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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 19:40

  Les amendes dont écope Big Pharma n’ont aucun sens ;

elles ne peuvent en rien réparer les préjudices des victimes

 

Tant que les seules punitions  pour avoir dévasté des vies ne seront que des amendes qui ne réduiront même pas d’un quart leurs bénéfices, les désastres provoqués par les produits de Big Pharma ne pourront que continuer de se produire.

 

Corruption-in-a-pill-bottle.jpg

   

Par Heidi Stevenson

 

 

Au cours des deux dernières années, des compagnies pharmaceutiques ont fait l’objet  de gigantesques amendes : Novartis, 420 millions de dollars ; les laboratoires Abbott 1,5 milliards de dollars ; GlaxoSmithKline 3 milliards de dollars ; Pfizer 11 milliards de dollars (combinaison d’amendes). Nous, le public serions censés être heureux, serions censés jubiler mais personnellement je ne vois aucune raison de se réjouir.

 

Tout ceci ressemble davantage à du camouflage qu’à une authentique tentative de faire face aux malversations.

 

Les crimes dont il s’agit sont gravissimes. Ces sociétés ont agressé des millions d’êtres humains avec certains de leurs produits et elles sont pleinement conscientes de ce qu’elles ont fait. Des gens sont morts à cause de leurs produits et pas une personne n’a été punie. Seules ces sociétés ont reçu des amendes. Cela donne l’impression qu’elles ont été punies, qu’elles feront mieux à l’avenir et qu’elles seront obligées de réfléchir à deux fois avant de recommencer. Mais en dépit d’une assez mauvaise réputation, Big Pharma continue à vendre ses produits comme si ceux-ci étaient aussi populaires que des stars de cinéma.

 

Dans tous les cas, les amendes sont inférieures aux bénéfices que ces sociétés ont réalisés sur leurs produits. Le Guardian signale que pour la période couverte par l’amende, Glaxo a fait un chiffre d’affaires de 10,4 milliards de dollars sur les ventes de l’Avandia, 11,6 milliards sur les ventes du Paxil, et 5,9 milliards sur le Wellbutrin, le tout pour un total de 27,9 milliards de dollars pour ces seuls produits.

 

Pour les 9 premiers mois de 2012 , les bénéfices de Glaxo ont été d’environ 9,6 milliards. Pour un seul trimestre, les bénéfices de Glaxo ont dépassé de 3 milliards de dollars ce qu’ils ont dû payer à titre d’amende.

 

Le pire ne concerne pas ces amendes relativement faibles. Il faudrait savoir où va cet argent. A toutes les personnes dont la santé a été endommagée ? Aux familles des personnes décédées ? Non, pas un seul centime. Cet argent aboutit dans les coffres du gouvernement et ne servira sûrement pas à alléger les taxes.

 

Ces amendes ne sont rien d'autre que du spectacle; elles donnent l'impression de mettre à genoux ces géants pharmaceutiques, mais ce n'est qu'une impression.

 

Franchement, aucune amende ne paraît suffisante pour arrêter ce genre de malversations perpétrées par Big Pharma et qui touchent des millions d’êtres humains. Leurs produits estropient, mutilent et conduisent à des décès ! Comment une amende infligée en punition pourrait-elle suffire ? Pourquoi les personnes coupables ne sont-elles pas traduites en justice ? Ce sont des êtres humains qui sont lésés; il ne s’agit pas uniquement d’argent.

 

Les personnes dont la vie a été détruite, dont les carrières ont été ruinées, celles qui ont perdu un compagnon, un soutien, ces gens ne voient pas un centime de ces amendes. Pire encore, il semble qu’il n’existe aucune motivation de la part de ces géants pharmaceutiques pour changer la situation. Des vies continueront d’être détruites aussi longtemps qu’elles ne possèderont pas autant de valeur que l’argent du gouvernement et des caisses d’assurances.

 

Ces amendes sont autant de gifles à ceux dont la vie a été détruite. Elles ne sont finalement rien de plus que la démonstration de la collusion qui existe entre les gouvernements et Big Pharma, sans encore mentionner d’autres industries. Le business est la seule chose que semblent comprendre ces sociétés et les gouvernements qui sont sous leur emprise. Aucun compromis ne sera apporté quels que soient les préjudices subis, tant que des personnes ne seront pas traduites en justice pour les dégâts qui ont été commis. Ces compagnies sont elles aussi composées de personnes. Ce sont bien entendu des personnes qui prennent les décisions qui débouchent sur des escroqueries et qui finalement ruinent des santés ou conduisent à des décès. Permettre à des gens de se cacher derrière des noms d’entreprises n’est-ce pas la même chose que fermer les yeux sur des crimes ? Il faut appeler les choses par leur nom : des assassinats à des fins lucratives. Non pas des crimes passionnels, mais des crimes perpétrés de sang froid avec une totale  indifférence pour les victimes. Quand les gouvernements aborderont le problème des malversations de l’industrie pharmaceutique, en prenant vraiment en compte la vie des gens, alors et seulement alors, je pourrai dire que je suis impressionnée. Les amendes ne sont qu’une farce et aussi une gifle aux victimes.

 

Source: Gaia Health

 

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 19:00

Le badge "Grippe" des hôpitaux de Genève crée la polémique

 

Par Sophie Davaris, TDG, 12 novembre 2012

 

Le port obligatoire est une discrimination pour le syndicat SIT. Un moindre mal pour l'éthicien Bertrand Kiefer

 

La grippe tue dans les hôpitaux. L’an dernier, elle a joué un rôle important ou décisif dans la mort d’au moins onze personnes aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Pionniers en Suisse, les HUG renforcent leur campagne de promotion du vaccin. Chaque employé devra déclarer s’il s’est fait vacciner ou non. Comment? Par le port obligatoire d’un badge. Orange: «Je suis vacciné(e) pour vous protéger». Marron: «Je porte un masque pour vous protéger. » L’employé sans badge ou sans masque recevra un avertissement oral puis une remise à l’ordre écrite s’il n’obtempère pas. Une convocation avec le responsable des ressources humaines pourra suivre. Un blâme sera infligé et une enquête administrative ouverte «si la situation perdure».

badge-grippe.jpg

 

Les syndicats réagissent. «Personne ne conteste la nécessité de protéger les patients de la grippe ni l’importance de porter un masque lorsqu’on n’est pas vacciné», déclare Mirella Falco, secrétaire syndicale du SIT. Les oppositions se cristallisent autour du port du badge. «Nous contestons son utilité et estimons qu’il stigmatise les gens. Il est possible d’informer les patients autrement: des panneaux dans les couloirs pourraient expliquer que le personnel porte un masque ou se vaccine. Nous l’avons dit à la direction.» Infirmière et militante au SIT, Daniela Neves enfonce le clou: «Le badge constitue une atteinte à l’intégrité personnelle. A quand un badge: «Je suis séropositif» ou «Je suis déprimé mais je vous soigne»? On va trop loin. Avec ce badge, ceux qui ne se vaccinent pas seront moins bien vus que les autres

 

Sondage grippe soignants Suisse (TDG)

 

Les HUG se rendent-ils coupables de discrimination? Rédacteur en chef de la Revue médicale suisse et membre de la Commission nationale d’éthique, Bertrand Kiefer reconnaît que le fait de «demander aux soignants de se faire vacciner constitue une intrusion dans la sphère privée, une atteinte à l’autonomie que l’on n’aime pas venant de l’employeur». Et il existe bien selon lui un côté discriminatoire dans le port de badges différenciés.

 

Mais pour le médecin et théologien, tout cela peut se justifier par une pesée d’intérêts. «L’Hôpital n’est pas une entreprise comme une autre. C’est un lieu de brassage de populations, où les virus circulent facilement et où de nombreuses personnes vivent dans un état particulier de vulnérabilité. Or on sait que le vaccin est efficace pour empêcher la transmission de la grippe.» Ces conditions justifient selon lui une atteinte à la liberté individuelle. D’autant qu’elle est modérée. (TDG)

  

Source : Tribune de Genève

 

On l'a déjà expliqué sur ce site: les fanatiques des vaccins sont au plus mal. La prise de conscience montant, ils espèrent trouver toutes sortes de ficelles destinées à prolonger encore un peu à leurs yeux "leur bon vieux temps", période où ils étaient tranquillement à piquer du matin au soir sans que la moindre objection ne vienne jamais les importuner.

 

C'est pourquoi, quand il ne s'agit pas de vouloir censurer Google ou opérer via ce système un filtrage destiné à empêcher des gens de tomber sur des sites critiques sur les vaccins, ils retournent à leurs bonnes vieilles ficelles de culpabilisation des uns et de manipulation des autres. Diviser pour mieux régner... un principe vieux comme le monde, qui est donc ici remis au goût du jour avec la dernière trouvaille des idéologues de la vaccination à savoir l'obligation pour les travailleurs des hôpitaux genevois de porter un badge discriminant, renseignant les patients sur la vaccination ou la non vaccination des soignants. Mais le plus grotesque dans tout cela est que la méthode même traduit le véritable désespoir des idéologues confrontés à divers obstacles gros comme des maisons: la possible tenue d'un référendum contre la révision de la loi sur les épidémies prévoyant la possibilité de vaccination obligatoire et autres joyeusetés, les violentes critiques médicales dans la presse contre la vaccination antigrippale, etc

 

En effet, pourquoi serait-il nécessaire d'imposer le port d'un badge si les soignants non vaccinés sont obligés de porter le masque? Par déduction, les patients qui voient un soignant masqué sauront donc très bien qu'il n'est probablement pas vacciné. Mais non, il fallait en remettre une couche destinée à monter subtilement les patients contre les soignants et instaurer ainsi une sorte de climat de défiance censé profiter à l'aura du vaccin. Car de fait, le badge des soignants vaccinés mentionne "Je suis vacciné(e) pour vous protéger."et celui des non vaccinés "Je porte un masque pour vous protéger." Voilà comment on arrive à créer ainsi un amalgame dans la tête des gens entre protection réelle du masque et protection douteuse du vaccin (qui est médiocre en matière grippale mais qui, en plus, majore le risque d'autres infections chez ces soignants-là, toute vaccination déprimant le système immunitaire pendant tout un temps, le laissant ainsi plus vulnérable à diverses infections opportunistes dans le décours d'une vaccination!). L'espoir, des idéologues bien sûr, c'est que les soignants qui trouvent trop inconfortable de travailler avec un masque finissent par céder et qu'ils les aient ainsi à l'usure.

 

L'enjeu de la grippe contractée à l'hôpital est en réalité minable si on le compare à celui des maladies nosocomiales. Voici à ce propos ce que déclarait le Dr Genevièvre Christiaens, médecin hygiéniste au CHU du Sart Tilman à Liège (Belgique), un des plus gros hôpitaux du pays, avant la campagne vaccinale de 2011-2012 pour laquelle l'hôpital n'a même plus pris la peine d'offrir la vaccination gratuite aux soignants vu leur peu d'enthousiasme: "C'est bien simple, dans un hôpital aigu comme le nôtre, qui enregistre 3000 admissions par mois, nous n'avons constaté la saison dernière que 4 cas de grippes potentiellement acquises au CHU. C'est à tout à fait marginal face aux 5 à 10% de patients qui souffrent d'infections nosocomiales. La vraie priorité est là."

 

On assiste donc ici à la véritable agonie d'une idéologie: celle des vaccinalistes qui voulaient non seulement vacciner tout le monde sans encombre et ce, au mépris le plus criant des particularismes biologiques individuels, mais qui espéraient en plus que chacun s'y plie de bonne grâce, avec le sourire et aussi, disent certains, "le sens du sacrifice". Eh bien non, ce temps est révolu et aucune des ficelles grotesques que ces gens-là inventeront n'auront le succès qu'ils escomptent, la prise de conscience du public étant déjà bien trop avancée à ce stade pour cela. Mais renotons tout de même au passage la troublante "coïncidence" que cette manoeuvre ait lieu peu après l'annonce d'un référendum probable qui fera voter les Suisses en 2013 sur l'acceptation ou le rejet d'une loi rendant possible la vaccination obligatoire en cas d'épidémies... Des gens, sans doute comme Claire-Anne Siegrist, vaccinologue acharnée et détentrice de la chaire Mérieux de Vaccinologie de l'Université de Genève, sont plus que probablement derrière cette idée affligeante. Ils n'ont fait en fait que dépoussiérer l'idée canadienne d'imposer aux soignants le vaccin ou à défaut, le port du masque, sauf qu'ils ont ajouté l'idée grotesque du badge en prime.

 

 

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 23:58

EPILEPSIE-EEG2.jpg

La vaccination est une des grandes causes d'épilepsie, pas la seule, mais indéniablement une des causes principales. Pour comprendre, il faut savoir que tout dommage au cerveau est à même de déboucher sur une épilepsie. Or, étant donné que les vaccins peuvent causer des dommages neurologiques, il n'est donc guère surprenant d'apprendre que les vaccins peuvent donc aussi déboucher, par voie de conséquence, sur de l'épilepsie.

 

Les dommages neurologiques des vaccinations sont nombreux et variés, comme en atteste la littérature médico-scientifique à ce sujet: encéphalite, encéphalopathie, méningo-encéphalite, sclérose en plaques, AVC, etc etc

 

Selon le Dr Gherard Buchwald, un médecin allemand qui a étudié le sujet des effets secondaires des vaccins pendant une quarantaine d'années, les convulsions d'origine post-vaccinale sont le plus souvent résistantes aux médications, là où celles qui ont une autre origine y répondent traditionnellement mieux. Le Dr Buchwald rappelle aussi que l'auteur scientifique "Radtke étudia l'électro-encéphalogramme de 58 enfants sains qui venaient de subir leur première vaccination. Le jour de l'examen, seulement 34 de ces enfants eurent un électro-encéphalogramme inchangé. Chez 24% d'entre eux par contre, les tracés révélèrent des transformations. Même si ces transformations ne peuvent encore être interprétées comme des modifications pathologiques, ce travail montre cependant que le cerveau de l'enfant réagit très souvent à la vaccination."

 

Chaque effet secondaire grave des vaccins étant tabou, il est donc déraisonnable pour la santé publique de s'arrêter à pareil déni irresponsable et c'est pourquoi chaque citoyen gagne à bien lire ce qui suit pour lui même et pour ses enfants. Ne pas hésiter non plus, pour les parents concernés, à aller rechercher le carnet de vaccinations pour vérifier les dates et évaluer la chronologie des troubles épileptiques qui auraient débuté chez un enfant ou les éventuelles exacerbations des troubles (tout en sachant qu'un traitement anti-épileptique constituera un biais, celui-ci étant de nature à masquer les effets d'une exacerbation post-vaccinale des troubles).

 

Le 4 mai 2010, l'agence de presse internationale Reuters publiait une dépêche intitulée "Les vaccins peuvent déclencher le début précoce de l'épilepsie infantile."

 

Cette dépêche faisait suite à l'étude de Mc Intosh et al. Anne Mc Intosh du Centre de Recherche sur l'Epilepsie de l'Université de Melbourne et ses collègues ont examiné les données médicales de 40 patients souffrant du syndrome de Dravet (= une forme grave d'épilepsie) avec une mutation génétique caractéristique et qui ont été vaccinés contre la coqueluche.

 

Ils ont trouvé que 30% de ces enfants ont développé leurs premières convulsions dans les 2 jours qui ont suivi la vaccination anti-coquelucheuse.

 

Mais comme expliqué supra, le sujet est tabou, c'est la raison pour laquelle les auteurs ont dit que cela n'était surtout pas une raison pour ne pas faire vacciner ses enfants, en mettant finalement ce désordre sur le seul compte d'une mutation génétique dans 80% des cas. Cependant, tout généticien sait très bien que, pour l'immense majorité des maladies, les gènes ne font pas tout (excepté par exemple dans des maladies comme la mucoviscidose où la présence d'une mutation génétique donnée suffit à l'apparition certaine d'une maladie au cours de la vie) et que, par conséquent, des tas de faiblesses génétiques peuvent ne jamais se concrétiser dans les faits si tel ou tel facteur extérieur ne vient pas se greffer  sur ce terrain déjà fragilisé/prédisposé. Ceci signifie donc en d'autres mots que des gens ayant une faiblesse génétique donnée peuvent très bien échapper toute leur vie à une maladie donnée, à condition bien sûr qu'on leur épargne les facteurs toxiques pouvant s'avérer décisifs...

 

La dépêche de Reuters mentionne d'ailleurs le caractère éminemment sensible de toute communication sur les risques vaccinaux, quels qu'ils soient:

 

" Sujet sensible

 

Les rapports liant les vaccinations infantiles à toutes sortes de désordres sont toujours délicats parce qu'ils pourraient amener des parents à refuser de faire vacciner leurs enfants." Le 4 mai 2010, l’agence Reuters continuait: « Les chercheurs ont dit qu’ils craignaient que l’étude publiée dans le Lancet Medical Journal dissuade les parents de faire vacciner leurs enfants. »

 

En effet, c'est donc un sujet commercialement très sensible et c'est pourquoi les médias servent le plus souvent de béquille commerciale aux fabricants de vaccins qui doivent, emplois obligent, continuer à tout prix à fabriquer ET à écouler leurs produits!

 

Après vérification, il se trouve que cette information est connue de l'Association des familles touchées par ce Syndrome de Dravet puisqu'on peut notamment lire sur leur site:

 

« Les crises convulsives débutent dans la première année de vie alors que le nourrisson se développe normalement. Le plus souvent la première crise se manifeste lors d’un épisode fiévreux consécutif à un vaccin ou problème ORL par exemple.  […] Le syndrome de Dravet est dit pharmaco-résistant car si les traitements actuels peuvent réduire la fréquence et la durée des crises ils ne les éliminent pas complètement. Le plus souvent plusieurs médicaments sont associés pour lutter contre les crises. […]

 

Depuis 2001 on sait que la maladie est associée à la mutation du gène SCN1A- le plus souvent les parents ne sont pas porteurs de cette mutation. Certains enfants présentent toutes les caractéristiques de la maladie mais ils ne sont pas porteurs de cette mutation. »

 

« Le syndrome de Dravet se manifeste aussi par des altérations plus ou moins importantes du comportement et des  apprentissages.

 

Parmi les troubles et retards les plus généralement relevés:

 

Retards psychomoteurs et langage

Ataxies de la marche et de la motricité fine

Comportement (hyperactivité/ autisme )

Troubles alimentaires

Troubles du sommeil

Affections chroniques des voies respiratoires supérieures

Trouble de la régulation de la température du corps et de la transpiration

 

Ces troubles et retards affectent plus ou moins sévèrement tous les aspects de la vie quotidienne des enfants porteurs du Syndrome de Dravet. »

 

Voici à présent un cas assez explicite détaillé par le Dr Gherard Buchwald. Qu'il ne s'agisse pas ici du Syndrome de Dravet n'a que peu d'importance, cela démontre en réalité un lien entre la vaccination d'enfants sains et leur basculement possible dans des épisodes de crises convulsives assez désespérantes et résistantes aux traitements:

 

Kirsten-B-jpg

Kirsten B. a reçu le vaccin oral contre la polio le 24 mai 1977. Trois jours plus tard après le déjeuner, le bébé devint complètement amorphe, présentant un rougissement au visage avec révulsion des yeux et tomba dans un sommeil profond. Cet incident se répéta plusieurs fois et, à partir de mai 1977, il s'en suivit une série de consultations chez le pédiatre, de traitements à l'hôpital et de souffrances sans pareille. Au terme de longues batailles juridiques, ce cas a été reconnu le 15 mai 1984 comme étant une lésion due à la vaccination. Suite à la vaccination, cette petite fille  (à présent jeune femme) souffre de convulsions permanentes, elle a passé une grande partie de sa vie dans les hôpitaux et les cliniques de pédiatrie. J'ai parlé du cas tragique de cette fille dans l'article intitulé "Convulsions cérébrales résistantes aux traitements avec déficience intellectuelle accrue consécutives au vaccin par voie buccale contre la polio." Dr Gherard Buchwald. 

 

Voyons à présent quel est le poids d'une maladie comme l'épilepsie en Belgique ou en France puis examinons dans un second temps l'incidence en fonction de l'âge d'une telle maladie.

 

Selon des données du CHU Saint-Luc de Bruxelles, il y aurait pas moins de 70 000 épileptiques en Belgique. Ces chiffres seraient de 300 à 600 000 en France, soit 0,5 à 1% de la population générale.

 

En Belgique, il y a 5000 nouveaux cas par an. Selon ce que disait le Pr Brotchi en 2001, "l'incidence est maximale chez les enfants et les personnes âgées (surtout chez les moins de 4 ans et les plus de 65 ans)."

 

5% de la population fera au moins une crise unique dans sa vie.

Parmi les causes possibles, toute lésion du cerveau...

 

Incidence de l’épilepsie en fonction de l’âge en années, d’après Hauser et al, 1993 (LFCE)

 

Incidence-.jpg

 

Quel est le facteur commun entre ces deux groupes d'âge (les jeunes enfants de - de 4 ans et les + de 65 ans)? La vaccination bien sûr: les multiples cocktails de vaccinations infantiles (qui ont plus que doublé en 20 ans) et la vaccination antigrippale annuelle des + de 65 ans...

 

Les effets de la vaccination vont bien au-delà de ce que Mr ou Mme tout le monde peut imaginer sans jamais avoir rien lu de spécifique sur ce sujet ou sans jamais n'avoir rien fait d'autre qu'écouter bien docilement son médecin traitant (vraiment très mal informé sur ce sujet!). L'intérêt des populations n'est donc pas de continuer tête baissée mais de chercher et d'exiger des réponses à ces données accablantes. 

 

"Il est très difficile de découvrir de nouvelles vérités. Il est beaucoup plus difficile de les faire accepter, surtout si elles renversent les idées en place, proclamées définitives par l'officialité académique." Voltaire.

 

"Je n'ai pas prêté le serment d'Hippocrate pour intoxiquer les gens."

Dr Lefebvre-Gary.

 

"L'organisme doit rester vierge de toute pollution autant que possible et aussi longtemps que possible. [...] Aujourd'hui, nous créons nous-mêmes des maladies et nous allons vers la cancérisation généralisée et les débilités mentales par encéphalites, par l'usage des médicaments, des vaccins et autres abus chimiothérapiques."

Pr Léon Grigoraki, Dr ès Sciences,

Professeur à la Faculté de Médecine d'Athènes.

 

"Nous regrettons amèrement d'avoir participé, au début de notre carrière professionnelle, au malfaisant totalitarisme vaccinal, et remercions le Professeur Tissot de nous avoir révélé leur terrible nuisance. Nous avons pu constater de nombreuses maladies postvaccinales apparentes (les inapparentes cliniquement agissent sournoisement comme le fait la syphilis chronique) dans notre modeste clientèle: cas d'épilepsie, de troubles mentaux, d'asthmes, de retards scolaires, etc et même de cancer cutané, confirmé histologiquement, sur la cicatrice du bras de notre dévouée femme de ménage, Anne-Marie L. que nous avions précédemment vaccinée contre la variole; et sincèrement, nous demandons pardon à ces personnes auxquelles nous avons inconsciemment nui de façon considérable."

Dr Y. Couzigou.

   

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 22:30

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Le compte-rendu du forum-débat organisé le 6 septembre 2003 à Marseille sur le thème "Faut-il vacciner contre la variole?" et publié dans la Revue de Médecine Tropicale, contient des informations littéralement explosives...

 

Ce forum-débat s'est tenu dans l'Amphithéâtre de l'Institut de Médecine Tropicale du Service de Santé des Armées (IMTSSA) dans le cadre des Xe Actualités du Pharo et de l'Hôpital d'Instruction des Armées Laveran.

 

Il réunissait plusieurs médecins et experts des armées, des gens de l'INSERM, de l'OMS, etc...

 

Ce document, qui fait 6 pages, est assez dense. C'est la raison pour laquelle, nous ferons ici une synthèse des principaux points à retenir, avec une sorte de résumé de tout cela dans l'encadré final.

 

Passons outre le raccourci scientifique habituel qui attribue l'éradication de la variole à la vaccination (ce qui n'est pas réellement le cas) et commençons donc d'emblée par les raisons de ce genre de débat. Selon ce document, l'enthousiasme d'avoir éradiqué la maladie ne serait plus de mise depuis 1998. 

 

« L’origine de ce revirement est la découverte d’un programme secret de développement d’armes biologiques mené en ex- URSS. Parmi la vingtaine de virus militarisés, la variole figurait au premier rang avec une souche India sélectionnée pour sa très forte mortalité (plus de 50% dans les populations qu’elle avait touchées historiquement). Ce programme a été réalisé par l’ensemble du complexe militaro-industriel de développement des armes biologiques soviétiques «Biopreparat », à l’insu des services de renseignements de l’Ouest, et plus particulièrement par le centre de Vector où plusieurs tonnes de virus ont été produites. Même si des doutes subsistent sur la réalité de ces informations, un fait nouveau est venu renforcer les craintes de l’utilisation d’un poxvirus comme arme biologique : la création, par hasard, par une équipe australienne, d’une souche de poxvirus génétiquement modifiée particulièrement pathogène. En effet l’introduction d’une IL-4 (interleukine 4) entraîne une «bascule » vers une réponse qui favorise la production d’anticorps Th2 au détriment de la réponse cellulaire (Th1). La souche devient ainsi plus pathogène. [Ceci dit, la pathogénicité de la variole elle-même est suffisante pour que l’on cherche à l’améliorer]. »  (page 1)

 

Vient ensuite le rappel des cas sporadiques de monkeypox (dus à un virus très proche, de la même famille) survenus au début des années 2000 aux USA. Pour pouvoir enchaîner sur le cas concret de la préparation de la France:



Comme avec la fausse pandémie de H1N1 donc, l'obsession est donc de pouvoir vacciner massivement un maximum de gens... Voici le plan français et ce qu'il implique, donc par exemple si un seul cas apparaît et encore, dans un pays autre que la France, les autorités ont prévu de vacciner alors rapidement 4 millions de gens en France avec un vaccin dont on verra plus loin comment sa sécurité est commentée par ces grands experts... 1 seul cas de variole apparaît et 4 millions de gens sont censés se faire vacciner.. cherchez l'erreur!

 

Le plan français est une réponse graduée en cinq phases :

 

Niveau 0 (actuel) : vaccination de l’équipe dédiée vaccinale (150 personnes vaccinées).

Niveau 1 (menace confirmée): vaccination des équipes zonales (500 à 1000 personnes vaccinées).

Niveau 2 (un cas extérieur): vaccination des intervenants (4 millions de personnes).

Niveau 3 (un cas en France) : vaccination en anneau autour du malade isolé.

Niveau 4 (nombreux foyers) : vaccination générale de la population.  

 

« Les autorités françaises, conscientes du risque posé par la variole, ont fait un point de situation en 2001 : pas de vaccins, pas de kits diagnostics, pas de possibilités thérapeutiques. Toutefois, des stocks historiques (vaccin Pourquier) étaient conservés par l’AFSSAPS et par les armées, ce qui représentait 5,5 millions de doses. Aventis, interrogé, a mentionné l’existence d’un «vrac » qui pouvait être reconditionné pour produire cinq millions de doses. Un certain nombre de problèmes se posaient : la non conservation de l’AMM, le déficit en solvants (pour la formulation lyophilisée détenue par le ministère de la santé), la disparition des vaccinostyles. Une solution existait : augmenter le nombre de doses de façon artificielle en diminuant la quantité utilisée. Plusieurs options ont été prises, la dilution et l’utilisation d’une aiguille bifurquée qui permet de multiplier le nombre de doses par 10 (1 seul microlitre est nécessaire au lieu de 10). Pour obtenir l’AMM, il a fallu faire la preuve de l’efficacité de cette nouvelle technique d’inoculation et de ce changement de la quantité de virus. Celle-ci a été réalisée à l’aide du modèle cynomolgus polyvacciné développé par le CRSSA (comparaison de l’efficacité des souches sur la réalisation de la prise vaccinale qui historiquement est la seule qui compte). Chaque singe a été inoculé 32 fois de façon aléatoire en changeant la technique d’inoculation par des manipulateurs différents. Nous avons pu conclure qu’il y avait une équivalence des deux vaccins (Pourquier et Aventis) et des deux modes d’injection. L’utilisation de l’aiguille bifurquée permettait un gain de temps (1/3 à la réalisation) et ne présentait pas l’effet «manipulateur » observé avec la scarification. Dès lors la mise en place d’un programme national de vaccination de masse était possible. Tout ceci a eu pour conséquences l’achat des vaccins d’Aventis, la généralisation de l’aiguille bifurquée et une augmentation (théorique) du nombre de vaccins détenus désormais par la France de 5 millions de doses en 2001 à 95 millions en 2002. » (page 2)

 

Le document aborde alors la vaccination actuelle d'un nombre limité de professionnels en France (132 personnes vaccinées au jour de ce forum-débat), à la lueur du nombre passé de vaccinés en France. Mais ce qui est finalement un des éléments-clé à retenir, c'est l'incohérence de ce qui s'est passé jadis, en termes notamment d'obligation vaccinale, compte tenu des aveux actuels. Pour résumer, on peut dire que les vaccinalistes ont imposé aux gens pendant des décennies une vaccination anti-variolique  ainsi que des rappels obligatoires, dans le but de faire produire artificiellement des anticorps, alors qu'ils avouent pourtant en 2003:

 

1. Qu'il y a une méconnaissance du taux d'anticorps prétendument protecteur.

2. Que le nombre de rappels n'influe pas sur l'immunité !

3. "A l'heure actuelle, aucune donnée ne permet de dire que l'immunité humorale (anticorps) peut protéger contre la variole."! (page 5)

4."L'expérience humaine de la variole est insuffisante pour bien cerner les paramètres importants de l'immunité car à l'époque où la variole prévalait, les connaissances sur le système immun n'étaient pas suffisamment développées." (page 3)



Extraits:



« En France, la vaccination avait été interrompue pour les primo vaccinés en 1979 et pour les rappels en 1984. Toutefois un texte (Art L 3111-8 du CSP) prévoyait qu’en cas de menace d’épidémie, la vaccination obligatoire pouvait être rétablie et que les dommages imputables à la vaccination étant pris en charge par l’État (Art L 3111-9 du CSP). Une fois l’Autorisation temporaire d'utilisation (ATU) de cohorte établie, une liste de personnes ont été vaccinées après l’avis favorable de la commission d’AMM (06/02/03).

 

La question a été ensuite de savoir s’il existait une immunité persistante contre la variole et s’il n’était pas préférable pour la vaccination de sélectionner des personnes présentant une immunité résiduelle afin de limiter la réplication du virus et les complications induites par la vaccination. Chez 45% de la population une immunité humorale persiste (mais la méconnaissance du taux protecteur empêche une bonne interprétation de ce chiffre), l’immunité cellulaire immédiate (ELISPOT) est de 20% et l’immunité cellulaire retardée (lymphoprolifération) est de 70%. Le nombre de rappels n’influe pas sur l’immunité, en revanche l’immunité résiduelle chute chez les plus de 50 ans. »

  

Le document aborde alors ensuite la sécurité-tolérance de ces vaccins...et la façon de traiter des complications!



 « Le plan français a été mis en œuvre et 132 personnes ont été vaccinées en quatre séances. On peut noter l’absence de complications, excepté pour une jeune femme qui a fait une réaction inflammatoire très importante avec une lésion de 20 mm (ce qui a fait craindre pendant quelques jours l’apparition d’un vaccinia necrosum). » (page 2)

 

« Afin de traiter ces complications vaccinales, il est nécessaire de disposer d’immunoglobulines spécifiques. Or les stocks historiques n’existaient plus, ni à l’OMS, ni en France, ils avaient été détruits car ils étaient contaminés par le virus de l’hépatite B. Tous les sujets vaccinés ont fait l’objet de plasmaphérèse, nous disposons d’immunoglobulines utilisables par voie intraveineuse.

 

Les vaccins de première génération ont été produits dans des conditions qui ne correspondent pas aux normes actuelles. C’est la raison pour laquelle des vaccins dits de deuxième génération sont produits en culture cellulaire par des producteurs comme Acambis Baxter,Aventis et Bava rian Nordic. La production a été réalisée avec deux souches, la souche Lister européenne et la souche NewYork City Board of Health américaine. Les trois types de cellules utilisées (Vero ,MRC5 et CEF) sont compatibles avec la production d’un vaccin. Toutefois, même si ce vaccin de deuxième génération présente des avantages au niveau de la qualité de la production et de la rigueur des contrôles, il n’en reste pas moins dangereux. Voici un aperçu de la liste des complications :

 

- les atteintes du système nerveux central avec des encéphalites présumées différentes entre les enfants de moins et de plus de deux ans ; en fait au regard des descriptions cliniques, il est impossible de faire la différence. Lorsqu’une primo immunité existe, le risque de virémie est moindre et les complications moins importantes ;

 

- la complication la plus fréquente était l’auto-inoculation par grattage, particulièrement dangereuse pour l’œil pour lequel il n’existe pas de disposition thérapeutique validée. Toutefois un collyre a été développé avec le cidofovir, antiviral efficace sur les orthopox in vitro sur le modèle souris ;

 

- dans la vaccine généralisée, la virémie provoque un deuxième rash cutané limité au stade de la papule, relativement peu dangereux. Les enfants avaient une petite fièvre et guérissaient rapidement. Néanmoins, une deuxième forme plus grave provoquait l’apparition de phlyctènes et de pustules traitées alors par des immunoglobulines. Cette complication avait peu d’incidence sur la mortalité ;

 

- l’eczéma vaccinatum induisait quant à lui la mortalité la plus importante (10 à 40%). Lorsqu’un enfant déclenchait un eczéma, le virus profitait de cette absence d’intégrité cutanée pour se répliquer sur de très grandes surfaces ;

 

- le vaccinia necrosum apparaissait chez des patients qui présentaient une immunodépression de type cellulaire (essentiellement). Dans ces cas, le virus continue à se répliquer sans être arrêté jusqu’au décès du patient ;

 

- enfin, la vaccine du fœtus est une complication rare avec très peu de cas cliniques décrits. La grossesse est une contre-indication à la vaccination dans le cadre de la prévention mais pas dans le cadre d’un contact avec la variole, le coût risque/ bénéfice restant favorable à la vaccination.

 

Certains experts s’étaient déclarés favorables à la vaccination de l’ensemble de la population. Dans un tel schéma, le nombre de complications et le taux de décès ferait lui-même le succès d’une attaque bioterroriste ! Il est donc inutile de vacciner l’ensemble de la population. Mieux vaut concentrer nos efforts sur le développement d’un vaccin de troisième génération. » (pages 2 et 3)

 

Un peu plus loin (page 4), ces bons experts discutent pour savoir si des vaccins à ADN nu seront un jour utilisés chez l'homme, c'est à dire des vaccins qui consistent à injecter directement par voie intramusculaire des gènes d'un agent pathogène dans un organisme. Alors que les vaccins se trouvent être encore plus risqués et hasardeux chez des individus immunodéprimés, il serait éventuellement question de pouvoir les vacciner eux aussi!

 

Le Pr J-P Boutin s'enquiert de savoir s'il serait possible d'adjoindre des adjuvants à ces futurs vaccins anti-varioliques. Le représentant d'Aventis Pasteur et vétérinaire Dr B. Meignier lui répond que "Les vaccins vivants ne peuvent pas bénéficier d'adjuvants par les méthodes classiques. En revanche, il est possible de doper les vaccins issus de constructions génétiques, par ajout de lymphokines que l'on fait exprimer en même temps que la vaccination."

 

Au cours de la discussion, le Pr J- P Boutin déclare également: "La vaccination contre la variole est d'actualité et plusieurs états (Union Européenne, G8 et Mexique) se sont dotés de plans d'intervention, avec ou sans recours à la vaccination." (page 4)

 

Le Dr Meignier enchaîne alors en rappelant en fait qu'avant, il fallait 100 000 particules infectieuses pour vacciner une seule personne, une dose qui était alors selon lui "très réduite" (sic!) alors qu'aujourd'hui la dose vaccinale par personne devrait être de... 10 à 100 millions de particules infectieuses (!). De ce fait là explique-t-il, la question du nombre de doses à fabriquer dépendra de la taille du marché à satisfaire mais en somme, avec certains bricolages génétiques, il y aura sans doute moyen d'améliorer tout cela. 

 

Vient ensuite, en page 5, des aveux très intéressants de la part d'un certain Dr Garin, médecin chef des armées et Maître de Recherche à Grenoble, qui évoque les effets secondaires du vaccin actuel (dit de deuxième génération) lorsqu'il fut utilisé pour une vaccination en anneau aux USA suite à quelques cas sporadiques de MonkeyPox au début des années 2000:

 

« Dr D. Garin. En ce qui concerne l’épidémie de monkeypox, trente vaccinations en anneau ont été réalisées sans complications notoires. Les deux cas qui ont posé problème étaient liés à l’apparition d’encéphalites chez des enfants entre deux et trois ans. Les données sur la vaccination générale des civils sont relativement fiables: 1 cas d’encéphalite et 30 à 40 réactions importantes sur 40000 vaccinés volontaires. Les données sur la vaccination des militaires ne sont pas mises à jour sur Internet, mais on sait que 700 personnes ont été hospitalisées sur les 500 000 vaccinées. Il faut savoir que des complications cardiaques existent et qu’elles se sont avérées être les plus fréquentes. Il faut distinguer deux tableaux. D’une part, la vaccination du civil, volontaire, obèse, hypertendu, la soixantaine, sans activité physique qui fait un infarctus dans les deux semaines qui suivent la vaccination. Or, les premières études ont montré que statistiquement, le risque de faire un infarctus, avec ou sans vaccination, dans ce type de population n’est pas modifié. Il y a très probablement un effet d’observation. D’autre part, ont été observées des myopéricardites chez des sujets jeunes primovaccinés. Il s’agit alors d’un problème immunologique initial. Après ponction, aucun génome viral n’a été retrouvé. Chez ces personnes, essentiellement des militaires, une guérison complète avec reprise des activités physiques a pu être observée mais se pose le problème du suivi. Dans la bibliographie, des myocardites chez les sujets jeunes étaient relatées mais personne n’y avait prêté attention en raison des moyens d’investigation. Chez les israéliens, suite à une campagne de vaccination, des cas de vaccinia necrosum ont été observés dus à des contacts indirects.

[NB: pour rappel, le vaccinia necrosum peut être MORTEL...des gens non vaccinés mais en contact avec des gens vaccinés pourraient donc risquer le décès à cause des vaccinés!]

 

Y. Buisson. Dans les cas de complications oculaires, a-t-on utilisé du collyre cidofovir ?

 

D. Garin. Nous n’avons pas d’élément de réponse car officiellement le collyre n’existe pas, il s’agit d’une fabrication artisanale en cours d’évaluation chez l’animal. »

 

Ce Dr Garin explique encore qu' "On sait  que lorsqu'une personne a été en contact avec un malade atteint de variole, on a la possibilité de faire une vaccination post-exposition pendant 4 jours avec une efficacité de 95% et que si ce délai est dépassé, deux solutions existent: le recours à des antiviraux (comme la ribavirine et surtout cidofovir) qui retardent l'apparition de la variole et le recours aux immunoglobulines."

 

En réalité, comme l'a démontré le Dr Buchwald sur base des chiffres de mortalité des contacts vaccinés vs les contacts non vaccinés dans plusieurs régions de l'Allemagne d'après guerre, il s'avère que les contacts revaccinés ainsi en anneau contre la variole avaient bien plus de chances de contracter la variole et d'en décéder que les gens qu'on n'avait pas revaccinés....

 

Düsseldorf (1961/1962). Nombre de sujets contacts de 1° degré: 148. Contacts vaccinés durant la période d'incubation de la maladie: 95. Nombre de gens ayant fait la variole parmi ceux-ci: 5. En sont décédés: 2.    

 

Contacts n'ayant pas été vaccinés pendant la période d'incubation: 53. Malades parmi ceux-ci: 0 et décès: 0.

 

Monschau (1952). Nombre total de contacts de premier degré: 732. Contacts vaccinés pendant la période d'incubation: 442. Parmi eux, nombre de gens qui ont fait la maladie: 33 et décès: 1.

 

Contacts non vaccinés pendant la période d'incubation: 290. Malades: 0 et décès: 0.

 

Meschede (1970): Nombre total de contacts de premier degré: 303. Contacts vaccinés pendant la période d'incubation: 172. Malades: 20 et décès: 4.

 

Contacts n'ayant pas été vaccinés pendant la période d'incubation: 131. Malades: 0 et décès : 0

 

Si on fait le total de ces chiffres de maladie et de décès en Rhénanie-Nord-Westphalie, on obtient un total de contacts de 1° degré de 1183. Sur ce total, 709 ont été vaccinés pendant la période d'incubation et il y eu 58 malades et 7 décès. Tandis que dans les contacts non vaccinés pendant la période de vaccination et qui sont au nombre de 474, il y eu zéro cas de maladies et de décès.

 

Juste à la suite, on peut lire les propos révélateurs du Dr Peaudevigne, médecin du travail Eurocopter:

  

« On a constaté en France le développement d’une réticence de plus en plus importante aux vaccinations (voir la polémique déclenchée pour l’hépatite virale B). Quelles seraient les réactions de la population française en cas de vaccination de masse et a-t-on conservé un savoir-faire suffisant pour ce type de vaccination ? »

 

Le Pr J-P Boutin nous apprend alors, en réponse, que "la question s'est déjà posée lors de la vaccination de l'équipe dédiée (150 personnes). Cela a donné lieu à un débat assez vif entre les personnels de la profession alors que nous sommes au niveau zéro de la menace. Le niveau d'acceptabilité de la population est très lié à la perception qu'elle a du risque. Aujourd'hui, il n'est  relativement pas aisé de mobiliser des professionnels de la santé et des forces de l'ordre car le risque est à son plus bas niveau. Mais on peut envisager que le degré d'acceptation de la vaccination sera plus fort si des cas de variole survenaient dans la population."

 

Ces propos rappellent ceux du Pr Marc Van Ranst lors de la fausse pandémie de H1N1: interrogé par RTL pour savoir s'il avait une idée du nombre de gens prêts à se faire vacciner, il répondait : "Pas du tout. Et ça peut changer hein. Quelques morts en plus et ça peut augmenter de dizaines de pourcents."!

 

Pour le Dr Merlin qui réagit aux propos du Pr Boutin, les équipes de vaccination risqueraient même d'être "prises d'assaut" par des gens paniqués qui exigeraient la vaccination séance tenante suite aux informations médiatiques. Il donne l'exemple des malades du SIDA qui sont prêts à s'inscrire dans des essais cliniques pour tenter d'améliorer leur santé (une formulation qui démontre à quel point ici le vaccin sera une fois encore hasardeux et expérimental!)

 

Le Dr Meignier, responsable du développement des vaccins chez Aventis Pasteur, dit alors quelque chose de fort important:

 

« Le développement jusqu'à la mise sur le marché représente dix ans de travail soutenu et des moyens financiers. La question qui se pose est de savoir si la volonté politique existe de soutenir ce travail de développement soutenu qui ne débouche sur aucun marché? »

 

Le Dr Garin en remet alors encore une couche histoire, sans doute, de faire paniquer tout le monde:

 

"Le virus de la variole est excessivement mortel chez l'homme, avec un pouvoir épidémique très important, il constitue en cela une arme redoutable presque parfaite. La crainte est la mise à disposition d'un monkeypox qui, par mutation génétique, pourrait se rapprocher du virus de la variole."

 

Le Pr Rey, médecin des voyages demande alors peu après:

 

"Un antiviral, utilisé pendant la campagne d'éradication semble avoir été supprimé, pourquoi?"

 

Le Dr Garin lui répond: " Il s'agit du Marboran. Des stocks anciens ont été testés en culture de cellules. Son pouvoir d'inhibition de la réplication cellulaire est très faible et le procédé industriel de sa fabrication a été perdu par la société qui le produisait. Mais, étant donné que nous disposons du cidofovir et de ses futurs dérivés, le marboran est définitivement abandonné."

 

Le Pr Rey dont la question précédente n'était sûrement pas si innocente que cela, demande aussi si "le gouvernement a apporté une garantie pour couvrir juridiquement et financièrement les accidents? " Sa question a d'autant plus de sens qu'il rappelle que 25 millions de Français n'ont encore jamais été vaccinés contre la variole or la primovaccination (c'est à dire la vaccination de gens n'ayant encore jamais reçu un vaccin donné) est justement associée à un risque accru d'effets secondaires, y compris les effets secondaires graves...

 

Garin encore, lui répond: "Cela a été l'objet de l' Autorisation Temporaire d'Utilisation (ATU), le but étant d'avoir une protection des volontaires telle qu'elle existait à l'époque de la loi sur la vaccination contre la variole. Tous les accidents sont couverts par l'Etat."

 

Le gros problème est reste cependant toujours le même: le caractère franchement tabou des effets secondaires de vaccins et le déni des autorités qui marchent en réalité main dans la main avec les pharmas qu'ils considèrent comme leurs "partenaires naturels". Dans ces conditions, l'Etat comme les pharmas tirent financièrement leur épingle du jeu, au détriment de la santé ET des finances des citoyens!

 

Un autre, le Dr Charrel semble aussi souhaiter intérieurement une alternative à la vaccination, qu'il perçoit sans doute, à fort juste titre, comme trop périlleuse:

 

"L'utilisation de molécules antivirales ne serait-elle pas une alternative intéressante à la vaccination contre la variole? "

 

Garin, qui semble très accroché au dogme vaccinal lui répond: "Le cidofovir, outre sa toxicité relative, est très onéreux (une ampoule coûte 700 euros). L'injection (intraveineuse) se fait à l'hôpital et nécessite une préparation rénale à l'aide d'un produit qui n'est plus officiellement disponible sur le marché car il fait partie des substances prohibées (dopage des sportifs). Une formulation orale est en cours de réalisation aux Etats-Unis. Ce pourra alors être une solution préconisée en complément de la vaccination."

 

On se dirige alors vers la fin de la page 6 avec les précisions suivantes qui précèdent les conclusions:

 

"Comité de rédaction de Médecine Tropicale. Plus d'une dizaine de participants se sont ensuite exprimés au cours de ce forum. [...] Un malencontreux incident technique ne nous permet pas de retranscrire la teneur exacte de leurs contributions et des réponses apportées par les experts."

 

Est-ce bien vrai? N'était-ce pas parce que certains propos étaient peut-être encore plus explosifs que ceux exposés ci-dessus? Ou que les grands experts restaient calés sur certaines questions, sans pouvoir vraiment y répondre?

 

Le Pr J-P Boutin s'est alors chargé de préciser que "le débat s'est terminé par un vif échange entre les participants sur les risques liés aux programmes actuels d'éradication. A titre d'exemple, le débat a porté sur l'éradication en cours de la poliomyélite au seul moyen de la vaccination. A la lumière des évènements récents, cette éradication prochaine ne risque-t-elle pas de nous exposer ultérieurement à la menace d'un emploi agressif des virus poliomyélitiques (au nombre de 3, transmissibles par l'eau et présents dans un grand nombre de laboratoires de par le monde)? [...] Les enseignements actuels montrent que le confinement des souches dans des laboratoires en nombre limité, et identifiés, n'est pas une totale garantie de sécurité."

 

Vient alors la conclusion finale de ce forum-débat, ainsi présentée:

 

« En conclusion, il est clairement apparu au cours de ce débat que toute décision de relance d’une stratégie vaccinale antivariolique ne pouvait être envisagée au seul moyen des vaccins de première génération qui ne sont plus disponibles que dans quelques rares pays du Nord et dont les procédés de fabrication ne correspondent plus aux standards de qualité actuels. La production de vaccin passe donc aujourd’hui obligatoirement par la recherche. Mais cette recherche exige un soutien clairement affiché au niveau politique car le seul secteur industriel privé ne pourra assumer des coûts, de recherche et production, qui ne soient pas sous-tendus par un réel marché. Parallèlement la recherche d’antiviraux actifs sur les poxviroses doit être encouragée afin de disposer d’une deuxième ligne de défense en cas de réémergence de la variole mais aussi pour faire face au risque de développement d’autres poxviroses comme vient de le rappeler l’épidémie de Monkeypox survenue aux Etats-Unis. Mais il apparaît évident au terme de ce débat que toute décision de reprise de la prévention contre la variole nécessitera d’abord et avant tout un énorme programme d’information et d’éducation sanitaire (coûteux et forcément assez long) de l’ensemble des populations concernées lesquelles ne pourront adhérer que si le rapport bénéfice sur risque leur paraît au final acceptable. »

 

Au terme de cette analyse, que pouvons-nous voir ?

 

1°) Ce qu’on a rendu obligatoire et présenté comme médicalement incontournable pendant près de deux siècles est ici admis comme « dangereux », avec l’aveu que les anciens vaccins, reçus par nos parents, grands-parents ou arrière-grands parents ne correspondent plus « aux standards actuels » !

 

2°) Les pseudo-experts qui ont recommandé la vaccination aux 19° et 20° siècles, n’avaient absolument aucune idée de ce qu’ils faisaient, ils ne savaient même pas si la présence d’anticorps était protectrice ou non contre la variole, pas plus que le taux à obtenir. Pire, ces mêmes experts ne se sont même pas émus que l’on IMPOSE à des gens des rappels obligatoires que plusieurs centaines de gens ont forcément payé de leur santé, alors même que le nombre de rappels n’est PAS lié à l’immunité !

 

3°) Ces experts-là n’ont reçu aucune sanction pour le tort que « leurs bons conseils » ont causé et pire, leur « filiation expertale » semble malheureusement assurée par certains grands pontes qui étaient d’ores et déjà cependant partisans en 2003 avec le degré de menace zéro, d’ une vaccination généralisée de la population et ce, alors même qu’on lit dans ce document que les effets secondaires et les décès engendrés par les vaccins actuels (dits de deuxième génération) seraient tellement nombreux dans ce cas que cela ferait le bonheur des prétendus terroristes et qu’en somme, ce serait finalement nettement pire que de ne même pas vacciner du tout !

 

4°) Chaque fois qu’un vaccin est largement utilisé, il est présenté comme très sûr et très efficace, avec des aveux d’inefficacité et de dangerosité qui échappent donc aux gens au moment-clé du consentement où ils en auraient eu le plus besoin. Ce fut pareil avec le BCG dont l’inefficacité était connue et épinglée dans des publications scientifiques depuis…1961 mais qui n’en est pas moins resté obligatoire en France jusqu’en 2007 !

 

5°) Il y a une fascination soit morbide, soit suspecte, qui n’a en fait plus rien à voir avec le « principe de précaution » (jamais de mise pour les effets secondaires graves des vaccins actuels !) vis-à-vis de futures pandémies potentielles et ce n’est d’ailleurs pas par hasard si une des rubriques de ce site s’intitule « Pandémies à gogo ». Fin décembre 2011, on apprenait que le gouvernement américain avait gaspillé 400 MILLIONS de dollars pour l’achat d’un médicament expérimental contre la variole, en plus d’avoir déjà dilapidé 1 milliard d’autres dollars pour le stockage d’un vaccin anti-variolique en pleine de crise financière et ceci contre une maladie inexistante. Qu’est-ce que tout ceci cache ? Le moins qu’on puisse dire ici est que la transparence totale est loin d’être de mise. A moins bien sûr qu'il faille absolument continuer à croire que c'est "par hasard" que des chercheurs ont créé une souche génétiquement modifiée et particulièrement pathogène de variole...

 

6°) Le fait qu’une « volonté politique » puisse exister, pour gaspiller l’argent public dans la recherche de vaccins anti-variolique SANS MÊME DEMANDER L’AVIS DES CITOYENS et ce alors qu’ une enquête française de l’INPES en 2004 démontrait que seuls 55% de la population serait prête à se faire vacciner contre cette maladie, même en cas de menace bioterroriste, est une HONTE !!!!!!!!

 

7°) Tout ceci amène à voir la véritable menace de ce genre de dossiers à savoir la vaccination obligatoire avec un vaccin expérimental parmi d’autres, dont la sécurité ne sera pas plus grande au seul motif que l’Etat assumera soi-disant (dans les textes, pas dans la réalité !) les nombreux dommages qui en résulteront immanquablement ! Ainsi, le plan d’action contre la variole en France qui date de 2003 et qui prévoit la vaccination de l'ensemble de la population en 14 jours à peine, tel que le mentionne Wikipedia, n’a pas été annulé pour autant, après cette enquête INPES/BVA de 2004 témoignant d’une volonté populaire autre. Tout démontre dans ce genre de dossiers que la volonté de vaccination massive suinte de partout, avec des antiviraux qui ne serviront jamais qu’ « en complément », parce que la vaccination constitue un dogme incontournable, même si on n’en comprend absolument pas les implications immunologiques ! Il est important aussi dans tout cela, de remonter à la source, de comprendre les manœuvres de l’OMS (infiltrée depuis belles lurettes par les pharmas) car c’est elle qui a recommandé aux Etats de reconstituer des stocks de vaccins depuis 1999. C’est aussi elle qui, en vertu de son règlement sanitaire international (RSI), signé par tous les Etats à l’exception du Vatican et du Lichtenstein, peut recommander de rendre une vaccination obligatoire, qu’elle ne rend donc pas elle-même obligatoire, notez bien la subtilité, ça passe donc par les états dociles qui n’ont plus aucun mot à dire dans ce genre de cirques mortifères. Ceci démontre donc hélas tout le bienfondé de notre appel dès 2010 à sortir au plus vite du cénacle des Etats membres de l’OMS dont on voit encore ici le gâchis financier direct ET indirect que cela suscite. Sans même reparler de la menace que cela fait peser sur nos libertés fondamentales !

 

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 23:30

CENSURE.jpg

Le site Slate a publié un article plus qu'inquiétant pour la démocratie et la liberté du Net, en appelant à Google pour interférer avec les résultats de recherche dans des sujets controversés. Cet article a visiblement inspiré le site VacciNews qui en a publié un à son tour sur ce thème. De tels articles, qui témoignent bien sûr de l'extrême fébrilité des vaccinalistes, traitent finalement des solutions dont ils rêvent pour enrayer la prise de conscience citoyenne sur diverses questions de société. Comme toujours, ceux qui craignent le débat et font tout pour y échapper, sont aussi ceux qui doivent nous inspirer la plus grande méfiance et ce, quels que soient les sujets. Si les partisans des vaccins à tout crin avaient réellement toutes les preuves scientifiques nécessaires, solides et donc convaincantes, il est bien évident qu'ils n'auraient aucun besoin de vouloir dégommer les sites posant les terribles questions qui fâchent parce que leurs grands experts ne savent tout simplement pas y répondre.

 

Le site VaccineNews se prétend être une source fiable d'informations en matière de vaccins et le président de son Comité éditorial n'est autre que le très célèbre Pr Marc Van Ranst, qui s'est déjà largement illustré dans le cadre de la fausse pandémie de H1N1(Cellule Influenza). Ce site, qui dit relayer l'avis d'experts indépendants, reçoit tout de même aussi des fonds de corporations. Le site prend toutefois la peine de préciser (exactement comme l'avait fait la revue Vax Info, entièrement sponsorisée par GSK) que ces financements n'influencent pas du tout le contenu éditorial. Les avertissements du site (disclaimer) précisent aussi que personne ne pourra être tenu responsable des dégâts liés à l'usage de ce site, qu'aucune responsabilité ne pourra être retenue etc etc Néanmoins, ces gens et ce site poussent activement à la vaccination là où le nôtre met à disposition les données vaccinales manquantes (par rapport au discours officiel) de façon à laisser aux citoyens toutes les cartes en main pour décider eux-mêmes, en toute autonomie.

 

Voici à présent où ces gens en sont, affolés que leur discours inconsistant suscite de plus en plus la controverse et le scepticisme....

 

Traduction de cet article de VacciNews:

 

Google devrait-il censurer les sites anti-vaccinaux ?

 

L’une des raisons de tout le remous auquel on assiste actuellement contre les vaccins, c’est la démocratisation de l’information rendue possible par les moteurs de recherche comme Google.

 

Si vous faites, par exemple, une recherche pour les mots « autisme » et « vaccins », vous découvrirez un paquet d’informations qui établissent un lien entre les deux, en dépit du fait que l’absence de toute relation entre les deux a été démontrée scientifiquement.

 

Dans un article étonnant de Slate, l’auteur s’interroge : ne devrait-on pas donner aux moteurs de recherche la responsabilité de filtrer l’information pour ne laisser passer que des informations scientifiquement crédibles?

 

C’est une situation délicate qui en est arrivée à ce point suite à l’incapacité de l’establishment scientifique à améliorer les moyens de communication afin d’étayer et de renforcer ses revendications scientifiques. En l’absence de ce type d’information, des célébrités comme Jenny McCarthy ou des sites comme le Huffington Post ont habilement utilisé le web pour populariser une médecine alternative dépourvue de preuves ou perpétuer le mythe de l’autisme causé par la vaccination. Ces gens sont terriblement influents, étant donné qu’internet leur permet de toucher des millions de personnes.

 

Comme le précise l’article de Slate, il est peu probable que ceux qui croient que les vaccins peuvent provoquer l’autisme puissent jamais se laisser influencer quelle que soit la force de la science qui s’oppose à leurs thèses. La meilleure stratégie consiste donc à éviter que d’autres personnes puissent être convaincues par leurs idées.

 

Personne ne demande à Google de censurer les sites anti-vaccinalistes. Mais on peut prendre conscience de ce qui est déjà fait en ce qui concerne des recherches d’internautes du genre  «Comment puis-je me suicider ? » Dans ce cas l’internaute tombera immédiatement en haut de page sur un numéro de la Prévention Nationale contre le Suicide

  

Il ne serait pas déraisonnable d’avoir ce genre d’avertissements pour ceux qui font une recherche « les vaccins causent-ils l’autisme ? » par exemple, guidant les lecteurs vers des affirmations plus scientifiquement étayées.

 

Cependant, avec l’introduction de la recherche sociale dans Google, il semble que la tendance soit inverse. Les résultats de la recherche seront rendus plus populaires suivant le nombre d’inscriptions dans le cercle social qui s’en fait l’écho et sert ainsi de chambre d’amplification. Sans entendre parler de points de vue différents, beaucoup de gens seront « empoisonnés » par ceux qui diffusent de fausses informations en matière de santé.

 

Mais nous ne pouvons que nous blâmer nous-mêmes pour cela. Si les médecins et les officiels de santé publique se sont assurés depuis le début d’une solide présence sur internet pour contrer ces fausses affirmations de la part des négationnistes des vaccins, nous ne pourrons pas compter sur Google pour nettoyer ce gâchis. »

 

Extraits révélateurs de l'article original de Slate:

 

A ses débuts, le Web a souvent été imaginé comme un centre mondial - un nouveau type de bibliothèque mettant à portée de main la somme des connaissances humaines. Tout s’est bien passé, mais il y a eu un problème : outre l’accès à d’énormes quantités d’information, il nous devenait possible de rendre accessibles nos propres ouvrages, brochures et autres gribouillis sans qu’il y ait, ou très peu, de contrôle de qualité.

 

Une telle démocratisation de l’accès à l’information a vraiment été très utile quand elle s’est faite en collaboration intelligente  avec les institutions et la technologie. C’est elle qui nous a donné Wikipedia et Twitter, mais elle a aussi contribué à engendrer des milliers de sites qui contribuent à saper le consensus scientifique, renverser des faits bien établis, et promouvoir des théories du complot.

 

Entretemps, ce mouvement de recherche pourrait isoler les visiteurs réguliers de ces sites, comme leur permettre de trouver encore plus de liens avec des amis paranos.  Ce n’est évidemment pas cela qui permettra de mieux les éclairer. Le temps ne serait-il pas venu de mettre sur pied un système qui pourrait contrôler la qualité ?

 

Les gens qui nient le réchauffement climatique, s’opposent à la théorie darwinienne de l’évolution, refusent de voir le lien entre VIH et Sida, ou qui pensent que le 9/11 a été une affaire intérieure (inside job) ont en fait royalement profité d’internet…

 

[…] Un nouvel article de la revue médicale Vaccine met en lumière les pratiques en ligne  d’un groupe anti-vaccinaliste mondial composé de scientifiques peu scrupuleux, de journalistes, de parents, de célébrités qui pensent que les vaccins sont susceptibles de provoquer des dommages tels que l’autisme - une affirmation qui a été totalement discréditée par la science moderne.

 

Bien que le mouvement anti-vaccinaliste ne soit pas nouveau - des inquiétudes religieuses au sujet de la vaccination datent en fait du début du 18ème siècle, - les facilités de recherche et d’auto-édition que permet internet, ainsi que des tendances de plus en plus sceptiques par rapport à l’expertise scientifique, autant d’éléments qui ont donné aux anti-vaccinalistes un fameux coup de pouce.

 

Ainsi, l’actrice Jenny McCarthy qui est en quelque sorte devenue le porte-drapeau du mouvement anti-vaccinaliste se vante d’avoir acquis ses connaissances sur les dangers des vaccinations auprès de « l’université Google ». Elle partage régulièrement ses « connaissances » sur les vaccinations avec près d’un demi million de personnes. C’est le genre d’influence en ligne dont les lauréats du Prix Nobel ne pourraient que rêver…

 

[…]  Il n’est pas du tout évident que les scientifiques puissent parvenir à discréditer le mouvement anti-vaccinaliste et ses fausses allégations. Les membres de ces groupes se montrent sceptiques par rapport au discours scientifique et aussi parce qu’ils soupçonnent des liens cachés entre les universités et les entreprises pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins…



[…]  Les blogs et les forums qui s’associent au mouvement anti-vaccination se présentent comme des censeurs agressifs prêts à gommer tout commentaire qui vanterait les bénéfices de la vaccination.

 

Que faire ? En dépit de toutes les preuves et de toute la science dont on aura pu les abreuver, il est peut-être temps d’accepter que beaucoup de ces groupes ne risquent pas de perdre leurs membres zélés. En lieu et place, il faudrait trouver les ressources pour contrecarrer leur croissance en ciblant leurs possibilités plutôt que leurs partisans.

 

[…]  Etant donné que la censure des moteurs de recherche n’est pas une option attrayante, voire particulièrement viable, que peut-on faire pour s’assurer que les utilisateurs soient finalement informés que les avis pseudo-scientifiques sur lesquels ils tomberont vraisemblablement puissent ne pas être soutenus par la science ?

 

Les options ne sont pas nombreuses. La première consisterait à former les navigateurs à détecter les informations suspectes ou litigieuses. Ainsi par exemple, chaque fois qu’une information du genre de «  la vaccination peut entraîner l’autisme » apparaîtrait, cette phrase pourrait s’afficher en rouge et serait accompagnée d’un avis suggérant de consulter des sources plus fiables…

 

[…] Une autre option consisterait à pousser les moteurs de recherche à prendre leurs responsabilités, comme à exercer un contrôle plus sévère dans la présentation des résultats de recherche pour des questions comme « le réchauffement de la planète » ou les « vaccinations ».

 

Google pourrait simplement afficher en rouge le conseil de faire preuve de prudence comme de vérifier les ressources de référence avant de prendre quelque décision que ce soit.

 

[…] Tout cela pourrait paraître paternaliste, mais il s’agit ici d’un paternalisme non intrusif qui permettrait de sauver des vies sans interférer avec les résultats de la recherche. Il paraît clair que de telles mesures pourraient être qualifiées de théories du complot comme par exemple : est-ce que Google ne serait pas à la solde de Big Pharma ou en faveur d’Al Gore ?

 

Mais c’est un risque à prendre pour autant que ces mesures puissent aider à contrecarrer la croissance de ces mouvements sociaux…

 

Qu’on appelle ça censure ou filtrage, il s’agit d’une atteinte à la liberté de ceux qui veulent chercher en toute indépendance, parce qu’ils n’ont pas été satisfaits par le refrain officiel creux qui louange systématiquement la vaccination.

 

Au lieu de répondre aux questions SCIENTIFIQUEMENT TRES PERTINENTES qui sont posées par les contestataires, les scientistes arrogants s’enfoncent de plus belle dans leur idéologie avec la volonté farouche de ne surtout plus être contredits ou confrontés à des questions trop insurmontables. C’est ainsi qu’ils tentent de discréditer les contestataires en leur collant des étiquettes « conspirationnistes » ; « scientifiques peu scrupuleux » etc etc

 

Ils se présentent comme les tenants de LA Science en s’arrogeant le droit de qualifier de « non scientifique » toute la Science dont les résultats ne les arrangent pas. Et là est évidemment le vrai problème car la Science, par définition, c’est le débat et non la pensée unique. Le danger est donc évidemment très grand que la liberté d’Internet soit détournée au profit d’une minorité (pharmas, médecins dont les vaccinations sont une part non négligeable de consultations et donc de rentrées financières pour certains).

 

Il est clair que les pharmas qui ont près de 300 nouveaux vaccins en attente trépignent de ne pas pouvoir acheter la vérité scientifique ultime avec leurs milliards de dollars et s’inquiètent de la faisabilité de leurs projets compte tenu de la prise de conscience croissante des citoyens sur ces questions. Il s’agit donc de trouver une stratégie commerciale de plus pour maintenir les marchés, si besoin avec l’aide d’instances internationales qui arrivent encore à duper les plus crédules (comme l’OMS par ex.) et qui avaient déjà attribué le fiasco du H1N1 à…internet ! Car il est très clair que ce n’est pas du tout la faute d’internet si les vaccins suscitent la controverse, il ne faudrait pas confondre les causes avec les conséquences. En réalité, la vaccination suscite une controverse SCIENTIFIQUE (et pas seulement religieuse !) depuis le 19° siècle, déjà à l’époque de Jenner, plusieurs médecins contestaient le peu de rigueur de ses travaux, les biais existants, la sécurité de la méthode etc etc

 

Ce qu’on constate si on relie les nombreuses informations publiées sur ce site, c’est une volonté autoritaire qui converge de partout pour IMPOSER le dogme des vaccins : plans de vaccination obligatoire tout prêts dans les tiroirs (Suisse, Pologne etc), volonté convergente de « tarir le flot de rumeurs et de mensonges » (cfr Pierre Bégué de l’Académie de Médecine), ici aussi c’est le même but poursuivi. Pendant ce temps-là, des scientifiques dissidents comme Luc Montagnier critiquent les négationnistes des vaccins qui sont justement ceux qui prônent cette censure internet en niant systématiquement tout effet secondaire grave des vaccins auprès du public ! Les gens vont donc absolument devoir faire preuve de discernement et évaluer la crédibilité et la plausibilité des deux analyses :

 

- Celle consistant à dire que les vaccins sont merveilleux, presque parfaits, qu’ils sont une des plus belles découvertes de la Médecine et qu’ils ne causent en définitive aucun effet secondaire grave concret (= discours tenu par les officiels) ou en tout cas un nombre infime par rapport aux vies prétendument sauvées par la vaccination.

 

- Celle consistant à mettre en lumière les échecs des vaccins, à reconnaître que les vaccins peuvent en effet parfois réduire la circulation de certains microbes et avoir une certaine efficacité mais à quel prix… au prix de lourds effets secondaires qui peuvent être très largement supérieurs aux bénéfices, mais qui restent largement tabous.

 

La conclusion de tout ceci pourrait finalement bien nous être apportée par le journaliste Tom Sandborn du Courrier de Vancouver :

 

«Ces appels pour réduire au silence la discussion critique sur une question encore ouverte au débat scientifique sont vraiment troublants. La science progresse par l'enquête, le débat, la discussion ouverte, et non par des décrets ou la censure. La réponse adéquate à la mauvaise science est la vraie science et non la censure. Que ce soit positif ou négatif, aucune branche de la recherche sur la sécurité des vaccins ne devrait, pour les esprits libres et sages, sortir de ses propres limites et se substituer à une recherche sérieuse et authentique. »

 

 

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 20:00

Les résultats du vaccin expérimental RTS-S de GSK contre la malaria  sont jugés "frustrants" chez les nourrissons par Andrew Witty lui-même, le PDG de la firme...

 

Cependant, comme toujours ou presque avec les pharmas et l'establishment médical, les échecs sont transformés en victoires et ceci bien sûr parce que les actionnaires exigent un retour minimal sur investissements.

 

Extraits parus dans le Quotidien du Médecin le 9 novembre dernier:

 

« Après les bons résultats chez les 5-17 mois publiés en 2011, l’étude de phase III testant le vaccin antipalustre RTS,S vient de rendre compte d’une efficacité moindre à 1 an chez les nourrissons de 6-12 semaines. Le vaccin permettrait d’éviter un tiers des accès palustres (31 % des accès cliniques simples et 37 % des accès graves) par rapport à plus de la moitié (respectivement 56 et 47 %) chez les plus grands âgés de 5-17 mois.

 

Ces derniers résultats présentés lors de l’International African Vaccinology Conference à Cap Town s’avèrent donc décevants. Mais cela ne signifie pas pour autant que ce vaccin ciblant une protéine du circumsporozoïte est enterré. « L’efficacité s’avère plus faible que ce que nous espérions, a déclaré à ce sujet Bill Gates, qui a largement participé au financement via la Fondation Bill et Melinda Gates. (...) L’essai se poursuit et nous sommes impatients de disposer de données supplémentaires pour savoir si l’on peut utiliser ce vaccin et comment ». Les chercheurs travaillent d’ores et déjà à en comprendre les raisons pour en améliorer l’utilisation.

 

Bien toléré chez les petits bébés

 

Onze centres de recherche africains situés dans 7 pays différents ont mené l’essai, en collaboration avec les laboratoires GSK et le PATH Malaria Vaccine Initiative (MVI). Dans cette étude de phase III, le vaccin antipalustre était administré dans le cadre du programme vaccinal de l’OMS, l’EPI (en anglais pour Expanded Program on Immunization). Les 6 537 enfants âgés de 6-12 semaines inclus recevaient trois doses du vaccin RTS,S ou du vaccin comparateur, ici le vaccin antiméningocoque C, en co-administration avec le vaccin pentavalent (DTP, hépatite B, Haemophilus influenzae).

 

Le vaccin s’est avéré bien toléré chez les petits bébés, avec un taux d’effet indésirable comparable avec le groupe contrôle. Les effets indésirables les plus fréquents étaient les réactions locales au site d’injection et la fièvre. Onze cas de méningite ont été rapportés, 9 dans le groupe RTS,S et 2 dans le groupe contrôle.

 

Pourquoi une efficacité moindre

 

Les chercheurs se sont d’ores et déjà attelés à comprendre les raisons de la moindre efficacité entre les différentes catégories d’âge. Plusieurs hypothèses sont avancées. Parmi elles, citons l’immaturité du système immunitaire chez les nouveau-nés, une possible interférence avec les anticorps maternels, la part relative à l’interférence avec les vaccins standards (EPI) et une exposition antérieure au paludisme limitée, puisque le vaccin pourrait agir en « booster » et nécessiter ainsi une primo-infection. Si le vaccin n’est pas prêt pour une utilisation en routine, les auteurs se disent « convaincus que le RTS,S a un rôle à jouer dans la lutte contre le paludisme ». D’autres vaccins anti-palustres prometteurs sont en cours de développement, comme le FMP2.1 et le MSP3. » Dr IRÈNE DROGOU

 

Normalement, un vaccin ne peut être mis sur le marché qu’avec un taux d’efficacité minimale aux alentours des 70- 80%. Ici, on était déjà à la base aux alentours des 50% au vu des premières données et on tombe donc maintenant à une trentaine de % chez les jeunes nourrissons déjà polyvaccinés. Au cours des essais, 20% des jeunes enfants ont expérimenté des effets secondaires. Comme par hasard, les auteurs ne les avaient pas attribués au vaccin RTS-S mais aux… conditions sanitaires locales (la belle affaire !) A présent, on nous présente l’affaire des 30% d’efficacité chez les nourrissons comme étant mieux que rien, tout en nous faisant miroiter une excellente tolérance. A l’analyse toutefois, on pourra remarquer qu’il n’y a encore une fois eu AUCUN vrai groupe témoin/placebo et que toute analyse de la tolérance de ce vaccin testé est d’emblée biaisée. En effet, étant donné les études qui montrent que la mortalité infantile est la plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus ET celles qui évoquent une mortalité des bébés filles multipliée par 3 après réception du vaccin DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche ; inclus dans le vaccin pentavalent) par rapport aux bébés filles, même mal nourries mais non vaccinées, on comprend que le fait de donner des vaccins aux enfants dans le faux groupe témoin va accroître artificiellement la mortalité par rapport à celle qui serait normalement attendue sans vaccins et partant, cela présentera par contraste, le vaccin RTS-S comme plus sûr qu’il n’est en réalité !

 

Le déni par rapport aux effets secondaires est véritablement quelque chose de phénoménal. Encore dernièrement, la presse canadienne diffusait partout "Le premier vaccin anti-VIH sans effets secondaires." ou encore "Vaccin anti-VIH Aucun effet secondaire." Le SAV0001-H ferait produire des anticorps prétendument protecteurs aux gens. Le hic, l'obsession des anticorps s'avère un fiasco scientifique total puisque des gens peuvent avoir des anticorps et faire la maladie (avec le VIH, la présence d'anticorps ne semble pas associée à la moindre protection!) et se défendre grâce à leur système immunitaire sans qu'une production d'anticorps ne soit forcément nécessaire! Cette obsession pathologique des anticorps constitue même, osons-le dire, une véritable tragédie parce que des sommes colossales sont englouties dans ces études-là, innombrables, au détriment d'études sur la sécurité ou plutôt l'insécurité des vaccins. En effet, des études destinées à des "batailles de chiffres" d'anticorps artificiellement produits par les vaccins pleuvent, les fabricants sont champions là dedans... tant ils savent hélas qu'il y a beaucoup d'effets négatifs à occulter et à ne surtout pas mettre en avant. Produire artificiellement des anticorps? Mais à quel prix....

 

Voir aussi l'article intitulé "Les vaccins contre la malaria peuvent rendre le parasite plus agressif."

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 15:08

Dans un résumé d'article consacré aux critères décisionnels des patients pour la vaccination H1N1 et publié le 5 novembre 2012 sur Elsevier Masson Consulte (EM Consulte), on peut lire:

 

Introduction

Nous avons analysé les raisons ayant conduit les individus à se faire ou non vacciner contre la grippe AH1N1, en France et en Belgique.

 

Méthodes

Des entretiens individuels semi-dirigés ont été réalisés, enregistrés et retranscrits pour analyse. Cinquante-huit entretiens ont été réalisés avec des patients habitant en France, dans la région Midi-Pyrénées (21 entretiens), et en Belgique, dans la province de Liège (37 entretiens). Les patients ont été recrutés par des médecins généralistes. Cet échantillon de patients comprenait des personnes qui avaient été vaccinées contre la grippe AH1N1, et d’autres qui ne l’avaient pas été.

 

Résultats

Cinq critères ont influencé la décision de la vaccination : la représentation de la réalité de l’épidémie et de sa dangerosité ; la représentation du vaccin contre la grippe AH1N1 (et de son innocuité) ; les croyances et représentations concernant la vaccination ; l’influence du point de vue des professionnels de santé ; et les discussions avec l’entourage et la recherche personnelle d’informations.

 

Conclusion

Ces éléments peuvent aussi être vus comme les critères influençant la décision de la vaccination de manière plus générale. Ils reflètent la subjectivité du patient, sa perception de la vaccination. L’investigation de ces dimensions chez le patient peut  aider le médecin à améliorer la compliance de ses patients récalcitrants concernant une vaccination. En identifiant les freins et les idées reçues, il peut les corriger et amener le patient à accepter la vaccination.

 

Affligeant de voir que les médecins n’ont pas mieux à faire que de recruter des gens dans un but final de prosélytisme… une fois encore, on voit donc bien où se situent les dangereux fanatiques qui n’entendent pas du tout respecter le CHOIX des gens mais qui s’entêtent à vouloir leur FORCER LA MAIN à tout prix, au nom de leur idéologie, mais tout en faisant passer les informations du public comme subjectives ou relevant de « croyances » face à leur prétendue Science (dont on démontre suffisamment ce qu’elle vaut en réalité sur ce site, preuves à l’appui !)

 

Triste aussi de voir à quoi sert l'argent des contribuables... à financer ce genres d'études publiques des universités qui ne serviront en définitive qu'au secteur privé et à ses profits!

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 14:27

2 novembre 2012

 

Loi sur les Epidémies

 

Le comité de référendum dénonce un texte totalitaire

 

ATS

 

La nouvelle loi bafoue les droits de la personne et la souveraineté de la Suisse, a critiqué vendredi le comité référendaire. Les membres de ce comité sont issus de milieux de la droite conservatrice.

 

Initialement disposés à rejoindre leurs rangs, des parlementaires fédéraux du camp rose-vert ont finalement refusé il y a quelques semaines de s’asseoir à la même table. « De nombreux parlementaires soutiennent le référendum, mais ils ne veulent pas s’exprimer, car ils ne veulent pas être associés à certains milieux ou fondamentalistes, c’est compréhensible », a déclaré Daniel Trappitsch, naturopathe.

 

Président d’une association contre les vaccinations, le St-Gallois est également à l’origine du référendum contre la loi sur les épizooties. Selon lui, il y a de nombreuses raisons de rejeter le texte sur les épidémies.

 

La révision vise à mieux définir la répartition des tâches entre la Confédération, les cantons et des tiers. La Confédération assumera désormais un rôle de leader en définissant des axes et des buts stratégiques, mais les cantons restent compétents pour l’exécution.

 

Pour Daniel Trappitsch, la loi donne trop de pouvoirs à la Confédération en lui permettant de conclure des traités internationaux ou d’introduire une obligation de vaccination. « Et quand on dort dans une démocratie, il ne faut pas s’étonner de se réveiller dans une dictature. »

 

Obligation de vaccin

 

Le texte prévoit effectivement qu’en cas de situation particulière, Confédération et cantons pourront déclarer le vaccin obligatoire pour certaines personnes. Ce dernier recours concerne les groupes de population en danger, les personnes particulièrement exposées et celles exerçant certaines activités. Pour que les cantons puissent y recourir, il faudra en outre qu’un « danger sérieux » soit établi.

 

« Je vois presque toutes les semaines des enfants souffrant de séquelles de vaccins », a déclaré le médecin saint-gallois Alexander Ilg. Dénonçant une information unilatérale sur les vaccins, le praticien a espéré que le référendum porterait la discussion sur la place publique.

 

Fichage jamais vu

 

Pour Ariane Roth, de l’association « Bürger für Bürger » (Citoyens pour citoyens), c’est un fichage jamais vu de la population qui justifie le rejet de la loi. Une banque de données gérée par l’Office fédéral de la santé publique recensera les personnes malades, mais aussi celles qu’on soupçonne de l’être ainsi que des informations sur leurs lieux de séjour.

 

Non anonymisées, les informations pourront être transmises à d’autres autorités et même à l’étranger, selon Mme Roth. C’est la fin de la sphère privée, « le monde de Georges Orwell apparaît tout à fait confortable à côté ».

 

[…] Plus prosaïquement, les opposants ont critiqué le chèque en blanc laissé à l’industrie pharmaceutique. Les pouvoirs publics et donc tous les contribuables paieront les pots cassés en cas de problèmes avec des médicaments ou vaccins, a relevé le député bernois Peter Eberhart (PBD). Les référendaires ont jusqu’au 18 janvier pour récolter les 50 000 signatures nécessaires.

 

Source: Le Temps



Fichage des malades, vaccination obligatoire, … ça commence à aller loin ! Heureusement que certains citoyens se mobilisent mais on pourrait vraiment se demander ce qu’attendent les autres ? D’avoir le vaccin dans le bras ?

 

Car un des problèmes réside bien ici : la définition même d’un « grand danger », on l’a vu avec la grippe H1N1 que l’OMS décrétait comme un grand péril justifiant une vaccination tous azimuts ! De même, la création de catégories floues de « groupes en danger » pour les groupes cibles de la vaccination, permettra d’y mettre qui les experts veulent. Quand on sait que toute la pléthore de vaccins infantiles fait partie intégrante de ce que les experts mondiaux de la vaccination appellent dans nos pays « le calendrier vaccinal DE BASE », on comprend que tous les excès seront permis et facilités pour que personne ne puisse arriver à passer hors des mailles du filet vaccinal.

 

Il est évident que certains auront besoin d’être vaccinés et rendus malades par ce genre de traitement forcé pour comprendre ENFIN…. comme c’est dommage, car ce ne sera pas faute d’avoir prévenu !!!

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 14:00

prevenar13.jpg

Un lecteur attentif, que nous remercions, nous signale la baisse du chiffre d'affaires de Pfizer au troisième trimestre 2012, une baisse notamment imputable aux "ventes décevantes de son vaccin Prevnar."

 

Cet article issu du site Daily Bourse.fr  comporte plusieurs passages intéressants....

 

"Pfizer a fait état jeudi d'un chiffre d'affaires trimestriel bien inférieur aux attentes, affecté par les ventes décevantes de son vaccin pédiatrique Prevnar et par la baisse de son chiffre d'affaires dans les pays émergents.

 

[...] "Comme beaucoup d'autres groupes au troisième trimestre, Pfizer a eu une performance faible au niveau du chiffre d'affaires, en retrait de 5 % (par rapport au consensus)," commente Jeffrey Holford, analyste chez Jefferies and Co.

 

Le premier groupe pharmaceutique américain a dégagé au troisième trimestre un chiffre d'affaires en recul de 16 % à 13,98 milliards de dollars (10,8 milliards d'euros), contre un consensus Thomson Reuters I/B/E/S à 14,64 milliards de dollars.

 

[...] "Toutefois, une efficacité meilleure que prévu au niveau opérationnel et une baisse de taux d'imposition ont permis aux résultats de ressortir à des niveaux conformes aux attentes." Ces vaccins dont l'usage est très répandu ont été obtenus via le rachat de Wyeth, en 2009. 

[...] Les ventes de Prevnar 13 ont chuté 14 % à 868 millions de dollars et les ventes de son vaccin plus ancien Prevnar 7 de 17 % à 81 millions de dollars.  Ces vaccins dont l'usage est très répandu ont été obtenus via le rachat de Wyeth, en 2009.

Celles-ci ont surtout chuté aux États-Unis et en Europe où les enfants avaient déjà été vaccinés, précise Pfizer."

 

Cet article appelle bien sûr plusieurs commentaires :

 

- Il n’y a en soi rien de très surprenant qu’un vaccin contre-productif et très risqué finisse tôt ou tard par rebuter les consommateurs !

 

- Alors que les gens sont de plus en plus taxés et que dans un pays comme la Belgique, la plupart des travailleurs voient filer 60% de leur salaire ( !) en impôts, pour les pharmas, « partenaires naturels » des autorités, le système fonctionne en sens inverse avec allègement de l’impôt à la demande… on croit rêver !!

 

- On notera aussi la remarque finale absurde de Pfizer, selon laquelle, si les ventes ont chuté, c’est parce que « les enfants américains et européens sont déjà vaccinés »… celle-là, on ne l’avait pas encore sortie puisqu’à chaque trimestre, d’autres enfants arrivent en âge de recevoir ces injections affligeantes. En fait, les pharmas ont toujours pour habitude de transformer les échecs en victoires quand elles ne camouflent pas astucieusement leurs déconvenues. 

 

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 21:49

VACCIN SI, Bickel

Les Drs Dettman & Kalokerinos du Biological Institute australien qui ont pu observer et suivre des milliers d’enfants concluent :

 

 «Selon des recherches sophistiquées (…) les effets produits par les programmes vaccinaux de l’enfance sur les lymphocytes T (…) montrent que le système immunitaire s’avère substantiellement endommagé à la suite des vaccinations de routine. Une part importante des lymphocytes T est mobilisée par les antigènes spécifiques présents dans les vaccins. Une fois ainsi mobilisés, ces lymphocytes T deviennent immunologiquement inertes, incapables de réagir ou de se défendre contre d’autres antigènes, infections ou maladies. Ces découvertes tendraient à montrer que le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants. »

 

 « Les vaccinations en bas âge ne peuvent pas aider car elles ont des effets dangereux sur le système immunitaire de l’enfant laissant peut-être ce système tellement atteint qu’il ne peut plus protéger l’enfant durant sa vie, ouvrant la voie à d’autres maladies suite à une dysfonction immunitaire. »

Drs. H. Buttram et J. Hoffmann

 

 «Le système immunitaire s'avère particulièrement endommagé à la suite de vaccinations de routine... » « ...Le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courantsLe Concours Médical, 20 janvier 1974

 

« J’appelle ça de la vaccinnomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n’est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans le corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire frise la criminalité. » Nicholas REGUSH, journaliste médical

 

(illustration de René Bickel. www.bickel.fr )

 

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