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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 21:15

La lubie d'un vaccin anti-alzheimer se précise: vraie fausse solution qui consiste en fait surtout à permettre aux labos de  continuer à s'engraisser plutôt qu'à oser voir les vraies causes en face et à y remédier, cette piste nous offre surtout l'occasion de tester notre bon sens et nos facultés logiques.

 

Exactement comme avec les allergies, les cancers ou des maladies auto-immunes, largement favorisés par les vaccins, on envisage à présent un vaccin contre un des effets secondaires graves possible des autres vaccins déjà sur le marché... quel non sens!

 

Evidemment, pour les labos, ça s'appelle "faire coup double" mais pour le public, cela signifie s'enfoncer encore un peu plus dans le marasme, la dépendance, et aller d'effet secondaire en effet secondaire!

 

Ainsi, au lieu d'arrêter de vacciner annuellement les seniors contre la grippe et de cesser de recourir à des vaccins à base d'aluminium tout au long de la vie et de constater ainsi le net déclin de l'incidence de la maladie d'Alzheimer auquel on assisterait alors immanquablement, on s'obstine à faire croire que LA cause (en réalité très secondaire) de la maladie à laquelle il faut s'attaquer, ce sont les plaques amyloïdes entre les neurones!!

 

Il faut dire que le marché est juteux: déjà 35 millions de gens atteints dans le monde et combien de gens seront en outre englobés facilement dans le segment des "individus à risque", histoire d'accroître la cible marketing des futurs vaccins préventifs anti-Alzheimer?!

 

Sur le site Futura-sciences.com, on peut lire des affirmations aberrantes sur ce vrai faux vaccin- miracle futur!

 

Extraits choisis:

 

« Les recherches continuent donc pour trouver le moyen de pousser les défenses de l’organisme à détruire ces plaques présentes entre les neurones. Le problème ne vient pas de la synthèse des bêta-amyloïdes, mais plutôt d’un déficit dans leur élimination. Les cellules du système immunitaire du cerveau, les cellules microgliagles, ne parviennent pas à s’en débarrasser comme il faudrait.

 

Des plaques séniles en net recul

 

Après avoir essayé 25 molécules différentes pour stimuler la microglie, des scientifiques de l’université Laval (Québec), épaulés par le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK), ont peut-être trouvé le composé qu’ils cherchaient. Leur expérience est décrite dans les Pnas.

 

Ce traitement repose sur une molécule appelée MPL, pour monophosphoryle lipide A. Elle est connue, car elle joue le rôle d’adjuvant dans certains vaccins développés par GSK, ce qui implique que son innocuité a déjà été prouvée chez l’Homme.

 

Les cobayes n’étaient cependant pas humains. Des souris présentant une neurodégénérescence semblable à la maladie d’Alzheimer ont reçu par injection une dose hebdomadaire de MPL durant 12 semaines consécutives. À la fin du traitement, 80 % des plaques séniles avaient été éliminées. Les souris avaient aussi retrouvé la mémoire et obtenaient de meilleurs tests que les rongeurs non traités lors d’exercices d’apprentissage.

 

De faibles effets secondaires chez les souris avec le MPL

 

Les biologistes supposent que le MPL agirait à deux niveaux. D’une part, il augmenterait le nombre de cellules souches sanguines, celles qui se différencient en cellules de la microglie, élevant ainsi les effectifs du système immunitaire dans le cerveau. En plus, la molécule, en se fixant sur ces cellules, augmente leur appétit pour les plaques séniles, qui se trouvent mieux phagocytées.

 

Si d’un point de vue biologique les progrès sont incontestables, il faut prendre en compte en plus les effets secondaires lorsqu’on compte développer un vaccin. Contrairement aux précédents essais qui s’étaient montrés trop lourds de conséquences, l’inflammation constatée semble cette fois nettement plus modérée. De quoi supposer que le traitement serait bien supporté par les sujets humains à des doses équivalentes.

 

[…]L’idée serait de l’utiliser de deux façons différentes. Le MPL constituerait d’une part un vaccin thérapeutique pour les patients atteints par la maladie d’Alzheimer en augmentant la réponse des cellules de la microglie aux plaques séniles, permettant de ralentir la progression de la neurodégénérescence. D’autre part, il pourrait aussi constituer un bon vaccin préventif pour les personnes à risque de déclarer la démence par stimulation de la réponse immunitaire contre les bêta-amyloïdes. »

 

Nous y voilà : ou comment rentabiliser un produit déjà incorporé dans de précédents vaccins ! Le MPL figure en effet déjà dans la composition d’un vaccin comme le Cervarix (papillomavirus), un vaccin qui a déjà fait beaucoup de victimes : décès, paralysies, épilepsie, etc

 

Dans l’étude Patricia, financée par GSK, au sujet de son vaccin Cervarix, on retrouve 9% d’effets secondaires GRAVES dans le groupe Cervarix contre 8,9% dans le groupe Havrix (vaccin hépatite A du groupe qui contient aussi de l’aluminium, comme le Cervarix). Bien sûr, GSK a eu tôt fait de prétendre que seul 0,1% de ces effets secondaires étaient attribuables à l’un de ses deux vaccins… comment s’en étonner ?!

 

Mais malgré cela, un site comme Futura-Sciences ne craint pas de se ridiculiser en affirmant que cette molécule (le MPL bactérien) « est connue, car elle joue le rôle d’adjuvant dans certains vaccins développés par GSK, ce qui implique que son innocuité a déjà été prouvée chez l’Homme. »

 

Par ailleurs, il est aussi question des effets inflammatoires du MPL… troquer une future maladie d’Alzheimer que des vaccins aluminiques et antigrippaux auront favorisée chez vous, par une future maladie auto-immune inflammatoire, ça vous tente ? Parce que c’est clairement ça le pseudo « progrès » qu’on vous vend ici !

 

 

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 17:30

Récemment, on apprenait qu'un médecin français avait été condamné à verser 3000 euros à un patient pour défaut d'information puisque le praticien n'avait pas informé sur les risques graves associés au vaccin anti-hépatite B et notamment sur celui de sclérose en plaques.

 

Il est donc possible de responsabiliser les prescripteurs par le biais de la menace d'une action en justice. C'est triste qu'il faille bien sûr en arriver là car il suffisait que les médecins lisent les lois et connaissent leurs obligations.

 

Le 10 janvier dernier, le journal Le Point consacrait un article au scandale des pilules contraceptives. Et justement, on pouvait notamment y lire l'avis d'un avocat, Me Jean-Christophe Coubris, qui défend une centaine de victimes de la pilule contraceptive:

 

"Je suis persuadé que nous pouvons faire condamner des prescripteurs, et pas seulement des laboratoires."

 

Et le journaliste-médecin du Point de poursuivre: "Ce serait un tournant, tant la responsabilité des médecins de terrain a toujours été épargnée dans les scandales sanitaires ces trente dernières années. Le sang contaminé? La faute à Garretta et sa clique. Le Mediator, celle de l'abominable Servier. Comme si dans la première de ces retentissantes affaires, les médecins spécialistes de la collecte et de la transfusion sanguine n'avaient pas existé, ni dans la dernière, des praticiens qui font maigrir leurs patients à tout prix. Mais depuis la parution du Monde du 15 décembre révélant le dramatique accident vasculaire de Marion Larat survenu à la suite de la prescription d'une pilule dite de troisième génération, le public se pose une question très simple: comment se fait-il que les rares mais très sévères risques entraînés par la prise de ces pilules soient connus depuis des années d'un certain nombre de médecins (dont l'auteur de ces lignes) mais ignorés par d'autres qui les prescrivent à tour de bras?

 

Et en effet, les dangers de ces pilules sont connus depuis 1995.

 

Mais que dire alors des vaccins dont les risques graves sont dénoncés depuis la fin du 18° siècle (invention de Jenner), au sujet desquels des milliers d'études existent, mais qui ne sont jamais assez pris en compte par le corps médical?

 

A en croire les chiffres d'une enquête aux résultats "étrangement" non publiés de l'INPES, les pédiatres et généralistes sont pourtant 58% à se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité. Un tiers des médecins vaccinateurs se posent donc au moins des questions sur la sécurité de ces produits sans que 1/3 de ceux-ci ne s'abstiennent pour autant de vacciner, ce qui signifie en d'autres termes que parmi les médecins qui vous vaccinent vous ou vos enfants, certains ont des doutes mais ils n'osent tout simplement pas vous le dire. Faites ce que je dis, pas ce que je fais...

 

Il est certain que critiquer les pilules est davantage "politiquement correct" que critiquer les vaccins. Les pilules cependant offrent un service réel: une contraception effective (c'est tangible comme "service médical rendu") là où le bénéfice des vaccins est par définition incertain puisque RIEN ne permet d'affirmer qu'une personne aurait forcément contracté la maladie en l'absence de vaccination et encore moins qu'elle aurait développé une complication de la maladie contre laquelle on vaccine! Sans contraception, le risque de grossesse est CERTAIN dans un certain intervalle de temps (sauf pour les gens stériles bien sûr) là où, sans vaccins, l'organisme humain n'est PAS dépourvu puisqu'il dispose déjà, de façon innée d'un système immunitaire très performant et d'une rare complexité.

 

On notera également que l'accident vasculaire de cette jeune fille sous pilule, dont fait état Le Point, a eu un gros impact. Pourquoi: parce que le public a COMPRIS que cette jeune fille aurait pu être la leur, que ça aurait pu être leur soeur, leur amie ou eux-mêmes. Pourtant, avec les vaccinations, c'est exactement la même chose, ce terrorisme sanitaire donnant forcément lieu à des victimes sans qu'on sache d'avance sur qui ça tombera! En outre, pourquoi Le Point n'a-t-il pas abordé le thème des accidents vasculaires cérébraux causés par les vaccinations? 

 

Ce qui fera changer la donne, ce sera donc la mise en cause individuelle des prescripteurs et vaccinateurs : si les médecins ONE se permettent de vacciner aveuglément des enfants malades AU PRETEXTE que leur institution estime que c’est une fausse contre-indication, c’est le bon sens et la logique DE CES MEDECINS qui doivent être au besoin remis en cause devant un tribunal, sans laisser à ces gens irresponsables la possibilité de se réfugier « dans les jupes de leurs institutions » ! Ne pas agir ainsi, c’est même irrespectueux pour l’intelligence des médecins ONE car c’est partir du principe qu’ils agissent tous comme des robots et des automates, incapables de la moindre réflexion !

 

Il est donc évident que la mise en cause de tous les individus, y compris médecins, s’étant rendus coupables d’imprudence et de manque de bon sens en matière sanitaire est une des CLES de la sécurité médicale des générations futures mais on voit déjà la réponse politicienne affligeante : rendre les médecins et les firmes inattaquables, comme aux USA. Est-ce cela que nous voulons, est-ce cela le respect que nous avons pour nous-mêmes, notre intégrité et celle de nos enfants ??

 

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 21:30

19 janvier 2013

 

une_puce_biometrique_alimentee.jpg

Des scientifiques de l’université d’Oregon aux Etats-Unis viennent de développer une puce biométrique de la taille d’un timbre poste alimentée uniquement par les radiofréquences des mobiles. Cette puce autonome peut mesurer une multitude de paramètres biologiques, comme le rythme cardiaque, la température ou les calories dépensées.

Cette puce biométrique utilise le couplage inductif par résonance magnétique, une technologie similaire à celle qui permet de recharger certains mobiles par induction. Elle est capable de capter les ondes du téléphone dans un rayon de 5 mètres.

En outre, cette puce aurait un coût d'environ 20 centimes d’euros, bien inférieur à celui des systèmes concurrents. Compte tenu de sa petite taille et de sa faible épaisseur, cette puce pourrait facilement être placée sur n'importe quel endroit du corps pour mesurer et transmettre des signaux biologiques.

Les chercheurs précisent enfin que cette puce peut également exploiter, le cas échéant, d'autres sources d'énergie interne, comme la chaleur corporelle ou le mouvement. Cette technologie pourrait être commercialisée à compter de la mi-2013.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash


Oregon State University

 

Sources: Université d'Orégon, Rtflash.fr, Wikistrike.

 

On aurait vraiment tout aussi bien pu mettre en illustration un dessin de la grenouille à moitié cuite car c’est ainsi que les choses se déroulent : nul doute qu’avec ce dispositif, on fera passer la pilule en prétextant bien sûr que cela est très avantageux, pratique, sécurisant et autres fadaises habituelles.

 

Cette volonté d’hypercontrôle que voulaient jadis exercer les religions n’a pas disparu, elle a juste été transférée à la sphère scientifique ou plutôt aux scientistes.

C’est vraiment CAPITAL de bien avoir compris cela parce qu’en n’ayant compris que des bribes ou des pièces isolées du puzzle, on manque de recul pour porter les bonnes analyses et réagir en conséquence, en s'opposant de façon ferme et déterminée à l'inacceptable.

 

Quand vous lisez une information pareille, il est important d’en jauger l’issue pratique et pour ce faire, il est essentiel de pouvoir raccrocher cette information aux autres informations précédemment publiées sur des sujets connexes, par exemple :

 

- L’installation de caméras thermiques dans les aéroports, souvenez-vous, à l’occasion de la fausse pandémie (test ?) de H1N1.

 

- Le puçage d’ores et déjà effectué sur plusieurs personnes, jusqu’ici « volontaires » avec comme raisons évoquées par des individus visiblement bien crédules, le caractère pratique « en cas d’arrivée inconsciente aux urgences » (de façon à ce que les médications aient été enregistrées sur la puce implantée). TF1 avait diffusé cela au JT, ça figure d’ailleurs sur youtube et le présentateur Harry Roselmack terminait même par ses mots « ça fait peur » !

 

- Le souhait aussi de gens de la Commission que l’on puisse désormais au sein de l’UE autoriser les expérimentations humaines SANS CONSENTEMENT « au motif de l’urgence » !

 

- Les propos de Paola Testori de la DG Santé au niveau européen, une femme non élue, qui ne se gênait pas pour exprimer son espoir que les humains soient vaccinés comme le bétail à l’occasion des futures pandémies tant attendues, c'est-à-dire sur base de décisions arbitraires et d’obligations décidées par la C.E non élue !

   

- L’impossibilité de se procurer des chiens ou des chats de race non pucés.

 

- L’assimilation, aux USA, (mais on sait que tout ce qu’ils font de mauvais finit le plus souvent par arriver en Europe quelques années plus tard… surveillons les Traités transatlantiques !) des êtres humains à des animaux, pouvant faire l’objet des mêmes mesures autoritaristes en cas d’infestations par « des pestes », entendez par là n’importe quel miasme.

 

On comprend alors avec ces différentes « pièces de puzzle » où la démonstration nous mène et surtout sur quel genre de questions angoissantes elle débouche :

 

Arrivera-t-on un jour à imposer par la force ou par le chantage médico-administratif ce genre de dispositif ? Le chantage se passant déjà de la sorte avec la vaccination et l’admission en crèches, va-t-on par exemple refuser les soins à terme à ceux qui auraient boudé ce type de dispositif ? Fliquer encore un peu plus les non vaccinés en prétendant les « démasquer » si jamais ils ont de la fièvre détectée par ce genre de puçage ? Et si ces dispositifs étaient inaugurés en masse à l'occasion d'une prochaine "pandémie" (réelle ou supposée) où l'on prétextera que "l'urgence le justifie", exactement comme ils ont arbitrairement et mensongèrement prétendu à New York qu'il était absolument urgent que les pharmaciens puissent aussi vacciner les enfants et les bébés dans leurs officines?!

 

Vers quoi va-t-on ? La liberté d’une infinité de générations se trouve de plus en plus menacée alors que seules deux ou trois générations nous séparent de ceux qui ont connu la folie totalitaire du régime nazi.

 

 

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 14:30

Selon le Tribunal Fédéral Américain traitant des effets secondaires de vaccins :

Le vaccin ROR a provoqué l’autisme chez deux enfants

 

autisme-cour-federale.jpg   

Ce problème n’était pas sensé se produire, mais l’accident est malgré tout arrivé.

 

Le Tribunal Fédéral Américain traitant des complications vaccinales (VICP) a décidé d’octroyer à Ryan Mojabi et à sa famille une somme de plusieurs millions de dollars en dédommagement pour ce cas d’autisme qui s’est produit à la suite de la vaccination ROR (Rougeole-Rubéole-Oreillons).

 

La famille de Ryan Mojabi  s’ajoute à la liste de 85 autres familles, dont celle d’Hannah Poling, qui se sont adressées au Tribunal Fédéral (VICP) pour des cas d’autisme qui se sont produits à la suite de vaccinations. Il est incroyable que ces gens ne sont pas sensés exister ! On n’arrête pas de nous dire que les vaccins ne peuvent pas causer l’autisme, qu’ils n’ont jamais causé l’autisme et qu’ils ne causeront jamais l’autisme. Sauf évidemment quand les drames se produisent.

 

Voici le lien concernant le règlement de cette affaire :

   

Veuillez cliquer sur ce lien pour pouvoir partager cette information  avec vos représentants élus à Washington. Demandez- leur de soutenir les autres plaignants par rapport à ces drames qui ne sont pas censés se produire mais qui n’arrêtent pas de se produire.

 

Comme nous l’avons remarqué au cours des audiences de Novembre, beaucoup de membres du Congrès sont clairement sceptiques quant à la compétence et à l’authenticité des bureaucrates qui s’occupent des problèmes de l’autisme.

 

Rappelez-vous que le Dr Andrew Wakefield a perdu son droit d’exercer la médecine pour avoir suggéré qu’il pourrait y avoir un lien entre l’autisme, le vaccin ROR et une maladie intestinale. Il précisait également que des études plus approfondies étaient justifiées. (mais à part ça, il faudrait que les gens continuent à se faire vacciner !!)

 

Pour en savoir plus sur le cas de familles qui, grâce au VICP, ont reçu des dédommagements, il faut lire : « Unanswered questions, A Review of Compensated Cases of Vaccine Brain Injury »  

  

Le Tribunal Fédéral spécialisé dans les problèmes de vaccins accorde des millions de dollars à deux enfants souffrant d’autisme

 

David Kirby, Huffington Post (Extraits)

 

Le Tribunal Fédéral pour le dédommagement des victimes de vaccinations, mieux connu sous le nom de « Tribunal des Vaccins » vient d’accorder des millions de dollars à deux enfants souffrant d’autisme pour « douleurs et souffrances », ainsi que pour des soins à vie qui pourraient coûter des dizaines de millions de dollars.

 

Le premier cas concerne un garçon de 10 ans de Californie du Nord, Ryan Mojabi. Les parents affirment que « toutes les vaccinations » reçues de 2003 à 2005, et « plus particulièrement la vaccination ROR (Rougeole, Rubéole, Oreillons) » ont provoqué « des dommages graves et débilitants à son cerveau, dommages désignés par les lettres TSA ou troubles du spectre autistique. »

 

Le deuxième cas concerne une jeune fille nommée Emily dont la mère Jillian Moller a déposé plainte en 2003 et s’est battue depuis devant les tribunaux. Le dossier bourré de 188 articles reprend les longues étapes de sa lutte en vue d’obtenir réparation pour Emily qui souffre d’une forme d’autisme (PDD-NOS).

 

Madame Moller a signalé que la santé d’Emily avait été gravement endommagée au cours de sa réaction au vaccin DTCa (diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire) à 15 mois, alors qu’elle avait également été vaccinée avec les vaccins ROR, Hib et Prevnar. Dans une interview, la maman signalait : Elle a eu une réaction au vaccin et qui a échappé à tout contrôle »..

 

Pour lire toute l’histoire : voir ICI 

Voir aussi l'article suivant : Cas d'autisme, pour le tribunal de Rimini, "c'est la faute du vaccin"

Vaccine-Epidemic.JPG

Source: Health Impact News

   

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 13:30

Cf notre communiqué de ce jour à ce sujet, dûment référencé.

 

Saviez-vous que la sœur de la Ministre Fadila Laanan travaille chez GSK depuis... 1998?

Amina Laanan, GSK, Linked In

N'est-ce pas là une information d'intérêt public à la lueur du poste occupé par cette Ministre et compte tenu des différentes décisions vaccinales qu'elle a déjà prises:


- publicité en faveur des vaccins tout au long de la vie en 2011 qui aura coûté 80 000 euros d'argent public et qui fut reconnue comme trompeuse par le Jury d’Ethique Publicitaire en novembre 2011?


- contrat d'achat de 4 ans de vaccins Cervarix pour la vaccination anti-HPV gratuite en médecine scolaire là où sa prédécesseur, Catherine Fonck, estimait que ce n'était pas une bonne chose?


A l'heure où Mme Laanan s'apprête à remettre le paquet sur la communication destinée à augmenter l'adhésion à une telle vaccination scolaire et où certains députés comme André du Bus estiment que ses objectifs vaccinaux sont vraiment "peu crédibles", cette information n'apporte-t-elle pas un maillon de compréhension manquant?
 
Pourquoi Madame Laanan n'a-t-elle jamais informé sur ce conflit d'intérêts, pourtant déjà présent lors de son entrée en fonction?

 

Comment a-t-elle pu quand même accéder à ce poste?


Comment se fait-il que les experts du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) soient tenus de mentionner désormais les liens d'intérêts incluant leurs proches et pas les Ministres?!


Madame Laanan ne doit-elle pas s'expliquer sur ce conflit d'intérêts apparemment tu jusqu'à présent?!

 

(Ce qu’Initiative Citoyenne a aussi indiqué dans sa conclusion aux médias) :


« Merci d'en tout cas faire écho de nos préoccupations et interrogations à ce sujet car nous représentons cette population lassée de tant de collusion et désireuse d'une vraie transparence réelle et pas juste de façade!! »


L'équipe du collectif Initiative Citoyenne

 

PS: Actualisation de dernière minute... une autre soeur de Fadila Laanan semble elle aussi s'être intéressée aux vaccins. En effet, sur le site de la Haute Ecole Léonard de Vinci,on peut lire que Mimouna Laanan est l'auteur du Travail de fin d'Etudes (TFE) de Biologie Médicale intitulé « Synthèse, caractérisation et utilisation d'un adjuvant de vaccin : l'hydroxyde d'aluminium. » et publié en 2004. Son lieu de stage n'était autre que GSK...

 

Mimouna-Laanan--adjuvant-vaccin.JPG

 

Maintenant, ... voyons après toutes ces cachoteries, ce que Laanan dit notamment de ses réalisations en tant que Ministre, sur son propre site internet:

 

fadila-laanan.jpg

« La bonne gouvernance

 

Pour ce qui concerne la nouvelle gouvernance, figurent parmi les réalisations :

 

- la transparence accrue de l'action publique (conventions et contrats-programmes mis en ligne sur Internet, code de déontologie des administrateurs, renouvellement des 330 membres des 26 instances d'avis des secteurs culturels, etc.) »

 

C'est vraiment ce qui s'appelle...comment dire?

 

"la paille et la poutre"!!!!!!

 

 

 

 

 

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 13:00

L’Administration Obama cherche à faire approuver des tests

sur les enfants pour le vaccin contre l’anthrax 

  

Vera Sharav,

Alliance pour la Protection de la Recherche Humaine

 

anthrax.jpg

L’administration Obama cherche à obtenir l’autorisation de mener des expérimentations médicales moralement inadmissibles et non-thérapeutiques qui exposeraient des enfants en bonne santé à des risques graves.

 

Plus précisément, le Ministère de la Santé et des Services Humains cherche à tester sur des enfants, le très controversé et dangereux vaccin contre l’anthrax.

 

Depuis plus d’un an, la Commission a tenté de trouver une justification pour l’approbation d’une politique proposée par le gouvernement qui violerait les principes fondamentaux de l’éthique médicale. Ces principes ont pourtant été mis en évidence et sont devenus obligatoires en vertu du code de Nuremberg après les atrocités commises sous le régime nazi.

 

Conformément à la loi américaine, la recherche impliquant plus qu’un risque minime et aucune perspective de bénéfice direct pour la personne [enfant] est interdite chez les enfants en bonne santé (45 CFR 46, subpart D).

 

Si l’on ne met pas fin à ces tentatives, le gouvernement américain pourrait fouler aux pieds les interdictions éthiques et juridiques en essayant de trouver des « contre-mesures médicales » pour tester le vaccin sur des enfants non protégés et incapables de donner un consentement libre et éclairé. Le gouvernement américain soumettrait ainsi des enfants en bonne santé et provenant de milieux socio-économiques défavorisés à des risques de santé injustifiables, les exploitant comme s’il s’agissait de cobayes.

 

La question fondamentale – qui n’a pas fait l’objet de précision de la part de la Commission ou de l’Administration - est de savoir QUELS ENFANTS VONT ETRE CHOISIS pour des expérimentations qui violent les normes éthiques et morales ?

 

Si l’histoire peut nous servir de guide, l’intérêt des enfants défavorisés risque d’être sacrifié au profit de puissantes entités commerciales et gouvernementales.

 

Plus de dix ans se sont écoulés depuis que les Etats-Unis ont fait l’objet d’attaques terroristes, le 11 septembre 2001.

 

Il n’a jamais été démontré qu’une quelconque arme biochimique ait constitué une menace pour les Américains, qu’ils soient civils ou militaires.

 

La seule exception a été l’envoi d’enveloppes contenant de l’anthrax en octobre 2001 par un scientifique Américain travaillant dans un laboratoire militaire et qui est maintenant décédé.

 

Il n’existe pas la moindre preuve d’une menace d’Anthrax pour les enfants Américains.

 

On pourrait donc conclure que ceux qui envisagent d’exposer des enfants aux effets néfastes (et documentés) du vaccin contre l’anthrax souffrent d’un « trouble lié à des carences morales ».

 

Ci-dessous, on pourra trouver les mises en garde figurant sur l’étiquette du vaccin contre l’anthrax.

 

Par delà toutes les considérations, la question fondamentale reste :

 

QUELS ENFANTS VONT ETRE EXPOSES AUX RISQUES GRAVES DU VACCIN CONTRE L’ANTHRAX, ALORS QU’ILS NE POURRONT EN RETIRER AUCUN BENEFICE ?

 

QUELS SONT DONC LES ENFANTS QUI VONT ETRE UTILISES COMME COBAYES HUMAINS ?

 

Avertissement approuvé par la FDA (étiquette), 31 janvier 2002.

 

Environ 6% des complications déclarées ont été classées « graves ». Ces effets indésirables graves comprennent des décès, des hospitalisations, des invalidités permanentes ou qui mettent la vie en danger.

 

Les événements indésirables les plus fréquemment rapportés sont repris dans les catégories suivantes : troubles généraux et anomalies au site d’injection, troubles du système nerveux, de la peau, des tissus sous-cutanés, musculo-squelettiques, du tissu conjonctif et des os.

 

Suite à l’administration du Bio Thrax, des cas d’anaphylaxie et/ou de réactions d’hypersensibilité généralisées et de graves réactions locales ont été de temps en temps signalés. Aucune de ces réactions d’hypersensibilité ne se sont avérées mortelles.

 

Autres effets indésirables rarement rapportés  chez des personnes qui ont reçu le Bio Thrax comprennent :

 

Cellulite, kystes, pemphigus vulgaire, endocardite, septicémie, œdème de Quincke et autres réactions d’hypersensibilité, asthme, anémie, neutropénie, purpura thrombopénique idiopathique, lymphome, leucémie, maladie vasculaire du collagène, lupus érythémateux systémique, sclérose en plaques, périartérite noueuse, arthrite inflammatoire, myélite transverse, glomérulonéphrite, syndrome de Guillain Barré, déficit immunitaire, attaques, modifications de l’état mental, troubles psychiatriques, tremblements, accident vasculaire cérébral (AVC) paralysie faciale, troubles visuels et de l’ouïe, méningite aseptique, encéphalite, myocardite, cardiomyopathie, fibrillation auriculaire, syncope, insuffisance rénale, avortement spontané, abcès au foie. Des rapports peu fréquents ont fait état de troubles divers définis comme symptômes chroniques  comprenant au moins deux des trois catégories suivantes : fatigue, troubles de l’humeur, du système musculo-squelettique.

 

Les rapports d’accidents mortels comprenaient : l’arrêt cardiaque soudain (2), l’infarctus du myocarde avec périartérite noueuse (1) l’anémie aplasique (1), le suicide (1) l’Atteinte du système nerveux central (1), le lymphome (1) ;

 

La notice révisée en mai 2012  présente des causes supplémentaires d’inquiétude

 

Voir ICI cette notice.



Extrait :

 

1. « Le vaccin est dangereux pendant la grossesse (catégorie D* de grossesse : preuve qu’un dommage existe). Le Bio Thrax peut nuire au fœtus lorsqu’il est administré à une femme enceinte. »

 

« Parmi les femmes ayant reçu le vaccin dans les 90 jours suivant la date estimée de la conception (n=14 , 2 avortements spontanés et une mort fœtale  (1er trimestre) ont été signalés, de même que le cas d’un enfant en bonne santé qui présentait une légère anomalie du pied droit. » page 6.

 

Il y a eu cinquante et une grossesses au cours des essais. La notice précise : « Avertissez les femmes d’un risque potentiel pour le fœtus. » Page 15.

 

2. Le Syndrome de la Guerre du Golfe reste un événement secondaire mentionné dans la dernière version de la notice : «  Des rapports occasionnels  ont également fait état de différents troubles comprenant au moins deux des catégories suivantes : fatigue, troubles de l’humeur et du système musculo-squelettique » page 9.

 

3. Le vaccin fait plus mal que d’autres vaccins. Jusqu’à 11% des sujets ont rapporté de brèves douleurs ou brûlures ressenties immédiatement après l’injection du vaccin dans une proportion de 8 sur 10. » Page 5.



4. Sur la page 16 de l’ « information pour les patients », on peut lire : « Quels peuvent être les effets secondaires possibles et raisonnablement susceptibles d’être causés par le Bio Thrax ? »

 

  • Douleur sensibilité, rougeur, hématome, ou problème de mobilité du bras dans lequel le vaccin a été injecté.
  • Douleurs musculaires
  • Maux de tête
  • Fatigue
  • Evanouissements

 

Pour lire l’entièreté de l’article :  voir ICI

Source : Health Impact News

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 20:15

Le Figaro, 15 janvier 2013

 

Par Anne Jouan

 

Pilule : plus de neuf accidents sur dix ne sont pas déclarés

 

« Le Figaro » s’est procuré une étude qui, sur 800 000 habitants, chiffre à 47 les accidents liés à la pilule en 14 ans.

 

De 17 063 déclarations aux centres de pharmacovigilance en 2000, la France est passée à 36 031 en 2011.

 

Selon une étude confidentielle que s’est procuré Le Figaro, 47 cas d’effets indésirables graves (embolie pulmonaire, thrombose veineuse profonde ou encore accident vasculaire cérébral) chez des femmes exposées à la pilule (et ce, quelle que soit la pilule), sont à dénombrer sur un échantillon de population de 800 000 personnes entre 1998 et 2012. Parmi ces 47 cas, on dénombre deux morts. Si l’on extrapole ces données à l’ensemble de la population française, cela représente, toujours sur la même période, environ 3 900 cas d’effets indésirables graves dont 165 décès de très jeunes femmes. Au moins la moitié de ces cas serait directement attribuable à la pilule.

 

Cette étude - dont les résultats transmis à l’Agence du médicament ce week-end doivent être encore consolidés - a été réalisée par un hôpital universitaire français qui a consulté ses archives. Partant de l’hypothèse que les professionnels de santé sous-déclarent les effets secondaires, ces experts ont regardé tous les cas d’embolie pulmonaire, de thrombose veineuse ou d’AVC qui étaient survenus chez les femmes de la région. L’établissement a passé au crible toutes les patientes âgées de 15 à 25 ans qui ont eu l’une de ces trois maladies. Ils ont ensuite comparé leurs résultats aux déclarations d’effets indésirables (ce que l’on appelle la pharmacovigilance) liés à la pilule et réalisés par les médecins dans la région. Bilan : l’intuition de ces experts était bonne puisque sur ces 47 cas, seuls 6 % ont fait l’objet d’une déclaration.

 

« Non seulement les médecins déclarent peu les effets indésirables liés aux médicaments, mais dans le cas de la pilule, c’est encore pire puisque les effets secondaires sont connus depuis longtemps, regrette un expert. L’embolie pulmonaire chez une jeune fille de 17 ans qui fume et qui prend la pilule depuis six mois, c’est hyperclassique. Du coup, ils ne le déclarent pas ». Moralité, ces cas ne sont pas répertoriés par la pharmacovigilance. Autre exemple avec cette histoire édifiante. Les pharmacologues suspectent fortement depuis quelque temps déjà, un médicament destiné à faire perdre du poids, de provoquer des hépatites.

 

L’hôpital Beaujon de Clichy est l’un des plus grands centres de transplantation de foie en France. Or ses équipes ne comprennent pas l’intérêt de transmettre les dossiers (plusieurs dizaines de cas entre 1998 et 2011) des transplantés aux experts de la pharmacovigilance afin d’étudier les possibles liens entre ces hépatites et la prise de ce médicament. Pourtant la gravité de ces effets, si elle était prouvée, pourrait conduire au retrait du médicament et donc sauver des vies.

 

Plainte en diffamation

 

À cela s’ajoute le fait que « quand les médecins ont l’impression d’avoir fait une erreur, d’avoir donné un médicament pas adapté ou quand ils n’ont pas respecté les indications, ils ne font pas de déclaration de pharmacovigilance, déplore un expert. Ils préfèrent cacher le problème sous le tapis ». La grosse différence avec l’affaire Mediator résume un spécialiste, c’est que « les cardiologues n’avaient pas fait le lien entre la prise du médicament et la survenue d’hypertension artérielle pulmonaire ou d’atteinte des valves cardiaques alors qu’avec la pilule, ils savent tous, et ce, dès la mise sur le marché qu’elles ont des effets indésirables de type thrombose ». Autre différence de taille, ces effets sont signalés dans les notices des pilules alors que ce n’était pas le cas pour le Mediator.

 

De 17 063 déclarations aux centres de pharmacovigilance en 2000, la France est passée à 36 031 en 2011. Mais il faut parfois avoir les reins solides pour faire face aux laboratoires.

 

Ce n’est pas l’histoire du Dr Georges Chiche qui risque de motiver les récalcitrants. Ce cardiologue marseillais est le premier à avoir fait, en 1999, une déclaration d’effets indésirables graves du Mediator (en l’occurrence une atteinte des valves du cœur). Il envoie sa déclaration au centre régional de pharmacovigilance de Marseille. Quelque temps plus tard, il reçoit un coup de fil très énervé d’un adjoint au maire de la ville, le sermonnant de mettre en cause un laboratoire. Depuis, le Dr Chiche a raconté cette anecdote devant le Sénat, l’Assemblée nationale, l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) et dans les médias.

 

Or, le 17 décembre dernier, il a été mis en examen par un juge parisien dans le cadre d’une plainte en diffamation du laboratoire Servier pour avoir raconté ce coup de fil sur France 2. « Le problème c’est que cette histoire peut faire jurisprudence et que pour décourager les médecins de faire des déclarations de pharmacovigilance, les laboratoires pourront utiliser l’arme de la plainte en diffamation », confie un avocat. Si la mise en examen est quasi automatique dans les affaires de diffamation, pas sûr que beaucoup de médecins soient tentés par l’expérience…

 

Le subterfuge de l’industrie

 

LE PROFESSEUR Frédérique Kuttenn, consultante en endocrinologie à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, expert à la commission d’AMM, alerte depuis les années 1990 les autorités sanitaires sur les risques des pilules de 3e et 4e génération. « Pour pouvoir augmenter leurs prix au début des années 1990, les laboratoires ont inventé un subterfuge, explique-t-elle au Figaro. Ils ont dit disposer d’un nouveau progestatif dit de 3e génération. Selon eux, il s’agissait d’un produit plus efficace et présentant moins d’effets secondaires (acné, prise de poids) que les autres déjà sur le marché. » Les firmes ont alors demandé un prix libre, afin de ne pas être limitées par les contraintes du remboursement et pouvoir proposer un prix 4 à 5 fois plus élevé que pour les pilules remboursées. Ensuite, ils ont accusé le ministère de ne pas vouloir rembourser ces pilules prétendument révolutionnaires. « Ce lobbying s’est exercé sur les médecins prescripteurs, mais aussi le public, et notamment les groupements féministes qui n’ont pas compris que c’était les firmes qui avaient demandé que ces pilules nouvelles ne soient pas remboursées », confie le Pr Kuttenn. L’industrie a obtenu gain de cause puisque Roselyne Bachelot a accordé à certaines d’entre elles le remboursement.

 

 

 

Attrapez ce réflexe et essayez de décrypter toute information médiatique quelle qu’elle soit !

 

- Les manœuvres des labos sont une chose, la complicité politique en est une autre. Madame Bachelot, pharmacienne de profession et ayant elle-même travaillé pour un laboratoire pharmaceutique, pouvait-elle vraiment être dupe ?

 

- En 2007, l’Agence Reuters publiait déjà une information selon laquelle un tiers des médecins ont tendance à nier les effets secondaires des médicaments même quand ils sont pourtant explicitement repris dans les notices. Si ce déni a lieu pour les pilules, pensez-vous vraiment qu’il ne sera pas de mise avec les vaccins, sujet beaucoup plus tabou que la pilule contraceptive ?

 

- Si déjà les médecins ont tendance à ne pas rapporter des effets secondaires repris dans les notices, que penser alors des effets secondaires nombreux et variés repris dans des documents confidentiels comme ceux de GSK ou de Pfizer sur l’Infanrix hexa ou le Prevenar et qui ne sont même JAMAIS communiqués aux praticiens ??!

 

- La sous-estimation des effets secondaires des vaccins est égale ou supérieure à celle des effets secondaires de la pilule contraceptive. Les estimations optimistes disent que seuls 10% des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement recensés, les estimations les plus pessimistes et selon nous, les plus réalistes, parlent de seulement 1% d’effets secondaires graves de vaccins comptabilisés. Autrement dit 99% des cas ne sont jamais pris en compte : pneumonie après une vaccination suivie d’une hospitalisation, troubles tardifs du langage ou de l’apprentissage après l’une ou l’autre crise d’épilepsie en bas-âge, dysfonction thyroïdienne ou diabète insulino-dépendant quelques temps après un rappel, autant de situations qui peuvent impliquer les vaccins sans que ni les médecins ni les parents ne pensent jamais à faire le lien.

 

- Ici, pour la pilule, on évoque 165 décès sur l'ensemble de la population française sur une durée de 14 ans. Rappelons à ce propos que les vaccins HPV ont déjà, à eux deux, fait 128 décès depuis 2006, aux USA, en sachant que seuls 1 à 10% des effets GRAVES de vaccins sont recensés! Proportionnellement donc, les dommages occasionnés aux jeunes femmes par les vaccins anti-HPV sont plus importants avec les vaccins HPV qu'avec la pilule contraceptive!

 

- Ajoutons à cela aussi le fait que, dans les statistiques évoquées ci-dessus de thromboses, embolies et AVC recensés chez des jeunes filles de 15 à 25 ans sous pilule, il n'a plus que probablement été étudié qu'un seul facteur (la prise de la pilule) ET NON l'implication additionnelle d'un vaccin comme le Gardasil pourtant souvent administré à des jeunes filles sous pilule de la tranche d'âge concernée et qui est pourtant connu comme pouvant justement favoriser ces mêmes évènements, selon les données du système américain VAERS (système de monitoring des effets secondaires de vaccins, bien que les effets secondaires restent cependant largement sous-notifiés quantitativement parlant.)

 

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 18:30

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Voici quelques extraits d'un article publié ce jour sur le site Zonebourse.com:

 

DBV TECHNOLOGIES : et l’INRA reçoivent une subvention pour développer un vaccin pédiatrique contre la bronchiolite ("VRS"): le RSV-NanoViaSkin :

 

Le "VRS" (virus respiratoire syncytial) est la première cause d'hospitalisation avant 2 ans et la principale cause de bronchiolite et de pneumopathie chez les enfants

 

Bagneux, France, le 15 janvier 2013 - DBV Technologies (Euronext : DBV - ISIN : FR0010417345), créateur de Viaskin®, nouvelle référence dans le traitement de l'allergie, a annoncé aujourd'hui qu'elle a reçu, conjointement avec l'INRA  (unité de Virologie et Immunologie Moléculaires VIM-UR892) une subvention de recherche d'un montant de près de 600 000 euros attribuée par l'Agence Nationale de la Recherche (ANR) pour développer un patch-vaccin pédiatrique novateur, efficace et sans danger contre la bronchiolite à VRS. RSV-NanoViaSkin est destiné à devenir le premier vaccin pédiatrique non- invasif et sans adjuvant, par voie épicutanée.

 

[…] DBV Technologies a développé et breveté la technologie Viaskin® qui semble être totalement adaptée à l'élaboration d'un nouveau vaccin anti-VRS pour les enfants. En effet, la méthode Viaskin® permet l'application par voie épicutanée du vaccin (non-traumatisant pour les nouveau-nés de 0-6 mois et efficace pour stimuler le système immunitaire), corrigeant ainsi l'absence de réponse adéquate lors d'une administration par  voie intranasale. Le projet RSV-NanoViaSkin vise à développer une preuve de concept préclinique d'un vaccin pédiatrique VRS novateur, efficace et sans danger, dans une étude de 30 mois, en mesure d'apporter des solutions originales aux problèmes rencontrés par les autres stratégies de vaccination au VRS. Le projet vise à mettre en place un dossier préclinique complet, avec des études réalisées sur plusieurs modèles animaux. L'innovation de l'INRA concerne un antigène immunogène novateur (protéines N-eF), ciblant les LTC et les anticorps neutralisant du VRS, utilisant des nanostructures immunogènes bien caractérisées (Nring), décorées d'épitopes de la protéine de fusion (F) basée sur des résultats précliniques brevetés/publiés, et réalisées par VIM-INRA. L'administration par voie épicutanée à l'aide du Viaskin® permet de surmonter les obstacles de l'interférence d'anticorps maternels et l'immaturité du système immunitaire.

 

Source : Zonebourse.com

 

Pour Monsieur et Madame tout le monde, ce genre d’article peu paraître assez hermétique voire pas clair du tout. Alors essayons de décrypter un peu…

 

- Premièrement, comme indiqué dans un autre extrait de cet article, arrivés à l’âge de 2 ans, 95% des enfants ont déjà été en contact avec le virus respiratoire syncytial sans que pour autant cela ne fasse les grands titres de journaux. Bien sûr certaines infections peuvent sensibiliser, par exemple à l’asthme mais elles ont aussi un rôle de maturation du système immunitaire, depuis que le monde est monde, des agents microbiens existent et ce n’est pas pour rien, vouloir tout éliminer, tout contrôler peut donc amener de sévères « retours de bâton » de la part de la Nature, comme on le voit d’ailleurs avec la dégradation sans précédent de la santé infantile sous l’effet du nombre croissant de vaccins qu’on impose aux enfants.

 

- C’est donc toujours la stratégie de la peur qui sera utilisée pour faire croire que les complications de la bronchiolite sont une possibilité pour CHAQUE enfant.

 

- Comme le calendrier vaccinal, déjà surchargé, fait de + en + grincer des dents, il fallait recourir à un subterfuge comme celui d’un patch. Il y aura donc bientôt pour chaque enfant dès 2 mois, comme « cadeau de bienvenue », en plus de la seringue de vaccin anti-rotavirus enfournée dans la bouche et les deux injections dans chaque cuisse, un patch collé sur la peau…. Quel progrès !!

 

- On fait en plus des vaccins contre les effets secondaires des vaccins: ainsi, exactement comme on planche sur des vaccins "anti-allergies" alors que les vaccins sont une des grandes causes d'allergies en tous genres, on travaille actuellement sur ce vaccin anti-bronchiolite alors que les vaccins pédiatriques habituels favorisent énormément la survenue de bronchiolites sur un système immunitaire ainsi délabré par le court-circuitage vaccinal répété!

 

- Autre élément qui peut aussi vous faire réfléchir : on écrit d’emblée que le vaccin sera « sans danger », avant même de l’avoir évalué. Ceci est en fait terriblement indicateur de l’aveuglement idéologique qui prévaut depuis + de 2 siècles en matière de vaccination. Ce fut la même chose récemment dans les médias où on prétendait qu’un futur vaccin anti-VIH était « sans aucun effet secondaire ». Là encore, attention au délai invoqué, 30 mois de tests, ça peut paraître pas mal mais en général, on n’évalue jamais la sécurité sur toute cette durée mais sur quelques jours ou semaines, et sans jamais évaluer la tolérance du vaccin comparativement à une vraie solution neutre. On va donc, plus que probablement, comparer des enfants vaccinés avec ce vaccin ET tous les autres à des enfants qui auront reçu tous les autres vaccins sans ce vaccin anti-bronchiolite au lieu de comparer des enfants n’ayant rien reçu d’autre que ce vaccin à des enfants n’ayant reçu AUCUN vaccin du tout !

 

- Autre aspect digne d’intérêt également : le mode d’administration. En effet, la voie sera épicutanée alors que la voie d’introduction NATURELLE de ce virus est DIFFERENTE (muqueuse respiratoire). Là encore, quid des conséquences ? Cela ne semble pas tellement préoccuper ces businessmen…

 

- Enfin, et ça aussi doit faire réfléchir, la notion finalement de « forcer tous les obstacles naturels ». En effet, sont entre autres évoqués comme obstacles l’interférence avec les anticorps maternels (si la nature a prévu cette possibilité, c’est bien que ça aidait l’enfant et que cela est sûrement supérieur et de plus grande valeur qu’une pseudo-protection vaccinale artificielle !) mais aussi l’immaturité immunitaire. S’il y a une immaturité immunitaire chez les enfants et un délai long de plusieurs années pour parachever ce système de protection d’une incroyable complexité et perfection, ce n’est pas pour des prunes, la Nature ne procède pas au hasard. Ces procédés sont le fruit de milliers d’années d’évolution. Seulement voilà, une Science arrogante et donc dangereuse, n’entend pas en tenir compte et n’a comme seul objectif narcissique que « contourner à tout prix les obstacles naturels » avec des procédés ARTIFICIELS auxquels la Nature n’a jamais appris à faire face. Des nanorings enrobés de protéines bricolées, c’est un jeu dangereux d’apprenti-sorcier… On pourrait ainsi paraphraser la célèbre formule « Chassez la Nature et elle revient au galop ! » par « Forcez la Nature et elle vous le fera payer au galop ! »

 

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 21:00

pilules contraceptives

C'est toujours la même chose: il n'y a jamais assez de victimes, ce n'est jamais assez prouvé, etc. C'est vraiment à se demander pour qui ces instances se prennent alors que le principe de précaution est pourtant inscrit noir sur blanc dans la Constitution d'un état comme la France!

 

Finalement, qu'il s'agisse des instances nationales ou internationales, ces "grands machins" qui se prétendent au-dessus de la mêlée sont justement ceux qui plient le plus sous le poids des lobbys. Il est donc utile et important, au fil du temps et des différentes prises de positions irresponsables de ces instances, de décoder leurs mécanismes communs de fonctionnement et leurs stratégies de déni, pour ne plus jamais être dupes de leurs avis inutiles et faire de mauvais choix pour sa propre santé.

 

Voici des extraits de l'avis de l'Agence européenne du Médicament sur la décision française de cesser le remboursement des pilules de 3° et 4° générations (souvenez-vous, l'Agence Européenne avait aussi été très rassurante avec les vaccins H1N1, et puis avec la narcolepsie, on a vu ce que ça a donné, ou plutôt les victimes le voient ET LE RESSENTENT CHAQUE JOUR!):

 

L’EMA pour l’utilisation de la pilule contraceptive dernière génération :

 

abuzat le 13 janvier 2013 à 8:32 

 

L’arrêt envisagé de l’utilisation des pilules contraceptives, de dernières générations également, du gouvernement français n’est pas justifié selon l’EMA, l’Agence européenne des médicaments.

 

Les pilules contraceptives, particulièrement celles des dernières générations, sont accusées en France d’être responsables de troubles emboliques veineux chez certaines femmes. Cependant pour l’EMA, l’arrêt de l’utilisation de ces pilules est prématuré voire injustifié.

 

L’agence a en effet précisé dans un communiqué qu’ « il n’y a actuellement aucune nouvelle preuve qui suggérerait un changement dans le profil de sécurité connu des pilules combinées commercialisées actuellement ». « Il n’y a donc de ce fait aucune raison que les femmes arrêtent leur contraception » a ajouté l’agence avant de conclure qu’ « à l’heure actuelle, [elle] n’a reçu aucune preuve d’un Etat membre concernant des troubles emboliques veineux associés aux contraceptifs combinés ».

 

Ces déclarations sont une réponse à la concertation ouverte par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Cette concertation a pour but la diminution des prescriptions des pilules contraceptives de dernières générations.

 

Cette décision de l’ANSM fait suite à l’arrêt du remboursement de ces pilules qui prendra effet le 31 mars, arrêt décidé après qu’une jeune femme, vite suivie par beaucoup d’autres, ait porté plainte contre sa pilule contraceptive qui lui aurait causé un AVC. 50% des femmes qui prennent la pilule en France prennent une pilule de troisième génération, 2.5 millions de femme.

 

Source : Donnetonavis.fr

 

 

Voyons maintenant la dernière position en date de l'Académie Française de Médecine sur les ondes électromagnétiques et les antennes-relais... un des mécanismes habituels de déni est d'insinuer finalement que le mécanisme ou la procédure incriminés, ici en l'occurence, l'électrohypersensibilité, c'est "dans la tête des gens"... ben voyons!

 

Lire ici l'article du Point du 11 janvier dernier, intitulé:

 

"Antennes-relais: l'Académie de Médecine contre le principe de précaution."

 

Petit commentaire d'Initiative Citoyenne [également posté ainsi sur le site du Point]

 

Comme pour les vaccins et les autres poisons !

 

L'Académie a aussi prétexté, sans l'ombre d'une preuve, qu'il n'y avait aucun danger posé par l'aluminium vaccinal bien qu'elle ait admis avec un brin de schizophrénie qu'une fraction de cet aluminium migrait notamment au cerveau ! Le neurologue canadien Shaw qui a injecté des vaccins aluminiques à des souris en les évaluant sur une période suffisamment longue (20 semaines) a remarqué à l'autopsie une destruction de 35% des neurones du mouvement dans le cerveau des souris sacrifiées! Pour les OGM aussi, l'Académie a défendu les poisons et la mauvaise méthodologie, trop courte, qui permet ainsi de faire passer facilement les poisons (OGM, alu etc. ) comme plus sûrs qu'ils ne sont. Et puis, cerise sur le gâteau quand même : 6 mois seulement avant son interdiction en 1996, l'Académie de Médecine adoptait A l'UNANIMITE un rapport rassurant sur l'amiante qui était pourtant dénoncée depuis 1906 par de courageux lanceurs d'alerte !

 

 

Autre commentaire intéressant:



Etomniaveritas le 12/01/2013 à 23:18

 

« Et qui trouve-t-on parmi les membres actifs de l'Académie de médecine... ?

 

André Aurengo qui roule pour Bouygues Télécom et EDF…


http://fr.Wikipedia.Org/wiki/Andr%C3%A9_Aurengo


Le noyautage des institutions par les lobbys est quelque chose d'écœurant et révoltant dans notre beau pays... Dans la constitution duquel est pourtant inscrit le principe de précaution !

 
Nous avons tous le pouvoir d'écrire à notre député pour lui faire comprendre que nous avons le droit à ce principe de précaution et lui demander de venir à l'assemblée le 31 janvier.


Je connais déjà trop d'électrohypersensibles... Des personnes sur qui c'est tombé comme ça, sans prévenir. Demain, ca pourrait être moi, vous, nos fils et nos filles...


Personnellement j'ai écrit à mon député pour l'interpeller et lui demander de faire le voyage à l'assemblée le 31 janvier.


Si vous vous sentez concerné un minimum vous pouvez lui écrire vous aussi.


J'ai fait mon petit courrier et je sais que je ne suis pas le seul.»

 

En effet, qui n'a pas déjà vu ces images attristantes de gens obligés d'aller vivre dans des grottes ou dans des caravanes parce que leur vie est devenue physiquement intolérable en raison de leur électrohypersensibilité?



 

4 millions de gens seraient sensibles aux ondes en France soit près d'1 personne sur 15, oui, vous lisez bien, mais à part ça, pour l'Académie de Médecine, ce sont 4 millions de gens juste atteints de maladie psychosomatique!!

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 15:30

Nous allons voir, à partir d'une simple dépêche AFP, comment on arrive à berner le public et à lui faire voir des "urgences épidémiques" là où il n'y en a pas véritablement. En somme, les dessous d'une pseudo-communication de crise où le plus élémentaire esprit critique passe le plus souvent à la trappe.

 

Voici donc cette dépêche. Suite à quoi nous verrons alors les questions-clés (volontairement non traitées) alors que des réponses à ces questions, dépend pourtant le bienfondé-même de ce pseudo sentiment de panique que les médias tentent de distiller...

 

Grippe : New York déclare l'état d'urgence

 

AFP Mis à jour le 13/01/2013 à 11:49, publié le 13/01/2013

 

Le gouverneur de New York a déclaré l'état d'urgence sanitaire en raison d'une épidémie de grippe qui a frappé plus de 19.000 personnes dans l'Etat, et il a de ce fait autorisé les pharmaciens à vacciner les bébés et les enfants. Cette mesure exceptionnelle prise hier par le gouverneur Andrew Cuomo, intervient alors que l'épidémie s'est répandue dans tout le pays et pourrait durer encore plusieurs semaines.

 

Au moins 28.747 cas de grippe ont été recensés aux Etats-Unis cet hiver, et 20 enfants sont morts de la maladie, selon les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC). Il est probable néanmoins que les chiffres soient beaucoup plus élevés, de nombreux malades ne consultant pas de médecin.

 

Afin de freiner l'expansion d'un virus potentiellement mortel, le gouverneur Cuomo a estimé qu'il était crucial de suspendre, pendant les 30 prochains jours, la réglementation qui autorise les pharmaciens newyorkais à ne vacciner que des adultes âgés d'au moins 18 ans. "Nous subissons la pire épidémie de grippe depuis au moins 2009, et le virus est actif dans tout l'état de New York, avec des cas enregistrés dans les 57 comtés et les cinq arrondissements de la ville de New York", a déclaré M. Cuomo dans un communiqué expliquant pourquoi il avait déclaré l'état d'urgence dans son Etat.

 

Dans l'État de New York, la contamination par la grippe, qui a touché 4.404 personnes à l'hiver 2011-2012, a explosé à 19.128 cas cet hiver.

 

Suite de cette dépêche AFP (non publiée sur le site du Figaro):

 

"C’est pour cela que j’ai donné des directives à mon administration, au service de santé de l’état de New York de mobiliser toutes les ressources pour répondre à cet état d’urgence sanitaire, et écarter toute entrave à la vaccination de tous les New Yorkais, enfants ou adultes."

 

Il appelle aussi les New Yorkais non immunisés à se faire vacciner "immédiatement", en insistant sur le fait qu’"il n’était pas trop tard". Il a également appelé les personnes régulièrement en contact avec de jeunes enfants à se faire vacciner, car les risques sont très élevés pour les enfants de moins de deux ans. Les personnes âgées de plus de 50 ans, les femmes enceintes et les patients affaiblis par une maladie chronique ou un déficit immunitaire sont également en danger.

 

Tandis que l’État du Massachusetts enregistrait 18 décès de cette infection, le maire de Boston, Thomas Menino, a déclaré l’état d’urgence sanitaire mercredi après que la ville eut enregistré 700 cas confirmés de grippe, dix fois plus que durant toute la saison précédente.

 

L’épidémie s’étend également dans le New Jersey où la situation est critique par endroits, les hôpitaux, qui peinent à faire face au flot de malades, ouvrent de nouvelles unités d’urgence.

 

Selon les CDC, depuis 1976, la grippe fait entre 3.000 et 49.000 morts par an aux États-Unis. (sic! quelle précision! Note d'IC)

 

 

Les questions cruciales volontairement non traitées (et qui changent pourtant tout!):

 

1°) Où sont les preuves que la grippe ne touche pas proportionnellement davantage les gens vaccinés par rapport aux non vaccinés? Car en dépit de la croyance populaire et des discours pseudo-scientifiques des experts médiatisés, il faut rappeler que la vaccination (y compris antigrippale) entraîne une immunodépression temporaire qui favorise des infections opportunistes, y compris l'influenza, dans les jours qui suivent la vaccination et qu'en outre, ce fait avait encore été majestueusement démontré au Canada lors du H1N1, où il avait été constaté sur 12 millions de sujets évalués, que le fait d'avoir été vacciné contre la grippe saisonnière multipliait par 2 le risque de contracter le H1N1!!



2°) Où sont les données permettant de comparer les chiffres de la grippe en fonction du pourcentage de couverture vaccinale de telle ou de telle région?



3°) Pourquoi l'AFP n'a-t-elle pas rappelé les conclusions des méta-analyses de Cochrane et celle de chercheurs de l'Université du Minnesota, selon lesquelles les preuves d'efficacité du vaccin sont manquantes?



4°) Ne pas mettre les chiffres en perspective: comme avec le H1N1, on agite ainsi le spectre de l'"état d'urgence" mais sans évidemment rappeler les chiffres que ces mêmes officiels présentent dans des pays comme la France et la Belgique (autrement plus réduits en termes de population!) pour pousser à la vaccination. Ainsi, en Belgique et en France, on estime que 2000 ou 6000 décès sont vraiment des chiffres évocateurs de la nécessité de vacciner tous azimuts contre cette terrible maladie. Mais alors, comment comprendre, par comparaison avec ces chiffres de 28 747 cas (cas et PAS décès donc!) pour l'ensemble des Etats-Unis et 20 décès d'enfants -dont rien n'indique qu'ils n'ont pas succombé à cause de tous les autres vaccins qu'ils avaient sûrement déjà reçus et qui les auront donc rendus éminemment plus vulnérables, y compris à la grippe- qu'on évoque déjà "l'état d'urgence" dans un état comme celui de New-York qui compte 19,3 millions d'habitants?!! La raison est simple: plus c'est gros et plus ça passe et surtout, les bonimenteurs qui vous lâchent de tels chiffres savent pertinemment que les gens n'iront pas vérifier, recouper et confronter ces chiffres à d'autres pour démasquer de telles manipulations médiatiques.

 

Grippe-USA-faux-etat-d-urgence.jpg

 

5°) Créer la peur de toutes pièces pour faire accepter l'inacceptable (mesures d'exception): Chaque fois, sans surprise et sans exception, essayez de vous rendre compte que c'est toujours au motif de "votre protection" ou de "votre sécurité" que les autorités font passer les mesures et les textes les plus sclérérats. Le Patriot Act liberticide suite au 11 septembre et à la "menace terroriste", les lois d'exception dans des Etats comme la France et la Belgique avec la "menace H1N1", les contrats scandaleux qu'aucun citoyen n'aurait osé signer au nom de son pays, là aussi à l'occasion du H1N1. Ici, on est donc une nouvelle fois dans une phase de "test": la population va-t-elle accepter ceci ou ça en prévision des prochaines pandémies tant attendues et tant préparées? Essayons dès à présent, sous prétexte d'un état d'urgence que personne ne peut vérifier et voyons un peu...On décrète donc l'état d'urgence en affirmant qu'il est absolument indispensable que les pharmaciens soient autorisés à vacciner aussi les bébés et les enfants puis, quand les officiels se seront rendus compte que le public américain a même fini par accepter cela, l'idée commencera à faire son chemin en Europe aussi où, rappelons-le, l'Académie française de Pharmacie a déjà réclamé que les pharmaciens puissent vacciner les adultes dans leurs officines. Il est tout de même utile de savoir qu'aux Etats-Unis, cette vaccination antigrippale est déjà préconisée depuis 2002 à tous les enfants de plus de 6 mois. Par conséquent, on aperçoit vraiment mal pourquoi il y avait urgence à autoriser les pharmaciens à vacciner aussi les enfants, surtout que le délai de soi-disant "protection" conférée par le vaccin est de 15 jours au minimum! Tout ceci démontre donc par A+B, que cette extension d'autorisation de vacciner les enfants aux pharmaciens, répond à d'autres buts que celui de lutter contre un pseudo "état d'urgence".



Une fois encore, nous devons être lucides sur la façon dont les médias peuvent ou ne peuvent pas traiter ces sujets commercialement sensibles et savoir décoder en conséquence. Le décryptage des informations brutes des médias n'est pas quelque chose de naturel pour Monsieur ou Madame tout le monde et pourtant, cela s'avère essentiel dans une société ou l'or de demain, et même déjà d'aujourd'hui, ne sera ni l'or métallique, ni l'euro  mais D'ABORD ET AVANT TOUT l'accès à la bonne information, au bon moment!



Voir aussi:

 

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