de 50.000 personnes de l'ex-Allemagne de l'Est communiste ont servi de cobayes pour les groupes pharmaceutiques occidentaux, souvent à leur insu et certains y laissant la vie, selon un article de l'hebdomadaire allemand Der Spiegel paru dimanche.

 

rda-cobayes.jpg

 

Au total ce sont plus de 600 études dans 50 cliniques, qui ont été menées jusqu'à la chute du Mur de Berlin en 1989, détaille Der Spiegel, qui se base sur des documents inédits du ministère est-allemand de la Santé, ainsi que de l'Institut allemand des médicaments.

Ces dossiers font apparaître deux morts à Berlin-est lors d'essais concernant le Trental, un produit améliorant la circulation sanguine développé par le groupe ouest-allemand Hoechst (fusionné depuis avec Sanofi), ou encore deux morts près de Magdebourg lors d'essais d'un médicament contre la tension pour Sandoz, racheté depuis par le groupe suisse Novartis.


Bien souvent, les patients n'étaient pas en état de donner un consentement éclairé, comme ces trente grands prématurés sur lesquels l'EPO a été testée à la demande d'un groupe ouest-allemand, à l'hôpital berlinois de la Charité, ou les alcooliques en plein delirium tremens à qui on a donné du Nimodipin de Bayer, qui améliore la circulation sanguine cérébrale.


Les laboratoires offraient jusqu'à 800.000 Marks ouest-allemands (environ 400.000 euros) par étude, poursuit Der Spiegel.


Interrogés par Der Spiegel, les entreprises concernées ont souligné que ces faits remontaient à fort longtemps et qu'en principe, les tests de médicaments obéissent à des protocoles très stricts.


La fédération des chercheurs des industries pharmaceutiques ne voit, quant à elle, pour le moment aucune raison de suspecter que quoi que ce soit ait été irrégulier, conclut Der Spiegel.


La télévision publique régionale allemande MDR avait déjà révélé à l'été 2010 l'existence de ces tests sur des cobayes est-allemands, mais il n'était alors question que de 2.000 patients sur lesquels avait été testé l'antidépresseur Brofaromin, d'une filiale de Novartis.


Sources : AFP et Romandie

  

Voilà vraiment le vrai visage des pharmas : faire l’inacceptable au nom du profit, violer la dignité humaine puis décréter après coup qu’elles ne voient vraiment pas où était le problème… comme GSK qui disait qu’il n’y avait vraiment aucun problème après la parution du fameux document confidentiel de + de 1200 pages sur les méfaits de l’Infanrix hexa !

 

 

Voir aussi: "La Géorgie teste-t-elle des virus sur ses concitoyens?"

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 21:39

Des nouvelles du Dr Andrew Wakefield

 

wakefield-007.jpg

Dans une lettre ouverte publiée le 17 avril 2013, le Dr Andrew Wakefield a proposé un débat public au gouvernement britannique sur le vaccin ROR, la rougeole et l’autisme. Il souhaite surtout préciser quelques faits importants, au moment où l’épidémie de rougeole qui sévit au Pays de Galles a ouvert la porte aux fausses déclarations et à la désinformation propagées par les médias.

 

Ainsi, au Royaume Uni, tout au long du moi d’avril, on pouvait lire ou entendre les déclarations les plus insensées, mais affolantes pour les gens non avisés : « deux millions d'enfants sont susceptibles de l'attraper parce qu'ils n'ont pas été vaccinés », « les vaccins jouent un rôle majeur dans la santé à long terme des populations »,  « la fausse science peut endommager votre santé » (le coupable de cette « fausse science » étant évidemment  le Dr Wakefield), « les médecins désapprouvent les mères qui refusent de vacciner leurs enfants », « un homme est trouvé mort à Swansea » (alors que les médecins estiment que la cause est incertaine, étant donné l’épidémie qui sévit dans la région, la rougeole doit être responsable). Plus tard, les médias affirmeront que cette supposition était exacte, mais personne n’est allé vérifier. Enfin, plusieurs médias ont déclaré : « Vous ne pouvez pas recevoir trop de doses du vaccin, seulement trop peu ».

 

Voici la proposition du Dr Wakefield :

 

« En 1998, après une analyse de toutes les études préalables à l'autorisation du vaccin ROR et de son innocuité, j'ai recommandé l'utilisation du vaccin monovalent contre la rougeole, de préférence au ROR. Cela reste ma position. À cette époque, contrairement aux affirmations mensongères de nombreux commentateurs, y compris Richard Horton, rédacteur en chef du Lancet, et du millionnaire Paul Offit qui doit sa fortune aux vaccins, les vaccins monovalents étaient autorisés au Royaume-Uni et librement vendus au public britannique. Lorsque la couverture vaccinale par le ROR a diminué à partir de février 1998, on a constaté une augmentation simultanée de la couverture vaccinale avec le vaccin monovalent — un fait qui n'a jamais été reconnu par la presse. On a alors administré plusieurs milliers de doses de vaccin contre la rougeole et les enfants ont été « protégés ». Six mois plus tard, en septembre 1998, le gouvernement britannique a retiré la licence d'importation pour les vaccins monovalents, refusant ainsi le choix aux parents et les cas de rougeole au Royaume-Uni ont alors explosé.

 

Quand j'ai demandé pourquoi le vaccin monovalent empêcherait de protéger les enfants contre la rougeole, Elizabeth Miller de l'Agence de protection de la santé a répondu : « […] si nous laissions aux parents le choix des vaccins monovalents, cela détruirait notre programme concernant le ROR. » La préoccupation du gouvernement semble donc concerner plutôt la protection du programme ROR que celle des enfants. Malgré la déclaration de David Salisbury, responsable de la vaccination du Royaume-Uni, et qui prétend que « le ROR est l’exemple même de la sécurité vaccinale », ce vaccin n'est pas sûr. Deux des trois ingrédients introduits en 1988 ont dû être retirées pour des raisons de sécurité responsables de méningite. Les représentants du gouvernement avaient approuvé ces vaccins dangereux — le Pluserix® et l’Immravax® — en leur réservant la grande majorité du marché britannique, tout en sachant que leur risque était élevé car ils avaient été avertis de leurs dangers. Ces fonctionnaires ont placé les bénéfices financiers avant la santé des enfants et ont, depuis lors, toujours cherché à dissimuler ce fait honteux.

 

Le vaccin ROR peut provoquer l'autisme, la preuve en est que le gouvernement américain a versé des millions de dollars aux enfants dont l'autisme a découlé des lésions cérébrales induites par le vaccin. Le gouvernement lui-même a dû approuver ces jugements et confirmer que les demandes des parents étaient légitimes. Le 13 décembre 2012, le tribunal a octroyé plusieurs centaines de milliers de dollars à Ryan Mojabi, dont les parents ont démontré comment le vaccin ROR a provoqué une « blessure grave et débilitante au cerveau de leurs fils, diagnostiqué comme ASD (trouble du spectre de l'autisme).

 

Plus tard le même mois, le gouvernement a subi une deuxième défaite majeure quand la jeune Emily Moller de Houston a été indemnisée à la suite d'une lésion cérébrale liée au vaccin MMR qui, encore une fois, a abouti à l'autisme.

 

Les cas se sont alors succédé devant les tribunaux italiens et américains (y compris ceux de Hannah Poling, Bailey Banks, Misty Hyatt, Kienan Freeman, Valentio Bocca et Julia Grimes) dans lesquels la Cour et les gouvernements ont admis que les vaccins avaient causé un dommage au cerveau et que ces lésions ont conduit à un diagnostic de TSA. Dans tous ces cas le ROR était le seul dénominateur commun.

 

Un  débat public indépendant, en direct est donc la meilleure opportunité pour faire le point sur ce sujet. Je vous propose un débat sérieux avec n’importe quel contradicteur sur l'innocuité du vaccin ROR et le rôle du vaccin ROR dans l'autisme, en direct, en public et télévisé. »

 

Depuis cette déclaration, il n’y a eu aucune proposition ni aucune réponse.

 

Lire la suite de cet article très intéressant : ICI (site de Sylvie Simon)

 

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 20:30

rajiv-mittal.jpg

Voici un mail que le Dr Rajiv Mittal de Delhi a envoyé à Sylvie Simon:

L'OMS fait la promotion d’un vaccin pentavalent : diphtérie, tétanos, coqueluche, hæmophilus influenza type b et Hépatite B dans les pays en développement. [note d'IC: le Quinvaxem]

Ce vaccin a causé des morts dans de nombreux pays. Le gouvernement de l'Inde a fait une étude sur ce vaccin pentavalent dans le Kerala et le Tamil Nadu. Selon cette étude dont les données ont été publiées par le British Medical Journal électronique, 15 enfants sont morts à cause des effets secondaires du vaccin. La compagnie pharmaceutique affirme que ces morts ne sont pas dues au vaccin, mais sont simplement des « décès inexpliqués » par coïncidence,  dans les 48 heures suivant l'administration du vaccin ! (Une coïncidence se produit une fois ; là, on trouve 14 coïncidences, ce qui est beaucoup trop.)

Si les fabricants de vaccins ont gain de cause, ce programme de vaccination sera étendu à travers le pays. Le gouvernement de l'Inde semble être prêt à permettre que cela se produise. Il a déjà étendu ce vaccin à 6 autres états avant d’avoir les résultats des essais dans le Kerala et Tamil Nadu. 1 vacciné sur 10 000 mourra du vaccin – lequel pourrait être votre enfant ou petit-enfant. Seule, la sensibilisation d’un large public peut l’empêcher. Plus d'enfants vont mourir des effets indésirables des vaccins que ceux qui seront sauvés de la méningite à Hib. Cela ne peut pas être acceptable.

pentavalent.jpg                                                    Enfant recevant le vaccin Quinvaxem injectable.

Ce vaccin a causé des morts dans de nombreux pays. Le gouvernement de l'Inde a fait une étude sur ce vaccin pentavalent dans le Kerala et le Tamil Nadu. Selon cette étude dont les données ont été publiées par le British Medical Journal électronique, 15 enfants sont morts à cause des effets secondaires du vaccin. La compagnie pharmaceutique affirme que ces morts ne sont pas dues au vaccin, mais sont simplement des « décès inexpliqués » par coïncidence,  dans les 48 heures suivant l'administration du vaccin ! (Une coïncidence se produit une fois ; là, on trouve 14 coïncidences, ce qui est beaucoup trop.)

Si les fabricants de vaccins ont gain de cause, ce programme de vaccination sera étendu à travers le pays. Le gouvernement de l'Inde semble être prêt à permettre que cela se produise. Il a déjà étendu ce vaccin à 6 autres états avant d’avoir les résultats des essais dans le Kerala et Tamil Nadu. 1 vacciné sur 10 000 mourra du vaccin – lequel pourrait être votre enfant ou petit-enfant. Seule, la sensibilisation d’un large public peut l’empêcher. Plus d'enfants vont mourir des effets indésirables des vaccins que ceux qui seront sauvés de la méningite à Hib. Cela ne peut pas être acceptable.

Je vous joins deux liens : Le premier est un article du Dr Jacob Puliyel, Chef du service pédiatrique de l’hôpital St Stephens à Delhi, paru dans Indian ExpressPharma  le 1er avril 2013 :

http://hd9.r.mailjet.com/redirect/mbr5hkpmzbdxx2blh2c3wf/pharma.financialexpress.com/sections/res/1971-pentavalent-vaccine-doing-more-harm-than-good



Le second concerne le retrait de ce vaccin au Vietnam, la semaine dernière, après le décès de 9 enfants et des douzaines de cas de sérieuses réactions allergiques chez les enfants de la région depuis six mois.

Tous les bébés décédés étaient en bonne santé, mais quelques heures après avoir reçu le vaccin ils ont commencé à gémir, avoir des convulsions, puis de sérieux troubles respiratoires avant de mourir peu après.

http://tuoitrenews.vn/society/9330/vietnam-suspends-quinvaxem-vaccine-following-9-deaths



Comment pouvons-nous amener l’OMS à retirer ce vaccin ? Je me demande comment nous pouvons arrêter ce carnage. S’il-vous plait, n’hésitez pas à m’écrire à l’adresse ci-dessous si vous avez une suggestion. .




Dr. Rajiv MittalA-148, FF, Saraswati Vihar – Delhi – 110034 - India

Contact : 919718357759

 Email : dr.mittal.rajiv@gmail.com

Cette missive nous montre bien que ce genre de problème concerne tous les pays, que toutes les publicités de l’Unicef et de Bill Gates ne sont que de la désinformation, et qu’il est faux d’affirmer que dans ces pays, on attend le vaccin comme du pain béni.

Et, pendant ce temps-là,... L'OMS et GAVI qui est le bras armé de la Fondation Bill & Melinda Gates en matière de vaccination, arrivent à faire danser les populations somaliennes à l'occasion de l'introduction de ce même vaccin pentavalent qui tue en Inde!

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