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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 15:52

Est-il possible d’être à la fois pro-science et pro-vaccins ?

 

Par Leslie Manookian, 10 juin 2014, réalisatrice du film The Greater Good

 

 

Récemment, Laura Hayes, une maman dont les enfants ont eu la santé endommagée par les vaccins, a écrit un article pour le site « Age of autism » dans lequel elle explique pourquoi elle est anti-vaccin. Elle répondait en fait à un article qui avait été écrit par le papa d’un enfant dont la santé avait aussi été endommagée par les vaccins. Ce papa écrivait ce qui suit : «  Mais la plupart des personnes qui demandent la sécurité des vaccins sont des pro-vaccins, ces personnes veulent un calendrier de vaccination national, et ils savent que les vaccins constituent un moyen efficace et important pour assurer la santé publique ».

 

L’article de Laura est un synopsis fantastique qui explique pourquoi de plus en plus de parents qui sont fortement « pro-science » sont aussi anti-vaccins. Nous sommes d’accord avec l’article de Laura, mais voulions en dire un peu plus.

 

Notre commentaire :

 

Il est décidément anti-scientifique d’être « pro-vaccin » s’il s’agit des vaccins sous leur forme actuelle. Pourquoi ?

 

Parce que les vaccins n’ont pas été correctement étudiés comme le souligne justement Laura.

 

Jusqu’à ce que chaque ingrédient des vaccins soit étudié individuellement et en combinaison avec tous les autres ingrédients pour que l’on puisse connaître, à court, moyen ou à long terme, les résultats sur la santé de leur injection, les vaccins constituent tout simplement une vaste expérimentation sur les populations qui les reçoivent.

 

Leslie Manookian réalisatrice du film The Greater Good (http://www.greatergoodmovie.org/)

Est-ce que des parents donneraient un antibiotique ou tout autre médicament à un enfant (ou prendraient eux-mêmes) qui n’aurait pas été correctement étudié comme c’est le cas avec les vaccins ? Bien sûr que non. Seul un dérangé mental pourrait sciemment permettre que l’on administre à son enfant un produit pharmaceutique qui n’a pas été correctement étudié.

 

Bien que le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention Américains des Maladies), la FDA (Food & Drug Administration) et l’Académie Américaine de Pédiatrie continuent de nous assurer que les vaccins sont sûrs, nous ne pouvons avoir aucune idée  des dégâts collatéraux globaux causés par les vaccins non correctement testés, jusqu’à ce qu’une véritable recherche soit effectuée. Tout qui se dit « pro-vaccins » et « pro-science » est en fait une personne non informée du véritable état de la science des vaccins.

 

Nous savons que 90% des essais cliniques des médicaments n’utilisent pas un bon placebo.

 

Nous savons que les études sur la sécurité des vaccins durent souvent quelques jours ou quelques semaines.

 

Nous savons que les vaccins sont étudiés individuellement mais sont souvent administrés en combinaison avec d’autres vaccins.

 

Nous savons que cela peut prendre de 8 à 10 ans pour que l’aluminium des vaccins puisse, à partir du  site d’injection, migrer, à travers le système lymphatique, vers différents organes comme le cerveau, le foie, la rate ou ailleurs où il est susceptible de provoquer des dommages incalculables. Nous savons que la science indépendante a établi des liens entre le syndrome de la mort subite du nourrisson, des dommages cérébraux, des paralysies, des convulsions, des troubles de l’apprentissage, des maladies auto-immunes, la fatigue chronique, des troubles digestifs, de l’asthme, des allergies, etc., etc. Qu’est-ce qui pourrait être plus scientifique, plus rationnel et plus sage que d’attendre qu’une recherche correcte soit faite avant d’autoriser qu’un produit pharmaceutique puisse pénétrer dans notre corps ?

 

Ceux qui se disent « pro-science » et « pro-vaccins » n’ont tout simplement pas examiné tous les éléments de preuves. Et l’étiquetage d’ « anti-vaccins » de ceux qui ont examiné les éléments de preuves n’est rien d’autre qu’une tentative ad hominem de les discréditer et de saper leur réputation.

 

Source: site du film The Greater Good

 

Voir l'introduction au film:

Voir le film en entier (payant): ICI

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 20:35

Devant le parlement d'état de Californie, à Sacramento :

Impressionnante manifestation pour le droit des parents et la LIBERTE VACCINALE

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

Parmi tous les intervenants au micro, retenons le discours de Laura Hayes.

 

Laura Hayes est la maman de 3 enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. L’un d’eux est gravement handicapé à vie. Laura déploie toutes ses forces pour dénoncer l’inefficacité, les dangers des vaccinations, ainsi que toute la corruption qui soutient ce système. Elle dénonce notamment le projet de loi SB277 qui risque de priver les parents de leurs droits et de rendre les vaccinations obligatoires.

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

« C’est aujourd’hui un jour sombre dans l’histoire de la Californie. Des parents sont venus de tous les coins du pays pour s’opposer à la tyrannie médicale. Nos droits fondamentaux sont menacés par les mêmes personnes que nous avons élues pour protéger ces droits ! Si nous perdons le droit de pouvoir décider de ce qui peut ou non rentrer dans notre corps, quel droit nous reste-t-il ?

 

Si le projet de loi SB277 est adopté, la police pourra, contre notre volonté, prendre nos enfants pour les faire vacciner de force par des médecins qui ont fait le serment d’Hippocrate et qui ont juré de « d’abord ne pas nuire ». Ces médecins sont légalement et éthiquement obligés d’obtenir des parents un consentement libre, volontaire et éclairé pour tout acte médical, y compris les vaccinations.

 

Comment diable a-t-on pu en arriver là ? Je vais vous le dire : tout a commencé par des mensonges. On nous a fait croire que les vaccins étaient efficaces et sans danger pour tout le monde.

 

Le MENSONGE que les vaccins sont les seuls responsables de l’éradication de certaines maladies.

 

LE MENSONGE que les vaccins ont été parfaitement testés séparément ou en combinaison avec d’autres vaccins.

 

LE MENSONGE que les compagnies pharmaceutiques n’exercent aucune influence corruptrice sur les agents du gouvernement.

 

LE MENSONGE que la recherche sur les vaccins ne comporte aucune fraude.

 

LE MENSONGE que la fausse recherche reflète la vérité.

 

LE MENSONGE que les ingrédients des vaccins sont sans danger.

 

LE MENSONGE qui nie le camouflage des liens qui existent entre les vaccins et les innombrables dommages qui handicapent le développement et nuisent à la santé de nos enfants.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les médecins respectent le consentement libre et éclairé avant de procéder aux vaccinations.

 

LE MENSONGE que l’on suit scrupuleusement la santé des enfants avant et après la vaccination.

 

LE MENSONGE que l’on enregistre et tient compte de tous les effets secondaires et handicaps qui font suite à la vaccination.

 

LE MENSONGE qui veut faire croire que l’on s’occupe parfaitement de ceux qui ont été victimes des vaccinations.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que la sécurité est une priorité absolue, alors qu’aucun médecin et aucune compagnie pharmaceutique ne peuvent être tenus responsables pour quelque dommage vaccinal que ce soit ou pour des décès après vaccinations.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les médecins rapportent tous les échecs et les accidents post-vaccinaux.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les compagnies pharmaceutiques nous disent la vérité.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les compagnies pharmaceutiques agissent selon les principes de l’éthique quand il s’agit de vaccins en dépit des procès qui leur ont été faits et ont représenté des amendes de millions et de milliards de dollars.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les dommages vaccinaux sont rares.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les vaccins ne peuvent ni endommager la santé, ni tuer.

 

LE MENSONGE que les vaccins ne provoquent jamais l’autisme, des convulsions, des problèmes d’apprentissage, de l’asthme, des allergies qui peuvent parfois s’avérer mortelles, la mort subite du nourrisson, le cancer, le diabète, l’arthrite rhumatoïde juvénile, des paralysies et autres problèmes.

 

Tout cela nous ferait penser que les vaccins seraient la toute première cause de « coïncidences » au monde !

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

Des mensonges, des mensonges et encore des mensonges. C’est comme cela que nous en sommes arrivés au point où les législateurs estiment avoir le droit de mépriser les éléments sur lesquels fut fondée notre constitution, la liberté religieuse, la liberté de penser, de croire et de pratiquer, le droit de s’en référer au code international d’éthique, comme celui de Nuremberg qui interdit les traitements et procédures médicales forcées de quelque nature qu’ils soient, y compris les vaccinations.

 

Nos législateurs semblent aussi penser qu’ils peuvent violer les droits sacrés des parents, ainsi que le droit d’insister pour que tous les parents se soumettent à une pratique passe-partout qui est connue pour avoir endommagé, handicapé des vies ou même entraîné la mort. Nous devons demander à ces législateurs sur quel droit constitutionnel ils s’appuient pour nous obliger à injecter à nos enfants des neurotoxines connues, des cancérigènes connus, des ingrédients connus pour endommager et détruire les systèmes nerveux et immunitaires, des ingrédients susceptibles de perturber, et de progressivement détruire le tractus intestinal des enfants, ces ingrédients que vous, sénateurs et membres de l’Assemblée ne pourriez jamais autoriser dans votre tasse de café matinal. Et nous devrions tolérer que ces produits soient injectés dans le corps de nos enfants !

 

Quelle est l’autorité morale ou légale qui vous donne le droit de rendre obligatoires des procédures médicales qui peuvent comporter des risques de handicaps graves, définitifs et même entraîner la mort ?

 

Vous n’avez ni le droit, ni l’autorité pour forcer des parents à jouer à la roulette russe avec leurs enfants.

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

On nous dit que tous doivent être vaccinés pour protéger les personnes immunodéprimées. C’est là vraiment l’éléphant dans le living que l’on s’arrange pour ne pas voir.

 

Comment et pourquoi avons-nous aujourd’hui autant d’enfants et de jeunes adultes classés dans les immunodéprimés ? Serait-il possible que tous les vaccins qu’ils ont reçus, parfois depuis le ventre de leur mère, ensuite le jour même de la naissance, puis à des intervalles réguliers, alors que leur barrière hémato-encéphalique était largement ouverte, que leur système immunitaire n’était pas mature, les aient rendus incapables de faire barrage aux toxines et aux virus contenus dans les vaccins. Se pourrait-il que ces personnes soient aujourd’hui immunodéprimées à cause des vaccins qu’elles ont reçus ? Et maintenant, les législateurs proposent de rendre obligatoires la vaccination des enfants jusqu’à ce que chacun de ceux-ci devienne définitivement malade ? […]

 

Il y a aussi des personnes qui ont reçu des vaccins à virus vivants qui sont devenues contagieuses et qui répandent les maladies mêmes contre lesquelles elles ont été vaccinées.

 

Il y aura toujours un risque pour les personnes immunodéprimées, un risque pour tout le monde. Ceci ne veut pas dire que tout le monde doit être contraint de prendre des risques qui soi-disant doivent contribuer à leur protection. Il n’appartient pas au gouvernement de prendre pareille décision.

 

Les décisions de santé qui comportent des risques doivent être prises par les parents. Ce sont eux qui connaissent le mieux leurs enfants, leur véritable état de santé, qui savent aussi qu’il existe de très nombreuses manières de protéger et maintenir la santé de leurs enfants.

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

Absolument personne n’a le droit d’évaluer la vie d’un enfant par rapport à celle d’un autre.

 

Je suis la maman d’un enfant dont la santé a été gravement handicapée par les vaccins. Il a maintenant 21 ans. C’est en fait un petit garçon dans le corps d’un homme adulte. Il dépend entièrement des autres; il n’a pas pu faire ses études; il n’est pas capable de gagner sa vie et de vivre de manière indépendante. Il ne se mariera jamais, n’aura jamais d’enfants. On lui a volé la possibilité d’avoir une vie normale et indépendante parce qu’il a été empoisonné et handicapé par les vaccins. Il n’y a pas eu de consentement éclairé; on n’a pas voulu reconnaître qu’il avait perdu ses aptitudes, que son comportement était devenu bizarre après chaque série de vaccinations.

 

On n’a jamais reconnu qu’il avait reçu un minimum de 2.375 microgrammes de mercure neurotoxique, qu’il avait aussi reçu de l’aluminium neurotoxique, du formaldéhyde, de l’antigel, des cellules animales, des virus et des protéines pouvant provoquer des allergies, ainsi que des cancérogènes connus.

 

Aucune agence gouvernementale n’a assuré le suivi par rapport à ces dommages vaccinaux pour éviter que pareil drame ne se reproduise chez d’autres enfants.

 

Il est l’une des victimes des vaccinations non enregistrées, non dédommagées, ignorées qui ensemble constituent la véritable épidémie vaccinale.

 

Il y a effectivement une crise urgente de santé publique à travers tout le pays, et il ne s’agit ni de rougeole, ni d’oreillons ni de varicelle. Ce sont effectivement les dommages vaccinaux qui constituent cette grave crise de santé.

 

Merci à tous d’être venus aujourd’hui pour aider à mettre un terme à cette folie vaccinale, à ce fascisme médical, à cette tyrannie oppressante, à tout ce mal.

 

Quand il existe des risques, le choix doit obligatoirement s’imposer. Il s’agit du choix des parents.

 

Voir la vidéo de Laure Hayes en anglais (et ici, la vidéo plus complète de toute la manifestation)

C'est la liberté de choix qui devrait être obligatoire... opposez-vous au texte législatif SB277

C'est la liberté de choix qui devrait être obligatoire... opposez-vous au texte législatif SB277

Ci-dessous, une capture d'écran du site internet spécialement créé par les défenseurs des libertés fondamentales contre ce projet de texte législatif en Californie... soutenez-les, réagissez et écrivez vous aussi aux sénateurs locaux dont les mails sont indiqués sur ce site, si jamais vous parlez anglais. Il faut qu'ils sachent qu'ils vont se couvrir de honte de façon irréversible s'ils prêtent leur complicité à pareilles mesures inqualifiables!!

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie
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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 15:56

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd’hui !

 

D’après Augustina Ursino, 8 avril 2015

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd'hui!

La maman, Lindsey Pelton, a perdu son petit garçon moins de 12 heures après qu’il ait reçu ses vaccins de routine.

 

Elle veut partager la vérité sur la manière dont les familles sont laissées à elles-mêmes et se voient refuser toute aide, même pour les frais funéraires, après que la vie de leur enfant ait été détruite par les vaccins.

 

On pousse le public à se faire vacciner en prétendant que les vaccins sont sans danger, mais le fait est que l’on ne peut garantir qu’un vaccin soit efficace et sans danger. Les notices des vaccins stipulent que les vaccins peuvent causer de graves problèmes de santé, y compris des réactions allergiques graves et la mort[1]. Pourtant, la plupart des médecins nient ces effets indésirables pourtant connus et les parents sont parfois abandonnés par le pédiatre même qui a insisté pour que la vaccination soit réalisée.

 

Une famille où régnait l’amour

 

Lindsey et son mari Nicholas attendaient leur premier enfant quand une tragédie s’est produite. Nicholas s’était engagé dans l’armée. La famille dut trouver un logement temporaire chez le père de Lindsey jusqu’à ce que la formation de base de Nicholas soit terminée. La famille s’installerait ensuite à proximité de la future base de Nicholas. Dans la suite, la famille avait l’intention d’acheter une maison.

 

Un jour, la maison du papa de Lindsey fut incendiée et la famille perdit tout. La compagnie d’assurances les aida à trouver une autre maison où ils pourraient loger pendant l’année qui serait nécessaire à la reconstruction de la maison.

 

Deux semaines après l’incendie, peu de temps après qu’ils eurent emménagé dans la maison qui leur avait été prêtée, Nicholas tomba dans les escaliers de la cave et se blessa gravement. Il mourut dans son sommeil le 15 octobre 2011.

 

Toute la famille fut littéralement dévastée après pareille catastrophe. Lindsey en était alors à son premier trimestre de grossesse. Avant de mourir, Nicholas faisait les démarches pour adopter les deux enfants de Lindsey. Le stress dû à la perte de son mari entraîna la naissance prématurée de leur enfant. C’est après 32 semaines de gestation, soit le 22 avril 2012, que le merveilleux petit garçon Nickson Law Pelton fut mis au monde. Il pesait quatre livres et neuf ounces (environ 2Kg 200).

 

Bien qu’il soit né deux mois avant terme, le personnel de l’hôpital le traita comme un bébé né à terme. On lui injecta de la vitamine K, ainsi que le vaccin contre l’hépatite B.

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd'hui!

Lindsey sentie contrainte de poursuivre les vaccinations de son bébé prématuré

 

Le 29 juin 2012, au cours de la visite de deux mois, la pédiatre de Nickson lui administra huit vaccins- le vaccin 5 en 1, combo Pentacel (DTCa, Polio et Hib) l’Engerix B pour l’hépatite B, le vaccin Prevnar 13 contre le pneumocoque et le vaccin oral RotaTeq contre le rotavirus. Nickson a été difficile après ces vaccins et a dû souffrir des réactions qui sont considérées « normales ».

Lindsey précise :

 

«  Ma fille a aussi été une prématurée. A l’époque nous vivions dans une grande ville et nous aimions bien notre pédiatre. Elle savait nous écouter et donnait le moins de vaccins possible, les espaçait et tenait compte de l’âge gestationnel de l’enfant. Il y avait une fameuse différence entre la pédiatre de ma fille et celle de Nickson.

 

Après ses vaccins de deux mois, les jambes de Nickson ont commencé à trembler. On nous a dit que ce n’était pas grave, qu’il ne fallait pas nous tracasser et que ses problèmes de jambes n’avaient rien à voir avec les vaccins. Selon le médecin, le fait que l’enfant était prématuré, ses nerfs devaient s’habituer à fonctionner ou quelque chose du genre. Depuis sa série de vaccins, Nickson n’a pas arrêté de faire tous les jours un peu de fièvre, et cette situation a perduré jusqu’à la visite suivante. »

 

Nickson a souri jusqu’à la deuxième série de vaccins

 

A l’âge de quatre mois (bien qu’il était prématuré de deux mois) nous nous sommes rendus chez le médecin. Bien qu’à l’arrivée, Nickson faisait un peu de fièvre, le médecin a décrété qu’il devait recevoir sept vaccins. Le médecin insista pour nous faire comprendre que sa naissance prématurée était une raison de plus de le faire vacciner selon le programme officiel.

 

Lindsey savait que tout cela n’était pas bon et elle protesta. Nickson était si petit, il pesait moins de dix livres ( 4,5 Kg). Elle repensait aux réactions que son fils avait eues lors de la série précédente de vaccins et elle était inquiète. Contre toute attente, Lindsey fut menacée d’un recours aux services de protection de la jeunesse si elle ne permettait pas que l’on fasse les vaccins. Le médecin ajoutait que du fait que l’enfant était prématuré, tous ces vaccins étaient d’autant plus nécessaires pour le protéger.

 

Sur un plan émotionnel, Lindsey n’eût pas la force de s’opposer au médecin parce qu’elle ne voulait pas non plus qu’on lui enlève son enfant. Après avoir perdu son mari Nicholas, elle ne pouvait absolument pas envisager de perdre Nickson.

 

Elle se sentait totalement impuissante en regardant avec horreur ce qui était fait à son petit garçon. Elle priait pour que tout se passe bien.

 

Donc, le 23 août 2012, au cours de la visite des quatre mois, Nickson reçut sept vaccins. Mon tout petit Nickson reçut le vaccin 5 en 1, le combo Pentacel (DTCa-Polio et Hib), le Prevnar 13 et le Rotateq contre le rotavirus. Moins de 12 heures plus tard, Nickson a arrêté de respirer et est décédé.

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd'hui!

Lindsey hurlait de toutes ses forces, alors que son père appelait le 911. Lindsey criait : » mon petit garçon est mort à cause de ses vaccins. »

 

Lindsey se rappelle bien du moment où la police et l’ambulance sont arrivées. Elle nous a dit :

 

« Quand mon  petit a été trouvé mort, on se croyait comme sur une « scène de crime », et au début j’étais comme placée sous enquête. Je ne pouvais plus toucher Nickson, le prendre dans mes bras pour l’emmener à l’hôpital, ou quoi que ce soit. Toute ma famille se trouvait dans la même situation. C’était horrible d’être ainsi interrogés. Ils ont finalement pris Nickson et l’ont emporté.

 

Il ne m’a été possible de le revoir que plusieurs jours plus tard. Je n’ai cessé de demander à le revoir depuis qu’il me fut enlevé, peut-être pensaient-ils que je l’avais blessé. De toute manière, ils devaient faire leur devoir. En ce qui me concerne, j’étais décidée à passer tout le temps qu’il faudrait pour pouvoir lui dire « au revoir ».

 

Mon père m’a beaucoup aidée. Il a contacté le directeur des services funéraires qui nous avait bien aidés au cours des funérailles de mon mari. Mon père lui a expliqué que Nickson allait être incinéré, et il leur demanda de faire tout le nécessaire pour que je puisse être en mesure de pouvoir absolument lui faire mes « à Dieu ».

 

Comme plusieurs jours s’étaient écoulés depuis le décès de Nickson, on a donc dû embaumer mon petit garçon. La chose nous avait été recommandée pour que nous puissions le revoir, le tenir dans nos bras et lui dire notre « au revoir ». Il était pour moi insupportable de penser que si le médecin avait respecté mes appréhensions, mes inquiétudes et ne m’avait pas menacée  de recourir aux services de protection de l’enfance, Nickson serait toujours là »

 

La famille dit « A Dieu » à Nickson

 

L’église de Lindsey connaissait un groupe intitulé « Je vais me coucher pour aller dormir ».Il s’agit d’une société qui est représentée dans les 50 états américains. Des membres de cette société, photographes bénévoles peuvent se rendre dans les familles qui font appel à eux pour photographier les familles et leur petit ange. [2]

 

Lindsey explique :

 

« Après l’arrivée de la photographe, j’ai pu passer 6 heures avec Nickson. Elle a pris des centaines de photos. La photographe m’a dit qu’habituellement elle ne prenait jamais autant de photos, mais comme mon petit garçon était si beau et que ma famille était si sympathique, elle n’a cessé de prendre photos sur photos. Je ne sais pas ce que je serais devenue si je n’avais pas pu disposer de ce temps pour faire mes adieux à Nickson… »

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd'hui!

Nickson a ensuite été incinéré et ses cendres furent placées à côté de celles de son papa.

 

Après les décès de Nickson, le médecin ne s’est même pas excusé

 

Quand on lui a demandé comment avait réagi le médecin de Nickson, Lindsay explique :

 

« Le médecin n’a jamais réagi. Les détectives ont été les seuls à pouvoir parler avec le médecin, mais ils n’ont pas voulu nous aider à obtenir le dossier médical. Finalement nous avons reçu un dossier incomplet, mais avons dû payer comme s’il s’agissait d’un dossier complet. Je n’ai pas eu la force de me rendre à son bureau, ni même de téléphoner. Je sais que des médecins font parvenir un petit mot à la famille ou donnent un coup de fil quand un de ses membres décède. Mais notre médecin n’a même pas du tout reconnu le décès de Nickson. A la suite de ce que j’ai pu apprendre, la doctoresse a été assez sèche avec les détectives et leur a sûrement dit qu’il n’existait pas de preuves médicales que les vaccins puissent provoquer pareille réaction. »

 

Lindsey a tenté l’auto médication pour pouvoir survivre

 

Après le décès de Nickson, Lindsey ne put disposer d’aucune aide alors qu’elle devait encore prendre soin de ses deux autres jeunes enfants. . Lindsey fut incroyablement stressée pendant les deux années qui ont suivi la perte de son mari et de son petit garçon. Ils sont décédés à dix mois d’intervalle.

 

Lindsey a voulu se soigner elle-même pour toute une série de troubles qu’elle vivait jour après jour : agoraphobie, état de stress post traumatique(ESPT), crises d’anxiété pour n’en citer que quelques-uns. Elle a dû être hospitalisée plusieurs fois, y compris après deux tentatives de suicide.

 

Elle était toujours furieuse contre le médecin responsable du décès de Nickson parce qu’elle n’avait même pas reconnu que sa vie avait été détruite par les vaccins ou que les vaccins avaient un rapport avec son décès. Lindsey est restée bouleversée du fait qu’on n’avait pas tenu compte de ses inquiétudes et qu’on l’ait menacée illégalement, provoquant chez elle un véritable cauchemar.

 

Des millions de parents ont commencé à prendre conscience que leur enfant ne signifie absolument rien pour certains de ces médecins, infirmières, fabricants de vaccins, bref tous ceux qui font que le système est ce qu’il est. Système dans lequel des parents peuvent être menacés de se voir enlever leur enfant s’ils ne le vaccinent pas, même quand cet enfant ne doit pas être vacciné.

 

Indépendamment de ce que pense le personnel médical de la vaccination, il est clair que ces gens ne devraient jamais contraindre ou forcer qui que ce soit à se faire vacciner, ni non plus vacciner un enfant sans le consentement éclairé et écrit des parents. […]

 

Ce ne sont pas les vaccins qui peuvent garder les gens en bonne santé. Si la chose était vraie, on ne pousserait pas les mamans à faire vacciner leurs enfants surtout quand ils sont prématurés. Je veux que mon histoire se répande parce que ce sont les vaccins qui ont volé la vie de mon fils et je ne veux pas que cela se reproduise pour d’autres familles. […]

 

Il est rare que les vaccins soient mentionnés dans les rapports d’autopsie. Dans le cas de Nickson, ils ne l’ont pas été bien que Nickson avait toujours un pansement aux endroits où les vaccins furent injectés. Le bon  sens exige que l’on puisse envisager que les vaccins puissent avoir leur part de responsabilité. Beaucoup de parents reconnaissent que ce n’est pas du tout le cas, et cela les rend furieux.

 

Personne ne sait comment sa propre vie peut changer  et quel mode de survie il trouvera dans pareilles circonstances extrêmes. Certains savent qu’ils ne peuvent plus continuer à vivre, d’autres se suicident, d’autres encore sont accusés à tort et emprisonnés pour la mort de leur propre enfant, alors que les responsables se débinent et continuent d’injecter des vaccins. Des couples se séparent, d’autres tombent dans les affres de la dépression ou ne savent plus travailler. […]

 

Lindsey a pris contact avec d’autres personnes qui ont vécu la même tragédie

 

La vie de Lindsey commença à changer quand elle fut mise en contact avec des personnes  qui avaient subi le même sort tragique. De grands groupes de parents qui partagent leur histoire personnelle ont en quelque sorte permis de donner voix à Lindsey et à Nickson. L’un de ces merveilleux groupes est : VACCINE INJURY STORIES and V.P.I. STORIES. [3]

 

Ces groupes sont destinés à soutenir des personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins. Lindsey a été reconnaissante à ces personnes qui ont pu reconnaitre son drame et qui ont pu comprendre et soutenir ses propres pensées instinctives que ce sont les vaccins qui ont pris la vie de son fils. En reconnaissant ce qui s’est en fait passé, ces personnes ont aussi pu permettre de garder vivante la mémoire de Nickson.

 

Il faut que les parents partagent leur histoire ; il n’y a pas d’autre issue. Des parents comme Lindsey reçoivent un maximum de soutien quand ils réalisent qu’ils sont véritablement entendus et qu’ils ne sont plus seuls. A aucun prix, ces parents ne doivent se murer dans le silence par rapport à ce qui est arrivé à leur enfant. […]

 

Conclusion                                                                                                   

 

Les parents devraient pouvoir choisir ce qui entre dans le corps de leur enfant, tout spécialement quand il s’agit de prématurés ou d’enfants qui ont des problèmes de santé. Quand un produit, tel un vaccin est injecté dans le corps d’un enfant et que l’on sait qu’il peut comporter de graves risques, y compris la mort, il devrait y avoir un protocole standard en place pour venir en aide à ces familles. Personne ne peut prédire si une personne va mal réagir à un vaccin.

 

Lindsey, ainsi que d’autres parents qui ont traversé pareilles épreuves comme le perte d’un enfant vraisemblablement causée par les vaccins, alors qu’aucune autre cause pouvant expliquer le décès n’existait ; de telles personnes ne devraient pas en être réduites  à mendier de l’aide financière pour pouvoir obtenir justice par rapport au mal qui a été fait à leur enfant. Il est aussi problématique que des familles doivent attendre des mois, des années ou plus encore pour recevoir des dédommagements.

 

De nouveaux protocoles devraient être mis en place pour aider ces familles qui ont fait ce que les autorités leur ont demandé de faire « pour le plus grand bien ». Il n’est vraiment pas temps de restreindre les exemptions aux vaccins.

 

Il devrait pour le moins y avoir une exemption pour les familles qui ont déjà perdu un enfant ou qui ont un enfant dont la santé a été endommagée par les vaccins. Il n’est pas possible de rendre des vaccins obligatoires si on ne possède pas la totale garantie qu’ils ne pourront faire aucun mal. A l’heure actuelle, aucun vaccin ne correspond à ce critère.

 

Notre petit Ange Nickson

22 avril 2012 – 24 août 2012

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd'hui!
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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 13:16

Initiative Citoyenne vient d'écrire à la Ministre fédérale belge de la Santé, Mme Maggie De Block, au sujet des vaccins contre le rotavirus (diarrhée du nourrisson) qui sèment la polémique en France et qui n'y seront pas remboursés en raison des risques qu'ils font encourir aux enfants. 

 

Mme Maggie De Block, Ministre fédérale belge de la Santé publique à qui nous avons écrit

Chez nous où cette vaccination est recommandée depuis 2006 et remboursée depuis 2007 (soit un coût de plus de 100 MILLIONS d'euros depuis lors!), il est donc urgent que Mme De Block regarde avec courage et lucidité la situation, d'autant que:

 

- Le profil de "sécurité" de ces vaccins ne peut pas être franchement différent en Belgique par rapport à la France OR le Pr Daniel Floret, Président du Comité technique français des vaccinations et vaccinaliste acharné (qui a pourtant déjà minimisé d'autres risques graves de divers autres vaccins) vient pourtant lui-même de reconnaître, il y a une semaine sur TF1, qu' « aujourd’hui, bien entendu, avec ces effets adverses tout à fait inquiétants, nous sommes en train de réévaluer la balance entre le bénéfice et le risque et il y aura un nouvel avis du Haut Conseil (de Santé publique) dans les jours qui viennent

 

- Le taux de complications dues à la maladie naturelle n'est pas non plus sensiblement différent en Belgique et en France or il est très faible.

 

> Le bénéfices/risques de ces vaccins n'est donc pas positif en Belgique et négatif en France mais bien négatif dans les deux cas et le courage politique exige d'oser le voir et d'en tirer toutes les conséquences!

 

Lire notre communiqué de presse de ce 13 avril sur ce courrier à la Ministre

Lire notre courrier à Mme Maggie De Block au sujet de ces vaccins

Vaccins antirotavirus: Maggie De Block appelée à se positionner sur le volte-face français
Vaccins antirotavirus: Maggie De Block appelée à se positionner sur le volte-face français

Mise à jour du 5 août 2015: C'est de façon assez discrète et indirecte que la presse aura relayé l'issue que Maggie De Block aura réservé à notre courrier (car celle-ci avait, en effet, demandé au Conseil Supérieur de la Santé un avis sur la décision française quelques semaines seulement après notre courrier, chose qui n'avait été relayée que dans la presse médicale histoire de ne pas affoler ou rebuter le grand public-pigeon et con-sommateur!). Il faut dire que cette Ministre n'avait même pas daigné nous répondre. Alors que nous soulignions pourtant dans notre courrier le caractère hautement problématique de l'avis initial du Conseil Supérieur de la Santé belge en faveur de cette vaccination contre le rotavirus dont un grand nombre ont des liens avec les industriels concernés, Mme DeBlock n'a pas eu de meilleure idée que de redemander l'avis des mêmes experts du CSS malgré tous ces conflits d'intérêts et malgré l'évidence absolue que ces personnes n'allaient pas se tirer une balle dans le pied et renier la prétendue crédibilité qu'ils avaient voulu donner à leur premier avis favorable. Au bon pays de GSK, tout continue donc comme si de rien n'était, comme si les experts français avaient mal vu, mal lu, mal observé et mal jugé! Le moins qu'on puisse dire est que Maggie DeBlock n'aura donc pas pesé de tout son poids dans ce dossier et pourtant, Dieu sait qu'elle en aurait eu le pouvoir... si seulement elle l'avait vraiment voulu!

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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 09:33

Bientôt plus d'allocations sans vaccination en Australie 

 

Le Monde.fr avec AFP. 12.04.2015

 

Le premier ministre (conservateur) australien, Tony Abbott, a prévenu dimanche 12 avril que les parents qui refuseraient de faire vacciner leurs enfants seraient privés de certaines allocations familiales : « Pas de piqûre, pas d'argent », a-t-il déclaré.

 

Dans certains pays européens et aux Etats-Unis, des maladies qui avaient disparu comme la rougeole ont fait leur réapparition, notamment en raison des parents de plus en plus nombreux qui s'opposent à la vaccination, la jugeant dangereuse pour leurs enfants. Actuellement, ces-derniers peuvent faire valoir une clause « d'objection de conscience » tout en continuant de percevoir une série d'allocations qui pèsent jusqu'à 15 000 dollars australiens (10 800 euros) par an et par enfant.

 

Si le projet du gouvernement australien est adopté par le parlement, où il est soutenu par l'opposition travailliste, ces parents ne toucheront plus ces allocations à partir de 2016. Toutefois, ceux qui refuseront d'immuniser leurs enfants pour des raisons médicales ou religieuses continueront d'avoir le droit de percevoir certaines allocations même si les conditions d'accès seront restreintes.

 

Un choix « sans fondement médical »

 

« C'est une importante mesure de santé publique, a expliqué M. Abbott. Il est très important que nos familles et nos enfants soient le plus en sécurité possible ». Plus de 39 000 enfants australiens de moins de sept ans ne sont pas vaccinés, soit une augmentation de 24 000 cas au cours des dix dernières années. « Ce choix de ne pas immuniser ses enfants n'a aucun fondement médical et ne devrait pas être soutenu par les contribuables », a ajouté le premier ministre dans un communiqué.


Les parents en question craignent que la vaccination ROR (rougeole, oreillons et rubéole) ne provoque l'autisme, ce qui a été démenti par de nombreuses études. La controverse date de 1998, lorsqu'une étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet avait semé la panique dans le monde anglo-saxon en faisant un lien entre vaccin ROR et autisme. Cet article avait été retiré par la suite en raison « d'irrégularités » mais les craintes ont persisté.

 

Source : Le Monde

 

Le fanatisme est hélas à ce prix. Quelles vont en êtres les conséquences? Elles seront inévitablement de deux types: la première des conséquences va être une hausse des faux certificats de vaccination car un pourcentage non négligeable des médecins SAVENT les risques graves posés par les vaccins et ils ne pourront pas tous et partout résister à la pression de la demande des parents qui ne pourront pas se permettre financièrement de renoncer aux montants des allocations sans vouloir pour autant mettre la santé de leurs enfants en jeu avec tous ces vaccins hasardeux. La deuxième conséquence inévitable, c'est que ces mesures, qui vont aussi amener à la vaccination des enfants dont les parents ne voulaient pas les faire vacciner mais qui n'auront pas trouvé de faux certificats, vont aussi contribuer à augmenter encore les effets secondaires graves des vaccins ( car plus on vaccine en nombre, plus il y en a, c'est mathématique...), ce qui augmentera la médiatisation et le relai de tels effets -quand bien même seule une petite partie en est dévoilée par rapport au nombre réel- et tout cela entraînera en retour une prise de conscience accrue parmi les parents et donc, cette mesure politique irresponsable finira tôt ou tard par être remisée au placard (après avoir fait inutilement quantité de petites victimes). Ces mesures montrent donc deux choses: 1. La stupidité (habituelle) des politiciens et 2. Le fait qu'ils ne marchent pas pour le peuple mais pour les lobbys (mais bien sûr, tout cela au nom du Bien public, car ils ont une communication bien huilée). 
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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 21:15

Le petit Bently décède 5 jours après avoir reçu 11 vaccins

 

D’après l’article de Anna Rodgers, 7 avril 2015

 

« Je m’appelle Alisa Neathery. Mon merveilleux petit garçon Betly Stratton est mort 5 jours seulement après avoir reçu 11 vaccins au cours d’une seule visite médicale. Sept jours plus tard, il allait avoir 6 mois.

 

Il a été vacciné pour la première fois le 5 avril 2012, et est décédé le 10 avril 2012. En pensant bien faire, nous avions décidé de reporter ses vaccinations jusqu’à ses 6 mois, parce que nous avions appris que les taux de mort subite du nourrisson étaient censés être moins élevés à cet âge.

 

Apparemment, nous nous sommes fameusement trompés.

Le décès de Bently a été classé dans les cas du « Syndrome de mort subite, inexpliquée et inattendue du nourrisson ». Ce n’est pas la même chose que le Syndrome de la mort subite du nourrisson. Le médecin légiste a déclaré qu’il était  « bizarre » qu’il ne parvenait pas à trouver la cause du décès de mon petit garçon.

 

Personnellement, je crois qu’il s’agit d’une manière de camoufler le fait que ce sont les vaccins qui l’ont tué. Rien n’a été signalé aux instances appropriées parce qu’ils n’ont pas estimé que les vaccins étaient la seule cause du décès. Mais il est un fait que mon petit garçon était en parfaite santé avant les vaccinations.

 

Je ne peux pas croire non plus qu’il s’agit d’une coïncidence que mon petit meure 5 jours après avoir été vacciné. Je sais que ce sont les vaccins qui l’ont tué. »

 

« La différence entre le décès de Bently et un décès dû à de l’alcool au volant, c’est que dans le cas des vaccins – celui qui par négligence commet un homicide, est souvent celui qui signe le certificat de décès. » Clark Baker, officier à la retraite.

 

 On dit aux parents que « les effets indésirables des vaccins sont rares »

 

Bentley avait presque 6 mois quand il est décédé après avoir reçu 11 vaccins. Les médecins ont dit que son décès n’avait rien à voir avec les vaccins. Auraient-ils pu prétendre la même chose si Bentley avait avalé 11 médicaments différents ?

 

L’histoire d’Alisa et de son petit garçon Bently est une terrible tragédie.

 

Bien qu’il semble évident que le nombre astronomique de vaccins qui lui furent administrés en une seule séance ait été la cause de sa mort subite, le médecin de Bently a refusé d’y voir une relation. Mais une maman sait et peut se servir de son bon sens pour se demander «  Qu’est-ce qui a été différent dans les derniers jours de la vie de mon enfant et qui n’arrive normalement pas dans la vie d’un enfant ? »

 

Si vous avez déjà interrogé votre médecin sur la fréquence des effets indésirables des vaccins, il y a des chances qu’il vous ait dit : «  oh, ces effets sont très rares, en fait, ils se produisent probablement dans un cas sur un million de vaccinations. »

 

Le problème avec ce type de réponse est qu’elle ne semble pas refléter l’exacte vérité.  Il y a trop de parents qui rapportent des dommages vaccinaux – VAERS et Medalerts – deux bases de données en ligne que le public peut consulter en sont remplies.

 

En outre, la plupart des médecins ne sont pas capables d’expliquer aux gens combien d’effets secondaires peuvent se produire. Il est aussi rare qu’un médecin ou une infirmière montre la notice du vaccin aux parents, malgré le fait que la liste des réactions possibles soit assez longue. On en parlera plus loin dans cet article.

 

Quand des dommages vaccinaux se produisent chez un enfant, les médecins admettent très rarement que le vaccin en est la cause. En fait, ils nient souvent catégoriquement, même si l’enfant fait ses toutes premières convulsions la nuit même qui suit le vaccin.

 

Si un patient ne présente pas de réaction dans les délais standard de 15 minutes qui suivent l’injection, (dans le cas de Bently, le médecin n’a même pas attendu du tout), il semble que les médecins renoncent à toute responsabilité, comme si tout ce qui peut arriver après ce délai n’est « certainement » pas à mettre en relation avec les vaccinations.

 

Je frémis en pensant à tous les produits chimiques, les virus vivants, les virus tués, l’ADN animal, les métaux lourds et autres produits chimiques qui furent injectés ce jour-là dans le petit corps de Bently. La quantité d’aluminium (une neurotoxine prouvée)  que Bently a reçu ce 5 avril 2012 a dû être astronomique.

 

Maintenant que la plupart du thiomersal (mercure) a été éliminé de la majorité des vaccins pour enfants, les vaccins n’en contiennent pas moins des niveaux inquiétants d’aluminium.

 

Christina England a rédigé un article sur les différents taux d’aluminium que l’on retrouve dans de nombreux vaccins destinés à des nourrissons. Son article s’intitule : Cette étude révèle que quand ils sont vaccinés, les enfants reçoivent des taux toxiques d’aluminium pouvant provoquer des dommages neurologiques, ainsi que l’autisme.

 

DTCa (diphtérie, tétanos, coqueluche) : 170-625 mcg, suivant le fabricant

Hépatite A : 250 mcg

Hépatite B : 250 mcg

Hib (contre la méningite ; marque PedvaxHIB) :225 mcg

HPV : 225 mcg

Pediarix ( DTCa- Hépatite B – polio en combinaison) 850 mcg

Pentacel ( DTCa – Hib- Polio en combinaison : 330 mcg

Pneumocoque : 125 mcg

 

Aidons Alisa à porter l’affaire devant les tribunaux

 

A partir de cette liste, il semble clair que Bently a dû recevoir une dose d’aluminium proche de 2000 mcg en un seul jour (peut-être même beaucoup plus en fonction des différents fabricants. Tout ceci sans même mentionner les autres ingrédients de ces vaccins. Alisa pense aussi que ce qui est arrivé à Bently est criminel. Elle a lancé une campagne pour l’aider à financer une plainte en justice par rapport à ce qui est arrivé à son petit garçon.

Le petit Bently décède 5 jours après avoir reçu 11 vaccins

Lorsque des bébés meurent « mystérieusement », il semble que les autopsies ne comprennent pas les tests ayant trait aux ingrédients que l’on retrouve dans les vaccins. N’est-ce pas un crime ? S’il arrivait qu’un enfant avale d’autres médicaments, le médecin légiste ne serait-il pas contraint d’effectuer des tests par rapport à ces médicaments ? Pourquoi n’est-ce pas une obligation légale d’effectuer des tests sur les ingrédients des vaccins ? Les vaccins font aussi l’objet d’ordonnance comme les autres médicaments !

 

Comment le corps d’un enfant métabolise-t-il ces ingrédients ? – Demandez à votre pédiatre de citer 3 ou 4 ingrédients qui se trouvent dans les vaccins. Si votre pédiatre déclare : « Mais les quantités sont si minimes », demandez lui alors : « quelle quantité de venin d’abeille faut-il pour produire l’anaphylaxie ? »

 

Une histoire horrible nous est parvenue de Californie concernant un bébé qui avait été récemment vacciné. Vactruth a expliqué :

 

Des parents de Californie sont désemparés après avoir perdu leur petit garçon après qu’il ait été vacciné. Il est mort dans son sommeil et a été transporté à l’hôpital déjà décédé. Le personnel hospitalier a déclaré qu’il s’agissait du Syndrome de la mort subite du nourrisson. Les parents ont demandé qu’une autopsie soit effectuée. Sur leur enfant.

 

Rentrés à la maison, les parents ont commencé à attendre. Ils ne recevaient en fait aucune nouvelle. Ils ont alors multiplié les appels téléphoniques pour obtenir des réponses. Les semaines ont passé. Finalement, ils ont reçu une confirmation verbale. On leur expliquait qu’il était préférable qu’ils ne revoient pas leur enfant avant qu’il soit incinéré, en raison de l’état où il se trouvait. Une fois incinéré, ils pourraient reprendre l’urne contenant les cendres de leur enfant au crématorium. Il ne leur a pas été possible de dire un dernier « A Dieu » à leur petit !

 

Plus d’un an et quatre mois ont passé et la famille n’a toujours pas reçu le rapport d’autopsie. – Il s’est avéré que l’on a administré à leur petit un vaccin qui ne convenait pas pour son âge, ainsi qu’une dose supplémentaire du vaccin contre l’hépatite B qu’il n’aurait dû recevoir que bien plus tard.

Le petit Bently décède 5 jours après avoir reçu 11 vaccins

Liste des vaccins reçus par Bently

Comme on peut le voir, Bently a reçu deux fois le vaccin DTCa (diphtérie-tétanos-coqueluche acellulaire)

 

A ce jour plus de 3 milliards de dollars ont été versés en dédommagement aux familles des victimes de complications post-vaccinales.

 

Un cas sur un million ou beaucoup plus ?

 

La norme habituelle d’un cas sur un million de vaccinés est complètement fausse, vu que le CDC lui-même a avoué que des réactions allergiques graves peuvent se produire pour « moins de 100.000 doses ». Ceci est bien loin d’un cas sur un million !

 

Personnellement, je connais des centaines de mamans dont les enfants ont eu la santé endommagée par les vaccins. Mais pour la plupart d’entre eux, la communauté médicale a refusé d’établir quelque lien avec les vaccinations.

Le petit Bently décède 5 jours après avoir reçu 11 vaccins

Abigail Amélia Ortiz (18 décembre 2013-16 mars 2014) est décédée après sa visite médicale de 2 moisElle avait reçu les vaccins suivants : DTCa, Hib, Polio (IPV), vaccin contre le pneumocoque, vaccin contre l’Hépatite B, et le vaccin contre le rotavirus.

 

Les vaccins subissent des « tests rigoureux de sécurité »

 

Au lieu d’utiliser un vrai placebo pour les tests de sécurité des vaccins, les fabricants comparent les personnes qui ont reçu leur nouveau vaccin avec des personnes qui ont reçu un autre vaccin (au lieu d’utiliser un placebo neutre contenant par exemple une solution saline). Dans le cas du vaccin HPV, le vaccin qui a été utilisé comme placebo contenait effectivement beaucoup d’aluminium. C’est comme cela que le vaccin HPV s’est montré beaucoup plus sûr que ce qu’ils appelaient leur « placebo. »

 

Il est aussi important de noter que ce sont les fabricants de vaccins qui réalisent leurs propres études de sécurité. Beaucoup de personnes préoccupées par la sécurité des vaccins trouvent la chose inquiétante. Il serait plus raisonnable que les vaccins soient testés par des organismes indépendants. Mais cela n’arrive jamais.

 

L’approbation par la FDA (Food and Drug Administration)

 

La FDA est payée par les compagnies pharmaceutiques pour procéder à des évaluations accélérées de médicaments comme les vaccins. Parfois, ils approuvent des vaccins (comme ce fut le cas pour le vaccin Ebola) qui n’ont pratiquement subi aucun test.

 

Selon le rapport accablant d’Ethan Huff intitulé La corruption institutionnelle des produits pharmaceutiques et le mythe de médicaments sûrs et efficaces, publié dans le Journal of Law, Medicine & Ethics :

 

« La FDA n’est rien de plus qu’un groupe de rémunération (au jeu) qui répond strictement aux intérêts de l’industrie pharmaceutique. Depuis que ce sont les compagnies pharmaceutiques qui financent principalement la FDA, cette Agence  a abaissé les barrières pour l’entrée de nouveaux médicaments, comme elle a accéléré les processus d’approbation, tout en soumettant les patients à des risques accrus. »

Le petit Bently décède 5 jours après avoir reçu 11 vaccins

                     Quarante décès en 7 ans liés aux vaccins des enfants

 

Il y a 130 façons officielles pour expliquer la mort d’un enfant, et une façon non officielle : la suite des effets indésirables d’un ou plusieurs vaccins.

 

Juste quelques-uns des effets secondaires possibles qui peuvent se produire à la suite des vaccinations :

 

Gonflement au site de l’injection

Rash

Fatigue

Maux de tête

Nausées

Frissons

Syndrome de la mort subite du nourrisson

Fièvre

Convulsions

Autisme

Syndrome de Guillain Barré

Œdème du cerveau

Etat de choc

Anaphylaxie

Arrêt cardiaque

Ataxie

Somnolence

Insomnie

Narcolepsie

Myalgie

Arthralgie

Urticaire

Oedèmes

Infection des voies respiratoires supérieures

Diarrhée

Paralysie

Stérilité

Encéphalite

Fausse couche

Gonflement du visage

Décès

Varicelle Zoster

 

Source : The Liberty Beacon

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 09:19

Vaccin : la bataille d'une Toulousaine

 

7 avril 2015

Mahève se bat pour obtenir l'accès aux vaccins obligatoires./ DR

Mahève se bat pour obtenir l'accès aux vaccins obligatoires./ DR

Mahève est une mère de famille toulousaine qui a constaté que le seul vaccin obligatoire en France est introuvable depuis 2008. Elle essaie maintenant de faire bouger les lignes.

 

Il y a un an, le médecin de la crèche de Galaad, alors âgé de 2 ans, demande à la mère du nourrisson, Mahève Guibert, la vaccination de ce dernier. Celle-ci, pas franchement favorable à cette pratique, va finalement accepter l'injection du vaccin obligatoire connu sous le nom de «DTPolio» qui traite la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. En effet, une loi de 2004 vient rendre obligatoire cette vaccination sous peine d'être condamné à 6 mois de prison et à 3 750 € d'amende en cas de refus. Néanmoins, la surprise pour Mahève va être grande puisque, après avoir fait un tour des pharmacies, on lui annonce que le «DTPolio» n'est plus produit en France… depuis 2008. «J'avais deux solutions à l'époque : je décidais de faire comme des milliers de parents et injecter un vaccin plus important à mon fils comprenant aussi la coqueluche ou l'hépatite B qui sont contestées par de nombreuses études, ou alors je me retrouvais en infraction alors même que je tentais de me conformer à la loi, j'ai décidé de dénoncer cette disposition inapplicable en l'état, explique Mahève. On m'a même vendu comme solution un vaccin interdit pour les mois de six ans !».

 

De son côté, le laboratoire pharmaceutique, Sanofi, confirme l'arrêt de la production du «DTPolio». «Nous avions constaté que ce vaccin pouvait entraîner des réactions graves dont des allergies mettant en jeu le pronostic vital, c'est pourquoi l'Agence nationale de sécurité du médicament et nous-mêmes avons fait le choix de mettre un terme à cette fabrication», se justifie l'industriel. Même constat pour le docteur Véronique Naneix-Laroche, médecin spécialisé dans la vaccination à l'hôpital Purpan, qui alerte parallèlement sur la pénurie des vaccins actuellement en France. Même le Conseil constitutionnel, il y a deux semaines, s'est penché sur la question de la vaccination obligatoire, exception française en Europe. Pas de changement pour autant puisque la juridiction a estimé que la loi était conforme à la Constitution.

 

Aujourd'hui, Mahève est en contact avec le député de la Haute-Garonne Gérard Bapt pour trouver une solution législative. La Toulousaine propose trois possibilités : «soit Sanofi produit à nouveau le «DTPolio», soit une nouvelle loi vient s'adapter à la situation, soit la France met fin à la vaccination contraignante». Pour l'élu, ce n'est pas aussi simple. S'il dit comprendre les «craintes et les oppositions» de certains, il fustige la décision de Sanofi. «Le laboratoire a fait une interprétation très large pour stopper la production du «DTPolio», selon Gérard Bapt qui n'écarte pas la possibilité que Sanofi ait mis un terme à la fabrication pour des raisons de rentabilité. Pour cause, alors que le «DTPolio» était vendu à environ 6 €, l'«Infanrix Hexa», alternative pour de nombreuses familles, s'achète, lui, à presque 40 €.


Le chiffre : 2008

 

> Année de l'arrêt du vaccin. C'est en 2008 que le laboratoire pharmaceutique Sanofi décide d'arrêter la production du seul vaccin obligatoire en France.

 

«Le laboratoire a fait une interprétation très large pour stopper la production du «DTPolio». Gérard Bapt, député de la Haute-Garonne.

 

Hugo-Pierre Gausserand

 

Source : La Dépêche.fr

 

Bravo à cette maman qui a au moins le courage de ses opinions et un sens certain du civisme, … hélas, on ne peut pas en dire autant de tous les parents car ils sont des DIZAINES DE MILLIERS (et peut-être même des centaines de milliers plus vraisemblablement) à penser la même chose et à ne rien vouloir d’autre que les seules valences vaccinales obligatoires (diphtérie-tétanos-polio) pour leurs enfants.  

 

Il est urgent de réagir et de prendre conscience que si des milliers de parents se joignaient à Mahève, l’infâme traquenard ne serait plus possible. Car enfin, vous rendez-vous compte de l’absurdité de la situation ? L’Etat rend trois vaccins obligatoires (davantage pour le bénéfice des labos que pour la santé publique) et rend ce qu’il oblige INDISPONIBLE et malgré cela, les parents sont prêts à accepter des vaccins non obligatoires et d’autres qui n’ont pas d’autorisation de mise sur le marché ?

 

Ce qui est très triste dans tout ça, et cela n’est guère dur de l’imaginer, c’est que si l’Etat s’était mis à exiger l’achat d’une pièce spéciale spécifique à mettre sous le capot de la voiture pour passer par exemple au contrôle technique (à l’auto-sécurité) et que cette pièce exigée était indisponible avec des pièces de substitution sans homologation pour les véhicules standard, là,  on crierait au scandale, on dénoncerait la moquerie et le ridicule et cela en serait plein les médias…mais ici, c’est vrai qu’il ne s’agit « que » de la santé de millions d’enfants et pas d’objets de consommation.

 

Pauvre société bien malade…et bien malade aussi d’ailleurs quand elle croit les bobards de Sanofi sur les prétendues raisons de l’arrêt de fabrication du DTP car il suffit de regarder autour de nous pour voir que les vaccins les plus dangereux (nombreuses publications scientifiques à l’appui) restent allègrement sur le marché et continuent d’être produits en masse, que ce soit pour les pays du Tiers-Monde ou les pays occidentaux. Dans les cas rarissimes où une production est arrêtée, elle ne l’est pas définitivement et seuls certains lots sont recalés. Ici, le DTP classique était loin d’être le plus dangereux des vaccins mais tout est définitivement arrêté pour des effets graves qu’il s’était soudain mis à causer en masse après des décennies d’utilisation ? Les victimes graves de vaccins comme ceux contre l’hépatite B ou le Gardasil doivent bien rire (très jaune)…
 

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 17:21

USA

19 enfants touchés par la coqueluche : tous vaccinés !

 

Kiersten Nunez, 27 mars 2015

19 enfants américains atteints de coqueluche: tous étaient vaccinés!

PARK CITY, Utah – Une épidémie de coqueluche est source de préoccupation dans le Comté de Summit où 19 enfants ont reçu le diagnostic de coqueluche. C’est la première fois depuis des années que des cas de coqueluche se produisent dans les  les écoles de Park City.

 

Les officiels de santé ont déclaré que tous les enfants qui ont été diagnostiqués avaient été vaccinés contre la maladie.

 

« Cela a été une semaine très, très chargée, beaucoup de personnes sont venues pour un diagnostic », a déclaré le Dr Alison Delgado de « Summit Pediatrics ».

 

Au cours de la dernière semaine, le Dr Delgado a testé des dizaines d’enfants pour la coqueluche. Selon le Ministère de la Santé du Comté, 19 cas ont été confirmés comme étant porteurs de cette maladie très contagieuse à Park City, et tous les enfants infectés étaient pourtant à jour quant à leurs vaccinations.

19 enfants américains atteints de coqueluche: tous étaient vaccinés!

« Beaucoup de gens veulent savoir pourquoi leur enfant a attrapé la maladie alors qu’ils étaient vaccinés et que la maladie est à mettre en rapport au vaccin administré. Carolyn Rose, infirmière en chef pour le Ministère du Comté a déclaré que la vaccination n’était pas efficace à 100%, mais seulement à 90 à 95% ».

 

Ce qui commence avec des symptômes de rhume dégénère rapidement en une toux sévère. Rose a déclaré que, comme les enfants avaient été vaccinés, la maladie ne les frapperait pas aussi durement et ils ne seraient pas aussi contagieux(que s’ils n’avaient pas été vaccinés)

 

«Leur cas serait bien pire et ils émettraient davantage ce son typique de la coqueluche ; la maladie serait aussi plus grave surtout chez les nourrissons qui ne supportent pas aussi bien la maladie. Les immunodéprimés seraient aussi plus gravement atteints », déclare Rose.

 

Les médecins disent qu’il s’agit ici d’un bon rappel pour que les parents restent à jour par rapport aux vaccinations.

 

Le Dr Delgado a précisé : « cette semaine fut très chargée et stressante pour tout le monde dans la communauté. J’espère que tout pourra bien vite s’apaiser. » 

 

Source: Fox13now.com

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 18:49

Qui ne connaît pas dans son entourage un collègue, une personne âgée ou fragile, un proche qui prend des antidépresseurs? A moins que vous n'en preniez vous-mêmes, en ce moment ou en ayez pris par le passé? Alors ce documentaire exceptionnel, étoffé de l'avis accablant de plusieurs dizaines de psychiatres et experts du domaine, peut véritablement changer votre vie et votre regard.

 

Le point commun entre la mère infanticide Geneviève Lhermitte, le chauffeur de car de Sierre et le pilote d'avion de la German Wings Andreas Lubitz par exemple? Le fait qu'ils prenaient tous ces médicaments qui ont tout à fait pu modifier leur chimie cérébrale au point de provoquer un passage à l'acte ou un accident (comme ce qui a pu se passer à Sierre puisque ces médicaments peuvent produire des hallucinations visuelles qui peuvent tout à fait engendrer de tels accidents...). Voyez des preuves sur ces cas ici!

 

Nul doute à nos yeux que ce documentaire de salut public sauvera des vies et qu'il devrait être diffusé à tous les élèves, à tous les étudiants, à tous les journalistes, à tous les médecins et tous les avocats; en un mot, à tous vents, tant ses enjeux sont importants! En le visionnant, vous comprendrez peut-être pourquoi un de vos proches s'est suicidé mais vous découvrirez aussi l'énorme danger que ces médicaments représentent pour la société toute entière dès lors qu'ils favorisent les comportements violents et les homicides qui peuvent à tout moment faire de plusieurs innocents des victimes additionnelles de Big Pharma. Demandez-vous à combien de prisonniers qui sortiront un jour on donne ces poisons et quelles en seront les conséquences en termes de récidives une fois dehors...

Quel est le lien entre le domaine des antidépresseurs/des psychotropes et celui des vaccins?

 

Il faut tout d'abord savoir que les antidépresseurs sont souvent prescrits à des victimes de vaccins (soit que leur état est tellement délabré qu'elles ne peuvent être que désespérées et déprimées; soit que le corps médical estime que ces effets secondaires postvaccinaux n'ont lieu que "dans la tête des patients").

 

Ensuite, vous découvrirez au travers de ce documentaire les similitudes entre ce sinistre business des médicaments psychiatriques et celui des vaccins: le fait de chercher le plus de clients possibles en inventant toutes sortes de maladies trouve en effet son pendant en vaccinologie avec l'étendue illimitée des cibles de divers vaccins (femmes enceintes, malades chroniques, garçons pour les vaccins HPV, etc....). Les experts officiels sont aussi liés aux pharmas correspondantes et ces médicaments sont eux aussi remboursés en creusant le trou de la Sécu. Le mécanisme est exactement le même. Ces scandales se succèdent dans les diverses sphères de la médecine car le public n'arrive jamais à faire le lien entre les différentes facettes d'un système mafieux et dangereux. Ceci ne veut pas dire que le système médical n'est bon à rien ou ne sert à rien mais le système médical est hélas immensément malade. Statistitiquement, c'est devenu un système de maladie qui a beaucoup de chances de vous rendre malades ou encore plus malades que vous ne l'êtes déjà avec des produits chimiques qui ne résoudront rien et iront immanquablement à l'encontre de l'équilibre du corps. 

 

Face à ce qu'on peut appeler une véritable tragédie humaine et à l'inertie des médias, Internet reste le seul moyen de sauver des vies par une vraie information qui ne manquera bien sûr pas d'être étiquetée de "conspirationniste" par les officiels en manque d'arguments et préférant la confortable inertie du statu quo.

 

Voir aussi: L'anticonformisme et le franc-parler considérés comme maladies mentales

 

Le point commun entre la mère infanticide Geneviève Lhermitte, le chauffeur du car dans l'accident de Sierre et le pilote de la German Wings Andreas Lubitz? Les médicaments toxiques de Big Pharma!

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 18:03

 

Cette information est extrêmement intéressante quant aux stratégies utilisées par les firmes pharmaceutiques productrices de vaccins. Reprenons succintement les épisodes de cette saga anglaise que nous avions déjà commentés il y a plusieurs mois:

 

* Les firmes pharmaceutiques qui misent de plus en plus sur les vaccins (+ de 300 projets de nouveaux vaccins dans leur pipeline) avec l'arrivée à échéance de nombreux brevets de leurs molécules-phares, investissent des centaines de millions d'euros et de dollars dans toutes sortes de vaccins, y compris bien sûr dans des vaccins qui visent soit des maladies graves mais qui sont vraiment très rares soit des maladies anodines mais très répandues

 

* Parmi ces firmes, la firme suisse Novartis avait donc investi certaines sommes conséquentes dans le développement d'un vaccin contre le méningocoque B (donc une autre souche que celle incluse dans les vaccins antérieurs contre le méningocoque, principalement le méningocoque de type C chez les enfants). C'est alors que le vaccin Bexsero est arrivé sur le marché après avoir reçu l'aval de l'Agence européenne des Médicaments en novembre 2012.

 

* Quand un vaccin arrive sur le marché, il est impensable et inenvisageable pour les firmes de ne pas obtenir de retour sur investissement, c'est-à-dire de ne pas trouver de marché (et donc de personnes cibles à vacciner) or le public n'est en général pas très enthousiaste  pour aller payer des vaccins aux effets secondaires de plus en plus médiatisés. Comment dans ce cas créer malgré tout un marché? C'est simple, il FAUT mêler les autorités, il FAUT la complicité essentielle des autorités sanitaires dans la manoeuvre marketing: c'est alors que celles-ci usent de leur pouvoir d'influence en recommandant cette vaccination voire en l'ajoutant au calendrier vaccinal. Ce type de recommandation aura un effet sur les personnes les plus crédules mais ne sera pas forcément suffisant. C'est alors que les autorités envisagent dans un second temps un financement plus étendu du vaccin voire un achat total (présentant alors aux patients-pigeons le cadeau empoisonné comme "gratuit"). Dans certains pays, une mesure plus radicale encore est prise: l'obligation vaccinale qui assure des marchés certains et sécurisés, pas pour les patients bien sûr mais pour les fabricants.

 

* Dans notre monde globalisé, un des arguments indispensables des fabricants vis-à-vis des gouvernements des différentes pays est de pouvoir faire part de statistiques prétendument favorables issues de différents pays qui auraient déjà généralisé la vaccination à tout un groupe cible. Il est donc essentiel pour les fabricants de focaliser, au moins au début, avec un lobbying qui est bien plus que du harcèlement, sur certains pays européens ou occidentaux influents qui leur serviront en quelque sorte de "carte de visite" vis-à-vis des futurs clients. C'est ainsi que Novartis avait été frapper en 2013 à la porte du gouvernement britannique pour essayer d'y implanter une campagne nationale sur les enfants-cobayes de ce pays mais le comité britannique des vaccinations avait alors refusé à l'époque déclarant notamment: "Le JCVI a conclu, sur la base des données disponibles, qu'il est hautement improbable que l'immunisation de routine des nourrissons et jeunes enfants utilisant Bexsero soit efficace en termes de coûts". 

 

La firme pharmaceutique s'était alors dite déçue de cette décision qui n'était alors guère surprenante si on veut bien être rationnel et tenir compte du nombre infime d'enfants qui feront une méningite B naturelle....

 

* Au printemps 2014, la presse révélait que GSK avait racheté la section vaccins du groupe Novartis avec le vaccin Bexsero dans le portefeuille du groupe du coup... Andrew Witty, le PDG de GSK ne cachait alors pas son enthousiasme à l'époque: "L'acquisition de l'activité vaccins de Novartis va renforcer significativement l'ampleur de notre portefeuille de vaccins et de produits en développement, en particulier en ce qui concerne la méningite avec l'apport du Bexsero, un nouveau vaccin préventif contre la méningite B enthousiasmant". 

 

Les lobbyistes de GSK se sont donc mis à l'oeuvre pour tâcher de faire changer d'avis les autorités sanitaires britanniques. Et moins d'un an plus tard, les autorités sanitaires britanniques n'étaient pas gênées d'annoncer leur volte-face! Ainsi, malgré que ce type de méningite avait spontanément, sans vaccin, baissé de 50% au cours de la dernière décennie et que la maladie ne touche tout au plus que 25 nourrissons sur 100 000; malgré aussi que les données sur le rapport coût/bénéfices n'étaient alors pas disponibles de même que pour le portage de la bactérie, quelques mois plus tard, on voudrait nous faire croire que ce vaccin serait finalement quand même devenu une bonne idée... de qui se moque-t-on? Malheureusement d'enfants sans défense qui pourraient bien payer dans leur chair et de façon dramatiquement irréversible le prix de cette insoutenable cupidité. Car outre que ce vaccin n'a une efficacité que contre 60 à 80% des souches de méningocoque B, son "efficacité" ne dépasse pas 18 mois après une primovaccination et 3 ans après un rappel et de plus, elle n'entrave le portage de la bactérie (chez des porteurs pouvant donc être sains mais transmetteurs de la maladie) que dans ... 30% des cas!

 

Le vaccin Bexsero a donc été ajouté au calendrier vaccinal pour être administré avec les autres vaccins dès l'âge de 2 mois...

 

 

* Maintenant, qu'apprend-t-on encore en plus? Que GSK a conclu un partenariat avec le Royaume-Uni pour vacciner gratuitement tous les nourrissons... ben voyons, pourquoi se priver? Les gens n'y verront sans doute que du feu, certains prendront cela pour un "cadeau" ou une fausse preuve que c'est vraiment un vaccin essentiel car ils ne comprendront pas le sens de la manoeuvre: un peu comme quand on distribue des échantillons gratuits au début, pour simplement créer de toutes pièces une demande, un besoin et puis ensuite, il faudra que les contribuables passent à la caisse car il y aura eu entretemps de belles statistiques bien proprettes qui auront montré bien entendu que ce vaccin apporte vraiment une "plus-value"!!

 

Voici ci-dessous ce qu'il en est de l'épisode britannique actuel mais avant, ayez surtout bien à l'esprit 4 éléments-clefs en tête pour votre bonne compréhension de ce sujet:

 

1) La campagne de vaccination universelle contre l'hépatite B a brisé des dizaines de milliers de vies -et d'ailleurs pas qu'en France- avec les scléroses en plaques qui ne sont que la triste partie émergée de l'iceberg (voir ici et ici notamment).

 

2) On est dans un contexte où on en arrive à envisager de payer les gens pour leur faire accepter des vaccins...

 

3) On a des données claires sur les vaccins contre le méningocoque C qui montrent qu'en Belgique, comme en France, les risques graves de ces vaccins sont statistiquement des dizaines de fois supérieurs aux risques  de contracter la maladie naturelle.

 

4) Le vaccin MenBVac, vaccin expérimental contre le méningocoque B (NB: les vaccins sont de toute façon toujours tous expérimentaux, sachez-le!) a laissé un champ de ruines avec des adolescents et des enfants gravement touchés dans les pays qui l'ont implémentée (Norvège, Nouvelle-ZélandeFrance sûrement aussi même si la presse a été moins loquace mais les mêmes causes produisant les mêmes effets...)

 

Soyez lucides, et décryptez les infos que vous trouverez "brutes" dans la presse!!!

 

Méningite B : les anglais lancent la première campagne nationale de vaccination

 

Par Léa Drouelle Publié le 29 Mars 2015

 

Le Royaume-Uni a développé un partenariat avec GSK pour administrer gratuitement un vaccin contre la méningite B à tous les nourrissons du pays. Ce programme national est une première mondiale. 

 

Alors qu’un petit garçon lyonnais de 5 ans a été hospitalisé samedi après-midi à l'hôpital Femme-Mère-Enfant de Bron pour une suspicion de méningite bactérienne à méningocoque de type B (la forme la plus grave), le Royaume-Uni a annoncé dans le même temps le lancement d’un programme de vaccination gratuite contre cette méningite pour tous les bébés du pays.

 

Un programme lancé avec de longues négociations avec Novartis


« Nous sommes le premier pays au monde à lancer cette campagne », se réjouit le ministre de la Santé britannique Jimmy Hunt. Le gouvernement a développé un partenariat avec la firme anglaise GlaxoSmithKline (GSK), numéro 7 de l’industrie pharmaceutique mondiale, qui a racheté le vaccin Bextero crée par le géant suisse Novartis. 


L’association du gouvernement avec GSK survient 7 mois après de longues négociations vaines avec Novartis autour du prix du vaccin, avant son rachat par GSK. Un retard que les organismes britanniques de lutte contre la méningite déplorent, même s’ils saluent le lancement du programme. 


« Savoir que les bébés seront protégés contre la méningite de type B est fantastique. C’est un autre grand pas en avant dans notre lutte contre cette maladie », a déclaré Sue Davie, directeur général de l’association Meningitis Now. Le vaccin Bexsero serait, selon Novartis, « le premier vaccin à large spectre » contre la méningite B. Il couvre 70 à 90 % des souches de méningocoques B dans les pays d’Europe.

 

Un vaccin remboursé à 65 % en France


La méningite B est la plus fréquente des méningites en Europe et touche plus particulièrement les enfants et les adolescents. Elle est responsable de nombreuses séquelles neurologiques et entraîne le décès de près d'un patient sur dix. En France, on comptait 290 cas en 2011. Depuis décembre 2014, le vaccin Bexsero est remboursé par la Sécurité sociale à 65 %, pour les patients qui n’ont plus de rate ou souffrent d’un dysfonctionnement de cet organe, ainsi que pour ceux ayant subi une greffe de cellules souches. En revanche, le vaccin n'est pas pris en charge pour les autres personnes, y compris les enfants à partir de l'âge de 2 mois.

 

Source : Pourquoi Docteur

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 10:52

Voici une information publiée ce 1er avril dernier et qui n’est heureusement pas un poisson…

 

Vaccins : un généraliste sur quatre n'a pas confiance

 

Mais comme nous le verrons, ce type d’information est TELLEMENT TABOUE qu’elle est publiée avec des infos fausses et contradictoires destinées à atténuer l’effet dissuasif que cette info aura sur le public, de plus en plus pressé de se faire vacciner ! Car de fait, combien de fois n'a-t-on donc pas entendu que les médecins étaient à 98 ou 99% derrière la vaccination? S'ils sont désormais 75%, pour qui sait compter, c'est que le pourcentage de confiance baisse. Mais déjà en 2005, une enquête de l'INPES révélait que 58% des médecins ont des doutes sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité, des chiffres sans doute plus réels et plus fiables que ceux dont parle Le Point> Une opinion personnelle défavorable sur les vaccins et une loyauté envers le patient ne vont donc pas forcément de pair car les vaccins sont un gros business pour les médecins ! Faites ce que je dis, pas ce que je fais donc….

Confiance et pratique médicale ne vont pas forcément de pair... © Damian Dovarganes/AP / SIPA

Confiance et pratique médicale ne vont pas forcément de pair... © Damian Dovarganes/AP / SIPA

La dernière étude de la Drees indique cependant que le nombre de médecins favorables à la vaccination augmente, malgré certains problèmes graves.

 

Par Anne Jeanblanc

 

Un médecin généraliste sur quatre est "modérément" ou "peu confiant" à l'égard des vaccinations. C'est le chiffre marquant du rapport de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) publié mardi. Et paradoxalement, selon le même travail - qui repose sur un entretien téléphonique avec près de 1 600 médecins (entre avril et juillet 2014) -, la quasi-totalité des praticiens interrogés se déclarent favorables à la vaccination. Leur proportion est même en augmentation par rapport à 2010. De plus, neuf médecins sur dix considèrent que leur rôle est d'inciter les patients à s'immuniser. Confiance et pratique ne vont donc pas forcément de pair.

 

Le vent de défiance qui souffle depuis des années sur la vaccination et les actions des "anti-vaccins" contribuent à focaliser l'attention sur les médecins les "moins convaincus". Et cela alors que le Conseil constitutionnel a très récemment jugé la vaccination - obligatoire en France - des enfants contre la diphtérie, le tétanos et la polio conforme "à l'exigence constitutionnelle de protection de la santé". Une chose est sûre, le climat ne va pas s'apaiser, a fortiori avec la nouvelle information du jour.

 

Deux décès de bébés après un vaccin contre la gastro

 

Selon un bilan remis à l'agence du médicament (ANSM), les vaccins Rotarix et RotaTeq, destinés à prévenir les infections dues à un virus responsable de diarrhées chez les bébés, ont entraîné en 2014 un nombre "préoccupant" d'effets indésirables graves (508 notifications d'effets indésirables, dont 201 graves à l'origine de 2 décès). Elle recommande donc de ne plus conseiller ces vaccins, même si plus d'un million de doses ont été distribuées en France depuis le début de leur commercialisation.

 

"Il faut être vigilant, extrêmement vigilant, [mais] ne pas inquiéter outre mesure les parents aujourd'hui", a déclaré Marisol Touraine mercredi matin sur Radio Classique/LCI. Qui ajoute que les médecins "ont un rôle essentiel à jouer pour rassurer et évaluer l'intérêt du vaccin dans le cas de leurs petits patients".

 

8 % des médecins "peu confiants" dans les vaccins

 

Justement, dans l'étude de la Drees, Fanny Collange, de l'observatoire régional de la santé Provence-Alpes-Côte d'Azur, et ses collègues distinguent trois profils de médecins selon leurs perceptions des risques des vaccins. Les trois quarts peuvent être qualifiés de confiants. Ils expriment peu de doutes sur l'utilité des vaccins et leurs potentiels risques. Ils sont relativement jeunes et ont plus souvent eu accès à une formation médicale continue au cours des 12 derniers mois. 16 % sont "modérément confiants". Ils pensent que les vaccins peuvent être responsables de pathologies graves et émettent des doutes sur leur utilité globaleEnfin, 8 % des médecins sont "peu confiants". Les auteurs notent qu'il s'agit de médecins plus âgés, plus souvent des femmes, qui ont un niveau d'activité relativement plus faible et pratiquent davantage les médecines douces.

 

Pour terminer, l'honnêteté doit nous pousser à citer un chiffre qui n'est pas à la gloire des médias : seuls 6 % des médecins leur font confiance. La grande majorité d'entre eux se fient "plutôt" ou "tout à fait" aux sources officielles (80 % pour le ministère de la Santé, 90 % pour les agences), même s'ils considèrent à 53 % que ces sources sont influencées par l'industrie pharmaceutique.

 

Source : Le Point

La dernière étude de la Drees indique cependant que le nombre de médecins favorables à la vaccination augmente, malgré certains problèmes graves.

 

Par Anne Jeanblanc

 

Un médecin généraliste sur quatre est "modérément" ou "peu confiant" à l'égard des vaccinations. C'est le chiffre marquant du rapport de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) publié mardi. Et paradoxalement, selon le même travail - qui repose sur un entretien téléphonique avec près de 1 600 médecins (entre avril et juillet 2014) -, la quasi-totalité des praticiens interrogés se déclarent favorables à la vaccination. Leur proportion est même en augmentation par rapport à 2010. De plus, neuf médecins sur dix considèrent que leur rôle est d'inciter les patients à s'immuniser. Confiance et pratique ne vont donc pas forcément de pair.

 

Le vent de défiance qui souffle depuis des années sur la vaccination et les actions des "anti-vaccins" contribuent à focaliser l'attention sur les médecins les "moins convaincus". Et cela alors que le Conseil constitutionnel a très récemment jugé la vaccination - obligatoire en France - des enfants contre la diphtérie, le tétanos et la polio conforme "à l'exigence constitutionnelle de protection de la santé". Une chose est sûre, le climat ne va pas s'apaiser, a fortiori avec la nouvelle information du jour.

 

Deux décès de bébés après un vaccin contre la gastro

 

Selon un bilan remis à l'agence du médicament (ANSM), les vaccins Rotarix et RotaTeq, destinés à prévenir les infections dues à un virus responsable de diarrhées chez les bébés, ont entraîné en 2014 un nombre "préoccupant" d'effets indésirables graves (508 notifications d'effets indésirables, dont 201 graves à l'origine de 2 décès). Elle recommande donc de ne plus conseiller ces vaccins, même si plus d'un million de doses ont été distribuées en France depuis le début de leur commercialisation.

 

"Il faut être vigilant, extrêmement vigilant, [mais] ne pas inquiéter outre mesure les parents aujourd'hui", a déclaré Marisol Touraine mercredi matin sur Radio Classique/LCI. Qui ajoute que les médecins "ont un rôle essentiel à jouer pour rassurer et évaluer l'intérêt du vaccin dans le cas de leurs petits patients".

 

8 % des médecins "peu confiants" dans les vaccins

 

Justement, dans l'étude de la Drees, Fanny Collange, de l'observatoire régional de la santé Provence-Alpes-Côte d'Azur, et ses collègues distinguent trois profils de médecins selon leurs perceptions des risques des vaccins. Les trois quarts peuvent être qualifiés de confiants. Ils expriment peu de doutes sur l'utilité des vaccins et leurs potentiels risques. Ils sont relativement jeunes et ont plus souvent eu accès à une formation médicale continue au cours des 12 derniers mois. 16 % sont "modérément confiants". Ils pensent que les vaccins peuvent être responsables de pathologies graves et émettent des doutes sur leur utilité globaleEnfin, 8 % des médecins sont "peu confiants". Les auteurs notent qu'il s'agit de médecins plus âgés, plus souvent des femmes, qui ont un niveau d'activité relativement plus faible et pratiquent davantage les médecines douces.

 

Pour terminer, l'honnêteté doit nous pousser à citer un chiffre qui n'est pas à la gloire des médias : seuls 6 % des médecins leur font confiance. La grande majorité d'entre eux se fient "plutôt" ou "tout à fait" aux sources officielles (80 % pour le ministère de la Santé, 90 % pour les agences), même s'ils considèrent à 53 % que ces sources sont influencées par l'industrie pharmaceutique.

 

Source : Le Point

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 20:19

Deux bébés morts, le vaccin contre la gastro-entérite mis en cause

 

 

Un rapport transmis à la Direction générale de la Santé pointe le nombre "préoccupant" d'effets indésirables survenant après la vaccination contre la gastro-entérite. Mardi soir, l'ANSM a confirmé la mort de deux nouveau-nés après un vaccin de ce type.

 

L'Agence du médicament (ANSM) l'a confirmé mardi soir: deux bébés sont morts en 2012 et 2014 après une vaccination contre la gastro-entérite, comme le révélait plus tôt dans la soirée Le Canard Enchaîné. Les nouveau-nés sont morts à la suite d'une "invagination intestinale", soit le retournement de l'intestin sur lui-même, selon l'ANSM. Cette conclusion provient d'un rapport du Comité technique de pharmacovigilance, daté de février dernier et transmis à la Direction générale de la Santé.

 

Selon ce rapport, les vaccins Rotarix et RotaTeq pour prévenir les infections dues à un virus responsable de diarrhées chez les bébés entraînent un nombre "préoccupant" d'effets indésirables graves, dont les deux décès. Le Comité, qui a analysé les données de suivi national et international concernant ces vaccins oraux, "s'interroge sur le bien-fondé de recommander la généralisation de cette vaccination en France".

 

http://ansm.sante.fr/content/download/75433/958819/version/2/file/CR-CT-Pharmacovigilance-012015023+rotavirus.pdf  

 

2.1-Rotarix® (page 7/10 du rapport ci-dessus)

Un total de 422 cas, dont 161 graves (38%), a été rapporté pour Rotarix® sur le marché national depuis mai 2006. Les EI recueillis sont principalement digestifs (74,6%) avec 35 cas d’invaginations intestinales aigues (IIA) survenus dans le mois suivant la vaccination. Vingt et un de ces 35 cas sont survenus dans les 7 jours suivant la vaccination, dont trois particulièrement graves : 2 hospitalisations en réanimation (5,7%) et 1 décès (2,8%). 

 

2.2-Rotateq® (page 8/10 du rapport ci-dessus)

 

Un total de 86 cas, dont 40 graves (47%), a été rapporté pour Rotateq® sur le marché national depuis janvier 2007. Les EI recueillis sont principalement digestifs (74,4%) avec 12 cas d’invaginations intestinales aiguës (IIA) survenus moins d’un mois après la vaccination. Six de ces 12 cas sont survenus dans les 7 jours suivant la vaccination, dont 1 après la 3ème dose et ayant évolué vers le décès (8,3%). 

 

5. Conclusion et perspectives   (page 10/10 du rapport ci-dessus)

Compte-tenu des données issues du suivi national de pharmacovigilance et des données internationales analysées dans les rapports de synthèse périodiques de pharmacovigilance, les membres du Comité Technique de Pharmacovigilance ont adopté à l'unanimité́ les conclusions suivantes :

 

Ce suivi national de pharmacovigilance confirme la survenue d'effets indésirables graves au décours de la vaccination anti-rotavirus en France, dont le taux de notification est préoccupant si on le compare aux taux de notification observés   avec   d’autres   vaccins   pédiatriques. Il souligne en particulier la gravité des invaginations intestinales aigües attribuables à la vaccination. […]  

 

"508 notifications d'effets indésirables"

 

Alain Ducardonnet, consultant santé pour BFMTV, tempère néanmoins le climat d'inquiétude. "Il n'y a eu que deux décès en sept ans, donc cette interrogation est plus une mesure de prévention. Par ailleurs, la France n'est pas la seule à vacciner contre la gastro-entérite: 47 pays dans le monde font ce vaccin. La décision de vacciner ou non un enfant doit se faire au cas par cas, en discutant avec le pédiatre".

 

Les deux vaccins oraux prescrits à partir de l'âge de six semaines, Rotarix et RotaTeq, sont autorisés en Europe depuis février et juin 2006 respectivement, et commercialisés en France depuis mai 2006 et janvier 2007. "Depuis le début de la commercialisation en France de ces deux vaccins et jusqu'au 31 octobre 2014, plus de 1 million de doses ont été distribuées. 508 notifications d'effets indésirables médicalement confirmées, dont 201 graves", ont été recueillies et analysées, souligne l'agence.

 

Une prise en charge immédiate nécessaire

 

Parmi les observations graves, 47 cas d'invaginations intestinales aiguës, survenues dans le mois suivant la vaccination, ont été rapportés, dont les deux fatals. L'invagination intestinale aiguë est un effet indésirable qui, bien que considéré comme très rare (moins de 1 cas sur 10.000 vaccinés), nécessite, en raison de sa gravité, une prise en charge immédiate dès les premiers signes: douleurs abdominales, pleurs répétés et inhabituels de l'enfant, vomissement, présence de sang dans les selles, ballonnements abdominaux et-ou fièvre élevée, détaille l'agence sanitaire.

 

Un courrier a été envoyé mardi à 160.000 professionnels de santé afin qu'ils sensibilisent les familles sur ces signes survenant dans le mois suivant la vaccination, pour consulter sans délai, car la prise en charge précoce permet de soigner le bébé, selon l'ANSM.

 

"Conseillée, déconseillée, reconseillée, cette potion (ces vaccins contre la gastro, ndlr) va finalement être mise au rencart", écrit Le Canard Enchaîné, qui révèle dans son édition de mercredi la mort des deux bébés qui "empoisonne les autorités sanitaires". La décision de remboursement doit tomber dans les prochains jours, et ce sera non", avance un connaisseur du dossier auprès du journal satirique qui note que l'obtention du remboursement aurait été un "jackpot assuré" pour les laboratoires. 

 

Par A. G. avec AFP

 

Source : BFM TV

 

Marisol Touraine a décidément choisi son camp, celui des labos, quelle lâcheté... quand c'est pour défendre bec et ongles la dangereuse (et inutile) vaccination Gardasil, elle se montre nettement moins timide... les Français devront juger!

 

C'est aux médecins de décider «au cas par cas». Telle est la recommandation de la ministre de la Santé Marisol Touraine concernant le vaccin pour bébés contre des gastros, qui a causé la mort de deux nourrissons en 2012 et 2014

 

Deux vaccins, le Rotarix (laboratoires GlaxoSmithKline/GSK) et le RotaTeq (Sanofi Pasteur MSD), destinés à prévenir les infections dues à un virus responsable de diarrhées chez les bébés, entraînent un nombre «préoccupant» d'effets indésirables graves, selon l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

 

Au total, 508 incidents ont été signalés par les médecins à l'ANSM, dont 201 graves, depuis 2006. Parmi ceux-ci figurent notamment 47 cas de complications intestinales aiguës.

 

Même si ce nombre d'effets secondaires est préoccupant, l'ANSM le relativise toutefois en le mettant en parallèle avec le million de doses injectées en France depuis neuf ans. 

 

C'est ce que fait aussi la ministre de la Santé ce mercredi, au lendemain de ces révélations. Injecté à «plus d'un million d'enfants» depuis sa mise sur le marché, le vaccin «fait l'objet d'attention très spéciales, comme tous les vaccins, de la part des agences sanitaires», a-t-elle rappelé sur Radio Classique/LCI. Par ailleurs, «c'est un vaccin qui existe au niveau européen, il y a donc des échanges entre les agences sanitaires européennes». Enfin, Marisol Touraine souligne que «des enquêtes sont en cours» et que «des études approfondies vont être menées».


«Ce vaccin n'est pas considéré comme un vaccin inscrit au calendrier obligatoire ou même recommandé, et donc c'est aux médecins, à qui l'Agence du médicament a envoyé de nouvelles recommandations, de voir au cas par cas si le vaccin est utile», a également déclaré Marisol Touraine, qui veut rassurer les parents : «Il faut être vigilant, extrêmement vigilant, (mais) ne pas inquiéter outre mesure les parents aujourd'hui.». Selon elle, les parents «peuvent parler avec leur médecin et évidemment les médecins ont un rôle essentiel à jouer pour rassurer et évaluer l'intérêt du vaccin dans le cas de leurs petits patients».

 

Source : Le Parisien

 

Marisol Touraine montre une nouvelle fois qu’elle ne connaît rien au sujet car ces vaccins ne sont pas injectés mais ingérés, ce sont deux vaccins oraux ! Voici d'ailleurs ci-dessous un petit pictogramme qui permettra peut-être d'instruire Mme Touraine pour qui ce sujet des vaccins semble décidément bien difficile:

 

 

Touraine n’a pas grand-chose d’autre à dire que de « tirer le parapluie » en évoquant le fait que ces vaccins sont utilisés ailleurs en Europe, c’est exactement ce que faisait la ministre Onkelinx acculée par nos questions dérangeantes lors de la mascarade du H1N1 ! En outre, il faut savoir qu'un de ces vaccins anti-rotavirus (le Rotateq) est fabriqué par génie génétique (> risques de malignité comme reconnus par l’OMS dans un rapport sur l’acceptabilité des substrats cellulaires de 1987) et que ces vaccins sont contaminés de longue date par des circovirus porcins…autant de risques constamment et donc quotidiennement passés sous silence par les médecins malgré leurs obligations d’information inscrites dans la loi sur les droits du patient de 2002. Mais il faut dire que même le Pr Goldman, immunologiste à l’ULB, qui donnait une conférence le 29 janvier dernier à Wavre sur le thème « Faut-il craindre les vaccins ? » et à laquelle certains membres d’Initiative Citoyenne ont assisté, y a déclaré de façon tout à fait péremptoire que les actuels vaccins contre le rotavirus étaient, eux, exempts de tout risque d’invagination intestinale (contrairement à l’ancienne version retirée du marché aux USA, le Rotashield, à laquelle il se référait sans la citer), ce qui est bien entendu faux, le Rotarix et le Rotateq entraînant un risque au moins 6 à 7 fois supérieur d’invagination intestinale endéans le mois qui suit la vaccination…

 

En Belgique, où ces vaccins sont remboursés depuis des années, combien de petites victimes inutiles ont déjà été créées de toutes pièces par l’administration de ces vaccins inutiles (car la complication la plus grave des infections à rotavirus, la déshydratation, peut être aisément évitée par l’administration de solutés de réhydratation orale, bien meilleurs marché et surtout parfaitement sécuritaires comparativement aux vaccins transgéniques !!!). La France s’apprête à dire non au remboursement de ces vaccins ? Mais que va faire l’opinion publique belge ? Continuer d’accepter ce gaspillage des deniers publics au détriment de la santé des enfants ou réagir, exiger des comptes ? Nous invitons pour notre part vraiment tous les parents d’enfants victimes à réagir, que ce soit en Belgique, en France ou ailleurs, portez plainte et pas uniquement contre les labos mais aussi contre les autorités complices et pleinement responsables de ces situations de mise en danger de la vie des enfants ainsi que les médecins ayant contribué à se faire les instruments d’une idéologie délétère… c’est une des seules façons de faire avancer ces dossiers urgents !

 

Voir aussi

 

Infections à rotavirus: le Haut Conseil de Santé Publique suspend ses recommandations de vaccination des nourrissons

 

Vaccins antirotavirus: Initiative Citoyenne écrit à la Ministre Maggie De Block et l'invite à se positionner sur la situation française

 

Les pédiatres français (et les lobbyistes derrière) poussent à la vaccination anti-rotavirus généralisée des enfants

 

Vaccin contre le rotavirus: la France l'inclut au calendrier malgré des risques importants

 

Vaccins contre le rotavirus: diarrhée de la duperie

 

Sous couvert de philanthropie, le vaccin anti-rotavirus bientôt obligatoire en Afrique

 

Un nourrisson de deux mois décède six jours après le vaccin contre le rotavirus

 

Affaire Cahuzac: encore un Ministre proche de Big Pharma et de ses vaccins (lien direct avec ces vaccins anti-rotavirus!!)

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 13:54

Une info récente sur la dangerosité des aiguilles vaccinales de la firme Terumo ne devrait selon nous pas jouer le rôle de l'arbre qui cache la forêt. Car la substance chimique incriminée avec ces aiguilles (l'Epoxi) n'est qu'un produit chimique parmi tous ceux déjà très problématiques depuis des années dans le contenu même des seringues vaccinales. Il faut tout de même se souvenir que les vaccins contiennent des produits chimiques toxiques pour divers systèmes du corps dont le système nerveux, que certains sont cancérogènes, d'autres mutagènes (= induisent des altérations et des mutations de l'ADN), d'autres encore tératogènes et que malgré cela, les critères d'évaluation des vaccins au stade des essais cliniques restent anormalement laxistes; que les vaccins restent par exemple dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène (entre autres)...

 

 

Si donc la préoccupation majeure des autorités sanitaires était de protéger la santé publique, elles auraient bien sûr commencé par modifier ces critères d'évaluation des vaccins en les durcissant. Mais non, ce qui prouve que leur but est autre; c'est davantage dans la communication et la (fausse) réassurance envers les produits des firmes qui les financent à plus de 80% que se situe l'action des agences nationales des médicaments... Ceci apporte donc un tout autre éclairage sur le but communicationnel de leurs démarches mais ne doit duper personne: pendant qu'on fait ainsi croire qu'on accorde une grande attention à la santé avec des enquêtes diligentées sur les aiguilles, le contenu des seringues et leurs effets dramatiques sont maintenus sous la chape de plomb via des documents confidentiels connus de GSK et des autorités mais pas du public-cobaye....

 

+ d'infos sur cette affaire des aiguilles vaccinales de Terumo (qui collabore avec GSK notamment)

 

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 08:08

Nous en avions déjà plus d'une fois parlé sur ce site mais il est bon de revenir sur le procédé scandaleux et la tristesse qu'autant de parents courbent l'échine et acceptent comme de bons moutons pareils procédés...

 

En Belgique, comme en France, voici le type de modus operandi utilisé:

Lire la lettre qu'Initiative Citoyenne avait envoyée il y a déjà plusieurs années aux Ministres fédérale et communautaire de la Santé en Belgique au sujet de ces procédés.

 

Dr Lee Hieb: L'hystérie vaccinale actuelle pourrait déclencher un cauchemar totalitaire

 

Lire ci-dessous l'état actuel de la situation en France avec ces vaccins de plus en plus groupés/combinés (donc de plus en plus lucratifs pour les pharmas), riches en aluminium et laissant sur le carreau les victimes en cas d'effets secondaires compte tenu que l'Etat n'a qu'à indemniser les victimes des seules valences/composantes obligatoires et pas les autres:

 

Vaccins obligatoires en rupture de Stock

 

Les vaccins suivants : PENTAVAC, INFANRIX QUINTA, TRETAVAC sont en rupture de stock. Les médecins sont obligés de vacciner les bébés contre l'hépatite B même s'ils ne le veulent pas. Et que faire quand une première injection de Pentavac a déjà été réalisée ?


Cette pseudo-rupture de vaccins DTCoqPolio+Hémophilus dure depuis 4 mois.


On nous rejoue  le coup de la suppression du DTPolio (sans adjuvant aluminique) qui a d'abord été indisponible pendant plusieurs mois pour également "rupture de la chaîne de fabrication", puis supprimé après un retour de quelques mois, et une suppression brutale en juin 2008 pour cause de survenue mystérieuse d'un excès de réactions allergiques à ce vaccin pourtant connu et commercialisé depuis plus d'une vingtaine d'années sans problèmes.

 
Ceci avait permis d'imposer de ne plus vendre que le seul vaccin Revaxis Sanofi-Pasteur (avec adjuvant aluminique), seul sur le marché et produit sur une seule chaîne de production au lieu de deux.


Le défaut d’approvisionnement des vaccins pentavalents DTcoqPolio+ Hémophilus (Infanrix Quinta et Pentavac) est bizarrement survenu en même temps sur les chaînes de fabrication des deux fabricants GSK et Sanofi Pasteur.
On a alors proposé de les remplacer par leur petits frères tétravalents DTCoqPolio (Infanrix Tétra et Tétravac) en les mélangeant si besoin avec la valence Hémophilus (Act-HiB). Ce sont désormais ces deux succédanés qui deviennent difficilement trouvables dans les pharmacies et qui vont bientôt disparaître totalement de la circulation.

Conclusions:


- Pour les injections du nourrisson, ou bien on attend le déluge, ou bien on prescrit le vaccin hexavalent contenant l'hépatite B (InfanrixHexa de GSK).


Bénéfices pour le Ministère de la santé, on augmente le pourcentage de couverture vaccinale contre l'hépatite B des nourrissons en forçant les parents réticents en supprimant la liberté de choix.


Bénéfices pour les actionnaires de GSK: Infanrix Hexa est vendu 40,04 € et Infanrix Quinta 27,21 €


- Pour le rappel de 6 ans 1/2, s'il n'y a plus de DTCoqPolio, on se rabat sur les formes adultes seules disponibles (Boostrix et Répévax) dont l'AMM a été avancé il y a peu de temps.


Bénéfices pour les actionnaires de GSK : Boostrix Tétra est vendu 25 € et Infanrix Tétra 14,88 €.


Bénéfices pour les actionnaires de Sanofi-Pasteur : Répévax coute 24,13 € contre un Tétravac acellulaire à 14,88 €.

 
- Perte et profits pour la CPAM : à vos calculettes (Il y a environ 750.000 naissances par an en France).


Cette rupture sent la magouille à plein nez. On comprend difficilement comment deux grands laboratoires internationaux de producteurs de vaccins voient leurs chaînes de fabrication du même vaccin se mettre en roue libre puis en panne sèche en même temps.


On peut lire avec intérêt le dernier bulletin d'Infovac. Ce consortium d'experts ès-vaccinations se déclare totalement indépendant de l'industrie pharmaceutique mais il est en fait pieds et poings liés vis à vis de celle-ci. Il est financé par l'association ACTIV qui ne vit pratiquement que de subsides des laboratoires (http://activ-france.fr/). On y lit une plaidoirie compatissante pour leurs partenaires de l'industrie mais aussi un aveu implicite : la demande mondiale oblige " les fabricants à faire des choix sur les produits finis à privilégier." (et donc en clair les plus rentables)


Le experts acceptent cet état de fait sans trop s'en plaindre. Il faudra faire avec et en rejetant la faute sur "les autorités de santé" qui n'ont qu'à se débrouiller :  "Il va falloir malheureusement s’habituer aux difficultés d’approvisionnement et que les autorités de santé établissent des stratégies de remplacement rapidement".


Un message a été adressé à GSK et à Sanofi Pasteur pour demander les raisons de cette rupture de stock. GSK a renvoyé cette réponse polie mais sibylline :" Suite à votre demande d’information et afin de pouvoir y apporter une réponse rapide et de qualité, nous avons besoin d'informations complémentaires.  Merci de bien vouloir nous contacter au 01 39 17 84 44 du Lundi au Vendredi de 9 h à 18 h.  Restant à votre disposition pour toute information complémentaire, nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’assurance de notre considération distinguée." Sanofi-Pasteur fait le mort ou n'a pas daigné répondre.

 

Si vous voulez les appeler, nous pourrions comparer nos retours. Il serait temps de réagir de façon groupée en interpellant l'ANSM et la Ministre de la santé sur les mesures qu'ils comptent prendre sur ce grave dysfonctionnement d'approvisionnement qui ne laisse plus aucun choix aux médecins ni aux parents dans les vaccins à programmer chez  les enfants dont ils ont la charge.

Pour mémoire,  la suspension du DTPolio avait permis aux autorités sanitaires de s'approcher  de leur objectif d'immunisation contre l'Hépatite B des enfants. Avant 2008 : 20 à 30% des nourrissons avaient reçu leur première dose de vaccin contre l'HB.

 

En 2010 : 80%...


Mais l'objectif premier est très certainement de simplifier les processus de fabrication, afin d'améliorer la rentabilité financière des firmes.
Juste pour info, les grands chiffres de Sanofi de 2013:


CA : 33 Md € 

 
Dont branche Vaccins : 3.7 Md € (11% du CA)


Résultat opérationnel : 9.3 Md € (28%)

 

Les Actionnaires ont reçu : 3.7 Md (11% du CA).


Cette rentabilité n'était sans doute pas suffisante, ils en remettent donc une couche ! Avec  la bénédiction des experts qui conseillent les politiques, car cela permet aussi de vacciner tout le monde contre l'hépatite B...

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 21:45

Débat "Pour ou contre" sur RTL TVI le 25 mars 2015.

 

Pour accéder aux documents et preuves des arguments avancés par Marie-Rose Cavalier d'Initiative Citoyenne:


- Loi belge sur les droits du patient (cf notamment article 8 alinéa 2): http://www.ejustice.just.fgov.be/cgi_...


- Côté business des vaccins pour les médecins (données chiffrées): http://www.initiativecitoyenne.be/art...


- Impact négatif clair des conflits d'intérêts pour le patient: http://www.initiativecitoyenne.be/art...


+ D'infos sur le Pr/Dr Jack Lévy, ses conflits d'intérêts et sa connaissance du dossier vaccinal: http://www.initiativecitoyenne.be/art...


- Aveux du Dr Jean-François Saluzzo de Sanofi Pasteur et de l'OMS sur le caractère franchement expérimental des vaccins:

http://www.initiativecitoyenne.be/art...


- Documents confidentiels accablants sur plusieurs vaccins pour enfants dont l'Infanrix hexa (plus de 800 effets secondaires listés par le fabricant lui-même): http://www.initiativecitoyenne.be/art... http://www.initiativecitoyenne.be/art...


- Sur l'AUTISME, preuve que les revues qui ont traîné le Dr Wakefield dans la boue avaient des liens avec Merck, fabricant mondial de vaccins (y compris de vaccin ROR): http://www.initiativecitoyenne.be/art...


Preuve aussi que les résultats des travaux contestés de Wakefield ont été reproduits par d'autres équipes de chercheurs non critiqués:

 http://www.dailymail.co.uk/news/artic...

 

- Sur les enfants vaccinés qui font malgré tout la coqueluche:

http://www.initiativecitoyenne.be/201...   

 

- Sur le fait que l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance = équivalent belge de la PMI) refuse de répondre, voir ici: http://www.initiativecitoyenne.be/art...


Envie de + d'infos encore? Tapez un ou plusieurs mots-clés bien ciblés suivis de la mention Initiative Citoyenne dans un moteur de recherche comme Google.be ou Google.fr (ex: Infanrix hexa Initiative Citoyenne; coqueluche Initiative Citoyenne; hépatite B Initiative Citoyenne etc. etc.) http://www.initiativecitoyenne.be


Le collectif citoyen 100% indépendant qui vous redonne des clefs pour CHOISIR VRAIMENT, en pleine connaissance de cause...

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 22:20

Une femme décède après avoir reçu le vaccin contre la fièvre jaune

 

D’ après CBS Seattle,19 mars 2015

Une femme décède après avoir reçu le vaccin contre la fièvre jaune

Portland, Ore. (CBS Seattle)

 

Une femme de l’Orégon a eu une réaction fatale au vaccin contre la fièvre jaune, a confirmé un rapport.

 

Cette dame de la soixantaine était en parfaite santé avant la vaccination.

 

Selon un rapport des Centres de Contrôle et de Prévention obtenu par « Live Science », la dame en question voulait se protéger contre la fièvre jaune avant d’entreprendre un voyage en Amérique du Sud. Six jours après avoir reçu le vaccin, elle a commencé à souffrir de vomissements, de diarrhée et d’essoufflements. Elle fut immédiatement dirigée vers les urgences d’un hôpital.

 

Selon le rapport, dix heures après avoir été admise à l’hôpital, son état a empiré. Elle fut mise sous ventilateur et a développé des lésions cardiaques ainsi que de l’insuffisance rénale. Trois jours plus tard, elle décédait dans cet hôpital.

 

Une autopsie a révélé qu’elle avait une tumeur au thymus. Le thymus est un organe important du système immunitaire situé près du cœur. Aucune tumeur n’avait été diagnostiquée avant son décès. L’autopsie a aussi révélé qu’elle avait du matériel génétique viral de la fièvre jaune  dans plusieurs organes et dans son sang.

 

Les médecins ont dit que cette dame était morte d’une maladie viscérotrope associée au vaccin contre la fièvre jaune. Il s’agissait d’une réaction grave au vaccin de la fièvre jaune qui a provoqué la réplication, hors contrôle, du virus. Il s’agit d’une réaction rare. Les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies parlent de quatre cas confirmés sur un million de doses de vaccins distribuées.

 

Les personnes les plus à risques sont celles qui ont 60 ans et plus, de même que celles qui ont une maladie du thymus. Le CDC a voulu préciser que si la maladie avait été détectée avant la vaccination, ils ne lui auraient pas recommandé de se faire vacciner.

 

Les maladies du thymus sont rares et aucun dépistage n’est recommandé.

 

Le CDC explique que la fièvre jaune est transmise par les moustiques et qu’elle se produit dans les régions tropicales d’Amérique du Sud et en Afrique. Les symptômes de la maladie vont d’une fièvre légère à une maladie du foie. Les accidents mortels peuvent se produire dans 20 à 50% des cas. Il est recommandé aux personnes habitant ou voyageant dans ces régions d’Amérique du Sud ou dans certains pays d’Afrique de se faire vacciner.

 

Le CDC note que les risques de faire la maladie l’emportent sur les risques qui pourraient être associés au vaccin.

 

Les chercheurs précisent : « quand il s’agit de déterminer si une personne doit recevoir ou non le vaccin contre la fièvre jaune, le patient doit discuter avec le clinicien du risque d’attraper la fièvre jaune au cours d’un voyage, en tenant compte de la saison, de la destination de la durée du voyage, de la probabilité d’être exposé à des moustiques pendant le voyage, ainsi que du statut vaccinal de la personne. »

 

Source : Seattle.cbslocal.com

 

Voir aussi :

 

Vaccination contre la fièvre jaune: quel bénéfice/risque?

 

Vaccination contre la fièvre jaune- Les rappels sont inutiles et c’est seulement maintenant qu’on le dit

 

Un ex journaliste de la BBC, victime du vaccin contre la fièvre jaune

 

Vaccin contre la fièvre jaune : savez-vous vraiment comment le vaccin est fabriqué ?

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 09:09

VACCIN POLIO ORAL

 

Un papa de Staten Island reçoit 22,5 millions de dollars dans un procès qui l’oppose à un laboratoire pharmaceutique

 

D’après Benjamin Peil, Tina Moore, 21 mars 2009

Dégâts du vaccin polio oral: un fabricant condamné à verser 22,5 millions de dollars à un Américain

                          Dominick avec ses files Jennifer, Diana et Heather

 

Il y a 30 ans, un homme de Staten Island a attrapé la poliomyélite en changeant la couche de sa fille, le virus étant passé dans les selles de l’enfant. Le jugement a condamné le fabricant du vaccin à lui payer plusieurs millions de dollars.

 

Dominick Tenuto est tombé malade alors qu’il travaillait dans une petite firme en 1979. Il devait recevoir 22,5 millions de dollars en dédommagement. Cette somme est certainement l’une des plus élevées qui ont été accordées dans pareille affaire à Staten Island. « Ce fut une longue bataille, et nous avons finalement gagné », a déclaré Tenuto, 61 ans, au Daily News Saturday. «  Il nous a fallu attendre 30 ans » !

 

Le jury a déterminé que le vaccin Orimune que sa fille Diana avait reçu était «déraisonnablement dangereux » et que le groupe pharmaceutique Lederle Laboratories était à 100% responsables pour les dommages causés. Le jury a aussi relevé que la compagnie pharmaceutique avait omis d’avertir les médecins des risques potentiels du vaccin.

 

Tenuto et ses avocats ont fait valoir que le vaccin polio oral, qui contenait un virus vivant, est passé par le corps du bébé pour l’infecter dans la suite. Tenuto qui est en chaise roulante a perdu son travail et entamé des poursuites deux ans après avoir contracté la polio.

 

« Quand je me suis retrouvé paralysé, un collègue a immédiatement appelé l’hôpital », dit-il, mais alors, je ne savais pas que j’allais être paralysé pour le restant de mes jours. »

 

Tenuto passa les mois qui suivirent aux soins intensifs et sous respirateur artificiel. « Je pensais que j’allais devenir un légume » déclare-t-il.

 

« J’étais au seuil de la mort », dit Tenuto « On avait appelé un prêtre ».

 

Après des mois de réhabilitation, sa santé s’est améliorée mais une partie de son corps est restée partiellement paralysée. Tenuto aurait voulu retravailler, mais il ne lui était pas possible de rejoindre son poste de travail en chaise roulante.

 

Sa fille Heather (34 ans) a déclaré que le dédommagement avait été mérité depuis bien longtemps.

 

« Je connais la vie difficile qu’il a eue », dit-elle, « et j’espère que ce verdict pourra empêcher que ce malheur arrive à d’autres. »

 

Tenuto qui a deux petits enfants, envisage de faire un don à des œuvres, d’aider sa famille, de se faire arranger sa denture et retrouver un meilleur logement.

 

« J’ai connu des moments terriblement difficiles, très difficiles, dit Tenuto, mais j’ai voulu me battre.

 

Les laboratoires Lederle ont l’intention  de faire appel.

 

Source: NY Daily News

 

Voir aussi :

 

Plus de 450 parents pakistanais emprisonnés pour refuser ce même vaccin…

 

Le vaccin contre la polio tue et handicape

 

Vaccins et décès d’enfants

 

Vaccination polio en Inde : la maladie causée par le vaccin : deux fois plus meurtrière.

 

Vaccination polio : l’inconnu – SV40 et cancer

 

Vaccins : quels risques ?

 

Eradication de la polio ?   

                                       

Variole & polio : aveux explosifs

 

Cancers, vaccins polio et SV40- ce que les autorités ne vous diront jamais

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 11:14

21 mars 2015. Dauphiné.com Par Sylvie Montaron

Les vaccins obligatoires ont-ils vécu ? Photo DL/Michel THOMAS

Les vaccins obligatoires ont-ils vécu ? Photo DL/Michel THOMAS

L’avis du Conseil constitutionnel ne clôt pas le débat. Au contraire. Car la nécessité de supprimer l’obligation de vacciner est, paradoxalement, le seul point sur lequel s’accordent anti et pro-vaccins.

 

Le Conseil constitutionnel a estimé hier que la vaccination obligatoire des enfants était conforme « à l’exigence constitutionnelle de protection de la santé ». Malgré cet avis, les jours pourraient être comptés pour l’obligation vaccinale en France. Car paradoxalement, s’il est un point sur lequel s’accordent les anti et les pro-vaccination, c’est qu’il est temps de supprimer cette disposition. Les premiers au nom de la liberté de choix ; les seconds parce que cette obligation nuirait en fait à la vaccination.

 

«Le statut d’obligation vaccinale peut discréditer les vaccins », estime le comité technique des vaccinations (CTV) dans un état des lieux de 2014. Cette instance du Haut conseil de la Santé publique suggère depuis plusieurs années de faire évoluer la législation. La volonté de « redéfinir les notions de vaccination recommandée et obligatoire » est d’ailleurs inscrite au programme national d’amélioration de la politique vaccinale 2012-2017. Cependant, cela fait à peine un mois que le gouvernement a chargé la députée PS de Seine-Maritime Sandrine Hurel de « formuler des recommandations afin de faire évoluer le principe de l’obligation vaccinale »… qui cumule aujourd’hui les paradoxes.

 

De fait, si l’obligation vaccinale n’est pas en contradiction avec la Constitution, elle paraît bien l’être avec la loi Kouchner de 2002 qui stipule que les patients ont le droit de refuser des soins. De plus, aucun des nombreux vaccins introduits dans le calendrier vaccinal depuis 1964 n’a été rendu obligatoire. Pourtant, certaines maladies pour lesquelles la vaccination est simplement « recommandée » s’avèrent aujourd’hui plus problématiques que la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite qui ont pratiquement disparu.

 

Cohabitation problématique

 

Enfin, la prédominance des vaccins combinés met aussi à mal la cohabitation entre vaccins obligatoires et vaccins recommandés. Car le seul « DTPolio » n’est plus commercialisé. Il contient désormais toujours d’autres vaccins. Certains parents soulignent donc qu’on leur force la main pour des vaccinations non obligatoires. Dans les faits, Sanofi Pasteur peut envoyer les trois vaccins séparément aux médecins qui en font la demande pour leurs patients. Les époux Larère, qui ont saisi le Conseil constitutionnel, avaient d’ailleurs reçu ces trois vaccins mais ils avaient finalement décidé de ne pas vacciner leur fille car l’un des vaccins contenait un dérivé du mercure. Cependant, la production de ces vaccins monovalents devrait prochainement être arrêtée, selon le président du CTV, le Pr Daniel Floret. Ce pédiatre estime que la suppression de l’obligation vaccinale ne devrait pas entraîner une chute trop importante de la vaccination car « cette chute existe déjà un peu partout mais elle n’est pas inéluctable ». En dehors de la France, seule l’Italie possède encore des obligations vaccinales tout en ayant supprimé toute sanction en cas de non-respect. En Vénétie, où l’obligation a été supprimée en 2008, la chute de la vaccination n’a pas été supérieure à celle constatée dans les autres régions. Si la méfiance envers les vaccins augmente et la notion du « bénéfice collectif » de la vaccination s’efface dans une société devenue plus individualiste, les « opposés à tout vaccin » ne dépasseraient pas les 3 %, selon des études américaines.

 

Par Sylvie MONTARON

 

Source : Le Dauphiné.com

 

Si le Conseil Constitutionnel ne voit pas de problème à ce que des vaccins tous et toujours expérimentaux soient imposés à des cobayes qui s’ignorent, c’est qu’il y a en effet un très très gros problème dans la Constitution et une disposition qui manque sur le droit à la dignité et au respect de l’intégrité humaine. A moins que les juges du Conseil Constitutionnel ne connaissent pas le contenu du Code Civil et ce qui a valeur constitutionnelle ou pas ? Voici ce que tout un chacun peut en effet lire sur Wikipedia à la rubrique « Droit à l’intégrité physique en France »:  « Le droit à la liberté commence par le respect de l'intégrité physique, de la dignité et de l'autonomie de la personne humaine. Il a valeur constitutionnelle, d'ordre public. »

 

Mais comme le prévoit une des dispositions de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, il existe un droit de résistance à l’oppression et par conséquent, ce type d’arbitraire n’a pas à être accepté docilement par tous. 

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 20:43

Laurette Onkelinx ne nous avait hélas pas habitués à mieux. Le journal De Morgen vient de révéler ce qui n'est sans doute qu'un des multiples épisodes de la gestion calamiteuse des nombreux ministères où cette femme est passée: un contrat secret conclu avec une firme pharmaceutique américaine controversée, Alexion, pour acheter des médicaments à prix d'or (de 4000 à 18 000 euros de traitement par mois!) contre une maladie rare. L'ex Ministre belge de la Santé qui s'imaginait sans doute rester Ministre toute sa vie (et qui l'était déjà depuis plus de 20 ans sans discontinuer) a bien entendu, sans surprise, joué la carte de l'arrogance en s'empressant d'affirmer qu'elle "le referait" et en jouant sur la corde communicationnelle de l'émotion, affirmant avoir voulu "sauver la vie d'un enfant". Hélas, pour une personne qui a signé un contrat confidentiel d'achat de vaccins H1N1 aussi hasardeux pour la santé et la sécurité de millions de Belges, son souci de vouloir soi-disant "sauver des vies" apparaît particulièrement hypocrite et non crédible.

Laurette Onkelinx: sa conception de la santé, de la transparence et de la démocratie

Si Mme Onkelinx avait voulu sauver des vies, tout en faisant qui plus est des économies, elle aurait profité du pouvoir qu'elle avait en tant que Ministre pour oser courageusement remettre en question le calendrier vaccinal belge démentiel qui coûte non seulement la vie à bien plus d'enfants que le seul cas qui semble avoir suffi à emporter sa décision d'achat pour ce médicament Soliris mais qui en plus, est source de bien d'autres maladies graves et handicaps, du diabète, en passant par l'épilepsie, l'autisme et même... l'anémie hémolytique. Or il s'avère que c'était justement ce dont souffrait cet enfant prétendument sauvé par ce traitement hors de prix (qui, cela n'est pas improbable, pourrait bien être tombé malade à la faveur d'un des nombreux vaccins qu'il a sûrement reçus). Pour être plus précis, cet enfant souffrait du "Syndrome hémolytique et urémique" (SHU) qui associe comme symptômes des effets bien connus des vaccins: anémie hémolytique (le corps attaque et détruit ses propres globules rouges), atteinte de la fonction rénale (les vaccins sont de grands pourvoyeurs d'atteintes rénales comme l'a déjà expliqué la néphrologue américaine Dr Suzanne Humphries) et thrombopénie (= diminution du nombre de plaquettes sanguines qui figure telle quelle sur la notice de la plupart des vaccins)

 

Les enjeux de documents confidentiels sont conséquents: alors que Laurette Onkelinx était encore Ministre fédérale de la Santé en décembre 2012 et en janvier 2013, nous avions publié une série de documents confidentiels accablants émanant de l'Agence belge des Médicaments (AFMPS) dont elle avait la tutelle et concernant les effets secondaires de plusieurs vaccins administrés à plus de 90% des bébés belges innocents et sans défense dès l'âge de deux mois. GSK, le fabricant du vaccin-jackpot Infanrix hexa, y listait pas moins de 800 effets secondaires possibles, susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps...en somme, un vrai catalogue d'horreurs connu des autorités mais non des parents (malgré l'existence d'une loi belge du 22 août 2002 sur les droits du patient et le droit au consentement libre et éclairé, hélas quotidiennement bafoué) ! De même, dans les autres documents confidentiels dûment connus des autorités de santé dont Onkelinx avait la charge, on pouvait lire un taux d'effets secondaires graves du vaccin Prevenar (= contre les pneumocoques) de 3% dans les essais cliniques, un chiffre énorme et incomparablement plus élevé que le risque qu'un enfant fasse jamais une complication grave d'une infection naturelle aux pneumocoques! Les autres documents confidentiels alertaient aussi sur un risque neurologique multiplié par 3 pour les bébés en cas de vaccination simultanée (donc lors d'une même consultation) avec Infanrix hexa et Prevenar comme c'est pourtant officiellement recommandé mais malgré cela, Mme Onkelinx n'a émis aucune directive pour que le calendrier vaccinal soit modifié. Comme ce changement n'aurait pas fait les affaires de Big Pharma, tant pis pour ces milliers de bébés inutilement exposés à ces risques neurologiques...ils pourront remercier, entre autres, Laurette Onkelinx, du moins s'ils ont un jour les capacités cognitives suffisantes pour le faire!

 

Mme Onkelinx ne sait absolument pas ce qu'est le débat et la preuve tristement éclatante en a été donnée avec l'épisode du H1N1 puisque son projet de loi d'exception, finalement approuvé, consistait à se donner les pleins pouvoirs en mettant les parlementaires hors jeu. De même, le contrat d'achat de vaccins confidentiel dont le contenu était hallucinant et qu'elle a osé signer avec la firme GSK apporte aussi un éclairage sur le peu de cas que ce personnage fait de la notion de débat. En effet, pas besoin de débat quand tout est confidentiel. Alors qu'elle affirmait publiquement que ce vaccin était sûr et bien testé, il s'avérait au contraire qu'il y avait eu 7 décès sur 2000 patients dans les essais cliniques du vaccin Pandemrix acheté à la hâte... un chiffre énorme qui n'augurait donc rien de bon sur la mauvaise tolérance de ce vaccin. La suite montrera que nous avions raison avec les cas de narcolepsies notamment mais qui ne sont bien sûr que la seule pointe émergée de l'iceberg!

 

Laurette Onkelinx a donc agi dangereusement et de façon indigne du mandat qui était le sien, même si elle n'a rien trouvé de mieux pour nier sa responsabilité d'évoquer le fait que "tout le monde faisait pareil", qu'elle avait suivi l'OMS etc... l'exemple polonais a d'ailleurs très bien montré la pertinence et l'efficacité du refus de sombrer tête baissée dans le tout pharmaceutique. Qu'à cela ne tienne, Laurette Onkelinx a choisi son camp, celui de l'industrie pharmaceutique et de ses innovations en trompe l'oeil. La vraie santé pouvant rarement s'obtenir par le biais d'approches politiques hypocrites ou électoralistes, il faut que les citoyens prennent conscience du rapport pour le moins surréaliste que Laurette Onkelinx a entretenu avec le concept de "démocratie". Et lorsqu'ils lisent à présent dans la presse les larmes de crocodile de Laurette qui ose dire que "la démocratie est actuellement asphyxiée au parlement", il faut surtout y voir une Xème crise de nerfs d'une femme qui s'est toujours comportée en politique à la manière d'un enfant roi, habituée à se faire obéir au doigt et à l'oeil, habituée à avoir les médias à ses pieds, elle qui les a toujours inondés de ses grands sourires vides de sens. Laurette Onkelinx a bien contribué à sa façon à asphyxier la démocratie et le domaine de la santé malgré ses grands sourires et ses aptitudes communicationnelles et médiatiques indéniables. Gesticuler dans les médias n'a toutefois jamais suffi à rendre la moindre personne compétente et digne de confiance. Laurette Onkelinx, qui n'a décidément pas la même notion du gaspillage que la plupart des contribuables leur aura donc déjà coûté (trop) cher....

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 14:01

Les laboratoires pharmaceutiques qui arrosent le plus les médecins... et les médecins les plus arrosés

 

17 mars. Par Sandrine Chauvin. Le Capital.fr

 

 

         

Alors que le projet de loi Santé est examiné à l'Assemblée nationale, l'association Regards Citoyens jette un pavé dans la mare. Ce collectif vient de publier la liste des millions de cadeaux et de contrats offerts aux professionnels de santé par les laboratoires pharmaceutiques. Deux ans et demi de travail et des milliers de données qui mettent en lumière un système très troublant et encore très opaque... Un site Internet permet d'entrer le nom de son médecin pour connaître le montant des cadeaux qu'il a perçu des laboratoires.

 

Les laboratoires pharmaceutiques seraient très très généreux avec nos chers médecins ! Entre janvier 2012 et juin 2014, ils auraient ainsi versé par moins de 236 millions d'euros en cadeaux et autres petits avantages (repas, frais hôteliers, voyages, etc.) aux professionnels de santé, du chirurgien au généraliste, en passant par le pharmacien et la sage-femme. Largement de quoi se payer le dernier modèle de l'Airbus A350 !

 

Répartition par la nature des cadeaux reçus par les professionnels de santé

 

Source: RegardsCitoyens.org

 

Pour mettre au jour un tel micmac, l'association Regards Citoyens a compilé depuis 2 ans et demi les données publiées par l'ordre des médecins, des pharmaciens, des dentistes, des infirmiers et des sages-femmes, mais aussi par le ministère de la Santé. Au total, ce sont ainsi plus de 400.000 professionnels qui se feraient arroser par le lobby pharmaceutique. "Il faut ajouter les internes, le personnel administratif dans les hôpitaux et les cliniques, les associations de praticiens et parfois même les associations de malades, qui ne sont pas insensibles aux présents des labos, mais n'apparaissent pas dans les statistiques officielles", précise Tangui Morlier, l'un des auteurs de ce travail de fourmi, aussi consultant en informatique.

 

C'est le scandale du Mediator, qui a obligé les pouvoirs publics à favoriser davantage de transparence dans les relations entre les labos et les professions médicales. Cet antidiabétique prescrit comme coupe-faim à des milliers de femmes en quête de lignes parfaites aurait coûté la vie de 500 à 2.000 personnes. En cause notamment : les relations troubles entre les laboratoires et les professionnels de santé. A l'issue de cette affaire, le ministre de la santé de l'époque, Xavier Bertrand, propose une loi adoptée par le Parlement pour favoriser la transparence sur les liens d'intérêts entre les médecins et l'industrie pharmaceutique. Résultat: le site transparence.sante.gouv.fr voit le jour.

 

On y retrouve le montant des cadeaux reçus ou encore le nombre de conventions organisées par les labos auxquelles chaque médecin a participé. "Mais les fonctionnalités sont médiocres et certaines ont carrément disparu, s'étonnent les militants associatifs. Il n'est par exemple plus possible de rechercher les praticiens par code postal uniquement et d'avoir la liste des laboratoires concernés". Autre bémol : le montant des cachets touchés par les médecins lors de congrès et autres études de marché n'est pas détaillé. "Dommage, car c'est l'activité la plus lucrative", déplore François Massot, membre de l'association Regards Ciroyens et développeur de profession. "Cette restriction fait suite à une circulaire signée par Marisol Touraine , l'actuelle ministre de la Santé", note-t-il.

 

Répartition par type et nombre de contrats

 

Source: RegardsCitoyens.org

Parmi les fichiers épluchés, Regards Citoyens a toutefois mis la main sur un document diffusé par erreur par le laboratoire Bayer, qui détaillerait des montants de contrats signés dans le cadre de congrès et autres missions de consulting allant de 10.000 à 70.000 euros. Rien que ça ! Or, les médecins auraient signé plus de 232.000 de ces contrats. Certains afficheraient par exemple pas moins de 20 contrats, comme ce psychiatre dont le nom n'a pas été rendu public, et 70.695 euros de cadeaux. Rien d'illégal toutefois. Pour qu'un médecin soit sanctionné, il faudrait démontrer qu'il y a un vrai conflit d'intérêt et le dénoncer à l'ordre des médecins, souligne François Massot.

 

Parmi les labos les plus généreux : Novartis Pharma, le fabricant de l'anti-inflammatoire Voltarène ou de la Ritaline prescrit pour soigner l'hyperactivité des enfants. Le labo suisse aurait dépensé près de 17,9 millions d'euros pour chouchouter les professionnels de santé. Plus étonnant encore, le laboratoire Servier, pourtant éclaboussé dans l'affaire Mediator, continuerait à choyer les blouses blanches (13,05 millions en 2 ans).  Avec 9,79 millions d'euros, le britannique Glaxosmithkline figurerait dans le trio de tête avec ses antibiotiques connus de tous les parents : l'Augmentin ou le Clamoxyl.

 

Les 15 labos pharmaceutiques les plus généreux avec les professionnels de santé (entre janvier 2012 et juin 2014)                                     

Source: RegardsCitoyens.org

Source: RegardsCitoyens.org

Selon les données récoltées par Regards Citoyens, le plus gâté serait un chirurgien qui aurait empoché pas moins de 82.781 euros de cadeaux en nature entre janvier 2012 et juin 2014. Il est pour l'heure impossible de publier son nom. "Une délibération de la CNIL permet de consulter les données nominatives sur le site du ministère de la Santé, mais malheureusement pas de les diffuser", commente Tanguy Marlier. Ses deux confrères les plus gourmandes, des cardiologues auraient touché respectivement 79.198 euros et 77.480 euros. Aucune spécialité ne serait oubliée. Un cancérologue aurait ainsi touché 59.012 euros. Largement de quoi pouvoir se délecter de plusieurs invitations dans des restaurants 3 étoiles.

 

Les 25 médecins les plus gâtés par les laboratoires (la divulgation de leur nom est interdite)

 

Source: RegardsCitoyens.org

Source: Le Capital.fr

 

Pour consulter toutes les données détaillées, rendez-vous sur le site de l'association Regards Citoyens 

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 09:05

 

 

Les députés ont supprimé aujourd'hui du projet de loi santé l'article qui prévoyait que les pharmaciens pourraient pratiquer certaines vaccinations, la ministre de la Santé Marisol Touraine souhaitant d'abord expérimenter la mesure.


Le rapporteur Jean-Louis Touraine (PS) a lui-même suggéré à la commission des Affaires sociales cette suppression, que défendaient aussi des députés UMP et du Front de gauche, les conditions pour ces vaccinations n'étant pas "réunies" selon lui. "Les pharmaciens ne disposent ni des compétences, ni de la formation indispensables à la réalisation de vaccins", dit cet élu du Rhône, professeur de médecine de profession.


"L'objectif est de prendre à bras-le-corps la question de la couverture vaccinale de notre pays" mais la mesure proposée "a suscité des inquiétudes", notamment chez les médecins, a dit la ministre, promettant "des expérimentations".

 

Source : Le Figaro

 

 

Marisol Touraine (et les autres députés) sentent bien le vent tourner; ils savent bien que dans le climat actuel, des personnes crédules qui auraient accepté une vaccination effectuée par des pharmaciens et qui se seraient effondrées dans la pharmacie ou qui seraient tombées (gravement) malades dans les semaines ou mois qui suivent, ont beaucoup plus de probabilité qu’avant de trouver une information sur les risques vaccinaux et que ces personnes risquent alors d’attaquer publiquement Touraine, son projet ou les pharmaciens.

 

Mais il ne faut pas non plus oublier là-dedans un des motifs cruciaux qui est de l’ordre du corporatisme : les médecins pour qui les vaccins sont une belle rentrée (12,6% des revenus annuels des généralistes et 33% de ceux des pédiatres selon le rapport d’octobre 2012 de la Cour des Comptes française, cf. p.114) n’ont pas envie de concurrents. Ils préfèrent donner l’illusion qu’eux, au moins, y connaissent quelque chose, alors qu’en réalité, ils n’y connaissent rien de rien… Les expérimentations que Touraine annonce ne doivent donc leurrer personne: elles ont déjà lieu tous les jours dans les cabinets médicaux avec des vaccins qui sont déjà, tous autant qu'ils sont, des produits expérimentaux administrés à des cobayes qui s'ignorent (comprenez pourquoi!)

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 20:42

L’histoire dramatique de Jody après avoir reçu 8 vaccins en 1

D’après Augustina Ursino, 14 mars 2015 - Extraits

L’histoire dramatique de Jody après avoir reçu 8 vaccins en 1

Cette histoire de graves dommages vaccinaux irréversibles qui sera bientôt reportée devant un tribunal, implique un médecin qui a mis la vie de la petite Jodie Marchant en danger.

 

La famille Marchant a accepté de nous raconter ce qui est arrivé à leur petite fille d’un an quand ils se sont rendus chez un médecin pour faire vacciner leur enfant tout en précisant qu’ils n’acceptaient que le ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) et qu’ils refusaient tout autre vaccin.

 

Les parents de Jodie ont été très choqués quand ils ont découvert que leur petite fille Jodie avait reçu une concoction vaccinale illégale et non testée de 8 vaccins en 1 qui avaient délibérément été mélangés dans une seringue. C’est cette injection qui a finalement détruit la santé de leur petite fille.

 

Le papa de la petite fille, M. William Marchant a déclaré que la recherche avait montré l’existence et la persistance de la souche vaccinale du virus de la rougeole dans le tractus gastro-intestinal de Jodie. Le rapport de Jodie correspondait à la description qu’avait faite le Dr Andrew Wakefield et qui avait été publié dans The Lancet.

 

Cet article fut ultérieurement retiré, malgré que les résultats de ces recherches aient été reproduits à maintes reprises.[1]

 

Les découvertes du Dr Andrew Wakefield étaient parfaitement exactes, bien que des efforts considérables aient été déployés par les officiels du gouvernement et les fabricants de vaccins pour camoufler les données qui démontraient un lien entre les vaccins, l’autisme, des maladies de l’intestin et des dommages cérébraux. Jodie avait aussi été l’une des patientes du Dr Wakefield.

 

La famille Marchant a reçu des menaces de mort pour qu’elle se taisent par rapport à ce qui s’était passé, quand ils ont commencé à poser des questions, quand ils ont demandé sur combien de nourrissons on faisait pareilles expériences.

 

Les experts ont répondu aux parents que leur cas était tout à fait unique et qu’ils étaient la seule famille à posséder des rapports pour prouver ce qui s’était passé.

 

La combinaison de vaccins qui avait été administrés à leur fille n’aurait jamais pu faire l’objet d’une véritable recherche, parce que les sujets n’y auraient pas survécu.

 

Les parents ne savent pas quels vaccins on administre à leurs enfants au cours de ces visites médicales.

 

L’histoire de Jodie donne une petite idée de la manière dont les officiels du gouvernement et les fabricants de vaccins camouflent les dommages vaccinaux et comment ils essayent de tout faire pour ne pas être tenus responsables.

 

Le lien entre la maladie inflammatoire de l’intestin, le vaccin ROR et l’autisme est toujours objet de controverse.

 

Vingt-deux ans ont passé depuis que l’injection a été administrée à Jodie. La famille n’a pas cessé de se battre en justice et n’est pas prête de laisser tomber les bras.

 

Le cauchemar de la famille a commencé avec le vaccin ROR

 

C’est une jolie petite fille en excellente santé qui est née le 2 mars 1992. Jodie se développait normalement. Après avoir reçu un rappel pour la vaccination ROR de Jodie, William et Pat Marchant ont réfléchi au problème et ont accepté de faire vacciner leur petite fille. Jusqu’alors, Jodie et sa grande sœur n’avaient reçu aucun vaccin.

 

Le 17 mai 1993 – Jodie avait alors 14 mois ½ - ils se sont rendus à la clinique Aldermoor de Southampton UK. Les parents ont donné leur accord pour de Jodie reçoive le vaccin ROR et ont, de leur main, signé le refus du vaccin DTCa, ainsi que les autres vaccins. En quittant la salle d’attente, Jodie a dit à son papa « je t’aime papa ».

Jodie dans les bras de sa maman quelques semaines avant de devenir handicapée après avoir reçu un vaccin non testé (8 en 1)

Jodie dans les bras de sa maman quelques semaines avant de devenir handicapée après avoir reçu un vaccin non testé (8 en 1)

C’est Patricia qui tenait l’enfant dans ses bras pour renter dans le cabinet du médecin. En rentrant, Patricia fut surprise de voir une seringue déjà pré-remplie et qui était destiné à Jodie. L’injection fut faite de manière précipitée. Dès l’injection terminée, Jodie a immédiatement commencé à hurler comme cela n’était jamais arrivé auparavant, c’étaient des cris particulièrement aigus.

 

Dans la salle d’attente, William entendit ces cris terribles qui lui glacèrent le sang parce qu’il savait qu’il s’agissait de sa fille. Patricia rentra bouleversée dans la salle d’attente en disant que sa fille n’aurait jamais plus d’autre vaccin.

 

Dans les minutes qui ont suivi, Jodie a commencé à trembler comme une feuille. Alors que les parents la ramenaient à la maison, Jodie  a continué de pousser des cris perçants – cris encéphaliques dénotant une atteinte du système nerveux -. Elle avait aussi beaucoup de fièvre et n’a, dans la suite, plus voulu manger. Le médecin consulté a dit aux parents qu’il devait s’agir d’un virus et qu’ils ne devaient pas se tracasser. Ce fut à partir de ce jour que Jodie fut  en invalidité permanente. Elle ne devait plus jamais être elle-même.

 

De nombreuses visites médicales et aucune réponse

 

Après le vaccin, Jodie ne fut plus jamais la même. Ses douleurs la rendaient inconsolable. Parfois, elle devenait tout pâle. Alors qu’elle avait toujours été aimante et joyeuse, elle se transforma à tel point que ses parents lui semblaient inexistants. Sa vie fut complètement bouleversée après le vaccin.

 

Personne ne semblait pouvoir aider les parents à comprendre ce qui n’allait pas chez leur petite fille. Jodie se cognait régulièrement la tête et dut finalement porter un casque pour la protéger. Elle avait régulièrement des convulsions. Elle était devenue doublement incontinente. Elle avait perdu tout contrôle sur sa vessie et sur ses intestins. Elle n’a plus parlé ni marché. Elle avait aussi perdu tout contact visuel, ne reconnaissait plus les amis de la famille. Le reflux qui sortait constamment de sa bouche avait une odeur horrible. Nous avons vécu tout cela pendant des années après qu’elle ait reçu ce vaccin.

 

En 1994, William et Pat étaient à la recherche d’une aide dont ils avaient grand besoin. Un spécialiste de la chirurgie buccale leur conseilla de laisser Jodie dans sa chambre pour lui permettre de hurler tout son soûl. Les médecins n’ont pas pu donner de traitement médical adapté au cas de Jodie. En outre, ils ne voulaient même pas admettre que quelque chose n’allait pas.

 

Comme Jodie ne savait plus manger, ses parents l’ont maintenue en vie avec des milk-shakes.

 

Jodie avait besoin de soins 24h sur 24. Son papa a dû abandonner son travail pour pouvoir s’occuper d’elle. Tout ceci a causé du retard dans le remboursement du prêt hypothécaire. Ils étaient en train de perdre leur maison.  On leur suggéra de contacter l’organisme « Disability Living Allowance » (DLA) pour pouvoir recevoir une aide financière afin que l’on puisse finalement établir un diagnostic. 

L’histoire dramatique de Jody après avoir reçu 8 vaccins en 1

Jodie a souffert de convulsions après avoir reçu le vaccin. Son papa a très vite pensé qu’il pouvait s’agir d’un symptôme d’épilepsie. Il réclama un électro-encéphalogramme qui lui fut refusé. Jodie continuait à souffrir de convulsions jusqu’à deux ans après la vaccination. William a persisté à demander un électroencéphalogramme qui lui fut à nouveau refusé.

 

Les parents de Jodie en avaient tellement marre qu’ils se sont adressés à l’inspecteur de santé en septembre 1994. Ils lui ont fait comprendre qu’il s’agissait de s’occuper efficacement du cas de Jodie, faute de quoi, ils appelleraient la police.

 

Finalement on leur proposa un rendez-vous pour un électroencéphalogramme qui finit par confirmer le diagnostic d’épilepsie. […]

 

Dans la suite, les parents furent avertis que le cerveau de leur fille était gravement endommagé. Le Dr Richie fit tout son possible pour que le degré élevé de handicap de Jodie soit reconnu afin que les parents puissent recevoir toute l’aide financière nécessaire. Jodie continuait à souffrir de graves problèmes neurologiques et gastro-intestinaux. L’aide financière arriva seulement trop tard pour que les parents puissent garder leur maison. La famille fut expulsée et envoyée dans un logement temporaire.

 

[…]

 

Jodie reçoit le diagnostic d’autisme

 

En 1995, alors qu’elle avait 3 ans, Jodie reçut le diagnostic d’autisme. Les médecins ne voulaient pas chercher à en savoir davantage. A cette époque, un grand nombre d’enfants avaient connu des complications de santé après avoir reçu le ROR. On commençait à se rendre compte que d’énormes efforts avaient été déployés pour cacher ces vérités au public. [2]

 

Les officiels du gouvernement avaient sciemment permis que des vaccins dangereux et peut-être insuffisamment testés puissent se maintenir sur le marché en partie pour réduire les dépenses, tout en protégeant les fabricants de vaccins  et les empêchant d’être tenus responsables aux dépens des enfants handicapés et de leurs familles.

 

Bien que Jodie soit reconnue autiste avec de graves handicaps, elle put quelque peu fréquenter l’école quand elle avait trois ans. Ses douleurs étaient cependant telles qu’elle dut finalement être scolarisée à la maison. Elle souffrait tellement !

 

Un médecin qui avait reconnu les dommages dus au vaccin ordonna un IRM. Jodie passa l’examen le 20 octobre 1995. Les premiers résultats n’ont pas été complets. Ils n’ont, dans un premier lieu, pas pu monter que Jodie souffrait du syndrome d’Arnold Chiari communément observé chez les enfants dont la santé a été endommagée par les vaccinations. [3]

 

[…]

 

Les parents Marchant se décident à demander l’aide du Dr Wakefield et de son équipe

 

En janvier 1998, Jodie et ses parents ont pris rendez-vous avec le Dr Andrew Wakefield pour essayer de trouver ce qui avait contribué à mettre Jodie dans pareil délabrement. Jodie avait souffert de graves problèmes intestinaux – elle était doublement incontinente depuis à peu près cinq ans. On lui dona quelques médicaments pour améliorer son état et la visite suivante fut programmée pour juin 1998. Jusqu’à ce que Jodie fût emmenée au Royal Free Hospital, ses parents n’avaient pas pu obtenir la moindre réponse par rapport à ce qui était arrivé à leur enfant.

 

C’est peu après la première visite de Jodie au Royal Free Hospital, que le Dr Andrew Wakefield et ses collègues publièrent un article dans The Lancet, le 28 février 1998.

 

Cet article établissait un lien possible entre l’inflammation de l’intestin, l’autisme, des dommages cérébraux et le vaccin ROR. [5] On avait retrouvé la souche vaccinale du vaccin dans le tractus gastro-intestinal de Jodie. La chose était compatible avec les découvertes du Dr Wakefield.

 

Début juin 1998, Jodie fut traitée par d’autres médecins du Royal Free Hospital. Ces médecins ont déclaré que les problèmes de Jodie étaient de loin beaucoup plus graves que ce qu’ils observaient d’habitude chez les autres enfants.

 

Un pédiatre gastro-entérologue renommé a aussi accepté de venir en aide à Jodie. C’était l’un des médecins du Royal Free Hospital qui, en s’occupant du cas de Jodie, ne put que confirmer que Jodie n’avait pas reçu le vaccin ROR ordinaire.

 

Comme les Marchant l’ont découvert plus tard, le diagnostic du Professeur John Walker-Smith semblait clair. On avait administré à Jodie le vaccin ROR mélangé à cinq autres vaccins (8 en 1). On ne sait pas si ce vaccin avait jamais été injecté auparavant. Même sans s’occuper des précédents rapports de Jodie, le professeur fut à même de confirmer qu’elle devait avoir reçu autre chose que le vaccin ROR ordinaire.

 

On ne retrouve plus les rapports concernant le vaccin

 

Pour pouvoir être dédommagés, Willliam et Patricia devaient fournir le numéro correspondant à la souche su vaccin.

 

Les parents de Jodie se sont rendus à l’endroit où leur petite fille avait reçu son vaccin pour y récupérer le dossier. Pas de chance, le médecin ne put mettre la main sur le dossier de Jodie. On les informa également que le médecin qui avait donné à l’infirmière l’autorisation de vacciner, et qui, à l’époque était chirurgien en chef, avait quitté l’hôpital.

 

Comme les parents avaient absolument besoin de ces documents, ils se rendirent chez le médecin qui s’était précédemment occupé de Jodie. Ce médecin avait heureusement archivé le dossier. Ces documents révélaient une chose troublante : Jodie avait reçu une surdose et on lui avait administré le vaccin DTCa, ainsi que le vaccin polio oral. Les parents purent récupérer les numéros de lots de vaccin pour le DTCa, ainsi qu’un document qui autorisait le vaccin polio oral. Les documents portaient la signature d’un médecin. Les parents détenaient enfin la preuve de ces lots de vaccins, de même que la signature du médecin qui avait autorisé l’injection de ces vaccins. Après maintes recherches, les parents finirent par découvrir que Jodie avait reçu le vaccin ROR II fabriqué par Merck.

 

De nouveaux documents que les parents purent se procurer des années plus tard ont pu montrer que Jodie avait bel et bien reçu 7 vaccins, mais qu’un huitième vaccin avait aussi été injecté. Les Marchant n’ont pas voulu révéler quel fut ce huitième vaccin administré vu le caractère sensible de l’affaire et le fait que le procès est toujours en cours.

 

Le document concernant le huitième vaccin était séparé des autres et avait été considéré manquant ou caché. Le médecin l’avait cependant signé personnellement. Le document confirme que ce huitième vaccin avait bien été administré. Il est pourtant impensable d’injecter un vaccin polio oral. Pourtant, au cours du procès, ces documents ont bel et bien été acceptés par TOUS.

 

Ces rapports médicaux semblent être la preuve d’une corruption massive. Les Marchant ont dû apprendre que leur fille avait reçu un vaccin combiné qui peut-être n’avait jamais été testé. Les parents de Jodie s’étaient rendus chez le médecin pour qu’elle puisse recevoir un seul vaccin, le ROR. Ils ont été complètement choqués quand ils ont découvert que Jodie avait reçu le cocktail ROR, DTCa + le vaccin polio oral, ainsi qu’un huitième vaccin qui n’est pas mentionné, le tout mélangé dans une seule seringue.

 

L’un des médecins généralistes qui était venu en aide aux Marchant pour les aider à se procurer les dossiers de Jodie a perdu son emploi. Après avoir découvert que Jodie avait reçu des vaccins supplémentaires, les parents de Jodie ont commencé à comprendre que des choses étaient camouflées dans une série de départements. Normalement, les parents de Jodie n’auraient pas pu avoir accès à ces documents, mais ils ont néanmoins tout fait pour les obtenir en dépit de tous les efforts qui  ont été déployés pour leur interdire d’y avoir accès.

 

Des années après l’incident, le Dr Allison Hill fut interrogée au sujet de sa propre  signature qui autorisait que ces vaccins soient administrés à Jodie sans autorisation des parents, de même que sur le document écrit et signé par les parents par lequel ils spécifiaient clairement vouloir refuser les vaccins DTCa et tout autre vaccin. Ce médecin a répondu ne pas se souvenir du patient, comme ne pas se souvenir avoir fait pareille chose. Il semble qu’elle ne se soit même pas souvenue des cris horribles de Jodie. Même aujourd’hui, elle n’est pas encore au courant que les Marchant détiennent la preuve que huit vaccins ont été administrés avec sa propre signature sur les documents, y compris avec des tentatives faites pour modifier les dossiers de Jodie.

 

Alors qu’il n’était plus possible de retrouver les rapports de Jodie, Il devenait de plus en plus clair pour les Marchant que l’on avait affaire à un énorme camouflage. Les Marchant ont aussi reçu des menaces de mort pour qu’ils se taisent et laissent tomber toute plainte contre le médecin et le Conseil de l’Ordre des Médecins (GMC)

 

En 2000, le Dr Wakefield avait, à la suite de ses recherches publié « Measles, mumps, rubela vaccine : through a glass darkly », document dans lequel il évoquait les essais cliniques du vaccin ROR  avant homologation. Ce document destiné à examiner la manière dont les officiels s’y étaient pris pour pouvoir assurer que le vaccin ROR était sans danger. Le document du Dr Wakefield faisait ressortir que chaque vaccin avait été homologué séparément et le vaccin triple n’avait, lui, pas fait l’objet de tests de sécurité. [10]

 

Des tests démontrèrent dans la suite que la souche du vaccin contre la rougeole avait été retrouvée dans le système  digestif de Jodie

 

Après que les parents de Jodie aient réalisé que le cerveau de Jodie était définitivement endommagé, William, le papa, a déclaré : « Avant de pénétrer dans le local où sa santé a été détruite, Jodie m’a dit ces mots : « Je t’aime » et « C’EST LA RAISON POUR LAQUELLE JE VEUX CONTINUER A ME BATTRE JUSQU’AU BOUT !». Les médecins lui ont volé sa vie future. Il nous appartient d’obtenir justice pour elle.

 

Références

 

http://www.ageofautism.com/...

https://childhealthsafety.wordpress.com/2009/01/13/secret...

http://www.conquerchiari.org/pediatric/...

http://www.conquerchiari.org/...

http://www.thelancet.com/journals/...

http://en.wikipedia.org/wiki/Paul_Shattock

http://www.immunize.org/catg.d/p3085.pdf

http://www.immunize.org/catg.d/p2020A.pdf

http://www.whale.to/vaccine/mmr11.html

http://www.wellwithin1.com/...

http://youtu.be/q1SbttdLgLM

https://yellowcard.mhra.gov.uk/the-yellow-card-scheme/

http://www.ageofautism.com/2010/01/the-launch-of-silenced-witnesses...

http://www.naturalmedicine.net.nz/product-reviews/silenced-witnesses...

http://www.dailymail.co.uk/health/article-1151805/...

http://www.dailymail.co.uk/health/article-376203/...

L’histoire dramatique de Jody après avoir reçu 8 vaccins en 1
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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 16:13

LA GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES AUX U.S.A.

Etes-vous prêts ?

 

Par Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC, 12 mars 2015

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Aux Etats-Unis, 1,2 millions de personnes sont infectées par le HIV [1], mais les fonctionnaires du gouvernement n’interdisent pas aux enfants et aux adultes infectés par le HIV de fréquenter l’école, de recevoir des soins médicaux, d’être employés dans une société ou de participer à quelque manifestation publique. En fait, il existe des lois anti-discrimination qui garantissent la protection des droits civils pour les américains infectés par le HIV ou vivant avec des personnes infectées par le HIV [2].

 

Aucune discrimination ni aucune sanction pour les citoyens infectés.

 

En 2012, les responsables de la Santé publique ont indiqué que près de deux millions de personnes en Amérique étaient infectées par la chlamydia, la tuberculose, la syphilis et la gonorrhée [3]. Ces responsables estiment en outre que trois autres millions de personnes sont infectées par l’hépatite C [4]. Tout comme les personnes qui sont infectées par le HIV, ces citoyens ne font pas l’objet de discrimination, ne sont pas empêchés de fréquenter une école, d’être employés dans une société ou de se déplacer librement dans le pays.

 

Les enfants qui ont reçu le vaccin polio vivant ont toujours pu fréquenter l’école.

 

Entre 1963 et 1999, les médecins ont administré le vaccin oral vivant contre la polio à des millions d’enfants américains en bonne santé. Certains de ces enfants ont été infectés par la souche vaccinale du vaccin contre la polio qu’ils transmettaient ensuite à des enfants et des adultes de leur entourage qui faisaient  des polios paralytiques et mouraient. [5, 6]. Les personnes dont le système immunitaire était affaibli étaient tout particulièrement à risque de faire une polio avec la souche du vaccin. Ces personnes excrétaient la souche vaccinale pendant des périodes plus longues que ne l’auraient fait des personnes en parfaite santé. Il est à noter que les enfants qui ont récemment reçu le vaccin polio oral vivant n’ont pas été empêchés de fréquenter l’école.

 

Demandes de sanctions après que des cas de rougeole aient été diagnostiqués à Disney Land

 

Mais en 2015, après que quelques cas de rougeole aient été identifiés à Disneyland, les américains sont brusquement invités à abandonner leurs libertés civiles. On nous demande d’établir une discrimination et de fermer les yeux sur des sanctions sociales extrêmes à l’encontre de nos concitoyens [7], y compris sur la suppression des exonérations de vaccinations pour raisons religieuses ou de conscience [8,9]. En sorte que les enfants ne peuvent plus fréquenter l’école s’ils n’ont pas reçu 49 doses de 14 vaccins recommandés par le gouvernement fédéral jusqu’à l’âge de six ans et 20 vaccins supplémentaires jusqu’à l’âge de 18 ans. [10]

 

Comment est-il possible que quelques cas de rougeole à Disneyland puissent se transformer en une attaque à grande échelle sur les droits civils et humains en Amérique ?

 

12 états on introduit des projets de loi visant à éliminer les exemptions non médicales des vaccins, laissant seulement une exemption médicale très étroite que la plupart des gens ne pourront obtenir. [11,12]

 

Avec 93% des pédiatres qui déclarent que les parents ne font plus confiance à la sécurité du programme de vaccinations recommandé par le gouvernement [13], pourquoi donc nombre d’entre eux refusent-ils de fournir des soins médicaux aux enfants qui n’ont pas reçu chaque dose de chaque vaccin recommandé par le gouvernement fédéral – sans qu’il puisse y avoir d’exceptions, et sans que les parents puissent poser de questions ? [14,15,16 ]

 

Censure, condamnation, emprisonnement, licences médicales supprimées, toutes ces choses ont-elles encore du sens ?

 

Pourquoi des éditoriaux en appellent-ils à la censure [17, 18] pourquoi pourchasse-t-on et identifie-t-on publiquement les parents d’enfants non vaccinés [19], pourquoi les poursuit-on, leur fait-on des procès, les emprisonne-t-on [19, 20, 21, 22], pourquoi les médecins qui critiquent les vaccins se voient-ils radiés de l’Ordre ? [23]

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?
La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Ce qui se passe actuellement en Amérique n’a rien à voir avec la rougeole ou la santé publique.

 

Le « Patient Zéro » de Disneyland n’a jamais été trouvé – Ca n’a pas empêché de faire des suppositions.

 

Tout a commencé en janvier 2015 quand les responsables de la Santé ont annoncé à 320 millions d’Américains [24] que neuf visiteurs de Disneyland avaient attrapé la rougeole. [25] Deux semaines plus tard, le nombre de cas de rougeole était de 51. [26] mais aucun médecin dans le pays n’a non plus pu trouver le « Patient Zéro ». [26] Tout ceci n’a pu empêcher les journaux de proclamer qu’une seule personne « non vaccinée » contre la rougeole avait tout gâché et que la rougeole envahissait l’Amérique en raison de « la baisse du nombre de parents qui font vacciner leurs enfants » [27, 28]

 

Le taux de vaccination ROR est élevé aux Etats-Unis, et l’immunité contre la rougeole diminue.

 

Il importe peu que la science montre que l’immunité conférée par le vaccin contre la rougeole ne soit pas permanente et décroisse progressivement [29, 30, 31, 32] tout comme l’immunité vaccinale par rapport à la coqueluche est aussi temporaire et décroît progressivement [33, 34, 35]. Il est illogique  de jeter tout le blâme pour la rougeole sur ce que s’est passé à Disneyland alors que 1,8% qui fréquentent l’école bénéficient d’exemptions [36, 37] et que 95% des enfants qui entrent à l’école maternelle ont déjà reçu 2 injections du vaccin ROR [38, 39]. Seul 1% des enfants en-dessous de trois ans ne sont pas vaccinés.[40] Avec un grand total de 170 cas de rougeole rapportés dans 17 états en mars 2015, comparativement aux 644 cas rapportés dans 27 états l’an dernier [41], avec 42% des cas rapportés en Californie survenus chez des personnes non vaccinées, alors que 13% des cas étaient bel et bien vaccinés [42], il n’existe aucune justification pour la suppression des exemptions de vaccins dans les lois de Santé publique.

 

C’est la chasse aux sorcières organisée par les médecins contre les familles et les médecins qui ne partagent pas la pensée unique.

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

La pensée rationnelle a été la première victime en ce 21ème siècle [43] d’une chasse aux sorcières comme il s’en est produit au 17ème siècle, et qui a été menée par des médecins du gouvernement sur la défensive, par des gens de l’industrie, des académies et des médias qui en avaient marre qu’on leur pose des questions sur les risques et échecs vaccinaux auxquelles ils ne savaient pas répondre. [44, 45, 46, 47]

 

Assistés par les conglomérats de la communication [48, 49, 50, 51, 52, 53], ils agitent religieusement le drapeau de la science pour pouvoir qualifier « d’antisociaux » les parents qui ne veulent pas vacciner leurs enfants, [54] tout en ignorant complètement les parents d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. Ces parents  déplorent le fait que leur enfant ne pourra plus jamais recouvrer la santé.[55]. Certaines des attaques les plus vicieuses ont porté sur les familles qui avaient consciemment choisi de rester en bonne santé en ayant recours à d’autres moyens que la vaccination, [56, 57] comme aussi contre les médecins qui ont continué à s’occuper des familles dont les enfants n’avaient pas été vaccinés ou n’avaient reçu que quelques vaccins [58, 59]

 

Une guerre idéologique contre les libertés, les grandes valeurs et les croyances

 

Après des titres comme « Que ferait Jésus à propos de la rougeole ? » [60] et « Dieu veut que vous fassiez vacciner vos enfants » [61], on peut mieux se rendre compte du niveau bien bas du journalisme américain. Il est dès lors devenu clair que la soi-disant « guerre des vaccins » [62, 63] est véritablement une guerre culturelle, idéologique [64] contre les libertés, les grandes valeurs, les croyances qui ont longtemps défini qui nous sommes  en tant que Nation. [65, 66, 67] De la manière dont ces tendances seront combattues et comment tout cela finira, déterminera le type de Nation que sera l’Amérique du 21ème siècle.

 

Les vaccins : un marché de 100 milliards de dollars pour 2025 avec plusieurs nouveaux vaccins

 

Les 30 milliards du marché mondial des vaccins permettent une projection de 100 milliards ou plus dans dix ans. [68]. En grande partie, grâce à vos impôts, un partenariat lucratif d’affaires s’est créé entre le gouvernement et l’industrie pharmaceutique [69, 70, 71,  72,73, 74] pour développer des centaines de nouveaux vaccins [75]

 

Les compagnies pharmaceutiques qui sont complètement à l’abri de toute responsabilité par rapport aux vaccins parce que la Cour Suprême Américaine a déclaré que les vaccins étaient « inévitablement dangereux », [76, 77] se sont précipitées pour obtenir la licence pour des vaccins génétiquement modifiés contre la syphilis [78], la gonorrhée [79], l’herpès [80], le VIH/Sida [81] la tuberculose [82] la chlamydia [83], l’hépatite C [84], l’E-Coli [85], le cytomégalovirus [86] Ebola [87, 88], la salmonellose [89], le norovirus [90], l’adénovirus [91], l’entérovirus [92], l’asthme, le diabète [93, 94], l’obésité [95], l’hypertension artérielle [96], l’anti-tabac [97] , l’anti-cocaïne [98], l’anti-héroïne [99], ainsi que beaucoup d’autres que les compagnies pharmaceutiques et les gouvernements voudront développer pour les adultes comme pour les enfants.

 

Les projets d’immunisation pour adultes visent les femmes, les employés, les groupes confessionnels

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Le nouveau plan national d’immunisation des adultes cible agressivement les femmes enceintes [100], les employeurs et leurs employés [101], les groupes confessionnels [102] et autres adultes [103, 104]. Les membres du personnel de santé sont déjà licenciés s’ils n’acceptent pas le vaccin annuel contre la grippe [105], un vaccin qui fonctionne moins d’une fois sur deux et qui, en plus, a été complètement inefficace cette année [106, 107]

 

La profession qui est aussi visée est celle des enseignants [108, 109]. Un médecin du Vermont qui est devenu politicien veut faire passer un projet de loi qui exigerait que tous les enseignants et toutes les personnes qui travaillent dans une école puissent prouver qu’ils ont reçu tous les vaccins recommandés par le gouvernement ou qu’ils ont été revaccinés.[110]

 

Votre profession sera-t-elle la suivante sur la liste ?

 

Allons-nous être empêchés de nous déplacer librement et allons-nous être punis ?

 

Va-t-on voter des lois qui, non seulement vous interdiront d’avoir accès à l’enseignement public, vous interdiront de prendre une assurance maladie, une entrée à l’hôpital ou dans une maison de retraite, vous interdiront de prendre un bus, un avion ou le train, acheter un billet pour une entrée au cinéma ou un match de football, d’entrer dans un grand magasin, d’obtenir un permis de conduire, de remplir votre déclaration de contributions, de participer à quelque activité, ou vous déplacer librement sauf si vous pouvez apporter la preuve que vous avez reçu tous les vaccins recommandés par le gouvernement ?

 

Vos enfants non vaccinés et en parfaite santé vont-ils vous être enlevés [111] et aurez-vous à payer une amende avant d’être jetés en prison ? [112, 113]

 

Du personnel médical appuyé par des forces de police va-t-il un jour frapper à votre porte pour vous emmener dans des camps de quarantaine afin de vous administrer de force à vous et à vos enfants des vaccins sans votre consentement éclairé ?

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Si les exemptions non médicales sont supprimées, vous n’aurez plus aucun choix

 

Même si vous et vos enfants avez déjà librement, reçu tous les vaccins recommandés par le gouvernement, vous n’aurez plus le moindre choix de refuser chaque nouveau vaccin  que le gouvernement pourra recommander dans la suite.

 

Cette guerre idéologique touche à bien plus qu’à un problème vaccinal

 

« Parce que si l’Etat se permet d’étiqueter, de traquer et de vous forcer contre votre volonté à vous faire injecter des produits biologiques dont la toxicité est aujourd’hui connue ou inconnue, il n’y aura plus de limites au sujet des libertés que l’état pourra vous enlever demain au nom du plus grand bien. »

 

Que pouvez-vous faire si vous êtes prêts à passer à l’action?

 

Si vous être prêt à vous battre pour vos libertés, voici ce que vous pouvez faire :

 

VOUS IMPLIQUER.- Participez à la démocratie. Consultez par exemple régulièrement le réseau internet pour un libre choix vaccinal – NVICAdvocacy.org et participez à des actions avec d’autres personnes de votre région. Contactez vos parlementaires, envoyez-leur des mails. N’hésitez pas à témoigner au cours de procès en justice. Invitez les membres de votre famille et vos amis à faire de même.

 

TEMOIGNAGES. - Si vous avez eu des réactions négatives aux vaccins, si vous êtes atteint de maladie chronique ou handicapé, partagez votre expérience avec d’autres. Vous n’êtes pas seul.

 

Les réactions aux vaccins et les handicaps ne sont pas aussi rares que les médecins veulent bien admettre tant pour eux-mêmes que pour leurs patients. [114] Aujourd’hui, tout le monde connait quelqu’un qui était en parfaite santé, qui s’est fait vacciner et qui n’a jamais plus été bien dans la suite. Parlez de ce qui est arrivé à votre enfant après les vaccinations.

 

Si, en tant que parent, vous avez, dans les jours ou semaines qui ont suivi la vaccination, vu que votre enfant a hurlé comme jamais pendant des heures, s’est contracturé, effondré, a régressé physiquement, mentalement et émotionnellement pour devenir un enfant complètement différent [115, 116, 117, 118, 119, 120]  vous avez été témoin d’une réaction grave dont vous pouvez parler. Vous pouvez aussi en informer vos parlementaires.

 

Si votre enfant a été revacciné et que vous avez observé les mêmes symptômes qu’à une vaccination précédente ou si la santé de votre enfant s’est aggravée, il s’agit de preuves scientifiques irréfutables d’une relation causale entre la vaccination et ce qui est arrivé à votre enfant. Ce que vous avez pu observer s’appelle une observation clinique [121, 122]. Même quand les parents font ces observations, la plupart des médecins les rejettent comme étant anecdotiques [123] ou des « coïncidences » qui n’ont aucune valeur. [124, 125]

 

La vie de votre enfant à toute sa valeur. Ne permettez pas que quiconque vous intimide ou vous fasse honte

 

Ce dont vous avez été témoin après que votre enfant ait reçu ses vaccins a de la valeur tout simplement parce que la vie de votre enfant a de la valeur. Ne permettez pas que votre médecin ou qui que ce soit vous intimide ou vous fasse honte quand vous exposerez ce qui s’est passé après la vaccination, et tout spécialement si votre enfant a attrapé une maladie chronique, est handicapé ou éprouve des difficultés d’apprentissage, s’il souffre de TDAH, d’épilepsie, de maladies auto-immunes, d’autisme, de problèmes de communication, de comportement, de développement, d’asthme, d’une forme d’allergie, d’un dysfonctionnement du cerveau ou du système immunitaire. [126]

 

Témoigner de ce qui s’est passé après la vaccination est un moyen d’aider les autres à comprendre que chaque vie a une valeur, que celle des autres est éminemment respectable. Nous ne devons jamais oublier ces vérités universelles.

 

RAPPORTS - On estime que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves comme des hospitalisations, des dommages corporels et des décès associés aux vaccins sont officiellement rapportés au système VAERS – Vaccine Adverse Event Reporting System- [127, 128] bien que les lois fédérales exigent que tous les fournisseurs de vaccins fassent des rapports. Si votre médecin refuse de faire un rapport pour un effet secondaire de vaccin, vous pouvez le réaliser vous-même. Consultez le NVIC.org pour voir comment vous y prendre.

 

Registre NVIC des réactions vaccinales – Mur de la liberté – Mémorial – Mur des échecs

 

Si vous ou votre enfant êtes intimidés ou menacés de perte d’emploi, de refus de soins médicaux, d’assurance santé, d’assistance alimentaire ou d’assistance au logement, au droit de fréquenter une école, ou quoi que soit d’autre à cause de votre statut vaccinal, vous pouvez en faire rapport à votre état ou au législateur fédéral. Inscrivez-vous au « NVIC Advocacy Portal » pour pouvoir être mis en contact électronique direct avec eux. […]

 

S’INFORMER DAVANTAGE - Documentez-vous sur les maladies infectieuses,  la science, la politique, le droit et l’éthique ayant trait à la vaccination.

 

Nous allons maintenant passer en revue cinq mythes et faits qui vous aideront à comprendre ce qu’est exactement la guerre idéologique des vaccinalistes

 

GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES - Mythe numéro 1

 

La plupart des médecins disent que les vaccins ne provoquent pas de dommages ni de décès. Cela doit donc être vrai !

 

Les médecins qui disent que les vaccins sont sûrs pour tout le monde et ne provoquent ni dommages, ni décès sont soit mal informés, soit ils sont dans le déni ou alors ils mentent tout simplement. Depuis le premier vaccin contre la variole, les médecins ont su - et la chose a été parfaitement documentée – que l’inflammation du cerveau, des dommages cérébraux irréversibles et des décès ont toujours figuré parmi les complications les plus graves de la vaccination. [129, 130].

 

Tout comme n’importe quel autre produit pharmaceutique, les vaccins comportent un risque de dommages et de décès. Ces risques peuvent être plus importants pour certaines personnes présentant des facteurs de risque génétiques, biologiques et environnementaux que les médecins ne comprennent pas ou ne peuvent pas prévoir.[131]

 

Congrès des Etats-Unis – la Cour Suprême déclare que les vaccins sont « inévitablement dangereux »

 

En fonction de cela, le Congrès a, en 1986 [132] dégagé les compagnies pharmaceutiques de toute responsabilité par rapport à leurs produits.[134] C’est en 2011 que la Cour Suprême des Etats-Unis a déclaré que les vaccins étaient « inévitablement dangereux » [133]. Ainsi, si vous-même ou votre enfant avez la santé endommagée ou s’il y a un décès à la suite d’une vaccination, la firme qui fabrique les vaccins et en retire des bénéfices, ou toute personne qui régule, favorise administre ou prescrit un vaccin, aucune de ces personnes ou firmes  ne peuvent être tenues responsables devant un tribunal civil ou devant un jury de pairs !

 

Les fabricants de ceintures de sécurité peuvent être rendus responsables – rien de tout cela en ce qui concerne les fabricants de vaccins

 

Les firmes qui fabriquent des ceintures de sécurité ont la responsabilité de leurs produits [135], mais pas les fabricants de vaccins. Les médecins peuvent être poursuivis en justice pour faute professionnelle, sauf quand ils administrent des vaccins qui endommagent la santé ou qui entraînent des décès.

 

Les vaccins sont les seuls produits que le gouvernement rend obligatoires et indemnise.

 

Le gouvernement fédéral a déjà payé plus de 3 milliards de dollars en dédommagement aux victimes des vaccins, en conformité avec le National Childhood Vaccine Injury Act de 1986. [136]

 

GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES - Mythe numéro 2

 

Les gens qui se posent des questions sur la sécurité des vaccins sont des ignorants qui ne comprennent rien à la science.

 

En fait, c’est tout juste l’inverse qui est vrai. La plupart des gens qui se posent des questions sur les vaccins sont très intelligents et peuvent comprendre la différence entre la vraie science et une science de pacotille.[137, 138, 139]

 

Les études montrent que les pères et les mères qui possèdent des diplômes d’études supérieures sont ceux qui, le plus souvent, remettent en question la sécurité des vaccins. [140, 141, 142]. Ils se demandent si la politique gouvernementale qui conseille aux pédiatres d’administrer aux enfants trois fois plus de vaccins que les enfants recevaient il y a 30 ans [143] est une politique sûre, efficace et nécessaire.

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

De graves lacunes dans les connaissances scientifiques ayant trait à la sécurité des vaccins

 

Si les préoccupations croissantes des parents au sujet de la vaccination étaient tout simplement dues à l’ignorance, on n’aurait pas trouvé d’énormes lacunes dans les connaissances scientifiques publiées dans les rapports de l’Institut de médecine depuis deux décennies.[144] A titre d’exemple, il y a moins de 40 études qui ont été publiées sur l’évaluation de la sécurité du programme de vaccination des enfants et des nourrissons de moins de 6 ans recommandé au niveau fédéral. [145]

 

GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES - Mythe numéro 3

 

Les personnes qui ne veulent pas se faire vacciner sont égoïstes et ne se soucient pas de la santé publique.

 

Alors que nous sommes tous nés égaux, avec égalité de droits face à la loi, chacun de nous est né avec des gènes différents et une flore microbienne unique, influencée par l’épigénétique [146] qui affectent la façon dont nous répondons aux maladies [147, 148] comme aux produits pharmaceutiques, y compris les vaccins. [149, 150]

 

Beaucoup d’américains ont décidé de ne plus vacciner parce que, pour ces personnes, les risques des vaccinations se sont avérés être de 100% pour eux-mêmes, leurs enfants ou des membres de leur famille. Ces personnes ont de bonnes raisons de penser que les gènes avec lesquels ils sont nés les rendent plus sensibles et augmentent les risques d’effets secondaires. [151, 152, 153, 154, 155]

 

Les familles vulnérables ne peuvent pas trouver de médecins qui rédigeraient une exemption médicale

 

Ces personnes ne peuvent plus trouver de médecin qui leur rédigerait un rapport d’exemption parce que désormais pratiquement aucun problème de santé ne peut  plus justifier une exemption. [156] A moins d’être en train de mourir de cancer et sous chimiothérapie, à moins que vous n’ayez tout juste bénéficié d’une transplantation récente d’organe ou que vous souffriez d’un grave déficit immunitaire, la plupart des médecins ne vous accorderont aucune exemption médicale aux vaccins. [157]

 

Des exemptions non médicales constituent pourtant le seul moyen pour ces familles vulnérables de protéger leurs vies.

 

Certains américains ont choisi d’autres voies pour se maintenir en parfaite santé

 

Certains américains qui ont choisi une autre voie de santé font moins de vaccins ou ne se font tout simplement pas vacciner. Ils portent tous leurs efforts sur le renforcement du système immunitaire grâce à une excellente alimentation, à de l’exercice. Ils font tout leur possible pour éviter un maximum de toxines environnementales et ont recours à toute une série de solutions de rechange dans le domaine de la santé holistique qui ne reposent pas sur une utilisation intensive de produits pharmaceutiques. [158, 159, 160, 161]. Ces personnes contribuent considérablement à une meilleure santé publique. Elles et leurs enfants sont pratiquement toujours en excellente santé.

 

Il n’est pas du tout égoïste de vouloir faire des choix éclairés sur les différentes manières de se maintenir en bonne santé. Il n’est pas du tout égoïste de vous protéger et de vouloir protéger vos enfants de tout mal, surtout si vous pensez que votre famille est plus vulnérable que d’autres aux effets secondaires des vaccins. Si toutes les familles se soucient de protéger leur propre santé et celle de leurs enfants, il est certain que la santé publique sera d’autant mieux protégée.

 

GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES - Mythe numéro 4

 

La science l’emporte sur les croyances religieuses. En conséquence, les exemptions pour motif religieux doivent être supprimées.

 

Dans cette guerre idéologique, les attaques que subissent les américains pour leurs croyances religieuses ou spirituelles sont au cœur même de ce programme politique. [162, 163, 164] Les citoyens qui ne croient pas en Dieu [165, 166, 167, 168] demandent à ceux qui ont foi en Dieu de placer la même foi dans la science et dans les médecins.[169] Il existe une grande différence entre les humains faillibles et Dieu, mais certains médecins ne voient pas de différence.

 

L’inventeur d’un vaccin ridiculise les croyances religieuses, mais cite les Ecritures !

 

Un éminent pédiatre, inventeur de vaccin [170] qui insiste sur le fait que les bébés peuvent, sans danger, recevoir jusqu’à 10.000 vaccins le même jour [171] a publiquement ridiculisé les croyances religieuses [172, 173, 174 ] mais il ne se gêne pas non plus de citer de manière hypocrite les saintes écritures [175] en comparant Disneyland au « Jardin d’Eden » [176] Invoquant le nom de Jésus, il essaie de faire honte aux parents chrétiens qui refusent d’obéir à ses ordres de faire administrer à leurs enfants tous les vaccins recommandés par le gouvernement, y compris le vaccin qu’il a lui-même créé [177] et qui en a fait un homme riche. [178, 179, 180]

 

Ce sont les mamans qui sont responsables de la santé de leurs enfants

 

Je me souviens de ce qui s’est passé il y a plusieurs années quand un médecin de la Santé publique avait, en Amérique, lancé la campagne : « Pas de vaccins, pas d’école » Ceci sous-entendait que j’étais « égoïste » d’avoir refusé de faire administrer le vaccin contre la coqueluche à mes deux plus jeunes enfants alors que la santé de mon fils aîné avait été endommagée par le vaccin Diphtétie-Tétanos-Coqueluche. La suggestion implicite était que je n’avais pas le droit de protéger la santé de mes propres enfants si ma décision entrait en conflit avec les croyances des médecins pour la protection de la santé publique.

 

J’ai regardé ce médecin droit dans les yeux et lui ai dit : «  Docteur, si oui ou non je décide de risquer la vie de mon enfant pour vous et votre vaccin, c’est une affaire entre moi et Dieu et non entre vous et moi. »

 

En tant que mères, nous portons notre bébé en nous pendant neuf mois, nous leur donnons naissance, nous aimons nos enfants plus que tout, nous les nourrissons pendant toute leur enfance pour qu’ils puissent grandir et devenir des membres adultes et productifs de la société. Nous sommes responsables de leur santé, et c’est nous qui nous en occupons quand ils sont malades ou incapables de prendre soin d’eux-mêmes pour une raison quelconque. C’est nous aussi qui pleurons sur leur tombe s’il leur arrive de mourir avant nous.

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Ne permettez à personne de contester vos convictions religieuses ou de fouler aux pieds votre objection de conscience

 

Vous ne devez pas appartenir à une religion organisée ou à une église reconnue par l’état pour avoir des croyances sincères sur un plan spirituel au sujet de la santé et de la vaccination. [181, 182, 183]. En tant que père ou mère vous possédez le droit naturel de vous servir de votre cerveau, de votre instinct et de votre intuition pour examiner en toute conscience les preuves qui vous sont apportées. Vous avez aussi le droit de demander d’être guidés, comme d’exercer votre droit le plus strict à un consentement éclairé par rapport à des risques médicaux que pourrait encourir votre enfant. Ne permettez pas à un médecin, à un employé du gouvernement ou à un politicien de vous enlever les droits qui vous sont donnés par le Créateur.

 

C’est une violation de la liberté religieuse que de forcer à la vaccination quand vos convictions spirituelles s’opposent à l’injection de vaccins, et c’est une violation de l’esprit humain que de vous forcer à désobéir à ce que vous dicte votre conscience.

 

GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES - Mythe numéro 5 :

 

Le gouvernement trouve qu’il est conforme à l’éthique de sacrifier quelques personnes pour le plus grand nombre.

 

Basée sur l’hédonisme [184], et sur une équation mathématique, cette philosophie porte le nom d’utilitarisme [185, 186, 187] qui provient du mot « utilité » […]

 

Les eugénistes américains et la Cour Suprême des Etats-Unis sont d’accord avec la conception de l’utilitarisme.

 

Les eugénistes américains et les réformateurs sociaux ont adopté l’utilitarisme au début du 20ème siècle. [192, 193] Ces gens ont soutenu que le gouvernement avait le droit d’opérer des discriminations à l’encontre d’une minorité de citoyens, jugés génétiquement défectueux ou qui présenteraient une menace pour la santé et le bien-être de la société. En 1923, Oliver Wendall Holmes [194], juge à la Cour Suprême des Etats-Unis a donné le feu vert à l’état de Virginie pour stériliser de force une jeune femme, Carrie Buck parce que les médecins l’avaient jugée mentalement retardée comme c’était le cas de sa fille et de sa mère. Froidement Holmes a proclamé : « Trois générations d’imbéciles suffisent » et a ajouté : « le principe qui est à la base des vaccinations obligatoires est suffisamment large pour couvrir la résection des trompes de Fallope/ la Stérilisation. » [195] Il s’est ultérieurement avéré que Carrie Buck n’était pas du tout retardée mentale, ni sa mère, ni sa fille. [196]

Le principe qui est à la base des vaccinations obligatoires est suffisamment large pour couvrir la résection des trompes de Fallope.

Le principe qui est à la base des vaccinations obligatoires est suffisamment large pour couvrir la résection des trompes de Fallope.

L’utilitarisme pseudo-éthique dans sa forme la plus extrême

 

Les médecins et les responsables de la Santé publique du Troisième Reich ont mis en œuvre l’utilitarisme dans sa forme la plus extrême pour justifier la réalisation d’expériences scientifiques horribles sur des personnes en captivité. [197, 198] Après la seconde guerre mondiale, les juges du tribunal de Nuremberg ont déclaré que l’utilitarisme relevait d’une pseudo-éthique. Ils ont promulgué le Code de Nuremberg décrivant le principe du consentement éclairé [199, 200] qui a, depuis lors, guidé la recherche et les pratiques médicales éthiques. [201, 202, 203]

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Les lois sur les vaccinations obligatoires sacrifient les personnes génétiquement vulnérables

 

L’Institut de médecine a confirmé que certains individus présentent des facteurs de risque génétique inconnus qui les rendent plus vulnérables aux complications vaccinales qui peuvent parfois conduire à la mort. [204] Ce qui signifie que les lois sur les vaccinations obligatoires qui ne prévoient pas d’exemptions médicales et non médicales flexibles deviennent des lois utilitaristes qui, de facto, opèrent une sélection en sacrifiant les personnes génétiquement vulnérables [205]

 

L’Amérique va-t-elle vraiment marcher dans cette voie ? Allons-nous punir les citoyens pour les gènes avec lesquels ils sont nés au nom de la Santé publique ?

 

Allons-nous continuer à avancer sur cette pente glissante de l’utilitarisme et continuer d’ignorer les importantes questions éthiques et juridiques qui se posent ? Qui va décider de ce qui protège la Santé publique ? Quels sont les individus qui devront être sacrifiés ? Demander combien de personnes seraient sacrifiées, n’est-ce pas déjà une question superflue ?

 

L’industrie et le gouvernement ne financent pas une science correcte qui s’occuperait vraiment de la sécurité des vaccins

 

L’industrie [206] et le gouvernement ont refusé de financer une bonne science qui permettrait de mieux comprendre les mécanismes biologiques des dommages et des décès dus aux vaccins. Ils ont aussi refusé d’évaluer les différences importantes de santé des vaccinés par rapport aux non vaccinés.[207]. Ils ont aussi refusé de voir si l’utilisation accrue des vaccins au cours des 20 dernières années était ou non un cofacteur majeur intervenant dans les maladies chroniques et l’épidémie de handicaps qui accable le pays.

 

Quand un enfant sur 6 reçoit le diagnostic de « troubles de l’apprentissage » [208] quand 1 enfant sur 9 est atteint d’asthme [209, 2010], quand 1 enfant sur 50 est autiste [211], quand 1 enfant sur 400 est diabétique [212, 213] et que des millions d’Américains souffrent de cancers, de troubles du système immunitaire et de troubles cérébraux qui, pour leur traitement coûtent au pays 3 trillons de dollars par an [214, 215, 216, 217] n’est-il pas grand temps que le gouvernement puisse expliquer aux contribuables pourquoi la science qui traite de la sécurité des vaccins ne devrait pas figurer au programme de recherche scientifique du pays ?

 

Peut-être qu’ils savent déjà qu’ils n’ont pas à le faire parce qu’ils ont déjà fait passer des lois pour traquer et vacciner tous les enfants et les adultes en Amérique.

 

Le fait d’éliminer les exemptions non médicales de vaccins pourra garantir que toute évaluation scientifique des états de santé des gens vaccinés par rapport aux personnes non vaccinées en Amérique ne sera jamais réalisée.

 

Le futur est entre nos mains.

 

Le futur de la santé et de la liberté en Amérique est dans nos mains. Il est dans vos mains.

 

C’est votre santé, votre famille, votre choix !

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Source: Health Impact News (cf l'article original pour consulter une ou plusieurs des 217 références bibliographiques. )

 

L'Europe suivra-t-elle ce harcèlement et cette dictature affligeants? Tout dépendra de la détermination et de la vigilance citoyennes. Voici les résultats enthousiasmants d'un sondage récent:

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?
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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 09:07

L’ALUMINIUM EST TOXIQUE POUR TOUTES LES FORMES DE VIE

Pourquoi est-il utilisé dans les vaccins ?

Une des diapositives de la conférence du Dr Humphries sur base de données figurant sur le site internet du Dr Paul Offit, de l’ Hôpital des Enfants, Université de Pennsylvanie, Centre d’Education à la vaccination, Avril 2013.

Une des diapositives de la conférence du Dr Humphries sur base de données figurant sur le site internet du Dr Paul Offit, de l’ Hôpital des Enfants, Université de Pennsylvanie, Centre d’Education à la vaccination, Avril 2013.

Aluminium et grossesse

 

«L’aluminium est considéré être un métal essentiel. Les taux d’aluminium fluctuent naturellement au cours de l’activité cellulaire. On le retrouve dans tous les tissus. On croit aussi qu’il joue un rôle important dans le développement d’un fœtus en bonne santé ». Revu par le Dr Paul Offit, MD. (avril 2013)

 

En mai 2014, le Dr Suzanne Humphries a donné une conférence publique en Nouvelle Zélande sur l’immunité néonatale. Il s’agit ici d’une partie de cette conférence qu’elle a baptisée « trois années de grossesse » Au début, le Dr Humphries commence par évoquer l’impact que peuvent avoir l’injection d’ADN animal, de cellules et de différents produits dans les vaccins. Voir la conférence

 

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

L’épigénétique est l’étude des influences environnementales modifiant l’expression du code génétique et des mécanismes en cause

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

Le Dr Humphries explique: les vaccins contiennent des substrats de tous ces animaux (y compris des tisssus de foetus humains) Ce fait n’est même pas controversé. Les effets à long terme de l’injection de matériel ADN animal et humain à des enfants par le biais des vaccins n’a pas été étudié, tout particulièrement en combinaison avec tellement d’autres vaccins faisant partie du programme de vaccination pour les enfants et dont le nombre n’a cessé d’augmenter au cours des dernières années.

 

Aluminium et grossesse

 

Le Dr Humphries commence sa presentation sur l’aluminium et la grossesse par une citation parue sur le site du Dr Paul Offit (Childen’s Hospital, University of Pensylvania, Vaccine Education Center, April 2013.

 

«  L’aluminium est considéré être un métal essentiel. Les taux d’aluminium fluctuent naturellement au cours de l’activité cellulaire. On le retrouve dans tous les tissus. On croit aussi qu’il jour un rôle important dans le développement d’un fœtus en bonne santé ».

 

Le Dr Humphries a fait parvenir une copie de cette citation à « l’un des plus grands experts mondiaux de l’aluminium et l’un des mieux informés » Cet expert qui est d’habitude très diplomatique et poli a fait au Dr Humphries une « déclaration peu flatteuse » au sujet du commentaire du Dr Offit sur l’aluminium.

 

Le Dr Humphries se demande comment quelqu’un supposé intelligent et bien formé comme le Dr Offit pouvait faire pareille déclaration, surtout après avoir lu les études et les déclarations faites sur l’aluminium, comme celle du Dr Kawahara : 

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

« Bien que l’on trouve de l’aluminium en abondance dans l’environnement, il n’est nullement essentiel à la vie. Au contraire, l’aluminium est un neurotoxique largement reconnu comme tel qui bloque, inhibe plus de 200 fonctions biologiques importantes. Il provoque des effets négatifs chez les plantes, les animaux et les hommes. » Kawahara, 2011, PMID 21423554

 

Link between Aluminum and the Pathogenesis of Alzheimer’s Disease: The Integration of the Aluminum and Amyloid Cascade Hypotheses – Int J Alzheimers Dis. 2011; 2011: 276393. – En savoir plus

 

La recherche du Dr Kawahara sur l’aluminium et ses effets neurotoxiques sont commentés par le Dr Humphries tout spécialement en rapport avec la grossesse. L’article du Dr Kawahara est confirmé par 176 références dans la littérature médicale: l’aluminium est un facteur de mort pour les cellules.

 

Il convient de noter que le Dr Offit détient un brevet sur un des vaccins qui fait partie du programme de vaccination pour les enfants, et qu’il en touche les royalties.

 

Pour plus d’information

 

L’aluminium endommage les cellules

 

Le Dr Humphrie évoque ensuite les dégâts oxidatifs que l’aluminium provoque dans la cellule, corrobotant les recherches du Dr Verstraeten.

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

INJECTER n’est pas du tout la même chose qu’INGERER de l’aluminium

 

L’un des arguments les plus courants des partisans des vaccins est le fait que nous sommes déjà exposés à des produits toxiques comme l’aluminium ou le mercure qui sont répandus dans notre environnement et dans nos aliments à des taux beaucoup plus élevés que ceux que l’on retrouve dans les vaccins. Mais il existe une énorme différence entre la prise orale de l’aluminium et le fait de l’injecter directement dans le corps.

 

Pour une information complémentaire

 

Le Dr Humphries explique que quand vous mangez des produits contenant de l’aluminium, vous en absorbez entre 0,2% à 1,5%. Si vos reins sont sains et fonctionnent bien l’aluminium sera excrété. (Le Dr Humphries est néphrologie)

 

Par contre, quand l’aluminium est injecté par voie intramusculaire, vous en absorbez 100%.

 

Le Dr Humphries explique que l’on suppose que l’aluminium est sûr, simplement parce qu’il s’est retrouvé dans notre alimentation et dans les vaccins depuis tant d’années. Cependant sa sécurité n’a jamais été testée contre placebo.

 

Le Dr Humphries montre ensuite l’effet cumulatif de l’aluminium des vaccins au cours des 18 premiers mois de la vie d’un enfant. Plus d’information

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

Aluminium et fonctions rénales

 

Il y a un point que l’on n’envisage généralement pas quand on discute de la pénétration dans le corps de l’aluminium soit par voie orale soit par voie intramusculaire, et c’est la fonction rénale de l’individu. En tant que praticienne néphrologue, le Dr Humphries précise que quand on effectue une dialyse, tout doit être fait pour que l’on soit certain qu’aucune trace d’aluminium ne pénètre dans les reins. Il est parfaitement connu que l’aluminium exerce des effets négatifs sur les reins des personnes qui souffrent d’une pathologie de cet organe.

 

Outre les problemes de reins dont souffrent certaines personnes, il convient aussi de signaler que dans les premiers temps, les nourrissons n’ont que de faibles fonctions rénales. Pour en savoir davantage

 

L’aluminium en tant que neurotoxine affecte le cerveau

 

Une étude récente de 2013 conclut:

 

L’aluminium possède un potentiel neurotoxique élevé. Le fait de prévoir l’administration de doses régulièrement plus élevées de cet adjuvant très peu biodégradable devrait être soigneusement évalué par les agences responsables étant donné le fait que ce produit peut s’avérer insidieusement dangereux. Il est probable que la bonne tolérance à l’aluminium peut être influencée par une variété de facteurs y compris la survaccination, la barrière hémato-encéphalique, l’immaturité et des facteurs individuels de susceptibilité comme l’âge qui peut être associé à des altérations de la barrière hémato-encéphalique, comme à l’augmentation de la production de CCL2.

 

Source: Slow CCL2-dependent translocation of biopersistent particles from muscle to brain. Khan – BMC Med. 2013; 11: 99

 

Pour en savoir plus

 

[…]

 

Pourquoi ne remplace-t-on pas l’aluminium toxique en tant qu’adjuvant dans les vaccins?

 

Le Dr Humphries pose ensuite la question la plus pertinente qui soit ayant trait à la présence d’un produit reconnu toxique dans les vaccins: pourquoi l’aluminium n’est-il pas remplacé par un produit moins toxique ou pas toxique du tout?

 

Le Dr Humphries croit avoir trouvé la réponse dans une étude de 2004 publiée dans The Lancet.

 

Dans cette étude, on trouve cette déclaration assez déroutante:

 

“En dépit du manque de preuves de bonne qualité, nous ne recommandons pas que des recherches ultérieures soient réalisés sur ce sujet.”

 

Pourquoi?

 

Cette étude financée par l’Organisation Mondiale de la Santé en donne la raison:

Effets secondaires après immunisation au moyen de vaccins DTC contenant de l’aluminium:revue systématique des preuves. Dr Tom Jefferson – The Lancet, Volume 4, N°2 p 84-90, février 2004

Effets secondaires après immunisation au moyen de vaccins DTC contenant de l’aluminium:revue systématique des preuves. Dr Tom Jefferson – The Lancet, Volume 4, N°2 p 84-90, février 2004

L’évaluation de la sécurité de l’aluminium dans les vaccins est importante parce que le remplacement des composés d’aluminium dans les vaccins actuellement homologués nécessiterait l’introduction d’un composé tout à fait nouveau qui devrait faire l’objet d’études avant l’homologation. Aucun candicat de choix pour remplacer l’aluminium n’est disponible. Ainsi le retrait (de l’aluminium), pour des raisons de sécurité, affecterait gravement l’immunogénicité et l’effet protecteur de certains vaccins couramment homologués, et constituerait une menace pour les programmes d’immunisation sur un plan mondial. 

 

Les vaccins contenant de l’aluminium que le CDC recommande aux femmes enceintes

 

On comprend maintenant pourquoi les fabricants de vaccins continuent à utiliser l’aluminium dans les vaccins et pourquoi les gouvernements les y autorisent.

 

Dans le tableau qui suit, on peut voir les vaccins que le CDC recommande aux femmes enceintes.

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?
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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 20:16

Etats-Unis – Département de la Justice, Mars 2015

Règlement judiciaire et indemnisations pour 117 cas de dommages et de décès causés par les vaccins

Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois

D’après Brian Shilhavy, Health Impact News, Mars 2015

 

Le Département de la Justice publie chaque trimestre un rapport sur les dommages et les décès causés par les vaccins qu’il transmet à la Commission consultative sur les vaccins de l’enfance. Ce rapport datant du 5 mars 2015 indique que 117 cas de dommages et de décès dus aux vaccins ont été indemnisés pour la période allant du 16/11/2014 au 15/02/2015.

 

92 de ces cas repris dans le rapport précisent le nom des vaccins, le dommage causé et le temps qu’a duré l’affaire avant qu’elle ne soit définitivement réglée. Cinq de ces cas concernaient des décès liés aux vaccins, dont trois étaient liés au vaccin contre la grippe. Au total, parmi les 92 cas, 73 concernaient des dommages et/ou des décès liés au vaccin contre la grippe. La majorité de ces cas liés au vaccin contre la grippe concernaient des personnes qui avaient souffert du Syndrome de Guillain Barré.

 

Ces rapports trimestriels sur le règlement des affaires concernant des dommages ou des décès liés aux vaccins et publiés par le tribunal américain des vaccins, ne sont que très rarement, voire jamais publiés dans les médias traditionnels. Nous les reproduisons dans cet article de « Health Impact News ». Ci-dessous le rapport du 5 mars 2015 :

Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois

En près de 15 ans, c’est seulement en novembre 2014 que le gouvernement américain a publié son premier rapport sur le Tribunal Américain pour les vaccins - « Vaccine Court », mieux connu sous l’appellation National Vaccine Injury compensation Program – NVICP. La plupart des citoyens américains ne sont même pas au courant de l’existence même de ce tribunal. Si des vaccins endommagent la santé de citoyens américains ou entraînent des décès, ces persones ou leur famille n’ont pas la possibilité de poursuivre le fabricant de vaccins. Ils doivent porter plainte devant le gouvernement fédéral et essayer d’obtenir une indemnisation  du Vaccine Injury Compensation Trust Fund qui est financé par les impôts prélevés sur la vente des vaccins.

 

Le rapport GAO de 2014 a critiqué le gouvernement pour ne pas avoir rendu publique l’existence de ce programme, comme aussi le fait que des fonds sont disponibles pour dommages vaccinaux. Par conséquent, les règlements judiciaires concernant les dommages vaccinaux et les décès dus aux vaccins ne représentent probablement qu’une petite fraction des dommages et des décès qui surviennent aujourd’hui en Amérique.

 

Le Tribunal Fédéral des Vaccins ne vient pas véritablement en aide aux personnes victimes de dommages vaccinaux ou de décès

 

Même pour les familles ou les personnes qui sont au courant de l’existence du NVICP, et qui se battent sur un plan légal, la bataille juridique pour être indemnisés peut prendre tellement d’années qu’ils ne reçoivent finalement jamais les sommes prévues. Les sommes versées par le Vaccine Injury Compensation Trust Fund représentent aujourd’hui quelque 3,5 milliards de dollars. Ce montant s’explique en grande partie par le fait que le gouvernement refuse de prendre en compte les cas d’autisme qui épuiseraient rapidement tous les fonds. (Voir l’article intitulé : Comment le gouvernement a gagné 3,5 milliards pour avoir prétendu que les vaccins ne pouvaient pas provoquer l’autisme.)

 

Wayne Rohde, auteur du livre « Le tribunal des vaccins :  la sombre vérité sur le programme américain d’indemnisation des victimes de vaccins » explique comment le NVICP n’est plus le lieu de justice voulu par le Congrès pour les victimes des vaccins (Voir : Gao Report on Vaccine Court Reveals Vaccine Injured Victims not being helped).

 

Mensonges, Fraude et Corruption dans la politique vaccinale américaine

 

Le message commun à tous les médias américains et certaines agences gouvernementales est que les vaccins sont sûrs.

 

Ceci n’est qu’un mensonge. Les vaccins sont dangereux. La santé des personnes peut être endommagée par les vaccins. Certains peuvent en mourir. Le rapport du Département de la Justice (DOJ) qui ne reflète probablement qu’un très faible pourcentage des cas réels, montre clairement le danger inhérent aux vaccins.

 

Dans les années, 1980  tant de personnes ont subi des dommages vaccinaux ou sont décédées que les compagnies pharmaceutiques ont adressé une pétition au Congrès pour qu’il adopte une loi qui leur accorderait l’immunité juridique en cas de poursuites. Ces compagnies ont essentiellement fait du chantage auprès du Congrès en menaçant  de ne plus fabriquer de vaccins si cette loi n’était pas adoptée.

 

En 1986, le Congrès s’est senti obligé de voter cette loi et aujourd’hui nous avons le NVICP, tandis que de nouveaux vaccins entrent dans ce marché « protégé » et « garanti » qui a grimpé en flèche. Le plus gros acheteur de vaccins est le CDC américain. Il achète pour plus de 4 milliards de dollars de vaccins par an. En outre, le gouvernement américain détient des brevets sur certains vaccins et en perçoit les royalties, comme par exemple sur le Gardasil. Julie Gerberding a été à la tête du CDC de 2002 à 2009. C’est au cours de ces années que la FDA a  approuvé le Gardasil. Peu après qu’elle ait repris la direction du CDC, elle aurait complètement remanié la structure organisationnelle de l’Agence. C’est alors que de nombreux scientifiques ont soit quitté l’Agence ou annoncé leur intention de la quitter. Certains ont prétendu que presque tous les remplaçants que Julie Gerberding avait nommés avaient en fait des liens avec l’industrie du vaccin.

 

Gerberding a démissionné du CDC le 20 janvier 2009. Elle est maintenant présidente de la division « vaccins » de Merck. Cette firme réalise une opération de 5 milliards de dollars chaque année. C’est elle qui fournit le plus grand nombre de vaccins recommandés par le CDC Voir article.

 

En 2014, le Dr William Thompson, un des principaux épidémiologistes du CDC qui a co-écrit et publié des recherches sur le vaccin ROR pour le compte du CDC en 2004, a pris la décision de dénoncer les données que le CDC avait dissimulées et qui reliaient le vaccin à l’autisme chez les garçons afro-américains. En outre, Merck a été impliqué dans un long procès fédéral pour allégations de fraude qui auraient concerné la partie « oreillons » du vaccin ROR. Cette affaire avait été soulevée en 2010 par deux virologues de Merck. La firme a apparemment tout tenté pour obtenir que cette affaire soit rejetée par les tribunaux et ne paraisse pas dans les grands médias. Mais, fin 2014, un juge fédéral a finalement décidé de reprendre l’affaire (Voir : Pourquoi les grands médias ont voulu ignorer les problèmes de fraude au sujet du vaccin contre la rougeole ?

 

CONCLUSION : ne vous fiez pas à ce que le gouvernement raconte sur les vaccins.

 

Le gouvernement américain a des conflits d’intérêt massifs en ce qui concerne les politiques liées à l’industrie du vaccin. Avant de prendre une décision qui serait susceptible de changer votre avenir et celui de vos enfants, faites vos propres recherches. On ne peut faire confiance au gouvernement en matière de vaccins. Il s’avère également que les médias et de nombreux médecins ne font pas leur propre recherche par rapport à l’industrie du vaccin. Effectuez s’il vous plaît votre propre recherche par rapport aux vaccins avant de devenir vous-même une statistique ayant trait aux personnes dont la santé aura été endommagée ou qui seront décédées à la suite des vaccins.

 

Rapports précédents sur les dommages vaccinaux et les décès liés aux vaccins.

 

Source : Health Impact News

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