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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 20:45

C'est toujours au nom du "Bien", de la "Sécurité" ou de "la Protection" que tous les pires abus d'autorité les plus liberticides sont commis. Avec les vaccins, c'est déjà le cas, le corps médical affirmant "mieux savoir" que nombre de parents qui ont pourtant passé d'innombrables heures de recherche sur le sujet, soit bien plus qu'un médecin lambda n'ayant eu que quelques heures de cours sur le sujet, surtout d'ordre pratique, sur la récitation et l'administration du calendrier vaccinal. Si on ajoute à cette (triste) réalité le fait que même au sein du corps médical, nombre de médecins n'en pensent pas moins mais ne révèlent toutefois pas leurs réticences à leur clientèle pour des motifs divers, cette dictature politico-scientiste fait évidemment froid dans le dos. Mais les vaccins ne sont pas le seul domaine d'exercice de pareille mafia omnipotente et arrogante. Il est aussi un autre domaine juteux où les officiels ont coutume de prendre les patients au piège de la peur et de la pression: celui du cancer. Le cas récent du petit Ashia King, garçonnet de 5 ans atteint d'une tumeur au cerveau, est à cet égard tout à fait exemplaire: il montre comment une presse complaisante et docile tente d'une façon générale (certains articles sont pires que d'autres) de dépeindre les parents qui ont sorti leur enfant de l'hôpital contre l'avis des médecins comme dangereux et sous le coup de pensées sectaires (ben oui, ils sont aussi témoins de Jéovah, fabuleux!) alors que ces parents avaient pourtant clairement expliqué dans une vidéo préalable leur souhait de choisir, en complément d'une opération chirurgicale qui a d'ailleurs déjà été effectuée, un autre traitement qu'ils jugent plus adapté pour leur enfant qu'une radiothérapie classique, ce qui est somme toute leur droit de patient (ici de tuteur de patient) le plus strict et qui ne devrait même pas faire grincer la moindre dent ou faire l'objet d'un tel chahut médiatique.


Mais dans cette chasse aux sorcières récurrente envers les dissidents sanitaires de tous poils, les parents du petit Ashia ont fini par être arrêtés en Espagne et la Grande-Bretagne demande à présent leur extradition. Voici ci-dessous un article du Figaro, pas encore trop partial, sur cette triste affaire et en fin d'article une pétition à signer en faveur des parents, de l'intérêt de cet enfant et plus généralement du droit de tout un CHACUN au libre choix thérapeutique (face à une médecine qui tentera de plus en plus de vous imposer toutes sortes de traitements et produits, toujours bien sûr pour "votre plus grand Bien"!) Nous voudrions enfin aussi vous inviter, dans un souci élémentaire de cohérence, à faire le lien entre ce type d'actualité et ce qui se passe par exemple en France actuellement dans le cadre de l'affaire du service d'oncologie pédiatrique de Garches: là aussi, on met les pires bâtons dans les roues aux parents qui souhaitent pour leurs enfants un autre traitement que le protocole oncologique standard établi et imposé par l'intelligentsia médicale qui préfère de loin le nivellement par le bas à la sauce "communiste" des essais cliniques systématiques à une saine concurrence trop dérangeante parce que permettant la comparaison...


Le père d'Ashya King se défend et dit avoir voulu soigner son fils


Par Soline Roy - le 31/08/2014


Ashya-King.jpg

 

VIDÉO - Arrêté en Espagne pour avoir « kidnappé » son fils de l'hôpital britannique où il était traité pour un cancer, Brett King affirme qu'il voulait lui faire suivre un traitement de pointe que les médecins britanniques lui avaient refusé.


Les parents d'Ashya King se sont défendus, dans une vidéo postée sur Youtube, après avoir été accusé d'avoir enlevé leur enfant de l'hôpital britannique dans lequel il était soigné. Recherché par la police et retrouvé en Espagne, l'enfant de cinq ans souffrirait d'un médulloblastome, une tumeur cérébrale cancéreuse qui, explique le site internet de l'Institut Curie à Paris, entraîne une augmentation de la pression intracrânienne en bloquant l'écoulement de liquide ventriculaire.


Le médulloblastome représenterait 20 % des tumeurs cérébrales de l'enfant, mais moins de 1 % chez l'adulte. Les premières manifestations sont souvent des maux de tête et des vomissements, suivis de problèmes visuels, de difficultés à l'écriture et d'une forme d'apathie. La plupart des médulloblastomes émergent dans le cervelet, une structure de l'encéphale située sous les hémisphères cérébraux et derrière le tronc cérébral. Le traitement classique combine neurochirurgie, radiothérapie et, en cas de métastase, chimiothérapie.


En désaccord avec les médecins


Brett King, le père du garçonnet, a expliqué qu'il avait été en désaccord avec les oncologues de l'hôpital général de Southampton quant au traitement de son fils. Celui-ci avait subi une opération sept jours avant sa disparition, et le père souhaitait que l'équipe étudie la possibilité de faire bénéficier à son enfant d'une protonthérapie, traitement qui ne serait pas disponible en Grande-Bretagne. La famille était prête, selon le père, à vendre ses biens pour financer ce traitement. Devant son refus des traitements plus classiques envisagés par les médecins de Southampton, la famille se serait vue menacée d'une mesure de protection prise à leur encontre, qui les aurait empêchés de participer aux décisions médicales concernant leur enfant.


«La protonthérapie est tellement meilleure pour les enfants avec un cancer au cerveau», a plaidé le père dans la vidéo. «Ils m'ont regardé droit dans les yeux et m'ont dit que pour ce cancer, le médulloblastome, il n'y aurait de toutes façons pas de bénéfice.»


Une technique ultraprécise de radiothérapie


Forme ultraprécise de radiothérapie, elle cible plus précisément la zone à irradier que les techniques conventionnelles: les particules utilisées (les protons) ont, en raison de leurs propriétés physiques, la capacité de déposer quasiment toute leur énergie à une profondeur donnée, puis de s'y arrêter net, et de peu se disperser le long de la trajectoire du faisceau. Cette technique permet donc d'éviter d'endommager les zones saines entourant la tumeur, et limite les dégâts que cela peut entraîner. La protonthérapie serait, selon certains chercheurs, utile dans environ 1 % des cas de cancers. Mais les indications s'élargissent: si les premiers traitements effectués concernaient les mélanomes de l'œil, les localisations tumorales prises en charge se sont depuis diversifiées, notamment aux tumeurs situées à la base du crâne.


Choqué de voir la photo de son fils publiée sur de nombreux sites internet et dans tous les médias, Brett King a assuré que son fils n'était «pas en danger», contrairement à ce qu'affirmait l'hôpital britannique. Le père en veut pour preuve la sonde naso-gastrique lui permettant de s'alimenter, qu'il montre sur la vidéo mise sur internet, où il affirme avoir pris soin d'emmener tout ce qu'il fallait pour continuer à traiter correctement son enfant. Son objectif aurait été de rejoindre Prague, où existe un centre de protonthérapie. Il existe peu de centres en Europe capables de délivrer ce genre de traitement, et la Grande-Bretagne en compte un seul, qui ne prend pas en charge cette indication médicale.


Source : Le Figaro


 

Voir aussi : L’enfant britannique « enlevé » par ses parents retrouvé en Espagne


Espagne : les parents d’Ashya King refusent d’être extradés vers la Grande-Bretagne


Le combat fait rage pour la survie du service d’oncologie pédiatrique de Garches


La vérité très indésirable sur la chimiothérapie


Dans la vidéo qui suit, ne manquez pas non plus à partir de 1H01' le cas, évoqué par sa maman, d'un petit enfant de deux ans, Dustin, qui souffrait lui aussi d'un médulloblastome agressif et auquel la médecine officielle ne donnait plus que quelques mois à vivre. Les médecins ne "proposaient" que de la radiothérapie ou une chimiothérapie expérimentale, toutes deux ayant des effets dévastateurs. Il a pu être totalement guéri grâce au traitement du Dr Burzynski, un médecin à qui le système a comme par hasard fait les pires ennuis au point qu'il était à un moment sous le coup d'accusations judiciaires qui lui faisaient encourir le risque de 290 ans de prison et 18 500 000 amende de dollars. Sa maman, très émue et on la comprend, n'ose imaginer ce qui se serait passé si le Dr Burzynski avait été en prison et incapable d'avoir pu sauver son fils comme il l'a fait...

 

 

Dustin à 4 ans et 18 ans

 

Le petit Dustin était atteint de la même maladie qu'Ashya. C'est grâce au REFUS des parents de Dustin des traitements CLASSIQUES (radiothérapie conventionnelle, chimiothérapie expérimentale) que leur fils a pu guérir et pourtant, c'est parce que les parents d'Ashya font le même type de choix salutaire de refus des traitements classiques peu fructueux qu'ils sont poursuivis, pourchassés et intimidés... injuste et absurde!!


Les parents d'Ashya King, de criminels à victimes


Sonia DELESALLE-STOLPER (correspondante à Londres) 2 septembre 2014

ashya 2

Des policiers espagnols devant le fourgon transportant les parents d'Ashya King, l'enfant britannique atteint d'une tumeur au cerveau, entendus par la justice, le 1er septembre 2014 à Madrid (Photo Javier Soriano. AFP)


Brett et Naghemeh King ont été libérés à Madrid. Ils avaient été accusés d'avoir enlevé leur fils de cinq ans, atteint d’une tumeur cancéreuse au cerveau.


En deux jours, ils seront passés du statut de criminels inconscients à celui de victimes innocentes d’un engrenage impardonnable. Brett et Naghemeh King, incarcérés depuis deux jours à Madrid, on été libérés ce mardi soir et vont retrouver le chevet de leur fils Ashya, cinq ans, atteint d’une tumeur cancéreuse au cerveau.


Le Crown Prosecution Service, le parquet britannique, a annoncé mardi en fin d’après-midi qu’il levait le mandat d’arrêt européen lancé contre le couple, qui obligeait la police espagnole à le maintenir en détention, et abandonnait toute poursuite.


Mandat d’arrêt international


Une véritable chasse à l’homme avait été lancée la semaine dernière lorsque le couple avait pris la décision de retirer Ashya de l’hôpital de Southampton (sud de l’Angleterre) pour partir en Espagne, sans en avoir averti les autorités médicales. Ces dernières avaient alerté la police, arguant que l’enfant se trouvait en danger de mort et qu’il risquait de ne plus être alimenté en raison d’un manque de batteries pour la sonde qui le nourrit avec des poches alimentaires. Les autorités britanniques avaient alors utilisé tout l’arsenal juridique à leur disposition, alertant interpol, les médias et lançant un mandat d’arrêt international.


Sauf que voilà, une fois arrivés à Malaga, les parents avaient posté une vidéo sur Youtube montrant que leur fils était alimenté parfaitement grâce aux réserves qu’ils avaient emportées avec eux. Ils expliquaient avoir pris la décision de partir à l’étranger pour aller vendre un appartement qu’ils possédaient à Malaga et lever ainsi les fonds pour payer pour un traitement de pointe pour leur fils.


Protonthérapie


Le couple souhaite tenter d’offrir à Ashya un traitement de protonthérapie, une forme de radiation extrêmement ciblée qui évite notamment de détruire les tissus sains du cerveau. Selon Brett King, l’hôpital aurait refusé de proposer cette option pour leur fils, pour qui, selon les médecins de Southampton, le pronostic vital ne devrait pas dépasser quatre mois.


Au Royaume-Uni, seul un centre médical est habilité à offrir une protonthérapie et cette option n’est offerte qu’à des patients atteints d’un cancer des yeux.


Le couple avait été arrêté samedi, transféré immédiatement à Madrid et placé en détention. Ashya de son côté avait été hospitalisé à Malaga et ce n’est que lundi soir qu’un de ses frères aînés a été autorisé à le voir, sous surveillance policière.


Pétition


Les médias britanniques se sont très vite emparés de l’affaire et, en un peu plus de vingt-quatre heures, la pression de l’opinion publique s’est fait sentir, avec notamment une pétition recueillant en quelques heures plus de 200 000 signatures.


Initialement très discrets, les dirigeants politiques ont ces dernières heures multiplié les déclarations. Le Premier ministre, David Cameron, a espéré que le «bon sens gagne» et estimé qu’il était «important que ce petit garçon reçoive un traitement et l’amour de sa famille».


Un centre offrant des traitements de protonthérapie à Prague s’est manifesté en affirmant être prêt à proposer le traitement à Ashya si, après consultation de son dossier médical, il était approprié.


Si le ministre britannique de la Santé, Jeremy Hunt, a estimé qu’il y avait «clairement eu un malentendu dans toute cette histoire», c’est finalement la police qui a jugé qu’en levant le mandat d’arrêt, le parquet prenait «la bonne décision». Mais elle a aussi affirmé avoir agi «de bonne foi sur la base des informations fournies par l’hôpital de Southampton».


Une enquête a donc été ouverte pour déterminer comment la ligne de communication entre les parents désespérés d’Ashya et l’équipe médicale de l’hôpital de Southampton a pu se rompre au point de provoquer cette chasse à l’homme tragique et inutile.


Sonia DELESALLE-STOLPER (correspondante à Londres)


Source : Libération

Published by Initiative Citoyenne - dans Pluralisme thérapeutique
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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 10:09

Fotolia_58841534_XS.jpgLa mode est décidément aux essais cliniques "accélérés" sous le prétexte récurrent de fausses urgences de santé publique: H1N1, vaccins HPV et maintenant aussi Ebola.

 

Alors que les vaccins anti-HPV ont surtout été écoulés dans le public grâce à leur étiquette racoleuse de "vaccins anti-cancer", il devient de plus en plus gênant pour les officiels qu'un nombre croissant de médecins en viennent à rappeler, encore à l'heure actuelle, l'absence de preuve de ce soi-disant effet anti-cancer... En effet, le délai entre une infection HPV et l'éventuelle apparition d'un cancer vrai du col est LONG, parfois 20 ans ou plus. Alors comment parvenir à écouler encore ces vaccins tout en les prétendant efficaces contre quelque chose? C'est simple: en raccourcissant les essais cliniques pour ne pas avoir à gérer le terminus, à savoir l'incapacité de ces vaccins de faire baisser réellement le taux de cancers du col de l'utérus. L'establishment ne compte alors plus que sur "sa dernière carte": tout miser sur une prétendue efficacité contre les dysplasies, c'est à dire les lésions précancéreuses mais dont 90% disparaissent spontanément endéans les 2 ans!

 

Ces données seront donc biaisées et nettement plus profitables pour les laboratoires que les données réelles et en bout de ligne sur l'"effet final". Non seulement, 90% des dysplasies sont spontanément réversibles, en l'absence de toute vaccination -et donc ces réductions qui seront attribuées au vaccin comporteront un biais majeur- mais en plus, il existe une quinzaine de souches de HPV dites "à haut risque" oncogène alors que les vaccins n'en couvrent que 2 et le risque que ces vaccins induisent à terme une hausse totale des cas de cancers du col (par compensation des autres souches) s'avère déjà bien réel au vu de certaines données.

 

Enfin, comme vous pourrez le lire dans cet article ci-dessous de French China.org, il est question de développer de nouveaux vaccins similaires en matière de HPV... comme pour l'hépatite B où d'autres vaccins que les actuels sont aussi à l'étude, on peut vraiment se demander pourquoi si les vaccins actuels correspondants sont vraiment déjà si sûrs et si efficaces!

 

CIRC : la période d'essais des vaccins contre le HPV peut être considérablement réduite

 

Un rapport rédigé par un groupe de travail des experts, conjointement réuni par le Centre international de recherche sur le Cancer (CIRC), agence spécialisée sur le cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), et l'Institut national du Cancer des Etats-Unis, agence sanitaire et scientifique américaine, montre comment l'évaluation et l'autorisation des vaccins prophylactiques contre le virus du papillome humain (HPV) pourraient être considérablement accélérées, a annoncé lundi le CIRC sur son site Internet.

 

Des experts ayant une vaste expertise dans les vaccins contre le HPV ont examiné les données scientifiques pour déterminer dans quelles circonstances l'efficacité du vaccin peut être établie à un stade précoce de l'infection, plutôt que par rapport à l'apparition clinique de la maladie dans le col de l'utérus, a indiqué le CIRC dans un communiqué de presse.

 

Dans le rapport, baptisé "Critères d'évaluation primaires pour les essais du vaccin contre le HPV" (Primary End-points for Prophylactic HPV Vaccine Trials), les experts ont fait une série de recommandations techniques relatives à l'efficacité des essais cliniques.

 

"Etre capable d'évaluer l'efficacité du vaccin à un stade précoce peut contribuer à une approbation et une mise en œuvre plus rapides, en apportant des avantages importants de la santé publique", a déclaré le Dr Christophe Wild, directeur du CIRC, cité par le communiqué de presse.

 

Aujourd'hui, il y a un grand intérêt dans la conduite des essais cliniques des vaccins prophylactiques contre le HPV. "Ces recommandations, telles que réduire le nombre de doses du vaccin actuel, ou évaluer de nouveaux vaccins similaires à ceux déjà autorisés, peuvent aider à réduire le coût et la durée des études cliniques et faciliter les recherches dans les domaines importants", a souligné le Dr. Rolando Herrero, chef du groupe Prévention et Mise en œuvre du CIRC et organisateur du groupe de travail pour le HPV.

 

Pratiquement, l'infection par le HPV est la cause de tous les cas de cancer du col de l'utérus, qui est le quatrième cancer le plus fréquent chez les femmes dans le monde et le septième cancer le plus fréquent parmi tous les cancers dans le monde, avec 528 000 nouveaux cas estimés à l'échelle mondiale pour 2012. Au moins 13 types de HPV sont reconnus comme pouvant causer le cancer du col utérin, dont HPV 16 et HPV 18 sont les plus oncogènes et sont respectivement responsables d'environ 50-60% et 10-20% des cancers du col utérin.

 

Source : French China.org

 

Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 07:49

AAVP-letterhead

 

L’Association espagnole AAVP demande au Ministre de la Santé l’interdiction des vaccins contre le HPV

 

Par Alicia Capilla AAVP, 29 août 2014

 

L’AAVP a rencontré des représentants du ministre espagnol de la santé pour demander le retrait des vaccins contre le HPV du calendrier vaccinal de vaccinations espagnol, et informe  qu’il existe trois cas de décès suspects, ainsi que de nombreux cas de réactions indésirables graves présumés dans le pays et dans le monde.

 

Mardi dernier, 26 août, les représentants du ministre espagnol de la Santé et Alicia Capilla présidente de l’AAVP (Association de personnes dont la santé a été endommagée par le vaccin), ainsi que Francisco Almodovar (Avocat du groupe Almodovar & Jara),  ont tenu une importante réunion avec trois représentants de l’équipe de Mme Mercedes Vinuesa, directrice générale de la Santé. La réunion s’est tenue dans les quartiers du ministère espagnol de la Santé.

 

Alicia-Capilla.JPG

                                      Alicia Capilla, Présidente de l’AAVP

 

Alicia Capilla a déclaré que les autorités sanitaires espagnoles n’ont pas fait preuve de responsabilité parce que les familles n’ont pas reçu une information préalable à la vaccination sur les risques que leurs filles ont encourus après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Alicia Capilla a également précisé que le droit des citoyens au consentement éclairé avait été violé.

 

En outre, les soins de santé apportés aux victimes du vaccin contre le papilloma virus ont été nettement insuffisants depuis 2009, lorsque les premières réactions graves ont commencé à se produire.

 

Madame Capilla a déclaré que les autorités sanitaires espagnoles n’ont pas reconnu les effets indésirables du vaccin dont la plupart étaient graves, alors que ces effets secondaires étaient repris dans la notice du vaccin, comme dans de nombreux rapports espagnols et bases de données européennes. La chose est incompréhensible et est le signe d’une énorme contradiction.

 

Pourquoi les autorités sanitaires n’ont-elles pas voulu reconnaître ces faits alors même qu’ils étaient répertoriés dans la notice du produit et corroborés par des milliers de rapports à travers le monde ?

 

En Espagne, on a relevé 737 rapports soupçonnés d’être des effets indésirables du vaccin (Jusqu’à janvier 2012), ainsi que trois cas suspects de décès. Bien que nous ayons  demandé aux autorités de Santé de nous transmettre une mise à jour des réactions indésirables rapportées depuis 2012, rien, à ce jour, ne nous a été communiqué.

 

Pourquoi ne veulent-ils pas nous donner cette information, alors que la transparence devrait être de rigueur et que les autorités soutiennent l’idée que le vaccin est sans danger ?

 

En Europe, le nombre de rapports ayant trait à des effets secondaires est énorme. Dans une enquête réalisée par l’AAVP, plus de 150 rapports d’effets secondaires qui ont entraîné la mort ont été rapportés, ainsi que 11.814 rapports d’effets secondaires graves.

 

Selon le comité français de pharmacovigilance, on a, depuis la commercialisation  du vaccin, relevé 2092 cas (représentant 5850 effets indésirables), dont 503 cas graves. Le rapport de la commission française présente également les données internationales soit 160.538  effets indésirables dont 26.675 cas graves.

 

Aux Etats-Unis, le VAERS (système officiel américain qui recueille les rapports d’effets secondaires après la vaccination), les données sont également alarmantes. Au total, il y a eu  35.270 rapports, dont plus de 150 rapports de décès suspects et 4920 événements graves. En réalité ces chiffres devraient être nettement plus élevés étant donné que moins de 10% des effets secondaires sont rapportés aux Etats-Unis.

 

Il est très important de noter que la plupart des effets secondaires rapportés après la vaccination contre le HPV dans le monde ont trait à des troubles neurologiques. Compte tenu de toutes ces données, nous avons demandé au ministère de la santé d’enquêter sérieusement sur l’efficacité de ces vaccins.

 

Alicia Capilla a déclaré que tant de non-sens ne peut être justifié par l’ignorance étant donné que nos filles n’ont pas été les seules ni même les premières à souffrir des effets secondaires de la vaccination. Nous croyons que c’est une insulte à l’intelligence humaine que tout soit présenté comme relevant de coïncidences ou de problèmes psychologiques parce que la plupart de ces réactions sont déjà répertoriées dans les notices des vaccins.

 

Lorsque des personnes différentes, dans différentes parties du monde et à des moments différents réagissent de la même manière à un médicament ou à un vaccin (comme c’est le cas avec le HPV), quelque chose ne doit pas tourner rond- tout particulièrement quand le ministère a reconnu que ce vaccin comme tout médicament, peut causer des effets secondaires.

 

L’AAPV estime que les autorités sanitaires doivent absolument changer de stratégie.

 

Ne pas reconnaître l’existence des différents effets indésirables rend toute enquête impossible. C’est pour cette raison que nous croyons que le nombre des réactions ne cessera d’augmenter et que le problème ne cessera s’aggraver. Cette situation est vraiment inacceptable.

 

C’est pour cette raison que nous avons demandé au ministère espagnol de la santé de suivre un protocole qui permettra de :

 

* Reconnaître les effets indésirables (dont la plupart sont repris dans les notices des vaccins, dans les bases de données des pays européens, l’EEUU, ainsi que dans la littérature scientifique) comme reconnaître le statut des victimes du vaccin contre le HPV.

 

* Accorder des soins de santé adéquats aux personnes dont la santé a été endommagée et qui avaient fait confiance aux autorités de santé publique quand elles ont décidé de se faire vacciner.

 

* Créer un fonds d’indemnisation pour les dommages causés par les vaccins tel qu’il existe aux Etats-Unis et en France.

 

* Etudier scientifiquement l’ensemble des cas de décès après l’administration du vaccin contre le HPV.

 

* Sponsoriser des débats scientifiques en Espagne comme ce fut le cas dans d’autres pays comme la France et le Japon.

 

* Organiser des études et mises à jour précises sur les effets indésirables soupçonnés.

 

* Réévaluer le rapport bénéfices-risques des vaccins contre le HPV et arrêter sa distribution et son financement dans notre système national de santé, car si l’on s’en réfère à la bibliographie internationale et nationale, on s’aperçoit que :

 

* Les vaccins contre le HPV ne sont pas sûrs – si l’on prend en compte le grand nombre de décès suspects, les rapports sérieux, ainsi que le fait que les vaccins contiennent de l’ADN viral qui peut être nocif pour les êtres humains.

 

* Les vaccins contre le HPV ne sont pas efficaces – ils ne ciblent que deux ou quatre sérotypes (selon qu’il s’agit du Cervarix ou du Gardasil). Il faut au moins 20 à 25 ans pour pouvoir vérifier si les femmes qui ont été vaccinées ont développé ou non des cancers du col de l’utérus par rapport aux femmes non vaccinées.

 

* Les vaccins contre le HPV ne sont pas nécessaires – il existe d’autres méthodes inoffensives de prévention telle que le frottis qui ne cause pas de préjudice aux femmes même si elles ont été vaccinées vu que les vaccins contre le HPV ne visent pas tous les sérotypes cancérigènes.

 

Dans cette réévaluation, les autorités sanitaires devraient tenir compte que :

 

* Ce vaccin est administré à de jeunes femmes en bonne santé.

 

* L’Espagne est un pays  qui connaît une faible incidence et une faible mortalité par cancer du col utérin.

 

* Le vaccin n’est pas efficace contre tous les sérotypes cancérigènes.

 

* Personne ne connaît la durée de l’immunité des vaccins contre le HPV. On ne sait pas non plus si ces jeunes femmes auront ultérieurement besoin de rappels.

 

* Il n’existe aucune justification pour exposer des jeunes femmes en bonne santé à des risques graves de santé quand il existe d’autres méthodes de santé    disponibles comme le frottis et qui sont inoffensives.

 

Les fonctionnaires qui ont participé à la réunion dirigée par le Directeur général de la Santé publique, Mercedes Vinuesa reconnaissent qu’ils doivent renforcer l’information fournie aux citoyens et aux professionnels de Santé quant aux avantages et aux risques du HPV, comme d’améliorer tout ce qui a trait au consentement éclairé préalablement à l’administration des vaccins contre le HPV.

 

Si une chose est devenue claire au cours de cette réunion, c’est que dans le cas de la vaccination contre le HPV, le système de santé espagnol a omis de fournir les informations adéquates préalablement à la vaccination. Ils n’ont plus pas non plus réussi à fournir des soins de santé adéquats aux personnes dont la santé avait été endommagée par ces vaccins.

 

Par conséquent, le ministère de la Santé a accepté d’étudier les cas des jeunes filles touchées, de suivre leur évolution de santé, puis de tenir une nouvelle réunion avec l’ AAVP dans un délai de deux semaines pour apporter les réponses aux questions soulevées par l’AAVP.



Source : SaneVax

 

USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Mise à jour des chiffres au mois de JUILLET 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.170

Décès

170

N’ont pas récupéré

7.202

Frottis du col anormaux

577

Dysplasies du col de l’utérus

249

Cancers du col de l’utérus

80

Cas où le pronostic vital a été engagé

645

Visites aux urgences

11.814

Hospitalisations

3.737

Séjours hospitaliers prolongés

254

Effets secondaires graves

4.984

Effets secondaires

34.950

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Voir aussi: 3500 médecins demandent un moratoire sur le Gardasil en Espagne (déjà en janvier 2008!)

Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 21:13

La numérisation des empreintes digitales des bébés pour suivre leur calendrier vaccinal

 

* Un précieux partenariat d'affaires pour l'industrie pharmaceutique et un moyen d'assurer l'investissement de Bill Gates! Sans compter que cette base de données sert aussi à faire un recensement biogénétique de la population d'enfants!

 

Bill Gates offre généreusement un milliard de dollars pour vacciner les enfants dans les pays pauvres.

 

Une base de données en vue de vacciner tous les enfants doit être créée, selon Bill Gates.

 

Bill Gates sponsorise des techniques de stérilisation des populations.

 numerisation-empruntes-digitales-des-enfants--tyrannie-vac.jpg

 

Chaque année, 2,5 millions d'enfants dans le monde meurent parce qu'ils ne reçoivent pas leurs vaccins au moment opportun. 

 

Anil Jain, professeur à l'Université d'État du Michigan, est en train de développer une méthode de reconnaissance des empreintes digitales pour suivre les calendriers de vaccination des nourrissons et des tout-petits, ce qui augmentera la couverture vaccinale et ce qui permettra de sauver des vies. 

 

Pour augmenter la couverture vaccinale, les vaccins doivent être enregistrés et suivis. La méthode de suivi traditionnel est, soit celle de garder un document papier est insuffisante, dit Jain.

 

Jain et son équipe se sont rendus aux services de santé en milieu rural au Bénin, en Afrique de l'Ouest, afin de tester le nouveau système de reconnaissance d'empreintes digitales. Ils ont utilisé un lecteur optique d'empreintes digitales pour balayer les pouces et les index des bébés et des tout-petits. De ces données numérisées, un calendrier sera créé et deviendra une partie du système de registre d'immunisation.

 

Une fois que le registre électronique est en place, les travailleurs de la santé n'ont tout simplement qu'à re-numériser les doigts de l'enfant pour voir son calendrier de vaccination. Ils savent qui a été vacciné, pour quelles maladies et quand les injections sont nécessaires. 

 

Sources: Msutoday & Conscience du Peuple

 

Plusieurs bizarreries ici : ça fait des années et des années qu’on nous sort les mêmes chiffres de décès soi-disant imputables à un manque de vaccination alors que les couvertures vaccinales n’ont jamais cessé de s’étendre. Deuxièmement, le poste « vaccination » reste le premier poste budgétaire de l’OMS malgré que 1 milliard de gens restent sans eau potable et souffrent de la faim, avec un nombre de décès bien supérieur imputable de façon autrement plus certaine à cette situation. Chose étrange encore, c’est que Bill Gates qui ne se cache absolument pas pour dire que nous sommes trop nombreux sur terre (il dit d’ailleurs textuellement dans une conférence qu’avec les vaccinations notamment, il y aura moyen de réduire la population mondiale de 10 à 15%) et qui finance activement des programmes de recherche sur la stérilisation, finance aussi largement des programmes de vaccination censés « sauver des vies » (sans parler de firmes comme Monsanto dans laquelle lui ou sa Fondation sont actionnaires; or comme par hasard, des données suggèrent que les OGM contribuent à faire baisser la fertilité)

 

Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 20:40

VACCIN-grippe-sujet-age.jpg

La propagande en faveur de l'inutile et dangereuse vaccination antigrippale commence désormais de plus en plus tôt: Vers l'Avenir y consacrait encore un article en plein mois d'août. Mais ce qui change encore la donne, c'est qu'il s'agit ici d'insister sur la fausse bonne idée d'administrer aux seniors un vaccin "renforcé", entendez donc un vaccin surdosé... quand on voit déjà que même à dose normale, le vaccin antigrippal est l'un des plus dangereux (avec le vaccin HB, le Prevenar et les vaccins HPV), voilà qui fait vraiment froid dans le dos.

 

L'article "Un vaccin antigrippe à haute dose plus efficace chez les personnes âgées" claironne que le vaccin à haute dose permettrait d'éviter 24%, soit une grippe sur 4 chez les personnes âgées. Les pigeons de la vaccination garderont quand même 3 chances sur 4 de faire la grippe en étant vaccinés et il faudra encore y ajouter les "chances" des divers effets secondaires additionnés les unes aux autres, quelle "aubaine"!

 

On peut notamment lire dans cet article de Vers l'Avenir : « Les chercheurs ont comparé un vaccin trivalent à haute dose contre la grippe à un vaccin normal chez des personnes de plus de 65 ans. Ils ont conclu que le vaccin à haute dose était sûr et générait une réponse des anticorps nettement plus élevée, protégeant ainsi davantage cette population, plus vulnérable. »

 

Bien que l'étude en question ait été publiée dans une revue ayant pignon sur rue, à savoir le New England Journal of Medicine, il y a pourtant deux biais majeurs qui rendent ses conclusions ridicules aux yeux de toute personne encore capable de réfléchir de façon critique:

 

1°) En comparant un vaccin à un vaccin, vous ne pouvez obtenir aucune donnée honnête et sérieuse en matière de sécurité et de tolérance, tout simplement car même "un vaccin normal" est déjà en lui-même pourvoyeur d'effets secondaires, y compris graves, qui sont constamment sous-estimés et qui relèvent d'un tabou. Par conséquent, comparez quelque chose à un tabou et vous aurez... un autre tabou car il s'agit d'un même type de produit et d'une même idéologie. Notre article sur le vrai scandale des faux placebos vous renseignera sur cette façon commode mais ô combien dangereuse et fallacieuse de prétendre à tort qu'un vaccin est sûr.

 

2°) Déduire de la seule présence d'anticorps et de simples comparaisons quantitatives d'anticorps l'efficacité accrue ou même l'efficacité tout court d'un vaccin constitue une extrapolation abusive que tout scientifique digne de ce nom doit être en mesure de débusquer! D'ailleurs, même la notice de vaccins antigrippaux (de GSK ou autres) mentionne qu'il n'y a PAS de corrélation entre le taux d'anticorps produits et le degré de protection effective dans la réalité! Ensuite, il faut aussi rappeler les résultats obtenus par d'autres chercheurs, selon lesquels la présence d'anticorps n'est même pas strictement nécessaire pour la défense du corps contre certains virus. Voilà donc qui relativise fameusement la valeur d'une telle étude parue dans le NEJM mais à laquelle nos bons infectiologues s'abreuveront avec un délice sans doute non dissimulé!

 

En conclusion, il convient une fois encore de ne pas être dupe et de ne pas laisser son plus élémentaire bon sens au vestiaire: si la Nature a prévu que le système immunitaire des seniors soit moins puissant, c'est qu'il y a des raisons et des subtils équilibres internes dont ces grands savants semblent tout ignorer (d'ailleurs, le Dr Saluzzo, directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur et aussi consultant pour l'OMS, n'a-t-il pas avoué en ligne dans un cours de vaccinologie aux médecins qu'ils ne comprennent pas comment marchent les vaccins et que si on veut produire à l'avenir d'autres vaccins, il faudra d'abord commencer par étudier le système immunitaire??). Forcer leur système immunitaire comme on veut forcer une serrure ne pourra qu'accroître les risques neurologiques et auto-immuns de ces populations plus vulnérables et il faut dire que la santé globale des seniors n'est déjà pas au beau fixe après des décennies de vaccination antigrippale annuelle: 80% des 65 ans et plus ont une maladie chronique et 85% des 75 ans et plus en ont au moins 3! (cf p. 5/41 du document des Mutualités Libres sur "l'Avenir des soins de santé en Belgique") Déjà avec le vaccin dit "normal", des personnels soignants et des directrices de maisons de retraite avaient décelé des gros problèmes et des décès suspects et avaient par conséquent décidé de cesser de vacciner eux-mêmes:

 

"Contrairement aux apparences, ce n’est pas une pension de famille, mais une maison de repos bruxelloise, la Résidence Augustin. « Je m’occupe d’un lieu de vie, pas d’un hôpital : les résidents et le personnel sont autonomes. Ils décident librement s’ils veulent se faire vacciner contre la grippe. Pour ma part, je n’en vois aucunement l’utilité. Bien au contraire », assure Catherine Goor, la directrice. Catherine Goor a travaillé quatorze ans comme infirmière, en salle d’opérations. Elle a ensuite géré une maison de repos qui abritait de nombreuses personnes démentes. « Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes », raconte-t-elle."  (source: Communauté française qui a supprimé son document de 2009, heureusement sauvegardé ici sur ce site, car c'est sans doute le seul document qu'ils avaient essayé, et encore, de rendre un peu plus objectif que les autres, voir en page 7/8!)

 

Prévenir et traiter la grippe de façon sécurisée est possible, quantité de remèdes naturels peuvent y aider: huiles essentielles (achetez-vous un bon guide via Amazon.fr ou une bonne librairie), homéopathie, plantes et composés immuno-stimulants (echinacéa, astragale, propolis, etc.), formules phyto-thérapeutiques (Sambucol par exemple), oligo-éléments, vitamines et minéraux (vitamine D, vitamine C, chlorure de magnésium). Demandez conseil à un thérapeute qualifié et informé -surtout en cas de maladie auto-immune pré-existante- plutôt qu'aux "dérapeutes" du vaccin et n'oubliez  surtout pas de faire doser votre taux  sanguin de vitamine D, cette vitamine ayant même un effet protecteur contre des poussées de scléroses en plaques, maladie que tout vaccin peut d'ailleurs provoquer.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 12:02

« Le Gardasil a changé toute ma vie »

 

Par Anika Hjorth, 15 août 2014

 

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Le Gardasil a changé toutes nos vies

 

Je suis la maman de 3 enfants de 1, 8 et 9 ans. Outre le soin de la maison et  l’éducation des enfants, je travaille en tant que coordinatrice de ventes pour un journal local. J’adore les sorties en famille et les vacances. J’avais l’habitude de courir régulièrement 20 km pour rester en parfaite forme physique. Le Gardasil a tout bouleversé.

 

Le vaccin quadrivalant contre le HPV, le Gardasil a été approuvé pour utilisation au Danemark en 2006. J’avais un peu lu sur internet à ce sujet, mais n’ai pas trouvé de raison pour ne pas faire le vaccin. Sur de nombreux sites, les Gardasil était présenté comme une découverte presque miraculeuse pour la prévention du cancer du col de l’utérus.

 

26 mars 2013. C’est alors que j’ai reçu ma première injection du vaccin HPV, le Gardasil.

 

1er mai 2013. Je me suis réveillée au cours de la nuit  avec une pression artérielle très faible et une terrible oppression sur la poitrine. J’éprouvais des difficultés à respirer et la pression artérielle trop basse me provoquait des vertiges. Mon compagnon a appelé un médecin qui m’a ordonné de rester calme et de prendre du repos. Il s’est, un moment, demandé si mon tensiomètre marchait toujours. Mais je savais que je l’avais acheté en 2012 et qu’il s’agissait d’un appareil de bonne qualité.

 

Au cours de la longue période qui a suivi, j’ai dû prendre beaucoup de jours de congé. Je me sentais très mal. Ma tension artérielle était très basse et mon rythme cardiaque trop élevé.

 

Pendant longtemps, j’ai eu une très faible tension artérielle. Je me sentais extrêmement fatiguée et épuisée. J’avais constamment des nausées que je croyais liées au fait que j’étais si fatiguée et que je n’avais pratiquement pas d’énergie.

 

Mon médecin m’a suggéré de manger du réglisse – en fait il ne semblait pas trop s’inquiéter de mon état.

 

27 mai 2013. J’ai fait une crise tout à fait semblable à celle que j’ai décrite plus haut. J’ai à nouveau contacté mon médecin et lui ai expliqué que quelque chose n’allait pas du tout, bien que je ne sache pas l’expliquer.

 

Le 29 mai nous avions pensé faire un voyage de deux semaines dans le sud de l’Europe, mais quelque chose me disait  que ce ne serait pas possible. Mon médecin décida alors de m’envoyer à l’hôpital « Frederica ». Il voulait que je passe des tests pour certaines maladies cardiaques rares. Le médecin chef m’expliqua qu’il ne serait pas sans danger de voyager avec une tension aussi faible et les autres symptômes que je présentais. Dans la suite j’ai été soumise à toute une série de tests.

 

C’est le 13 juin 2013 que j’ai reçu ma seconde injection. Après la première vaccination, ma santé avait été très fragile, mais comme je n’avais pas pu imaginer qu’il pouvait y avoir un lien avec la vaccination, j’ai donné mon accord pour la seconde injection.

 

Le 19 juillet, j’ai reçu un coup de fil du médecin chef de l’hôpital qui m’a informé que tout était normal..La raison de mes symptômes devait être cherchée dans le fait que j’imaginais des problèmes de santé en relation avec la naissance de ma première fille. C’était cela qui devait expliquer l’hyperventilation et la tension trop basse. Et c’était cette tension basse qui me donnait des nausées. Mais ce médecin ne pouvait pas expliquer les fortes douleurs que je ressentais dans les jambes.

 

Le 28 juillet 2013, en ouvrant la première page du journal mon compagnon découvrit ce titre : 422.000 personnes ont reçu le vaccin HPV contre le cancer du col de l’utérus – les médecins sont préoccupés par les effets secondaires. Cet article évoquait les effets secondaires et les dommages que le vaccin pouvait causer à l’organisme. En lisant cette liste de symptômes, c’était comme si je découvrais dans ce journal la liste de mes nouveaux problèmes de santé. Dans les jours qui ont suivi, j’ai réalisé que la vaccination pourrait être la raison de mes problèmes de santé.

 

Le 15 août 2013, je me décidai à remettre l’article du journal à mon médecin. Il m’écouta avec intérêt, mais aussi avec scepticisme. Il garda le journal pour lire l’entièreté de l’article m’assurant qu’il me ferait connaître ses conclusions. Il finit par prendre conscience des similitudes et finalement tous mes symptômes prirent sens à ses yeux. Enfin mon médecin me comprenait. Il reconnaissait et acceptait que mes problèmes de santé devaient être des effets secondaires de la vaccination contre le HPV.

 

Le 24 août 2013, je fus hospitalisée parce que j’éprouvais des difficultés respiratoires, des douleurs thoraciques et des spasmes musculaires. A l’hôpital je n’ai rencontré que du scepticisme parce que les tests sanguins et l’ECG ne montraient aucun signe de maladie. Ils pouvaient accepter que je puisse ne pas me sentir bien mais précisaient qu’ils étaient désolés. Le lendemain, je fus renvoyée à la maison. J’ai dû tenir le lit pendant une semaine suite aux douleurs dans mes jambes et à la poitrine.

 

Aujourd ‘hui 30 juin 2014, ma vie de chaque jour est perturbée par les effets secondaires suivants :

 

*   Très faible pression artérielle (70/43)

*   Nausées constantes

*   Changement constant du rythme cardiaque

*   Douleurs brûlantes dans le corps

*   Constantes brûlures d’estomac

*   Pression dans la poitrine, difficultés respiratoires (le plus souvent dans la soirée et  au cours de la nuit)

*   Souffle court même au cours d’exercices légers

*   Démangeaisons

*   Problèmes de mémoire à court terme

*   Douleurs d’estomac

*   Beaucoup de douleurs dans les jambes

*   Douleurs sur la plante du pied

*   Perte de force dans les muscles

*   Règles très douloureuses avec saignements abondants

*   Troubles visuels à l’œil gauche

*   Pression dans les oreilles

*   Manque de vitamine B3, de vitamine D et de calcium

 

Tous ces symptômes ont un impact sur ma vie de tous les jours :

 

*   Je ne peux plus m’occuper du ménage

*   J’éprouve beaucoup de difficultés à me rendre au premier étage de la maison

*   J’ai très souvent besoin d’aide pour prendre soin de nos trois enfants

*   Je ne puis organiser quoi que ce soit parce que je ne puis savoir comment je me sentirai d’un jour à l’autre

*   Les mauvais jours, je suis incapable de conduire la voiture

*   Je ne puis travailler que 30 heures semaine

*   Je ne puis plus faire les courses

*   Je ne peux pas gérer plus d’une chose à la fois…

*   Nous envisageons de vendre la maison en raison des incertitudes concernant l’avenir

*  Je suis clouée à la maison, je ne puis plus voyager ou faire d’activités similaires

*   Il m’est impossible de courir alors que j’avais l’habitude de courir 20 km par jour

*   Après avoir fait 1,5 km avec la voiture d’enfant je suis complètement épuisée

*   Je suis dépendante des autres 24 heures par jour.

 

Je souhaiterais que le Gardasil soit comme les autres médicaments. Lorsque vous avez une réaction indésirable à une pilule que vous prenez, vous cessez simplement de l’utiliser et les symptômes disparaissent. Il n’est pas aussi facile de corriger une mauvaise réaction à un vaccin.

 

 

VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de JUIN 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

 

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.156

Décès

169

N’ont pas récupéré

7.111

Frottis du col anormaux

572

Dysplasies du col de l’utérus

243

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

640

Visites aux urgences

11.705

Hospitalisations

3.679

Séjours hospitaliers prolongés

251

Effets secondaires graves

4.920

Effets secondaires

35.270

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Source: SaneVax 

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 15:00

La mobilisation continue contre la fermeture du service d'oncologie de Garches [signer la pétition en cours!]

 

Par Sonia Hadj-Rabah, Le Monde  du 10 août 2014

 

La fermeture deux jours plus tôt du service d'oncologie pédiatrique de l'hôpital de Garches, transféré à l'hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt, n'a pas empêché plus d'une centaine de personnes de manifester samedi 9 août.

 

manif.JPG

Des représentants de plusieurs associations (dont Ametist, Le Petit Soleil de Seillan, Regarde la vie, Eva pour la vie) accompagnés de patients, anciens patients et familles des malades ont marché pendant 5 kilomètres afin d'exprimer leur désaccord avec une fermeture « prématurée » — dans la lignée des précédentes actions, comme une grève de la faim remarquée à la fin de juin.

 

parents défense service delépine garchesISA/HARSIN SIPA

 

« On est désemparés, on est hors structure. Là, mon enfant est seulement dans mes bras. Je veux la continuité des soins [du docteur] Nicole Delépine, ça s'appelle le libre choix thérapeutique », témoigne Eloise Petrucci, mère de Maceo, 3 ans.

 

 

Le docteur Nicole Delépine, dont les méthodes d'individualisation des traitements ont été contestées, est partie a la retraite le 18 juillet dernier, mais était tout de même présente lors de la manifestation. L'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) avait profité de son départ pour accélérer la fermeture du service, qui a provoqué des confrontations tendues avec les parents d'enfants malades concernés.

 


 

Une fois que le groupe est arrivé à Garches, les représentants de l'AP-HP, qui n'ont d'ailleurs pas souhaité s'exprimer, n'ont cependant pas empêché les familles et leurs soutiens de rentrer dans la cour de l'hôpital Raymond-Poincaré. Plus d'une centaine de personnes se sont retrouvées dans l'enceinte de l'établissement pour partager expérience, vécu et soutien moral.

 

« On vient de faire 5 kilomètres à pied simplement pour montrer à Marisol Touraine [la ministre de la santé] que 5 kilomètres, ça change tout… », explique Laurence Godfrin, mère d'Eline, 10 ans. Elle poursuit :

 

« On a appris hier soir que l'hôpital allait fermer. Mon enfant n'a eu le temps de dire au revoir à personne, ni à aucune infirmière, ni à aucun médecin, ni à aucun de ses copains de galère. Elle était extrêmement désespérée. (…) Le service qui est censé accueillir nos enfants n'aura pas l'autorisation d'utiliser de soins éprouvés, n'a pas les compétences pour le faire et n'a pas d'équipes d'oncologues. »

 

 

«Renvoyer des patients comme ça, je trouve ça scandaleux », résume de son côté Bendinerad Ghouti, 26 ans. Cela alors que les enfants du service de cancérologie ont dû quitter l'hôpital après la fermeture, jeudi, du service : deux enfants se sont rendus à l'hôpital Paul-Brousse (Villejuif) et deux autres ont dû rester chez eux.

 

Selon le docteur Gérard Delépine, chirurgien et mari de Nicole Delépine, « la question qui se pose, c'est : les malades ont-ils le droit de choisir leur traitement et ont-ils encore le droit de choisir leur docteur ? Nous sommes dans un système absolument tyrannique qui empêche les médecins de traiter en leur âme et conscience en fonction des données établies par la science ».

 

A la fin du rassemblement, Nicole Delépine a assuré que ce combat allait continuer :« Beaucoup de médecins nous soutiennent. Vous n'êtes pas tous seuls. On va trouver des solutions transitoires pour tout le monde en essayant que les plus urgents soient prioritaires. On va se débrouiller avec les collègues pour trouver les moins mauvaises solutions. Les bonnes, c'était notre service. »

 

Elle a également annoncé les prochains rendez-vous de soutien, qui auront lieu le 13 août devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Deux audiences se tiendront, l'une pour statuer sur la non-acceptation de cumul emploi-retraite de Nicole Delépine, et l'autre pour exiger, à la demande des parents, la continuité des soins.

 

Sonia Hadj-Rabah

 

Source : Le Monde

 

Le saviez-vous? Nicole Delépine - que des officiels de fort mauvaise foi osent traiter de "gourou" parce qu'elle appelle ses patients "mes enfants"!- utilise des protocoles qui sont LA REGLE au Canada pour les tumeurs osseuses (l'inclusion dans les essais thérapeutiques n'étant pas systématique mais proposée en dernier recours), mais cela n'empêche hélas pas la Ministre démagogue Marisol Touraine -décidément aussi crédible là-dessus que sur l'aluminium vaccinal ou la vaccination HPV!- d'affirmer que le service de Nicole Delépine échappait à toute évaluation!! Voir ici cette vidéo de Marisol Touraine (qui n'a rien à envier à Bachelot quand elle défendait elle aussi des produits expérimentaux comme les vaccins H1N1 qu'elle prétendait elle aussi bien évalués!) puis signez de toute urgence cette pétition pour les enfants!

 


 

Les enfants sont déjà cobayes avec les vaccins qui sont hélas TOUS autant qu'ils sont des produits expérimentaux non évalués scientifiquement (voir ici pourquoi c'est indiscutablement le cas) qui leur sont imposés. Alors pourquoi l'establishment médico-politique verrait-il le moindre problème à continuer dans sa "logique" liberticide avec son principe de traitements cancéreux non éprouvés et standardisés?

 

Il est nécessaire de bien comprendre l'ensemble du système, sans se limiter à la seule cancérologie car tout se tient. Il s'agit malheureusement d'un système non pas de santé mais de maladie auto-entretenu par sa médiocrité, son inefficacité et sa toxicité, un système où les médecins conformes sont laissés en paix et encouragés dans la médecine robotisante qu'ils pratiquent et où l'ouverture d'esprit et la curiosité de quelques rares dissidents est sévèrement dissuadée et même réprimée. Toute différence doit être le plus rapidement gommée dans ce genre de système médical communiste au nom d'une soi-disant égalité des patients, qui n'est autre que le nom politiquement correct du nivellement par le bas de la santé publique. La raison en est toujours la même: laisser perdurer une différence dans les approches de soins constitue une porte ouverte au CHOIX des gens qui pourront alors COMPARER l'efficacité et la toxicité relatives des différentes options et qui finiront alors inévitablement avec le temps et la diffusion de l'information, par délaisser les méthodes qui arrangaient le mieux Big Pharma et dont les autorités dites "publiques" favorisaient lamentablement la systématisation oppressante et contre-productive.

 

Avec la vaccination, il en va de même: les officiels sachant pertinemment, comme de rares enquêtes indépendantes l'ont toutes montré de façon convergente, que la santé des enfants non vaccinés (0 vaccins) est bien meilleure que celle des enfants vaccinés, elles évitent soigneusement d'imposer des règles véritablement scientifiques d'évaluation des vaccins aux fabricants, en comparant par exemple dans les essais les vaccinés aux non vaccinés. Avec le H1N1, c'était pareil, les officiels (OMS, Europe etc. en tête) ne voulaient pas que le non achat par la Pologne des  hasardeux vaccins H1N1 permette a posteriori de s'apercevoir qu'ils étaient inutiles, inefficaces, dangereux et dispendieux et c'est pourtant ce qui s'est vu après coup (d'où la décision d'acheter désormais des vaccins pandémiques au niveau européen, de sorte que tous les bons petits citoyens-moutons d'Europe seront obligés de croire que les vaccins pandémiques sont "la seule option" envisageable et "ce qui se fait partout")

 

Voir aussi cette vidéo de Jean-Yves Billien sur l'unité d'oncologie de Garches:

 

 

Interview des Drs Nicole & Gérard Delépine par Agence Info Libre:

 

 

 

 

Nicole Delépine dans l'émission Les Maternelles, le 3 septembre 2014:

 

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 11:15

"Ma fille est morte à cause du vaccin contre le cancer du col de l'utérus"

 

Déborah Laurent
11/08/14


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 © Photo publique Facebook.

 

Une jeune femme du Wisconsin est décédée quelques heures après avoir fait le vaccin destiné à la protéger contre le papillomavirus, mis en cause dans les cas de cancer du col de l'utérus.

 

La mère de Meredith Prohaska est persuadée que le vaccin est la raison de son décès. Meredith n'avait que 12 ans.

 

Rebecca-Prohaska.JPGRebecca Prohaska, la maman de Meredith : "Je ferais n'importe quoi pour pouvoir l'embrasser encore une fois et lui dire que je l'aime".

 

"La seule chose différente des autres jours était ce vaccin", se souvient la mère, en larmes, sur WITI-TV. "J'aurais dû en savoir plus avant d'accepter."


Après avoir reçu une dose de vaccin, Meredith est devenue somnolente. "Elle a dormi quasi toute l'après-midi." La mère de Meredith est sortie faire des courses et a trouvé, à son retour, sa fille inanimée et sans pouls.


Meredith est morte à l'hôpital. L'autopsie n'a rien donné. D'autres tests sont actuellement réalisés. 

 

Sources : 7sur7.be & Health Impact News

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 20:52

Une fillette de 8 ans a essayé ce traitement illégal

 

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Les médecins ne lui avaient donné que quelques mois à vivre et après 20 000 crises d’épilepsie par an, une fillette de 8 ans a essayé ce traitement illégal avec succès.

 

Les efforts courageux d’une mère

 

«Elle était mourante et elle pouvait à peine marcher. En incapacité d’aller aux toilettes ou même de parler, elle s’est retrouvée dans un cycle semblable à celui d’un nouveau-né », a déclaré Cheri O’Connell.

 

« A la base, on nous a dit qu’il n’y avait pas grand-chose à faire à part ramener notre fille à la maison, de l’aimer et avec un peu de chance elle arriverait à l’âge de 9 ans. Jamais on n’aurait imaginé la voir construire un avenir » a déclaré Mme O’Connell.

 

L’histoire de Cheri O’Connell et de sa fille a pris une tournure miraculeuse, cependant, après l'essai d'un traitement controversé mais qui s'est montré efficace. En janvier dernier, ses parents désespérés ont commencé à lui donner un mélange de cannabis,connu comme stimulant aromatique sous forme de teinture alors que la fillette était déjà depuis des années sous traitement médicamenteux lourd, lequel traitement avait pour effet d'endormir profondément l'enfant sans pour autant empêcher ses crises.

 

L’évolution a énormément surpris les médecins: un an plus tard sa chaise-roulante était immobile et couverte de poussière dans le coin de la maison familiale.

 

La neuropsychologue superviseur de la clinique à Austin Health, Dr Silvana Micallef, a vu les résultats de ses propres yeux en indiquant qu’il y avait une amélioration significative « des performances cognitives » après seulement 12 mois. « Depuis le début du traitement avec le cannabis médical (conjointement avec l’interruption de ses crises d’épilepsie), l’historique clinique des améliorations de la maladie est convaincant dans toutes les facettes de sa présentation comme l’avait déclaré la mère», écrit le Dr Micallef.

 

Étonnamment, les seuls «effets secondaires» signalés étaient une augmentation de l’appétit et de la fatigue.Le traitement ne contenait qu’une quantité minuscule de THC, la molécule des cannabinoïdes qui est responsable de la sensation «élevée» associée à la consommation de cannabis.


Un phénomène de plus en plus répandu

 

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Malheureusement, Tara n’était pas la seule enfant qui souffrait de crises d’épilepsie dans la famille. Son frère Sean de 11 ans a également souffert de cela, son cas était moins grave par rapport à celui de Tara mais néanmoins exténuant. Sean pouvait à peine écrire en raison de son état de santé et ce fut un défi pour ce jeune artiste débutant.

 

L’handicap de Sean s’est rapidement dissipé après avoir reçu une concentration de cannabis sous forme liquide.

 

The Herald Sun a découvert après une enquête, que le personnel de l’école avait administré du cannabis médical à un certain nombre d’autres enfants (environ 70) à travers l’Australie. Ces personnes n’ont pas fait de déclarations en public en raison du statut illégal du cannabis médical en Australie.

 

Cheri O’Connell lance un appel à la légitimation des ​​nombreuses études sur le cannabis médical. Les parents d’enfants souffrant de maladies invalidantes devraient avoir le droit de traiter leurs enfants avec un traitement qui fonctionne, surtout en cas d'échec des traitements antérieurs. 70 pour cent des enfants répondent positivement aux médicaments antiépileptiques, mais est ce que les autres 30 pour cent devraient souffrir? Non, selon la famille O’Connell.

 

«Nous avons dû enfreindre la loi ou la voir mourir. Tout parent fera ce qu’il y a de mieux pour soigner son enfant malade. »

 

La consommation de cannabis médical s’est répandue. Les vieux tabous et les croyances autour du cannabis se sont dissous de notre conscience et de l’information actuellement disponible. En répartissant cette connaissance vous pourriez sauver la vie de beaucoup de personnes qui souffrent sans connaitre les avantages remarquables de cette petite plante verte guérisseuse.

 

Vous connaissez des personnes qui ont guéri grâce au cannabis? N’hésitez pas à laisser un commentaire et faites vous entendre !

 

Source: News.com.au

 

Voir aussi ici, sur les  effets du cannabis sur le cancer

 

Epilepsie & vaccins: le lien

 

Evidemment, le plus intelligent est d’essayer dans la mesure du possible de ne pas endommager les enfants dès leur arrivée dans le monde avec toutes sortes de procédés hasardeux et très mal évalués comme les vaccins, grande cause d’épilepsie infantile. Il y a fort à parier que cette petite était vaccinée et que ses crises ont commencé peu après ses premiers vaccins. Idem pour son frère. La susceptibilité génétique dans certaines familles n’empêche nullement que les vaccins puissent jouer un rôle décisif et que ces enfants auraient fort bien pu ne jamais devenir épileptiques de leur vie en l’absence de vaccins. Le pic des cas d’épilepsie se situe chez les moins de 4 ans et les + de 65 ans, deux périodes de la vie où les gens sont le + vaccinés (toutes les batteries vaccinales en cascade du nourrisson puis les inutiles vaccinations annuelles antigrippales des seniors, aussi scandaleusement imposées aux personnes démentes dans les homes!)

 

Une fois encore, les médecins sont « étonnés » qu’un procédé naturel qu’ils n’ont pas appris à la faculté puisse fonctionner, exactement comme ils pourraient être « étonnés » à l’inverse du désastre des vaccins s’ils pouvaient avoir l’honnêteté intellectuelle et prendre le temps d’observer leurs véritables effets dans toute leur variété et tout le laps de temps possible de leur apparition ! La faculté ignore bien des informations utiles qu’elle ne veut ou ne sait pas enseigner et elle enseigne aussi quantité d’inepties dangereuses estampillées à tort « scientifiquement prouvées ». Les épilepsies d’origine vaccinale sont souvent beaucoup plus agressives et réfractaires aux traitements standards que les épilepsies ayant d’autres origines, c’est ce qu’avait remarqué Dr Gherard Buchwald, un médecin allemand qui avait étudié pendant une quarantaine d’années de façon indépendante les effets secondaires de vaccins et auteur du livre « Vaccinations, le marché de l’angoisse »

 

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 13:18

Lucie--victime-du-Gardasil.JPG

Source: Le Télégramme.fr (article lisible en + grand)

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 13:00

Encore une preuve de plus -si besoin en était! -  que TOUS les vaccins sont expérimentaux... après des décennies d'utilisation, voilà que l'establishment scientifique s'aperçoit enfin que les femmes et les hommes ne réagissent pas de la même façon aux vaccins et que les femmes sont davantage sujettes aux effets secondaires! Cela fait déjà des années qu'on sait pourtant que le système immunitaire des femmes est plus "puissant", d'où d'ailleurs leur risque accru de maladies auto-immunes par rapport aux hommes. Mais malgré cela, voilà aussi des années qu'on continue à administrer à toutes les femmes des vaccins aussi dosés que ceux injectés aux hommes, tout en prétextant bien sûr que les vaccins sont très sûrs, que tout est bien évalué et autres bobards. Et bientôt, n'en doutons surtout pas, l'establishment médico-pharmaceutique essayera de vous faire avaler la couleuvre de vaccinations soi-disant de plus en plus "à la carte" et adaptées à votre individualité biologique! Les vaccins "pour femmes" ou "pour hommes" seront hélas aussi expérimentaux que les autres (voyez ici pourquoi).

 

Ci-dessous, un encart paru dans Science & Vie d'août 2014

 

médicaments et sexualité S&V aout 14


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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 14:31

GARDASIL : une jeune-fille explique que le vaccin a ruiné sa vie

 

 

Par Lisa Monahan, News 9, 2 août 2014

 

Gardasil maman de victime

 

Teresa, maman de la jeune-fille : « En les vaccinant, on joue à la roulette russe ! »

 

Le vaccin est hautement recommandé pour les jeunes garçons et les filles de tout le pays.

 

Le Gardasil est destiné à prévenir le papillomavirus humain. (HPV). Bien que de nombreux jeunes ne déclarent pas d’effets secondaires graves de ce vaccin, Hannah Robinson de Moore affirme que le vaccin a pratiquement réduit ses rêves à néant.

 

Le jeune-fille ne regarde pas la télévision comme tous les autres jeunes : elle voudrait devenir speakerine de télévision, mais ce rêve a commencé à lentement s’estomper il y a deux ans quand, trop fatiguée, elle n’a plus été capable que de se concentrer sur la douleur qu’elle ressentait.

 

Les douleurs intenses du corps, les douleurs cardiaques, les insomnies, les convulsions lui ont volé une grande partie de sa jeunesse.

 

« Quand les douleurs ont commencé à s’aggraver, dit Hannah, je n’arrivais même plus à sortir du lit le matin. Je me rappelle qu’un matin je n’étais même plus capable de marcher ».

  

Gardasil-fille-Oklahoma.JPG

 

Aujourd’hui, elle dépend d’un déambulateur et d’une chaise roulante. Hannah a passé beaucoup de temps à essayer de comprendre comment sa santé a brusquement commencé à se détériorer.

 

Elle explique que tout est arrivé après qu’elle ait reçu des doses de Gardasil, le vaccin qui est utilisé pour prévenir certains types de HPV.

 

A propos de la sécurité du vaccin HPV, le CDC déclare que le HPV est une maladie sexuellement transmissible qui est la cause principale du cancer du col de l’utérus.

 

« J’ai juste pris à la lettre ce que disaient tous ces gens, parce qu’on m’avait appris à faire confiance aux médecins. » - Hannah déclare regretter la décision qu’elle a prise de se faire vacciner sans avoir effectué des recherches sur les effets secondaires.

 

Hannah et ses parents ont interrogé les médecins au sujet des changements radicaux qui se sont produits dans sa santé. Ils ont été obligés de se rendre compte que les médecins se sont désintéressés du cas d’Hannah et ont prétendu que son handicap était dans sa tête. Ils se sont contentés de lui dire qu’il suffisait qu’elle pense que sa santé s’améliorait. Mais Hannah avait déjà tenté cette approche de la pensée positive sans observer la moindre amélioration.

 

Teresa, la maman d’Hannah a finalement effectué des recherches sur ce vaccin et s’est vite rendu compte qu’il pouvait provoquer de graves réactions.

 

« Nous nous battons au jour le jour » explique Teresa qui a fait parvenir un rapport au VAERS contrôlé par le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies)

 

La dernière fois que nous avons consulté les rapports du VAERS, on a pu constater qu’ils faisaient état de 27.600 effets secondaires par rapport au Gardasil sur 67.000.000 de doses administrées aux Etats-Unis depuis 2006. (NDT - Mise à jour des chiffres du VAERS en fin d’article).

 

La famille d’Hannah attend toujours une réponse en ce qui concerne le rapport qu’elle a fait parvenir au VAERS.

 

« En administrant un vaccin, vous prenez un risque. C’est comme jouer à la roulette russe avec votre vie ou celle de votre enfant », déclare Teresa qui tente maintenant sa chance avec des thérapies alternatives coûteuses

 

« Ma vie était parfaite ; j’avais tout pour moi » dit Hannah. Maintenant tout ce que je puis faire, c’est continuer à me battre et avertir les autres. «  Pour moi, cette vaccination n’en vaut pas le risque ».

 

La famille d’Hannah veut faire comprendre qu’elle n’a rien à gagner en rendant le cas de leur fille public. Elle sait que la loi fédérale protège les fabricants de vaccins contre les poursuites.

 

Ce qui leur importe c’est de sensibiliser d’autres parents  dans l’espoir de sauver d’autres enfants, de leur éviter toutes ces souffrances et peut-être de motiver quelqu’un pour répondre à leurs questions sur la sécurité du vaccin.

 

Merck, le fabricant du Gardasil a publié la déclaration suivante en réponse aux questions de News9 :

 

« Rien n’est plus important pour Merck que la sécurité de nos médicaments et de nos vaccins. Des employés de Merck et nos familles ont aussi recours à ces vaccins. Je suis sûr que vous pourrez comprendre que nous ne sommes pas en mesure de commenter des cas spécifiques.

 

Nous avons confiance dans le profile de sécurité du Gardasil. . La sécurité et l’efficacité du Gardasil ont été vérifiées au cours des essais cliniques portant sur plus de 25.000 femmes et hommes. La sécurité du vaccin a continué à être évaluée au cours de plusieurs grandes études de surveillance post-autorisation sur plus de 500.000 personnes après l’administration de plus d’un million de doses du vaccin. Bien qu’il soit difficile de déterminer le nombre exact de doses administrées, on peut affirmer que plus de 161 millions de doses de Gardasil ont été distribuées à l’échelle mondiale depuis 2006. […] »

 

Gardasil-Hannah.JPG

  Hannah Robinson : « Ma vie était parfaite, j’avais tout pour moi. »

 

Source : News9.com

 

 

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System) 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de JUIN 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.156

Décès

169

N’ont pas récupéré

7.111

Frottis du col anormaux

572

Dysplasies du col de l’utérus

243

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

640

Visites aux urgences

11.705

Hospitalisations

3.679

Séjours hospitaliers prolongés

251

Effets secondaires graves

4.920

Effets secondaires

35.270

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 14:07

Malade après un vaccin, elle se bat depuis 20 ans contre le CHU de Nice

 

Publié le samedi 26 juillet 2014, C.P

   

Patricia-Nervo--victime-du-vaccin-HB-depuis-20-ans.jpg

 

Une infirmière a développé une sclérose en plaques après un vaccin. Elle se heurte, depuis vingt ans, aux réticences de l’hôpital pour faire valoir ses droits.

 

Patricia Nervo, 49 ans, plaque sa main sur une impressionnante pile de dossiers. Dernier document qu'elle va chercher en claudiquant: un jugement du tribunal administratif de Nice qui vient de condamner son employeur, le CHU de Nice, à lui verser la somme de 32 178 euros. Cela correspond à quatre ans et demi d'arriérés de traitement.

 

Le tribunal ordonne également une nouvelle expertise médicale pour chiffrer le préjudice lié à sa sclérose en plaques, une maladie évolutive très invalidante.

 

« En 1991, en tant qu'infirmière, j'ai reçu en trois injections, une vaccination obligatoire contre l'hépatite B, raconte Patricia Nervo. Quelques semaines plus tard, j'ai commencé à souffrir d'un doigt, comme une écharde. Puis de deux, de trois et de la main entière. Je me suis retrouvée incapable de perfuser un patient. »

 

Les médecins tâtonnent, puis découvrent des tâches blanches sur le cerveau de l'infirmière. Le diagnostic tombe en 1992 : c'est une sclérose en plaques.

 

« À cause de ma maladie, j'ai dû ralentir et travailler à 80 % de 2008 à 2011. Or, j'aurais dû percevoir mon salaire dans son intégralité », explique l'infirmière.

 

Aujourd'hui, Patricia Nervo a cessé complètement son travail. Elle est hébergée dans le pavillon de ses parents. Elle souffre de troubles cognitifs, de l'équilibre, a perdu ses dents, s'est fracturée le pied, et subit un traitement à vie pour tenter d'espacer les poussées de la maladie. Des épisodes qui l'affaiblissent à chaque fois un peu plus.

 

« 8 000 euros, le prix de mon silence »

 

Aucune preuve scientifique n'a pu établir un lien formel entre la vaccination et le développement de cette maladie neurodégénérative. (FAUX !!! PAS MOINS de 5 études voir ici !!!!) Mais Patricia Nervo, épaulée depuis plus de quatorze ans par Me Christophe Tora, a obtenu plusieurs décisions de justice, toutes en sa faveur.

 

« Un arrêt du Conseil d'État de 2007, a fixé les conditions dans lesquelles l'État pouvait être déclaré responsable des conséquences d'une sclérose en plaques après une vaccination. Il est dès lors regrettable qu'une partie de la communauté scientifique tente de minimiser les dommages résultant de cette vaccination et que le CHU refuse de prendre en charge sa salariée », s'insurge l'avocat.

 

L'État a longtemps rechigné, puis a tenté de transiger.

 

« À l'origine, la commission de règlement amiable des accidents vaccinaux m'avait proposé 8 000 euros d'indemnisation. C'était le prix de mon silence. J'ai refusé. », note, non sans fierté, l'infirmière.

 

L'infirmière avait obtenu une première réparation de 78 000 euros. L'État avait fait appel. La somme avait été portée à 100 000 euros par la cour administrative de Marseille.

 

L'infirmière a également fait reconnaître le caractère de la maladie « imputable au service».

 

Que de combats pour en arriver là ! Le ministère de la Santé estimait que seule la première poussée de la maladie était liée à la vaccination. Argument que le CHU ne cesse de reprendre au grand dam de sa salariée et son avocat : « Comment le CHU peut-il continuer d'affirmer que cette maladie était consolidée en février 1992, alors qu'il s'agit d'une maladie évolutive ?» s'interroge Me Tora.

 

Le tribunal administratif de Nice dans son dernier jugement, note que le CHU commet « à la fois une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation » et l'enjoint de régulariser la situation administrative de Mme Nervo.

 

Une énième décision de justice révélatrice du combat incessant et épuisant que mène cette Niçoise à la fois contre la maladie et contre son administration.

 

Christophe Perrin

 

chperrin@nicematin.fr

 

Source : Var Matin

 

Encore un Xème cas qui démontre PARFAITEMENT que les propagandistes de la vaccination ne se soucient en réalité nullement ni de la santé publique, ni de la dignité humaine. Avec la jeune Marie-Océane, elle aussi atteinte de sclérose en plaques mais après le vaccin Gardasil, il y a aussi eu des tirs de barrage, le tabou est si fort, que les experts ont décrété que sa maladie était due à 50% au vaccin et à 50% à son terrain. Cela démontre un malaise évident, celui de devoir reconnaître que les vaccins font en réalité tout l’inverse de ce dont on les glorifie : ils estropient des vies à la pelle, nivelant véritablement par le bas la santé du plus grand nombre pour soi-disant éviter une infime minorité (parmi tous les cas naturels) de complications de quelques rares maladies infectieuses !

 

Tous ces exemples sont cohérents aussi avec le déni des risques, la signature de contrats scandaleux protégeant les fabricants de poursuites pour effets secondaires (comme avec le H1N1), la non communication au public et aux médecins de documents confidentiels de pharmacovigilance dont le contenu aurait pourtant été de nature à modifier radicalement leur comportement et leur consentement. Avec les vaccins, on est en réalité dans une tromperie totale qui opère à l’échelon tant individuel que collectif des drames sanitaires, socio-économiques mais aussi familiaux innombrables ! On ne peut plus à l’heure actuelle encore considérer comme l’a écrit ce journaliste qu’il n’y a pas de preuves de lien entre ce vaccin et la sclérose en plaques (SEP) car ce serait alors du « cherry picking » soit un tri partial d’une certaine littérature scientifique alors que déjà 5 études scientifiques plaident au contraire en faveur d’un lien de causalité entre ce vaccin hasardeux et cette maladie (comme aussi avec bien d’autres, la SEP n’est pas la seule, hélas !)

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 22:13

Une nouvelle étude d’origine douteuse prétend que les vaccins sont sûrs.

 

Health Science Institute, 17 juillet 2014 – Posté par The Refusers 18 juillet 2014

 

Avertissement : ne vous faites pas duper par cette nouvelle « étude » trompeuse

 

Squelette qui attend …il continue d’attendre que les principaux médias disent enfin la vérité

 

Il s’agit d’un exemple honteux de propagande corporatiste présenté comme une étude scientifique. Et les médias on bien entendu tout avalé. Vous avez sûrement vu cette nouvelle : on la trouvait partout. Les principaux titres évoquaient : «  une grande étude confirme que les vaccinations des enfants sont sans danger » ou ce titre de USA Today : « Une étude montre que les effets secondaires des vaccins sont extrêmement rares » (ou ici, dans le Huffington Post)

 

Cette dernière « recherche » est destinée à « redonner confiance aux parents », ainsi qu’à contrer toute « la désinformation qui circule à propos des vaccins » disent les auteurs.

 

Mais, ils ne sont pas parvenus à camoufler tous les faits, et c’est comme cela que j’ai découvert la vérité choquante qui se cache derrière les gros titres de l’étude.

 

Sachant que le bateau de la vaccination est en train de couler, Big Pharma fait tout ce qu’elle peut pour le maintenir à flot parce que de plus en plus de parents s’interrogent sur la sécurité des vaccins.

 

Ce qui vient d’être publié dans la revue Pediatrics est une tentative éhontée de présenter les choses en faveur des fabricants de vaccins et de leurs produits. Mais quand on se donne la peine de se pencher sur la véritable histoire, on se rend vite compte que ce que disent ces gens ne tient guère la route.

 

Les chercheurs se sont mis à « rassurer » les parents sur la sécurité des vaccins, parce qu’ils estiment que c’est important pour la santé de la population. Et pour ce faire, ils ont repris des données d’études publiées, des fabricants de vaccins, du CDC et des rapports d’autres agences fédérales.

 

Et leur conclusion qui a fait tous les gros titres des médias, c’est que « les vaccins sont très sûrs.»

 

Mais attendez, il existe quelques éléments qui permettent de jeter cette conclusion par la fenêtre.

 

Les chercheurs ont commencé avec 20.000 études, mais seules 67 d’entre elles furent utilisées pour leur rapport. On peut donc vraiment parler de sélection très spéciale (cherry-picking) de leurs données ! 

 

Mais voici ce qui fait que tout ceci revient à une vaste blague. Et si la chose n’était pas si grave, on pourrait en éclater de rire.

 

Les chercheurs ont « oublié » tous les rapports qui ont été envoyés au VAERS – The Vaccine Adverse Event Reporting System ! (Système officiel américain d’enregistrement des effets secondaires des vaccins)

 

Est-ce que l’on plaisanterait ? Ces chercheurs font une étude sur la sécurité des vaccins et ils ne prennent même pas la peine d’y inclure les rapports d’effets secondaires des vaccins envoyés à cet organisme fédéral!

 

Le VAERS a été mis en place et est géré par le Centre de Contrôle des Maladies (CDC) et l’Agence américaine des médicaments (FDA) pour recueillir des données ayant trait aux effets indésirables des vaccins. En outre, les fabricants de vaccins doivent, de par la loi, rendre compte des effets secondaires, et ils connaissent tous l’existence du VAERS.

 

Le VAERS reçoit plus de 30.000 rapports par an et précise que 13% d’entre eux sont « graves » : des choses comme handicaps, maladies mortelles … et décès. Depuis le début de la collecte de données, le VAERS a reçu plus de 200.000 rapports.

 

Et comme par magie, aucun de ces rapports ne figure dans cette « étude »…

 

Les chercheurs ont voulu se donner l’assurance qu’ils agissaient comme s’ils faisaient leur travail. Tout cela, on peut le concevoir si on n’y regarde pas de trop près.

 

Ils ont donc inclus une brève mention de ce qu’ils appellent «des effets secondaires rares mais réels ». Des choses comme le vaccin ROR qui provoque des convulsions, ou le vaccin contre la grippe qui provoque des diarrhées ou le vaccin contre le rotavirus qui donne des troubles intestinaux graves aux enfants.

 

Eh bien, c’est certainement « rassurant » !

 

Mais voici la cerise sur le gâteau qui va expliquer beaucoup de choses :

 

Neuf des 10 auteurs de cette étude proviennent de la corporation RAND : c’est le « think tank » (cellule de réflexion) la plupart du temps financé par le fédéral qui produit les études « officielles » pour soutenir ses sponsors.

 

Et… deux grands « clients » du RAND sont GlaxoSmithKline et Merck (voir notamment le rapport annuel de 2013 du RAND et cette autre page de leur site) !

 

Ces nouvelles ne feront malheureusement pas la Une des journaux. Parce que si la chose arrivait, les gros titres des journaux devraient quelque peu ressembler à ceci :

 

« Une étude sponsorisée par Big Pharma prétend que ses vaccins sont sûrs tout en ignorant 200.000 rapports d’effets secondaires. »

 

Et si ça se produisait, je doute que nous n’ayons jamais eu à raconter cette histoire.

 

Source : The Refusers 

 

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 10:15

« Si seulement on pouvait revenir en arrière ! »

 

AUSTRALIE

                                                                                                      

Ma fille… après le Gardasil !

 

Gardasil-Australie-une-survivante.jpg

Par Kate de Sydney, 22 juillet 2014.

 

Je suis l’heureuse maman d’une jeune fille intelligente, brillante, sympathique et très sage. Nous vivons à Sydney en Australie avec son papa, son petit frère et sa petite sœur. Je vais l’appeler S.G. comme dans l’expression «Survivante du Gardasil »

 

Mon premier enfant

Une fille merveilleuse,

Etonnamment talentueuse,

Particulièrement sage,

Merveilleusement belle,

Follement aimée comme tous les enfants

Aujourd’hui cependant sérieusement malade.

 

S.G. est le type même de personne que tout le monde adore.

Avant qu’elle ne reçoive le Gardasil, quantité d’amis se joignaient à nous pour célébrer ses réalisations.

Championne d’athlétisme.

Une voix à vous couper le souffle.

Avec le courage de chanter en solo au grand opéra de Syndney devant 600 choristes.

 

Elle n’avait alors que dix ans !

 

A l’école primaire, elle était le capitaine

Plus encore qu’une véritable enfant de rêve.

 

Quand G.S. fut en première année au lycée, j’ai donné mon consentement pour qu’elle reçoive le vaccin Gardasil.

Je croyais vraiment que j’allais la protéger.

Je n’ai pas pris la peine de me documenter sur les effets secondaires de ce vaccin avant de donner mon consentement. En gros, j’ai gobé le battage médiatique.

 

Voir ma chérie me faisait silencieusement hurler tous les jours.

 

Nous vivons aujourd’hui avec les conséquences de cette décision.

Le pire de tout c’est ce que ma fille a été forcée d’endurer suite à cette décision.

Les effets de la toxicité.

La réduction de la myéline dans son cerveau mise en évidence par les résultats d’une IRM lors de son dernier séjour à l’hôpital.

Diagnostic d’une maladie auto-immune

Ainsi que celui de P.A.N.D.A.S. (Troubles neuropsychiatriques pédiatriques auto-immuns)

Avec une dépression chronique à la clé.

Idéation suicidaire

Pression artérielle basse

Douleurs musculaires et articulaires

EEG pour enregistrer les crises

Incapacité de manger ou de boire seule, incapacité de faire quoi que ce soit.

Elle doit être sans arrêt motivée, encouragée à parler, bouger.

Doit dormir sur un matelas en dehors de sa chambre pour la protéger contre elle-même.

Obligation de cacher tous les couteaux et objets tranchants par crainte (très réelle) de tentative de suicide.

Trop malade pour pouvoir continuer ses études.

Elle se sent tellement inférieure à cause de cela !

Hospitalisations, déni, peurs, douleurs, angoisse, culpabilité.

 

Il y aurait encore tant à dire

Et tout ces drames continuent

Il n’y a pas de solution miracle.

Il faut continuer à « traiter » sans pouvoir guérir.

Nous avons été forcés d’accepter une espèce de nouvelle forme de normalité.

La situation n’est vraiment pas facile.

Nous sommes cependant tout à fait déterminés à faire l’impossible pour que notre fille ait la meilleure qualité de vie possible.

 

Il y a aujourd’hui quatre ans qu’elle a eu le vaccin Gardasil.

Nous continuons la bataille.

Notre S.G. continue aussi de se battre.

Nous n’avons pas le choix. Il n’y a pas d’autres options.

C’est une lutte de tous les jours.

 

Il y a tellement d’autres questions et préoccupations que je pourrais évoquer ici et que vous pouvez imaginer.

 

Je voudrais vous prier de vous informer sur les effets secondaires possibles du vaccin Gardasil. Consultez la notice du vaccin ; jetez un  coup d’œil aux ingrédients contenus dans le vaccin. Réfléchissez avec grande attention aux effets secondaires possibles. Evaluez la santé générale de votre enfant, l’impact que pourrait avoir ce vaccin en termes de prédisposition génétique.

 

Il s’agit aussi de comprendre clairement que le vaccin Gardasil est source d’énormes profits pour ceux qui en assurent la promotion.

 

Il faut aussi comprendre clairement que la plupart des parents qui ont donné leur consentement pour l’administration de ce vaccin ne sont pas des hippies cinglés, des originaux ou des anti-vaccins mal informés.

 

Attendez-vous à ce que les médias traditionnels et la plupart des médecins vous traitent de cette manière s’il vous arrivait de refuser le vaccin.

 

Malheureusement, on est obligé de se rendre compte que les gouvernements et les entreprises pharmaceutiques veulent nous présenter de cette façon parce qu’il y va de leurs intérêts à eux.

 

Il est également beaucoup plus facile, plus sûr et plus pratique pour eux et nous de marcher dans les clous et de suivre le troupeau. Mais cela ne doit pas nécessairement être le cas parce que ce n’est tout simplement pas juste.

Ne vous laissez pas intimider.

 

L’argument de coïncidence est également fastidieux et sans fondement.

Quelle terrible et dure leçon il nous a fallu apprendre !

 

Si seulement on pouvait revenir en arrière !

 

Source : SaneVax

 

 

VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de JUIN 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.156

Décès

169

N’ont pas récupéré

7.111

Frottis du col anormaux

572

Dysplasies du col de l’utérus

243

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

640

Visites aux urgences

11.705

Hospitalisations

3.679

Séjours hospitaliers prolongés

251

Effets secondaires graves

4.920

Effets secondaires

35.270

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 20:15

« L’immunité de groupe » : une science de pacotille !

 

Foule---immunite-de-groupe.jpg

 

Les défenseurs de la vaccination de masse s’appuient sur « l’immunité de groupe » pour faire valoir leurs arguments, mais cette « immunité de groupe » n’existe pas.

 

Par Lawrence Solomon, Financial Post, 19 juin 2014

 

On a commencé à parler de « l’immunité de groupe » dans les années 1930 quand Arthur Hedrich de l’université John Hopkins  a découvert qu’après que la population de Baltimore eût fait la rougeole (et avait donc acquis l’immunité contre la rougeole), le reste de la population, ou le « groupe » était protégé. C’est ce concept qui fournit la justification actuelle des pressions qui sont exercées pour que tout le monde soit vacciné.

 

« Si vous ne risquiez que votre propre santé en ne vous faisant pas vacciner, ce serait votre affaire », déclarent les défenseurs de la vaccination de masse. «  Mais quand votre refus de vous faire vacciner me met moi ou mon enfant en danger, cela devient mon affaire. »  Il s’agit ici d’un fameux argument, à l’exception d’un seul point : la réalité de l’immunité (de groupe) dans des populations vaccinées a été réfutée à plusieurs reprises.

 

En novembre 1966, en annonçant que si la vaccination de masse contre la rougeole atteignait 55% à Baltimore, les services de santé publique américains étaient certains que « l’utilisation efficace de ces vaccins au cours de l’hiver et du printemps devait assurer l’éradication de la rougeole aux Etats-Unis pour 1967. » Quand il fut constaté que la rougeole n’avait pas été éradiquée, les experts de santé publique ont décidé que des taux de vaccination de 70% ou de 75% assureraient l’immunité de groupe. Quand on s’aperçut que cela s’était avéré faux, le nombre magique est passé à 80%, puis à 83%, puis à 85% pour finalement atteindre les 90% selon les services de recherche de 2001 en matière de santé. Dans la suite les experts en matière de santé ont brandi le chiffre de 95% ! Mais cela aussi fut insuffisant – des épidémies de rougeole se sont produites alors même que la population était vaccinée à plus de 95%. Ce qui a amené certains experts à déclarer que 98 ou 99% de taux de vaccination étaient nécessaires pour protéger les 1 à 2% de la population restante !

 

Même vacciner 100% de la population ne serait pas suffisant disent les scientifiques du groupe de recherche sur les vaccins de la Clinique Mayo parce que le vaccin contre la rougeole est tout simplement un échec chez certaines personnes chez qui il n’offre aucune protection.et parce que son efficacité diminue, même quand on a recours à des rappels.

 

Selon le Dr Tetyana Obukhanych de la Faculté de médecine de l’Université de Stanford, le vaccin contre la rougeole fonctionne comme prévu chez seulement 25% des gens, laissant la majorité des adultes qui ont été vaccinés dans l’enfance avec peu ou pas de protection du tout. Près de la moitié de ces cas concernent aujourd’hui des adultes.

 

En fait l’ « immunité de groupe » – si aléatoire aujourd’hui – existait  pleinement avant l’introduction du vaccin. Pratiquement 100% de la population contractait alors naturellement la rougeole et surtout les enfants (chez qui elle est statistiquement la moins risquée). Ces personnes avaient alors une immunité à vie, et les futures mères jouissaient  des moyens de protéger leur progéniture. En vaccinant en masse les populations, les scientifiques des années 1960 ne réalisaient pas qu’en infectant le public avec le vaccin de la rougeole – une version affaiblie du virus naturel de la rougeole – ils conféraient au public une version affaiblie des défenses que peut déployer le corps quand il a naturellement affaire à la maladie.

 

L’ « immunité de groupe » (qui serait liée aux vaccins) est très belle en théorie. Mais comme en a conclu le Dr Obukhanych de Stanford : « toutes les théories fumeuses sont vouées à l’échec dans le monde réel. » 

 

Source : Health Impact News

 

Voir aussi :  Immunité de groupe : mythe ou réalité ?


La coqueluche frappe un comté américain où 95% des enfants étaient vaccinés.

 


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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 14:45

La coqueluche frappe un comté américain où 95%

 des enfants étaient vaccinés

 

Coqueluche-Yolo-County.jpg

  

Ethan A. Huff, 20 juillet 2014, NaturalNews

 

Selon un nouveau rapport, l’un des comtés les plus vaccinés du nord de la Californie connaît l’une des pires épidémies de coqueluche par rapport à l’ensemble de l’Etat. Le Comté de Yolo à l’est du Comté de Napa près de Sacramento, est censé connaître le pic le plus important des cas de coqueluche par rapport aux autres comtés de Californie, et ce, en dépit du fait que près de 95% des enfants qui y vivent sont à jour par rapport à leurs vaccins.

 

Les fonctionnaires sont atterrés par les derniers chiffres qui montrent déjà une augmentation de 900% des cas de coqueluche par rapport à l’année dernière. Et comme nous n’en sommes qu’à environ la moitié de l’année, ce chiffre pourrait donc encore augmenter au cours des mois qui suivent.

 

« Nous sommes au milieu d’une épidémie de coqueluche à l’échelle de l’Etat », a déclaré à des journalistes le Dr Constance Caldwell, des services de santé du Comté de Yolo. « C’est particulièrement inquiétant, a-elle expliqué à CBS Sacramento, parce que des nourrissons peuvent devenir gravement malades et mourir de la coqueluche. »

 

Le Dr Caldwell a aussi admis que dans le Comté de Yolo on n’a pas enregistré de diminution du nombre de vaccinations comme ce fut le cas dans d’autres Comtés de l’Etat. Ceci suggère que le vaccin contre la coqueluche ne fournit pas le niveau de protection que nous avons tous été amenés à croire.et que des enfants qui ont déjà été vaccinés tombent quand même malades.

 

«  On peut prévenir la coqueluche par un vaccin, a-t-elle déclaré au Daily Democrat, mais l’efficacité du vaccin faiblit avec le temps

 

L’efficacité des vaccins contre la coqueluche ne dure pas très longtemps, mais ils détruisent toute chance d’une immunité à vie.

 

Au mieux, le vaccin contre la coqueluche assure une protection minimale contre la maladie, et seulement si, à plusieurs reprises on administre des rappels. Les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) recommandent que les jeunes bébés reçoivent cinq vaccins contre la coqueluche avant de rentrer à l’école maternelle, et dans la suite une injection de rappel supplémentaire au cours de la septième année.

 

Cela représente quantité de vaccins au cours d’une très courte période. Ce fait illustre la façon dont les vaccins perdent rapidement leur efficacité. Si un enfant doit être vacciné à 5 reprises avant l’âge de 5 ans pour avoir une chance d’éviter la coqueluche, il n’est pas étonnant que la maladie se propage le plus souvent dans les régions où la plupart des enfants ont déjà été vaccinés.

 

Après tout, ceux qui reçoivent le vaccin peuvent être vecteurs de la maladie et infecter d’autres sujets qui sont immunodéprimés ou qui ne possèdent plus l’immunité fournie par de précédentes vaccinations. Seuls les enfants qui n’ont pas été vaccinés et qui ont développé une immunité à vie contre la coqueluche par exposition naturelle sont susceptibles d’obtenir une véritable protection.

 

La raison à cela est que les vaccins court-circuitent le système immunitaire inné non spécifique. Ce système constitue la principale ligne de défense du corps contre les bactéries, les virus, les toxines et autres envahisseurs nuisibles.

 

Avec les vaccins, le système immunitaire inné est artificiellement contourné. La conséquence est une réponse immunitaire contre nature qui, non seulement ne parvient pas à conférer une immunité à vie, mais peut aussi causer des dommages en rendant certaines personnes plus vulnérables aux infections.

 

«Alors que le rétablissement naturel après des maladies infectieuses engendre généralement une immunité à vie, les vaccins n’offrent qu’une protection temporaire et la plupart des vaccins nécessitent des « doses de rappel » pour prolonger l’immunité artificielle induite par le vaccin », a déclaré Barbara Loe Fisher, présidente et co-fondatrice du NVIC (National Vaccine Information Center)

 

Sources de cet article :

http://sacramento.cbslocal.com

http://www.dailydemocrat.com

http://www.fhfn.org

http://science.naturalnews.com

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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 20:09

 Une maman de 6 enfants handicapés par les vaccinations accepte la nouvelle Présidence de l’ « Australian Vaccination-Skeptics Network »

 

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Bonjour,

 

Pour les personnes qui ne me connaitraient pas, je suis la maman de 6 enfants dont la santé a été endommagée par les vaccinations, ainsi que celle de deux enfants non vaccinés en parfaite santé. Vous comprendrez aisément que le droit de faire un choix éclairé en matière de vaccination basé sur toutes les informations disponibles me tienne tout particulièrement à cœur.

 

Je dois avouer que j’ai hésité à assumer ce rôle car je savais que moi et ma famille risqueraient de devenir la cible d’opposants. Mais je ne puis laisser la peur dicter ce que je veux faire ou ne pas faire.

 

Mais surtout, je suis la seule voix de mes enfants et je veux m’assurer que par mon intermédiaire leurs voix soient entendues. Je suis également très heureuse de vivre dans une famille merveilleuse qui me soutient et qui me permet de m’impliquer dans cette noble cause.

 

Je mesure l’énormité du travail qui reste à accomplir et je vais faire tout mon possible pour relever le défi. C’est évidemment un grand honneur pour moi d’avoir été nommée à un poste d’une telle importance en particulier dans l’environnement actuel de dénigrement et de discrimination à l’encontre de ceux qui réclament le droit de faire leurs propres choix en matière de santé.

 

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Nos deux derniers présidents ont permis la création et le maintien de l’AVN dans les situations les plus difficiles, en particulier Meryl qui a dû subir des années de vexation de la part d’individus  qui cherchaient à faire dissoudre notre association, à nous faire taire, comme à faire taire la voix de nos enfants. !

 

Je tiens à les remercier pour tout ce qu’ils ont fait et aussi pour ce qu’ils continuent à faire. Je suis impatiente de travailler avec vous tous, ainsi qu’avec notre nouveau comité pour atteindre de nouveaux et merveilleux objectifs à l’avenir.

 

Tasha David

 

L’Australian Vaccination-Skeptics Network presse tous les parents de très bien se renseigner avant de faire vacciner leurs enfants

 

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Nous croyons vraiment que c’est le droit inaliénable des parents de pouvoir choisir ce qui convient le mieux à leurs enfants… On peut dire qu’il s’agit ici de l’une des règles les plus fondamentales de toute société civilisée.

 

Néanmoins les gouvernements de par le monde ont limité ou même nié le droit des parents au libre choix quand il s’agit de vaccinations.

 

L’Australian Vaccination Network déploie toute son énergie afin d’aider les parents à se réapproprier le droit à un consentement libre et éclairé en leur permettant de prendre connaissance de la face cachée de cette importante question avant qu’ils ne prennent une décision. http://www.avn.org.au/

 

 

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 15:46

10 juillet 2014

 

Grenouille verte cubaineLe champignon pathogène Batrachochytrium dendrobatidis, ou Bd, est impliqué dans le déclin de plusieurs espèces d’amphibiens dans le monde. Il y a eu peu de preuves que les amphibiens puissent acquérir une résistance à ces pathogènes, mais maintenant Jason Rohr et ses collègues présentent les résultats de recherches sur plusieurs espèces d’amphibiens, y compris la grenouille verte cubaine, Osteopilus Septentrionalis, montrée ici, et qui démontrent que les grenouilles peuvent apprendre à éviter le pathogène, pouvant survivre à l’immunodépression induite par ce pathogène après des expositions répétées, et peuvent être vaccinées en utilisant le pathogène mort/tué. Des projets de préservation (des grenouilles) ont consisté à déplacer les espèces d’amphibiens d’habitats infestés par ce pathogène et à les nourrir en captivité. Utiliser des vaccins pour induire une résistance chez les grenouilles captives avant leur retour à l’état sauvage pourrait permettre, dans le futur, le repeuplement d’aires qui avaient été marquées par un déclin catastrophique de ces espèces.

 

Source : IFLNews et Nature

 

Une fois encore, certains croiront à cette FAUSSE solution qui amènera elle aussi son lot de problèmes et de maladies (effets secondaires de vaccins) dont on ne parlera jamais, de même que la composition de ce vaccin pour grenouilles !  

 

La Nature entière finira par être contaminée par ces vaccinations (on vaccine déjà les oiseaux, les pigeons (au sens propre comme au sens figuré !), les lapins, les chevaux, certainement aussi les animaux de cirques ou de zoos…les êtres n’ayant jamais été contaminés par aucun vaccin deviendront des exceptions et comme par hasard, sur le plan global, ce sont ceux qui auront la meilleure santé.

 

Cette obsession vaccinale plonge les êtres vivants dans une dépendance, ne règle RIEN des véritables causes des maladies et de leurs complications et nivelle par le bas la santé globale. Ce n’est pas en polluant toujours plus la terre qu’on arrivera à améliorer la santé globale et à long terme de quelque être vivant que ce soit !


 

Voir aussi maintenant quelques photos, une photo d'une grenouille rendue malade par ce pathogène mais à comparer à... d'autres photos relatives par exemple aux effets créés chez l'homme par un prétendu vaccin miracle contre la variole (qui n'est en réalité PAS la cause de la disparition de la maladie, comme admis par l'OMS dans son rapport final d'éradication de 1980). Pensez-vous que l'on vous montrera jamais des photos de grenouilles estropiées par une future vaccination??

 

grenouille-infectee.jpgBatracien infecté

 

Vaccine de l'oeil (risque de cécité) et nécroses induites par la vaccination contre la variole:

 

vaccinia-oeil.JPGphoto-2.JPG

 

PHOTO-necrose-vaccin.JPG

 

Tous ces cas ont été beaucoup plus nombreux qu'on a bien voulu vous le dire et cela n'a été admis confidentiellement ou presque que très tardivement dans des ouvrages médicaux spécialisés que le public ne consulte jamais.... que ça soit pour les grenouilles, les autres animaux, les enfants, les adultes, les vieillards, les effets désastreux des vaccins sont beaucoup plus profonds, durables et dramatiques que ce que vous avez jamais pu imaginer... voilà ce qu'une étude approfondie, libre et indépendante du sujet des vaccins vous promet assurément de découvrir... dans le plus grand intérêt de la préservation future de votre santé.

 

Le drame n'est pas isolé, il est susceptible de tomber sur chacun, en raison d'une désinformation scandaleuse sur la fausse innocuité des vaccinations. Voici des exemples, faites l'effort de vous rendre compte, il y a des milliers d'autres cas!!

 


 

 


 

 

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 21:29

Erreurs de manipulation en série dans les laboratoires américains 

 

Le Monde.fr avec AFP. 12.07.2014

 

CDC labos manipulations

Un laboratoire dépendant du gouvernement américain a par erreur mélangé une souche inoffensive de la grippe aviaire avec un autre type hautement contagieux et dangereux, envoyant ensuite cet échantillon contaminé à un autre laboratoire, ont annoncé vendredi les autorités fédérales.

 

Personne n'a été exposé à cet échantillon contaminé, a assuré Tom Frieden, directeur des Centres de contrôles et de prévention des maladies (CDC) lors d'une conférence de presse. « Ces événements n'auraient jamais dû se produire », a-t-il souligné, ajoutant que ces incidents soulevaient « des questions graves et préoccupantes ». « Franchement, je suis en colère », a-t-il insisté. 

 

« Un échantillon de grippe aviaire non agressive a été contaminé de façon involontaire, dans un laboratoire des CDC, par la souche de grippe hautement pathogène H5N1 et envoyé [à un autre laboratoire géré par le département de l'agriculture] », ont indiqué les CDC dans un communiqué].

 

M. Frieden a expliqué avoir instauré un moratoire sur le transfert de tout échantillon biologique, y compris d'agents contagieux, à l'intérieur ou à l'extérieur des CDC, le temps qu'une enquête soit menée.

 

Il a également appelé à des mesures disciplinaires appropriées à l'encontre de tout membre du personnel ayant enfreint le protocole ou n'ayant pas rendu compte d'un incident en laboratoire.

 

INCIDENT AVEC DES BACTÉRIES DE LA MALADIE DU CHARBON

 

Les CDC affirment avoir eu connaissance de cet échantillon contaminé au moment où ils terminaient un rapport sur un incident similaire impliquant cette fois de l'anthrax survenu le 5 juin, mais qui selon eux, n'a a priori pas mis en danger la vie des quelque 80 scientifiques américains qui ont pu avoir été accidentellement exposés à ces bactéries de la maladie du charbon.

 

Les échantillons potentiellement infectieux de la maladie du charbon avaient été transportés et utilisés pour des expériences dans trois laboratoires des CDC non équipés pour manipuler ces bactéries. Les employés de ces laboratoires, pensant que ces bactéries avaient été inactivées, ne portaient pas de combinaisons de protection.

 

CDC labos (2)

Un accident est survenu dans un laboratoire des CDC à Atlanta en Géorgie, impliquant cette fois de l'anthrax. (photo : AP/Anonymous)

 

Cette semaine, six fioles de variole, apparemment oubliées, ont été retrouvées dans un laboratoire dépendant du gouvernement près de Washington.

 

Cette nouvelle affaire vient jeter une ombre sur les CDC. M. Frieden a affirmé avoir été informé il y a quarante-huit heures de ce mélange d'échantillons, alors qu'il s'est produit il y a six semaines. Le laboratoire a été fermé jusqu'à ce que des mesures de sécurité renforcées soient mises en place, et une enquête est en cours. La grippe aviaire H5N1 est hautement contagieuse et a tué près de 60 % des humains qui l'ont contractée.

 

Source : Le Monde

 

Serait-ce un moyen d’habituer encore un petit peu plus les gens à la normalité d’une prochaine pandémie tant attendue ? Ou bien de rendre, par contraste, l’apparition de la nouvelle souche pandémique « plus naturelle » en faisant diversion ? Qui peut encore croire ces gens-là ? Leurs laboratoires sont sûrs ? Alors ce genre de choses ne devrait pas se passer ! L’erreur est humaine ? Mais alors comment se fait-il qu’elle implique à chaque fois des souches pandémiques potentielles (H5N1, variole), comme par hasard ? Et comment se fait-il alors qu’on autorise dans ces conditions, la création de toutes pièces de souches chimères que la Nature n’a pas prévues et qui peuvent se révéler dévastatrices si elles sont lâchées dans la Nature ? Ce sont vraiment les citoyens les plus crédules vis-à-vis de ces nombreuses incohérences graves et problématiques qui contribueront, bien malgré eux, à rendre les pires scénarios possibles, non pas ceux déclenchés par la Nature mais pas l’intermédiaire de véritables savants-fous et des autorités complices qui les financent.

 

Voir aussi: Virus H5N1: la société Baxter confirme qu'elle a fabriqué le produit contaminé

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 20:33

 

Mais à part ça, le Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé décrète que l'homéopathie ne doit pas être remboursée car ce n'est qu'un placebo... Nul doute que s'ils regardent ce documentaire de France 5, ces gens-là se sentiront diablement ridicules... Voici ce que la presse "indépendante" diffusait à l'époque sur la décision "scientifique" du KCE au sujet du remboursement de l'homéopathie:

 

 

Alors que des autorités publiques honnêtes et intelligentes seraient les premières à financer ce genre de recherches d'avant-garde et sûres, elles financent à la place des recherches hasardeuses et dangereuses qui consistent à créer de toutes pièces des virus pandémiques pour soi-disant mieux les combattre avec les futurs vaccins contre les prochaines pandémies tant attendues!

 

DANS TOUS LES DOMAINES, LA LIBERTE DE CHOIX DES PERSONNES SE REDUIT ET IL EN VA DE MÊME DANS LE DOMAINE DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE OU LES PRODUITS LES PLUS LUCRATIFS DES PHARMAS SONT PRIVILEGIES, MÊME SI CE SONT AUSSI LES PRODUITS QUI PEUVENT S'AVERER LES PLUS DANGEREUX ET LES PLUS GRANDS POURVOYEURS D'EFFETS SECONDAIRES...

 

Voir aussi: L'homéopathie dénigrée par le KCE mais efficace contre le cancer

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 22:23

Entretien avec Dr. Nicole Delépine

 

« Mes » méthodes sont éprouvées…

 

Le 10 juillet 2014

 

Entretien réalisé par Gabrielle Cluzel

 

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Docteur Nicole Delépine, votre service d’oncologie pédiatrique à Garches (Hauts –de-Seine) fait actuellement la une des journaux. Menacé de fermeture, parce que vos méthodes sont jugées « controversées », des parents d’enfants cancéreux ont fait une grève de la faim pour réclamer son maintien et celui des méthodes que vous préconisez. Ils ont été délogés dimanche par la force alors qu’ils s’étaient réfugiés dans la chapelle.


Pouvez-vous expliquer brièvement ce qu’il en est ?

 

Ces méthodes dont vous parlez ne sont pas « mes » méthodes. Ce sont des méthodes prouvées, éprouvées par le passé, dans le cadre d’une médecine classique répondant au serment d’Hippocrate et visant à soigner les patients et non en premier objectif à faire avancer la recherche. Je n’ai pas de méthodes « personnelles ».

 

Dans la plupart des autres services (d’autres services font l’objet des mêmes mesures que le nôtre, mais on n’en entend pas parler, nous sommes les seuls à nous défendre, en tout cas de façon un peu audible !), le « Plan cancer » exige que les patients soient intégrés dans des essais thérapeutiques, que l’on appelle pudiquement « protocoles », ou « tests », standardisés.

 

L’absence de possibilité de choisir le traitement le mieux adapté viole le serment Hippocrate, viole le code de déontologie qui doit garantir l’indépendance professionnelle, viole le code de santé publique – selon lequel un malade peut opter pour le médecin de son choix (mais si les patients ne sont pas informés qu’il existe d’autres traitements ailleurs, et si tous les médecins leur proposent les mêmes protocoles, où est le choix ?), viole enfin le code de Nuremberg qui établit que tout médecin doit privilégier le soin du malade et non la recherche clinique. Nous ne sommes pas, bien sûr, contre les essais thérapeutiques mais contre les essais thérapeutiques « d’emblée »… que l’on « vend » au malade en lui laissant imaginer qu’il aura ainsi LE traitement en pointe.

 

Quelle est votre analyse ?

 

Le « Plan cancer » stipule qu’il faut une acculturation, un changement de paradigme, une rupture avec des traitements classiques empiriques personnalisés qui ont fait leurs preuves à travers le monde. En 1985 avant l’ère des grands essais systématiques on guérissait 3/4 des patients en cancérologie pédiatrique et 50 % chez les adultes. Actuellement les résultats des essais cliniques récents ne sont pas publiés… Et pourquoi changer ce qui fonctionnait sinon pour faire marcher à plein l’industrie pharmaceutique ?

 

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Vous considérez donc que vous devez faire face à un diktat commercial des laboratoires ?

 

Complètement. Car le véritable problème de fond est là : Toutes les molécules innovantes, (fondées essentiellement sur la génétique) coûtent 2 milliards d’euros par an pour l’oncologie, remboursées par la Sécurité sociale AVANT leur mise sur le marché (« liste en sus » payée directement par la Sécurité sociale aux labos alors qu’il s’agit de recherche). Là où un traitement coûtait 500€, il faut à présent 10000€… Prenez l’exemple du vaccin Gardasil (censé lutter contre le cancer du col de l’utérus dans trente ans), c’est une catastrophe et pourtant on continue de le recommander… et le Plan cancer 2014 tente de le généraliser. C’est l’industrie pharmaceutique qui décide de ce que doivent faire les médecins, et la Sécurité sociale est au service des labos.

 

Les parents en grève de la faim ont dû trouver refuge ailleurs. Comment envisagez-vous aujourd’hui la suite ?


J’espère que les nombreuses mises au point sur les médias, y compris maintenant les chaînes de télévision, associées aux multiples actions juridiques en cours vont amener le pouvoir politique à réfléchir aux conséquences d’une fermeture à la hussarde d’un service inauguré en grande pompe par le ministère de la Santé lui-même en 2006.

 

Ne pas respecter l’ensemble des procédures institutionnelles de l’AP-HP (Assistance Publique-Hôpitaux de Paris), ni celles imposées par les ARS (Agences régionales de santé), par de nombreux textes, déstabiliserait ces institutions en même temps qu’elle priverait les parents de liberté de choix thérapeutique de fait en cancérologie pédiatrique, toutes conséquences susceptibles de recours juridique devant l’Europe.


Je suis résolument optimiste. Le bon sens devrait l’emporter et l’excitation de ces jours-ci, pour désespérer personnels et patients par des mesures coercitives injustes, illégales et d’allure carcérale (vigiles à toutes les entrées, interdiction de visites aux familles etc.), prouve bien que l’institution joue la montre pour démoraliser l’ensemble des acteurs , oubliant que l’internet des patients prime et que la guerre des nerfs inique (dont aucun n’assume la décision de surcroit) ne saurait entamer notre détermination à sauver la liberté de soigner et la démocratie.

 

 

Source : Boulevard Voltaire

 

DANS TOUS LES DOMAINES, ON RABOTE LA LIBERTE DE CHOIX, AU NOM DES INTERÊTS INDUSTRIELS... SI VOUS NE VOUS BATTEZ PAS MAINTENANT, DEMAIN, IL RISQUE D'ÊTRE TROP TARD ET VOS ENFANTS AURONT OUBLIE LES ANCIENS ACQUIS, LEUR QUALITE DE VIE SERA NIVELEE PAR LE BAS...EST-CE CE QUE VOUS VOULEZ??

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 21:48

Voilà encore un autre domaine qui montre bien la triste cohérence entre toutes les aberrations de l'establishment, soit la promotion indéfendable de ce qui nuit à l'ensemble de la population et qui est contraire à ses intérêts, au détriment de toutes les alternatives abordables, réalisables et hautement préférables (les aliments aux pesticides des grands groupes industriels privilégiés sur ceux des petits producteurs bio; les vaccins plutôt que des remèdes plus sûrs en médecine alternative; les antennes relais à tout va plutôt qu'une communication sincère sur le danger des ondes qui ne valent pas de polluer tous les habitants et d'augmenter ainsi leur risque de cancer pour que quelques marginaux insouciants puissent soi-disant voir des vidéos en rue etc.).

 

Voir les deux vidéos suivantes sur Canal C et sur RTBF (participation de Muriel Desclée, aussi membre d'Initiative Citoyenne)

 

Muriel-Desclee--RTBF-juillet-2014-Afsca.JPG


Partout, dans tous les domaines, la LIBERTE DE CHOIX des consommateurs, des patients et des citoyens est réduite au profit des grands groupes et des intérêts des industriels. Il est URGENT d'agir, chacun à son échelle, dans le domaine qui l'interpelle le plus et à sa manière, avec l'originalité et l'esprit d'initiative propre à chacun d'entre nous. Ne rien faire, c'est se rendre complice. Chacun a une responsabilité envers les générations futures dès lors qu'il sait. Ecrivez à l'Afsca, faites savoir votre indignation, écrivez à ces producteurs et aux journalistes pour communiquer votre soutien mais surtout, surtout, ne restez pas passifs (et cela vaut aussi pour les pressions vaccinales de + en + asphyxiantes!)

 

 

Bonjour,


Le système de deux poids et deux mesures doit être brisé au plus vite: sans quoi c'est notre démocratie qui est brisée.


De quel droit l'AFSCA fait-elle les yeux doux envers l'industrie et ses produits industriels et du zèle vers les petits producteurs et leurs productions locales ? Les pesticides tuent.


Pourquoi l'AFSCA reste-t-elle les mains en poches contre le ROUNDUP TERMINATOR qui n'a jamais reçu une autorisation pour son ADJUVANT ?


Pourquoi l'AFSCA laisse-t-elle passer quand il s'agit de l'industrie, sous le verbo "arome", tout ce qui serait interdit autrement.


Bref, c’est un système de deux poids et deux mesures puisque un petit producteur bio qui travaille en toute transparence se fait royalement entuber par l'arsenal "légistico-administratif" de la prétendue "mise à la norme", alors que cette "mise à la norme" est dictée par l'industrie aux "autorités" pour éliminer tous les petits producteurs locaux qui sont confrontés à "mission impossible".


Or dans un Etat de droit "A l'impossible, nul n'est tenu". Pendant ce temps, pour les industriels (pouvant être véreux), il existe pour eux, toujours une "porte dérobée" comme l'astuce des "aromes" pour faire passer toutes leurs saloperies !!!


Aux citoyens de s'opposer à ce système frauduleux et antidémocratique!

Bien à vous,


Philippe VANLANGENDONCK, avocat au barreau de Bruxelles.


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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 21:30
Alors que l'inimitable François Hollande souhaite établir la gratuité du vaccin Gardasil pour toutes les adolescentes françaises - une mesure insensée qui coûtera près de 1 milliard d'euros alors que la Sécurité Sociale française est sensée faire 10 milliards d'euros d'économie! - les premiers dépôts de plainte de victimes de ce vaccin calamiteux commencent à tomber en Espagne.



ESPAGNE : première plainte déposée contre les fabricants de vaccins (contre le HPV) et les autorités sanitaires

 

Par Alicia Capilla (Présidente de l’AAVP), 8 juillet 2014

 

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Associacion de Afectadas Por La Vacuna Del Papiloma


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L’AAVP avec le cabinet d’avocats Almodovar & Jara ont déposé la première plainte d’une longue série pour dommages causés par les vaccins HPV. La plainte a été déposée devant la Haute Cour contre les autorités sanitaires et les fabricants de vaccins.

 

Le procès en justice commence maintenant pour une des filles de Valence qui ont souffert d’une réaction indésirable après la deuxième dose de Gardasil en 2009.

 

Les familles espagnoles dont les vies ont été bouleversées par les vaccins contre le HPV se sont regroupées au sein de l’Association AAVP (Association des personnes touchées par les vaccins HPV (AAVP: www.aavp.es) avec comme objectif de venir en aide aux familles qui se trouveraient dans des circonstances similaires.

 

La plainte en justice parfaitement documentée est basée sur les violations du droit fondamental au consentement éclairé avant toute intervention médicale.

 

Les parents dont les filles ont été vaccinées avec le Gardasil n’ont pas été informés des risques possibles du vaccin, en dépit du fait qu’il existe de nombreux rapports dans les bases de données européennes, espagnoles et américaines. En outre, la plupart des effets indésirables dont ces filles ont souffert sont repris dans la notice du vaccin.

 

La mise sur le marché des vaccins contre le HPV sans que leur réelle efficacité soit connue est une autre question. L’efficacité n’a pas été suffisamment prouvée et ne sera pas démontrée avant des décennies.

 

La plupart des dommages produits par ces vaccins restent cachés en dépit du fait que les systèmes de pharmacovigilance dans le monde recueillent de nombreux rapports de réactions similaires.

 

En outre, le Ministère Espagnol de la Santé a dissimulé de l’information en niant que les dommages subis par ces filles étaient fondés et que des cas semblables avaient été signalés aux autorités sanitaires de différents pays.

 

Le Ministère Espagnol de la Santé, Sanofi Pasteur, Merck, Sharp and Dohme (MSD), les producteurs du Gardasil, le vaccin contre le papillomavirus humain ont la responsabilité de rendre compte avec précision et en temps opportun de toutes les données disponibles du moment.

 

Les autorités sanitaires du monde entier tentent de nier tout lien de causalité entre les vaccins HPV et les événements indésirables qui surviennent après l’administration du vaccin. Dans certains cas, les autorités disent que ces problèmes médicaux sont d’ordre psychologique. La chose est paradoxale parce que si des personnes de différents pays et à différentes époques souffrent de réactions indésirables similaires, il semble indéniable que la cause en soit le vaccin.

 

Les dommages de santé dont ces filles ont souffert et continuent de souffrir ne figuraient pas tous dans les notices ou les dépliants au moment de l’injection. Certains effets secondaires ont été rajoutés par après.

 

Sur la base des données que l’AAVP a examinées, le nombre de décès suspects et de séquelles graves laissées par les vaccins contre le papillomavirus humain est totalement inacceptable.

 

Comme il a été signalé dans la plainte déposée, les autorités sanitaires ne se sont pas donné la peine d’enquêter sur les faits et leur attitude semble bien favoriser les fabricants. Elles ont même accusé les victimes de souffrir de troubles psychologiques, ce qui n’est nullement vrai.

 

Cette première plainte va être suivie de quatre autres endéans les deux mois. L’Association continuera à produire d’autres cas, non seulement contre le Gardasil, mais aussi contre le Cervarix, l’autre vaccin contre le HPV produit par GlaxoSmithKline.

 

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de MAI 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.139

Décès

168

N’ont pas récupéré

7.043

Frottis du col anormaux

570

Dysplasies du col de l’utérus

242

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

636

Visites aux urgences

11.634

Hospitalisations

3.644

Séjours hospitaliers prolongés

249

Effets secondaires graves

4.869

Effets secondaires

34.950

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Source : SaneVax

 

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GARDASIL : plainte pénale déposée en Espagne

  

Par Norma Erickson, 2 août 2014

 

Le 19 juin 2014, à Logrono, Espagne, le Procureur Don Manuel Saez Ochoa a déposé une plainte pénale contre les laboratoires Merck-Sanofi Pasteur, les autorités nationales de santé espagnoles, ainsi que contre les autorités régionales de santé de la province de La Rioja au nom de Zurine Jimenez Guereno et de sa mère Dona Maria del Carmen Jimenez Guereno pour dommages de santé et handicaps subis par Zurine après l’administration du Gardasil.

 

La plainte précise que les laboratoires Merck ont négligé d’utiliser un placebo inerte au cours des essais cliniques, manipulant ainsi, sous de faux prétextes, les données et le marketing du Gardasil. Malgré les plaintes de plusieurs jeunes femmes présentant des problèmes de santé similaires après avoir été vaccinées par le Gardasil, les autorités de santé espagnoles ont ignoré les appels pour un moratoire sur l’utilisation du Gardasil jusqu’à ce que les questions de sécurité soient résolues.

 

Les autorités nationales ainsi que les autorités régionales de santé ne se sont pas donné la peine de vérifier l’exactitude des données de sécurité que Merck a présentées pour obtenir l’approbation concernant l’administration du Gardasil comme mesure préventive du cancer. Ces autorités n’ont fait aucune tentative pour informer le public qu’il existait déjà des moyens sûrs, efficaces et éprouvés de lutte contre le cancer du col de l’utérus.

 

Le texte de la plainte précise que bien que les autorités nationales et régionales de santé avaient connaissance des effets pervers potentiels du Gardasil, elles ont, de toute façon, choisi de recommander l’administration du vaccin. La plainte souligne que pareille attitude révèle un mépris absolu pour la santé et le bien-être des jeunes-filles espagnoles.

 

Selon la plainte, l’attitude de la société pharmaceutique Merck et des autorités sanitaires espagnoles (nationales et régionales) avant, pendant et après l’administration du Gardasil, montre que ces gens ne se soucient nullement du risque auquel les consommateurs médicaux s’exposent chaque fois que le Gradasil est utilisé.

 

La plainte précise qu’avant l’administration des vaccins, personne ne s’était inquiété de ses effets indésirables possibles. Lorsque des effets indésirables se produisaient, les personnes qui avaient reçu le vaccin étaient traitées avec mépris et étaient abandonnées dans un état d’impuissance. Il n’y a prétendument pas eu la moindre enquête officielle sur l’état de santé des jeunes-filles après le Gardasil, alors qu’elles étaient en parfaite santé avant l’injection du vaccin.

 

Le tollé public et la demande d’un moratoire jusqu’à ce que les problèmes de sécurité soient résolus furent ignorés des autorités de santé espagnoles. Les injections de Gardasil ont continué en dépit des dommages rapportés.

 

Selon le procureur Don Manuel Saez Ochoa, le fait demander une exemption en faisant valoir  que les autorités ne connaissaient pas les dangers du vaccin Gardasil est risible…Franchement cette attitude parait clairement  malveillante et constitue une infraction à l’article 149.1 du code criminel qui stipule : provoquer chez une autre personne, par tout moyen ou procédé, la perte ou la dégradation d’un organe ou d’un membre, l’impotence, la stérilité, une grave malformation ou une maladie physique ou mentale, sera puni d’un emprisonnement de six à douze ans.

 

Accusations contenues dans la plainte officielle

 

Merck-Sanofi Pasteur, les autorités de santé nationales et régionales sont accusées de :

 

* Commercialisation frauduleuse et/ ou administration d’un vaccin insuffisamment  testé;

* Manque d’information du public sur les risques potentiels de l’utilisation du Gardasil;

* Violation claire du droit au consentement éclairé ;

* Ignorance du nouvel état de santé des personnes qui ont reçu le Gardasil en dépit de la similarité des symptômes et la période relativement courte qui s’est écoulée  entre l’administration du vaccin et l’apparition des symptômes ;

* Ignorance des nouvelles preuves scientifiques illustrant les effets nocifs potentiels des ingrédients du Gardasil ainsi que des méthodes de fabrication ;

* Mépris total pour les personnes souffrant de nouveaux problèmes de santé après avoir reçu le Gardasil ;

* Manque d’information du public sur le fait que les infections HPV sont simplement l’un des facteurs de risques impliqués dans le développement du cancer du col utérin ;

* Manque d’information du public au sujet du fait que 90% de toutes les infections HPV se résorbent spontanément sans intervention médicale ;

* Manque d’information du public par rapport aux autres méthodes de lutte contre le cancer du col utérin ;

* Responsabilité pénale pour les dommages résultant de l’administration du Gardasil.

 

Même si l’on suppose que Merck-Sanofi Pasteur et l’ensemble des responsables de la santé au gouvernement n’étaient pas au courant des risques potentiels comme de l’absence prouvée de bénéfice du Gardasil, on ne peut nier que de nombreuses preuves médicales et scientifiques ont été fournies depuis 2007 lorsque le vaccin a été approuvé pour utilisation en Espagne.

 

Compte tenu de leur expertise, tous ces gens étaient conscients du fait qu’il existait plusieurs méthodes destinées à contrôler le cancer du col de l’utérus, méthodes qui avaient fait la preuve de leur efficacité et de leur innocuité.

 

Zurine était une fille en bonne santé, sportive et douée jusqu’à ce qu’elle reçoive à l’école les trois injections du Gardasil recommandées par le programme de vaccinations. Trois semaines plus tard, elle dut être admise aux urgences de l’hôpital local. Elle souffrait d’une multitude de symptômes dont étourdissements, grande fatigue et convulsions.

 

N’ayant pas reçu de réponses claires de la part des médecins, on a commencé à parler de dépression. Ses parents ont alors décidé d’emmener Zurine chez un spécialiste privé

 

Selon ce spécialiste, le Dr Mark Mazzuka :

 

Zurine souffrait d’une maladie cellulaire grave, le stress oxydatif lié à une déminéralisation du corps. Pour expliquer la chose, on pourrait dire que cette jeune-fille de 18 ans était enfermée dans les cellules d’une personne dont le corps a plus de soixante ans. Zurie souffrait aussi de polyneuropathie, d’inflammation du foie et de la vessie.

 

Cinq ans après son dernier vaccin Gardasil, la vie de Zurine ne ressemble plus guère à ce qu’elle avait jadis considéré comme normal. - Séjours réguliers à l’hôpital pour traiter de nouvelles et mystérieuses maladies. Personne ne sait dans quelle mesure elle sera capable de récupérer ;

 

De milliers de jeunes femmes dans le monde entier se retrouvent dans la même situation que Zurine. Après avoir connu une vie heureuse, active et une bonne santé, ces personnes doivent faire face à une multitude de problèmes auto-immuns, ainsi qu’à des troubles neurologiques. Pour toutes ces personnes, les effets secondaires « possibles » du Gardasil sont devenus une réalité brutale beaucoup trop pénible.

 

Il est grand temps que les personnes en poste et qui avaient des responsabilités en la matière soient tenues responsables de leurs actions. Les poursuites pénales sont très probablement le seul moyen d’atteindre cet objectif.

 

Il est probable que six à douze ans de prison seraient susceptibles de rappeler aux responsables ce que cela signifie de se comporter de manière éthique. Cela leur permettrait peut-être de se souvenir que leur premier devoir est de préserver la santé publique et non de la détruire.

 

Le 30 juillet, le juge a décidé d’ouvrir une procédure pénale, ainsi qu’une enquête sur les faits. Il s’agit de la première affaire criminelle en Espagne en ce qui concerne les dommages attribués au Gardasil.

 

Texte de la plainte en anglais et en espagnol ci-dessous :

 

Read the complaint in English here.

 

Read the complaint in Spanish here.

 

Source : SaneVax

 
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 21:10

En bref : vaccinera-t-on bientôt les fœtus ?

 

Le fœtus disposerait déjà d'un système immunitaire actif. C'est qu'ont découvert des chercheurs français qui estiment que l'on pourrait de ce fait renforcer les défenses de l'enfant avant la naissance.

 

Le 30/06/2014 - Par Destination Santé

 FOTOLIA--ventre-femme-enceinte.jpg

 

Les cellules spécifiques de la mémoire immunitaire sont les seules que la mère ne transmet pas à son enfant. Celui-ci, en revanche, a ses propres lymphocytes T qui pourraient apprendre à connaître des pathogènes avant la naissance. 

 

Dans le ventre de sa mère, le fœtus est protégé. Pour mieux le préparer à affronter le monde extérieur, des chercheurs espèrent mettre au point un vaccin in utero. Pour ce faire, ils envisagent d’utiliser le propre réservoir de lymphocytes T du fœtus. Or, « jusqu’ici, on était persuadé que les lymphocytes T du fœtus restaient en veille si aucune pathologie infectieuse ne survenait pendant la grossesse », expliquent les auteurs d’une étude française (Inserm, institut Pasteur et AP-HP) publiée dans la revue Science Translational Medicine. Lesquels viennent de prouver… le contraire. 

 

Dans le ventre de sa mère, « le fœtus serait en fait capable de développer sa propre immunité, de type inflammatoire ». Signe que « malgré l’absence de pathogène dans l’environnement stérile, le fœtus développe sa propre mémoire immunitaire ». L’idée serait donc de profiter du potentiel des lymphocytes T pour vacciner in utero.

 

À l’avenir, les chercheurs espèrent pouvoir administrer des vaccins à la femme enceinte pour stimuler les défenses de l’enfant à naître. « Mettre en place une mémoire vaccinale anténatale propre au nourrisson permettrait d’augmenter son immunité au cours des premiers mois de vie», concluent-ils. Et donc d’anticiper les vaccins prévus dans les premiers mois de vie de l’enfant pour renforcer sa résistance contre les maladies infectieuses du nourrisson.

 

Source: Futura-sciences.com


Alors qu’il a fallu des MILLIONS d’années d’évolution pour que le système immunitaire des singes puis des hominidés et des êtres humains se perfectionne et sélectionne la période de pleine maturation la plus appropriée et alors aussi que les plus hauts experts de l’industrie pharmaceutique et de l’OMS admettent encore aujourd’hui que le système immunitaire reste insuffisamment étudié et qu’on ne comprend toujours pas comment marchent les vaccins, voilà que des scientifiques épouvantablement dangereux et arrogants prétendent qu’il sera utile de vacciner in utero pour « stimuler les défenses de l’enfant à naître » !!!

 

La seule place de ces pseudo-savants, en réalité savants fous au sens fort, est EN PRISON et nulle part ailleurs, tant leurs pratiques sont périlleuses pour l’ADN et la survie des générations futures du monde entier. Ces pratiques et ces recherches sont inacceptables, elles font fi du plus élémentaire bon sens mais il faut dire que les cerveaux des scientifiques n’échappent pas non plus aux dommages neurologiques et à l’abrutissement cognitif auxquels contribuent certainement les vaccinations à répétition avec leur cocktail de substances neurotoxiques.

 

Le pire est que ces recherches criminelles sont financées et rendues possibles par des financements publics, parce que les citoyens ne sont plus capables de s’indigner, qu’ils se désintéressent du débat public, qu’ils ne comprennent plus les enjeux ou qu’ils s’illusionnent sur les pseudos « progrès scientifiques » promis. Cette entreprise monstrueuse, et qui ne pourra jamais avoir le moindre soubassement éthique, est peut-être malgré tout « une chance » si elle opère comme une clef, un déclic auprès des citoyens et des citoyennes les plus endormis et les plus dociles, qui finiront alors peut-être par comprendre ENFIN que quelque chose d’énorme cloche avec ce harcèlement vaccinal intempestif et indéfendable ! Fort malheureusement toutefois, il faut souvent qu’un drame arrive et le choc de l’après-coup et des regrets pour que les gens se décident enfin à voir les choses en face, à intenter des poursuites en justice etc.

 

Pour l’amour de l’humanité et par respect vis-à-vis du véritable esprit scientifique, refusons dès à présent bruyamment cette dénaturation et ce traficotage hasardeux du vivant et d’un système immunitaire que ne connaissent même pas ces inexcusables apprentis-sorciers !!!!!!!!!!!!! Les véritables menaces sanitaires du futur ne résident pas du tout dans des épidémies ou dans des pandémies naturelles mais bien plutôt dans une idéologie scientifique dommageable et totalitaire dont le seul terreau possible est une crédulité et une soumission publiques excessives.

 

Voir aussi: L'argent du Télévie sert-il aussi à financer ce sombre projet?


Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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