Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 15:30

Comment GSK s'est taillé une loi fiscale sur mesure

 

vendredi 23 novembre 2012

 

Didier-Reynders-GSK.jpg

 

C’est l’histoire d’une loi votée en 2007. Une loi qui a permis à GSK Biologicals d’éviter de payer 405 millions d’euros d’impôts, ces quatre dernières années, sur les revenus générés par ses brevets. Une loi voulue par la firme pharma, qui a orchestré une campagne de lobbying pour l’obtenir: réunions discrètes avec le top du gouvernement hors syndicats, étude confidentielle mettant la Belgique en concurrence avec six autres pays, menaces de délocalisation... Rédigée par un grand cabinet d’avocats payé notamment par GSK, la loi a été votée à la Chambre sans aucun débat de fond, noyée dans une loi-programme de 42 pages. Enquête sur cette « loi GSK » qui profite essentiellement au géant des vaccins, dans le Vif/L’Express de cette semaine.

 

« C’est une plateforme qui fonctionne de manière tout à fait informelle. Il n’existe aucune base légale, aucune description officielle, aucun budget. Il s’agit d’un lieu de contact entre le gouvernement et le secteur pharma.» C’est ainsi qu’un cadre de Pharma.be, la fédération pharmaceutique belge, décrit la «Plateforme pharma R&D» née en novembre 2005 sous le gouvernement violet de Guy Verhofstadt. Un espace de rencontre si discret que Pharma.be ne possède quasi aucun document à son sujet.

 

Très vite, la plateforme devient un lieu stratégique de tout premier plan pour l’industrie pharmaceutique. Qui y bénéficie d’un accès privilégié aux très hautes sphères politiques et administratives: «Le Premier ministre, les vice-Premiers, les ministres des Affaires sociales, économiques, du Budget, de la Politique scientifique, mais aussi le top de l’INAMI et de l’Agence des médicaments», poursuit notre lobbyiste, qui préfère rester anonyme. Une des idées lancées au sein de cette plateforme a été la réduction de la taxe de société sur les revenus de brevets. »

 

L’« idée » deviendra loi en avril 2007. Une loi qui a permis à GSK biologicals, la division vaccins du groupe britannique Glaxo - SmithKline, de déduire 1,2 milliard d’euros de sa base imposable ces quatre dernières années. et donc de ne pas payer 33,99% d’impôt sur cette somme, soit 405,6 millions d’euros. Un cadeau fiscal aussi important que les intérêts notionnels : en cumulant les deux avantages, GSK a pu déduire 2,6 milliards et ainsi ne pas payer 892 millions d’euros d’impôts entre 2008 et 2011, comme le révélait Le Vif/L’Express le 24 août dernier.

 

Source : Le Vif

 

Nous ne croyions donc pas si bien dire lorsque nous écrivions, à plusieurs reprises sur ce site, que les pharmas font littéralement la loi… c’est donc tout à fait exact, au sens premier du terme !

 

Comment se fait-il que cette loi n’est évoquée que maintenant ? Que personne ne s’en soit aperçu plus tôt ? Précisément parce qu’il s’agissait d’une loi fourre-tout, destinée donc aussi à « noyer le poisson ».

 

Exactement comme pour l’Arrêté de février 2003, portant réglementation des milieux d’accueil, qui était aussi une sorte d’arrêté fourre-tout mais dans lequel se trouvait la « base légale » (en réalité illégale compte tenu de l’antériorité de la loi de 2002 sur les droits du patient et le consentement libre et éclairé) aux obligations vaccinales de l’ONE pour l’admission en milieux d’accueil.

 

En fait, cette « loi GSK » n’était qu’une phase dans ce partenariat malsain, qui se poursuit encore aujourd’hui entre les pharmas et les soi-disant élus du peuple. Loi en faveur des pharmas, « pacte de stabilité entre Laurette Onkelinx et les pharmas »… et puis quoi encore pourrait-on dire ? L’ARGENT avant la Santé, le privé avant le public, voilà ce qu’ont décidé de faire ces dirigeants qui ne cessent de nous trahir sans jamais même en rougir. Et dans le même temps, les citoyens continuent d’être pressés comme des citrons pour trouver des milliards supplémentaires…

 

 

 

Lire aussi cet article-ci (l'emploi passe donc avant la Santé)

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Industrie pharmaceutique
commenter cet article
23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 22:20

bebe-interloque.gif

22 novembre 2012

 

BUCAREST - Les vaccinations contre la tuberculose administrées aux nouveau-nés ont été suspendues temporairement après l'apparition d'effets secondaires dus à un vaccin importé du Danemark, a annoncé jeudi le ministère roumain de la Santé.


Les autorités ont sollicité l'expertise du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies et de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour une opinion neutre et avisée. (sic !)


Nous n'avons pas pris cette décision parce que nous avons des suspicions sur la qualité de ce vaccin mais parce que nous souhaitons mettre fin aux conjectures et informer de façon claire et correcte la population, a expliqué le ministre, Raed Arafat.


Il a ajouté que les experts étrangers arriveraient en Roumanie au plus tard dans deux semaines.


A la mi-novembre, 115 cas de réactions indésirables avaient été enregistrés au niveau national depuis la mise en circulation de ces vaccins en février 2011.


Selon les autorités, environ 200.000 nouveau-nés ont été vaccinés avec le vaccin danois, administré gratuitement à tous les enfants dans les maternités.

 

Source: AFP/ Romandie

 

Avez-vous déjà remarqué comme ces retraits/suspensions de vaccins sont fréquents à l’échelle du monde, de même que les infos sur les effets secondaires de vaccins ?

 

N’est-ce pas là une sérieuse raison de réfléchir avant de vacciner son enfant EN BONNE SANTE, ayant donc plus à perdre qu’à gagner ?

 

Ce qui est aussi révélateur, en outre, c’est le déni systématique des autorités : bien qu’il soit pourtant mentionné noir sur blanc dans cette dépêche que le retrait intervient A CAUSE d’effets secondaires recensés, les autorités essaient encore de nier en parlant implicitement de retrait préventif (« pour tirer les choses au clair ») plutôt que d’incriminer ce qu’ils appellent « la qualité du vaccin ». Pourquoi ? Parce que les effets secondaires des vaccins sont tabou, de même que le dogme vaccinal.

 

Les vaccins « gratuits » s’avèrent en réalité être des cadeaux empoisonnés à de jeunes enfants à peine nés, qui n’ont pas leur mot à dire, mais qui risquent néanmoins d’être lésés à vie par ces procédures standards et pas du tout adaptées à leur constitution propre.

 

Sur 200 000 enfants, combien risquaient réellement la tuberculose ? Sur ces 200 000 enfants vaccinés, combien auraient quand même attrapé la tuberculose en dépit du vaccin ? Voilà des questions plus qu’intéressantes compte tenu de tous ces risques, mais hélas, trop rarement abordées !

 

Quant à la sollicitation de l'OMS et du Centre Européen de Contrôle des Maladies (ECDC) pour "une opinion neutre et avisée"... on ne peut que s'esclaffer et l'on connaît d'ores et déjà la réponse! A croire que l'épisode du H1N1 n'a pas du tout ouvert les yeux aux dirigeants roumains... à moins qu'ils n'aient tout simplement pas le choix et que ce simulacre d'enquête implique à chaque fois obligatoirement l'appel à l'OMS?

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 22:00

Alors que les Mutualités Chrétiennes tiraient il y a peu hypocritement la sonnette d'alarme avec la hausse inquiétante des cas de diabète, mais sans toutefois dire le moindre mot sur le lien franc qui existe entre le diabète de type 1 et les multiples vaccinations infantiles, on peut à présent lire une dépêche Belga qui confirme finalement en tout point ce que nous disons déjà depuis des mois, à savoir que la santé des gens, et notamment des enfants, se dégrade dangereusement et qu'on assiste donc à un véritable nivellement par le bas de la santé publique.

 

En clair, en prétendant protéger de tout et de rien, on fait littéralement PIRE QUE BIEN.

 

Dépêche Belga en question (puis commentaire additionnel, dans l'encadré final):

 

Les enfants belges avalent toujours plus de médicaments

 

pilules.jpg

Les enfants belges avalent plus de médicaments que jamais. La consommation de médicaments chez les moins de 18 ans a augmenté de 15 % en cinq ans, selon des chiffres de l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (Inami) rapportés jeudi par le quotidien Het Laatste Nieuws.

 

Cette hausse vaut pour près de l'ensemble des médicaments destinés aux enfants. Ainsi, près de 12 des 15 médicaments les plus souvent prescrits aux mineurs ont vu leur consommation augmenter entre 2007 et 2011.


La hausse la plus importante est constatée dans la catégorie des médicaments anti-reflux, dont la consommation a augmenté de plus de 50 %. Plus de 3 millions de médicaments de ce type sont prescrits chaque année.


Les médicaments contre les psychoses, comme la schizophrénie (+37 %) et les troubles du déficit de l'attention avec hyperactivité (TDAH) (+35 %) sont de plus en plus utilisés d'année en année, tout comme les médicaments contre le diabète (+24 %) et l'asthme (+21 %).


Des chiffres qui interpellent pédiatres et pédopsychiatres, qui parlent d'une surmédication.


"Nous prescrivons beaucoup trop facilement et beaucoup trop de médicaments aux enfants", réagit le professeur en pédiatrie Tvan Vandenplas (VUB), pour qui il faut inverser cette tendance, évoquant notamment les effets secondaires dangereux de certains médicaments.


Un sentiment partagé par le psychanalyste Stijn Vanheul (UGent). "Les personnes considèrent de plus en plus la médecine comme un produit de consommation. Tout comme pour un ordinateur, qu'on remplace quand il est cassé, une maladie doit aussi être réglée en deux temps trois mouvements, en faisant usage de médicaments."

Belga (22 novembre 2012)

 

On a vraiment là un triste aperçu de l’ignorance et de l’incohérence médicales !

 

Alors que des études accablantes permettent de relier une grosse partie des ces maladies aux vaccinations infantiles, ces pédopsychiatres se contentent de dire qu’on donne trop de médicaments aux enfants. Ces gens-là se limitent donc au constat des conséquences mais sans jamais OSER s’intéresser aux véritables causes. Pourtant, n’importe quel médecin intègre ET intelligent est susceptible de faire un petit historique des nouveaux vaccins ajoutés ces 5 dernières années ou peu avant, au calendrier vaccinal de l’enfant et de l’adolescent :

 

- Infanrix Hexa (= vaccin « 6 en 1 » incluant l’hépatite B, à quasi tous les nourrissons !)

 

- Vaccination anti-pneumocoques (Prevenar et maintenant aussi Synflorix)

 

- Vaccination anti-rotavirus (diarrhée du nourrisson ; Rotarix, Rotateq)

 

-  Vaccination contre le méningocoque C (Meningitec, Menjugate, NeisVac, etc)

 

-  Vaccination anti-HPV (Gardasil et Cervarix)

 

- Rappel de vaccination anti-coquelucheuse chez les adolescents (Boostrix)

 

La vaccination favorise l’apparition d’asthme et de diabète de type 1 (hépatite B, Hib, etc). De même, des études démontrent une proportion très nettement accrue d’enfants hyperactifs parmi les enfants vaccinés (ce n’est pas tellement étonnant car la plupart de ces vaccins renferment des substances NEUROTOXIQUES comme l’aluminium, càd, des substances capables d’endommager notamment le système nerveux mais pas seulement). Des médecins attentifs qui ont l’occasion de comparer des enfants vaccinés avec des enfants n’ayant jamais reçu la moindre injection, n’ont du reste pas besoin non plus d’être statisticiens pour constater que les premiers souffrent nettement plus souvent de reflux que les autres.

 

Maintenant, c’est aux parents de choisir : continuer à suivre aveuglément l’establishment médical qui n’est pas là au quotidien pour assumer à leurs places les souffrances inutiles infligées à leurs enfants suite à un interventionnisme vaccinal incessant et impardonnable ou bien agir avec logique et respect de la santé GLOBALE de leurs enfants. Plus on vaccinera les enfants et les gens et plus le nombre de maladies chroniques et désespérantes augmentera, ceci est une certitude absolument incontournable.

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 20:30

Une étudiante de l'école secondaire John Jay, au Texas, a été expulsée pour avoir refusé de porter le dispositif de repérage (RFID) :

 

JEUDI 22 NOVEMBRE 2012

 

"Une lettre a été envoyée le 13 novembre dernier aux parents de l'étudiante pour les informer que le programme d'identification et de repérage par radio-fréquences est obligatoire.  Suite à une décision des instances scolaires, tous les élèves doivent se soumettre à cette mesure depuis la rentrée scolaire de septembre, soit de porter un insigne muni d'une puce, qui permet de suivre les élèves en tout temps.

 

Refusant de porter cet insigne, la jeune femme sera forcée de quitter l'école le 26 novembre prochain."

 

Sources: Conscience du Peuple, NaturalNews, Cbn.com

 

Voilà où on en est… les Nazis d’hier ayant hélas laissé la place aux Nazis d’aujourd’hui! Mais après ça, il y en a encore qui essaient de décourager le moindre débat au motif que les contestataires de ces méthodes totalitaristes inacceptables seraient des « complotistes ».

 

Après le port d’un insigne –qui rappelle évidemment la sinistre étoile jaune-, qui dit que ce dispositif RFID ne deviendra pas imposable à l’intérieur même des organismes ?

 

Et comme toujours avec les méthodes suspectes et impopulaires, on affirme que c’est « pour le Bien des gens », ou « pour leur Protection » !

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 23:20

C'est ce que le Figaro a relayé ce jour, sans peur du ridicule:

 

« La couverture vaccinale des Français reste insuffisante, selon un rapport rendu public ce mardi par l'Institut de veille sanitaire (InVS). En 2012, les objectifs de santé publique, au moins 95% de la population protégée, ne sont pas atteints pour la plupart des vaccinations, selon le rapport de l'InVS. […]

 

Alors que certains pays nordiques sont parvenus à des taux de vaccination très élevés, l'InVS mise sur l'information et la sensibilisation pour améliorer la situation en France. Selon Françoise Weber, notre faible performance s'expliquerait en effet «par une méconnaissance et une application inégale des médecins», plus que par une défiance des Français à l'égard des vaccins. »



C'est vraiment ce qui s'appelle (de la part de l'InVS) se mettre la tête dans le sable...

 

Il est du reste absolument AFFLIGEANT que ce genre d'"objectifs" dits "de santé publique" soient inscrits dans des lois, comme c'est le cas en France, alors qu'une autre loi (la loi Kouchner) stipule pourtant clairement, pour tout acte médical, le droit de tout un chacun à un consentement libre et pleinement éclairé. Or, la vaccination est bien un acte médical à part entière. Octroyer ce droit suppose donc la possibilité d'accepter comme de refuser. Par conséquent, il est assez anormal de ne s'attendre qu'à 5% de refus tout au plus, de la part du public. C'est donc là bien la preuve par a+b que certaines lois sont surtout là pour faire semblant de donner des droits au public alors que dans les faits, tout est fait pour bafouer ces droits.

 

Le public gagne à s'informer adéquatement sur les bénéfices comme sur les risques des vaccins. En cas de problèmes de santé, les ennuis, potentiellement à vie, seront avant tout pour les patients et leurs familles, bien davantage que pour les médecins, les labos ou les autorités qui ont pour habitude de se mettre à l'abri de la moindre poursuite à coups de tactiques d'avocats. Si les autorités avouent leurs objectifs d'obtenir des taux de vaccination de 95%, quelque part, elles se trahissent en montrant que leur volonté idéologique ("faire du chiffre") prime sur l'amélioration concrète de la santé et de la qualité de vie des gens, alors que celles-ci ne cessent de se dégrader tandis que, dans le même temps, la responsabilité de cette dégradation sanitaire n'est pas principalement imputable aux maladies infectieuses. La volonté autoritariste d'avoir des taux de vaccination "à la chinoise" (95%) se trouve en fait fort peu compatible avec les droits des personnes, tels qu'ils ont été reconnus par la loi.

 

Cette volonté de vacciner TOUT LE MONDE explique donc ce non respect continuel de la loi sur les droits du patient: cette loi oblige normalement tout soignant (à fortiori le vaccinateur) a vous fournir, sans les minimiser, des informations suffisamment objectives sur les risques de la procédure comme sur ces prétendus avantages; toutefois, si les médecins respectaient ces obligations et donnaient vraiment des informations fiables et exhaustives sur ces risques actuellement documentés, il est évident que le nombre de refus de vaccinations serait infiniment plus élevé que 5%.... Voilà donc pourquoi on vous ment continuellement en la matière.

 

Le Pr Mendelsohn, professeur de pédiatrie et de médecine préventive (hélas décédé), ne disait pas autre chose:

 

« Au congrès de l'Académie américaine de pédiatrie, en 1982, fut proposée une résolution qui demandait que les parents soient informés des risques et des avantages des vaccinations. La résolution demandait que l'Académie de pédiatrie produise un texte clair et concis pour que tout parent raisonnable puisse se renseigner sur les bénéfices et les dangers des vaccinations systématiques, les risques des maladies que les vaccins préviennent et le traitement des effets secondaires fréquents. Il semble que les médecins rassemblés pensèrent que des «parents raisonnables» ne méritaient pas ce type d'informations car la résolution fut rejetée ! »

 

Et dans le même temps, alors que les risques sont sans arrêt occultés, d'autres initiatives scandaleuses poussent le bout de leur nez, comme par exemple l'idée que les pharmaciens puissent se mettre à vacciner eux aussi! De quoi faire ainsi basculer subtilement la vaccination vers un acte non exclusivement médical, un tel glissement étant évidemment susceptible d'impacter la législation en place sur le droit de consentir ou de refuser à tout acte médical!

vaccines-OU-PAS.JPG

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 20:30

medicago-business.jpg

Une dose unique du vaccin à PPV H5N1 de Medicago assure une protection contre d'autres souches de grippe pandémique :

 

- Première démonstration de protection croisée contre la grippe H2N2 et une souche différente du virus H5N1 –

 

 

QUÉBEC, le 20 nov. 2012 /CNW/ - Medicago Inc. (TSX: MDG; OTCQX: MDCGF), société biopharmaceutique spécialisée dans la mise au point de vaccins très efficaces et concurrentiels, fondés sur des technologies de fabrication exclusives et sur des particules pseudo-virales (PPV), a communiqué aujourd'hui les résultats d'une étude préclinique indépendante sur les effets de protection croisée produits par le candidat vaccin à PPV H5N1 de Medicago (« vaccin à PPV H5N1 ») . Cette étude a été réalisée dans le cadre du programme « Animal Models of Infectious Disease » du National Institute of Allergy and Infectious Diseases (« NIAID »).

 

Les résultats ont révélé qu'une dose unique du vaccin à PPV H5N1 sans adjuvant administrée par voie intramusculaire permet de protéger contre une souche différente du virus H5N1 ou contre une souche d'un sous-type différent comme H2N2, tandis qu'une protéine recombinante H5 sans PPV n'offre pas de protection similaire contre les deux souches chez les souris.

 

En outre, le vaccin à PPV H5N1 semble avoir induit une immunité mucosale dans les poumons, et les lipides contenus dans les plantes pourraient avoir une activité adjuvante intrinsèque. Ensemble, ces résultats montrent que les vaccins de Medicago pourraient fournir une protection à large spectre contre de multiples souches grippales.

 

« Je pense que ces résultats démontrent pour la première fois qu'une dose unique d'un vaccin H5N1 sans adjuvant administrée par voie intramusculaire peut protéger contre une souche distincte du virus H5N1 et une souche du virus H2N2. La protection croisée assurée par le vaccin à PPV H5N1 en fait un candidat vaccin de choix contre une pandémie de grippe », a déclaré le Dr Bart Tarbet, professeur adjoint à la recherche, Institute of Antiviral Research, Université d'État de l'Utah et qui a réalisé l'étude.

 

« Nos vaccins à PPV pourraient fournir une protection à plus large spectre que tout autre vaccin antigrippal », a déclaré Andy Sheldon, président et chef de la direction de Medicago. « La protection croisée constituerait un atout essentiel pour faire face à une éventuelle pandémie, car les souches grippales mutent souvent, ce qui rend les stocks accumulés de vaccins inutilisables. Grâce à notre capacité de produire rapidement un vaccin en moins d'un mois après l'identification d'une souche grippale, nous sommes convaincus que notre technologie peut jouer un rôle déterminant dans la protection contre une pandémie à l'échelle mondiale. »

 

L'étude présente des résultats évaluant la protection croisée et les effets du vaccin à PPV H5N1 de Medicago dans un modèle murin. En effet, un modèle murin a permis d'effectuer une analyse plus détaillée de la réponse immunitaire grâce à une plus grande diversité de tests disponibles pour évaluer les données. Les souris ont reçu une dose unique de 10 µg du vaccin à PPV H5N1 sans adjuvant administrée par voie intramusculaire, formulé contre le virus grippal indonésien H5N1. Après 28 jours, les souris ont ensuite reçu une dose mortelle du virus de la grippe aviaire H5N1 ou de la souche grippale H2N2 qui a causé une pandémie chez les humains à la fin des années 1950. Une protéine recombinante H5 témoin a été administrée afin de comparer les réactions aux PPV à base de plantes.

 

Une dose unique de 10 µg du vaccin à PPV H5N1 sans adjuvant a permis de maintenir en vie toutes les souris après l'inoculation de la souche vietnamienne H5N1. Fait important, une dose unique de 10 µg du vaccin à PPV H5 sans adjuvant a permis de maintenir en vie 70 % des souris après l'inoculation de la souche grippale H2N2. Le vaccin à base de la protéine recombinante H5 a permis de protéger environ 20 % des animaux avec les deux types d'inoculation, les résultats étant similaires dans le groupe témoin. Ces données laissent supposer qu'une dose unique du vaccin à PPV H5N1 sans adjuvant administrée par voie intramusculaire peut protéger contre une souche différente du virus H5N1 ou contre une souche d'un sous-type différent comme H2N2.

 

Medicago a achevé avec succès les essais cliniques de phase I et II chez les humains pour son vaccin à PPV H5N1 contre la souche indonésienne de la grippe aviaire H5N1. D'après ces essais, le vaccin a été bien toléré, il a induit une solide réponse immunitaire et son innocuité a été démontrée. En conduisant des études précliniques supplémentaires sur les animaux, la Société continue d'examiner plus en profondeur le mécanisme de protection engendré par le vaccin à PPV H5N1.

 

Source: Newswire

  

Quelques réflexions, à l'issue de cet article :

 

- La firme masque mal son souhait d’avoir dès que possible une future pandémie. La focalisation sur la grippe aviaire date déjà d’il y a plusieurs années. On ajoute ici des parts similaires au discours déjà tenu en 2009 selon lequel les vaccins pandémiques adjuvantés permettaient des « protections croisées » pour ne soi-disant pas gaspiller… et on a bien vu ce qu’il en a été.

 

- L’argument qu’ « une seule dose suffit » est totalement compatible avec l’idée d’obligations vaccinales généralisées : les officiels sachant très bien que les effets secondaires à l’échelle mondiale pourraient être intolérables, ils savent aussi qu’il pourrait y avoir une révolte populaire avant d’imposer encore une seconde dose !  Cet argument ne doit donc duper personne car une seule dose de ce genre de mixture fabriquée par génie génétique, peut hélas suffire à potentiellement tout détraquer dans un corps humain.

 

- La ritournelle du vaccin « à base de plantes » sera sans doute utile pour séduire les plus crédules. Sans parler aussi de la mention « sans adjuvant » qui va  plus que probablement rassurer un peu vite la majeure partie des gens, compte tenu de la mise en avant de CE SEUL ASPECT-là des risques vaccinaux, par les médias traditionnels.

 

- Une fois encore, on claironne que le vaccin « a été bien toléré ». Là encore, on nous avait dit la même chose au sujet des vaccins pandémiques anti-H1N1 au moment de leur homologation, et on a vu aussi ce qu’il en était avec la narcolepsie mais seulement, vu les effets neurologiques délétères notamment.

 

- Enfin, autre élément intéressant : la prétendue validité ici d’un « modèle murin » alors que lorsque des études sur la toxicité des vaccins recourent à ces animaux, l’establishment prétend qu’on ne peut pas « transposer » ces risques aussi facilement à l’homme. On se fout donc vraiment de nous, une fois de plus…

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe H5N1 (aviaire)
commenter cet article
19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 21:00

arretez-vous-c-est-pour-votre-bien.jpg

Loin de s'émouvoir des milliers de cas d'effets secondaires graves qui surviennent chaque année dans l'Union Européenne suite aux vaccinations incessantes infligées aux citoyens et qui impactent évidemment sévèrement leur qualité de vie et leur capacité de travail, l'U.E veut en réalité VACCINER UN MAXIMUM DE GENS CONTRE UN MAXIMUM DE MALADIES, point barre!

 

Et peu importe si cela fait plus de tort que de bien, ces technocrates-là ne veulent surtout pas le savoir!  D'ailleurs c'est clair, le sujet des risques graves des vaccins n'est jamais évoqué, ni en fréquence, ni en gravité dans leurs meetings dispendieux.

 

Pour la Commission, tel qu'on peut le voir sur son site, "certains vaccins demeurent sous-estimés et sous-utilisés": ah bon, lesquels? On croûle déjà sous les vaccins, à fortiori les petits nourrissons à peine sortis du ventre de leur mère...

 

La Commission écrit encore sur son site ce à quoi elle contribue au niveau européen:

 

Au niveau européen

 

Afin d'aider les pays de l'UE à maintenir ou à augmenter les taux de vaccination contre les maladies pouvant être évitées par ce moyen, la Commission européenne s'emploie à:

 

favoriser l'introduction des vaccins contre le cancer du col de l’utérus;

 

promouvoir la vaccination contre la grippe saisonnière chez les personnes risquant de tomber gravement malades si elles attrapent la grippe («groupes à risque»). La recommandation du Conseil du 22 décembre 2009 exhorte les États membres à s'engager, d'ici l'hiver 2014/2015, à vacciner chaque année 75 % des groupes à risque contre la grippe saisonnière;

 

encourager les pays de l'UE à faire en sorte que les principaux vaccins contre les maladies infantiles soient administrés au plus grand nombre d'enfants possible. 

 

La Commission européenne a également aidé les États membres à élaborer une stratégie de vaccination contre une pandémie de grippe H1N1(souvent appelée «grippe porcine»).

 

Cette instance NON ELUE, et financée avec l'argent des contribuables européens, promeut donc le gaspillage de ces mêmes deniers publics avec l'achat de vaccins dangereux et peu recommandables contre les HPV, comme en attestent des dizaines de publications scientifiques rigoureuses (la publication de Shaw et Tomljenovic fin décembre 2011 dans Annals of Medicine constitue une méta-analyse, passant ainsi en revue plus d'une centaine d'études scientifiques mais, par idéologie, de telles instances se refusent bien sûr à les prendre en compte!)

 

Pour la grippe, c'est amusant de voir qu'on évoque cette recommandation du Conseil européen de fin 2009 exhortant les Etats membres à vacciner au moins 75% des individus dits "à risque", alors qu'il se trouve justement que l'actuel président permanent du Conseil européen, Mr Herman Van Rompuy, ne s'était pas fait vacciner contre la grippe selon son dossier médical électronique consulté par des médecins néerlandophones cette même année, bien qu'il figurait déjà à son âge parmi les gens dits "à risque" (= rappelé dans l'émission Mise au Point de la RTBF le 1er novembre 2009). C'est là bien la preuve que ces gens ne s'appliquent certainement pas à eux-mêmes les recommandations hasardeuses qu'ils voudraient imposer au monde entier!

 

Pour les enfants, c'est pareil, alors que leur état de santé ne cesse globalement de se dégrader avec une explosion des maladies chroniques, neurologiques, des cancers, sans parler de l'auto-immunité et des allergies, l'U.E encourage aveuglément et sans aucune étude à long terme, à les vacciner A TOUT PRIX contre un maximum de maladies... là encore, faire du chiffre, bien plus que promouvoir la santé! 

 

Cette véritable obnubilation vaccinale pathologique devient de plus en plus patente aux yeux des parents qui comprennent qu'il s'agit en fait de vacciner tout ce qui bouge, sans plus être du tout dans le champ de la Science, hélas. La vaccination y a-t-elle en fait jamais été quand on songe aux ficelles employées pour faire accepter à tout prix les vaccins, comme par exemple le recours systématique à de faux placebos dans les essais cliniques de vaccins, ce qui biaise donc en fait toute l'évaluation possible de leurs effets secondaires dans un esprit par définition anti-scientifique et obscurantiste?

 

Et il faut dire que ça va loin, leurs stratégies de vaccination. Ainsi, pour poursuivre la lubie d'élimination de la rougeole et la rubéole en 2015 (lubie de l'OMS sans cesse reportée d'année en année), ça va tourner au véritable HARCELEMENT:

 

- Réfléchir à l'obligation vaccinale, par exemple des personnels de santé, comme en Finlande.

- Instaurer un contrôle du carnet vaccinal et une obligation pour la scolarisation des enfants.

- Profiter des voyages pour vacciner un maximum de gens.

- Appliquer la stratégie "vacciner les enfants ET les parents" et donc les parents se trouveront donc harcelés aussi du même coup.

- Faire signer aux patients des décharges de responsabilité au cas où ils attraperaient la rougeole s'ils n'ont pas suivi la recommandation vaccinale du médecin.

- Recommandations internationales de l'OMS et notamment en matière de voyages.

 

Avec tout ça, on pourrait croire qu'il y a véritablement urgence à éliminer ou éradiquer purement et simplement ces maladies. Il n'en est rien. La rubéole ne constitue aucunement une urgence de santé publique. Quant à la rougeole, ce virus a mis des milliers d'années à co-évoluer avec l'homme, en lui apportant certains avantages épidémiologiquement constatables (moindre risque d'asthme, d'allergies, etc). Vouloir à tout prix éradiquer un microbe de la surface de la terre témoigne d'une attitude scientiste dangereuse, qui est sous-tendue par l'illusion de pouvoir plier la Nature à ses souhaits, sans même prendre en considération tous les aspects de la question, et notamment le fait que la Nature a horreur du vide, et qu'il y a toutes les chances que ce miasme-là puisse être remplacé par un autre encore pire!

 

Mais la véritable raison de cet acharnement vaccinal détestable, loin d'être un objectif d'amélioration de la santé publique, répond en réalité au besoin commercial des firmes pharmaceutiques, qui ont près de 300 vaccins en attente dans leur pipeline, de libérer de la place dans le calendrier vaccinal actuel déjà surchargé, pour y introduire plusieurs nouveaux vaccins. Les rajouter encore à l'heure actuelle serait trop risqué, car les gens et notamment les parents commenceraient à s'en indigner... trop c'est trop!

 

Les enfants n'auront donc jamais moins de vaccins à subir, un jour ou l'autre, non, il s'agira toujours d'écouler chez eux tous ces vaccins incessants et continuellement renouvellés par d'autres, selon les injonctions de la fausse instance "publique" qu'est l'OMS.

 

Quant à donner en exemple l'implication de l'U.E en matière de grippe H1N1, c'est là vraiment  une idée saugrenue... quand on voit ce que ça a donné, les râleries et pressions de l'U.E sur la Ministre polonaise, qui visiblement, a eu bien raison de ne surtout pas acquérir ces dangereux vaccins expérimentaux entre autres, générateurs de narcolepsies, puisque finalement, il y a eu moins de décès dus à la grippe dans ce pays qu'ailleurs... cherchez l'erreur!

 

Cela est évidemment pour cela que l'U.E veut éviter à l'avenir que les Européens puissent opérer la moindre comparaison entre pays vaccinés et pays non vaccinés, que l'U.E est en faveur de l'achat groupé de vaccins, qu'elle est aussi favorable à l'expérimentation humaine sans consentement et que Mme Testori de la DG Sanco, disait sans la moindre gêne qu'à l'avenir, on arrivera à ce que ça soit aussi la Commission (non élue) qui décide arbitrairement des gens à vacciner, exactement comme ce qui se fait déjà à l'heure actuelle avec les troupeaux de bétail. On sait donc ce qui nous attend à l'occasion des futures pandémies tant attendues, si on ne réagit pas dès maintenant...

 

nouveau-symbole-europeen.png

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Europe & International
commenter cet article
18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 21:30

petits-souliers.gif

Dans un document du 28 novembre 2011, Yves Brechet ,de l'Académie des Sciences, traitait de la disqualification de l'expertise et des conséquences graves que cela pose pour "la rationalité des décisions politiques." Ce texte de 28 pages est publié dans le cadre des Entretiens de l'Académie des Sciences Morales et Politiques.

 

Voici, pour situer et analyser la question, un extrait significatif de l'introduction:

 

« L’expertise est un avis donné sur un sujet précis, en s’appuyant à la fois sur un corpus de connaissances préexistantes chez l’expert avant l’action d’expertise, sur des observations ou des connaissances acquises sur l’objet de l’expertise lui-même, et sur une analyse rationnelle, l’ensemble ayant pour objectif de servir de guide à la décision. Il est important d’insister sur ce point : un guide à la décision n’est pas une décision, et une expertise doit conduire à une évaluation comparée des choix possibles, laissant au pouvoir politique la décision ultime. Oublier cela conduirait à un scientisme et une technocratie dommageable, dans le long terme, au processus de décision rationnelle car substituant une autorité « technique » à un pouvoir politique légitime. L’expert doit guider le choix, mais ne doit pas prendre la décision.

 

Le statut même de l’expertise est intermédiaire entre la connaissance et l’action.

 

L’expertise légitime la décision par la connaissance, et en ce sens on peut y voir un héritage direct du XVIIIème siècle et de sa confiance dans la rationalité comme mode de gouvernement. Mais par ailleurs, au moins dans les pays à régime démocratique, ou tout au moins dans des régimes où l’opinion publique a quelque poids, la décision tire aussi sa légitimité de l’accord avec la volonté de la majorité des citoyens. Tant que règne la confiance dans les détenteurs d’une forme de connaissance à qui on demande une expertise, confiance aussi bien de la part du décideur que de la part du citoyen, cette double source de légitimité ne pose pas problème. Quand la confiance de l’un ou l’autre dans la source de l’expertise disparaît ou s’émousse, le conflit de légitimité qui en résulte est lourd de conséquences, conduisant dans ses formes les plus extrêmes, soit à une technocratie sans légitimité démocratique, soit à une démagogie sans assise rationnelle. Ces deux extrêmes sont à l’évidence dommageables à la gestion saine de la cité, et il importe donc d’identifier, et de combattre, les causes possibles d’une disqualification des experts, et par là d’une dévalorisation de l’expertise dans le processus décisionnel. »

 

En réalité, nous sommes déjà dans une situation où une autorité "technique" a pris le pas sur le pouvoir politique légitime et où tous les caprices des plus grands apprentis-sorciers sont non seulement tolérés mais en plus... financés par de l'argent public (songeons par exemple à ces chercheurs qui font volontairement se croiser des virus pour les rendre plus dangereux!)

 

Bien évidemment, les apprentis-sorciers qui se caractérisent par une arrogance dangereuse et la croyance illusoire qu'ils pourront, à terme, maîtriser entièrement les processus naturels, n'ont aucune envie de voir leur influence se réduire. C'est pourquoi ils sont sur la défensive. Yves Brechet écrit notamment: " Il y a une confusion des genres entre le fait d'être compétent pour juger et le fait d'être concerné par le jugement. C'est cette confusion qui me semble au coeur du problème."

 

En gros, les citoyens sont certes concernés par le jugement mais ils doivent bien se garder de trop se mêler de ce qui ne les regarde pas parce qu'ils ne sont pas experts. C'est un peu ça le message qui se dégage de toute cette publication. Un paternalisme auquel nous sommes habitués et qui ne date d'ailleurs pas d'hier, à en lire ce que le Dr Coderre rapportait à son époque (dans son livre publié en 1875). Voici en effet quels étaient les propos du Dr Laroque, vaccinateur officiel, au sujet d'effets secondaires du vaccin:

 

"Les détails de cette importante affaire seront publiés dans les journaux de médecine seulement, afin de ne pas ennuyer le public d'une question dont les médecins sont les seuls juges compétents."

 

Et le Dr Emery-Coderre de commenter bien logiquement:

 

"Comment le public qui est le plus intéressé à connaître la question, vu qu'il sert de sujet aux vaccinateurs, serait-il ennuyé par les détails d'une affaire aussi importante? Si la vaccine est bonne ou mauvaise, n'est-ce pas le public qui paie pour, et vous les vaccinateurs qui recevez le paiement de cette opération plus qu'imprudente. Et vous dites : "afin de ne pas ennuyer le public, que les détails de cette importante affaire seront publiés dans les journaux de médecine seulement."; je crois plutôt que vous choisissez ces derniers comme étant les moins répandus, et vous espérez, par là même que vous continuerez à rester seuls juges compétents des bons ou des mauvais effets de la vaccine, et à jouir des bénéfices qui découlent de la vaccination jusqu'à ce que le public change les rôles et devienne juge de ses véritables intérêts."

 

Difficile aussi de ne pas faire le parallèle entre les propos de ces experts officiels de 1875 évoqués supra et ces propos-ci de Bréchet: "Il apparaît assez évident que la disqualification d'une expertise suppose à priori que le sujet intéresse le public. "Intéresser le public" signifie quasi systématiquement "avoir la possibilité de l'inquiéter"."

 

Brechet écrit encore :

 

« L’expertise légitime la décision par un enchaînement de raisons que tout citoyen devrait être capable de suivre avec un regard critique, mais dans le même temps, elle mobilise des connaissances qui ne sont pas à priori accessibles à tous les citoyens (du moins dans un laps de temps compatible avec la prise de décision). »

 

Chaque citoyen qui lit pourtant cette publication de Brechet peut pourtant se rendre compte des raisons enchaînées par cet auteur et de l'inévitable volonté qui les sous-tend de ne surtout pas perdre du terrain, du pouvoir et de l'influence.

 

Brechet écrit ensuite:

 

"Dans une optique de gestion rationnelle de la cité, l'intervention de l'expertise est d'autant plus importante que le domaine sur lequel portent les décisions est plus technique et varié, rendant illusoire la possibilité que le décideur possède à la fois le pouvoir de décision, et la connaissance précise permettant d'analyser toutes les facettes du problème."

 

Hélas, nous savons que dans les réalité, les EXPERTS se gardent bien d'aborder et d'évaluer TOUTES les facettes du problème, selon les enjeux financiers auxquels ils sont liés! Et c'est d'ailleurs bien pour cela que ceux que Brechet qualifie avec un brin de condescendance les "faiseurs d'opinion" sont obligés de se mobiliser et de tirer la sonnette d'alarme.

 

Pour Bréchet, le problème, c'est donc surtout le public, un public qui est à éduquer de fond en comble à la démarche scientifique, avec la participation de journalistes responsables et formés eux aussi.

 

Il définit la relation entre experts et décideurs comme basée sur une indispensable confiance, avec un recours partiel à l'argument d'autorité qui est inévitable. Mais il écrit alors peu après "la valeur accordée à l'expertise par le décideur, dépend fortement du rapport de confiance entre le décideur et l'expert, lequel rapport de confiance est loin d'être totalement rationnel." Rappelons au passage que le titre de cette publication de Bréchet était "La disqualification de l'expertise: un risque grave pour la rationnalité des décisions politiques."

 

Bréchet commence ensuite vraiment à se révéler en enchaînant:

 

"Une des formes de disqualification de l'expertise est la rupture de ce lien de confiance entre l'expert et le décideur, une des expressions de cette disqualification est la série inquiétante de jugements rendus par des magistrats, au nom du "principe de précaution", au mépris de tous les avis techniques et scientifiques donnés sur les OGM, sur les ondes radio-fréquence, etc..."

 

A en lire son texte, on peut en déduire que cet académicien assimile toute défiance du public vis à vis des experts officiels comme découlant de sa manipulation par des médias ou des "groupes de pression". On notera là l'habituel paternalisme qui suppose que le public est peu à même de s'interroger et à se méfier de lui-même, spontanément. On devine en fait qu'il fait là plus que réchigner face à la perturbation de l'ancienne tranquillité qu'avaient ce genre d'experts. Aussi, ce document aurait tout aussi bien pu s'intituler "Comment retrouver notre divine tranquillité des jours anciens?", ça eût été plus cohérent et surtout plus sincère. Les mots qui suivent ont alors du mal à trahir une arrogance phénoménale et finalement, assez déplacée:

 

"La manifestation la plus visible de cette disqualification de l'expertise officielle est la multiplication des "expertises parallèles", dites "indépendantes" et qui sont, pour reprendre le mot de la Rochefoucauld sur l'hypocrisie, un "hommage du vice à la vertu": elles ressemblent à une expertise scientifique, en adoptent le vocabulaire technique, mais en ont rarement la rigueur ni la possibilité toujours offerte de vérifier les sources, de croiser les raisonnements, de tracer l'origine et les auteurs de l'expertise. Les exemples de la CRIIRAD, de la CRIIGEN, de la CRIIREM sont autant d'expertises "parallèles" qui ont prospéré sur la perte de confiance dans les "expertises officielles", et, une fois installées dans le paysage, ont entretenu cette perte de confiance jusqu'à devenir aux yeux des médias, les seules sources légitimes d'information, qualifiées hâtivement d'"indépendantes".

 

Ce que fait Mr Brechet, c'est en fait confondre volontairement les causes et les conséquences en faisant croire que c'est à cause de ces associations que les citoyens auraient pris peur alors que la réalité est inverse: c'est parce qu'il y a des raisons scientifiques solides d'avoir peur ( au sujet de dangers insuffisamment abordés par les officiels), que de telles associations ont émergé et là une véritable chance pour l'humanité!

 

Pour l'auteur, "la valeur de l'expertise se mesure à sa capacité à donner une interprétation rationnelle des composantes d'un problème et de leur poids relatifs."

 

Si on prend le cas concret des vaccinations, on ne peut que conclure alors à l'absence TOTALE de valeur des expertises officielles, puisque celles-ci ne fournissent aucunement une interprétation rationnelle des composantes d'un problème et encore moins leur poids relatif. En effet, au lieu d'évaluer à sa juste valeur la question des effets secondaires dont la sous-estimation notoire est, qui plus est, avouée dans leur propre littérature, ils la nient ou la marginalisent et ne procèdent bien sûr jamais au moindre ajustement des chiffres.

 

Brechet semble estimer que c'est le rôle des médias de bien faire sentir la "différence de valeur" entre l'avis des experts et ceux considérés comme non experts. Il esquisse donc un tableau général qui prend la forme d'un quadrilatère avec, aux quatres extrémités, les décideurs, les experts, le corps social et les médias. Le rôle-clé étant ici selon lui laissé aux "faiseurs d'opinion".

 

Brechet va alors passer en revue différents domaines d'expertise avec autant d'exemples commentés et... des commentaires qui sont autant de "perles"!

 

Pour lui, dans chacun de ces domaines, il sera finalement question d'avis d'experts officiels injustement dévalorisés par rapport à "des expertises autoproclamées se nourrissant d'une méfiance complaisamment entretenue."

 

En introduction de cette énumération de domaines où les experts officiels ont été contestés, on peut lire:

 

"Tout comme on peut voir dans Hiroshima le péché originel d'où découle la défiance vis-à-vis du progrès, l'affaire du sang contaminé est emblématique de la perte de crédibilité des experts. [...] Il en ressort dans l'esprit du public que les médecins se sont trompés (ou pire les ont trompés), que les intérêts financiers se moquent des besoins vitaux de la population, que le politique est influencé par ces intérêts, et que, heureusement, les journalistes sont-là pour dire le vrai! A dater de ce moment, le politique ne "prendra aucun risque": en cas de doute, même si toutes les expertises reconnues plaident pour une décision, il suffira qu'une "expertise parallèle" rendue visible dans les médias, dise le contraire pour que la décision de moindre action soit prise."

 

Incroyable n'est-ce pas d'oser affirmer cela, alors que si on prend le cas des politiques vaccinales lancées tous azimuts sans aucune preuve scientifique de leur innocuité à court, moyen ou long terme et sur base d'essais cliniques biaisés recourant aux faux placebos, on peine à croire que le politique n'a pas pris de risque et ne continue pas à en prendre en faisant la sourde oreilles aux innombrables "expertises parallèles" qui émergent du monde entier!!

 

Vient alors la présentation surréaliste de l'affaire du vaccin hépatite B (mais bon, comment s'en étonner, parmi les relecteurs et remerciements... Jean-François Bach de l'Académie de Médecine qui tient le même genre de points de vue que le Pr Marc Girard, autre Académicien, des gens pour qui l'aluminium vaccinal ne pose aucun problème, aucune étude scientique n'attestant du moindre danger etc etc):

 

« Le problème de la vaccination obligatoire est emblématique de la rationnalité politique: dès le XVIII ème siècle, Daniel Bernouilli estimait, par la probabilité de contracter la variole par l'inoculation, et par le nombre de morts avérés, qu'il était rationnellement justifié, malgré les risques, de vacciner la population. Cette pierre de touche de la rationalité politique a été durement atteinte dans l’affaire de la vaccination contre l’hépatite B. Cette maladie sexuellement transmissible cause environ 1000 décès par an en France. Le ministère a souhaité, dès que cela a été scientifiquement possible, une vaccination systématique avant l’adolescence. Dès cette idée avancée, le bruit a couru qu’il y avait collusion entre le gouvernement et l’industrie pharmaceutique. En 1994, une patiente développa une sclérose en plaques après avoir été vaccinée. Pour en tirer le moindre renseignement, il eut fallu une étude épidémiologique mettant en évidence une corrélation entre la sclérose en plaques et la vaccination. Mais le soupçon de collusion était là, et le cas effrayant pouvant faire du tirage journalistique aussi….Il n’en fallut pas plus pour alimenter la polémique… Fut créée en 1997 une association de victimes du vaccin contre l’hépatite B, puis fut décidée par le ministre de la santé la suspension de la vaccination. Divers procès condamnant, qui l’état, qui un laboratoire pharmaceutique , donnent force de loi à ce qui n’était qu’un soupçon. Pourtant, selon une recherche de 2001, « Aucune des études cas-témoins sur les atteintes démyélinisantes ne montrait de sur-risque significatif imputable au vaccin »…et l’abandon de la vaccination obligatoire conduira mécaniquement à quelques centaines de décès par an. »

 

Etrangement, Yves Brechet d'indique pas que la vaccination de la moitié de la population française n'a permis strictement AUCUNE réduction de la mortalité mais qu'au passage, pour ne parler que des seuls cas de scléroses en plaques, elle les a fait passer de 20 000 à 80 000 cas de part et d'autre de la vaste campagne vaccinale!

 

De même, Yves Bréchet devait être sur Mars quand la presse a révélé la teneur d'une note interne de Sanofi Pasteur dans les années 90' disant que "sur le marché des vaccinations, les adolescents sont un segment très porteur, il faut dramatiser... faire peur avec la maladie." ou encore, quand un représentant des pharmas a avoué:

 

« En France, nous avons eu la chance de tomber sur Philippe Douste-Blazy, un ministre de la Santé dynamique. Nous sommes allés le voir et il a compris du premier coup qu'il y avait un problème de santé publique", a expliqué Alain Aufrère, responsable de la communication du laboratoire SmithKline-Beecham. Relevons qu'à l'époque le patron de SmithKline-Beecham, Bernard Mezuré, était aussi le président du SNIP, le Syndicat national des industries pharmaceutiques. Une partie de la campagne législative de DousteBlazy a été payée par les laboratoires Pierre Fabre et le SNIP, dont le président, également patron de SKB, est une relation du secrétaire d'État. Ces versements à hauteur de 50 000 francs, avec déclaration au journal officiel, sont légaux. […] Il est de notre devoir d'aider les professionnels de la santé à devenir nos représentants au Parlement ', expliquait Bernard Mezuré ».

 

Oser affirmer l'absence de sur-risque d'atteintes démyélinisantes tout en s'arrêtant à 2001 est évidemment peu honnête et contraire à la vérité scientifique.  

 

En effet, c'est tout d'abord malhonnête car l'étude de Fourrier-Costagliola, menée en 1998 et financée avec des fonds publics, montrait un risque significatif, et d'ailleurs reconnu comme tel par l'ancienne Afssaps en 2000, avant que cette dernière ne décide de noyer le poisson en dédoublant artificiellement cette étude significative en 2 études devenues alors non significatives comme par enchantement, deux ans plus tard! Ensuite, il faut aussi savoir qu'il y a eu deux autres études (britannique et française) en 2004 et 2008 qui, elles aussi, ont mis en évidence un risque significatif, que ce soit chez l'adulte ou chez l'enfant/l'adolescent! (Lire + d'infos à ce sujet sur ces études dénigrées et/ou étouffées dans l'oeuf)

 

Par la suite, Yves Bréchet donne vraiment le ton: pour lui l'abandon de la vaccination scolaire anti-hépatite B est aussi déraisonnable que "les mesures coûteuses et inutiles pour juguler la panique liée à l'encéphalopathie spongiforme bovine" (ou maladie de la vache folle). Mais ce n'est pas tout, pour cet homme, c'est aussi le même scénario de panique inutile vis-à-vis des OGM dont 60% des citoyens ne veulent pas mais dont il déplore très vivement l'interdiction de plusieurs d'entre eux "au nom du principe de précaution". Il estime en outre aussi que les législations en matière d'ondes électromagnétiques (déjà bien trop laxistes!) sont trop drastiques et qu'elles constituent en fait "un déni pur et simple  de ce qui est communément admis par tous les experts compétents." Cerise sur le gateau, cet Académicien revient aussi sur Tchernobyl et sur le nombre de victimes occasionnées. Ses propos, aussi scandaleux qu'ils soient, méritent cependant d'être repris tant ils sont évidemment emblématiques de ce déni dramatique de ces experts qui ne peuvent finalement s'en prendre qu'à eux-mêmes pour avoir réussi à se disqualifier de facto, aussi sûrement:

 

"Un exemple intéressant est celui du nombre de victimes de l'accident de Tchernobyl. Compte tenu de l'ampleur de la catastrophe, les cas sont clairement documentés: sur les 600 "sauveteurs", on en dénombre 237 hospitalisés pour syndromes d'irradiation grave, et 47 en mourront. Sur les 530 000 "liquidateurs", la moyenne des doses reçues est de 100 mSv, on estime à 2200 le nombre de cancers excédentaires induits dans cette population. Au maximum, et avec des hypothèses particulièrement pessimistes (notamment en supposant une relation linéaire et sans seuil entre la dose et l'accroissement du risque de cancer, qui est très probablement inexacte.), on arrive à une estimation de 7000 cancers excédentaires dans le reste de la population, que toutes les "expertises officielles" s'accordent à considérer comme excessive. 7000 morts est toujours impressionnant. Mais ce chiffre n'a de sens que comparé aux cancers "naturels" attendus dans la même période d'une soixantaine d'années: 1,2 millions parmi l'ensemble de la population concernée. Et si on s'en tenait aux prédictions claironnées à l'époque par les experts autoproclamés de la CRIIRAD, c'est à 500 000 morts excédentaires qu'on devait s'attendre. La dernière estimation publiée de Greenpeace est de 90 000 décès en appliquant à l'ensemble de la planète les relations dose/effet, chiffre que l'organisation se garde bien de comparer aux 2 milliards de cancers "naturels" attendus sur la même population dans la même durée. On voit sur ce cas à la fois la stratégie de désinformation, l'utilisation de "lois" en dehors de leur domaine de validation, la disqualification des expertises officielles, de façon directe dans le cas des responsables en France, de façon indirecte en accusant l'OMS d'être, Dieu sait pourquoi, à la solde du lobby du nucléaire. [...] Au passage, l'OMS est disqualifiée aux yeux de la CRIIRAD en raison de son accord passé avec l'AIEA (= Agence internationale de l'Energie Atomique)."

 

Ce qui rend Yves Brechet plus que ridicule, c'est que des médecins de l'OMS ont, eux aussi, dénoncé  cet accord éminemment criticable avec l'AIEA, puisque l'OMS n'a pas l'autorisation de tenir le moindre discours sur les risques nucléaires sans avoir eu l'accord préalable de l'AIEA! Voici à ce sujet ce que l'on pouvait lire sur la page Wikipedia de l'OMS:

 

Collusion avec l'AIEA:

 

Les docteurs de l'Association internationale des médecins pour la prévention de la guerre nucléaire, Michel Fernex (ancien médecin de l’OMS) et Youri Bandajevsky dénoncent l'accord entre l'OMS et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), entré en vigueur le 28 mai 1959 par la résolution WHA12.40[18]. Selon eux, cet accord minimise les risques de la radioactivité pour la santé publique[19],[20].

 

En particulier, les actes des conférences de Genève en 1995 et de Kiev en 2001, sur les conséquences sanitaires de la catastrophe de Tchernobyl, n'ont pas été publiés[21]. Le Dr Hiroshi Nakajima, directeur général de l'OMS de 1988 à 1998, a notamment déclaré à la télévision suisse que ces documents avaient été censurés à cause de l'accord avec l'AIEA[22].

 

Plusieurs manifestations ont eu lieu devant le siège de l'OMS pour demander la révision de l'accord avec l'AIEA. Depuis le 26 avril 2007, le collectif Independent WHO manifeste chaque jour devant les bâtiments de l'OMS à Genève[23].

 

 

Chose étrange, c'est que la page Wikipedia de l'OMS a visiblement été reliftée depuis l'année passée et ils ont gommé le nombre de morts directs que l'OMS attribuait à Tchernobyl: 56, à comparer aux 50 000 à 150 000 morts estimés par le Ministère ukrainien dans un document de 1995! Ce précédent de Tchernobyl, couplé à l'accord avec l'AIEA suffit donc amplement à expliquer les propos faussement rassurants tenus par l'OMS au sujet de l'accident de Fukushima. Pour rappel, c'était par la bouche du même porte-parole, Grégory Hartl, que l'agence onusienne jurait ses grands dieux qu'elle n'avait rien à cacher au sujet du H1N1 et qu'elle s'était vraiment adjointe les meilleurs experts possibles sur le sujet!!

 

Brechet évoque alors les reproches faits aux experts, après avoir caricaturé sans le citer nommément, l'avocat Jean-Pierre Joseph, en tant qu' "expert autoproclamé". Mais surtout, il écrit à la suite:

 

"Sans doute (Jean-Pierre Joseph) ne touche-t-il que des individus isolés, sans porter de préjudice majeur à la politique de santé publique, mais il est inquiétant de trouver des organisations et non des individus, qui ont une audience largement plus importante, notamment via une légitimation par les médias, qui procèdent de façon très similaire pour disqualifier l'expertise "officielle". On y retrouve pêle-mêle le soupçon de dépendance, d'influence voire de collusion avec les lobbys industriels, le mythe de la "science officielle qui empêche une "parole indépendante" de s'exprimer, et enfin, la propension à se vêtir d'oripeaux scientifiques en faisant usage d'un vocabulaire suffisamment technique pour "avoir l'air" scientifique."

 

Pour Brechet donc, qui enrage littéralement, ça se sent, que le principe de précaution ait été inscrit dans la Constitution française (bien que cela ne soit jamais ou quasi jamais appliqué toutefois!), il n'y a donc aucune collusion, la presse est parfaitement indépendante et contribuerait même à diaboliser les experts officiels alors qu'elle leur déroule pourtant en permanence le tapis rouge.

 

Mais comment se fait-il alors, si la Science officielle est si indépendante qu'il le prétend et si la vaccination relève bien de la Science et non du dogme, que le Pr Marc Tardieu, dont la publication de 2008 avait attesté d'un sur-risque significatif de sclérose en plaques pendant 3 ans chez les enfants vaccinés avec l'Engerix B, ait été "interdit de conférence de presse" selon Libération du 14 octobre 2008?

 

Sur la question des conflits d'intérêts aussi, les propos de Brechet sont presque "savoureux'" car là aussi il dit à quel point il pense que cette question est exagérée et presque inconvenue, tant celle-ci n'influencerait pas le raisonnement pur des experts concernés! Ainsi, pour lui, déclarer les conflits d'intérêts règle la question. Et ce n'est pas parce que des experts ont des conflits d'intérêts que, pour autant, leur avis devrait être rejeté.

 

"Le conflit d'intérêts est un problème, et la déclaration honnête des situations pouvant donner lieu à conflit d'intérêt est un pré-requis d'une expertise crédible. Il ne s'en suit pas pour autant que l'avis de scientifiques travaillant dans le nucléaire doive être rejeté comme systématiquement biaisé, ou que les immunologistes doivent être exclus de la réflexion sur les vaccins. L'importance, à mon avis excessive et très largement médiatisée, donnée au "conflit d'intérêts" relève d'une confusion des genres. Une expertise n'est pas un témoignage, c'est un raisonnement.  Ce raisonnement est soumis à l'ensemble de la communauté scientifique qui peut le valider ou l'invalider. Les "briques constitutives" de ce raisonnement sont peut-être accessibles aux experts seuls, mais l'enchaînement du raisonnement doit être compréhensible à minima pour le décideur, et idéalement par tout citoyen qui ferait l'effort intellectuel nécessaire. Extraire la recommandation du raisonnement qui y conduit, est la négation même de la démarche d'expertise, dans sa composante proprement scientifique. Le "conflit d'intérêts potentiel" doit être explicité, mais la valeur de la recommandation ne repose que sur le raisonnement. Mettre la question du conflit d'intérêts au centre de la notion d'expertise est un non sens extrêmement dommageable en ce qu'il prive l'expertise de sa substance même qui est le raisonnement (que l'on peut remettre en cause), pour lui substituer un argument d'autorité qui s'appuie exclusivement sur la confiance en un témoignage. Cette confusion est de la pure paresse intellectuelle car elle dispense de suivre pas à pas un raisonnement, et prétend se satisfaire d'une enquête sur l'origine de ce raisonnement. C'est cette confusion qui a conduit aux expertises dites "indépendantes" qui insistent sur la "pureté de la source" (pureté autoproclamée) plutôt que sur la rigueur du raisonnement."

 

Yves Brechet n'a pas dû lire suffisamment en psychologie sociale pour savoir qu'il est psychologiquement impossible d'expertiser SANS A PRIORI un sujet si l'expert à des liens d'intérêts. Son raisonnement en sera automatiquement pollué, même s'il ne le veut pas, de façon inconsciente, car il y a une notion de réciprocité inévitable qui va se créer entre l'expert et ceux avec qui il est lié. Selon la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva, tout conflit d'intérêts quel qu'il soit, "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients". Cette revue estime en outre que la seule déclaration d'intérêts ne suffit bien sûr pas à en supprimer les effets délétères!

 

Le problème des immunologistes en ce qui a trait aux vaccins méritait d'être soulevé. Hélas, une immunologiste comme Tetyana Obukhanych, a statistiquement moins de chance d'être entendue par le reste de la communauté scientifique ou par les médias car elle a osé remettre en cause l'idéologie ambiante. La communauté scientifique n'est pas non plus une entité neutre de validation de l'avis de tel ou tel expert! Elle agit aussi comme couperet péjoratif pouvant drastiquement diminuer les chances de publication. Et voilà donc comment on tourne en rond et comment la "Science" peut littéralement rancir dans ses propres illusions auto-entretenues. Nier que la Science est véritablement prostituée, c'est véritablement s'aveugler, et l'exemple du Pr Tardieu cité supra n'est évidemment qu'un cas sur beaucoup d'autres. Songeons aussi au cas des scientifiques Shaw et Tomljenovic de l'Université de Colombie-Britannique de Vancouver... à peine avaient-ils fait quelques publications SCIENTIFIQUES pour dénoncer la toxicité inacceptable de l'aluminium dans les vaccins, que certains grands pontes de leur Université en appelaient à la censure, à des sortes de mesures de rétorsion par rapport à des colloques d'information futurs auxquels ils comptaient participer dans l'enceinte de l'université etc etc.

 

On se trouve donc face à des gens qui raisonnent avec une logique commerciale, même s'ils ne s'en rendent même plus compte. Alors, c'est sûr qu'il n'est certainement pas de leur intérêt que des citoyens aillent au-delà de leur prétendu enchaînement logique de raisons mais aillent jusqu'à décortiquer la valeur même de leurs "briques constitutives", qu'ils espéraient pourtant bien discrètes et bien hermétiques. En fait, ce sont ces mêmes gens-là qui sont en permanence dans les arguments d'autorité, qui reconnaissent aussi qu'ils sont au moins partiellement là-dedans vis-à-vis des décideurs, et qui arrivent encore à prétendre que la remise en cause de leurs conflits d'intérêts serait inopportune parce que ça reviendrait à... "priver l'expertise de sa substance même qui est le raisonnement pour lui substituer un argument d'autorité qui s'appuie exclusivement sur la confiance en un témoignage." Yves Brechet est donc habile pour l'écriture mais surtout pour noyer le poisson: accuser les autres d'être dans l'argument d'autorité, par pure projection en fait!

 

Cet auteur accuse aussi les diverses associations citoyennes indépendantes d'être dans le militantisme, de recourir à des courriers aux officiels, de faire des pétitions etc... comme si les experts en cols blancs n'étaient pas, eux aussi, dans une forme, certes plus subtile de militantisme, pour défendre leurs intérêts financiers personnels qui se trouvent être aussi, comme par hasard sans doute, ceux des industriels auxquels ils sont liés! Bréchet tend à faire croire que ces actions répondraient à un besoin de légitimation, alors que ces démarches sont au contraire un véritable cri d'alarme dans un monde où il ne reste plus vraiment d'autre solution!

 

Yves Brechet se trouve, sans même s'en rendre compte, dans un degré tel d'incohérence qu'on pourrait presque le qualifier d'expert en contradictions, puisqu'après avoir prétendu qu'il suffisait pour un scientifique de soumettre ses thèses à l'ensemble de la communauté scientifique qu'il dépeint, évidemment à tort, comme ouverte au débat et à l'analyse par les pairs, il rejette d'emblée les scientifiques qui ONT FAIT LE CHOIX de rejoindre ces associations citoyennes, estimant les causes défendues comme scientifiquement dignes de l'être, en les assimilant à des "opportunistes" ou des "lâches" qui auraient finalement succombé au "besoin pathologique de plaire à une opinion inquiète de tout."

 

Aussi, chaque personne qui ne semble pas être en phase avec ses vues et qui fait partie d'une expertise que CE monsieur-là qualifie d'"expertise parallèle", est donc dénigré de facto et assimilé à un opportuniste et à un lâche. C'est vraiment ce qui s'appelle de la vraie paresse intellectuelle pour le coup! Mais avec ce genre d'experts, on est sans cesse rappelés à l'histoire de la paille et de la poutre. Au cours de l'Histoire aussi, les scientifiques qui n'étaient pas d'accord avec Jenner étaient conspués, dénigrés et insultés. Et ce fut pareil avec Pasteur. Ce fut en fait pareil dans toutes les questions scientifiques à gros enjeux commerciaux en fait. Le moins donc que l'on puisse dire est donc que cet Académicien aurait bien des heures à rattraper en Histoire des Sciences et de la Médecine!

 

Pour cet Académicien, les contestataires des expertises officielles seraient opposés au progrès de la Science. Il avance de façon trop téméraire et simpliste à nos yeux: "Il n'est point besoin d'être un scientiste endoctriné pour constater que l'espérance de vie augmente régulièrement et que le confort de vie est accru."

 

MED.-CENTENAIRES.jpg

 

En réalité, l'espérance de vie va régresser sous les assauts des pollutions chimiques et médicales diverses et variées, et ce n'est d'ailleurs pas un hasard si, en Belgique, 80% des gens de plus de 65 ans ont au moins une maladie chronique et si 85% des plus de 75 ans en ont au moins trois! Cela doit être ça, pour cet homme sans doute, "l'accroissement du confort de vie"...

 

Pour en revenir au titre initial de cet article "Les grands experts sont dans leurs petits souliers". On ne saurait mieux dire, les autres extraits de Brechet le laissant plus que transparaître car nous voici déjà à sa rubrique "solutions proposées" en somme, pardon "contrefeux proposés":

 

"Le coeur du problème apparaît dans la perte de confiance dont la science est actuellement l'objet. [...] Le terreau dans lequel se développe cette épidémie de disqualification est ce que Maurice Tubiana appelle le "précautionnisme". Cette forme de sénilité de nos sociétés gavées d'informations mal digérées a pris une ampleur sans précédent par la popularisation du "principe de précaution" dans sa version "dure" inscrite dans la Constitution: la possibilité d'interdire toute innovation dont on n'aurait pas prouvé de façon indubitable la totale innocuité.

 

Le rôle central des faiseurs d'opinion que sont les médias, écrit-il encore, est une composante majeure de cette dégradation du statut de l'expertise. Les remèdes à porter relèvent d'un travail de fond, et dans la durée. On peut les classer en trois catégories: la formulation de l'expertise, l'accès aux experts, et la formation à la réception de l'expertise."

 

Pour lutter contre ce qu'il appelle le "syndrome du demi-savant", Brechet trouve l'idée excellente de jumeler les parlementaires avec des scientifiques des Académies ou sans doute préalablement adoubés par elles. Il écrit d'ailleurs "Il est peut-être utile de réflechir au rôle que pourraient jouer les Académies pour rendre l'expertise "lisible" par le politique."

 

Quand on sait les positions invraisemblables et même totalement irresponsables d'une Académie comme l'Académie de Médecine au sujet de divers scandales de santé publique (minimisation systématique des dangers avec les dioxines, l'amiante en son temps, les OGM, les ondes électro-magnétiques, les vaccinations, la sur-exposition aux rayonnements ionisants etc, tel qu'évoqué entre autres dans le livre du Dr Geneviève Barbier et Armand Farrachi), on ne peut évidemment que grincer des dents et même... crier au secours!

 

Mais évidemment, ces gens-là espèrent à l'avenir, mieux "préparer le public à recevoir l'expertise", il est clair que si on le formate, et ce depuis le plus jeune âge (l'auteur souhaite cela le plus tôt possible, dès l'école) à ne pas contester les expertises officielles parce que celles-ci, si elles ont le "label officiel" seraient forcément acceptables, on va arriver à accroître la docilité du public et mener l'humanité droit dans le mur dans la plus grande indifférence des apprentis-sorciers.

 

Dans cette course effrénée à mieux endoctriner le public récalcitrant, internet constitue sans surprise un obstacle de taille (on l'a déjà vu récemment avec le voeu des vaccinalistes de censurer Google ou d'opérer via ce système un filtrage ou un appel à la méfiance):

 

" Mais il serait dangereux d'oublier l'influence de sources "non structurées" d'informations, que constitue internet. Gérald Brenner a montré avec humour dans une conférence de la même série comment internet pouvait être un véhicule redoutablement efficace pour l'irrationalisme. Le web, par sa nature même, n'est pas contrôlable. Par leur fonctionnement, des outils comme Wikipedia, rassemblent le meilleur comme le pire, sans garantie de valeur scientifique. Les sites "militants" se vêtent des oripeaux de la scientificité. Le mieux que l'on puisse faire vis-à-vis du web est une éducation à la méfiance..."

 

Comme si le premier des civismes de nos jours n'était pas une éducation à la méfiance vis-à-vis de ces experts sentant que leur pouvoir d'antan leur éhappe! Présenter internet de façon indistincte comme devant inspirer la méfiance est insensé à partir du moment où les grandes institutions, qui semblent visiblement inspirer la confiance de cet homme de par leur simple label d'officialité,  y sont aussi. Nous le disions déjà plus haut, cet homme est fortement incohérent donc.

 

Brechet poursuit alors ses réflexions sur les solutions à apporter.

 

"Reste le problème des médias. C'est une question difficile, et malheureusement centrale dans le problème de la disqualification des experts. Le traitement des faits scientifiques comme des faits d'actualité conduit le journaliste à "vérifier ses sources", ce qui est bien évidemment une bonne chose. Mais cela le conduit aussi à considérer les "expertises parallèles" sur le même plan que les "expertises scientifiques."

 

Finalement, c'est donc très facile: pour Brechet, des scientifiques au coeur de ce qu'il appelle "des expertises parallèles" ne seraient tout bonnement plus des scientifiques. Voilà la force de son raisonnement face à un point de vue opposé qui le dérange et lorsque certains scientifiques ont osé franchir SA ligne rouge arbitraire qu'il ne faut surtout pas oser franchir en se rapprochant de collectifs citoyens fiables, sincères et déterminés! Ces propos de Brechet témoignent à quel point celui-ci souhaiterait une disponibilité de 100% des médias pour les seules vues officielles au détriment de toutes les vues dissidentes qui, alors qu'elles sont déjà largement sous-représentées depuis des décennies dans les médias sur des tas de sujets, lui paraissent encore "sur-représentées"... un comble donc!

 

Dans cette optique, il verrait donc bien le recours systématique des médias à un réseau d'experts triés sur le volet et en lien avec les Académies, dont on connaît étrangement toujours d'avance le genre de positionnements sur tous les sujets dits "scientifiques" à enjeux commerciaux... Tout ceci rappelle en fait les suggestions du Haut Conseil de Santé publique pour promouvoir les vaccinations: former les journalistes et les faire participer à la promotion de la vaccination, leur faisant perdre ainsi tout ce qui aurait pu rester de leur prétendue indépendance!

 

Le peuple, les journalistes sont en fait perçus par l'auteur comme des gens insuffisamment éduqués.

 

"Ce n'est pas simplement en contrecarrant ponctuellement les sottises véhiculées par des officines qui construisent des argumentaires en fonction des conclusions recherchées plutôt qu'une analyse des faits observés, que l'expertise scientifique se relèvera de son discrédit: elle n'a pas les mêmes objectifs, ni les mêmes méthodes que les désinformations auxquelles elle s'oppose. C'est dans le long terme que l'on peut construire les contrefeux indispensables. Ils doivent porter sur la formation du citoyen, de ses représentants, et des journalistes. Cette formation doit porter sur la nature de la démarche scientifique plus que sur le détail des contenus. [...] On peut craindre que nous en soyons arrivés à l'époque des "demi savants" que fustigeait Blaise Pascal.[...] Si tel est le cas, on peut espérer que la disqualification de l'expertise puisse être combattue par l'éducation."

 

Marrant ce que prétend Bréchet car voici ce qu'a déclaré le Dr Dominique Dupagne, qu'on ne peut absolument pas accuser d'être "anti-vaccin",  lors de son audition lors de la Commission d'Enquête sur la grippe A, en mai 2010: "En matière de vaccination, la France ne fonde pas ses stratégies sur l'information disponible mais fabrique l'information qui valide ses stratégies."

 

Quant à la conclusion de Brechet, elle dénote une sorte d'autoritarisme inquiétant (voir déjà à ce sujet cet article sur un chercheur de l'INSERM qui n'était lui non plus pas tellement en faveur d'une Science démocratique..):

 

"Cette confusion entre le droit de participer à la décision et la possibilité de disposer de la connaissance est une conséquence indirecte de la subordination de la décision à la connaissance et du hiatus entre cette subordination et la légitimité démocratique du processus décisionnel. Cette disqualification de l'expertise conduit à l'émergence de structures "d'expertises indépendantes" qui n'ont pas de système de "critique par les pairs" qui est le garant de la qualité scientifique et technique d'une compétence. [...] Si nous sommes face seulement à un déficit de formation ou d'information, la situation est grave, mais elles n'est pas désespérée. Mais est-ce simplement cela qui explique l'actuelle disqualification de l'expertise? On peut hélas craindre qu'une dévalorisation de la notion même du progrès soit à la racine du phénomène."

 

C'est absolument crédible... des gens auraient donc un intérêt quelconque à s'opposer au Progès... mais oui, bien sûr! A moins que ce que ce Monsieur qualifie de Progrès ne le soit que pour une minorité au détriment d'une majorité et qu'il s'agisse surtout de progrès financier? Ou bien que ce Progrès consisterait selon lui en la possibilité pour des "demi- savants" de pouvoir disposer d'un vaste réseau de cobayes humains gratuits pour tester leurs "brillantes innovations"?

 

Car cette personne (visiblement en faveur de vaccinations obligatoires au nom de la soi-disant "rationnalité politique" sic!) tacle ceux qui ont envie de porter un bracelet en cuivre ou de recourir à certaines plantes à l'action anti-cancer mais oublie l'essentiel: ces personnes, elles, au moins, n'ont pas la prétention, d'imposer leurs choix à l'ensemble de la planète... au nom de la Science mais au détriment de l'intégrité d'autrui!!

 

experts-pf.jpg

Un grand merci au dessinateur René Bickel (www.bickel.fr) pour son coup de crayon inimitable!

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Conflits d’intérêts -experts
commenter cet article
16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 21:30

L'info vient du site bourse.lci (ben oui, c'est bon pour les actions en bourse ça, du coup ce sont souvent les premiers sites qui l'annoncent...)

 

16/11/12 Novartis reçoit un avis favorable du CHMP pour Bexsero® : ce vaccin novateur vise à protéger des conséquences dramatiques du méningocoque B, cause majeure de méningite en Europe

 

Novartis International AG / Novartis reçoit un avis favorable du CHMP pour Bexsero® : ce vaccin novateur vise à protéger des conséquences dramatiques du méningocoque B, cause majeure de méningite en Europe. Est traité et transmis par Thomson Reuters ONE. L''émetteur est uniquement responsable du contenu de ce communiqué de presse.

 

L'infection invasive à méningocoque B est difficile à diagnostiquer, peut tuer en l'espace de 24 heures et laisser de graves séquelles invalidantes à vie.[1],[2]

 

Une fois l'autorisation de mise sur le marché (AMM) obtenue, Bexsero deviendra le premier et unique vaccin contre le méningocoque B à offrir une large protection pour toutes les tranches d'âges, y compris les nourrissons.

 

L'AMM attendue pour Bexsero souligne la position de leader de Novartis dans la lutte contre les infections invasives à méningocoques.

 

Bâle, le 16 novembre 2012 - Aujourd'hui, Novartis a annoncé que le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l'Agence Européenne des médicaments (EMA) a donné un avis favorable pour Bexsero (Vaccin contre le méningocoque B [ADNr, composant, adsorbé]) indiqué chez les sujets dès l'âge de 2 mois. Une fois l'AMM obtenue, Bexsero® deviendra le premier vaccin commercialisé à offrir une large protection contre le méningocoque B pour toutes les tranches d'âges, et plus particulièrement les nourrissons chez qui le risque d'infection est le plus élevé.[3]

 

« Nous sommes fiers de l'avancée majeure que représente Bexsero dans le domaine du développement de vaccins contre ce qui était, jusqu'à présent, une cible vaccinale très difficile à atteindre », a déclaré Andrin Oswald, Directeur de la Division Vaccines and Diagnostics de Novartis. « Depuis plus de deux décennies, nos chercheurs et cliniciens se sont consacrés à la recherche d'une solution pour prévenir les infections à méningocoque B. Les témoignages de survivants et de familles ayant perdu un être cher à cause de cette maladie ont forgé notre détermination sans faille dans cette voie ».

 

Aucun vaccin actuellement disponible ne peut conférer une large protection contre le méningocoque B,  qui est à l'origine de plus de 90% des cas d'infections invasives à méningocoque dans un certain nombre de pays européens.[4] L'infection invasive à méningocoque B est difficile à diagnostiquer, peut tuer en l'espace de 24 heures et laisser de graves séquelles invalidantes à vie.[1],[2] Environ 1 personne sur 10 contractant la maladie en meurt malgré la mise en place d'un traitement approprié.[2] Jusqu'à 1 survivant sur 5 souffrira toute sa vie de séquelles invalidantes telles que : atteintes cérébrales, perte de l'audition ou amputation d'un membre.[5] L'incidence d'infections à méningocoque B la plus élevée est observée durant la première année de vie, et atteint un pic vers  l'âge de 7 mois.[6]

 

« L'infection à méningocoque B est une des causes principales de méningites et de septicémies chez les enfants. Sa progression fulgurante et ses conséquences dramatiques en font l'une des infections les plus redoutées aussi bien par les parents que par les pédiatres » a déclaré le Dr Matthew Snape, consultant en pédiatrie et en vaccinologie au sein de l'Oxford vaccine group, groupe d'experts de l'université d'Oxford. « Un vaccin capable de réduire l'incidence de ces infections serait une avancée majeure dans la prévention des méningites chez l'enfant.»

 

En général, la Commission Européenne suit les recommandations du CHMP et rend sa décision définitive dans un délai de 3 mois, qui s'appliquera à tous les pays de l'Union Européenne (UE) et de l'Espace Économique Européen (EEE). Une fois l'autorisation de mise sur le marché obtenue, chaque Etat membre évaluera les modalités de remboursement et d'intégration de Bexsero dans leur programme national de vaccinations. Novartis s'efforce à ce que Bexsero soit disponible aussi rapidement que possible et coopère déjà en ce sens avec les autorités souhaitant une mise en œuvre rapide de ce vaccin.

 

La tolérance et l'immunogénicité de Bexsero ont été établis grâce à un programme clinique de grande ampleur, incluant près de 8000 nourrissons, enfants, adolescents et adultes dans des essais cliniques de Phase II/III.[7],[8],[9],[10],[11] Dès l'âge de 2 mois, Bexsero®offre plusieurs schémas vaccinaux pouvant s'intégrer aisément aux rendez-vous de vaccination.

 

« Nous nous réjouissons de cette nouvelle qui a une importance capitale pour les parents et les médecins. Pour la première fois dans l'histoire de la lutte contre les infections à méningocoques, une solution pour protéger largement contre le méningocoque B semble possible», a déclaré Bruce Langoulant, Président et Membre du Conseil d'administration du CoMO (Confédération des Organisations contre la Méningite) et père d'un enfant ayant survécu à une méningite. « Un grand nombre de nos membres et donateurs ont personnellement été affectés par la méningite, et ont assisté à la souffrance d'êtres chers touchés par les effets dévastateurs de cette maladie ».

 

Bexsero est le résultat de plus de 20 ans de recherche avant-gardiste dans le développement de vaccins.[12] Le méningocoque B est une cible particulièrement difficile à atteindre car l'enveloppe extérieure de la bactérie n'est pas bien reconnue par le système immunitaire, rendant très complexe le développement d'un vaccin efficace, et ce jusqu'aux récentes avancées scientifiques.[13] Bexsero a été développé en utilisant une approche scientifique intégrant le décodage du patrimoine génétique (séquençage du génome) du méningocoque B. Cette approche innovante, récompensée par de nombreux prix, constitue un nouveau paradigme à l'origine d'une nouvelle génération de vaccins visant à prévenir d'autres pathogènes présentant une importante diversité de souches.

 

Après l'autorisation de mise sur le marché de Menveo® (Vaccin méningococcique des sérogroupes A, C, W-135 et Y conjugués) en 2010, l'AMM attendue pour le vaccin novateur Bexsero® souligne la position de leader de Novartis dans la lutte contre les infections invasives à méningocoques. A eux deux, ces vaccins contribuent à protéger contre les 5 principaux sérogroupes du méningocoque (A, B, C, W-135 et Y) à l'origine de la majorité des cas d'infections invasives à méningocoque à travers le monde.[14]

 

Références de Novartis et décharge de responsabilité de leur part : ICI 

 

Quel enseignement tirer de tout ceci ? Que peut-on décrypter à partir d’un tel communiqué ?

 

1°) Le feu vert émane du CHMP, le comité d’évaluation des médicaments à usage humain de l’Agence européenne du Médicament. Le même comité qui avait avalisé notamment le Pandemrix (anti-H1N1) qui fut à la source de tous ces cas de narcolepsies, sans parler des autres effets secondaires non médiatisés.

 

2°) Ce vaccin est un vaccin dit recombinant: en d’autres termes, cela veut dire un vaccin transgénique (alors que 60% des gens sont contre les OGM mais il faut dire qu’ils ignorent que c’est la même technologie qu’on va leur injecter avec toutes les impuretés en ADN hétérogène qui vont avec et le risque de cancer et de mutation génétique que cela pose!)

 

3°) Ce vaccin contient de l’aluminium, un neurotoxique notoire, de plus en plus décrié.

 

4°) La communication de Novartis est vraiment typique des pharmas :

 

-  foule de termes dramatisants sur la maladie

- cette dramatisation servant à présenter le vaccin comme d'autant plus "attendu" ou "miraculeux"

 

5°) A aucun moment il n’est rappelé la rareté statistique pour la population générale de contracter ce genre de méningites : une incidence infime qui devient encore plus infime si on évalue le risque de complications graves (car chaque malade ne va pas décéder ou garder des séquelles). Ainsi, si on met en balance cette statistique d’avoir des effets graves de la maladie, ils seront certainement contrebalancés et même dépassés par les effets secondaires graves du vaccin. Et ce d’autant plus qu’on ne compare jamais le vaccin testé à un véritable « groupe neutre », le faux groupe témoin recevant un autre vaccin lui-même pourvoyeur d’effets secondaires graves. A ce sujet, il convient de bien garder à l’esprit que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont recensés et comptabilisés par les instances officielles ! Si on prend le cas des vaccins contre le méningocoque C par exemple, les chiffres officiels montrent clairement que faire la vaccination est statistiquement nettement plus risqué que de courir le risque d’avoir la maladie naturellement !

 

6°) Les essais cliniques ont porté sur un nombre de gens trop réduit pour pouvoir évaluer les effets secondaires graves pouvant être très rares mais qui, lorsqu’on utilise le vaccin à large échelle peuvent se chiffrer en milliers de cas dans le monde ! Moins de 10 000 personnes, c’est donc clairement trop peu !

 

7°) Grâce à la collusion déplorable entre les firmes et les états, ce sera plus que probablement un vaccin de plus qui va venir s’ajouter au calendrier vaccinal surchargé, destiné aux nourrissons et aux jeunes enfants… c’est donc clairement déraisonnable ! Hélas, on le voit bien avec des initiatives comme « le pacte de stabilité » entre les pharmas et l’état belge, il est plus que probable que ce genre de vaccins finiront par être intégrés au calendrier officiel, remboursé avec les deniers publics et ainsi imposés aux jeunes nourrissons qui n’en peuvent littéralement plus de tous ces vaccins mais qui n’ont hélas pas les mots pour le dire –ce n’est d’ailleurs pas un hasard si ce sera une des grandes cibles commerciales de ces firmes à une époque où les adultes se méfient de plus en plus de ce tout vaccin !

 

8°) La nouvelle mode des pharmas, ce sera à l’avenir de faire de plus en plus intervenir des prétendues associations de patients. Celles-ci servent en fait à faire stratégiquement contrepoids aux nombreux témoignages de victimes de vaccins qui pleuvent littéralement et explosent sur le net. Il s’agit donc de faire croire que c’est vraiment une demande des citoyens et on prend donc des cas de familles ayant perdu un proche de la méningite ou ayant une personne avec séquelles. Mais ce qu’on oublie surtout de vous dire, or c’est là le principal, c’est que, d’une part, mêmes vaccinés, ces gens-là auraient quand même pu décéder ou tomber malades puisqu’aucun vaccin n’est efficace à 100% et d’autre part, que ces associations de patients sont à chaque fois financées par les mêmes firmes qui produisent les vaccins ! Ce genre d’associations sert donc de paravent, de chaperon ou de vitrine si vous voulez. C’est là une pratique très courante des pharmas. Pour certaines victimes, cela donne un sens à leur vie de penser que le vaccin aurait forcément permis d’éviter tel ou tel décès (et elles ne se rendent pas compte qu’il y a d’autres moyens de prévention ni même que leur proche aurait par exemple pu décéder du vaccin ou terminer en chaise roulante après celui-ci). Cette association citée dans ce communiqué sert en fait à promouvoir tous les vaccins existants contre les diverses formes de méningites (méningocoque, Hib, pneumocoques etc) Voici à ce propos une capture d’écran des différents sponsors –dont Novartis- de cette association de victimes de méningite :

 

CoMo--sponsors.JPG 

9°) Ceux qui ont l'argent et l'influence arrivent à diffuser leurs communiqués au monde entier, via Reuters ou autre. On "appuie sur un bouton" et le reste suit... il suffit de claquer des doigts. Il importe toutefois de bien garder à l'esprit qu'il n'en est pas de même pour les gens qui alertent des effets secondaires qui eux ne sont pas du tout commercialement intéressants à signaler et qui restent donc largement occultés en comparaison. C'est important d'avoir cela à l'esprit lorsqu'on envisage une vaccination dans un tel contexte de tapage médiatique!

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Industrie pharmaceutique
commenter cet article
15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 13:13

justice La preuve du défaut d’un vaccin contre l’hépatite B

 

Le défaut d’un produit peut-il être prouvé par des présomptions de fait ?

 

Posté par Mathieu Schell Master II Droit de la Santé

 

Date : 12 novembre 2012

 

À l’occasion d’un arrêt rendu le 26 septembre 2012, les juges de la Cour de cassation ont renforcé leur jurisprudence sur la preuve du lien causal entre l’apparition de la sclérose en plaques et la vaccination contre l’hépatite B. Ils y reconnaissent la possibilité, pour la victime, de prouver la défectuosité d’un produit par des présomptions graves, précises et concordantes.

 

« Une nouvelle voie s’ouvre ainsi aux victimes de vaccination contre l’hépatite B pour obtenir l’indemnisation de leur préjudice. »

 

Lire la suite: ICI

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA