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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 11:01

Un bébé de huit semaines DECEDE après avoir reçu 7 vaccins

 

Sarah Garland, 15 août 2016

Un bébé de huit semaines décède après avoir reçu 7 vaccins

C’est le 26 décembre 2015 que Sydney et Dylan ont accueilli, dans ce monde, leur jolie petite fille, Rowyn Faye. C’était un bébé en pleine santé d’un peu plus de 7 livres, et qui était allaitée. Comme Rowyn était en parfaite santé, aucune remarque médicale n’a été faite. Comme le jeune couple avait décidé de faire vacciner leur enfant, la petite Rowyn reçut à la fois l’injection du vaccin contre l’hépatite B, ainsi que de la vitamine K le jour même de sa naissance. Peu après, Rowyn a beaucoup pleuré. Toutefois ces pleurs n’ont pas été reconnus comme étant une suite possible du vaccin, étant donné que la plupart des nouveau-nés pleurent souvent.

 

Les nouveaux parents ont emmené leur bébé dans la maison de la grand-mère de Sydney où ils avaient décidé de s’établir. La maman a allaité sa petite fille, et a décidé de pratiquer le co-sleeping en respectant toutes les mesures de sécurité. Rowyn a continué à prospérer, à prendre  régulièrement du poids. Sydney se souvient que sa petite fille était heureuse, riait, et était en bonne santé.

 

Le 17 février 2016, Sydney emmena son bébé pour la visite médicale des deux mois. Le pédiatre de Rowyn insista pour qu’elle reçoive tous les vaccins le jour même.

Un bébé de huit semaines décède après avoir reçu 7 vaccins

Comme Sydney n’était qu’une jeune maman de 19 ans inexpérimentée, elle finit par accepter. Il est important de noter que, ni le médecin, ni l’infirmière n’ont proposé un consentement éclairé par rapport aux vaccins que la petite devait recevoir. Aucune mention ne fut faite des effets indésirables possibles. Il ne fut pas non plus mentionné que la jambe de Rowyn pouvait être douloureuse et enflée. Sydney ne reçut pas la notice du vaccin et on ne lui parla pas non plus des ingrédients utilisés dans chaque vaccin. Le pédiatre ne s’est pas non plus préoccupé des antécédents médicaux de la famille, d’éventuellement rechercher les risques génétiques possibles. Le pédiatre a remis à la jeune maman un document expliquant en quoi consistait le DTCa, ainsi qu’une liste des autres vaccins que Rowyn allait devoir recevoir: DTCa (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche); Hib (Haemophilus Influenzae type b); Hépatite B, Polio ; vaccin anti pneumococcique.

 

Au cours de sa première visite médicale, Rowyn a reçu 7 différents vaccins.

 

La maman s’est mise à pleurer en voyant que l’on administrait tous ces vaccins à sa petite fille. Dans le creux de son estomac, elle sentait que quelque chose clochait. Rowyn a hurlé pendant l’administration de ces vaccins. Sydney s’empressa de tout faire pour la consoler. Ensuite, elle l’allaita pour lui permettre de dormir un peu.

 

Après la visite médicale, Rowyn a commencé à dormir très profondément tout au long de la journée et de la soirée. Elle paraissait parfois à bout de souffle. Quelques jours après les vaccinations, la partie molle sur le dessus du crane  devint plus profonde ; le pédiatre n’y prêta pas attention. Les parents qui avaient été si heureux avec leur petite fille ne l’étaient maintenant plus autant. Sydney, inquiète, interrogea sa grand-mère et des amis par rapport au comportement de Rowyn. Ceux-ci répondirent que Rowyn faisait probablement juste une poussée de croissance et de ce fait se montrait plus fatiguée que d’habitude. Sa grand-mère lui dit que c’était normal chez les bébés et que Sydney était juste une nouvelle maman trop prudente. Les nouveaux comportements de Rowyn restèrent les mêmes pendant les deux semaines qui ont suivi.

Un bébé de huit semaines décède après avoir reçu 7 vaccins

C’est le 1er mars 2016, autour de 22h que Sydney prépara le berceau de sa petite fille pour la dernière fois ! Avec amour, elle a changé sa couche, l’a revêtue d’une longue robe blanche à manches longues, l’a nourrie. Elle a attendu qu’elle fasse son renvoi, l’a couchée sur le dos, puis toutes les deux se sont endormies côte à côte.

 

Le lendemain matin, Sydney s’est levée à 6h.36 avec les seins gonflés, ne s’étant pas réveillée pour allaiter sa fille pendant la nuit. Sydney se souvient : j’ai regardé mon bébé, et ai de suite vu que quelque chose n’allait pas…Il y avait du sang autour de sa bouche et la petite était étrangement tranquille. J’ai touché son bras et sa figure et elle ne bougeait toujours pas. J’ai commencé à hurler, ce qui réveilla le père de Rowyn. Il a soulevé le corps de la petite… il y avait du sang sur le drap de lit. Rien n’avait pu bloquer son visage. Mon sommeil est très léger ; je me réveille chaque fois que Rowyn bouge le moindre doigt de pied. Ce soir-là, Rowyn n’a pas bougé du tout. Elle était très bien, et tout à fait paisible, comme si elle dormait encore. L’instinct maternel m’a cependant dit clairement que nous n’avions rien fait de mal.

 

Avertie de ce qui se passait, la grand-mère de Sydney s’est précipitée dans la chambre et a appelé les services de réanimation pour Rowyn. Quand la police et le médecin légiste sont arrivés, Sydney  prise d’une détresse hystérique n’a pas pu leur expliquer clairement ce qui s’était passé. C’est donc le papa qui a dû tout raconter. Les enquêteurs ont posé des questions au sujet de Sydney, de la position du bébé, de ce qui s’était passé la veille, de l’endroit où le bébé avait dormi et était décédé…

Un bébé de huit semaines décède après avoir reçu 7 vaccins

Rowyn n’a jamais été emmenée à l’hôpital. Sydney et son mari n’ont pas précisé aux enquêteurs  le comportement que la petite avait manifesté après la séance de vaccinations. Personne jusque-là n’avait pensé à leur demander si leur bébé avait été récemment vacciné. Si le pédiatre de Rowyn avait été disponible, peut-être aurait-il mentionné ce détail très important, mais la chose est peu probable.

 

Sydney et son mari ont dû, le cœur brisé, dire au-revoir à leur bébé le matin même. Ils avaient choisi de ne pas revoir la petite au funérarium. Ils avaient tous deux le cœur brisé par la mort soudaine et inattendue de Rowyn. Il fallut attendre quatre jours les résultats de l’autopsie, puis ce fut l’enterrement. Le pédiatre de Rowyn n’a jamais pu atteindre la famille, à part l’envoi d’une carte de condoléances.

 

Deux mois passèrent après la mort de leur petite fille avant que les parents reçoivent le certificat de décès qui déterminait que la cause du décès était inconnue. Le certificat mentionnait également que l’étouffement aurait pu être dû au fait du co-sleeping. En découvrant ce diagnostic, Sydney et son mari furent furieux, car ils savaient que Rowyn n’avait pas pu étouffer : il n’y avait pas de couvertures sur le lit ou à quelque endroit près du visage de la petite. Comme Sydney l’a crûment formulé : « Merde, Rowyn n’a, en aucun cas, pu étouffer ! »

 

Il y a maintenant cinq mois que la petite Rowyn est décédée. Sydney et son partenaire n’ont toujours pas reçu le rapport officiel d’autopsie. Où se trouve le rapport de toxicologie ?  Comment se fait-il que les parents ne puissent pas en être informés ? Que sont-ils en train de cacher aux parents ? Sydney n’avait pas pensé qu’il pouvait y avoir un rapport entre les vaccinations de Rowyn et son décès jusqu’à ce que la grand-mère paternelle qui était infirmière leur explique qu’il se pouvait qu’il y ait un rapport. Sydney s’est alors mise avec acharnement, à faire des recherches sur la mort subite du nourrisson (MSN), toute son histoire, et la forte corrélation qui existait entre la mort subite du nourrisson et le vaccin DTCa. Sydney a alors commencé à effectuer une recherche encore plus assidue sur tout ce qui avait rapport aux vaccins pour pouvoir enfin trouver une réponse valable à la mort prématurée de sa petite fille.

 

Sydney était furieuse que le pédiatre ne lui ait pas donné les notices des vaccins que sa petite fille a dû recevoir, et qui mentionnaient le Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson comme effet seconda  ire potentiel pour le vaccin DTCa. On ne lui a pas communiqué des informations sur les risques que pouvait courir son bébé, - informations qui auraient pu permettre à Sydney de prendre une décision plus éclairée et, qui sait, qui aurait peut-être pu lui sauver la vie. Elle sait maintenant clairement, au fond de son cœur, que ce sont les vaccins que sa petite fille a reçus qui ont provoqué son décès : elle avait entendu comment son bébé hurlait quand l’infirmière lui administrait les vaccins (peut-être s’agissait-il du cri encéphalique). Intuitivement, elle savait que quelque chose allait mal. Elle avait aussi constaté le changement de comportement de sa fille, ainsi qu’un changement dans ses habitudes de sommeil après la vaccination. Rowyn Faye n’a plus jamais été la même après sa visite chez le médecin.

 

Sydney veut partager sa douloureuse histoire, parce qu’elle veut que plus de parents comprennent clairement le problème des vaccins, qu’ils comprennent que les vaccins ne sont pas aussi sûrs qu’ils sont censés être pour pouvoir éviter toute souffrance éventuelle, ainsi que la perte possible de leur précieux bébé.

 

Il est facile de comprendre que Sydney et son compagnon aient encore aujourd’hui le cœur brisé par la perte de leur petite fille. Sydney voit maintenant un thérapeute une fois par semaine. Son diagnostic : dépression, anxiété, stress post-traumatique.

 

Sydney a cependant découvert qu’elle était à nouveau enceinte : en conséquence, elle évité de prendre les médicaments qu’elle prenait pour faire face à cette période douloureuse de sa vie.- Sydney fait aussi des cauchemars; elle souffre d’anxiété par rapport à la mort, comme aussi par rapport aux personnes qu’elle aime. – Il ne lui est plus possible de dormir dans la chambre où Rowyn est décédée. Elle souffre aussi d’ attaques de panique. Elle a aussi des inquiétudes au sujet du bébé dont elle est enceinte. Elle doit maintenant travailler à plein temps pour pouvoir assurer l’arrivée de son nouveau bébé. Sydney et son partenaire sont naturellement décidés à ne pas faire vacciner leur nouveau bébé. Il est heureux que Sydney et son partenaire soient entourés de personnes, d’amis empathiques, pleins de compassion et d’amour, et qui peuvent l’écouter et la soutenir.

 

Sydney et son partenaire sont décidés à faire parvenir un rapport au VAERS pour la mort de Rowyn causée par un vaccin. Si vous le pouvez, priez pour cette famille, ainsi que pour toutes les familles qui souffrent de la perte d’un enfant à la suite d’une vaccination. S’il vous plaît, veuillez partager notre histoire et éventuellement participer par une contribution financière afin que nous puissions continuer à dénoncer ces crimes contre l’humanité.

 

Source: Stopmandatoryvaccination

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 11:01
Les nanoparticules dans les vaccins: une source supplémentaire de risques

Une version française est prévue pour 2017.

 

Voir ci-dessous le document introductif sur cette question très importante.

Mais ne comptons assurément pas sur les autorités pour protéger les enfants (ou les adultes) de ces risques additionnels...

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 22:09

Une maman évoque l’horreur des vaccinations et décide de ne pas vacciner sa fille

Une maman évoque l’horreur des vaccinations et décide de ne pas vacciner sa fille

Bonjour, je m’appelle Carmen Estel. Je suis la maman d’une petite fille de quatre ans qui n’a pas été vaccinée. Je voudrais vous dire comment j’en suis arrivée à prendre cette décision de ne pas la faire vacciner.

 

Une fois que j’ai commencé à faire des recherches approfondies, ma peur a commencé à s’évanouir. Je me suis principalement basée sur des études et articles scientifiques. J’adore les faits. A l’école, mes cours favoris étaient la biologie et les mathématiques.

 

Comme j’aime beaucoup la science, je voulais être certaine de pouvoir envisager tous les aspects de la question. Je me méfiais de ce que racontaient les médias qui m’auraient fait courir vacciner ma fille et tout cela à cause de la peur qu’ils instillaient. Je voulais faire ce qui était tout à fait juste pour ma fille. 

 

J’ai donc consulté pas mal de médecins amis; j’ai lu pas mal de journaux scientifiques, quantité d’articles, d’études. Mon mari et moi avons regardé plusieurs documentaires sur la question. Par contre, à la télévision, nous n’arrêtions pas de voir des publicités qui nous faisaient paniquer, par exemple à propos de la coqueluche. J’ai donc poursuivi mes recherches et me suis demandé quel était le risque que ma fille attrape la coqueluche ou en décède.

 

En 2010, en Californie, on a relevé 10 décès par coqueluche. En 2011, il n’y a eu aucun décès en Californie. J’ai donné naissance à ma fille en 2011 et j’étais à ce point terrifiée que j’ai vraiment pensé que je pourrais peut-être lui faire administrer ce vaccin contre la coqueluche.

 

J’ai donc commencé à étudier la question du vaccin DTCa et me suite vite rendu compte qu’on ne pouvait pas obtenir le seul vaccin contre la coqueluche parce qu’à ce vaccin on avait ajouté diphtérie et tétanos. J’ai aussi vite appris que ce vaccin comportait pas mal de risques.

 

Suite à toute l’information que j’avais rassemblée, je me suis vite rendu compte que les risques du vaccin étaient beaucoup plus importants que le risque que ma fille fasse, un jour, une coqueluche et encore moins qu’elle en décède. C’est grâce à toutes les recherches que j’avais effectuées que ma peur a finalement disparu.

 

Quand j’ai réalisé que je n’avais plus peur, j’ai commencé à étudier les autres vaccins. J’ai commencé mes recherches sur la polio et j’ai pensé : wow, tout le monde dit que la polio est la maladie la plus meurtrière et la plus effrayante du siècle dernier, et comme tout le monde a peur de la polio, je me suis documentée sur les statistiques pour savoir combien de personnes attrapaient en fait la polio. J’ai voulu savoir en quoi consistait la maladie et quels étaient les effets secondaires du vaccin. Après avoir comparé ces diverses données j’ai, une fois de plus, constaté que ma peur de la polio avait disparu. Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) lui-même précise sur son site qu’il n’y a plus eu aux Etats-Unis de cas de polio sauvage depuis 1979, et que les seuls cas de polio avaient été provoqués par le vaccin.

 

Il m’a aussi fallu apprendre qu’il n’était pas possible de poursuivre un fabricant de vaccins en justice en cas de dommages de santé ou même en cas de décès. Le gouvernement a accordé l’immunité juridique à ces firmes pour qu’elles puissent continuer à produire des vaccins, car elles avaient tellement de procès sur le dos qu’elles ne voulaient plus produire de vaccins. La véritable raison est que les vaccins sont « inévitablement dangereux » (Cour Suprême des Etats-Unis). Les vaccins comportent des ingrédients extrêmement toxiques et dangereux. Les autorités de santé disent qu’elles ont enlevé le Thimerosal des vaccins. Le Thimerosal n’a pas été enlevé des vaccins. C’est en 2001 qu’il a été suggéré de retirer le Thimerosal des vaccins. Ce produit a, de fait, été retiré de certains vaccins, mais pas de tous. Le vaccin contre la grippe en contient encore.

Une maman évoque l’horreur des vaccinations et décide de ne pas vacciner sa fille

A l’époque où ils ont commencé à retirer le Thimerosal des vaccins pour enfants, ils ont recommandé que toutes les femmes enceintes reçoivent le vaccin contre la grippe. Ainsi aujourd’hui, vous avez des femmes enceintes qui reçoivent un vaccin qui contient du Thiomersal ! Le Thiomersal avait été retiré pour les enfants mais avait été maintenu pour les femmes enceintes alors qu’il est connu que la barrière hémato-encéphalique du fœtus n’est pas encore complètement formée. Ces fœtus qui sont exposés à un taux important de Thiomersal n’ont aucune possibilité de le filtrer, de le neutraliser. La chose est très grave. On a dit à l’époque aux femmes enceintes de ne pas manger du thon et autres produits contenant du mercure, mais on autorise que du mercure soit injecté dans le corps !

 

Comment se fait-il que des gens ingèrent pratiquement tous les jours du mercure et n’en meurent pas ? Il semble qu’il soit beaucoup plus dangereux de l’injecter que de l’ingérer. Si vous faites des recherches sur la question, vous comprendrez facilement que si vous pouvez avaler du venin de serpent sans que cela ne vous tue, par contre si ce même venin vous est injecté, il peut effectivement vous tuer. Dans ce cas, votre corps n’a pas la possibilité de filtrer ou de neutraliser le venin parce qu’il ne passe pas par vos mécanismes naturels de défense. Le poison qui passe par votre système digestif peut être neutralisé ou vous pousser à le vomir. Si le venin est injecté directement dans votre corps, ce dernier ne possède pas les moyens de le neutraliser en grande partie. C’est la raison pour laquelle le Thimerosal et autres ingrédients des vaccins sont extrêmement dangereux.

 

Il y a des gens qui me disent que quand ils mangent du thon, ils ne sentent rien, bien qu’ils avalent probablement plus mercure que ce qu’ils recevraient avec un vaccin. A cela, je réponds que le fait d’injecter du Thimerosal n’a jamais été véritablement testé. On n’a jamais pu prouver que la chose était sans danger. Nous savons qu’une infime quantité de venin d’abeilles peut provoquer une réaction anaphylactique et parfois la mort. Mais si vous avalez la même quantité de poison, votre corps pourra la neutraliser, la filtrer et l’éliminer. Cela fait toute la différence !

 

Une autre raison qui m’a empêchée de faire vacciner ma fille est que notre gouvernement a déjà payé 3,1 milliards de dollars de dédommagement aux familles dont des enfants ou des adultes ont eu la santé endommagée par les vaccins ou en sont morts. Ces chiffres, à eux seuls, devraient pouvoir effrayer n’importe qui.

 

Si les vaccins sont vraiment si sûrs, comment se fait-il que notre gouvernement dédommage des familles pour des cas de décès ou de dommages ayant fait suite à des vaccinations ?

 

Pourquoi avons-nous aux USA une mortalité infantile aussi élevée, Nous administrons la quantité de vaccins la plus élevée au monde et nous avons aussi le taux de mortalité infantile le plus élevé de tous les pays industrialisés.

 

Pourquoi avons-nous aux USA 3 fois plus de décès d’enfants avant l’âge d’1 an que dans des pays comme le Japon ? Cela n’a aucun sens !

 

Je voudrais vous prier de faire votre propre recherche jusqu’à ce que vous soyez certains à 100%.- Je voudrais aussi vous prier de ne pas pousser les gens à prendre une décision médicale. Ne me poussez pas non plus à faire vacciner ma fille pour qu’elle puisse fréquenter l’école.

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 20:11

Pour écouter la totalité de cette conférence, de rendre ICI.

 

Il n'est jamais trop tard pour s'informer, comprendre, réagir, se protéger....

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 16:19

Les vaccins ont-ils vraiment éradiqué la polio ?

 

Dr Suzanne Humphries, MD., néphrologue, 26 juin 2016

 

 

La tendance d’un programme de vaccination de masse est  de traiter les gens en troupeau. Mais les gens ne sont pas des bovins ou des moutons. Il n’est pas question de vouloir les parquer comme du bétail. Un programme de vaccination de masse porte en lui la tentation inhérente à simplifier les problèmes, à exagérer les avantages afin de minimiser ou même ignorer complètement les dangers, à décourager ou à réduire au silence certains experts, comme aussi toute opposition prudente et réfléchie. Il faut créer une urgence là où ce n’est pas nécessaire, attiser l’enthousiasme qui peut être porteur du germe de l’impatience, voire de l’intolérance. Il faut mettre l’accent sur le pouvoir qu’a la police d’état de mettre les gens en quarantaine, bien au-delà des réelles nécessités, faire croire à la simplicité quand, en fait, ces problèmes sont très complexes, finalement de soutenir un vaccin qui a depuis longtemps été discrédité… et ridiculiser le consentement honnête et éclairé [1]

 

Il y a beaucoup de confusion au sujet de la vaccination, en particulier chez les médecins endoctrinés qui ont fait confiance à leurs écoles de médecine. Il y a aussi le public qui ne se doute de rien et qui leur fait confiance…parce que l’establishment médical doit savoir mieux, non ? Et puis les médecins sont des gens très bien qui veulent faire ce qui a de mieux. Tout à fait exact.

 

Mais, j’ai moi aussi fait partie de ces médecins endoctrinés qui croyaient à la bienveillance du système médical, et je pensais que tout ce que j’apprenais, c’étaient les meilleures solutions que le monde moderne avait à offrir. Il est maintenant extrêmement clair pour moi que beaucoup de ce qui m’a été enseigné en Faculté de Médecine est extrêmement limité. Je vois maintenant que la plupart des médecins sont à peine plus que des techniciens-esclaves aveugles qui suivent docilement les dogmes qui leur ont été inculqués et qui sont en fait récompensés pour répéter, répéter, alors même que la vérité qui se déroule devant leurs yeux est d’un tout autre ordre.

 

A l’insu de la plupart des médecins, l’histoire de la polio a impliqué une refonte massive des services de santé publique, à une époque où, une souche mortelle du virus de la polio avait infecté les vaccins Salk et paralysé des centaines d’enfants, ainsi que leurs contacts. Il s’agissait des vaccins qui étaient soi-disant responsables de la baisse des cas de poliomyélite entre 1955 et 1961 ! Mais il y a une raison plus sinistre pour expliquer le « déclin » des cas de poliomyélite au cours de ces années. En 1955, on inventa une redéfinition très créative des infections à poliovirus pour « camoufler » le fait que, dans de nombreux cas de « polio » paralytique, aucun virus de la polio n’était détectable (Traduction littérale : « qu’il n’y avait pas le moindre virus de la polio dans leurs systèmes ») Alors que ce stratagème protégeait la réputation du vaccin Salk, il brouillait du même coup énormément les cartes de toute cette histoire.

 

Même pendant les épidémies de pointe, l’infection unifactorielle par le virus de la polio entraînant une paralysie à long terme était une maladie de très faible incidence [2] qui fut faussement représentée par les campagnes  publicitaires de Basil O’Connor  comme une grande cause d’invalidité  omniprésente. Au même moment où Basil O’Connor utilisait 45 millions de dollars pour financer le développement du vaccin Salk, les scientifiques ont commencé à réaliser que d’autres virus comme le Coxsackie, l’Echo et des entérovirus pouvaient aussi provoquer les symptômes de la polio. Ces scientifiques ont également discuté du fait que le plomb, l’arsenic, le DDT et autres neurotoxines couramment utilisées pouvaient, de manière identique, imiter les lésions de la poliomyélite. Pendant les grandes épidémies de polio aux Etats-Unis, la pathologie appelée « polio » a été renversée par des médecins alternatifs qui obtenaient de grands succès en utilisant les procédures de désintoxication disponibles à l’époque – mais ils furent finalement et catégoriquement ignorés.[3]

 

Maintenant, il est admis dans la littérature médicale que d’autres virus peuvent causer la polio, bien que l’homme de la rue n’en soit pas nécessairement informé.

 

Avant 1954, ce qui suit était, sans aucun doute, caché sous le nom de « poliomyélite » :

 

myélite transverse, méningite virale ou « aseptique », Syndrome de Guillain Barré (GBS)- ce qui fut la maladie de Franklin Roosevelt [4] Syndrome Paralytique Chinois, Syndrome de Fatigue Chronique, Epidémie de choléra, Choléra morbus, méningite cérébro-spinale, fièvre intermittente inhibitrice, Apoplexie spinale, Paralysie, « worm fever », ergotisme, Syndrome post-polio, Paralysie flasque aiguë.

 

Le terme générique « Paralysie flasque aiguë » inclut : la poliomyélite, la myélite transverse, le Syndrome de Guillain Barré, l’encéphalopathie à entérovirus, la névrite traumatique, le Syndrome de Reye, etc.

 

Avant que vous croyiez que la polio ait été éradiquée, jetez un coup d’œil à ce graphique de l’AFP sur la polio :

Les vaccins ont-ils vraiment éradiqué la polio ?

Quand les gens me demandent où ont disparu les enfants qui étaient dans des poumons d‘acier, je suis tentée de leur répondre de demander au Dr Douglas Kerr de l’hôpital John Hopkins qui a écrit à la page XV du livre de Donna Jackson Nakazawa : «  L’épidémie auto-immune »…

 

« Des nourrissons de l’âge de 5 ans peuvent faire une myélite transverse, et certains restent définitivement paralysés, dépendant d’un respirateur…mes collègues à l’Hôpital John Hopkins et moi-même entendent parler ou traitent des centaines de nouveaux cas chaque année. »

 

Le public a-t-il la moindre idée qu’il existe des centaines de cas d’une maladie qui aurait jadis été diagnostiquée « polio » et que certains de ces enfants dépendront d’une version moderne du poumon d’acier ? NON !

 

Aujourd’hui, les parents pensent que le vaccin Salk a éliminé toute nécessité d’avoir recours à une version moderne du poumon d’acier parce qu’on a éliminé toutes ces photos d’enfants se trouvant dans des poumons d’acier et qui entretenaient la peur. En outre, il faut signaler que les « poumons d’acier » d’aujourd’hui ne ressemblent plus du tout  à des prototypes de sous-marins. Les ventilateurs aujourd’hui sont à peine reconnaissables.

 

Le vaccin contre la polio a reçu la licence la plus rapide de toute l’histoire de la FDA. Il a été approuvé pour la commercialisation après une délibération qui a seulement duré deux heures, dans un environnement sous pression….

 

Auparavant, le vaccin avait été distribué en tant que produit expérimental (et non sous licence)… Le comité a été invité à prendre une décision très rapide. [5]

 

[…] Aucun vaccin n’est sûr. Qu’un vaccin soit « efficace » signifie qu’il génère une réponse d’anticorps, et non pas qu’il est nécessairement susceptible d’empêcher la maladie.- Il y a beaucoup de façons de garder les enfants en bonne santé, autrement qu’en leur injectant des éléments de maladie, des produits chimiques, de l’ADN animal, des protéines animales, des détergents, des agents tensioactifs qui affaiblissent la barrière hémato-encéphalique, ce qui pourrait causer une inflammation comme bien d’autres problèmes.

 

Savez-vous quel enseignement les médecins reçoivent en Faculté sur les vaccins ?

 

Lors de la formation en pédiatrie, nous apprenons que les vaccins doivent être administrés dans des délais déterminés. Nous apprenons que la variole et la polio ont été éliminées par les vaccins. Nous apprenons qu’il n’y a pas besoin d’apprendre comment traiter la diphtérie parce que nous ne rencontrerons plus cette maladie. Nous sommes endoctrinés par le mantra : « les vaccins sont sûrs et efficaces » - Aucune de ces affirmations n’est vraie.

 

Les médecins d’aujourd’hui sont surtout formés pour apprendre comment parler aux parents « hésitants » - comment leur faire peur en gonflant considérablement les risques des infections naturelles. Ils sont formés à pousser les parents à se conformer, ou à les expulser de leur clientèle. Rien de mal ne peut être dit au sujet de quelque vaccin que ce soit. Point final.

 

[…] Si vous avez des doutes sur l’innocuité et l’efficacité des vaccins, de grâce restez curieux et continuez à vous documenter, car la santé de vos enfants pourrait en dépendre. Vous aurez certes pas mal de travail de déprogrammation à faire, tout comme cela s’est produit pour la plupart d’entre nous.

 

Conseil Médical International sur la Vaccination – www.vaccinationcouncil.org

 

[1] Statement from Clinton R. Miller, Intensive Immunization Programs, May 15th and 16th, 1962. Hearings before the Committee on Interstate and Foreign Commerce House of Representatives, 87th congress, second session on H.R. 10541.

 

[2]  Meier, P. 1978. “The biggest public health experiment ever: The 1954 trial of the Salk poliomyelitis vaccine.”  Statistics: A Guide to the Unknown, Ed. J. M. Tanur, el al., pp. 3-15. San Francisco: Holden Day.

 

[3] Scobey, R. 1952.  “The poison cause of poliomyelitis and obstructions to its investigation.”  Arch.  Pediatr.  April;69(4):172-93.

 

[4] Goldman.2003.”What was the cause of Franklin Delano Roosevelt’s paralytic illness?” J Med Biog, 11:233-240.

 

[5] Opening brief of Defendant and Appellant Cutter Laboratories Gottsdanker v. Cutter Laboratories (1960) 182 Cal. App.2d 602 pp. 31-33.

 

Source : Health Impact News

 

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 11:33

Vaccins sans aluminium : 7 jours pour agir

 

Du 15 au 22 octobre 2016, l'association E3M organise un événement sur le drame généré par l'utilisation de l'aluminium, produit neurotoxique, dans les vaccins. Au programme : projections, débats et diffusions vidéos dans plusieurs villes en France et sur internet.

Vaccins sans aluminium: 7 jours pour agir [et nouveau documentaire]

UN FILM DOCUMENTAIRE CITOYEN

 

L’ALUMINIUM, LES VACCINS ET LES 2 LAPINS…

 

France • 2016 • 1h30
Réalisé par Marie-Ange Poyet, co-écrit avec Didier Lambert
Co-produit par Entre2prises et E3M

 

Depuis 1926, l’aluminium est utilisé comme adjuvant dans les vaccins.

 

Initialement destiné à augmenter leur efficacité, il se révèle maintenant être neurotoxique et il est à l’origine de maladies graves.

 

Ce film documentaire s’attache à donner la parole, pour la première fois, aux acteurs de ce drame encore trop peu connu. Malades, chercheurs, médecins, historienne, journaliste et politiques viennent nous révéler une vérité trop longtemps cachée.

Vaccins sans aluminium: 7 jours pour agir [et nouveau documentaire]

PROGRAMME

 

 

SAMEDI 15 OCTOBRE • BESANÇON

20h15 – salle Le Kursaal (2 place du théâtre – 25000) : projection du film documentaire « L’aluminium, les vaccins et les 2 lapins… » en présence de la réalisatrice Marie-Ange Poyet, Didier Lambert (président de l’association E3M) et Yves Ketterer (vice-président d’E3M). Soirée intégrée au festival Sciences en bobines.

 

DIMANCHE 16 OCTOBRE • PARIS

15h – salle Jean Dame (17 rue Léopold Bellan, Métro Sentier – 75002) : projection du film documentaire « L’aluminium, les vaccins et les 2 lapins… » en présence de la réalisatrice Marie-Ange Poyet, du Pr Gherardi (neuropathologiste, Hôpital Henri Mondor, Créteil) et de Didier Lambert (président de l’association E3M). Soirée intégrée au festival Sciences en bobines.

 

MERCREDI 19 OCTOBRE • BORDEAUX

20h – Athénée municipale : projection du film documentaire « L’aluminium, les vaccins et les 2 lapins… » en présence de la réalisatrice Marie-Ange Poyet et de Didier Lambert, président de l’association E3M. Soirée intégrée au festival Sciences en bobines.

 

 

JEUDI 20 OCTOBRE • EN LIGNE

19h : rencontre en ligne avec l’équipe de la campagne « Pour des vaccins sans aluminium ». L’occasion de poser toutes vos questions aux personnes qui agissent au quotidien pour le retour de vaccins sans aluminium !

 

VENDREDI 21 OCTOBRE • CRÉTEIL

20h30 – Cinéma Le Palais (40 allée Parmentier, 94000 Créteil) : projection du film documentaire « L’aluminium, les vaccins et les 2 lapins… » en présence de la réalisatrice Marie-Ange Poyet, du Pr Jérôme Authier (neurologue, Hôpital Henri Mondor, Créteil), de Didier Lambert et de Suzette Fernandes, président et vice-présidente de l’association E3M. Projection suivie d’un débat et d’une soirée de clôture de l’événement.

 

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Source: E3M

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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 21:54

Les bactéries de la coqueluche se montrent plus futées que les vaccins – Les experts expliquent pourquoi

 

Par Barbara Loe Fisher, NVIC, Mars 2016

Les bactéries de la coqueluche se montrent plus futées que les vaccins – Les experts expliquent pourquoi

Au cours de la dernière décennie, les Américains ont été soumis à de sévères avertissements par rapport aux cas de coqueluche qui étaient à la hausse. La faute en aurait été aux parents qui ne vaccinent pas leurs enfants.[1,2,3]. Ce mythe remonte en fait au début des années 1980 [4] lorsque des parents d’enfants dont la santé avait été endommagée par le DTC aux Etats-Unis ont demandé des vaccins plus sûrs, tout en découvrant en même temps que le vaccin contre la coqueluche à cellules entières n’avait pas pu empêcher les infections, [5] et alors que l’immunité ne durait que de deux à 5 ans. [6,7]

 

La même vieille excuse « c’est la faute des parents » est à nouveau invoquée au 21ème siècle par les promoteurs de la vaccination forcée et qui veulent éliminer les exemptions [8,9,10,11], tout juste comme une autre génération de parents sont en train de découvrir que les vaccins DTCa acellulaires n’empêchent pas non plus l’infection. [12,13,14] Ces parents découvrent également que l’immunité conférée par le vaccin ne dure au mieux que deux à 5 ans. [15,16,17]

 

Le temps est venu  de dissiper les mythes et les mensonges sur la coqueluche et sur les vaccins contre cette maladie.

 

Il est grand temps de dissiper les mythes et les mensonges qui ont été proférés au sujet de la coqueluche et du vaccin.

Les bactéries de la coqueluche se montrent plus futées que les vaccins – Les experts expliquent pourquoi

En bref :

 

  • FAIT : Tant le vaccin DTC à cellule entière autorisé en 1949 que le vaccin DTCoq acellulaire moins toxique autorisé en 1996 n’empêchent pas l’infection ni la transmission. Il ne fournit au mieux qu’ une immunité temporaire de deux à 5 ans.
  • FAIT : Des millions d’enfants et d’adultes vaccinés contre la coqueluche sont silencieusement infectés par la maladie (Coqueluche) aux Etats-Unis, chaque année, tout en ne présentant que peu ou pas de symptômes. Il n’empêche qu’ils propagent la coqueluche aux enfants vaccinés et non vaccinés – sans que les médecins puissent les identifier et rapporter leurs cas au gouvernement.
  • FAIT : En réponse aux campagnes de vaccination de masse qui ont débuté dans les années 1950, la bactérie de la coqueluche (B.Pertussis) a évolué pour échapper à la fois au vaccin à cellules entières comme au vaccin acellulaire, créant ainsi de nouvelles souches produisant davantage de toxines pour supprimer l’action du système immunitaire et provoquer des maladies plus graves.

Les taux de vaccination contre la coqueluche aux Etats-Unis sont restés très élevés pendant 35 ans.

 

Aux Etats-Unis, les taux de vaccination contre la coqueluche sont restés très, très élevés pendant 35 ans. [18] Sans arrêt, plus de 94 % d’enfants de la maternelle ont reçu de quatre à 5 vaccinations contre la coqueluche, soit le vaccin DTC à cellules entières, soit le DTCa acellulaire.[19] Le taux vaccinal contre la coqueluche pour les enfants de moins de 35 mois [20] s’élève à 94% aujourd’hui et à 88% pour les adolescents qui ont déjà reçu six rappels.[21]

 

Depuis bien longtemps, cela fait beaucoup de vaccinations contre la coqueluche chez les enfants de tous âges, dont beaucoup ont maintenant 20, 30 ou 40 ans.

 

Aux Etats-Unis, les taux de vaccination contre la coqueluche sont restés très, très élevés pendant 35 ans. [18] Sans arrêt, plus de 94 % d’enfants de la maternelle ont reçu de quatre à 5 vaccinations contre la coqueluche, soit le vaccin DTC à cellules entières, soit le DTCa acellulaire.[19] Le taux vaccinal contre la coqueluche pour les enfants de moins de 35 mois [20] s’élève à 94% aujourd’hui et à 88% pour les adolescents qui ont déjà reçu six rappels.[21]

 

Depuis bien longtemps, cela fait beaucoup de vaccinations contre la coqueluche chez les enfants de tous âges, dont beaucoup ont maintenant 20, 30 ou 40 ans.

Les bactéries de la coqueluche se montrent plus futées que les vaccins – Les experts expliquent pourquoi

Alors pourquoi les responsables de la Santé publique déclarent-ils qu’en Floride [22] un grand nombre de petits enfants qui sont vaccinés, que les adolescents de Californie qui sont complètement vaccinés [23], que les frères et sœurs de nourrissons qui sont complètement vaccinés répandent la coqueluche – [24] alors que la plupart ont reçu tous les vaccins recommandés par le CDC ?

 

Avant d’examiner pourquoi les experts se battent entre eux au sujet de la réponse à cette question, examinons de plus près l’histoire des vaccins contre la coqueluche.

 

Le vaccin DTC a reçu sa licence en 1949 et le vaccin DTCa pour les bébés en 1996.

 

La coqueluche était déjà connue au 16ème siècle. La maladie pouvait être particulièrement grave pour les bébés qui éprouvaient de grosses difficultés à respirer suite au mucus qui obstruait leurs minuscules voies respiratoires. [25 ,26]

 

Le premier vaccin brut à cellules entières a reçu sa licence en 1914, [27] mais il n’a été largement administré aux enfants qu’après 1949, quand il a été combiné avec les vaccins contre la diphtérie et le tétanos. [28] Il a été utilisé jusqu’en 1996, quand un vaccin DTCa moins réactif a été autorisé aux Etats-Unis. [29]

 

En 2014, les responsables de la Santé publique ont indiqué que 86% des enfants du monde avaient au moins reçu trois vaccins contre la coqueluche [30]. Ils estiment cependant qu’il existe encore 16 millions de cas de coqueluche, et sur un plan mondial,195.000 décès dus à la coqueluche, chaque année. [31]

 

Les décès par coqueluche ont baissé de 75% avant que le DTC obtienne sa licence en 1949

 

Mais que penser des décès dus à la coqueluche aux Etats-Unis ?

 

Dans notre pays, les décès dus à la coqueluche ont chuté de plus de 75% entre 1922 et 1948, l’année qui a précédé l’obtention de la licence pour le vaccin. En 1948, le taux de mortalité représentait moins d’1 cas de décès par coqueluche pour 100.000 personnes et n’a jamais été plus élevé. [32 33].

 

En 2013, environ 29.000 cas de coqueluche ont été déclarés, ainsi que 13 décès liés à la coqueluche en Amérique, dont neuf décès chez les nourrissons de moins d’un an. [34]

 

Cependant, le nombre de cas de coqueluche rapportés ne correspond pas au nombre total de cas réels de coqueluche en Amérique. La plupart des cas de coqueluche, comme la plupart des réactions aux vaccins ne sont ni diagnostiqués ni rapportés par les médecins au gouvernement. [35] Les responsables de la Santé publique admettent qu’ils ne disposent pas toujours de tests de laboratoire fiables pour mesurer l’immunité contre la coqueluche et ne peuvent pas se mettre d’accord sur la façon de diagnostiquer la coqueluche lorsque des personnes infectées, en particulier les personnes vaccinées, se présentent dans leurs cabinets avec des symptômes atténués. [36,37,38]

 

Aux Etats-Unis, des millions de cas de coqueluche chez des personnes vaccinées ne sont ni diagnostiqués, ni rapportés aux autorités de Santé

 

Mais ce que les responsables de la Santé publique savent depuis longtemps,  tout en n’en parlant pas publiquement, c’est que des millions d’enfants et d’adultes vaccinés aux Etats-Unis attrapent la coqueluche et ne sont jamais identifiés. [39,40,41,42]  Il est bien exact que des millions d’infections de la coqueluche se développent aux Etats-Unis chez des personnes vaccinées, mais les médecins ne les diagnostiquent pas et ne les rapportent pas aux autorités.

 

En fait, si vous ou votre enfant avez été vacciné ou non, vous pouvez attraper une infection coquelucheuse asymptomatique silencieuse et la transmettre à quelqu’un d’autre sans même le savoir. [43,44, 45].

 

L’enfant qui est assis à côté de vous dans le bus, dans une salle de classe, au cinéma ou dans le cabinet du médecin et qui présente peu ou pas de toux pourrait être infecté par la coqueluche, même s’il a reçu toutes les doses recommandées contre la coqueluche par le gouvernement fédéral.

 

Pas question d’immunité de groupe : les vaccins n’empêchent pas l’infection ou la transmission

 

Quand il y a beaucoup de personnes ayant des infections asymptomatiques de la coqueluche, il est impossible de savoir si telle ou telle personne transmet la maladie, ce qui signifie que les cas de coqueluche signalés ne représentent que la pointe émergée de l’iceberg. Cela signifie également que les articles qui accusent les enfants non vaccinés ne représentent rien d’autre que la volonté de trouver des boucs émissaires ou que des vœux pieux. [46]

Les bactéries de la coqueluche se montrent plus futées que les vaccins – Les experts expliquent pourquoi

En fin de compte : l’immunité acquise naturellement et l’immunité acquise par le vaccin sont toutes les deux temporaires [47] et alors que la vaccination peut prévenir les symptômes cliniques, elle ne bloque pas l’infection, ou la transmission de la maladie. Si les gens vaccinés peuvent être silencieusement infectés et transmettre l’infection sans manifester de symptômes – même après avoir reçu de quatre à six vaccins contre la coqueluche – alors « l’immunité collective » qui serait acquise grâce au vaccin n’est qu’une illusion, comme elle l’a toujours été.

 

Alors la grande question se résume à ceci : pourquoi plus d’un demi-siècle de vaccination contre la coqueluche n’a-t-il pas réussi à produire une véritable immunité collective comme les responsables de la Santé publique prétendent qu’elle est théoriquement possible, si de plus en plus de vaccins sont administrés la plupart du temps à de plus en plus de personnes ? [48,49]

 

Le vaccin DTC extrêmement réactif et le DTCa beaucoup moins réactif ont tous deux une faible efficacité

 

La bactérie B.Pertussis a évolué au cours des 65 dernières années pour échapper aux vaccins à cellules entières et aux vaccins acellulaires commercialisés par les firmes pharmaceutiques. Les médecins ont ensuite entrepris une croisade agressive pour tuer ces espèces de bactéries dont ils savent très peu de chose. [50, 51]

 

Une revue de la littérature médicale révèle que les experts sont mécontents à propos de leur manque de connaissances de la bactérie B. Pertussis. [52]. Ils se disputent entre eux pour savoir si, quand, comment et pourquoi les vaccins anticoquelucheux n’ont toujours pas réussi à réaliser l’immunité de groupe pour éviter que la bactérie de la coqueluche ne se répande dans les populations hautement vaccinées sur un plan mondial. [53,54,55]

 

L’ensemble dérangeant des faits scientifiques sur lesquels ils se penchent sont : 

 

FAIT : l’efficacité (formation d’anticorps) du vaccin anticoquelucheux à cellules entières a été mesurée. Il est efficace (formation d’anticorps) entre 30 et 85%, dépendant du type de vaccin et du fabricant [56,57,58,59,60]. Mais la protection de ce vaccin a duré de deux à cinq ans. [61]

 

FAIT : après qu’environ 1.000 cas de coqueluche aient été rapportés aux Etats-Unis en 1976 [62], il est devenu évident  tout au long des années 1980 et 1990 que le vaccin DTC à cellules entières n’empêchait  ni l’infection ni la transmission [63, 64, 65,66,67]. Les cas de coqueluche ont augmenté parmi des populations hautement vaccinées au cours de cycles de trois à cinq ans – tout comme précédemment le vaccin DTC avait été largement utilisé dans les années 1950. [68,69,70,71,72]

 

FAIT : Le vaccin DTC à cellules entières utilisé aux Etats-Unis jusqu’à la fin des années 1990 était un vaccin extrêmement réactif. Les réactions au vaccin qui comprenaient de la fièvre, des douleurs, et de l’irritabilité ont touché de 50 à 85% des enfants. Des convulsions et des états de choc se produisaient dans un cas sur 875 vaccinations. [73,74]. L’inflammation du cerveau se produisait dans un cas sur 110.000 vaccinations. Avec des dommages irréversibles au cerveau dans un cas sur 310.000 vaccinations. [75,76]. Finalement, en 1996, le vaccin DTC à cellules entières peu efficace, mais extrêmement réactif a été remplacé par le vaccin DTCacellulaire, beaucoup moins réactif, mais peu efficace. [77] Comme pour le vaccin à cellules entières, l’efficacité du vaccin acellulaire a montré, au cours des essais cliniques, une efficacité qui variait entre 40 et 89%, selon qu’il s’agissait de tel ou tel producteur de vaccin. [78,79,80]

 

FAIT : Les vaccins anticoquelucheux acellulaires ne préviennent pas l’infection, [81,82]. Il en va de même pour les vaccins à cellules entières. Au 21ème siècle, les épidémies de coqueluche comme les augmentations cycliques des cas ont continué de se produire [83,84,85] – même après qu’une injection de rappel ait été ajoutée au programme pour tous les adolescents et adultes en 2006. [86,87] En 2010, le vaccin DTCa a été jugé efficace à 66% pour fournir une immunité temporaire pour les adolescents et les adultes. [88]

 

La bactérie de la coqueluche a évolué pour esquiver tant le vaccin DTC que le vaccin DTCa.

 

Il y a 18 ans, en 1998, des biologistes moléculaires et d’autres scientifiques ont commencé à avertir que la bactérie de la coqueluche avait commencé à évoluer  pour échapper au vaccin anticoclucheux à cellules entières quand les vaccins DTC ont été administrés en masse aux enfants dans les années 1950. [89,90,91,92]

 

Au cours des deux dernières décennies, ces scientifiques ont publié les preuves tangibles qu’au cours des 65 dernières années, la bactérie B.pertussis s’était efficacement adaptée au deux vaccins, le vaccin à cellules entières et le vaccin acellulaire. [93,94,95]

 

De nouvelles souches de coqueluche plus toxiques qui provoquent des maladies plus graves

 

Dans sa lutte pour survivre la bactérie B.pertussis a créé de nouvelles souches qui produisent davantage de toxines pour supprimer le système immunitaire humain et provoquer de plus graves maladies. Aujourd’hui, les souches de coqueluche comprises dans le vaccin ne correspondent plus aux souches qui provoquent actuellement la coqueluche. [96,97,98,99,100]

 

En fin de compte : Il existe des preuves scientifiques irréfutables que les bactéries B. pertussis ont évolué pour survivre à la pression vaccinale. Il existe maintenant des souches de coqueluche plus virulentes qui sont plus facilement transmises par les enfants et par les adultes vaccinés dont l’immunité s’affaiblit.

 

Un chercheur a commenté en 2009 : «  une question importante à se poser est celle-ci : les autres vaccins utilisés pour les enfants sélectionneraient-ils également des agents pathogènes qui seraient plus facilement transmis, entraînant une augmentation de la virulence ? » [101]

 

La guerre contre la bactérie B.Pertussis et les politiques vaccinales ne reposent pas sur une approche scientifique solide

 

La croisade menée par les responsables de la santé publique pour éliminer la bactérie B.pertussis en multipliant dans le calendrier vaccinal pour les enfants et les adultes,  des doses de vaccins inefficaces- allant jusqu’à envahir ce lieu sacré de l’utérus tout en insistant pour que toutes les femmes enceintes se fassent vacciner [102,103] est un fameux avertissement qui nous incite à la prudence.

Les bactéries de la coqueluche se montrent plus futées que les vaccins – Les experts expliquent pourquoi

Comme nous assistons aux efforts efficaces d’adaptation d’une espèce bactérienne pour survivre à une guerre qui lui a été déclarée, ce qui aujourd’hui est devenu douloureusement clair, c’est que la vaccination de masse n’est pas basée sur une science pure, dure et transparente qui aurait pu être partagée avec toute la population. [104,105] Elle est dirigée par une politique de santé publique qui travaille en partenariat public-privé lucratif entre le gouvernement et l’industrie pour protéger des politiques de vaccination qui ont échoué, tout en ignorant le point de vue de la science pure et dure. [106,107]

 

Ce n’est pas à nous le peuple de faire semblant que la science n’existe pas. Il appartient à chacun d’entre nous d’informer les autorités de santé et le législateur qu’il est de leur responsabilité de nous montrer la science, comme de nous donner le choix en ce qui concerne les vaccins, en particulier lorsqu’aucun fabricant de vaccin, aucun responsable de la santé publique, aucun médecin ne peut être tenu responsable devant un tribunal civil lorsque des vaccins peuvent endommager des vies ou même conduire à la mort. [108]

 

Références 

 

1 MSNBC. Growing outbreaks of whooping cough raise health fears . July 28, 2010.

2 Brown M. Pertussis Outbreaks Hit West, Midwest – Again. Parents Refusal to Vaccinate Singled Out as Contributing Factor . American Academy of Family Physicians (AAFP). May 30, 2012.

3 Kerns J. Researchers: Vaccination Exemptions Linked to Increase in Whooping Cough Cases. MyNorthwest.com June 4, 2013.

4 Kotulak R. Vaccination Urged for Whooping Cough . Chicago Tribune. Nov. 17, 1985.

5 Fine PEM, Clarkson JA. The Recurrence of Whooping Cough: Possible Implications for Assessment of Vaccine Efficacy . The Lancet 1982; 1(8273): 666-669.

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7 Transcript (partial) of May 12, 1986 ACIP Meeting discussion of DPT risks and failures. Pgs. 34-37. NVIC.org.

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9 Omer SB. How to Handle the Vaccine Skeptics. The New York Times Feb. 6, 2015.

10 Phadke VK, Bednarczyk RA, Salmon DA, Omer SB. Association Between Vaccine Refusal and Vaccine-Preventable Disease in the United States: A Review of Measles and Pertussis. JAMA 2016; 315(11): 1149-1158.

11 Rappaport L. Vaccine refusal tied to increased risk of measles and pertussis. Reuters Mar. 15, 2016.

12 Lavine J, Bjornstad O, de Blasio BF, Storsaeter J. Short-lived immunity against pertussis, age-specific routes of transmission, and the utility of a teenage booster vaccine . Vaccine 2012; 30(3): 544-551.

13 Cherry JD. Why Do Pertussis Vaccines Fail? Pediatrics 2012; 129(5).

14 Warfel JM, Zimmerman LI, Merkel TJ. Acellular pertussis vaccines protect against disease but fail to prevent infection and transmission in a nonhuman primate model. Proc Natl Acad Sci USA. 2014; 111(2): 787–792

15 Misegades LK, Winter K, Harriman K et al. Association of Childhood Pertussis With Receipt of 5 Doses of Pertussis Vaccine by Time Since Last Vaccine Dose, California, 2010 . JAMA 2012; 308(20): 2126-2132.

16 Matthias J, Pritchard S, Martin SW et al. Sustained Transmission of Pertussis in Vaccinated, 1–5-Year-Old Children in a Preschool, Florida, USA . Emerging Infectious Diseases Jan. 15, 2016.

17 Klein NP, Bartless S, Fireman B, Baxter R.Waning Tdap Effectiveness in Adolescents. Pediatrics Feb. 3, 2016.

18 Hinman A, Orenstein WA, Schuchat A.Vaccine Preventable Diseases, Immunization and MMWR 1961-2011. MMWR Oct. 7, 2011; 60(04): 49-57.

19 CDC. Vaccination Coverage Among Children in Kindergarten – United States, 2014-15 School Year . Aug. 28, 2015: 64(33): 897-904.

20 CDC. National, State and Selected Local Area Vaccination Coverage Among Children Aged 19-36 Months – United States, 2014 . Aug. 28, 2015: 64(33): 889-896.

21 CDC. National, Regional, State and Selected Local Area Vaccine Coverage Among Adolescents Aged 13 to 17 Years – United States, 2014 . MMWR 2015; 64(29): 784-792.

22 Matthias J, Pritchard S, Martin SW et al. Sustained Transmission of Pertussis in Vaccinated, 1–5-Year-Old Children in a Preschool, Florida, USA . Emerging Infectious Diseases Jan. 15, 2016.

23 Klein NP, Bartless S, Fireman B, Baxter R.Waning Tdap Effectiveness in Adolescents. Pediatrics Feb. 3, 2016.

24 Skoff TH, Kenyon C, Cocoros N et al. Sources of Infant Pertussis Infection in the United States. Pediatrics 2015; 136(4): 635-641.

25 Bart MJ, Harris SR, Advani A et al. Global Population Structure and Evolution of Bordetella pertussis and Their Relationship with Vaccination . MBio 2014; 5(2).

26 Kallonen T, He Q. Bordetella pertussis strain variation and evolution post vaccination. Expert Rev Vaccines 2009; 8(7): 863-875.

27 Institute of Medicine. Pertussis and Rubella Vaccines: A Brief Chronology (Appendix B, pp. 320) In: Adverse Effects of Pertussis and Rubella Vaccines. The National Academies Press 1991.

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29 CDC. Pertussis vaccination: use of acellular pertussis vaccines among infants and young children. Recommendations of the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP). MMWR Mar. 28, 1997;46(RR-7):1–25

30 World Health Organization. Immunization Coverage (Global). WHO September 2015.

31 CDC. Pertussis in Other Countries. Sept. 8, 2015.

32 National Center for Health Statistics. U.S. Vital Statistics Mortality Data 1940-1949. Table 2 – Death Rates for Selected Causes, Whooping Cough (All Races, Both Sexes) 1948 . Pg. 38.

33 Grove RD, Hetzel AM. Vital Statistics Rates in the United States 1940-1960. General Mortality (1921-1929), Section C, Table 65: Whooping Cough . Pg. 577. U.S. Public Health Service National Center for Health Statistics 1968.

34 CDC. 2013 Final Pertussis Surveillance Report. Aug. 15, 2014.

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46 Phadke VK, Bednarczyk RA, Salmon DA, Omer SB. Association Between Vaccine Refusal and Vaccine-Preventable Disease in the United States: A Review of Measles and Pertussis. JAMA 2016; 315(11): 1149-1158.

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103 Healy CM, Rench MA, Wootton SH, Castagnini LA.Evaluation of the impact of a pertussis cocooning program on infant pertussis infection. Pediatr Infect Dis J 2015; 34(1): 22-26.

104 NVIC. National Vaccine Information Center Supports Three of Five Recommendations of New IOM Report on U.S. Childhood Immunization Schedule Safety and Calls for Transparency. Businesswire Jan. 16, 2013.

105 Collins F. Resurgence of Measles, Pertussis Fueled by Vaccine Refusals . NIH Mar. 22, 2016.

106 Fisher BL. The Vaccine Culture War in America: Are You Ready? NVIC Newsletter Mar. 8, 2015.

107 NVIC. National Vaccine Information Center Says Proposed 21st Century Cures Act Will Endanger the Public Health by Lowering FDA Licensing Standards . Businesswire July 22, 2015.

108 Fisher BL. Vaccine Injury Compensation: Government’s Broken Social Contract with Parents. Nov. 2, 2015. NVIC Newsletter Nov. 2, 2016.

 

Source : NVIC

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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 23:30

LE DOCUMENTAIRE « VAXXED » :

 

Des millions d’Américains ouvrent les yeux !

Documentaire Vaxxed: des millions d'Américains ouvrent les yeux

 

       Présentation du film à Roseville par Laura Hayes, 1er août 2016

 

Merci à vous tous d’être venus si nombreux ! Je voudrais d’emblée vous avertir que je ne vais pas mâcher mes mots ce soir. Il est possible que si davantage de personnes averties n’avaient pas mâché leurs mots au cours des années qui ont précédé, la santé de mes enfants n’aurait pas été endommagée par les vaccins. Un de mes enfants est maintenant handicapé à vie.

 

Je vous remercie tout spécialement d’être venus ce soir parce que ce seront des gens comme vous et moi…des Américains informés, concernés par les valeurs d’éthique et de principes qui vont dévoiler au monde l’horrible vérité qui concerne les vaccinations. Celles-ci bouleversent, cassent des vies et parfois les détruisent. Ce sont les vaccinations qui détruisent la santé de nos enfants, les tuent prématurément chaque jour, sans compter les dommages qui sont perpétrés sur des gens de tous âges.

 

C’est à nous maintenant de travailler sans répit pour mettre fin à cette tyrannie médicale qui ne cesse de croître, à cet abominable Holocauste des vaccinations, à ce mal qui nous menace.

 

Pour les personnes qui penseront que le mot « holocauste » est un mot beaucoup trop fort, je puis les assurer que ce n’est nullement le cas. La définition du mot« Holocauste » a trait à la «une destruction ou à un massacre à grande échelle », c’est en fait ce qui se passe avec les vaccinations que ce soit à court, moyen, long terme, ou par rapport aux générations futures comme vous l’apprendrez si vous approfondissez la question. « Healthy people 2020 » est un programme de mauvaise augure qui est déjà en cours. Son but est la vaccination de toute la population mondiale, du berceau à la tombe avec une liste de vaccins qui ne cesse de croître. Il existe de très graves risques que cet objectif puisse être atteint. Nous ne pouvons et ne devons pas laisser faire !

 

Je présume que dans l’assemblée de ce soir il y a plusieurs niveaux de compréhension par rapport aux mensonges qui nous sont servis, comme aussi à la corruption qui sous-tend tout le programme de vaccinations, de la fabrication à l’obligation… mensonges et corruption qui existent depuis plusieurs décades. Comme je l’ai  moi-même fait, je sais qu’il y a dans cette salle des personnes qui ont dédié leur vie à cette cause, après avoir vu leur enfant souffrir de graves dommages cérébraux, de troubles permanents des systèmes nerveux et immunitaire, les rendant dépendants à vie, parce qu’incapables de réaliser leur plein potentiel, incapables de vivre une vie normale, indépendante…au cours de toute leur vie, certains ne pourront peut-être même jamais se servir des toilettes, contraints dramatiquement à porter des couches. Ce sont là des enfants qui souffrent énormément, qui par-dessus le marché sont vulnérables à toutes sortes d’abus. TOUT CELA ARRIVE parce que l’on a menti à leurs parents… ces parents qui ont alors donné leur accord pour que l’on administre à leurs enfants les vaccins de routine…des vaccins qui, leur a-t-on dit, étaient parfaitement sûrs, presqu’à 100% efficaces et essentiels à leur santé comme à leur longévité.

 

Nombreux sont ceux parmi nous qui ont été trompés et qui sont tombés dans le piège de la plus grande tromperie de tous les temps. On leur avait fait croire que les vaccins étaient sans danger, efficaces nécessaires et qu’ils avaient sauvé des millions de vies.

 

Quand nous avons commencé à mettre les pièces du puzzle en place, ce qui ne fut pas trop difficile étant donné le nombre de personnes qui avaient vécu les mêmes drames, nous avons réalisé l’horrible vérité qu’aucun parent n’accepte facilement d’entendre… à savoir que c’était effectivement nous qui, sans le savoir, avions autorisé que l’on endommage la santé de nos enfants, voire, qu’ils finissent par en mourir vaccin après vaccin, parfois après un seul vaccin. Cette série commençait à la naissance (parfois même dans l’utérus même) pour se poursuivre à intervalles réguliers à travers l’enfance, l’adolescence, et que l’on recommande maintenant chaque année de la vie… comme par exemple avec le vaccin annuel, contre la grippe, rappel après rappel, et nouveau vaccin après nouveau vaccin. 

Documentaire Vaxxed: des millions d'Américains ouvrent les yeux

Quand nous avons raconté aux médecins ce dont nous avions été les témoins, et ce que nous supposions être la cause des problèmes de santé de nos enfants sur les plans du développement, comportemental, de l’expression verbale, de l’apprentissage, ces médecins nous ont dit : «  Non, ce ne sont pas les vaccins qui sont en cause ». Selon les « experts médicaux », ce ne sont JAMAIS les vaccins. Les médecins nous répètent toujours la même chose : l’association temporelle entre les vaccinations et les problèmes de santé ne relèvent que de simples coïncidences.

 

Vous devez savoir ce que je pense de cette ignorance, de cette arrogance, de ce terrible non-sens et de cette stupidité manifeste : les vaccins sont… la première cause de coïncidences au monde !

 

Ce soir, nous allons voir un documentaire qui a modifié ce secteur dans notre pays et ailleurs. Ce film n’est cependant pas le premier qui apporte les preuves des mensonges et de la corruption qui sous-tendent le programme de vaccination du pays. Il est une des preuves parmi bien d’autres dont j’ai eu connaissance au cours des 20 dernières années. Ces preuves ont été complètement ignorées, calomniées et rejetées par les médecins, le législateur, les agences gouvernementales, le personnel du district scolaire et nos médias franchement corrompus.

 

En Californie, ce sont nos législateurs achetés qui ont voté la loi SB277, le gouverneur Jerry Brown qui a signé la loi SB277 pour un programme vaccinal inefficace, dangereux, testé frauduleusement et contrôlé par des truands corrompus. Tout cela vous pourrez le découvrir dans le documentaire de ce soir. Ce programme vaccinal est maintenant rendu obligatoire pour les enfants de Californie, les nourrissons, les enfants qui fréquentent les crèches avec une seule exception médicale particulièrement difficile à obtenir.

 

Les enfants de Californie ne peuvent plus fréquenter aucune école publique,  privée ou garderie s’ils ne se sont pas soumis à la loi qui exige qu’ils reçoivent les innombrables vaccinations prévues par l’état de Californie…alors que chacun de ces vaccins comporte des risques très réels de maladies chroniques à vie, de handicaps permanents et de DECES.

 

Comme vous l’apprendrez ce soir, le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) sait depuis environ 15 ans, et de nombreuses personnes ici présentes savent depuis plus longtemps encore que LES VACCINS PEUVENT CAUSER L’AUTISME, y compris le vaccin ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole).

 

Réfléchissons à tout cela une minute. Le chiffre actuel des cas d’autisme est d’un cas sur 45 enfants ! Dans certains états, les chiffres sont encore plus alarmants ! 1 sur 45…. Cela fait plus de 2% des enfants de notre pays ! Cela représente grosso modo 7.500 enfants par mois ou 90.000 enfants par an qui ont reçu un diagnostic de trouble de santé à vie !

 

Alors que l’on nous incite à PANIQUER à propos de quelques cas de ROUGEOLE… une maladie bénigne de l’enfance qui se caractérise par  des éruptions et de la fièvre pour quelques jours, et qui peut être traitée avec une supplémentation de  vitamine A. Cette maladie bénigne possède en outre des avantages pour la vie entière si elle est contractée durant l’enfance !

 

Il y a des choses qui sentent mauvais ici en Amérique… et la puanteur émane des compagnies pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins, de la FDA (qui autorise les vaccins), du CDC (qui recommande les vaccins), de nos élus (qui représentent les donateurs de l’industrie et non leurs électeurs), des « professionnels de la médecine », un terme qui me parait relever de l’oxymore. Ces gens ignorants et arrogants, plongés parfois dans une inexcusable corruption ont oublié leur serment d’Hippocrate «  D’abord ne pas nuire ». Ils ont refusé d’écouter les parents des enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins ; ils se sont détournés avec un cœur endurci des patients qu’ils ont eux-mêmes rendus malades avec la vaccination. Ils sont en fait devenus des robots pourvoyeurs de vaccins, sans souvent prêter attention au mal qu’ils infligent.

 

Portons maintenant notre attention au documentaire VAXXED qui reprend les déclarations d’un scientifique du CDC, chercheur en vaccinologie, un homme que l’on considère aujourd’hui comme le « lanceur d’alerte du CDC », le Dr William Thompson.  Ses aveux ont trait à  la fraude flagrante et à une obstruction massive de la justice, en d’autres mots, à un comportement criminel perfide au sujet tant du vaccin ROR que du mercure utilisé dans d’autres vaccins. Le Dr William Thompson n’est pas le seul lanceur d’alertes qui s’est exprimé au sujet du vaccin ROR. Il y a deux autres anciens virologues de Merck qui ont une affaire en suspens au sujet de la fraude de Merck concernant l’efficacité d’une partie du vaccin ROR.

 

S’il y a un message que je souhaite que vous emportiez avec vous ce soir, c’est que les vaccins ne sont ni sûrs, ni efficaces, comme on vous l’a seriné. Quand vous en apprendrez davantage sur la santé et l’immunologie, vous apprendrez aussi que les vaccins ne sont pas nécessaires, qu’ils ne représentent qu’une agression perfide du système immunitaire… comme de l’entièreté du corps.

 

Je vous en prie, veuillez-vous joindre à la lutte qui est engagée pour supprimer toute obligation vaccinale. Il s’agit du droit le plus élémentaire et le plus fondamental de l’être humain de pouvoir décider de ce qui peut ou non rentrer dans son propre corps ou dans celui de son enfant. Il n’est nullement acceptable que l’on doive se procurer des exemptions aux vaccinations. Nous n’avons nullement à prier, plaider, supplier ou payer pour refuser les vaccinations ou tout autre traitement médical. C’est pourtant ce qui nous arrive aujourd’hui du fait que l’on a mis abusivement fin à nos droits parentaux, à notre self-détermination, comme à nos libertés fondamentales.

 

Un simple « Non Merci » devrait TOUJOURS suffire quand on n’accepte pas tel traitement médical, y compris les vaccinations pour soi-même ou pour ses enfants. Il est inimaginable d’avoir affaire à UNE MEDECINE OBLIGATOIRE dans une société qui se veut libre !

 

Merci encore d’être venus ce soir !  Laura Hayes

Documentaire Vaxxed: des millions d'Américains ouvrent les yeux

NB: Il y a quelques jours, le pharmacien et lanceur d'alerte Serge Rader nous informait via les réseaux sociaux de la censure en marche contre ce documentaire en Italie, il écrivait: 

 

#Démocratie bafouée en Italie.

 

La Ministre de la Santé Beatrice Lorenzin vient de refuser la diffusion au Sénat du film "#VAXXED, de la dissimulation à la catastrophe" prévue le 4 octobre.

 

Ce film américain promu par Robert De Niro et produit par Polly Tommey, Del Bigtree et Francesca Alesse sous la direction du Dr William Wakefield, le 1er a avoir montré la relation entre #vaccin #ROR et #autisme, montre comment l'étude du CDC américain de 2004 de cette relation a été étouffée. Révélations du Dr William Thompson chercheur du CDC, ayant travaillé avec les Drs Coleen Boyle et Frank De Stefano toujours en place.

 

Les troubles du spectre autistique aux USA avoisinent 1 cas sur quarante cinq enfants.  1/45 

 

Serge Rader, pharmacien lanceur d'alerte.

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 21:26

L’alimentation bat les vaccins dans la prévention des maladies

 

Par Michele Goldstein- Vactruth 24.09.2016

L’alimentation bat les vaccins dans la prévention des maladies

Plusieurs médecins commencent à se prononcer sur le danger des vaccins. Dans son récent best-seller A Mind of Your Own, le médecin holistique et psychiatre Kelly Brogan explique pourquoi elle s’oppose aux vaccinations.

 

Le Dr Brogan partage un exemple fascinant sur la façon dont le nutriment sélénium fut utilisé en Chine pour prévenir et traiter la maladie de Keshan (cardiomyopathie rare, secondaire à une carence en sélénium associée à une infection virale à coxsackie.), en lieu et place des vaccinations proposées par les chercheurs occidentaux. Le Dr Brogan explique également comment la vitamine A peut être utilisée pour prévenir et traiter la rougeole. De même avec la vitamine C pour le tétanos au lieu de la vaccination toxique et dangereuse. [1]

 

Dr Kelly Brogan

Dans son fameux livre Nutrition et dégénérescence physique le célèbre dentiste Weston Price a décrit la parfaite santé dont jouissaient certaines populations autochtones. C’est à partir d’une excellente alimentation que les individus de ces régions avaient acquis une immunité naturelle contre la tuberculose, sans qu’aucune vaccination ne soit nécessaire. Les études comparatives des individus non vaccinés avec des individus vaccinés représentent un argument supplémentaire pour faire comprendre que les vaccins ne constituent pas la réponse adéquate pour la prévention des maladies. [2]

 

Le cas de la maladie de Keshan en Chine

 

Dans un rapport de 2014, le New England Journal of Medicine montre qu’une carence en sélénium est susceptible de provoquer la maladie de Keshan. Le Dr Brogan explique comment un groupe de scientifiques occidentaux avaient proposé l’utilisation de vaccins pour lutter contre l’épidémie de Keshan. Mais cette proposition fut rejetée  quand un chercheur fit remarquer que la population de certaines provinces où la maladie était endémique manquaient de sélénium, tandis que les habitants d’autres provinces qui pouvaient s’approvisionner en sélénium semblaient  protégés contre cette maladie. [4]

 

La vitamine C traite le tétanos

 

Dans une étude publiée dans la bibliothèque Cocherane et dans les publications de l’Institut National de Santé, il est montré que l’administration d’un gramme de vitamine C par jour est efficace à 100% dans la prévention de la mortalité chez les enfants de 1 à 12 ans dont le diagnostic de tétanos avait été établi. Chez des personnes plus âgées (13 à 30 ans), souffrant de tétanos, l’utilisation de la vitamine C a pu réduire la mortalité de 45%. Dans les rares cas de tétanos, ce protocole est plus logique que le recours à la vaccination de masse dangereuse et inefficace contre le tétanos. [5,6]

 

La vitamine A réduit les complications de la rougeole, maladie de la petite enfance  généralement sans problème

 

L’Institut National de Santé rend compte d’une étude identifiant les carences en vitamine A, en tant que facteur de risque pour les cas graves de rougeole. L’Organisation Mondiale de la Santé recommande l’administration d’une dose orale de 200.000 UI de vitamine A aux adultes et de 100.000 UI aux nourrissons pendant deux jours dans les zones carencées en vitamine A. [7]

 

La rougeole est généralement une maladie bénigne de l’enfance, alors que le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) peut être lié à des conséquences graves sur la santé. L’utilisation de la vitamine A pour prévenir et traiter  les très rares cas graves de rougeole est un protocole de santé beaucoup plus sûr que les dangereux programmes de vaccination de masse. [8]

 

Pour Weston Price l’alimentation est essentielle dans la prévention des maladies

 

 

Le dentiste Weston Price, dans son étude historique sur 10 ans de groupes endémiques dans le monde entier, a découvert que les groupes qui maintenaient une alimentation à haute valeur nutritive étaient naturellement résistants à la tuberculose, très répandue à cette époque. Lorsque ces individus ont délaissé les aliments riches en nutriments ; lorsqu’ils ont adopté les régimes alimentaires modernes, déficients en vitamines, ils sont devenus beaucoup plus sensibles à la tuberculose et ont beaucoup souffert. [9]

 

Vaccinés versus non vaccinés

 

S’il faut encore d’autres preuves pour démontrer l’importance de l’alimentation dans la prévention des maladies en lieu et place des vaccinations dangereuses et inefficaces, il suffit d’examiner les études comparatives qui ont été réalisées chez des enfants vaccinés et chez des enfants non vaccinés. Dans de nombreuses études les résultats sont unanimes : les enfants non vaccinés jouissent d’une santé de loin supérieure par rapport aux enfants vaccinés.

 

Conclusion

 

De nombreuses maladies ont été liées à des carences en vitamines, y compris la rougeole, le tétanos, la tuberculose, et la maladie de Keshan. Plutôt que d’utiliser des vaccins dangereux et inefficaces, il convient davantage de mettre l’accent sur l’amélioration de l’état nutritionnel comme moyen sûr et efficace pour améliorer la santé et prévenir les maladies. [10]

 

Références:

 

  1. Brogan, Kelly. A Mind of Your Own. HarperCollins: New York, NY. 2016, pp.136-137.
  2. https://vactruth.com/2016/06/03/vaccinated-vs-unvaccinated/
  3. http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMcibr1402199
  4. http://www.vitaminsdiary.com/disorders/keshan.html
  5. http://www.cochrane.org…vitamin-c-for-preventing-and-treating-tetanus
  6. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18425960
  7. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11869601
  8. https://vactruth.com/2016/02/18/mmr-vaccine/
  9. Price, Weston A. Nutrition and Physical Degeneration.  8th Edition. The Price-Pottenger Nutrition Foundation: La Mesa, CA. 2009.
  10. http://www.naturalnews.com…vaccine_safety_medical_myths_junk_science.html

Source: Vactruth

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