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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 21:24

Une petite fille de 4 mois décède après avoir reçu 7 vaccins

 

Par Augustina Ursino, 3 juin 2015

Une petite fille de 4 mois décède après avoir reçu 7 vaccins

Des parents de Memphis dans le Tennessee pleurent la perte de leur petite fille Ja’Liyah Cortize Turner, après qu’elle soit décédée pendant son sommeil moins de quatre jours après avoir reçu 7 vaccins. Sa maman Quavia s’est sentie pressée de faire vacciner sa petite fille bien qu’au fond d’elle-même, elle ne le voulait pas parce que sa petite fille avait déjà fait une mauvaise réaction après la première série de vaccins.

 

L’autopsie de Ja’Liyah ne mentionne pas les vaccins bien qu’elle avait toujours des nodules sur ses jambes aux différents sites d’injection. La cause de son décès a été qualifiée : « cause inconnue, non déterminée ».Le rapport d’autopsie précise qu’il n’y avait aucun antécédent médical important qui aurait pu contribuer à sa mort. . Pourtant, il est très important que Ja’Liyah venait de recevoir 7 vaccins quatre jours plus tôt.

 

Le Tennessee est classé en troisième place pour avoir les taux de mortalité infantile parmi les plus élevés des Etats-Unis [1]. Le CDC, ainsi que les fabricants de vaccins admettent que des réactions allergiques meurtrières et la mort peuvent résulter de l’administration de n’importe quel vaccin [2]. Quand des enfants reçoivent plusieurs vaccins au cours d’une visite chez le pédiatre, comme ce fut le cas pour Ja’Liyah, cela peut augmenter le risque de faire une réaction mortelle à la suite d’une stimulation excessive d’un système immunitaire insuffisamment développé. [3]

 

Le risque qu’une personne puisse faire une mauvaise réaction au vaccin est plus important si la personne en question est porteuse de certains gènes qui les rendent plus sensibles aux dommages que peuvent causer les vaccins ou s’il existe une maladie sous-jacente au moment de la vaccination [4]

 

Les nourrissons Afro-Américains et Amérindiens souffrent deux à trois fois plus souvent du syndrome de la mort subite du nourrisson que les autres bébés. [5] Ja’Liyah est née de parents Afro-Américains et Américains. Cette origine ethnique suggère qu’elle avait une probabilité plus élevée de porter un gène spécifique associé à un risque accru de dommage vaccinal. Ses parents ne possédaient malheureusement pas cette information.

 

On trouve des groupes sensibles dans tous les types de populations. Le dépistage génétique avant ces visites pédiatriques au cours desquelles de nombreux vaccins sont administrés devraient être une priorité absolue. Plutôt que de financer des études qui aideraient à dépister ces enfants avant qu’ils ne soient vaccinés dans les délais prévus, le CDC a déployé tous ses efforts pour mettre fin à plusieurs études destinées à identifier les individus à risque. [6]

 

L’ancienne directrice de l’Institut National de Santé (NIH), le Dr Berdadine Healy, a fait part de ses préoccupations sur la limitation des recherches parce qu’il est vraiment nécessaire de protéger les enfants qui peuvent être vulnérables aux divers vaccins.[7]

 

La vie de Ja’Liyah nous a été enlevée beaucoup trop tôt. Quavia veut partager avec nous ce qu’a été la vie de sa famille après qu’elle ait perdu sa petite fille. Elle voudrait pouvoir fermer ce chapitre de sa vie, mais veut  cependant continuer à informer les autres par rapport à cette terrible vérité, à savoir que les dommages vaccinaux   sont camouflés par les officiels de santé, pour faire croire que les vaccins sont plus sûrs qu’il n’apparait.

 

«  Nous pensions qu’en la faisant vacciner, nous la protégions »

 

Quavia raconte ce qui est arrivé à sa famille :

 

« Quand ma petite fille est née le 29 novembre 2013, elle pesait 5 livres et 6 onces. Le vaccin contre l’hépatite B lui a été administré immédiatement après sa naissance. J’ai tout enregistré sur vidéo et ça me fait hurler quand je revois ces images.

 

A la visite médicale de deux mois, on lui a administré 8 vaccins. (DTCa, Polio,Hib, Hépatite B, Prevenar (pneumocoques), ainsi que le vaccin contre le Rotavirus. Tout cela se passait le 29 janvier 2014. Après la visite chez le médecin, elle a fait une forte fièvre mais n’a pas reçu des médicaments contre la douleur, parce qu’elle était trop jeune. Sur les nodules qu’elle avait sur ses jambes aux endroits où les vaccins avaient été injectés, j’ai mis des serviettes chaudes. Le l’ai finalement emmenée aux urgences. Personne n’a pu me dire ce que représentaient ces symptômes et que de nouveaux vaccins ne pouraient pas empirer son cas. On me précisa qu’il s’agissait de réactions normales et que je ne devais pas m’inquiéter.

 

Un mois et demi plus tard quand Ja’Liyah avait 3 mois et 1/2, il ne m’a plus été possible de l’allaiter.Ca m’inquiétait beaucoup. Nous avons dû lui donner du lait en poudre pour bébés.

 

Inconsciente comme j’étais, j’ai écouté les conseils du médecin qui lui a administré 7 vaccins au cours de la visite du 14 avril 2014. Elle a reçu le DCaT (Diphtérie-Tétanos-Coqueluche, Hib, le vaccin contre le pneumocoque (PCV), ainsi que le vaccin contre le Rotavirus ».

Une petite fille de 4 mois décède après avoir reçu 7 vaccins
                                                                                                                           Carnet de vaccination de JaLiyah

Carnet de vaccination de JaLiyah

Après la visite médicale, elle a été difficile. Elle souffrait mes mêmes réactions qu’à la première série de vaccinations. Je l’ai emmenée aux urgences la nuit qui a suivi parce qu’elle commençait à nouveau à faire une forte fièvre. Le personnel soignant nous a dit que c’était normal et nous a renvoyés à la maison. On ne lui a pas administré des médicaments contre la douleur parce qu’elle était trop jeune. Sa fièvre est finalement tombée. Je continuais à lui mettre des compresses chaudes sur les nodules, là où les vaccins avaient été injectés. Quelques jours plus tard, elle a semblé aller mieux, elle était pratiquement normale, mais les nodules étaient toujours présents sur ses jambes.

 

Trois jours après qu’elle ait reçu ses vaccins, nous avons pris le repas et un peu joué. J’ai alors changé ma petite fille, je l’ai nourrie et suis allée la mettre au lit ; elle s’est de suite endormie. Le vendredi matin, vers 7 heures je l’ai de nouveau changée et nourrie. Elle a pris le biberon et a souri. Je l’ai ensuite déposée dans son lit, puis nous sommes de nouveau allés dormir. Ce fut la dernière fois où je vis mon amour vivante…

 

Etant entrée dans la chambre et voyant que les enfants dormaient toujours profondément, j’ai décidé de brosser, laver et de me préparer pour notre déménagement. Nous étions prêts à changer de maison parce que la nôtre devenait trop petite.

 

Aux environs de 19 heures, je me suis rendue dans la chambre des enfants. Pensant que Ja Liyah était réveillée. Quand d’habitude je m’assieds sur le bord du lit, elle commence à s’agiter, mais cette fois-ci, elle ne bougeait pas. Je lui ai caressé la tête, mais ne répondait toujours pas. Je l’ai bien regardée parce qu’il me semblait que quelque chose ne tournait pas rond du tout. J’essayais de voir les mouvements de sa respiration, mais rien ne bougeait Je me rappelle tout juste avoir hurlé : ma petite est partie, elle est partie…

 

Je me rappelle bien les hurlements de son petit frère Duke. Je me rappelle que son papa Jarvis est entré dans la chambre, l’a prise dans ses bras en essayant de la réanimer pendant que j’essayais d’essuyer sa bouche et son nez. Il y avait un mélange de liquides épais et du sang qui sortait de sa bouche, de son nez et même de ses oreilles. Je l’essuyai pendant que mon mari tentait toujours de la réanimer. Bien que nous tentions constamment de l’essuyer, les mêmes liquides continuaient à couler, nos habits en étaient tout tachés.

 

J’ai appelé le 911. Il a semblé qu’il leur a fallu une éternité pour arriver. Quand ces ambulanciers sont arrivés, ils ont mis ma petite par terre. J’étais terriblement choquée. Je me souviens de l’expression des visages de mon mari et de mon fils quand les infirmiers nous ont dit que nous ne pouvions pas accompagner Ja Liyah à l’hôpital. Elle a dû partir toute seule à l’hôpital…

 

Ma petite fille a reçu ses vaccins de 4 mois lundi 14 avril 2014 et elle est morte très tôt le matin du vendredi 18 avril 2014. Vraiment, quand tout cela est arrivé, je ne savais pas ce qui s’était passé. J’ai fait l’objet d’une inspection pour voir s’il n’y avait pas quelque chose de louche. Ils ont affecté une aide sociale à notre famille pour s’assurer que tout était en ordre. Tout cela ne m’a pas beaucoup plu car une de leurs premières questions fut de me demander si mon fils était en sécurité. Un peu comme laisser entendre que nous avions quelque chose à voir avec la mort de La Liyah. Ils cherchaient apparemment à blâmer quelqu’un et nous ont demandé si nous n’avions pas fait de mal à notre fils.

 

Ce sont des choses que je ne tolère pas. Ils ne m’ont heureusement rien pris. Ils ont posé des tas de questions et pris des photos. Tous ceux qui nous connaissent savent que nous somme de bons parents.

 

L’autopsie a été réalisée le lendemain de son décès, le 19 avril 2014. Après que son corps soit revenu aux pompes funèbres, j’ai voulu voir Ja’Liyah. J’ai demandé au directeur de pouvoir la voir. Il fallait que je la voie. Ca m’a brisé le cœur de la voir comme cela. On lui avait placé des boules de coton dans le nez et son teint s’assombrissait.

 

La cause de sa mort fut déclarée inconnue, indéterminée. Les vaccins qu’on venait de lui administrer n’étaient même pas mentionnés dans le rapport, ni sa visite aux urgences, ni les réactions qu’elle avait eues après le vaccin. Le rapport précisait  qu’il n’y avait aucun antécédent médical qui soit significatif. Toutes ces informations avaient cependant bel et bien toute leur importance. Néanmoins elles furent volontairement ignorées. »

Rapport d'autopsie de Ja'Liyah

Rapport d'autopsie de Ja'Liyah

Le médecin légiste m’a expliqué que le syndrome de mort subite du nourrisson est un peu là pour camoufler certaines choses, pour donner un nom à ce que l’on ne connait pas ou ne comprend pas. Il me précisa que la petite avait dû quitter ce monde comme si elle sortait de chez elle. Elle s’est simplement endormie. Il m’a dit que son décès avait été classé comme syndrome de mort subite du nourrisson, mais que ce syndrome n’existait pas. C’est juste un vocable destiné à quelque peu apaiser les gens qui ne savent pas.

 

A partir de cette époque j’ai commencé à chercher et à chercher pour finalement trouver. J’ai appris pourquoi on n’avait pas parlé des vaccins dans son rapport d’autopsie. J’ai appris que c’était l’habitude de ne pas mentionner les vaccins dans les rapports d’autopsie, bien que de nombreux bébés meurent après avoir été vaccinés. Il y a tellement de parents qui en parlent, et qui ont vécu le même drame.

 

Le rapport signale que ma petite fille n’avait aucun précédent médical important. Comment pareille chose est-elle possible alors que l’on venait de lui administrer 7 vaccins ? Le fait que Ja Liyah ait reçu 7 vaccins quelques jours plus tôt était en lui-même une information très importante et significative. Quand j’ai lu les notices des vaccins, on y mentionne la mort subite du nourrisson, des décès, des allergies, des chocs anaphylactiques, de même qu’une liste d’autres effets secondaires. Dans notre cas, on ne parlait même pas des vaccinations !!

 

J’ai finalement senti que tout cela était de ma faute. Après les réactions qu’elle avait eues à la suite de ses vaccinations de deux mois, je n’ai plus voulu faire le moindre vaccin, point. Je me suis dans la suite finalement sentie intimidée. Je me suis interrogée sur les vaccins et me suis finalement dit que rien ne se passerait. J’avais cependant une amie qui ne vaccine pas et qui m’a recommandé de ne pas le faire. Ma mère qui est naturopathe m’a aussi recommandé de ne pas faire cette vaccination parce qu’elle avait précédemment fait des recherches sur la question. Mais je n’ai pas voulu écouter !!

 

J’ai voulu me persuader que je faisais la meilleure chose qui soit. Au Tennessee, on a l’habitude de juger indignes les personnes qui ne se font pas vacciner. On tente de vous faire croire que vous n’avez pas le choix de faire ou non vacciner vos enfants. Si vous refusez, on menace de vous prendre vos enfants parce que les gens autour de vous vous considèrent comme une mère indigne.

 

Je me suis vraiment sentie très mal. Je sentais que je risquais d’agir à l’encontre de mon propre jugement et finalement j’ai donné aux médecins la priorité par rapport à ce que je sentais profondément.

 

On a finalement compris qu’on nous avait menti. On pensait pouvoir protéger nos enfants pour qu’ils ne deviennent pas des rats de laboratoire. Il nous aurait fallu comprendre avant que tout ce malheur nous tombe dessus. Une partie de moi avait cependant cru bien faire avant que le malheur n’arrive.

 

Ma vie est maintenant devenue un combat perpétuel. Quand je suis au pied de sa tombe, je ne puis m’empêcher de la voir vivante près de moi et pas à six pieds sous terre. Je donnerais tout ce que j’ai pour pouvoir encore, une seule fois, jouer avec elle. Il y a une chose qui ne devrait arriver à aucune maman au monde : célébrer le premier anniversaire de sa petite fille, alors qu’elle a disparu.

Une petite fille de 4 mois décède après avoir reçu 7 vaccins

Le pédiatre de Ja’Liyah admet que plusieurs bébés meurent chaque année

 

Quavia consultait toujours le même pédiatre pour ses enfants. Son fils Duke a reçu les six vaccins que proposait le programme officiel. L’histoire médicale de Duke révèle qu’il souffrait de problèmes de santé qui se trouvaient repris dans la notice du vaccin sur la liste des risques. Mais aucune remarque ne fut faite. Et on n’en tint pas compte.

 

Si des médecins avaient informé Quavia l’avaient informée que les problèmes de santé de son fils pouvaient être mis en relation avec les vaccins, comme repris sur la notice, elle aurait arrêté les vaccinations et elle n’aurait pas vacciné sa petite fille. Elle aurait pu sauver sa vie.

 

Les médecins doivent s’interroger sur ce qu’on leur apprend au cours de leurs études. S’ils veulent véritablement connaître la vérité, ils doivent poursuivre leurs recherches au-delà de ce qui leur est enseigné et des études qui sont financées par l’industrie pharmaceutique qui a intérêt à faire vendre ses produits.

 

La vérité sur les dangers des vaccins n’est pas révélée au public, et les pédiatres qui n’ont pas poussé plus loin leur propre recherche continueront à vacciner et à prétendre que ces vaccins n’auront que très rarement des effets secondaires. Pourtant, on sait que les dommages vaccinaux ne sont pas rares.

 

Bien que le pédiatre de Ja’Liyah n’ai jamais infirmé ou confirmé que la mort de Ja’Liyah ait été causée par le vaccin, il n’a cependant jamais arrêté de vacciner, mais a commencé à respecter le choix des parents de vacciner ou pas. Ce même médecin a finalement admis que, dans sa clientèle, au moins trois nourrissons meurent chaque année de la mort subite du nourrisson.

 

Quavia déclarent qu’ils ne vaccineront jamais plus leurs enfants après avoir perdu leur petite fille à la suite des vaccins. Tout simplement parce que les officiels de la santé camouflent tous ces décès et font tout pour éviter qu’il soit fait mention de vaccins dans le rapport d’autopsie. Alors que pour Ja Liyah la cause la plus plausible de son décès, ce sont les vaccins.

 

Les victimes de la vaccination doivent alerter le monde

Une petite fille de 4 mois décède après avoir reçu 7 vaccins

Bien que décédée, Ja Liyah aura bien contribué à alerter le monde. Elle a figuré parmi photos de victimes des vaccinations devant le parlement de Californie au cours d’une manifestation contre le projet de loi SB277 qui vise à supprimer les exemptions et rendre les vaccinations obligatoires. Si cette loi devait passer, les parents verraient leurs droits civils violés, leur liberté de choix supprimée et la tyrannie médicale serait en bonne voie.

 

Dernier mot de la maman

 

J’ai voulu raconter mon histoire pour que tous les parents du monde puissent ressentir la douleur que nous avons éprouvée. Je puis vous assurer que plus aucun de nos enfants ne sera vacciné.

 

Le sourire et toutes les attitudes de Ja Liyah me manquent énormément. Je suis tellement triste de ne pas pouvoir la voir courir dans la maison, jouer avec ses frères, être prise dans les bras de son père. Je voudrais tellement pouvoir l’habiller, la coiffer. Elle était mon amour et ma lumière. »

Une petite fille de 4 mois décède après avoir reçu 7 vaccins
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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 09:21

Arrêtez les essais « criminels » de vaccins au Ghana (Ghana-Coalition)

Les essais forcés du vaccin Ebola se poursuivent au Ghana

30 mai 2015

 

La Coalition pour l’Indépendance du Ghana (CGIN) a déclaré être « déçue » de voir que le gouvernement du Ghana puisse autoriser que l’on utilise ses citoyens pour des essais cliniques concernant un vaccin contre Ebola.

 

Il y a quelques jours,Starrfmonline.com a annoncé que l’Université de la Santé et des Sciences Connexes était le fer de lance du projet qui devrait débuter sous peu à Hohoe dans la région de la Volta.

 

La Food and Drug Administration (FDA) a confirmé à Starrfmonline.com qu’elle était en train de tester le vaccin avant qu’elle ne puisse donner le feu vert pour que l’essai clinique puisse débuter. Des fonctionnaires ont déjà approché des étudiantes de l’Ecole de Formation des Sages-femmes de Hohoe pour qu’elles puissent se porter volontaires pour l’essai.

 

Des documents cités par Starrmonline.com indiquent que l’on a promis 200 Ghe à chaque  étudiant(e), ainsi que des téléphones portables. Ces étudiants recevront également  d’autres compensations telles que des tarifs spéciaux pour les transports, tout ceci en fonction de la manière dont se déroulera l’essai.

 

La Coalition a déclaré dans un communiqué : « Les enquêtes menées par Starr M sous une équipe de couverture, ont pu rendre publique une tentative clandestine d’utiliser les élèves sages-femmes à Hohoe dans la région de la Volta pour réaliser une expérience humaine sur le vaccin contre l’Ebola dans une région non touchée par la maladie.

 

« Nous voulons, sans crainte ni sans retirer quelque avantage que ce soit, faire savoir qu’Ebola n’est pas seulement une maladie, mais plutôt une entreprise bien planifiée. Un business où des gens qui ont créé un problème artificiel  sont maintenant à la recherche d’un marché pour vendre leur produit. Nous voulons, à l’avance, dire aux Ghanéens qu’il n’y aura aucune possibilité pour eux de passer par cette expérimentation humaine sans que l’Ebola se répande dans tout le pays. »

 

«  Nous voudrions aussi que les Ghanéens sachent que, du fait qu’il n’y a aucun cas d’Ebola au Ghana, des gens en bonne santé devraient être infectés par le virus Ebola avant que l’on puisse jouer (parier) à leur administrer ledit vaccin.»

 

« C’est donc à partir du scénario illogique évoqué ci-dessus que nous considérons que l’expérimentation humaine sur Ebola au Ghana est criminelle, que c’est la négation des droits de l’homme, qu’il s’agit d’un vol et d’un manque total de respect des Ghanéens en tant qu’êtres humains. »

 

Il a été précisé: « Le CGIN ne crie pas au loup quand il n’y a personne. Nous sommes guidés par l’histoire, la logique, l’esprit critique ainsi que par notre responsabilité en tant que citoyens. Nous voulons jouer notre rôle dans la sécurité nationale.»

 

« Si on devait autoriser que ces essais sur l’homme se poursuivent, l’épidémie d’Ebola qui aurait 100% de chances de se produire, constituerait la plus grande menace pour la sécurité nationale à laquelle notre pays aurait à jamais faire face. Les fabricants de ce soi-disant vaccin Ebola attendront qu’un plus grand nombre  de Ghanéens soient tués par la maladie avant de libérer le vaccin. Cette situation contraindrait le gouvernement à acheter le vaccin à n’importe quel prix. »

 

Source: Starrfmonline.com

 

Voir aussi

 

Informations diverses sur l'épidémie d'Ebola: vaccins, tests de détection, enjeux commerciaux,...

 

Ebola: prétexte en or pour une vaccination forcée? Enquête...

 

Les essais du vaccin Ebola suspendus à Genève pour cause d'effets secondaires

 

Ebola: "le vaccin est sûr... mais les effets secondaires sont intenses"!

 

Compte-rendu sur Ebola du Dr Broussalian s'étant rendu sur place en novembre 2014

 

Bill Gates & sa propagande de peur: "une pandémie peut faire 33 millions de morts en 250 jours" (NB: Bill Gates est un des premiers financiers de la vaccination dans le monde, pour le plus grand bonheur de l'OMS. Gates est actionnaire de l'industrie pharmaceutique qui fabrique des vaccins tandis que l'OMS qui déclenche les alertes pandémiques maximales (qui font automatiquement produire les vaccins "pandémiques) est largement financée et influencée par les industriels comme l'a tristement montré la saga du H1N1)

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 11:19

L'information est est tombée il y a quelques jours dans la presse espagnole et la presse habituelle l'a reprise sans la moindre objectivité, comme on pouvait s'y attendre. 

 

Un enfant de 6 ans, résident de Olot, localité proche de la ville catalane de Girone a contracté la diphtérie et serait dans "un état sérieux" à l'hôpital du Val d'Hebron de Barcelone selon la presse espagnole. L'enfant n'aurait pas été vacciné selon cette même presse qui claironne aussi que ce serait le 1er cas de diphtérie depuis près de 30 ans, ce qui est déjà un beau gros mensonge compte tenu que la vaccination n'a jamais eu d'action sur la bactérie (n'empêchant donc pas sa circulation) mais uniquement sur la toxine que la bactérie produit, ce qui est très différent. 

Le bacille de la diphtérie

Le bacille de la diphtérie

Ce cas arrive donc bien opportunément pour les autorités des divers pays qui font face à des critiques de toutes parts en raison de leur folie vaccinale et ravivées par la pétition sur le vaccin DTP du Pr Joyeux qui a d'ailleurs suscité plusieurs débats dans divers médias (voir ici, ici et ici notamment).

 

Le discours simpliste des Diafoirus consiste inévitablement à dire "vous voyez, l'enfant n'était pas vacciné, c'est la preuve que le vaccin est indispensable, c'est à cause des antivaccins!" Les parents eux-mêmes ont fini par être instrumentalisés, pensant avoir été "trompés" par une information plus objective et critique sur les vaccins, là où le discours officiel n'aborde quant à lui jamais que la "petite douleur ou rougeur au point d'injection" en violation de leurs droits de parents/tuteurs à un consentement réellement libre et informé... Si donc l'enfant était mort ou handicapé par le vaccin, soyez donc bien certains que cette même presse ne se serait pas pressée pour écrire un article selon lequel les parents se sentiraient trompés par des autorités publiques qu'ils pensaient loyales et bienfaisantes. Et pourtant, ces parents-là, ils se comptent par milliers et ne sont hélas guère difficiles à trouver!

 

MAIS l'essentiel de ce que vous devez savoir pour ne pas tomber dans le piège de ce discours consistant à monter vainement les gens les uns contre les autres, c'est que:

 

1. L'inefficacité de la vaccination antidiphtérique a été maintes fois prouvée:

 

Le Dr Jean Méric signale dans son livre « Vaccinations, je ne serai plus complice » les données factuelles suivantes :

 

En Russie, 85% des diphtéries ont lieu chez des personnes vaccinées. En France, les quatre derniers cas ont eu lieu, pour deux d’entre eux, sur des individus parfaitement vaccinés, ce qui veut dire vaccinés depuis moins de dix ans. Il est donc inexact de dire que les diphtéries ont lieu uniquement chez les non vaccinés. » (source : Maurice, J., « Diphtérie : l’épidémie se lève à l’est », J.Int.Med. T343, 1995, p.1213.)

 

La maladie a régressé de façon spectaculaire dans tous les pays d’Europe, après 1950, de façon constante, que l’on ait vacciné beaucoup ou pas du tout. (source : Rendu, R., « Résultats comparés de la vaccination et de la non vaccination dans la lutte contre la diphtérie », Journal de la Médecine de Lyon, n°819, 1954.)

 

La France, championne de la vaccination, après dix-huit ans de vaccinations inefficaces, passe de 45.000 cas en 1945 à quelques cas en 1960.

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

En Ecosse, sans aucune vaccination, la diphtérie a régressé dans les mêmes proportions (10.000 cas en 1945 à 100 en 1960). (source : Delarue, F., L’Intoxication vaccinale. Rapport du département de la santé, Ecosse, le Seuil, p.16.)

 

En Allemagne, l’étude est particulièrement intéressante et instructive. Avant la fin de la guerre 40-45, ce pays a massivement vacciné. Pendant la période où la vaccination était obligatoire, le nombre des malades est passé de 30.000 cas en 1926 à 153.000 cas en 1945. Après la guerre, constatant l’absence de résultat, l’Allemagne, pour des raisons économiques, n’a plus vacciné. Oh ! miracle, elle est alors passée de 153.000 cas en 1945 à 20.952 et quelques cas seulement en 1960 ! (source : Delarue, F., L’Intoxication vaccinale, le Seuil, p.20-21.)

 

En Suisse, nous constatons la même diminution de la maladie dans tous les cantons. Certains cantons vaccinaient beaucoup, comme le canton de Genève, d’autres vaccinaient facultativement et 24 d’entre eux ne vaccinaient pas du tout.

 

En France, comment pouvait-on attribuer la victoire de la diphtérie à la vaccination ? La mortalité par diphtéries avait régressé de façon identique chez les enfants de 1 à 14 ans vaccinés et chez les nouveau-nés non encore vaccinés. (source : Delarue, F., « Expériences comparatives réalisées pendant la seconde guerre mondiale et depuis », in L’Intoxication vaccinale. Le Seuil, p.19.)

 

La vaccination n’était, en effet, effectuée qu’à partir de l’âge de un an. Nous ne pouvons attribuer la régression de la mortalité, chez les nouveau-nés à l’absence de contagion au contact des vaccinés, puisque les vaccinés contaminés par le bacille diphtérique sont contagieux pour leur entourage. La vaccination ne peut pas empêcher la diphtérie, elle ne peut que la rendre asymptomatiqueElle ne peut neutraliser que la  toxine, pas le bacille. Le vaccin n’a donc aucune action sur la contagion. Les malades nouveau-nés auraient dû être aussi nombreux qu’avant la vaccination.

 

Statistiquement, il est impossible d’attribuer la baisse des diphtéries à la vaccination. Au contraire, partout où elle a été appliquée, nous avons eu d’abord une forte augmentation de la maladie.

 

Il est intéressant de connaître les bases épidémiologiques qui ont permis à la médecine d’imposer à tous ce vaccin. En 1925, la diphtérie sévissait dans l’armée du Rhin ; voilà l’occasion, pour l’Institut Pasteur, de tester en milieu épidémique le nouveau vaccin de Ramon. (source : Rendu, R., « Fréquence comparée de la diphtérie chez les vaccinés et les non vaccinés », Acta Medica Scandinavia.T126, p.528-540, 1947.)

 

Cette étude fut confiée au médecin militaire M. Zoeller qui étudia auparavant le vaccin antitétanique. Les appelés du contingent étaient de bons cobayes, dociles et sans recours. Les vaccins étaient testés sur eux. De nos jours, nous allons tester les nouveaux vaccins en Afrique, pour les mêmes raisons. On vaccina 305 soldats avec l’anatoxine diphtérique (avec deux doses à trois semaines d'intervalle). Le reste du régiment, 700 recrues servant de témoins, échappèrent à la vaccination. Après la première injection, onze cas de diphtérie se déclenchèrent chez les vaccinés et un seul chez les témoins, soit 22 fois plus de cas chez les vaccinés. M. Zoeller déclara qu’on ne pouvait prendre en compte ces diphtéries apparues chez les vaccinés, dans les jours qui suivirent la vaccination, car ils n’avaient pas eu le temps de s’immuniser. On comptabilisa ces douze cas chez les non vaccinés et, ô miracle de la médecine, on passa ainsi de 0 cas chez les vaccinés à 12 cas chez les non vaccinés. Ainsi, le vaccin démontra sa merveilleuse efficacité. La moindre des choses quand nous nous voulons scientifiques et que nous constatons un fait qui ne plaide pas en faveur de l’hypothèse retenue, c’eût été de reprendre l’étude sur le terrain et de voir si cela se reproduisait. Mais non, on déclare d’emblée l’utilité de la vaccination. Pourtant de nombreux médecins constatèrent le même effet chez les vaccinés. Des diphtéries graves apparaissaient dans les 24 à 48 heures après la vaccination, mais bien sûr pas de remise en cause de la part des décideurs. Il ne fallait surtout pas nuire à la vaccination.

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

L'OMS admettait par exemple en 1962 qu' "Il est vrai, cependant, que la fréquence des cas nouveaux de diphtérie peut augmenter et diminuer indépendamment des programmes de vaccination." (source: "Le rôle de l'immunisation dans la lutte contre les maladies transmissibles", Cahiers de santé publique O.M.S, n°8, p.64; 1962)

 

Dans un autre document de l'OMS (de 1975) intitulé "Quelques problèmes non résolus dans la diphtérie" , on peut notamment lire que "Le degré de protection conféré par la vaccination avec l'antitoxine n'est souvent guère satisfaisant. 7 à 10 % des cas de diphtérie signalés aux États-Unis se déclarent chez des sujets complètement immunisés selon leur dossier, selon le rapport annuel de surveillance de la Diphétrie de l'US Communicable Disease Centre". Deuxièmement, ce rapport indique aussi que, comme il a été clairement montré par Frost en 1928, l'immunité antidiphtérique est fréquente au cours de la première enfance à la suite d'infections cutanées impliquant C.Diphtheria (diphtérie cutanée) et dont les signes cliniques sont très ténus sinon absents. Il n'est donc pas possible de savoir dans quelles proportions l'immunité est acquise par voie de vaccination ou autrement ».

 

2. Il n'existe pas d'essais contrôlés (donc rigoureux) sur l'efficacité de ce vaccin:

 

Dans la même source de l'OMS de 1962 susmentionnée, on peut trouver d'autres aveux sur l'absence d'évaluation rigoureuse et scientifique du bienfondé de la vaccination antidiphtérique:

 

Michel Georget, L'apport des vaccinations à la santé publique, la réalité derrière le mythe (Dangles)

3. Le vaccin présente aussi des risques qui ne sont pas nuls:

 

N'oublions pas que lorsque des enfants meurent ou subissent de lourds handicaps après vaccination, ils sont systématiquement classés dans les "coïncidences" et jamais les médias n'iront évoquer cette ampleur alarmante des cas graves, donc leur aspect quantitatif (les cas, sous forme de faits divers, qui sont repris par les médias ne sont donc qu'épisodiques, à la manière d'exceptions qui continuent donc de confirmer l'impitoyable règle du tabou...). Ce premier rappel était d'autant plus important qu'il a suffi d'un seul décès d'un bébé allemand après la rougeole (sans qu'on dispose de données suffisantes sur l'état de santé global de l'enfant) pour remettre sur la table le débat sur la liberté vaccinale dans ce pays, là où des milliers d'handicaps graves post-vaccinaux ne suffisent toujours pas pour avoir le centième de cet effet médiatique.

 

Quels sont les risques du vaccin antidiphtérique? Quelle est leur nature?

 

Le Dr Méric écrit dans son ouvrage précédemment mentionné : "La généralisation de la vaccination dans une population mal nourrie et chez les alcooliques, à l'époque, a donné lieu à de sévères critiques suite aux réactions et effets secondaires qu'elle a entraînés (poussées d'urticaire, accidents rénaux, rhumatisme et surtout diabète). Nous avons dû créer un nouveau médicament antidiabète, la cocarboxilase." (Vaccination, je ne serai plus complice, p.64)

 

Parmi les autres complications recensées dans la littérature médicale: Troubles nerveux, encéphalites, troubles psychiques et retards mentaux. Les réactions d'arthus sont aussi à craindre. Le phénomène d'arthus est une réaction d'hypersensibilité grave et pouvant être très douloureuse, qui correspond à une vascularite aiguë expérimentale, liée à une réaction à "complexes immuns" (des anticorps précédents s'accouplent aux antigènes des vaccins et vont se loger dans les vaisseaux, les membranes synoviales etc...)

 

Et bien sûr aussi, le risque de décès dû au vaccin

 

DIPHTERIE : préface de "ON PEUT TUER TON ENFANT" du Dr PAUL CHAVANON

 

Comment j'ai tué mon enfantPréface du Dr Pierre COIGNET 

Mon enfant, Anne-Marie COIGNET, âgée de trois ans, n'avait eu pour seule maladie qu'une otite simple, guérie en quelques jours à l'âge de deux ans. Elle était forte, vigoureuse, pleine d'entrain, appétit excellent. A la suite d'une épidémie de diphtérie dans ma clientèle, je décidai de la vacciner, car je l'avais fait quatre ans auparavant, à sa sœur aînée, sans accident. Je lui fis, le dimanche 7 novembre, à 10 heures du matin, une injection d'anatoxine de Ramon, (l'étiquette portait : " Allonge 1160-1162 -Durée du vaccin : décembre 1940 ") Le soir même, à 17 heures, l'enfant est très maussade et refuse toute distraction. Le lendemain, 39,5° le matin et 39° le soir ; et de même pendant huit jours ; alimentation difficile à faire accepter (bouillons de légumes et infusions ) Puis disparition de la température du lundi au jeudi  avec apparition, le mardi et le vendredi , de nausées répétées. Le jeudi , vomissements à chaque absorbtion alimentaire. L'examen ne montre qu'une diminution des urines. On essaie alors tous les traitements habituels des vomissements, de concert avec un médecin consultant réputé, qui attribuait, lui-même, ces phénomènes à une " sidération du foie" par l'injection d'anatoxine. L'emploi de l'extrait perhépatique, citrosodine, bicitrol... etc ...ne donne aucun résultat. 

 

Les vomissements durent pendant huit jours, jusqu'à l'apparition subite d'un demi-coma le samedi suivant. Le mardi il se complique de mouvements convulsifs. Injection de sérum bicarbonaté intraveineux. Le mercredi matin, examen de sang (chlore glob. 1,13 -Chlore plasmatique 2,48 - Rapport chlore global /  chlore plasmatique =0,45 ; CO2 de plasma = 66%)  Puis alternatives d'injections de sérum bicarbonaté et de sérum physiologique, puis de sérum glucosé. Le jeudi nouvel examen de sang : (chlore global = 1,77; chlore plasmatique  = 5,19 ; leur rapport = 0,55 ; CO2 = 53 %) et fortes crises convulsives répétées, urines extrêmement rares, albuminurie et sucre en quantité formidable, impossible à doser. Le samedi soir, coma total et décès, (juste huit jours après l'état de demi-coma.)Donc évolution en trois semaines. Je signale que, après une semaine de température basse à 36,4° 36,6°,  a commencé, cinq jours avant la fin, une température de 39,2° le mardi soir, puis 38,4° le lendemain matin, 39,7° le soir ; puis le surlendemain, 38,9° puis 39,1 ° ; puis 37,7° et mort. La veille du décès, l'examen d'urines montrait 13,50 gr de sucre.                                                                                                                                                

Il est pénible, pour un père médecin, de constater que cette observation de mon enfant est calquée littéralement sur d'autres observations envoyées à mon confrère le Dr Paul CHAVANON, que j'ai malheureusement connues trop tard. Si j'avais eu connaissance des accidents qu'il a publiés comme survenant après l'anatoxine diphtérique, si j'avais eu connaissance de certaines observations qu'il possède, où l'on trouve à peu près les mêmes accidents toxi-infectieux (évolution de la température identique, vomissements, même durée totale ) je n'aurais pas fait cette piqûre meurtrière à mon enfant, et elle serait encore vivante. Dans les pages qui suivent, le Dr CHAVANON va vous reproduire, parmi les autres exemples qu'il peut hélas citer, une longue observation prise heure par heure, où je crois relire en partie, celle de ma propre fille. Il hésitait, en raison de sa longueur, à la publier intégralement; je l'en ai prié quand même, car je tiens à ce que tous les confrères qui liront ce livre n'oublient jamais de tels exemples et refusent d'admettre l'idée que l'on peut rendre obligatoire un vaccin qui peut tuer de petits êtres bien portants, comme il a tué ma fille.        

                                                                                                                                        

Docteur P. COIGNET, de Cagnes-sur-Mer ( A.M.)         

 

 

4. Les bonnes questions que la presse ne posera jamais: 

 

L'enfant était-il réellement non vacciné? Où sont les preuves formelles?

 

Ensuite, que sait-on au juste de l'état de santé global de cet enfant et aussi de son statut détaillé en nutriments? Car, il faut le rappeler, les formes graves de la diphtérie sont étroitement liées au taux de fer libre dans le sang (or un nombre non négligeable d'enfants, parmi les palôts, sont anémiés...). Voici ce qu'il faut à ce sujet rappeler sur le mécanisme exact de la maladie. 

 

Le Dr Jean Méric explique: "La diphtérie maladie est une toxi-infection grave due à l’action de la toxine produite par le corynébactérium-diphtériae. Ce bacille, encore appelé bacille de Klebs-Löffler, est faiblement pathogène pour l’homme. Dans la majorité des cas, la maladie est inapparente, elle ressemble le plus souvent à une maladie bénigne (angine pharyngite). En période épidémique, des études ont montré que 90% des français faisaient une maladie inapparente et de ce fait avaient des anticorps antitoxine dans le sang. Un Français sur 2000 faisait une vraie diphtérie.

 

Il n’y a maladie que si le bacille (corynébactérium) est envahi par un phage Bêta. Ce phage est en quelque sorte un virus bactérien. C’est le phage Bêta qui amène le gène responsable de la production de la toxine. Sans ce gène, le bacille n’est pas pathogène pour l’homme. Pour qu’il y ait la maladie diphtérique, il est nécessaire que les malades soient atteints par le bacille infecté par le phage Bêta . Dans tous les livres de bactériologie, nous pouvons lire pointant ce type de phrases. « Quelques fois, rarement, ce bacille est infecté à son tour, par un phâge Bêta qui pénètre dans la bactérie et amène avec lui le gêne responsable de la production de la toxine diphtérique ». Comment peut-on dire « quelquefois, « rarement » ? Ce quelquefois, rarement, mis en avant par nos experts n’était pas aussi rare que cela, car, comment expliquer que 90% des français fabriquaient des anticorps antitoxine ? Pour avoir des anticorps antitoxine dans le sang, il fallait nécessairement être infecté par la bactérie et le phage Bêta.. Comment font ces 90% de français immunisés en période endémique pour avoir des anticorps antitoxine, s’ils ne sont pas infectés par le phage Bêta ?

 

La toxine, au cours de la maladie diphtérique, est à l’origine des troubles cardiaques, neurologiques, hépatiques et rénaux C’est elle qui est responsable des troubles et de la gravité de la maladie. Pour bien comprendre la maladie, il est nécessaire de rappeler le point primordial : le gène toxine, amené par le bacille, est normalement inhibé par un répresseur chromosomique. C’est d’ailleurs pour cela que 90% des Français, malgré la présence du gêne Bêta ne déclaraient pas pour autant la maladie. Ce répresseur chromosomique ne peut s’exprimer, il ne peut empêcher la maladie, que s’il est associé à un métal, le fer. Il est absolument nécessaire que ce fer soit sous forme libre dans le sang du malade. La seule présence de ce fer libre suffit pour empêcher le gène Bêta de produire sa toxine. La présence de ce fer libre entraîne l’expression du gène chromosomique qui empêche la maladie. Le gène toxine est alors réprimé. Avec la présence de fer libre dans le sang du malade, nous avons une diphtérie asymptomatique. En l’absence d’un taux suffisant de fer libre (100 µg), nous avons une diphtérie maladie."

 

Donc que savait-on au juste du taux exact de fer libre de cet enfant espagnol? Et qu'en savait donc la presse?  Est-ce juste de s'en prendre à ceux qui critiquent les vaccins ou ne devrait-on pas plutôt pointer du doigt l'ignorance désastreuse des médecins actuels en matiète de nutrithérapie et de biochimie? Si cet enfant avait reçu un supplément de fer, il n'en serait donc peut-être pas arrivé là. Mais ça, ne comptez pas sur la presse pour oser évoquer ce type d'hypothèse tout à fait plausible, ce serait bien sûr trop lui demander! Car la presse maintenant plus que jamais, c'est zéro investigation, c'est la course au copier-coller des agences de presse, le recours aux experts officiels appointés avec retranscription sans aucun esprit critique de leur docte parole!

 

Par ailleurs, il ne faut pas non plus compter sur la presse pour évoquer les traitements alternatifs qui auraient pu, s'ils étaient mieux connus du grand public et du corps médical, profiter à cet enfant dès les premiers signes en évitant ainsi qu'il arrive en soins intensifs... Comme nous allons le voir ci-dessous, le silence et la lâcheté insoutenables des médias condamnent inutilement des enfants et des adultes à la maladie et à la mort, tout en les enchaînant au dogme aliénant des vaccins censés occulter tout le reste des autres solutions préventives et thérapeutiques qui s'offrent pourtant à eux. Ignorer pourtant les informations qui suivent constitue de la part de tout journaliste une violation flagrante de la déontologie journalistique et du devoir élémentaire d'objectivité, qu'on se le dise...

 

Extrait très révélateur du livre de Michel Georget, "Vaccinations, les vérités indésirables", 1ère édition, Dangles, 2000, pp. 202-203:

 

Comment traiter la diphtérie ?

 

Pendant longtemps, la diphtérie a été traitée par sérothérapie, c’est-à-dire par injection de sérum prélevé sur des chevaux préalablement immunisés par injection de toxine diphtérique. Ce procédé découvert par Roux, collaborateur de Pasteur, ne fut pas aussi efficace qu’on l’espérait [27] et surtout il a été à l’origine de nombreux accidents anaphylactiques. (source/référence : Madsen, T. & Madsen, S., « Diphteria in Denmark », Danish medical bulletin, t.3 [4], p. 112-121 ; 1956).

 

En 1932, un humble médecin de campagne, le Dr Neveu, qui exerçait en Charente-Maritime, au village du Breuil-Magné près de Rochefort, constata que l’absorption d’une solution de chlorure de magnésium guérissait rapidement la diphtérie. Neveu avait été l’élève du Pr Delbet qui, durant la guerre 1914-1918, avait observé que les blessures tamponnées avec cette solution guérissaient plus vite. Il avait appelé cette méthode «  traitement cytophylactique ».

 

Se souvenant de cette découverte de son maître, Neveu eut l’idée de l’appliquer à une fillette atteinte d’une angine suspecte, dans l’attente du résultat de l’analyse du prélèvement effectué dans sa gorge. Quelle ne fut pas sa surprise de constater le lendemain la guérison de la fillette alors que le résultat de l’analyse était positif pour le bacille de la diphtérie. Ayant obtenu le même résultat sur d’autres malades, Neveu en fit part à plusieurs de ses confrères et informa Delbet des succès obtenus. Quand, en 1943, la diphtérie atteignit des sommets avec plus de 45.000 cas et que le sérum devint rare, Neveu publia quelques lignes dans Le Concours Médical : « Le sérum antidiphtérique ne se trouvant plus en quantité suffisante, je me fais un devoir de faire connaître la médication (solution de chlorure de magnésium à 20 gr. par litre) qui m’a donné les meilleurs résultats, sans la sérothérapie. » (source: Neveu, A., « Traitement de la diphtérie par le chlorure de magnésium », Concours Médical, 1er janvier 1944, p.13).

 

Parallèlement, Delbet voulut présenter les résultats de son élève à l’Académie de Médecine dont il était membre. Après bien des difficultés, il obtint enfin, le 20 juin 1944, de pouvoir lire sa communication sur le traitement de la diphtérie par la méthode cytophylactique mais le bureau de l’Académie refusa d’en publier le contenu dans le Bulletin de l’Académie Nationale de Médecine.

 

Cette triste histoire a été relatée en détail dans Les nouveaux Parias (Delarue, F. 1971, épuisé), livre dans lequel sont rapportés les échanges de courrier entre Neveu et Delbet avec reproduction en fac-similé des lettres originales. Quand j’ai lu ce livre, l’histoire m’a paru tellement invraisemblable que j’ai voulu vérifier par moi-même. Effectivement, rien n’est mentionné pour la séance du 20 juin 1944 (source : Bulletin de l’Académie Nationale de Médecine, (t.128 [23 et 24], p.29 ; 1944) mais dans le compte-rendu de la séance de la semaine suivante (27 juin) on peut lire, au sommaire, à la rubrique « communications » : Pr Delbet – Traitement de la diphtérie par la méthode cytophylactique (communication faite à la séance du 20 juin). Sans autre commentaire ni insertion de la communication. Ainsi, par son coupable silence, l’Académie a-t-elle littéralement condamné à mort des milliers d’enfants qui auraient pu être sauvés par ce traitement. Pour quelle raison ? On ose à peine le croire mais la réponse figure dans une des lettres du Pr Delbet : « Le conseil de l’Académie a trouvé après 6 mois de réflexion l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie, on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. » Sans doute n’était-il pas souhaitable qu’au pays de Pasteur, Roux, Ramon, la découverte d’un humble médecin de campagne ruine le prestige de deux découvertes françaises : la sérothérapie et la vaccination antidiphtériques. »

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

Pour rappel, l'Académie Nationale française de médecine ne considère pas que les OGM font courir des risques graves à la population, elle minimise aussi pour ne pas dire tait totalement les risques liés à la pollution électromagnétique (les ondes donc antennes, wifi etc.) et elle soutenait encore l'amiante six mois avant son interdiction finale -alors que des preuves de la toxicité de cette substance étaient alors déjà disponibles et connues depuis 90 ans- donc à la question de savoir si cette instance a encore la moindre crédibilité ou légitimité à vos yeux, sachez aussi tenir compte de son "palmarès de lucidité" global...  [Pour vous informer sur l'Académie française de Médecine, lisez absolument ceciceci et ceci]

NB: En Belgique, depuis 2003, les "bons experts" ont décidé que chaque personne recevant un rappel de vaccin contre le tétanos devait forcément au minimum recevoir aussi dans la même seringue le vaccin contre la diphtérie (un pur non sens dès lors que les situations à risque de tétanos ne sont pas du tout les mêmes que celles à risque de diphtérie). Peu de personnes le savent car le nom du vaccin "Tedivax" laisse entrevoir le nom du tétanos mais peu de personnes songent qu'il y a aussi la valence diphtérique dedans (surtout quand ils sont vaccinés aux urgences où ils ne voient même pas le nom du vaccin et où on ne leur parle jamais de la valence diphtérie injectée "pour leur bien")! La valence diphtérique est assez réactogène chez l'adulte et peut être source de plusieurs complications inutiles. La Belgique décrète qu'il faut absolument faire un rappel tétanos/diphtérie tous les 10 ans, alors que la France a changé sa recommandation en disant que c'était tous les 20 ans... La France préconisait initialement pour les nourrissons 4 doses de vaccin "6 en 1" (Infanrix hexa) qui contient la valence diphtérique avant de réduire ce nombre à 3 doses mais la Belgique elle, reste toujours à 4 doses or il faut quand même savoir que la valence diphtérique chez les enfants (30 U.I) est 15 fois plus dosée que pour les adultes (2 U.I), le système immunitaire des enfants n'étant pas pleinement mature...

 

Tout ceci montre donc que ce qui est jugé "absolument nécessaire" et vital dans un pays ne l'est pas dans un autre. Le fait que l'on prétende des années après la mise sur le marché que 3 doses seraient suffisantes au lieu de 4 démontre que l'évaluation des vaccins avant leur mise sur le marché est biaisée et tout à fait insuffisante. Quid aussi pour les enfants qui deviendront handicapés après la 4e dose à laquelle ils auraient par exemple pu échapper s'ils vivaient dans le pays voisin? Le bon sens conduit donc inévitablement à conclure que la vaccinologie est une fausse science de a à z et qu'elle ne repose que sur du vent, raison pour laquelle vous rencontrerez fréquemment ces incohérences d'un pays à l'autre (tout simplement parce que ce n'est PAS scientifique!)

 

Mise à jour du 14 juillet, complétée par celle du 20 juillet 2015 : Entre-temps, 8 autres enfants espagnols (vaccinés) ont déjà été détectés comme porteurs du bacille diphtérique... Signalons aussi le décès, annoncé le 27 juin dernier, de l'enfant initialement atteint mais son décès laisse entière la pertinence des explications ci-dessus. La létalité de la diphtérie ne dépasse en général pas 15 à 20%. Cet enfant avait donc 80 à 85% de chances de s'en sortir sans séquelles, vacciné ou non. La prise en charge de cet enfant a été tardive et en outre, rien ne dit qu'il n'est pas finalement mort du sérum ou du médicament antitoxique administré tardivement (intolérances, allergies qui ne sont pas si exceptionnelles que ça avec ces substances-là, produites à partir d'animaux comme les chevaux, les moutons, les chèvres ou les lapins) - qui avait transité par la Russie puis par l'ambassadeur- plutôt que de la maladie elle-même. L'enfant n'aurait-il pas pu survivre s'il avait bénéficié précocément de chlorure de magésium ou de vitamine C, honnis de la vision ultra obtuse de la médecine conventionnelle? Rien ne permet de l'exclure, bien au contraire. Par conséquent, un grand nombre de questions demeurent donc non résolues dans ce cas espagnol et celles-ci ne permettent absolument pas le simplisme qui est celui des grands médias et de la propagande vaccinaliste habituelle au sujet de ce cas.

 

Rapport de la Ligue espagnole pour les libertés des vaccinations sur ce cas (en espagnol)

 

Rapport de la Ligue espagnole pour la liberté des vaccinations en anglais.

Dr Xavier Uriarte, médecin président de la Ligue espagnole pour la liberté des vaccinations

Dr Xavier Uriarte, médecin président de la Ligue espagnole pour la liberté des vaccinations

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Published by Initiative Citoyenne - dans Efficacité des vaccins
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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 15:46

La nourriture de bébé est bio… mais les vaccins ne le sont pas 

 

A travers toute l’Amérique, les mamans lisent soigneusement toutes les étiquettes, elles évitent les ingrédients non alimentaires, les aliments contaminés par des pesticides, ainsi que les aliments génétiquement modifiés. Elles en reviennent aux biberons en verre pour éviter le plastic. Elles apprennent à éviter les articles qui contiennent des retardeurs de flamme toxiques. Cependant beaucoup de mamans doivent encore beaucoup apprendre au sujet des dangers que représentent les quelques 70 doses de vaccins que beaucoup de parents autorisent toujours à laisser injecter dans le corps de leurs enfants. Les vaccins seront encore plus nombreux si les mamans autorisent qu’on les vaccine quand elles sont enceintes (En fait, elles autorisent que l’on commence déjà à vacciner leur enfant in utero !)

 

Les mères doivent être averties, et on doit leur déconseiller les ingrédients vaccinaux qui sont susceptibles, d’endommager la santé et d’entraver le bon développement de leurs enfants. Il appartient à ceux d’entre nous qui connaissent bien les faits troublants et révoltants au sujet des vaccins de continuer  à dévoiler la vérité pour que s’arrête enfin l’empoisonnement des enfants.

 

Quelle maman empoisonnerait volontairement son propre enfant ?

 

Seules celles à qui on a menti. Quand une mère permet à un médecin, à une infirmière ou à un pharmacien de vacciner son enfant, elle permet en fait que cette personne empoisonne son enfant. Vous pensez peut-être que c’est trop fort, que j’exagère ?

 

Quelle est la maman qui permettrait que l’on injecte du plomb à son enfant ?

 

Réponse : aucune. Elles savent toutes que cette injection entraînerait des dommages cérébraux. Et cependant des millions de mères aux Etats-Unis permettent aux médecins d’injecter du mercure et de l’aluminium à leurs enfants. Ces deux produits sont particulièrement neurotoxiques (le mercure est plusieurs fois plus toxique que le plomb… et oui, le mercure se trouve toujours  dans les vaccins que l’on administre aux nourrissons et aux enfants, en plus de ceux qui sont administrés aux femmes enceintes). Pour aggraver encore les choses, le mercure et l’aluminium entrent en synergie neurotoxique. Ce qui signifie que quand on les administre ensemble, comme cela se fait souvent lors de la vaccination, leur toxicité individuelle est multipliée plusieurs fois, rendant la situation bien pire. Dans notre pays, nous avons un record de lésions cérébrales chez des enfants. S’agit-il d’une coïncidence ?

 

Quelle est la maman qui accepterait que l’on injecte une substance cancérogène à son enfant, comme par exemple de l’amiante ?

 

Réponse : aucune. Elles savent toutes que le cancer est souvent apparenté à une condamnation à mort, si pas dans les premiers temps, du moins à plus long terme. Cependant des millions de mamans aux Etats-Unis permettent aux médecins d’injecter du formaldéhyde, du phénol et du MSG à leurs enfants… Tous ces produits sont des cancérigènes connus. Il n’est donc pas étonnant que les compagnies pharmaceutiques ne font pas de tests pour voir si les produits qui se trouvent dans leurs vaccins ne causent pas le cancer. Mais ils connaissent déjà la réponse. Au lieu de donner cette réponse, ils écrivent tout simplement sur leurs notices : « n’a pas été testé pour la cancérogénicité », et nos autorités de règlementation sanitaire, apparemment pas tellement au fait de l’éthique, laissent faire toutes ces choses. Nous atteignons dans notre pays un nombre record d’enfants atteints de leucémies et autres cancers. S’agit-il encore de coïncidences ?

 

Quelle est la maman qui accepterait que l’on injecte à son enfant des substances comme l’aluminium, substances susceptibles de provoquer des maladies auto-immunes, et qui pourraient s’avérer mortelles ?

 

Réponse : aucune. Ils savent que les maladies auto-immunes sont progressives et peuvent conduire à la mort. Cependant des millions de mamans aux Etats-Unis permettent aux médecins d’injecter non seulement de l’aluminium, mais aussi du mercure, du polysorbate 80, des rétrovirus de porcs, de souris, de singes et autres animaux, de l’ADN de tissus humains, plus spécialement de fœtus humains avortés, de différents animaux, de virus et retrovirus vivants ou tués d’animaux ou d’humains. Ils sont pratiquement tous susceptibles de provoquer des maladies auto-immunes. Nous voyons actuellement un nombre record d’enfants souffrant de diabète de type 1, d’asthme, maladie de Crohn, arthrite rhumatoïde juvénile,  démyélinisation, colite ulcéreuse, et de bien d’autres maladies auto-immunes. Coïncidence ?

 

Quelle est la maman  qui accepterait que l’on injecte à son bébé des produits qui pourraient modifier son comportement, lui provoquer des crises d’asthme potentiellement mortelles, ainsi que des allergies ?

 

Réponse : aucune. Les mamans savent que l’asthme, ainsi que les allergies  peuvent, à bien des égards, fortement limiter les possibilités de vie d’un enfant et même parfois  entraîner la mort. Cependant des millions de mamans dans toute l’Amérique permettent aux médecins d’injecter des protéines (que le sang est incapable de dégrader en acides aminés, ce qui entraîne de l’inflammation), des antibiotiques tels que la néomycine, la streptomycine, des produits chimiques toxiques, ainsi que des adjuvants (par exemple l’aluminium) qui sont conçus pour stimuler artificiellement le système immunitaire.  Ceci entraîne des maladies qui peuvent être parfois mortelles, comme l’asthme et les allergies. Nous avons maintenant un nombre record d’enfants souffrant d’asthme et d’allergies potentiellement mortelles, de nombreux types d’allergies ou intolérances alimentaires et environnementales. Coïncidence ?

 

Quelle est la maman qui autoriserait que l’on injecte à son enfant des produits qui pourraient entraîner la stérilité ?

 

Réponse : aucune. Elles savent, qu’à aucun prix, elles ne voudraient détruire les possibilités de reproduction future de leurs enfants. Cependant, des millions de mamans à travers l’Amérique permettent aux médecins d’injecter à leurs enfants du polysorbate 80, produit connu pour affecter négativement la fertilité. Et qui sait l’effet que peuvent avoir sur la fertilité des produits comme l’éthylène glycol (antigel), le triton X100 (détergent) l’aluminium, le mercure, des fragments d’ADN étrangers, ainsi que la myriade d’autres ingrédients des vaccins ? Il n’est pas étonnant que les compagnies pharmaceutiques ne réalisent pas de tests pour vérifier si oui ou non leurs produits pourraient conduire à la stérilité. Mais ils connaissent déjà la réponse. Sur leurs notices, ils écrivent : « pas de tests sur l’altération de la fertilité », et nos autorités de santé, apparemment guère au fait de l’éthique, laissent faire. Il est intéressant de noter que nous assistons à un record du nombre de couples aux prises avec des problèmes de stérilité. Coïncidence ?

 

Quelle est la maman qui permettrait que l’on injecte dans le corps de son enfant en parfaite santé un produit qui pourrait le tuer ?

 

Réponse : aucune. Les mères donneraient leur vie pour leurs enfants. Jamais, elles ne voudraient délibérément les mettre en danger. Cependant des millions de mamans à travers l’Amérique permettent aux médecins d’injecter de plus en plus de vaccins à leurs enfants, ne sachant pas que chaque vaccin porte un risque de décès d’autant plus important qu’il s’agit de vaccins combinés. C’est là une pratique de plus en plus répandue.- Il est intéressant de noter que nous assistons actuellement à un nombre record de bébés qui meurent aux Etats-Unis avant leur premier anniversaire, dont de nombreux cas de mort subite du nourrisson « MSN » ou « SIDS » (il s’agit du nom que des médecins guère au fait de l’éthique utilisent pour les décès induits par les vaccins au lieu de les appeler par leur vrai nom… des décès dus aux vaccins). Coïncidence ?

 

Alors, quelle mère voudrait encore volontairement empoisonner, son enfant avec les vaccins recommandés par le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies), vaccins qui sont ensuite rendus obligatoires par l’état dans lequel elles vivent ?

 

Seules les mères qui ne sont pas informées, celles qui ne savent pas encore que des gens en qui elles mettaient toute leur confiance leur ont menti : la FDA, le CDC, l’AMA, l’AAP, les fabricants de vaccins, leurs médecins et les grands médias.

 

S’il vous plaît, veuillez contribuer à aider  ces mamans qui n’ont pas la moindre idée qu’elles permettent l’empoisonnement de leurs propres enfants.

 

S’il vous plaît, veuillez contribuer à informer les législateurs qui exigent que les mères autorisent leurs enfants à être empoisonnés pour que ceux-ci puissent fréquenter l’école. Il se fait que ces enfants sont dans les mains de ceux qui ont fait le serment d’Hippocrate qui décrète : « En tout premier lieu ne pas nuire »

 

S’il vous plaît, contribuez à arrêter cette folie vaccinale, cet holocauste vaccinal dirigé contre nos enfants (La définition du mot holocauste : destruction à grande échelle, c’est exactement l’effet du programme national de vaccination)

 

S’il vous plaît, veuillez contribuer à restaurer la santé des enfants de notre pays. Ce sont nos enfants qui en sont le futur.

La nourriture de bébé est bio… mais les vaccins ne le sont pas

 

Comment ?

 

En luttant pour éliminer les obligations vaccinales.

 

En luttant pour que soit abrogée la loi qui protège les compagnies pharmaceutiques (National Childhood Vaccine Injury Act, 1986) et tous ceux qui administrent les vaccins de toute responsabilité pour les dommages et les décès que les vaccins peuvent causer.

 

Informez toutes les personnes que vous connaissez sur les dangers, l’inefficacité, l’inutilité des vaccins. Enseignez-leur les moyens naturels et sans risques de se protéger, de se maintenir, et d’améliorer leur santé et celle de leurs enfants.

 

MERCI.

 

Laura Hayes

La nourriture de bébé est bio… mais les vaccins ne le sont pas

Laura Hayes est la maman d’un enfant de 21 ans gravement et définitivement handicapé à cause de ses vaccins de « routine ». On lui a administré ces vaccins sans le consentement éclairé de ses parents. « Notre fils est maintenant dépendant pour le restant de ses jours. Les vaccins ont détruit sa jeunesse, sa vie d’adulte, son indépendance, ainsi que toutes les possibilités qu’il aurait pu rencontrer au cours de sa vie. Quand il est né, il était en parfaite santé. Les vaccins ont détruit sa santé, son développement et la possibilité qu’il aurait eue d’avoir une vie bien remplie et indépendante.

 

Source : Age of autism

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 20:58

Lancement d'un nouveau groupe de soutien pour les survivantes irlandaises du vaccin HPV Gardasil

Irlande: les survivantes du Gardasil lancent un groupe de soutien

Swords, Irlande, 23 mai 2015

 

Le groupe de soutien appelé R.E.G.R.E.T. a été lancé récemment en Irlande par des parents d’adolescentes, malades chroniques. Ces parents mettent en cause une injection que leurs filles ont reçue à l’école et qui serait la cause de leur maladie. La vaccination en question s’appelle Gardasil, et est commercialisée comme vaccin anti-cancer. R.E.G.R.E.T. est un acronyme pour « Reactions and Effects of Gardasil Resulting in Extreme Trauma. »

 

Les membres de dix familles de tout le pays se sont réunis pour partager leurs expériences et leur exaspération devant l’incapacité des autorités de Santé de reconnaître les raisons profondes des réactions indésirables graves que leurs enfants ont connues à la suite du vaccins, alors que jusqu’à l’injection, elles jouissaient d’ une vie parfaitement saine et active.

 

Un des principaux griefs soulevés à la réunion concernait les informations fournies par le HSE (dans le cadre du « consentement éclairé ») et que le groupe considérait comme extrêmement trompeuses, particulièrement en ce qui concerne la sécurité du vaccin.

 

Une incidence élevée de réactions graves a été signalée aux Etats-Unis depuis que le Gardasil a été commercialisé en 2006. Même les propres essais cliniques du fabricant révèlent qu’il y a eu 1 réaction grave sur 40 (2,5%)*, mais on dit encore aux parents irlandais que le Gardasil est « très sûr ».

 

Bien qu’il n’ait jamais été prouvé que le vaccin  pouvait protéger du cancer, le HSE insiste pour dire que les avantages du Gardasil l’emportent sur les risques. Ces gens-là prétendent même que le produit a été « entièrement testé ». Ceci, en dépit des tests limités dus à un processus de tests accélérés pour ce « vaccin salvateur ».

 

Le HSE n’a pas informé les parents que le Gardasil contenait de l’ADN recombinant non humain génétiquement modifié, dont les effets sont inconnus et imprévisibles lorsque ces produits sont injectés à un être humain.

 

Les types de conditions de santé débilitante à long terme dont ont fait part, dans de nombreux cas, les parents irlandais ont empêché leurs filles de poursuivre normalement leurs études.

 

Les médecins irlandais n’ont pas pu trouver de traitements adéquats pour ces types de maladies chroniques. A de très rares exceptions près, les médecins rejettent ces réactions graves comme étant de pures coïncidences sans rapport avec le Gardasil. Lorsque les tests sont négatifs, on dit aux parents que leurs filles souffrent simplement de problèmes psychologiques/psychosomatiques.

 

Le groupe des parents a aussi lancé le site www.Regret.ie sur lequel les parents peuvent lire les comptes rendus de première main des victimes irlandaises et de leurs familles. Ce site est destiné à sensibiliser d’autres parents dont les filles doivent encore recevoir l’injection en conformité avec le programme de vaccination dans les écoles, et qui devrait reprendre en septembre.

 

Le groupe peut être contacté à Support@Regret.ie

 

Selon Catherine Weitbrecht, porte-parole du groupe « Regret »:

 

« Depuis que le groupe a été formé, 4 nouveaux parents avec leurs filles sont venus nous rejoindre grâce à notre site. Deux de ces histoires sont particulièrement horribles. L’une de ces filles est à ce point déprimée qu’elle doit être surveillée 24 heures sur 24 et tous les jours de la semaine. L’autre a une maladie sanguine si grave qu’elle pourrait avoir des hémorragies qui pourraient la conduire à la mort s’il lui arrivait d’avoir un accident même mineur. La troisième souffre du syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et la troisième fait des convulsions».

 

*Selon la FDA, un événement indésirable grave doit correspondre à l’un des critères suivants : décès, vie en danger, hospitalisation, invalidité ou dommages permanents, anomalie congénitale/ malformation de naissance, ou exigence d’intervention pour prévenir une détérioration définitive de santé.

 

Source: SaneVax

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 22:29

Royaume-Uni: Des milliers de jeunes-filles atteintes de maladies débilitantes après les vaccins reçus à l’école contre le cancer du col de l’utérus 

Royaume-Uni: des milliers de jeunes filles victimes de la vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus"

« J’ai eu de terribles douleurs thoraciques et abdominales, des difficultés respiratoires – une fois même je ne pouvais plus bouger quoi que ce soit d’un côté de mon corps. »

 

Paul Gallagher 31 mai 2015

 

Quand on a demandé à Caron Ryalls de signer un formulaire de consentement pour que sa fille, Emily, de 13 ans soit vaccinée contre le cancer du col de l’utérus, elle a pensé que c’était le meilleur moyen de protéger la santé de sa fille pour le futur.

 

Pourtant, dès qu’Emily a commencé à souffrir des effets secondaires du vaccin, les quatre années qui ont suivi ont représenté un véritable cauchemar pour la famille. A peine deux semaines après la première injection du vaccin HPV, l’adolescente a commencé à souffrir d’étourdissements et de nausées.

 

« Les symptômes ont continué de s’aggraver après la deuxième et troisième injections. J’ai dû plusieurs fois me rendre dans le centre A&E à cause de mes terribles douleurs thoraciques et abdominales, ainsi qu’à cause de mes difficultés respiratoires. » Emily qui a maintenant 17 ans se rappelle : « Une fois, je ne pouvais même plus bouger quoi que ce soit d’un côté de mon corps. Je ne comprenais absolument pas ce qui se passait. »

 

Emily est l’une de ces milliers de jeunes-filles qui ont souffert de maladies débilitantes après des vaccinations de routine. Elle doit encore récupérer et n’a aucune idée du jour où sa santé redeviendra normale.

 

«  Avant la vaccination, Emily avait une santé impeccable ; elle n’avait jamais eu de problèmes », explique Madame Ryalls, 49, de Ossett dans le West Yorshire.» Comme elle avait été jugée en excellente santé, elle avait représenté l’école aux tournois de hockey, netball et athlétisme. Elle était aussi une excellente danseuse. A l’école, elle était une travailleuse acharnée. Elle se classait toujours dans les premières. Son avenir s’annonçait très brillant. »

 

Madame Ryalls a signalé le cas d’Emily à l’Agence des produits de santé (MHRA). En 10 ans, jusqu’au mois d’avril de cette année, cette Agence a reçu environ 22.000 rapports spontanés de présomptions d’effets indésirables de 13 catégories de vaccins de routine comprenant le vaccin contre la grippe, le vaccin ROR, le vaccin antitétanique, contre la diphtérie et la polio. Cette information a pu être obtenue grâce à la loi sur la liberté d’information qui a été publiée ce mois-ci.

 

REACTIONS AUX MEDICAMENTS (Tableau ci-dessous)

 

Nombre total de rapports concernant des effets secondaires suspectés d’être associés aux vaccinations de routine, au cours de la période du 1/1/05 au 22/04/15

 

Dans la seule catégorie du vaccin HPV, le nombre des effets secondaires indésirables s’élève à 8.228. Parmi ces 8.228 cas, 2.587 ont été classifiés « graves » - selon plusieurs critères, y compris la nécessité d’hospitalisation ou le risque de décès.

 

Le MHRA a précisé que ces chiffres ne reflètent pas le nombre véritable d’effets secondaires en raison d’un « niveau inconnu et variable de sous-déclaration ». L’Agence estime qu’elle reçoit environ 10% de tous les rapports, ce qui suggère que le nombre réel des jeunes-filles souffrant d’effets secondaires pourrait atteindre des dizaines de milliers. L’Agence tient aussi à préciser que « plusieurs millions » de vaccins ont été administrés au cours de ce laps de temps sans que des problèmes aient été signalés.

Royaume-Uni: des milliers de jeunes filles victimes de la vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus"

« Chaque visite chez un médecin ne s’est jamais faite dans d’excellentes conditions » dit Madame Ryalls. «  Chaque évocation du vaccin HPV, nous valait l’hostilité et le ridicule. On nous a finalement orientées vers un pédiatre local. Celui-ci a fait comprendre à notre fille qu’elle devait un peu se bouger pour revenir à la normale – L’une de ses remarques concernant le total épuisement d’Emily fut celle-ci : «… Mais, nous nous sentons tous fatigués le matin, Emily ! »

 

Deux ans après être tombée malade, Emily a été envoyée chez le Dr Pradip Thakker du Centre Médical Queens à Nottingham. Ce médecin utilisait une table spéciale pour pouvoir diagnostiquer le syndrome de tachycardie orthostatique posturale. Dans ces cas, le déplacement de la position couchée à la position debout provoque un rythme cardiaque anormalement élevé.

 

A cette époque Emily n’était pas capable de suivre plus de trois ou quatre heures de cours par semaine. Madame Ryalls qui avait, à partir de rien, créé une maison d’édition, fut contrainte de fermer pour pouvoir s’occuper à plein temps d’Emily.

 

La Recherche sur le Cancer de Grande Bretagne souligne que le cancer du col de l’utérus est le deuxième cancer le plus fréquent chez les femmes de moins de 35 ans. Au Royaume-Uni, 3.000 femmes par an reçoivent le diagnostic de cancer du col de l’utérus, et on estime que 400 vies pourraient être sauvées chaque année à la suite de la vaccination des filles avant qu’elles ne soient infectées par le papilloma virus humain.

 

Le NHS dit que le vaccin qui a été introduit dans le cadre du programme de vaccination de routine en 2008, protège contre les deux types de HPV qui causent 70% des cas de cancer du col de l’utérus. Le dépistage est cependant encore nécessaire pour pouvoir repérer des anomalies cervicales provoquées par d’autres types de HPV qui pourraient mener au cancer.

 

Depuis septembre 2014, les jeunes-filles n’ont reçu que deux injections. La seconde s’effectue de six à 24 mois après la première. Le NHS dit que le programme s’est montré « très efficace ». D’autres pays cependant prennent des mesures suite à l’augmentation du nombre de rapports de filles souffrant d’effets secondaires. Un documentaire danois qui a été présenté à la télévision en début d’année a mis en évidence le grand nombre de filles  qui semblent avoir été affectées après avoir reçu leur vaccin contre le HPV. Certaines d’entre elles, comme les filles que les Ryalls ont rencontrées au Royaume-Uni sont maintenant en fauteuil roulant.

 

L’année dernière, le Japon a retiré sa recommandation du vaccin contre le HPV à la suite des effets secondaires qui avaient été rapportés.

 

Dans un article publié la semaine dernière dans la revue « Springer Journal Clinical Rheumatology », le Dr Manuel Martinez-Lavin qui traite depuis plus de 30 ans des personnes souffrant de douleurs chroniques, a déclaré que ces maladies sont plus fréquentes après la vaccination contre le HPV ». Il écrit : «  La vaccination a été l’une des mesures de santé publique les plus efficaces dans l’histoire de la médecine. Il n’empêche que des réactions indésirables apparemment inexplicites ont été décrites après l’injection des nouveaux vaccins contre le papilloma virus humain (HPV).Il semble que les effets indésirables soient plus fréquents après cette vaccination qu’après d’autres types de vaccins. »

 

Le Dr Martinez-Levin a déclaré qu’il croyait que  le syndrome de tachycardie orthostatique posturale, ainsi que la fibromyalgie figuraient parmi les maladies qui pouvaient se développer après la vaccination contre le HPV. Il pensait aussi que les cliniciens devaient être conscients de l’association possible entre la vaccination contre le HPV et le développement de ces symptômes douloureux difficiles à diagnostiquer.

 

Madame Ryalls et environ 80 familles qui se trouvent dans des situations similaires au Royaume-Uni sont en train de prendre des mesures. Elles ont formé l’association des filles dont la santé a été endommagée par le vaccin contre le HPV (AHVID) pour pouvoir rassembler les filles ainsi que leurs familles.

 

Madame Ryalls a déclaré : « Nous voulons que nos voix portent plus. Nous déployons beaucoup d’efforts pour créer des centres régionaux d’évaluation et de traitement, comme c’est le cas au Danemark et au Japon. Nous voulons que les effets indésirables puissent être plus facilement rapportés. Nous voulons une meilleure information, une plus grande transparence pour permettre aux parents de prendre des décisions véritablement éclairées au sujet de la vaccination contre le HPV. »

 

Madame Ryalls a aussi déclaré que l’AHVID souhaitait que les recherches s’intensifient et que s’améliore le traitement des filles qui n’est aujourd’hui pas suffisamment au point, car trop peu de médecins sont capables de repérer le syndrome de tachycardie orthostatique posturale, ainsi que d’autres maladies auto-immunes.

 

« Je ne suis pas anti-vaccins » déclare Madame Ryalls, mais il reste des tas de questions en suspens. Je ne dirai jamais à personne de faire ce vaccin. Il s’agit là d’une affaire personnelle. Je voudrais surtout suggérer à chacun de faire ses propres recherches et de ne pas se contenter des brochures qui sont distribuées dans les écoles. »

 

Emily a tout fait pour pouvoir retourner à ses études. Elle étudie l’anglais et la photographie. Elle espère pouvoir poursuivre l’étude de la photographie à l’université.

 

Le MHRA a déclaré qu’il n’y avait guère de raisons de se soucier du nombre d’effets secondaires faisant suite au vaccin contre le HPV et que les bénéfices de la vaccination l’emportaient sur les risques connus.

 

L’Agence précise encore : «  la grande majorité  des rapports d’effets secondaires soupçonnés du HPV ont trait aux risques de la vaccination qui sont bien décrits dans la notice du vaccin. Le taux de déclaration des effets indésirables présumés n’ont pas nécessairement fait la preuve qu’ils étaient causés par le vaccin. Ces effets secondaires peuvent être influencés par de nombreux facteurs et devraient varier en fonction des vaccins. Le plus grand nombre de rapports concernant le vaccin contre le HPV ne signifie pas nécessairement qu’il est moins sûr que les autres vaccins.

 

« Les rapports concernant le syndrome de tachycardie orthostatique posturale sont maintenant étudiés par les régulateurs de l’UE. La maladie peut aussi se produire naturellement chez des adolescentes et, à l’heure actuelle, il n’y a pas suffisamment de preuves pour indiquer que le vaccin est en cause. Tout cela devra encore être étudié. »

 

Source: The Independent

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 18:20

Peut-on guérir d'une tuberculose multi-résistante en quelques semaines ? Aucun antibiotique de dernière génération ne le permet. Les laboratoires pharmaceutiques ont perdu la partie... En 2013, un scientifique américain, le Pr. William Jacobs, fait une découverte inattendue et très étonnante : la vitamine C tue toutes les formes de tuberculose (en laboratoire).  Elle est publiée dans la prestigieuse revue "Nature Communications" en mai 2013.

Les remarquables effets de la vitamine C : un documentaire qui a besoin de vous pour voir le jour!

Un docteur algérien, Ilyes Baghli, supervise un traitement à base de doses massives de vitamine C par voie intraveineuse sur une jeune tunisienne atteinte de tuberculose multi-résistante, ma fiancée. Cinq semaines de traitement plus tard, elle est guérie !

 

Ce cas ne relève pas du miracle, mais s'ajoute aux nombreuses guérisons obtenues avec une molécule naturelle et non brevetable : la vitamine C.

Les remarquables effets de la vitamine C : un documentaire qui a besoin de vous pour voir le jour!

Les propriétés de cette molécule sont méconnues de la majeure partie du corps médical. Pourtant, depuis 70 ans elle guérit des patients atteints d'hépatites A, B, et C, de polio, de pneumonie, de leucémie, de radiations, etc... La liste est longue.

Linus Pauling, double prix Nobel de chimie et de la paix. Il fut celui qui a popularisé la vitamine C grâce à son livre paru en 1971 : "Vitamin C and the common cold".

Linus Pauling, double prix Nobel de chimie et de la paix. Il fut celui qui a popularisé la vitamine C grâce à son livre paru en 1971 : "Vitamin C and the common cold".

Les médecins qui ont obtenu ces résultats ont revu en profondeur leur pratique médicale. Le scientifique Linus Pauling, double prix Nobel, de chimie et de la paix, s’est joint à ces médecins en consacrant presque 40 années de travaux et d’études autour de la vitamine C et des autres nutriments essentiels. Il a donné un nom à ce courant : la médecine orthomoléculaire. Celle-ci s’appuie sur la nutrition et des molécules naturelles connues de l’organisme pour soigner et prévenir les maladies du siècle. Ils sont aujourd’hui plusieurs milliers de médecins et scientifiques, à travers le monde, à avoir rejoint ce courant.

 

Comment expliquer le silence qui entoure les succès spectaculaires obtenus avec la vitamine C là où la médecine « chimique » échoue ? Des intérêts privés sont-ils menacés par l’incroyable efficacité bactéricide et virucide de la vitamine C à fortes doses ?

Les remarquables effets de la vitamine C : un documentaire qui a besoin de vous pour voir le jour!

Ce projet de documentaire s’inscrit dans une démarche citoyenne, universelle, et solidaire. Ce film abordera des faits tangibles relayés par d’éminents spécialistes aux quatre coins du monde. Ces découvertes essentielles, ces expériences restées sous silence, pourraient à terme modifier l’approche conventionnelle de la médecine.

Les remarquables effets de la vitamine C : un documentaire qui a besoin de vous pour voir le jour!

Soutenez-nous et réalisons ce film ensemble, inscrivez-vous à notre lettre d’informations, et contribuez au financement du film référence sur la vitamine C !

Les remarquables effets de la vitamine C : un documentaire qui a besoin de vous pour voir le jour!

Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=jN9kg_NwZfk

Site internet : www.vitaminec-film.org

 

Pour faire un don et contribuer à créer ce film citoyen: se rendre au lien suivant

 

Les premiers jours de la campagne sont décisifs. Votre don, maintenant et sans attendre, garantira le succès de cette campagne.

 

 

Nous rappelons que ce film n’a pas pour vocation de créer une polémique autour de la médecine conventionnelle. Au contraire, ce film exposera des faits tangibles, des expériences et des découvertes avérées.


Le courant orthomoléculaire de la médecine pourrait ainsi contribuer au progrès de la médecine pour tous.

 

Le succès de la campagne, nous souhaitons de tout cœur pouvoir prochainement le célébrer avec vous.

 

Réalisons ce film ensemble, soutenez-nous avec un don et/ou en communiquant intensément et le plus largement possible auprès de vos proches et amis.

 

Monaam Kraiem

Auteur

Initiative Citoyenne est séduite par ce projet. Pourquoi: parce que la vitamine C constitue un nutriment NATUREL bon marché, efficace et sûr, avec un large spectre d'indications et qu'un nombre énorme de malades dans le monde entier en auraient urgemment besoin chaque jour qui passe, bien qu'ils en restent hélas lamentablement privés en raison de l'ignorance et de l'idéologie d'un système médical à bout de souffle et largement grangréné par les enjeux de business et autres collusions détestables.

 

La vraie science, courageuse et honnête est celle qui ose investiguer, celle qui ose comparer, celle qui se donne les moyens de savoir plutôt que de simplement affirmer et croire. La vraie science citoyenne est celle qui privilégie les remèdes les moins dangereux et les plus efficaces et qui ose élargir le spectre de ses recherches à une pluralité d'approches sans s'arrêter à des refus dogmatiques et réactionnaires.

 

Oser voir que d'autres approches marchent, c'est se donner le choix et la liberté de refuser des traitements plus risqués et moins efficaces qu'une certaine intelligentsia entend imposer à la population en continuant de lui prétendre que "c'est la seule méthode ou la seule solution possible".

 

Alors que diverses instances internationales financent en masse de nouveaux projets de vaccins contre la tuberculose, alors que l'inefficacité du vieux vaccin anti-tuberculose BCG est connue depuis plus de 50 ans (et de l'OMS depuis plusieurs décennies également) et qu'on continue cependant largement de l'utiliser en pure perte dans les pays pauvres, il est urgent d'utiliser les moyens déjà disponibles surtout quand ils sont plus sûrs et plus efficaces. Or ce film ne pourra qu'y contribuer...

 

En soutenant, même modestement ce type de projet, les citoyens adoptent une approche cohérente et pragmatique consistant à se réapproprier progressivement leurs droits à la santé et à la liberté thérapeutique les plus fondamentaux et ce, également dans un esprit d'entraide et de solidarité avec les citoyens les plus démunis du monde.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 09:26

Dans un pays "normal", dans un Etat normal, la preuve qui suit et signée de la main de Marisol Touraine elle-même devrait lui valoir une démission immédiate.

 

Car l'hypocrisie sans nom de Mme Touraine est responsable de handicaps et d'effets post-vaccinaux graves irréversibles au quotidien. Elle qui critiquait Roselyne Bachelot lors du H1N1 pour se profiler en futur ministrable ne vaut finalement pas mieux du tout qu'elle et elle apparaît ainsi comme une électoraliste vraiment peu soucieuse du bien commun et qui n'a aucune parole ni aucune fidélité à ses engagements. C'est donc une Ministre en qui personne ne peut avoir confiance. 

 

Marisol Touraine a tenté de descendre en flamme la pétition du Pr Joyeux sur le vaccin DTP en disant que "la vaccination, ça ne se discute pas!". Sans argument, elle a fait une attaque personnelle sur la personne contre le Pr Joyeux. Mais voici maintenant venu le temps où la honte publique lui revient de droit car voyez plutôt les propos exacts qu'elle a tenus sur l'aluminium et sur les vaccins dans un courrier du 20 avril 2012 dans le cadre de la campagne présidentielle de François Hollande et qu'elle avait alors envoyé à l'association E3M...

 

"De nombreuses études ont ainsi alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d'aluminium.

 

[…] "La nature des adjuvants utilisés dans leur fabrication doit faire l'objet d'une attention particulière et doit être communiquée aux familles afin qu'elles soient pleinement informées. Elles doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d'aluminium, d'autant plus que cela était le cas jusqu'en 2008."

 

Lire le courrier/la preuve irréfutable que Marisol DOIT démissionner...

Vaccins: LA preuve que l'hypocrisie de Touraine doit valoir sa démission (et signée de sa main en plus!!)

Que toutes les victimes (vaccinées depuis le 16 mai 2012, date d'entrée en fonction de M. Touraine) n'hésitent plus à poursuivre pénalement Marisol Touraine qui a une responsabilité écrasante depuis qu'elle est Ministre et que cette dame explique donc à la justice pourquoi elle a fait volte-face sur ses anciennes déclarations de sorte que l'on puisse examiner la propreté de son entourage expertal...

 

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 08:43
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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 22:16

Revue scientifique.

Comment des vaccins causent des cancers, des paralysies et des décès depuis des décennies

 

Childhealthsafety, 1er juin 2015

Comment des vaccins causent des cancers, des paralysies et des décès depuis des décennies

"Le Centre de Contrôle des Maladies (CDC) admet que 98 millions d'Américains ont été contaminés pendant 8 années par des vaccins polio contenant un virus cancérigène" (le SV40)

 

Lorsque des fanatiques et des charlatans vous disent que la science a montré que les vaccins sont sûrs et efficaces, l’exemple des vaccins contre la polio montrent qu’ils ne savent pas de quoi ils parlent [ou vous mentent ?] Cet article de ChildHealthSafety concerne les dommages graves et les décès provoqués par les vaccins initiaux et actuels de la poliomyélite, comme aussi le mensonge que les vaccins contre la polio ont « éradiqué » la polio, et comment les vaccins antipoliomyélitiques provoquent des cancers aujourd’hui.

 

Ce qui a été appelé « polio» dans les années 1940 et 1950 n’est plus appelé « polio » aujourd’hui. Donc, la chose à comprendre ici est que la maladie n’a pas été éradiquée avec un vaccin, mais en lui donnant un autre nom. Le problème n’en a pas été résolu pour autant. Un article du British Medical Journal concluait dans ces termes: "La seule manière d’éradiquer la poliomyélite paralytique est d’arrêter de vacciner". L’éradication de la polio : un jeu extrêmement complexe : BMJ 2012 ; 344 doi : http://dx.doi.org/10.1136/bmj.e2398 (Published 02 April 2012) Cite this as: BMJ 2012;344:e2398.

 

Des recherches récentes indiquent que le vaccin a été et reste encore un gros problème.

 

Le vaccin contre la polio provoque la paralysie flasque aiguë non polio [NPAFP] qui est cliniquement identique à la polio mais deux fois plus meurtrière – la redéfinition d’une maladie n’en supprime pas pour autant le problème – le problème demeure mais il est rebaptisé d’un nom différent. En d’autres mots, la recherche montre que des enfants font des paralysies et meurent juste en se faisant vacciner contre la polio – mais on ne l’appelle plus polio [c’est aussi une manière de simuler l’efficacité d’un vaccin qui provoque des paralysies temporaires à plus long terme, ainsi que la mort sans que la polio en soit empêchée] :

 

 

Un des problèmes avec « la science » (dans les sciences biologiques), est le fait que les organismes sont incroyablement complexes. Quand les « scientifiques » qui s’occupent de biologie prétendent « savoir », 1) ils ne savent pas, et 2) ils ne sauraient pas savoir. Ce n’est pas parce que la science prétend que faire telle chose apporte tel ou tel changement que l’on est en mesure de connaître la cascade de préjudices qui peuvent être causés par ce changement. Une seule cellule est d’une telle complexité qu’elle dépasse la pleine compréhension de ceux qui se disent « scientifiques » et qui bricolent ces cellules. Même de simples cellules dépassent la capacité de quiconque à concevoir des théories scientifiques qui pourraient prédire de manière fiable ce qui pourrait se produire lorsque des modifications seraient apportées.  Multipliez maintenant cette complexité par les milliards de cellules et autres structures complexes du corps humain et vous pourrez commencer à vous faire une petite idée.

 

On sait depuis longtemps que le virus simien SV40 qui, pendant longtemps a fait partie du vaccin contre la polio, continue à provoquer des cancers et des décès aujourd’hui. Cet article de ChildHealthSafety vous donne les détails d’un article scientifique revu par les pairs qui examine les preuves scientifiques du problème. L’importance du nombre de décès sur plusieurs décennies n’est pas connue. Personne ne sait exactement combien de personnes ont été tuées par des cancers provoqués par le vaccin contre la polio sensé « sauver des vies ». Le nombre de ces personnes est sans aucun doute susceptible d’être plusieurs centaines, voire  plusieurs milliers de fois plus important que le nombre de vies qui auraient soi-disant pu être sauvées de la « polio » par le vaccin [redéfini].

 

Le document complet peut être consulté à ce lien : Vilchez, RA. Butel, JS. Emergent Human Pathogen Simian Virus 40 and Its Role in Cancer. Clin Microbiol Rev. 2004 Jul; 17(3): 495–508.

 

Résumé : Le polyoma virus simien SV40 est un virus à ADN oncogène connu qui est susceptible d’induire le cancer primaire du cerveau, ainsi que le cancer des os, des mésothéliomes, ainsi que des lymphomes chez des animaux de laboratoire. Des preuves convaincantes indiquent maintenant que le SV40 est aujourd’hui à l’origine d’infections chez les humains et représente un pathogène émergent. Une méta-analyse de données moléculaires, pathologiques et cliniques de 1793 patients atteints de cancer indique qu’il existe un excès de risque significatif que le SV40 soit associé à des cancers primaires du cerveau, des cancers primaires des os, des mésothéliomes malins des lymphomes non Hodgkin. Des données expérimentales suggèrent fortement que le SV40 peut jouer un rôle important dans le développement de certaines de ces affections malignes humaines. Par conséquent, les principaux types de tumeurs induites par le SV40 chez les animaux de laboratoire  sont les mêmes que les malignités humaines qui contennent des marqueurs pour le SV40. L’Institut de Médecine a récemment conclu que «dans des conditions naturelles, la preuve biologique que le SV40 puisse produire le cancer chez des humains est de force modérée. » Cet examen analyse les données qui se sont accumulées et qui indiquent que le SV40 est un pathogène qui a un rôle étiologique possible dans les tumeurs malignes humaines. Des pistes de recherches doivent être envisagées. »

Plus d’information sur le cancer et le SV40 en français et en anglais:

 

FRANCAIS:http://expovaccins.over-blog.com/2014/09/cancer-vaccins-polio-et-sv40-ce-que-les-autorites-ne-vous-diront-jamais.html

http://www.initiativecitoyenne.be/article-vaccin-polio-l-inconnu-sv40-cancer-catherine-frompovich-95844611.html

 

 

Source: Child Health Safety

 

«La logique et la raison auraient-elles abandonné les épidémiologistes ? L’introduction volontaire et non nécessaire de virus infectieux dans un corps humain est un acte dément qui ne peut être dicté que par une grande ignorance de la virologie et des processus d’infection ». [p.38] « Le mal qui a été fait est incalculable». [p.93] Pr. Dr R. DELONG : Live viral Vaccines – Biological Pollution, Carlton Press Corp. New-York, 1996.

 

Plus d'infos sur la vaccination polio: ICI

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 09:37

« Je vous en supplie, ne permettez pas que les horribles crimes du passé se répètent ! » Laura Hayes

 

Les législateurs californiens, ainsi que le personnel scolaire vont- ils signer un formulaire de responsabilité ?

 

Par Laura Hayes, Mai 2015

 

Cher Membre de l’Assemblée Californienne,

 

Cette lettre concerne la législation qui inspire toutes les conversations du pays, tant au niveau de l’état qu’au niveau fédéral. Cette législation vise à restreindre et/ou à éliminer les exemptions aux vaccins et ainsi qu’à contraindre et forcer les parents et autres personnes à se conformer aux multiples procédures médicales qui, chacune, comporte de graves risques, incluant des handicaps permanents, des maladies chroniques et de possibles décès.

 

Il n’y a absolument aucune justification à pareille législation…/aucune. Cette législation viole toutes les valeurs qui nous sont chères, comme tout ce qui est moral et juste. En outre, les élus outrepassent grandement leur autorité, pour ne pas dire qu’ils violent les codes internationaux d’éthique, ces codes qui ont été établis pour éviter que les crimes perpétrés contre l’humanité se répètent.

 

Je vous en supplie, ne permettez pas que les horribles crimes du passé  se répètent. Votre histoire personnelle, ainsi que l’histoire de notre nation diront si vous étiez du bon ou du mauvais côté de l’histoire en ces temps troublés et difficiles.

 

Il est impératif, essentiel qu’en tant que législateur vous puissiez vous poser les questions suivantes :

 

* Avez-vous le pouvoir de rendre obligatoires des mesures susceptibles de tuer les citoyens que vous servez (en dehors du domaine de la justice pénale), y compris des enfants en bonne santé ?

 

* Avez-vous le pouvoir de rendre obligatoire ce qui nuit aux citoyens que vous servez, y compris les enfants en bonne santé ?

 

* Avez-vous le pouvoir d’imposer une seule de ces procédures vaccinales avec la compréhension que pas un seul de ces vaccins n’a été testé dans une étude en double aveugle et contrôlée par placebo, ou administrés avec d’autres vaccins (vaccins combinés), ou sur l’éventail particulier des personnes auxquelles ils ont été administrés, ou dans une étude comparative à long terme avec les personnes qui n’ont pas reçu le/les vaccins ?

 

* Avez-vous le pouvoir de rendre obligatoire ce qui est en contradiction totale avec le droit des parents contribuables de donner une éducation publique à leurs enfants ?

 

* Avez-vous le pouvoir d’exiger que des parents renoncent à leur droit de donner un enseignement privé à leurs enfants ?

 

* Avez-vous le droit d’exiger que des parents renoncent à avoir recours à une garderie pour leurs enfants ?

 

* Avez-vous le droit d’obliger les parents à faire l’école à domicile pour leurs enfants s’ils refusent de se conformer  aux risques de procédures médicales prouvées dangereuses, inefficaces et non nécessaires ?

 

* Avez-vous le droit de rendre obligatoire des pratiques qui violent les croyances religieuses de beaucoup ?

 

* Avez-vous le droit de rendre obligatoire ce qui prive les gens de leur droit inaliénable de décider de ce qui peut ou pas rentrer dans leur corps ?

 

* Avez-vous le pouvoir d’imposer des dommages certains, y compris des décès pour de nombreux enfants, y compris des enfants en bonne santé pour la protection supposée et non démontrée des autres ?

 

*Avez-vous le droit d’édicter que la vie d’une personne a plus de valeur que celle d’une autre ?

 

* Avez-vous le pouvoir d’exiger que le gouvernement agisse en lieu et place des parents alors que ces derniers n’auraient rien à se reprocher ?

 

* Avez-vous le droit d’interdire l’école aux enfants en bonne santé, tout en permettant à des enfants malades de suivre les cours ?

 

* Avez-vous le droit de promulguer les pouvoirs d’une Etat policier en l’absence d’une situation d’urgence, et avec l’option de mise en quarantaine si la chose s’avérait nécessaire ?

 

Si vous avez répondu NON à une seule de ces questions, et je soupçonne que vous avez répondu NON à plusieurs d’entre elles, si pas à toutes, alors vous devez voter NON au projet de loi SB277.

 

J’inclus ci-dessous un formulaire de responsabilité ayant trait à l’administration du vaccin. Puis-je vous prier de lire et de vous demander si vous seriez prêt à signer personnellement, ainsi qu’à accepter la pleine responsabilité de ce projet de loi. Si vous n’êtes pas disposé à signer ce formulaire de responsabilité par rapport à l’administration du vaccin, il ne vous reste plus qu’à dire NON au projet de loi SB277.

 

Cordialement,

Laura Hayes

Granite Bay, CA

Tyrannie vaccinale en Californie: des parents proposent un "formulaire de responsabilité"

Pourquoi devrais-je être obligée d’assumer la seule et entière responsabilité d’une chose que j’ai choisi de refuser ? Après vous, Messieurs les Législateurs, Directeurs du CDC, PDG des entreprises pharmaceutiques, Médecins … !

 

Les dommages vaccinaux sont bien réels et ils ne sont très certainement pas rares. Les décès qui font suite aux vaccins constituent également une réalité tragique.

 

A la suite de la suppression de mes droits fondamentaux et constitutionnels, et avant que je ne sois forcée de me conformer, contre ma volonté, par des fonctionnaires armés chargés de faire appliquer la loi, il est absolument indispensable que ceux qui ont enlevé mes droits et ceux qui ont participé à leur retrait, acceptent la pleine responsabilité de toute séquelle liée aux vaccins. La chose est absolument nécessaire parce que je ne suis pas capable de subvenir aux besoins d’un enfant handicapé parce que les coûts peuvent s’élever jusqu’à plusieurs millions de dollars. Si mon enfant devait être handicapé à la suite des vaccinations, je ne serais pas non  plus en mesure de lui assurer des soins et une surveillance 24 heures sur 24, et pourtant c’est ce qui peut arriver après une vaccination.

 

En signant le document ci-dessous et avant d’imposer votre volonté pour que mon enfant soit vacciné sans mon consentement, vous vous engagez à couvrir tous les frais associés aux dommages que pourrait subir mon enfant à court, moyen et long terme à la suite d’une procédure médicale indésirable et non autorisée de vaccination.

 

Ces séquelles qui peuvent être liées au vaccin comprennent, mais ne sont pas limitées aux troubles suivants : autisme, asthme, allergies (à la fois alimentaires et environnementales), troubles épileptiques, tics, encéphalite, encéphalopathie, diabète de type 1, toxicité des métaux lourds, leucémie, retards de langage, de l’apprentissage, problèmes de comportement, maladies auto-immunes, cécité, surdité, arthrite rhumatoÏde juvénile, syndrome de tachycardie orthostatique posturale, cancer, purpura, narcolepsie, paralysie, myélite transverse, syndrome de Guillain-Barré, retard mental, troubles obsessionnels compulsifs, démyélinisation, maladie de Crohn, colite ulcéreuse, invagination, et la maladie elle-même visée par les vaccins : la mort subite du nourrisson.- Vous acceptez également  de me dédommager, chaque année, moi et mon enfant, à raison de 1.000.000 de dollars par an pour la perte de moyens de subsistance et tous les problèmes qui peuvent découler des dommages produits par les vaccins. Si le malheur voulait que mon enfant soit tué par les vaccins, vous acceptez de me dédommager pour un montant de 100.000.000 de dollars (Il n’existe pas de dédommagement acceptable pour la mort d’un enfant provoquée par les obligations gouvernementales, mais il est pourtant nécessaire de fixer un montant.)

 

Signatures des personnes qui acceptent de prendre personnellement leur pleine responsabilité :

 

  1. Sénateur/ Membre de l’Assemblée______________________Date :
  2. Gouverneur________________________________________Date :
  3. Directeur du CDC___________________________________Date :
  4. Compagnie pharmaceutique___________________________Date :
  5. Médecin___________________________________________Date :
  6. Surintendant________________________________________Date :
  7. Voisin intervenant____________________________________Date :

 

Si ces partisans de la vaccination forcée ne sont pas disposés à signer et à assumer la pleine responsabilité, en plus des dommages-intérêts compensatoires, alors, moi aussi, je suis disposée à assumer PLEINEMENT mes responsabilités. En conséquence, je ne me conformerai pas aux obligations vaccinales, car il n’y aura pas de fonds ou de personnes désignées pour prendre soin de mon enfant si sa santé devait se trouver endommagée ou s’il devait être tué par les vaccins. Je ne veux absolument pas me mettre moi et mon enfant dans pareille situation.

 

En outre, et surtout, le fait de mettre délibérément mon enfant dans des conditions où il pourrait être lésé ou tué, viole mes croyances religieuses et ma conscience.

 

Source: Age of Autism

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 13:40

LETTRE OUVERTE  de Laura Hayes au gouverneur de Californie, et aux législateurs par rapport au projet de loi visant à supprimer les exemptions aux vaccinations

 

« Ecoutez-nous », 27-05-2015

 

Cher Gouverneur Jerry Brown, et chers législateurs de Californie,

 

Je vous écris au sujet du projet de loi SB277

 

M’en référant aux sources d’information facilement accessibles sur les vaccins, il ne m’est pas possible de pouvoir identifier une seule personne qui ne devrait pas pouvoir bénéficier d’une exemption pour chaque vaccin.

 

Ceci est particulièrement vrai dans le cas des fœtus (étant donné le fait qu’actuellement les femmes enceintes sont aussi vaccinées), des nouveau-nés, des nourrissons, des tout-petits et des jeunes enfants dont les systèmes immunitaires, cognitifs et gastro-intestinaux sont immatures et extrêmement vulnérables. Tous ces petits ne possèdent pas la capacité de gérer un tel barrage d’agressions de vaccins.

 

En outre, l’état de santé de si jeunes enfants est totalement inconnu. Il n’existe aucun moyen de savoir à quel élément va réagir tel ou tel jeune enfant. Cependant, le bon sens et les connaissances médicales actuelles nous font comprendre qu’il n’est pas possible que ces enfants ne réagissent pas négativement à des agressions comme celles que représentent les divers vaccins. Les deux choses  qui représentent le pire danger pour le développement du bébé et de ses systèmes internes sont la toxicité et l’inflammation. C’est précisément ces deux facteurs qui sont fortement favorisés par les vaccins.

 

Comme vous êtes en train de réfléchir à la position que vous allez adopter sur le SB277, un projet de loi qui exige que chaque enfant en Californie reçoive des doses multiples de nombreux vaccins pour pouvoir fréquenter l’école ou la garderie, je voudrais instamment vous prier de vous poser clairement la question : à qui devrait-on injecter :

 

- Des neurotoxines connues, notamment du mercure, de l’aluminium, du  squalène

 

- Des cancérigènes connus, y compris le formaladéhyde, le phénol et du MSG ?

 

- De même que des ingrédients connus pour perturber et endommager le système immunitaire, notamment le mercure, l’aluminium, le polysorbate 80, des rétrovirus de souris, de porcs, de singes et autres animaux, des fragments d’ADN humains, en particulier ceux qui proviennent de fœtus avortés et de différents animaux.

 

- Des allergènes connus, y compris le mercure, l’aluminium, le latex, le polysorbate 80, le MSG, les œufs, la levure, l’huile d’arachide (dans le passé et peut-être encore aujourd’hui) de la gélatine et éventuellement d’autres protéines alimentaires qui ne sont pas divulguées (dont aucune ne peut être dégradée dans le flux sanguin, comme cela doit se passer dans le tractus intestinal, ce qui finalement provoque l’inflammation.)

 

- Des virus à la fois vivants et atténués provenant à la fois d’humains et d’animaux, et qui contaminent un sang qui était auparavant intact et sain.

 

- Des ingrédients et des agents dont les propriétés inflammatoires sont connues, comme le mercure, l’aluminium, le squalène, des protéines alimentaires qui aboutissent dans le sang. En plus de l’aluminium et du squalène, il y a d’autres adjuvants, ainsi que des virus vivants ou atténués d’origine humaine ou animale.

 

- Des antibiotiques, y compris le sulfate de gentamicine et la polymyxine B

 

- A un moment où la barrière hémato-encéphalique est grande-ouverte. Nous savons aujourd’hui que cette barrière hémato-encéphalique ne se ferme pas avant l’âge de deux ans (Pensons au nombre d’éléments toxiques et aux agressions inflammatoires que doit subir un petit cerveau en développement au cours des deux premières années de vie à cause du calendrier national de vaccination recommandé.)

 

- Le polysorbate 80 est un ingrédient qui permet le passage des éléments toxiques et inflammatoires au travers de la barrière hémato-encéphalique, même après sa fermeture (bien qu’elle ne se ferme jamais complètement)

 

- On sait aussi qu’un vaccin peut provoquer la maladie même contre laquelle il est sensé agir et que la personne vaccinée n’aurait probablement jamais contractée.

 

- On sait également que juste un seul vaccin peut rendre une personne chroniquement malade, définitivement handicapée ou qu’il peut même provoquer le décès. Ces conséquences peuvent de produire chez des personnes qui étaient en parfaite santé avant la ou les vaccinations. On sait aussi qu’un vaccin peut détruire pour toujours une immunité qui avait naturellement été acquise pour la vie ou la prévention de cancers futurs. Ainsi donc, je vous demande : quelle est la personne qui ne devrait pas pouvoir bénéficier d’une exemption médicale pour chaque vaccin ?

 

Sincèrement vôtre,

Laura Hayes, Granite Bay, CA

Une maman de deux enfants handicapés par les vaccins écrit au Gouverneur de Californie…

Je suis la maman de deux enfants handicapés par les vaccins. L’un d’eux à 21 ans. Il a été gravement et définitivement handicapé par les vaccinations infantiles de routine. Ces vaccins lui ont été administrés sans notre consentement libre et éclairé. Ces vaccins l’ont laissé totalement dépendant des autres pour tout le reste de sa vie. Les vaccins ont détruit toute sa jeunesse, sa vie d’adulte, son indépendance et l’ont privé de quantités de possibilités tout au cours de son existence. Il est né en parfaite santé. Les vaccins ont détruit sa santé, son développement, ainsi que la possibilité de mener une vie normale et indépendante. 

 

Voir aussi

 

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

 

Vaccination: la bataille fait rage en Californie

 

La Californie a-t-elle été vendue à Big Pharma pour entraîner le pays dans une tyrannie médicale?

 

Une maman de deux enfants handicapés après vaccinations écrit au juge Lipman

 

Des "vaccins sûrs": un oxymore!

 

Est-il possible d'être à la fois pro-science et pro-vaccins?

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Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 08:01

Faut-il pleurer du discours de la Ministre Touraine en perdition ou au contraire s'en réjouir en ce qu'il pourrait constituer une chance supplémentaire de compréhension pour les futures victimes de vaccins de l'ampleur du problème et du tabou qui y est associé? (Voir approximativement entre le temps 0'55 et 059' pour la célébrissime phrase de la Ministre "La vaccination, ça ne se discute pas!").

Attention toutefois à certaines imprécisions ou petites erreurs du Pr Joyeux: ce n'est pas QUE la valence hépatite B du vaccin hexavalent qui pose problème!!

 

En réalité, c'est tout le mix, comme le confirme un rapport officiel de l'ONE/PROVAC de 2009 (rapport OFFICIEL belge) qui stipule, nous citons:

 

"5% des enfants ont dû consulter un médecin pour effets indésirables endéans les 48h après une vaccination. Vu la simultanéité des vaccins, il est impossible de dire quels sont les vaccins incriminés." (p.43/54)

 

Ce passage appelle évidemment d'autres questions sans fin:

 

* Si 5% (1 enfant sur 20) doivent reconsulter pour effets secondaires endéans les 48H qui suivent la vaccination, combien doivent reconsulter endéans la semaine, la quinzaine, le mois, les six mois et avec quels diagnostics exacts? Car là est toute la question, on parle bien de consultations et de symptômes qui ne se seraient pas produits sans l'acte vaccinal...

 

* Quid du vaccin anti haemophilius influenza (Hib- -qui est inclus dans les vaccins penta et hexavalents et qui induit un sur-risque très net de diabète de type 1 (diabète insulino-dépendant: voir ici et ici.

 

* Quid aussi de la valence coqueluche, peu efficace (voir iciici, ici et ici notam.) mais qui est toujours associée à des risques neurologiques malgré le passage à la version dite "acellulaire"

 

Etc. etc. 

 

En 2009, Mme Touraine appartenait au Club Avenir de la Santé, un groupe de pression financé par GlaxoSmithKline, fabricant du vaccin Infanrix hexa.... (source: Wikipedia, reprenant une information précédemment diffusée dans le Canard Echaîné du mercredi 8 août 2012)

Marisol Touraine est irresponsable et devrait voir sa responsabilité PENALE engagée au plus vite pour ce type de propos. Les risques sont évidents. Plus de 800 effets secondaires possibles listés par le fabricant de GSK en lien avec l'Infanrix hexa.

 

3 FOIS PLUS DE RISQUES NEUROLOGIQUES EN ADMINISTRANT INFANRIX HEXA ET PREVENAR EN MÊME TEMPS comme ça reste pourtant officiellement recommandé dans le calendrier vaccinal officiel. Ce sont des documents confidentiels du fabricant lui-même qui ont été dûment publiés et communiqués à la presse par nos soins. 

 

Les cas graves inutiles mais désastreux se multiplient avec cette combinaison vaccinale dangereuse. Des enfants tombent dans le coma, d'autres attrapent des hématomes sous-duraux qui font accuser à tort les parents de maltraitance... lisez, voyez les liens suivants, ce sont des cas extrêmement concrets qui pourraient concerner VOS enfants, VOS familles, VOS amis...

 

http://www.initiativecitoyenne.be/2015/05/ayana-dans-le-coma-le-lendemain-de-sa-vaccination.html

 

https://www.youtube.com/watch?v=mPpWX1_R_vk

 

http://www.parismatch.com/Actu/Sante/Cinq-familles-devant-la-justice-547305

 

http://unmaxpoureux.org/notre-histoire/le-jour-ou-tout-bascule/

http://unmaxpoureux.org/hematome-sous-dural-2/mes-recherches/

 

Nous avons TOUS le devoir d'agir et de parler, dans l'intérêt des fragiles et innocents enfants qui n'ont jamais leur mot à dire sur ces actes de robots qui peuvent saper toute leur qualité de vie future. Nous invitons aussi très largement TOUTES les victimes, tous les parents d'enfants dont la vie a basculé suite à ces empoisonnements à ouvrir des blogs, des sites, à faire des vidéos pour mettre tout cela au grand jour car, bien sûr, si toutes les victimes agissaient de la sorte, cela ferait déjà bien longtemps que plus personne ne se risquerait aux vaccins, sauf peut-être les seuls plus crédules qui croient au discours trompeur des autorités dites "publiques"... chaque témoignage de victime a donc une valeur altruiste évidente et une efficacité indéniable.

Paru dans le Canard Enchaîné, en août 2012. http://sante-secu-social.npa2009.org/spip.php?article3209

Paru dans le Canard Enchaîné, en août 2012. http://sante-secu-social.npa2009.org/spip.php?article3209

Sent: Saturday, May 30, 2015 1:35 PM
Subject: Merci de transmettre ceci à Mme la Ministre Touraine svp
 
Madame la Ministre,
 
Nous ne pourrions assez insister pour que vous preniez connaissance du contenu suivant, tout simplement parce que:
 
1. Cela renvoie à des documents confidentiels mais officiels des fabricants de vaccins que notre collectif a divulgués et qui ont été répercutés dans la presse belge. > Par conséquent, ces documents peuvent être utilisés en justice et ils sont censés être connus des agences sanitaires nationales ( y compris celle dont celle vous avez la tutelle) et européenne.
 
2. Vous pourriez être tenue pénalement responsable pour vos propos faussement rassurants sur une controverse scientifique dont vous ne maîtrisez pas les tenants et aboutissants bien que vous ayez tout de même une responsabilité dans les conséquences sanitaires des politiques vaccinales que vous chapeautez.
 
 

En espérant que vous aurez à la fois la prudence et l'intelligence de tenir compte de ces informations factuelles dont vous ne pouvez pas affirmer qu'elles "ne se discutent pas" dès lors que, dans le même temps, vous n'assumez aucunement les conséquences de vos injonctions sociales à se faire vacciner.

 

Pour le collectif citoyen belge indépendant Initiative Citoyenne,

 

Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans et Muriel Desclée.

 

PS: Nous transmettons copie de ces informations aux médias qui vous ont donné la parole...

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 12:16

Vaccinés malgré eux, ils demandent réparation

 

Hubert Bruyère, La République des Pyrénées

 

De gauche à droite : Yvette Dubois-Dunate, ancienne employée d'une fromagerie ; Martine Sampietro, ancienne aide-soignante à l'hôpital d'Oloron ; Me Denise Pombieilh, avocate de victimes béarnaises et basques qui est à Paris ce matin. (hubert bruyere) 

 

Ils ont été vaccinés, le plus souvent dans le cadre de leur travail et sans qu'on tienne vraiment compte de leur avis. Aujourd'hui ils vivent un quotidien douloureux, avec des souffrances à répétition. Ils sont atteints d'une maladie neuromusculaire: la myofasciite à macrophages. Cette dernière est provoquée par des sels d'aluminium contenus dans de nombreux vaccins (Gardasil, Revaxis, Engerix).

 

Ce vendredi matin à Paris, à l'initiative de l'association d'entraide aux malades de myofasciite à macrophage (E3M) les dossiers d'une cinquantaine de malades, parmi lesquels plusieurs demeurant en Béarn et au Pays basque, seront déposés à l'Office d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam). Quand les dossiers ont reçu un avis favorable des commissions de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux, les malades peuvent prétendre à une indemnisation.

 

Ancienne aide-soignante à l'hôpital d'Oloron, Martine Sampietro, frappée par la maladie, figure parmi les Béarnais qui déposent un dossier. "J'aurais pu le faire plus tôt" explique cette habitante d'Agnos qui a fait une grève de la faim place de la Bourse à Paris, voilà deux ans. "Je remplis les conditions, mais j'ai choisi de retarder le dépôt de mon dossier pour le faire avec tout le monde" explique Martine Sampietro.

 

"Je ne veux pas que cela arrive à d'autres"

 

"Je veux qu'un maximum de personnes soient informées. Je ne veux pas que cela arrive à d'autres". Son quotidien est fait de douleurs permanentes. Elle se rend quatre fois par semaine chez son kinésithérapeute. Sa mémoire immédiate est régulièrement défaillante. "Une jurisprudence, tant de la Cour de Cassation que du Conseil d'Etat a établi un lien de causalité entre la myofasciite et les vaccinations" relève Me Denise Pombieilh avocate d'une quinzaine de Béarnais et de Basques.

 

Le président de l'association (E3M) qui compte 400 membres à travers la France veut faire prendre en compte ce problème de santé publique. "Ces personnes n'ont fait que respecter les textes de loi qui imposaient telle ou telle vaccination, ou suivre les recommandations des autorités de santé". C'est le cas d'Yvette Dubois-Dunate une habitante d'Ayherre qui travaillait dans une fromagerie. Elle a été vaccinée en 1995 contre le tétanos par la médecine du travail. "J'étais active. Je me suis retrouvée anéantie".

 

Une maladie mal diagnostiquée

 

Les victimes parlent "d'errance médicale". Ressentant une grande fatigue, souffrant de douleurs articulaires et musculaires, elles consultent à répétition, bien souvent sans obtenir de réponse. "On m'a même dit d'aller voir un psychiatre" témoigne un malade. "La seule façon de la diagnostiquer, c'est de faire une biopsie musculaire du deltoïde" précise Martine Sampietro. "Je voudrais éviter à d'autres personnes qui sont dans la souffrance physique l'errance du diagnostic et un parcours médical difficile. Et je remercie mon médecin traitant qui a su m'écouter et faire le nécessaire pour que mon diagnostic soit posé". L'association milite également pour que soient remis sur le marché des vaccins sans aluminium, comme cela était le cas jusqu'en 2008. Le sujet pourrait être abordé à l'occasion du débat sur la loi de santé au Parlement.

 

Source: La République des Pyrénées

 

Voilà le type d'actions qu'il est urgentissime de mener pour TOUTES les victimes de TOUS les vaccins car pour toutes les vaccinations, qu'elles soient obligatoires ou non, il y a à chaque fois eu "tromperie sur la marchandise" étant donné que le consentement libre et éclairé ne peut jamais être de mise! Voilà donc la voie élémentaire et nécessaire à poursuivre, celle des actions en justice contre l'Etat et les firmes mais d'abord et avant tout contre les médecins qui doivent cesser de se déresponsabiliser en prétextant de façon pathétique "c'était recommandé par tel ou tel au-dessus de nous". Car si les médecins en sont à ce degré de docilité et de conformisme, franchement, ils n'avaient guère besoin de faire autant d'années d'études et leur prétendue vocation en prend là un fameux "coup dans l'aile"....
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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 08:10

Cette radio (Malherbe Grenoble) s'honore en osant donner la parole librement à un panel varié d'invités. Grand merci également à Prevention-Santé sans qui cette émission n'aurait pas été possible. Quand on a des données claires et des éléments de fond solides, on n'a pas à craindre le débat. Mais c'est aussi là où la vaccinologie révèle toute la fausseté de son caractère scientifique, à la manière d'une coquille vide...

 

Et pendant ce temps-là, les autres médias du système continuent leur politique de partialité et la politique du "quantitatif" (bobards officiels inconsistants mais répétés en boucle et seulement une minorité d'infos contradictoires quand ils se sentent vraiment trop obligés de le faire pour sauver un reste de crédibilité). Quantité ou qualité? Croire ou savoir? A vous de choisir...

 

http://www.prevention-sante.eu/medecine/la-vaccination-pour-ou-contre  

 

Pour laisser un commentaire, une réaction suite à cette émission, se rendre au lien suivant: http://www.prevention-sante.eu/category/temoignages

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Published by Initiative Citoyenne - dans Médias & vaccins
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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 13:16

Dr Richard Horton (Lancet): "La moitié de ce qui est écrit dans la littérature médicale est peut-être faux."

 

22 mai 2015. Laurent Freeman, lu sur StopMensonges.com

La moitié de ce qui est écrit dans la littérature médicale est peut-être faux – Dr. Richard Horton, rédacteur en chef du Lancet

Le Dr. Horton est rédacteur en chef du journal médical le plus connu mondialement. Depuis quelques années, de plus en plus de professionnels ont partagé une vérité qui, pour plusieurs, est difficile à avaler. Une de ces autorités est le Dr. Richard Horton, rédacteur en chef actuel du « Lancet », considéré comme l’un des journaux médicaux des plus respectés et dont les articles sont révisés par des pairs.

 

Le Dr. Horton a publié récemment dans le Lancet une affirmation déclarant qu’une grande partie des résultats des recherches publiées sont, au mieux, sujets à caution, si non complètement faux.

 

« Le cas contre la science est simple et direct : il y a beaucoup de choses, dans la littérature scientifique, peut-être la moitié, qui est tout simplement erronée. Affligée par des études ne comportant qu’un petit échantillonnage, des effets minimes, des analyses de laboratoire non valables et de flagrants conflits d’intérêts, avec, en plus, la poursuite obsessive de tendances « à la mode », la science a pris le chemin de l’obscurité ».

 

C’est très inquiétant, puisque toutes les études (commanditées par l’industrie) utilisent des médicaments ou des vaccins qui prétendent aider les gens, enseigner au personnel médical et aux étudiants en médecine etc.

 

Il est très commun de ne pas prendre en considération une grande somme de travail accompli par des experts et des chercheurs, dans différentes institutions, partout dans le monde, qui n’est pas examiné par les pairs et qui n’est pas publié dans un journal « crédible », mais comme nous pouvons le voir, la critique des pairs ne signifie plus grand-chose. Les journaux médicaux « crédibles » continuent à perdre du terrain, aux yeux des experts et même des employés de ces journaux, comme le Dr. Horton.

 

Le Dr. Horton, d’une certaine façon, s’est critiqué lui-même, en affirmant que les éditeurs des journaux aident et encouragent les pires des comportements, que la quantité de mauvaises recherches est alarmante, que les données sont « sculptées» pour cadrer avec la théorie préférée. Il continue en disant que d’importantes confirmations sont souvent rejetées et que peu de choses sont faites pour corriger les mauvaises pratiques. Ce qui est pire, c’est qu’il y a beaucoup de choses qui se passent pouvant être considérées comme frôlant la faute professionnelle.

 

Le Dr. Maria Angell, médecin et, pendant longtemps, éditrice en chef du New England Medical Journal (NEMJ), qui est aussi considéré comme un autre des plus prestigieux journaux médicaux, revu par les pairs, dans le monde entier, a fait savoir, de façon très claire, son opinion sur le sujet :


«Il n’est, tout simplement, plus possible de croire une grande partie des résultats des recherches cliniques qui sont publiés, ni de nous fier au jugement de médecins fiables ni aux recommandations médicales faisant autorité. Cette conclusion ne me fait pas plaisir et c’est une conclusion que j’ai atteint lentement, après deux décennies en tant qu’éditrice en chef du New England Journal of Medicine ».

 

Cependant, il y a beaucoup plus d’éléments, qui ne sont pas que des preuves anecdotiques, pour supporter ces déclarations, incluant les documents obtenus par Lucija Tomljenovic, PhD, du Neural Dynamics Research Group, dans le service d’Ophtalmologie et des Sciences Visuelles de l’Université de la Colombie Britannique, qui révèlent que les fabricants de vaccins, les compagnies pharmaceutiques et les autorités de la santé connaissent les multiples dangers associés aux vaccins, mais ont choisi de ne pas les divulguer au public. C’est une fraude scientifique et leur complicité suggère que cette pratique continue, à ce jour. 

 

Ce n’est qu’un des nombreux exemples et cela fait allusion à un point auquel se réfère le Dr. Horton et qui est l’omission de données.

 

C’est vraiment un temps extraordinaire pour être vivant. Dans toute son histoire, l’humanité a expérimenté de multiples changements de paradigmes, de réalisations qui ont rencontré une résistance farouche au moment de leur révélation. Un de ces exemples est le moment où nous avons réalisé que la Terre n’est pas plate. Aujourd’hui, nous voyons ce genre de changements de pensée révélateurs dans de multiples sphères, les unes après les autres. Cela peut sembler étourdissant pour ceux qui y prêtent attention, spécialement parce que beaucoup de ces idées vont à contre-courant des systèmes de croyance actuels. Il y aura toujours de la résistance envers de la nouvelle information qui ne cadre pas avec notre structure actuelle, même si cette information est raisonnable (ou factuelle).

 

Sources : PluxactuStop Mensonges & Collective-evolution

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 13:08

Dégoûlinante de complaisance, la grand presse habituelle y va de ses titres grotesques et infantilisants qui ne peuvent marcher que sur les plus crédules d'entre nous ainsi bien sûr aussi que sur les malades qui croiront y voir un salut futur: " Vous souffrez d'asthme ou d'allergie? Un vaccin pourrait bientôt vous sauver." titrait par exemple RTL.

 

Un tel article appelle bien entendu un décryptage que les journalistes de la presse officielle n'ont plus ni le courage, la volonté, la liberté rédactionnelle et/ou l'intelligence de faire. Demandez-vous donc encore pourquoi le lectorat/l'audimat de cette presse-là ne cesse de dégringoler quand il monte de façon fulgurante du côté des sites indépendants qui réinforment valablement....

 

Voyons tout d'abord ci-dessous le contenu de l'article (copié-collé) et voyons après en quoi il était urgent de ne pas laisser le lecteur rêver dangereusement à ces fausses-promesses risquées de "progrès scientifique", sans lui fournir des éléments cruciaux et complémentaires pour une saine réfléxion de fond, globale et responsable.

 

Vous souffrez d'asthme ou d'allergie?  Un vaccin pourrait bientôt vous sauver

 

Des chercheurs nantais ont annoncé avoir testé avec succès un vaccin "anéantissant totalement" l’allergie aux acariens sur des souris. "Les résultats sont assez spectaculaires sur les souris", explique Marc Sapène, président de l’association française Asthme et Allergie.


"D’une part parce qu’on voit s’effacer l’asthme. Si on essaie de déclencher à nouveau de l’asthme avec une substance, il ne réapparaît pas. D’autre part, l’asthme est une maladie inflammatoire chronique. Et non seulement cet asthme n’apparaît plus, mais l’inflammation visible dans le sang a également disparue dans cette expérience", précise le médecin.


La mise au point du vaccin pourrait prendre encore quelques années, mais Marc Sapène se montre confiant. "Comme c’est très spectaculaire, je pense qu’on arrivera assez vite à des tests sur d’autres animaux et sur l’homme", explique-t-il. "C’est une piste assez formidable, qui laisse beaucoup d’espoir. Maintenant il faudra voir s’il n’y a pas d’effets secondaires", ajoute-t-il.

 

Source : RTL

 

1) Regardez tout d'abord les mots "magiques", censés frapper, impressionner: "anéantissement total", "résultats spectaculaires", "l'asthme qui s'efface"... Ces mots ne sont pas ceux d'un journalisme ou d'une science responsable mais des mots quasi enfantins, témoins de rêves et d'une immaturité intellectuelle qui vont souvent de pair avec une impulsivité et un enthousiasme excessifs.

 

2) Les illusions d'une médecine magique sont toujours à l'oeuvre avec le vieux réflexe de la médecine traditionnelle/allopathique (aux résultats les plus décevants qui soient dans les maladies chroniques) de simplement "supprimer les symptômes". On essaie de le faire artificiellement apparaître et on ne voit plus l'asthme et donc on en déduit qu'il a disparu: on est ici dans le vieux rêve réaliste que tout ce qui existe doit forcément se voir par un symptôme et si rien ne se voit a priori, c'est que rien ne tourne mal de façon latente et larvée. Quel simplisme! Et d'ailleurs, ça ne colle pas avec le fait que le début véritable des maladies (et leurs très subtils signes annonciateurs parfois très difficilement diagnostiquables cliniquement) ne coïncide le plus souvent pas avec le moment fort tardif du diagnostic officiel. 

 

Supprimer les symptômes est le plus souvent dangereux et contre-productif: donner des anti-pyrétiques systématiquement a montré ses effets néfastes car la fièvre est un mécanisme actif dont le système immunitaire a besoin. Pas étonnant dès lors qu'en supprimant massivement dans les années 50-60 la fièvre chez des patients en incubation de polio (et présentant les symptômes d'une angine), on ait créé de toutes pièces des paralysies et donc des séquelles évitables car le virus polio cesse sa multiplication dans le corps à partir de 39°C. Cette médecine suppressive force la Nature a s'adapter pour continuer à exprimer un problème qui est systémique et n'a pas disparu: si vous cassez le voyant de la voiture, vous ne le verrez plus mais vous pourrez encore tomber en panne de moteur ou de batterie; il en va de même pour le système immunitaire qui a besoin d'une réaction inflammatoire dans certains cas et par conséquent, la suppression de cette réaction inflammatoire chez ces patients-là qui étaient déjà immunitairement déréglés pourrait bien se transformer en une autre tentative beaucoup plus calamiteuse du corps pour contourner cette entrave à l'expression d'un dérèglement persistant... 

 

3) La cause principale de l'asthme et des allergies réside non pas dans un terrain génétique mais d'abord et avant tout dans l'environnement, même si des prédispositions génétiques peuvent accroître les risques. Or l'environnement est une notion large: penser que "la cause" d'une allergie aux acariens, ce sont juste...les acariens est aussi intelligent que de s'arrêter à l'observation du doigt qui montre la lune plutôt que de regarder la lune elle-même! Car une personne qui devient allergique n'a pas été de tout temps allergique à cette cause secondaire, qui ne peut donc en elle-même être une explication satisfaisante de ce véritable basculement immunologique.

 

4) La vaccination constitue une cause majeure d'allergies et cela est dûment prouvé: la vaccination des jeunes enfants dès le plus jeune âge constitue une des principales causes si pas LA principale cause de l'asthme et des allergies infantiles (comme l'ont montré plusieurs études ainsi que les données comparatives entre enfants vaccinés et enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin; voir notamment dans le petit livre "La bonne santé des enfants non vaccinés" du Dr Françoise Berthoud aux Editions Jouvence). L'aluminium des vaccins constitue une substance qui est en elle-même capable d'induire toutes sortes d'allergies croisées avec toutes les substances auxquelles l'enfant et le sujet adulte peuvent être confrontés dans la même fenêtre de temps comme l'ont expliqué deux allergologues viennoises dans le documentaire d'Arte "Planète alu". C'est ainsi que les vaccins peuvent être la vraie cause d'allergies aux laitages (que le sujet et l'enfant continuent de consommer avant, pendant et après la période des vaccinations), aux acariens, à toutes sortes d'autres substances etc. La vaccination n'a pas un effet neutre sur les bronches puisqu'elle favorise par exemple les apnées des nourrissons

 

Par conséquent, prétendre qu'on va régler avec des vaccins un des problèmes que les vaccins ont largement contribué à causer et à accroître (en termes de nombre de personnes touchées) est d'une aberration indicible. Il est certes compréhensible que les individus dont la vie a été rendue infernale par les bons effets de la médecine et ceci, sans que ces victimes ne le sachent ou ne pensent à faire le lien, soient évidemment tentés de se maintenir dans une sorte de passivité consistant à penser que la solution leur sera aussi apportée par cette médecine et qu'il suffira alors de se la faire administrer. 

 

5) La médecine allopathique a montré en de maintes occasions que son aveuglement idéologique et sa partialité pouvaient provoquer les pires aggravations qui soient de divers problèmes. En médecine plus que jamais, il faut se souvenir de l'adage: Le mieux est l'ennemi du bien. Or, rendez-vous bien compte que les "grands spécialistes" ont déjà recommandé depuis des décennies des vaccinations tous azimuts (et ceci de plus en plus) alors que leur connaissance du système immunitaire sur lequel ils interfèrent est de leurs propres aveux tout à fait balbutiante ou insuffisante. On voit bien en termes de santé publique que si on voit en effet parfois moins de certaines maladies infectieuses, les populations de plus en plus vaccinées (et de plus en plus polluées en général) sont de plus en plus malades avec une véritable explosion des maladies auto-immunes, inflammatoires et neurodégénératives sans parler des cancers. Affirmer qu'il n'y a aucun lien avec les vaccins relève du scientisme et de la crainte d'oser voir en face les données existantes. La grosse question à l'heure actuelle est donc: allons-nous nous entêter dans le même paradigme mortifère qui constitue, au moins en partie, la cause majeure de cette spirale sanitaire descendante et désespérante; allons-nous continuer à faire toujours plus des mêmes vieilles recettes qui ont lamentablement échoué à apporter plus de bien-être et plus de santé? Si c'est le cas, il n'y a, selon nous, pas de grosses illusions à se faire sur l'évolution de l'état global de la santé publique mondiale.

 

 

Voir aussi:

 

Vaccins> allergies> vaccins anti-allergies... bienvenue en absurdie!

 

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 13:25

« Nous les avons crus quand ils ont dit que le Gardasil était sans danger »

 

WDDTY, Juin 2015, relayé par SaneVax

"Nous les avons crus quand ils ont dit que le Gardasil était sans danger"

Depuis deux ans, Lotte Amit a connu une vie très difficile depuis qu’elle a fait le vaccin contre le cancer du col de l’utérus. Il est tragique de constater que son histoire fait partie d’un nombre sans cesse croissant de cas qui montrent que quelque chose ne tourne pas rond du tout avec ce vaccin.

 

Comme Charlotte (Lotte) Amit souffrait d’hyperthyroïdie, ses parents Sue et Ian avaient pensé qu’il était préférable de ne pas la faire vacciner. Mais leurs doutes se sont évanouis en partie quand ils ont reçu une lettre standard des services médicaux locaux qui demandaient que Lotte se fasse vacciner contre le cancer du col de l’utérus (HPV).

 

« Nous avons évidemment été très surpris de recevoir pareille lettre étant donné que Lotte n’avait que 15 ans et n’était pas du tout sexuellement active. J’ai voulu m’informer davantage, et on m’a dit que ce serait une garantie pour l’avenir. Nous avions totale confiance que cette vaccination était pour le plus grand bien de Lotte, qu’elle était sans danger, et que le médecin savait ce que contenait ce vaccin. », déclare Sue de St. Austell dans les Cornouailles.

 

C’est à l’automne 2012 que Lotte a reçu ses deux premières doses du vaccin. Après le second vaccin, Lotte a commencé à retourner ses mains dans tous les sens. Elle se plaignait de picotements dans les mains et dans les poignets. Cela lui rappelait les comportements qu’elle observait chez des enfants dont elle s’occupait.

 

Ce comportement bizarre n’a duré que quelques jours. Puis, en mars de l’année suivante (2013), ce fut le tour de la troisième injection. C’est deux jours plus tard que le cauchemar a commencé, explique Lotte. Trois ou quatre fois par jour, il lui arrivait de se rouler par terre en pleurant de mal  dans ses mains et ses pieds. Ses parents lui donnèrent des calmants, mais ceux-ci ont semblé n’avoir aucun effet.

 

Lotte qui avait toujours été une fille pleine d’énergie, a commencé à devenir léthargique. Elle ne savait pratiquement plus quitter son lit de toute la matinée. Ses règles s’arrêtèrent subitement. Elle commença à présenter des comportements obsessifs, compulsifs. Il suffisait d’un rien pour qu’elle ressente à nouveau des douleurs atroces dans ses mains et ses pieds. Les choses étaient parfois si terribles qu’elle sortait de la maison à toutes les heures du jour et de la nuit. Il lui est même arrivé une fois de sortir nue. C’est la police qui l’a finalement retrouvée alors qu’elle se cachait dans les bois.

 

Sue et Ian déclarent qu’il est « douloureusement évident » que c’est bien le vaccin contre le HPV qui est à blâmer.- Les parents ont fini par reconduire Lotte chez le médecin traitant qui lui avait administré les vaccins. « Il nous a tout juste dit de passer à autre chose », dit Sue. Comme ce médecin était convaincu que les problèmes de Lotte relevaient d’une forme d’hystérie, il l’a envoyée chez un psychiatre qui lui a prescrit des anxiolytiques, comme aussi du Risperdal (Risperidone).

 

Un soir, alors que Sue était couchée contre la poitrine de Lotte, elle remarqua que ses battements de cœur étaient irréguliers. A l’aide d’un moniteur de fréquence cardiaque, elle finit par réaliser qu’elle sautait 4 battements sur 10. Aux urgences, les médecins lui ont dit qu’elle avait un souffle systolique qui ne mettait pas sa vie en danger.

 

Les parents ont finalement emmené Lotte dans une clinique homéopathique. Le toxicologue leur a dit que le système nerveux de Lotte, de même que ses ovaires, ses reins et son foie étaient endommagés. Après un traitement de quelques mois, Sue a remarqué que l’état de santé de Lotte s’était grandement amélioré. Ce médecin a également conseillé à Lotte de boire de l’eau de source, en expliquant que le silicium de l’eau se liait à l’aluminium qui était un des ingrédients du vaccin. Après avoir bu plusieurs litres d’eau par jour pendant quelques jours, Lotte a vu réapparaître ses règles qu’elle n’avait plus eues depuis bien longtemps. Sue explique que « depuis qu’elle fut vaccinée, elle n’avait eu ses règles que trois fois en deux ans.

 

Sue a dû retirer Lotte de l’école juste trois mois avant ses examens, et a dû lui faire donner des cours à la maison. Elle a terminé son année avec un pauvre 5 et la mention « D » en science. En septembre dernier, elle a débuté à l’université, mais a dû quitter à cause des phobies qui lui prenaient quand elle entendait ses condisciples renifler. Lotte étudie maintenant l’histoire ancienne et l’archéologie classique à la maison.

 

Aujourd’hui, Lotte a 17 ans. Elle s’évertue à faire face à ses phobies. Sue estime que sa fille fait certains progrès, bien que personne ne sache si elle guérira complètement ou si elle sera, un jour, capable de fonder une famille. « Alors que nous avons été dans une grande colère en réalisant que la vie de Lotte avait été pratiquement ruinée par le vaccin Gardasil, nous nous voulons malgré tout reconnaissants qu’elle ne soit pas clouée dans un fauteuil roulant ou décédée. Car nous savons que ces malheurs ont touché beaucoup trop de jeunes-filles qui ont reçu le vaccin contre le HPV et auxquelles on avait dit que le vaccin était tout à fait sans danger. » 

 

Source : What Doctors Don’t Tell You www.wddty.com , relayé par SaneVax

Rapports d’effets secondaires des vaccins contre le HPV

 

Mise à jour des chiffres au mois d’AVRIL 2015

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

"Nous les avons crus quand ils ont dit que le Gardasil était sans danger"

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 21:21

L’État aux anti-vaccins : pas de vaccination, pas d’allocations

 

Marissa Newman 20 mai 2015 

Un enfant se fait vacciner au centre médical pour enfants à Neve Yaakov, Jérusalem, le 10 septembre 2013. (Crédit : Yonatan Sindel / Flash90)

Un enfant se fait vacciner au centre médical pour enfants à Neve Yaakov, Jérusalem, le 10 septembre 2013. (Crédit : Yonatan Sindel / Flash90)

Parmi les parents opposés à la vaccination : les haredim, les Bédouins et… la classe supérieure.

 

Lorsque Yahadout HaTorah a signé son accord de coalition avec le Likud le 29 avril, les membres du parti ont triomphalement salué la revue à la baisse d’une série de mesures législatives mises en œuvre par l’ennemi juré Yair Lapid.

 

Selon les termes de l’accord de coalition, qui a nommé Yaakov Litzman vice-ministre de la Santé, « la loi sur l’Assurance nationale sera modifiée et les allocations familiales ne seront pas octroyées dans les cas où un parent refuse de faire vacciner son enfant ».

 

Cette condition – qui ne précise pas quels vaccins sont concernés – ravive un débat vieux de six ans : est-il légal d’établir un lien entre les prestations sociales et les vaccinations ?

 

On observe une ascension tranquille du nombre de parents qui choisissent de ne pas effectuer une partie ou tous les vaccins, principalement au sein de certains segments des communautés ultra-orthodoxe et bédouine du Sud, ayant un accès limité aux soins médicaux. Un dernier groupe en cause : la classe moyenne/supérieure pour des motifs idéologiques.

 

Le Haredim et Bédouins, parmi les plus virulents, sont aussi les plus pauvres et les familles le plus nombreuses, de sorte qu’ils sont finalement les plus dépendants des allocations mensuelles. Refuser les vaccinations les place par conséquent dans une situation difficile.

 

Si la mesure juridique ne serait pas inédite à l’échelle mondiale [l’Australie l’appliquera à compter de 2016], certains groupes israéliens de défense des droits de l’homme fulminent, accusant le gouvernement de procéder à une discrimination à l’encontre des populations les plus faibles, et de pénaliser les enfants pour les décisions des parents. Ils affirment ainsi que la législation ne modifiera tout simplement pas les opinions des personnes opposées aux vaccinations.

 

Ressusciter une vieille bataille

 

Le débat remonte à 2009, quand un amendement coupant un pourcentage des allocations familiales aux non- vaccinés a été approuvé – également, comme par hasard, dans le cadre d’un accord de coalition.

 

La mesure, qui devait entrer en vigueur en décembre 2010, a été retardée suite aux arguments des groupes de défense des droits de l’homme selon lesquels les Bédouins du Néguev ont un accès limité aux soins de santé.

 

La Haute Cour a toutefois confirmé la décision du gouvernement, rejetant les pétitions des groupes et assurant que la condition restait « modérée » et reflétait « non une manière de piétiner les droits, mais plutôt un engagement du gouvernement à protéger les enfants, un engagement dont l’importance ne saurait être trop soulignée ».

 

Alors que la Haute Cour a semblé résoudre le différend en 2013, la ministre de la Santé d’alors, Yael German, l’a ensuite torpillé unilatéralement, alléguant que la mesure était « injuste ».

 

Suite à l’accord de coalition avec Yahadout HaTorah contenant une formulation encore plus ferme, les pétitionnaires ont de nouveau fulminé cette semaine.

 

« Ceci est un acte grave, encore pire que la précédente tentative de 2010 de porter atteinte aux allocations. Avant, une réduction des allocations était en cause… maintenant on parle d’annuler la totalité de l’allocation », a déploré Yitzchak Kadman, directeur du Conseil national pour l’enfant, dans un e-mail.

 

Qualifiant l’initiative de « draconienne, sans précédent et dangereuse », Kadman note que les prestations pour les enfants sont destinées aux enfants, quand bien même elles sont versées aux parents.

 

Tout en affirmant l’importance de la vaccination, Kadman affirme qu’en l’absence d’obligation légale de faire vacciner ses enfants, une sanction juridique n’a pas lieu d’être.

 

« L’Etat d’Israël n’a jamais émis d’obligation de vaccination, mais n’a pas hésité à toucher le portefeuille des familles ayant des enfants ne respectant pas une obligation qui n’a en fait jamais été imposée. »

 

Sawsun Zohar, un avocat représentant Adalah, centre juridique pour les droits de la minorité arabe en Israël, déclare dans un communiqué : « Si l’amendement est mis en œuvre, il s’agirait d’une autre mesure punitive contre les enfants des villages bédouins non reconnus à qui le gouvernement refuse l’accès aux soins de santé préventifs et confisque leurs allocations s’ils ne sont pas vaccinés. »

 

De même, Mor Sagmon de l’Association pour l’information sur les vaccins, a qualifié cette décision de dangereux précédent qui permettra des réductions des allocations familiales en fonction des caprices du ministère des Finances ou d’autres décisionnaires à l’avenir. « Peut-être que demain ils les réduiront pour ceux qui ne brandissent pas de drapeau à Yom Haatsmaout, ou pour les fumeurs ? », a ironisé Sagmon.

 

La montée du mouvement anti-vaccination

 

Si Israël affiche toujours un taux de vaccination dépassant les 90 % au cours des dernières années, une légère hausse du nombre de parents réticents a été enregistrée.

 

Dans son rapport 2014, le contrôleur de l’Etat, Yossef Shapira, a averti d’un « grand danger » d’épidémie parmi les populations où les taux de vaccination se situaient en dessous de la moyenne nationale (90 % – 97 %).

 

« S’il s’agit d’un taux relativement élevé, ce fait montre que des dizaines de milliers d’enfants en Israël n’ont pas reçu une partie ou l’ensemble des vaccins. Il y a des populations, comme les habitants des quartiers ultra-orthodoxes à Jérusalem et les Bédouins dans le Néguev, où les taux de vaccination sont inférieurs à la moyenne nationale, et il y a un grand danger d’apparition de la maladie (dont certaines pourraient être contagieuses). »

 

Le rapport suit une épidémie de rougeole en 2007, propagée par un touriste britannique qui assistait à un mariage ultra-orthodoxe à Beit Shemesh, puis à travers les nombreux invités non-vaccinés. À la fin de l’année, plus de 1 400 cas ont été enregistrés à l’échelle nationale.

 

Dans les milieux ultra-orthodoxes, la plupart des vaccins sont généralement encouragés par le leadership rabbinique ashkénaze, à quelques exceptions près [par exemple, la vaccination contre la grippe porcine aurait été considérée comme « ne valant pas le risque » par le rabbin Aharon Leib Shteinman tandis que le vaccin contre la polio lors de l’épidémie 2013 était recommandé, selon le site Kikar HaShabbat.

 

Un rapport du ministère de la Santé de 2012 a révélé que dans la ville majoritairement ultra-orthodoxe de Bnei Brak, le taux de vaccinés atteignait seulement 18 %, selon Kikar HaShabbat.

 

Un rapport de 2011 réalisé par l’Université de Haïfa concluait que l’opposition à la vaccination est « une tendance qui gagne rapidement du terrain dans les dernières années ».

 

En sus des groupes ultra-orthodoxes et des Bédouins, note l’étude, elle est également populaire au sein de la classe supérieure pour des raisons « idéologiques » glanées souvent sur des sites Web ou dans des émissions télévisées. Une étude de 2013 constatait une augmentation similaire chez la population instruite.

 

Concernant les groupes disparates et les diverses raisons de contourner les vaccins, Sagmon maintient que « la plupart » des parents prennent une «décision éclairée» sur les risques et « ne changeront pas d’avis en raison de réductions d’allocations ».

 

Kadman, plus prudemment, distingue entre les haredim et les Bédouins non vaccinés et le « nombre relativement faible » d’opposants par principe.

 

« La réduction des allocations familiales nuirait inutilement aux familles pauvres et aux populations faibles qui sont parfois exclues des services de santé. En revanche, en ce qui concerne les groupes anti-vaccination pour des raisons idéologiques (un nombre relativement petit), l’amende n’aura aucun avantage car ils ne n’abandonneront pas leurs croyances en raison d’une coupe dans les allocations familiales, qui est ridicule [pour eux]. »

 

Si les différentes études et le contrôleur ont largement convenu que la tendance était à la hausse, ils précisent que les chiffres précis sur le nombre de vaccinés ne sont pas accessibles, en partie en raison de l’incapacité professionnelle du ministère de la Santé de recueillir efficacement les données.

 

Le ministère de la Santé compile toujours une base de données nationale de vaccination, et la législation ambitieuse pourrait ne pas être applicable jusqu’à ce que le système d’identification des non-vaccinés soit achevé.

 

D’ici là, la population des anti-vaccins va probablement continuer de grandir, tranquillement, peu importe la législation.

 

Source : Timesofisrael

 

Voir aussi:

 

La mesure qui fait honte à l'Australie: conditionner les allocations familiales aux vaccins des enfants

 

Pas de vaccins? Pas de pleines de jeux...l'ostracisme à l'australienne!

 

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

 

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

 

Dr Lee Hieb: l'hystérie vaccinale pourrait déclencher un cauchemar totalitaire

Parmi les parents opposés à la vaccination : les haredim, les Bédouins et… la classe supérieure
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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 09:29

Une immunologiste diplômée de Harvard démolit les arguments des législateurs californiens qui veulent mettre fin aux exemptions de vaccinations.

Une immunologiste diplômée de Harvard descend en flammes le projet de loi californien liberticide sur les vaccinations

State of the Nation, 23 avril, 2015.

 

Note de l’éditeur

 

La lettre qui suit démolit complètement les arguments des législateurs californiens qui veulent supprimer les exemptions à la vaccination. Que l’on puisse envisager pareille loi est aussi cynique que draconien, mais la chose était prévisible. Après tout, les textes ont été mystérieusement rédigés et soumis au vote peu de temps après l’ « épidémie » de Disneyland fabriquée de toutes pièces.

 

Chaque législateur californien favorable au vote du projet de loi SB277 se devrait de prendre connaissance de la science incontestable à laquelle s’en réfère Tetyana Obukhanych, PhD.

 

Le Dr Obukhanych déconstruit habilement les faux arguments avancés par Big Pharma et par le gouvernement des Etats-Unis, alors qu’ils tentent de mettre en œuvre un Super programme de Vaccination à l’échelle nationale.

 

Quelque chose ne tourne vraiment pas rond quand le Sénat californien refuse de prendre en compte les preuves scientifiques évidentes qui montrent de manière catégorique l’existence de dangereux effets secondaires sur la santé des enfants. Pareille attitude criminelle met en danger la vie et le bien-être des enfants. Ce comportement des officiels doit être reconnu pour ce qu’il est – CRIMINEL – et poursuivi dans toute la mesure où la loi le permet.

 

Lettre ouverte aux législateurs qui envisagent de modifier la loi sur les vaccinations

 

Par Tetyana Obukhanich, Titulaire d'un doctorat (Ph.D.) en immunologie.

 

Cher Législateur,

 

Je m’appelle Tetyana Obukhanich, je détiens un doctorat en immunologie. Je vous écris cette lettre dans l’espoir de pouvoir corriger quelques fausses idées au sujet des vaccins, comme pour vous aider à formuler une compréhension juste et équilibrée basée sur les toutes dernières connaissances scientifiques.

 

Les enfants non vaccinés représentent-ils une menace plus importante pour le public que les enfants vaccinés ?

 

On affirme souvent que les parents qui ne font pas vacciner leurs enfants pour des raisons de conscience mettent en danger le reste de la population. C’est la raison pour laquelle le législateur veut mettre fin aux exemptions vaccinales. Ces questions sont actuellement examinées au niveau fédéral et national. Il importe beaucoup que vous soyez conscients que la nature de la protection offerte par de nombreux vaccins modernes - et cela inclut la plupart des vaccins recommandés par le CDC pour les enfants – ne sont pas compatibles avec pareille affirmation. J’ai repris plus bas les vaccins recommandés qui ne peuvent pas prévenir la transmission de la maladie, soit parce qu’ils n’ont pas été conçus pour empêcher la transmission de l’infection (car ils sont plutôt destinés à prévenir les symptômes de la maladie), ou parce qu’ils protègent contre des maladies non transmissibles. Les gens qui n’ont pas reçu les vaccins mentionnés ci-dessous ne représentent pas de risque plus important pour le public que ceux qui ont reçu ces vaccins. Ceci implique bien entendu une discrimination à l’encontre des enfants non-vaccinés.

 

L’IPV ou vaccin antipoliomyélitique inactivé ne peut pas empêcher la transmission du virus de la polio ( #1). Il y a au moins deux décennies que le virus sauvage de la polio n’existe plus aux Etats-Unis. Même si des virus sauvages de la polio étaient importés par des voyageurs, le fait de vacciner la population avec l’IPV (Vaccin polio injectable inactivé) ne peut en aucune manière mettre en cause la sécurité des espaces publics. Veuillez, s’il vous plaît, prendre en compte que l’éradication du poliovirus sauvage a été attribuée à l’utilisation d’un autre vaccin, le vaccin polio oral (OPV). Bien que ce vaccin soit capable de prévenir la transmission du virus sauvage de la polio, son utilisation a, depuis longtemps été supprimée aux Etats-Unis et remplacée par le vaccin atténué injectable (IPV) en raison de problèmes de sécurité.

 

Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse. Cette maladie est due à des spores de C.Tetani qui contaminent des plaies profondesVacciner contre le tétanos (avec le vaccin combiné DTCa ne peut en aucune manière mettre en cause la sécurité des espaces publics. Ce vaccin est seulement destiné à assurer une protection individuelle.

 

Bien que destiné à prévenir les effets pathogènes de la toxine diphtérique, le vaccin contre la diphtérie (aussi contenu dans le vaccin DTCa) n’a pas été conçu pour empêcher la colonisation et la transmission du C.Diphteriae. Vacciner contre la diphtérie ne peut en aucun cas modifier la sécurité des espaces publics. Il est, lui aussi, destiné à assurer une protection personnelle.

 

Le vaccin acellulaire contre la coqueluche (aP) (le dernier élément du vaccin combiné DTCa), actuellement en usage aux Etats-Unis, a remplacé le vaccin anticoquelucheux cellulaire à la fin des années 1990 parce que ce dernier avait été suivi d’une recrudescence sans précédent de la coqueluche. Une expérience avec des primates infectés par la coqueluche a révélé que le vaccin acellulaire n’était pas capable d’empêcher la colonisation et la transmission  de B. Pertussis (Voir annexe pour l’étude scientifique, article # 2.) La FDA a émis un avertissement au sujet  de cette découverte cruciale.

 

En outre, la réunion (2013) des conseillers scientifiques du CDC a révélé des données alarmantes supplémentaires qui montrent que des variantes de pertussis (Souches PRN négatives) qui circulent aujourd’hui aux Etats-Unis ont acquis l’avantage sélectif de pouvoir infecter ceux qui ont reçu leurs rappels de DTCa (Voir annexe pour le CDC ; document #3), ce qui signifie que les gens qui ont reçu leurs rappels ont plus de chances d’être infectés et donc de devenir contagieux que les personnes qui ne sont pas vaccinées.

 

Parmi les nombreux types de H. Influenzae, le vaccin Hib ne couvre que le type b. En dépit de l’intention qui était de réduire les aspects symptomatiques et asymptomatiques du Hib, l’introduction du vaccin Hib a, par inadvertance, déplacé la souche dominante vers d’autres types de H. Influenzae (types a jusqu’à f.) Ces types ont été à l’origine d’une grave maladie invasive et ont présenté une incidence croissante chez les adultes au cours de la période de vaccination des enfants contre le Hib. (Voir annexe pour l’étude scientifique, point #4.)

 

La population en général est plus vulnérable à la maladie invasive qu’elle n’était avant le début de la campagne de vaccination contre le Hib. La discrimination vis-à-vis des enfants qui ne sont pas vaccinés contre le Hib n’a guère de sens sur le plan scientifique.

 

L’hépatite B est un virus transmissible par le sang. Il ne se propage pas dans un cadre communautaire, surtout chez les enfants qui sont peu susceptibles d’adopter des comportements à haut risque, tels que le partage de seringues ou le sexe. La vaccination des enfants contre l’hépatite B ne peut pas modifier de manière significative la sécurité des espaces publics. En outre, l’école n’est pas interdite aux enfants qui sont porteurs de l’hépatite B chronique. Interdire l’accès à l’école aux non-vaccinés constituerait une discrimination déraisonnable et illogique.

 

En résumé, une personne qui n’a pas été vaccinée avec le VPI, DTCa, Hépatite B et Hib pour des raisons de conscience, ne pose pas plus de dangers pour le public qu’une personne qui est vaccinée. Aucune discrimination n’est justifiée.

 

Les effets secondaires des vaccins se produisent-ils souvent ?

 

On affirme souvent que les vaccinations ne produisent que très rarement de graves effets indésirables. Malheureusement pareille déclaration n’est pas confirmée par la science. Une étude récente réalisée en Ontario, Canada a établi qu’au cours de leur visite de 12 mois chez le médecin, la vaccination entraînait une visite aux urgences pour 1 enfant sur 168 et pour 1 enfant sur 730 après leur rendez-vous vaccinal de 18 mois (Voir annexe pour une étude scientifique. L’article # 5)

 

Quand le risque d’un effet indésirable est à ce point élevé qu’il nécessite un recours aux urgences après les vaccinations, ces dernières doivent être soumises au choix des parents qui, on le comprendra facilement, ne veulent pas assumer ce risque immédiat pour protéger leurs enfants de ces maladies qui sont généralement considérées comme légères et auxquelles ils ne seront peut-être jamais exposés.

 

La discrimination contre les familles qui s’opposent aux vaccins pour des raisons de conscience peut-elle empêcher de futures épidémies de maladies virales transmissibles comme, par exemple, la rougeole ?

 

Pendant longtemps, les chercheurs ont été conscients du « paradoxe de la rougeole » Je cite un article de Poland & Jacobson (1994) : «  Echec par rapport à l’objectif de l’élimination de la rougeole : paradoxe apparent des infections rougeoleuses chez des personnes immunisées. »

 

Arch. Intern. Med, 154 :1815-1820 :

 

« Le paradoxe veut que quand, dans une population, l’immunisation contre la rougeole atteint des niveaux élevés, la rougeole devienne une maladie de personnes immunisées. » [2]

 

D’autres recherches ont déterminé que derrière « le paradoxe de la rougeole », il existe une fraction de la population qu’on appelle des NON REPONDEURS ou des MAUVAIS REPONDEURS. Les mauvais répondeurs sont ceux qui ne répondent pas comme il le faudrait à la première dose du vaccin contre la rougeole. Ces personnes  présentent une réponse faible à une re-vaccination qui  ne peut pas corriger la faible réactivité. Ces personnes se retrouvent donc dans la catégorie des « susceptibles » (sensibles) endéans les 2 à 5 ans, malgré le fait qu’elles aient été complètement vaccinées. [3]

 

La re-vaccination ne peut pas corriger la faible réactivité. Il semble que le problème relève d’une particularité immuno-génétique [4] Parmi les enfants, la proportion des  faibles répondeurs est estimée à 4,7% aux USA. [5]

 

Des études réalisées sur les flambées de rougeole au Québec, au Canada et en Chine attestent que les flambées de rougeole se produisent encore, même lorsque les taux de vaccination sont au plus haut (entre 95 et 97% ou même 99 ; voir l’annexe pour les études scientifiques, les articles # 6 et 7). Ceci se produit même parmi les bons répondeurs parce que les anticorps induits par le vaccin décroissent au fil du temps. L’immunité vaccinale ne correspond pas à une immunité de longue durée acquise par une exposition naturelle.

 

Il a été démontré que les personnes vaccinées qui font des percées de rougeole sont contagieuses. En fait, deux grandes épidémies de rougeole en 2011 (au Québec, au Canada et à New York, NY) furent réimportées par des personnes déjà vaccinées. [6, 7]

 

Avec l’ensemble de ces données, il est évident que la suppression  des exemptions vaccinales, actuellement réclamées par un faible pourcentage des familles ne pourra, de toute manière ni résoudre le problème de la résurgence de la maladie, ni empêcher la réimportation ou les flambées de maladies qui avaient auparavant été éliminées.

 

La discrimination à l’encontre des objecteurs de conscience serait-elle la seule solution pratique ?

 

La majorité des cas récents de rougeole au cours des flambées qui se sont produites aux Etats-Unis ( y compris l’épidémie de Disneyland) concerne des adultes et de jeunes bébés. Tandis qu’au cours de la période pré-vaccination, la rougeole apparaissait principalement entre 1 et 15 ans. L’exposition naturelle à la rougeole a conféré une immunité à vie, alors que l’immunité produite par le vaccin diminue au fil du temps laissant les adultes non protégés par les vaccins qu’ils avaient reçu dans l’enfance. La rougeole est plus dangereuse pour les nourrissons et pour les adultes que pour les enfants en âge scolaire. Malgré les fortes chances d’exposition au cours de la période pré-vaccination, la rougeole n’apparaissait pratiquement jamais chez les bébés de moins d’un an, et ce, à la suite du mécanisme robuste de transfert de l’immunité maternelle. Aujourd’hui, la vulnérabilité des très jeunes bébés à la rougeole est le résultat direct des campagnes de vaccination de masse du passé, au cours desquelles, les mères elles-mêmes vaccinées dans l’enfance, ne pouvaient plus faire la rougeole à un âge scolaire plus sécuritaire et ainsi bénéficier d’une immunité à vie. Il s’ensuit qu’elles ne pouvaient plus transmettre cette immunité à leurs bébés pour les protéger de la rougeole, au moins au cours de leur première année de vie.- Il existe heureusement une sauvegarde thérapeutique qui imite l’immunité naturelle maintenant disparue. Les nourrissons, ainsi que d’autres personnes vulnérables ou immunodéprimées peuvent maintenant recevoir des immunoglobulines, une mesure susceptible de sauver des vies en fournissant des anticorps contre le virus pour soit prévenir, soit atténuer la maladie lors d’une exposition (Voir annexe, article # 8)

 

En résumé :1) en raison des propriétés des vaccins modernes, les individus non vaccinés ne posent pas plus de risques de transmission de la polio, de la diphtérie, de la coqueluche, et de nombreuses souches de H. Influenzae que les vaccinés. Les non vaccinés ne posent vi-rtuellement aucun danger de transmission de l’hépatite B à l’école et le tétanos n’est pas du tout transmissible. 2) Il existe un risque significativement élevé de recours aux centres d’urgences après des vaccinations infantiles qui démontrent que les vaccinations ne sont pas sans risques. 3) Les épidémies de rougeole ne peuvent pas être totalement évitées même si les taux de vaccination étaient presque parfaits. 4) Une méthode efficace de prévention de la rougeole et d’autres maladies virales chez les nourrissons et les personnes immunodéprimées sont les immunoglobulines qui sont toujours disponibles pour tous ceux qui pourraient être exposés à ces maladies.

 

Dans l’ensemble, ces quatre éléments font apparaitre clairement que la discrimination vis-à-vis des enfants qui fréquentent l’école et qui ne sont pas vaccinés pour des raisons de conscience est complètement injustifiée. Le statut  vaccinal des objecteurs de conscience ne pose pas de risque indu pour le public.

 

Cordialement,

 

Tetyana Obukhanych, PhD

 

Source : Alethonews

 

Pour les différentes annexes et notes (trop nombreux) consulter le lien source.

Voici une conférence au Canada du Dr Tetyana Obukhanych en 2013

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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 16:29

Des médecins révèlent que les vaccins peuvent retourner notre système immunitaire contre nous

 

Par Celeste McGovern, 22 mai 2015 (Extraits)

Scientifiquement prouvé: les vaccins causent l'auto-immunité (et ne font donc pas que la révéler!)

Il est de plus en plus difficile d’ignorer la recherche : les vaccins peuvent déclencher l’auto-immunité et engendrer toute une série de maladies. Quels sont les individus les plus sensibles et les plus à risque avec les métaux dangereux et toxiques qui sont utilisés comme ingrédients des vaccins ?

 

Personne ne se risquerait à accuser Yehuda Shoenfeld d’être un charlatan. Ce clinicien israélien qui a passé plus de trois décennies à étudier le système immunitaire humain, est au sommet de sa profession. . C’est lui qui a écrit : « The Mosaic of autoimmunity »,  « Autoantibodies », Diagnostic Criteria in Autoimmune Diseases », « Infection and Autoimmunity », « Cancer and Autoimmunity ». La liste de ses ouvrages est longue et comporte quelques 25 titres que l’on peut considérer comme les pierres angulaires de la pratique clinique. Rien d’étonnant à ce que Shoenfeld ait été appelé : le « Parrain de l’Auto-immunité » - ou l’étude même du système immunitaire qui se retourne contre lui-même dans un large éventail de maladies dont le diabète de type 1, jusqu’à la colite ulcéreuse et la sclérose en plaques.

 

Mais, dernièrement, quelque chose d’étrange est en train de se passer dans le monde de l’immunologie. Nous pouvons en voir une petite preuve dans le fait que le parrain de l’Auto-immunité vise les vaccins – plus spécifiquement certains de leurs ingrédients, comme l’aluminium toxique – comme un facteur important de l’épidémie croissante des maladies auto-immunes. La preuve la plus évidente est cet énorme corpus de recherches de ces 15 dernières années, et plus spécialement des 5 dernières. Prenons, par exemple, un récent article publié dans la revue  Pharmacological Research dans laquelle Shoenfeld et collègues émettent des directives sans précédent au sujet de quatre catégories de personnes qui sont le plus à risque d’auto-immunité induite par les vaccins.

 

Les patients qui ont souffert d’allergies.

 

Les personnes qui ont connu des effets secondaires à la suite de précédents vaccins.

 

Les personnes souffrant de problèmes auto-immuns.

 

Les fumeurs.

 

Selon les toutes dernières recherches, les allergies pourraient ne représenter que la pointe émergée de l’iceberg pour toute une série de phénomènes induits par l’aluminium.

 

« D’une part », les vaccins préviennent les infections qui peuvent déclencher l’auto-immunité, disent les auteurs de l’article… « D’autre part, de nombreux rapports qui décrivent l’auto-immunité post-vaccinale suggèrent fortement que les vaccins peuvent en effet déclencher l’auto-immunité. Les maladies auto-immunes qui peuvent survenir après des vaccinations comprennent l’arthrite, le lupus (lupus érythémateux disséminé, SLE), le diabète, la thrombocytopénie, la vascularite, la dermatomyosite, le Syndrome de Guillain-Barré, ainsi que les troubles de démyélinisation. Il a été rapporté que presque tous les types de vaccins peuvent être associés à un début d’ASIA (Syndrome auto-immun/ inflammatoire induit par les adjuvants» (Autoimmune/inflammatory Syndrome Induced by Adjuvants)

 

ASIA – ou Syndrome auto-immun/ inflammatoire induit par les adjuvants (connu aussi sous le nom de Syndrome de Shoenfeld), - ce terme est apparu pour la première fois dans le Journal of Autoimmunology il y a quatre ans. C’est un terme générique pour toute une série de symptômes similaires, - y compris le syndrome de fatigue chronique, -  qui résultent de l’exposition à un adjuvant, un agent de l’environnement, y compris les ingrédients des vaccins qui stimulent le système immunitaire. Depuis, un énorme corpus de recherches qui utilisent « ASIA » comme paradigme, a commencé à percer le mystère susceptible d’éclairer  la manière dont les toxines environnementales, et tout particulièrement  l’aluminium utilisé dans les vaccins, peuvent déclencher une réaction en chaîne du système immunitaire chez des personnes sensibles et conduire à l’apparition d’une maladie auto-immune. […]

 

Il est utile de rappeler que les maladies auto-immunes constituent la troisième cause de morbidité et de mortalité sur un plan mondial, et maintenant ces maladies auto-immunes sont parmi les 10 premières maladies tueuses chez les jeunes femmes américaines.- L’Association Américaine des Maladies auto-immunes estime que 50 millions d’Américains soufrent de l’une des 88 maladies auto-immunes. Ces maladies se développent à une vitesse étonnante.

 

Source : The Liberty Beacon (Initialement publié le 24 février 2015 sur Greenmed.info)

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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 22:10

USA : nouvelle proposition de loi

TOUS LES VACCINS SERONT EXIGES –

PLUS QUESTION D’EXEMPTIONS PARENTALES

Nouvelle proposition de loi américaine pour exiger TOUS les vaccins et supprimer les exemptions

Autism Action Network, 16 mai 2015 (Health Impact News)

 

La congressiste de Floride, Frederica S. Wilson (D-24) a introduit le projet de loi H.R. 2232 qui exigera que tous les états imposent à tous les étudiants inscrits dans les écoles publiques de recevoir tous les vaccins recommandés par le Comité consultatif sur la politique vaccinale, un organisme fédéral composé, entre autres, de représentants de l’industrie du vaccin. Seront exigés : le vaccin contre le HPV, l’hépatite A, l’hépatite B, le vaccin contre le rotavirus de Paul Offit, les vaccins annuels contre la grippe, et des dizaines d’autres. Les états qui ne se conformeront pas aux nouvelles mesures, ne recevront plus les subventions pour « les services de santé préventive » selon la loi sur les services de santé publique.

 

S’il vous plaît, passez à l’action. Envoyez ce message à votre députée pour exprimer votre opposition à ce projet de loi. Appelez le bureau de la députée Wilson à Washington, DC pour lui faire poliment savoir pourquoi cette nouvelle proposition de loi est une mauvaise idée : Députée Frederica S.Wilson, 202-225-4506.

 

Si ce projet de loi devait passer, ce serait la première fois que l’état fédéral exige une vaccination pour pouvoir fréquenter l’école. Les politiques actuelles vaccinales sont fixées par les états, mais avec le contrôle de plus en plus serré sur les écoles, où plus un seul enfant ne pourra passer au travers des mailles du filet, la loi Wilson pourrait être un indicateur de ce qui pourrait arriver. Ce projet de loi permettrait à l’industrie du vaccin de réaliser deux de ses principaux objectifs : enlever complètement aux parents toute intervention dans les décisions à prendre en ce qui concerne les vaccins des enfants et exiger que soit respecté le programme complet de l’ACIP qui n’est aujourd’hui d’application dans aucun état.

 

Aucune exemption ne serait donc autorisée, que ce soit pour des raisons religieuses ou laïques. Les exemptions médicales seraient parcimonieusement accordées à la condition que le médecin soumette une lettre « démontrant (avec l’approbation de l’individu en charge du programme de santé de l’école de l’étudiant) que l’avis du médecin est conforme à la norme établie pour les soins médicaux. » Il ressort donc que l’autorité finale incombe à la personne responsable du programme de santé de l’école. Cette personne pourrait même ne pas être médecin. Cette mesure pourrait donc permettre de passer outre le jugement d’un médecin pour être remplacé par celui de quiconque est en désaccord avec le principe d’exemption, quelles que soient ses qualifications. Ces gens ne seraient même pas obligés d’examiner l’enfant ou son dossier médical avant de passer outre l’avis du médecin.

 

En tant que démocrate, il est peu probable que le projet de loi Wilson puisse passer. Actuellement, il n’y a en fait aucun co-sponsor, mais il ne faut pas se méprendre, une législation similaire appuyée par de nombreux députés ou sénateurs pourrait fort bien sortir un jour. C’est la raison pour laquelle il nous faut agir pour protéger nos droits et ceux de nos enfants.

 

Ce projet de loi représenterait un réel débordement jamais vu du gouvernement fédéral dans un domaine du droit et de la politique depuis longtemps reconnu comme étant l’apanage des états.

 

Ce projet de loi permettrait à toute personne, sans aucune formation médicale, de ne pas tenir compte de la décision d’un médecin. Ce projet ignore le principe du choix éclairé qui est le fondement même de toute procédure médicale éthique et élimine toute appréciation possible des parents sur ce qui va être injecté dans le corps de l’enfant.

 

Ce projet de loi viole le code  d’éthique de l’Académie américaine de pédiatrie qui exige que les vaccins qui sont administrés aux mineurs le soient avec le consentement éclairé des parents.

 

Ce projet de loi  est en contradiction avec la politique existante dans les états : 48 d’entre eux permettent des exemptions pour raisons religieuses, et 19 où vit plus de la moitié de la population américaine, autorisent des exemptions pour raisons philosophiques ou de conscience. Ces états permettent aux parents d’avoir le dernier mot sur ce qui est injecté dans le corps de leurs enfants.

 

Le projet de loi H.R. 2232 défie de facto les normes habituelles des démocraties développées en matière de vaccination, et qui permettent aux parents d’avoir, en cette matière, le dernier mot. Pareilles situations où des vaccins seraient ainsi exigés ne se retrouvent pas au Canada, au Japon, en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Irlande, en Israël, aux Pays-Bas, en Belgique, en Suède, en Norvège, au Danemark, en Finlande, etc.

 

Source : Health Impact News

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 19:04

Ce reportage a le mérite d'exister mais il reste bien plus de questions à ce stade que de réponses. Parmi ces questions éminemment éthiques et juridiques:

 

- Quid de toutes les autres victimes qui ont introduit un dossier auprès de l'ONIAM et qui vont souffrir TOUTE LEUR VIE d'une narcolepsie sans la moindre aide financière?

 

- Quid aussi de toutes les autres victimes dont la santé a aussi été amochée à vie avec ce vaccin mais qui souffrent d'un autre effet grave que la narcolepsie, n'ayant pas été médiatisé mais pouvant pour autant tout à fait exister, même si aucune étude spécifique n'y a été consacrée?!

 

- Quid de toutes les autres victimes de ce vaccin qui s'ignorent? Combien y en a-t-il exactement? Quel coût auront tous leurs soins pour la collectivité/Sécurité sociale et ce, même si elles n'arrivent ou ne pensent pas à faire le lien avec le vaccin (ce qui n'enlève rien à la charge financière induite par ce désastre post-vaccinal)?

 

- Quid de toutes les autres victimes, enfants, adultes et personnes âgées de tous les autres vaccins en plus de 200 ans de vaccinations? Bien sûr, ces chiffres réels une fois découverts feraient tomber purement et simplement (et définitivement!) la vaccination....

 

- Quid de la responsabilité écrasante de ces experts qui affirment péremptoirement un jour que le vaccin est sûr et qu'une campagne de masse (voire des obligations vaccinales) doit être exécutée puis qui, le lendemain, n'assument déjà plus rien quand les risques sont mis en lumière?

 

- Quid de Mme Bachelot, de Mme Onkelinx, de ces Ministres et instances internationales comme l'OMS qui ont pesé de tout leur poids pour encourager cette vaccination au plus grand nombre de personnes possible en violation de leurs devoirs éthiques élémentaires d'information et de prudence? 

 

Voilà des questions, non exhaustives mais ô combien aiguës (et qui le seront d'ailleurs de plus en plus à l'avenir) tant le public se rendra inévitablement compte que la véritable épidémie, c'est la vaccination; que le véritable risque le plus grand pour les enfants d'aujourd'hui n'est statistiquement parlant pas du tout celui d'une quelconque infection mais des risques graves et nettement moins cernables/maîtrisables des vaccins. Le public va se rendre compte, hélas de façon douloureuse, qu'il va devoir absolument se protéger des vaccins et des pseudo-experts qui entendent les lui fourguer de gré ou de force. Ce sera tout un travail de prise de conscience et de discernement sur la véritable nature de la menace qu'il avait toujours été conditionné à voir dans tel ou tel germe. 

 

Voir aussi

 

Narcolepsies & vaccin H1N1: des indemnisations record

 

H1N1: le calvaire des victimes du vaccin et les tragédies familiales dont on ne parle jamais

 

H1N1: une victime du vaccin attaque l'hôpital Brugmann de Bruxelles

 

La maman d'un jeune tué par le vaccin H1N1 en 2009 témoigne

 

Liens de plus en plus évidents entre le vaccin H1N1 de GSK et la narcolepsie

 

Vaccin H1N1: risques de narcolepsie chez les adultes aussi

 

Si les vaccins n'entraînent pas de dommages au cerveau, pourquoi GSK paie 63 millions de dollars aux victimes des vaccins?

 

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 18:28

Infection par le virus Vaccinia (variole) chez un laborantin récemment vacciné

 

D’après : MMWR, 1er mai 2015 – 64(16) ; 435-438.

Vacciné contre la variole, un laborantin se pique et l'attrape quand même

En novembre 2013, un laborantin travaillant dans un laboratoire universitaire s’est par inadvertance piqué le doigt avec une aiguille utilisée pour inoculer le virus sauvage « vaccinia » chez une souris. Malgré le fait qu’il ait été vacciné contre la variole un an plus tôt, il a développé une éruption sur son bras, ainsi qu’une lésion nécrotique sur son pouce. Cette dernière a guéri après un traitement. Il s’agit ici du premier rapport d’un laborantin qui, aux Etats-Unis, avait été vacciné contre le virus vaccinia selon les règles de l’Advisory Committee on Immunization Practices et qui a présenté une infection après une inoculation accidentelle. Des recommandations ont été faites et appliquées en vue d’augmenter la sécurité des travailleurs.

 

Quelles sont les implications de cet accident pour la santé publique ?

 

La seule vaccination est insuffisante comme mesure préventive contre des infections dues au virus de l’orthopox contractées dans des laboratoires. Cette mesure doit être complétée par des protocoles efficaces de sécurité, comme l’information et la formation du personnel de laboratoire, des pratiques sécurisées de laboratoire, ainsi que par le rapport de tout incident possible.

 

Source : Centres de Contrôle des Maladies (CDC)

 

Rapport final d'éradication de l'OMS (1980)« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas »...« Il fallait absolument changer de stratégie »...

 

Voir aussi: 

 

Variole: le mythe de la vaccination éradicatrice

 

Variole: aveux explosifs a posteriori sur le vaccin

 

Variole & polio: aveux explosifs sur des vaccins reçus par des centaines de millions de gens

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 08:43
"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

Version anglaise du documentaire allemand « Wir Impfen Nicht ! » « Nous ne vaccinons pas »  (extraits du film)

 

Permettriez-vous à quiconque de vous injecter ou d’injecter à vos enfants l’un des produits suivants :

 

- De l’aluminium toxique pour les cellules et le système nerveux ?

 

- Du formaldéhyde, neurotoxique et cancérogène ?

 

- Du thiomersal, un composé mercuriel ?

 

- Des micro-organismes génétiquement modifiés cultivés sur des cellules de fœtus humains ou sur des insectes ?

 

Si c’est le cas, alors je vous suggère de demander à votre médecin de vous montrer les notices des vaccins, de sorte que vous puissiez poser des questions sur les ingrédients des vaccins.

 

VOUS ALLEZ ETRE RENVERSE !

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

Les enfants ont-ils vraiment besoin de 30 vaccins au cours de leur première année de vie ?

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

L’HISTOIRE D’ANDREAS

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

Andréas, 33 ans, gravement handicapé depuis 31 ans. - Initialement, Andréas était un enfant parfaitement normal et en parfaite santé. Il se développait harmonieusement. C’est après qu’il fut vacciné contre la rougeole et les oreillons que sa santé commença à se dégrader rapidement.

 

Quelques semaines après la vaccination, Andrés s’est senti très fatigué et ne savait plus marcher normalement. Il était très agité la nuit, souffrait de crises de panique et de crises d’épilepsie. J’ai même pensé, dit la maman que mon enfant allait mourir dans mes bras.- A l’âge de 5 ans, on lui prescrivit 4 médicaments contre l’épilepsie à des doses normalement réservées à des adultes.- La maman s’est battue devant plusieurs tribunaux pour le handicap vaccinal d’Andréas. Le rapport de 2 pages d’un officiel qui déclarait que, selon lui, il y avait la plus grande probabilité que le cas d’Andréas était le résultat d’un empoisonnement vaccinal. Cet officiel fut empêché de témoigner devant le tribunal. – La maman a l’impression que l’on veut systématiquement taire les complications vaccinales. Le procès d’Andréas dure maintenant depuis 22 ans !

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

LE VACCIN BCG CONTRE LA TUBERCULOSE

 

Le Dr Rolf Kron s’est tout spécialement penché sur le vaccin BCG et les problèmes qu’il pouvait entraîner. Il explique que ? Depuis les années 1970, on savait que le BCG (vaccin contre la tuberculose) non seulement ne protégeait pas contre la maladie, mais les vaccinés devenaient plus souvent malades que ceux qui ne l’étaient pas.

 

C’est en 1972 que le célèbre journal médical The Lancet  a publié un article sur la question du BCG. Il a fallu 25 ans pour que l’Institut R.Koch en Allemagne fasse retirer le BCG du programme national de vaccinations. Ce seul exemple montre clairement de quel côté se situent les véritables intérêts !

 

Un patient du Dr Kron, victime du vaccin BCG

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants
"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants
"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

Christian est Victime du vaccin BCG.- Ce vaccin inefficace et aux effets secondaires redoutables aurait dû être retiré du calendrier vaccinal 11 ans avant la naissance de l’enfant qui est maintenant handicapé à vie ! (Note d’Initiative Citoyenne : la France a maintenu ce vaccin obligatoire pour tous les enfants entre 1950 et… 2007 !!)

 

La maman de Christian nous dit : « Ça vous met dans une telle colère ! C’est tout simplement affreux et terrible de faire pareilles choses à des êtres humains, surtout à des gens qui, avant la vaccination, étaient en parfaite santé. C’est un scandale, c’est une honte ! »

 

LE CAS DE NANCY

 

Nancy a vécu une histoire similaire. Initialement en bonne santé, elle tomba malade après ses vaccinations. Son état de santé s’aggrava après chaque vaccin, son développement s’arrêta, puis elle finit pas régresser. Les médecins ont, avec arrogance, voulu écarter les inquiétudes de la maman et ont continué à vacciner de manière forcenée. Aujourd’hui, la maman regrette de n’avoir pas immédiatement mis un terme à ce programme de vaccinations. D’habitude, explique-t-elle, on croit pouvoir s’en remettre totalement au pédiatre, en imaginant que c’est la meilleure chose à faire. Pourtant j’avais l’intuition  que la chose n’était pas bonne pour mon enfant.

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants
"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

« Pourtant j’avais l’intuition que la chose n’était pas bonne pour mon enfant ! »

 

https://vimeo.com/126792405

Pour plus amples informations : Michael_Leitner@gmx.de

www.we-dont-vaccinate.com­

 

Michael Leitner

(Bei Anrufen aus dem jew. Ausland die "0" der Ortsvorwahl weglassen!)

NEU: Handy D: (+49) 0151 - 67 00 97 15

IP-Tel ("Festnetz"): (+49) 0231 - 570 2 333

Skype: mikaelo-laptop

 

Nous vous invitons à compléter ces informations ci-dessus par la vidéo touchante et aussi révoltante du cas d'Eric, lui aussi détruit à jamais par les vaccins.... (sur les images vidéos en 2009, Eric a 17 ans...):

Et ci-dessous aussi, une vidéo plus souriante, celle de Rose Vanbell, une maman canadienne qui a bien compris que tous nos enfants sont potentiellement des Eric. N'oublions pas que c'est parce que des familles comme celles d'Eric souffrent et témoignent que des petites comme Cassia (fille de Rose Vanbell) ont la chance d'être aujourd'hui souriantes plutôt qu'estropiées... La chance que les jeunes parents d'enfants non encore vaccinés ont aujourd'hui de SAVOIR A TEMPS a coûté beaucoup de sang et de larmes, en amont. Ayons-en conscience, par respect pour la vie des innombrables victimes détruites à jamais...

« Chaque vaccin provoque des dommages ! » 

 

« Ce que nous nous sommes fait l’un à l’autre avec les vaccins a produit les dommages les plus graves que l’humanité se soit jamais infligés à elle-même au cours de toute son histoire »

 

Dr Andrew Moulden, M.D, PhD 

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-chaque-vaccin-sans-exception-provoque-des-dommages-125357819.html 

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

Jardin des Frères Tremante. Marco et Andrea, décédés suite à une vaccination obligatoire. Plaque commémorative à Vérone en l'hommage des deux fils décédés (et un troisième fils, Alberto, handicapé à vie) de Giorgio Tremante suite à la vaccination polio. 

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