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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 20:00

Epidémie de coqueluche dans un lycée américain 

Seuls les étudiants vaccinés ont été touchés ! 

 

 

Par Ethan A. Huff, 9 décembre 2014

Epidemie-de-coqueluche-seuls-vaccines-affectes.jpg

 

(Natural News)

 

Selon les officiels de la santé, les enfants non vaccinés seraient censés être la cause de la récente épidémie de coqueluche qui s’est produite dans le quartier chic du Cap Cod dans le Massachusetts. Mais comme l’a rapporté CBS Boston, tous les enfants touchés par l’épidémie étaient déjà vaccinés, ce qui prouve une fois de plus que les vaccins ne fonctionnent pas vraiment.

 

Au Lycée de Falmouth, quelques 15 enfants auraient souffert d’une maladie respiratoire, qu’on appelle la coqueluche. La nouvelle a semé une vague de panique par rapport à l’augmentation correspondante des exemptions à la vaccination. Mais comme d’habitude, parmi ceux qui ont été affectés par la maladie, il n’y avait aucun élève non vacciné. Mais peu importe les efforts qu’ont déployés les médias pour tourner la question, il est un fait que les élèves qui étaient vaccinés n’ont pas été protégés.

 

Les grands médias camouflent le problème des vaccinations et des exemptions

 

Lauren Leamanczyk, correspondante du CBS-Boston a affiché la ligne pro-vaccins en accusant les exemptions aux vaccins d’avoir provoqué l’épidémie. Elle s’appuie sur des données non divulguées qu’elle aurait trouvées et qui révéleraient que les exemptions de vaccination auraient quadruplé au cours de 25 dernières années. Pour les officiels de la santé, ce fait aurait contribué à augmenter le risque d’une épidémie.

 

Cette corrélation supposée ne prouve rien, bien sûr,  et n’implique pas de lien de causalité. Mais lorsque les vaccins sont impliqués, tout écart par rapport au protocole standard du vaccin (qui est essentiellement de se plier à ce que recommande le gouvernement, parce que c’est soi-disant bon pour vous), tout écart donc devient le bouc émissaire automatique en cas d’épidémie.

 

Dans son intervention, Leamanczyk  cite les paroles du Dr Sharon Daly, chef du département de pédiatrie à l’hôpital du Cape Cod. Ce dernier déclare que les épidémies augmentent quand les taux de vaccination diminuent. L’implication, évidemment, c’est que l’épidémie de Falmouth a été déclenchée par les enfants non vaccinés.

 

Mais quelques paragraphes plus loin, Leamanczyk, est obligée d’avouer le fait que tous les enfants affectés et qui ont développé la coqueluche avaient précédemment été vaccinés contre cette maladieSur base de ce seul fait, il est clair que les vaccins contre la coqueluche ne fonctionnent pas, tout simplement parce que tout enfant qui avait été vacciné aurait dû être protégé.

 

Même si certains enfants non vaccinés ont été malgré eux « porteurs » de la maladie, (une remarque souvent faite par les zélateurs des vaccins), cela ne fait que renforcer le fait que les vaccins contre la coqueluche sont un échec. Si les enfants non vaccinés ne contractent pas la coqueluche alors que les vaccinés font la maladie, alors il n’existe plus aucune base rationnelle pour poursuivre le programme de vaccination.

 

Le Massachusetts ne permet pas d’exemptions philosophiques comme le prétend Leamanczyk

 

Un autre défaut de l’article de Leamanczyk est l’évocation du type de dérogations supposément responsables de l’épidémie.  Elle suggère que la hausse des exemptions philosophiques est le coupable. Mais le Massachusetts ne permet pas les exemptions philosophiques. Il ne permet que les exemptions médicales et religieuses !

 

Cela pourrait paraître une différence minime, mais c'est en fait la base même des arguments de Leamanczyk et du département de la Santé : ce sont les exemptions qui sont la cause de l’épidémie. Elle a peut-être voulu parler des exemptions médicales et religieuses, mais cette erreur factuelle importante remet en question le principe de tout l’article qui jette un blâme inepte sur les enfants non vaccinés qui transmettraient la maladie à des enfants vaccinés. (Note d'Initiative Citoyenne: certains Etats des Etats-Unis permettent deux types de dérogations non médicales aux vaccins: les exemptions de type religieux et de type philosophique, ici, avec une seule des deux possibilités, on est donc moins "permissif" que dans d'autres Etats...)

 

Les vaccins marchent ou ne marchent pas. Point final. Le fait de blâmer des individus non vaccinés en faisant croire qu’ils transmettent la maladie à des vaccinés n’a aucun sens. Cela montre en fait le calendrier vaccinal pour ce qu’il est vraiment: un mythe parfait.                           

Les vaccins contre la coqueluche rendent la maladie plus virulente.

 

Quoi qu’il en soit, ce sont les individus vaccinés qui sont en fait les responsables de la propagation de la maladie. Dans le cas de la coqueluche, une étude néerlandaise a montré que la coqueluche avait muté et était devenue plus virulente à la suite de la vaccination. Cela expliquerait pourquoi les foyers de la maladie sont en hausse.

 

Une autre étude publiée dans le journal Infection Control Today admet que la stratégie vaccinale n’a « pas complètement éradiqué les souches de la bactérie », mais a plutôt conduit à « une augmentation de la diversité », ce qui signifie des souches plus meurtrières, plus virulentes et peut-être plus contagieuses.

 

Sources de NaturalNews pour cet article:

http://boston.cbslocal.com

http://www.nvic.org

http://www.inquisitr.com

 

Source de cet article traduit par Initiative Citoyenne: NaturalNews

 

Published by Initiative Citoyenne - dans Efficacité des vaccins
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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 11:15

FOTOLIA, silhouette de femme-copie-1Incroyable? Non, hélas, tristement très prévisible! ll est en effet de notoriété publique (sauf bien sûr pour les gens crédules refusant de s'informer valablement) que la pression de sélection des germes que provoquent les vaccinations massives conduit tôt ou tard à une modification de l'équilibre des souches que les fabricants de vaccins exploitent pour maintenir leurs produits sur le marché via de nouvelles versions, scandaleusement approuvées par des officiels corrompus et complices.

Cela s'est déjà vu avec d'autres vaccins, le cas le plus éloquent étant celui du très inefficace (mais non moins dangereux) Prevenar contre les pneumocoques: malgré la vaccination de 85% des enfants français avec l'ancienne version du Prevenar (Prevenar 7), il y a eu une hausse des méningites à pneumocoques, soit la complication la plus grave que les officiels disaient vouloir éviter. Pourtant, dès avant la mise sur le marché du dangereux Prevenar 7, certains experts avaient tout à fait prévu le scénario (car il est connu) d'inefficacité et de remplacement des souches. Qu'à cela ne tienne, il fallait fourguer à tous les pauvres bambins le vaccin Prevenar qui est le plus lucratif de toute l'histoire des vaccins! Pendant qu'il était largement utilisé en faisant des handicapés et des décès, en coulisses, les pharmas étaient déjà en train de travailler sur une nouvelle version qu'elles présenteraient ainsi comme la solution toute adéquate au fiasco vaccinal précédent et parfaitement prévisible/anticipable et anticipé. La nouvelle version du Prevenar (Prevenar 13) tout aussi dangereuse mais encore plus chère donc plus rentable que la précédente a alors remplacé en douce l'ancienne version selon les règles bien codifiées du marketing médical

Bien sûr, l'immense majorité des parents n'ont pas su ni fait l'effort de se rendre compte qu'en acceptant ces "nouveaux vaccins", ils ne font que contribuer à cette pièce de théâtre aussi cynique que pathétique car démontrant l'inefficacité et l'arnaque de ces vaccins qui ne font jamais rien d'autre que déplacer le problème épidémiologique, tout en l'aggravant au passage.

Ici, avec ce nouveau Gardasil (Gardasil 9), vous pourrez voir que le scénario est exactement le même. Dans deux articles précédents (ici et ici), nous avions déjà expliqué que ces vaccins anti-HPV augmentaient en fait le risque de cancer du col chez les jeunes filles vaccinées: soit parce qu'elles étaient préalablement déjà infectées sans le savoir par l'une ou l'autre des souches incluses dans le vaccin et/ou parce que le vaccin va les rendre plus réceptives à d'autres souches à haut risque. Nul doute que les victimes de ce Gardasil qui se comptent déjà en dizaines de milliers, sans parler les centaines de décès de jeunes femmes qu'il a certainement engendrés dans le monde entier, "apprécieront" de savoir qu'elles ont encouru et subi des risques d'effets secondaires dévastateurs en pure perte, avec un vaccin dont on savait d'emblée, d'avance, qu'il serait INUTILE. On a donc ici un aspect central de la criminalité politico-médico-pharmaceutique qui se dévoile très nettement: faire courir des risques énormes contre un bénéfice NUL prévisible d'emblée, c'est-à-dire maquiller (comme on fait des faux en écriture au niveau comptable par exemple!) un "faux" rapport bénéfices/risques (faux au sens où il n'y a rien à calculer, à sous-peser, d'emblée c'est un rapport de ZERO bénéfices au numérateur sur 100% de risques au dénominateur dans ce cas-là) en un rapport/bénéfice prétendument évaluable et, qui plus est favorable!

 

Il est important que le public se rende compte que quand le coeur d'une théorie scientifique est attaquée de plus en plus, les tenants de l'idéologie dominante (vaccinaliste ici)  vont avoir tendance à inventer toutes sortes de nouvelles hypothèses visant à sauver leur théorie (plutôt que de s'aligner sur LES FAITS!). C'est là un phénomène courant en sciences et c'est très utile d'avoir ça à l'esprit car cela permet de comprendre les diverses annonces médiatiques selon lesquelles par exemple on aurait trouvé de nouvelles vertus à tel ou tel vaccin (un effet soi-disant positif sur les enfants des femmes enceintes vaccinées ou encore des effets protecteurs du vaccin contre la grippe sur les attaques cardiaques etc etc.) ou encore le retournement des effets par les causes. Dans ce dernier cas, les officiels vont faire passer comme solution des vaccins qui sont eux-mêmes à la source du problème. C'est ici que se situe la question des "nouvelles versions de vaccins": un vaccin modifie l'équilibre des souches et on en repropose donc un autre, soi-disant amélioré. Ou alors, et malgré qu'on sache que les vaccins sont une source majeure de diabète insulino-dépendant chez les enfants, on prétend qu'un des moyens d'éviter ce diabète chez les enfants serait de... vacciner les femmes enceintes!!

 

Ci-dessous, vous pourrez lire la traduction du communiqué de presse paru sur le site de l'Agence américaine des Médicaments (FDA) au sujet de cette approbation du Gardasil 9 qui sera très probablement approuvé après en Europe car ils ne font que suivre comme de petits chiens les instances américaines qui sont toujours les premières dans ce domaine. Bien sûr, il s'agit d'une propagande dégoûlinante avec une finale qui tente de faire croire que ces gens-là se portent garants de la sécurité publique (il suffit de voir ce qu'il en est avec la précédente version du Gardasil, sans parler de tous les autres vaccins et médicaments dangereux que la FDA a continué de blanchir, tout en faisant une chasse aux sorcières surréaliste à toutes sortes de remèdes naturels n'ayant jamais lésé qui que ce soit, si ce n'est la cupidité de Big Pharma). Voir aussi ici, en 2013, les premières annonces d'un nouveau vaccin HPV de Merck commençaient à poindre....

 

GARDASIL 9

 

La FDA approuve le Gardasil 9 pour la prévention de certains cancers causés par cinq autres types de HPV.

 

Communiqué de presse de la FDA, 10 décembre 2014

 

La Foodand Drug Administration américaine a approuvé aujourd’hui le Gardasil 9 (Vaccin recombinant à 9 valences contre la Papillomavirus Humain), couvrant 9 types de HPV Humain pour la prévention de certaines maladies causées par neuf types de Papillomavirus Humain (HPV), cinq types supplémentaires de HPV par rapport au Gardasil (déjà approuvé par le FDA). Le Gardasil 9  a le potentiel de prévenir approximativement 90 pour cent des cancers du col de l’utérus, de la vulve, du vagin et de l’anus.

 

Le Gardasil 9 est un vaccin qui a été approuvé pour être utilisé chez des femmes de 9 à 26 ans et chez des hommes de 9 à 15 ans. Ce vaccin a été approuvé pour la prévention du cancer du col, de la vulve, du vagin, et de l’anus causés par les types de HPV 16, 18, 31, 33, 45, 52, et 58, ainsi que pour la prévention des verrues génitales causées par les types 6 ou 11 de HPV. Le Gardasil 9 ajoute une protection contre cinq types supplémentaires de HPV – soit les types 31, 33, 45, 52 et 58 – qui causent approximativement 20 pour cent des cancers du col qui ne sont pas couverts par les vaccins contre le HPV précédemment approuvés par la FDA.

 

« La vaccination est une mesure  de santé publique essentielle pour réduire le risque de la plupart des cancers du col, les cancers génitaux et le cancer anal causés par le HPV », a dit le Dr Karen Midthun, M.D., directrice du Centre de la FDA pour la Recherche et l’Evaluation des Produits Biologiques. « L’approbation du Gardasil 9 fournit une protection plus large contre les cancers liés au HPV. »

 

Une étude clinique randomisée et contrôlée a été réalisée aux Etats-Unis et à l’étranger sur environ 14.000 femmes de 16 à 26 ans et qui ont été testées négatif  pour les types de vaccin contre le HPV au début de l’étude. Les personnes qui ont participé à l’étude ont soit reçu le Gardasil, soit le Gardasil 9. Le Gardasil 9 a été considéré efficace à 97% dans la prévention des cancers du col, de la vulve et du vagin causés par les cinq autres types de HPV (31,33, 45, 52, et 58). En outre, le Gardasil 9 est aussi efficace que le Gardasil pour la prévention des maladies causées par les quatre types de HPV (6,11,16, et 18) sur la base des réponses d’anticorps similaires à ceux qui avaient participé aux études cliniques.

 

En raison de la faible incidence du cancer anal causé par les cinq types de HPV supplémentaires, la prévention du cancer anal est basée sur l’efficacité de 78 % démontrée du Gardasil, ainsi que sur les autres données ayant trait aux anticorps chez les hommes et les femmes qui ont reçu le Gardasil 9.

 

L’efficacité du Gardasil 9 chez les femmes et chez les hommes âgés de 9 à 15 ans a été déterminée par des études qui ont mesuré les réponses d’anticorps au vaccin chez 1.200 hommes et 2.800 femmes dans ce groupe d’âge. Les réponses anticorps ont été semblables à celles qui furent trouvées chez les femmes âgées de 16 à 26 ans. Sur base de ces résultats, le vaccin devrait avoir une efficacité similaire lorsqu’il est utilisé dans ce groupe d’âge plus jeune.

 

Le Gardasil 9 est administré en trois injections distinctes, la dose initiale est suivie de deux autres doses administrées deux et six mois plus tard. En ce qui concerne les indications d’utilisation approuvées par la FDA, le plein potentiel du bénéfice du Gardasil 9 est obtenu par ceux qui sont vaccinés avant d’être infectés par les souches de HPV couvertes par le vaccin.

 

La sécurité du Gardasil 9 a été évaluée sur approximativement 13.000 hommes et femmes. Les effets secondaires le plus souvent rapportés concernent des douleurs au point d’injection, gonflement, rougeurs et maux de tête.

 

Le Gardasil 9 est fabriqué par Merck Sharp & Dohme Corp., une filiale de Merck & Co, Inc, basée à Whitehosuie Station, New Jersey.

 

La FDA, est une agence au sein du ministère américain de la santé et des services sociaux. Elle protège la santé publique en assurant la sûreté, l’efficacité et la sécurité des médicaments à usage humain ou vétérinaire, des vaccins et autres produits biologiques à usage humain, ainsi que des dispositifs médicaux. L’Agence est donc responsable de la sûreté et de la sécurité de l’approvisionnement alimentaire de notre pays, des cosmétiques, des compléments alimentaires, des produits qui émettent des rayonnements (électroniques), ainsi que des produits à base de tabac.

 

Source : site de la FDA.

 

 

 

 

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 11:00

Un médecin suisse a eu la gentillesse de nous faire parvenir les infos suivantes...

 

Ebola: Vaccin testé à Genève

FOTOLIA--creer-des-malades-pour-rien--essais-cliniques-Ebo.jpgDes douleurs articulaires apparues chez quatre volontaires ont provoqué l'arrêt des tests de vaccins contre Ebola aux HUG. Les vaccinations devraient reprendre le 5 janvier.


Les vaccinations contre le virus Ebola en test aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) sont suspendues. Des douleurs articulaires apparues chez quatre volontaires ont incité l'équipe médicale à interrompre les injections par mesure de précaution. Les vaccinations devraient reprendre le 5 janvier.

 

Les légères douleurs de type rhumatismal dans les mains et les pieds sont survenues entre dix et quinze jours après l'injection, indiquent jeudi les HUG dans un communiqué. Elles ont duré quelques jours.


Les HUG testent le vaccin canadien VSV-ZEBOV depuis le 10 novembre. Jusqu'à présent 59 volontaires ont été impliqués dans cet essai clinique. Ils vont tous bien et sont très régulièrement suivis par l'équipe menant l'étude, précisent les HUG.


L'étude est suspendue afin d'évaluer chez un plus grand nombre de patients la fréquence de ces douleurs", a annoncé la doctoresse Marie-Paule Kieny, directrice générale adjointe à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) lors d'une conférence de presse téléphonique à Genève. "C'est inattendu, mais pas vraiment nouveau, dans le cas d'infections virales", a-t-elle ajouté.

 


Source: ATS

 

De nouveau, ces infos sont très incohérentes :

1) Si ce n’est pas vraiment nouveau et que ces douleurs sont modérées, pourquoi suspend-t-on ces essais, surtout de la part de gens si peu habitués à écouter le principe de précaution quand il est question d’effets secondaires fréquents et graves des autres vaccins comme autisme, mort subite du nourrisson, scléroses en plaques etc…


2) Si ces effets sont présents, on voit assez mal le sens de continuer/reprendre la vaccination le 5 janvier (même si c’était uniquement chez 4 personnes sur 59, ça fait déjà beaucoup trop et cela ne pourra que se reporter chez 1 personne vaccinée sur 15 et même plus, ce qui se compterait en centaines de milliers si toute la population mondiale devait être vaccinée !) Peut-être qu’avec la lucidité croissante du public sur les risques vaccinaux, il est de « bon ton » de faire croire qu’on est cette fois plus précautionneux, qu’on surveille mieux etc. ? Gare aux illusions car on ne changera pas l’idéologie des scientistes aux manettes de leur joujou vaccinal favori auquel ils tiennent plus que tout…

 

3) Le langage des vaccinalistes ne veut plus rien dire, c'est une "novlangue" où on dit tout et son contraire: on peut ainsi lire dans la presse que ce vaccin testé est "plutôt bien toléré" mais alors pourquoi arrêter l'essai, que de contradictions....Tout est surtout axé sur l'immunogénicité (entendez par là: le St Graal de la production d'anticorps à tout prix que les scientistes pensent être le signe suprême du salut absolu). Pour ce faire, tous les mélanges les plus douteux sont effectués et tant pis pour le franchissement de la barrière d'espèces - le fait est qu'on recourt à un virus bovin à Genève et à un virus de chimpanzé à Lausanne!- et le fait qu'il est notoirement connu que ce franchissement peut être associé à des cancers (cela s'est déjà vu avec le virus simien SV40 dans les vaccins polio, responsables de plusieurs dizaines de milliers de cas de cancers tout de même!)


De malheureux cobayes risquent en tout cas de découvrir qu’il valait beaucoup mieux s’abstenir d’offrir leur corps à ce poison et de ne pas craindre Ebola parce que certains risquent de le sentir très douloureusement à leurs mains et leurs pieds pendant des mois, des années voire leur vie entière… 

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 21:00

ATTENTION : Les dommages dus au Gardasil peuvent avoir un impact permanent

 

Par Annette, Melbourne, 4 décembre 2014

 

Australie-seringue.jpg

J’écris l’histoire de ma fille pour donner à tous une idée de l’impact permanent que les dommages dus au Gardasil peuvent avoir sur la vie d’une jeune-fille. Il y a maintenant 5 ans et demi que ma fille lutte par apport aux dommages de santé que lui a provoqués le Gardasil. Merci de prendre un peu de temps pour lire son histoire.

 

Avant que notre fille ne tombe malade, elle réussissait parfaitement ses études, elle était membre active du conseil des étudiants, participait aux activités des Guides et était une excellente joueuse de hockey. Elle est tombée malade après avoir reçu 2 injections de Gardasil au début de l’année 2009.

 

Ses dommages de santé sont apparus après le vaccin. On a diagnostiqué un syndrome de fatigue chronique, de l’hypotension, de la tachycardie qu’on appelle aussi syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) ;

 

A l’heure actuelle, elle souffre encore  tous les jours de fatigue extrême, de maux de tête (surtout en fin de journée), ses mains sont douloureuses. Elle souffre aussi tous les jours de douleurs articulaires et musculaires. Elle éprouve également des problèmes auditifs, a toujours les pieds froids, et c’est loin d’être tout…

 

Ses symptômes varient d’une semaine à l’autre, parfois d’un jour à l’autre. Un horrible mal de tête peut apparaître en quelques minutes.

 

Au cours des 5 dernières années, de grandes fatigues l’ont plusieurs fois contrainte à garder le lit. Une fois, elle n’a pas quitté le lit pendant 6 mois. Elle a aussi eu d’atroces maux de tête qui ont duré deux ans et demi. Elle a également souffert de maux de gorge, de gonflement des ganglions, de douleurs thoraciques, d’étourdissements, de faiblesse dans les jambes qui lui rendaient la marche sans aide impossible. Elle se plaignait aussi de douleurs abdominales, musculaires, de « cerveau embrouillé », de troubles de concentration et de mémoire, de problèmes gastro-intestinaux. Toutes les 4 à 5 semaines, elle ramassait tous les microbes qui traînaient et faisait des températures élevées.

 

Après avoir été malade pendant deux ans et demi (alors que les médecins et les spécialistes ne savaient plus quoi faire pour l’aider), sa santé s’est à ce point détériorées que nous avons failli la perdre. (Mi 2011). Elle était alors trop faible pour parler ou même boire et manger. Son corps était tellement intoxiqué que ses organes ne fonctionnaient plus normalement. Chaque matin, pendant des mois, nous avions peur de rentrer dans sa chambre…

 

L’ostéopathie, la désintoxication, l’apport de suppléments alimentaires et plusieurs autres traitements alternatifs ont finalement contribué à améliorer sa santé.

 

Nous avons obtenu de bons résultats jusqu’à ce qu’une nouvelle rechute se produise. Sa santé s’est brusquement détériorée l’obligeant  à rester au lit en septembre et octobre. Chaque fois qu’une rechute se produit, la remontée est pénible et difficile.

 

Suite à tous ses problèmes de santé, notre fille a dû manquer l’école pendant 3 ans. Elle voudrait pouvoir se rendre à l’école, mais son corps ne le lui permet pas. Elle en est très déçue. […]

 

En plus des problèmes scolaires, il y a aussi sa vie sociale qui est bouleversée. Elle a cependant la chance d’avoir quelques amis qui viennent la voir de temps en temps, mais beaucoup de personnes ne peuvent comprendre ce qu’elle est obligée de vivre. Elle se tracasse parce que beaucoup de ses connaissances ne peuvent comprendre ses limites. Elle est parfois tellement épuisée qu’elle doit, en toute dernière minute, renoncer à une rencontre prévue.

 

Elle a maintenant 18 ans. Elle suit une partie des cours à l’école, mais ne sait toujours pas faire de sport ou participer à une activité qu’elle aime. Elle n’est pas en mesure d’obtenir un emploi régulier qui lui permettrait de gagner un peu d’argent comme le font ses copines.

 

En plus de sa maladie physique, le stress de ne pas savoir si elle guérira un jour pour avoir enfin une « vie normale », toutes ces déceptions ont un impact énorme sur sa jeune sœur, mon mari et moi-même. Le Gardasil a complètement bouleversé nos vies. Nous avons appris à apprécier  les petites choses de la vie.

 

Nous devons dire que nous sommes très fiers de notre fille. Nous admirons beaucoup le courage avec lequel elle aborde tous ces problèmes. […]  Nous continuons à nous battre pour que sa santé puisse s’améliorer en continuant d’espérer que ses périodes de rémission puissent durer plus que quelques mois. Nous croisons les doigts pour qu’elle puisse accomplir tout ce dont elle rêve…

 

Nous espérons que grâce à l’histoire de notre fille que nous avons voulu partager, de plus en plus de personnes prendront la peine de se renseigner avant de dire « oui » à ce vaccin inutile. Nous avions voulu faire confiance au système en pensant que nous faisions vraiment la bonne chose, mais nous avons été déçus.

 

Quand une chose pareille arrive à votre enfant, personne ne veut prendre ses responsabilités. Ce système de solutions « passe-partout »,  de « solution unique pour tous » doit absolument changer.

 

Consultez www.sanevax.org, les groupes Facebook des familles qui ont été touchées par le Gardasil. De grâce, faites vos propres recherches avant de décider que le Gardasil est un bon choix.

 

Source : SaneVax


USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

                 Mise à jour des chiffres au mois d’octobre 2014


VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA


Description

Total

Infirmes

1.235

Décès

180

N’ont pas récupéré

7.447

Frottis du col anormaux

587

Dysplasies du col de l’utérus

257

Cancers du col de l’utérus

97

Cas où le pronostic vital a été engagé

665

Visites aux urgences

12.116

Hospitalisations

3.854

Séjours hospitaliers prolongés

260

Effets secondaires graves

5.167

Effets secondaires

37.228

 

PS: Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés 

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 20:28

La vaccination fait un nouveau gros flop (forcément, ceux qui sont payés pour vacciner ne vont pas cracher dans la soupe...). Petit reportage supplémentaire ci-dessous:

 

 

Et alors, autre passage savoureux issu aussi du site de franceinfo.tv, et tiré d'un article intitulé "Le vaccin contre la grippe dépassé...par le virus" (comme si c'était un fait exceptionnel!):


« L'OMS a réuni ses experts à la fin du mois de février pour décider des trois souches qui entreraient dans la composition du vaccin qui est proposé l'hiver suivant. Manque de chance pour cette année, le virus H3N2 a muté durant l'été et celui qui circule cet hiver est assez différent de celui qui est contenu dans le vaccin. [ …] Malgré ce problème les spécialistes rappellent que la vaccination est nécessaire pour les personnes les plus vulnérables. »

 

Quelle logique et quelle éthique scientifique, il n’y a vraiment pas à dire !!! Faire courir des risques exorbitants d’effets secondaires à des personnes déjà fragilisées en l’échange d’une protection inexistante en raison d’une efficacité nulle, voilà qui est la nouvelle idéologie du bon sens telle que redéfini par des idéologues-scientistes.

 

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 11:00

Un nourrisson de deux mois décède six jours après avoir reçu le vaccin contre le rotavirus.

 

Kritika Sharma, The Hindu, 6 décembre 2014.

Maman-bebe-2-mois-vaccin-rotavirus.jpgLa maman Afsana pleure son bébé Iqra âgée de 2 mois. Photo Meeta Ahlawat

 

« Sa santé a commencé à se détériorer très tôt après la vaccination ».

 

Un bébé de deux mois est mort six jours après avoir reçu le vaccin rotavirus au Centre de soins de santé subventionné par l’état au sud de Delhi. La famille du bébé a affirmé que la petite fille était morte à cause du vaccin.

 

Le bébé a été vacciné le 28 novembre au Centre de recherches en santé et développement dans le village de Khanpur, dans le cadre de la phase III de l’essai des programmes de vaccination contre le rotavirus.

 

Pour les parents, la santé d’Iqra à commencé à se détériorer rapidement après la vaccination.

 

« Le bébé est devenu très calme après le retour du Centre de vaccination. Elle avait de la fièvre et bougeait à peine, tout en continuant à pleurer sans arrêt. Nous avons essayé de contacter les médecins qui s’occupaient des vaccinations, mais n’avons pu en contacter aucun. Vendredi matin, une espèce de mousse sortait du nez et de la bouche de ma petite fille. Elle est morte avant que nous n’ayons pu atteindre l’hôpital », explique la maman Afsana.

 

Le père d’Iqra a immédiatement appelé la police. Le bébé fut ensuite transféré à l’hôpital où les médecins n’ont pu que constater son décès à son arrivée. Une autopsie a été programmée pour vérifier la cause exacte du décès.

 

« Jusqu’à présent, nous n’avons pas enregistré pareil cas. Nous attendons le rapport de l’autopsie pour confirmer la cause exacte du décès. Dans la suite, nous prendrons les mesures nécessaires » a déclaré l’officier de police.

 

Le vaccin protège les enfants du rotavirus qui est la première cause de diarrhée chez les nourrissons et les enfants. Un responsable a ajouté que l’on donnait un téléphone mobile, une couverture et un Rs.500 aux parents dont l’enfant avait été vacciné.

 

Un représentant du Centre a déclaré à The Indu : «  La petite fille a été vaccinée le 28 novembre avec plusieurs autres enfants. Nous avions averti les parents qu’il pouvait y avoir des effets secondaires et nous leur avons donné quelques médicaments au cas où les enfants tomberaient malades. Nous avons également donné un téléphone mobile à tous les parents pour qu’ils puissent nous contacter en cas d’urgence. ».

 

La famille vit à Jaitpur au sud-est de Delhi. Ce sont des membres du personnel du Centre de santé qui leur ont conseillé de faire vacciner leur enfant.

 

« Je n’ai pas fait d’études, et je n’ai aucune idée de ce que représente la vaccination. Des personnes appartenant à une organisation sont venues chez moi et m’ont dit que quand ma petite fille aurait atteint l’âge de deux mois, je devais la conduire à la clinique  pour la faire vacciner. Ils nous ont donné un téléphone mobile, une couverture et un Rs.500 après la vaccination. »  a précisé Afsana.

 

T.S. Rao, conseiller principal du Département de biotechnologie, a déclaré : « Notre équipe d’enquête dans la région se penche sur la question. Nous n’essayerons pas de dissimuler quoi que ce soit. Si quelque chose s’est mal passé au cours de la vaccination, les mesures nécessaires seront prises. »

 

Source : The Hindu.com


Offrir un téléphone portable est bien une preuve que les officiels et les firmes SAVENT que la vaccination est dangereuse. Sans doute espèrent-ils ainsi éviter des décès, moins en pensant aux enfants eux-mêmes qu’au risque de devoir inclure ces décès post-vaccinaux dans leurs statistiques d’effets secondaires au terme des essais cliniques…Les familles de ces enfants ont bien davantage besoin que leurs enfants ne soient pas empoisonnés que de recevoir un gsm !

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 10:14

VACCINS CONTRE LA GRIPPE (USA)

 

Le gouvernement américain indemnise 79 cas de dommages vaccinaux et 3 décès survenus sur une période de 3 mois.

 

Vaccine-injuries-payments-2014.jpg

Le rapport de décembre 2014 du Ministère de la Justice concernant les dommages et intérêts versés par le gouvernement américain aux victimes de vaccins a été récemment publié par le Département Américain de la Santé et des Ressources humaines. 180 cas de dommages vaccinaux ont été présentés au Tribunal. 134 cas ont été indemnisés et 46 cas ont été rejetés.

 

La plupart des américains ne savant pas qu’aucun citoyen américain ne peut, de par la loi, poursuivre une société pharmaceutique pour des dommages résultant d’un vaccin. C’est en 1986 que le Congrès a accordé une immunité juridique totale à ces firmes. Cette loi a été confirmée par la Cour Suprême des Etats-Unis en 2011.

 

Il existe néanmoins un tribunal spécial, le « tribunal des vaccins » appelé Programme National d’Indemnisation pour le Dédommagement d’effets secondaires aux vaccinations. Ce tribunal est financé par les taxes prélevées sur les vaccins.

 

Les personnes (ou familles) qui sont victimes de dommages vaccinaux  (y compris pour les décès après vaccination) doivent engager un avocat qui devra lutter contre les avocats du gouvernement (financés par l’impôt) pour réclamer des dommages. Les choses en sont là vu qu’il n’est pas possible de poursuivre les fabricants de vaccins.

 

Comme vous pourrez vous en rendre compte par le rapport ci-dessous, il faut parfois des années pour qu’une affaire puisse être réglée. De ce fait, le présent rapport ne représente probablement qu’une infime fraction du nombre réel de personnes lésées ou qui sont décédées après avoir reçu un vaccin. Il est en effet très difficile de lutter contre le gouvernement pour pouvoir gagner une affaire.

 

Ce rapport montre clairement que le vaccin contre la grippe est le vaccin le plus dangereux des Etats-Unis. 134 personnes ont obtenu une indemnisation à la suite de dommages provoqués par différents vaccins.  Parmi ces cas, 79 (dont 3 décès) concernaient le vaccin contre la grippe.

 

La plupart des dommages vaccinaux à la suite du vaccin contre la grippe étaient des cas de Guillain-Barré. En ce qui concerne les autres cas de complications vaccinales, on peut citer :

 

Encéphalomyélite aiguë disséminée, myélite transverse, Zona (Herpès Zoster), démyélinisation neuropathique, convulsions, neuropathie, plexopathie brachiale, polyarthrite rhumatoïde, névrite optique, paralysie de Bell. – Ci-dessous, copie du rapport officiel:

 

USA-rapport-effets-secondaires-grippe-2014.jpg  

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USA-rapport-2014--11-.jpg

 

Source : Health Impact News

 

Voir aussiLe vaccin contre la grippe est le plus dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

 

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Vaccin contre la grippe: les officiels s'excusent mais... cela ne suffit pas!

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 10:00

Les autorités médicales américaines s’excusent :

Le vaccin de cette année contre la grippe ne marche pas !

 

Mike Adams, 5 décembre 2014

CDC-2014.jpg

La vidéo de Gary Franchi révèle l’aveu choquant du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) que le vaccin contre la grippe de cette année ne marche pas !

 

Pour la première fois, autant que nous puissions nous en souvenir, le CDC affirme que le vaccin contre la grippe ne fonctionnera pas cette année .Cet avertissement est lancé tout juste avant  janvier et février qui sont les périodes les plus actives de la saison grippale. Il n’y aura malheureusement aucun remboursement pour les patients ou les compagnies d’assurances qui ont déjà acheté les vaccins au début de l’automne.

 

Mais ne vous inquiétez pas. Alors que vous auriez peut-être pu penser que le CDC allait se mobiliser pour renforcer sa crédibilité, ils ont trouvé le moyen d’insérer un argumentaire de vente à la fin de leur déclaration. Le CDC explique que s’il vous arrive de faire une grippe, il y a quand même un remède. Il va juste coûter un peu plus cher. Cet argent va profiter aux géants pharmaceutiques GlaxoSmithKline et Roche. Les fonctionnaires du CDC exhortent les médecins à prescrire deux médicaments antiviraux spécifiques pour des patients qui présentent les symptômes de la grippe.

 

Tout juste la semaine dernière, le CDC avait publié un avertissement incitant tous les américains à se faire vacciner contre la grippe s’ils ne l’avaient déjà fait. Ces officiels de la Santé rappelaient qu’ils disposaient de 160 millions de vaccins contre la grippe qui étaient prêts à être utilisés.

 

Mais un peu plus tôt au cours de cette semaine, l’Italie  a lancé une enquête officielle après qu’une douzaine de personnes soient mortes dans les 48 heures qui ont suivi la prise du vaccin contre la grippe. Les autorités de santé italiennes  ont immédiatement émis une mise en garde, précisant qu’il ne fallait PAS prendre le vaccin. Ici aux Etats-Unis, le CEC ne va pas aussi loin. En fait, ils ont trouvé le moyen de transformer l’échec du vaccin en une promotion, celle d’un autre médicament de Big Pharma. […]

 

[…]

 

Flashback : des analyses de laboratoire ont confirmé que les vaccins contre la grippe contenaient des concentrations follement élevées de mercure

 

Les tests réalisés au « Natural News Forensic Food Lab » ont montré des taux scandaleusement élevés de mercure toxique dans un vaccin contre la grippe fabriqué par GlaxoSmithKline (Lot # 9H2GX). Les tests effectués par le « ICP-MS » font apparaître que le mercure dans le vaccin Flulaval présente la teneur choquante de 51 parties par million,  soit une teneur 25.000 fois plus élevée que le niveau maximal de contamination par mercure inorganique dans l’eau potable établi par l’EPA. [1] […]

 

Les taux de mercure extrêmement élevés trouvés dans ce vaccin contre la grippe étaient plus élevés que tout ce que ce laboratoire avait jamais testé, y compris le thon et les poissons de mer que l’on sait contaminés par le mercure.

 

En fait la concentration de mercure trouvée dans ce vaccin antigrippal de GSK était 100 fois plus élevée que les plus hauts niveaux de mercure jamais testés sur des poissons contaminés.  Et pourtant ces vaccins sont directement injectés dans le corps; ce qui les rend de nombreuses fois plus toxiques que ce qui peut être absorbé par voie orale. Comme mes précédentes recherches l’ont déjà montré, le mercure consommé par voie orale est facilement bloqué par la consommation d’aliments communs comme des fraises, ou du beurre d’arachide qui tous deux se lient et absorbent quelque 90% du mercure qui se trouve dans l’alimentation.

 

Ci-dessous les résultats de ce que nous avons trouvé en ce qui concerne le vaccin contre la grippe de GSK (Lot #9H2GX)

 

Aluminium :     0,4 ppm

Arsenic :          zéro

Cadmium :       zéro

Plomb :            zéro

Mercure :         51 ppm

 Infographic-How-Much-Mercury--Flu.jpg

Teneurs maximales autorisées dans l’eau de boisson. - Teneurs en mercure dans le thon et dans un vaccin contre la grippe. Toutes les formes de mercure sont toxiques pour les êtres humains et compris l'éthylmercure du thimérosal (lire ici dans la notice du fabricant du thimérosal/thiomersal Eli Lilly, il est question de risques exorbitants: effets mutagènes (= mutations de l'ADN dans les cellules mammifères, c'est admis!); altérations des structures rénales, pulmonaires, changements du sperme avec baisse de la capacité reproductive et, pour les enfants exposés in utero donc via leur mère, nous citons " un retard mental léger à sévère et une atteinte légère à sévère de la capacité de coordination des mouvements"!)

 

Les médecins, les pharmaciens et les grands médias continuent de mentir au sujet du mercure dans les vaccins

 

Comme vous prenez conscience du fait scientifiquement validé que le mercure existe à des concentrations très élevées dans les vaccins contre la grippe, veuillez garder à l’esprit que la plupart des médecins, des pharmaciens, et les médias traditionnels continuent de mettre en scène un mensonge élaboré qui prétend que le mercure a « déjà été retiré des vaccins ».

 

Peu importe le fait que l’utilisation du mercure est admise sur la notice qui accompagne le vaccin. Aujourd’hui, Natural News a confirmé scientifiquement la teneur en mercure de vaccins contre la grippe en utilisant des techniques et instruments de laboratoire de haute gamme. L’existence de taux élevés de mercure dans des vaccins contre la grippe est irréfutable.

 

Toute personne qui prétend que le mercure a été retiré de tous les vaccins est soi-disant ignorante ou ne fait que mentir délibérément. Et quiconque accepterait en toute conscience de se faire injecter du mercure est déjà probablement victime de lésions cérébrales connues pour être causées par le mercure.

 

La notice admet qu’il n’y a « pas eu d’essais contrôlés »

 

Il est choquant de constater que la notice de ce vaccin contre la grippe admette si facilement que le vaccin n’a jamais été soumis à des essais cliniques scientifiques.

 

«  En très petit texte (que personne ne lit)  la notice du vaccin reconnaît qu’il n’y a pas eu d’étude contrôlée démontrant clairement une diminution de la maladie après l’administration du vaccin Flulaval. »

 

Bien que ce texte soit clairement imprimé sur la notice, aucun des grands médias ne publiera jamais cet étonnant aveu. Cette déclaration, à elle toute seule, est l’aveu même que le marketing du vaccin antigrippe relève de la fraude.

 

Dans l’ensemble,  la propagande pour les vaccins contre la grippe est énorme. La promotion de ces vaccins implique que leur risque est de zéro et qu’ils offrent une protection approchant les 100%. Personne dans les médias grand public n’a jamais mis ces affirmations en doute, même quand la notice admet ouvertement que le problème n’a jamais été soumis à une investigation scientifique.

 

Aucune preuve de l’innocuité ou de l’efficacité chez les femmes enceintes

 

Mais là n’est pas tout ce que dit la notice.

 

« La sécurité et l’efficacité du Flulaval n’ont pas été établies chez les femmes enceintes, les mères allaitantes et les enfants. »

 

Et pourtant, partout où vous allez en Amérique, dans les Walgreens, les CVS, les pharmacies Walmart, vous trouverez des promotions pour les vaccins destinés aux femmes enceintes. Peu importe le fait que la sécurité du vaccin contre la grippe n’ait jamais été établie chez la femme enceinte,  et malgré le fait évident qu’on ne devrait, au grand jamais, injecter du mercure chez une femme enceinte !

 

Qui a encore besoin de preuves scientifiques avec pareille propagande dans les médias et dans les déclarations gouvernementales ? Quiconque ose remettre en question la validité scientifique au sujet de la sécurité du vaccin contre la grippe pour les femmes enceintes, est immédiatement attaqué comme étant un adversaire des tous les vaccins.

 

Apparemment, la seule condition pour être accepté par les partisans du vaccin est de croire aux contes de fées médicaux tout en abandonnant tout esprit critique ou scepticisme scientifique. Dans l’industrie du vaccin, la véritable science n’est tout simplement pas autorisée. Il n’est donc pas étonnant que deux anciens virologues de Merck  aient, au Fédéral, déposé un projet de loi sur les fausses allégations et accusé la compagnie de sciemment fabriquer ses données d’efficacité du vaccin pour tromper la FDA.

 

Jamais prouvé sûr et efficace chez les enfants non plus !

 

Les vaccins antigrippaux sont fortement recommandés pour les enfants avec les vaccins contre la rougeole et les oreillons. Mais il s’avère que les vaccins contre la grippe n’ont jamais été testés scientifiquement pour leur efficacité et leur sécurité chez les enfants.

 

Vérifiez vous-même ce qui est écrit sur la notice à propos de ce vaccin :

 

«  La sécurité et l’efficacité du Flulaval chez des « patients pédiatriques » n’ont jamais été établies. »

 

C’est là en noir et blanc… une reconnaissance claire. Pourtant les vaccins contre la grippe continuent d’être agressivement commercialisés pour les parents et les enfants. La vraie beauté  de toute cette escroquerie vaccinale est qu’aucune preuve scientifique ne soit vraiment nécessaire ! Il n’est pas nécessaire que vous ayez la moindre preuve ; tout ce que vous avez à faire est de croire en matière de vaccins. C’est une question de foi.

 

Jamais testé pour le risque de cancer

 

Les vaccins contre la grippe peuvent-ils provoquer le cancer ? La réponse scientifique et honnête est que ces vaccins n’ont jamais été testés pour cela.

La notice l’admet clairement :

 

«  le Flulaval n’a pas été évalué pour son potentiel cancérogène et mutagène, ou pour une altération éventuelle de la fertilité.»

 

Croyez-le ou non, le vaccin Flulaval ne peut être administré à une personne qui aurait précédemment déjà reçu un vaccin contre la grippe.

 

«  Ne pas administrer le Flulaval à quiconque aurait déjà reçu un quelconque vaccin contre la grippe. »

 

Et cependant, les gens sont encouragés à se faire vacciner contre la grippe année après année, même si la notice met clairement en garde toute personne qui aurait déjà reçu une série de vaccins antigrippaux.

 

Reconnaissance que les vaccins contre la grippe contiennent du formaldéhyde et du déoxycholate de sodium

 

La même notice qui admet que l’on n’a jamais prouvé que ce vaccin était sûr chez les enfants et les femmes enceintes, admet ouvertement qu’il contient des  produits chimiques neurotoxiques.

 

Selon la notice, chaque dose de Flulaval contient jusqu’à 25 mcg de formaldéhyde (une neurotoxine) et jusqu’à 50 mcg de sodium deoxycholate

 

Ceci en plus des 25 mcg de mercure que vous aurez avec chaque dose. Et rappelez-vous que le mercure est injecté directement dans votre corps, de sorte que vous absorbez 100% de ce mercure (à la différence du mercure que vous absorbez en mangeant et qui se colle aux fibres alimentaires pour être ensuite évacué du corps.)

 

Reconnaissance totale que les vaccins provoquent des convulsions et des cas de Guillain-Barré (paralysies)

 

Faut-il s’étonner de ce que tous ces produits chimiques toxiques et métaux lourds puissent provoquer chez l’homme ? Il s’avère qu’il est bien connu que ces vaccins contre la grippe puissent causer un grand nombre d’effets dévastateurs sur la santé.

 

On pouvait s’y attendre, il existe une campagne massive de désinformation dans les médias traditionnels, Wikipedia, les revues médicales, les organismes gouvernementaux (CDC, FDA etc.) qui prétendent que les vaccins contre la grippe ne comportent pas de risque. Pourtant, la notice qui accompagne le vaccin admet ouvertement que le vaccin antigrippal a été lié à une longue liste (effrayante) d’effets indésirables graves. Comme cette notice du Flulaval le précise (voir photo ci-dessous)

 

« En plus des rapports d’essais cliniques, les effets indésirables suivants ont été identifiés au cours de l’utilisation post-approbation du Flulaval…

 

Vomissements

Douleurs thoraciques

Œdème allergique de la bouche

Anaphylaxie

Laryngite

Cellulite

Faiblesse musculaire

Arthrite

Vertiges

Paresthésie

Tremblements

Somnolence

Syndrome de Guillain-Barré

Convulsions/crises

Paralysie du nerf facial ou crânien

Encéphalopathie

Paralysie des membres

Insomnie

Dyspnée

Transpiration. »

 

Voici une photo de cette section de la notice avec le numéro de téléphone sans frais de GlaxoSmithKline :

 

Flulaval-mercury-flu-shot-adverse-effects-600.jpg

Si vous vous faites vacciner contre la grippe, vous vous faites empoisonner par des charlatans

 

Le résultat de tout cela est que les preuves scientifiques de sécurité et d’efficacité sont manquantes pour les vaccins contre la grippe. Pas plus que le fabricant du vaccin, nous ne savons pas s’ils ont quelque efficacité. Les médecins et le personnel médical qui les administrent n’en savent pas davantage.

 

C’est essentiellement sur base d’une foi aveugle dans les mêmes entreprises qui ont déjà été condamnées pour crimes de félonie que des vaccins contre la grippe sont injectés chez les gens.

 

GlaxoSmithKline, par exemple. Cette compagnie ne fait pas que fabriquer le vaccin Flulaval…Elle a aussi été accusée de plusieurs crimes et a été prise à soudoyer des médecins. Elle a finalement accepté de payer une transaction pénale de plusieurs milliards de dollars (Département Américain de la Justice)

 

Faire confiance à un vaccin contre la grippe fabriqué par pareille société est un peu comme faire confiance à la pureté de l’héroïne achetée auprès d’un revendeur de rue. Les vaccins contre la grippe ou l’héroïne vendue dans la rue ont au moins une chose en commun : aucun des deux n’a été testé pour sa sécurité.

 

Nous savons aussi que les vaccins contre la grippe contiennent des produits chimiques neurotoxiques et des métaux lourds à des concentrations alarmantes. Ceci est un fait scientifique irréfutable. Nous savons aussi qu’il n’existe aucune forme sûre de mercure, tout comme il n’existe aucune forme sûre de l’héroïne – toutes les formes de mercure sont hautement toxiques quand elle sont injectées dans le corps (ethyl, méthyl, organique, inorganique)

 

Les seules personnes qui veulent discuter sont souvent celles qui sont déjà empoisonnées au mercure et donc incapables de pensée rationnelle. Comme le mercure endommage les fonctions cérébrales, il est facile de comprendre que c’est exactement ce qui fait que certaines personnes sont induites en erreur en pensant que les vaccins sont sûrs et efficaces.

 

Il faudrait être tout à fait stupide pour croire pareille chose, alors que la notice du vaccin vous indique précisément le contraire.

 

S’il vous plaît partagez cet article. Faites connaître la vérité !

 

Partagez cet article avec tous ceux qui doivent connaître la vérité sur les vaccins contre la grippe. Il faut que ce message circule. Tous les faits cités dans cet article sont absolument vrais, vérifiés et vérifiables…

 

Je dois préciser que je ne suis pas un adversaire de la théorie de la vaccination. Ce à quoi je m’oppose est l’utilisation continuelle de métaux lourds et de produits chimiques toxiques dans les vaccins. Je m’oppose aussi à la commercialisation sauvagement frauduleuse des vaccins. Si n’importe quel autre produit était commercialisé avec les mêmes mensonges et tromperies que les vaccins, leurs fabricants seraient immédiatement accusés de fraude et de fausses déclarations par la FTC. Mais lorsque l’industrie du vaccin commet une fraude de routine, tout le monde fait semblant que rien ne s’est passé.

 

Même avec toute la fraude que l’on retrouve dans le marketing, on pourrait penser que si les fabricants de vaccins pouvaient arrêter d’empoisonner la population avec des additifs (en enlevant par exemple le mercure, le formaldéhyde et autres produits chimiques de leurs vaccins), une grande partie de l’opposition aux vaccins pourrait disparaître rapidement.

 

Source : NaturalNews

 

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"Il ne serait même pas possible d’effectuer une étude pour démontrer que le thimérosal (mercure) est sans danger. Il est sacrément beaucoup trop toxique. Si vous injectez du thimérosal à un animal, son cerveau se détériore. Si vous mettez le thimérosal en contact avec un tissu vivant, les cellules meurent. Si vous le mettez dans une boîte de Pétri, les cultures meurent. Sachant tout cela, il serait choquant de vouloir l’injecter à un nourrisson sans provoquer des dégâts." 

 Dr Boyd Haley, Professeur de Chimie à l’Université du Kentucky

 

Voir aussi: Le vaccin contre la grippe est le plus dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

 

Vaccin antigrippal: le gouvernement US indemnise 79 victimes en trois mois dont 3 décès

 

Cinq seniors décèdent après leur vaccin contre la grippe en Géorgie

 

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 20:00

Des vaccins faits à partir de tumeurs cancéreuses humaines?

Aucun problème...

 

Sandy Lunoe, Pharmacienne, 30 novembre 2014

 

FOTOLIA--cancer.jpg

  

Incroyable ! Le procédé de production de vaccins qui utilise des cellules qui proviennent directement de tumeurs cancéreuses humaines a maintenant été officiellement approuvé malgré le fait que ces vaccins puissent provoquer des cancers chez ceux qui les reçoivent. Cette méthode est moins chère et plus rapide que le fait d’utiliser des animaux pour les milieux de culture – en outre, les cellules cancéreuses humaines sont facilement disponibles.

 

Lors d’une réunion de la Food and Drug Administration (FDA) en septembre 2012, la discussion qui a abouti à cette approbation (officielle donc) qui n’est rien d’autre qu’un scandale. [1]

 

Les autorités sanitaires et les fabricants de vaccins ont ouvertement manifesté leur incertitude quant à l’innocuité des vaccins fabriqués à partir de tumeurs cancéreuses. Certaines des déclarations incroyables qui ont été faites au cours de la réunion sont reprises ci-après en caractères italiques. [2]

 

Les vaccins peuvent provoquer des tumeurs chez les receveurs

 

« Nous avons vraiment identifié trois facteurs principaux qui pourraient présenter un risque à partir de cellules tumorales. Cela comprend les cellules elles-mêmes… S’il s’agit de cellules provenant de tumeurs, il se pourrait  qu’elles-mêmes puissent former des tumeurs chez une personne qui recevrait un vaccin. » (Dr K).

 

C’est un fait : des lignées de cellules tumorales peuvent provoquer des tumeurs

 

« Ce que je pense qui est qualitativement différent au sujet des lignées de cellules tumorales est le fait qu’elles peuvent causer des tumeurs. » (Dr.L)

 

Les tumeurs peuvent apparaître des décennies après la vaccination

 

«  Mais certainement, si vous voulez répondre à la question du risque de tumeur à propos des vaccins fabriqués à partir de lignées cellulaires tumorales, vous devrez attendre des décennies pour en juger. » (Dr. C.)

 

La FDAest là pour aider les fabricants de vaccins

 

« …Mais nous sommes ici pour examiner les questions que nous aimerions que l’Agence puisse prendre en considération pour aider l’entreprise à continuer le processus de fabrication, leur préciser de quoi ils doivent s’inquiéter, et ce qu’ils devraient surveiller.(Dr D, chef de file de la réunion)

 

Doutes au sujet des animaux de laboratoire pour évaluer la cancérogénicité

 

«  Je ne suis pas optimiste par rapport au fait que nous allons trouver des modèles animaux pour évaluer le pouvoir oncogène de l’ADN. C’est pourquoi j’ai l’impression que c’est peut-être l’aspect sécurité par rapport à l’ADN auquel nous devons nous atteler. » (Dr.P.)

 

Incertitude quant à la durée des tests de sécurité

 

« Ces animaux sont-ils étudiés suffisamment longtemps ? Le temps d’étude devrait-il être plus long ? » (Dr.D.) Est-il pertinent pour la sécurité qu’une cellule puisse former une tumeur après un an ou un an et demi ? (Dr.P.)

 

Qualité médiocre des essais pour les prions, y compris la maladie de la vache folle

 

«  Il y a beaucoup de choses à faire après que le permis ait été accordé. Le domaine de l’ESB (encéphalopathie spongiforme bovine, la maladie de la vache folle) est vraiment, en termes de sensibilité, de détection, assez pauvre. » (Dr.C.)

 

Les médecins et le public pourraient s’exclamer et dire : « Oh mon Dieu » !

 

«  Comment ce groupe (qui traite des vaccins) va-t-il pouvoir être accepté par les consommateurs ?....Dès que l’on entend « lignée de cellules dérivées de tumeurs », comment sera-t-il possible d’expliquer la chose pour mettre le public à l’aise ? » (Dr.B.)

 

… La communauté médicale qui pratique et aussi le grand public. Ils vont entendre que nous recommandons ou que les fabricants fabriquent des vaccins avec des lignées cellulaires tumorigènes et risquent de dire : « Oh mon Dieu », même s’il n’existe aucune base scientifique pour dire : « Oh mon Dieu ». Dr.D.

 

Cadrer l’information pour convaincre les médecins et le public

 

« …Parce qu’il s’agit d’une discussion sur la façon dont on communique ces questions et la manière dont le public va les percevoir. Mais je ne suis pas complètement sûr que nous ayons une réponse complète à la question scientifique fondamentale. Alors, comment pouvez-vous faire une communication sur un consensus scientifique qui précise que le produit est sûr, sauf si nous sommes certains que vous les experts auxquels nous demandons conseil, sont eux-mêmes convaincus que c’est bien sûr ? » (Dr.K.)

 

Planifier pour cacher l’information et la retirer des notices

 

« A partir du moment où, dans la notice, vous décrivez quelque chose en termes de préoccupations cliniques potentielles de sécurité, je pense que cela contredit(empêche)vraiment l’utilisation de ces substrats cellulaires. »  (Dr.G.)

 

SOURIS NUDE« Quand on évoquera ce qui se trouve en fait dans le flacon et que le patient me demandera si la chose est sans danger, je ne vais pas dire, eh bien vous savez, les cellules HeLa tuent des souris « nudes » (Dr. C.) (NB: Une souris "nude" est un type particulier de souris de laboratoire issue d'une souche affectée par une mutation génétique qui est à l'origine d'une absence de thymus et d'un système immunitaire déficient avec une réduction marquée des lymphocytes T. cf. photo ci-jointe.) 

 

« Je ne pense pas qu’il nous appartient de microgérer la notice aujourd’hui. Je pense qu’il s’agit d’une autre discussion qui comporte beaucoup de questions que nous n’avons pas vraiment abordées complètement. » (Dr.D.)

 

Incertitudes des autorités quant à la sécurité

 

«  Donc, je ne suis pas sûr que nous puissions donner une certitude – il n’y a aucun risque, ne vous inquiétez pas à ce sujet. – C’est une sorte de « Brave New World ». Nous travaillons tous ensemble. Mais je pense que vous faites un travail magnifique. » (Dr.D.)

 

Avec le temps, nous en apprendrons davantage sur les risques

 

« … Même s’il y a des difficultés (défis) à utiliser de nouvelles technologies, il nous faut les accueillir et nous devons continuer à essayer d’apprendre (à partir d’elles) et de continuer de lutter au travers de ces difficultés d’apprentissage. » (Dr.M.)

 

Le chef du Comité déclare : « je suis un défenseur des vaccins », et il suggère l’approbation.

 

« Je suis un défenseur des vaccins. Les vaccins sont merveilleux pour prévenir les maladies infectieuses… J’espère parler au nom de tout le monde quand je dis que c’est là la réponse à votre question. Sinon mettez-y maintenant votre propre grain de sel. » (Dr.D.)

 

Le Comité approuve formellement le procédé de fabrication des vaccins à partir de tumeurs cancéreuses humaines

 

«  Pour en revenir à la question de l’Agence  de savoir si le Comité estime qu’il est scientifiquement correct de poursuivre le développement de ces vaccins, notre réponse est oui. » (Dr.D.)

 

Conclusion

 

* Fabriquer des vaccins au moyen de cellules directement dérivées de tumeurs  cancéreuses humaines est plus rapide et moins coûteux que d’avoir recours à des animaux pour les milieux de culture.

* Des millions de vaccins potentiellement cancérigènes vont être produits.

* Ces vaccins pourraient éventuellement provoquer des mutations génétiques

* Des millions de dollars vont être affectés à la promotion de ces vaccins

* La santé de millions de consommateurs risque d’être compromise

* L’information sur la façon dont ces vaccins sont fabriqués sera cachée aux  médecins et aux consommateurs.

 

Parfois, la réalité est encore plus effrayante que les horreurs de science-fiction.

 

Des millions de personnes vont se voir injecter des vaccins qui peuvent provoquer des tumeurs cancéreuses. Ensuite ces tumeurs cancéreuses seront utilisées pour faire d’autres millions de vaccins. Cela donne à réfléchir !

 

Sandy-LUNOE.JPGSandy Lunoe est une pharmacienne d'origine norvégienne qui écrit régulièrement des analyses sur des sujets santé et plus particulièrement sur les vaccins, pour des sites comme Vactruth et autres. 

 

 

Références :

 

https://www.scribd.com/doc/246682536/FDA-Meeting-Human-Tumors-for-Vaccine-Manufacture

 

http://sanevax.org/making-vaccines-cancer-cells-safe/

 

Source : Vactruth

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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 10:29

Sécurité catastrophique dans les labos anglais manipulant des virus mortels

 

5 décembre 2014, Reinformation.tv

 

Securite-Labos-Anglais-Virus-e1417803414230.jpg

 

Des labos anglais où l’on manipule des virus et bactéries mortelles auraient subi plus de 100 accidents de leurs systèmes de sécurité ces cinq dernières années, selon un rapport officiel publié par l’autorité administrative britannique chargée de la santé et de la sécurité au travail (HSE).


Les virus de la fièvre aphteuse et d’Ebola concernés

 

L’anthrax (la maladie du charbon) a par exemple été envoyée depuis une structure gouvernementale à plusieurs labos non-concernés, exposant plusieurs scientifiques à la maladie. Une autre erreur a causé le dérèglement de l’appareil de traitement de l’air dont avait besoin un laboratoire renommé pour soigner un animal frappé par le virus de la fièvre aphteuse.


L’usure du matériel a posé de nombreux problèmes, soumettant les chercheurs à un danger potentiel. Dans l’un des labos ultra-sécurisés du Ministère de la Défense par exemple, on a constaté l’usure des systèmes d’isolation d’un laboratoire contenant des animaux infectés du virus Ebola.


La sécurité des labos anglais portée devant les tribunaux


Le rapport affirme que plus des 70 incidents survenus dans les laboratoires du gouvernement, d’universités ou d’hôpitaux ont été suffisamment sérieux pour qu’une enquête soit lancée. Certains ont conduits à la fermeture obligatoire des labos… D’autres ont même fini devant les tribunaux en raison de leur gravité.
 
Commentant cette série d’accidents, le professeur Richard Ebright, expert en prévention des risques biotechnologiques à l’Université américaine de Rutgers a relevé des dysfonctionnements dans les procédures, les infrastructures, et les règles de sécurité de certains laboratoires anglais avant de demander : « L’agriculture anglaise a-t-elle un désir de mort ? »


Certains des virus ou bactéries manipulés sans les précautions nécessaires sont en effet mortels, sans qu’aucun vaccin ni traitement n’ait été trouvé à ce jour…

 

Source : Reinformation.tv

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 10:52

Incroyable mais vrai, alors que ce scandale aurait dû faire grincer les dents de tous les médecins, de tous les pharmaciens, de tous les politiciens, de tous les journalistes et de toutes les patientes, il semble que seules certaines personnes aient encore le bon sens et une éthique suffisante pour être en mesure de s'indigner de pareille abomination. 

 

En Suisse, et grâce au remarquable travail d'information effectué par le Réseau Choix Vaccinal , des parlementaires en sont enfin arrivés à se souvenir de la prudence de bon sens qui était jadis en vigueur avec les femmes enceintes pour TOUS les médicaments....Ces parlementaires vont faire quelques interpellations sur le sujet (Ce n'est vraiment pas trop tôt et que dire aussi de tous ces parlementaires amorphes ou complices qui ne disent jamais rien... la Belgique doit certainement avoir la palme par rapport à la France et la Suisse sur la question, taboue s'il en est, des vaccins!!!)

 

Vaccination-antigrippale-et-grossesse.png

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 10:00

L'épidémie est sur le déclin mais les médias occidentaux continuent d'amplifier la situation en attendant que le vaccin arrive....

 

Tout est fait pour empêcher les médecins disposant d'autres méthodes que les vaccins et les antiviraux officiels de traiter des patients car il FAUT absolument continuer de faire croire que le vaccin sera incontournable.

 

L'homéopathie est rapidement efficace contre diverses maladies infectieuses aiguës. Découvrez la suggestion du remède homéopathique qui couvre le plus largement les symptômes d'Ebola et qui pourrait donc s'avérer bien utile...

 

Un compte-rendu à lire de toute urgence pour ne pas continuer à gober tout le baratin officiel ! 

 

grande-affiche-ebola.jpg« […] J’ai pu constater de visu qu’il n’y avait pas le moindre nouveau patient admis, ce qui indiquait bien que l’épidémie était déjà en pleine régression et que les médias ne faisant qu’amplifier et entretenir un vent de panique. N’étant moi-même qu’un simple mortel, je n’ai pas idée de ce qui se trame derrière cela mais c’est clairement suspect. Si j’avais des actions dans les entreprises produisant des vaccins je serais bien triste de voir se terminer une épidémie par exemple. La situation épidémique pourrait aussi arranger grandement certaines personnes qui “touchent” des subsides importants: je préfère ne pas repenser à la gabegie immonde dont j’ai été témoin en Haïti. En somme, la panique savamment entretenue dans les médias pourrait susciter une peur qui pousserait à consommer du vaccin. Comme de coutume la médecine classique, c’est à dire l’industrie, ne fait souvent rien d’autre que traiter la peur qu’elle sait si bien orchestrer elle-même.[…] » Lire la suite.


Dr Edouard Broussalian, Planète Homéo.

 


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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 22:57

Une augmentation de 65 % des scléroses en plaques (SEP) après le pic de vaccination contre l’hépatite B en 1994

 01/12/2014

fotolia IRMÀ partir de deux sources de données, celles du système national d’Assurance-maladie (CNAM) et du système de pharmacovigilance de l’ANSM (Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé), le Dr Dominique Le Houézec, conseiller médical du réseau REVAHB*, identifie une augmentation de 65 % des cas de scléroses en plaques (SEP) dans les années 1995-1996, soit deux ans après la campagne de vaccination de masse contre l’hépatite B qui a eu lieu en 1994. « Les données chiffrées disponibles en France montrent donc un signal statistique certain en faveur d’un lien de causalité entre l’événement vaccination-HB et l’apparition de SEP, avec une corrélation maximale dans les deux années suivant la vaccination », explique le Dr Le Houézec.

ANSM et CNAM

1994, c’est en effet la date à laquelle les autorités françaises ont débuté une campagne de vaccination de tous les élèves de classes de 6e, puis des nourrissons et adolescents. Une campagne qui est allée au-delà des objectifs attendus encourageant petit à petit la population adulte à se faire vacciner : au total, environ 20 millions de personnes ont été vaccinées (sur la base des 23 millions de boîtes de vaccins vendues). Pour cette analyse rétrospective publiée dans « Frontiers in Autoimmunity » le Dr le Houézec a comparé les chiffres officiels issus de deux bases de données nationales indépendantes.

Selon les données de la Cnam, le nombre de SEP était très stable d’environ 2 500 nouveaux cas chaque année jusqu’en 1993. À compter de 1996, il est apparu une augmentation progressive du nombre de nouvelles SEP enregistrées, jusqu’à 4 500 cas en 2003, un chiffre qui est resté stable depuis. L’incidence annuelle qui était de 5,3/105 assurés sociaux jusqu’en 1993 passe ainsi à 8,7/105 dix années plus tard.

De son côté, l’ANSM a enregistré 1650 affections démyélinisantes centrales dont 1 418 SEP. « Lorsque l’on trace une courbe de distribution du nombre de SEP signalées chaque année à l’ANSM dans les suites d’une injection vaccinale on voit que cette distribution n’est ni linéaire ni régulière, loin de là », explique le Dr Le Houézec. Il existe un énorme pic de SEP déclarées culminant dans les années 1995.

Dans sa discussion scientifique, le Dr Dominique Le Houézec montre que 7 des 9 critères de Hill qui permettent de relier une cause à un effet (puissance de l’association, lien temporel de l’association, spécificité de l’association…), en l’occurrence le déclenchement d’une SEP dans les suites d’une vaccination hépatite B, sont présents.

Causalité ?

Y a-t-il un lien causal ? « À partir des modèles mathématiques, explique le Dr Le Houézec, on peut dire que les vaccins vendus à une certaine date ont eu un impact sur la survenue des affections démyélinisantes; c’est un signal statistique fort. » Le lien causal, toujours difficile à démontrer, embarrasse. Il n’est pas apparu clairement dans les dizaines d’études épidémiologiques qui ont précédé mais qui elles-mêmes comportaient des biais.

Concernant l’argument de temporalité, certains opposent le fait que bon nombre de diagnostics de SEP ont été faits ces années-là vers 1996 par un recours plus grand à l’IRM apparue dans les années quatre-vingt-dix, ou que l’interféron étant devenu disponible, beaucoup de patients se sont déclarés pour en bénéficier. Est-ce que cela suffirait à expliquer une augmentation de 65 % des SEP dans les années 1995 ? « Ce n’est pas suffisant », assure le Dr Le Houézec.

Dr Anne Teyssédou, Quotidien du Médecin

Evolution of multiple sclerosis in France since the beginning of hepatitis B vaccination. Dominique Le Houézec. Immunol. Res DOI 10.1007/s12026-014-8574-4 (version française)

* (Réseau vaccin Hépatite B)

Voir aussi sur les risques établis de scléroses en plaques chez les enfants :

 

* Cachez ce risque que je ne saurais voir (Libération 14 octobre 2008)

* Sclérose en plaques chez les enfants après vaccination hépatite B : un signal statistique très fort !

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 07:00

VACCINS : IGNORANCE MEDICALE OU TROMPERIE ?

 

Une maman en a eu par-dessus la tête !

 

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FAITES-MOI CONFIANCE, JE SUIS MEDECIN

 

TLB Staff, 29 novembre 2014 – Préface Roger Landry

 

Je suis récemment tombé sur le texte d’une lettre qui a de suite attiré mon attention pour de nombreuses raisons :

 

Cette lettre était manifestement écrite par des parents conscients,  bien informés et manifestant un haut niveau de préoccupation au sujet de la santé de leurs enfants.

 

Les arguments de la lettre sont précis et révèlent un niveau de connaissances que la majorité du personnel médical ne pourrait imaginer chez des parents ou chez un profane, ceci dit avec tout le respect que l’on doit à tout un chacun.

 

J’ai contacté l’auteur de la lettre et lui ai demandé la permission de la publier. La personne s’est montrée heureuse de constater notre intérêt. De notre côté, nous sommes aussi heureux de vous en faire prendre connaissance.

 

Pendant trop longtemps, une grande partie de la société a cru que les vaccins étaient les sauveurs de la société moderne, et qu’ils avaient protégé des millions de personnes de la maladie et de la mort. Cependant, les preuves du contraire sont à la fois crédibles et abondantes. Toutes mes recherches personnelles et tous mes écrits ont pu prouver que la réalité était en fait tout le contraire de ce qu’on veut bien nous dire.

 

Les vaccins administrés dans le monde au cours du siècle dernier sont en fait responsables de plus de décès de plus de dommages à l’humanité que n’importe quelle guerre moderne. En conséquence, ceux qui profitent des vaccins, ceux qui les administrent, tout en étant au courant des faits, semblent bien être parmi les personnes les plus dépravées de la planète.

 

Protéger nos proches, en particulier nos chers enfants, est une tâche dans laquelle nous ne faillirons pas. Nos enfants sont le futur de nos communautés, ainsi que de l’humanité elle-même. Notre groupe voit ces parents comme de véritables étoiles qui vont montrer à tous le meilleur des exemples. Nous ne saurions surestimer l’admiration et la reconnaissance que nous leur portons.

 

Ce que vous vous apprêtez à lire est rafraîchissant. Ce texte constitue un exemple de parents qui veulent sortir des sentiers battus pour protéger l’enfant qu’ils aiment.

Faites part de cet exemple aux médecins et personnel médical que vous connaissez… Ces personnes ne peuvent pas tout savoir. Et c’est précisément ce qu’ils ne savent pas qui risque d’endommager la santé de nos enfants et mettre l’avenir de l’humanité en danger.

 

Aimable contribution au projet de «  Liberty Beacon »

 

Par Trina Ricketts

 

En Colombie Britannique (Canada), les infirmières scolaires pourchassent délibérément les jeunes de 14 ans et plus qui présentent des formulaires de consentement sur lesquels les parents ont écrit NON à tous les vaccins. Ces infirmières déploient beaucoup d’efforts pour persuader ces enfants de se faire vacciner en se basant sur la loi ayant trait au « consentement de maturité » qui stipule que les enfants de plus de 14 ans peuvent prendre leurs propres décisions à propos d’interventions médicales. Plusieurs enfants d’amis ont ainsi été poussés à faire les vaccins contre la volonté de leurs parents. Un de ceux-ci a porté l’affaire devant l’Association pour les Libertés Civiles de Colombie Britannique.

 

J’ai voulu garder ma fille à la maison le jour de la vaccination. Je sais que beaucoup de parents finissent par accepter que leurs enfants soient vaccinés bien que leur intention initiale soit de refuser les vaccins. Ces parents sont souvent victimes d’intimidation par des infirmières ou des médecins. Je peux aussi facilement comprendre combien il est difficile pour un enfant de refuser face à pareilles pressions.

 

Bien que j’aie initialement décidé de garder ma fille à la maison le jour de la vaccination, cette dernière n’a pas voulu rater ses cours favoris. J’ai donc entraîné ma fille par rapport à ce qu’il fallait dire si quelqu’un essayait de la pousser à la vaccination. J’ai aussi pris la précaution d’envoyer une lettre demandant que ma fille ne soit pas vaccinée. Dans cette lettre, j’avertissais ceux qui auraient voulu obliger ma fille à se faire vacciner, que je porterais l’affaire devant les tribunaux et que j’en informerais les médias.

 

A ma grande surprise, le responsable médical a répondu à ma lettre. C’était la propagande habituelle avec un soupçon de condescendance et un fameux paquet d’ignorance. Je n’y tenais plus et n’ai pas pu m’empêcher de répondre…

 

19 novembre 2014

 

Au responsable médical

 

Bonjour,

 

Je ne m’attendais pas à une réponse de votre part. Mais puisque vous avez pris la peine de me répondre, j’ai pensé que l’élémentaire politesse était d’aussi prendre la plume. Vous m’aviez en effet encouragé à vous contacter si j’avais des questions ou des préoccupations.

 

J’ai en effet un certain nombre de préoccupations au sujet des vaccins en général. Mais je suis tout particulièrement préoccupée par les infirmières qui cherchent à identifier les enfants non vaccinés en déployant tous leurs efforts pour que ces enfants soient vaccinés même contre la volonté de leurs parents. Je vais vous présenter toutes mes questions et vous serais très obligée de bien vouloir y répondre. Pourrais-je aussi vous demander de me fournir les preuves (avec les sources) de ce que vous affirmez dans votre lettre.

 

Mon premier groupe de questions a trait au « consentement éclairé ». Puis-je vous demander :

 

* Quelle est la procédure que vous suivez pour « informer » l’enfant des avantages et des risques associés aux vaccins que vous administrez ?

 

* Fournissez-vous la notice et parlez-vous des ingrédients de chaque vaccin, leur toxicité connue et la raison pour laquelle ces ingrédients sont nécessaires ?

 

* Informez-vous les enfants du risque de contracter la maladie en question ?

 

* Informez-vous les enfants des risques éventuels de décès s’il contracte la maladie ?

 

* Donnez-vous des explications sur les symptômes de la maladie, pour que l’enfant puisse décider s’il veut prendre le risque de faire le vaccin ou de faire éventuellement la maladie ?

 

* Enumérez-vous les effets secondaires potentiels qui sont repris dans la notice qui accompagne le vaccin ?

 

* Demandez-vous aux enfants si des membres de leur famille ont déjà connu des effets secondaires après vaccinations ?

 

* Offrez-vous un consentement éclairé aux enfants qui se présentent avec un formulaire précisant que leurs parents ont répondu « oui » dans la case destinée aux vaccins recommandés ? Leur avez-vous expliqué qu’ils ont le droit de refuser le vaccin en dépit du souhait de leurs parents ? Avez-vous donné une information sur les risques et avantages comme je l’ai précisé plus haut ?

 

* Si vous ne faites pas ces choses avant d’administrer un vaccin, surtout quand il s’agit d’enfants, alors vous ne pouvez prétendre obtenir un « consentement éclairé ».

 

Mon second groupe de questions concerne le problème des preuves.  Dans votre lettre, vous dites que « la vaccination est une mesure de santé publique importante et efficace pour la protection des individus et de la communauté contre les maladies à prévention vaccinale. »

 

* S’il vous plaît, veuillez me fournir les preuves montrant que cette affirmation est vraie en me faisant parvenir copie des études ou liens d’études que je pourrais examiner  en toute indépendance, et qui prouvent que les vaccins sont sûrs et efficaces. Ces études devraient montrer la causalité et non une corrélation quelconque. Prenons un exemple, si une maladie a disparu au moment où le vaccin a été introduit, je vous saurais gré d’inclure les dates, ainsi qu’un graphique montrant la corrélation avec le déclin de la maladie, et aussi la raison pour laquelle on considère qu’il s’agit d’une preuve causale.

 

* Veuillez s’il vous plaît me citer la source des études qui ont été à la base de la modification du nombre de vaccins HPV administrés aux filles (Fraser Health). J’ai reçu un courrier qui indiquait que les filles ne devaient désormais pas recevoir plus de deux vaccins contre le HPV. J’aimerais savoir ce qui, dans ces études, a entraîné une telle décision.

 

* Pourriez-vous s’il vous plaît me fournir la preuve que le vaccin contre le HPV prévient le cancer ?

 

* Veuillez s’il vous plaît me conseiller les études qui montrent, sur le plan de la santé, les différences entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés ?

 

* Veuillez s’il vous plaît me préciser la durée de formation que des infirmières reçoivent avant d’administrer des vaccins ?

 

* Dans votre lettre, vous mentionnez que les infirmières «  reçoivent des informations sur les contre indications spécifiques aux vaccins » Qu’est-ce que cela veut dire ? Comment réalisez-vous la chose ?

 

* En ce qui concerne les preuves, je vous prie de savoir que je ne puis accepter des études au cours desquelles le groupe contrôle reçoit de l’aluminium ou d’autres vaccins en guise de « placebo ». Le fait d’utiliser des substances toxiques dans un groupe de contrôle en guise de « placebo » ne relève nullement d’une science soucieuse de l’éthique. Le fait de comparer des personnes auxquelles on injecte des vaccins avec d’autres personnes auxquelles on injecte les ingrédients des vaccins, relève d’une science de pacotille.

 

Votre lettre relève les étapes suivantes pour obtenir, comme vous dites,  un « consentement mature » :

 

* Informer l’enfant qu’il peut se faire vacciner contre la volonté de ses parents ;

* Evaluer la capacité de la personne à donner son consentement ;

* Fournir des « informations standard ».

* Accorder du temps pour les questions et les réponses ;

* Assurer l’enfant qu’il peut refuser ou révoquer son consentement.

 

Au sujet de ces différents points, j’aurais quelques questions à vous poser :

 

* Qu’entendez-vous par « information standard » ; en d’autres mots quelle information donnez-vous ?

 

* Comment une infirmière peut-elle évaluer la capacité d’une personne à fournir un consentement » ? Possède-t-elle une formation en évaluation psychologique ? Si l’évaluation est une affaire de quelques minutes, comment peut-elle être considérée fiable ?

 

En conclusion, je souhaiterais  vous partager une petite histoire sur le « consentement éclairé ».

 

Il y a peu un médecin m’a recommandé de faire le vaccin contre le tétanos. Il m’a dit que j’avais de fortes chances de mourir si je ne faisais pas le vaccin avant mon intervention. Il m’a aussi dit que le tétanos était une bactérie qui provenait de l’intérieur de l’estomac. Cette bactérie pouvant donc provoquer la mort d’une personne non vaccinée contre le tétanos. Voici ce que moi je sais du vaccin antitétanique que ce médecin ne connaît pas :

 

* La bactérie qui provoque le tétanos, Clostridium tetani, se trouve dans le sol, les poussières et les excréments d’animaux. Et non pas dans nos estomacs.

 

* En 2009, 19 cas de tétanos ont été rapportés (la plupart chez des personnes au-delà de 65 ans), dont deux décès.

 

* Jusqu’à août 2012,  22.143 effets secondaires ont été rapportés chez les enfants et les adultes à la suite des vaccins antitétaniques ou des vaccins combinés comprenant Diphtérie-Tétanos-Coqueluche et 67 décès. Ces effets secondaires ont fait l’objet de rapports envoyés au VAERS.

 

* En 1994, l’Institut de Médecine a conclu qu’il existait des preuves scientifiques irréfutables qui arrivaient à la conclusion que les vaccins contre le tétanos, les vaccins Diphtérie Tétanos et le Vaccin Td pouvaient causer le syndrome de Guillain Barré, la névrite brachiale, les décès et la mort par choc anaphylactique.

 

* J’ai refusé le vaccin en dépit des tentatives du médecin de me persuader au moyen de fausses informations. Je n’ai pas fait un tétanos et je ne suis pas morte.

 

J’ai passé de nombreuses heures à effectuer des recherches sur les vaccins, j’ai lu de nombreuses études et je me suis documentée sur les vaccins par rapport aux maladies que ces derniers sont censés prévenir. En revanche, je trouve que la plupart des professionnels de la santé savent très peu de choses sur les vaccins, sauf pour dire qu’ils sont sûrs et efficaces parce que c’est ce qui est écrit dans leurs manuels.

 

Je suis consciente du danger qu’encourent les professionnels de la santé quand ils refusent de se conformer au discours officiel sur les vaccins. Ils risquent de perdre leur licence, d’être virés, exclus ou couverts de honte pour avoir choisi d’exercer leur droit à la liberté en matière de santé. Bien que je sympathise avec les membres de la profession, je ne puis pour autant fermer les yeux sur cette pratique qui consiste à cibler les enfants et à les persuader de se faire vacciner contre la volonté de leurs parents. En général, les infirmières ont très peu de connaissances sur les risques des vaccins et n’informent pas correctement les enfants sur les effets secondaires possibles ou sur les risques associés aux vaccins.


Le vaccin contre le HPV en particulier a déjà provoqué des insuffisances ovariennes, la stérilité, l’invalidité et le décès de nombreux enfants dans le monde entier. Plusieurs pays ont retiré le vaccin HPV de leur programme de vaccination. Expliquez-vous tout cela à chaque enfant ? L’expliquez-vous aux parents ? Si non vous négligez de donner des renseignements qui seraient en mesure d’assurer un véritable « consentement éclairé ».

 

Mon espoir, c’est d’avoir soulevé des questions dans votre esprit sur la sécurité et l’efficacité des vaccins. J’ose aussi espérer que vous pourrez vous rendre compte de l’hypocrisie d’un système médical dont la devise est « d’abord ne pas nuire » et qui est dans le déni quand une personne a subi des dommages vaccinaux. Les statistiques  d’effets secondaires des vaccins sont assez faibles parce que les médecins refusent d’admettre les accidents quand ils se produisent. Et même avec de faibles statistiques, le système VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System) ne fait que montrer un faible aperçu du nombre astronomique de personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins. Les vaccins peuvent causer des dommages. Les vaccins provoquent des dommages. Nier cette vérité est un mauvais service qui détruit des vies.

 

Les gens méritent d’être correctement informés quand ils doivent prendre des décisions au sujet de leur santé. Et il s’agit que l’on respecte leurs décisions.

 

J’attends votre réponse avec impatience, ainsi que les documents qui appuient votre position. Veuillez avoir l’amabilité de me répondre par mail s’il vous plaît.

 

Cordialement,

Trina Ricketts

 

Source : The Liberty Beacon

 

Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 10:07

Images effrayantes, informations incohérentes, perspective d'une vaccination étendue,... les cas d'Ebola en Afrique de l'Ouest peuvent soulever bien des questions dans le public. Initiative Citoyenne propose une analyse, quelques réflexions, dans un dossier de 65 pages dont le contenu ne se retrouvera en général pas dans les médias grand public. A chacun d'en faire bon usage et d'explorer plus avant les pistes qui lui paraîtront les plus intéressantes....

 

 

Voir aussi: Informations diverses sur l'épidémie d'Ebola: vaccins, tests de détection, enjeux commerciaux etc...

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 09:30

Image-pour-EBOLA.jpgNous mettons ici ci-dessous à disposition plusieurs traductions d'articles d'information, en majorité anglophones, sur Ebola... à chacun de faire le tri entre ce qui lui semble pertinent ou non... ce ne sont en général pas ces informations-là que les grands médias vont relayer ou sur lesquelles ils vont insister. Voici pourquoi nous avons jugé intéressant de rendre cela accessible aux francophones. Notre relai de ces articles n'est pas dogmatique, nous ne prétendons pas qu'ils sont "la vérité". Mais nous pensons que le débat gagne à être élargi au maximum dans ce type de question de santé publique aux confins du droit et de l'éthique.  

 

* Le Dr Edouard Broussalian s'est rendu sur place en Afrique voir ce qui se passe avec Ebola... son compte rendu est vraiment interpellant et très très instructif!

 

* Un scientifique travaillant sur le traitement d'Ebola plaisante sur la réduction de population au moyen de virus génétiquement modifiés 

 

* Canular de la grippe porcine (1976) et Ebola: des similitudes? 

 

La loi martiale la main dans la main avec le programme des vaccinations aux Etats-Unis?

 

Etat d'urgence de santé publique déclaré dans le Connecticut au sujet d'Ebola: les droits civils sont suspendus indéfiniment

 

Les vaccins obligatoires contre Ebola, bientôt une réalité?

 

Big pharma cherche à obtenir l'immunité juridique pour les dommages dus à ses vaccins expérimentaux contre Ebola

 

A qui profite l'opération secrète d'Ebola?... 30 réponses (J. Rappoport)

 

Le test Ebola: laissons parler son inventeur

 

Attention: vaccin Ebola génétiquement modifié!

 

Le traitement d'Ebola par du nano-argent a été source de succès au Sierra Leone

 

Ebola: surveillons la com' (Rebelle Santé, octobre 2014)

 

* Les épidémies sont un commerce sous l'impulsion de l'OMS

 

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 19:32

Miguel-Jara.jpgVoici l'excellente interview de Miguel Jara, écrivain et journaliste espagnol sur le sujet. A lire sans modération dans le climat actuel d'Ebola...

 

Le site internet (en espagnol) de Miguel Jara: http://www.migueljara.com

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 10:20

VERDICT d’un tribunal italien : l’autisme du petit garçon a été causé par le vaccin

 

La Repubblica.it, 25 novembre 2014

 

Une indemnité à vie a été accordée à un enfant autiste qui avait précédemment reçu le vaccin hexavalent.

 

Infanrix hexa (2)

 

Par Alessandra Corica et Franco Vanni

 

Milan - Le Ministère Italien de la Santé devra verser une somme de dédommagement bimensuelle à un petit garçon atteint d’autisme, et ce, pour le restant de sa vie.

 

C’est en 2006 que le petit garçon a été vacciné avec le vaccin hexavalent de routine fabriqué par la multinationale GlaxoSmithKline. Il s’agit du verdict émis par le Tribunal industriel de Milan présidé par le juge Nicola Di Leo. Selon ce juge,  l’existence d’un lien causal entre la vaccination et la maladie a été établi. Qui plus est, en se référant au rapport de l’expert judiciaire et médical Alberto Tornatore désigné par le tribunal : «  Le petit garçon a probablement été sensible à la toxicité d’un ou de plusieurs ingrédients du vaccin. Il est donc probable que son autisme ait été provoqué par le vaccin Infanrix Hexa. »

 

INTERVIEW  « décision incroyable » affirme l’expert

 

Infanrix.pngLe vaccin hexavalent est administré en trois injections au cours de la première année de vie. Il protège contre la polio, la diphtérie, le tétanos, l’hépatite B, la coqueluche et les infections du type haemophilus influenza type b.

 

En 2011, avant d’aller au tribunal,  la famille du petit garçon de neuf ans qui avait été diagnostiqué autiste en 2010 avait introduit une requête auprès du Ministère, mais leur requête fut rejetée. Dans la suite, les parents ont porté plainte. « Le Ministère avait 60 jours pour faire appel après le prononcé du 23 septembre. Mais aucun appel n’a été déposé » affirme Alessandra Genovési, l’avocate du petit garçon. Le jugement a donc été considéré comme res judicata (= ayant force de la chose jugée). La famille a émis le souhait que dans le futur, on se soucie de prendre plus de précautions avec ces vaccins. L’enfant va recevoir un dédommagement bimestriel (= tous les deux mois) de 1.683 euros plus un payement ponctuel.

 

BLOG  - Les vaccins et la logique inversée par Michele Bocci

 

Le rapport de 18 pages de l’expert médical désigné par la Cour se réfère à « un document confidentiel de poids de GlaxoSmithKline » traitant des «  soi-disant effets secondaires de l’Infanrix Hexa, signalés pendant les essais cliniques et après la pré-autorisation, entre octobre 2009 et octobre 2011. Selon le témoignage de l’expert, il y a apparemment eu « cinq cas d’autisme rapportés au cours des essais, mais ces cas sont restés non cotés ou ont été omis de la liste des effets indésirables remise aux autorités avant l’autorisation de mise sur le marché. »

 

Le verdict a aussi précisé – en conformité avec les conclusions de l’expert médical – que le vaccin avait « une propension spécifique à provoquer l’autisme, quoique théoriquement faible si elle est calculée sur la base des essais cliniques pré-autorisation, mais qui en réalité était sous-estimé, en raison de l’existence récemment confirmée par les autorités sanitaires australiennes, de lots de vaccins contenant un désinfectant à base de mercure, désormais interdit en raison de sa neurotoxicité démontrée. »

 

Rien n’indique que l’Agence italienne du médicament ait dans la suite lancé des contrôles sur le vaccin hexavalent de GlaxoSmithKline. « Aucune enquête particulière n’est en cours sur ce médicament qui, comme tous les vaccins, doit subir une surveillance post-marketing », explique l’Agence, ajoutant : « Il n’existe aucune preuve à l’heure actuelle qu’un changement soit intervenu dans la situation : les avantages de ce produit  l’emportent encore sur les risques. »

 

Les liens présumés entre la vaccination et l’autisme ont fait l’objet d’un débat international considérable pendant un certain nombre d’années. En 2012, une peine prononcée par la Cour de Rimini a établi un lien entre le vaccin trivalent ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) et le syndrome de Kenner (Autisme).

 

A l’époque, le Conseil scientifique du Calendario Vaccinale de la Vita – un groupe rassemblant médecins de famille, pédiatres et associations spécialisées de santé publique a publié cette déclaration : «  Ce verdict pourrait déclencher une perte de confiance en un outil de prévention qui protège la santé de nos enfants et l’ensemble de la population italienne ! », encourageant le Ministère de la santé à faire appel. Le verdict de la cour de Rimini se référait à une étude publiée dans le Lancet en 1998, et établissant un lien entre le vaccin contre la rougeole et l’autisme. Quelques années plus tard, cette recherche a été retirée du journal, car elle était considérée comme peu fiable. Une enquête similaire à celle de Rimini à nouveau sur le lien présumé entre le vaccin ROR et l’autisme a été lancée par le bureau du procureur de Trani.

 

Au cours des trois dernières années, l’alarmisme ambiant – que les autorités de la santé estiment injustifié – a provoqué une diminution du nombre d’enfants vaccinés. En mars dernier, Movimento 5 Stelle (le Mouvement des cinq étoiles) de Lombardie a déposé un projet de loi en vue de suspendre la vaccination obligatoire, «  compte tenu des niveaux de vaccination déjà élevés en Lombardie. Ce mouvement précise qu’il est temps de permettre le consentement libre et éclairé à propos de la vaccination. » La réponse de la Société de Santé publique a été assez sèche : « Il s’agit d’une perspective dangereuse pour la santé publique. » 

 

Source : La Repubblica.it

 

Initiative Citoyenne se réjouit que justice puisse se faire (même si cela ne rendra pas en soi la santé à cette jeune victime) sur base de FAITS incontestables et notamment sur base du contenu fondamental de ces documents confidentiels du fabricant lui-même, que notre collectif a notamment révélés –et qu’une Ministre comme Laurette Onkelinx tentait fort maladroitement de banaliser en prétextant qu’il n’y avait rien à cacher, rien de confidentiel là-dedans ! L'information se répand dans tous les pays auprès des avocats et des journalistes, au Royaume-Uni, ici en Pologne où malgré la difficulté de la langue on peut voir qu'ils citent Initiative Citoyenne et les risques accrus de la double vaccination par Prevenar et Infanrix hexa,...


Toutes les victimes de tous les pays devraient à chaque fois exiger l’exhumation de ces documents existants mais ô combien gênants et accablants qui sont pour cette raison enfouis sous le sceau de la confidentialité.


Il est urgent en outre de lever toutes les obligations vaccinales dès lors qu’il n’est écrit dans aucune loi que les personnes sont obligées de risquer à chaque fois un spectre de plus de 800 effets secondaires différents à chaque vaccination contre une ou seulement quelques maladies ciblées !!!!!!!!!!!!

 

Voir aussiInfanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar: documents confidentiels accablants

 

Cas d'autisme: pour le tribunal de Rimini, "c'est la faute du vaccin"

 

Une Cour fédérale américaine reconnaît le lien entre autisme et vaccination chez deux enfants

 

La vaccination provoque l'autisme: voici ce qu'ils savent

 

La vérité sur l'autisme post-vaccinal: un nouveau livre sur un immense scandale

 

La fraude des officiels américains révélée: 340% de risque d'autisme lié au vaccin ont été cachés au public

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

 

Ethique vaccinale & prostitution de la Science

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne comprend pas comment marchent les vaccins"!

 

La vaccination, un juteux business, aussi pour les médecins

 

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 10:35

Les vaccins ont-ils endommagé votre santé et celle de vos enfants ?

 

John Thomas, 28 novembre 2014 (Extraits)


Bébé qui pleure et seringue

 

Je suppose que tout le monde a déjà entendu les pleurs d’un bébé. Ces pleurs manifestent généralement un simple malaise de la part de l’enfant… « J’ai faim… Je voudrais que l’on remplace mes couches… Je veux qu’on me câline ou qu’on me berce un peu. »

 

Chez les bébés, Il existe d’autres espèces de pleurs complètement différents. Vous n’avez peut-être jamais entendu ce type de pleurs, ou alors vous ne les avez pas reconnus pour ce qu’ils signifiaient  vraiment. Ce sont des pleurs accompagnés de cris super aigus inapaisables. Des cris stridents qui percent les oreilles et qui donnent l’impression que des couteaux déchirent la peau et les entrailles (cris encéphalitiques).

 

Ce ne sont pas des pleurs et des cris habituels pour attirer l’attention parentale – il s’agit d’une sorte de supplique de protection et de délivrance par rapport à une horrible menace. Ce sont les cris qui manifestent une douleur et une terreur qu’il est impossible de contrôler. (« high pitched screaming »)

 

La cause la plus habituelle est une réaction indésirable à un vaccin. Quand vous aurez entendu ce cri, votre cœur sera bouleversé à jamais, parce que vous aurez compris la gravité de ce qui se passe et réalisé votre impuissance à y apporter soulagement.

 

Il est important de se rappeler que ce sont les enfants qui sont le plus à risque vu qu’ils devront généralement recevoir 69 doses de vaccins avant d’avoir atteint l’âge de 18 ans.

 

Les réactions aux vaccins ne font pas partie d’une vie normale

 

Il existe beaucoup de signes de réactions indésirables aux vaccins. A moins d’avoir appris à les reconnaître, il est facile de les négliger et de supposer qu’il est normal que les enfants se comportent de telle ou telle manière, et que c’est pour tous les enfants la même chose.

 

En fait, il s’agit d’un fameux mythe répandu parmi les jeunes parents. Les médecins qualifient aujourd’hui de « normales » des situations qui autrefois étaient considérées comme tout à fait inhabituelles.

 

Jadis, les bébés ne posaient pratiquement aucun problème, sauf quand ils étaient malades. Ces cris à vous glacer le sang étaient très rares, voire pratiquement inexistants. Pleurer et hurler pendant des heures sans cause apparente, être sans réactions, arrêter de grandir et de faire des progrès était tout à fait inhabituel. Aujourd’hui, quand pareils symptômes se présentent, on dit aux parents que ça passera et qu’il ne faut surtout pas s’inquiéter.

 

Mon cœur s’est brisé quand j’ai vu un enfant de quatre ans pour lequel « ça n’est pas passé » ! J’ai vu quantité d’enfants de 3 à 5 ans qui ne peuvent aligner deux mots pour faire une phrase compréhensible.

 

Ces enfants se situent certainement quelque part sur le spectre de l’autisme, mais n’ont même pas été diagnostiqués comme tels. Jadis, on parlait d’un enfant autiste sur 10.000. Aujourd’hui, il s’agit d’un enfant autiste sur 50. Les problèmes liés au déficit d’attention, à l’hyperactivité et aux troubles de l’apprentissage sont tellement répandus que la plupart des parents ont tendance à penser que tout est normal.

 

Les allergies, l’asthme, l’eczéma, les problèmes digestifs, les convulsions étaient vraiment très rares il y a 50 ans. Ces problèmes ne font nullement partie du développement normal d’un enfant. Mais on fait croire aux parents qu’il s’agit d’une espèce de « nouvelle normalité ». Mais les choses n’ont pas toujours été comme cela !

 

La vaccination fait maintenant partie du monde de vie pour la plupart des américains

 

Les choses ont beaucoup changé depuis les années 1960. Aux Etats-Unis, le calendrier de vaccination est particulièrement agressif au cours des 6 premières années de l’enfant.

 

Au cours de la première année, les Centres Américains de Contrôle des Maladies (CDC) recommandent que les bébés reçoivent 19 doses de vaccins pour 9 maladies différentes. Le premier vaccin (contre l’hépatite B) doit être administré dans les 12 heures qui suivent la naissance. La plupart des vaccins sont regroupés pour être administrés au cours d’une même visite chez le médecin. Cela se produit à 2 mois, à 4 mois, à 6 mois et peu de temps après le premier anniversaire de l’enfant. [1]

Au total, 39 doses de vaccin doivent être administrées avant l’âge de 6 ans. [2]

 

Etats-Unis : champions des vaccins avant l’âge d’un an


USA champion des vaccins

 

Le Gouvernement admet que les vaccins provoquent des dommages

 

On ne discute plus le fait que les vaccins provoquent des dommages. En fait, ils provoquent tellement de dommages que les compagnies pharmaceutiques ont menacé de cesser la production de vaccins si le gouvernement américain ne les protégeait pas de toute poursuite pour effets indésirables aux vaccins.

 

En 1986, le gouvernement américain a cédé aux menaces de Big Pharma et a adopté « The Childhood Vaccination Injury Act ». Nous avons maintenant un tribunal qui examine les cas de dommages potentiels des vaccins et dédommage les victimes, mais essentiellement celles qui tombent dans des catégories très étroites de dommages de santé. Les règlements en espèces proviennent du gouvernement américain. Ces sommes proviennent  des taxes prélevées sur chaque vaccin vendu. Les fabricants de vaccins n’encourent aucune responsabilité, ils ne reconnaissent pas les dommages causés et continuent à inventer de nouveaux vaccins sans s’occuper de prendre une responsabilité financière quelconque pour les vies qui sont détruites par leur produits. [3]

 

Les problèmes de santé de votre enfant relèvent de « coïncidences ».

 

Un des grands problèmes liés à la vaccination est le mot « coïncidence ».Si, par exemple, vous conduisez votre enfant de 6 mois chez le pédiatre, ce dernier vous rappellera que le temps est venu de faire certains vaccins. Si vous marquez votre accord, votre enfant recevra  plusieurs vaccins en même temps. C’est là une pratique courante.

 

Vous pourriez être catastrophé si, sur le chemin du retour, vous vous rendiez compte que votre bébé devient très agité, fait une montée de fièvre, ou fait brusquement une convulsion. Si alors vous décidiez de faire demi-tour pour retourner au cabinet médical, le personnel vous dirait probablement que les symptômes que vous avez observés ne sont pas à mettre en relation avec le vaccin. On vous dira qu’il s’agit de coïncidence, qu’il faut rentrer chez vous et que tout cela va passer.

 

Les mots « coïncidence » ou « événements sans rapport » sont les moyens dont se sert le système médical pour dire « Ne parlons pas des réactions aux vaccins, tout va très bien, retournez chez vous ; tout cela va passer. »

 

Mais pour des milliers d’enfants, cela ne passe pas. Leur développement est arrêté, bloqué. Ils perdent souvent leur capacité de faire des phrases compréhensibles, d’autres perdent toute communication verbale. Certains ne savant plus marcher, et on doit à nouveau leur mettre des couches. D’autres encore font des convulsions, présentent des comportements répétitifs, des comportements d’automutilation, des comportements violents, des crises de colère, de l’hyperactivité ou incapacité d’apprendre quoique ce soit de neuf. D’autres ne savent plus manger ou digérer, etc. Certains meurent de troubles respiratoires. La santé d’autres se dégrade progressivement jusqu’à ce qu’ils tombent dans le coma et meurent. [4,5]. La liste des effets secondaires ne cesse de s’allonger.

 

Les réactions indésirables à la vaccination peuvent endommager le système immunitaire, provoquer des lésions cérébrales, des paralysies et contribuer à la formation de nombreuses autres maladies modernes. La communauté des personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins est composée de gens jeunes, vieux qui souffrent de maladies chroniques et handicaps, de troubles de l’apprentissage, de retards du développement, d’hyperactivité, de déficit de l’attention, d’autisme, de troubles épileptiques, d’arriération mentale, de diabète, d’asthme, de maladies intestinales inflammatoires, de polyarthrite rhumatoïde, de sclérose en plaques et autres maladies neurologiques et auto-immunes.[13]

 

 

Nous parlons ici de la vie de véritables personnes et pas de statistiques. Des adultes continuent de souffrir des dommages provoqués par les vaccins reçus au cours de l’enfance. Des nouveau-nés sont morts après avoir reçu sept vaccins en une seule journée. Des milliers de soldats américains sont devenus invalides après avoir reçu des vaccins contre l’anthrax. Des membres du personnel soignant des homes peuvent devenir infirmes après avoir reçu le vaccin contre la grippe. Certains sont morts d’une pneumonie après avoir reçu le vaccin contre la grippe. Tous ces cas représentent des souffrances bien réelles.

 

seringue are you vaccine damaged

 

Reconnaître les effets secondaires des vaccins

 

Si vous ou votre enfant présentez l’un des symptômes repris ci-dessous dans les heures, les jours ou les semaines qui suivent la vaccination, il est conseillé de rapporter la chose aux instances officielles de vaccinovigilance. Les réactions aux vaccins peuvent comprendre les symptômes suivants :

 

* Gonflement prononcé, rougeur, chaleur ou dureté au site d’injection.

* Eruption cutanée ou urticaire sur le corps.

* Etat de choc/ Evanouissement

* Pleurs et cris persistants durant des heures

* Somnolence extrême ou longues périodes sans réaction

* Secousses ou spasmes dans les bras, les jambes, la tête, dans tout le corps.

* Strabisme

* Faiblesse ou paralysie de n’importe quelle partie du corps

* Impossibilité de s’asseoir, de se tenir debout

* Perte de contact oculaire, perte de conscience, retrait social

* Mouvements répétitifs- se frapper la tête

* Fièvre élevée

* Perte de la vue ou de l’ouïe

* Agitation, hyperactivité, incapacité de se concentrer

* Troubles du sommeil

* Douleurs articulaires, faiblesse musculaire

* Enorme fatigue

* Pertes de mémoire

* Troubles chroniques de l’oreille, infections respiratoires

* Diarrhée persistante ou constipation chronique

* Problèmes respiratoires (asthme)

* Hémorragies importantes (thrombocytopénie) ou anémie

 

Quelles sont les causes d’une réaction vaccinale ?


Photo Guillain Barré

Les vaccins sont une combinaison complexe de substances nocives qui sont conçues pour provoquer une réaction de stress dans l’organisme. On espère que la réaction provoquera des modifications du système immunitaire qui protégera la personne de l’infection d’une maladie contagieuse. En conséquence, les effets indésirables des vaccins peuvent être causés par l’un des composants du vaccin ou par une combinaison de ces composants.

 

Certains disent que les réactions indésirables sont causées par les bactéries ou les virus (vivants ou inactivés) qui se trouvent dans les vaccins. D’autres disent que c’est le conservateur mercure (thiomersal) qui produit les dommages vaccinaux. Le mercure est impliqué dans un grand nombre de maladies neurologiques, l’affaiblissement du système immunitaire, et des troubles du système digestif.

 

D’autres disent que c’est le Polysorbate 80, qui est utilisé comme émulsifiant et excipient. On a montré que le Polysorbate 80 pouvait causer la stérilité et le cancer.

 

Certains sont convaincus que les dommages sont causés par l’aluminium qui est ajouté aux vaccins pour stimuler la réponse du système immunitaire aux virus et aux bactéries qui se trouvent dans le vaccin. L’aluminium est un poison qui peut entraîner la dégénérescence des os, de la moelle et du cerveau. L’aluminium réduit  la charge électrique négative dans le sang, ce qui fait s’agglutiner les cellules sanguines quand elles essaient de passer au travers des très fins capillaires.

 

Le Formaldéhyde (liquide destiné à l’embaumement des corps) est utilisé dans les vaccins pour tuer les virus et les bactéries. C’est un produit cancérogène. Enfin, on sait que les vaccins peuvent contenir des micoplasmes qui sont de minuscules agents infectieux susceptibles d’envahir et d’endommager les cellules ayant trait à l’activité mitochondriale. Tous ces facteurs peuvent provoquer des réactions et entraîner des maladies graves, invalidantes et même la mort.

 

Maintenant, ajoutons à tout cela les autres facteurs environnementaux et autres qui peuvent affaiblir notre santé en dégradant nos systèmes immunitaires et endocriniens. L’exposition aux pesticides dans l’air, l’eau, la nourriture, les éléments génétiquement modifiés qui se trouvent dans la nourriture, les additifs alimentaires, les colorants synthétiques, les exhausteurs de goût, les arômes artificiels, les excitotoxines et les conservateurs sont susceptibles de placer le corps sous un énorme stress et rendre la réaction à un vaccin plus probable. A cette liste, on peut ajouter les résidus qui se retrouvent dans l’eau de distribution, résidus de produits pharmaceutiques, d’aluminium, du chlore et du fluor qui servent au traitement de l’eau, ainsi que d’autres produits chimiques toxiques.

 

L’état de santé général entre aussi en compte. Certaines personnes ont le système immunitaire affaibli, certains souffrent de cancer, de diabète, de maladies cardiaques. Ces personnes prennent des médicaments qui comportent divers avertissements.

 

Lorsque tous ces facteurs que j’ai énumérés sont combinés, il peut en résulter que certaines personnes puissent présenter des réactions graves ou même parfois mortelles quand elles reçoivent tel ou tel vaccin.

 

Nous ne savons pas qui va faire une réaction ni quelle en sera la gravité.Nous ne savons pas non plus quand cette réaction éventuelle se produira. Une personne peut très bien ne pas rencontrer de problème avec les vaccins, alors que son voisin pourra se retrouver paralysé avec un Syndrome de Guillain-Barré après avoir reçu le même vaccin. […]

 

Resources :

 

[1] “2014 Recommended Immunizations for Children from Birth Through 6 Years Old,” Centers for Disease Control, PDF document retrieved 11/20/2014. http://www.cdc.gov/vaccines/parents/downloads/parent-ver-sch-0-6yrs.pdf

[2] “Back to School Vaccines: Risks & Failures,” Barbara Loe Fisher, National Vaccine Information Center Newsletter, Retrieved 11/24/2014. http://www.nvic.org/NVIC-Vaccine-News/August-2014/Back-to-School-Vaccines–Know-the-Risks-and-Failur.aspx

[3] “The National Childhood Vaccine Injury Act of 1986,” National Vaccine Information Center, Retrieved 11/24/2014. http://www.nvic.org/CMSTemplates/NVIC/pdf/NVIC-ASK-8-Questions.pdf

[4] “Etiology of Autism/Vaccine Damage/CHILD v. HHS – AutismPedia,” Retrieved 11/24/2014. http://www.autismpedia.org/wiki/index.php?title=Etiology_of_Autism%2FVaccine_Damage%2FCHILD_v._HHS

[5] “Baby M’s Parents-Vaccine Death Forensics Report,” Vaccine Facts VacFacts.com, Retrieved 11/24/2014. http://www.vacfacts.info/baby-ms-parents-vaccine-death-forensics-report.html

[6] Medical Veritas, the Journal of Truth in Health Science, list of contributing authors. http://www.medicalveritas.org/MedicalVeritas/Volume_7%3B_Number_2_January,_2011.html

[7] “My message to all parents revaccination,” Viera Scheibner PhD, Retrieved 11/24/2014. http://vierascheibner.com/index.php?view=article&catid=65%3Ageneral-a-miscellaneous&id=81%3Amy-message&option=com_content&Itemid=60

[8] “What You Were Never Told About Vaccines,” Interview with Dr. Andrew Moulden, July 21, 2014, Retrieved 11/24/2014. http://vactruth.com/2009/07/21/dr-andrew-moulden-interview-what-you-were-never-told-about-vaccines/

[9] “Many Parents Are Now Aware of Dangerous Vaccine Side Effects,” Barbara Loe Fisher, Mercola.com, November 1, 2011. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/11/01/more-parents-waking-up-to-vaccine-dangers.aspx

[10] “Vaccine Resources,” National Vaccine Information Center. http://www.nvic.org/resource-center.aspx

[11] “U.S. Government Says Vaccines are Dangerous,” Mercola.com, September 27, 2011. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/09/27/vaccines-are-dangerous-says-the-government.aspx

[12] “Vaccinations are causing impaired blood flow (Ischemia), Chronic Illness, Disease and Death for us all,” Dr. Andrew Moulden, VacTruth.com, Retrieved 11/24/2014. http://vactruth.com/2009/08/03/vaccinations-are-causing-impaired-blood-flow-ischemia-chronic-illness-disease-and-death-for-us-all-hp/

[13] “International Memorial for Vaccine Victims,” National Vaccine Information Center, Retrieved 11/19/2014. http://www.nvic.org/Vaccine-Memorial.aspx

[14] “Dr. Offit Wants to Eliminate Religious and Philosophical Vaccine Exemptions,” Health Impact News, October 7, 2014. http://dev.healthimpactnews.com/2014/dr-offit-wants-to-eliminate-religious-and-philosophical-vaccine-exemptions/

[15] “Ask 8 Questions,” National Vaccine Information Center, Retrieved 11/19/2014. http://www.nvic.org/Ask-Eight-Questions.aspx

 

Source : The Liberty Beacon

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 11:45

Un nouveau livre sans langue de bois sur l'un de plus grands scandales de toute l'histoire de la médecine... à diffuser sans modération!

Edité par l'Association ALIS (Association Liberté Info Santé)

 

Vérité sur l'autisme post-vaccinal

vérité sur l'autisme

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 10:23

      « NOUS NE FAISONS PAS VACCINER NOS ENFANTS »            

(Bande annonce du film « Wir Impfen Nicht ! »)

  

Bebe-dans-couvertures.JPG

 

Un bébé a-t-il besoin de 30 vaccins au cours de sa première année de vie pour rester en bonne santé ?

 

Un nombre de plus en plus important de personnes se montrent sceptiques par rapport au nombre croissant de vaccins qui sont proposés à leur enfant.

 

Depuis 1976, en Allemagne, le nombre de vaccins recommandés pour la première année de vie est passé de 6 à 33.

 

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La plupart des parents ignorent complètement ce qu’on injecte à leur enfant.

 

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Qu’en pensent certains médecins ?

 

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Dr Friedrich P. Graf, M.D.


« Certains ingrédients des vaccins sont très toxiques, comme le phénol, le formaldéhyde et spécialement l’aluminium. Ces produits n’ont pas leur place dans un organisme humain. Ces produits à base d’aluminium qui sont ajoutés aux vaccins pour provoquer une forte réponse immunitaire, ont un effet irritant sur ce système immunitaire. »

 

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Dr Klaus Hartmann, M.D.

 

« L’effet que l’aluminium peut avoir sur le système nerveux n’est pas tout à fait clair, mais on constate que des inflammations comparables à celles de la sclérose en plaques peuvent apparaître après des vaccinations.

 

Des adjuvants du type aluminique peuvent aussi provoquer des encéphalites auto-immunes comme on peut l’observer chez des animaux de laboratoire.

 

Comme les fonctions immunitaires des bébés sont encore très faibles, les réponses immunitaires doivent donc être provoquées de force au moyen d’agents chimiques.

 

Certains vaccins contiennent, proportionnellement au poids du corps, jusqu’à 23 fois la quantité d’aluminium que contiennent certains vaccins pour adultes. Certains enfants en subissent évidemment de graves dommages et de plus en plus d’enfants souffrent de maladies chroniques ».

 

Le Dr Friedrich P. Graf, M.D. :

 

« Les maladies chroniques sont devenues tellement communes chez les enfants que l’on finit par les considérer normales. Nous avons maintenant des allergies, de l’asthme, de l’eczéma. Un enfant sur trois souffre d’eczéma et un enfant sur dix souffre d’asthme. »

 

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C’est la raison pour laquelle de plus en plus de parents prennent la décision de ne plus faire vacciner leurs enfants. »

 

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Monika Ruedisuehli, maman de 4 enfants non vaccinés


« Mes enfants n’ont pas du tout été vaccinés. Je me suis parfaitement documentée, j’ai lu pas mal de livres, j’ai assisté à de nombreuses conférences. Pour moi, les vaccins ne présentent aucun bénéfice; ils rendent les enfants malades. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas autorisé que l’on vaccine mes enfants. »

 

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Madame Kotucka Sutter a deux enfants non vaccinés


« J’ai remarqué que les enfants vaccinés que je connais sont plus souvent malades que mes propres enfants. »

 

Franziska-Schlidthauser.JPG

 

Franziska et Adrian (Suisse) : pas de vaccins !

 

« Au cours de ma première grossesse, nous avons pris la décision de ne pas faire vacciner nos enfants parce que nous voulions nous assurer qu’ils aient le meilleur départ naturel dans la vie. »

 

Le documentaire « Nous ne nous faisons pas vacciner » pas est un projet communautaire initié par plusieurs groupes européens pour donner de l’information sur les vaccins.

 

institut-p.E.JPG

 

Les officiels allemands de la Santé tels que les membres du « Paul Ehrlich Institute » n’ont pas accepté d’être interviewés face à la caméra.

 

«  Nous ne nous faisons pas vacciner » est un document d’une durée de 100 minutes qui traite de la face cachée et sombre des vaccinations

 

Ce documentaire sera disponible gratuitement sur YouTube 6 mois après sa parution, et sera disponible sous forme de DVD

 

Nous sommes à la recherche de personnes qui pourraient donner un coup de main pour les traductions, pour effectuer des sous-titrages dans d’autres langues.

 

Veuillez nous contacter à l’adresse suivante : info@wir-impfen-nicht.eu

 

Un-enfant-mange-une-pomme--2-.JPG

 

http://www.youtube.com/watch?v=LjSJ1Gygx-U

http://vimeo.com/92087162

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 18:18

Grippe : l'Italie suspend le vaccin de Novartis après des morts suspectes

 

Par Francetv info avec AFP

 

Mis à jour le 27/11/2014

grippe.jpgL'Agence italienne de pharmacologie a interdit jeudi 27 novembre deux lots du vaccin Fluad après la mort de trois personnes qui venaient d'être vaccinées et alors qu'une quatrième est tombée gravement malade. (B. BOISSONNET / BSIP / AFP)

 

L'Italie a suspendu jeudi 27 novembre l'utilisation d'un vaccin contre la grippe produit par le géant pharmaceutique suisse Novartis et suspecté d'être à l'origine de plusieurs décès. L'Agence italienne du médicament (AIFA) a suspendu l'utilisation de deux lots du vaccin Fluad après que trois personnes auxquelles il a été injecté sont mortes et qu'une quatrième est tombée gravement malade.


Les victimes sont deux femmes âgées de 87 et 79 ans ainsi qu'un homme de 68 ans, tous décédés entre le 12 et le 19 novembre dans le sud de l'Italie, selon les médias italiens. La quatrième personne, un homme de 92 ans, est hospitalisé dans un état grave.


"Novartis a été avisé par l'AIFA d'une suspension préventive de deux lots de Fluad en Italie après le signalement de graves effets indésirables consécutifs à la vaccination. Aucune relation de cause avec le vaccin n'a été établie", a indiqué l'entreprise suisse. Un examen des deux lots "a confirmé qu'ils étaient conformes aux normes de production et de qualité", a ajouté Novartis.

 

Source : Franceinfo.tv

 

La folie vaccinatoire est si forte que le serpent finit par se mordre la queue ou plutôt « la seringue finit par se piquer elle-même » ( !) : en effet, les vaccins à l’origine des décès sont « conformes aux normes de production et de qualité » selon le fabricant, ce qui montre bien que la dangerosité des vaccins est beaucoup plus profonde qu’une simple question de lots ou de vérifications post-productions. Il s’agit en réalité de tout le processus d’évaluation en amont de la mise sur le marché qui est vérolé ! Des essais cliniques biaisés, des produits notoirement cancérigènes alors que les vaccins sont exemptés de ce type d’évaluation; des périodes d’évaluation ridiculement courtes, aucune analyse du devenir précis des divers composants du produit une fois injecté… pas étonnant dans ce cas que cela puisse occasionner décès et handicaps divers et variés à gogo. Seule la mauvaise foi peut encore venir au secours de ceux qui affirment de façon purement idéologique et gratuite que ce ne sont jamais que de « pures coïncidences ». Il est urgent de se réveiller !!

 

Mise à jour au 1er décembre 2014: il est maintenant question d'au moins 19 décès suite au vaccin Fluad de Novartis en Italie. Une enquête est désormais ouverte dans ce pays, auprès du procureur de Sienne.


NB: Et "comme par hasard", le vaccin Fluad associé aux décès contient du squalène (le MF59), le fameux adjuvant huileux qui a fait grand bruit lors de la fausse pandémie de H1N1 car il provoque une véritable "tempête de cytokines" dans le système immunitaire et qu'il est aussi associé au terrible syndrome de la Guerre du Golfe et à divers troubles auto-immuns. Fluad est le seul vaccin antigrippal saisonnier adjuvanté au squalène. La firme prétend utiliser cet adjuvant pour pallier la faiblesse du système immunitaire des plus âgés qu'ils entendent ainsi "forcer" de plus belle avec cet adjuvant coriace et opaque. Comme cela est fréquent avec les pharmas, le nom du vaccin varie selon les pays, ce qui est sensé limiter la prise de conscience mondiale des scandales liés à des médicaments ou vaccins. En France, ce Fluad est commercialisé sous le nom de Gripguard et en Espagne de Chiromas

NOVARTIS-LOGO.jpg

 

Voir aussi: Cinq seniors décèdent après leur vaccin contre la grippe en Géorgie

 

Le vaccin contre la grippe est le plus dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

 

Vaccin antigrippal: le gouvernement US indemnise 79 victimes en trois mois dont 3 décès

 

Le calvaire d'une petite fille après le vaccin contre la grippe

 

Certains effets secondaires graves du vaccin contre la grippe classique

 

La vie tragique d'une ex-infirmière après un vaccin contre la grippe

 

Vaccin contre la grippe: les officiels s'excusent mais... cela ne suffit pas!

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 19:33

 

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 19:28

LE MISSISSIPPI a les taux de vaccination les plus hauts, & la mortalité infantile la plus élevée des Etats-Unis.

 

TLB Staff, 23 novembre 20140

 

Bébé liberty beacon

 

Parmi les différents états américains, le Mississippi présente le taux de mortalité infantile le plus élevé avec 10 décès pour 1000 naissances.

 

Lindey Magee du groupe : « VACCINS : les parents du Mississippi & leurs droits » a récemment commenté un article publié en première page du journal « Mississipi’s Clarion Ledger » :

 

C’est le Mississippi qui a le taux de vaccination le plus élevé DES Etats-Unis parce qu’il est l’un des deux états américains qui ne permettent pas de choix aux parents en ce qui concerne les vaccins exigés pour fréquenter l’école. Seul un médecin peut fournir une exemption médicale, mais les exemptions pour motifs religieux et philosophique ne sont pas autorisées.

 

Le journal « Clarion Ledger » se montre fier des taux de vaccination dans cet état. D’autres états américains veulent suivre l’exemple du Mississippi et faire supprimer le choix des parents et des familles en matière de vaccination.

 

mississippi-vaccination-rates.jpg

 

Lindey Magee, ne pense vraiment pas que le Mississippi devrait être si fier de son taux record de vaccination, étant donné que le Mississippi se classe en toute dernière place  aux Etats-Unis, avec les taux de mortalité les plus élevés, et  avec de très faibles scores dans d’autres domaines clés de la santé des enfants.

 

Pour être clair, être classé comme l’état le plus vacciné NE DEVRAIT PAS susciter la moindre fierté.

 

Dans des états où les gens sont mieux informés on voit que de plus en plus de parents décident de ne pas administrer certaines des 49 doses de vaccin qui sont normalement administrées aux enfants avant qu’ils ne fréquentent l’école maternelle.


Le fait que le Mississippi se classe au premier rang par rapport aux taux de vaccination ne fait qu’indiquer que les familles du Mississippi sont exploitées suite à leur ignorance et leur manque d’information. Cette situation relève d’avantage de la honte que de l’honneur.

 

Il est grand temps que les citoyens de cet état de s’informent sur les lois archaïques qui concernent la vaccination. L’état du Mississippi n’autorise pas les parents à entamer une longue lutte pour obtenir des dommages pour un enfant avant que des dommages vaccinaux aient été auparavant enregistrés dans la famille. N’est-ce pas là chose barbare!

 

Alors que les choses en sont là, 48 autres états dans lesquels la situation sanitaire est meilleure permettent des exemptions pour motifs religieux ou philosophique.

 

US-Number-one-vaccines-injected-babies.jpg

 

Graphique # 1

Les E.U. injectent plus de vaccins aux bébés avant l’âge d’un an que dans tous les autres pays.

Graphique # 2

C’est aux E.U. que la mortalité infantile est la plus élevée.

Graphique # 3

Les E.U arrivent en dernière position pour les décès (toutes causes confondues).

 

Alors que le Mississippi a les taux de vaccination les plus élevés, il a aussi le triste record de la mortalité infantile la plus élevée des Etats-Unis. Il convient de garder à l’esprit que les Etats-Unis est le pays le plus vacciné du monde. Notre taux de mortalité se classe après celui de 27 autres pays riches dont certains n’ont absolument aucune vaccination obligatoire !!

 

Le Mississippi a la population pédiatrique la plus vaccinée AU MONDE !

 

Pourquoi donc sommes-nous en moins bonne santé ?

 

Il est un fait que la pauvreté, la mauvaise alimentation etc. jouent un rôle, mais le fait d’administrer trop de vaccins et trop tôt ne peut plus être ignoré

 

 

Je veux implorer ceux qui sont d’avis que les vaccins doivent être rendus obligatoires de bien vouloir réfléchir. Ils s’appuient sur le fait que la polio et la variole sont des maladies dangereuses ; ce qui, à leur avis, permet de vendre plus de 30 doses de vaccins à tous les bébés de six mois. Je veux les implorer de réfléchir à la position qu’ils ont prise. Je suis née en 1979, et j’ai reçu 10 doses de vaccins jusqu’à ce que j’entre à l’université. Où cela va-t-il s’arrêter ? La vaccination obligatoire est une pente glissante. Elle est en train d’affecter toute une génération d’enfants hyper-vaccinés.

 

Dear-Mississippian.jpg

 

Chers citoyens du Mississippi,


Saviez-vous que l’état du Mississippi avait les lois vaccinales les plus rigides et les plus oppressives au monde ?


Vous êtes exploités parce qu’ils pensent que vous êtes trop ignorants.


S’il vous plaît, renseignez-vous !


www.MPVR.org

 

Source : The Liberty Beacon

Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccination des enfants-crèches
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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 20:10

Victime du Gardasil, Zeda Pingel, Indiana

 

Par Norma Erickson –Posté par Erwin Albert dans « Adverse Events. Gardasil »


 30 septembre 2014

 

Zeda-double-photo.jpg

 

Il y a deux ans, Zeda était une étudiante brillante qui adorait l’école. Elle était en outre une meneuse invétérée et elle adorait ce rôle.

 

Elle aimait beaucoup le plein air et la compagnie de ses amis. A l’intérieur, elle se détendait en regardant des films avec sa maman. Sa famille, ses amis étaient pratiquement toute sa vie.

 

Zeda (1)

Comme pour beaucoup de ses amis, Zeda avait toujours son téléphone portable à la main. Elle envoyait régulièrement des messages, même parfois à sa mère qui se trouvait dans le même salon qu’elle ! En bref, elle était une adolescente normale, heureuse qui appréciait tous les aspects de sa vie. Elle adorait sa famille et ses amis. L’avenir de Zeda paraissait beau et tout tracé. Mais… !

 

Zeda Pingel Gardasil (3)

 

C’est le 5 novembre 2008 que Zeda passa son examen médical de routine et reçut sa première injection de Gardasil. Le 28 novembre, elle commença à se plaindre ; elle se sentait faible et souffrait de maux de tête. Comme ces symptômes sont apparus peu après les fêtes du Thanksgiving Day, sa mère pensa qu’elle avait juste un peu exagéré.

 

Le jour suivant, Zeda avait un tel mal de tête qu’elle fut obligée de rester au lit toute la journée. Quand elle se leva l’après-midi, elle fit deux crises de convulsions. Sa maman la conduisit immédiatement aux urgences. Elle savait que la situation était très grave.

 

Dans les deux jours qui ont suivi ses premières convulsions, Zeda ne réagissait plus à rien. Elle avait perdu la capacité de manger, de parler, de marcher ou de communiquer de quelque manière que ce soit. Un respirateur restait le seul moyen de la garder en vie. Zeda passa les quatre mois suivants dans une unité de soins intensifs, continuant à lutter pour sa vie.

 

Au cours de son séjour à l’hôpital, on découvrit qu’elle souffrait d’une encéphalite (inflammation du cerveau). Toutes les causes typiques de ce type d’infection ont été évaluées et exclues. La maman a été avertie par plusieurs médecins que son état pouvait avoir été causé par le vaccin HPV. Mais ces derniers se sont gardés de mettre leurs soupçons par écrit dans leur rapport. Zeda n’a jamais reçu la seconde dose du vaccin Gardasil.

 

Zeda est l’aînée de quatre enfants. Sa maman qui est totalement vouée à son rétablissement a transformé son living-room en une chambre d’hôpital de fortune. La maman de Zeda s’occupe d’elle 24 heures sur 24. Des infirmières viennent quelques fois par semaine pour vérifier ses progrès. Zeda a subi une trachéotomie et respire à travers un tube. Elle est toujours clouée au lit et ne sait faire que de très petits mouvements. Elle est alimentée par une sonde gastrique.

 

Zeda Pingel (4)

 

Deux ans après l’injection d’une seule dose du vaccin Gardasil, sa mère et ses frères veulent à tout prix continuer d’espérer. Ils prient pour que l’état de santé de Zeda puisse s’améliorer. Ils veulent apprécier le moindre bon moment avec elle et font de leur mieux pour rester forts dans les moments plus difficiles…

 

Zeda Pingel (5)

 

La maman de Zeda a fait sa part de recherches sur les vaccins. Elle croit fermement que le Gardasil est la raison qui explique l’état de santé de sa fille. Elle pense que tous les parents doivent être informés des effets indésirables possibles des vaccins contre le HPV avant qu’ils décident de faire vacciner leurs enfants.

 

« Je ne savais pas du tout quels dégâts les vaccins pouvaient occasionner. Je pense que de nombreux parents sont comme moi. – ils ne savent pas non plus. J’avais toujours pensé que les vaccins allaient me maintenir moi et mes enfants en parfaite santé. Et c’est ce que mon médecin m’avait dit. Je n’aurais jamais pu imaginer qu’un vaccin aurait pu faire pareil dommage à ma fille. Mon médecin ne m’a jamais parlé des risques. Personne d’autre non plus. On ne m’a jamais montré quoi que ce soit qui aurait pu évoquer les effets secondaires possibles des vaccins. Si vous devez faire vacciner votre enfant, vous avez intérêt à savoir si le vaccin est vraiment nécessaire parce que chaque fois que vous vaccinerez votre enfant, il y a risque de dommages et de mort. Il est d’une importance capitale que les parents comprennent ce qui est en jeu et qu’ils réalisent parfaitement que c’est à eux de faire le choix. Je ne vous dis pas de ne pas vacciner. Je vous dis que les gens qui exercent sur vous des pressions pour que vous vacciniez n’en supporteront pas les conséquences. Ce sera à vous les parents d’en subir éventuellement les conséquences. »

 

Amy Pingel, maman de Zeda

 

 

Extrait du chapitre 14 du livre Vaccine Epidemic vivement recommandé aux parents qui veulent se documenter sur les différents aspects de la controverse vaccinale.

Vaccine-Epidemic--3-.jpg

 

A consulter :

 

Truth About Gardasil: Gardasil Injuries

Truth About Gardasil: Gardasil Deaths

Gardasil stories on YouTube

 

Source: Vaccinationinformationnetwork

Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
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