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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 20:34

Les parents des victimes du vaccin contre le HPV protestent dans les rues de Colombie

 

Par Norma Erickson 18 juillet 2015

Manifestations dans les rues de Colombie contre le Gardasil

Protestations contre le vaccin Gardasil dans les rues de la Colombie

 

Une fois de plus, les informations concernant les dommages causés par le vaccin Gardasil sont systématiquement censurées par les médias américains. Grâce à Norma Erickson de SaneVax.org, nous pouvons vous apporter ces informations sur la Colombie où tout récemment des parents de victimes des vaccins contre le HPV se sont rassemblés pour protester dans les rues.

 

Le 16 février 2015, la Colombie a promulgué une nouvelle loi (1751, 2015) qui stipule que la santé humaine est un droit fondamental autonome. En tant que droit fondamental, cela implique que les services de promotion de la santé, la prévention des maladies, le diagnostic, le traitement, la récupération, la réhabilitation et les soins palliatifs devraient être assurés sous la responsabilité de l’Etat pour toute personne sans distinction d’aucune sorte. Ce que cela va signifier vraiment pour les survivants colombiens des vaccinations contre le HPV reste à voir.

 

Théoriquement, cette nouvelle loi permettrait de garantir que les victimes d’effets indésirables graves après vaccination contre le HPV pourraient avoir accès à des tests diagnostic et aux traitements nécessaires pour pouvoir recouvrer leur ancien état de santé, indépendamment de leur statut d’assurance-maladie, de leur statut social ou de l’endroit où ces personnes résident. Tout ceci est particulièrement d’actualité depuis que le gouvernement a rendu les vaccins contre le HPV obligatoires qui ont apparemment endommagé la santé de tant de jeunes femmes colombiennes.

 

Le 26 février 2015, Fernando de la Hoz a démissionné de son poste de directeur général de l’INS (Institut national de la Santé). Malgré le fait que de la Hoz ait occupé ce poste pendant un peu plus d’un an, il affirme que sa démission n’a rien à voir avec la récente controverse sur la multitude de nouveaux cas médicaux graves qui sont survenus après le récent programme de vaccination contre le HPV en Colombie.

Fernando de la Hoz

 

Fernando de la Hoz a dit que sa démission n’a pas été liée à la réaction des parents colombiens qui croient que leurs filles sont les survivantes de graves réactions indésirables ayant fait suite aux vaccins contre le HPV. Cette situation  serait le résultat d’un rapport compilé par l’Institut national de la Santé (INS) qui a déclaré que les symptômes produits par ces jeunes-filles étaient le résultat d’un syndrome psychogène de masse.

 

Les parents manifestent pour leurs filles

Manifestations dans les rues de Colombie contre le Gardasil

 

Le 6 mars 2015, des centaines de parents de jeunes-filles ayant connu des problèmes de santé après la seconde dose du Gardasil, ont défilé dans Carmen de Bolivar pour attirer l’attention sur les graves problèmes de santé auxquels leurs filles étaient confrontées.

 

Le 8 mars 2015, en conjonction avec des défilés célébrant la journée internationale de la femme, ainsi qu’avec la marche pour la vie, les parents de Carmen de Bolivar ont été rejoints par d’autres marcheurs qui avaient manifesté à Bogota, Cali, Medelin et Sincelejo.

 

Selon Jaun Carlos Jimenez du Comité des parents de filles de Carmen de Bolivar, toutes les marches ont été axées sur les demandes suivantes au gouvernement :

 

-Mener des études pour déterminer la cause exacte des problèmes de santé qui ont touché un si grand nombre de personnes après l’administration des vaccins contre le HPV.

 

-Fournir un traitement adéquat pour les 800 filles connues à ce jour pour être affectées par des problèmes de santé.

 

-Suspendre l’utilisation des vaccins contre le HPV en Colombie jusqu’à ce que les problèmes de sécurité soient résolus.

 

Les parents des filles touchées disent que les autorités sanitaires gouvernementales ont éliminé toute possibilité d’établir de véritables diagnostics, comme de mettre au point des traitements pour leurs enfants parce qu’elles ont adopté la théorie mise en avant par l’Institut national de Santé colombien (INS), étude qui indique que le vaccin n’a aucun rapport avec ces maladies qui seraient en fait dues à un syndrome psychogène de masse.

 

Tout ceci fait en sorte que des centaines de parents colombiens désespèrent par rapport aux réponses qu’ils pourraient recevoir, ainsi que par rapport aux protocoles de traitements qui seraient nécessaires pour leurs filles. Ces parents pensent que leurs filles sont tout simplement des survivantes de réactions indésirables aux vaccins contre le HPV.

 

Des professionnels de santé indépendants marquent leur accord avec les parents

 

Dr Yehuda Shoenfeld

Le Dr Yehuda Shoenfeld, sans doute le plus grand expert mondial des troubles auto-immuns, a choqué le public du IIIème Symposium Colombien sur l’Auto-immunité en déclarant qu’il ne recommanderait pas ces vaccins contre le HPV pour sa propre fille.

 

Lorsqu’on l’interrogea sur la théorie de la psychogénèse de masse sensée expliquer les nouveaux problèmes médicaux qui se produisent chez de nombreuses filles colombiennes peu de temps après la vaccination  contre le HPV, il a répondu :

 

"Bien qu’il soit connu qu’il y a parfois des réactions de panique, surtout chez les femmes, il est très peu probable que les symptômes présentés après avoir reçu le vaccin soient dus à des raisons psychologiques, tout spécialement si l’on prend en compte ce qui se passe dans les différentes parties du monde avec les mêmes signes et symptômes

 

Lorsque nous avons administré le vaccin à des souris, elles ont présenté les mêmes symptômes que les filles touchées. Je ne crois pas que les souris puissent s’ensorceler l’une l’autre. Comme pour tout médicament prescrit à un patient, il nous faut  examiner si certains vaccins sont bien nécessairesSi les effets négatifs l’emportent sur les avantages, le vaccin ne devrait pas être prescrit."

 

 

Pour le Dr Shoenfeld, les vaccins contre le HPV entrent dans cette catégorie. Selon le Dr Shoenfeld, la chose a bien été démontrée en Colombie où des centaines de jeunes filles ont souffert de maladies auto-immunes directement causées par le vaccin.

 

Le Dr Shoenfeld a précisé :

 

"S’il y a un cas ou une avalanche de cas, les problèmes doivent être étudiés de la meilleure manière possible. Dire qu’il s’agit d’un problème psychologique ou viral ne suffit pas. Il convient que des scientifiques de différentes disciplines étudient le problème.

 

Nous pensons que l’aluminium est une substance toxique pour le cerveau. Il s’accumule et continue de s’y accumuler pendant des semaines et des mois. Il est un peu comme un cheval de Troie pour le cerveau. L’aluminium est une neurotoxine. La recherche expérimentale montre clairement que les adjuvants aluminiques sont susceptibles d’induire de graves troubles immunologiques chez les humains. Les adjuvants aluminiques en particulier comportent le risque d’entraîner des problèmes d’auto-immunité, l’inflammation du cerveau, ainsi que des complications neurologiques à long terme. Ces adjuvants aluminiques peuvent dès lors avoir des conséquences profondes et généralisées sur la santé."

 

Selon le Dr Juan Manuel Anaya, directeur du Centre pour maladies auto-immunes, de l’Université de Rosario, le développement des maladies auto-immunes est une question d’une importance primordiale quand il s’agit des vaccins.

 

Le problème est que le rapport bénéfices-risques de développer des maladies auto-immunes après la vaccination contre le HPV n’a pas encore été résolu.

 

Il s’agit de se rappeler les paroles du Dr. Yehuda Shoenfeld : « Si les effets négatifs l’emportent sur les avantages, le vaccin ne devrait pas être prescrit ».

 

Le propre document de Merck concernant les renseignements posologiques spécifie que pour 100 000 personnes qui utilisent le Gardasil, 2500 événements indésirables graves seraient à prévoir.

 

Selon la FDA, un événement indésirable grave doit correspondre à l’un des critères suivants : la mort, un élément qui met la vie en danger, une hospitalisation, une invalidité ou des dommages permanents, une anomalie congénitale/ une malformation de naissance, ou la nécessité d’une intervention pour prévenir une déficience permanente.

 

 

Sauvons nos enfants ! Des parents et des survivants du vaccin contre le HPV marchent dans les rues de la Colombie pour montrer qu’ils se sentent abandonnés dans le silence général.

 

Aucun pays au monde ne présente un taux de cancers du col de l’utérus dans la proportion de 2.500/100.000

 

Il est un fait que le Malawi présente actuellement le taux le plus élevé de diagnostics du cancer du col de l’utérus dans le monde. Il est de 75,9/100 000. - Aucune personne saine d’esprit n’échangerait ce chiffre pour 2500 événements indésirables graves par tranche de 100 000 personnes vaccinées.

 

Lorsqu’il s’agit des vaccins contre le HPV, il est clair que les bénéfices ne l’emportent pas sur les risques.

 

Le temps est venu de mettre fin à tous ces programmes de vaccination contre le HPV jusqu’à ce que les questions de sécurité et d’efficacité soient résolues et scientifiquement démontrées.

 

Il faut arrêter de sacrifier nos enfants sur l’autel du Plus Grand Bien !

 

L’argent et le  profit ne doivent JAMAIS l’emporter sur la santé des enfants !

 

Lire l’entièreté de l’article (en anglais) sur SaneVax.org

 

Source : Health Impact News

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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 18:57

L’histoire dramatique de Zara

 

15 juillet 2015, Las Vegas Newborn Photographer (Résumé)

Vaccins: l'histoire dramatique de Zara

Mon cœur a hésité de nombreux mois avant que je me décide à publier cette histoire déchirante de la petite Zara. Je voulais raconter ce qui  est arrivé à cette petite fille douce, aimante, dynamique, pleine de vie, comme aussi honorer sa mémoire. Je m’étais spécialisée en photographies de nouveau-nés

 

Zara Antoinette Shiel est née le 26 juillet 2013.

 

C’est en revenant de vacances que j’ai reçu le coup de fil d’une maman me demandant de photographier sa petite fille. Il y a eu quelque chose dans la voix de la maman qui m’a donné envie de la rappeler. J’ai très vite sympathisé avec cette belle famille et j’ai photographié toute la famille, les frères, et bien sûr la petite Zara. L‘histoire de ce couple m’a véritablement touchée. J’ai réalisé qu’il fallait vraiment que nous nous rencontrions. C’est comme cela que nous sommes devenus d’excellents amis. J’ai beaucoup aimé voir grandir Zara. J’aimais être mise au courant des aventures de cette petite famille adorable.

Vaccins: l'histoire dramatique de Zara

L’automne dernier, à nouveau, la maman de Zara, Carla me contacta pour que je puisse photographier sa petite fille. J’en fus très heureuse ! J’adore photographier les nouveau-nés, découvrir leurs petites personnalités uniques, voir les mamans tenir pour la première fois leur bébé dans les bras. J’aime aussi entretenir des liens avec les familles. Tout cela me rend très heureuse et remplie de gratitude.

 

Pour les prises de vues, la famille de la petite Zara avait choisi le cadre du lac de Las Vegas. Contrairement aux réactions habituelles des tout petits, Zara a de suite voulu que je la prenne dans les bras. On aurait dit que je la fascinais. J’étais aux anges et aurais tellement voulu avoir une photo avec elle dans mes bras.

 

Le 19 novembre 2014 j’ai, dans la matinée envoyé les dernières photos de Zara à sa famille. A midi, je venais à peine de me réveiller d’une petite sieste quand j’ai entendu la voix de Matt, le papa de Zara, qui me disait que Zara venait de mourir ! Il me demandait d’une manière désespérée que je lui fasse parvenir tous les clichés que j’avais pris de Zara, qu’ils en avaient vraiment besoin. Matt racontait toute son histoire d’une voix relativement calme, comme s’il était « en pilotage automatique ». C’est au moment où j’ai demandé dans quel état se trouvait Carla, la maman, que la voix de Matt s’est brisée.

 

Matt m’a expliqué que son épouse avait, la veille, pris  un rendez-vous chez le médecin pour la visite médicale habituelle et que Zara avait reçu sa série de vaccins de 15 mois. Le lendemain matin Zara fut trouvée morte dans son berceau. C’était inimaginable, impensable et déchirant. Je ne parvenais même pas à l’imaginer, explique le papa. - Evidemment, j’ai de suite envoyé toutes les photos demandées […].

Vaccins: l'histoire dramatique de Zara

La vie est tout à fait imprévisible. Elle est parfois tragiquement courte, et tout ne semble  pas toujours juste. Il y a cependant, des détails, des petits moments, des traits de personnalité, des relations, qui sont des choses qui comptent vraiment. Ces choses précieuses ne peuvent être remplacées par des heures de travail, de l’agent ou quoi que ce soit que l’on puisse espérer.

 

Parfois, je reste éveillée la nuit me demandant comment cette famille a pu traverser cet horrible cauchemar, comment elle a pu continuer à vivre après pareil drame. Le soir, ils ont mis leur petite fille au lit et quand ils se sont réveillés le matin, elle n’était plus là !

 

Sur mon blog, j’ai vraiment voulu faire tout ce qui fallait pour aider et honorer cette famille. Je voulais que la mémoire de Zara continue à vivre. Je voulais que tout le monde sache quelle merveilleuse petite fille était Zara, dynamique, pleine de vie et tellement aimée ! Je savais qu’il me fallait parler à Carla. Nous avons parlé des heures par téléphone. - Elle m’a expliqué qu’elle tenait Zara sur ses genoux après qu’elle eut remarqué les symptômes que voient tellement de parents après les vaccinations. La douce petite Zara avait de la fièvre et était un peu difficile. Carla a vérifié les sites d’injection et n’a rien remarqué de particulier. Elle semblait voir sa petite fille comme au travers des photos que je lui avais envoyées. Elle l’a mise au lit comme elle faisait toujours et la famille s’est préparée pour la nuit. Aucun des membres de la famille n’aurait pu imaginer que leur vie n’allait bientôt plus jamais être la même. Quand ils se sont réveillés le matin, les parents sont d’emblée entrés dans le  pire cauchemar que des parents puissent vivre : Zara était morte pendant la nuit. […]

 

Quand Carla parlait, je sentais comme une tonalité d’agonie dans sa voix. Elle avait tellement besoin d’obtenir des réponses ! Elle se cramponnait à l’espoir que l’autopsie de Zara saurait faire toute la lumière sur la cause de sa mort. Elle exprimait sa plus grande crainte que le cas de Zara fût classé comme étant un cas de mort subite et inexpliquée de l’enfant (Sudden Unexplained Death in Childhood, SUDC).

 

Nous avons décidé d’attendre les résultats d’autopsie avant de publier l’histoire sur mon blog pour que nous puissions soumettre mon article à n’importe quelle organisation qui aurait pu faire un don.

 

La maman n’arrêtait pas de se demander comment une petite fille heureuse et en parfaite santé pouvait décéder en moins de 24 heures après avoir reçu des vaccins sans qu’il y ait un lien avec un mauvais état de santé sous-jacent.

 

Il a malheureusement fallu plus de 3 mois pour recevoir les résultats d’autopsie de Zara. La famille a donc dû passer les fêtes de Noël et de fin d’année amputée d’un membre de leur famille. Les parents ont voulu tout faire pour que leurs garçons, eux, ne manquent de rien. C’est très fréquemment que la famille a contacté le médecin légiste dans l’espoir de pouvoir enfin obtenir le rapport final d’autopsie.

 

Finalement, les résultats de l’autopsie sont arrivés et le pire cauchemar des parents s’est réalisé : la cause officielle du décès de Zara avait été répertoriée comme « indéterminée ». Ce fut là un coup très dur pour toute la famille. Il n’y avait pas de maladie cardiaque ou autre problème de santé sous-jacent pour expliquer la mort de Zara. Dès les premiers jours qui suivirent le décès de Zara, un fonds fut créé pour venir en aide à des organisations qui pourraient contribuer à ce que pareils drames ne puissent  jamais plus se reproduire dans d’autres familles. Depuis le début du drame, ce fut le plus profond désir de la famille de pouvoir en aider d’autres à continuer à vivre s’ils étaient privés d’un de leurs enfants, comme à endurer la douleur qu’ils vivaient. A ce jour, la famille estime que la mort de leur petite fille a été causée par les vaccinations. La famille est aussi décidée à faire l’impossible pour poursuivre ses recherches afin que les consciences s’éveillent et que pareils drames ne se reproduisent plus jamais à l’avenir. L’organisation que la famille Shiel aimerait vraiment soutenir c’est le NVIC (National Vaccine Information Center) L’espoir de la famille c’est de pouvoir élever le niveau de conscience des gens pour pouvoir sauver la vie d’autres enfants.

Vaccins: l'histoire dramatique de Zara

Source : Little Loo Photography

 

Commentaire de Laura Hayes, mère d’enfants victimes de vaccins :

 

Merci de diffuser cette histoire déchirante (une histoire qui devient malheureusement un peu trop commune) afin que d’autres personnes puissent ouvrir leurs yeux, leurs cœurs et leurs esprits.

 

Aucun vaccin n’est sûr… pas un seul… à n’importe quel âge… dans quelque combinaison que ce soit. Dire (mentir) que certains enfants sont « sensibles » est ridicule.Tous les enfants peuvent être sensibles aux handicaps, aux maladies chroniques ou aux décès que peuvent induire les vaccins. Ceux qui ont souffert de dommages vaccinaux n’avaient pas nécessairement des problèmes de santé (ceci inclut chaque personne/enfant qui reçoit des vaccins, car tous les vaccins quels qu’ils soient provoquent un certain degré de dommages).Mettre le blâme sur les enfants/personnes sensibles est contraire à l’éthique. Tout cela ne sert qu’à tromper un peu plus le public par rapport aux horribles dangers des vaccins. C’est un peu comme si on disait que quelque chose ne tourne pas rond chez une personne qui ne supporte pas de boire de l’arsenic. Les vaccins sont des poisons, c’est clair et net. Les vaccins sont aussi des produits toxiques qui peuvent endommager les systèmes immunitaire et nerveux. Ils sont aussi dommageables pour la flore intestinale et ils peuvent aussi entraîner la mort.

 

On doit cesser de dire « beaucoup trop, et trop tôt » pour dire que « les vaccins sont une arnaque totale et que les parents doivent savoir qu’en autorisant les vaccins pour leurs enfants, ils permettent tout simplement qu’on les empoisonne ».

 

Aucun vaccin n’est sûr… pour qui que ce soit…à n’importe quel âge… dans n’importe quel endroit. Ils peuvent détruire la santé et handicaper le développement. Ils peuvent aussi tuer.

 

Il n’y a pas lieu d’être gêné de refuser des vaccins toxiques. C’est plutôt une raison d’être fier. Vous n’avez aucun intérêt à nuire ou à tuer votre propre enfant.

 

Vous devez vous rappeler qu’il existe mille et une façons de protéger la santé de vos enfants, de l’entretenir, de l’améliorer. Ces moyens sans risques et efficaces existent. Des moyens qui ne font aucun mal et qui ne détruisent pas peu à peu la santé comme le font les vaccins. Ne comptez pas sur votre médecin, ni sur les organismes gouvernementaux pour tout vous dire sur les vaccins. Vous devez effectuer votre propre recherche. 

 

Arrêtez la folie vaccinale. La santé et le bien-être de vos enfants sont entre vos mains. Il est urgent de réclamer à tout le moins la liberté vaccinale pour tous!

 

Je suis de tout cœur avec la famille de Zara et j’espère que les parents ne toléreront plus qu’un seul vaccin puisse les endommager.

 

J’écris tout ceci à partir de mon expérience personnelle, car dans notre famille nous avons dû payer le prix fort en dommages vaccinaux. Oh, combien j’aurais souhaité que quelqu’un me parle des dangers et de l’inefficacité des vaccins, et de l’immense corruption qui règne en ce domaine. Oh, combien j’aurais souhaité avoir écouté mes instincts maternels.

 

En dernier lieu rappelez-vous que les vaccins concernent surtout leur richesse et non la santé de votre enfant.

 

Laura Hayes

Vaccins: l'histoire dramatique de Zara
Une fois encore, il faut souligner dans ce dossier la perte totale de bon sens, l'ignorance et/ou l'idéologie. Comment peut-on oser écrire que "la cause de la mort est indéterminée"?! Si la petite était morte après un coup de marteau sur la tête, cela aurait été mentionné mais non, avec les vaccins, l'omerta doit demeurer, il faut absolument continuer de faire croire au public que les vaccins ne peuvent pas tuer ou handicaper gravement. Ce tabou coûte extrêment cher en souffrances inutiles et en vies humaines sacrifiées. Si vous ne voulez pas que votre enfant fasse partie des enfants sacrifiés inutilement par les vaccins, il est devenu alors urgent de vous demander si vous préférez prendre le risque d'une maladie infectieuse naturelle dont seul un infime pourcentage débouche sur des complications graves et/ou irréversibles (en sachant que votre enfant dispose déjà d'un système de défense naturel, à savoir son système immunitaire, que la Nature a pu perfectionner pendant des millions d'années d'évolution antérieure) ou bien si vous continuez de faire confiance dans les recommandations d'experts qui non seulement conseillent sans en savoir suffisamment sur le fonctionnement du système immunitaire mais qui en plus mentent effrontément sur les risques des vaccins depuis des décennies et n'assumeront aucunement les conséquences humaines et financières dramatiques de leurs "bons conseils"...

 

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 21:25

La vidéo qui suit va sans doute vous sembler très technique, avec tout un jargon médical très obscur pour certains d'entre vous. Mais ce qu'il faut retenir, c'est que le Gardasil (comme bien d'autres vaccins d'ailleurs) est tout à fait en mesure de causer des lésions cérébrales objectivables à l'imagerie médicale (ici à l'IRM) et que ces lésions peuvent mener directement ou indirectement au décès.

 

Dans cette vidéo sur "les atteintes neurologiques et le vaccin anti HPV", la neuropédiatre française, le Pr Isabelle Desguerre, rapporte notamment l'histoire de Marion, une jeune fille de 14 ans, élève brillante, et sans aucun antécédent médical particulier.

 

Dix jours après sa seconde injection de Gardasil, la santé de l'adolescente commence à se dégrader avec une hypersomnie diurne (= excès de sommeil en journée, plus de 8 heures par jour), des difficultés à dormir la nuit et de problèmes de concentration. Cette situation calamiteuse amène assez logiquement à une déscolarisation pendant trois semaines au terme de laquelle les choses s'améliorent légèrement bien que la jeune fille, jadis excellente élève, reste anormalement lente et éprouve des difficultés à se concentrer. 

 

Un premier bilan médical qui comprend une IRM montre (cf. ci-dessus) un hypersignal localisé dans les séquences T2 et Flair au niveau du lobe pariétal du cerveau. La mémoire et la logique semblent conservées mais  l'adolescente avait néanmoins des comportements compulsifs (fuguer, rentrer dans un magasin et voler sans plus se rappeler par la suite pourquoi elle l'avait fait, etc.) et c'est pourquoi il fut conseillé aux parents de faire suivre leur fille par un pédopsychiatre...

 

Quelques mois plus tard, en juin 2009, la jeune fille reconsulte car les troubles du comportement sont devenus criants, témoignant d'une désinhibition frontale: elle se déshabille dans la rue, va avec n'importe quel homme qu'elle ne connaît pas et elle présente des troubles du jugement flagrant. L'évaluation conclut alors à un trouble cognitif avec atteinte conjointe de la mémoire. D'une élève brillante, on passe donc à une élève sévèrement handicapée sur le plan cognitif. 

 

La jeune fille subit alors une batterie d'examens. Une IRM bien sûr, laquelle montre un aspect tout à fait particulier pour une enfant de cet âgé, à savoir des petits hypersignaux péri-ventriculaires que vous pouvez constater sur l'image ci-dessous par le halo blanc autour des ventricules cérébraux et qui ne sont donc pas du tout anodins ou banaux chez les enfants (sur cette séquence IRM de type "flair"):

Lésions cérébrales après le Gardasil: parents et ados doivent le savoir AVANT la vaccination!

Un bilan médical est donc refait, avec une foule d'autres examens médicaux, y compris invasifs comme une ponction lombaire. Cette dernière montre une synthèse intrathécale qui signe donc la survenue d'un évènement immunologique dans son liquide céphalo-rachidien. Divers anticorps anti-neuronaux recherchés reviennent négatifs et le tableau n'est donc pas celui d'une maladie auto-immune telle qu'elle se présente habituellement. Pas de trace non plus d'infections récentes ou semi-récentes.

 

En revanche, la trace de démyélinisation sur l'IRM semble s'être aggravée par rapport à la première IRM réalisée au début des troubles. Ci-dessous, l'aggravation (sur l'image de droite) de la lésion par rapport à l'IRM antérieure (à gauche):

Lésions cérébrales après le Gardasil: parents et ados doivent le savoir AVANT la vaccination!

Les  spécialistes en neuropédiatrie demandent même de l'aide aux spécialistes en médecine interne adulte, pensant avoir "loupé quelque chose" (c'est donc dire comme les vaccins peuvent induire des tableaux complexes et tout à fait "hors normes" par rapport aux maladies qui surviennent plus naturellement....). Le corps médical, fidèle à ses "traitements passe-partout" (entendez par là: ce qu'il prescrit presque par déduction, quand il ne sait pas quoi prescrire d'autre) prescrit alors de grosses doses de cortisone. Une amélioration se manifeste alors mais elle sera extrêmement brève puisqu'elle ne durera qu'un mois. 

 

Ses troubles comportementaux réaugmentent alors à un point tel que la jeune fille (déshinibée, fugeuse,etc.) est hospitalisée en pédopsychiatrie. La brigade des mineurs doit d'ailleurs également se mêler au dossier compte tenu des fugues. A défaut de remède miracle, on represcrit de la cortisone (et de l'Imurel, un antisuppresseur) à la jeune fille en plus de lui réimposer une seconde ponction lombaire qui retrouve toujours la même réaction immunologique au niveau du liquide céphalo-rachidien. 

 

Les perturbations cognitives demeurent et les comportements fugueurs augmentent jusqu'à atteindre un sommet avec une fugue définitive de la jeune fille... qui sera retrouvée MORTE deux mois plus tard. On entend d'ailleurs dans la vidéo ci-dessous la clameur devant l'horreur et la tragédie d'une telle issue post-vaccinale au sein de l'assemblée (entendre entre 7'10'' et 7'30'' environ dans la vidéo).

 

Les pédiatres ont alors appelé la pharmacovigilance pour demander s'il y avait d'autres cas (comme le rappelle le Pr Desguerre, ce sujet est sensible car les pédiatres passent leur temps à vacciner les enfants...). Début 2009, moment où la grande campagne vaccinale française commence pour cette vaccination, la pharmacovigilance signale aux médecins de la jeune fille qu'il n'y a "que" 5 cas rapportés cette année-là de maladie démyélinisante (donc qui attaquent la gaine des nerfs, la myéline) endéans les 21 jours qui suivent la vaccination. A la fin de l'année 2009, on en était déjà à 10 affections démyélinisantes endéans le mois qui suit le vaccin. 

 

Bien que soi-disant très rares (= le discours officiel sur les risques vaccinaux quand il n'affirme pas que cela n'existe pas), cette même équipe médicale fut encore confrontée après le cas de Marion à deux autres cas neurologiques sérieux en post-vaccination HPV. L'un des cas présentait à l'imagerie un aspect d'oedème du cervelet (oedème cérébelleux) avec un hypersignal 15 jours après le vaccin et l'autre une anomalie de la substance blanche (encéphalomyélite aiguë disséminée = "ADEM"). La particularité de ces cas évoqués par le Pr I. Desguerre est qu'ils ne se présentent pas par des signes neurologiques bruyants mais par des manifestations neuropsychologiques ou psychiatriques donc par des troubles comportementaux sérieux. Et pour couronner le tout, cette même équipe a encore vu dans le même temps un cas de myélite aigüe dans les trois semaines qui ont suivi une deuxième dose de vaccin et un cas de Guillain-Barré, ce qui pose bien sûr la question de savoir combien d'autres cas neurologiques post-vaccinaux toutes les autres équipes françaises ont vus, que ce soit pour ce vaccin ou pour tous les autres et en sachant que cela se passe dans tous les pays du monde et que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont rapportés par ces médecins aux systèmes officiels de pharmacovigilance!

 

L'équipe du Pr Desguerre a logiquement cherché sur "Pubmed" (= la principale banque de données médicales mondiale) pour jeter un oeil aux publications médicales sur le sujet et a retrouvé depuis le début de l'année 2015 une quinzaine de publications qui parlent d'abord et avant tout du "devoir vaccinal" et/ou de l'intérêt soi-disant majeur de vacciner pour le motif lénifiant que "beaucoup de personnes auraient déjà été vaccinées"!

 

Prenant l'exemple d'une méta-analyse (sorte d'étude synthèse ou "étude transversale" qui passe en revue un grand nombre d'études sur l'état d'une question médicale donnée) de mars 2015 qui a passé en revue 661 publications scientifiques rédigées entre 2007 et 2014, le Pr Desguerre signale que cette étude de synthèse ne présente pourtant PAS UNE LIGNE sur les effets secondaires de cette vaccination!

 

Une étude portugaise a pourtant elle aussi relevé 4 cas d'atteintes démyélinisantes chez des jeunes femmes fraîchement vaccinées et qui se manifestaient là aussi par un tableau psychiatrique.

 

D'autres papiers s'attachent à démontrer qu'il n'y a pas plus d'atteintes neurologiques chez les jeunes filles ayant reçu ces vaccins que "le nombre de cas attendus" (sauf qu'on oublie de dire que le reste de la population "témoin" qui ne reçoit pas le vaccin Gardasil ou le Cervarix peut néanmoins avoir reçu quantité d'autres vaccins qui peuvent aussi avoir joué un rôle dans le déclenchement de ces "atteintes neurologiques normalement attendues"!). Cet argument est donc vicieux autant que vicié car rien ne permet de dire que les jeunes filles tombées malades et fraîchement vaccinées seraient aussi tombées malades en l'absence de tel ou tel vaccin si ce n'est ces spéculations statistiques biaisées! Les conflits d'intérêts entachent ces belles publications scientifiques qui nient ou minimisent les risques vaccinaux évidents. C'est ainsi qu'une étude britannique de 2014, dont les auteurs médecins sont salariés du fabricant GSK et portant sur les effets secondaires neurologiques endéans le mois qui a suivi le vaccin anti HPV Cervarix de cette même firme, a "écrémé" de façon pour le moins insolente le nombre de cas d'effets secondaires graves imputables à la vaccination. On passe par exemple pour une période de 4 années de 19 cas de paralysie faciale à 5 (soi-disant imputables à la vaccination). De 14 cas de Guillain-Barré à 4. De 8 cas de névrite optique à 4. De 7 cas de lupus à 2. De 5 cas de sclérose en plaques à 3. De 6 cas d'encéphalite à 2, sans compter aussi 6 cas additionnels de paralysies qui sont sûrement attribués au hasard ou à la "divine" incertitude. Si on prend ces effets, soit 65 et qu'on les multiplie par un facteur de 10 à 100, de façon à corriger la sous-notification connue et admise dans cette proportion dans la littérature médicale au sujet des effets secondaires graves de vaccins, on obtient 650 à 6500 victimes graves de ces vaccins en 4 années pour le seul Royaume-Uni! En lieu et place, en divisant tous ces effets et en n'effectuant aucune correction pour la sous-notification, les auteurs de GSK arrivent à un chiffre ridiculement non réaliste de 20 cas en 4 ans. Cherchez l'erreur...

Comme le souligne Isabelle Desguerre, la littérature médicale n'est pas suffisamment éclairante pour les praticiens à l'heure actuelle car:

 

- elle n'évoque quasiment que "les réactions locales banales"

-elle se focalise surtout sur la couverture vaccinale (vacciner le plus de gens possible)

- forte implication des laboratoires au niveau des contenus publiés in fine

 

Elle estime que la méthodologie employée jusqu'ici ne permet absolument pas d'exclure un lien de causalité entre les troubles et la vaccination, surtout compte tenu de la spécificité du tableau clinique (qui se présente par des troubles du comportement). 

 

Les cas neurologiques évoqués par le Pr Desguerre ne présentaient pas de prédisposition génétique connue (ça nous semble très important de le souligner) et ne ressemblaient nullement aux tableaux classiques neurologiques post-infectieux.

 

Le Pr Desguerre dit "rester prudente" et n'ose bien entendu pas dire de "ne pas vacciner" -on sait ce qu'il en coûte aux médecins qui osent écorner le dogme... le Pr Joyeux n'étant qu'un des exemples parmi d'autres-. Elle s'empresse en effet de rajouter qu'en tant que pédiatre, elle a un temps "vacciné tous les jours", qu'il y a un calendrier vaccinal officiel et blabla (allégeance habituelle que l'on n'a même plus besoin de commenter). Elle déplore néanmoins l'absence d'une analyse suffisamment fine pour comprendre les mécanismes des évènements morbides qui surviennent en post-vaccination. Pour notre part, cette absence d'"analyse suffisamment fine" ne nous étonne nullement puisqu'un dogme va toujours de pair, par définition, avec une chasse aux hérétiques donc la démarche même de la vaccination avec ses systématisations aveugles (dont le calendrier vaccinal qu'Isabelle Desguerre n'ose pas écorner, sans se rendre compte de la contradiction majeure dont elle se rend alors prisonnière) est anti-scientifique et tellement peu propice à une démarche prudente, objective et constructive. En outre, nous tenons aussi à souligner ici l'erreur ultra fréquente (sorte de péché d'arrogance ou péché originel des "scientifiques") qui consiste à ne considérer comme vrai ou possible QUE ce qu'on se croit intellectuellement capable de comprendre par tel ou tel mécanisme. Un merveilleux exemple à ce sujet se suffira à lui-même: à une époque, parce qu'on ne comprenait pas ou qu'on n'avait pas envie de comprendre (ça joue aussi) que la terre était ronde, on disait que la "vérité" était qu'elle était plate. Pourtant, pendant tout ce temps, la terre restait bien entendu ronde. Avec la vaccination, il en va exactement de même et on a donc des mandarins perclus de "rhumatismes scientistes" qui s'entêtent à affirmer que tel ou tel effet grave ne peut pas être causé par un vaccin (au motif qu'ils ne peuvent pas forcément dire ou décrire le mécanisme exact par lequel un vaccin a pu détraquer de fond en comble le subtile équilibre d'un organisme -ce qui n'a rien d'étonnant vu le bâclage des essais cliniques qui n'analysent jamais en détail, au niveau des cellules, des tissus, des réactions biochimiques du corps ce qu'un vaccin peut déséquilibrer...) bien que cela soit fort probablement le contraire et que tout l'indique (à commencer bien sûr par les rares études valables comparant la santé des vaccinés à celle des sujets n'ayant jamais reçu de vaccin de leur vie, cette dernière étant bien entendu bien meilleure à bien des égards). 

Commentaire additionnel d'Initiative Citoyenne:

 

Que les vaccins puissent modifier tout à fait le comportement des humains (comme d'ailleurs aussi des animaux) qui les reçoivent n'est absolument pas un scoop pour ceux qui étudient le sujet de façon indépendante et non idéologique depuis des années. Cela n'est, en effet, pas surprenant car il existe des liens très étroits entre le système immunitaire et le système nerveux. Ces liens étaient déjà connus et étudiés depuis de nombreuses années, par les spécialistes de la neuro-endocrino-immunologie notamment, mais récemment encore, des nouvelles découvertes anatomiques ont corroboré ces travaux, en mettant en évidence une structure anatomique cérébrale jusqu'ici insoupçonnée, servant en quelque sorte d'interface par excellence avec le système immunitaire. Qu'il s'agisse de l'autisme (en pleine explosion chez des enfants de plus en plus vaccinés) ou d'autres dérèglements comportementaux découlant soit de processus d'intoxications et/ou de lésions neurologiques vaccino-induites, les effets secondaires vaccinaux graves touchent donc aussi la sphère des comportements. Aussi, si votre jeune enfant ou votre ado change brutalement de comportement peu après une vaccination, cela n'a rien de "normal" ou de rassurant, bien au contraire. Ne banalisez donc pas cela et surtout, évitez de tomber dans le dangereux piège du déni médical qui va hélas souvent de pair avec la poursuite de la vaccination qui ne fera immanquablement qu'aggraver encore la situation!

 

Il est donc inadmissible que les parents et les adolescentes concernés (et maintenant aussi les jeunes hommes car en Suisse, au Canada, aux USA et en Australie, ils sont maintenant aussi visés) ne soient pas dûment informés AVANT cette vaccination de ces risques neurologiques graves, susceptibles de modifier de façon irréversible le comportement et d'induire le décès. Il est assez évident que, pour que les profits des fabricants continuent, informer du caractère morbide et mortel de cet acte n'est pas très "vendeur" (d'où que les agences et instances dites "publiques" et neutres censées informer les médecins se limitent honteusement à parler de la fièvre et de l'induration locale comme "effets secondaires principaux"!!). Mais c'est pourtant la loi (sur les droits de patients de 2002), une loi qu'une majorité de médecins bafouent sans sourciller au quotidien. Jusqu'au jour où l'un d'eux sera poursuivi et condamné, ce qui servira d'exemple et qui sera alors plus que mérité pour toute cette souffrance inutile qu'ils avaient le pouvoir scientifique, éthique et déontologique d'éviter.

 

Attrapes gogo (bon à savoir) pour maintenir à tout prix le business des fabricants de vaccins HPV et qui risquent de se présenter à vous via les médias, une publicité ou un "conseil médical":

 

* Prétexter que l'Agence Européenne des Médicaments va "évaluer les risques"  pour rassurer à tort. (et sans surprise, on verra qu'elle continue de dire au final que "le bénéfice dépasse les risques" alors que les prétendus bénéfices en termes de réduction réelle de cancers vrais du col ne seront pas connus avant plusieurs décennies compte tenu du temps que met ce cancer à se développer!).

 

Pousser à la vaccination scolaire, en évoquant les prétendues "réussites" dans des pays comme le Danemark où la vaccination a été effectuée chez un grand pourcentage d'adolescentes (mais sans vous dire à quel prix en termes d'effets secondaires dramatiques et désespérants et ce alors que le frottis seul était plus sûr et plus efficace!)

 

Prétendre qu'une "meilleure version", "plus complète" est maintenant sur le marché car "on n'arrête pas le progrès" pour tenter de promouvoir le vaccin Gardasil 9,  alors que les ventes mondiales de ce vaccin étaient récemment en repli avec -6% des ventes au premier trimestre 2015 (mais encore à 359 millions de dollars quand même)

 

Proposer un schéma vaccinal réduit avec 2 ou 1 doses au lieu des 3 initiales (voir aussi ici), histoire de rebuter moins d'ados et moins de parents et de tenter de faire diminuer les taux dramatiques d'effets secondaires graves au fil du temps pour tenter de conclure de façon biaisée au final qu'"en vaccinant plus, on a pas eu plus d'effets secondaires graves" (puisque le risque d'effets graves augmente en proportion du nombre de fois où vous allez "tourner la roulette russe" à chaque dose de vaccin supplémentaire).

 

Pour les personnes comprenant l'anglais, nous conseillons aussi l'excellent résumé que fait le Dr Lucija Tomljenovic, Ph.D en neurosciences de l'Université de Colombie Britannique de Vancouver (au Canada) sur cette vaccination HPV, dont le bénéfice hypothétique n'est pas prouvé mais dont les effets gravissimes, eux, sautent littéralement aux yeux non seulement ceux des scientifiques de bonne foi mais aussi de tous les citoyens dotés de bon sens qui veulent bien se pencher un tant soit peu sérieusement sur ce dossier:

Une autre vidéo du Dr Lucija Tomljenovic sur la vaccination en général et la corruption au sein du monde médico-pharmaceutique mérite d'être mentionnée. Il s'agit de l'interview intégrale du Dr Tomljenovic par le Dr Mercola. Lucija Tomljenovic avait été forcée par son précédent supérieur de falsifier des données sur les médicaments anti-cholestérol (statines), ce qu'elle a refusé et qui l'a poussée à démissionner:

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 21:40

La radio française Sud Radio a osé organiser le 8 juillet dernier un débat sur le thème des vaccins, intéressant ou pertinent à relayer en ce qu'il témoigne d'une certaine ouverture de ce média, contrairement à certains autres habitués à faire dans la langue de bois ou à ne pas donner la parole aux contestataires (ou alors de façon biaisée et insuffisante). Il faut donc pouvoir discriminer les médias ayant encore un peu de liberté des autres, totalement pieds et poings liés avec la pensée unique de l'establishment (comme le Journal International de Médecine qui, après avoir publié nos commentaires, a fini par les effacer/censurer quelques jours plus tard, France Culture et ses débats radios biaisés et ultra partiaux, Science & Avenir qui tombe à bras raccourcis sur le Pr Joyeux mais en éludant totalement le fond du dossier et en en restant à de pures attaques personnelles, etc.)

 

Ecouter ou réécouter ce débat radio sur les vaccins (48 minutes)

 

Participants :

 

Dr Marc Vercoutère 

 

 

Stéphanie Donzello (Prévention Vaccin)

 

 

Véronique Deiller (Magicmaman)

 

 

Pr Olivier Bouchaud (Maladies Infectieuses et Tropicales CHU Bobigny)

 

Ecouter ou réécouter ce débat radio sur les vaccins (48 minutes)
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14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 09:48

« Voilà ce que le vaccin contre le HPV a fait à ma fille… »

« Voilà ce que le vaccin contre le HPV a fait à ma fille… »

Il m’a été très difficile de poster cette vidéo sur YouTube. Ma fille était en parfaite santé avant son vaccin. Maintenant voilà sa vie (voir la vidéo ci-dessous). Nous vivons en Nouvelle Zélande. J’ai toujours pensé que notre système de santé était OK. –Nous avons été abandonnées à nous-mêmes.

 

Je montre cette vidéo parce que je veux que les gens sachent les dégâts que ce vaccin peut produire et effectivement produit. Je vous en supplie, faites vos recherches avant de décider de vacciner. Moi, je n’ai malheureusement pas fait ces recherches.

Excusez-moi si l’audio n’est pas au point. Ce que je voulais dire, c’est ceci :

 

« Je viens de sortir Briar de la salle de bains parce que ses jambes ne la portaient plus. Malgré les calmants, la douleur était telle qu’on peut la comparer à un grand couteau qu’on lui enfoncerait dans les jambes. Il y a tout juste un an, elle pouvait tout faire : prendre un bain, faire du sport, avoir une vie tout à fait normale. C’est alors que Briar a reçu son vaccin. Depuis, elle ne sait plus rien faire. C’est maintenant devenu sa vie et personne ne s’en rend compte. Je ne voulais pas lui faire plus de peine encore en montrant cette vidéo, mais je voulais que l’on puisse voir à quoi ressemble sa vie d’aujourd’hui. »

 

Merci à tous ceux qui nous ont aidées, merci pour les conseils que ces personnes nous ont donnés. Nous avons décidé de commencer à faire des injections intraveineuses de vitamine C et nous vous tiendrons au courant.

 

S’il vous plaît, sentez-vous libre de laisser des commentaires en vous rappelant que je ne suis qu’une femme qui a pris la décision de vacciner sa fille parce que les médecins m’avaient dit que c’était la meilleure chose que je pouvais faire pour elle. Au début, je n’ai même pas pu penser que c’était le vaccin  qui lui avait causé toutes ces souffrances. Je n’ai commencé à comprendre que quand j’ai pu prendre un certain recul en me posant toutes sortes de questions sur le déclin de sa santé.

 

Bien sûr que je me sens coupable. Qui ne le serait pas ? Mais cette culpabilité ne doit pas reposer sur mes seules épaules. Nous prenons toujours les meilleures décisions que nous pouvons avec le niveau d’information qui est le nôtre.

 

Grand merci à tous ceux qui nous ont aidées et soutenues. Il y a malgré tout eu tout ce positif dans cette horrible situation. Grâce à X j’ai créé une page Facebook pour permettre à tous ceux qui le souhaiteront de pouvoir suivre l’histoire de Briar : https://www.facebook.com/BriarandHPVinjury  

Source: Vaccine Impact

« Voilà ce que le vaccin contre le HPV a fait à ma fille… »

Et pendant que, dans le monde entier, des jeunes femmes continuent d'être détruites tout à fait inutilement suite à ces vaccins, voici que l'Agence européenne des Médicaments, saisie d'une demande du Danemark (où le Gardasil a aussi fait des ravages) émet un communiqué doucereux et convenu d'avance avançant qu'il n'y aurait "pas de lien de causalité" entre le vaccin HPV et les syndromes douloureux régionaux complexes ainsi que la tachycardie orthostatique posturale. L'Agence européenne des Médicaments est financée à plus de 80% par des redevances de l'industrie pharmaceutique. Les gens qui y travaillent sont donc plus que conscients de l'impact négatif décisif et irréversible que des communiqués sur les risques de ces vaccins déjà reçus par des millions de jeunes femmes pourraient avoir vis-à-vis de toute autre vaccination en général. Il ne faut dès lors guère s'étonner de ces discours stéréotypés davantage là pour endormir et rassurer à bon compte plutôt qu'à protéger réellement la santé publique. 

 

Les pseudo arguments disant qu'il n'y a pas de "lien causal" ne doivent duper personne. En effet, cela n'est pas parce que des personnes non vaccinées avec le Gardasil peuvent aussi développer ce syndrome que, pour autant, le Gardasil ne peut pas être lui aussi une des causes possibles d'un tel syndrome! En outre, il faut bien se rendre compte que les vaccins, en tant qu'une des grandes causes de maladies, restent constamment ignorés et déniés pour la raison que dans ces prétendues évaluations, on compare les personnes ayant reçu pour la plupart tout le calendrier vaccinal PLUS un vaccin donné (le Gardasil) à des personnes ayant déjà reçu dans leur vie toute une autre série de vaccins au préalable (sauf le Gardasil), ce qui induit un biais majeur dans l'interprétation des données et occulte avec brio l'effet cumulatif toxique des vaccins (ou "effet goutte d'eau", c'est-à-dire qu'on a l'impression de "supporter" jusqu'à un nombre limite de vaccins reçus, puis au Xème vaccin, tout s'écroule et la santé se dégrade comme jamais). La véritable question à laquelle ces pseudo experts devraient donc être tenus de répondre, c'est "dans quels cas, sur quelle base, à quelles conditions considéreriez-vous qu'un lien causal puisse être évoqué?" C'est le même problème avec la mort subite du nourrisson par exemple, il est de notoriété publique que les vaccins sont une des causes possibles, cela figure aussi sur les notices de vaccins elles-mêmes (aux USA du moins, preuve d'un tabou renforcé en Europe et dans les pays pauvres); il y a des études scientifiques qui plaident aussi en faveur d'une relation causale mais si votre enfant meurt de mort subite peu après ses vaccins, il y a toutes les chances pour que le rapport d'autopsie ne conclue jamais bien sûr à la responsabilité des vaccins. La raison en est que, comme les vaccins sont insuffisamment étudiés, le corps médical n'a aucune idée précise des dégâts exacts au niveau des cellules, des tissus et de la biochimie du corps que les vaccins peuvent induire (avec des prosessus morbides qui en résultent et qui peuvent ultimement conduire au décès) et ne sachant pas cela, comment voulez-vous que les "experts" disposent de critères suffisamment précis à déceler pour pouvoir détecter quelque chose de concluant à l'autopsie? Tout est donc fait, par manque de volonté politique et scientifique pour rester dans ce flou confortable pour les uns (les firmes, les médecins qui piquent et qui craignent pour leur responsabilité juridique), insoutenable pour les autres (les victimes et leurs familles) et qui s'auto-entretient car à chaque fois, on dit "pas de lien", "pas de preuves" et toutes les preuves finissent par être réétiquetées comme "coïncidences". 

 

Voir aussi: Désastre du vaccin Gardasil au Danemark

 

Traitements orthomoléculaires des effets secondaires des vaccins HPV

Une vidéo incontournable pour protéger sa santé et celle de ses enfants... en n'oubliant pas que depuis lors, le nombre de décès et d'effets graves a encore beaucoup augmenté (cf. tableau du VAERS ci-dessus)!

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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 12:42

L'acteur Jim Carrey juge «fasciste» la vaccination obligatoire en Californie

 

 

Agence France-Presse. LOS ANGELES. 1er juillet 2015.

 

L'acteur américain Jim Carrey s'en est pris mercredi au gouverneur de Californie Jerry Brown, le qualifiant de «fasciste à la solde des entreprises», pour avoir ratifié une loi qui rend la vaccination obligatoire pour les enfants.

 

Dans une série de messages acrimonieux sur le réseau social Twitter, Carrey assure qu'il n'est pas contre la vaccination en tant que telle, mais que les vaccins obligatoires pour les enfants de Californie contiennent des neurotoxines et du mercure.

 

«Tout ce que nous demandons c'est ''enlevez les neurotoxines des vaccins''. (...) L'histoire prouvera que c'est une requête raisonnable», a twitté l'acteur de Dumb and Dumber et d'Eternal sunshine of the spotless mind.

 

La loi ratifiée mardi, qui a récolté le soutien des démocrates et des républicains de Californie, exige que tous les enfants soient vaccinés avant d'entrer en maternelle, sauf en cas d'exemption médicale pour allergie ou autre risque de santé.

 

Elle a été adoptée à la suite d'une épidémie de rougeole en début d'année qui a démarré dans le parc d'attractions de Disneyland, près de Los Angeles, touchant plus de 130 personnes en Californie et 159 personnes au total à travers 18 États américains et le District de Columbia, alors que cette maladie virale très contagieuse était censée avoir disparu du pays.

 

Un nombre croissant de parents en Californie et ailleurs aux États-Unis refusaient depuis quelques années de faire vacciner leurs enfants, évoquant un lien entre le vaccin et l'autisme, ce qui est catégoriquement réfuté par les scientifiques, ou encore par préférence pour les médecines naturelles.

 

Jim Carrey avait lancé sa série de tweets mercredi en déclarant que «le gouverneur de Californie dit oui à l'empoisonnement de plus d'enfants avec du mercure et de l'aluminium avec les vaccins obligatoires. Il faut stopper ce fasciste à la solde des entreprises».

 

Il a ajouté: «On dit que le mercure est dangereux dans le poisson, mais forcer tous nos enfants à s'en faire injecter est sans risque. Logique? »

 

Il faisait référence au thimerosal, un conservateur composé à environ 49% de mercure.

 

Le bureau de Jerry Brown a pour toute réponse appelé à se référer au communiqué de presse publié pour la ratification de la loi mardi. «Bien qu'aucune intervention médicale ne soit sans risque, les (statistiques) montrent que la vaccination bénéficie et protège le grand public», avait alors notamment déclaré Jerry Brown.

 

Source : Lapresse.ca

 

Empoisonné par la vaccination

Jim Carrey dénonce avec raison le fascisme médical en Californie

Un sacré paradoxe !

 

John Berchielli a, pendant 7 ans, a travaillé pour le Dr Pan, pédiatre, sénateur californien  et co-auteur de la loi (SB277) rendant la vaccination obligatoire pour tous les enfants avant de fréquenter l’école. L’opposition des parents à celle loi fut  impressionnante – John, lui, s’est retrouvé paralysé alors qu’il venait de se faire vacciner contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche (DTCa) sur les conseils de son médecin…

Jim Carrey dénonce avec raison le fascisme médical en Californie

« Maintenant que je suis paralysé (Syndrome de Guillain-Barré), il m’est difficile de ne pas penser aux décisions qu’ont prises les gouverneur Brown et le sénateur Richard Pan qui ont fait passer une loi rendant la vaccination obligatoire pour tous les enfants qui fréquentent une école. »

Jim Carrey dénonce avec raison le fascisme médical en Californie

John poursuit :

 

« Si je m’en réfère au site de la clinique Mayo, ainsi qu’à des sources internet, 20 000 personnes par an seraient affectées par le mal qui me touche. Alors que nos législateurs ont voté une loi qui rend la vaccination obligatoire, les fabricants de vaccins, de leur côté, sont protégés contre toute poursuite ayant trait aux effets secondaires des vaccins.

 

Que le pédiatre, le Dr Richard Pan de l’Université de Californie à Sacramento qui dirige la section de pédiatrie se soit fait l’avocat d’une pratique qui peut causer pareils dommages, ou pire encore chez les enfants, est pour moi totalement incompréhensible.

Dr Richard Pan (à gauche), co-auteur de la loi vaccinale liberticide SB277 dans l'état de Californie

Dr Richard Pan (à gauche), co-auteur de la loi vaccinale liberticide SB277 dans l'état de Californie

Tout cela ne peut s’expliquer que par l’argent, par les milliards de dollars qui affluent pour l’Université, l’état de Californie et la campagne sénatoriale du Dr Pan.

 

Tout s’explique par l’argent, mes amis. C’est comme cela qu’ils vous ont privés de vos droits et de l’obligation que vous avez de veiller aux intérêts de votre famille. Et ça leur est égal qu’une partie de la population souffre de leurs mauvais vaccins.

 

Il est grand temps que les américains apprennent à exercer leur pouvoir de choisir et de décider si le gouvernement a, oui ou non, le droit d’injecter dans le corps de ses citoyens des substances étrangères sans précautions particulières. Tout cela n’a plus rien à voir avec le patriotisme américain. »

Jim Carrey dénonce avec raison le fascisme médical en Californie

John  qui quittera l’hôpital dans 10 jours devra, chez lui, être suivi 24h sur 24. Il espère être guéri d’ici un à deux ans. Mais la chose n’est pas certaine à 100% !

Jim Carrey dénonce avec raison le fascisme médical en Californie

Il est essentiel de voir que ce fascisme médical n'est pas que californien mais mondial et que les mêmes causes produisent les mêmes effets (dramatiques).

 

Jim Carrey fait preuve de courage au sein de son petit milieu professionnel fermé où il est si facile d'être "grillé" quand on ose aborder des sujets aussi tabous et économiquement aussi risqués pour sa carrière personnelle. L'engagement de Carrey est donc libre et sincère et il est évident que Carrey a dû bien réfléchir et bien investiguer ce sujet avant de s'avancer publiquement sur ce dossier. Le fait qu'il maintienne son combat pour la liberté et l'éthique en matière vaccinale, bien après avoir rompu avec son ancienne compagne (Jenny Mc Carty) dont le fils était lui aussi victime de vaccins, démontre qu'il n'agissait pas simplement par souci personnel ou familial de soutenir sa compagne mais qu'il s'est au contraire personnellement impliqué dans un combat dont il a perçu toute l'importance et également toute l'urgence, compte tenu de la pression sur les familles et les individus et du degré abyssal de désinformation scientifique qui caractérise la vaccination. 

 

Plutôt que de soutenir avec facilité et sans réfléchir des instances comme l'Unicef qui inondent littéralement sans discussion les pays pauvres de vaccins (alors que ce n'est absolument pas ce dont ils ont le plus urgemment besoin), les "people" feraient bien de réagir au scandale vaccinal qui fait tant de ravages inutiles, d'autant qu'ils disposent d'un certain pouvoir médiatique leur permettant de briser dans une certaine mesure l'omerta sur le sujet. Entre Laetitia Halliday ou Jenifer d'une part, fières de défendre la vaccination sans rien y comprendre mais dans le confort du "politiquement correct" qui ne risque pas de leur coûter une ostracisation particulière dans le milieu et Jim Carrey d'autre part, donnant la priorité à sa conscience et aux intérêts des enfants sur sa petite personne ou sa petite carrière et ses futures propositions de films (et donc ses cachets), l'histoire jugera et retiendra les personnes qui auront agi de la façon la plus juste et la plus responsable, eu égard aux moyens concrets dont ils disposaient pour faire évoluer favorablement la santé du plus grand nombre.

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11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 09:54

Les mères fuient la vaccination des enfants suite aux craintes engendrées par les essais du vaccin Ebola

Afrique: les mères fuient la vaccination des enfants suite aux craintes engendrées par les essais du vaccin Ebola

Ghana/Starrfmonline.com, 7 juillet 2015

 

Les mères de différentes régions de « La Volta » refusent de faire vacciner leurs enfants suite à la peur et à la panique que les informations sur l’essai prévu d’un essai du vaccin Ebola ont provoquées dans la région.

 

Le gouvernement du Ghana en accord avec l’Organisation Mondiale de la Santé et autres parties prenantes a convenu de se lancer dans des essais de vaccins à Hohoe dans la région de La Volta. Cette décision a rencontré une opposition féroce de la part de groupes de pression après que Starrfmonline.com ait répandu la nouvelle.

 

Prenant la parole lors d’un forum de sensibilisation du public sur les essais du vaccin Ebola à Ho, le Directeur des services de Santé, le Dr Joseph Teye-Nuertay a reconnu que l’absence d’une formation adéquate du public sur les essais avait contribué à créer de folles spéculations, engendrant des idées fausses dans l’esprit de beaucoup de gens, y compris chez les mères.

 

« La semaine dernière, nous avons eu une très mauvaise expérience quand certains de nos agents furent envoyés pour une sensibilisation du public à la vaccination. Avant que les agents aient pu commencer à parler, les mères se sont précipitées pour fuir avec leurs enfants parce que la rumeur circulait que les agents des services de santé du Ghana étaient venus pour vacciner les enfants contre Ebola. »

 

« De ce que nous savons, les ragots autour de cet essai nous ont causé beaucoup de tort », a-t-il ajouté.

 

Le Vice-Chancelier de l’université de la Santé et des sciences connexes (UHAS), le Prof. Binka, qui seconde l’enquêteur en chef sur le projet explique cependant que l’essai ne concernerait pas les femmes enceintes et leurs bébé, mais des adultes en bonne santé de 18 à 50 ans.

 

Il a également laissé entendre que si les autorités compétentes en matière d’alimentation et de médicaments ont donné le feu vert pour la phase 1 des essais, c’est au régulateur qu’appartient le pouvoir de permettre que les vaccins destinés à l’essai soient importés au Ghana.

 

Source: Starrfmonline.com

 

Ebola: les essais du vaccin sur l'homme, arrêtés

 

Publié 20.06.2015

 

Les vaccins développés au Canada avaient été essayés en Sierra Léone par l'Organisation mondiale de la santé (OMS)

 

Les essais sur l'homme du vaccin développé par une entreprise canadienne contre l'Ebolavirus, sont arrêtés.

 

La délégation menant les tests du vaccin indique que les résultats obtenus montraient l'inefficacité du vaccin.

 

Les vaccins développés au Canada avaient été essayés en Sierra Léone par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Le premier lot des vaccins d'Ebola avait été injecté à 40 bénévoles en novembre dernier.

 

Source : trt.net

 

Le Ghana lance une campagne publique sur la sécurité de l'essai du vaccin anti-Ebola

 

19/06/2015

 

Ghana  - Le Ghana a lancé une campagne de sensibilisation jeudi pour rassurer la population au sujet d'un essai clinique du vaccin Ebola réalisé actuellement dans certaines régions du pays.

 

La campagne a pour but d'éclairer les esprits des Ghanéens au sujet de l'essai du vaccin qui a été approuvé par la Food and Drugs Authority (FDA).

 

La pandémie d'Ebola, dont l'épicentre est en Afrique de l'Ouest, a fait plus de 25000 victimes et plus de 1000 morts. D'après les experts, l'absence de médicaments et vaccins autorisés a contribué à l'impact de l'épidémie dans la sous-région.

 

Le Ghana n'a pas enregistré de cas d'Ebola.

 

La semaine dernière, le parlement a ordonné la suspension de l'essai suite aux inquiétudes émises par des Organisations de la Société Civile (OSC) et des membres du parlement pour qui l'essai entraînerait la propagation du virus Ebola au Ghana.

 

Suite à cela, le ministère de la Santé a décidé qu'il était impératif de fournir une plateforme pour permettre à la population d'interagir avec des professionnels au sujet des essais cliniques.

 

La représentante pays de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Magda Robalo, a assuré aux Ghanéens que son organisation n'approuverait pas des essais cliniques qui nuiraient à la santé et à la sécurité des citoyens.

 

Elle a ajouté qu'un vaccin efficace serait un atout si l'épidémie évoluait.

Le ministère de la Santé a cependant déclaré qu'aucun essai n'avait été mené à ce jour et que les vaccins en question n'ont pas encore été importés.

 

La campagne sera menée dans les régions de la Volta, de Brong Ahafo et du Upper East.

 

Actuellement, il existe au moins 10 vaccins en développement.

 

Source : icilome

 

Voir aussi:

 

Les essais forcés du vaccin Ebola au Ghana se poursuivent (& des cas viennent de réapparaître au Libéria, pays voisin du Ghana, avec l'OMS qui s'agite en coulisses...)

 

Informations diverses sur l'épidémie d'Ebola: vaccins, tests de détection, enjeux commerciaux,...

 

Ebola: prétexte en or pour une vaccination forcée? Enquête...

 

Les essais du vaccin Ebola suspendus à Genève pour cause d'effets secondaires

 

Ebola: "le vaccin est sûr... mais les effets secondaires sont intenses"!

 

Compte-rendu sur Ebola du Dr Broussalian s'étant rendu sur place en novembre 2014

 

Bill Gates & sa propagande de peur: "une pandémie peut faire 33 millions de morts en 250 jours" (NB: Bill Gates est un des premiers financiers de la vaccination dans le monde, pour le plus grand bonheur de l'OMS. Gates est actionnaire de l'industrie pharmaceutique qui fabrique des vaccins tandis que l'OMS qui déclenche les alertes pandémiques maximales (qui font automatiquement produire les vaccins "pandémiques) est largement financée et influencée par les industriels comme l'a tristement montré la saga du H1N1)

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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 13:48

Un nouveau virus causant des paralysies infantiles inquiétantes aux Etats-Unis est lié à la polio, disent les experts.

 

  • Depuis l’année dernière, plus d’une centaine d’enfants répartis dans 34 états américains ont développé une mystérieuse paralysie appelée “myélite flasque aiguë”
  • Jusqu’ici, les chercheurs pensaient que ces paralysies pouvaient être causées par l’entérovirus D68 (EV- D68) mais moins d’un cinquième des enfants paralysés étaient positifs pour ce virus.
  • Maintenant, un enfant de 6 ans paralysé a été testé positif pour l’entérovirus C105.
  • Ce virus nouvellement découvert (C105) appartient à la même famille que le virus de la poliomyélite.

 

Par Madlen Davies for MailOnline , 7 juillet 2015

 

Les scientifiques croient qu’un nouveau virus de type polio a été responsable de dizaines de cas inexpliqués de paralysies chez des enfants l’année dernière.

 

La maladie, appelée “entérovirus C105” fait partie de la famille des infections virales au virus de la poliomyélite et a seulement été récemment découverte, ont-ils déclaré.

 

Jusqu’ici, plus de 100 enfants répartis dans 34 états des USA ont soudainement développé une myélite flasque aiguë, une affection caractérisée par une faiblesse musculaire ou une paralysie des membres inférieurs.

 

Une nouvelle souche d’un virus de type polio pourrait être la cause des mystérieux cas de paralysie survenus chez des enfants américains l’an passé, selon les découvertes récentes de chercheurs. Un virus de la polio présente en microscopie l’aspect suivant.

©©,Dennis Kunkel Microscopy,Inc./Visuals Unlimited/Corbis

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Antérieurement, les chercheurs croyaient que l’entérovirus D68 (EV-D68) pouvait être la cause de ces paralysies, selon ce qu’a rapporté le site LiveScience reports.

 

Mais seulement un cinquième des enfants paralysés sont revenus positifs pour cette souche particulière (D68), amenant les scientifiques à douter que ce virus puisse être la cause la plus plausible de ces cas.

 

Dans le cadre d’une nouvelle étude à paraître, les chercheurs ont lié un cas de paralysie chez une fillette de 6 ans à l’entérovirus C105.

 

Bien que cela ne prouve pas de façon concluante que ce virus de type polio en constitue la cause, cela suggère que les virus autres que l’entérovirus D68 pourraient contribuer à l’épidémie, ont estimé les chercheurs.

 

L’étude dont le Pr Ronald Turner, de l’école de médecine de l’université de Virginie, est co-auteur, a conclu que les découvertes récentes doivent conscientiser les gens sur l’existence d’autres virus (que la seule souche D68) pouvant être associées à ce genre de paralysies.

 

Ronald Turner a déclaré aux journalistes de LiveScience: “Nous ne devrions probablement pas sauter trop vite sur l’entérovirus D68 et le considérer comme la seule cause de ces cas”.

 

La fillette de 6 ans a développé sa paralysie après avoir souffert d’un rhume transmis par un membre de sa famille et qui avait provoqué chez elle un peu de fièvre.

 

Quand les symptômes du rhume ont disparu, elle s’est mise à ressentir des douleurs dans les bras.

 

Ensuite, ses épaules ont commencé à tomber et elle a commencé à avoir des difficultés à utiliser sa main droite.

 

Elle fut diagnostiquée avec une myélite flasque aiguë à l’hôpital, mais elle était négative à l’entérovirus D68.

Une fillette de six ans a été testée positive pour un virus nouvellement découvert, appelé entérovirus C105. Elle souffrait d’une paralysie après avoir attrapé un rhume d’un membre de sa famille.

 

Cependant, un échantillon de son tractus respiratoire était positif pour le virus de type polio nouvellement découvert, l’entérovirus C105.

 

C’est le premier rapport pour ce virus aux Etats-Unis, ont déclaré les chercheurs.

 

Le Dr Turner a dit que l’entérovirus C105 pouvait échapper à certains tests de détection, en raison de changements dans sa composition génétique.

 

Et cette difficulté de détection pourrait expliquer pourquoi  ce nouveau virus n’avait pas été remarqué jusqu’ici, a-t-il ajouté.

 

Cependant, il a noté que les virus ont été trouvés dans le tractus respiratoire des enfants paralysés, mais dans les tests, ils n’ont pas été retrouvés dans leur liquide céphalo-rachidien.

 

Les personnes peuvent avoir des virus dans leur tractus respiratoire qui n’affectent cependant pas leur système nerveux, explique-t-il.

 

Dans le but de lier de façon plus définitive ces cas de paralysies aux entérovirus, les chercheurs auraient besoin de retrouver le virus dans le liquide céphalo-rachidien conclut-il.

 

L’étude sera publiée en octobre prochain dans le journal Emerging Infectious Diseases (Maladies infectieuses émergentes)

 

Source: DailyMail 

 

Les personnes qui ne connaissent rien de rien aux vaccins peuvent éventuellement trouver qu'il n'y a en fait là rien de vraiment anormal et ... qu'on finira sans doute là encore par inventer un nouveau vaccin contre ces nouveaux virus. MAIS... où cela s'arrêtera-t-il? En 1969 déjà, voici ce que Senault, Foliguet et Monneau écrivaient dans une revue médicale officielle, la Revue du Praticien (18,7:945-956 1er mars 1969): "La question reste posée pour l'avenir de savoir si en supprimant la poliomyélite stricto sensu, on ne risque pas de voir survenir avec la même acuité, d'autres affections poliomyélitiques."

 

Il est donc devenu essentiel et urgent de voir et de comprendre que la vaccination n'est pas la panacée qu'on a "vendue" au public, que cette méthode a de multiples effets pervers directs et indirects et qu'au niveau épidémiologique, la vaccination peut favoriser l'apparition de nouveaux germes et de mutants, qui sont de nouvelles souches parfois beaucoup plus virulentes, issues d'une sorte d'effet compensatoire ou "effet revanche" de la part de la Nature.

 

Un tel phénomène s'est déjà vu avec les méningocoques et le Hib,  les souches de pneumocoques (on est passé du Prevenar ancienne version dit Prevenar 7 au Prevenar 13 sans rien résoudre des causes de ce phénomène de glissement des souches) mais aussi avec les souches de papillomavirus. Un phénomène de mutation s'observe aussi par ailleurs tant du côté viral que bactérien et c'est ainsi que des mutants sont apparus avec la coqueluche, avec le virus de l'hépatite B (voir aussi ici, la rubrique "mutants d'échappement" et les références 69 à 73) et même avec le virus de la rougeole et celui des oreillons. Pour que vous ayez une image claire et compréhensible de ce qui se passe, vous pouvez prendre l'image des vases communicants: plus vous remplissez un objectif et plus cela va induire des conséquences inévitables sur l'autre branche du système puisque l'écosystème microbien est complexe, global et interconnecté.

 

Le virus de la polio fait partie de la famille des entérovirus or il faut savoir que suite à l'introduction massive de cette vaccination polio, il y a eu une hausse très importante (+ 455% si on prend par exemple les chiffres en R.F.A en 1962) des virus Echo et Coxsackie. Ces virus sont aussi à même d'engendrer des phénomènes de paralysies. Les chercheurs ont claironné la victoire contre la polio mais l'écosystème microbien ne peut bien sûr être réduit à un tel simplisme; il réagit et cette réaction échappe aux spéculations de pur court terme. Aussi, pour les personnes qui ne sont pas des défenseurs zélés et acharnés des vaccins, il n'est guère surprenant de voir que les "brillantes solutions d'hier" peuvent être les causes les plus probables des ennuis et soucis d'aujourd'hui dans bien des cas. Il serait donc particulièrement intéressant de voir le carnet de vaccination détaillé de tous ces enfants paralysés avec tous les vaccins reçus et les dates de ces vaccins. Cela permettrait aussi de voir le nombre total de vaccins préalablement reçus par ces enfants et d'évaluer le risque d'attraper cette paralysie selon le nombre de vaccins antérieurement reçus. Il ne faut pas oublier que les Etats-Unis sont le pays du monde où les enfants reçoivent le plus de vaccins et ce, dès leur plus jeune âge (avec une vaccination généralisée contre l'hépatite B dès le jour de la naissance!). Affirmer a priori qu'il n'y a aucun lien entre les vaccins en général (et notamment la vaccination polio généralisée depuis des décennies) et l'émergence de ces entérovirus paralytiques serait aussi absurde que contre-productif en termes de savoir et d'efficacité. Mais il ne faudrait pas non plus exclure la possibilité que ces entérovirus récemment découverts fassent partie des nombreux contaminants des vaccins antérieurement reçus par ces enfants (les virus adventices ne sont pas rares et ils sont même inévitables dans l'industrie du vaccin, et il n'y a hélas pas que les exemples passés du virus simien cancérigène SV40 qui a contaminé des dizaines de millions de personnes par le biais des vaccins anti-polio ou les circovirus porcins dans les vaccins anti-rotavirus), quitte à ce que ces virus restés latents dans le corps des vaccinés ne dégénèrent que tardivement à tel ou tel moment suite à l'une ou l'autre infection opportuniste en apparence bénigne. 

 

En conclusion et compte tenu de ces phénomènes bien connus de compensation de souches et de germes au sein de l'écosystème microbien suite à la pression de sélection vaccinale, mais aussi des contaminations notoires de tous les vaccins, il semble difficile de penser que la vaccination en général n'aurait absolument aucun lien ni aucune responsabilité dans l'émergence de ce "nouveau phénomène", à côté de l'explosion de quantité de maladies orphelines ou "génétiques" et de celle des autres maladies allergiques, auto-immunes et dégénératives qui n'ont jamais été aussi nombreuses à une époque où on n'a encore jamais autant vacciné à tous les âges de la vie au moyen de vaccins restant étrangement dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel mutagène (= capacité d'induire des mutations de l'ADN, à même d'entraîner notamment des maladies dites "orphelines").

 

Il nous paraît, en outre, également important de rappeler le rôle très néfaste que peuvent jouer les antipyrétiques (médicaments contre la fièvre) donnés à la moindre occasion aux enfants -comme cela fut le cas dans les années 50' et 60' où les cas visibles de poliomyélites étaient les plus nombreux- car, comme l'a montré le Prix Nobel de Médecine le Pr Lwoff, le virus de type polio est détruit et sa multiplication s'arrête aux alentours des 39°C. Aussi, donner ces médicaments à un enfant porteur sans le savoir d'un virus potentiellement paralytique peut l'amener à développer une paralysie qui aurait pu ne pas se manifester en l'absence de cette prise médicamenteuse. C'est donc là où il convient de mettre en balance l'utilité limitée de ce "tout médicamenteux" (parfois utile cependant contre les convulsions fébriles par exemple, mais en général pas pour les petites fièvres) et ce type de risque ou "retour de boomerang" dont le corps médical ne vous parlera sans doute jamais et qui est pourtant scientifiquement établi. La science et la médecine sont beaucoup plus vastes et complexes que les messages simplistes et autres slogans trompeurs que vous réservent, souvent de bonne foi, une large part du corps médical lui-même sous (ou dés-)informé. Vous trouverez ici un article très utile et des références de livres utiles sur le respect et l'utilité de la fièvre (cf. surtout pages 3 et 4). En traitement, le chlorure de magnésium (concentration: 20 grammes/litre d'eau par dose de 125 cc à la fois) est une des meilleures si pas la meilleure option dès les premiers signes de paralysie. Ce traitement simple, facile et peu coûteux, n'en déplaise aux idéologues du tout vaccin, a déjà été à même d'inverser le cours d'une paralysie poliomyélitique déclarée si administré précocément (travaux du Dr Neveu notamment). 

 

Voir aussi: 

 

Bonne synthèse sur le chlorure de magnésium (par Pryska Ducoeurjoly)

 

Vertus et bienfaits du chlorure de magnésium (par Jean-Luc Darrigol)

 

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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 11:04

Un bébé de deux mois meurt après la vaccination

Les autorités lancent une enquête sur l'incident survenu à l'hôpital

 

(ANSA) - Rome, 2 juillet 2015 - Les autorités italiennes ont lancé une enquête après la mort d'un bébé de deux mois, survenue après une vaccination obligatoire effectuée dans un hôpital sicilien.

 

Le bébé est décédé le 29 juin dernier après avoir été vacciné à l'hôpital Maria Paterno Arezzo de Ragusa, au sud de la Sicile.

 

La police a requis une autopsie après que les parents de l'enfant aient introduit une plainte.

 

Les investigations sont "destinées à établir avec certitude les causes du décès du nourrisson, avec l'objectif de faire la lumière sur toute responsabilité ou négligence éventuelle de la part du personnel médical de l'hôpital" a déclaré le procureur dans un communiqué. 

 

Source: Ansa.it

 

Une fois encore, un décès de trop, mais un décès tellement prévisible pour ceux qui ont la volonté et le courage de voir et de comprendre les raisons fondamentales de l'insécurité inévitable des vaccins, tous expérimentaux autant qu'ils sont! Combien de décès d'enfants et d'enfants handicapés à vie faudra-t-il encore pour que les crédules restants voient clair et puissent protéger leur santé et celle de leurs enfants? Il ne faut pas oublier que pour un décès médiatisé, il y en a derrière des dizaines d'autres dont on n'entend jamais parler et que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont comptabilisés officiellement, de l'aveu même de plusieurs publications médicales officielles!

 

Pour la minorité de décès post-vaccinaux faisant l'objet d'une médiatisation officielle, soyez bien certains qu'on aura à chaque fois droit au même baratin stéréotypé affirmant soit qu' "une enquête est en cours pour faire toute la lumière" et/ou qu'un lot donné de vaccins a été suspendu "par sécurité" ou "par précaution" le temps de faire toute la lumière". Ceci est un discours de crise parfaitement recraché par les officiels qui ne font en fait là qu'appliquer docilement les recommandations de l'OMS sur la communication de crise autour des vaccins, communication bien entendu bien davantage destinée à protéger à tout prix l'image de la vaccination qu'à sauvegarder réellement la santé publique! Il est du reste beaucoup plus commode d'évoquer des "négligences du personnel" que l'empoisonnement que constitue la vaccination elle-même avec le scandale supplémentaire que représente toute obligation en la matière. Il aurait pourtant été fort intéressant que ce communiqué détaille les noms exacts des vaccins reçus, fort probablement Infanrix hexa et Prevenar, un cocktail explosif et indéfendable dont la co-administration multiplie par trois les risques neurologiques. Il ne faut pas oublier non plus que le fabricant du vaccin Infanrix hexa liste lui-même plus de 800 effets secondaires possibles, susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps dont de nombreux effets gravissimes à même de déboucher sur un décès (dont la mort subite) Quant au fabricant du vaccin Prevenar, il chiffre à 3% (1 enfant sur 33) le taux d'effets secondaires graves au cours de ses essais cliniques. Dans ces conditions, il n'est plus du tout évident -que du contraire! - que la vaccination fasse beaucoup plus de bien que de tort...ce discours des officiels est un discours idéologique qui a perdu tout contact avec la réalité du terrain et hélas, il est évident que la sécurité concrète des enfants (et des adultes) en pâtit.

 

Voir aussi

 

Ayana, dans le coma le lendemain de sa vaccination par Infanrix hexa et Prevenar

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

Pneumocoques: l'échec retentissant de la vaccination

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "on ne comprend pas comment marchent les vaccins!"

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar: les documents confidentiels accablants

 

Eric, la tragédie d'une vie....

 

Livio, handicapé à 80% suite aux vaccins Prevenar & Infanrix Quinta

 

Décès d'un nourrisson deux jours après avoir reçu un vaccin

 

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de vaccin Gardasil

 

A la mémoire d'Otto, mort après un vaccin administré sans le consentement de sa mère

 

Une petite fille de 4 mois décède après avoir reçu 7 vaccins

 

Décès de la petite Haylee cinq heures après son vaccin contre l'hépatite B

 

Le petit Bently décède 5 jours après avoir reçu 11 vaccins

 

Un nourrisson décède après avoir reçu 8 vaccins

 

Décès d'un nourrisson de 4 mois possiblement lié aux vaccins

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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 21:14

La patiente était donc bien vaccinée mais qu'à cela ne tienne, voilà que les officiels se saisissent aussi de ce cas pour désinformer de plus belle. Décryptage pour les personnes soucieuses de leur santé et curieuses de pouvoir comparer cette analyse indépendante ci-dessous au verbiage stérile de médias ne relayant comme d'habitude que le seul baratin des idéologues officiels.

Décès post-rougeole aux USA: la patiente était vaccinée

Voyons tout d'abord ce que la presse anglosaxonne officielle a relayé sur cette affaire dans la traduction ci-dessous avant d'en retirer les seules informations décisives en termes de santé publique globale...

 

La femme qui est morte de rougeole était vaccinée: c'est le premier patient à mourir de la rougeole aux Etats-Unis depuis 12 ans en raison de problèmes de santé.

 

3 juillet 2015. Par un journaliste de l'Associated Press

 

Il a été révélé que la première personne à succomber de la rougeole aux Etats-Unis depuis 12 ans avait bien été vaccinée.

 

Les officiels ont dit que cette femme avait été vaccinée quand elle était enfant mais qu'elle est morte de la maladie parce que son système immunitaire était compromis/déficient. 

 

Le Dr Jeanette Stehr-Green, officielle de santé du Comté de Clallam a dit à Komo-TV que cette femme avait bien été vaccinée enfant mais qu'elle avait d'autres problèmes de santé et qu'elle prenait des médicaments interférant avec sa réponse immunitaire et qu'elle n'était du coup "pas protégée".

 

Une autopsie a révélé qu'une femme de l'état de Washington est décédée de la rougeole au printemps dernier, ce qui constitue le premier décès dû à la rougeole aux Etats-Unis depuis 2003.

 

Cette personne, décédée au printemps dernier, ne présentait pas les symptômes habituels de la maladie, comme l'éruption caractéristique et donc cette infection ne fut pas découverte avant l'autopsie, a déclaré Donn Moyer, porte-parole du Ministère de la Santé de l'état de Washington.

 

Moyer a rajouté que cela était le 11ème cas de rougeole dans l'état de Washington -et le 6ème dans le comté de Clallam- cette année.

 

La rougeole est une maladie hautement contagieuse qui se diffuse par voie aérienne, quand une personne infectée respire, tousse ou éternue. Cependant décéder de cette maladie est extrêmement rare a dit Moyer.

 

Les officiels n'ont pas dit à quand remontait la vaccination de cette patiente, se bornant à dire que son système immunitaire était déficient. Les officiels n'ont pas révélé l'âge de la personne décédée pour protéger son identité mais ont admis qu'elle n'était pas âgée.

 

La patiente fut hospitalisée pour plusieurs problèmes de santé au printemps dernier dans un service médical du comté de Clallam. Elle était présente dans le même timing qu'une personne qui a ultérieurement développé une éruption rougeoleuse et qui était contagieuse pour la maladie, a déclaré Moyer. C'est le moment où cette patiente a été le plus probablement exposée.

 

Elle prenait des médicaments qui affaiblissaient son système immunitaire.

 

Après avoir été prise en charge dans le comté de Clallam, cette patiente a été transférée au Centre Médical de l'Université de Washington, à Seattle, où elle est décédée. Une autopsie a conclu que la cause du décès était une pneumonie causée par la rougeole.

 

"Cette tragique situation illustre l'importance de vacciner autant de personnes que possible pour fournir de hauts taux de protection contre la maladie" a dit Moyer. Les personnes dont le système immunitaire est compromis ne peuvent pas être vaccinées contre la rougeole. Et même quand elles ont été déjà antérieurement vaccinées, elles peuvent ne pas répondre adéquatement à la maladie et peuvent être tout spécialement vulnérables lors d'épidémies de la maladie."

 

Le dernier cas actif de rougeole dans l'état de Washington a été rapporté en avril dernier. 

 

La rougeole peut se développer endéans les 3 semaines qui suivent l'exposition a rajouté Moyer. Comme plus de trois semaines se sont écoulées depuis ce dernier cas et qu'il n'y a pas eu d'autres personnes atteintes, aucune des personnes ayant eu contact avec ce patient n'est plus à risque.

 

Source: DailyMail

 

Un autre article sur un média américain (CNBC) reprend ces propos et "informations" mais en ajoute quelques autres:

 

"Les officiels ont dit que le décès de cette femme montrait l'importance des vaccins".

 

[...] " Nous savons que la rougeole peut être mortelle" a déclaré le Dr Anne Schuchat, directrice du centre des maladies respiratoires au Centre de Contrôle des Maladies (CDC). "Nous pensons qu'une personne sur 2000... mourra de la rougeole même si elle est médicalement prise en charge. Nous sommes très tristes de cela parce que nous pensons que la rougeole peut en général être prévenue." Et la rougeole peut rendre les gens très malades. Schuchat a rappelé qu'une personne sur quatre qui fait la rougeole aux USA doit être hospitalisée et une personne sur 1000 développe une complication neurologique grave (encéphalite) pouvant mettre sa vie en jeu.

 

[...] "Même vaccinées, les personnes (immunodéficientes) peuvent ne pas présenter une réponse immunitaire suffisante quand elles sont exposées aux germes; elles peuvent être tout spécialement vulnérables aux épidémies de la maladie. Les officiels de santé publique recommandent donc à toute personne-cible de cette vaccination contre la rougeole, les oreillons, la rubéole (ROR) de recevoir le vaccin en vue de se protéger elles-mêmes, leurs familles ainsi que les personnes vulnérables de leur communauté."

 

L'épidémie de rougeole à Disneyland a ravivé le débat sur la vaccination obligatoire. L'état de Californie avait des lois libérales permettant aux personnes de refuser la vaccination de leurs enfants pour des motifs personnels. Mais après que le CDC ait dit qu'il y avait des poches de sujets non vaccinés qui contribuaient à la propagation de la rougeole, les législateurs ont changé la loi. Selon la loi que le gouverneur californien Brown a signée mardi passé, les enfants ne peuvent désormais plus échapper aux vaccins que sur base d'une contre-indication médicale.

 

L'état de Washington a indiqué dans sa déclaration que "la rougeole est une maladie très contagieuse avant que l'éruption n'apparaisse et peut se répandre facilement quand une personne respire, tousse ou éternue. Si vous n'êtes pas protégé, vous pouvez attraper la rougeole simplement en déambulant dans la même pièce où une personne contagieuse se trouvait dans les quelques heures qui ont précédé".

 

[…] "La rougeole est rare aux Etats-Unis. La dernière grosse épidémie remonte à 1989-1991, avec 55 000 cas rapportés et 123 décès d'enfants. Les efforts de vaccination depuis lors ont fait cessé cette épidémie."

 

"Jusqu'en 2010, nous voyions environ 30 à 50 cas par an" a déclaré le Dr Schuchat. Mais les chiffres sont beaucoup plus élevés depuis lors, avec 644 cas l'année passée."

 

"Nous avons vu une nouvelle tendance se dessiner ces cinq dernières années. Nous voyons beaucoup de cas chez des sujets qui n'ont pas été vaccinés, non pas parce que le système n'a pas pu les atteindre mais parce que leurs parents ne voulaient pas qu'ils soient vaccinés" a ajouté Schuchat.

 

Source: CNBC

 

Et maintenant, prenons en quelque sorte notre "loupe" pour analyser ce discours officiel et voir s'il est conforme à la réalité où s'il se nourrit au contraire de raccourcis et autres simplifications.

Décès post-rougeole aux USA: la patiente était vaccinée

1°) On remarquera tout d'abord le délai important entre le décès de cette femme et son annonce publique: cette femme est décédée au printemps et c'est seulement maintenant que l'affaire est médiatiquement relayée. Etrange. Pourquoi autant de mois pour révéler tout cela? Cela ne s'inscrit-il pas dans l'offensive médiatique des officiels désireux de justifier l'injustifiable, entre autres cette loi vaccinale liberticide récemment adoptée en Californie dont le fondement absurde (ou plutôt le prétexte) était les 150 cas de rougeole à Disneyland (on ne parle pas de 150 décès ou personnes handicapées mais de cas d'une maladie infectieuse aigüe majoritairement réversible sans séquelles!). Evoquer des décès en lien avec cette maladie est donc "vendeur" dans cette optique-là aux yeux des promoteurs effrénés de la vaccination puisque cette maladie est très rarement mortelle or TOUT le marketing vaccinal est essentiellement basé sur LA PEUR.

 

2°) Remarquons ensuite qu'une autopsie a été réalisée mais que dès lors qu'un bébé meurt peu après ses premiers vaccins et que l'autopsie est demandée dans les délais légaux (et normalement imposée par la loi belge), celle-ci est refusée par la justice... allez comprendre!

 

3°) Le rapport d'autopsie conclut à un décès par pneumonie due à la rougeole. Soit, peut-être, c'est possible mais quand une personne malade chronique décède alors qu'elle prenait déjà toutes sortes de médicaments chimiques (a fortiori immunosuppresseurs), rien  ne permet d'affirmer avec certitude que la pneumonie ou le virus de la rougeole a causé le décès à 100%, cela peut avoir joué un rôle à 50%, à 20% ou moins avec un rôle néfaste aussi de ses médicaments soi-disant là pour "la sauver" ou la protéger (il suffit de constater que la médecine conventionnelle est tout de même la troisième cause annuelle de décès dans un pays comme les Etats-Unis avec plus de 106 000 décès annuels directement liés aux effets secondaires des médicaments...).

 

4°) Les officiels cachent l'âge de la personne, soi-disant pour "protéger son identité". Maintenant que cette personne est décédée, il n'y a plus aucune raison de "protéger son identité" ni aucune honte ou problème pour sa famille que son âge soit révélé. La réalité est que les officiels n'ont aucune envie de révéler son âge tout simplement parce que sur base de son âge, les commentateurs indépendants pourront aisément décrypter qu'elle avait reçu sans doute pas juste une dose mais plus que probablement deux doses de vaccin ROR au moins et que la dernière ne remontait sans doute pas à  très longtemps ...

 

5°) Les officiels utilisent et exploitent ce décès en prétendant que cela démontre "l'importance des vaccins". MAIS c'est en revanche TOUT L'INVERSE car:

 

A. Cette personne décédée a encouru les risques du vaccin ROR en pure perte et rien ne dit d'ailleurs que sa maladie (auto-immune sans doute) n'a pas justement été causée par ce vaccin ou tous les autres qu'elle a dû recevoir au préalable, les vaccins étant une cause bien connue de maladies auto-immunes (voir par exemple ici, ici, ici ou ici) malgré les dénégations pathétiques des officiels. En d'autres termes, si cette personne n'avait pas reçu tous les vaccins qu'elle a reçus, il est aussi possible qu'elle n'ait jamais développé la maladie chronique dont elle était affectée, et qu'elle serait toujours encore en vie aujourd'hui. 

 

B. Prétendre ou sous-entendre que les vaccinés ne peuvent pas contaminer des personnes vulnérables est malhonnête. Le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) est un vaccin à virus vivants -atténués mais vivants- qui fait que 5% au moins des vaccinés vont faire une rougeole larvée. La notice du vaccin Proquad (=ROR & valence contre la varicelle) indique que les vaccinés excrètent des virus vivants comme celui de la rubéole jusqu'à 28 jours après leur vaccination! 

 

Cela n'est donc pas surprenant si, comme le rappellent à très juste titre des membres du groupe Facebook "Info Vaccin Prevenar", "le service des enfants leucémiques de Sainte Justine à Montréal a quant à lui bien précisé les choses. A l'entrée un grand panneau précise que les frères et soeurs récemment vaccinés avec un vaccin ROR ne sont pas autorisés à rendre visite à leur frère ou soeur en service d'enfants leucémiques".

 

C.  En outre, si elle avait eu la chance de faire une rougeole naturelle au cours de sa vie, il est vraisemblable que cette personne aurait joui d'une protection plus solide et durable à vie contre cette maladie que ce qu'aucune vaccination n'aurait jamais pu lui apporter. Il est essentiel de comprendre que la vaccination généralisée a enchaîné des populations entières à une vaccination qui n'était pas du tout considérée comme une urgence de santé publique à une époque où des dizaines de milliers de cas annuels survenaient chaque année chez les enfants de tous les pays (en majorité dans la seconde enfance où la maladie est la plus bénigne) en contrepartie d'une immunité à vie. La personne contagieuse, à laquelle on attribue l'infection de la victime décédée aurait dès lors très bien pu, en l'absence de vaccination généralisée, ne pas être contagieuse à ce moment-là car ayant déjà pu faire au préalable une rougeole naturelle qui l'aurait immunisée à vie. 

 

6°) La peur et l'exagération sont les seuls "arguments" restants aux officiels pour promouvoir une vaccination aveugle aussi large que possible. Les officiels n'ont qu'une seule obsession: vacciner à tout prix et le plus possible, raison d'ailleurs pour laquelle ce n'est pas un vaccin spécifique contre la rougeole qu'ils préconisent suite à ce décès mais bien le triple vaccin "rougeole-oreillons-rubéole". 

 

Pour faire peur, les officiels ont besoin d'agiter le spectre d'une contagion, d'un décès ou d'une encéphalite. Mais ils se gardent hélas bien d'évoquer les risques graves, y compris mortels, liés à cette même vaccination. Par exemple, les officiels disent qu'il y a un cas d'encéphalite pour 1000 infections mais selon le Dr Mendesohn, un pédiatre qui avait jadis beaucoup vacciné avant de réviser ses anciennes croyances, "l'incidence de 1/1000 est possible pour les enfants qui vivent dans des conditions de pauvreté et de malnutrition" mais pour toutes les autres personnes, "l'incidence des encéphalites véritables est probablement de l'ordre de 1/10 000 ou même de 1/100 000".

 

Nous souhaitons attirer votre attention sur les raccourcis et sur les non-dits des officiels quand il s'agit d'inciter à cette vaccination:

 

- Avant la vaccination, plusieurs dizaines de milliers de cas de rougeole avaient lieu chaque année chez les enfants américains (comme dans les autres pays) sans que cela ne fasse les gros titres des journaux ou que les médias ne fassent un énorme bruit autour des décès (dont le nombre avait déjà été divisé par dix avant l'introduction du moindre vaccin). En France par exemple, il y avait, selon les estimations avant la vaccination, 500 000 cas annuels de rougeoleavec de 15 à 35 décès par an, soit un taux de létalité de 3 à 7 pour 100 000. Depuis le vaccin, et pour une même maladie, le discours a changé et il suffit d'un seul cas malheureux comme le bébé allemand ou d'une centaine d'infections (sans séquelles particulières) pour remettre sur la table la question d'obligations vaccinales généralisées.

 

- Si on prend les chiffres cités dans les articles des médias officiels (mais sans les commentaires suffisants pour les décrypter avec pertinence), il faut les éclairer à la lueur des propos du fabricant Smith Kline. En effet, Smith Kline déclarait en 1995, à la page 995 du Vaccine Action n°1 de cette année-là: « Les rougeoles ont été dix-huit fois plus nombreuses aux USA en 1990 qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. Ainsi, 18 épidémies ont été recensées parmi les populations scolaires très immunisées (71% à 99,8%) et pas moins de 77% des rougeoles déclarées sont apparues chez des élèves vaccinés. L’échec d’une vaccination préscolaire se traduit donc par une transformation paradoxale de la rougeole en maladie des vaccinés.»

 

Par conséquent, on voit bien que les déclarations des grands médias sont partiales et simplificatrices car elles amènent à penser exactement l'inverse que ce que l'on doit rationnellement conclure sur base des faits, de l'ensemble des faits. Les médias présentent ainsi la vaccination comme LE salut décisif à un état de chose (une maladie d'enfance naturelle) tout en amenant à conclure de façon fallacieuse qu'il serait bienfondé d'éradiquer absolument cette maladie, sans bien sûr s'attarder sur les conséquences épidémiologiques générales d'une telle obsession. La vérité est que la vaccination généralisée avec une dose n'a pas apporté le succès qui avait initialement été promis pour initier une telle vaccination généralisée. Et là encore, plutôt que de le reconnaître et donc de s'en tenir aux faits comme devrait le faire et l'exiger tout scientifique responsable digne de ce nom, on a assisté à un coup de barre donné une fois encore dans la mauvaise direction qui avait précisément mené à cet échec, en préconisant de s'enfoncer un petit peu plus dans le cercle vicieux vaccinal avec la préconisation d'une deuxième dose de vaccin. Certains considèrent cette deuxième dose comme un rappel et d'autres non. Le fabricant Smith Kline Becham écrit à propos de cette deuxième dose de vaccin ROR: "Il ne s'agit pas d'un rappel, le vaccin étant très immunogène : 95% de réponse après la 1ière dose et offrant une protection de longue durée. Il s'agit d'un rattrapage (BEH 22/ 1999 ) pour pallier à l'échec de la vaccination chez les vaccinés non répondeurs à une première dose pour un ou plusieurs antigènes. Ainsi, avec environ 95% de réponse à la 2 ième dose ,on arrive à un total de 98 à 99% d'enfants d'une même classe d'âge qui sont protégés." Plutôt que de pratiquer systématiquement un dosage d'anticorps de façon à éviter chez ces enfants des risques supplémentaires ET PARFAITEMENT INUTILES d'effets secondaires (qui vont de pair avec chaque vaccination), ce qui serait au moins faire preuve d'une certaine cohérence de la part des idéologues des vaccins sincèrement convaincus du bienfondé de leurs vues, ces dosages ne sont jamais effectués au motif que "cela coûterait trop cher" à la collectivité (comme si les effets secondaires vaccinaux, en majorité niés, ne coûtaient pas immensément plus dans les faits, sans parler des prix des vaccins décidément jamais trop chers pour les gouvernements successifs...).

 

Les parents ne sont donc pas informés du fait que lors d'une seconde dose de vaccin ROR, leur enfant a 95% de "chances" que le vaccin lui offre 0 bénéfices (donc AUCUN avantage) et donc QUE des risques à encourir. C'est ce que les parents du petit Nello ont amèrement vécu puisque la santé de leur fils a décisivement basculé après cette seconde dose de vaccin ROR. Dans le livre de Virginie Belle ("Faut-il faire vacciner son enfant?"), le bénéfice individuel d'une seconde dose systématique de vaccin ROR est en tout cas clairement mis en doute. Peut-on réellement affirmer, et ceci alors que seuls 1 à 10 % des effets secondaires graves de vaccins sont réellement comptabilisés, que cette vaccination généralisée à tous les enfants n'entraîne pas à l'heure actuelle un taux d'effets secondaires graves (y compris des décès et des atteintes neurologiques irréversibles) supérieur au taux de létalité d'avant la vaccination qui était donc de 3 à 7/ 100 000 (donc de 15 à 35 décès annuels)?? Pour les adultes, la situation est déjà nettement moins favorable après la vaccination qu'avant son introduction puisqu'avec les "choix éclairés" des tous grands experts en vaccination, les adultes se sont vus imposés des risques neurologiques supplémentaires. Voici en effet ce qu'on peut lire en pages 4 et 5 d'un document européen sur la surveillance de la rougeole en France: "La mortalité a baissé régulièrement, passant d’une trentaine de décès par an dans les années 80 à moins de 10 maintenant. La proportion de décès survenant chez les enfants de moins de 5 ans a chuté de près de plus de 50 % en 1979 à moins de 5 % ces dernières années (figure 4). Dans la même période, les causes principales de décès se sont également modifiées. De 1979 à 1987, les causes autres qu’encéphalitiques représentaient la majorité des décès, les bronchopneumonies étant responsables de 34 % de ces autres causesDepuis 1987, les encéphalites sont les premières causes de décès reportées que ce soit les leucoencéphalites sclérosantes subaiguës (ou panencéphalites) survenant quelques années après la rougeole ou les encéphalites morbilleuses, survenant quelques jours (ou quelques mois pour les encéphalites aiguës retardées) après la rougeole." La suite démontre toute l'inconséquence de ces apprentis-sorciers pensant pouvoir jouer impunément avec la Nature en "éliminant" purement et simplement des microbes: « Du fait de la réduction de la circulation du virus, les cas de rougeole sont maintenant plus âgés. Or les complications sont plus fréquentes et la létalité plus élevée chez l’adulte avec comme première cause de décès, l’encéphalite aiguë (17). Ce déplacement de l’âge des cas pourrait ainsi expliquer partiellement la baisse moins rapide de la mortalité comparée à celle de la morbidité, un nombre stable des décès par encéphalite morbilleuse depuis 1988 et l’augmentation de l’âge des patients décédés. […] Ces effets paradoxaux de la vaccination liés au déplacement de l’âge ne peuvent être contrecarrés que par l’élimination de la maladie. Elle requiert une couverture vaccinale de plus de 95 % et l’administration de 2 doses d’un vaccin efficace. […] En conclusion, la France a amélioré sa couverture vaccinale mais le taux atteint permet la transmission de la maladie et déplace l’âge des cas, à un âge où complications et létalité sont plus élevées. Pour éliminer la maladie une couverture vaccinale à 2 doses à plus de 95 % devra être obtenue. »

 

La question de savoir s'il est malin de continuer à faire confiance à ces experts, qui ont déjà si peu intelligemment interagi avec la Nature en imposant aux adultes des risques auxquels ils n'ont jamais consenti, est donc tout à fait posée. D'autant que ces pseudo experts ont, pour la plupart, tous déjà eu la chance de faire la rougeole étant enfants et se moquent donc allègrement des effets de leurs politiques idéologiques sur l'ensemble de la population!

 

- La propagande de peur (consistant à vous dire "attention j'ai peut-être respiré dans une pièce où une personne en incubation et donc contagieuse se trouvait, je vais donc risquer une encéphalite etc.") est caractéristique du marketing sur lequel TOUT l'édifice vaccinal repose. Bien que décrétée "très contagieuse", une maladie d'enfance comme la rougeole ne survient pas automatiquement chez des individus qui ne l'ont jamais faite, comme ont déjà d'ailleurs pu le constater les parents d'enfants dont certains faisaient une rougeole et étaient donc en contact direct et étroit avec leurs autres enfants non immunisés... même en leur faisant manger avec la même cuillère, il est déjà arrivé que ces enfants n'ayant encore jamais fait la maladie ne la fassent malgré tout pas. Comment les zélateurs de la vaccination, qui estiment normal de forcer le système immunitaire avec des antigènes qui n'auraient pas spontanément et nécessairement "fait mouche" chez tel ou tel sujet, peuvent-ils justifier cela? Si on veut bien considérer cette observation élémentaire de personnes non immunisées qui même mise au contact direct du germe ne développent pas la maladie, on ne peut que mettre en doute la prétendue innocuité a priori de forcer ce phénomène en déposant directement dans l'organisme par injection ce microbe auquel le corps n'était donc pas particulièrement réceptif. Le public a d'ailleurs droit au même genre d'approximations scientistes quand on lui affirme (sans preuves suffisantes) que "cela n'est pas grave de vacciner une personne contre une maladie qu'elle a déjà faite".

 

Il incombe donc aux parents de se demander s'ils veulent vivre dans la hantise savamment construite autour de cette maladie tout en continuant d'ignorer les risques graves de décès et d'handicaps à vie que peuvent aussi induire de toutes pièces cette vaccination. Ci-dessous par exemple, le britannique Robert Fletcher, incapable de parler et de marcher depuis les dégâts neurologiques du vaccin ROR qu'il a reçu à l'âge de 1 an. Sa famille a dû se battre pendant 18 années en justice pour arriver à arracher 90 000 £ de la part du gouvernement (qui avait recommandé avec tant d'ardeur cette vaccination à tous les enfants) bien que cet argent ne lui rendra bien entendu jamais la santé perdue.

Décès post-rougeole aux USA: la patiente était vaccinée
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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 08:13

Dr TENT : Vaccins contaminés et maladies auto-immunes

Vaccins contaminés & maladies auto-immunes

Tous les vaccins sont contaminés. Absolument tous.

 

Les gens payent pour que leurs corps soient contaminés par des vaccins qui sont eux-mêmes contaminés.

 

En se faisant vacciner, les gens échangent un risque minime de contracter des maladies communes, rarement dangereuses et qui peuvent être traitées – contre une certitude absolue de mettre dans leur corps :

 

1.  Des virus cancérogènes ou infectieux

2.  De dangereuses bactéries

3.  Des produits chimiques faisant courir des risques de stérilité

 

Les gens agissent de cette manière parce qu’ils sont terrorisés par les fausses informations que leur fournit le gouvernement sur les risques de diverses maladies comme sur les informations critiques qui ont trait aux risques scientifiquement établis des vaccins et qui sont purement et simplement niés. Dr TENT

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 20:55

Comme la quasi totalité des parents, ceux du petit Livio ont été scandaleusement trompés et désinformés sur la nature, la fréquence et la gravité des risques que les vaccins soi-disant de "routine" allaient faire encourir à leur petit garçon de façon tristement irréversible...

 

Aujourd'hui, ces parents ont décidé de parler et de se battre, un combat que nous ne pouvons bien entendu que soutenir et saluer tant la situation vaccinale est devenue intenable et immensément plus dangereuse pour les enfants que les maladies infectieuses elles-mêmes.

 

Puisse le cas de Livio vous amener dès lors à ouvrir définitivement les yeux sur la tragédie des vaccins et éviter ainsi à d'autres enfants et à d'autres familles de vivre pareil calvaire évitable. Les innombrables parents dans des situations aussi tragiques ne doivent plus hésiter ni attendre à parler/témoigner et à agir en justice tant dans l'intérêt de leurs enfants que dans celui de la société toute entière!

 

Stanislas Geoffrit et son fils Livio. A 18 mois, Livio ne sait ni parler ni marcher...

 

Le petit Livio naît le 22 décembre 2013 au terme d'un accouchement normal et rentre chez lui en parfaite santé trois jours plus tard. A l'âge de deux mois, un pédiatre fait à Livio une première injection du vaccin Prevenar (contre les pneumocoques) et d'Infanrix Quinta (contre la polio, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche et l'haemophilius influenza de type b). Ce pédiatre a au préalable bien insisté auprès des parents sur l'importance de ces vaccins, leur caractère "obligatoire" (ce qui est faux puisque ni le Prevenar ni l'Infanrix quinta ne sont en réalité obligatoires) et à aucun moment il n'a informé les parents des risques graves possibles. 

 

Durant plusieurs jours après ces deux premières injections, Livio a présenté de la fièvre ainsi que des petits boutons et des lésions crouteuses à plusieurs endroits. Il avait en outre moins d'appétit et il se réveillait souvent en pleurs la nuit. Le jour, il dormait beaucoup plus qu'en temps normal et n'avait plus un contact habituel avec ses parents puisqu'il était moins calin et semblait préférer qu'on le laisse tranquille. Face à cet état inhabituel, les parents ont fort logiquement recontacté leur pédiatre pour l'en informer. Ce dernier a conseillé par téléphone de donner du doliprane et de l'advil. En outre, un nouveau rendez-nous est aussi fixé chez ce même pédiatre pour faire le point sur l'état de Livio un mois environ après ces deux premiers vaccins. Après avoir revu l'enfant, le pédiatre conclut que les lésions cutanées n'ont rien d'inquiétant de même que la fièvre et ne demande aucun examen complémentaire. Tout au plus prescrit-il une "pommade cache-symptôme" à base d'antibiotiques (fucidine) et la poursuite du doliprane + advil tandis qu'il refixe bien entendu rendez-vous pour la poursuite du programme vaccinal un mois plus tard (mais oui, pourquoi donc s'arrêter en si bon/sinistre chemin quand on est dans une idéologie tout en se croyant cependant dans la science?!).

Livio, handicapé à 80% suite aux vaccins Prevenar & Infanrix Quinta

Une semaine après ces traitements purement symptomatiques (et non causaux), la fièvre et les boutons disparaissent mais le comportement de Livio n'était déjà plus le même -un symptôme qui n'est pas anodin et que d'innombrables parents rapportent ceci dit au passage suite à ces cocktails de vaccins "officiellement préconisés et adoubés". 

 

A l'âge de 4 mois, Livio se représente chez le pédiatre qui avait préconisé la poursuite de la vaccination, choisissant donc d'ignorer les premiers signaux d'alerte pourtant évidents que le petit avait déjà manifestés lors des doses précédentes. Le pédiatre conseille d'emblée de recourir "préventivement" au doliprane et à l'advil. Malgré tout, Livio fait une très forte fièvre après ces deux nouvelles injections vaccinales de Prevenar et d'Infanrix Quinta, il ne fait plus que pleurer et ne dort plus de la nuit. Là encore, les parents rappellent le pédiatre qui ne s'alarme toujours pas estimant que ce n'est que passager. Plusieurs jours passent. 

 

Devant la persistance de la fièvre, les parents de Livio décident de l'emmener aux urgences pédiatriques de Tulle le 16 mai 2014 et dans la foulée, Livio y est hospitalisé pour une soi-disant infection urinaire. L'état de l'enfant continue pourtant de se dégrader pendant ce temps-là et endéans les 24 heures suivantes, Livio manifeste une incapacité à évacuer ses selles. Sa maman demande alors de l'aide au personnel médical qui doit aider à l'évacuation fécale du petit qui se complique d'une diarrhée sanglante et d'une violente hémorragie qui conduit directement Livio en réanimation/soins intensifs. Vu la gravité de son état -puisqu'il s'agit d'un choc décompensé -, l'enfant doit être transféré au service de réanimation pédiatrique de l'Hôpital Mère-Enfant du CHU de Limoges.

Livio, handicapé à 80% suite aux vaccins Prevenar & Infanrix Quinta

Sur place, à Limoges, l'enfant subit alors une foule d'examens parmi lesquels une fibroscopie gastrique qui retrouve un ulcère bulbaire de 2cm (score de Forrest 3) qui aurait pu selon le corps médical être à l'origine de l'hémorragie précédente. Le tableau clinique s'alourdit alors avec l'apparition de convulsions à type de clonies du membre supérieur gauche et du membre inférieur droit et d'une déviation de la tête. Une imagerie par résonance magnétique (IRM) retrouve une méningo-encéphalite avec un virus de l'herpès (de type 1) retrouvé à la ponction lombaire (bien que la maman ne soit pas la source de sa contamination par ce virus à l'accouchement car elle était négative pour ce virus). L'évolution initiale a été marquée par un comportement neurologique inquiétant avec des convulsions, une mauvaise qualité du contact oculaire, une grande agitation et gesticulation désordonnée, une dysoralité (= difficulté voire impossibilité pour l'enfant de se nourrir par la bouche),  une hypotonie axiale et périphérique (= trouble musculaire d'origine neurologique avec impossibilité ou difficulté à tenir la tête). Cette première IRM en mai 2014 retrouve de fait une nécrose bilatérale des lobes temporaux du cerveau de Livio.

 

Livio se retrouve donc avec un diagnostic de méningoencéphalite herpétique compliquée d'un choc hémorragique. Alors que l'enfant n'avait pas d'antécédents périnataux particuliers ni aucun trouble initial ou même retard  du développement psychomoteur avant ses vaccins, le tableau neurologique qu'il manifeste après ceux-ci est hélas accablant.

 

Ecoutez ici l'interview du papa de Livio (France Bleu Limousin, 25/06/2015)

 

En conclusion, Livio est un enfant de plus et un enfant de trop à tomber sous le poids des effets mortifères des vaccins. Son cas rappelle le désastre d'autres enfants dont nous avons déjà parlé plus ou moins récemment: AyanaNelloLolita,... Le contenu accablant des documents confidentiels de plusieurs fabricants de vaccins (Infanrix hexa, Prevenar) éclaire d'un jour nouveau tous les cas de ces enfants à chaque fois étiquetés de "coïncidences" ou de "cas malheureux et rares" dont on ne peut absolument pas affirmer en l'état qu'ils seraient minoritaires par rapport à un total de bénéfices hypothétiques dès lors qu'il est officiellement avoué dans la littérature médicale officielle qu'il "n'y a pas de consensus sur les éléments chronologiques ou sémiologiques de l'imputabilité d'un vaccin dans la survenue d'un effet indésirable (EI)." Donc, en d'autres termes, le corps médical n'est pas d'accord en son sein sur le timing de survenue et la nature du tableau clinique qu'un patient doit présenter pour pouvoir considérer qu'un vaccin est en cause. Partant de là, puisque cet accord sur la délimitation précise des effets graves des vaccins n'existe pas, on conçoit facilement que le bénéfices/risques fallacieusement évoqué ci-dessus dans l'enregistrement radio par une officielle d'une agence de santé n'a jamais pu être établi et que c'est un leurre! Par exemple, s'agissant du petit Livio, il faut savoir que le document confidentiel sur l'Infanrix hexa (si l'Hexa est capable de plus de 800 effets secondaires susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps, on voit mal pourquoi le quinta serait tellement plus sûr...) reprend l'ulcère, et qu'il inclut plus de 100 effets secondaires neurologiques dont l'encéphalite et la méningite sans oublier aussi différents types d'infections herpétiques. Il est donc plus que temps d'ouvrir enfin les yeux sur la tragédie des vaccins et sur leur insécurité fondamentale à l'heure où une Ministre de la Santé affirme que "la vaccination, ça ne se discute pas", où  des praticiens comme le Pr Joyeux sont pourchassés par un Ordre des Médecins qui dénie tout danger grave des vaccins, où des journalistes médicaux comme Michel Cymes tentent de monter les gens les uns contre les autres au sujet des vaccins et où une pédiatre médiatique mais démodée comme Edwige Antier prétend n'avoir jamais vu aucune maladie induite par un vaccin en plus de 45 ans de carrière de pédiatrie...

 

Pour réagir et agir en tant que parents d'enfants victimes, ne pas hésiter à nous contacter et nous mettrons les parents en contact... l'union fait la force!

Voir la rubrique contact de ce site...

 

Pour faire un geste pour aider Livio qui a de nombreux besoins, cliquez ICI!

 

Voir aussi:

 

Ayana, dans le coma le lendemain de sa vaccination par Infanrix hexa et Prevenar

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

Pneumocoques: l'échec retentissant de la vaccination

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "on ne comprend pas comment marchent les vaccins!"

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar: les documents confidentiels accablants

 

Eric, la tragédie d'une vie....

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 16:03

« S’il vous plaît, ne m’empêchez pas d’aller à l’école ! »

 

 

Otto tient les pétitions destinées au Gouverneur de Californie, et qui ont été récoltées pour lui permettre de fréquenter l’école.

 

Après avoir reçu 6 vaccins à 17 mois il a fait une paralysie des deux jambes, une maladie auto-immune qui s’appelle myélite transverse.

 

Le projet de loi SB277 interdit l’accès aux écoles aux enfants qui n’ont pas reçu tous leurs vaccins. 

 

Allocution du papa d’Otto devant le Parlement de Californie

Tyrannie vaccinale en Californie: les enfants handicapés pourraient être privés d'école si le gouverneur signe la loi!

Je m’appelle Joshua Coleman et voici mon fils Otto. Mon fils a reçu 6 vaccins quand il avait 17 mois. Il en a résulté une maladie auto-immune connue sous le nom de myélite transverse. Les médecins qui l’on suivi n’ont pas rapporté son cas au VAERS. Personne ne m’a parlé du programme d’indemnisation des victimes de vaccins.

 

Au début, j’ai pensé qu’Otto était un de ces rares cas malheureux. Mais en faisant mes recherches, j’ai découvert de nombreuses choses troublantes. J’ai d’abord réalisé que les vaccins ne sont pas testés de manière scientifique, c’est-à-dire selon la règle d’or de la science, à savoir test contrôlé en double aveugle avec placebo. Il est étonnant de constater que les vaccins pour les chiens sont testés selon les exigences de cette règle d’or de la science.

 

J’ai aussi découvert que l’administration simultanée de plusieurs vaccins n’a non plus jamais été testée.

 

Je ne sais pas ce que vous pensez, mais avant que quelqu’un injecte quoi que ce soit dans le corps de mon bébé, j’aimerais être assuré que tous les tests de sécurité aient été réalisés, et l’ont été selon tous les critères scientifiques exigés pour tous les médicaments disponibles.

 

Pat Brown a été gouverneur de Californie entre 1959 et 1967. En 1961, le gouverneur Pat Brown a signé la première loi d’exemption vaccinale pour raisons philosophiques (personnelles) en Californie.

 

On peut garder à l’esprit qu’en 1961 la vaccination contre la polio était déjà utilisée depuis 5 ans. Le gouverneur Pat Brown avait vécu 51 ans jusqu’à l’époque de la polio sans aucun vaccin. Il a, malgré tout, réalisé que la liberté de choix en matière de vaccination était d’une très grande importance. Il n’a pas voulu empêcher les parents qui ne vaccinaient pas leurs enfants de leur permettre de fréquenter l’école.

 

Cette exemption qui a pris cours en 1961 existe toujours aujourd’hui 54 ans plus tard.

 

Mais aujourd’hui, après un incident mineur à Disneyland, les sénateurs Pan et Allen veulent que le fils du gouverneur Pat Brown, le gouverneur Jerry Brown élimine les exemptions pour raisons personnelles que son propre père avait instituées.

 

Les sénateurs Pan et Allen disent que l’incident de Disneyland constitue la preuve que la Californie doit adopter le projet de loi SB277. Ils disent que nous avons besoin de ce projet de loi pour éviter une épidémie.

 

En ce qui me concerne, je vois l’incident de Disneyland d’une toute autre façon. Disneyland est le second business le plus important de la planète. Disneyland accueille en moyenne 40.000 visiteurs par jour. La rougeole est la maladie la plus contagieuse de la planète. Toutes les conditions semblent donc bien être réunies pour créer une épidémie. L’explication de ce qui s’est produit se base en fait sur deux extrêmes. 134 personnes ont fait une éruption, certaines autres ont fait un peu de fièvre et personne n’est mort. Tout cela est en fait une histoire qui ne devrait effrayer personne. Nous avons aussi la preuve que cette situation est sous contrôle et qu’une nouvelle loi n’est absolument pas nécessaire ! – Merci !

Tyrannie vaccinale en Californie: les enfants handicapés pourraient être privés d'école si le gouverneur signe la loi!
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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 20:12

« Quelle est la mère qui consentirait volontairement à empoisonner son propre enfant ? -  Seule la mère à qui on aurait menti » -  Laura Hayes

 

Les Américains ne décolèrent pas, ils réclament plus que jamais la liberté vaccinale 

Les Californiens n'abandonnent pas le combat après le vote de la loi vaccinale liberticide SB277

25 juin : nouvelle manifestation devant le parlement de Sacramento (Californie) contre le projet de loi SB277 visant à rendre les vaccinations obligatoires et à supprimer les exemptions religieuses et philosophiques

 

Discours de Laura Hayes, 25.06.2015

 

Il y a quinze jours, sur ces mêmes marches du Parlement, je me suis adressée à vous en posant cette question : comment en sommes-nous arrivés là, alors que nos législateurs violent délibérément la Constitution en éliminant les droits parentaux, jetant aux poubelles la liberté religieuse, et rendant obligatoire une médecine qui empêche les enfants de Californie de fréquenter l’école (s’ils ne sont pas complètement vaccinés) ?

 

La réponse d’il y a six semaines est la même aujourd’hui : des mensonges, des mensonges et encore des mensonges.

 

Aujourd’hui, il nous faut examiner deux événements historiques cruciaux. Evénement # 1 : 1905, l’affaire Jacobson contre le Massachusetts. La Cour Suprême des Etats-Unis a confirmé l’autorité des états de promulguer des lois qui rendraient la vaccination obligatoire. Mr. Henning Jacobson a été contraint de payer une amende de 5 dollars à l’état du MA parce qu’il ne voulait pas se soumettre à la vaccination.

 

C’est cette décision qui a déclenché le cauchemar que nous connaissons aujourd‘hui. Cette décision a permis au gouvernement d’inaugurer la médecine forcée …une médecine expérimentale...On n’a jamais pu prouver qu’un seul vaccin était sûr et efficace, pas un seul ! Ce sont des parents comme moi qui ont vu leurs enfants souffrir de lésions cérébrales catastrophiques, de maladies chroniques débilitantes, d’handicaps permanents et de décès après les vaccinations qui ont dédié leurs vies à se documenter à fond sur le thème des vaccins.

Les Californiens n'abandonnent pas le combat après le vote de la loi vaccinale liberticide SB277

Ce que nous avons appris est que l’histoire des vaccinations est véritablement sordide et que la corruption qui sous-tend le programme de vaccination de notre pays est énorme. Nous avons découvert que nous avons été trompés de la pire des façons. En conséquence, nous avons naïvement  conduit nos enfants comme des agneaux à l’abattoir à chaque visite, à chaque check-up médical, pour ne jamais plus les retrouver en parfaite santé. Qu’est-ce que nous ne donnerions pas pour pouvoir, cette fois avec les connaissances que nous avons accumulées, revivre ces périodes.

 

Une fois que vous acceptez de vous faire injecter un vaccin…plus possible de faire marche arrière, c’est une voie à sens unique ! Et c’est souvent alors qu’une série d’événements cataclysmiques peuvent commencer à se manifester dans la vie de votre enfant : fortes poussées de fièvre, cris et pleurs inconsolables, convulsions, autisme, allergies gravissimes, dysbiose de Tourette, diabète de type 1 à l’âge de 10 ans. – Dans la famille, on ne parle déjà plus de diplôme, on parle de  chômage, d’un endroit où aller, de cette terrible impossibilité de réaliser quoi que ce soit, de placement en institution après le décès des parents, jusqu’à ce que ces pauvres enfants meurent à leur tour.

 

Ce que nous, les parents avons appris, c’est que les vaccins qui sont injectés aux enfants les plus vulnérables de notre société, n’ont pas été testés en respectant la règle d’or de la science, à savoir l’étude contrôlée en double aveugle contre placebo.

 

En lieu et place, les vaccins sont étudiés en les comparant à d’autres vaccins, à des vaccins multiples ou à des adjuvants toxiques (un adjuvant est un ingrédient vaccinal qui est susceptible de provoquer une réaction indésirable) mais les vaccins ne sont jamais testés contre d’authentiques placebos ! (qui doivent être neutres, comme par exemple une solution saline).

 

Nous avons aussi appris que seuls des individus en parfaite santé sont sélectionnés pour les essais, en dépit du fait que tous les enfants doivent les recevoir, indépendamment de leur état de santé, y compris la santé du nouveau-né ou du nourrisson dont on ne connait pas grand-chose.

 

Nous avons aussi appris que les ingrédients des vaccins ne devraient jamais et en aucune manière être injectés dans le corps humain, dans le flux sanguin, étant donné le fait que ces produits peuvent se faire piéger dans les organes, et dans le cerveau. Nous avons aussi appris que la manière dont les vaccins sont fabriqués est immorale et répugnante. Nous avons appris que quand les compagnies pharmaceutiques obtiennent des résultats de tests qu’ils jugent défavorables, elles les font disparaître, omettent de les mentionner ou les camouflent. Ces vérités qui dérangent  peuvent en fait produire d’horribles suites et même des décès. On les appelle souvent des « coïncidences qui n’ont aucun rapport avec les vaccins », puis on ne se gêne pas de déclarer que ces produits sont « sûrs ».- Et bien oui, ce sont les compagnies pharmaceutiques qui testent elles-mêmes leurs propres produits… puis elles disent au gouvernement qu’ils sont sans danger…et aucun test indépendant n’est requis. Il est choquant que notre gouvernement, les régulateurs de la FDA et du CDC approuvent et recommandent ces vaccins basés sur une science de pacotille et sur des mensonges. Ensuite, les législateurs qui ne sont pas conscients des fraudes et des tromperies et qui ne veulent rien entendre à ces sujets,  rendent finalement, et un par un, tous ces vaccins obligatoires.

 

Une fois rendus obligatoires, ces vaccins et leurs effets dévastateurs deviennent le pain quotidien de certains pédiatres qui se mettent la tête dans le sable en continuant, jour après jour, de nuire aux enfants avec des poisons connus, des produits cancérigènes connus et des ingrédients susceptibles de perturber et détruire le cerveau, le système nerveux, le système immunitaire et l’intestin. Ce sont ces mêmes médecins qui ont juré le serment d’Hippocrate : « tout d’abord ne pas nuire ». Ce sont ces médecins qui sont tenus de d’abord « obtenir le consentement éclairé de leurs patients », ce sont ces médecins auxquels il est clairement interdit de contraindre ou de forcer qui que ce soit à subir un traitement médical qui sont finalement devenus les auteurs de ces dommages qui parfois peuvent conduire à la mort, qu’ils soient prêts ou non à le voir.

 

Comment ces vaccins peuvent-ils, à la fois être déclarés « inévitablement dangereux » par la Cour Suprême des Etats-Unis et déclarés « sûrs » par les promoteurs de ce projet de loi ? Il n’est pas possible que ces deux déclarations soient vraies. L’une est tout à fait vraie, l’autre est fausse. Les vaccins sont intrinsèquement dangereux, ils ne sont pas sûrs.

 

Demandez-vous si les combinaisons de vaccins ont déjà été testées. Elles ne l'ont jamais été. Jamais aucune!

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous avons le « Vaccine injury Act » et le « Vaccine Adverse Events Reporting System » (VAERS). D’après cette dernière disposition, une surtaxe de 75 cents payée par les contribuables est prélevée sur chaque vaccin en vue de couvrir, comme le sait parfaitement le gouvernement, les frais entraînés par les dommages et les décès faisant suite aux vaccins (et comme le mentionnent les notices des vaccins)

 

D’autres preuves que les vaccins sont intrinsèquement dangereux : la mauvaise santé de quantités d’enfants et de jeunes adultes, ainsi que l’inexcusable taux de mortalité infantile qui arrive en deuxième rang des nations du monde.

 

Les vaccins ne sont rien d’autre que de la médecine expérimentale, et nos enfants en sont les cobayes que l’on teste environ 70 fois de la naissance à l’âge de 18 ans ou davantage encore si l’on vaccine la mère enceinte.

 

Evénement historique # 2 : En 1947, deux médecins américains ont participé à la rédaction du Code de Nuremberg. Ce Code international d’éthique est né de la prise de conscience du caractère atroce des expérimentations effectuées pendant la deuxième guerre mondiale sur des êtres humains sans leur consentement libre et éclairé, et même sans qu’ils en soient réellement conscients. C’est pour s’assurer que pareils crimes ne se reproduisent jamais que le Code de Nuremberg fut écrit. Ce sont les principes des droits de l’homme et du consentement éclairé faisant partie de ce Code, et qui vont de pair avec le serment d’Hippocrate, qui ont guidé l’éthique médicale de nombreux pays, dont les Etats-Unis et les professionnels de santé à travers le monde. Les normes rigoureuses que l’on trouve dans le Code de Nuremberg sont les normes qui doivent être utilisées dans toutes les procédures et les traitements médicaux… y compris les vaccins ! 1947 marque donc l’année à partir de laquelle les vaccinations obligatoires ne sont désormais plus éthiques.

 

La décision prise en 1905 aurait depuis longtemps dû être revue. Il s’agit de bien entendre : en remplaçant la décision de Jacobson de 1905, le Code de Nuremberg annule et interdit les obligations vaccinales. – Sur le plan de l’éthique, aucun médecin ne peut aujourd’hui marquer son accord pour des vaccinations obligatoires. Aucun gouvernement (d’état ou fédéral) américain ne peut non plus, sur le plan éthique  justifier les obligations vaccinales.

 

Il faut que nous apportions toute la lumière sur cette vérité. Les vaccins sont soumis aux mêmes codes d’éthique que toutes les autres procédures ou traitements médicaux… ils n’en sont nullement exemptés.

 

Le tout premier principe du Code de Nuremberg qui s’applique à toutes les procédures médicales et à tous les traitements stipule :

 

Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Ceci veut dire que la personne concernée qui doit avoir la capacité juridique de donner son consentement, devrait être capable de pouvoir exercer ses choix sans l’intervention de tout élément de force, de fraude, de tromperie, de contrainte ou de toute autre forme de coercition. Cette personne  devrait avoir une connaissance et une compréhension suffisantes des éléments impliqués qu’elle doit pouvoir comprendre pour lui permettre de prendre une décision éclairée.

 

Je suis la maman d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. Je puis absolument assurer qu’avant que mes enfants ne reçoivent une série de vaccins, je n’ai absolument pas pu donner un consentement libre et éclairé. Ces vaccins contenaient des ingrédients que ni vous  ni moi  n’accepterions au grand jamais que nos enfants puissent consommer. C’est involontairement que nous avons autorisé les médecins à injecter ces produits dans les muscles et le sang de nos enfants. Les muscles et le flux sanguin qui sont des systèmes clos dans lesquels ces produits dégoûtants et dangereux peuvent commencer à provoquer des dommages et des maux qui peuvent ne jamais se terminer.

 

Quelle est la mère qui consentirait à empoisonner volontairement son propre enfant ? Seule celle à qui on aurait menti !

 

Il est vrai qu’aujourd’hui les mamans permettent que l’on empoisonne leurs enfants via la vaccination… au moyen d’ingrédients qu’aucun médecin ne devrait jamais permettre d’injecter dans le corps d’un enfant en développement…Ces ingrédients sont toxiques et provoquent de l’inflammation. Ces deux choses sont les plus dommageables pour un nourrisson, un bébé ou un jeune enfant. Nous ne pouvons désormais plus tolérer que les médecins restent volontairement ignorants de l’empoisonnement des enfants avec les vaccins. Il ne faut pas être un grand savant pour comprendre que ce qu’ils injectent dans le corps de nos enfants avec les vaccins est bel et bien toxique, dangereux, dommageable. Sans que des médecins s‘en mêlent, des millions de mamans de par le monde ont compris cela. Il ne faut pas non plus être un grand savant pour voir que nos écoles sont remplies d’enfants malades parfois handicapés et dont le développement a été cassé. Nous avons grand besoin d’infirmières, d’enseignants, de directeurs, de surintendants pour parler de la mauvaise santé, des retards de développement de tant d’enfants.

 

Pour gouverner, nos législateurs doivent s’en référer à nouveau à la Constitution américaine. Ils doivent cesser  de s’entendre avec des lobbyistes de l’industrie, du commerce et commencer à écouter leurs électeurs.

 

Ils doivent sortir de leur tour d’ivoire ici au parlement pour se rendre dans les classes et les familles dont les enfants ont été victimes des vaccinations. Pour que, de leurs propres yeux, ils puissent découvrir l’immense étendue des problèmes créés par les vaccinations.

 

Pourquoi ces législateurs ont-ils refusé d’écouter et de croire les nombreux parents qui leur ont expliqué ce que les vaccins ont fait à leurs enfants. Comment se fait-il que quand des parents signalent que leur enfant a été touché et blessé par une voiture, tout le monde les croit… mais quand des parents rapportent que la santé de leur enfant a été endommagée par les vaccins ou en est mort, on leur dit qu’ils ont tort… que ce à quoi ils ont assisté relève de coïncidences ?

 

Et bien devinez quoi…

 

Il semble bien que nous soyons en train de vivre une épidémie de coïncidences à la suite des vaccinations dans ce pays !

 

Nous voulons rappeler à nos législateurs que l’infraction maximale admissible à nos libertés individuelles que le gouvernement puisse prendre pour protéger la santé publique, c’est la quarantaine…Il s’agit d’une mesure de confinement pratique, efficace et sage.

 

Tout législateur qui votera « oui » pour le projet de loi SB277 sera moralement responsable pour les enfants de Californie dont la santé sera endommagée ou qui décèderont à la suite des vaccinations qu’ils auront rendues obligatoires. Il n’appartient pas au gouvernement de prendre des décisions en matière de vaccination ou de toute autre intervention médicale. C’est là essentiellement l’affaire des parents.

 

Enfin, un message à l’adresse du Gouverneur Brown. Nous demandons qu’il fasse preuve de force et de sagesse. L’héritage que vous laisserez, Gouverneur, sera-t-il indiscernable  d’un gouvernement cruel et fasciste ou celui qui aura présenté un budget plus modeste et qui aura pris le parti d’une énergie propre ? La décision vous appartient.

Vaccinations obligatoires : le plus grand bien ou la plus grande cupidité ?

 

Interview remarquable d’une juriste, Mary Holland (En anglais) 

"Beaucoup de gens, surtout des ignorants, voudraient vous punir parce que vous dites la vérité. Ne vous excusez jamais d’être droit et correct, d’être vous-même, ou d’être des années en avance sur votre temps. Si vous avez raison et que vous en avez conscience, dites ce que vous pensez. Même si vous êtes minoritaire et seul. La vérité sera toujours la vérité." - GANDHI

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 12:08

A la mémoire de notre cher petit Otto

 

Otto Geiger et sa maman

Par Jessica Geiger 1er juin 2015

 

Notre petit Otto est né le 3 août 2014. Juste avant d’avoir ses deux mois, il a reçu sa série de vaccins. Deux semaines plus tard, je l’ai emmené à l’hôpital après avoir trébuché alors que je le portais, pour vérifier que tout allait bien. Effectivement tout allait bien.

 

Avant de quitter l’hôpital, une infirmière lui a injecté un vaccin contre la grippe sans avoir obtenu mon consentement.

 

Mon père et moi avons réalisé que l’infirmière lui a administré le vaccin quand j’avais quitté la chambre et que mon père qui le surveillait venait de se rendre dans la salle de bains.

 

Les bébés de deux mois ne doivent pas recevoir de vaccin contre la grippe. Mais c’était fait. Je me sentais impuissante parce qu’il était trop tard , c’était fait. Je n’aurais jamais accepté qu’on lui administre un vaccin contre la grippe. Ils ne nous ont rien demandé.

 

Quelques jours plus tard, nous l’avons retrouvé tout bleu dans son berceau, le pouls était très faible. Nous avons pratiqué des exercices de réanimation et avons appelé les services d’urgence. L’hôpital où il avait été emmené le fit transporter par hélicoptère dans un autre hôpital où il fut mis aux soins intensifs. Il était paralysé à partir de la taille et avait un caillot de sang dans le cou. Le médecin expliqua qu’ils avaient des moyens de faire disparaître le caillot pour permettre au sang d’irriguer le cerveau.

 

Le médecin nous expliqua finalement que le cerveau avait été endommagé et  qu’il fallait le débrancher des appareils. Nous lui avons expliqué que nous n’étions pas d’accord, et que nous pensions même que ce qui nous était dit n’était pas vrai.. Nous savions que ces médecins pouvaient faire beaucoup plus pour sauver la vie de notre petit. Nous leur avons dit que nous voulions qu’ils lui donnent une chance. Nous les avons suppliés de faire tout ce qu’ils pouvaient.

 

Au lieu de prêter une oreille attentive à nos supplications, ils ont insisté pour que je débranche moi-même ou qu’alors ils s’en chargeraient même si je n’étais pas présente.

 

On nous a fait comprendre qu’il n’y avait plus aucun espoir et plus aucun choix. Ils m’ont même demandé si j’accepterais de donner les organes de mon petit. J’ai répondu catégoriquement que non.

 

J’ai pris mon petit dans les bras alors qu’une infirmière débranchait les appareils après que le médecin ait renoncé. Mon petit Otto est donc mort dans mes bras le 5 novembre 2014. Il venait juste d’avoir 3 mois.

 

Nous avons essayé d’obtenir son dossier de l’hôpital. Ils nous ont fait attendre des mois disant que le dossier serait maintenu sous clé jusqu’à ce qu’ils reçoivent copie du rapport d’autopsie. Ils ont récemment reçu le rapport d’autopsie et nous ont fait savoir qu’il nous fallait payer 300 dollars pour en recevoir copie. Le rapport d’autopsie a prouvé que le cerveau de notre petit n’avait pas été endommagé.

 

Voilà comment notre famille a été traitée dans un hôpital bien connu de Pennsylvanie.

 

Pour le moment, j’ai besoin d’aide. J’ai besoin d’aide pour pouvoir survivre et que justice soit faite pour Otto pour les traitements erronés dont il a fait l’objet. Combien d’autres bébés doivent-ils subir pareils drames ? Ils ont abandonné les traitements alors que je savais dans mon cœur qu’il aurait pu vivre.

 

J’ai pris récemment contact avec deux avocats pour obtenir de l’aide. L’un est spécialisé dans les cas de fautes médicales et l’autre dans les cas de dommages dus aux vaccins.

 

Nous avons besoin de votre aide parce que nous voulons que ces gens soient tenus responsables pour ce qu’ils ont fait et pour qu’on arrête de camoufler ce qu’ils font aux nourrissons comme ce fut le cas pour notre petit garçon.

 

C’est dur de continuer à vivre quand on perd un enfant. Je refuse malgré tout d’abandonner.  Nous n’allons pas nous taire. Nous vous remercions pour tout soutien que vous pourriez nous apporter et pour vos prières. Nous en avons besoin.

 

Nous voulons que les gens sachent pour pouvoir aider d’autres familles. Otto devrait toujours être en vie. Deux médecins sont impliqués. Ce sont eux qui ont permis que l’on débranche Otto. Nous leur avions demandé de ne pas le faire. Ils n’ont eu que faire de notre demande.

 

Source : Ottogeigermemorial

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 10:24

Décès d’un nourrisson deux jours après avoir reçu un vaccin

 

Par Chandigarh, Express News Service, 28 avril 2015

Décès d’un nourrisson deux jours après avoir reçu un vaccin

Deux jours après que le décès d’un nourrisson ait été signalé, prétendument après l’administration du vaccin pentavalent, le contrôle des médicaments de l’UT a interrompu la vente du lot particulier du Pentavax et a fait parvenir des échantillons à l’Institut Central de Recherches pour examen.

 

Le vaccin pentavalent fournit une protection aux enfants contre cinq maladies mortelles : la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, l’hépatite B et l’Haemophilus influenzae de type B.

 

Ce vaccin est administré à des centaines de nourrissons dans les hôpitaux de la ville. Cependant, quelques cas de décès ont été signalés après la prise du vaccin et ont maintes et maintes fois déclenché des débats quant à sa sécurité. […]

 

Le 23 avril, le vaccin pentavalent a été administré à un nourrisson de deux mois et demi au Centre de pédiatrie avancée. Quelques heures plus tard, l’état du bébé a commencé à se détériorer et deux jours plus tard, le bébé est décédé.

 

Le papa du bébé raconte : « Mon enfant était en parfaite santé avant que nous le conduisions à l’hôpital pour le faire vacciner. Quelques heures après être rentrés de l’hôpital, sa santé a commencé à se détériorer. Il est mort deux jours après avoir reçu le vaccin. Je ne sais pas ce qui a mal tourné. La seule chose que je sais c’est que j’ai perdu mon enfant. »

 

En mai 2013, un cas similaire de décès d’enfant après l’administration du vaccin pentavalent avait déjà été rapporté. Cependant, les échantillons du vaccin ont été dégagés de tout soupçon par le CRI.

 

Le père de l’enfant avait acheté ce vaccin pentavalent dans un centre de soins pour bébés. Le contrôleur de l’UT a perquisitionné la boutique et scellé les stocks de vaccins Pentavac. La vente de ce lot de vaccins a été interdite dans la ville jusqu’à nouvel ordre. […]

 

Source: Indian Express

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 19:19

Traitement orthomoléculaire des effets secondaires des vaccins HPV

 

Par le Dr Atsuo Yanagisawa, MD, Ph.D (OMNS, 7 mai 2015)

 

La vaccination des adolescentes contre le papillomavirus humain (HPV) a eu comme objectif d’empêcher le cancer du col de l’utérus. Le premier vaccin contre le HPV appelé « Gardasil » (Merck) a été approuvé en 2006 et un second vaccin appelé « Cervarix » (GSK) a été introduit en 2007. A la fin de 2013, environ 130 millions de doses de Gardasil et 44 millions de doses de Cervarix avaient été distribuées dans le monde entier. En 2010, les deux vaccins ont été largement administrés aux jeunes-filles japonaises. En avril 2013, le gouvernement japonais a recommandé et ajouté les deux vaccins au calendrier vaccinal.

 

Forte incidence d’effets secondaires

 

En juin 2013, deux mois seulement après que la loi ait été votée, le gouvernement japonais a suspendu la recommandation pour ces vaccins. Une nouvelle étude a fait apparaitre que les effets secondaires du Gardasil et du Cervarix étaient de 1,7 à 3,6 fois plus élevés que ceux des autres vaccins. Un groupe de travail gouvernemental a analysé les rapports d’effets secondaires de ces vaccins contre le HPV. Ils ont examiné 2.500 cas et trouvé que 617 d’entre eux,  soit 25% pouvaient être considérés comme étant des cas « graves ».

 

Etonnamment, le groupe officiel de travail a ensuite publié cette déclaration :

 

« Ne trouvant aucune cause physique aux effets indésirables présumés de ces jeunes-filles vaccinées, il ne nous est pas possible de recommander une thérapie spécifique. Nous en concluons que leurs soi-disant réactions indésirables sont de nature psychosomatique. Le gouvernement devrait fournir des conseils à ces jeunes-filles afin qu’elles puissent être libérées de leurs réactions psychosomatiques. »

 

Gravité des effets secondaires

 

Lorsque d’autres experts de santé ont réévalué ces différents cas, ils ont trouvé que 1.112 (44%) d’entre eux étaient graves. L’apparition  initiale des symptômes a eu lieu plusieurs semaines à un an après que le vaccin contre le HPV ait été administré. Ces effets secondaires comprenaient : maux de tête, étourdissements, faiblesse musculaire, douleurs, nausées, hypersomnie, difficultés d’apprentissage, troubles de l’écriture, photophobie, tremblements des bras, des pieds et des doigts, douleurs articulaires, menstruations irrégulières, troubles de la marche, perte de mémoire, eczéma et acné.

 

Les diagnostics des filles qui ont connu des effets indésirables de la vaccination contre le HPV ont été diversement diagnostiqués. Ces jeunes-filles ont souffert de :

 

Dysfonctionnement supérieur cérébral

Syndrome de Guillain-Barré

Sclérose en plaques

Encéphalomyélite aiguë disséminée

Panencéphalite subaiguë sclérosante

Syndrome douloureux régional complexe

Syndrome de tachycardie orthostatique posturale

Syndrome des anticorps antiphospholipides

Lupus érythémateux disséminé

Polyarthrite rhumatoïde

Syndrome de fatigue chronique

Fibromyalgie

Syndrome de Cushing

Maladie d’Hashimoto (attaque de la glande thyroïde)

Hyperprolactinémie

 

Les résultats de laboratoire mettent en valeur :

 

Chimie normale du sang

Aucun signe d’une condition inflammatoire dans le sang

Augmentation des cytokines pro-inflammatoires dans le liquide céphalo-rachidien (IL-2, IL-10,TNF-a)

Réduction de la circulation sanguine du cerveau (scintigraphie par perfusion)

Sensibilité élevée des leucocytes contre l’aluminium.

 

Les vaccins contre le HPV contiennent de l’aluminium toxique

 

Les vaccins contiennent souvent un adjuvant qui est un produit chimique destiné à provoquer la réponse immunitaire au vaccin. Les vaccins contre le HPV contiennent un adjuvant avec un composé d’aluminium, le sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium amorphe (AAHS)

 

La recherche actuelle implique fortement les adjuvants d’aluminium dans divers troubles neurologiques inflammatoires et auto-immuns chez les humains et les animaux. Par exemple, un document de recherche récente a expliqué que les nanomatériaux  tel que l’adjuvant aluminium peuvent être transportés par les cellules du système immunitaire dans le sang, les ganglions lymphatiques et la rate. Dans certains cas, l’aluminium peut pénétrer dans le cerveau. [1] Cette possibilité d’accès dans tout le corps est potentiellement mortelle. Les symptômes qui se manifestent au niveau du cerveau  sont souvent les plus retardés du fait qu’il faut à l’aluminium un certain temps pour voyager dans le sang et traverser la barrière hémato-encéphalique.

 

L’aluminium s’accumule dans les neurones du cerveau. Il est toxique pour les neurones et provoque une variété de conditions pathologiques. Il inhibe l’absorption de la dopamine et de la sérotonine qui sont d’importants neurotransmetteurs du cerveau. La toxicité de l’aluminium est un facteur connu de la maladie d’Alzheimer. Il peut contribuer aux pertes de mémoire, à la perte de coordination, à la confusion et à la désorientation. Des expériences faites sur animaux, notamment sur des lapins auxquels on avait administré de l’aluminium ont mis en valeur des problèmes de mémoire, comme des difficultés d’apprentissage.

 

Traitements efficaces pour les réactions indésirables de la vaccination contre le HPV

 

Protocole 1:

Cocktail de Vitamine C & Glutathion, administré par voie intraveineuse (Dr. Yanagisawa)

 

 

Eau stérile, 250ml
Vitamine C, 12.5g - 25g (12 500 – 25 000 mg)
Glutathion, 800 – 1 200mg
0.5 M Sulfate de Magnésium, 10-20ml
8.5% Gluconate de Calcium, 2ml
Complexe de Vitamines du groupe  B (B1, B2, B3, B5, B6, B12)

 

Rapport de cas: jeune-femme de 17 ans.

 

23 mai 2014. Quand elle fréquentait la clinique, elle ne pouvait pas marcher sans aide. Elle se plaignait de fatigue généralisée, de douleurs articulaires et de fréquents mouvements involontaires. La patiente a été traitée par le cocktail intraveineux de Myers contenant de la vitamine C (12,5 g) et du glutathion (1200 mg) et des suppléments nutritionnels oraux (vitamine C, vitamines du groupe B, curcumine, S-Adenosyl-L-Méthionine (= SAM-e.) etc. Après 10 jours de traitement avec la vitamine C et le glutathion, elle pouvait marcher sans assistance. En décembre 2014, elle pouvait jouer au tennis. La fréquence et la durée des mouvements involontaires fut réduite et la fatigue ainsi que la douleur ont drastiquement diminué.

 

Protocole 2:

Vitamine C, Glutathion & EDTA, administrés par voie intraveineuse (Dr. Claus Hancke, Danemark)

 

Glucose à 5%, 250ml
Vitamine C (500mg/ml), 50ml (25 000mg)
Na2-EDTA (= Calcium-EDTA) (150mg/ml), 10ml (1.5g)
Bicarbonate de soude à 8,4%, 10ml
Sulfate de magnésium (2mmol/ml), 4ml
Quand la perfusion est presque finie, ajouter 4ml de Glutathion à concentration de 150 mg/ml (600 mg)

 

Protocole 3:

Thérapie d’échange par Phospholipides et Gluathion par intraveineuse (Dr Damien Downing, Royaume-Uni)


 

Ce protocole stabilisateur de la membrane (cellulaire) constitue une version étroitement surveillée du « Lipid Rescue », un protocole d’urgence utilisé par les médecins anesthésistes dans des cas aigus et urgents d’intoxications. Comme avec tous les traitements intraveineux, ceci doit seulement être mis en place par une personne dûment entraînée/qualifiée.

 

Phosphatidylcholine (sous forme liposoluble ou bien pur)1 250mg ainsi que
Leucovorin (acide folinique) 10mg et aussi
Glutathion 1 000mg

 

Protocole 4:
Suppléments oraux (Dr. Claus Hancke et Dr. Atsuo Yanagisawa)

 

Multivitamines et minéraux

 

2, 3x par jour (A augmenter lentement de 1/jour à 6/jour)

Acides gras EPA/DHA/GLA

2 x 3 doses par jour

Vitamine D (1500 UI)

1 x 3 doses par jour

Citrate de magnésium

1 x 2

Vitamine C, 750mg

2 x 2

Vitamines du groupe B (complexe)

1 x 2

Thiamine (B1), 300mg

1 x 1

Probiotiques

1 x 2

Curcuma

1 x 2

Acide alphalipoïque, 300mg

1 x 2

Coenzyme Q10, 100mg

1 x 1

S-adenosylmethionine (SAMe)

400mg/jour

MTHF 5- methyltetrahydrofolate (MTHF)

5mg/jour

 

Protocole 5:
Mesures diététiques/alimentaires (Dr. Claus Hancke)

 

 

Aliments alcalins, sans poisson, sans sucre, sans blé et sans lait.

Pas de produits chimiques ou d’aluminium dans la nourriture (par exemple de sel de table conventionnel car celui-ci contient de l’aluminium)

Plus de verdures, de noix et de baies.

Usage de graisses et d’huiles saines : huile d’olive, huile de coco, beurre bio

Préférer le thé au café
Pas d’alcool ni de tabac.

 

Pour alcaliniser davantage le corps, prendre un verre d’eau avec une cuillère à café de bicarbonate et le jus d’un citron 3 ou 4 fois par jour.

 

Autres options de traitement:

 

  1. L’acide férulique issu du son de riz contre les pertes de mémoire et les troubles de l’apprentissage.  
  2. Faibles doses de théophylline pour les maux de tête, 50-100 mg le matin (excellents résultats chez certaines personnes)
  3. Faibles doses de naltrexone pour l’hypersomnie (excès de sommeil) et les maux de tête, 3mg au coucher.
  4. Suppléments spécifiques pour les douleurs articulaires, les troubles de la démarche et de la marche et pour améliorer la libération des cellules souches.  

Résumé

 

Le timing et la forme des effets secondaires et des symptômes liés aux vaccins HPV varient pour chaque patient. Ces symptômes diffèrent de tout ce dont nous avions auparavant l’expérience. Malheureusement, les gouvernements et la profession médicale n’ont pas fait face de façon proactive à cette situation. Bien que des traitements de médecine orthomoléculaire aient pu être utiles dans beaucoup de cas, ils ne suffisent cependant pas toujours à revenir en arrière et à inverser le cours des effets chez les patients. Dans le but d’établir un protocole efficace, les scientifiques et les cliniciens doivent travailler ensemble et collaborer.

 

La survenue d’effets secondaires après l’administration des vaccins HPV se produit plusieurs mois voire un an ou plus après l’injection. Ce délai d’apparition rend plus difficile de faire le lien avec le vaccin HPV. Au Japon, plus de 1200 filles ont été considérées comme des « cas graves » et les cas de plusieurs autres patientes sont encore enregistrés chaque jour. Nous estimons à plus de 100 000 les cas non reconnus d’effets secondaires légers à modérés chez des jeunes filles ayant reçu ces vaccins HPV. Parmi les symptômes qui affectent ces jeunes filles (qui s’ignorent en tant que victimes des vaccins HPV), on retrouve entre autres la fatigue, les douleurs musculaires, les maux de tête, les troubles de l’apprentissage, les difficultés au réveil (réveils difficiles), l’hypersomnie, les troubles des menstruations (règles irrégulières).

 

Les médecins devraient être conscients des effets secondaires des vaccins HPV. Malheureusement, il n’y a pas de preuve de l’efficacité des vaccins HPV pour la prévention du cancer du col de l’utérus. C’est pourquoi, en tant que médecin, mon opinion est que nous devrions interrompre le plus vite possible cette dangereuse vaccination HPV.

 

Remerciements

 

Je voudrais remercier le Dr Damien Downing, président de la société britannique de médecine écologique, et le Dr Claus Hancke (FACAM), spécialiste en médecine générale, pour leur importante contribution à ce présent article.

 

L’auteur de cet article : Dr Atsuo Yanagisawa est président du Collège japonais de thérapie intraveineuse. Il fut précédemment Professeur de médecine clinique à l’Ecole des Sciences de la Santé de l’Université de Kyorin, et Professeur de cardiologie clinique à l’hôpital universitaire de Kyorin. Le Dr Yanagisawa est l’auteur de 140 publications scientifiques en anglais et en japonais et il a publié plusieurs livres. Le présent article constitue une version condensée de la présentation du Dr Yanagisawa à la Conférence de Médecine orthomoléculaire de 2015 à Toronto. (http://www.orthomed.org/omt/omt.html)

 

Références:

 

1. Khan Z, Combadière C, Authier F-J et al. Slow CCL2-dependent translocation of biopersistent particles from muscle to brain. BMC Medicine 2013, 11:99. DOI: 10.1186/1741-7015-11-99.

 

Vidéo sur le cas rapporté ci-dessus: https://www.youtube.com/watch?v=GO2i-r39hok

 

La médecine nutritionnelle est la médecine orthomoléculaire

 

La médecine orthomoléculaire utilise une thérapie sûre et efficace pour combattre la maladie. Pour plus d’information : http://www.orthomolecular.org

 

Trouvez un médecin

 

Pour trouver  un médecin qui pratique la médecine orthomoléculaire près de chez vous : http://orthomolecular.org/resources/omns/v06n09.shtml

 

Source : Orthomolecular.org

 

Avertissement: les présentes informations fournies par le Dr Yanagisawa ne sont PAS un encouragement à se soigner tout seul mais au contraire une aide pour les patientes concernées dans leur dialogue avec les professionnels de santé auxquels elles auront affaire, de façon à leur offrir les meilleures chances d'amélioration maintenant que le mal est fait et compte tenu de la pauvreté des options disponibles dans le cadre si étroit de la seule médecine conventionnelle.

 

Voir aussiJapon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil & Cervarix

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 21:10

Survivantes du vaccin HPV dans la République Tchèque

 

Trois dames de la République Tchèque ont connu des expériences similaires après avoir décidé de se protéger contre le cancer du col en se faisant vacciner avec le  Silgard ou Cervarix. (Note : le Gardasil et le Silgard sont le même produit commercialisé sous des noms différents selon le pays dans lequel ils sont vendus)

 

Petra de Pizen, République Tchèque

 

On m’a injecté 3 doses de Gardasil (Silgard) en 2009. Mon gynécologue croyait qu’il s’agissait d’un excellent vaccin pour la prévention du col du cancer du col de l’utérus, et il a soutenu ma décision de me faire vacciner. Jusqu’alors, mes tests de dépistage du cancer du col avaient toujours été normaux.

 

Après avoir reçu le vaccin, les choses ont changé rapidement. Ce n’est que peu de temps après les injections que mes frottis vaginaux ont commencé à empirer. Moins de 3 ans plus tard, j’ai commencé à développer une grave dysplasie  (CIN3 (PAP IV A. J’ai dû subir une chirurgie de conisation pour enlever la partie de mon col utérin qui était touchée.

 

Six mois plus tard, j’ai fait un autre test qui a montré les résultats suivants : (CIN1 (PAPIII D). J’ai dû subir une nouvelle opération qui ne m’a plus laissé qu’1/3 de mon col utérin.

 

On m’a conseillé d’avoir des enfants le plus vite possible. On m’a dit que si je traînais trop, je ne pourrais probablement ne plus en avoir.

 

Il est clair que mon col a commencé à changer pour devenir cancéreux après que j’aie été vaccinée avec le Silgard. J’ai eu une très longue relation avec la même personne avant et après la vaccination, de sorte qu’il est peu probable que le cancer se soit développé à cause de moi ou de mon partenaire.

 

Nous n’avons jamais discuté de ce lien possible avec ma gynécologue. Il est donc probable qu’elle continue à recommander ce vaccin.

 

Michaela d’Olomouc, République Tchèque

Survivantes du vaccin HPV dans la République Tchèque

J’ai 29 ans. J’ai été vaccinée avec le Cervarix en 2008, à l’âge de 23 ans. Mon père m’a conseillé de me faire vacciner, car il pensait que c’était pour moi la meilleure chose à faire. Nous avons dû payer ce vaccin parce qu’il ne fait pas partie du programme national de vaccination du pays.

 

J’ai toujours été en bonne santé et n’ai jamais souffert du moindre problème. J’ai eu un bébé par césarienne en décembre 2012. Au cours de l’examen post-natal on m’a informé que quelque chose n’était pas normal dans mon col. Au printemps 2014, on m’a dit que les résultats du dépistage montraient une dysplasie cervicale anormale (entre CIN 2 et 3)

 

Après d’autres tests, je fus informée qu’en dehors des autres virus présents dans mon col, on avait également trouvé ceux qui faisaient partie du vaccin, à savoir les types HPV 16 et 18. Il est donc évident que le vaccin ne m’a pas protégée contre les types HPV 16 et 18.

 

A l’automne 2014, j’ai subi une biopsie et un mois plus tard, on a dû effectuer une conisation. Ma santé est bonne pour le moment, mais personne ne sait ce qui pourrait arriver dans le futur.

 

Jana de Brono, République Tchèque

Survivantes du vaccin HPV dans la République Tchèque

J’ai été vaccinée avec le Silgard (Gardasil) en 2007 alors que j’avais 47 ans. A l’époque on a diagnostiqué que j’étais porteuse du virus HPV16. Mon gynécologue et mon médecin traitant ont été unanimes pour me conseiller de faire ce vaccin qui pourrait empêcher le virus de provoquer un cancer dans le futur.

 

Depuis la vaccination, mon système immunitaire a commencé à se détériorer. En 2008, je me suis retrouvée deux fois avec une névralgie du trijumeau et avec des névralgies intercostales.

 

Un an plus tard, en 2009, j’ai fait une phlébothrombose et j’ai commencé à me sentir chaque jour de plus en plus fatiguée. J’ai aussi souffert d’infections par le candida dont il est très difficile de se débarrasser, car elles réapparaissent sans cesse.

 

En 2011, j’ai, à nouveau, développé une névralgie du trijumeau, et me suis retrouvée en congé de maladie pour toute une année.

 

En décembre 2012, j’ai failli m’évanouir à la suite d’une très forte fièvre, de maux de tête, de douleurs musculaires et articulaires. Depuis lors, je me sens tout le temps épuisée et souffre énormément de douleurs musculaires et articulaires. En fait, c’est tout mon corps qui me fait mal. J’ai de graves problèmes neurologiques. Une partie de mes nerfs sont endommagés.

 

J’ai aussi développé une dysplasie précancéreuse grade 3, et ai dû subir une intervention chirurgicale (vulvectomie) en décembre 2014. Je suis en attente d’une nouvelle intervention chirurgicale pour une excision au laser, ainsi qu’un curetage de l’utérus en mars 2015 à Prague.

 

En plus de ces problèmes, j’ai aussi, depuis la vaccination, souffert d’insomnie et de problèmes gastro-intestinaux.

 

J’ai dû abandonner mon travail depuis novembre 2013 suite à mes douleurs et à une fatigue extrême. Bien sûr, les médecins ne semblent pas voir de lien entre le vaccin et mes différents problèmes de santé. Personnellement, je suis certaine que tous ces problèmes ont été causés par le vaccin Silgard.

 

Avant de me faire vacciner, j’avais une excellente carrière en tant que manager pour une société étrangère. Mais aujourd’hui, je ne travaille pratiquement plus étant pour l’essentiel du temps sous le régime d’invalidité, ce qui n’est guère réjouissant. J’espère pouvoir retravailler dans le futur. Mes ressources actuelles ne suffisent pas à couvrir mes dépenses les plus élémentaires. Il reste la toute grande question pour laquelle je n’ai pas de réponse : serai-je jamais capable de retravailler étant donné la gravité de tous mes problèmes de santé.

 

Source : SaneVax

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 14:48

Problèmes de santé soudains ?

Avez-vous reçu le vaccin contre le HPV (Gardasil, Cervarix) ?

 

 

Teresa Allen, 26 septembre 2009.

 

(Nous suggérons à toute personne qui a reçu le vaccin Gardasil et qui n’a pas eu d’effets secondaires ou de symptômes particuliers, de faire effectuer un frottis le plus vite possible. Nous recevons des rapports de filles qui n’ont pas eu d’effets secondaires après le vaccin et qui, maintenant, présentent des lésions cervicales  ou un cancer du col de l’utérus. Si donc vous connaissez quelqu’un qui a reçu le Gardasil sans présenter d’effets secondaires, veuillez s’il vous plaît lui suggérer de faire immédiatement effectuer un frottis.)

 

Quand ma fille de 16 ans a soudainement commencé à présenter des symptômes tels que des engourdissements, des picotements dans les deux jambes et dans le bras gauche, une faiblesse générale, des maux d’estomac, des pressions douloureuses dans la tête, des maux de cou et de dos, le cerveau embrouillé, des étourdissements, l’augmentation du rythme cardiaque, des problèmes respiratoires, de vision, je n’ai pas immédiatement associé ces problèmes à la vaccination Gardasil.

 

Mais après avoir reçu une information sur le Gardasil et les effets secondaires que connaissent beaucoup de nos jeunes-filles, j’ai pu voir une relation possible.

 

Bien sûr, le médecin qui nous avait pratiquement forcées à faire ce vaccin a nié tout lien possible avec le Gardasil. De nombreux tests ont été réalisés et chaque fois les résultats étaient normaux.

 

Ma fille a continué à présenter ces mêmes symptômes. Je l’ai conduite chez plusieurs médecins. On a même dû l’emmener d’urgence à l’hôpital à la suite de problèmes respiratoires. J’ai alors commencé à approfondir mes propres recherches.

 

J’ai trouvé TELLEMENT d’autres mamans qui avaient traversé les mêmes problèmes ! Leurs filles avaient eu toute une série de symptômes qui ressemblaient à ceux dont avait souffert notre fille. Plusieurs de ces filles ont aussi fait des convulsions, ont été paralysées, ont perdu connaissance ou sont même mortes.

 

Je fais partie d’un groupe Yahoo dans lequel se trouvent d’autres mamans qui, elles aussi, cherchent des réponses.. Nous essayons de faire passer le mot à tous ceux que nous pouvons sur les dangers du Gardasil comme sur les dangereux effets secondaires dont les médecins ne touchent pas mot à leurs patientes.

 

Symptômes :

 

Maux de tête

Faiblesse

Vertiges

Problèmes d’estomac

Douleurs diverses

Engourdissement : Picotements des extrémités

Diarrhée

Vomissements

Evanouissement

Convulsions

Caillots

Accélération du rythme cardiaque

Difficultés respiratoires

Douleurs thoraciques

Mal au dos

Douleurs aux bras ou aux jambes

Pancréatite

Cerveau embrouillé

Problèmes de vision

Perturbations du cycle menstruel

Fatigue

Paralysie

Perte de cheveux

Migraines

Sérieuses douleurs articulaires et musculaires (arthralgies)

Sensibilité à la lumière

Problèmes respiratoires

Syndrome de tachycardie orthostatique posturale

Troubles gastro-intestinaux

Douleurs des nerfs

Brûlure de la peau

Faiblesse musculaire

Essoufflement

Ganglions lymphatiques enflés

Et encore bien d’autres symptômes…

 

Source : The Legal Examiner

 

Voir aussi

 

Le bilan accablant du vaccin Gardasil au Danemark

 

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

 

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de vaccin Gardasil

 

Le vaccin contre le cancer du col de l'utérus a-t-il induit une leucémie et tué un petit garçon de trois ans?

 

Royaume-Uni: des milliers de jeunes filles victimes de la vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus"

 

Une jeune virtuose japonaise détruite par le vaccin Cervarix

 

La maman de Valeria, victime du vaccin Cervarix: "il m'est pénible de voir ma fille vivre pareille agonie"

 

Ma fille après le vaccin Cervarix: fibromyalgie et fatigue chronique comme par hasard!

 

Ma fille et le vaccin Cervarix: des souffrances interminables

 

"Six ans après avoir reçu le Cervarix, ma vie n'est toujours pas normale"

 

Cervarix: ma vie redeviendra-t-elle jamais normale?

 

Survivantes du vaccin Cervarix en République Tchèque

 

Premières indemnisations des victimes du Gardasil et du Cervarix

 

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

 

Vaccins HPV: problèmes au Japon, en France et en Espagne

 

Essais cliniques du Gardasil & du Cervarix en Inde: la Cour suprême saisie du dossier

 

Les juges indiens veulent des réponses après la mort d'enfants dans des essais d'un vaccin contre le cancer du col de l'utérus

 

Vaccins anti-HPV: rapports bénéfices/risques et coût/bénéfices défavorables (Annals of Medicine)

 

Le Gardasil a détruit les ovaires d'une jeune fille

 

Devenues stériles après le Gardasil: deux soeurs déposent plainte

 

Irlande: les survivantes du Gardasil lancent un groupe de soutien

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 16:03

Communiqué de presse de SANEVAX

 

 

Gardasil : tempête au Danemark

 

Par Norma Erickson

 

En mars 2015, la télévision nationale danoise (TV2) a diffusé un documentaire traitant des jeunes-filles dont la santé aurait pu être endommagée par le vaccin Gardasil contre le HPV. Immédiatement après la diffusion de l’émission, des jeunes-filles ayant vécu des expériences similaires ont commencé à se manifester. Pratiquement toutes les filles avaient la même histoire à raconter.

 

Elles ont commencé à connaître de graves états de santé peu de temps après avoir été vaccinées avec le Gardasil. Elles ont pratiquement toutes dû consulter un médecin. Selon Luise Juellund, la grande majorité des médecins leur ont dit que les vaccins contre le HPV ne pouvaient pas présenter d’effets secondaires graves. Comme explication alternative à leurs symptômes, les médecins ont évoqué des causes psychologiques.

 

Luise qui est parfaitement au courant de ce problème déclare que la santé de sa fille a été gravement endommagée. On ne peut plus la laisser seule à la maison parce qu’elle fait des convulsions tous les jours et qu’elle perd conscience pendant des heures. Après avoir expliqué les nouveaux symptômes qu’elle a éprouvés après le Gardasil, elle a dû subir une évaluation  psychologique. Les psychiatres ont fait savoir qu’ils ne pouvaient rien faire, et l’ont renvoyée chez elle. Finalement le diagnostic est tombé : syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP), un effet secondaire soupçonné des vaccins contre le HPV.

 

Selon Peter la Cour, chef du Centre pour les Troubles Fonctionnels de Copenhague, la pratique qui consiste à refuser la possibilité d’examens et de traitements médicaux, au motif que des problèmes psychologiques peuvent provoquer des symptômes similaires est vraiment terrible. Il déclare :

 

"Le groupe de filles que j’ai vues ne relevaient pas de la catégorie des malades mentaux ; elles étaient physiquement très malades et handicapées. Nous ne pouvons pas nous permettre de rejeter des personnes malades sous prétexte qu’elles sont dérangées mentalement. Aucun d’entre nous ne sait quoi que ce soit au sujet des raisons pour lesquelles ces personnes sont à ce point malades. La mise en avant de soi-disant raisons psychologiques présente le caractère scandaleux d’un assassinat de ces jeunes-filles."

 

Les effets indésirables graves atteignent la proportion de Une sur 500

 

Le Danemark est divisé en cinq régions de soins de santé. Le 1er juin, le gouvernement a créé un centre unique dans chacune de ces régions pour recevoir et examiner toute personne soupçonnée d’avoir fait une réaction négative au Gardasil. La réaction du public a été impressionnante.

 

L’afflux de jeunes-filles en quête de soins était de 60% plus élevée que prévu. Ce qui suggère que les effets secondaires du vaccin étaient nettement plus importants que ce que les autorités sanitaires avaient prévu. Au 9 juin, la liste d’attente des personnes qui devaient se faire examiner était d’au moins de six à neuf mois (voir la carte ci-dessous) Deux des cinq centres ne pouvaient même pas évaluer combien de temps les jeunes-filles allaient devoir attendre.

 

Jesper Mehlsen de l’hôpital Synkopcenteret à Frederiksberg est l’un des spécialistes qui s’occupe des jeunes-filles. Il a déclaré :

 

Nous avions pensé que le taux des effets secondaires graves pouvait être de l’ordre de 1 sur 10.000. Maintenant, il se trouve qu’il y a au moins deux cas graves sur 10.000.- Les taux d’effets secondaires ont soudainement été doublés.

 

Liste d’attente au 9 juin 2015

Le bilan accablant du vaccin Gardasil au Danemark

Malheureusement, l’avalanche de jeunes-filles qui cherchent des diagnostics et des traitements médicaux après leur vaccination contre le HPV a continué d’augmenter.

 

Seulement deux jours plus tard, soit le 11 juin, le Dr Jesper Mehlsen a dû réviser son estimation du nombre de filles dont la santé avait été endommagée. Il a déclaré :

 

Une estimation réaliste est qu’une jeune-fille sur 500 – soit 1.000 jeunes-filles sur 500.000 vaccinées ont eu à souffrir d’effets secondaires graves.

 

Le Dr Mehlsen a participé à la recherche qui se faisait sur le vaccin HPV et a personnellement vacciné 3.000 jeunes-filles. Il travaille actuellement au Centre régional de Frederiksberg et va être en charge de la coordination de la recherche à travers tout le pays. Au 11 juin, il a noté que 360 filles s’étaient présentées pour examen.

 

Le Dr Stig Gerdes craint que ces chiffres ne représentent que la pointe émergée de l’iceberg. Il a déclaré :

 

« Cela ne me surprendrait pas si nous découvrions que plusieurs milliers de filles soient devenues malades. Personnellement j’ai arrêté d’administrer le Gardasil il y a quelques années après avoir vacciné environ 100 personnes.

 

Plus qu’une poignée d’entre ces filles sont tombées malades après le vaccin. La santé de plusieurs d’entre elles a été très gravement et complètement dévastée. »

 

L’innocuité du vaccin contre le HPV est-elle basée sur une simple conjecture ?

 

Le Ministre danois de la santé, Nick Haekkerup, et le Conseil National de la Santé continuent de défendre l’utilisation du vaccin Gardasil contre le HPV alors que plus de 600 jeunes-filles sont soupçonnées d’être devenues gravement malades à la suite de la vaccination. Ces deux personnalités continuent de prétendre que le vaccin est sûr et que les bénéfices l’emportent sur les risques.

 

Les experts qui s’occupent des jeunes filles ne peuvent évidemment pas marquer leur accord. Le coordinateur des lignes directrices nationales relatives à la vaccination contre le HPV, et qui fait partie de la Société Danoise d’Obstétrique et de Gynécologie, Jeppe Schroll déclare :

 

« Nous ne pouvons tout simplement rien dire parce qu’en fait nous ne savons pas. Il y a tant d’incertitudes dans les études qui ont été faites sur ce vaccin ! – il ne s’agit que de pures suppositions. Il est possible que les autorités de Santé aient raison, mais cela pourrait tout juste être le contraire. »

 

Son opinion est renforcée par la déclaration du Dr Diane Harper qui a participé au développement du Gardasil pour Merck. Elle a déclaré :

 

« Il n’existe pas de données qui permettent de confirmer que les avantages l’emportent sur les risques. La vérité est que nous savons très peu de choses sur les effets secondaires du vaccin contre le HPV ».

 

Le Dr Schroll relève que  la propre analyse de Merck des effets secondaires graves possibles est basée sur un questionnaire que les participants aux essais cliniques ont complété deux semaines après que le vaccin leur ait été administré. Dans les années qui ont suivi on a demandé aux femmes si elles avaient connu de nouveaux problèmes de santé.

 

Selon le Dr Schroll, cela ne peut donner qu’un degré élevé d’incertitude. Certaines personnes peuvent tomber malades pendant les 14 premiers jours, mais les femmes qui tombent malades plus tard pourraient ne pas établir de relation avec le vaccin.

 

Le Dr Schroll a déclaré qu’une autre source d’erreurs est à chercher dans le fait que la dernière grande étude Suédoise/danoise qui a porté sur un million de jeunes-filles ne s’est intéressée qu’à celles qui avaient un diagnostic et pas nécessairement à celles qui avaient une liste de symptômes comme des paralysies débilitantes des bras et des jambes, des douleurs, de la fatigue chronique, des évanouissements quotidiens, des migraines quotidiennes, des vertiges – comme c’est le cas pour plus de 600 jeunes-filles danoises qui doivent aujourd’hui être examinées.

 

Selon le Dr Jeppe Schroll :

 

« Je pense que la raison pour laquelle ils n’ont pas trouvé d’effets secondaires au cours de leur étude, est tout simplement qu’ils ne les ont pas recherchés. »

 

Les experts influencent la politique de la vaccination contre le HPV

 

Les médecins généralistes danois pensent qu’il convient d’examiner les nombreuses filles malades qui sont soupçonnées d’avoir eu des réactions indésirables à la suite du Gardasil avant d’envisager d’adopter le Gardasil 9.

 

Le Vice-Président de l’OLP et membre du Conseil du Comité santé, section vaccination, Niels Urich Holm marque son accord et déclare :

 

« Nous savons trop peu de choses sur les effets secondaires. Nous avons d’abord craint que le Gardasil 9 puisse présenter plus d’effets secondaires que l’actuel Gardasil qui présente cependant plus d’effets secondaires que les autres vaccins. En second lieu, nous pensons qu’il serait prudent d’attendre les résultats des enquêtes en cours dans toutes les régions; résultats qui pourraient nous faire connaître les maladies et les symptômes observés chez un certain nombre de jeunes-filles et qui pourraient avoir été causés par le vaccin. Par conséquent, avant d’introduire le nouveau vaccin contre le HPV qui est en voie d’approbation au Danemark, il faut attendre que les cinq centres régionaux aient étudié les cas de filles malades et qui ont reçu l’actuel vaccin dans les règles. »

 

La porte-parole du parti populaire socialiste, Ozlem Cekic a également soutenu les médecins généralistes qui demandaient que le principe de précaution soit respecté quand elle a déclaré :

 

« Je ne comprends pas pourquoi le Conseil National de Santé est si désireux de lancer un nouveau vaccin contre le HPV. Je pense que, dans l’ensemble, l’Agence a agi stupidement, ou qu’elle a été trop lente à réagir. Nous pouvons constater que de nombreuses jeunes-filles ont pu devenir gravement malades à la suite des effets secondaires. Tout cela doit faire l’objet d’une enquête approfondie. »

 

Elle a également déclaré que le Parti populaire socialiste mettra cette question du vaccin HPV sur le plan politique et qu’après les élections le parti exigera des connaissances plus approfondies de toute la documentation qui a trait au vaccin.

 

Liselott Blixt, rapportrice pour les problèmes de santé du Parti populaire danois a été l’une des personnes qui a déployé tous ses efforts pour que le vaccin contre le HPV soit introduit au Danemark en 2008. Elle veut maintenant que ce vaccin soit aboli. Elle déclare :

 

« Le fait que nous ayons un si grand nombre, peut-être jusqu’à 5000 jeunes femmes qui sont devenues soudainement malades doit avoir pour conséquence que nous arrêtions tout simplement d’utiliser ce vaccin. J’ai été la première à dire un grand « oui », mais maintenant je serai aussi la première à demander que l’on abolisse cette vaccination, parce que nous, politiciens devons prendre nos responsabilités par rapport au fait que nous l’avions adopté. Et cela d’autant plus que nous ne disposons d’aucun traitement à offrir aux plus malades. »

 

Espérons que les autorités danoises suivront l’avis des experts et s’assureront que la santé des jeunes femmes ne soit plus sacrifiée pour la promesse d’un avantage qui ne se révélera que dans quinze ou vingt ans.

 

Aucune jeune femme en bonne santé ne devrait avoir à sacrifier sa santé pour voir si l’expérimentation par rapport à la prévention du cancer fonctionne vraiment !

 

Sources:

 

 

Source : SaneVax

Le bilan accablant du vaccin Gardasil au Danemark
Alors que le vaccin Gardasil est une véritable tragédie, la Commission Européenne vient de donner le feu vert à la commercialisation de la nouvelle version "Gardasil 9"... ne vous faites pas piéger!!

Alors que le vaccin Gardasil est une véritable tragédie, la Commission Européenne vient de donner le feu vert à la commercialisation de la nouvelle version "Gardasil 9"... ne vous faites pas piéger!!

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 18:28

Les vaccins modifient-ils les gènes au point de causer la fragilité des os chez les nourrissons?

Les vaccins modifient-ils les gènes au point de causer la fragilité des os chez les nourrissons?

Commentaire : Brian Shilhavy, Rédacteur en chef de Health Impact News, 21 juin 2015

 

Depuis que nous avons lancé le site MedicalKidnap.com fin de 2014, nous avons fait état de nombreuses histoires où les enfants sont enlevés à leurs familles aimantes tout simplement parce que l’on a découvert des preuves  de fractures et autres traumatismes du squelette. Des recherches de plus en plus nombreuses montrent aujourd’hui que d’autres conditions médicales peuvent provoquer pareils traumatismes en dehors du « syndrome du bébé secoué » et qu’il ne s’agit pas nécessairement de maltraitance d’enfants.

 

Certains de ces enfants ont des marqueurs génétiques spécifiques qui les rendent davantage sujets à ces types de dommages, comme le syndrome d’Ehlers-Danlos et l’ostéogenèse imparfaite. On dit que ces types de maladies sont héréditaires, mais leur augmentation conduit des personnes honnêtes à chercher d’autres causes en dehors de la génétique. L’ensemble des domaines de l’épigénétique nous a montré ces dernières années que des modifications génétiques peuvent aussi se produire à cause de facteurs externes et environnementaux. Du fait que l’augmentation de ces troubles génétiques coïncide aussi avec l’augmentation du nombre de vaccins ajoutés au programme vaccinal, j’ai demandé à Christina England d’effectuer une recherche sur ce problème et de me fournir un rapport (que vous pourrez trouver ci-dessous).

 

Le programme américain d’indemnisation des victimes des vaccins a déjà payé plusieurs millions de dollars à des individus et des familles dont la santé a été endommagée ou sont décédés après des vaccins. Aucune recherche destinée à examiner pourquoi certains enfants sont davantage susceptibles de souffrir des effets indésirables des vaccinations n’a été entreprise. Au lieu de cela, les législateurs des Etats-Unis tentent d’éliminer les exemptions et d’appliquer une politique passe-partout de vaccination publique.

 

Etant donné que les compagnies pharmaceutiques bénéficient d’une immunité juridique par rapport à la production de vaccins qui peuvent s’avérer dangereux, comment pouvoir penser que ces industries se sentiraient motivées à fabriquer des vaccins plus sûrs ? Que faudra-t-il pour pouvoir ralentir le rythme de plus en plus effréné de la production de nouveaux vaccins, comme pour consacrer du temps à la recherche en vue d’améliorer les vaccins existants, Combien d’enfants devront-ils encore être sacrifiés sur l’autel du « plus grand bien » ?

 

Il est peut-être temps pour le Congrès de réexaminer la pertinence  du programme de dédommagement des victimes de vaccins qui accorde l’immunité aux compagnies pharmaceutiques par rapport à leur marché, et qui ne les incite pas à fabriquer des vaccins plus sûrs. Les Etats-Unis se classent en bien mauvaise place parmi les pays développés en ce qui concerne les problèmes de santé de l’enfance. Les Etats-Unis sont aussi en tête pour le nombre de vaccins qui d’après le calendrier vaccinal doivent être administrés aux enfants.

 

Les vaccinations pourraient-elles être responsables de la modification des gènes ?

 

Par Christina England

 

Au cours des dernières années, les médecins ont vu une augmentation du nombre d’enfants souffrant de maladies génétiques comme le Syndrome d’Ehlers-Danlos et l’ostéogenèse imparfaite. Beaucoup se sont demandé si l’augmentation du nombre de vaccinations ne pourrait pas être en cause. Alors que pour la majorité d’entre nous, tout ceci pourrait paraître relever davantage de la science-fiction que de la réalité, d’autres envisagent la possibilité que ces deux conditions sont liées à des mutations de gènes causées par les vaccinations.

 

Un autre facteur inquiétant est le fait qu’un nombre croissant de parents ont signalé que leur enfant était en parfaite santé avant de recevoir ses vaccins et que les problèmes ne se sont développés qu’après avoir reçu les vaccins.

 

L’examen des faits

 

Le syndrome d’Ehlers-Danlos est un trouble héréditaire du tissu conjonctif caractérisé par une hypersensibilité de la peau (une peau qui présente la caractéristique de pouvoir être davantage étirée qu’une peau normale), une peau douce et fragile, des retards dans la cicatrisation des plaies, ainsi que la formation de cicatrices atrophiques, des ecchymoses et une hypermobilité articulaire généralisée.

 

Selon le site  web Genetics Home Reference – Your Guide to Understanding Genetic Conditions, certaines mutations des gènes ADAMTS2, COL1A1, COL1A2, COL3A1, COL5A1, COL5A2, PLOD1 et TNXB sont responsables de l’apparition du syndrome d’Ehlers-Danlos.

 

Certains de ces gènes (COL1A1, COL1A2, COL3A1, COL5A1 et COL5A2) fournissent les instructions pour produire des protéines  qui sont utilisées pour assembler différents types de collagène. Les collagènes sont des molécules qui donnent la structure et la résistance aux tissus conjonctifs de l’ensemble du corps. D’autres gènes (ADAMTS2, PLOD1 et TNXB) fournissent les instructions pour la fabrication de protéines qui interagissent avec le collagène.

 

Les mutations qui provoquent les différentes formes du syndrome d’Ehlers-Danlos perturbent la structure, la production ou le traitement du collagène. De ce fait, les molécules ne peuvent s’assembler correctement. Ces défauts affaiblissent les tissus conjonctifs de la peau, des os, ainsi que d’autres parties du corps entraînant les traits caractéristiques de cette affection.

 

L’ostéogenèse imparfaite est une maladie génétique qui fait que les os se brisent très facilement parce que les défauts génétiques empêchent le corps de produire des os sains, forts et solides. La mutation des gènes est aussi responsable de la maladie génétique ostéogenèse imparfaite que l’on appelle parfois le syndrome des os fragiles.

 

Sur le site web Genetics Home Reference – Your Guide to Understanding Genetic Conditions, il est précisé :

 

Des mutations des gènes COL1A1, COL1A2, CRTAP et P3H1 provoquent l’ostéogenèse imparfaite.

 

Des mutations dans les gènes COL1A1 et COL1A2 sont responsables de plus de 90% de tous les cas  d’ostéogenèse imparfaite. Ces gènes fournissent les instructions pour l’élaboration des protéines qui sont utilisées pour permettre l’assemblage du collagène de type I. C’est ce type de collagène qui est la protéine la plus importante dans les tissus osseux, de la peau et autres tissus conjonctifs qui fournissent la structure et la résistance à ces parties du corps.

 

Les vaccins provoquent-ils la mutation de nos gènes ?

 

Bien que ces deux conditions soient dites héréditaires, un nombre inhabituellement élevé de parents signalent que leur enfant a développé ces conditions après avoir été vacciné. Si ceci est vrai, se pourrait-il que ce soit dû au fait que leurs enfants possédaient déjà les marqueurs génétiques de ces conditions et que les vaccinations auraient entraîné leurs corps à déclencher la maladie ?

 

M. Lloyd W. Phillips pense que c’est ce qui se passe en réalité. Dans une étude intitulée « Etude de 4 ans et Analyse des effets indésirables du vaccin Gardasil contre le HPV », publié par Americans disabled by vaccines, il explique que quand des enfants qui possédaient le marqueur génétique pour l’EDS (Syndrome d’Ehlers-Danlos) recevaient le vaccin Gardasil contre le HPV, beaucoup d’entre eux développaient le syndrome d’Ehlers-Danlos (EDS)

 

Phillips écrivait: « L’hypermobilité est un facteur de risque». Il poursuit: « L’activité physique comme facteur de risque d’une réaction indésirable au vaccin. »

 

« Nous avons pu observer que les enfants qui paraissaient être particulièrement en bonne santé avant de recevoir le vaccin Gardasil et qui étaient les plus physiquement actifs après la vaccination (sports divers, danse, vélo, patinage, ou toute autre activité physique) souffraient le plus de symptômes débilitants, y compris des troubles de la marche ou tout simplement l’incapacité de marcher. Cet état est vraisemblablement dû à une plus ample circulation des éléments vaccinaux dans tout le corps suite à l’exercice, et à un système cardio-vasculaire plus robuste. Ces filles se plaignaient aussi davantage de douleurs à la poitrine dans la région du cœur. Les médecins et les hôpitaux refusaient généralement de lancer des enquêtes à la suite de ces plaintes, mais se contentaient de tests de grossesse et de drogues avant de renvoyer ces patientes avec un diagnostic de « Trouble de conversion ».

 

Dans la version simplifiée de son article, Phillips a donné plus d’explications :

 

Un français du nom de Ramon avait remarqué que si on administrait un vaccin contenant de l’aluminium à un cheval qui faisait une infection, le système immunitaire de l’animal se mettait à produire un nombre élevé et imprévisible d’anticorps. Malheureusement pour de nombreux ancêtres irlandais, suédois, anglais, français, danois et autres chercheurs des pays de l’Europe de l’ouest et du nord, les gens qui présentaient certaines mutations génétiques pouvaient parfaitement abriter de nombreux autres agents pathogènes tout en tombant rarement malades… jusqu’à ce qu’ils reçoivent un vaccin. Le vaccin commence à s’attaquer aux virus et aux bactéries que ces personnes ont pu rencontrer dans leur vie, y compris des germes dormants qu’elles pensaient avoir été détruits depuis longtemps.

 

Mr Phillips a poursuivi en expliquant que les vaccins ont été conçus pour des personnes en parfaite santé, avec des systèmes immunitaires parfaitement intacts et sans aucune mutation génétique.

 

Cependant comme beaucoup d’entre nous en sont conscients, en réalité cela est virtuellement impossible parce que des millions de mutations génétiques se produisent régulièrement. Et si un enfant a, dès sa naissance, été vacciné contre l’hépatite B, les chances qu’il possède encore un système immunitaire intact sont minces. Voir pour plus de détails l’article Vaccines and Immune Suppression.

 

Si les vaccinations favorisent dans le corps des enfants les marqueurs génétiques pouvant conduire au syndrome d’Ehlers-Danlos, pourrait-on dire la même chose pour l’ostéogenèse imparfaite ?

 

Je pose la question parce qu’au cours de ma recherche j’ai découvert un article intitulé Pediatrics in Tulsa & Eastern Oklahoma, écrit par Robert Kendall Enders, M.D. en 2009. Selon le Dr Enders, des cas de la maladie génétique ostéogenèse imparfaite se sont multipliés à des taux alarmants depuis la première partie du 20ème siècle.

 

Au cours de la première partie du 20ème siècle, on rapportait de 20 à 60 cas. Après l’article qui est paru dans JAMA en 1962, on relevait 10.000 cas, en 1976 environ 669.000 cas et en 1978 quelque 836.000 cas. Il a été estimé qu’en 1992 il y avait trois millions de cas dans le monde, et en 2000 environ 4 millions de cas (P.77/78)

 

Cette énorme augmentation du nombre de cas rapportés semble coïncider avec l’augmentation du nombre de vaccins administrés aux jeunes enfants. Evidemment, il peut s’agir de coïncidences, mais quand ces données sont mises en relation avec les travaux des Docteurs David Ayoub et Edward Yazbak dans « Fausses accusations du syndrome du bébé secoué », la chose a de quoi étonner. (Voir : « Is Shaken Baby Syndrome often misdiagnosed and caused by vaccine-induced Rickets ? »)

 

Des preuves supplémentaires viennent à la lumière pour expliquer la mutation

 

Dans un article écrit par le Dr Harold E. Buttram,M.D., Susan Kreider, RN, et Alan R. Yurko, intitulé Vaccines and Genetic Mutation, les auteurs expliquent qu’ils ont découvert des preuves que des modifications génétiques surviennent chez des personnes qui ont eu des réactions indésirables aux vaccins. Les auteurs suggèrent un lien de causalité.

 

Leur article commente le travail de John Martin, M.D., PhD, Howard B. Urnovitz, PhD et le Dr MG Montinari. Ils reconnaissent clairement que n’étant pas des autorités en matière de génétique et d’immunologie, ils pensent néanmoins que des non-experts peuvent avoir une vue assez objective des choses, et ils écrivent :

 

« Ce que nous espérons pouvoir établir à partir du travail de ces chercheurs est qu’il est à la fois possible et plausible que des modifications génétiques subtiles mais très répandues puissent survenir à la suite des programmes actuels de vaccination des enfants, et qu’il est possible que ce phénomène affecte un grand nombre d’enfants. »

 

Le Dr Buttram et son équipe poursuivent :

 

« Le travail d’Urnovitz jette un fameux éclairage sur le fait que les vaccins peuvent induire des modifications génétiques. A la naissance, nos parents nous ont transmis des gènes particuliers. Il semble maintenant que ce matériel génétique brut puisse être malléable à la suite d’influences environnementales, y compris avec des produits chimiques toxiques et avec les vaccins. Sur base de l’information qui précède, il est à la fois possible et plausible que des translocations génétiques se produisent à la suite des vaccins. Il est certain qu’il s’agit là d’une raison d’inquiétude. »

 

Dans leur conclusion, le Dr Buttram et son équipe ont baptisé les modifications génétiques provoquées par les vaccins: « le trou noir de la connaissance scientifique ». Ils écrivent :

 

« Même si les choses se passent comme décrit plus haut, sommes-nous en possession de la technologie pour pouvoir les identifier, et sinon, disposons-nous du temps nécessaire pour attendre que les lents processus de la science puissent prouver pareille relation ?

 

Des études d’Afrique, d’Angleterre, de Suède et de Nouvelle Zélande ont toujours montré une incidence plus importante des problèmes allergiques comme l’asthme et l’eczéma avec un nombre croissant de maladies chez les enfants complètement vaccinés comparativement à des enfants qui ont reçu peu de vaccins ou pas de vaccins du tout.

 

Il nous semble inconcevable que la génétique puisse être une chose et la santé une autre, ou que la détérioration de la santé ne correspondrait pas du tout à des modifications génétiques. »

 

Puisse le travail de ces chercheurs, ainsi que les autres documents auxquels nous avons fait référence commencer à expliquer pourquoi  tant d’enfants apparemment en bonne santé développent des troubles génétiques potentiellement mortels,  qui étaient  très rares avant l’élargissement du calendrier vaccinal ?

 

Conclusion – Des recherches en matière de génétique sont absolument nécessaires pour permettre la mise au point de vaccins plus sûrs.

 

Bien que nous ne puissions pas prouver de manière concluante que les vaccinations sont à l’origine du développement de troubles génétiques chez les enfants, la chose  semble cependant extrêmement probable si nous prenons en compte toutes les études qui soulignent le fait que les vaccinations sont à l’origine de la mutation et de la modification des gènes.

 

Il est certain que tous les enfants devraient, dès la naissance, être examinés par rapport à ces problèmes avant de recevoir leurs premières vaccinations. Pareille politique épargnerait aux enfants vulnérables le développement de troubles génétiques dont les conséquences pourraient s’avérer mortelles après qu’ils aient été vaccinés.

 

Voir aussi :

 

Are Parents Going to Jail for Vaccine Injuries?

New Film Exposes Shaken Baby Syndrome Myth – Opponents Want to Silence it at Film Festivals

Mainstream Media Finally Exposing Shaken Baby Syndrome as False Diagnosis – How Many Innocent Parents Have Suffered?

Is Shaken Baby Syndrome Often Misdiagnosed and Caused by Vaccine-Induced Rickets?

Families Ripped Apart By False Accusations of Child Abuse – Vaccine Injuries Often to Blame

 

Source: Health Impact News

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 10:08

Décès de Karen (16 ans) après  des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de Gardasil

 

D’après Norma Erickson (Extraits)

 

Peu avant son décès, et malgré ses souffrances, Karen a voulu réaliser une courte vidéo pour avertir les autres des conséquences possibles de la vaccination Gardasil.

Photos de Karen avant et après les injections de Gardasil – A noter les changements dramatiques qui se sont produits entre fin 2013 et mi-2015.

Photos de Karen avant et après les injections de Gardasil – A noter les changements dramatiques qui se sont produits entre fin 2013 et mi-2015.

Le 22 mai 2015, Karen Duran-Cantor est décédée à la suite de complications liées à de nouveaux troubles auto-immuns qui auraient été déclenchés par deux injections de Gardasil, le vaccin contre le papillomavirus humain actuellement administré aux filles d’âge scolaire dans tout le pays (Colombie).

 

Karen a reçu sa première injection du Gardasil fin 2013 et la seconde quelques mois plus tard, au début de 2014. Selon sa maman, les mains de Karen ont commencé à gonfler immédiatement. Elle a commencé à souffrir de douleurs articulaires. Le diagnostic : Arthrite rhumatoïde juvénile. En dépit du traitement médical suivi, la maladie de Karen a continué de progresser. Les intenses douleurs constantes l’ont forcée à abandonner ses études.

 

Karen et sa famille ont demandé un deuxième avis à la Clinique Colsubsidio de Bogota qui a diagnostiqué un épanchement pleural nécessitant des ponctions pour l’aider à respirer. A partir de ce moment, elle n’a plus pu marcher. Elle ne pouvait même plus se rendre dans la salle de bains pour y prendre une douche. Elle souffrait de douleurs constantes sur le côté droit de son corps (le côté du corps où l’injection du Gardasil avait été pratiquée). Karen se plaignait souvent d’être à court de souffle. Elle avait beaucoup de difficultés à respirer. Juste un peu avant sa mort elle dut recevoir de l’oxygène. Elle a finalement dû être transportée aux soins intensifs de l’hôpital « La Samaritana » de Bogota où elle a développé une insuffisance respiratoire fatale.

 

En plus de la douleur et du chagrin que cette famille a eu à endurer, il lui reste un long chemin à parcourir pour trouver un expert médico-légal qui pourrait déterminer la cause exacte de la mort de leur fille.

 

La famille de Karen n’est pas la seule dans ce cas. Des centaines de filles ont connu des problèmes de santé qui pourraient avoir été déclenchés par le récent programme de vaccinations obligatoires en Colombie. L’Institut National Colombien de la Santé a diligenté une enquête. Le chercheur principal, le Dr Fernando De la Hoz, célèbre épidémiologiste, a démissionné après avoir conclu que les effets secondaires développés par les jeunes-filles étaient le résultat d’une maladie psychogène.

 

Karen, avant le Gardasil qui l'a littéralement massacrée

Commentaire de Norma ERICKSON de SaneVax :

 

Les vaccins contre le HPV sont-ils la cause numéro un des coïncidences dans la monde ? Sommes-nous confrontés à l’une des pires épidémies d’hystérie de masse que le monde ait jamais connue ? Apparemment, les autorités sanitaires du monde entier voudraient nous faire croire à la réalité de l’un de ces deux scénarios.

 

Presque sans aucune exception, les nouveaux troubles de santé qui surviennent chez les survivant(e)s des vaccins Gardasil ou Cervarix sont mis sur le compte de coïncidences, d’hystérie de masse, de troubles psychosomatiques, etc., etc… ad nauseam. Les autorités de santé d’un pays comme la Colombie ont été jusqu’à attribuer les troubles qui surviennent après l’injection du Gardasil à une surutilisation du Ouija !

 

Si tout ce qui précède ne fonctionne pas, l’étape suivante consiste à attribuer la responsabilité des nouveaux symptômes aux parents en évoquant le syndrome de Münchausen par procuration, des troubles factices, des maladies inventées fabriquées, une recherche d’attention, l’ envie de se faire un peu d’argent, etc.

 

Le tout premier problème avec toutes ces théories c’est qu’elles sont souvent avancées alors que peu de véritables examens médicaux ont été réalisés ou pas d’examen du tout. Les parents qui faisaient confiance aux autorités de santé et qui avaient fait injecter le nouveau vaccin miracle à leur fille se retrouvent perdus, abandonnés, trahis par ceux-là même en qui ils avaient placé leur confiance pour protéger la santé et le bien-être de leurs enfants.

 

Le second problème, avec toutes ces théories, est qu’elles contribuent à retarder les traitements qui pourraient sauver des vies si de véritables enquêtes avaient eu lieu et si des diagnostics précis avaient été posés pour pouvoir proposer des traitements.

Karen Duran-Cantor, pressentant sans doute le pire qui allait lui arriver a généreusement tenu à alerter les autres jeunes filles sur les redoutables dangers de ce vaccin destructeur

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de vaccin Gardasil
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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 10:19

Le vaccin contre le cancer du col a coûté la vie à notre fille

 

D’après Carioline Wheeler, 7 juin 2015

Le vaccin contre le cancer du col a coûté la vie à notre fille

Rebecca est décédée un an après avoir reçu le vaccin.

 

Rebecca Kerr est décédée d’une forme rare de leucémie. Ses parents croient qu’elle est morte des suites du vaccin HPV qu’elle avait reçu.

 

Ce vaccin empêche l’infection par le papillomavirus humain sexuellement transmissible qui est à l’origine de la majorité des cas de cancer du col utérin.

 

Hier soir, le père de la fille, David, 53 ans, ingénieur de l’Essex a déclaré que sa fille est devenue malade dans les semaines qui ont suivi la deuxième dose du vaccin, juste avant son 13ème anniversaire.

 

L’adolescente qui était étudiante à l’école Francis Bardsley à Romford est décédée un an plus tard d’un lymphome lymphoblastique.

 

Monsieur Kerr a déclaré : « Avant le vaccin, elle s’est très rarement sentie mal, pourtant elle est très vite tombée malade après avoir reçu le vaccin. Il n’y a pas le moindre doute dans notre esprit qu’il y a un lien avec le vaccin. Bien que les médecins continuent de nous dire qu’ils ne savent pas pourquoi les enfants font des leucémies. »

 

Les chiffres officiels publiés en vertu du « Freedom of Information Act » montrent que des décès ont été associés au programme de vaccination contre le HPV.

 

L’un de ces rapports avait trait à une issue fatale due à une leucémie.

 

Une autre fille est décédée d’une tumeur, alors que les deux autres victimes suspectées sont mortes de leucémie et d’empoisonnement du sang. Ces chiffres proviennent  de l’Agence de règlementation des produits de santé du gouvernement.

 

Ces accidents mortels figurent parmi les quelque 8.000 rapports d’effets secondaires possibles du vaccin Cervarix qui a fait partie du programme de vaccination de 2008.

 

Jackie Fletcher, fondatrice de « Jabs », un groupe de soutien pour les parents qui croient que la santé de leurs enfants a été endommagée par les vaccins, a demandé hier soir que le programme de vaccination soit suspendu.

 

L’agence des médicaments signale que l’enregistrement des réactions aux médicaments « ne constitue pas nécessairement une preuve que le symptôme ou l’événement rapporté constitue un véritable effet secondaire provoqué par le vaccin. »

 

Pour les quatre décès, il n’a pas été spécifié que le vaccin ait été la cause: "Un rapport lié à une tumeur existante, un ayant trait à un cas d'infection bactérienne concomittante, un autre concernait le décès d'un bébé prématuré et le dernier était un cas mortel de leucémie."

 

D’autres chiffres publiés la semaine dernière ont révélé que des milliers d’adolescentes ont souffert de maladies graves après avoir été vaccinées. L’Agence a cependant demandé aux parents de ne pas se tracasser, en précisant que les bénéfices l’emportaient sur les risques. GSK qui a fourni le vaccin jusqu’en 2012 a précisé que cette analyse « n’était pas suggestive » d’un risque accru.

 

Sanofi Pasteur, l’actuel fournisseur a déclaré que le vaccin était soumis à des tests rigoureux.

 

Source : Express.co.uk

 

Voir aussi:

 

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de vaccin Gardasil

 

Le vaccin contre le cancer du col de l'utérus a-t-il induit une leucémie et tué un petit garçon de trois ans?

 

Royaume-Uni: des milliers de jeunes filles victimes de la vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus"

 

Une jeune virtuose japonaise détruite par le vaccin Cervarix

 

La maman de Valeria, victime du vaccin Cervarix: "il m'est pénible de voir ma fille vivre pareille agonie"

 

Ma fille après le vaccin Cervarix: fibromyalgie et fatigue chronique comme par hasard!

 

Ma fille et le vaccin Cervarix: des souffrances interminables

 

"Six ans après avoir reçu le Cervarix, ma vie n'est toujours pas normale"

 

Cervarix: ma vie redeviendra-t-elle jamais normale?

 

Survivantes du vaccin Cervarix en République Tchèque

 

Premières indemnisations des victimes du Gardasil et du Cervarix

 

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

 

Vaccins HPV: problèmes au Japon, en France et en Espagne

 

Désastre du vaccin Gardasil au Danemak: le documentaire

 

Essais cliniques du Gardasil & du Cervarix en Inde: la Cour suprême saisie du dossier

 

Les juges indiens veulent des réponses après la mort d'enfants dans des essais d'un vaccin contre le cancer du col de l'utérus

 

Vaccins anti-HPV: rapports bénéfices/risques et coût/bénéfices défavorables (Annals of Medicine)

 

Le Gardasil a détruit les ovaires d'une jeune fille

 

Devenues stériles après le Gardasil: deux soeurs déposent plainte

 

Irlande: les survivantes du Gardasil lancent un groupe de soutien

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 11:06

« Nous ne renoncerons pas à notre droit de protéger notre vie et celle de nos enfants. »

 

Devant le Parlement de Sacramento (Californie)

 

Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC, 9 Juin 2015

(National Vaccine Information Center)

 

Mamans et papas de Californie, vous êtes venus aujourd’hui à Sacramento pour participer au fonctionnement de notre démocratie et défendre votre liberté.

 

Vous êtes ici parce que vous aimez vos enfants. Il n’y a pas sur terre de pouvoir plus grand que celui que nous donne l’amour de nos enfants.

 

Le droit que s’arroge l’Etat de nous dire ce qui convient à nos corps comme aux corps de nos enfants s’arrête là où commence notre droit de protéger nos vies et celles de nos enfants.

 

Aucun médecin que ce soit dans le gouvernement ou à l’extérieur du gouvernement ne devrait avoir le pouvoir de nous punir si nous choisissons de ne pas jouer à la roulette vaccinale sans que quiconque en assume la responsabilité.

 

Pour nous, chaque vie a toute son importance. Nous ne détournerons pas le regard tant que les plus vulnérables aux dommages et aux décès que peuvent provoquer les vaccins seront sacrifiés au nom du plus grand bien.

 

Si l’Etat considère que l’un d’entre nous est susceptible d’être sacrifié, alors nous devenons tous susceptibles d’être sacrifiés.

 

Nous ne renoncerons pas à nos droits humains pour nos droits civils. Nous n’abandonnerons pas notre droit humain au consentement éclairé vis-à-vis de risques médicaux pour pouvoir exercer notre droit civil à l’éducation, aux soins médicaux et à l’emploi.

 

Nous sommes les filles et les fils de la Liberté. Nous défendrons la liberté de pensée, d’expression, de religion et de conscience dans ce grand pays qui est le nôtre parce que c’est cela qui nous définit en tant qu’Américains.

 

Nous viendrons et reviendrons encore devant ce parlement, devant chaque parlement pour nous battre pour nos droits humains, pour nos droits civils.

 

A la fin de ce 20ème siècle, un petit groupe de parents, dont les enfants s’étaient retrouvés handicapés après les vaccins, ont lancé le mouvement américain pour la sécurité vaccinale et le consentement éclairé. Peu importe ce que cette législature ou ce que le gouverneur choisissent de faire, le jour d’aujourd’hui marque le début d’une lutte historique du peuple pour la liberté vaccinale et la liberté de choix dans ce 21ème siècle.

 

La Californie ouvre la voie.

 

Qu’est-ce que nous voulons ?

 

La Liberté

Notre mission continue.

 

Le Comité Santé de Californie a voté à la majorité pour rejeter des droits humains, civils et parentaux

 

Des milliers de parents provenant de grandes et petites villes de Californie qui ont, cette année, fait le pèlerinage à Sacramento pour manifester leur opposition au projet de loi SB277 qui devait éliminer les possibilités d’exemptions vaccinales pour raisons religieuses ou de conscience, ont assisté à une politique très embarrassante ce 9 juin 2015 quand l’Assemblée a voté  12 voix contre 6 pour approuver le projet de loi. Des centaines de parents et leurs enfants, dont certains avaient voyagé en bus pendant 7 heures pour simplement venir devant un micro, donner leur nom, leur ville et dire :«Je m’oppose », sont restés debout impuissants dans les couloirs et les salles du parlement bourrées de monde quand le président du comité a décidé de clôturer l’audition sans permettre à ces centaines de personnes de témoigner.

 

Avant que l’audition ne soit brusquement interrompue, 70 personnes avaient témoigné en faveur du projet de loi et 624 avaient témoigné contre. C’était le combat de David contre Goliath au cours duquel les riches et puissantes industries médicales et pharmaceutiques appuyées par le gouvernement s’arrangèrent pour écraser des citoyens de tous bords qui s’étaient levés pour défendre leurs droits humains, civils et parentaux.

 

Des audiences bloquées

 

Après que Pan et Allen eurent présenté leur projet de loi, 25 minutes furent accordées à l’opposition pour présenter ses témoignages. Purent ainsi témoigner contre la proposition de loi: la présidente du NVIC, Barbara Loe Fisher, l’avocat George Fatheree, père d’un garçon gravement handicapé, le Dr Jay Gordon, pédiatre, la statisticienne Melissa Floyd et l’éducatrice Bianca Amann. Allison Folmer, avocate spécialisée en droits civiques de la Fondation « Droits Parentaux » devait, elle aussi témoigner. Comme les 25 minutes étaient écoulées, elle n’a pas pu présenter son témoignage.

 

Aucune autre audience publique n’est prévue. Certains membres du comité de Santé craignent que le projet de loi n’ait été traité de manière précipitée par les initiateurs du projet de loi, le pédiatre Richard Pan et l’avocat Ben Allen sans que soient entendues les délibérations d’autres comités compétents.

 

Si le projet de loi SB277 devait être approuvé par l’Assemblée et signé par le Gouverneur, les parents de la Californie seraient obligés de faire administrer à leurs enfants plus de 40 doses de 10 vaccins ou organiser l’école à la maison à moins qu’ils ne puissent trouver un médecin qui leur fournirait un document d’exemption médicale, alors que les médecins refusent la chose dans 99,99 % des cas.

 

Pas de vaccination forcée. Pas en Amérique !

 

Source : NVIC

 

Voir aussi

 

Projet vaccinal liberticide en Californie: voici comment les auditions de témoins sont biaisées!

 

Une maman de deux enfants handicapés par les vaccins écrit au gouverneur de Californie

 

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

 

Vaccination: la bataille fait rage en Californie

 

La Californie a-t-elle été vendue à Big Pharma pour entraîner le pays dans une tyrannie médicale?

 

Une maman de deux enfants handicapés après vaccinations écrit au juge Lipman

 

Des "vaccins sûrs": un oxymore!

 

Est-il possible d'être à la fois pro-science et pro-vaccins?

 

Tyrannie vaccinale en Californie: des parents proposent un "formulaire de responsabilité"

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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 19:53

Grande manifestation à Sacramento et auditions au Parlement de Californie contre le projet de loi SB277 qui veut rendre les vaccinations obligatoires et supprimer les exemptions

 

« Ce projet de loi (SB277) n’a rien à voir avec la rougeole ou la coqueluche, déclare Barbara Loe Fisher, Présidente du « National Vaccine Information Center ». Il veut  essentiellement enlever aux pères et aux mères le pouvoir de faire des choix sur des questions médicales à risque pour leurs jeunes enfants, et  remettre ce pouvoir dans les mains des médecins. Ainsi sera mise en place une politique de vaccination passe-partout sans que quiconque prenne la moindre responsabilité pour les dommages éventuels. » - Barbara Loe Fisher.

 

Karman Willmer (gauche) et Shelby Messenger manifestaient devant le Sénat de Sacramento le 9 juin dernier contre le SB277, une mesure qui veut rendre les vaccins obligatoires pour tous les enfants scolarisés 

Témoignage crucial d'une des victimes des vaccins mystérieusement escamoté au cours d'une audition au Parlement de Sacramento

 

Témoignage de Joshua Coleman

 

Je m’appelle Joshua Coleman et voici mon fils Otto (6 ans). Quand il est né, Otto était en parfaite santé. A chaque visite chez le pédiatre, Otto a été la cible d’une série de vaccins.  Il a reçu tous les vaccins prévus par le programme officiel. Quand Otto a eu 17 mois, il a reçu quatre vaccins qui contenaient six valences différentes. A cette époque, il marchait, courait, faisait de « l’escalade » tout comme les petits garçons de son âge. Un matin, quand je suis rentré dans sa chambre, peu de temps après qu’il eût reçu ses 6 vaccins, j’ai eu la peur de ma vie car il ne parvenait plus à se tenir debout. Nous l’avons immédiatement conduit aux urgences. Au cours des jours qui ont suivi, Otto a dû endurer une pénible ponction lombaire,  un scanner du cerveau et une IRM. On a découvert qu’il souffrait  d’une réaction auto-immune qui s’appelle myélite transverse. Les médecins nous ont expliqué à ma femme et à moi que son système immunitaire s’était embrouillé et qu’il avait commencé à attaquer sa propre moelle épinière, causant ainsi de graves dommages.

 

Nous avons demandé pourquoi tout cela était arrivé. Le médecin nous a dit qu’il était très probable que ce soit une réaction à un vaccin, ou à un virus. La dernière hypothèse a de suite été rejetée parce qu’Otto n’avait présenté aucun signe de maladie. C’est alors que le médecin claqua la porte mettant ainsi fin à toute discussion qui aurait pu nous faire comprendre comment notre fils qui était en bonne santé et qui savait marcher s’était brusquement retrouvé paralysé. Aucune enquête ultérieure ne fut réalisée pour pouvoir déterminer ce qui avait fait que notre petit qui marchait et courait se retrouvait brusquement dans un fauteuil roulant pour le restant de ses jours. Plus tard, nous avons emmené notre petit garçon à l’hôpital John Hopkins pour de nouveaux examens. Là, les médecins ont envisagé toutes les raisons possibles qui auraient pu expliquer  la paralysie de notre fils. Toutes les raisons possibles à l’exception des vaccins. Tout cela n’avait pas de sens et n’a toujours pas de sens aujourd’hui, alors que chaque médecin qui avait examiné Otto dans quatre autres hôpitaux différents avait mentionné que les vaccins que notre fils avait reçus à proximité de sa paralysie pouvaient être le coupable le plus vraisemblable.

 

En tant que parents, nous revivons les moments qui ont précédé la paralysie de notre fils pour essayer de voir plus clair dans cette situation qui a mal tourné. Nous pensons revenir sur le fait que nous n’avons absolument pas eu la moindre occasion de donner un consentement éclairé par rapport à ce qui fut fait à notre fils de 17 mois dans le bureau de ce médecin. Le pédiatre ne nous a demandé aucun renseignement sur l’histoire de notre famille. Notre pédiatre ne nous a pas demandé si Otto, ma femme ou moi étions allergiques à l’un des ingrédients des vaccins que notre fils allait recevoir. Il n’a pas non plus examiné les notices avec nous, les contre-indications, les effets secondaires possibles, les signaux d’alerte pour nous permettre d’être à l’affût de tout signe qui nécessiterait une intervention médicale immédiate comme cela se fait avec toute autre espèce de médicament prescrit, à l’exception des vaccins. Non seulement il n’a pas examiné tous ces éléments avec nous, mais ne nous les a même pas montrés pour que nous puissions en prendre connaissance ! Il a également omis de mentionner que pas un seul vaccin n’a jamais été testé en respectant la norme d’or scientifique, celle d’une étude en double aveugle contrôlée contre placebo (solution neutre ou une solution saline). Au lieu de cela, les vaccins sont testés par rapport à d’autres vaccins, des combinaisons de vaccins, adjuvants ou ingrédients susceptibles eux-mêmes de provoquer des dommages. Pour ajouter au choc que nous avons reçu et à l’horreur, la combinaison des vaccins multiples qui sont administrés en une fois n’a jamais fait l’objet d’étude, en dépit du fait qu’ils sont administrés dans un ordre aléatoire, dans de multiples combinaisons jour après jour à des millions d’enfants !

 

Pas un seul médecin n’a pensé à prendre contact avec la FDA, le CDC, le CHPH ou le HHS après les dommages subis par notre fils après la vaccination. Pas un seul médecin n’a fait le moindre rapport au VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), comme requis par la loi nationale de 1986 sur les dommages vaccinaux.

 

Parmi tous les médecins que nous avons consultés, pas un seul ne nous a parlé du VAERS, de leur obligation légale de faire parvenir un rapport ou de nous suggérer de rédiger nous-mêmes un rapport. On n’a jamais envoyé des échantillons de sang à des experts pour être examinés. Les numéros de lots des vaccins multiples qu’Otto a reçus n’ont jamais été signalés pour éventuellement détecter des « hot lots » pour s’assurer que ce qui était arrivé à notre fils n’arrive pas à d’autres enfants. Réalisons comment les choses auraient pris une toute autre tournure si Otto avait contracté la maladie de la vache folle à partir d’un hamburger qu’il aurait mangé : des appels auraient immédiatement été lancés, des rapports auraient immédiatement été déposés, une enquête aurait immédiatement été diligentée. On aurait lancé des avertissements, les médias auraient été alertés. Quand il s’agit de dommages vaccinaux ou de décès après des vaccins, rien de ceci ne se produit. Comme résultat : Otto est maintenant cloué dans un fauteuil roulant.

 

Pour ajouter l’insulte à l’injure, pas un seul médecin n’a eu la décence et la compassion de nous parler  du programme de dédommagement (Vaccine Injury Compensation Program (VICP). Au moment où nous en avons entendu parler par d’autres parents, il était légalement trop tard pour déposer plainte pour notre fils Otto…le bref délai de prescription de 3 ans avait expiré. Nous avons donc dû survivre sur les revenus d’un seul traitement étant donné les soins constants que nécessitait la paralysie d’Otto. L’entièreté du fardeau pour subvenir aux nécessités de la famille, ainsi que les énormes factures de l’hôpital reposaient entièrement sur les épaules d’une seule personne. La surtaxe de 75 cents prélevée sur chaque vaccin, seule police d’assurance des parents par rapport à des dommages vaccinaux, aura été versée en pure perte… on nous a en fait refusé la possibilité de déposer plainte.

 

Il est tragique de constater que l’affaire d’Otto n’a absolument rien fait bouger. Les souffrances qu’il endure maintenant, son incapacité permanente, rien  ne sera fait pour éviter que ces malheurs touchent d’autres enfants. Votre enfant ou votre petit-fils pourraient très bien être les suivants.

 

Je vous en prie, essayez d’imaginer mon extrême frustration, la frustration de beaucoup d’autres parents présents aujourd’hui à cette audition lorsque nous entendons des gens dans cette salle clamer cavalièrement le mensonge que « les vaccins sont sûrs ». Je vous en prie, demandez-vous comment des vaccins pourraient être tout à fait sûrs comme vantés par les sénateurs Pan et Allen, alors que dans le même temps la Cour Suprême des Etats-Unis et le Congrès les a déclarés « unavoidably unsafe », en d’autres termes intrinsèquement dangereux ?

 

Ce ne sont pas seulement les organismes de réglementation gouvernementaux ou les fabricants de vaccins qui reconnaissent que ces derniers peuvent nuire et même tuer. La chose est maintenant de notoriété publique en raison du nombre croissant des victimes. C’est la raison pour laquelle il y a de plus en plus de californiens opposés au nouveau projet de loi qui assistent aux audiences. Ils dépassent en nombre les partisans dans une proportion de 15 à 1. Les dommages vaccinaux sont donc bien vrais et pas aussi rares qu’on veut bien nous le faire croire. Et ce sont les parents qui veulent pouvoir choisir les risques qu’ils veulent ou non prendre pour leurs enfants. Si les dommages vaccinaux sont rares comme le disent les défenseurs du projet de loi, à savoir une complication par million de doses, il ne devrait pas y avoir aujourd’hui plus de 39 personnes (victimes des vaccinations) devant le parlement d’un état de 39 millions de personnes. Puis-je, s’il vous plait demander un vote à mains levées ? … Combien parmi vous ont eu un enfant victime des vaccinations ou ont été elles-mêmes victimes des vaccinations ? - Cela me semble de loin dépasser les 39 dans un seul local !

 

J’espère que vous comprendrez maintenant pourquoi ma femme et moi, ne pourrons plus jamais, en conscience, permettre qu’Otto reçoive encore un seul vaccin. Idem pour son frère cadet. Comme il n’y a pas eu d’enquête,  nous n’avons aucune idée de l’ingrédient vaccinal ou de la combinaison d’ingrédients qui a ou ont provoqué la paralysie. Nous sommes décidés à ne plus sacrifier aveuglément nos enfants sur l’autel des vaccins. Ces vaccins que nous savons dangereux et mal étudiés. Nous aurions préféré prendre le risque que nos enfants fassent la maladie (naturelle) que de recevoir ces injections de vaccins multiples. Nous en savons assez à ce sujet pour pouvoir dire que nous n’en voulons plus.

 

Si ce projet de loi devait être voté, Otto risquerait de ne plus pouvoir fréquenter l’école. Il est incroyable qu’il n’ait pas le droit à une exemption médicale. Si le projet de loi SB277 venait à passer, Otto ne pourra plus fréquenter l’école publique. Et je le répète… ma femme et moi ne permettrons plus jamais qu’il reçoive ne fût-ce qu’un seul vaccin.

 

Otto a payé le prix ultime et il ne sera plus jamais le même. En guise de merci on lui a enlevé son droit le plus élémentaire à une scolarisation normale. L’école à domicile  ne nous convient pas financièrement, ni pratiquement.

 

Allez-vous, Messieurs les Sénateurs, voter pour lui enlever le droit de se rendre à l’école ?

 

Otto ? voudrais-tu dire quelque chose ?

 

«  J’aime aller à l’école. S’il vous plaît ne m’en empêchez pas ! »

 

Les interventions se succèdent en Californie

Projet vaccinal liberticide en Californie: voici comment les auditions de témoins sont biaisées!

Prise de parole du Dr Toni Bark, M.D. à la manifestation contre le projet de loi SB277: "On nous a menti !  " NB: L'audition du Dr Toni Bark, pédiatre, qui était initialement prévue a aussi été mystérieusement annulée.

Projet vaccinal liberticide en Californie: voici comment les auditions de témoins sont biaisées!
Projet vaccinal liberticide en Californie: voici comment les auditions de témoins sont biaisées!

Présentation du message de Louis FARRAKHAN : «  Cet abominable projet de loi a attiré l’attention de toute la communauté noire. Ce combat (pour la protection de nos enfants) est un combat universel. »

 

Le mouvement de Louis Farrakhan veut rassembler 1 million de personnes à Atlanta en octobre.

 

    BRIAN HOOKER et sa recherche opiniâtre pour démasquer la supercherie

Projet vaccinal liberticide en Californie: voici comment les auditions de témoins sont biaisées!

BRIAN HOOKER, père d’un enfant handicapé par les vaccins : « Depuis 1990, le VAERS (Organisme officiel américain qui enregistre les rapports d’effets secondaires des vaccins) a enregistré 500.000 effets secondaires de vaccins. Ce chiffre est censé représenter de 1 à 10% de ce qui se passe en réalité. On peut donc estimer au moins 5 millions d’effets secondaires aux Etats-Unis depuis cette date. » https://www.youtube.com/watch?v=VL6ggyI_P-w

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