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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 19:30

Le site Siliconwadi.fr vient faire l'éloge d'un vaccin hépatite B de troisième génération qui serait soi-disant le nec plus ultra en terme d'efficacité et de sécurité par rapport aux anciennes versions, dites de deuxième génération.

 

Bien sûr, cet article nous ressert la sauce dramatisante sur l'hépatite B, présentée comme une maladie grave et terrifiante (alors que statistiquement, elle ne se complique que dans une minorité de cas). L'hépatite B qui est 100 fois plus contagieuse que le SIDA et autres propos destinés à faire se précipiter aveuglément sur le vaccin.

 

L'article nous apprend aussi (bien qu'à vérifier) que 167 pays du monde vaccineraient les nouveaux-nés dès la naissance contre l'hépatite B... si cela est vrai, c'est décidément que le bon sens est tombé encore plus bas que ce que nous pensions!

 

Le vaccin dont on fait l'éloge est en fait le vaccin Sci-B-Vac, mis au point par deux médecins israëliens de l'Institut des Sciences Weizmann et fabriqué par l'entreprise pharmaceutique nationale SciGen.

 

sci-b-vac.JPG

 

L'article signale que chaque nouveau-né israëlien ou presque a reçu ce vaccin Sci-B-Vac.

 

Ce vaccin, considéré comme l'unique vaccin de troisième génération actuellement disponible contre l'hépatite B, est assimilé au nec plus ultra de la lutte contre l'hépatite B.

 

Est-ce vraiment le cas ou s'agit-il surtout d'encourager et de motiver davantage les citoyens à consommer ce que des firmes de leurs propres pays ont fabriqué?

 

L'article présente tout d'abord les vaccins de première génération (= ceux fabriqués à partir du plasma de donneurs infectés) comme dangereux. Ce qui était vrai, sauf que cela donne à penser à tort que ceux de la génération suivante seraient sûrs.

 

Les vaccins de seconde génération sont des vaccins transgéniques, produits donc par génie génétique, à base soit de cellules de levure, soit de cellules cancéreuses de hamsters chinois. Ces vaccins sont à la source de dizaines de milliers de cas de scléroses en plaques et sont responsables d'une des plus grandes séries d'effets secondaires de médicaments en France (selon le rapport Dartigues) mais donc aussi logiquement dans tous les pays du monde où ils ont été utilisés. Encore aujourd'hui, ces vaccins sont obligatoires pour certains enfants du monde et plusieurs professionnels de santé dans des pays aussi "civilisés" que l'Italie, la Belgique, la France etc.

 

Les vaccins de troisième génération sont eux encore des vaccins transgéniques, avec les risques de malignité et de maladies auto-immunes qui peuvent aller de pair.  Ils sont produits sur des lignées cellulaires de hamster chinois, sûrement les mêmes lignées cancéreuses que celles déjà utlisées pour la production du vaccin anti-hépatite B de deuxième génération de Sanofi.

 

Les doses de Sci-B-Vac incluent trois antigènes au lieu d'un seul, ce qui permet à ses partisans de se gausser d'être nettement plus efficace pour toute une série de publics-cibles comme les enfants nés de mères infectées, les diabétiques (sic, puisque le vaccin HB est en mesure de provoquer le diabète!!) et les gens allergiques au gluten ou encore les immunodéprimés (des gens qu'il vaut en réalité surtout mieux ne pas vacciner car ils ont déjà assez de problèmes comme cela au niveau immunitaire!). Ce vaccin entraîne paraît-il une production très rapide et élevée d'anticorps. Il est vrai que pour les fanatiques de la vaccination, tout repose sur la seule présence d'anticorps. Ils se sont ainsi construit un système simpliste en marge de toute la complexité de notre système immunitaire car une telle complexité a sans doute de quoi les rebuter intellectuellement. Leur seul but, faire produire des anticorps, toujours plus et toujours plus vite. Sauf que dans la Nature, une production d'anticorps n'a pas forcément besoin de crever les plafonds pour être efficace et que tout vient à point à qui sait attendre, quand toutes les étapes immunitaires ont été remplies. Or avec une vaccination, qui ne mime en rien une infection naturelle, l'étape initiale cruciale qui est l'introduction de l'antigène naturel par voie muqueuse, se trouve être court-circuitée. Il s'en suit un processus immunologique par définition incontrôlable, ou cet excès artificiel d'anticorps peut au contraire être le signe d'un bug immunologique non désiré accompagnant possiblement toute une série de graves effets secondaires et d'ailleurs, à ce propos, ce sont le plus souvent chez les trop bons répondeurs ou à l'inverse, les non répondeurs, qu'on retrouve statistiquement le plus d'effets secondaires.

 

En outre, le phénomène de mimétisme moléculaire générateur de maladies auto-immunes post-vaccinales, n'est pas du tout exclu ici puisque ce nouveau vaccin inclut 3 antigènes au lieu d'un seul mais donc aussi l'antigène qui a déjà été associé à de nombreuses maladies auto-immunes!

 

En Israël, on recommande le Sci-B-Vac aux non répondeurs au vaccin hépatite B traditionnel. On croit vraiment rêver: le corps a dit immunologiquement non à "l'information (antigène) vaccinal hépatite B" mais "la Science" ne l'entend pas de cette oreille et entend lui forcer la main. On imagine alors les risques graves possibles.... Mais il faut dire que les législations qui imposent le vaccin anti-hépatite B aux travailleurs ont déjà l'outrecuidance d'étendre l'obligation vaccinale à un nombre de 6 injections, imposant à un travailleur qui aurait déjà subi en vain 3 injections vaccinales mais qui n'aurait pas ou trop peu développé d'anticorps, d'en resubir encore 3 autres avec tous les risques qui vont de pair, avant de lui foutre administrativement la paix. A ce sale petit jeu, on comprend qu'on protège avant tout le business du pharma plutôt que le santé des travailleurs. Qui serait, dans ces conditions, encore vraiment assez naïf pour croire le contraire?

 

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Ce "merveilleux" vaccin "un des plus efficaces au monde" (sic!) n'est pas utilisé qu'en Israël, mais aussi à Hong Kong, aux Philippines, en Inde, au Vietnam, et en Afrique Centrale. Les dirigeants de Sci Gen rêvent déjà de voir le monde entier vacciné avec leur produit de rêve.

 

A l'heure où on écrit ces lignes, des millions d'enfants et d'adultes ont déjà dû recevoir ce vaccin sans jamais savoir qu'il a été déclaré sûr sur base d'essais cliniques n'impliquant que 5000 personnes ce qui est un nombre de sujets véritablement dérisoire et ne permettant absolument pas de détecter les effets très graves mais plus rares. Une fois encore, on a là une expérimentation grandeur nature qui est contraire au Code de Nuremberg et qui fut initiée avec ce vaccin-là, ironie du sort, en Israël... comme quoi, les hommes retiennent si peu de chose de l'Histoire!  

 

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 14:54

« Dans chaque produit vaccinal, il y a entre 80 et 100 composants différents. Les produits qui servent de base à la fabrication des vaccins ne sont pas soumis à une déclaration obligatoire (Secret de fabrication). Sur l’étiquette, on ne peut découvrir que les produits qui ont été ajoutés dans la suite»  

 Anita Petek-Dimmer: "Impfungen: Sinn oder Unsinn" (conférence)

 

Perspective d’une nouvelle transparence (?) : une proposition de loi américaine pour informer les parents des composants des vaccins.

 

9 mai 2013, par Christina England.

gramma-baby-300x214.jpg

Les parents devraient avoir le droit de savoir tout ce qui est injecté

à leur enfant. (Photo Credit)

 

Vactruth a été informé que la parlementaire Andrea Boland, de Sanford, dans l’état du Maine, a pu réunir assez de voix en commission pour faire aboutir sa proposition de loi à l’assemblée, visant à permettre une plus grande transparence en matière d’ingrédients vaccinaux utilisés. C’est en fait la troisième fois que cette parlementaire réintroduit cette proposition de loi, qui a la capacité de renforcer les parents dans leurs prérogatives et leurs responsabilités.

 

Cette proposition a donc été mise à l’agenda et sera débattue du 8 mai au 10 mai à l’assemblée.

 

Si elle passait, cela pourrait être la première fois dans l’histoire de la vaccination aux Etats-Unis, que les parents pourraient recevoir la liste complète de tous les ingrédients des vaccins avant que leurs enfants ne les reçoivent. La parlementaire Boland n’a pas seulement demandé dans son texte la révélation complète de tous les composants des vaccins mais aussi une clause permettant aux parents de pouvoir refuser un vaccin quel qu’il soit, pour des raisons religieuses ou philosophiques.

 

La proposition de loi Bill LD754 intitulée « Une loi pour encourager la transparence et la communication sur les composants des vaccins pour enfants. »

 

« L’objectif de cette proposition de loi est de fournir une plus grande transparence en ce qui concerne les ingrédients des vaccins et de réduire la confusion qui existe entre les exigences vaccinales des écoles et le droit des parents de décider de refuser de vacciner leurs enfants. Cette loi exige qu’un professionnel de santé ou un membre d’une clinique, doive révéler aux parents ou aux gardiens de l’enfant, les ingrédients des vaccins avant leur administration. Il est aussi obligatoire que le professionnel de santé ou membre de la clinique notifie aux parents leur droit de refuser la vaccination pour des raisons religieuses ou philosophiques. » [1]

 

Des questions qui restent sans réponse

 

Pour écouter tous les détails de cette proposition de loi, écoutez alors s’il vous plaît une émission de radio extrêmement éclairante qui est présentée par Sally O. Elkordy, qui interviewait de façon approfondie la parlementaire Boland le 5 mai dernier au sujet de cette démarche fort enthousiasmante. [2]

 

Pendant l’émission, la parlementaire Boland a expliqué qu’elle avait commencé à s’intéresser au sujet de la vaccination après y avoir été encouragée par le Président de la Chambre à assister à une conférence du groupe « Les femmes au gouvernement », en Floride. Initialement, la parlementaire croyait en fait que le sujet de la conférence concernait la santé des femmes.

 

Cependant, à sa grande surprise, il s’avéra que la conférence servait à rien de moins que promouvoir le lancement du vaccin Gardasil.

 

La parlementaire Boland a expliqué à la présentatrice Elkordy qu’elle fut extrêmement étonnée de voir à quel point l’assemblée semblait (positivement) impressionnée par les représentants des industries pharmaceutiques et par les lobbyistes. Elle a expliqué qu’à chaque fois que ceux-ci parlaient du vaccin, ils ne parlaient jamais que des effets positifs que le vaccin pourrait avoir. Lorsque la parlementaire Boland a posé une question à propos des effets secondaires du vaccin, sa question fut immédiatement écartée, de même que d’autres questions similaires émanant d’autres personnes intéressées par cet aspect des choses.

 

Mme Boland a dit à la présentatrice qu’elle avait appris que le système immunitaire de la plupart des femmes qui contractent le papillomavirus (= HPV) arrivait à se débarrasser naturellement de l’infection. Elle a aussi déclaré à l’antenne que seuls 5% des femmes qui avaient contracté le HPV étaient susceptibles de développer un cancer, une donnée ignorée par la plupart des parents.

 

La parlementaire Boland a demandé pourquoi l’industrie pharmaceutique ne ciblait pas ces 5% de femmes plus vulnérables aux HPV en particulier et pourquoi il était nécessaire de vacciner l’entièreté des femmes et des jeunes filles dès l’âge de 9 ans. Elle a expliqué que cette question-là a également été écartée. Cependant, la femme politique avait le sentiment que toute cette expérience (de cette conférence) lui avait ouvert les yeux au sujet des vaccins.

 

C’est une nouvelle absolument fantastique qu’une personne aussi importante qu’une parlementaire comme Andrea Boland, ait osé franchir ce pas en déposant une telle proposition, c’est vraiment politiquement très courageux et je suis sûre que les parents d’un peu partout seront intéressés de connaître l’issue de sa démarche.

 

Des ingrédients top secrets

 

La plupart des aliments comportent des étiquettes listant leurs différents ingrédients, ce qui permet aux parents de savoir ce qu’ils donnent à manger à leurs enfants, et il en est de même pour la plupart des médicaments. Par conséquent, pourquoi les composants des vaccins ne sont-ils pas eux aussi révélés de façon routinière ?

 

La réponse est simple : si les parents savaient exactement quelles substances les vaccins contiennent, ils seraient moins enclins à accepter la vaccination de leurs enfants, et c’est pourquoi les composants ne sont jamais détaillés aux parents. Pour voir ce qui se trouve exactement dans les vaccins, cela vaut la peine de lire cet article écrit par le Dr Harold Buttram, dans lequel il donne une liste complète des ingrédients des vaccins et dans lequel il dit :

 

« Il est universellement admis par les toxicologues que les combinaisons de métaux toxiques peut potentiellement accroître leur toxicité ; donc, deux métaux toxiques combinés augmenteront la toxicité d’un facteur 10 ou même d’un facteur 100.

 

Un exemple classique de ce principe était donné dans l’étude de Schubert, dans laquelle il a été démontré que la quantité de plomb et de mercure, lorsque chacun de ces métaux était administré séparément, serait mortelle chez 1% des rats testés, alors qu’elle serait mortelle à 100% lorsque ces métaux sont administrés conjointement.

 

Dans les vaccins, ce principe pourrait s’appliquer au moins au mercure et à l’aluminium, qui sont tous les deux toxiques pour le système nerveux. » [3]

 

Conclusion 

 

Nous, au sein de Vactruth (et nous aussi bien sûr, au sein d’Initiative Citoyenne !), nous applaudissons les efforts de la parlementaire Boland et lui souhaitons tout le succès possible dans cette tentative législative importante.

 

Mme Sallie O. Elkordy (présentatrice radio) encourage ceux qui soutiennent l’initiative de Mme Boland à contacter l’Assemblée parlementaire de l’Etat du Maine pour lui faire savoir leur soutien à la proposition de loi LD754 : « Une loi pour encourager la transparence et la communication sur les composants des vaccins pour enfants. »

 

En outre, vous pouvez aussi écrire des lettres de soutien à cette proposition de loi historique, à différents journaux comme le Portland Press Herald, le Bangor Daily News, le Journal Kennebec, le Journal Lewiston Sun et le journal Biddeford ou contacter vos journaux et élus locaux. 

  

Références

 

1. http://www.mainelegislature.org/legis/bills/bills_126th/billtexts/HP050501.asp
2. http://www.blogtalkradio.com/themaryandsallieshow/2013/05/05/legislator…
3. http://vactruth.com/2012/03/13/vaccines-human-animal-dna/

  

Source: Vactruth

 

En France, les parlementaires commencent à s’intéresser aux composants des vaccins, aux USA, le député Bill Posey vient aussi d’introduire une proposition de loi visant à imposer enfin des études réellement comparatives (et donc réellement scientifiques) entre enfants vaccinés et non vaccinés… et en Belgique???! Rien, comme d’habitude ?!

 

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 13:15

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Enfin, un parlementaire a osé réclamer la vraie Science, celle qui consiste à comparer des vaccinés à des non vaccinés (0 vaccins), pouvait-on récemment lire sur plusieurs sites anglophones dont celui d'Health Impact News!!! C'est ainsi que le Congressman républicain Bill Posey a demandé au Dr Boyle du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) s'ils avaient déjà effectué la moindre étude comparative entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés. Et la réponse du Dr Boyle, qui fait littéralement froid dans le dos, est que NON, ils n'ont jamais procédé à pareille étude!! Cela signifie donc, en d'autres mots, que les autorités américaines (comme tous les autres autorités dans le monde) recommandent depuis des décennies de façon non scientifique et non éthique la vaccination aveugle des enfants avec des vaccins par définition expérimentaux!

 

On comprend donc mieux que les fausses assurances des autorités et autres pseudos experts, selon lesquelles les vaccins ne causent pas l'autisme, n'ont aucune valeur scientifique et ne reposent donc en définitive que sur du vent! La Vraie Science, souvenez-vous, ce n'est pas de ne pas mener les études de peur de ce qu'on pourrait trouver et qui pourrait être en défaveur de quelques intérêts partisans, c'est d'observer des faits et oser en tirer les conclusions dans l'intérêt de la société toute entière!

 

Bien sûr, comme ces études et cette vraie Science effraient autant les industriels et les officiels que l'ail effrayerait un vampire, il leur fallait trouver un prétexte en or pour repousser pareille perspective et c'est ainsi qu'ils invoquent.... l'éthique pour étayer leur pitoyable frilosité! Ils prétendent en effet qu'il ne serait soi-disant "pas éthique" de comparer des enfants vaccinés à des enfants vierges de tout vaccin, ce qui revient donc à considérer à priori et de façon purement dogmatique/idéologique, que les vaccins font forcément plus de bien que de tort. Ces gens admettent donc implicitement, sans même sans s'en rendre compte, qu'ils se situent et veulent se maintenir hors du champ de la VRAIE Science.

 

Ce parlementaire américain a donc eu le bon sens d'introduire une proposition de loi imposant au Ministère de la Santé la responsabilité incontournable de mener de telles études réellement comparatives, dans le but d'étudier notamment la prévalence de l'autisme mais aussi d'autres paramètres et d'autres maladies dans les deux types de groupes (vaccinés et non vaccinés).

 

Loi sur l’étude de la sécurité des vaccins : H.R. 1757

 

Visant à encourager le Secrétaire des Services de Santé et Humains à organiser et à soutenir une vaste étude qui comparerait les résultats globaux de santé, y compris le risque d’autisme dans les populations vaccinées des Etats-Unis avec des populations non vaccinées, comme à d’autres fins.

 

Populations ciblées – Le Secrétaire devra chercher à inclure dans l’étude visée au présent article les populations qui traditionnellement sont restées non vaccinées pour des raisons religieuses ou autres. Ces populations comprennent l’ancien Ordre des Amish et des membres de pratiques cliniques.

 

(Telles que la pratique « Home-first » à Chicago) qui choisissent des pratiques médicales alternatives, les adeptes des modes de vie anthroposophiques et d’autres qui ont choisi de ne pas se faire vacciner.

 

Quand on voit ce qui se passe aux USA, ou même en France, dans une moindre mesure avec l'aluminium vaccinal, on se dit que les parlementaires belges sont décidément bien médiocres...

 

Député Bill Posey

Le CDC américain est une institution qui fait malheureusement "la pluie et le beau temps" partout dans le monde en matière d'épidémiologie, de vaccination etc.

 

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Le Dr Mayer Eisenstein, médecin dans la communauté Homefirst à Chicago, a eu l'occasion de suivre plus de 30 000 enfants et il n'a pas le souvenir d'avoir vu le moindre cas d'autisme chez les enfants non vaccinés qu'il a accouchés et suivis. Pour lui, il est donc vraiment nécessaire et légitime qu'une telle proposition de loi puisse aboutir, et c'est pourquoi il apporte tout son soutien et tous ses encouragements au député Bill Posey.

 

logo-grande-cause2012_v2-1-.jpgEn France, il y a plus de 600 000 cas d'autisme dont une majorité de cas d'autisme régressif, c'est à dire la forme d'autisme qui se manifeste après une période de développement tout à fait normale de l'enfant. Combien de ces plus de 600 000 autistes doivent la destruction de leur vie et de leur avenir aux vaccins que leurs parents leur ont fait faire par ignorance, en croyant bien faire, avec la bénédiction des médias, des médecins et des politiciens?

 

Que la vaccination ait un impact épidémiologique sur la fréquence de la rougeole n'est pas ce qui est contesté ici. Mais un des tout gros problèmes en matière de sécurité vaccinale, c'est que les défenseurs des vaccins à tout crin mélangent volontairement tout, donnant ainsi aveuglément la priorité à leur peur panique de la maladie contre laquelle on vaccine (rougeole par ex.) sur le ratio bénéfices/risques GLOBAL des vaccins. C'est ainsi qu'ils ne parlent jamais que des cas de rougeoles évités. Mais à cela, on peut répondre d'une part que tous les cas de rougeoles évités n'auraient certainement pas, loin s'en faut, donné lieu à des complications graves, et d'autre part qu'il faut chercher et additionner tous les cas de complications graves occasionnés par la vaccination, aussi nombreux et variés soient-ils. Et c'est précisément cela que les défenseurs aveugles des vaccins se refusent à faire, refusant de prendre ainsi en compte la sous-estimation constante des effets secondaires des vaccins, tant en fréquence, qu'en gravité et qu'en variété. Cette irresponsabilité s'avère extrêmement lourde de conséquences et ne profite donc en définitive qu'aux seules pharmas qui pourront bientôt repasser à la caisse avec un futur vaccin... contre l'autisme (!) sur lequel plusieurs scientistes sont déjà en train de plancher... quel horrible cercle vicieux absurde (mais si lucratif!)!

 

Cet article, d'une importance capitale, a aussi été publié sur Agoravox.

 

Voir aussi l'article "La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent."

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 21:15

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Nous avions déjà plus d'une fois évoqué le cas de cette firme, Medicago, implantée au Canada, et avec laquelle le Ministère américain de la Défense a des accords pour produire en masse et très rapidement des vaccins antigrippaux pandémiques "à base de plantes"- en réalité, des vaccins transgéniques standards avec tous les risques qui vont de pair, mais un faux vernis naturel dans un contexte où l'image de la vaccination se dégrade de plus en plus et à juste titre. Les belles plantes de Medicago sont en réalité des plants de tabac et à ce propos, il faut savoir que le cigarettier Philip Morris est actionnaire de Medicago à raison de 33%. Comme par hasard, c'est le marché chinois que Medicago et surtout Philip Morris visent en priorité....

 

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Le 25 septembre 2012 (la date ayant ici toute son importance!), voici quelques extraits extrêmement révélateurs qu'on pouvait lire dans un article sur le site de Business.financialpost.com:

 

« Une entreprise canadienne a uni ses forces au géant de la cigarette Philip Morris dans un projet inhabituel pour vendre des vaccins contre la grippe à l'immense marché chinois, une étape potentiellement majeure pour la science controversée de la production de médicaments à base de plantes. »

 

chapeau chinois gm

« Medicago Inc. a annoncé mardi qu'il a concédé son système de fabrication d'un vaccin à base de plants de tabac à Philip Morris Products SA, qui va se développer, tester et, il l'espère, conquérir le marché des produits en Chine, où la firme vend déjà un produit très différent - les cigarettes Marlboro. »


« Nous avons maintenant un pied en Chine avec une très grande palette de 100 entreprises fortunées à nos côtés. . . Ce n'est pas rien. »


« Medicago a reçu des financements et des investissements au cours des dernières années de la part du Ministère américain de la Défense, du Genopole français d’Evry, et de Mitsubishi Tanabe Pharma Corp du Japon, avec des essais en cours à la fois pour son vaccin pandémique et pour le vaccin saisonnier. »


« L'accord avec Philip Morris est une porte d'entrée dans un marché largement inexploité pour les vaccins qui devrait décupler dans la plus grande nation du monde au cours des prochaines années, a déclaré Andy Sheldon, chef de la direction de Medicago. »

 

 « En vertu de l’accord conclu avec Philip Morris, ce dernier produirait des vaccins selon le procédé de fabrication de Medicago, conduirait des essais cliniques et obtiendrait les autorisations règlementaires, une procédure qui pourrait prendre plusieurs années selon ce qu’a dit Iro Antoniadou, porte-parole du groupe international Philip Morris qui a déclaré dans un e-mail qu’il était « prématuré de commenter le timing ou d’autres spécificités à ce stade. »

 

« Philip Morris espère accroître sa présence en Chine  où il y a 320 millions de fumeurs et un million de morts annuelles liées au tabac. »

 

« L’accord sur les vaccins antigrippaux, qui est intervenu 4 ans après que Philip Morris ait commencé à investir dans Medicago, a suscité une certaine indignation au sein du mouvement anti-tabac canadien. »


« Neil Collishaw, de l’Association Médecins pour un Canada sans fumée, a rappelé que Philip Morris est le deuxième plus grand cigarettier du monde et que ce genre de partenariat est surtout une bonne affaire en termes de relations publiques, visant à mieux masquer leur politique odieuse habituelle qui consiste à créer une addiction et à empoisonner leurs clients. »


« Pour M. Sheldon, cet accord avec Medicago est une sorte de coup de pouce fort utile pour le secteur des biotechnologies, à un moment où il est plus difficile de trouver des investisseurs. »


« Nous utilisons cet argent pour fabriquer des produits qui pourraient finalement sauver des millions de vies a-t-il dit et donc nous sommes parfaitement à l’aise avec ce choix. »

 

« Medicago ne modifie pas génétiquement les plantes de tabac mais injecte de l’ADN en leur sein, de façon à produire une protéine qui servirait à protéger contre la grippe. »

« La « promesse » de Medicago est d’ainsi pouvoir produire des vaccins plus rapidement, et à moindre coût, par rapport aux techniques conventionnelles. Une usine en Caroline du Nord, construite avec un financement de 21 millions de dollars, a déjà pu produire 10 millions de doses de vaccins en un très bref délai, a déclaré M. Sheldon. »

 

« Un vaccin contre la grippe aviaire H5N1, qui avait suscité des inquiétudes quant au risque de pandémie- pourrait être sur le marché d’ici 2013 avec, quelques années après, également un vaccin contre la grippe saisonnière, a-t-il encore ajouté. »

 

Nous sommes en 2013, le virus H7N9 a émergé en Chine et des centaines de millions de dollars ont déjà été investis dans les préparatifs de Medicago à l'autre virus aviaire H5N1... peut-on imaginer une seule seconde que tout cela l'a simplement été "au cas où", avec si peu de garanties de retour sur investissements??

 

Radio Canada signalait ce jour ceci aux sujets des derniers préparatifs de cette firme Medicago, visiblement liée au complexe militaro-industriel:

 

Vaccin contre le virus H7N9 élaboré à Québec :

 

piqure.JPG

Vaccin contre la grippe (Ottawa)

 

La société biopharmaceutique de Québec Médicago affirme avoir produit avec succès un nouveau vaccin candidat qui pourrait protéger contre le virus H7N9, à l'origine de l'éclosion actuelle de grippe en Chine.

 

Medicago est au stade des études sur des animaux et n'a besoin que de la séquence génétique du virus de la souche virale pour accélérer le processus de conception du vaccin.

 

Medicago serait la première société à produire ce type de vaccin candidat contre cette souche au potentiel pandémique. Les fabricants actuels de vaccins antigrippaux à base d'œufs peuvent prendre jusqu'à six mois pour produire un vaccin contre une nouvelle souche.

 

Jusqu'à maintenant, 130 cas d'infection au H7N9 ont été signalés, essentiellement en Chine, et 31 personnes en sont décédées.

 

Hier, le 8 mai, la presse canadienne signalait que l'action en bourse de Medicago avait  déjà bondi de 15% rien qu'en une seule journée. Il faut dire que selon des représentants de Medicago, plusieurs gouvernements auraient déjà pris contact avec eux en vue d'acquérir des vaccins pandémiques. En d'autres termes, absolument AUCUNE leçon n'a été tirée du scandale du H1N1 et les autorités des différents pays sont d'ores et déjà prêtes à tout recommencer et à réacquérir à grand frais des vaccins expérimentaux, produits en seulement 14 jours (!) pour toute leur population!

 

(*) La belle photo du loup qui se lèche les babines provient du beau site suivant:

http://wolfen.skynetblogs.be/images-loups/

 

Le contenu de cet article, à très peu de choses près, a été publié sous le titre "H7N9: le virus d'un heureux hasard pour Medicago & Philip Morris?" sur Agoravox.

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 18:53

Que donne l'aveuglement idéologique de professionnels de santé ayant perdu leur bon sens?

 

Que donnent le ROR + le Prevenar + le Varivax (varicelle) + encore le Meningitec faits le même jour sur un enfant de 1 an? Une encéphalopathie épileptogène et une vie foutue à jamais!

 

Piqué avec 4 vaccins le même jour, un dans chaque bras et un dans chaque jambe, voilà Alexis à l'âge de 2 ans, voilà toute cette souffrance inutile....

 

Alexis--apres-4-vaccins-le-meme-jour-.PNG        Image tirée du documentaire Silence on vaccine de la réalisatrice Lina Moreco

 

Mais selon des gens considérés comme experts mondiaux en vaccins, comme le Dr Paul Offit, un enfant pourrait recevoir sans problème jusqu'à 10 000 vaccins par jour!!

 

Au vu des résultats possibles avec "seulement" 4 vaccins par jour, ce qui est déjà énorme, la place de pareils experts n'est-elle pas, en prison, dans le meilleur intérêts de nos enfants??

 

Ce carnage vaccinal ne doit-il pas cesser au plus vite, là encore dans le meilleur intérêt de nos enfants??

 

Tout parent respectueux de son enfant ne se doit-il pas de savoir et de connaître ces choses-là avant de prendre une décision dont les résultats désastreux pourraient devoir être assumés toute leur vie par ces enfants au nom desquels ils décident? Car les parents du petit Alexis pensaient sûrement que cela ne pouvait pas arriver ou que "cela n'arriverait qu'aux autres".

 

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 13:20

VACCIN HPV - TEMOIGNAGE

 

« Si je m’étais donné la peine de faire des recherches, et si j’avais trouvé ce que je sais aujourd’hui, nous aurions maintenant une fille en pleine santé. »

Glenda Smith

 

« Aucun consentement éclairé ne nous a été proposé avant que le Gardasil  finisse par bouleverser toute notre vie »

 

Par Glenda Smith, 3 mai 2013

 

Angela-Smith.jpg

Le Gardasil a bouleversé toute ma vie !

 

A l’automne 2010, j’éprouvais des réticences à donner mon consentement pour qu’Angela puisse être vaccinée contre le HPV. Je me souviens avoir pensé que ma fille n’avait pas besoin de cela, mais je me disais que je n’étais peut-être pas une mère responsable si je ne la faisais pas vacciner. Selon l’information dont je disposais, le seul risque que ma fille pouvait courir c’était si elle souffrait de « grave maladie immunitaire comme le SIDA ». Je savais qu’Angela souffrait un peu de fatigue chronique et de la maladie cœliaque. Mais, on nous avait évoqué les mots « GRAVE » et « SIDA » - ce sont évidemment des mots forts qui ne semblaient pas correspondre au cas d’Angéla.

 

Ainsi, confiante dans ce que je sais maintenant être un vulgaire bout de papier peu informatif, j’ai signé et Angela a reçu ses vaccins.

 

En avril 2011, Angie avait 13 ans et était en huitième année quand elle reçut sa dernière dose du vaccin HPV.

 

Le 15 avril 2011, Angela me téléphona pour me dire qu’elle ne se sentait pas bien, elle se sentait malade, nauséeuse ; elle avait des vertiges et souffrait de douleurs abdominales terribles. Nous avons examiné tout ce qu’elle avait mangé. Les douleurs ne se sont pas apaisées. Chaque fois qu’elle mangeait, les choses empiraient. Elle pleurait et pleurait de douleur.

 

Angela n’a pas été capable de faire son voyage de fin de 8 ème année. Elle a raté ses 3 derniers mois d’école suite à une faiblesse extrême, à de terribles douleurs abdominales, des nausées et des vertiges. Les visites médicales, les analyses de sang n’ont rien arrangé. On ne s’est même pas préoccupé de sa dernière vaccination. Une endoscopie a révélé que sa maladie cœliaque était cependant sous contrôle. Le pédiatre lui a fait passer test sur test sans que cela révèle quoi que ce soit ; ses symptômes ont persisté. C’est alors que le pédiatre a commencé à douter de la sincérité d’Angela et a demandé qu’elle soit examinée dans un hôpital psychiatrique de la ville. Il n’a cependant pas été question que nous nous y rendions. Angela avait toujours été une jeune-fille stable, déterminée et patiente.

 

Ce n’est que quand j’ai fait part de ses différents symptômes  à un service de santé local que j’ai brusquement réalisé qu’elle avait reçu le vaccin Gardasil.

 

Ce n’est qu’après avoir expliqué tous les effets indésirables qu’elle avait éprouvés à la suite de la vaccination que les médecins du Centre local de santé nous ont orientés vers le site du fabricant du vaccin (Merck) en nous suggérant de consulter la notice.

 

J’ai de suite été consternée par la longue liste d’effets secondaires qui étaient présentés de manière tout à fait différente de l’information qui m’avait été transmise.

 

La notice précisait qu’un système immunitaire affaibli constituait l’un des risques. Tout en bas de la liste des effets secondaires possibles, il était précisé qu’il ne s’agissait pas d’une liste complète ! Si j’avais eu l’occasion de lire ce document à temps, jamais je n’aurais donné mon accord pour qu’Angela reçoive le Gardasil. Au grand jamais !

 

Je me suis empressée de demander au Centre de santé  pourquoi ce que j’avais découvert ne faisait pas partie de l’information que j’avais reçue avec le formulaire d’autorisation de la vaccination. Ils m’ont tout simplement répondu qu’ils n’y étaient pas obligés.

 

Une petite recherche dans le domaine des lois canadiennes concernant la santé montre pourtant que les médecins sont tenus de mentionner tous les risques. Ils sont tenus de mentionner tous les avantages comme aussi tous les effets secondaires indésirables qu’ils soient mineurs ou graves.

 

Les médecins sont en outre tenus de donner des informations sur les traitements alternatifs. Je sais maintenant qu’on aurait dû me parler du simple frottis régulier.

 

Il m’apparaissait maintenant évident que tout ce qui concernait le vaccin HPV relevait de tactiques manipulatoires.

 

Quand elle eut 14 ans, Angela s’est rendue à Toronto dans un hôpital de renommée mondiale. Elle y a fréquenté le département des enfants malades et rencontré divers spécialistes. De nombreuses prises de sang, procédures diverses, tests de vidange gastrique, MRE, et la liste continue. Une nouvelle endoscopie et coloscopie ont révélé des inflammations ci et là. Résultats : « cause inconnue… nous allons traiter ». Angela a ensuite reçu mise sous toute une série  médicaments. On a traité les symptômes, mais sans aucune amélioration…

 

La 9ème année d’études commence et miraculeusement Angela parvient à tenir le coup pendant 6 semaines en se rendant à l’école 3 fois par semaine. Elle a ensuite craqué ; c’était trop pour elle. Elle ne parvenait pas à sortir du lit plusieurs jours d’affilée.

 

Encore et toujours des analyses de sang qui ne montrent rien…A plusieurs reprises, nous avons insisté pour qu’elle puisse suivre un enseignement à domicile.

 

Angela a fini par être épuisée émotionnellement et physiquement : un médecin disait une chose, pour un autre il s’agissait d’autre chose… et Angela s’épuisait en essayant de suivre leurs conseils. Aujourd’hui, deux ans plus tard, Angela n’a fondamentalement plus confiance dans les médecins.

 

Janvier 2012, Angela essaye de calmer ses douleurs abdominales en se roulant par terre en pleurs. Cette situation a duré des mois. Elle a finalement été admise pour 2 semaines à l’hôpital des enfants malades. Elle y était nourrie au moyen d’un tube qui rentrait par le nez  et descendait dans l’estomac. C’est par cette voie qu’on lui administrait du Tolerex. Pendant ce temps, il lui était interdit de boire et de manger. Dès le début de ce traitement, elle s’est sentie encore plus mal et avait sans cesse des ballonnements. Mais en dépit de ses pleurs incessants, les soignants l’ont obligée à continuer. Ce furent deux semaines parmi les plus bouleversantes qu’elle n’est pas prête à oublier. Après avoir dû continuer ce régime pendant une semaine à la maison, nous avons décidé que, maintenant cela suffisait. Il s’avère maintenant qu’elle est très sensible aux hydrates de carbone et le premier ingrédient qu’on lui administrait à l’hôpital par le tube était de l’amidon de pommes de terre ! Encore une fois des souffrances parfaitement inutiles.

 

Aujourd’hui, Angela a presque 16 ans. Suite à toutes nos démarches et insistances, les médecins envisagent maintenant que le Gardasil ait pu être une cause possible de ses mystérieux problèmes auto-immuns.

 

Aujourd’hui, quand elle a de la chance, Angela fréquente l’université 2h1/2 par jour 3 ou 4 fois par semaine. Nous nous demandons quand elle parviendra à rattraper son retard et à suivre les cours normalement.

 

Angela est maintenant aidée par un spécialiste des problèmes gastro-intestinaux, par une équipe spécialisée dans les problèmes de la douleur et par un psychologue. Angela consulte également un docteur en naturopathie, un nutritionniste et le médecin qui dirige la clinique de naturopathie. Elle a essayé des traitements à base de vitamines, minéraux, des traitements par intraveineuse. Elle a dû prendre jusqu’à 20 compléments alimentaires par jour. Tout cela n’a fait que changer peu de chose dans sa vie. Elle continue à manger très peu pour éviter les douleurs et les ballonnements. Angela a aussi essayé l’acupuncture. Elle s’épuise à essayer trente-six mille choses sans que son état de santé puisse s’améliorer.

 

Avant le Gardasil, sa maladie cœliaque était complètement sous contrôle et malgré ses problèmes de fatigue chronique, elle faisait partie d’une équipe de basket ; elle jouait au volley, s’exerçait au trampoline, faisait de la gymnastique, de l’équitation, sortait avec des amis et était considérée comme une des plus brillantes élèves de sa classe. Sa plus grande joie et son ambition était de pouvoir, un jour, faire partie de l’équipe officielle de basket de la Haute Ecole. Une ambition à laquelle elle a bien entendu dû renoncer.

 

Aujourd’hui, elle peut tout juste faire des activités très légères qui ne durent pas plus de deux à trois heures par jour. Les sports auxquels elle s’adonnait ne lui sont désormais plus possibles. Si un jour elle est tentée d’exagérer, elle doit payer la note en passant 2 à 3 jours au lit. Etant donné sa faiblesse, elle ne voit plus ses amis que  très rarement… Comment son état pourrait-il lui permettre de faire des projets d’avenir ? Il ne semble en outre exister aucun remède à son état. Elle pleure souvent en pensant à toutes ses activités qu’elle ne peut plus faire. Jour après jour, elle doit vivre avec l’un ou l’autre des symptômes suivants :

 

  • Douleurs abdominales qui s’aggravent chaque fois qu’elle mange.
  • Ballonnements qui s’aggravent aussi après avoir mangé.
  • Extrême limitation dans le choix des aliments.
  • Inflammation chronique des voies digestives.
  • Faiblesse musculaire et générale ; difficultés à se tenir debout.
  • Grande fatigue.
  • Sommeil non réparateur.
  • Vertiges
  • Maux de tête
  • Douleurs d’oreille
  • Eruptions cutanées inexpliquées.
  • Difficultés pour se déplacer, pour respirer.
  • Démangeaisons inexpliquées.
  • Aucune énergie en dehors d’une simple activité de 2 à 3 heures par jour.
  • Variations de température incontrôlables.
  • Agitation.
  • Perte d’attention et de concentration.

 

Nous les parents, nous avons peur. Nous n’avons aucune idée de la manière dont ce cauchemar pourra se terminer. Quand pourra-t-elle retrouver une vie « normale » ?

 

J’ai dû quitter mon emploi quelques mois après qu’Angela soit tombée malade après son vaccin pour pouvoir m’occuper d’elle à plein temps. Ce sont un naturopathe et un nutritionniste qui nous aident le plus ; ce sont ces deux personnes qu’Angela apprécie le plus.

 

Les frais se sont accumulés avec la perte de mon travail et le coût des traitements d’Angela.

 

Le cas d’Angela n’est pas unique. Un groupe de 70 filles du monde entier font l’impossible pour la soutenir. – Je suis personnellement en contact avec plus de 1000 parents (leur nombre augmente chaque jour)  dont les enfants souffrent des mêmes (voire pires) effets indésirables.

 

Même si Angela souffre beaucoup, nous devons néanmoins être reconnaissants car il y a des jeunes-filles qui font encore des convulsions après 5 ans, qui souffrent de paralysies, de troubles neurologiques. Il y a aussi des jeunes-filles qui ont payé le prix ultime : elles y ont laissé leur vie.

 

Il y a encore beaucoup de gens qui ne sont pas au courant que les symptômes dont leurs enfants souffrent sont dus au vaccin. Les preuves que le Gardasil est susceptible de provoquer ces symptômes sont pourtant accablantes.

 

Si je m’étais donné la peine de faire une recherche et si j’avais trouvé ce que je sais maintenant, nous aurions maintenant une jeune-fille normale et heureuse de vivre comme c’était absolument son droit le plus strict.

 

Nous avons voulu partager notre histoire dans l’espoir d’empêcher que pareil drame se reproduise dans une autre famille. Nous souhaitons aussi que notre témoignage puisse offrir quelque soutien aux familles qui sont également passées par ces souffrances. Nous pensons que c’est comme cela que nous pourrons aider Angela à supporter sa souffrance, à l’aider à réaliser que cette souffrance ne soit pas totalement vaine, à aussi garder la foi, à lui donner un peu de force et de courage.

 

Notre ultime message est simple : « Renseignez-vous bien avant de vous faire vacciner ! » (« Investigate before you inoculate ! »)

 

Source: SaneVax

  

« Le Gardasil n’a pas été évalué pour la cancérogénicité ou l’altération de la fertilité. Bravo ! Ils veulent vacciner toutes les jeunes-filles américaines  de 12 ans avec un vaccin contre le cancer et ils ne savent même pas avec certitude si oui ou non le vaccin lui-même serait susceptible de provoquer le cancer, ou de rendre stériles les filles qui se font vacciner! » Dr Tim O'Shea – HPV – the First Cancer Vaccine Dr Tim O’Shea. http://www.whale.to/vaccines/gardasil_q.html 

 

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 11:45

Cette vidéo est vraiment très intéressante. Elle a le mérite de montrer que:

 

1°) Il y a proportionnellement plus de parlementaires qui osent mouiller leur chemise sur le thème de la vaccination et de ses risques graves possibles en France qu'en Belgique. En Belgique, ce n'est pas difficile, il ne doit y en avoir qu'un ou deux, tout au plus! Et pourtant, on voit mal comment les mêmes vaccins, de même composition, pourraient être dangereux en France et sans risque en Belgique!

 

2°) Cette vidéo révèle aussi très bien tout le malaise de la Ministre française de la Santé qui adopte une position d'arrière-garde et scientifiquement périmée, se retranchant derrière la phrase générale selon laquelle "tout médicament comporte des effets secondaires"!

 

 

Mme Touraine, Ministre française de la Santé, évoque la "myofasciite à microphages", ça en dit long sur son étude du sujet et sur la crédibilité qu'on peut lui accorder. Ca nous a aussi fait repenser à une des deux avocates de l'Etat belge qui avait parlé de "système immunitoire" lors des plaidoiries sur le H1N1!
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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 21:25

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Alors que l'heure est à la distillation de la peur au sujet du nouveau virus grippal H7N9, le très officiel journal britannique The Independent a publié, il y a quelques jours, un article sur le danger que représentent non pas les virus grippaux en eux-mêmes mais les agissements de chercheurs chinois qui créent de nouvelles souches grippales dans des laboratoires vétérinaires.

 

Comment se fait-il que la presse francophone n'ait pas fait écho aux inquiétudes légitimes de ces scientifiques qui s'indignent tout de même de "l'irresponsabilité épouvantable" de ces apprentis-sorciers qui sont finalement bien plus à craindre que les virus naturels qu'ils manipulent artificiellement?

 

Le Soir va-t-il en parler? Et l'agence Belga? Car nous sommes en ce moment dans un nouveau contexte d'opacité et d'informations contradictoires au sujet de cette nouvelle grippe H7N9, exactement comme c'était aussi le cas pour le virus H1N1.

 

Le journal The Independent relaie tout de même des préoccupations importantes au sein même du monde scientifique, et qui méritent pourtant totalement d'être connues du public:

 

"Des scientifiques sonnent l’alarme sur le danger des nouvelles souches virales créées par le mélange du virus de la grippe aviaire et de la grippe humaine: si la souche du virus devait s’échapper du laboratoire elle pourrait provoquer une pandémie mondiale et causer des millions de morts, avertissent les experts. 

 

Les laboratoires d’ingénierie génétique et les agences de contrôle et de protection du public (CDC, FDA) savent pertinemment que des expériences sont menées, depuis quelques années, pour produire le virus le plus mortel et le plus virulent. L’alerte a été sonnée en 2010 par des scientifiques de différents pays concernant le croisement génétique de la H1N1 (hautement virulent) avec la H5N1 (hautement mortel).  Et encore, les recherches se poursuivent jusqu’au jour où l’humanité toute entière sera soumise à une expérience « in vivo », où nous ne serons que de pauvres rats de laboratoire!

 

Des scientifiques chevronnés ont critiqué « l’irresponsabilité épouvantable » de chercheurs chinois qui ont délibérément créé de nouvelles souches du virus de la grippe dans un laboratoire vétérinaire [un "accident de bio-sécurité" sera accusé d'avoir déclenché la pandémie mondiale...].  Ils ont mis en garde qu’il y a un danger à voir s’échapper le virus du laboratoire, ce qui pourrait provoquer un massacre mondial.

 

Lord May de Oxford, un ancien chercheur du gouvernement et président de la Royal Society, met à garde la communauté scientifique: « Ils disent qu’ils font cela pour aider à développer des vaccins et des manifestations similaires. En fait, la vraie raison, c’est qu’ils sont poussés par une ambition aveugle ».

 

« Le dossier de confinement dans les laboratoires, comme celui-ci, n’est pas rassurant. Ils prennent sur eux la capacité de créer la transmission d’humain à humain d’un virus très dangereux. C’est terriblement irresponsable ! » a-t-il ajouté.

 

L’étude controversée du mélange viral a été réalisée par une équipe dirigée par le professeur Chen Hualan, directeur de la recherche nationale sur la grippe à l’Institut de recherche vétérinaire.

 

Pendant ce temps là, la presse belge relaie docilement les propos de l'OMS, de l'ESWI, de gens déjà grillés comme Osterhaus (cfr fiasco du H1N1!). Elle tait aussi notre lettre recommandée de questions à la Ministre Onkelinx sur cette nouvelle grippe H7N9. (sauf Canal C, que nous remercions!)



Le contexte est donc une fois encore propice à toutes les dérives, et ce grâce à la complicité des médias grand public. En France aussi, les autorités sont particulièrement silencieuses sur cette nouvelle souche de grippe, préférant sans doute "laver" leur réputation d'alarmistes qu'ils s'étaient créée lors de la fausse pandémie de H1N1. C'est pourquoi, ce sont les syndicats médicaux qui "informent" les médecins sur les modalités de prise en charge d'éventuels patients suspects... mais au fait, comment les informent-ils? Avec quel contenu? Ces "informations" sont-elles fiables? Où sont-elles encore une fois un vulgaire copier-coller d'articles de presse ou de comptes-rendus de l'OMS?



Alors qu'on nous prétend que la mortalité due au virus H7N9 est d'environ 20% (donc une minorité de cas et non la majorité des gens infectés), il est étrange de lire un article intitulé "Un nouveau cas de guérison du virus H7N9 de la grippe aviaire au Henan." dans lequel il est précisé qu'il s'agirait du premier cas de guérison de la ville et seulement le troisième de la province!!



La réalité, c'est qu'il est bien possible que le taux de mortalité de ce virus soit nettement plus faible qu'annoncé, avec un nombre de cas humains passant inaperçus possiblement nettement supérieur ("diluant" ainsi la proportion de cas réellement graves). Cette possibilité non infirmée n'a pourtant pas empêché les syndicats médicaux d'écrire par mail aux médecins français: «Même si de nombreuses inconnues persistent, les formes cliniques observées ce jour en Chine sont graves dans plus de 90 % des cas. Une hospitalisation en urgence après appel au Samu Centre 15 est recommandé devant toute personne ayant voyagé ou séjourné en Chine et qui, au cours des dix jours après son retour, présente des signes cliniques d’infection respiratoire aiguë



Pendant ce temps-là aussi, des "scientifiques" s'activent à mettre au point un Xième vaccin expérimental contre cette nouvelle souche de grippe, et qui sera évalué au sein d'essais cliniques-éclairs.



Sur le site Slate.fr, on pouvait lire le 3 mai dernier, sous la plume de Jean-Yves Nau, que « Il apparaît ainsi que le H7N9 actuel est la résultante de nombreux échanges de matériels génétiques et de réassortiments et réarrangements structurels viraux. » ou encore que « Tout ce serait donc passé comme si ce nouveau pathogène n’avait (comme le H5N1) pas eu besoin d’intermédiaires chez les mammifères. »

 

Et si tous ces réarrangements n’étaient pas si naturels que cela ? Les inquiétudes au sein même du monde scientifique, sur la tendance d’apprentis-sorciers à jouer littéralement avec le feu, donnent réellement à réfléchir…

 

Voir aussi l'article du site 20Minutes.fr intitulé "Les chinois créent un nouveau virus aviaire en laboratoire."

 

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 18:57

La médecine scandaleuse

 

par Paul Vinel

 

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Nombreux sont les responsables officiels et spécialistes à émettre de vives critiques à l’égard des médecines parallèles pourtant plébiscitées par des français de plus en plus nombreux. Les principaux arguments invoqués ? Ces médecines ne seraient pas validées scientifiquement, elles représenteraient un manque de chance pour les patients, et surtout les praticiens de ces médecines parallèles se rendraient coupables d’abus de faiblesse à l’égard de leurs patients. Qu’en est-il réellement ? Et la médecine officielle est-elle exempte de tout reproche ?

 

C’est vrai, les médecines parallèles peinent à trouver des validations scientifiques, surtout que les protocoles officiels de validation ne sont pas transposables à leur mode d’action, prioritairement préventif. Mais la médecine officielle est-elle vraiment validée scientifiquement ? En premier lieu, constatons que cette médecine est source de nombreux effets secondaires et de maladies iatrogènes et nosocomiales; et les malades sont davantage traités comme des objets que comme des personnes. Cette réalité objective est prouvée scientifiquement, mais très souvent occultée. Plus grave, présentée comme scientifique, la médecine officielle souvent ne l’est pas. Voici ce qu’a déclaré le Dr John Abramson, expert auprès des tribunaux : « 85% des essais cliniques, et même 97% des essais cliniques les plus importants sont financés par l’industrie pharmaceutique. Or on a montré qu’il y a 5 fois plus de chances pour qu’un essai financé par le privé conclue à l’efficacité du médicament, qu’une étude financée par le public pour le même médicament. » De même, des chercheurs à la faculté de médecine de l'Université Duke en Caroline du nord (sud-est) ont analysé près de 9.000 essais cliniques et ont conclu que les études cliniques sur de nouveaux anticancéreux comptent souvent un trop petit nombre de patients comparativement aux autres maladies et sont ainsi moins fiables. De plus, ces études portent sur une seule thérapie sans faire de comparaison avec d'autres traitements, comme c'est le cas pour d'autres maladies.

 

En conclusion, la médecine officielle qui se vante d’être validée scientifiquement, en fait souvent ne l’est pas.

 

Autre question, est-il vrai que l’utilisation d’une médecine parallèle serait un manque de chance pour toute personne atteinte de maladie grave ? Une telle affirmation laisse entendre que la médecine officielle aurait le monopole de la guérison, ce qui est bien sûr totalement faux. Ensuite les médecines parallèles sont souvent un complément fort utile à la médecine officielle, surtout en cas de traitement lourd. D’ailleurs certaines unités pilotes dans des hôpitaux commencent à les utiliser. Enfin, l’histoire suivante illustre que le manque de chance, c’est d’abord la cupidité financière et les considérations économiques. Le Dr André Gernez, aujourd’hui âgé de 90 ans est un brillant scientifique français, père de la théorie des cellules souches et plusieurs fois récompensé. Fin des années 60, il avait mis au point une méthode de prévention du cancer efficace à près de 100% selon une étude de l’INSERM. Alors que tout était prêt, les responsables sanitaires français refusèrent sa mise en application pour raisons économiques, et une omerta médiatique fut mise en place sur cette avancée scientifique remarquable. Un véritable manque de chance pour de nombreux malades morts depuis !

 

Regardons maintenant ce qu’il en est de l’abus de faiblesse. Tant il est vrai que face à la maladie, toute personne est fragile et susceptible d’être manipulée. La médecine officielle utiliserait-elle cette fragilité pour s’imposer ? La réponse est oui, sans hésitation. Ainsi fut inventé le SDP (Syndrome Dysphorique Prémenstruel), un terme savant pour désigner les troubles prémenstruels des femmes. Ceci permit de commercialiser une « nouvelle molécule», en fait un clone du prozac vendu quatre fois plus cher, pour soigner cette « maladie nouvelle ». Egalement l’industrie pharmaceutique a réussi à faire baisser le taux de cholestérol admissible. En conséquence, 95% des français et allemands furent artificiellement déclarés malades et se virent prescrire des statines, médicaments à risques alors que l’exercice physique et une bonne diététique sont suffisants pour réduire les risques cardiovasculaires. Le professeur Philippe Even a eu ces mots très explicites : «Faute d’inventer des médicaments vraiment nouveaux, vraiment nouveaux et puissants, pour les vraies maladies, pour les maladies qui frappent toute l’humanité, cancer, l’hypertension, etc…, pour maintenir ses ventes l’industrie pharmaceutique a trouvé plus simple d’inventer des maladies qui n’existent pas, et pour lesquelles des médicaments sans aucune efficacité, mais cela n’a pas d’importance puisque les soi-disant malades ne sont pas malades. »

 

Conclusion, la médecine officielle a perdu son âme, gangrenée par la cupidité financière. Pour la sauver d’elle-même, des mesures sont indispensables.

 

Tout d’abord il faut mettre en place des mesures « antitrust » pour mettre fin au monopole de l’information médicale par les laboratoires pharmaceutiques, et officialiser l’utilisation des médecines parallèles. Cette dernière voie déjà très suivie en Europe commence à apparaître également en France. Grâce à cette mise en concurrence, la médecine officielle sera obligée de réduire ses opérations marketing et augmenter ses recherches fondamentales. Cette cure d’amaigrissement lui sera à terme profitable.

 

Enfin il faut remplacer le cercle vicieux actuel par un cercle vertueux. Aujourd’hui le système actuel de santé est basé sur la maladie : c’est elle qui est source de revenus. Par contre un système basé sur le maintien des personnes en bonne santé permettra la mise en place d’un cercle vertueux : la santé permanente comme nouvelle source de revenus.

 

De quoi faire, vraiment !

 

Source : Lettre d’information de mai 2013 de CAPLC

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 18:35

Bad Pharma : le côté sombre de l’industrie pharmaceutique

 

Porté à votre conscience par Arcturius, le 27 avril 2013

 

Dans Bad Pharma, Ben Goldacre explore le côté sombre de l’industrie pharmaceutique.

 

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Par Le Minarchiste, depuis Montréal, Québec.

 

Bad Pharma: How Drug Companies Mislead Doctors and Harm Patients, par Ben Goldacre.

 

Ben Goldacre est un médecin de Londres qui œuvre en épidémiologie (voir son TED Talk).

 

Ce livre traite des problèmes et des mauvaises pratiques de l’industrie pharmaceutique. C’est un excellent ouvrage, incisif, bien documenté et plutôt apolitique, bien que l’auteur ait un peu trop foi en la règlementation comme solution alors que certaines portions du livre démontrent que les régulateurs font partie du problème. Voici comment l’auteur résume son argumentation :

 

Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus, menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace.

 

Des études cliniques biaisées

 

Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessibles, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo.

 

Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidats ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.

 

Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenus dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.

 

Une étude a recensé des essais cliniques pour 12 médicaments produits par différents manufacturiers. Des 75 études faites sur ces 12 médicaments, seulement 51 ont été publiées dans la littérature académique. Des 75 non-publiées, le taux de résultats positifs était de 51%, alors que pour les 51 études publiées il était de 94% ! Cette pratique introduit un biais significatif dans la manière de juger ces produits et d’interpréter les résultats. Le problème est en partie causé par le fait que les journaux académiques sont moins enclins à accepter de publier des études dont les résultats sont négatifs ou encore des études qui répliquent une étude existante.

 

Les régulateurs eux ont accès à beaucoup plus de données sur les essais cliniques, mais ils refusent de les diffuser, souvent pour préserver le « secret commercial » des grandes pharmas. Ces régulateurs estiment que leur tâche s’arrête à décider si un médicament devrait aller sur le marché ou non et que les médecins ainsi que leurs patients n’ont pas besoin d’en savoir plus. Ceci est une grave erreur. Le fait qu’un médicament atteigne le marché ne signifie pas qu’il soit nécessairement le meilleur. Par ailleurs, un médicament n’est pas nécessairement bon ou mauvais. Certains médicaments conviennent mieux à certains patients qu’à d’autres, que ce soit par leur efficacité ou leurs effets secondaires. Lorsqu’un médicament ne fait pas l’affaire, il peut être utile d’avoir accès à un autre qui pourrait donner de meilleurs résultats dans un cas spécifique, même si généralement cet autre médicament est considéré comme moins efficace ou plus coûteux ou comporte plus d’effets secondaires. Pour prendre ce genre de décision, les médecins ont besoin de toute l’information disponible et pas seulement les études publiées dans les journaux académiques.

 

Le rosiglitazone est une nouvelle sorte de médicament contre le diabète mis en marché en 1999. En 2003, l’OMS a contacté Glaxo concernant un rapport associant rosiglitazone à des troubles cardiaques. En 2005 et 2006, Glaxo a mené une enquête interne là-dessus, qui fut classée auprès de la FDA, mais ne fut rendue publique qu’en 2008. En fait, c’est plutôt le professeur Nissen, de son initiative personnelle, qui a alerté la communauté médicale de ces risques suite à ses analyses en 2007, lesquelles montraient une hausse de 43% du risque de troubles cardiaques. En 2010, le médicament fut retiré du marché.

 

Ainsi, beaucoup de gens sont possiblement morts alors que la FDA et Glaxo disposaient d’informations critiques à l’égard de ce médicament.

 

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Les essais cliniques sont de plus en plus sous-traités dans les pays émergents, moins régulés et moins dispendieux. Cependant, les populations de ces pays sont différentes des populations des pays où les médicaments testés seront éventuellement commercialisés. Dans ces pays, des sujets du groupe de contrôle tout de même atteints de maladies graves ne reçoivent qu’un placebo, ce qui fait bien paraître le médicament testé, mais est totalement contraire à l’intérêt du patient (cette pratique est interdite dans les pays industrialisés).

 

Souvent, les études cliniques mesurent l’impact d’un médicament sur une mesure auxiliaire (proxy). Par exemple, un médicament supposé réduire le risque d’attaques cardiaques pourrait être évalué par rapport à sa capacité à faire baisser la pression sanguine. Le problème est que parfois l’amélioration du proxy n’améliore pas l’objectif principal. C’est notamment le cas du doxazosin, qui est un médicament très dispendieux ayant remplacé le chlorthalidone une fois son brevet expiré. Le gouvernement a financé une étude qui a démontré que doxazosin faisait bien pire que chlorthalidone quant au risque d’attaque cardiaque (tellement que l’étude a dû être arrêtée prématurément car on nuisait trop aux patients).

 

Pourtant, ce médicament continue d’être prescrit allègrement grâce au marketing efficace de Pfizer.

 

Souvent, le choix des patients participant à une étude permet d’obtenir un résultat plus favorable. En 2007, une étude a été faîte sur 179 véritables asthmatiques en vérifiant s’ils auraient été admissibles à des essais sur des médicaments contre l’asthme : seulement 5% à 6% d’entre eux auraient été acceptés pour ces essais cliniques par les pharmas !

 

Donc les patients choisis pour ces essais ne sont pas représentatifs de la population visée par le traitement. Le choix des patients vise à faire mieux paraître l’efficacité du médicament. 

 

Aussi, une bonne façon de mettre en valeur un médicament dont l’efficacité est faible consiste à découper l’échantillon de patients en sous-groupes pour voir si, par chance, un des sous-groupes affiche de meilleurs résultats. Par exemple, un médicament pourrait n’avoir montré aucun bienfait pour l’ensemble de l’échantillon, mais avoir semblé montrer une certaine efficacité chez les asiatiques de 45 à 55 ans.

 

Les pharmas peuvent aussi jouer sur les doses pour faire valoir leur nouveau produit comparativement à un concurrent établi. Lorsque le brevet du médicament antipsychotique risperidone a expiré, les concurrents ont tenté de démontrer que leur nouvel antipsychotique était supérieur à risperidone pour s’accaparer une part de marché. Cependant, leurs essais utilisaient une dose de 8 mg de risperidone, ce qui est beaucoup trop élevé et susceptible de causer des effets secondaires, faisant bien paraître le médicament du concurrent.

 

Des conflits d’intérêts troublants

 

Les régulateurs sont en conflit d’intérêt, notamment parce que plusieurs de leurs employés envisagent et obtiennent éventuellement une carrière plus lucrative au sein d’une compagnie pharmaceutique, ce qui les incite à être moins sévères envers elles. Les pharmas le savent et jouent très bien cette carte. Par ailleurs, les régulateurs sont généralement très réticents à retirer un médicament du marché parce qu’il est inefficace ou dangereux, car cela équivaut pratiquement à avouer leur erreur de l’avoir approuvé au départ. Le problème est que ce sont eux qui ont le meilleur accès aux données. Pourtant, dans le cas de médicaments qui se sont avérés dangereux, comme rosiglitazone, vioxx ou benfluorex, ce sont des individus qui ont levé le drapeau rouge de leur propre initiative; pas des régulateurs ! Et ils l’ont fait dans ces cas spécifiques justement parce que les données avaient été rendues disponibles dans le cadre de procès.

 

Même les associations de patients sont en conflit d’intérêt ; notamment parce qu’ils cherchent souvent à favoriser l’approbation rapide de médicaments dits « révolutionnaires », alors qu’il n’a pas encore été démontré qu’ils étaient sécuritaires (pour un patient en phase terminale désespéré, ce n’est pas un souci). La communauté de patients atteint du VIH a milité pour que les temps d’approbation des médicaments soient réduits pour les médicaments concernant des patients dont l’espérance de vie est faible et qui ne disposent d’aucun traitement alternatif. Le problème est que cette législation est utilisée de manière beaucoup plus large par les pharmas, menant à des abus.

 

Le cas d’Iressa est très intéressant à cet égard. Suite à ce que des études n’aient démontré aucun bienfait de la part du médicament, la FDA allait le retirer du marché. Puis, des cancéreux qui avaient reçu le médicament gratuitement se sont présentés pour témoigner aux audiences publiques. Certains d’entre eux ont supplié la FDA de le laisser atteindre le marché, affirmant qu’il avait fait des miracles sur eux, par chance ou par effet placebo. La FDA a succombé à ces témoignages malgré les études probantes et ont approuvé Iressa. Il faut cependant savoir que les frais de déplacement de ces gens avaient été payés par Astra-Zeneca.

 

Par la suite, une étude de 1 700 patients menée par la compagnie a confirmé qu’il n’y avait aucun bienfait à utiliser Iressa. Il est pourtant toujours sur le marché et continue d’être prescrit à des nouveaux patients par des médecins mal informés, malgré un avis contraire de la FDA.

 

Dans le même ordre d’idée, la Fédération Nationale du Rein a fustigé le régulateur britannique pour avoir refusé des traitements dispendieux et peu efficaces. Le budget annuel de 300 000£ de cette fédération provient en grande partie des compagnies pharmaceutiques.

 

Les médecins sont aussi en conflit d’intérêt. Les compagnies pharmaceutiques s’assurent souvent le support des experts et leaders d’opinion en les engageant comme consultants ou conseillers ou en finançant leurs recherches contre une rémunération intéressante et un apport de prestige non-négligeable. Il est bien connu que l’industrie pharmaceutique dépense deux fois plus en marketing et promotion qu’en recherche et développement. Mais où va tout cet argent ? Pour le médecin qui prescrit un médicament, l’image de marque de la compagnie devrait avoir bien peu d’importance ; ce qui compte sont les preuves scientifiques qui supportent la décision de prescrire un médicament. Ainsi, presque chaque dollar dépensé en marketing sert à distordre ou pervertir le processus de décision scientifique.

 

En fait, le marketing a plus d’incidence sur les prescriptions que les nouvelles publications scientifiques.

 

Les publicités de médicaments sont aussi forts trompeuses. Dans celles-ci, seulement la moitié des affirmations sont supportées par une étude et moins de la moitié de celles-ci citent l’étude supportant les affirmations de la publicité.

 

Présentement, les médecins ne disposent d’aucune information leur permettant de déterminer si, par exemple, atorvastatin est plus efficace ou génère moins d’effets secondaires que son concurrent simvastatin. En fait, les médecins n’ont pas le temps de lire tous les articles scientifiques pertinents. Il y en a des dizaines de milliers par année publiés dans de nombreux journaux. Une étude récente a estimé que pour un seul mois, il faudrait 600 heures pour lire tous les nouveaux articles reliés à la médecine générale (29 heures par jour de semaine).

 

La principale source d’éducation continue pour les médecins réside dans les conférences, lesquelles sont commanditées par les grandes pharmas. Cette contribution leur permet d’influencer le contenu des conférences, de choisir les présentateurs, les sujets, etc. Ce sont aussi des occasions de pervertir le bon jugement des médecins en les gâtant allègrement de toutes sortes de manières.

 

Il y a environ une décennie, le médicament omeprazole contre les brûlures d’estomac générait $5 milliards de revenus par année pour AstraZeneca. Alors que son brevet allait expirer, l’entreprise a fait approuver ce que l’on surnomme un « me-again », esomeprazole, c’est-à-dire un médicament similaire à l’original, mais avec une infime différence. Celui-ci n’est pas plus efficace qu’omeprazole, mais il coûte 10 fois plus cher, grâce à une soigneuse campagne de marketing d’AstraZeneca, qui génère… $5 milliards de revenus par années de son « me-again » ! En 2010, une équipe de chercheurs a analysé les dix classes de médicaments les plus prescrites et ont calculé que £1 milliard est gaspillé par année parce que des médecins utilisent des versions « me-too » plutôt que des génériques.

 

Publier des articles scientifiques est un bon moyen pour un docteur de gagner en prestige. Cependant, le processus est long, coûteux et fastidieux, surtout pour un médecin praticien qui a un horaire de travail chargé.

 

C’est pourquoi beaucoup de médecins acceptent de servir de « prête-nom » pour endosser des études menées par des compagnies pharmaceutiques (cette pratique se nomme « ghost-writing »).

 

Cela permet à la pharma de donner une fausse impression d’indépendance concernant son étude. Le médecin lui peut ajouter une publication à son CV sans trop de travail et est même parfois payé par la compagnie pour mettre son nom sur une étude pour laquelle il n’a presque rien fait. Ce fut le cas pour le médicament Zyprexa de Ely Lilly, dont un article à son sujet, publié dans le journal Progress in Neurology and Psychiatry, fut soumis au nom du Dr Peter Haddad, un psychiatre de Manchester, mais fut entièrement rédigé et approuvé par Lilly.

 

La majorité des revenus des journaux scientifiques proviennent de la publicité. Les compagnies pharmaceutiques dépensent environ $500 million par année en publicité dans ces journaux.

 

En 2011, une étude Allemande portant sur 412 articles émettant une recommandation sur des médicaments parus dans des journaux dédiés à des médecins généraux a démontré que les articles publiés dans des journaux dont les revenus proviennent surtout de la publicité recommandaient presque tous les médicaments discutés alors que les journaux dont les revenus dépendent des frais d’abonnement recommandaient plutôt de ne pas les prescrire. En 2009, l’American Heart Rhythm Society a reçu la moitié de ses revenus ($7 million) des compagnies pharmaceutiques. La situation est similaire pour la American Academy of Allergy, Asthma and Immunology et la American Academy of Pediatrics. En 2002, l’American College of Cardiology a reçu $750,000 de Pfizer et $500,000 de Merck.

 

Conclusions

 

Les problèmes soulevés par Goldacre sont majeurs et alarmants.

 

- Beaucoup de médicaments ne sont pas vraiment utiles et ne font que gonfler les coûts des soins de santé.

 

- Les brevets font aussi gonfler les coûts du système.

 

- Nous faisons beaucoup trop confiance aux régulateurs, qui sont en conflit d’intérêt et manquent de transparence.

 

- En fin de compte, ce sont les assureurs qui auraient avantage à être plus vigilants, mais dans la plupart des pays, ceux-ci ne peuvent pas et/ou n’ont pas avantage à le faire en raison de la structure règlementaire du système de santé.

 

- La fausse représentation (de la part des pharmas) et la négligence (des médecins) restent souvent impunies en raison des lacunes du système légal et règlementaire.

 

- Est-ce que le libéralisme pourrait améliorer les choses concernant cette industrie (indice) ? Et si oui, comment (indice) ?

 

La Collaboration Cochrane représente une solution privée fort efficace quant à l’évaluation des médicaments. Il s’agit d’une organisation sans but lucratif, indépendante et non-gouvernementale. Ben Goldacre y fait constamment référence dans le livre comme étant une source fiable de données agrégées et de méta-analyses. Selon moi, une telle organisation rend bien plus service à la société que la FDA ou Santé Canada. Les pharmaciens pourraient aussi jouer un plus grand rôle, en mettant leur sceau d’approbation sur les médicaments, mettant du même coup leur réputation et leur responsabilité financière en jeu.

 

Si l’approbation de la FDA n’était plus nécessaire à la commercialisation d’un médicament, est-ce que cela ferait en sorte d’abaisser les standards de l’industrie ? Non, au contraire ! Les pharmaceutiques devraient convaincre les médecins de l’utilité, de l’efficacité et de la sécurité de leurs produits. Celles-ci devraient être plus transparentes quant à leurs données cliniques et devraient possiblement être plus collaboratives avec les organisations telles que la Cochrane. Le fardeau de la preuve deviendrait plus exigeant.

 

Les compagnies pharmaceutiques miseraient davantage sur leur réputation et sur leur crédibilité plutôt que sur le sceau d’approbation des bureaucrates de la FDA.

 

Addendum : L’industrie du ruban rose

 

ruban-rose.jpg

L’industrie du ruban rose est un documentaire réalisé par Léa Pool dépeignant le côté sombre de cette organisation qui lutte contre le cancer du sein. C’est la fondation Susan G. Komen for the Cure qui mène le front. Elle a dépensé $1,9 milliards depuis 1982 et reçoit près de $400 millions par année en dons. La PDG de l’organisation, Nancy Brinker, est rémunérée à plus de $400.000 par année. Pourtant, tout cet argent n’a mené qu’à bien peu de résultats concrets.

 

L’origine du ruban rose remonte aux années 1980, quand Charlotte Haley menait une campagne auprès du National Cancer Institute pour qu’il augmente la part du budget dédiée à la prévention du cancer du sein. À cette époque, le ruban était plutôt couleur saumon. Puis, en 1992, Haley fut approchée par Self Magazine et la compagnie de cosmétiques Estée Lauder pour que le ruban soit utilisé dans une campagne publicitaire basée sur le cancer du sein. Haley refusa, mais la campagne eût quand même lieu en modifiant légèrement la couleur du ruban pour un rose plus éclatant.

 

De nos jours, le ruban rose sert essentiellement à faire du marketing ciblé et abordable auprès des femmes. Le ruban rose fait vendre : des dizaines de milliers de produits en portent l’effigie, ce qui permet à des millions de femmes de sentir qu’elles font leur part. Cependant, qu’advient-il vraiment de cet argent ? Celui-ci sert essentiellement à tenter de trouver des remèdes et de meilleurs traitements ainsi qu’à financer le dépistage. Bien peu d’argent va à financer la prévention et la recherche sur les facteurs de risque. On tente ainsi de dépister autant que possible, pour maximiser le nombre de patients, et on tente ensuite d’anéantir la maladie avec une cure, alors qu’on ne comprend même pas ce qu’est vraiment un cancer et quelles en sont les causes.

 

Cette situation engendre beaucoup d’incongruités, comme par exemple la pharma Eli Lilly, qui produit les médicaments Gemzar et Evista concernant le cancer du sein, lesquels génèrent des revenus annuels de près de $3 milliards. En même temps, Lilly commercialise Posilac, une hormone artifielle (rBGH) donnée aux vaches pour qu’elles produisent plus de lait. Ce produit a été lié à un risque accru de cancer du sein et a été bannie au Canada, en Australie, au Japon et partout en Europe.

 

L’entreprise Yoplait faisait partie des principaux supporteurs de la fondation Komen, jusqu’à ce qu’une organisation activiste souligne que les yogourts de cette entreprise (General Mills) contiennent du lait produit par des vaches ayant reçu du rBGH ! Cela amena Yoplait à bannir cette hormone de sa production. Danone en fit de même un peu plus tard.

 

Dans le même ordre d’idées, la pharma AstraZeneca, qui est le troisième plus grand fabricant de pesticides au monde, produit des médicaments oncologiques utilisés contre le cancer du sein et est aussi un donateur important à la fondation Komen.

 

General Electric est un autre contributeur important à la fondation Komen. Comme cette entreprise est un important fournisseur de mammographes, lesquels sont souvent critiqués pour provoquer beaucoup de faux-positifs, ce qui engendre des traumatismes et des chirurgies inutiles, il n’est pas surprenant de constater qu’une part importante du budget de la fondation Komen est dédié au dépistage, c’est-à-dire à l’achat de ce type d’appareil et/ou au subventionnement de ceux-ci ou des tests.

 

Une bonne part du budget de la fondation Komen sert à financer la recherche scientifique pour trouver un traitement. Cependant, il y a lieu de se questionner à savoir si c’est la bonne chose à faire. Ne faudrait-il pas d’abord faire des recherches sur le cancer et ses causes plutôt que de vouloir absolument trouver une solution pharmaceutique ? Et qui bénéficiera des profits reliés à une découverte éventuelle financée par Komen ?

 

On constate donc que tout cet engouement presque religieux envers le ruban rose ne sert en fait qu’à faire vendre des produits et à faire prévaloir les intérêts corporatifs des entreprises pharmaceutiques.

 

Source : Arcturius.org

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