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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 13:50

Cinq seniors décèdent après leur vaccin contre la grippe en Géorgie

 

Cinq-seniors-decedent.jpg

Liberty Beacon Staff, 18 novembre 2014

 

L’Agence « Health Impact News » a reçu un message urgent du personnel de soins de santé travaillant au « Hope Assisted Living & Memory Care »  à Dacula en Géorgie. Selon nos informateurs, tous les résidents de ce Centre ont reçu le vaccin contre la grippe le vendredi 7 novembre 2014. Ils auraient tous immédiatement développé de la fièvre et au cours de la première semaine qui a suivi cinq résidents sont décédés.

 

Selon son propre site web, le Centre précité  est spécialisé dans le traitement de la maladie d’Alzheimer et des soins à apporter aux personnes atteintes de démence. Nos sources nous font savoir qu’il est vraiment inhabituel que 5 décès se produisent en une seule semaine. Ce Centre perd quelques personnes tous les six mois ou plus de la maladie d’Alzheimer.

 

Selon l’information qui a été transmise à « Health Impact News », le Centre ne dit pas que ces décès sont liés à la vaccination contre la grippe, mais nous savons tous que c’est le cas, et ils le savent également.

 

Les membres du personnel des soins de santé aux Etats-Unis craignent d’évoquer les dommages engendrés par les vaccins, parce que s’ils parlent, ils perdent généralement leur place. 

 

Hope-Memory-Center.jpg

 

Quelques faits concernant le vaccin contre la grippe :

 

* En fonction des sommes de dédommagement accordées aux familles des victimes (National Vaccine Compensation Program), on peut dire que le vaccin contre la grippe est le plus dangereux et le plus meurtrier des vaccins aux Etats-Unis.

 

* Selon le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC), le Centre officiel de pharmacovigilance VAERS  a reçu 93.000 rapports d’effets secondaires suite à la vaccination contre la grippe de l’année dernière. Ces rapports comprenaient 1080 décès et 8.888 hospitalisations.

 

* La notice du vaccin Fluzone contre la grippe commercialisé l’année dernière pour les personnes âgées révèle que 23 Séniors sont décédés au cours des essais cliniques après avoir reçu ce vaccin vendu en pharmacie. 

 

Source: The Liberty Beacon

 

Voir aussiLe vaccin contre la grippe est le plus dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

 

Vaccin antigrippal: le gouvernement US indemnise 79 victimes en trois mois dont 3 décès

 

Suspension d'un vaccin antigrippal en Italie suite à plusieurs décès

 

Le calvaire d'une petite fille après le vaccin contre la grippe

 

Certains effets secondaires graves du vaccin contre la grippe classique

 

La vie tragique d'une ex-infirmière après un vaccin contre la grippe

 

Vaccin contre la grippe: les officiels s'excusent mais... cela ne suffit pas!

 

 

 

 

Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe saisonnière
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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 20:55

VACCINATION :

VOTRE DROIT DE SAVOIR, VOTRE LIBERTÉ DE CHOISIR

 

D’après le discours historique de Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC au Congrès 2014 de Minneapolis sur la liberté en matière de santé.

 

Bébé dans la main

 

Ces petites merveilles sont les cadeaux les plus précieux que nous fait la Vie. A peine nés, ils ne cessent de nous émerveiller. Nous avons l’impression de les aimer de tout notre cœur et plus que tout. Ces petits nous aiment, nous font totale confiance comme personne d’autre ne le fera jamais.

 

Et… un jour, nous réalisons qu’ils ont grandi, qu’ils font leur propre vie et, qu’à leur tour, ils tiennent leurs propres bébés dans les bras. C’est bien ainsi que se déroule l’ordre naturel de la vie.

 

Mais cet ordre naturel, beaucoup de petits enfants ne le connaîtront jamais. Certains sont déjà morts, d’autres iront rejoindre les rangs des handicapés, d’autres encore grandiront et mourront dans des institutions d’état avec des corps d’adultes et des cerveaux de bébés. Pour ces enfants, l’ordre naturel des choses aura été changé pour toujours par des vaccins fabriqués de main d’homme, et qu’ils ont été légalement contraints de recevoir.

 

Aujourd’hui, l’un des thèmes de conversation parmi les plus importants concerne notre liberté de choisir : avons-nous encore la liberté de choisir comment nous allons maintenir notre santé physique, notre santé mentale, notre santé émotionnelle, notre santé spirituelle ? Ces questions nous poussent finalement à examiner des politiques scientifiques, philosophiques, juridiques, économiques et culturelles complexes.

 

Ce qui rassemble tous ceux qui entrent dans le débat ouvert sur la vaccination et sur la santé, c’est l’engagement de défendre l’intégrité physique, ainsi que le droit inaliénable à l’autodétermination qui a été mondialement reconnu comme un droit humain fondamental. Parmi les problèmes les plus débattus et ayant trait à la santé, il y a celui de savoir si des individus peuvent entrer en désaccord avec les politiques officielles de santé, ainsi que celui d’exercer leur liberté de pensée, de parole, de conscience à propos des vaccinations.

 

La vaccination est un acte médical qui a été promu à un statut sacro-saint par ceux qui contrôlent le système médical officiel. On proclame que la vaccination est la découverte scientifique et l’acte médical le plus important de toute l’histoire de la médecine.

 

En utilisant des symboles religieux et un discours de « croisade », les partisans de la vaccination, la décrivent comme étant un véritable Saint-Graal. Ils prétendent que les vaccins vont éradiquer toutes les causes de maladies et de décès sur la terre. Et ceux qui en doutent ne sont que des ignorants insensés.

 

Dans les années 1970, le Dr R. Mendelsohn, Pédiatre, qui se décrivait lui-même comme un hérétique médical, a voulu avertir le peuple que la science était devenue une religion et que la vaccination était devenue son nouveau sacrement.

 

Barbara-statue-liberte.JPG

Au 21ème siècle, si vous refusez de croire que la vaccination est un devoir civil et moral, et si vous osez remettre en question la sécurité des vaccins ou revendiquer le droit légal de refuser un ou plusieurs vaccins recommandés par le gouvernement, vous courez le risque d’être étiqueté hérétique, anti-scientifique, traitre menaçant la santé publique et, en tant que tel, vous ne méritez que d’être humilié, réduit au silence et puni pour votre contestation.

 

La liberté de pensée, de parole et l’autonomie.

 

« Pour savoir qui vous impose sa loi, il suffit simplement de trouver qui vous n’êtes pas autorisé à critiquer », a déclaré Voltaire, le grand écrivain du 18ème siècle, de l’Age des Lumières. Voltaire a été emprisonné plusieurs fois à la Bastille parce qu’il avait voulu défendre la liberté de pensée et de parole avant la Révolution Française […]

 

Il n’y a jamais eu meilleure époque que la nôtre pour mettre au défi ceux qui veulent, d’une main de fer, diriger notre santé. Nous avons le pouvoir, et tout ce qui nous est nécessaire.

 

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« Pour savoir qui vous impose sa loi, il suffit simplement de trouver qui vous n’êtes pas autorisé à critiquer »  VOLTAIRE

 

L’information, c’est le pouvoir


Au  21èmesiècle, nous possédons les outils nécessaires  qui nous permettront d’accéder à un nouvel âge des Lumières afin de libérer le peuple et lui permettre de reprendre en main et sa liberté et sa santé… Internet  nous permet de contourner les médias achetés, dominés par l’industrie et les gouvernements. Internet nous permet, grâce à nos ordinateurs, tablettes, smartphones, de communiquer largement et publiquement ce qui est arrivé à notre santé, à celle de nos enfants après des vaccinations.

 

Nous sommes reliés les uns aux autres comme nous ne l’avons jamais été, et il est grand temps de parler des vaccins,  des microbes et des véritables causes de la mauvaise santé des populations. Il est grand temps de faire face à nos peurs et d’arrêter de croire que nous et nos enfants allons tomber malades, allons mourir si nous ne croyons pas et n’exécutons pas les ordres de ceux auxquels nous avons donné le pouvoir de gérer notre système de santé avec une main de fer.

 

Un peuple libre a le pouvoir de rejeter le seul recours à un unique modèle médical souvent dispendieux, certains disent même inefficace, qui a dominé les affaires de santé aux Etats-Unis depuis maintenant près de deux siècles. […]

 

Un peuple libre peut refuser d’acheter des aliments génétiquement modifiés. Un peuple libre a le pouvoir de prendre ses distances vis-à-vis des médecins qui menacent et punissent des patients qui refusent d’obéir à leurs ordres de se faire vacciner chaque année contre la grippe, ou de faire administrer à leurs enfants tout le programme vaccinal recommandé sans qu’ils puissent poser de questions ou réclamer des exemptions.

 

Les arguments les plus rationnels et les plus irréfutables pour défendre les libertés en matière de santé, comme en matière de vaccinations sont fondés sur l’éthique, la loi, la science et l’économie. Le droit humain à un consentement libre et éclairé à la vaccination est le meilleur exemple qui doit, sans plus attendre, faire se lever les américains pour défendre, sans compromis, leur droit inaliénable à l’autonomie et à la protection de leur intégrité physique.

 

Au NVIC, nous encourageons fermement le principe hippocratique « d’abord ne pas nuire ».

 

Au NVIC, nous n’argumentons pas pour ou contre les vaccins. Nous soutenons le droit légal et fondamental de prendre des décisions informées et volontaires en matière de santé, comme de choisir de faire tous les vaccins recommandés par le gouvernement, quelques uns de ces vaccins seulement ou pas de vaccin du tout.

 

Avec le NVIC, nous agissons dans un environnement qui devient chaque jour plus hostile et qui est créé par l’alliance médicale commerciale, l’industrie et le gouvernement qui veulent faire passer des lois qui obligeraient tous les américains sans exception à faire tous les vaccins recommandés officiellement ou à subir  les sanctions prévues.

 

Les habitants de Californie se sont levés pour défendre les exemptions à la vaccination.

 

Colorado Californie manifestation

En 2012, de nombreux habitants de Californie se sont rendus à Sacramento pour protester contre une loi introduite par un parlementaire pédiatre et qui avait pour objectif de rendre plus difficile l’obtention d’exemption à la vaccination pour raison de croyances personnelles. Ces citoyens ont répondu à nos appels  et ont défilé devant les bâtiments du Capitole, parfois accompagnés de leurs enfants, attendant parfois des heures pour pouvoir présenter leur témoignage à la foule. Des mamans, des papas, des grands-parents, des infirmières, des médecins et des étudiants en chiropraxie se sont succédés devant les micros pour présenter leurs témoignages,  parler des dommages de santé subis et parfois des décès .

 

Les Californiens ont inspiré les citoyens du Colorado à se lever en 2014

 

Les actions, les lettres, les e-mails, les témoignages, les appels lancés par les Californiens en 2012 ont encouragé les habitants du Colorado de suivre ce bon exemple quand l’exemption pour croyances personnelles a fait l’objet d’attaques au Colorado. Cette fois, il y eut un nombre suffisant de parlementaires au Colorado qui se sont inclinés devant les évidences.

 

Tous les efforts des citoyens ont été payants, car ils ont pu faire maintenir l’exemption (de vaccination) pour croyances personnelles

 

Einstein a dit : «  Ne faites jamais rien contre votre conscience »

 

Albert Einstein a risqué d’être arrêté en Allemagne dans les années 1930 quand il a pris la parole pour condamner la censure et la persécution des minorités. C’est alors qu’il a dit : « Ne faites jamais rien contre votre conscience, même si l’état vous le demande. » Il faut beaucoup de force pour agir de manière indépendante. Quand tout le troupeau court tout droit vers la falaise, celui qui court dans une direction opposée ne peut que paraître fou.

 

Ghandi : «  Dites ce que vous pensez ! »

 

Ghandi a souvent été persécuté par la majorité qui dirigeait le pays pour avoir contesté leur autorité. Il a eu recours à la désobéissance civile pour manifester sa contestation politique. Il a dit : «  Ne vous excusez jamais d’être droit et correct, d’être en avance sur votre temps. Si vous avez raison et que vous en êtes certain, dites clairement ce que vous pensez. Même si vous êtes le seul de la minorité, la vérité restera toujours la vérité. » 

 

Les gens ne connaissent pas leur vrai pouvoir

Les gens ne connaissent pas leur véritable pouvoir

 

Le fait de partager ce que vous savez être la vérité donnera du courage aux autres pour pouvoir faire des choix selon leur conscience.

 

La vaccination n’est pas un acte patriotique

 

Il n’y a pas de liberté plus fondamentale et de droit naturel plus inaliénable que la liberté de penser de manière indépendante, et de suivre sa conscience quand il s’agit de choisir ce qui pourrait risquer notre vie ou celle d’un de nos enfants. Et c’est la raison pour laquelle le consentement éclairé et volontaire par rapport à un risque médical est un droit humain fondamental.

 

En dépit de ce que vous raconte la propagande diffusée par des experts payés, se faire vacciner n’est nullement un acte patriotique, et refuser un vaccin recommandé par le gouvernement n’est nullement un acte criminel. C’est tout simplement un choix.

 

Bien que nous soyons nés égaux, nous ne sommes pas tous les mêmes.

 

La vaccination doit dépendre d’un choix parce que, bien qu’étant tous nés égaux, avec des droits égaux selon la loi, nous ne sommes pas tous les mêmes. Chacun d’entre nous est né avec des gènes différents, un miocrobiome unique influencé par l’épigénétique qui influence la manière dont nous répondons à l’environnement dans lequel nous vivons.

 

Nous ne répondons pas tous de la même manière aux maladies infectieuses et nous ne répondons pas tous de la même manière aux produits pharmaceutiques comme par exemple les vaccins. Les lois de santé publique qui ne respectent pas la biodiversité et qui forcent tout le monde à être traité de la même manière, sont dangereuses et non éthiques.

 

Mon fils a fait une réaction grave au vaccin Diphtérie-Tétanos-Coqueluche 

 

Quand mon fils Chris a commencé à souffrir de convulsions, d’état de choc et d’inflammation du cerveau dans les heures qui ont suivi sa vaccination Diphtérie-Tétanos-Coqueluche (acellulaire), j’ai compris pour la première fois ce que voulait dire « appartenir à une minorité ». Il avait alors deux ans et demi.

 

Chris Barabara's son

Chris, le fils de Barbara a fait une réaction cérébrale grave  au vaccin DTCa

 

L’inflammation du cerveau à la suite du vaccin a été suivie d’une régression

 

L’inflammation du cerveau, aussi appelée encéphalopathie dont mon fils Chris a souffert après sa vaccination DTCa a été suivie d’une détérioration progressive de sa condition physique, mentale et émotionnelle, sans compter les infections chroniques, les diarrhées récurrentes, de nouvelles allergies, l’absence de progrès, la perte des acquis précédents, l’incapacité de concentration, ainsi que des modifications de la personnalité et du comportement.

 

Les risques de faire confiance sans vérification

 

Ce qui est arrivé à mon fils, qui était en parfaite santé en 1980, m’a poussée à en apprendre davantage et à essayer de comprendre pourquoi les médecins ne parlent pas des risques vaccinaux et surtout pourquoi un produit commercial qui peut endommager le cerveau et tuer des gens puisse être rendu obligatoire.

 

Pourquoi ai-je cru de manière irrationnelle que les vaccins étaient sûrs et efficaces à 100% ?  Pourquoi avais-je fait une confiance aveugle au médecin au lieu d’étudier la vaccination avec le même zèle que j’avais manifesté quand j’ai fait des recherches sur l’alimentation, l’exposition à des produits toxiques pendant la grossesse, l’accouchement avec ou sans péridurale, l’allaitement ou le biberon ?

 

Tout un parcours pour trouver des réponses

 

J’ai reçu réponse à certaines de mes questions au cours des deux ans de recherches que j’ai effectuées avec l’historien de la médecine Harris Coulter. J’ai alors appris que le vaccin contre la coqueluche contenait une toxine dangereuse, une endotoxine, de même que de l’aluminium et du mercure qui peuvent rendre la barrière hémato-encéphalique perméable.

 

Cette recherche a abouti à la publication en 1985 de notre livre : DPT : A Shot in the Dark. Harris et moi furent les premiers à signaler une association entre  l’inflammation du cerveau et des dysfonctionnements que les médecins appellent convulsions, problèmes d’apprentissage, déficit d’attention et autisme. Mais il faudrait encore 25 autres années de recherche et de contacts avec des politiciens, des médecins de l’industrie, du gouvernement pour pouvoir répondre aux autres questions qui restent en suspens.

 

A shot in the dark

Chaque personne connaît quelqu’un…

 

En 1982, quand j’ai contacté des parents qui avaient des enfants dont la santé avait été endommagée par le vaccin DTC, et quand j’ai fondé le « National Vaccine Information Center », le nombre des Américains qui s’interrogeaient sur la sécurité des vaccins était tellement faible qu’un sondage n’aurait probablement rien pu montrer.

 

Trois décennies plus tard, les sondages nationaux révèlent que la majorité des parents Américains avouent que leur souci numéro un, par rapport à la santé, a trait à la sécurité des vaccins.

 

L’explication de cette situation est tout simplement le fait que chaque personne connaît au moins une autre personne qui était en bonne santé, qui s’est fait vacciner et n’a, dans la suite, plus jamais connu une bonne santé.

 

Militarisation de la politique vaccinale : la peur a pris la place de la confiance

 

Les mamans posent généralement des questions logiques sur la vaccination à leur médecin. Mais quand il arrive parfois à ces derniers de réagir à ces questions avec  une rage irrationnelle ou un refus catégorique de continuer à assurer les soins médicaux quand les mamans refusent certaines vaccinations, il devient alors parfaitement clair que quelque chose ne tourne pas rond quand des médecins se croient obligés de promouvoir et de forcer l’utilisation d’un produit pharmaceutique.

 

La militarisation de la politique vaccinale aux Etats-Unis est en train d’éroder la confiance qui existait entre les patients et leur médecin, et c’est la peur qui a pris la place de cette confiance brisée. Et puis aux Etats-Unis, on est passé de 23 doses de 7 vaccins à 69 doses de 16 vaccins. Une des raisons pour lesquelles les gens posent de plus en plus de questions sur les vaccins est le fait que de grands changements se sont produits dans la politique vaccinale depuis 1982.

 

nombre de vaccins

 

La justification utilitariste transformée en loi

 

Il est important de noter qu’au début du 20ème siècle, dans l’affaire Jacobsen V. Massachusetts, la Cour Suprême s’est clairement basée sur des justifications utilitaristes en décidant qu’une minorité de citoyens qui s’opposaient à la vaccination devaient être forcés de se faire vacciner au service de la majorité.- Aujourd’hui, la pensée utilitariste porte un nom plus banal et plus joli. On parle du « plus grand bien ».

 

L’utilitarisme militant fait courir des risques aux minorités

 

[…] Le Troisième Reich s’est servi de la pensée utilitariste comme excuse pour diaboliser les minorités jugées menaçantes pour le bien-être de l’Etat. Avec le soutien des officiels de la santé, la toute première minorité qui fut considérée comme devant être sacrifiée comptait des enfants gravement handicapés, des malades chroniques, des débiles mentaux, en bref les « mangeurs inutiles » comme ils furent appelés.

 

La liste des personnes qui étaient étiquetées comme présentant une menace pour la santé, la stabilité économique ou la sécurité de l’état a continué à s’allonger pour inclure les minorités de gens qui étaient trop vieux, trop juifs, trop catholiques, trop catégoriques dans leurs opinions ou simplement ceux qui ne voulaient pas croire que ce qu’affirmaient les dirigeants de l’Etat était vrai. C’était la liste des personnes stigmatisées par l’Etat, et qui devaient être diabolisés, isolés, craints, suivis de près, isolés…

 

L’utilitarisme relève d’une pseudo-éthique discréditée

 

L’utilitarisme relève d’une pseudo-éthique discréditée qui a été utilisée pour justifier d’horribles abus par rapport aux droits de l’homme, et pas seulement au cours du Troisième Reich, mais aussi par rapport à l’expérimentation scientifique sur des humains, le traitement inhumain des prisonniers ou des dissidents politiques dans de nombreux pays. C’est la raison pour laquelle ce principe ne devrait jamais pouvoir servir de guide dans quelque politique que ce soit ou dans la création de lois par n’importe quel gouvernement.

 

Bien que nous ne puissions marquer notre accord quant à la qualité et à la quantité des preuves scientifiques utilisées par les gouvernements pour déclarer que les vaccins sont sans danger au niveau de la population ; bien que l’Etat puisse avoir le pouvoir, il n’en a certes pas pour autant l’autorité morale pour décréter qu’une minorité d’individus nés avec certains gènes ou certaines susceptibilités biologiques doivent renoncer à leur propre vie, sans leur consentement, parce que la majorité au pouvoir a estimé qu’il s’agissait de ce qu’on a appelé « le plus grand bien ».

 

Nos vies sont définies par les choix que nous faisons

 

La route que nous prenons dans cette vie est définie par les choix que nous faisons. Si nous ne sommes pas libres de faire nos choix, la route que nous prenons dans la vie n’est plus la nôtre.

 

Les choix que nous faisons, il est vrai, peuvent comprendre des risques pour notre corps qui abrite notre esprit. Mais ces choix comptent parmi les plus profonds que nous puissions faire dans cette vie. C’est la raison pour laquelle nous devons être libres de pouvoir les exercer.

 

Plus malades que les générations précédentes

 

Les américains ne savent pas que leurs enfants sont obligés de subir plus de vaccinations que n’importe quel pays au monde n’en exige. Les enfants, les jeunes adultes sont aujourd’hui plus malades que les générations qui les ont précédés. Nous assistons à des épidémies de maladies chroniques et de nombreux handicaps sont à déplorer.

 

One in six

 

Vaccinés dès le premier jour de vie !

 

Il y a encore tellement de choses que les scientifiques ne savent pas à propos du développement et du fonctionnement du système immunitaire.

 

En 1991, le CDC a décrété que tous les nourrissons en bonne santé, nés de mères en bonne santé devaient recevoir le vaccin contre l’hépatite B dans les 12 heures qui suivent la naissance, alors que l’hépatite B est une maladie qui se transmet par voie sanguine et qui sévit surtout chez les adultes utilisant de la drogue par voie intraveineuse ou qui ont plusieurs partenaires sexuels. En outre, aux Etats-Unis, l’hépatite B a toujours été rare chez les nourrissons et les enfants.

 

Le vaccin recombinant contre l’hépatite B est le premier vaccin génétiquement modifié qui a reçu l’aval des autorités sanitaires aux Etats-Unis. Ce vaccin n’a été testé que sur quelques centaines de nourrissons nés de mères infectées par l’hépatite B avant que le CDC ne recommande aux pédiatres d’administrer le vaccin à chaque nouveau né en bonne santé, né de mère en parfaite santé.

 

Bébé nu

 

Les compagnies pharmaceutiques, les officiels de santé et les médecins s’autorisent maintenant à manipuler le système immunitaire du fœtus en développement dans le sein de sa mère.

 

Tout a commencé en 2006. Les officiels du CDC ont conseillé aux obstétriciens d’administrer chaque trimestre un vaccin contre la grippe aux femmes enceintes.

 

C’est en 2011 que le vaccin Diphtérie-Tétanos-Coqueluche(a) fut ajouté au programme de vaccination pour chaque femme enceinte, bien que ce vaccin n’ait pas reçu de licence pour une administration de routine chez la femme enceinte. – Les officiels du CDC disent aux médecins que c’est O.K. d’administrer ces vaccins chaque trimestre aux femmes enceintes quelque soit le peu de temps qui puisse séparer deux grossesses.

 

Le but de cette pratique est de remplacer l’immunité passive naturellement acquise et transférée de la mère au bébé par l’immunité artificielle donnée par le vaccin.

 

La FDA (Food & Drug Administration) classe ces quatre vaccins dans la catégorie B ou C des médicaments destinés aux femmes enceintes. Ce qui veut dire qu’il n’existe pas d’études contrôlées adéquates qui peuvent prouver que ces vaccins sont très sûrs pour le développement du fœtus ou pour la femme enceinte…

 

Il est à nouveau inquiétant de prendre conscience qu’une fois de plus les vaccins « passe-partout » ont pris le pas sur la véritable science.

 

Femme enceinte Quatre vaccins

 

En 2013, un Institut de Médecine a, une fois de plus, reconnu qu’il y avait d’énormes lacunes dans la science vaccinale. Il a reconnu que les médecins ne savent pas prédire quels seront les enfants qui souffriront  des effets secondaires des vaccins.

 

L’Institut de Médecine a aussi conclu que le programme de vaccination recommandé par le CDC n’a pas été adéquatement et scientifiquement évalué par rapport à la sécurité. Il a précisé : les éléments-clé de tout le programme (vaccinal), le nombre, la fréquence, l’ordre, les moments propices et l’âge auquel sont administrés les vaccins ; ces éléments n’ont pas été examinés au cours des études et des recherches.

 

Le programme vaccinal des enfants est-il sûr ?

 

The Child vaccine schedule

 

La guerre aux micro-organismes rend-elle notre monde plus sûr ou compromet-elle l’intégrité biologique de la race humaine. Je ne pense pas qu’il soit sage de berner notre Mère Nature, comme de perturber l’équilibre de ses plans merveilleux.

 

En plus de toutes ces questions à propos de la vaccination et de la santé qui restent sans réponse, nous assistons à une guerre sans précédent contre la liberté de pensée, d’expression, contre l’autonomie même des personnes ici en Amérique.

 

Des médecins haut placés qui créent et vendent des vaccins brevetés et recommandés sont autorisés à s’immiscer dans la politique vaccinale fédérale. En outre, ces gens sont applaudis quand ils s’autorisent à dire aux médecins et aux parents qu’un enfant peut, sans aucun problème, recevoir jusqu’à 10 000 vaccins à la fois.

 

Les universités reçoivent de l’argent des compagnies pharmaceutiques et du gouvernement pour effectuer des essais cliniques sur les vaccins, alors que des experts en bioéthique autoproclamés et des professeurs réclament  que soient criminalisées les personnes qui refusent les vaccins. Ainsi donc, des parents peuvent être accusés de meurtre si un de leurs enfants non vacciné transmet une maladie infectieuse à une autre personne qui en décède ! […]

 

Des idéologues et des propagandistes payés s’occupent d’orchestrer des campagnes haineuses sur internet pour nuire à la réputation, détruire les carrières de médecins, scientifiques, journalistes, juristes, vedettes et parents qui mettent en doute la sécurité des vaccins et qui réclament la liberté vaccinale.


On exerce des pressions sur les médecins et les infirmières qui vaccinent pour que ces gens ferment les yeux sur le fait que nous ne sommes pas tous pareils. 

 

Trois personnes aveugles

 

Tout le monde sans exception doit être candidat à la vaccination. On va jusqu’à conseiller aux personnes dont l’immunité est gravement compromise de recevoir la plupart des vaccins. On vaccine des personnes atteintes de cancer, de sida. On néglige de prendre en compte les effets secondaires antérieurs de certains vaccins sous prétexte que ce n’est pas important. On se permet donc de vacciner à nouveau. Et…quand quelque chose de grave arrive, on parle de coïncidences. Il existe un déni collectif qui veut que les vaccins n’aient rien à voir avec toute une série d’effets secondaires.- A quelque niveau que ce soit, personne n’est responsable, que ce soient les fabricants, les vendeurs, ceux qui autorisent, recommandent, rendent obligatoires les différents vaccins.

 

C’est une chose pour le gouvernement que de tenir des vaccinations à la disposition du public qui, en fin de compte, aura la liberté de choisir; c’est une chose complètement différente d’intimider le peuple :

 

Pas de vaccin ? Pas d’école

Pas de vaccin ? Pas d’emploi

Pas de vaccin ? Pas de soins médicaux

Pas de vaccin ? Pas d’assurance

Pas de vaccin ? Pas de visa

 

Le jour est-il proche où il ne nous sera plus possible d’obtenir un permis de conduire, de prendre l’avion, d’obtenir des réductions d’impôts, de louer un hôtel, de faire des achats si nous ne pouvons pas apporter les preuves que nous avons reçu toutes les doses de tous les vaccins recommandés par le gouvernement ?

 

Cette situation risque bien de se produire si les Américains ne se décident pas à se lever aujourd’hui pour saisir les tribunaux, faire appel au législateur, claironner publiquement l’information pour pouvoir enfin mettre des limites au pouvoir de ceux qui, de main de fer, dirigent le système des soins de santé. […]

 

La science n’est pas statique, les médecins ne sont pas infaillibles et nous ne sommes pas tous pareils.

 

Si on permet à l’état d’intimider des personnes pour leur injecter des produits biologiques de toxicité connue ou inconnue aujourd’hui alors, il n’y aura plus de limites par rapport aux libertés que l’état s’autorisera d’enlever au nom du plus grand bien.

 

Pourtant, les signes sont bien là qui nous montrent qu’il n’est pas trop tard pour nous forger un nouveau destin où la véritable santé, la liberté, la vie personnelle, la sagesse de la nature, comme notre besoin de vivre en harmonie avec elle, auront enfin toute leur place.

 

Au milieu des souffrances et de l’oppression que nous percevons tout autour de nous, nous voyons grandir un merveilleux éveil de personnes qui ne veulent plus être malades et dénuées de véritable pouvoir.

 

C’est merveilleux d’être en vie, de lutter, d’être engagé et d’assister à ce réveil de l’humanité qui va balayer un paradigme désuet et mortifère pour que puisse émerger une nouvelle conscience lumineuse.

 

Nous n’arrêterons pas, nous avons foi en la vérité. Notre mission continue. Nous ne voulons pas de vaccinations obligatoires aux Etats-Unis !

 

Famille américaine

 

Source : NVIC

Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 13:50

Survivantes du Cervarix en République Tchèque

 

Marcela-jandova.jpg

 « Le Cervarix a bouleversé ma vie » - Sanevax 15 novembre 2014

  

Marcela Jandova, Liberec, République Tchèque

 

J’habite la République Tchèque. Comme les vaccins HPV n’ont pas encore été rendus obligatoires dans notre pays, c’est à titre privé que nous devons acheter les vaccins. Quand j’ai eu 15 ans, il y a eu des réductions tentantes sur le Cervarix. Beaucoup de tracts traînaient dans les cabinets de médecins. Ces tracts destinés à la promotion du vaccin faisaient la promotion du vaccin susceptible de protéger contre le cancer du col de l’utérus. Ma mère pensait qu’il s’agissait d’un bon vaccin susceptible de protéger plus tard contre le cancer du col de l’utérus ;

 

Avant que je ne reçoive le vaccin, j’étais en parfaite santé. Je n’avais aucune allergie et ne prenais aucun antibiotique. Après la troisième dose, j’ai commencé à éprouver des symptômes tels que : pertes de connaissance, raideurs de la nuque, terribles migraines et allergies. C’est à partir de ce moment là que j’ai souvent dû prendre des antibiotiques.

 

Mes yeux sont devenus sensibles à la lumière et ma vision était floue. Je manquais souvent l’école parce que j’avais des nausées et des vertiges. J’ai dû prendre des médicaments puissants contre mes terribles migraines  et soulager mon inconfort. Aujourd’hui encore, je suis vite épuisée et dois souvent me reposer. A certains moments, mes migraines étaient telles que j’ n’arrêtais pas de pleurer de douleur.

 

Le type de migraine dont je souffrais était étrange parce que parfois il ne m’était plus possible de voir correctement ; ma vision était trouble. C’était un peu comme quand on regarde le soleil trop longtemps et qu’on ne peut plus voir les choses correctement. Ce phénomène durait chaque fois dix minutes environ, puis j’entendais des bruits bizarres qui étaient le prélude à de terribles migraines. Tout cela compliquait beaucoup mes études parce qu’au cours d’examens, je ne parvenais plus à voir clairement le texte et j’échouais lamentablement. Et le pire, c’est que personne ne pouvait croire que ma vision était à ce point brouillée à ces moments-là.

 

J’ai dû subir de la physiothérapie pour mes torticolis. Aujourd’hui heureusement la situation sur ce point s’est améliorée par rapport à ce qu’elle était quand j’ai reçu les vaccins.

 

J’ai toujours ces migraines qui m’empêchent de jouer du piano et de conduire. Je me sens plus à l’aise quand quelqu’un est à côté de moi dans la voiture. Comme cela nous pouvons changer de place quand je suis prise de malaises.

 

Après avoir lu pas mal d’histoires relatives aux vaccins HPV, je me sens comme étant l’une de ces victimes. J’ose espérer qu’à l’avenir, je n’aurai pas à souffrir d’autres effets secondaires possibles comme la stérilité ou le cancer.

 

Lucie B., Prague, République Tchèque

 

Je m’appelle Pavel. Ma fille Lucie a reçu deux doses du vaccin Cervarix il y a six ans. Je pensais faire la meilleure chose au monde en la faisant vacciner pour la protéger du cancer du col de l’utérus. Comme ce vaccin ne figurait pas sur la liste des programmes nationaux de vaccination (j’espère qu’il ne le sera jamais) j’ai dû dépenser des sommes importantes d’argent pour me le procurer.

 

Après ses 16 ans ma fille a reçu la seconde dose du vaccin. Dans les 48 heures, elle a fait une forte fièvre et a eu de terribles maux de tête. Nous avons dû appeler une ambulance pour la conduire immédiatement à l’hôpital. Le diagnostic a montré qu’il s’agissait d’une encéphalite. Dans la suite, ma fille a définitivement perdu l’audition de l’oreille droite.

 

Depuis son système immunitaire a été compromis. Elle attrape chaque microbe qui passe et ses ganglions enflent chaque fois. Il lui faut maintenant beaucoup de temps pour pouvoir récupérer et elle a généralement besoin d’antibiotiques. Elle souffre actuellement de migraines et de vertiges permanents.

 

Je me sens fort coupable de lui avoir infligé pareil handicap permanent à cause de ce vaccin. Je ne puis pas en dire davantage parce que je suis encore remplie de colère par rapport à ce qui est arrivé.

 

Source: SaneVax


Il est important de souligner que ce vaccin anti-HPV Cervarix de GSK est celui qui a été acheté par la Communauté Française (Fédération Wallonie-Bruxelles) en 2011 pour la vaccination scolaire des jeunes filles et ceci dans le cadre d’un contrat de 4 ans. En réalité, le vaccin Cervarix n’est pas plus sûr ou mieux testé que le vaccin Gardasil, plus médiatisé. Découvrez la vidéo d’information que nous avions déjà réalisée en 2011 lors du lancement de cette vaccination scolaire au Cervarix en Belgique, dans laquelle nous expliquions pourquoi nous avions décidé d’écrire à toutes les directions d’établissements et aux associations de parents. Et ci-dessous, encore un Xème cas dramatique après le vaccin Gardasil…

 

Témoignage d'une maman au sujet du Gardasil et de Necker...

 

Bonjour,

 

C'est en tant que maman que je vous envoie ce mail de colère contre ce vaccin qui aurait pu tuer ma fille.

 

Sur les recommandations de mon gynécologue et médecin, j'ai fait vacciner ma fille de 15 ans avec le vaccin Gardasil en pensant que c'était bien. Malheureusement, au bout de la deuxième injection dans l'épaule, ma fille a commencé à se plaindre qu'elle avait mal dans tout le bras droit et les douleurs descendaient dans la main au point de ne plus pouvoir écrire.


Elle avait atrocement mal et personne ne comprenait. Elle fut paralysée des deux bras et mains et le pire c'est que lorsque nous sommes allés sur l'hôpital Necker ils n'ont pas expliqué ce phénomène et nous ont laissés démunis sans aide. Ma fille n'avait pas le moral et a passé son brevet des collèges sur ordinateur. En tant que parent ça a été très difficile et ne sachant plus que faire nous sommes allés consulter un ostéopathe qui l'a remise sur pied avec des compléments alimentaires qui viennent d'un laboratoire de Montpellier. Elle est suivie tous les 6 mois et elle réécrit. Par contre, elle a toujours le vaccin en elle.

 

J'en veux à la terre entière, aux médecins qui n'ont pas su soigner ma fille et à l'hôpital Necker.

 

Ne pas vacciner ses enfants même si votre médecin insiste.

 

Mme D.


28190 Fontaine-La-Guyon

 

Sources : oncologieintérgrative.blog.fr & Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

 

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:13

Le Dr Nicole Delépine, pédiatre cancérologue, dont le service d'oncologie a été fermé parce qu'il obtenait de meilleurs résultats qu'ailleurs et qu'il dérangeait ainsi l'image de la médecine robotisante qui plaît aux mandarins et qu'ils entendent imposer à tous les patients sans leur consentement éclairé, vient de publier un nouveau livre très à propos sur la situation gravissime de la médecine forcée dans nos pays dits "civilisés".

 

neufs-petits-lits-sur-le-trottoir.png

 

Ce livre s'intitule "Neufs petits lits sur le trottoir" en référence à son premier ouvrage qui s'intitulait à l'époque "Neuf petits lits au fond du couloir". Mais depuis le service a été fermé (dans des conditions en plus inimaginables et tout à fait scandaleuses).

 

Voici aussi ici une interview incontournable du Dr Nicole Delépine qui rappelle au public et à ses confrères  ce qu'il en est de la "liberté de prescrire" des médecins actuellement et pourquoi il est tellement important de la retrouver!!

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 11:54

VACCINS HPV : problèmes en Inde, au Japon, en France et en Espagne

 Judy Wilyman Newsletter

 

      Bulletin 63 - Enquête de la Cour Suprême Indienne sur les essais de vaccins HPV

Ce vaccin est-il sûr pour la fertilité de ma filleCe vaccin est-il sûr pour la fertilité de ma fille ?

 

La Fondation Bill& Melinda Gates fait actuellement l’objet d’une enquête par la Cour Suprême de l’Inde pour avoir été impliquée dans des essais illégaux de vaccins contre le HPV chez des enfants dans ce pays. Cette action en justice est la conséquence de décès, ainsi que d’effets indésirables graves qui se sont produits chez des jeunes filles indiennes au cours d’essais à grande échelle du vaccin contre le HPV, et qui ont débuté en Inde en 2009 sans le consentement éclairé des parents.

 

Il y a aussi d’autres actions en justice concernant les dangers des vaccins HPV. Dans certains pays comme le Japon, le vaccin HPV a été retiré du programme des vaccins recommandés à la suite des effets indésirables graves qu’ont vécus certaines femmes après l’administration du vaccin. Il existe des preuves que les vaccins contre le HPV ont été associés à des lésions neurologiques, à des maladies auto-immunes et dans certains cas à des décès. Tous ces problèmes doivent être sérieusement étudiés avant que ce vaccin soit administré à d'autres adolescentes au cours de programmes scolaires. Les autorités de santé prétendent que les problèmes qui surviennent après la vaccination relèvent de « coïncidences », mais elles n’apportent aucune preuve scientifique pour étayer leurs affirmations!

 

Un manque de sécurité et d’efficacité des vaccins HPV

 

Le Dr Deirdre Little, gynécologue-obstétricienne australienne, révèle que les vaccins contre le HPV n’ont jamais été testés dans des études sur les animaux avant d’être introduits dans les programmes de vaccination des adolescents et adolescentes. L’information qu’elle présente dans sa vidéo a été publiée dans le British Medical Journal en 2012.

 

Elle explique que le manque de sûreté et d’efficacité des vaccins contre le HPV était connu avant qu’ils ne soient introduits dans les programmes mondiaux de vaccination. Le manque d’études animales pour ces vaccins est important parce que ces études s’avèrent nécessaires pour comprendre les effets secondaires qui pourraient se produire chez les humains. Ces données sont aussi très importantes pour pouvoir déterminer la sûreté à long terme des vaccins chez l’homme et plus particulièrement les effets du vaccin sur les organes reproducteurs et la fertilité.

 

Le département « vaccins » du gouvernement australien (TGA) admet qu’il n’y a pas eu d’étude histologique faite sur des rats pour pouvoir déterminer les effets sur la fertilité après vaccination contre le HPV. Cette information a été obtenue dans l'intérêt du public grâce à la Loi sur la liberté de l'Information (Freedom of Information Act) et elle est commentée dans la présentation du Dr Deidre Little.

 

Il y a beaucoup d’effets secondaires de cette vaccination contre le HPV, mais les officiels gouvernementaux rejettent les relations possibles avec le vaccin plutôt que d’étudier la possibilité d’un lien de causalité..

 

Ces effets indésirables sont observés dans tous les pays, et des actions en justice ont débuté en Inde, ainsi qu’en France tandis que des inquiétudes se manifestent au Danemark et font l’objet de débats.

 

En outre, un procès pénal contre les autorités de santé et la Société pharmaceutique Merck est en cours en Espagne. 

 

Cette situation avec les vaccins anti-HPV nécessite une enquête sur neuf chefs d’accusation concernant principalement la mauvaise information du public sur les vaccins HPV et le cancer du col de l’utérus, ainsi que le manque de preuves d’efficacité et de sécurité des vaccins, alors que ces preuves auraient dû être apportées avant que ces vaccins fassent partie des programmes mondiaux de vaccination.

 

Les questions qui restent sans réponse de la part des autorités de santé publique sur les ingrédients des vaccins contre le HPV sont repris dans cette lettre envoyée à laTGA en 2011.

 

Judy Wilyman

Judy Wilyman’s

Newsletter 63 – Supreme Court Investigation into the testing of HPV vaccines

 

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 17:15

Olivier décède après avoir reçu un rappel de vaccin DTP

 

Par Gilbert Hoair

 

Publié le 13/11/2014

 

Ses parents sont persuadés qu’il y a eu une erreur médicale, ils ont déposé plainte pour connaître la vérité.

 

Olivier--deces-apres-vaccin-DTPolio-.jpg© Reunion1ere

 

Olivier, élève de terminale, n’a jamais pu passer son bac. Il a été emporté par un staphylocoque doré en début d’année.


Il a commencé à se sentir mal après avoir reçu un rappel de vaccin DTP chez son médecin traitant.


Il a dû faire face à de violents maux de tête et des poussées de forte fièvre, au point que ses parents l’emmènent en consultation aux urgences de l’hôpital de Terre Sainte.


Des analyses permettent de découvrir de quoi souffre Olivier. Il a été contaminé par une terrible bactérie, résistante aux antibiotiques. Un mal qui va finir par l’emporter.


Aujourd’hui ses parents veulent connaître la vérité et savoir comment leur fils a été contaminé.
                       
En images avec Valérie Filain, Claude Testa et Frédéric Testa


En interview :


Claudie Schandene, mère d'Olivier

 

Bruno Schandene, père d'Olivier

 

 

Source: Réunion.la1ère

 

Ce triste cas est-il étonnant ? Il y a fort à parier que la justice niera tout lien, et arguera que c’est un staphylocoque, que cela n’a rien à voir ni avec le vaccin, ni avec la seringue alors que, toute vaccination a un effet immunosuppresseur, c’est-à-dire qu’elle inverse au moins transitoirement les rapports entre certains groupes de globules blancs, laissant ainsi le corps plus vulnérable à quantité de maladies dites opportunistes qu’il aurait très bien pu ne pas contracter en l’absence du leurre vaccinal (qui a détourné artificiellement la vigilance de son système immunitaire). Songeons au cas assez semblable de la petite Stacy et à bien d’autres aussi…

 

Mais à part ça, les médecins ne semblent toujours pas au clair sur ces effets ou ne s’informent jamais sur ces effets indirects mais néanmoins bien imputables aux vaccinations qui ont été érigées en véritable dogme et en automatisme scientiste depuis des décennies et des décennies… Il y a hélas fort à parier que le médecin de ce jeune homme décédé, comme ceux de bien d'autres patients, n'avait une fois encore pas respecté les obligations issues de la loi du 4 mars 2002 sur les droits des patients (loi Kouchner) qui impose d'informer les patients de façon suffisante AVANT tout acte médical et toute vaccination sur la variété, la gravité et la fréquence des effets secondaires possibles, en plus des prétendus bénéfices et des alternatives éventuelles. Voici ce que des médecins qui n'informent pas assez sur les risques des vaccins peuvent encourir...à méditer avant que des handicaps ou des décès inutiles ne surviennent au décours de vaccinations (et à noter que juridiquement, les médecins sont tenus d'apporter la preuve qu'ils ont dûment communiqué au patient ces informations prescrites par la loi!)

 

Voir aussiComment les vaccins endommagent le système immunitaire

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant (et sur le Prevenar aussi... quid de tous les autres vaccins, du "sucre" inoffensif par rapport à ces vaccins-catastrophe??)

 

Des victimes du vaccin Revaxis (= sûrement le vaccin DTP qu'Olivier a reçu!) portent plainte contre Sanofi pour escroquerie

 

Une maman de l'Utah affirme que son fils est mort du vaccin contre la grippe

 

Le vaccin Gardasil a-t-il tué la jeune Adriana de 17 ans?

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"

 

Sécurité des vaccins: on se fout carrément de vous!

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

 

Des députés français demandent un moratoire sur les vaccins à base d'aluminium (comme c'est le cas du vaccin DTPolio Revaxis qui est celui administré actuellement en France ou en Belgique par exemple) + document du Dr Pilette sur l'aluminium (+ de 1700 réf. scientifiques)

 

Le Pr Even (ex doyen de faculté de médecine) explique que les médecins n'apprennent rien sur les vaccins en faculté...uniquement à piquer et à réciter le calendrier vaccinal!


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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 20:30

Fonctionnement du système immunitaire

Comment les vaccins peuvent l’endommager

 

TLB Staff, 9 novembre 2014

  

« Les maladies chroniques sont devenues si communes ! Avoir un enfant malade semble être devenu la “nouvelle norme”, alors que les enfants sont censés être dynamiques, en parfaite santé et exempts de maladie. » Dr Janet Levatin, MD, pédiatre.

  

Immune-dysfunction.jpg

 

La Théorie

 

Selon la théorie médicale, si votre enfant est exposé à une version affaiblie de la maladie, il va produire des anticorps vis-à-vis de cette maladie et être « immunisé », pour ne plus jamais faire cette maladie.

 

A première vue, ceci semble relever d’un principe solide, MAIS il ne s’agit en fait que d’un petit aspect du système immunitaire : les anticorps. Cette théorie n’envisage pas toutes les autres fonctions du système immunitaire qui assurent la protection de la santé de votre enfant.

 

Alors, comment fonctionne le système immunitaire ?

 

Le système immunitaire comprend la peau, les muqueuses du nez et de la gorge, des oreilles et des yeux. Il comprend aussi les poils du nez, la salive, la rate, les intestins, les amygdales, le thymus et le cerveau lui-même. Tous ces éléments travaillent de concert de manière holistique pour apporter l’immunité à tout le corps. Les anticorps ne représentant qu’une partie de tout le processus immunitaire.

 

* La peau agit comme une barrière destinée à empêcher les bactéries d’entrer dans le corps. Elle détruit aussi les toxines grâce à la fièvre.

 

* Les poils du nez empêchent les particules étrangères de pénétrer plus profondément dans le nez. Quant aux muqueuses, elles excrètent une substance antibactérienne.

 

* Les amygdales aident à prévenir les maladies respiratoires de même que d’autres maladies comme la poliomyélite. La salive contient des substances qui neutralisent et détruisent les microbes.

 

* La rate et les intestins entre autres organes, produisent des graisses et des vitamines pour protéger le corps d’invasions virales et bactériennes.

 

* Le thymus produit des cellules appelées « cellules T » qui sont des anticorps destinés à lutter contre les infections.

 

* Il existe différentes glandes dans le corps qui contribuent à éliminer les toxines et les éléments inutiles. Par exemple, les ganglions cervicaux drainent la tête, le cou et la poitrine.

 

* L’hypophyse dans le cerveau dirige tous les systèmes que nous venons d’évoquer. Donc un cerveau fonctionne mal aura un impact certain sur tout le système immunitaire. Il envoie des impulsions électriques à toutes les zones du corps, stimulant la régénération cellulaire et la croissance musculaire. Ces impulsions électriques stimulent aussi le thymus qui est le centre de la fonction immunitaire.

 

Quel est l’effet de la vaccination sur le fonctionnement immunitaire ?

 

La vaccination – donc l’acte de contracter artificiellement une maladie afin d’être protégé– présente de graves lacunes sur de nombreux points. Tout d’abord, un vaccin  contient de nombreux produits chimiques dangereux et pas seulement les virus contre lesquels on vaccine. Chacun de ces produits est susceptible d’exercer une action toxique sur le corps. Deuxièmement, la voie d’entrée est différente de celle d’une maladie qui surviendrait naturellement. La plupart des maladies naturelles pénètrent par la bouche ou la cavité nasale et pas par la peau.

 

Avec l’aiguille le vaccin  brise la peau et injecte des corps étrangers dans le flux sanguin.

 

Ceci court-circuite le rôle de la peau dans sa fonction immunitaire, ainsi que les amygdales, les muqueuses, et ainsi de suite.

 

Normalement, le corps produit des anticorps supplémentaires qui sont d’abord amorcés par les amygdales quand une infection est imminente. Par conséquent si une infection persiste, une armée de globules blancs se formera pour neutraliser l’infection.

 

Dans le cas de la vaccination, l’infection passe directement dans le flux sanguin sans préparation préalable du corps et sans cellules immunitaires supplémentaires pour y faire face.

 

Avec la vaccination, on a souvent affaire à plus d’une maladie à la fois (par exemple :  rougeole, oreillons, rubéole en un seul vaccin). Jamais un enfant ne contractera naturellement 3 maladies en même temps. Cette façon de faire met une pression supplémentaire sur le système immunitaire.

 

Quels sont les problèmes qui peuvent survenir ?

 

L’injection d’un vaccin par cette voie non naturelle peut utiliser jusqu’à 70% des ressources du système immunitaire, au lieu de l’habituel 3 à 4% avec une maladie d’origine sauvage (Cynthia Cournoyer : « Qu’en est-il des vaccinations ? » Dennis Nelson Publishers, 1991).

 

Parce que le corps ne possède pas d’extra-anticorps en attente pour contrer le vaccin, il peut entrer en suractivité pour tenter de faire face à la situation en prélevant des vitamines indispensables aux organes et aux os pour la production d’un nombre plus élevé d’anticorps. Ceci signifie que d’autres organes vitaux du corps vont manquer de vitamines. Dans des cas extrêmes, ces carences peuvent aller jusqu’à produire des fractures suite à un manque important de vitamines mobilisées pour faire face au vaccin. Ce manque de vitamines peut aussi provoquer des ecchymoses, des saignements de la rétine et des hémorragies. Ceci pourrait expliquer pourquoi le cas de certains bébés dont la santé a été endommagée par les vaccins a été faussement étiqueté « Syndrome du Bébé Secoué ». Ces dommages vaccinaux ressemblent à ceux qui sont provoqués par un traumatisme.

 

L’afflux massif d’anticorps créés par le vaccin peut donc amener l’organisme à devenir hypersensible, et cela est responsable de l’augmentation des allergies et des maladies auto-immunes. Les allergies  proviennent d’une surexposition à des éléments toxiques dont le corps est incapable de se débarrasser.

 

Si les glandes surrénales, le pancréas, la glande pituitaire et la rate sont trop stimulés par exemple par la vaccination,  cela peut intoxiquer le corps au point qu’il devienne incapable de s’autoréguler. Le rapport a été établi avec des maladies cardiaques, le diabète, l’asthme et la bronchite pour n’en citer que quelques-uns. La sur-stimulation des glandes surrénales entraîne aussi une diminution de la circulation du sang dans tout le corps ; elle atrophie également les vaisseaux sanguins.

 

C’est à la suite de cet état de dysfonctionnement, de surcharge chimique, des vaccins, de la pollution, de la malbouffe, des médicaments et ainsi de suite que nos corps deviennent de moins en moins en mesure de rester en bonne santé.

 

Quand le corps se trouve dans son état d’équilibre et d’harmonie, il n’ pas besoin de « l’immunité ». Dans un réel état d’équilibre et d’harmonie, le thymus fonctionne correctement comme régulateur central  d’une bonne digestion. Donc tout ce qui pénètre dans le corps est digéré puis excrété. » (Stonebridge Associated Colleges, 2005).

 

Dans les temps qui suivent immédiatement la vaccination, le fait que les vitamines supplémentaires soient utilisées pour combattre le vaccin, peut rendre la personne plus vulnérable aux maladies. A titre d’exemple, dans l’information  de Merck, Sharp & Dohme LTD pour le vaccin HIB, il est précisé : «  Des cas d’Haemophilus B peuvent se produire dans les semaines qui suivent la vaccination. » et dans la feuille d’information  de Lederle Hibtiter : « Des cas d’infection à HIB, bien que rares, peuvent se produire après la vaccination. ». Ceci est connu sous l’appellation « maladie de PROVOCATION », c'est-à-dire : maladie causée par le vaccin.

 

Les vaccins vivants sont davantage susceptibles de transmettre la maladie à leur destinataire ou à ses contacts proches, du fait que les virus sont excrétés dans l’urine, les selles, et la salive jusqu’à trois semaines après chaque vaccination.

 

Le vaccin contre la polio qui a d’abord été administré sous forme orale est maintenant administré sous forme injectable parce que les seuls cas de polio dans les pays occidentaux étaient provoqués par le vaccin.

 

Les maladies provoquées par les vaccins sont souvent plus graves que les maladies d’origine naturelle. Par exemple, la rougeole ATYPIQUE qui touche seulement les enfants vaccinés est beaucoup plus grave parce que le vaccin supprime l’éruption de l’enfant qui est son moyen d’excréter la toxine qui est refoulée profondément dans le corps et affecte des organes importants, parfois même le cerveau, comme l’encéphalite rougeoleuse atypique.

 

Les virus vaccinaux peuvent aussi se fixer sur des cellules, des organes et des tissus du cerveau. Ils peuvent provoquer des cancers, des handicaps et des troubles cérébraux, comme ce fut le cas de ce garçon qui devint autiste et a connu des troubles épileptiques après son vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) à 15 mois. L’hôpital des enfants de la rue « Great Ormand » a entrepris d’effectuer des tests sur cet enfant quand il a eu 13 ans. Les tests ont permis de retrouver des restes de virus vaccinaux dans les parties lésées de son cerveau. (The Sunday Express, 6 octobre 2002)

 

Des anticorps dirigés contre les tissus du cerveau ont également été retrouvés dans les analyses de sang d’enfants autistes.

 

Mutations et Maladies

 

Il est possible que même avec des vaccins inactivés, le virus ou la bactérie tués puissent muter et donner une autre forme de la maladie. Par exemple, une jeune fille canadienne de 16 ans est morte de méningite B après que son petit ami ait reçu le vaccin contre la méningite C. Les tests de laboratoire ont confirmé que le vaccin pouvait muter sous forme B et infecter à la fois le récipiendaire et ses proches contacts. (Pulse, magazine médical, 20 novembre 1999.)

 

Un grand nombre de maladies chroniques ont fait leur apparition à la place des maladies infectieuses depuis l’introduction des vaccinations de masse comme l’encéphalomyélite myalgique (EM) ou syndrome de fatigue chronique, Syndrome de Guillain-Barré (paralysies), Autisme, Sclérose en plaques (SEP), virus Ebola, Sida, Lichen plan et autres problèmes d’hypersensibilité, sans mentionner les taux incontrôlables des cancers, de maladies cardiaques, d’asthme, d’eczéma, et autres allergies. Même la méningite était extrêmement rare avant le 20ème siècle.

 

Nous sommes en train de nous tuer avec nos tentatives de « prévenir » les maladies de l’enfance. Comme la Nature est plus forte que les hommes, toute manipulation des fonctions immunitaires peut avoir des conséquences désastreuses pour tous. [...]

 

Un américain sur 5 souffre d’allergies

 

Si les brises printanières vous font éternuer, vous pouvez vous rassurer en apprenant que vous n’êtes pas seul.

 

Pour des raisons que les chercheurs ne comprennent pas bien, les allergies au pollen, à la poussière, à la nourriture sont devenues plus fréquentes chez les américains au cours des dernières décennies. Aujourd’hui un américain sur 5 souffre d’allergies, selon « The Asthma and Allergy Foundation of America. »

 

«  Nous ne savons pas pourquoi l’incidence des allergies est en augmentation » a déclaré Maya Jerath, M.D.,Ph.D., Assistante à l’Université de Caroline du Nord (Chapel Hill School of Medicine) et directrice de la clinique UNC Allergie et Immunologie.

 

Les chercheurs ne comprennent pas non plus pourquoi les allergies progressent. « Cela a dérouté les gens et continue à beaucoup les dérouter. » a-t-elle dit.

 

Une allergie est une réaction immunitaire à une substance inoffensive, comme un grain de pollen ou des protéines d’arachide. Au lieu d’ignorer la substance, le corps produit des anticorps pour lutter contre elle. Les symptômes d’allergie peuvent aller de picotements dans les yeux et d’éternuements à des réactions anaphylactiques potentiellement mortelles.

 

Jerath explique que les causes des allergies  demeurent assez insaisissables parce que le rôle du système immunitaire est complexe. Le système doit défendre l’organisme contre d’innombrables envahisseurs dans la nourriture, l’eau et l’air qui nous entoure.

 

Pour les personnes qui souffrent d’allergies, le système immunitaire doit apprendre à distinguer les particules dangereuses de celles qui ne le sont pas. Pour la plupart des gens, cet apprentissage a lieu dans la première enfance.

 

Jerath précise que si l’organisme n’est pas exposé à certains éléments, les mécanismes de régulation risquent de ne pas se mettre en place.

 

C’est pour cette raison que certains chercheurs pensent  que l’absence d’exposition à des microorganismes tôt dans la vie pourrait  pré-conditionner des personnes à faire des allergies. Cette explication appelée « l’hypothèse hygiénique » suggère que le fait de grandir entouré d’autres enfants, de saleté ou de bétail pourrait aider le système immunitaire à développer une tolérance vis-à-vis d’irritants inoffensifs.

Source : Physorg.com, par Sara Peach, 24 février 2010.

 

Le spectre des symptômes démyélinisants du système nerveux central post-vaccinatoire

 

La littérature a rapporté une grande variété de maladies inflammatoires associées à l’administration de différents vaccins. Une recherche dans PubMed de 1979 à 2013 a révélé 71 cas bien documentés. Les vaccins les plus fréquemment rapportés et associés à des maladies démyélinisantes du système nerveux central sont la grippe (21 cas), le papilloma virus humain (9 cas), la fièvre jaune (3 cas), l’anthrax (2cas), le méningocoque (2 cas) et le tétanos (2 cas). La grande majorité des syndromes démyélinisants du système nerveux central sont à mettre en relation avec la vaccination contre la grippe. On pourrait attribuer la chose à la forte proportion de la population qui a reçu le vaccin au cours de l’épidémie H1N1 de 2009 à 2012. Généralement les symptômes démyélinisants du système nerveux central apparaissent quelques jours après la vaccination (en moyenne 14,2 jours), mais il existe des cas où les signes cliniques sont apparus plus de 3 semaines ou même jusqu’à 5 mois après la vaccination (approximativement un tiers de tous les cas rapportés).

 

En termes de présentation clinique, comme des zones touchées du système nerveux central, il existe une grande diversité parmi les cas déclarés de syndrome de démyélinisation aiguë post-vaccination. C’est la névrite optique qui est apparue le plus souvent  (38 cas) viennent ensuite les 30 cas de démyélinisation multifocale diffuse, 24 cas de myélite et 17 cas d’encéphalite.  […]

 

Les enfants modernes sont plus malades qu’ils ne l’étaient dans les années 1940 et 1950.

 

«  En 1947 je travaillais en tant que puéricultrice dans une crèche pour petits bébés dont les mères devaient travailler (enfants illégitimes). Ces enfants n’avaient pas de pères qui gagnaient leur vie.

 

Ces bébés se portaient très bien et étaient très gentils. Il y avait de temps en temps des rhumes et des grippes; parfois aussi des cas de gale.

 

Il n’y AVAIT PAS d’asthme, d’eczéma, d’épilepsie, d’hyperactivité, de problèmes cardiaques ou de mort subite du nourrisson. Ce n’est qu’à partir de 1957 que l’on a commencé à parler de la mort subite du nourrisson après l’apparition du vaccin DTC (Diphtérie-Tétanos-Coqueluche)

 

Vous devez être âgé d’environ 80 ans pour vous rappeler comment était la vie à cette époque. Il arrivait que des bébés meurent de pneumonie parce que les maisons étaient très froides, mais ils ne mouraient pas des terribles maladies que nous connaissons aujourd’hui. »

 

Le scorbut auto-immun diagnostiqué à tort comme de la maltraitance d’enfants.

 

Résumé

 

Les demandes de parents en difficulté demandant de l’aide après avoir été faussement accusés par les médecins d’avoir maltraité leurs enfants ne sont pas rares. Les infections virales, parasitaires et les vaccins sont susceptibles de provoquer des troubles auto-immuns, le scorbut, souvent diagnostiqués à tort comme de la maltraitance d’enfants. Ce rapport présente les éléments de preuve. Des rapports pertinents d’hôpitaux et de laboratoire concernant les cas de 3 enfants  ont été examinés pour trouver les preuves que des tissus scorbutiques  s’avéraient être la cause de lésions neurologiques, de fractures, d’ecchymoses et d’hémorragies. – Résultats : Dans tous les cas pour lesquels des tests appropriés ont été réalisés, des preuves ont été apportées que des médecins avaient soit mal interprété les preuves de laboratoire ou n’étaient pas informés de la signification des tests qui suggéraient que les tissus scorbutiques pouvaient être la cause. – Conclusion : Certains médecins ne connaissent pas les processus physiopathologiques de l’auto-immunité, de l’hémostase et de l’ostéogenèse. Ils diagnostiquent à tort le tissu scorbutique (avec absence de vitamine C dans les cellules) induit par les vaccins comme relevant de troubles non-accidentels. Michael D Innis, Autoimmune Tissue Scurvy Misdiagnosed as Child Abuse, Clinical Medicine Research. Vol. 2, No. 6, 2013, pp. 154-157 [Article complet: ICI].

 

Source: The Liberty Beacon

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 12:35

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Attention donc aux enfants qui achètent seuls avec peu d'argent de poche car cela pourrait s'avérer beaucoup plus coûteux pour les parents après qu'avant... voir notamment ici ou ici pourquoi:

 

 

 

 

Voir aussi: le calvaire d'une petite fille après le vaccin contre la grippe

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 21:15

Sans surprise, les articles des grands médias (style de ceux qu'on retrouve sur le site de la RTBF) ne répercutent pas les faits assez troublants qu'ont recensés les médecins kenyans, sans avoir aucun intérêt personnel à les souligner, concernant cette campagne de vaccination antitétanique des seules femmes de 15 à 49 ans de leur pays. Ces grands médias se contentent d'évoquer les affirmations officielles et de parler d'un "mouvement antivaccination". Et bien sûr, ils taisent tous les faits troublants qui auraient pu permettre aux lecteurs d'éviter le piège d'accusation trop hâtive de "conspirationnisme".

 

Voici la traduction d'un article qui nous semble d'autant plus digne d'intérêt qu' il y a déjà eu des précédents dans l'histoire, de vaccinations faites sous la houlette de l'OMS, dans lesquelles avait déjà été retrouvée de l'hormone HCG (que les officiels kenyans osent dire favorable à la grossesse alors qu'injectée, elle va susciter des anticorps de l'organisme contre elle alors qu'il s'agit d'une hormone pourtant essentielle pour mener une grossesse à bien). Ni la RTBF ni aucun média grand public n'a en tout cas à ce jour été capable de réfuter les explications contenues dans cet article alors prudence avant d'affirmer que tout cela n'est que du vent! N'oublions pas enfin qu'il y a de longue date des projets soutenus par l'OMS de vaccins anti-fertilité et qu'une certaine élite estime clairement que la surpopulation  mondiale (surtout dans les pays pauvres) est un des problèmes majeurs du monde et qu'il faudrait "y remédier"...

 

"Un exercice de stérilisation de masse": des médecins kenyans trouvent un agent anti-fertilité dans un vaccin anti-tétanique des Nations Unies.

 

Kenya-vaccin-tetanos--infos-troublantes-et-inquietantes.jpgSteve Weatherbe, 6 novembre 2014

 

Les évêques catholiques du Kenya accusent deux organisations des Nations Unies de stériliser des millions de filles et de femmes sous le couvert d’un programme de vaccination antitétanique parrainé par le gouvernement Kenyan.

 

Selon un communiqué publié mardi par l’Association des médecins catholiques du Kenya, un antigène qui provoque des fausses couches a été trouvé dans un vaccin administré à 2,3 millions de filles et de femmes  par l’Organisation Mondiale de la Santé et l’UNICEF. Dans tout le Kenya, les prêtres auraient conseillé à leurs congrégations de refuser le vaccin.

 

« Nous avons envoyé six échantillons provenant de différentes régions du Kenya à des laboratoires d’Afrique du Sud. Les échantillons ont été testés positifs pour l’antigène HCG. Le Dr Muhame Ngare du Centre Médical « Mercy » de Nairobi a déclaré à LifeSiteNews : «  Ils contenaient tous  l’hormone HCG ».

 

Le Dr Ngare, porte-parole de l’Association des médecins catholiques du Kenya a déclaré dans un communiqué publié le 4 novembre : « Ceci confirme que nos pires craintes se sont révélées exactes ; que cette campagne de l’OMS  ne portait pas sur l’éradication du tétanos néo-natal, mais qu’il s’agissait d’un exercice bien coordonné de contrôle forcé et de stérilisation massive des populations à l’aide d’un vaccin capable de  réguler la fertilité. Ces éléments de preuve ont été portés à la connaissance du Ministère de la Santé avant que ne débute la troisième phase de vaccinations. Mais ces éléments ont été ignorés.

 

Mais le gouvernement dit que le vaccin est sans danger. Le Ministre de la Santé James Macharia a même déclaré à la BBC : «Je recommanderais ce vaccin à ma fille et à ma femme parce que je l’approuve à 100% et que j’ai confiance qu’il ne présente pas d’effets secondaires nocifs. »

 

Le Dr Collins Tabu, chef du département vaccination au ministère de la Santé a déclaré au journal kenyan Nation, qu’il n’y avait pas d’autres additifs dans le vaccin que l’antigène du tétanos.»

 

Tabu a déclaré que le même vaccin avait été utilisé au Kenya depuis 30 ans. En outre, « il y a des femmes qui ont été vaccinées en octobre 2013 et qui, en mars de cette année, sont enceintes. Donc, nous nions que les vaccins contiennent des contraceptifs. »

 

Des articles dans les journaux rapportent aussi des histoires de femmes qui sont tombées enceintes après avoir été vaccinées.

 

Le Dr Ngare répond à cela : « soit c’est nous qui mentons, soit c’est le gouvernement. Mais réfléchissez un peu : quelle raison les médecins catholiques auraient-ils de mentir ? » Et le Dr Ngare d’ajouter : «  l’Eglise catholique est implantée au Kenya pour fournir des soins de santé et pour assurer les vaccinations depuis plus de 100 ans, avant que le Kenya ait existé comme pays. »

 

Le Dr Ngare a expliqué à LifeSiteNews que plusieurs choses ont alerté les médecins dans le vaste système médical de l’Eglise qui comporte 54 hôpitaux, 83 centres de santé, 17 écoles de médecine et de soins infirmiers, notamment la possibilité que cette campagne de vaccination antitétanique ait en fait été une campagne anti-fertilité.

 

On se demande pourquoi cette dernière campagne a comporté 5 injections depuis plus de deux ans, ce qui n’avait jamais été vu dans le passé, et pourquoi la vaccination n’a été appliquée qu’aux femmes en âge de procréer. Pourquoi aussi cette campagne a-t-elle été menée sans toute la propagande gouvernementale habituelle ?

 

Le Dr Ngare ajoute : « habituellement nous donnons une série de trois injections sur deux ou trois ans. Nous administrons ce vaccin à tout homme, à toute femme, à tout enfant qui se présente à la clinique avec des plaies ouvertes.»

 

Si ce vaccin est destiné à être inoculé à des enfants in utero, pourquoi l’administrer à des filles à partir de 15 ans ? Vous ne pouvez pas vous marier avant d’avoir 18 ans. »

 

Pour vacciner les enfants, on attend d’habitude qu’ils aient six semaines. »

 

Mais, c’est cette série de 5 vaccinations qui est la plus alarmante. « La seule fois où ce vaccin antitétanique a été administré en 5 doses, c’est quand on lui a ajouté l’hormone de grossesse, la gonadotrophine  chorionique humaine (HCG)  pour réguler la fertilité, et mis au point par l’OMS en 1992. »

 

C’est précisément l’hormone HCG qui a été retrouvée dans les six échantillons envoyés au laboratoire médical de l’Université de Nairobi et en Afrique du Sud. Les évêques et les médecins avertissent que le fait d’injecter l’hormone HCG (qui imite l’hormone naturelle que peut produire une femme enceinte) chez des femmes leur fait développer des anticorps. La production chez la femme enceinte de ses propres hormones HCG, génère la production d’anticorps qui provoquent une fausse couche.

 

Le Dr Ngare ajoute : « Nous savons que la dernière fois que cette vaccination avec 5 injections a été utilisée, c’est à Mexico en 1993, au Nicaragua et aux Philippines en 1994. – Cette vaccination n’a causé des fausses couches que 3 ans plus tard. ». C’est pourquoi, a-t-il précisé, que les remarques de ceux qui ont dit que les femmes qui avaient été récemment vaccinées et sont devenues enceintes n’ont en fait aucun sens.

 

Le Dr Ngare a précisé que l’OMS a essayé d’importer le même programme anti-fertilité au Kenya dans les années 1990. « Nous avons alors immédiatement alerté le gouvernement et la campagne de vaccination a été arrêtée. Mais cette fois, ils n’ont rien fait.

 

Le Dr Ngare a aussi relevé le contraste  entre le caractère secret qui a accompagné cette campagne de vaccination et la fanfare habituelle qui accompagnait les efforts nationaux de vaccination. « Généralement, ils réunissent toutes les parties prenantes trois mois avant la campagne, comme ils l’ont fait il y a peu avec la polio. Ils utilisent habituellement le personnel des centres pour administrer les vaccins. » Mais avec cette campagne antitétanique, « seuls quelques agents du gouvernement ont été autorisés à administrer le vaccin. Ces gens sont venus avec une escorte de police. Ils ont tout repris avec eux quand ils ont eu terminé leur travail. Pourquoi ne pas avoir permis au personnel médical local d’administrer le vaccin ? »

 

Brian Clowes de Human Life International en Virginie a expliqué à LifeSiteNews que l’OMS  n’a pas été impliquée dans les campagnes du Nicaragua, du Mexique et des Philippines. « Ils essaient de maintenir leur dossier impeccable. Ils ont laissé des organisations comme le Fonds de Population des Nations Unies et l’USAID faire le sale boulot. »

 

Clowes dit que dans les cas précédents, les vaccinateurs ont insisté pour dire que leur produit était pur, jusqu’à ce qu’on ait pu démontrer le contraire. Ils ont alors prétendu  que les tests positifs pour l’hormone HCG étaient des cas isolés, pouvant aussi provenir de contaminations accidentelles dans le processus de fabrication.

 

LifeSiteNews a obtenu un rapport de l’ONU au sujet de la réunion d’août 1992 à Genève. Réunion à laquelle participaient 10 scientifiques d’Australie, d’Europe, de l’Inde et des Etats-Unis, ainsi que 10 « défenseurs de la santé des femmes » de partout dans le monde. La discussion portait sur l’utilisation des « vaccins destinés à réguler la fertilité ». Le rapport décrit le « vaccin anti gonadotrophine chorionique humaine » comme le plus avancé.

 

Jusqu’à aujourd’hui, un million de femmes et de filles du Kenya ont été vaccinées. 1,3 million doivent encore l’être. Selon le gouvernement, la vaccination vise les femmes pour pouvoir aussi vacciner contre le tétanos les enfants qu’elles portent dans leur sein. Le gouvernement dit que 550 enfants meurent chaque année du tétanos.

 

Le journal pro-gouvernemental Nation dit avoir trouvé beaucoup de femmes qui avaient été vaccinées et étaient actuellement enceintes. Il y en avait même une qui était l’épouse d’un prêtre catholique qui avait quitté l’Eglise pour se marier. Le journal qui ignorait que le Kenya s’appuyait sur le système médical catholique, n’hésitait pas à présenter la position des évêques dans un contexte historique discutable en présentant leurs réactions comme « largement basées sur des croyances religieuses », et faisant en quelque sorte l’amalgame avec le meurtre récent de membres d'équipes des vaccinateurs au Nigeria, et même avec des théories conspirationnistes de la CIA.

 

Pourquoi l’ONU voudrait-il réduire les populations des pays en voie de développement ? Le « racisme » est la première explication de Brian Clowes. On peut aussi penser que « les pays développés pourraient vouloir mettre la main sur les ressources naturelles de ces pays. Et en dernier lieu, il y a eu cette fausse histoire de réchauffement climatique.»

 

Le Dr Ngare a dit que l’Eglise catholique aurait espéré que le gouvernement puisse résoudre le problème en faisant tester le vaccin. « Mais le gouvernement a choisi d’être combatif », en forçant les évêques et les médecins catholiques à s’exprimer en public.

 

Le bureau kenyan de l’OMS, ainsi que plusieurs contacts de l’OMS à Washington D.C. n’ont pas répondu aux questions de LifeSiteNews  au cours des dernières 24 heures.

 

Source: Lifesitenews.com

 

Communiqué de presse des évêques kenyans sur les résutats d'analyse des vaccins anti-tétaniques utilisés dans ce pays

 

Rapport d'analyse (de laboratoire) sur les vaccins kenyans testés

 

Présentation et commentaire des analyses de laboratoire

 

 

 

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 12:52

L'Avenir.net, 7 novembre 2014

 

pauvre enfant vaccinéLe tribunal correctionnel de Dinant l’a confirmé: vacciner son bambin contre la polio, c’est bien obligatoire. Sous peine d’amende.

 

Une amende de 300 euros, plus 150 euros au Fonds des victimes et les frais de justice. Voilà ce qu’il en coûte, à cette dame qui avait refusé de vacciner sa fille contre la polio.


Le tribunal correctionnel de Dinant a suivi le ministère public: l’arrêté royal de 1966 reste bien d’application, au nom de la préservation de la santé publique. Et la législation de 2002, relative aux droits des patients, n’est pas enfreinte, puisque le droit à l’information a bien été respecté.


Me Vanlangendonck, pour la Défense, s’était déplacé pour écouter le prononcé de ce jugement tant attendu. La décision dinantaise, d’après lui, ne répond pas à ses conclusions. «Rien que cela, déjà, c’est un motif d’appel…»


L’avocat avait défendu une série d’arguments qui méritaient débat en effet.


1. La loi de 2002 sur le droit des patients évoque certes la nécessité d’informer ceux-ci avant de prodiguer un acte médical, mais elle donne le droit, aussi, au patient, de refuser un acte médical. Ce dernier aspect n’est pas abordé dans le jugement, bien qu’il ait été évoqué largement par l’avocat durant l’audience.


2. Une loi prévaut sur un arrêté royal. Donc, celle relative aux droits du patient peut primer sur l’arrêté royal de 1966 qui impose la vaccination, d’après la défense.


3. Une jurisprudence de 2011 à Tournai donnait raison à un patient dans le même cas. On y évoquait cette primauté de la loi, ainsi que des travaux parlementaires réclamant l’avis de l’Europe sur le sujet. La juge Deprey, elle, invoque une jurisprudence en Cassation, en 2013, pour asseoir sa décision.


4. Me Vanlangendonck avait suggéré au tribunal de poser trois questions préjudicielles. Le tribunal n’y donne pas droit. La défense voulait savoir, à Strasbourg, si la vaccination obligatoire était compatible avec le libre consentement du patient (loi de 2002). En Cassation, si l’arrêté royal de 66 peut encore être appliqué vu la loi de 2002. À Luxembourg, si le Traité de Lisbonne n’est pas ici enfreint, puisque de nombreux autres citoyens européens ne sont pas soumis à cette obligation alors que tous les Européens doivent être égaux.


Insistant sur le fait qu’il n’est pas contre cette vaccination mais pour le libre arbitre des parents, l’avocat devait consulter sa cliente pour envisager un recours en appel. In fine, celle-ci ne devra pas faire vacciner sa fille, aujourd’hui âgée de 4 ans, puisque ce vaccin doit être donné avant les 36 mois d’un enfant. L’amende, par contre…


Source : L’Avenir.net

 

Etrange comme en matière économique, les officiels sont toujours si prompts à ramper devant tous les pires diktats financiers européens (au détriment de la population d'ailleurs) et là, ils craignent même le fait de poser des questions au niveau européen??… Ce seul contraste devrait suffire à faire comprendre à Mr et Mme tout le monde le caractère tabou des vaccins et l’anomalie totale à ce qu’on soit sommés de recevoir des produits dont même les pontes de l’OMS et des firmes pharmas ne savent en réalité RIEN de RIEN des effets possibles

 

 

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 11:57

"Je ne suis pas vaccinée et je vais bien, merci."

 

Par Tatiana Lissitzky, le 28/09/2014 (Mis à jour le 29/09/2014). Sur Francetvinfo.fr

 

Certains parents refusent de faire vacciner leurs enfants, tombant de ce fait sous le coup de la loi. Le mouvement a trouvé une caisse de résonance sur internet. Francetv info est allé à la rencontre d'une de ces familles. 

 

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En France, entre 2008 et 2012, les ventes d'unités de vaccin ont chuté de 12% toutes catégories confondues, selon une étude d'IMS Health, un cabinet spécialisé dans les enquêtes et le conseil pour les industries du médicament et les acteurs de la santé. (KLAUS ROSE / AFP)

 

"Je ne suis pas vaccinée, mais je suis en parfaite santé, et très rarement malade", sourit Ophélie, 14 ans, surprise de l'intérêt qu'elle suscite. Cette jeune sportive, championne départementale de tennis, ne se sent pas différente des autres élèves de troisième. "Mes copines ne me parlent pas de vaccination. On n'aborde jamais le sujet", explique timidement l'adolescente. Pourtant, au collège Marcel-Gambier de Lisieux (Calvados), la plupart des élèves sont au courant de son histoire, car il y a dix ans, "l'affaire Bessin" a fait grand bruit.


Le refus de vaccination assimilé à de la maltraitance


A la naissance de sa fille, en 2000, Jacques Bessin, 43 ans, adepte du bio, pense que la vaccination est dangereuse, et refuse d'y soumettre Ophélie tant que les services de santé ne lui auront pas donné la garantie de l'innocuité des produits injectés. Impossible : les vaccins, comme les médicaments, peuvent déclencher des effets secondaires indésirables, et le risque zéro n'existe pas. A l'âge de 11 mois, Ophélie tombe malade. Une anorexie du nourrisson, qui la conduit pendant près de quatre mois à l'hôpital.


"Au lieu d'attendre qu'elle soit remise sur pied, la seule chose à laquelle pensait le pédiatre, c'était vacciner notre fille. Du grand n'importe quoi !", se souvient Jacques Bessin, avec amertume. En France, les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP) sont obligatoires. Mais le père tient bon. Il a la loi de son côté, provisoirement. Rien n'oblige en effet à vacciner un enfant avant 18 mois. C'est lorsqu'Ophélie sort de l'hôpital que les évènements se précipitent. La justice, prévenue par le pédiatre, ordonne le placement de la fillette pour refus de vaccination et maltraitance.


Quatre ans de procédure


Jacques Bessin panique. Il décide de cacher sa femme et sa fille chez un oncle, dans le centre de la France, jusqu'à ce que les soupçons de maltraitance soient levés, quelques jours plus tard. Mais les parents restent soumis à l'obligation vaccinale. Le Code de la santé publique prévoit 6 mois de prison et 3 750 euros d'amende à l'encontre de ceux qui s'y refusent. 


La machine juridique est lancée. Jacques Bessin est bien décidé à se battre pour que sa fille ne soit pas vaccinée. Dès 2002, il peut se référer à la loi Kouchner, qui autorise le refus d'un acte médical. Il médiatise l'affaire et s'entoure d'experts, d'avocats, de médecins et d'associations. En 2005, après quatre ans de procédure, la juge des enfants de Caen décide d'un non-lieu et classe l'affaire. Ophélie ne sera jamais vaccinée. Valentin, son petit frère, non plus. 

 

Ophelie--14-ans--jamais-vaccinee-de-sa-vie-et-qui-va-tre.jpgOphélie, 14 ans, n'a jamais reçu aucun vaccin de sa vie, à Lisieux (Calvados), mercredi 17 septembre 2014. (T.LISSITZKY)


Jacques Bessin se rappelle cette période avec fierté, même s'il a beaucoup perdu. "J'ai dû fermer mon commerce, déménager, et reprendre un poste à l'éducation nationale. Maintenant, je suis mis au placard à un poste d'accueil." Le plus difficile ? "Les soupçons de maltraitance. Je ne donnais même plus le bain à ma fille de peur que l'on m'accuse d'autre chose." Pendant ces quatre ans, il se renseigne, s'appuie sur des documentaires comme "Silence on vaccine", et sur des ouvrages antivaccination écrits par des médecins. Peu à peu, il acquiert une réelle expertise et construit son argumentation. De ce fait, il refuse d'être taxé "d'antivaccin", et se voit comme un "citoyen éclairé". 


"Les familles falsifient les carnets de santé"


Une attitude qui ne surprend pas le docteur Bourez, médecin dans l'Eure et membre du Syndicat des médecins généralistes : "Je suis très souvent confronté à ces patients-experts, informés par internet. Le problème, c'est qu'ils mettent sur un pied d'égalité différentes sources d'informations, dont certaines ne sont absolument pas scientifiques ou reconnues."


Depuis la fin du procès, Jacques Bessin milite pour la levée de l'obligation vaccinale. Devenu président de l'Union nationale des associations citoyennes de santé, il se bat auprès de familles qui, comme lui, refusent de faire vacciner leurs enfants. Selon lui, elles seraient  "plus de 100 000" à être dans l'illégalité, et "beaucoup trichent en falsifiant le carnet de santé", car pour toute entrée en collectivité, la vaccination DTP est obligatoire. Au ministère de la Santé, on minimise ce chiffre : d'après le dernier point de situation de l'Institut de veille sanitaire (InVS), au 30 juin 2014, 91,7% des enfants ont effectué l'ensemble du schéma vaccinal, c'est-à-dire ont reçu toutes les doses de vaccins DTP obligatoires. 


Jacques Bessin milite également pour que la responsabilité des laboratoires pharmaceutiques soit engagée lorsque de graves effets secondaires à la vaccination se déclarent. Il a par ailleurs lancé depuis peu une collecte de vaccins "prescrits de force par les médecins" mais inutilisés. "Pour dire au gouvernement : arrêtez de nous obliger à nous faire vacciner, on ne le fera pas et on vous le prouve", explique-t-il, amusé devant les dizaines de doses envoyées anonymement. "A quarante euros le vaccin, il y en a pour plusieurs milliers d'euros," souligne-t-il.

 

Jacques-Bessin-et-les-vaccins-inutiles.jpgJacques Bessin montre les vaccins non-utilisés qui lui ont été envoyés à la suite de la collecte qu'il a lancée, à Lisieux (Calvados), mercredi 17 septembre 2014. (T.LISSITZKY)


Entre 2008 et 2012, la vente de vaccins a chuté de 12%


S'il est difficilement quantifiable, le "mouvement antivaccin" est une réalité et gagne du terrain, notamment sur internet, où les antivaccins donnent de la voix et s'organisent sur des dizaines de forums, sur des sites "éco-bio" et via des associations comme la Ligue nationale pour la liberté des vaccinations. En France, selon les chiffres d'IMS Health, une entreprise qui fournit des études aux acteurs de la santé, la période 2008-2012 a vu les ventes d'unités de vaccin chuter de 12% toutes catégories confondues, y compris pédiatriques, et jusqu’à 40% pour la rougeole. Et la défiance des Français à l'égard des vaccins ne cesserait de progresser. D'après un sondage BVA pour l’assurance-maladie, une personne sur cinq considère que le vaccin contre la grippe est plus dangereux que le mal lui-même.


Comme Jacques Bessin, des parents refusent une partie ou la totalité des vaccins après s'être documentés, estimant que le rapport bénéfice/risque joue en défaveur de leur enfant. Ils remettent ainsi en cause l'obligation vaccinale, vécue comme une restriction de leurs libertés. Souvent, ils sont persuadés que tout message incitant à vacciner est biaisé et financé par les laboratoires.


La vaccination "bénéficie aux autres"


Le phénomène inquiète les autorités de santé, qui tentent de contrer les arguments des "antivaccins". Car au-delà de la protection individuelle qu'elle procure, la vaccination est aussi un geste altruiste, qui assure une protection collective, plaident-elles. "Les 'antivaccins' vont à l'encontre du principe de santé publique, dénonce ainsi le docteur Bourez. Se faire vacciner bénéficie aux autres enfants. Il ne faut en aucun cas que le niveau de protection générale baisse. Des foyers de rougeole qu'on ne voyait plus reviennent. C'est une maladie extrêmement dangereuse, qui peut entraîner des décès."


En France, entre 2008 et 2012, plusieurs vagues d'épidémie de rougeole ont touché 23 000 personnes et causé dix décès. Le ministère de la Santé souligne que la couverture vaccinale en France contre cette maladie se situe autour de 90%, et reste en-dessous de l’objectif des 95% fixé par l’Organisation mondiale de la santé pour l'élimination de cette maladie particulièrement contagieuse.


"Il faut se rendre compte que nous avons la chance de pouvoir nous poser la question du vaccin, c'est une problématique de pays développé", rappelle le docteur Bourez, avant d'ajouter : "La vaccination ne doit pas être remise en cause. Elle permet à l'enfant de se créer ses propres défenses, et je n'ai personnellement jamais vu un épisode de complication en douze ans d'exercice."

 

Jacques-Bessin-et-ses-heureux-enfants-non-vaccines.jpgJacques Bessin et ses deux enfants, Ophélie et Valentin, à Lisieux (Calvados), mercredi 17 septembre 2014. (T.LISSITZKY)


De son côté, Jacques Bessin l'assure, il continuera à se battre pour "la liberté de choix thérapeutique". Il vient d'écrire aux députés pour demander la levée de l'obligation vaccinale.

 

Source : Francetvinfo.fr

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 11:00

MERCURE fotoliaLa Commission Européenne soumet l'application de la Convention de Minamata sur le mercure à une consultation ouverte à tous jusqu’au 14 novembre. L'une des questions de cette consultation concerne le mercure dentaire et son éventuelle interdiction Par contre sont exclus les vaccins contenant du thimérosal comme conservateur. Ben oui, il faut bien que les pauvres enfants du Tiers-Monde continuent d’être arrosés de mercure puisque ceux-ci reçoivent en majorité des vaccins de fioles multidoses plus riches encore en mercure. Merci Bill Gates, Unicef, OMS etc. autant d’instances en faveur de ces pratiques non éthiques…ce qui est dangereux dans les dents des occidentaux serait bon dans les seringues pour les enfants du Tiers Monde, allez comprendre…

 

Convention de Minamata sur le mercure

Les Parties à la présente Convention,  

Reconnaissant que le mercure est une substance chimique préoccupante à l’échelle mondiale ….

 

Article premier

Objectif

L’objectif de la présente Convention est de protéger la santé humaine et l’environnement contre les émissions et rejets anthropiques de mercure et de composés du mercure…

 

Mais voilà, on peut lire …

 

Annexe A

 

Produits contenant du mercure ajouté


Les produits ci-après sont exclus de la présente Annexe :


a) Produits essentiels à des fins militaires et de protection civile;

b) Produits utilisés pour la recherche, pour l’étalonnage d’instruments, comme étalon de référence;

c) Lorsqu’aucune solution de remplacement faisable sans mercure n’est disponible, commutateurs et relais, lampes fluorescentes à cathode froide et lampes fluorescentes à électrodes externes pour affichages électroniques et appareils de mesure;

d) Produits utilisés dans des pratiques traditionnelles ou religieuses; et

e) Vaccins contenant du thimérosal comme conservateur.

 

Texte de la convention : ICI

 

NB: Intéressant de voir comment on peut aussi faire dire tout et n'importe quoi à des études dites "scientifiques". Ici, une publication de 2007 dans le New England Journal of Medicine qui osait affirmer,  tenez-vous bien, "qu'une exposition pré-natale accrue au mercure à été associée à de bien meilleures performances sur l'évaluation neuropsychologique du développement", tout en trouvant d'autre prétendus meilleures performances du développement pour les enfants lors d'une exposition dans les 28 premiers jours de vie ainsi que dans les 7 premiers mois. Ils ont donc été capables de rédiger une étude scientifique pour tenter de convaincre la population, non seulement que le mercure, neurotoxique notoire, n'est pas néfaste pour la santé, mais carrément qu'il permettait d'améliorer les performances neuropsychologiques des enfants. Incroyable pour qui ne sait pas comment la science fonctionne, voir notamment ici notre article explicatif: Ethique vaccinale & prostitution de la Science

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 22:10

Ce que le Gardasil m’a apporté :

  

 le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et un pacemaker !

 Alicia-Koeppel

 Par Alicia Koeppel, 4 novembre 2014

 

A 20 ans, je travaillais dans une pharmacie. J’étais en parfaite santé, j’étais très active, je faisais de l’athlétisme  et je voyais le futur avec enthousiasme.

 

Le Gardasil a été approuvé par la FDA en juin 2006. En décembre, une semaine avant mon 21ème anniversaire, j’ai reçu la première des trois injections de Gardasil. Depuis, je n’ai plus jamais été la même personne.

 

Mes premiers symptômes: fatigue, vertiges, douleurs thoraciques. Un mois après avoir reçu la première dose (janvier 2007), j’ai dû être transportée aux urgences pour des douleurs thoraciques. Je suis finalement rentrée à la maison et trois jours plus tard, je me suis évanouie pour la première fois de ma vie. J’ai dû retourner à l’hôpital. où je suis restée 5 jours. Le premier test de la table basculante s’est avéré positif. Mes symptômes ressemblaient à des attaques de panique : accélération du rythme cardiaque passant de 80 à 160 battements par minute. J’avais des nausées et des bouffées de chaleur.

 

Après le premier test, on a procédé à un examen au cours duquel des électrodes étaient implantées dans le cœur. Les résultats de ce dernier test se sont avérés négatifs. Cependant, au cours de la soirée qui a suivi ces tests, je me suis à nouveau évanouie.

 

Je suis rentrée à la maison avec un diagnostic possible du syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP). Une augmentation exagérée de la fréquence cardiaque est souvent accompagnée d’hypotension, de vertiges, de nausées, de palpitations, de bouffées de chaleur et de fatigue surtout dans la position verticale.

 

On m’a mis sous médicaments et conseillé d’augmenter ma consommation de sel.

 

Un mois plus tard (février 2007), j’ai reçu ma seconde dose de Gardasil. Jusqu’alors, je m’étais évanouie 3 fois au cours du seul mois de janvier. A peine 5 jours après avoir reçu la seconde dose du vaccin, je me suis à nouveau évanouie. Le jour suivant la même chose s’est reproduite.

 

Bien que j’aie suivi les recommandations du cardiologue par rapport aux médicaments et à la consommation de sel, je continuais à m’évanouir environ tous les quinze jours. Ces évanouissements me provoquaient des contusions faciales, des commotions et des blessures aux épaules. Après m’être encore évanouie en rentrant à la maison, je fus à nouveau transportée à l’hôpital pour observation. Le cardiologue essaya différents médicaments et je pus rentrer à la maison après 5 jours.

 

En mai, je m’étais évanouie 9 fois. J’ai donc été consulter un neurologue à la clinique Mayo de Scottsdale qui me fit passer un électro-encéphalogramme, ainsi qu’un autre test. Les deux examens se sont avérés négatifs.

 

Cependant, on m’a conseillé de ne pas recevoir la 3ème dose de Gardasil et on m’a précisé que tous mes symptômes pourraient être dus à la vaccination contre le HPV.

 

Au 1er juillet, je m’étais évanouie 13 fois. Je consultai à nouveau un cardiologue à la clinique Mayo qui me fit subir le test de la table basculante. Cette fois, le test s’avéra encore positif. J’ai ensuite dû porter un moniteur cardiaque (24 heures), ainsi qu’un autre moniteur. Une arythmie fut détectée…

 

Le 30 août 2007, je m’étais évanouie 22 fois. La dernière fois, je me suis cassé le poignet. Le lendemain matin, le cardiologue décida de m’implanter un pacemaker. A partir d’alors, ma vie a beaucoup changé. Je devais maintenant prendre 6 à 9 comprimés par jour. Je ne pouvais plus travailler que quatre heures par jour au lieu d’un full time. J’étais à ce point fatiguée que ma vie sociale en fut profondément bouleversée. Je ne pouvais plus aller seule où que ce soit car j’avais peur de m’évanouir et de me blesser à nouveau. Je me demandais si ma vie redeviendrait un jour « normale ».

 

Tant mon cardiologue que mon neurologue m’ont fait comprendre que le Gardasil devait être responsable de mon état.

 

Avant le Gardasil, j’étais une étudiante en pleine santé, impatiente de vivre pleinement ma vie. Au lieu de cela, j’ai vu ma vie sociale s’effondrer. Il me fallait renoncer aux projets que j’avais faits, vu qu’il ne m’était plus possible de travailler full time. Je ne pouvais plus rester seule à cause du risque d’évanouissement. Toute ma vie était bouleversée. Suite à toutes les expériences que j’ai faites avec le Gardasil, je ne voudrais recommander ce vaccin à personne. Je dois noter que personne ne m’a parlé des effets secondaires possibles de ce vaccin avant que je reçoive les deux premières doses. Je souhaiterais que personne ne soit obligé de vivre ce que j’ai dû traverser sans être averti et bien informé. Le Gardasil n’est pas sûr pour tout le monde – il ne l’a pas été pour moi.

 

J’ai maintenant 28 ans. Je suis mariée et ai deux beaux petits garçons. J’ai toujours mon pacemaker.

 

Mon employeur à la pharmacie a été très compréhensif. J’ai dû abandonner le travail en pharmacie pour tenter de gagner ma vie autrement. J’ai malheureusement dû très vite réaliser que je ne savais pas faire mon travail sans avoir des étourdissements, des vertiges, sans que mon cœur s’emballe d’une manière incontrôlable. Je fus virée après six mois.

 

Bien que mon nouvel employeur ait été très compréhensif, j’ai malgré tout dû abandonner pour devenir mère au foyer.

 

Mes deux grossesses ont été difficiles. Pour la première j’ai développé une pré-éclampsie. Les médecins ont pensé que je devais en souffrir depuis un certain temps parce que ma tachycardie (STOP) avait pu en masquer les symptômes. J’ai aussi connu des problèmes de tension. Après cette grossesse, mes symptômes de STOP ont commencé à diminuer. Ma seconde grossesse a été assez différente. Au cours du 3ème trimestre, mes symptômes de STOP sont réapparus. Cela fait huit mois que j’ai donné naissance à mon second fils et les symptômes de STOP constituent toujours un véritable problème. Mon fils Paxton de 8 mois connaît lui aussi des problèmes de santé. Je me demande si des éléments du vaccin ne sont pas restés dans mon corps ; cela pourrait peut-être expliquer pourquoi sa santé est altérée aujourd’hui.

 

Il y a quelques jours, j’ai lu un article qui parlait des effets que le Gardasil pouvait avoir sur les bébés si la maman avait été vaccinée quand elle était enceinte ; ou peu avant de devenir enceinte. C’était assez effrayant.

 

Si jamais vous envisagiez de vous faire injecter le Gardasil ou un autre vaccin contre le HPV, je voudrais vous recommander de faire une recherche sérieuse avant de prendre votre décision. Je souhaiterais maintenant avoir moi-même pris ces précautions.

 

Je vous en prie, rappelez-vous qu’il n’existe pas de médicament qui soit sans danger pour tout le monde.

 

USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Mise à jour des chiffres au mois de Septembre 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.212

Décès

176

N’ont pas récupéré

7.364

Frottis du col anormaux

582

Dysplasies du col de l’utérus

254

Cancers du col de l’utérus

96

Cas où le pronostic vital a été engagé

656

Visites aux urgences

12.019

Hospitalisations

3.809

Séjours hospitaliers prolongés

258

Effets secondaires graves

5.097

Effets secondaires

36.710

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

 

Source : SaneVax

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 20:31

Quatre jours après avoir reçu un vaccin contre la grippe, 

une petite fille de 10 ans est paralysée et ne sait plus parler

 

marysie-finale.JPGBrusquement tombée malade. : Carla Grivna explique que Marysue était une petite fille de 9 ans en bonne santé quand elle a reçu son vaccin annuel contre la grippe. C’est alors qu’elle est brusquement tombée malade.

 

D’après un article de Pete D’amato (MailOnline), 3 novembre 2014

 

Marysue Grivna, 10 ans est paralysée depuis un an à la suite d’une rare inflammation du cerveau et sa famille met en cause le vaccin.

 

Selon la maman, sa petite fille Marysue avait toujours été très heureuse et en parfaite santé jusqu’à l’année dernière. Elle aimait aller à l’école, courir, jouer chanter dans la chorale.

 

C’est en novembre de l’année dernière que Marysue a reçu son second vaccin contre la grippe saisonnière. Au cours des quelques jours qui ont suivi la vaccination, la petite fille a continué à jouer avec des amis. Quatre jours après avoir reçu le vaccin, la maman a retrouvé sa fille paralysée dans sont lit. Elle savait encore ouvrir les yeux, mais ne pouvait plus bouger, ni parler.

 

Les parents ont fait venir une ambulance pour conduire leur petite fille à l’hôpital. C’est alors qu’ils ont été informés d’un diagnostic peu réjouissant – Marysue souffrait d’une infection rare du cerveau appelée encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM).

 

Un an plus tard, Marysue ne sait toujours pas parler. C’est son papa qui doit la porter pour aller aux toilettes. Elle passe toutes ses journées dans un lit d’hôpital qui a dû être monté dans le salon parce qu’il était trop grand pour sa chambre à coucher.

 

La famille Grivna dit que « les médecins ne voudront ni confirmer ni nier », mais quant à elle, la famille croit que c’est le vaccin qui est en cause.

 

Marysue-en-fauteuil-roulant.jpgParalysée : Marysue ne sait pas parler. Elle peut à peine bouger. Elle est tout le temps dans son lit ou dans une chaise roulante.

 

A la suite de toutes nos recherches, dit la maman, son papa et moi sommes certains que c’est la vaccination qui est responsable de son état.

 

Les recherches effectuées par les Instituts Nationaux de Santé ont montré que dans 5% des cas d’encéphalomyélite aiguë disséminée, le patient avait reçu un vaccin dans le mois qui a précédé l’apparition des symptômes.

 

En 2008, une dame de 75 ans a développé une encéphalomyélite aiguë disséminée deux jours après avoir été vaccinée contre la grippe. Elle s’est retrouvée engourdie et paralysée pour finalement mourir peu de temps après.

 

Toutefois, les médecins ne s’opposent pas à ce vaccin parce que les chercheurs relèvent un pourcentage supérieur de cas d’encéphalomyélite aiguë disséminée dus à des infections plutôt qu’aux vaccins. (note d'Initiative Citoyenne: qu'ils disent! Mais la population est archi-vaccinée donc combien existerait-il de cas en surplus chez les vaccinés si on comparait des gens encore jamais vaccinés à d'autres, vaccinés?? La surprise risquerait d'être au rendez-vous, d'autant que les vaccinations affaiblissant le système immunitaire, elles peuvent aussi rendre les gens plus vulnérables à des infections qui peuvent aussi déboucher sur ce type d'atteinte neurologique)

 

«  Si je fais la grippe, je suis davantage susceptible de faire une encéphalomyélite aiguë disséminée qu’à la suite d’un vaccin contre la grippe » a déclaré le Dr Juan Dumois, Directeur de la section des maladies infectieuses à l’hôpital « Tous les Enfants ».

 

La guérison est possible a déclaré le Dr Dumois, mais après six mois, les chances d’amélioration s’amenuisent significativement.

 

La famille de Marysue est en train d’essayer de récolter des fonds pour rendre la chambre de la petite fille plus accessible. En 11 jours ils ont déjà récolté 3.000 dollars.

 

 

Sources : DailyMail & Vaccineliberationarmy

 

 

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 13:51

Grippe : seuls 3 Français sur 10 prévoient de se faire vacciner

 

Publié le 30 Octobre 2014

 

Selon les résultats du baromètre PHR/IFOP* seuls 3 Français sur 10 prévoient de se faire vacciner contre la grippe cet hiver. Alors que la campagne nationale de vaccination vient de débuter, 71% des Français feraient  ainsi l’impasse sur le vaccin cette année.

 

Moins d’un tiers des Français (29%) prévoient de se faire vacciner contre la grippe cet hiver. Le chiffre se stabilise sur les valeurs les plus basses enregistrées, soit 28% en 2013. Parmi eux, 21% seulement indiquent en être certains.

 

La certitude de ne pas vouloir se faire vacciner contre la grippe cet hiver s’installe et concerne plus de 7 Français sur 10 (71%). 1 Français sur 4 (25%) indique qu’il ne se fera « probablement pas » vacciner contre la grippe, et 46 % « certainement pas ».

 

La première raison invoquée par les 6 Français sur 10 ne pensant pas se faire vacciner eux-mêmes, est le fait de ne pas voir l’utilité de la vaccination (60% contre 56% en 2013).

 

21% des Français ne pensant pas se faire vacciner continuent à juger les vaccins contre la grippe trop risqués.

 

81% des Français affirment savoir si leurs vaccins sont à jour, un chiffre stable qui laisse penser que les Français ont une bonne connaissance de l’état de leur carnet de santé.

 

« Alors que la grippe reste la première cause de mortalité par maladie infectieuse en France et dans le monde, et que la nouvelle campagne de vaccination contre la grippe vient de démarrer sur fond d’inquiétude liée à Ebola, seuls 29% des Français envisagent de se faire vacciner contre la grippe cet hiver », s’alarme Lucien Bennatan, pharmacien et directeur général du Groupe PHR.

 

L’étude PHR-IFOP fait apparaitre notamment que le recul de l’intention de vaccination contre la grippe chez les 65 ans et plus (qui sont à priori les plus concernés par cette campagne de vaccination) se confirme : elle est de 53% cette année, contre 58% en 2013 et 75% en 2012.

 

« Cette année encore, l’étude révèle une perception inquiétante, qui témoigne de la difficulté de mettre fin à certains préjugés contre les vaccins en général, et contre celui de la grippe en particulier. Le rôle du pharmacien est primordial dans l’information et le suivi vaccinal des patients », poursuit Lucien Bennatan.

 

*Etude PHR / IFOP réalisée du 18 au 25 septembre 2014. Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI – Computer Assisted Web Interviewing), auprès d’un échantillon de 1001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et par catégorie d’agglomération.

 

Sources : Pourquoidocteur & mypharma-editions

 

 

Couac dans la vaccination contre la grippe

 

Vendredi 31 octobre 2014

 

Une épidémie de grippe survenue chez des marins américains pourtant vaccinés contre la maladie questionne l’efficacité de cette méthode de prévention, à quelques jours de la journée nationale de la prévention contre la grippe.

 

En pleine campagne nationale de vaccination contre la grippe saisonnière, la nouvelle fait tache. Durant l’hiver dernier, une épidémie de grippe s’est déclarée à bord d’un navire militaire américain… dont l’équipage était pourtant à 99% vacciné contre la maladie! C’est ce qu’a annoncé il y a quelques jours l’organisme américain chargé de la surveillance des épidémies, le Center for Disease Control (CDC). Comment la grippe a-t-elle pu se répandre chez de jeunes hommes en bonne santé, une population justement censée bien réagir à la vaccination? Ce cas particulier, s’il ne surprend pas les spécialistes, souligne néanmoins certaines limites du vaccin.

 

L’épisode, décrit en détail dans un rapport publié par le CDC le 24 octobre, s’est produit en février dernier à bord d’un navire démineur de la Navy américaine, le USS Ardent, amarré pour des exercices dans un port de Californie.(cf photo ci-dessous)

 

uss-ardent.jpg

En trois jours, 25 personnes sur les 102 que comptait l’équipage ont consulté le médecin pour des symptômes grippaux: fièvre supérieure à 38°C, frissons, maux de gorge et de tête, toux, etc. L’analyse d’échantillons prélevés dans le conduit nasal des malades a confirmé que 20 d’entre eux souffraient bien d’une grippe, plus précisément d’un virus Influenza de type A. Trois virus différents, nommés A, B et C, sont en effet à l’origine de la grippe saisonnière. Chacun de ces virus possède par ailleurs plusieurs sous-types. Ainsi, parmi les 20 marins américains grippés, 18 d’entre eux étaient infectés par un virus de sous-type A (H3N2). Sur ces 18 personnes, 17 avaient pourtant reçu le vaccin.

 

En effet, depuis les années 1950, le vaccin contre la grippe est obligatoire chez les militaires américains en exercice, sauf en cas de contre-indication médicale. A bord du USS Ardent, 99 personnes sur 102 étaient vaccinées. Tous étaient par ailleurs des hommes en bonne santé et dans la force de l’âge (entre 21 et 44 ans).

 

Qu’il soit possible d’attraper la grippe malgré le vaccin n’est pas en soi une surprise: la vaccination contre la grippe est en effet loin d’être infaillible. «Chez les personnes jeunes et en bonne santé, son efficacité se situe entre 70 et 90% selon les années, et chez les personnes âgées elle est plutôt autour de 50%», indique Ana Rita Gonçalves, biologiste au Centre national de référence de l’Influenza. Ce centre, qui fait partie du laboratoire de virologie des HUG, participe au réseau national de surveillance de la grippe Sentinella, qui regroupe quelque 200 cabinets médicaux répartis dans l’ensemble de la Suisse. «Parmi les 580 échantillons prélevés l’hiver dernier sur des malades dans le cadre de ce réseau figuraient ceux de 33 personnes qui s’étaient vaccinées contre la grippe mais l’avaient tout de même attrapée», relate la biologiste.

 

Cette relativement faible efficacité du vaccin s’explique par sa haute variabilité. Les virus de la grippe évoluent vite, et les souches dangereuses évoluent d’un hiver à l’autre. Chaque année au mois de février, l’OMS publie des recommandations pour la préparation des vaccins de l’hiver suivant, en fonction notamment des souches déjà présentes dans la population. Mais les virus ont alors encore plusieurs mois pour se transformer avant le début des épidémies. «Le vaccin commercialisé ne couvre jamais la totalité des souches en circulation, comme l’illustre le cas des marins américains. C’est pourquoi les vaccinations de masse dans un objectif de santé publique n’ont qu’une efficacité toute relative», estime le docteur Mikael Rabaeus, de la Clinique La Prairie à Montreux.

 

Un élément est particulièrement troublant dans l’épidémie du  USS Ardent. Les analyses ont montré que le virus A (H3N2) qui avait contaminé les marins était très proche d’une des souches contre laquelle ils avaient été vaccinés. Le rapport du CDC précise que le code génétique du virus à l’origine de l’épidémie était identique à 99% à celui de la souche A (H3N2) appelée «Texas» figurant dans le vaccin administré aux soldats. Ces hommes n’auraient-ils pas dû être protégés contre un virus si semblable? «Pas forcément, car c’est la localisation des mutations qui importe plutôt que leur nombre. Une mutation survenue dans une région du génome du virus liée à sa reconnaissance par le système immunitaire peut suffire à ce qu’il échappe à la protection de la vaccination, explique Ana Rita Gonçalves. Mais il semble que le vaccin a tout de même eu un effet, puisque les marins ont été malades pendant moins de six jours, ce qui est assez court.»

 

Outre la virulence de la souche virale, la promiscuité liée à la vie sur un navire a aussi contribué à la propagation de la grippe à bord du USS Ardent. «Le risque d’apparition d’épidémies dans les milieux confinés est connu, particulièrement à bord des bateaux où les personnes vivent très proches les unes des autres et sont amenées à toucher des balustrades et d’autres objets pouvant être contaminés par des sécrétions nasales», relève Claire-Anne Siegrist, professeur de vaccinologie à l’Université de Genève, qui se dit peu surprise de ce qui s’est passé à bord du USS Ardent.

 

Même son de cloche du côté du virologue du CHUV Pascal Meylan: «On sait bien que le vaccin contre la grippe ne protège pas parfaitement et que dans certaines situations la maladie peut apparaître dans des populations vaccinées. Toutefois, cette protection même partielle est préférable à aucune protection.» Selon les recommandations de l’OFSP, ce sont en premier lieu les personnes à risque de complications qui devraient se faire vacciner, soit les personnes âgées de plus de 65 ans et celles atteintes de maladies chroniques, ainsi que les femmes enceintes et les nouveau-nés. Le vaccin ne réduit pas seulement le risque d’attraper la maladie mais permettrait aussi d’éviter les symptômes sévères. «Se faire vacciner quand on est en bonne santé permet aussi d’éviter de transmettre la maladie aux personnes fragiles», souligne Ana Rita Gonçalves. Pour la onzième année, une journée nationale de vaccination contre la grippe est organisée ce vendredi 7 novembre en Suisse. Des cabinets médicaux offrent la possibilité de se faire vacciner gratuitement et sans rendez-vous.

 

Source : Le Temps.ch

 

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 18:41

Voilà encore une publication récente qui a aussi des conséquences en matière de vaccinologie, un domaine où les pseudo experts adorent utiliser la quantité des études (dont la valeur laisse à désirer) plutôt que leur qualité méthodologique. Il faut dire que les études cliniques coûtent très cher et que ce ne sont pas les petits citoyens qui ont les moyens d'arracher des contre-expertises valables. Du coup, ils sont sommés de croire (et aussi dans la foulée de subir) les effets de la "bonne parole" de l'establishment médico-pharmaceutique. Et pendant que des sommes faramineuses sont ainsi gaspillées en études bidon, un milliard de gens continuent à manquer d'eau et de nourriture dans le monde avec des effets tellement évidents, qu'il n'y a pas besoin d'étude pour en avoir une idée... Mais c'est aussi une perte énorme de chances par rapport au domaine prodigieux des médecines naturelles qui ont en réalité une puissance insoupçonnée mais au sujet desquelles on manque d'études précises sur les dosages, les combinaisons, les usages dans les maladies plus chroniques et plus graves etc.  

 

VRAI-FAUX.jpg"Le chercheur américain John Ioannidis, professeur à Stanford, aime depuis quelques années lancer de bons gros pavés dans la mare de la science et en particulier dans celle de la biomédecine. En 2005, dans un article publié par PLoS Medicine et intitulé "Pourquoi la plupart des découvertes publiées sont fausses", il montrait que les bases statistiques sur lesquelles s'appuyaient bon nombre d'études n'étaient pas suffisamment rigoureuses pour que les résultats obtenus aient une véritable valeur et que les biais étaient légion dans la conception d'essais cliniques censés décider de la mise sur le marché de médicaments. Ce sans oublier les intérêts financiers qui faisaient pression pour l'obtention de résultats. Depuis 2005, ce texte, devenu un classique, a été consulté près de 1,2 million de fois en ligne, un record. Aujourd'hui, John Ioannidis va plus loin, en signant un article acide publié le 21 octobre par PLoS Medicine, surmonté d'un autre titre provocateur ("Comment faire en sorte que plus d'études publiées soient vraies"...) où il met de nouveau les pieds dans le plat de la recherche scientifique"....


...."Certes la science a pour règle de marcher lentement, presque de manière besogneuse, parce qu'il faut beaucoup de tours de chignole pour faire une percée et être sûr qu'on l'a bien réalisée. Mais John Ioannidis est convaincu depuis des années que le problème principal est ailleurs, qu'il est dû au fait que le système de recherche ne fonctionne plus correctement et que la plupart des "découvertes" qu'il engendre ou enregistre n'en sont pas : par la faute de protocoles inadaptés, de biais, de mauvais traitements statistiques voire de malhonnêteté intellectuelle, les résultats soi-disant significatifs sont trop souvent des faux positifs que l'on ne peut reproduire. Au bout du compte, en biomédecine, c'est jusqu'à 85 % des investissements faits dans les recherches qui sont perdus, soit un total annuel astronomique de 200 milliards de dollars ! Une autre estimation, moins précise, évoque un gâchis portant sur "des dizaines de milliards de dollars"...


 

LIRE LA SUITE: ICI

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 18:01

champignon-medicinal.pngEt si la solution au cancer du col de l'utérus se cachait dans un champignon ?


Des chercheurs du Health Science Center de l'Université du Texas à Houston (Etats-Unis) révèlent qu'un extrait duchampignon japonais Shiitake (Lentinula Edodes) serait efficace dans le traitement du Papillomavirus humain (HPV), la cause principale du cancer du col de l'utérus.


C'est l'AHCC (Active hexose correlated compound), une molécule produite par le champignon Shiitake, qui a ici été étudiée par l'équipe de recherche.


L'AHCC est un complément alimentaire déjà utilisé pour ses propriétés immunostimulantes : il stimulerait lesystème immunitaire, repousserait les infections et empêcherait la croissance des tumeurs.


Trois mois de traitement peuvent suffire


L'étude a été menée sur 10 femmes, dont les tests au Papillomavirus étaient positifs.


Une fois par jour et pendant six mois, chaque femme devait avaler un comprimé composé d'AHCC, extrait directement du champignon.


Sur les dix femmes, cinq d'entre elles se sont avérées négatives au HPV après trois mois de traitement seulement. Il a par ailleurs été confirmé que l'HPV était complètement éliminé chez trois femmes, même une fois que le traitement avait pris fin. Les deux femmes restantes ont dû prendre le traitement jusqu'à la fin des six mois pour avoir des résultats satisfaisants.


Un essai clinique lancé


Pour Judith A. Smith, auteure principale de l'étude, «ces résultats sont très encourageants.»


« Puisque l'AHCC est un complément alimentaire sans effets indésirables, avec d'autres bénéfices pour l'immunité, nous allons le tester en traitement de six mois dans notre prochaine étude clinique. Ces résultats confirment en tout cas ceux de nos études précédentes. »


La recherche va donc se poursuivre sur un essai clinique de phase II, où l'AHCC sera comparé à un traitement placebo, pour tester l'efficacité du traitement à plus grande échelle.

 

Source : Topsante.com

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 10:10

Hasard ou pas (les lecteurs seront seuls juges), le Haut Conseil de Santé Publique préconise la vaccination OBLIGATOIRE dès 9 ans, dans le cadre de la médecine scolaire, contre le HPV. C'est le journal Sud Ouest qui le signaleUne véritable provocation en somme, compte tenu de la dangerosité exceptionnelle de ces vaccins (encore plus pourvoyeurs d'effets secondaires que les autres, ce qui n'est déjà pas peu dire!) mais seulement voilà, les vaccins sont raison d'Etat.

 

roger-salamon.png

 

Vous pouvez être ou rester sceptique mais, en attendant, des indices sérieux et convergents le montrent et notamment:

 

- Le contenu d'un rapport du Sénat français de 2007 qui qualifie les firmes pharmaceutiques de "partenaires naturels" de l'Etat.

 

- La note du Ministère de l'Intérieur aux Renseignements généraux (RG) dans les années 90' en vue de dresser le portrait de "tous les contestataires au vaccin hépatite B" (reproduite à la fin du livre de Lucienne Foucras sur le (nouveau) Dossier noir du vaccin contre l'hépatite B)

 

- Les aides et subventions étatiques fréquentes des Etats aux grands groupes (qui n'en n'ont financièrement pas vraiment besoin, même au prétexte de "l'emploi" qui a vraiment bon dos): en Belgique, il y a le Plan Marshall qui arrose déjà bien GSK mais dans d'autres pays, ça porte d'autres noms. Si on tient compte par exemple de l'annonce récente selon laquelle "Merck est pénalisé par la chute des ventes du vaccin Gardasil" (- 11% à 590 millions de dollars au troisième trimestre) et que Sanofi Pasteur, filiale de Sanofi, exploite ses produits en Europe par le biais de la co-entreprise Sanofi Pasteur MSD, co-détenue avec le laboratoire Merck, on conçoit qu'une vaccination obligatoire serait aussi un généreux geste commercial...

 

Dr de Chazournes Reunion 1Nous vous conseillons de lire en attendant la très bonne réaction du Dr Philippe de Chazournes, médecin généraliste à la Réunion et président de Med'Océan, qui suit tout ce dossier des vaccins HPV avec grande attention:

 

 

 

Gardasil : « Ces Gens-là »


11 octobre 2014.  Par Philippe de Chazournes

 

Aux membres du Comité Technique de Vaccination (intégré au Haut Conseil de Santé Publique), je souhaite vous demander plusieurs choses :


- Qui êtes-vous donc pour dicter ainsi contre toute sagesse, principes de précaution et preuves scientifiques, vos diktats vaccinaux qui ne  répondent à aucune contrainte ou urgence de Santé publique ? Revoir ce premier billet


- Qui êtes-vous donc, vous qui semblez inamovibles et tellement convaincus de votre science et de votre pouvoir ?   Après avoir échappé aux mailles du filet suite aux affaires Médiator et  H1N1, vous continuez à décider de la pluie et le beau temps des injections préventives ?


- Comment avez-vous été nommés, par qui, pour quoi ?  Qu’avez-vous tant dans vos CV respectifs pour  que votre supposée légitimité puisse nous imposer de suivre religieusement vos paroles et vos recommandations ?


- Sur quel cahier des charges avez-vous été recrutés ? Y a-t-il eu pour vos nominations un appel à candidature ?

 

Vous n’avez pas souhaité débattre à l’Assemblée Nationale avec nous, qui représentons une parole différente, alors que vous y étiez invités en 2011 : cf. Le Gardasil à l'Assemblée Nationale.


Vous avez fui vos responsabilités  et la discussion publique, en refusant d’argumenter sur vos prises de position en juin dernier à Paris :   cf. Le Gardasil à la Représentation Européenne.


Vous ne cessez de mettre en difficulté nos autorités de santé en leur délivrant des informations incomplètes et ne reflétant pas la réalité des preuves scientifiques.


A cause de vous et par vos décisions, des centaines de milliers de jeunes filles et garçons sont promis à une vaccination dans leurs établissements. En lisant le paragraphe 13.1 du plan cancer 2009-2013, tout laisse penser que cela va se faire et sans avoir besoin de  l’autorisation de leurs parents, sauf s’ils expriment leurs « refus éclairés »:


« Améliorer les taux de couverture vaccinale contre le HPV des jeunes filles de 14 ans. »


« Étudier les conditions d’amélioration de l’accès à la vaccination pour les mineures dont les parents n’acceptent pas la vaccination. »

 

Par le biais du nouveau plan cancer 2014 qu’il a présenté le 4 février dernier,  vous avez induit en erreur notre  Président de la République, l’entrainant à affirmer des choses inexactes et volontairement ( ?) incomplètes (cf. ce discours du Président Hollande)


« Le cancer du col de l'utérus est le seul - je dis bien le seul - pour lequel il existe un vaccin, et pourtant, en France, ce vaccin n'est administré qu'à 30% des jeunes filles. C'est une source nouvelle d'inégalités. Certes, je connais les réserves que suscitent des campagnes mal conçues de vaccination mais, ce vaccin a fait la preuve de son efficacité. Aussi, d'ici cinq ans, nous doublerons la couverture vaccinale contre le cancer du col de l'utérus, ce qui permettra son éradication à terme. »

 

Messieurs et mesdames du comité technique de vaccination, au vu de ces éléments, nous vous demandons  de partir et de laisser votre place  à d’autres. Nous demandons en effet, enfin plus de transparence au sein de votre Comité Technique de Vaccination, pour que les enjeux de santé publique et d’intérêt général soient véritablement pris en compte.


Pour cela, nous avons besoin désormais d’une pluralité d’opinions, de parcours, de générations. Les décisions médicales doivent davantage être en prise avec les nouvelles réalités de la médecine basée sur des preuves scientifiques, débarrassées des conflits d’intérêts, et soucieux uniquement de la santé du patient.   


Par votre retrait, vous rendriez service à des millions de Français, exaspérés par le « tout économique », qui veulent encore croire à l’éthique et au bon sens dans la médecine d’aujourd’hui.


Comme disait Brel :


« On ne vit pas Monsieur, On ne vit pas on triche »


« On ne cause pas Monsieur, On ne cause pas on compte »

 

Dr Philippe de Chazournes

 

Paru sur : blog de Mediapart.fr

 

NB: Comme publié le 17 septembre dernier dans le British Medical Journal, un test urinaire permettrait de constituer une alternative intéressante au frottis de façon à permettre ainsi un meilleur dépistage. Quand on sait que le dépistage ne fait encourir en lui-même aucun effet secondaire et qu’il a permis à lui seul (sans vaccin) une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer, on comprend qu’aucune vaccination n’arrivera jamais à apporter le moindre bienfait au regard des risques exorbitants qu’elle fait par ailleurs toujours au moins encourir.

 

 

Voir aussiPétition contre la vaccination HPV scolaire en France

 

L'obligation vaccinale suscite de plus en plus de remous en Belgique et en France

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 16:19

Des infirmières de Boston s’opposent à la vaccination antigrippale obligatoire

 

Infirmieres-de-Boston.jpg

 

Dans beaucoup d’hôpitaux, les infirmières qui refusent la vaccination obligatoire contre la grippe sont tenues de porter un masque pendant toute la saison de la grippe.

 

Commentaires de l’éditeur de «Health Impact News », 21 octobre 2014

 

Le mois dernier (septembre 2014), L’Association des Infirmières du Massachussetts  a déposé plainte contre l’hôpital « Brigham and Women » par rapport à une nouvelle politique qui exige, comme condition d’emploi, que les infirmières reçoivent le vaccin annuel contre la grippe.

 

Les infirmières ont bien entendu été critiquées par l’establishment médical. Elles ont été accusées de faire passer leurs propres intérêts avant les besoins des patients. Lynn Nicholas, présidente de l’Association Hospitalière du Massachussetts,a déclaré que les infirmières : « faisaient passer leurs petites préoccupations personnelles avant la sécurité et le bien-être des patients dont elles ont la charge, de leurs familles, des visiteurs, ainsi que de leurs collègues. »

 

Leurs petites préoccupations personnelles ? Vraiment ?

 

Lorsque des infirmières partout aux Etats-Unis et au Canada sont prêtes à sacrifier leurs emplois et leurs carrières pour échapper au vaccin antigrippal annuel, il est grand temps que l’opinion s’émeuve. C’est évidemment beaucoup plus qu’une petite préoccupation personnelle.

 

Trish Powers qui représente les infirmières « Brigham » à Boston a riposté par un commentaire publié dans le « Boston Globe » et intitulé : Les infirmières Brigham savent que le vaccin contre la grippe peut faire du mal. Quelques extraits des commentaires de Trish Powers :

 

Je suis fière de faire partie du groupe des infirmières de « l’hôpital Brigham and Women ». L’article du Globe de jeudi n’a pas expliqué la raison principale pour laquelle les infirmières Brigham se sont opposées à la politique de la vaccination obligatoire contre la grippe.

 

Le vaccin contre la grippe n’est efficace qu’à 59% et comporte des risques graves pour la santé qui ne sont pas communiqués aux personnes qui doivent se faire vacciner. Jusqu’en novembre 2013, le VAERS (le système fédéral américain d’enregistrement des effets secondaires vaccinaux) a reçu 93.000 rapports d’effets secondaires, hospitalisations; dommages de santé et décès à la suite de la vaccination contre la grippe. Ces rapports comprennent 1.080 décès, 8.888 hospitalisations et 1.811 handicaps.


Les infirmières sont beaucoup mieux informées de ces données que le grand public. Elles sont nombreuses à penser que la faible efficacité du vaccin ne vaut pas la prise de pareils risques. C’est quand même autre chose que de petites préoccupations personnelles. »

 

Pour prendre conscience du nombre de dommages de santé et de décès dus au vaccin contre la grippe pour lesquels le gouvernement américain a dû payer des dommages, voir : « Victimes dont la santé a été endommagée, ou personnes qui sont décédées à la suite du vaccin contre la grippe, et pour lesquelles le gouvernement Américain a dû verser des sommes de dédommagement

 

Médecins et infirmières menacés de perdre leur emploi s’ils critiquent le vaccin contre la grippe

 

 

 

 

Dans la vidéo, Julie Sterns, une infirmière qui pratique depuis 30 ans évoque les dommages de santé qu’elle a pu observer après la vaccination contre la grippe.

 

Elle parle de sa fille qui est aussi infirmière et qui, l’année dernière, était enceinte de son premier bébé. C’était le premier petit fils de la famille. Sa fille a été contrainte à recevoir le vaccin contre la grippe, comme condition au maintien de son emploi malgré le fait qu’elle était enceinte.

 

C’est peu de temps après avoir reçu le vaccin que sa fille a perdu son bébé. La notice du vaccin précise que la sécurité du vaccin n’a pas été testée pour les femmes enceintes.


Elle explique aussi de la manière dont d’excellents médecins et infirmières qui osent remettre en question la médecine officielle  perdent leur emploi et sont menacés de perdre leur pension s’ils parlent un peu trop. Elle leur demande de se lever et de dire toute la vérité.

 

La fraude du vaccin contre la grippe -  Un médecin et scientifique du gouvernement dénonce

 

 

 

 

Dans la vidéo ci-dessus, le Dr Mark Geier parle de la fraude à propos du vaccin contre la grippe. Le Dr Geier n’est PAS anti-vaccin. Il est docteur en médecine et possède un doctorat en génétique. Il a passé dix ans à travailler à l’Institut National de Santé publique. Il a aussi été professeur à l’Université John Hopkins en tant que généticien. Il est également l’auteur de 150 publications évaluées par les pairs.

 

Il a travaillé pendant plus de 30 ans sur les problèmes d’efficacité et de sécurité des vaccins. Il est l’un des quatre scientifiques qui ont travaillé pour remplacer le vaccin DTC (Diphtérie-Tétanos-Coqueluche), un vaccin qui rendait les enfants malades avec forte fièvre, par le vaccin DTaC qui est un vaccin plus épuré et qui provoque de la fièvre dans seulement 3% des cas.

 

Dans la vidéo, il explique que le vaccin contre la grippe provoque le Syndrome de Guillain-Barré., et que le vaccin n’est pas très efficace dans la prévention de la grippe. Il explique aussi que le CDC  ne se conforme pas à la loi sur les vaccins en exigeant des tests de sécurité à long terme pour le vaccin contre la grippe comme cela se fait pour les autres vaccins. Il est en effet impossible de tester ainsi un vaccin qui change chaque année. Donc, le vaccin contre la grippe est fondamentalement un vaccin expérimental qu’ils veulent administrer à 300 millions de personnes chaque année. Il n’existe pas non plus d’étude  qui démontrerait l’innocuité du vaccin chez une personne qui se ferait vacciner chaque année. Toutefois, le Dr Geier souligne que le CDC est aussi une entreprise de distribution de vaccins qui représente 300 millions de doses par an, alors que le nombre des vaccins pour l’enfance s’élève à seulement 20 millions.

 

Le Dr Geier poursuit en expliquant  qu’il n’est pas adéquat de vacciner contre la grippe parce que vous devez revacciner chaque année, contrairement aux maladies infectieuses de l’enfance, comme la variole pour lesquelles on ne vaccine qu’une seule fois. Le Dr Geier souligne combien il est ridicule de dépenser des milliards de dollars pour un vaccin qui, au mieux pourrait sauver 50 vies par an, alors qu’il y a des problèmes beaucoup plus graves susceptibles d’entraîner des décès et qui mériteraient ce genre de dépense.

 

Source : Health Impact News

 

Voir aussi

 

Un tiers des infirmières quittent leur boulot et perdent confiance dans les vaccins

 

Pourquoi les infirmières sont de plus en plus défavorables aux vaccins


Huit infirmières virées parce qu’elles ont refusé le vaccin antigrippal


New Jersey : victoire juridique d’une infirmière contre la vaccination obligatoire


Une infirmière enceinte licenciée pour avoir refusé le vaccin antigrippe


2,4 millions d’euros pour une infirmière atteinte de sclérose en plaques après un vaccin (NB : toute la somme ne revient pas à la victime mais est répartie entre les diverses institutions de soins et la victime)

 

 

Voici aussi (très important !) ce qui PEUT arriver après une vaccination antigrippale. Joan, une infirmière, en était à sa deuxième injection annuelle antigrippale quand tout a basculé…

 

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 18:19

Nouveaux effets indésirables du vaccin HPV au Danemark

 

Administrateur AF, 19 octobre 2014

 

Les autorités médicales et de la Santé du Danemark ont publié un bulletin d’information en septembre dans lequel elles évoquent quelques uns des derniers effets indésirables qui ont été rapportés après la vaccination contre le HPV.

 

Au total, 269 effets secondaires graves ont été rapportés après la vaccination contre le HPV au Danemark. Sur base des doses administrées, cela représente l’équivalent de 50 effets secondaires graves pour 100.000 femmes vaccinées. Il s’agit d’un pourcentage très important quand on le compare aux autres vaccins, ou quand on le compare au risque de décès à la suite d’un cancer du col de l’utérus, qui est actuellement de 3,2  sur 100.000 femmes au Danemark. (Note d'Initiative Citoyenne: et encore, c'est sans compter la sous-notification notoire des effets secondaires car seuls 1 à 10% des effets graves sont officiellement pris en compte. Par conséquent, le chiffre réel se situe entre 160 et 1600 fois plus de risques d'un effet secondaire grave après ces vaccins qu'un décès suite à un cancer du col!!)

 

Parmi les effets secondaires qui ont été rapportés aux autorités sanitaires danoises et qui ne peuvent pas être qualifiés de graves, on trouve: 11% de céphalées, 10% d’étourdissements (vertiges), et 7% de troubles sensoriels.

 

Curieusement, les troubles sensoriels ne sont même pas mentionnés dans la notice, bien que cet effet secondaire soit l’un des plus fréquemment rapportés jusqu’à présent au Danemark, avec un total de 75 effets secondaires indésirables rapportés jusqu’à aujourd’hui.

 

Le Guillain Barré qui est une maladie rare, est également rapporté et se trouve signalé dans la notice. Cette maladie peut provoquer des  sensations de picotement et des élancements, des troubles sensoriels, la faiblesse des membres. Cette maladie peut aussi provoquer des paralysies limitées ou générales. Quand il y a des signes de Guillain-Barré, il est très important d’avoir un diagnostic précis.

 

Certains des effets indésirables les plus graves mentionnés par les autorités danoises de Santé sont: syndrome de tachycardie orthostatique posturale (POTS), hypotension orthostatique (évanouissements), uvéite postérieure (inflammation des yeux) et péricardite (inflammation des régions proches du cœur.)

 

Ces effets secondaires indésirables sont classés comme probablement causés par le vaccin HPV par les autorités sanitaires et médicales danoises parce qu’ils se sont produits en corrélation temporelle avec la vaccination. D’autre part, certains autres effets secondaires ne sont pas considérés comme ayant une relation avec la vaccination tels que : vertiges, fatigue, malaises, troubles visuels, troubles sensoriels, convulsions, fièvre et douleurs cardiaques. L’argument avancé par les autorités sanitaires danoises est que ces effets ne présentent pas de corrélation temporelle avec la vaccination ou qu’ils n’apparaissent pas dans la littérature médicale.

 

Mais tous ces effets secondaires que les autorités sanitaires danoises ne reconnaissent pas comme probablement liés aux vaccins sont cependant bien connus. Nous sommes en contact quotidien avec les femmes qui décrivent ces symptômes et, contrairement à ce que les autorités sanitaires danoises écrivent dans leur bulletin d’information, la plupart des effets secondaires que ces autorités ne reconnaissent pas comme probables, sont pourtant repris dans la notice qui accompagne le vaccin. Le professeur français Romain Gherardi a, prouvé par ses recherches que les effets secondaires des vaccins peuvent se produire beaucoup plus tard après la vaccination.

 

Ses recherches ont démontré que des effets secondaires dus à l’aluminium contenu dans les vaccins peuvent survenir de 5 à 12 ans après l’injection et que l’aluminium est mesurable à la fois au site d’injection et dans le cerveau au cours de toute cette période.

 

Source: hpv-vaccine-info.org

 

Partout dans le monde, le vaccin Gardasil estropie inutilement des jeunes filles. Que faites-vous pour contribuer à informer et à éviter cela à vos proches ou aux filles de vos ami(e)s??

 

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Marie-Océane Bourguignon, affection démyélinisante (= neurologique grave) post-Gardasil

 

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Zeda, grave encéphalopathie après Gardasil (ne sait plus ni marcher, ni parler ni manger seule)

 

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Jeune fille en Colombie, il s'agit d'éviter que la malheureuse n'avale sa langue à force de convulser...

 

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Une des centaines de jeunes autres victimes du Gardasil en Colombie

 

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Adriana, décédée à l'âge de 17 ans en 2010. Ses parents suspectent le Gardasil et ont porté plainte...

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 11:30

OGM et vaccins: les conclusions qui s’imposent 

 

Dr Kelly Brogan, M.D., 12 novembre 2013

 

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Je n’ai jamais eu d’attirance particulière pour la politique. Je ne suis pas non plus théoricienne de la conspiration. Je n’ai jamais été arrêtée et je n’aime pas avoir des ennuis.

 

Par contre, j’ai toujours aimé penser par moi-même. Je suis d’un naturel sceptique et pragmatiste. Ces temps-ci, il y a pas mal de questions qui m’interpellent et en reliant les choses entre elles, je parviens à mieux appréhender la vérité en science.

 

Je voudrais aujourd’hui vous avertir que dans de nombreux domaines où vous pensiez être protégé par les autorités en place et par le gouvernement, vous avez en fait été mené n’importe où par le bout du nez, et ce sera à vous seul qu’il appartiendra de vous débrouiller quand tout ira mal. C’est la raison pour laquelle je souhaite que les consommateurs deviennent chaque jour plus autonomes et qu’ils réfléchissent bien à tout ce qui doit rentrer dans leur corps.

 

Les êtres humains ont tendance à souffrir d’un orgueil démesuré – nous pensons que nous savons mieux que la nature, que nous pouvons faire mieux que la nature, que nous pouvons la maîtriser. Il existe (au moins) deux transgressions qui ont des tendances similaires et qui soulèvent pas mal d’inquiétudes : les OGM (aliments génétiquement modifiés)  et la vaccination. Voici ce qu’ils ont en commun :

 

La guerre contre la nature

 

Après avoir évolué pendant des milliards d’années on ne peut nier que la nature ait du sens. Il suffit de penser à la complexité des systèmes botaniques, à la relation aux ravageurs, à la complexité de la nature des sols, à tant d’éléments qui permettent une diversité optimale, ainsi que la reproduction.

 

Ce n’est que lorsque nous avons commencé à industrialiser le processus, à détourner certaines lois pour assurer des rendements et permettre aux fabricants de produits chimiques de « remédier » aux variables perçues comme des échecs, que nous nous sommes retrouvés dans le gâchis que nous connaissons aujourd’hui avec les OGM. – Nous avons, au hasard, injecté de l’ADN animal dans le génome des plantes et perturbé ainsi leur fonctionnement naturel tout en permettant leur saturation en herbicides toxiques qui sont aussi des perturbateurs du système endocrinien et intestinal.

 

Les compagnies pharmaceutiques et les médecins pensent qu’ils peuvent déjouer le système immunitaire qui, tout au cours de l’évolution, a coexisté avec des microbes; ils pensent qu’ils peuvent maitriser et formater ces systèmes. Nous sommes en guerre avec les maladies infectieuses. En conséquence, notre peur et notre malveillance vis-à-vis des bactéries et des virus nous ont conduits à  modifier, altérer et compromettre notre système immunitaire. Ces perturbations du système immunitaire ont été induites par des agents pathogènes injectés dans nos muscles avec des additifs toxiques qui dépriment les fonctions naturelles du système immunitaire et provoquent de l’inflammation chronique.

 

Cette idée d’améliorer nos capacités humaines comme nous le comprenons aujourd’hui est abordée par Sayer J. dans GreenMedInfo sous le terme « transhumanisme »

 

Nous ne pouvons pas duper et déjouer la nature; nous commençons seulement à apprécier son infinie complexité.

 

« Quelle est cette sorte de « science » qui inflige des dommages neurologiques à plusieurs centaines de milliers d’enfants chaque année ?...La catastrophe des vaccinations infantiles est essentiellement due à l’orgueil démesuré de la profession – cette volonté du médecin (avec les meilleures intentions du monde !) de prendre le contrôle des forces de la nature et de les plier à sa propre volonté. »

 

Harris Coulter, historien de la médecine dans « Vaccination, Social Violence and Criminality »

 

Manque d’études de sécurité avant la mise sur le marché

 

Monsanto prétend que les OGM sont équivalents aux aliments habituels (tout en échappant au devoir de prouver leur innocuité). Monsanto prétend que ces OGM sont suffisamment novateurs pour pouvoir être brevetés. Malgré les effets « Frankenstein » de ces manipulations génétiques, ces aliments n’ont jamais été étudiés sur une population humaine et encore moins évalués à long terme. Ce qui se passe à la suite de cette procédure accélérée pour aboutir à la commercialisation, c’est que petit à petit les dommages au niveau de la population commencent à émerger. La diversité des maladies chroniques en Europe et en Amérique pourrait avoir un rapport avec les limites imposées à ces produits en Europe et en Amérique. Il est un fait qu’il est difficile d’établir la relation de cause à effet pour les maladies chroniques. Toutefois, il est important d’insister sur l’importance des essais de pré-commercialisation à long terme.

 

Les vaccins n’ont jamais été étudiés par rapport à un groupe de non vaccinés, parce qu’ils sont supposés être à ce point vitaux pour notre santé que ce serait contraire à l’éthique de ne pas les appliquer, même si l’épidémiologie de base montre que l’hygiène et l’alimentation ont joué le rôle le plus important dans l’élimination des maladies infectieuses. Les vaccinations n’ont jamais été complètement étudiées dans leur contexte actuel, pas plus que les additifs (adjuvants) qui comprennent des produits toxiques connus pour le corps tels que l’aluminium, le mercure, le formaldéhyde et le polysorbate 80.

 

Signal de préjudice

 

Malgré ce manque d’efforts pour démontrer l’innocuité des produits dans ces deux domaines, un signal a néanmoins été donné qui aurait dû mettre davantage en avant le principe de précaution. Monsanto a surveillé les produits non OGM, ainsi que les produits OGM qui servaient à l’alimentation des rats pendant 90 jours et a déclaré que les modifications des fonctions hépatiques et rénales n’étaient pas cliniquement significatives. Seralini et al. ont repris ce projet mais ont prolongé de plusieurs années la période d’observation. Jetez un coup d’œil à ce qui s’est passé avec ces animaux. La première tumeur est apparue à l’âge de 4 mois. Plusieurs autres études ont reproduit les conclusions provocatrices de l’étude initiale. - Le glyphosate, l’herbicide qui a été pulvérisé en quantités de plus en plus importantes, est en fait un perturbateur endocrinien lié à l’obésité, aux maladies du foie, aux anomalies congénitales, à l’autisme et au cancer. C’est l’étude la plus instructrice sur ces mécanismes toxiques. Il a été observé que la toxine Bt dans le maïs OGM a pu perforer les cellules intestinales et circuler dans les tissus fœtaux.

 

Que ce soit dans le domaine du développement neurologique, de l’auto-immunité et des décès ou même sur la question de la susceptibilité/la prédisposition à la maladie, problèmes vis-à-vis desquels les vaccins devraient pouvoir assurer une protection, les vaccins ont néanmoins démontré qu’ils pouvaient provoquer des problèmes qui ont fait l’objet de dédommagements s’élevant à plusieurs milliards de dollars par le programme national d’indemnisation des dommages vaccinaux (National Vaccine Injury compensation Program) :

 

http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22235057

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21880755

 

Des cas de maladie chronique comme l’atopie et l’autisme ont été mis en évidence et en corrélation avec les taux de vaccination…

 

Suppression des enquêtes

 

Séralini a été réduit au silence. Son travail a été vertement attaqué. Il a été censuré par les médias et des demandes de rétraction de ses publications ont été introduites par des gens ayant des liens avec l’industrie. Plusieurs mois après les publications de Séralini, Richard Goodman, ancien employé de Monsanto a été rapidement nommé au poste de rédacteur en chef adjoint au département de biotechnologie.   Comme Monsanto est maintenant à la tête des revues médicales influentes, les perspectives  pour la publication de recherches indépendantes sont de plus en plus réduites.

 

Le désormais tristement célèbre Andrew Wakefield qui a publié un article sur la présence d’une souche de rougeole vaccinale dans les intestins d’enfants autistes a perdu sa licence d’exercer et accusé de fraude dans une chasse aux sorcières visant à supprimer toute recherche dans cette direction. Heureusement à l’heure actuelle, au moins 28 études indépendantes du monde entier ont confirmé ses conclusions.

 

Protection des bénéfices corporatistes

 

Le « Monsanto Protection Act » a été conçu pour fournir une immunité juridique à la technologie GM afin que des citoyens ne puissent jamais introduire de plainte par rapport à des dommages secondaires à une exposition à des aliments génétiquement modifiés. C’est de cette manière que les sociétés seraient protégées par rapport aux agriculteurs et aux citoyens.

 

Le Programme d’Indemnisation pour Dommages Vaccinaux  a été créé en 1986 pour protéger les sociétés de toute responsabilité de sorte que toute incitation à une politique de sécurité de leurs produits a été éliminée. De la sorte, les citoyens ne pouvaient plus s’engager dans des procès pour demander justice.

 

Conflits d’intérêt et portes tournantes

 

C’est là que la situation dérape et que se trouve la véritable source de la corruption.

 

Lorsque ceux qui règlent un  système qui a besoin de freins et de contrepoids sont les mêmes personnes  qui en profitent et ont profité de sa protection et de sa réussite, nous assistons à une détérioration critique de la situation par rapport à l’intérêt et la patience des consommateurs. […]

 

La liste des personnes interchangeables entre le CDC, l’industrie pharmaceutique et le Comité consultatif des vaccins contribue à augmenter le nombre de conflits car il ne s’agit nullement d’exceptions. C’est notamment en janvier 2010 que Julie Gerberding, ancienne directrice du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) est devenue la présidente de l’Unité vaccins chez Merck. C’est en janvier 2011 qu’Elias Zerhouni, ancien directeur du NIOH (National Institute of Health) est devenu président des laboratoires de recherche chez Sanofi-Aventis. On sait que ces relations sont souvent réglées d’avance. Le porte-parole le plus véhément du programme vaccinal est le Dr Paul Offit,  MD, employé de Merck et titulaire d’un brevet pour le vaccin contre le Rotavirus. Cet article illustre les nombreuses couches de conflits d’intérêts qui obscurcissent le jugement des régulateurs. Si vous préférez ne pas lire, voici une courte vidéo.

 

Il est impossible de s’attendre à de l’objectivité dans la recherche ou dans la diffusion de l’information dans pareilles circonstances. Ces conflits d’intérêt minent pratiquement toutes les revendications en matière de sécurité… Ces géants multimilliardaires n’hésitent pas à dépenser quelques dollars quand il s’agit d’influencer les législateurs et les régulateurs. Les projets dont il a été question dans cet article vont finir par se réunir pour produire des vaccins contenant des OGM. Nous faisons déjà partie d’une vaste expérience incontrôlée. Cette situation pourrait ajouter une couche supplémentaire de complexité qui ferait déborder le vase. Si vous pensez comme moi, il n’y a pas de doute que vous vouliez échapper à pareille situation que vous n’avez jamais souhaitée.

 

Il y a cependant un moyen d’en sortir : faire des choix éclairés, faire confiance à son instinct, à son bon sens et voter selon ce qui vous apparaît financièrement le plus judicieux.

 

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Dr Kelly Brogan, M.D.

 

Source : Greenmedinfo

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 11:05

Voici encore un fort bon exemple de propagande grossière en faveur de cette inutile et dangereuse vaccination dans le magazine d'une mutualité française et la réponse tout à fait à-propos que lui a réservée Jean-Paul Pellet:

 

GRIPPE propagande d'une mutualité, octobre 2014Voir ici cette propagande bas de gamme de la Mutualité Sociale agricole (MSA)

 

Et la réponse de Jean-Paul Pellet, pleine de bon sens, qui tient en une page.

 

Chacun gagnerait à agir ainsi, à son échelle, en écrivant à sa mutualité, au journaliste ou au député qu'il connait, tant ces propagandes sont grossières et indignes du moindre esprit raisonnable. Les affiches qui tentent de diaboliser les microbes en les représentant comme dans des dessins animés, montrent à quel point le public est volontairement infantilisé et à quel point aussi, il s'agit de lui fourrer dans la tête une croyance (basée sur l'imagination) en vue de le persuader à tout prix, plutôt qu'une connaissance rigoureuse, en le laissant libre de se forger sur cette base sa propre conviction.

 

Mise à jour au 20 octobre 2014:

 

EST-CE QUE CETTE PROPAGANDE FONCTIONNE? 

 

Visiblement de moins en moins...

 

Saint-Quentin : grippe: pas de risque de crève générale avec l’homéopathie?

 

PUBLIÉ LE 20/10/2014

 

Ils sont de plus en plus nombreux à hésiter à se faire vacciner et préfèrent se tourner vers la médecine parallèle. Y compris chez les personnes âgées.


« La grippe c’est pas rien, alors je fais le vaccin. » Tel est le slogan de la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière proposée par l’Assurance maladie, qui a débuté en France jeudi 16 octobre. Il semble pourtant que le désamour pour les vaccins semble durablement s’installer, y compris chez les sujets dits « sensibles », comme les plus de 65 ans. Et que bon nombre de personnes continuent de bouder la fameuse injection. Soit parce qu’elles estiment « être suffisamment en bonne santé et ne pas en avoir besoin », comme l’indique Pierre sur le marché de Saint-Quentin. Soit par « méfiance vis-à-vis du vaccin en lui-même, surtout depuis l’épisode de la grippe A, je ne me fais plus piquer », déclare Henri de Gauchy.

 

Si ce n’est pas la cohue dans les pharmacies pour venir chercher le vaccin, il n’est, pour autant, pas question de ne rien faire en attendant que ladite grippe ne frappe d’ici le mois de janvier, période où le pic de l’épidémie est attendu. La médecine parallèle fait ainsi désormais figure de panacée.

 

« L’homéopathie prend de l’ampleur, c’est certain, confie-t-on dans une officine située dans le quartier de Remicourt. Beaucoup viennent en chercher, ils en prennent par petites doses durant tout l’hiver, et c’est censé avoir les mêmes effets que le vaccin. »

 

Même son de cloche dans une pharmacie du quartier de Saint-Martin. « En France, les gens ont toujours été réticents vis-à-vis des vaccins, même si ceux qui sont habitués à le faire continuent de le faire. Mais il y a aussi une tendance à se diriger vers l’homéopathie comme traitement alternatif. On en commande de plus en plus car de plus en plus de personnes prennent les deux pendant toute la période hivernale pour être couvertes jusqu’à la fin de l’hiver », déclare le gérant. Un discours confirmé dans une officine du centre-ville où l’on « a commandé 10 % de vaccins en moins cette année. C’est ce qu’il m’était resté de l’an dernier, sachant que les vaccins non vendus ne sont pas repris et voués à la destruction. La tendance est plutôt vers la prévention homéopathique. Les gens qui ne se vaccinent plus se dirigent vers ça.

 

Une dame m’a dit récemment qu’elle avait fait une réaction au vaccin, et c’est pour cette raison qu’elle se tourne maintenant vers l’homéopathie.

 

« J’ai vendu 25 % d’homéopathie en plus que l’an dernier »

 

Enfin à Europe, un pharmacien abonde dans ce sens. « J’ai vendu 25 % d’homéopathie de plus que l’an dernier. Ça vient en substitution du vaccin. Les gens sont plus amenés à prendre des choses moins chimiques. Certaines personnes ne comprennent pas qu’elles se font vacciner plusieurs années, et qu’un jour, elles fassent une réaction avec un syndrome grippal. J’ai fait le vaccin et pendant 3-4 jours j’étais grippé. »

 

Assiste-t-on à une tendance de fond ou à un simple effet de mode ? Globalement, de nombreux pharmaciens n’ont pas à se plaindre des débuts de la campagne de vaccination. Ce sont souvent les mêmes personnes qui viennent d’une année sur l’autre, avec leur bon de vaccination. Mais l’épisode H1N1, s’il appartient au passé, a néanmoins laissé des traces dans les esprits.

 

Source : Aisnenouvelle.fr

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 19:29

Les vaccins gratuits dans les centres de vaccination dès 2016

 

Jeudi 09 octobre 2014

  

homme-infirmierev.jpgL'accès à la vaccination va être facilité grâce à la gratuité du vaccin dans les centres de santé et les hôpitaux dès janvier 2016.


Le projet de loi pour le financement de la Sécurité Sociale 2015 (PLFSS) souhaite faciliter l'accès à la vaccination des populations fragiles ou éloignées du système de soins.


La vaccination est principalement réalisée chez le médecin ou l'infirmière, avec une prise en charge à 65%. Mais les centres de vaccinations - hospitaliers ou centres de santé - peuvent également la pratiquer.


Aujourd'hui, les centres financent intégralement l'acquisition des vaccins qu'ils dispensent.


Le vaccin et l'acte gratuits dès le 1er janvier 2016


Le texte propose de rendre le vaccin et l'acte gratuits dès le 1er janvier 2016 :


- par une prise en charge de l'Assurance maladie à hauteur de 65 % du prix des vaccins;

- les 35 % restants seraient à la charge des centres qui vaccinent.


La consultation au cours de laquelle un médecin (ou une infirmière) pratique la vaccination est réalisée en "tiers-payant". C'est-à-dire que les patients n'auront rien à débourser.


C'est déjà le cas pour les enfants lors des consultations et des actes pratiqués en PMI (protection maternelle et infantile).

 

Source : dossiermedical.com

 

Trois remarques … la première est que cette "gratuité" est une malhonnêteté car cela sera en réalité financé par la collectivité toute entière et cela dans un contexte où la Sécurité sociale dit vouloir faire des économies (des centaines de millions d'euros par an pour l’industrie pharmaceutique mais pas pour la santé publique !). La deuxième est que ce "cadeau" est à sens unique (cadeau empoisonné?) dès lors qu'en cas d'effets secondaires "gracieusement offerts", il n'y aura plus aucune "gratuité" pour la victime qui devra payer de son corps et de son porte-monnaie. La troisième remarque est de souligner l'indécence totale qu'il y a à dire qu'il faudrait encore "favoriser l'accès" aux vaccins pour quiconque dans un contexte où les gens sont harcelés en permanence par de nombreux canaux pour se faire vacciner du berceau à la tombe!!!!

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 19:24

Le Dr Suzanne HUMPHRIES, M.D. sur la sécurité des vaccins :

Ils ne veulent pas voir l’autre face !

 

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Résumé de la conférence qu’a donnée le Dr S.Humphries en Suède sur la sécurité des vaccins – Health Impact News, 7 octobre 2014 (+ Vidéo)

 

Le Dr Suzanne Humphries est médecin spécialisé en néphrologie et médecine interne. Elle a de nombreuses années d’expérience dans le traitement de maladies résultant de dommages vaccinaux, en particulier des insuffisances rénales. Il est très peu probable que vous l’entendiez jamais interviewée dans les médias grand public parce que ces médias ne présentent jamais qu’une face de la médaille en ce qui concerne la sécurité des vaccins.

 

Le Dr Humphries a cependant été interviewée en Suède. Chaque personne aux Etats-Unis et tout spécialement les médecins et les vaccinateurs devraient pouvoir avoir accès aux informations qu’elle partage dans cette vidéo de 22 minutes.

 

Bien qu’ayant étudié le problème des vaccins pendant de nombreuses années, je dois avouer que la présentation du Dr Humphries est la meilleure que j’aie jamais eu l’occasion d’entendre sur la « sécurité «  des vaccins. Dans ce documentaire-vidéo, le Dr Humphries explique que les virus des vaccins entrent dans le corps d’une manière tout à fait différente de ce qui se produit lors d’une infection naturelle. Elle donne l’exemple de la rougeole. Le virus de la rougeole est inhalé sous sa forme naturelle, tandis que le vaccin qui est injecté dans les tissus permet un contact beaucoup plus rapide et direct avec le système nerveux que s’il avait été inhalé naturellement. Elle veut aussi souligner que les vaccins contiennent plus que des virus. Les autres composants chimiques d’un vaccin comprennent des éléments comme l’aluminium, le mercure, le polysorbate 80 et le formaldéhyde.

 

Les vaccins maintiennent-ils la population en bonne santé ?

 

L’interviewer a demandé au Dr Humphries si elle pensait que les vaccins agissaient pour maintenir les populations en bonne santé. Sa réponse a été très révélatrice :

 

« Il convient tout d’abord de définir le verbe « agir ». Pour certaines personnes « agir »  voudrait dire ici que vous supprimez une maladie dans une population déterminée. Certains vaccins agissent selon cette définition.

 

Mais aucun vaccin ne contribue à améliorer la santé d’une population. Il n’y a rien dans les vaccins dont nos corps aient réellement besoin…. Aucun vaccin ne possède des qualités nutritives. Je ne crois donc pas que les vaccins contribuent à créer de la santé dans une population donnée. Je crois qu’il y a de bien de meilleurs moyens de faire face à des maladies que de vacciner tout le monde. ».

 

Le Dr Humphries explique ensuite qu’il existe un manque de preuves historiques qui montreraient que les vaccins auraient éradiqué quelque maladie que ce soit. La plupart des gens aujourd’hui ne réalisent pas  que l’affirmation « les vaccins sont responsables de l’éradication de certaines maladies » n’est pas validée scientifiquement, tout simplement parce que cette phrase au sujet de l’histoire de la vaccination ne peut pas être prouvée scientifiquement. Il s’agit d’une croyance fondée sur certaines données. Le Dr Humphries se penche sur des données réelles plutôt que sur des croyances à propos de données.

 

Le Dr Humphries donne des exemples clairs où les données montrent exactement le contraire de ce qu’on affirme généralement. Dans certains cas, par exemple, le taux de maladies à commencé à baisser à partir du moment où on a arrêté de vacciner. Elle montre également que le CDC et autres organismes manipulent les données pour pouvoir appuyer leur point de vue sur les vaccins.

 

Le calendrier vaccinal actuel est-il dangereux ?

 

L’interviewer a demandé au Dr Humphries s’il y avait un danger à vacciner des populations comme nous le faisons aujourd’hui. Sa réponse a été très astucieuse :

 

« C’est une question compliquée. Je dirais que la recherche adéquate n’a pas été faite. Ce que nous devrions faire serait de comparer une population vaccinée à une population non-vaccinée. Et pas seulement pour un seul vaccin.

 

Les pro-vaccins vous diront que ces études ont été effectuées, mais il s’agissait d’un seul vaccin. Pour eux, on peut parler d’une étude de vaccinés par rapport à des non vaccinés, quand, dans tout le calendrier vaccinal, un seul vaccin n’a pas été effectué.

Ce seul vaccin non effectué permet, selon leur définition, de classer les personnes qui n’ont pas reçu ce vaccin dans le groupe des non vaccinés.

 

Il n’est donc pas possible de faire une étude pour laquelle on vaccine la moitié d’un groupe à la naissance et on ne vaccine pas l’autre moitié. Pareille étude ne serait jamais acceptée par les autorités.

 

Mais ce que l’on peut faire est d’étudier des populations qui n’ont jamais été vaccinées, qui vivent dans un même environnement, qui ont autant de caractéristiques identiques que possible à ceux qui sont vaccinés. Et, si vous avez un groupe suffisamment important, il deviendra possible  de faire la différence entre les groupes par rapport aux différents taux de maladies.

 

Mais aujourd’hui, les vaccins sont-ils sûrs ? Non. Même la Cour Suprême des Etats-Unis a jugé l’année dernière qu’il existe un manque inhérent de sécurité une partie du temps. Et, parce que l’on sait que des effets indésirables peuvent se produire, un système de dédommagement a été mis en place pour indemniser les personnes chez lesquelles ces effets secondaires se sont produits. Mais malheureusement le système en place ne dédommage pas toutes les personnes qui souffrent d’effets secondaires. En fait, seule une infime minorité de plaintes aboutissent pour obtenir un dédommagement .

 

Rien qu’avec les quelques informations que je vous ai données, pouvez-vous encore croire que les vaccins sont sûrs ?

 

Je puis dire que personne ne m’a jamais prouvé que les vaccins étaient sûrs. Je puis aussi dire que j’ai de bonnes raisons scientifiques de croire qu’il est un fait que les composants des vaccins agissent sur le système immunitaire, qu’il existe un potentiel  de problèmes auto-immuns, de cancers et de troubles neurologiques. Il est donc évident que je ne puis nullement dire ou garantir que ces vaccins sont sûrs. Même pas un seul d’entre eux. Que dire alors de toute la série des autres vaccins du programme qui sont administrés de plus en plus tôt et qui sont de plus en plus nombreux.

 

Les promoteurs de vaccins ne veulent pas que vous entendiez un autre son de cloche.

 

Dans la vidéo on peut entendre le Dr Humphries donner cet avis :

 

« Les gens qui veulent à tout prix vacciner sont souvent très agressifs et ils ne veulent pas entendre parler de l’autre face du problème. Rien que cela devrait faire s’allumer un voyant rouge. Pour quelle raison ne veulent-ils pas que j’entende un autre son de cloche ? Pourquoi ne veulent-ils pas que j’entende les deux versions pour je puisse prendre ma propre décision ? 

 

Personnellement, je ne vous dirai jamais de ne pas vacciner. Mais ils vous diront toujours de vacciner pour tout. Cela seul, je crois devrait vous faire comprendre qu’il s’agit d’un véritable «  drapeau rouge ». Moi, je vous dis de vous informer de tous les aspects du problème pour pouvoir ensuite choisir en connaissance de cause. Ce que vous faites est de votre propre responsabilité. Ce n’est pas là ce que recommandent ceux qui soutiennent les campagnes agressives de vaccinations. Ce qu’ils veulent c’est tout le temps, de plus en plus de vaccins pour les petits bébés. »

 

L’interviewer demande ensuite au Dr Humphries de parler des méthodes autoritaires qui sont utilisées pour faire comprendre aux gens qu’ils doivent se faire vacciner.

 

L’interviewer s’attarde sur une diapositive qui est une citation reprise du New York Times. Citation du Dr Lance Rodewald, Directeur de la division des services de vaccination au CDC où il déclare : « Effrayer les parents  sur les conséquences de la non vaccination de leurs enfants fera très probablement partie de la campagne. Pour atteindre cet objectif, la méningite à méningocoques est idéale. »

 

Le Dr Humphries explique que l’utilisation de la peur pour inciter les parents à faire vacciner leurs enfants a été pratiquée de longue date. Elle remarque qu’aucune alternative aux différents vaccins n’a été proposée ou même suggérée. Elle parle surtout du vaccin contre la grippe, par exemple, parce que ce vaccin contre la grippe n’est pas très efficace. En plus de la peur, ils utilisent beaucoup de « désinformation », comme de la rétention d’information concernant les moyens naturels qui pourraient être utilisés pour lutter contre les maladies et renforcer le système immunitaire.

 

La vidéo montre ensuite une autre partie de la conférence du Dr Humphries au cours de laquelle, elle présente une série de diapositives du Dr Jocobson de la Clinique Mayo. Il s’agit d’une présentation de diapositives destinées à former les médecins sur la manière de s’y prendre avec les patients qui présentent des objections à la vaccination. Voir le diaporama sur l’article original en anglais.

 

En résumé : Persuader plutôt qu’informer […]

 

Le Dr Humphries explique que même les médecins sont peu conscients des dangers que représentent les vaccins. Elle évoque le cas d’un médecin dont la fille a connu des problèmes de santé à la suite du vaccin contre le HPV. Ce médecin ignorait qu’il y avait des risques. Le Dr Humphries estime que tous les parents doivent connaître les risques possibles, peu importe leur importance. Elle estime qu’au lieu de recevoir une information équilibrée, les parents reçoivent une information très partiale sur les vaccins et leur innocuité. Comme le montre le diaporama, les médecins sont formés pour persuader plutôt que d’informer les parents sur les vaccins et leur sécurité.

 

Comment le Dr Humphries qui croyait aux vaccins est devenue l’avocate de la sécurité des vaccins

 

L’interviewer explique que le Dr Humphries a exercé la médecine pendant de nombreuses années. Elle croyait non seulement aux vaccins, mais les utilisait régulièrement. L’interviewer demande au Dr Humphries ce qu’elle a découvert dans sa recherche pour la faire changer d’avis.

 

Elle explique qu’elle était motivée pour faire de la recherche et pour découvrir ce qu’était vraiment la vérité parce qu’elle avait pris conscience qu’au cours de ses études médicales, elle avait été mal informée. Elle a aussi dû constater que des amis et des membres de sa famille avaient eu la santé endommagée par les vaccins.

 

Quand l’interviewer lui demande si elle s’est sentie trahie quand elle a appris la vérité sur les vaccins dont sa formation médicale l’a en grande partie privée, le Dr Humphries a donné une réponse assez incroyable. Quand on connaît le caractère et la motivation du Dr Humphries, sa réponse est assez révélatrice :

 

« Eh bien, je prends l’entière responsabilité de ce que je fais dans ma vie. Si quelqu’un m’avait poussé à faire des études de médecine et m’avait caché pas mal de choses, je me serais vraisemblablement sentie trahie. Mais j’ai choisi de faire des études de médecine et j’ai choisi de limiter mes lectures au programme qui m’était proposé. Je n’ai donc pas pu me sentir trahie. »

 

Le système médical : qui sont les vrais « charlatans » ?

 

Le Dr Humphries explique que les vaccins ne sont pas le seul domaine où elle n’a pas reçu une information complète. Elle a réalisé qu’une précieuse information n’est pas non plus donnée dans d’autres domaines de la médecine. Elle poursuit en parlant de la grande peur des promoteurs de vaccins qui craignent que les médecins eux-mêmes ne commencent à douter des informations qui leur sont données, ce qui créerait une situation de doute par rapport à l’ensemble du système médical. Elle explique que le financement à venir du système médical risque de limiter drastiquement et les connaissances et la pratique médicales.

 

Le Dr Humphries sait parfaitement et de première main ce qu’il en coûte d’aller à l’encontre du système médical, et de remettre en question l’autorité de ce système aussi puissant. Elle a fait la meilleure des citations concernant les seuls « charlatans » qu’elle ait jamais connus. :

 

« On nous dit que tant de choses relèvent du charlatanisme, alors qu’en fait je constate que ce que le système médical appelle « charlatanisme » sont précisément les choses qui peuvent apporter la plus grande aide. Je pense que le mot « charlatanisme » doit être complètement redéfini. Bizarrement, c’est quand je suis devenue « charlatan » que la santé de mes patients s’est vraiment améliorée; mes patients se sont sentis en bien meilleure santé que quand je n’étais pas « charlatan ».

 

La foi dans les vaccins  

 

L’interviewer interroge le Dr Humphries sur une partie de son intervention quand elle a parlé de ses voyages à l’étranger où règnent certaines maladies pour lesquelles elle ne se fait pas vacciner. L’interviewer lui demande « pourquoi » ?

 

Voici sa réponse :

 

« Parce que je prends vraiment grand soin de mon système immunitaire, de mon corps. C’est toujours un choix. Il faut avoir la foi dans le choix qu’on a fait et il faut agir en conséquence. Si vous croyez aux vaccins, vous n’avez qu’à les faire.

 

Je ne crois pas aux vaccins. Je ne crois pas le moins du monde aux vaccins. Je pense qu’ils peuvent me faire du mal que je ne parviendrais pas à réparer. »

 

Censure dans les médias

 

Cette vidéo se termine par une citation de Catherine Sebelius, Secrétaire au Département de la Santé et des Services Sociaux et parue dans le Reader’s Digest. Cette citation blâme les personnes comme le Dr Humphries parce qu’elles donnent de l’information sur les problèmes causés par les vaccins. Du poste élevé qu’elle occupe, Madame Sebelius a demandé aux médias de ne pas donner la parole à des personnes du style du Dr Humphries.

 

Et les médias s’exécutent.  Aujourd’hui, il n’est pas possible d’apprendre quoi que ce soit de valable dans les médias au sujet de la sécurité des vaccins. Mais il vous est possible de voir la vidéo sur Canal 2nd Opinion et de pouvoir apprécier l’excellent travail réalisé par ce groupe:

 


 

Regardez cette vidéo !! Si vous connaissez des médecins qui ont l’esprit ouvert sur les possibles dangers des vaccins, montrez-leur cette vidéo. Il nous faut informer les gens sur l’entièreté de la vérité en ce qui concerne les vaccins parce que le gouvernement et le système médical ne veulent pas que vous puissiez disposer de cette information, et aussi parce que les médias en général ne font pas leur vrai boulot à ce sujet.

 

Source : Health Impact News

 

 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 18:06

Saint-Marcellin-en-Forez : le combat de Justine

 

Date : 13/10/2014

 

justine-victime-vaccins.jpg

 

Suite à un vaccin contre l'hépatite B, elle est atteinte d'une grave maladie qui touche particulièrement ses membres inférieurs. A 24 ans, elle se bat pour faire interdire l'adjuvant d’aluminium présent dans les injections, cause de sa maladie. Témoignage.

 

C'était le 9 octobre dernier. Au tribunal de grande instance d'Auxerre, deux parents étaient jugés pour avoir refusé de vacciner leurs enfants. Cette affaire a fait réagir Justine Lardon de Saint-Marcellin-en-Forez : « ils sont accusés de maltraitance, mais moi j'ai envie de dire que ce serait presque de la maltraitance que de les vacciner ». Cette jeune femme est atteinte de myofasciite à macrophages, une myopathie inflammatoire liée à l’adjuvant aluminique présent dans la majorité des vaccins. Justine Lardon a reçu 4 injections du vaccin contre l'hépatite B en 2010-2011. Alors en école d'infirmière, cette étape était obligatoire pour elle : « on m'avait relancée par lettre, m'expliquant que sans vaccin, je ne pouvais pas accéder à mes stages », explique la jeune femme.


Un diagnostic en 2014


« Personne ne m'a demandé mes antécédents ou a effectué une prise de sang pour vérifier mes anticorps », poursuit t-elle. Quelque temps après, les premiers symptômes apparaissent : « je me suis sentie très fatiguée, alors que j'étais plutôt hyperactive, j'ai perdu 10 kilos et eu des malaises ». Un jour, plusieurs de ses membres se paralysent. « Je me suis rendue chez mon médecin, puis chez plusieurs spécialistes ». Un peu avant, la lecture d'un article dans la presse locale lui avait mis la puce à l'oreille : « c'était une personne qui témoignait et qui était atteinte des mêmes symptômes que moi, elle avait la myofasciite à macrophages suite à un vaccin ». Ce n'est qu'en juin 2014 que Justine subit une biopsie, seul moyen de diagnostiquer sa maladie. « Le verdict est tombé cet été, lors d'un rendez-vous chez un neurologue et chercheur de l'hôpital Henri-Mondor de Créteil, spécialisé dans cette maladie rare et encore inconnue ».

 

Un adjuvant réintroduit en 2008


Le rapport de son examen indique formellement que sa maladie est liée au vaccin contre l'hépatite B injecté quelques années plus tôt : « de telles lésions traduisent la persitance au sein du tissu musculaire de sels d'aluminium après injection intramusculaire de vaccins utilisant ce composé comme adjuvant ». Ce dernier est sensé augmenter la réaction du système immunitaire (défense de l’organisme) et faciliter la production d‘anticorps. Il a été réintroduit dans la fabrication des vaccins en 2008. « C'est hallucinant de voir que cet adjuvant est interdit dans les vaccins des félins, mais qu'il est autorisé pour l'homme », explique Justine, aujourd'hui chargée de communication à temps partiel.


Une vie à réadapter


Son quotidien est rythmé par des douleurs paralysantes, une très grande fatigue et une atteinte neurocognitive. Toute sa vie a été à réadapter : « je me fais livrer mes courses, j'ai dû déménager dans un appartement avec ascenseur, et parfois, je ne peux pas travailler ». Aucun traitement n'existe jusque-là pour cette maladie, qui dans le cas d'un vaccin se déclarerait chez des patients prédisposés. La jeune fille prend de puissants antalgiques. La maladie s'accompagne parfois d'autres pathologies, comme le lupus ou la sclérose en plaques.

 

Une pétition avait été lancée pour demander des vaccins sans adjuvant aluminique. Elle a déjà enregistré 91 166 signatures. Rappelons qu'en France, seuls trois vaccins sont obligatoires : la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Ils sont souvent incontournables pour toute inscription en crèche, à l'école, en garderie, en colonie de vacances ou toute autre collectivité d'enfants.


En novembre 2012, le conseil d’État a reconnu "un lien de cause à effet" entre l’aluminium utilisé comme adjuvant dans un vaccin contre l’hépatite B et la survenue d’une myofasciite à macrophages chez un agent de la ville de Paris. En savoir +

 

4 autres Ligériens dans l'association E3M


« Moi, je suis déjà malade, mais je veux sensibiliser le grand public et les politiques sur la question de l'aluminium comme adjuvant : il faut l'interdire », indique Justine, qui précise bien : « je ne suis pas contre les vaccins, mais contre cet adjuvant trop dangereux ». La jeune femme fait partie de l'association de malades E3M, qui lutte notamment pour un moratoire sur la question de l'aluminium dans les vaccins. 4 Ligériens font partie de cette association. Ils seraient 1 000 à souffrir de cette pathologie en France. Cette question est de l'ordre de la santé publique, pour Justine, qui indique qu'« un à deux cas sont diagnostiqués chaque semaine à l'hôpital de Créteil ». Aujourd'hui, aucun vaccin vendu sur le sol français n'est fabriqué sans aluminium. 
S. B.


En savoir + : site internet de l'association E3M 


 

Source : zoomdici.fr

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