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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 13:45

Chacun peut constater dans son entourage que la défiance envers les vaccins va croissante car le public se rend bien compte que les officiels sont dans le mensonge, les propos flous, généraux et faussement rassurants et que la loi sur les droits des patients et le consentement libre et pleinement éclairé est constamment bafouée quand il s’agit de vaccins.

 

Les statistiques le montrent : il y a de plus en plus de gens qui ont pris conscience des risques incalculables des vaccinations et qui choisissent pour cela de ne plus accepter le moindre vaccin désormais ni pour eux ni pour leurs enfants.

 

L’establishment qui entend bien maintenir son idéologie A TOUT PRIX ne l’entend toutefois pas de cette oreille et il continue de marteler et de financer son grand rêve : la vaccination de la terre entière avec de plus en plus de vaccins (voir aussi à ce propos sur Bill Gates, le GAVI etc, grands alliés de l’OMS)

 

Que s’agit-il alors de faire ? Non pas bien sûr d’améliorer une sécurité vaccinale qui n’a jamais été de mise (au travers d’essais cliniques bâclés et biaisés) mais bien de mieux embobiner/manipuler le public pour qu’il continue d’accepter docilement les vaccins… C’est si vrai que l’OMS avait un temps mis en ligne un document extrêmement révélateur intitulé « Sécurité des vaccins. Comment affronter les évènements supposés être attribués à la vaccination et l’immunisation ? »   Rien que ce titre déjà dénote l’ensemble de l’a priori et de l’idéologie de l’establishment en la matière. Ce document, qui est bien plus un manuel de communication/manipulation des foules vise avant tout à sauvegarder l’image de la vaccination et non la santé des populations censées croire à ce dogme intangible.

 

nanopatchMais le temps presse et c’est une véritable course contre la montre qui est engagée par les officiels pour tenter de sauver la vaccination : à côté du véritable lavage de cerveau idéologique que les officiels opèrent par une répétition débilitante de slogans simplistes et trompeurs en faveur de la vaccination, et à côté aussi de la propagande spécialement destinée aux enfants dès leur plus jeune âge et visant à banaliser le geste vaccinal, les officiels planchent aussi sur des méthodes encore plus concrètes de banalisation. A cet égard, après le morceau de sucre imbibé de virus polio (des fois contaminé au virus de singe cancérigène SV40), voici bientôt venu le temps des patches vaccinaux aux nano-aiguilles.

 

Leurs (énormes) avantages aux yeux des officiels ?? Une capacité inouïe de leurrer le public vaccino-sceptique pour les raisons suivantes :

 

1) Ne sera plus douloureux contrairement à l’injection classique

 

2) Apparaîtra moins menaçant et à tort plus physiologique car ce type de nanopatch s’appliquera sur la peau, ce qui donnera à penser que cela respecte davantage la voie d’entrée normale/naturelle des microbes dans le corps MAIS cela serait oublier que ces patches seront pourvus de 20 000 nano-aiguilles, qui, si elles ne se sentiront pas, auront bel et bien un effet différent d’une infection naturelle par les voies naturellement prévues !!

 

3) Sera plus facile et moins cher à produire, ce qui signifie en clair que la pression vaccinale ira encore croissante, y compris dans le contexte des pandémies à gogo où on invoquera la facilité de « se vacciner soi-même » chez soi dans l’intérêt de tous en minimisant les risques possibles au regard de « grandes méchantes maladies » qui feront peur à tous…

 

Qui, dans le public pourra alors penser qu’une sorte de « timbre vaccinal » non douloureux pourra avoir le moindre lien avec des effets aussi graves que les paralysies, la mort subite, l’autisme, la narcolepsie, …Nous entendons déjà certaines belles âmes arguer que ces systèmes soi-disant prometteurs permettront peut-être de se passer d’adjuvants chimiques toxiques et de plus en plus contestés comme l’aluminium ou le squalène (AS03 et MF59) et que donc ils seraient forcément plus sûrs et enviables avec une immunogénicité similaire ou accrue. Ne soyons toutefois pas dupes : ces nanopatches ne subiront pas de tests plus drastiques que les vaccins classiques et il y a peu à parier qu’on les teste sur des sujets (adultes et enfants) qui n’auraient reçu que ces seuls « vaccins » et qu’on compare ces sujets à d’autres absolument non vaccinés (0 vaccins), ce qui est le principe de vrais groupes dits « placebo ». De même, il est peu probable que l’on impose à ces nouveaux dispositifs vaccinaux des évaluations pharmacocinétiques, de même que des évaluations de leurs effets secondaires sur de très longues durées ou encore des tests de leur potentiel cancérogène, mutagène et tératogène.

 

Par conséquent, rien n’aura réellement changé au problème de l’intolérable insécurité vaccinale et ces futurs vaccins seront alors tout aussi expérimentaux que ceux d’aujourd’hui, quel leurre !

 

Apprenez aussi ce qu’un parlementaire français, Mr Roger Duveau, particulièrement visionnaire, avait émis comme constat et quel texte de proposition de loi il avait rédigé contre la tyrannie vaccinale dès la fin des années 50' !!

 

Et maintenant …. voici venu le temps du « meilleur des mondes » que nous promettent en somme les scientistes vaccinophiles avec leurs patches vaccinaux et autres pseudo-progrès…

 

Vaccin: un nanopatch qui pourrait tout changer 

 

LE MONDE ECONOMIE, 23.01.2015

 

Et si un petit carré de silicone à peine plus grand qu’un cachou pouvait changer la face du monde ? Inventé par un chercheur australien, Mark Kendall, . le nanopatch pourrait bientôt reléguer aux oubliettes de l’histoire les seringues utilisées depuis plus d’un siècle pour administrer les vaccins. Hérissé de 20 000 nano-aiguilles enrobées d’antigènes (= le principe actif du vaccin), il déclenche une réponse du système immunitaire en sollicitant les cellules de la peau qui sont très sensibles.

 

Indolore, le nanopatch a aussi le mérite d’être bon marché. Il peut être fabriqué pour moins de 50 centimes de dollars à partir de silicone ou de bicarbonate, et il requiert une dose d’antigène minime (moins de 1 % de la dose utilisée dans les vaccins classiques). Autre atout : il est stable à température ambiante. « S’affranchir de la coûteuse et fragile chaîne du froid changerait tout », s’enthousiasme Seth Berkley, de Gavi Alliance, qui finance des campagnes de vaccinations dans le monde.

 

Les essais cliniques commencent tout juste, mais cette technologie a déjà conquis l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ainsi que le laboratoire américain Merck. M. Kendall est aussi cette semaine l’un des invités d’honneur du Forum de Davos qui a décerné à sa start-up Vaxxas le label très convoité de « Technology Pioneers ».

 

«J’ai toujours voulu faire quelque chose de grand », plaisante le scientifique de 42 ans. « Je rêvais d’être pilote dans l’armée de l’air australienne, mais comme je porte des lentilles de contact, j’ai été recalé », raconte-t-il. Devenu ingénieur, il débute sa brillante carrière à Oxford. C’est là qu’il découvre l’univers des maladies infectieuses. Avec d’autres chercheurs, il développe une première technologie consistant à projeter des microparticules de vaccin à la surface de la peau à une vitesse de 2 000 km/heure. Trop compliqué, trop cher, estime-t-il.

 

Une aubaine pour certains pays

 

De retour en Australie, à l’université du Queensland, il développe une idée née d’une rêverie. « Je m’ennuyais à une conférence et j’ai profité de cette parenthèse en dehors de mon laboratoire pour imaginer ce patch », se souvient le chercheur. « De retour à ma paillasse, j’ai transformé cette idée en réalité. »

 

Il fonde Vaxxas en 2011 et en 2012, il remporte le Rolex Award. Ce prix créé par l’horloger suisse en 1976 lui permet de financer un voyage de terrain, en Papouasie-Nouvelle-Guinée. L’objectif du chercheur est encore modeste : il s’agit de voir comment se comporte le patch dans des conditions réelles d’utilisation, par une température de 40 degrés et avec une humidité proche de 100 %. « Il est resté parfaitement stable, mais nous nous sommes aperçus que notre packaging était trop difficile à ouvrir avec des doigts humides de transpiration », s’amuse le chercheur.

 

Surtout, il mesure l’attente créée par son projet dans des régions reculées et démunies, où une bonne partie des fonds alloués à la vaccination est engloutie par la logistique. « La Papouasie-Nouvelle-Guinée, dont la surface correspond à peu près aux deux tiers de la France, ne compte que 400 réfrigérateurs adaptés », insiste Mark Kendall. « Et faute d’infrastructures, le moindre trajet prend des airs d’expédition, ce qui explique que de nombreux patients renoncent à aller se faire vacciner. »

 

Alors que l’OMS a lancé une offensive pour éradiquer la polio, son patch pourrait bien être l’arme qui manquait encore à l’arsenal des médecins. « Dans des pays comme le Pakistan ou le Nigeria, imaginez la difficulté d’acheminer et d’administrer des vaccins classiques ! Le patch permet d’aplanir bon nombre des obstacles auxquels l’OMS se heurte », se réjouit Mark Kendall. Les premiers tests sur l’homme seront réalisés sur quelques volontaires à Brisbane en Australie cette année et, dès 2016, un essai clinique démarrera à Cuba« En cas de succès, nous pourrions le lancer en 2020 », estime M. Kendall. D’ici là, il lui faudra être en mesure de produire 100 millions de patchs. « Un vrai défi », reconnaît-t-il. « Nous avons ouvert une filiale aux Etats-Unis pour travailler avec des fabricants. »

 

Le potentiel du patch de Vaxxas n’a pas échappé aux géants de la pharmacie, dont l’américain Merck. Le laboratoire, numéro deux mondial du vaccin juste derrière Sanofi, a signé en 2012 un accord secret avec la start-up pour tester son patch avec trois vaccins «maison». « D’autres partenariats sont en discussion», indique avec un grand sourire Mark Kendall qui a déjà réuni plus de 75 millions de dollars (66 millions d’euros) pour financer ses travaux et s’apprête à lever d’autres fonds.

 

Sources : Le Monde (voir aussi 20Minutes.fr et sen360.com)

 

Voir aussi

 

Le système d'administration sans aiguille de vaccins par nanopatch: miracle ou menace?

 

La dangereuse tromperie des « vaccins sans aiguilles »

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 21:35

Roger Duveau (2)Nous avons pris connaissance d'une proposition de loi du parlementaire français Roger Duveau, lors de la législature de 1957-1958 et le moins qu'on puisse dire est que cet homme était un visionnaire ultra-lucide et conscient des enjeux véritables de la vaccination, que ce soit en termes de santé et de liberté(s).

 

Cette proposition de loi que nous vous invitons sans réserve à lire (et à diffuser) date donc d'il y a 57 ans, époque où le nombre de vaccins était encore largement inférieur à ce qu'il est aujourd'hui. Dans ce texte admirable, on retrouvait déjà des constats de grand bon sens, à savoir:

 

- La minimisation systématique des accidents vaccinaux graves (divers cas et affaires sont cités) et le manque de volonté à oser voir les effets globaux en termes de dégradation sans précédent de la santé.

 

- Le triomphalisme abusif des vaccinalistes concernant de fausses victoires, bien peu réelles sur un plan GLOBAL de santé publique.

 

- La dénonciation d'une vision tout à fait simpliste de ce qu'est la santé, à savoir la croyance qu'il suffit d'appliquer un même traitement à tous indistinctement plutôt que la réforme complète de tout un mode ou système de vie.

 

- La tyrannie intolérable qui est associée au dogme des vaccins et l'implication de l'Organisation mondiale de la Santé.

 

- Le fait qu'une telle tyrannie n'aura plus de limites et qu'on ne saura pas où elle s'arrêtera si on ne s'y oppose pas fermement et à temps (d'où le texte de cette proposition de loi)

 

- La transformation des humains en cobayes des vaccinothérapeutes (voyez donc ICI et ICI à quel point Mr Duveau était lucide à ce propos!!)

 

- La schizophrénie (déjà...) de l'OMS, habituée aux doubles discours, puisque l'OMS admettait à l'époque qu'il est aberrant de vacciner en cas d'épidémie (a fortiori de pandémie) alors qu'elle préconise exactement l'inverse aujourd'hui, que ce soit avec la rougeole, les fausses pandémies etc. Autre exemple -et non des moindres- parmi les innombrables doubles discours de l'OMS en matière de  vaccination, celui de l'éradication de la variole au sujet de laquelle l'OMS a d'abord affirmé que «Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. [...] ...il fallait absolument changer de stratégie. » Avant de finir parce que cela donne une meilleure image des vaccins, par faire croire que c'est la vaccination qui a éradiqué la variole.

 

Deux courts extraits de cette proposition de loi de Roger Duveau que nous remercions chaleureusement via cet article, même si c'est à titre posthume, pour son honnêteté intellectuelle, son souci sincère des générations futures et son authentique esprit de responsabilité politique:

 

Roger Duveau«Les vaccinations multiples et généralisées – effectuées sous la contrainte – constituent non seulement une atteinte à l’intégrité de la personne humaine mais aussi une erreur capitale dont les effets néfastes ont déjà provoqué, sur le plan biologique, une régression très nette des races dites civilisées, en attendant leur effondrement.

 

Comme le  disait un biologiste célèbre, on a peut-être augmenté la durée moyenne de la vie, mais jamais les malades n’ont été aussi nombreux. La longévité augmente, la vitalité diminue… Quel succès !

 

On incrimine le tabac ou l’alcool, alors qu’on boit depuis des millénaires et qu’on fume depuis des siècles.

 

hemicycle-deputesPar contre, on vaccine à outrance depuis 60 ans. Voyez le résultat ! Les malades affluent dans  les hôpitaux, les asiles et les sanatoriums toujours insuffisants malgré leur nombre accru. Nos jeunes gens sont voués dès l’âge de 20 ans aux incommodités réservées jusqu’alors à l’âge mur (fatigabilité, allergies, intolérances, etc.) La déchéance physique est en marche. Et pourtant on nous parle chaque jour de nouveaux vaccins et de nouveaux sérums. Où nous arrêterons-nous ? […]

 

Il est temps de s’insurger contre la tyrannie des fabricants de vaccins et de leurs utilisateurs. Cette tyrannie est maintenant d’autant moins tolérable qu’au cours de la 40ème conférence internationale qui s’est tenue à Genève en juillet dernier, sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé, 1.400 délégués représentant plus de 50 pays ont été d’accord pour reconnaître qu’en période d’épidémies, les vaccinations étaient absolument contre-indiquées. »

 

 

Voir aussi

 

Vaccination: ce que des médecins en disaient déjà en 1875

 

Vaccins: un journaliste de "USA Today" demande l'arrestation et l'emprisonnement des sceptiques


Vaccination: le mythe de la vaccination éradicatrice (s'informer avant que cela ne recommence)

 

Variole: aveux explosifs a posteriori sur le vaccin

 

Variole & polio: aveux explosifs sur des vaccins reçus par des centaines millions de gens

 

Vaccination polio: plus de 60 000 paralysies flasques aigues dues au vaccin en Inde en 2011 (source: The Hindu.com)

 

L'inefficacité du BCG (= vaccin contre la tuberculose) connue depuis 1961


L'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur et de l'OMS: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"

 

Bill Gates appelle le monde à "une guerre contre une pandémie mondiale"

 

En France, 138 parlementaires ont déjà interpellé le gouvernement sur la question de l'aluminium vaccinal; en Belgique, seuls un ou deux parlementaires ont dû jamais posé une question à ce sujet!!

 

Propositions concrètes d'Initiative Citoyenne pour améliorer la sécurité, l'information et la liberté en matière de vaccination

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 11:00

 

Quelques réflexions sur base du contenu de cette vidéo:

 

- On dramatise 100 cas de rougeole survenus aux Etats-Unis alors que pendant des décennies, avant qu'il n'y ait un vaccin,  il y avait des milliers et même des dizaines de milliers de cas par an et personne n'aurait osé alarmer inutilement les gens à ce sujet.

 

- Appréciez la "scientificité" des propos de Hillary Clinton, l'entièreté de ce site montrant à quel point Hillary Clinton est aussi apte à parler des vaccins qu'elle est apte à présider les Etats-Unis ; -)

 

- Assimiler (par méconnaissance ou par téléguidage) la question du lien entre vaccins et autisme à...des légendes urbaines fait fi non seulement de toutes les autres études qui ont relié les vaccins à l'autisme par divers mécanismes possibles ainsi que celles qui ont confirmé les travaux du Dr Wakefield mais cela fait aussi fi des exigences scientifiques qui sont de mise pour exclure véritablement ce type de lien. Le Dr Bernadine Healy, ex- directrice du National Institute of Health, interrogée par une grosse télé américaine il y a quelques années, a clairement indiqué qu'on ne pouvait pas écarter ce lien entre vaccins et autisme et que la question n'est absolument pas tranchée, tout simplement parce que la méthodologie qui a été utilisée pour soi-disant exclure et analyser ce risque n'est pas adéquate et que les officiels ne veulent absolument rien trouver, par principe, de peur de la réaction du public.

 

En réalité, non seulement le langage des médias DOIT changer (en arrêtant les simplismes et autres copiers-collers du baratin des officiels) mais il VA changer... un exemple d'un nouveau tournant qui se dessine dans le champ médiatique sans lequel les grands médias continueront encore un peu plus de perdre ce qui leur reste de "crédibilité":

 

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 19:30

Le Soir du 5 février 2014:

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La suite de cet article du Soir ICI et ICI

 

A rapprocher d'une autre info toute récente et tout aussi inquiétante qui démontre une certaine convergence possible de ce "traquage liberticide" dont le cadre concret ne cesse de se consolider au fil du temps par diverses mesures, qui seront tout d'abord volontaires, pour la facilité et le confort avant d'évoluer plus que probablement dans un autre esprit...

 

Propagande sur RTL : Le badge magnétique serait-il dépassé ? Une société suédoise implante la puce directement dans la main de ses salariés

 

Près de 400 employés ont accepté le projet de l'entreprise Epicenter d'implanter une micro-puce électronique entre leur pouce et leur index dans l'unique but de "faciliter leur quotidien" assure la direction. Si la technologie utilisée n'est pas nouvelle, le procédé l'est.

 

un journaliste de la BBC assez stupide pour accepter de se

Plus besoin de badge, de carte magnétique ou de clé au sein du complexe bureautique Epicenter. Cette société de gestion d'immeubles de bureaux high-tech de Stockholm vient de révolutionner les systèmes d'identification traditionnels en implantant une puce microscopique ("chip" en anglais) dans la main des salariés volontaires. Dans quel intérêt ?, me direz-vous. "Faciliter leur quotidien" répond la direction.


Se payer des cafés ou des sodas

En plus de franchir les portes et d'accéder à l'ascenseur sans avoir à sortir son badge, la technologie permet à l'employé qui en est porteur de déverrouiller son smartphone ou son ordinateur et même d'utiliser la photocopieuse, tout cela d'un simple geste de la main. Il devrait même bientôt pouvoir se payer des cafés ou s'acheter des sodas, à en croire la direction de la société.

 

Puce microscopique RFID et radio-identification


Au cœur du système: une puce microscopique sous-cutanée de type RFID (identification par radio-fréquence) qui est implantée à l'aide d'une seringue intradermique. Véritable clé d'identification, cette puce permet, par la méthode de radio-identification, d'établir le lien entre l'individu porteur et les données qui le concernent.

 

le puçage honteux d'humains devenus incapables de réfléc
Utilisée depuis longtemps dans de nombreux systèmes de codages, la méthode de radio-identification est notamment présente dans les passeports, les cartes de paiement ou encore les codes-barres. L'implantation de la puce RFID, qui concentre la technologie, est similaire aux implants électroniques effectués sur les animaux domestiques depuis quelques années déjà.


400 employés volontaires


Plus de la moitié des 700 employés que compte la société sont aujourd'hui porteurs du microprocesseur. Cependant le procédé qui en est encore à sa phase d'expérimentation ne fait pas l'unanimité. Ils sont nombreux à refuser d'être marqués "comme du bétail". D'autres doutent encore de son efficacité.


L'efficacité reste à démontrer

 

C'est la question que soulève notre confrère Rory Cellan-Jones, journaliste à la BBC, qui a accepté de se faire implanter l'une de ces puces. S'il reconnaît que la douleur de l'injection est semblable à toute autre piqûre - ce dont on peut douter en voyant la vidéo ci-dessous -, il est pour le moins dubitatif quant à son intuitivité: "J'ai dû me tordre la main dans une position peu naturelle pour me servir du photocopieur", explique-t-il.

 

pucage-soi-disant-non-douloureux-.les-humains-sont-des-ve.png

Indéniable progrès ou simple gadget, chacun se fera sa propre idée.

 

Source: RTL info 

 

Ce type de mesure vise à déshumaniser les êtres humains, à en faire des outils au contact d’autres outils, dans un prétendu but utilitaire. Tout cela est aberrant et délirant et appartient au monde que certains technocrates espèrent étendre aux citoyens du monde entier, dans le contexte des sociétés de contrôle et de biopouvoir (termes déjà utilisés par des philosophes comme Foucault, Deleuze donc pas de vulgaires « conspirationnistes » etc.)

 

Le fait que des centaines d’employés aient été assez stupides pour accepter pareille mesure de leur employeur au nom de leur soi-disant « facilité » pour acheter des sodas, ouvrir des portes sans badges ou utiliser des photocopieuses est assez affligeant et même révoltant car il n’est pas impossible que la bêtise d’un certain nombre de gens permette un jour l’imposition latente et sournoise de ce type de mesures à tous les autres dans des configurations diverses. La bêtise, le manque de lucidité et de clairvoyance des uns ne devrait jamais se faire au détriment des autres or c’est pourtant hélas déjà ce qui se passe avec les parents désinformés qui ne vont jamais au-delà de ce qu’ils lisent dans le Soir ou sur RTL ou RTBF mais qui écrivent des commentaires tout à fait lénifiants sur divers forums médiatiques appelant au maintien d’obligations vaccinales sans quoi des non vaccinés pourraient prétendument mettre leurs enfants vaccinés en danger ! Ici aussi, des gens assez stupides et crédules pour accepter des atteintes à leur intégrité physique vont contribuer à banaliser une autre ingérence tout aussi inacceptable dans l’intégrité corporelle du plus grand nombre : le puçage RFID qui, s'il est un jour généralisé, sera tôt ou tard associé à un traquage sanitaire incluant le statut vaccinal précis (et les conséquences qui y seront bien sûr liées). Qu’un journaliste de la BBC ait lui aussi été aussi peu à même de discernement au point d’accepter de se faire implanter lui-même ce dispositif témoigne du niveau des journalistes actuels, qui n’ont jamais ni pu ni voulu assumer un réel rôle de 4e pouvoir.

 

En conclusion, ce puçage n'est ni un indéniable progrès  ni un simple gadget, mais un terrible danger en termes de liberté pour les générations à venir. Certains ont commencé avec l'étoile jaune en disant que ce serait aussi "plus facile" pour chacun; d'autres reprennent l'idée de puçage pour ouvrir des portes mais ce sont exactement les mêmes types de dérives qui peuvent sont en germe et qui sont rendues possibles par ce type de dispositif. Il convient de noter que pour les chiens, le puçage est déjà obligatoire depuis des années et qui peut encore trouver s'il le souhaite un chiot non vaccinés/non pollué chez des éleveurs?? Puçage et vaccinations obligatoires font hélas bon ménage et entretiennent des liens étroits. A nous de décider en conscience si nous voulons aussi faire de nous et des générations futures de simples chiens, sans voix et sans plus aucun droit...

 

Voir aussi:

 

Des scientifiques déclarent que la puce sous-cutanée sera bientôt obligatoire pour tout le monde 

 

Vaccins: un journaliste de "USA Today" demande l'arrestation et l'emprisonnement des sceptiques

 

Vaccinez tous vos enfants contre la grippe ou nous prendrons votre bébé de deux semaines

 

Irlande: les autorités veulent conditionner les allocations familales à l'administration des vaccins infantiles (en Australie aussi)

 

Système d'encodage électronique des vaccinations E-Vax: nouveau scandale en vue?

 

Numériser les empruntes digitales des bébés pour mieux leur imposer des vaccins!

 

L'OMS veut faire de la vaccination un droit (alors qu'elle est déjà un devoir forcé!) et fait de la décennie 2011-2020 la décennie des vaccins

 

L'Unicef prête à tout pour fourguer ses vaccins, même à manipuler les groupes religieux

 

Audition du 5 octobre 2010 au Parlement européen: les masques sont tombés! (Mme Paola Testori y appelant de ses voeux à une vaccination des humains décidée de façon autoritaire comme cela se fait pour les animaux sur base de décisions de la Commission européenne)

 

Mise à jour de cet article au 20 février 2015

 

Voyez aussi, en complément, cet article du Soir du 19 février 2015 sur le puçage humain (tous ces articles faisant partie de ce qu'on appelle l'ingéniérie sociale, c'est-à-dire la préparation médiatique et communicationnelle consistant à faire accepter par des personnes des dispositifs et mesures liberticides en en parlant de plus en plus, en opérant une banalisation et même, "idéalement", en arrivant à faire réclamer un jour par les gens eux-mêmes les maillons de leurs propres chaînes):

Article du Soir du 19 février 2015.
Article du Soir du 19 février 2015.
Article du Soir du 19 février 2015.

Article du Soir du 19 février 2015.

Ne manquez pas non plus un certain nombre de vidéos annonciatrices/révélatrices sur le puçage humain (en prenant soin de noter à quel point des sites comme Hoaxbuster sont les meilleurs alibis de la désinformation et de l'inertie car ils annoncent souvent cela comme hoax bien que cela n'en soit pas du tout...il est très intéressant de voir que des journalistes comme ceux de France Info ont par exemple désinformé en écrivant que les Etats-Unis ne développaient pas des drônes-insectes espions alors qu'assez récemment, le Daily Mail a publié les aveux de scientifiques à ce sujet dans le contexte du forum de Davos... )

Même des journalistes de la BBC acceptent de se faire pucer...une bêtise qui fait hurler!

Pour votre plus grand Bien, votre sécurité, votre dossier médical, etc...gare à la crédulité!

Pour votre facilité bonnes gens, vous pourrez plus rapidement ouvrir des portes, devenir des objets, et vous pourrez même parler des langues compliquées plus facilement!!

Voir aussi cette vidéo-ci.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 10:30

Soyons clairs: c'est de nouveau ici le "principe des soldes" qui est à l'oeuvre. Nous avions déjà parlé de ce principe particulier de marketing, utilisé à la fois dans le Tiers Monde mais aussi dans nos pays occidentaux avec divers vaccins. Parmi les exemples que nous avions déjà cités, il y avait bien sûr les vaccins H1N1, honteusement déversés sur les pays pauvres africains qui n'en avaient nul besoin, comme l'avait dénoncé le Pr Marc Gentilini, à l'époque, sur le plateau de France 5 (émission C'est dans l'Air). Mais également le vaccin Prevenar (vaccin contre les pneumocoques) mais on aurait tout aussi bien pu aussi évoquer le cas des inutiles et dangereux vaccins contre le rotavirus, plus chers, moins efficaces que les solutés de réhydratation orale et surtout plus dangereux, avec de lourds effets secondaires comme l'invagination intestinale qui nécessite une opération lourde et urgente que ne permettent absolument pas les infrastructures médicales des pays pauvres.

 

CERVICAL cancer fotoliaMais nous allons cette fois constater que ce "principe des soldes" s'applique aussi à d'autres groupes vaccinaux cibles au sein même de nos pays occidentaux. Il échappe à de moins en moins de personnes que les vaccins HPV (Gardasil et Cervarix) qui ont fait grand bruit dans les médias et en publicités tapageuses dès leur lancement en 2006 sont en réelle perte de vitesse compte tenu de leur extrême dangerosité, maintes fois dénoncée mais hélas aussi maintes fois prouvée. Pour les fabricants, c'est un manque certain à gagner. Comment ce manque va-t-il alors être compensé? Par diverses stratégies commerciales dont il est bon d'avoir conscience de façon à éviter d'en être victime ou d'éviter de tragiques issues à son entourage.

 

Parmi ces différentes stratégies commerciales, on retrouve:

 

1) La vente "en gros", à prix moindre par dose des vaccins pour les larguer dans les pays pauvres: avec le vaccin HPV, via des instances comme le GAVI, la Fondation Bill & Melinda Gates, c'est par exemple ce qui se fait.

 

2) La recherche d'autres groupes cibles à vacciner avec un même vaccin: c'est ce qui a été fait avec l'élargissement de la vaccination antigrippale aux femmes enceintes mais aussi avec la vaccination contre la coqueluche étendue aux adultes et même aux femmes enceintes. Pareil avec le Prevenar (vaccin antipneumococcique) étendu aux adultes de + de 50 ans. Le vaccin contre le papillomavirus ne fait pas exception à la règle, avec l'élargissement du vaccins aux jeunes hommes (c'est déjà le cas dans des pays comme les USA et l'Australie). Les exemples sont vraiment nombreux et le seront d'ailleurs de plus en plus à l'avenir.

 

HPV-fiole-fotolia.jpg3) Le développement de nouvelles versions de vaccins contre les mêmes maladies: alors que les anciennes versions de vaccins continuent de se vendre mais rebutent de plus en raison de leur grand nombre d'effets secondaires et de leur inefficacité, les fabricants préparent le maintien à tout prix de leurs vaccins dans le calendrier vaccinal en développant de nouvelles versions. On l'a vu avec le passage du Prevenar 7 (première version), tout à fait inefficace et contre-productive au Prevenar 13, qui ne fera que déplacer le problème épidémiologique mais avec les mêmes dangers. On voit aussi que c'est ce qui est fait avec le vaccin hépatite B, dont la première version (plasmatique) a été remplacée par une nouvelle version obtenue par génie génétique, la version actuelle, soi-disant géniale, très sûre et très efficace alors que les producteurs planchent depuis des années sur d'autres versions de ce même vaccin hépatite B. Avec le vaccin HPV Gardasil, c'est une fois encore le même processus hypocrite qui est à l'oeuvre: pendant que l'on continue d'embobiner pour cette vaccination des mères et leurs filles au péril de la vie de ces dernières et que l'on tente d'élargir cette vaccination aux hommes, on développe dans le même temps une nouvelle version, comme avec le Gardasil 9, incluant non plus 4 mais 9 souches de HPV et récemment approuvé avec une facilité déconcertante bien qu'il double pourtant la dose d'aluminium par rapport à la version précédente.

 

4) La réduction du nombre de doses est encore une autre stratégie des fabricants (bien entendu en concertation et avec la pleine complicité des agences officielles d'approbation): vu le nombre écrasant d'effets secondaires, les officiels et les firmes savent pertinemment que plus le nombre de doses de la primovaccination est élevé, plus grand est le risque de survenue d'effets secondaires pour une personne donnée, puisqu'il y a bien sûr une accumulation du risque, dose après dose (le vase toxique se remplissant). Mais contrairement à ce qui se passe en jouant au lotto, à chaque tour de roulette russe, il n'y a rien de bien enviable à gagner mais au contraire tout à perdre et chaque fois un petit peu plus à chaque coup. C'est d'ailleurs si vrai que diverses enquêtes et statistiques de compliance dans la réception des différentes doses du schéma vaccinal ont montré de façon convergente une déperdition tout à fait significative entre la première et la troisième dose, dès le stade des essais cliniques (pour lesquels les jeunes femmes cobayes sont payées et les dates de leurs vaccinations dûment planifiées et rappelées), ce qui constitue un indice assez fort d'une très mauvaise tolérance. Si on réduit de 3 à 2 (voire à une) le nombre de doses initialement envisagées, il y aura un effet mécanique de baisse ou à tout le moins de "compensation" statistique des effets secondaires entre une période donnée et la suivante car cela fera "tomber" tout un pourcentage de cas d'effets secondaires graves qui ne seraient survenus qu'après la deuxième ou la troisième dose et qui ne seront ainsi pas déclarés. C'est alors que Big Pharma rédigera de jolis documents de pharmacovigilance à l'attention des autorités dites "de régulation" qui constateront qu'il n'y a soi-disant "pas plus d'effets secondaires graves à telle période donnée qu'il y a X années de cela."

 

Maintenant que ces éléments de compréhension et d'analyse vous ont été exposés, vous serez davantage à même de décrypter le type de publication "dite scientifique" mais appartenant en réalité davantage au registre du marketing, que l'on peut trouver ci-dessous et qui est éminemment instructive sur le type de fonctionnement des politiques de recommandations vaccinales dans les pays occidentaux: 1. Des études d'acceptabilité (= socio-marketing). 2. Une mobilisation médiatique pour effrayer le futur public cible additionnel. 3. Des leaders d'opinion qui se mettent à renchérir dans des tribunes de la presse écrite ou dans des JT ou émissions sur la santé (style Allo Docteurs) 4. Des avis des comités ad hoc (HCSP/CTV qui peuvent commencer par dire non initialement avant de finir par céder, Ministère, etc.) suivis du remboursement intégral ou quasi intégral du vaccin pour le nouveau public cible. 5. Le piège d'une certaine quantité de sujets cibles les plus crédules, jusqu'à un minimum dont la courbe d'évolution suivra la médiatisation des effets secondaires graves qui ne manqueront bien sûr pas de survenir assez tragiquement car de façon tristement prévisible depuis le début du processus d'escroquerie intellectuelle et médicale. NB: Il est en somme aussi possible que des arguments de pseudo "solidarité" soient évoqués (à l'instar de ce qui se passe avec la pilule) pour inciter les hommes à comprendre que la sexualité et ses risques doivent se partager, y compris par la vaccination des hommes et pas celle des seules femmes (un piège dans lequel certaines féministes désinformées pourraient bien tomber ici si elles n'ont rien compris aux risques vaccinaux qui devraient être rejetés par tous plutôt qu'instrumentalisés à des fins bassement commerciales...) Les risques de stérilité associés à ces vaccins sont assez inquiétants en ce qui a trait aux jeunes femmes vaccinées et rien ne permet donc de conclure que ces risques ne pourraient pas s'étendre au sexe masculin.

 

Évaluation de l’acceptabilité du vaccin contre le papillomavirus auprès de lycéens masculins de Lorraine

 

Par Abélia Gellenoncourt  et Paolo Di Patrizio ; sur Cairn.info

 

Résumé (étude payante)

 

Introduction : D’après les enquêtes de santé publique, vacciner les hommes contre le papillomavirus (HPV) contribuerait à la diminution de la dissémination du HPV et ainsi à la réduction des risques de verrues génitales et de cancers liés au HPV. Chez les jeunes hommes, l’incidence sur les cancers ORL augmente par implication de HPV lors les rapports buccogénitaux. En France, les recommandations proposent la vaccination contre le HPV seulement aux filles. Cette étude a pour objectif d’évaluer l’acceptabilité de la vaccination contre le HPV chez les adolescents de sexe masculin et repérer les freins à cette vaccination.


Méthodes : De mai à juin 2013, un questionnaire anonyme à réponses fermées a été distribué à 882 élèves de sexe masculin dans cinq lycées de Lorraine tirés au sort.


Résultats : Sur 328 répondants, 47 % avaient déjà entendu parler de HPV, 79 % savaient que le papillomavirus était responsable du cancer du col de l’utérus mais seulement 39 % connaissaient l’imputabilité de HPV dans les verrues génitales.
67 % pensaient que le vaccin contre HPV protège uniquement les filles. Le manque de connaissance associé à la faible perception d’être à risque pourrait expliquer le nombre majoritaire d’indécis, soit 41 %.


Conclusion : Des campagnes d’informations incluant les hommes dans les risques d’infection à HPV devraient permettre une augmentation de l’acceptabilité.

 

Voir aussi

 

Vaccination des garçons contre le papillomavirus: tous les prétextes sont bons

 

Vaccination anti-HPV: manipuler garçons et jeunes hommes

 

Contrer la désaffection des filles pour la vaccination HPV en l'étendant aux garçons

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 20:20

Dr ROWEN : "Les vaccins peuvent être plus dangereux que vous l'ayez jamais imaginé"!

 

Dr Rowen -Measles

Inquiets par rapport à la rougeole ?  Si vous êtes vacciné, bien sûr ! Si vous avez mon âge et que vous avez eu la chance de faire une rougeole sauvage, il n’y a aucune raison de vous tracasser.

 

La rougeole est bien trop têtue pour pouvoir être éradiquée. Dans une province chinoise, 99% des enfants ont été vaccinés mais la rougeole reste fortement répandue. Vous ne devez pas être un génie pour comprendre cela. Il est clair que le vaccin contre la rougeole ne fonctionne pas comme on l’avait annoncé. En fait,  dans notre pays, nous avons connu épidémie sur épidémie dans ce qu’on nous a dit être des populations vaccinées. (Voir : une épidémie de rougeole dans un collège avec l’exigence de « prématriculation » - Am.J. Public health, 1991, Mar : 81 (3) : 360-4.PMID :1994745.

 

Il y a longtemps que j’ai écrit un article sur la possible mise en danger de la jeune génération. Les vaccins ne s’adressent qu’à une partie de votre système immunitaire, le système des anticorps, et ils laissent « dormir »  la partie essentielle du système immunitaire, à savoir l’immunité cellulaire. Les deux sont absolument indispensables pour permettre le plein développement de l’immunité.

 

On a démontré que l’immunité vaccinale  diminuait avec le temps. Il est vraiment malheureux qu’au cours des épidémies de rougeole on critique et blâme les parents qui refusent d’administrer à leurs enfants des vaccins qui peuvent endommager leur système immunitaire, alors que les données américaines et chinoises démontrent qu’ils n’ont pas tort.

 

Vous ne verrez jamais pareille explication dans les médias, mais je voulais vous informer ! – Si j’avais aujourd’hui un enfant en âge d’école, je l’enverrais jouer avec des amis qui font la rougeole et la varicelle. Et si mon enfant attrapait la rougeole, je lui administrerais beaucoup de vitamine A et lui ferais bénéficier de la thérapie par l’ozone. De cette manière, je pourrais éliminer les virus en la moitié de temps qu’il n’en faut généralement pour les éliminer (par expérience avec d’autres virus).

 

Ce n’est que dans une certaine mesure qu’il faut craindre la rougeole. La chose est VRAIMENT sérieuse si c’est une première infection qui touche un ADULTE. Quant aux enfants, il est rare  qu’ils fassent de mauvaises complications.  Le taux de décès est de 1-2 pour 100.000 cas. Mais je parie que je pourrais réduire ces taux de 95% grâce à l’oxydation et à la vitamine A (Au cours d’une épidémie en Afrique, la vitamine A a permis de réduire de 80% les complications : Am. J. Clin. Nutr. 1991, Nov ; 54(5) : 890-5)  - Maintenant, il est clair que je ne voudrais pas faire partie du 1 pour 100.000 qui pourrait présenter des complications mortelles. Mais la vaccination est-elle justifiée par rapport à des risques aussi minces ?

 

Nous avons une génération d’handicapés du système immunitaire dans notre jeunesse. L’asthme, l’eczéma et autres maladies du système immunitaire sont endémiques. L’autisme a explosé. On atteint une situation de crise.

 

J’ai eu de la chance d’avoir fait la rougeole, la varicelle, la rubéole, les oreillons etc. La recherche montre que si nous vivons dans un environnement stérile, notre système immunitaire ne pourra que s’affaiblir. Les maladies de l’enfance peuvent, il est vrai, présenter un petit risque (risque qui selon moi pourrait pratiquement être éliminé par des thérapies oxydatives). Mais il pourrait y avoir avec les vaccins beaucoup plus de risques de dysfonctionnement immunitaire permanent, et même de cancer que les experts ne relèveront jamais, étant ainsi incapables d’en établir l’origine. Même les complications horribles de la polio ont, il y a déjà trois générations, été atténuées par une forme de thérapie par l’ozone, l’irradiation ultraviolette du sang et la vitamine C par voie intraveineuse.

 

Je ne suis pas d’accord du tout avec le programme de vaccination forcée. L’immunité de groupe s’est avérée être un échec (voir série d’articles ci-dessous). L’immunité des vaccins qui diminue avec le temps, rend éventuellement possible le fait que toute une génération abusée par les vaccins devienne vulnérable aux maladies que leurs corps auraient des difficultés à maîtriser en tant qu’adultes, alors que leur système immunitaire risque d’être dérangé pour la vie. Je vous en supplie informez-vous et prenez conscience des échecs des vaccins AVANT de condamner les mamans qui, avec raison, ne veulent pas mettre leurs chers enfants dans les mains de ceux qui administrent les dangereuses potions d’une Big Pharma discréditée.

 

Si les vaccins étaient vraiment le fin du fin, pourquoi le gouvernement Américain aurait-il accordé une totale impunité juridique aux firmes au cas où un vaccin devrait causer des dommages à l’un de vos enfants ? (A titre personnel, je pense qu’il s’agit d’une violation des droits.) Quelque chose sent donc ici bien mauvais. En ce qui me concerne, je pratique des thérapies qui ne peuvent faire de mal. Mais vous n’imaginez pas que le gouvernement puisse me garantir une immunité juridique en cas de négligence, comme c’est le cas pour Big Pharma avec ses vaccins et autres produits.

 

Lire l’article complet du Dr Rowen.

 

Source : Health Impact News

 

Voir aussi :

 

L’immunité de groupe : une science de pacotille

 

L’immunité de groupe : mythe ou réalité ?

 

L’épidémie silencieuse : l’histoire cachée des vaccins

 

L’échec du vaccin contre la varicelle

 

Le mythe de l’immunité de groupe

 

L’immunité de groupe par la vaccination : une totale impossibilité

 

L’immunité de groupe : un fait ou un mythe ?

 

En Anglais :


The Truth About Measles the Mainstream Media is Suppressing


Arizona Cardiologist Responds to Critics Regarding Measles and Vaccines


UCLA Medical Center Pediatrician: Let Parents Choose on Measles Vaccine

 

- See more at: http://healthimpactnews.com/2015/dr-rowen-measles-spread-by-those-vaccinated/#sthash.eyWzzfsL.dpuf

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 09:15

Médecine allopathique insouciante et irresponsableLa médecine allopathique a décidément bien du mal à se remettre en question: après avoir fait inutilement peur aux gens lors de la pandémie bidon de H1N1 en agitant le spectre d'une ressemblance du virus porcin avec le virus de la grippe espagnole, voilà que se préparent pendant ce temps-là, toujours plus activement, les futures pandémies tant annoncées. Un certain pourcentage de citoyens (endormis au gaz) continuent de croire que l'establishment médico-scientifique veille à leur meilleure sécurité en étudiant les moyens les plus efficaces de gérer les risques infectieux...

 

Pourtant, il s'avère en réalité que le virus de la grippe espagnole n'était pas le virus en soi/ à lui seul hypervirulent qui a été dépeint mais que ses conséquences les plus funestes étaient dues au traitement tout à fait inadapté qui était alors préconisé par la médecine classique, à savoir l'aspirine à haute dose (considérée comme anti-douleur anodin). Ce traitement par aspirine a en fait favorisé des pneumonies bactériennes secondaires qui constituent la véritable cause des décès. Le Dr Taylor de Philadelphie déclarait à l'époque: " Certains peuvent résister à l'aspirine, d'autres peuvent résister à la grippe, mais personne ne peut résister aux deux". L'excellent article de Nexus qui évoque les faits liés à la grippe espagnole poursuit: "De 1950 à 1980, des milliers de décès d'enfants souffrant de grippe et d'une autre affection, le syndrome de Reye, sont restés inexpliqués jusqu'à ce que l'acide acétylsalicylique (= aspirine) ait été identifié comme le facteur principal".

 

Grippe espagnole de 1918 à MontréalGripe espagnole de 1918 à Montréal

 

En comparaison, les homéopathes qui traitaient les patients atteints de grippe à l'époque et qui ne recouraient pas à l'aspirine mais à des remèdes comme GELSEMIUM ou BRYONIA, obtenaient des taux de décès 10 à 30 fois inférieurs (cf pp 14 à 18 dans le lien précédent + aussi ici), ce qui montre bien l'erreur flagrante de la médecine officielle qui reste hélas la seule à imposer ses prétendues "solutions" (= VACCINS +++ et antiviraux) dans le cadre de la préparation aux prochaines pandémies tant attendues. Il faut évidemment être assez aveugle au vu de ce qui est rappelé ci-dessus pour ne pas s'inquiéter de ce monopole idéologique et pratique que la médecine allopathique autoritaire exerce sur le choix de ces prétendues solutions qui risquent à tout moment d'être imposées par la force au nom, bien sûr, du prétendu "plus grand Bien de tous"!

 

Ne pas tirer les leçons des erreurs anciennes est grave, s'entêter dans l'aveuglement et l'idéologie est grave et menace littéralement la santé de milliards de gens sur cette terre. Les prétendus experts qui ne cessent de recommander la conception, la distribution et l'achat de nouveaux vaccins et de nouveaux antiviraux doivent être considérés pour ce qu'ils sont et avec la plus grande circonspection: comme des personnes éminemment liées au monde de la pharmacie et dont l'étroitesse de vue quant à l'éventail possible des meilleures solutions est liée au contexte socio-éducatif dans lequel ils ont évolué. N'oublions pas que la médecine allopathique et ses effets est la TROISIEME cause de mortalité dans un pays comme les Etats-Unis, juste derrière les maladies cardiovasculaires et le cancer, avec plus de 225 000 décès annuels! Si on fait un petit "tableau" des dégâts collatéraux de la médecine officielle aux USA (basé sur les données d'une étude officielle parue dans The Journal of American Medical Association (JAMA) sous la référence suivanteStarfield, B. (2000, July 26). Is US health really the best in the world? Journal of the American Medical Association, 284(4), 483-485.), on arrive aux chiffres suivants:

 

- 12 000 décès dus à des opérations chirurgicales inutiles

- 7000 décès dus à des erreurs médicales dans les hôpitaux

- 20 000 décès dus à d'autres erreurs dans les hôpitaux

- 80 000 décès dus à des infections dans les hôpitaux

- 106 000 décès dus à des effets secondaires de médicaments prescrits

 

Accéder ici à l'article du Nexus n°89 sur les mensonges liés à la grippe espagnole

 

Voir aussi: Homéopathie & grippe espagnole sur le site Planète Homéo (le témoignage d'une cinquantaine de médecins de l'époque sur l'efficacité de leurs remèdes...)

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 20:27

Une garderie d'Ottawa offre ses services pour des enfants non vaccinés

 

Mise à jour le vendredi 6 février 2015 à 19 h 23 HNE

Les explications de la journaliste Claudine Richard

 

garderie.png

(image inactive : allez sur le site)

 

Que ce soit par conviction personnelle ou religieuse, des parents qui refusent le vaccin pourront envoyer leur enfant non immunisé dans une garderie privée du secteur d'Orléans.

 

On peut lire sur une affiche installée sur une clôture que la garderie offre des mets biologiques et un environnement sans vaccin.

 

La propriétaire de cette garderie, Mélissa Abekah, croit que refuser la vaccination permet au système immunitaire de l'enfant de mieux se développer.

 

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« On a vu qu'il y a de l'aluminium, du mercure, de l'antigel, des choses comme ça et on se demandait si le corps a vraiment besoin de ça pour combattre les maladies.» — Mélissa Abekah, propriétaire de cette garderie sans vaccin

 

Selon la loi, si les parents sont d'accord d'envoyer leur enfant dans une garderie sans vaccin, les responsables de la santé publique n'ont aucun recours contre la garderie en raison, dans ce cas-ci, de sa nature privée.

 

Santé publique Ottawa rappelle aux parents les dangers de contagion à considérer avant de refuser un vaccin ou d'envoyer leur enfant dans ce genre de milieu.

 

« Pour un enfant qui se retrouve dans un groupe d'individus non vaccinés, il suffit d’une personne qui introduit la maladie contagieuse pour que la maladie se transmette très rapidement d'un enfant à l'autre étant donné que tous ces enfants n'ont pas de protection contre la maladie en particulier », affirme la gestionnaire de programmes de Santé publique Ottawa, Marie-Claude Turcotte.

 

Avec les cas de rougeole qui ont été rapportés à Toronto et dans la région du Niagara, les autorités de la santé publique de Toronto ont indiqué que les élèves non vaccinés ne pourront aller en classe en cas d'éclosion.

 

En ce moment à Ottawa, Santé publique Ottawa ne déclare aucun cas de rougeole.

 

Avec les informations de Claudine Richard.

 

Source : ici Radio Canada

 

Enfin une mesure de bon sens… mais ici en Belgique, les crèches ONE se croient légalement et légitimement autorisées à piétiner la loi sur le droit des patients en exigeant pas moins de 8 vaccins pour chaque enfant !

 

Certains parents craignent que les enfants non vaccinés induisent des épidémies et contaminent leurs enfants… pourtant vaccinés ! La vérité (et la plus élémentaire logique et éthique) à cet égard est que la peur de ces parents ne peut suffire à faire encourir aux enfants non vaccinés des risques exorbitants d’effets secondaires graves de vaccins, beaucoup plus variés, diffus et incontrôlables que des cas d’une maladie infectieuse ciblée, la plupart du temps bénigne.  S’ils veulent absolument vacciner leurs enfants parce qu’ils pensent que c’est la meilleure chose, qu’ils fassent donc pression sur les firmes ou le gouvernement pour qu’ils arrivent à développer des vaccins qui soient suffisamment efficaces pour conférer une protection individuelle stricte à ceux qui le reçoivent, plutôt que d’empiéter sur les libertés fondamentales et inaliénables des sceptiques qui ont tout à fait raison de ne pas vouloir troquer leur intégrité physique contre une soumission à une pseudoscience vaccinale qui n’a en réalité qu’un vernis de scientificité.

 

Les messages d’affolement scandaleux qui émanent des Etats-Unis parce qu’ils ont eu 100 cas de rougeole en un mois dans divers états, sont assez pitoyables. Tout simplement parce qu’il fut un temps où des dizaines de milliers de cas survenaient chaque année aux Etats-Unis sans que cela soit considéré comme un drame ou un véritable problème de santé publique. En revanche, les effets secondaires graves de vaccins dont l’autisme (1 enfant sur 38 en Grande-Bretagne) et tous les autres, qui font qu’au moins un enfant sur deux aux Etats-Unis est atteint d’une maladie chronique et un sur cinq atteint de troubles du développement neurologique et cognitif , ceux-là constituent le vrai problème de santé publique qui reste de façon tout à fait indécente banalisé.

 

 Voir aussi

 

Des garderies pour enfants non vaccinés: une bonne idée qui fera inévitablement tache d'huile

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 13:05

VACCINS

 

Un journaliste de « USA Today » demande l’arrestation et l’emprisonnement des sceptiques

 

Par Mike Adams, 29 janvier 2015

 

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« Quand l’industrie du vaccin ne parvient plus à obtenir la soumission par la propagande et la censure, elle se tourne inévitablement vers la coercition, les menaces et la violence. Les sceptiques (par rapport aux vaccins) devront être réduits au silence sous la menace des armes, car la meilleure façon d’avoir le dernier mot est de mettre en prison ceux qui ont des raisons de ne pas être d’accord. Bienvenue à la montée d’une véritable tyrannie médicale en Amérique ». – Mike ADAMS

 

(Natural News) Nous découvrons enfin le véritable programme de l’industrie du vaccin. Après qu’il ait, à de nombreuses reprises, été documenté par le laboratoire de Natural News que les vaccins contenaient des produits chimiques neurotoxiques comme le mercure, le formaldéhyde et le glutamate monodique (MSG), après qu’il ait été régulièrement montré que les vaccins tuaient des personnes qui se faisaient vacciner ; après qu’il ait été clairement démontré que les vaccins contre la grippe ne reposaient sur aucune science digne de ce nom ; après que les fabricants de vaccins aient ouvertement admis qu’aucun essai clinique n’avait pu démontrer qu’ils marchaient vraiment – les promoteurs enragés des vaccins révèlent la phase finale de leur jeu : jeter les objecteurs en prison.

 

C’est là le sens de l’appel lancé par le journaliste, Alex Berezow de « USA Today » : « Les parents qui ne font pas vacciner leurs enfants doivent aller en prison », écrit-il dans l’article de USA Today  

 

Et pour être vraiment très clair, ce que Berezow veut dire c’est que les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants, quelle que soit la toxicité du vaccin, devraient être jetés en prison. On ne parle d’aucune exemption qui pourrait être discutée ou recommandée qui permettrait aux parents de s’abstenir de vacciner leurs enfants en raison des produits chimiques neurotoxiques qu’ils contiennent (comme le mercure, un métal lourd que l’on retrouve encore dans des vaccins contre la grippe administrés aux enfants en Amérique). Il n’y a non plus aucune discussion sur le fait que des parents informés pourraient s’opposer aux vaccins en raison de la récente confession d’un lanceur d’alerte, haut responsable du CDC qui a révélé comment le CDC a commis une fraude scientifique en dissimulant les preuves scientifiques établissant un lien entre les vaccins et l’autisme.

 

Mais si nous réfléchissons à la proposition d’emprisonnement proposée avec insistance par « USA Today », il nous faut nous poser la question suivante : que devrait-il se produire après que les parents aient été jetés en prison ? Eh bien évidemment, c’est l’Etat qui va prendre la garde des enfants du fait qu’ils sont désormais qualifiés d’orphelins.

 

Donc, le fait de suggérer que les parents qui cherchent à protéger leurs enfants des ingrédients toxiques des vaccins soient jetés en prison est en même temps une sorte d’appel du pied à l’Etat pour qu’il prenne la garde de tous les enfants qui n’ont pas reçu les vaccins toxiques de Big Pharma.

 

Le scepticisme par rapport aux vaccins va-t-il être criminalisé en Amérique ?

 

Soyons vraiment parfaitement clairs par rapport à l’essentiel de cet argument publié par « USA Today ». Etant donné que les ressources de la police dans les villes américaines sont forcément limitées, ne serait-on pas en droit de penser que Berezow soutiendrait  essentiellement l’idée que les policiers chargés de l’application de la loi (et dont les effectifs sont trop minces un peu partout) devraient être détournés de l’arrestation des vrais criminels comme les  violeurs, les braqueurs ou les agresseurs d’enfants, pour être déployés à travers les villes américaines et passer de porte en porte pour menotter et arrêter les sceptiques des vaccins, tout en demandant aux services de protection de la jeunesse  de prendre leurs enfants ?

 

Cet argument, consciencieusement repris par les médias grand public aveuglément dociles, représente l’abandon total du raisonnement scientifique, comme l’invocation désespérée des mêmes politiques qui ont été défendues par Mao, Pol Pot, Mussolini et Adolphe Hitler : si, par la raison, vous ne parvenez pas à faire faire aux gens ce que vous voulez, alors, il faut les forcer à le faire par la force des armes.

 

Ce serait ainsi que les objectifs pourraient être atteints !

 

Ceci est par définition l’essence même d’un état policier médical.

Le fait que pareille politique soit audacieusement réclamée dans les pages de « USA Today » démontre à quel point nous nous sommes traîtreusement aventurés dans des territoires qui nous sont devenus presque familiers de régimes dictatoriaux dans le monde où les droits de l’homme sont systématiquement violés au nom de la conformité.

 

Et pourtant, cet article de « USA Today » est en fait une grande victoire pour tous les sceptiques des vaccins. Il n’y a, en fait, pas de reconnaissance plus importante de l’échec de la « science » vaccinale que cet appel pour que les vaccins soient administrés sous le menace d’une arme. C’est là l’abandon complet de toute philosophie qui prône le respect de la liberté humaine, de la dignité et de la possibilité de choisir. Au lieu de cela, cet appel  semble ravaler les sceptiques des vaccins intelligents et bien informés au rang  d’assassins et de violeurs, ce qui implique qu’ils devraient partager le même sort, si ce n’est pas la même cellule de prison.

 

Tout ceci représente finalement l’aveu même que les acharnés des vaccins sont à court d’idées raisonnables et, utilisant leur dernière arme, doivent recourir à la force contre tout bon sens.

 

La tyrannie médicale est instaurée en Amérique

 

Berezow, comme la plupart des acharnés des vaccins est un tyran. Il en appelle ouvertement au gouvernement pour qu’il utilise la menace de la violence pour détruire des familles, les déchirer par la force, s’emparer de leurs enfants pour atteindre un niveau de conformité aux normes vaccinales que Berezow prétend basées sur des preuves irréfutables de sécurité et d’efficacité.

 

Ces preuves sont évidemment imaginées par l’industrie elle-même – cette même industrie qui inclut des notices imprimées dans ses propres vaccins. Ces notices admettent des choses du genre : «… il n’y a pas eu d’étude contrôlée démontrant adéquatement une diminution de la grippe après la vaccination avec le FLULAVAL ».

 

Ci-dessous, une photo de la notice du vaccin pour que vous puissiez vous rendre compte :

 

FLULAVAL-notice-Mike-Adams.jpg

Comme Natural News l’a montré de manière exhaustive, plusieurs notices de vaccins admettent ouvertement qu’ils ne marchent pas. Des virologues travaillant pour Merck auraient même admis publiquement que Merck aurait truqué des essais cliniques de vaccins et aurait commis une fraude scientifique. En outre, toutes les notices de vaccins admettent ouvertement une longue liste scandaleuse d’effets secondaires qui vont des convulsions, des troubles de la peau aux problèmes neurologiques et autres comme par exemple ceux repris ci-dessous :


Notice-effets-secondaires.jpg

Si vous clamez haut et fort que les vaccins sont « sûrs et efficaces », vous vous qualifiez vous-même automatiquement d’ignorant de la réalité médicale et clairement non qualifié pour faire le moindre commentaire sur la sécurité des vaccins. Dire que « les vaccins sont universellement sûrs et efficaces » fait preuve d’une incompétence cognitive comme de dire aujourd’hui que « la terre est plate » ou que le mercure est aussi bon pour les enfants quand on leur place des amalgames. (C’est là la position officielle de l’Association des Dentistes Américains, un groupe qui soutient l’industrie chimique et qui reste coincé dans les dénis des années 1950).

 

Et du point de vue d’un tyran médical, cet énorme appel à la coercition possède l’avantage de ne plus nécessiter de consentement. Ce « miracle de la conformité aux exigences » est évidemment la méthode scientifique de choix de la Corée du Nord, de la Chine Communiste et de l’ancienne URSS. La base de cette idée de contrainte est que « les gens doivent être libres de faire leurs propres choix, mais seulement aussi longtemps que ces choix correspondent à ceux qu’on exige qu’ils fassent.»

 

Lorsque les médias américains commencent à imprimer des textes d’opinion qui ressemblent à la logique de Kim Jong-Un, on peut se douter que quelque chose a terriblement mal tourné.

 

Personne ne doit pouvoir menacer notre sécurité !

 

Dans sa chronique de USA-Today, Berezow fait valoir que « personne n’a le droit de menacer sa communauté », mais il menace personnellement des millions d’Américains d’arrestation et d’emprisonnement dans ce même article. Lui seul a le droit de faire de telles menaces, voyez-vous, parce que les menaces qu’il brandit d’emporter vos enfants et de vous emprisonner en tant que parents, sont brandies sous l’étiquette fallacieuse de « science ».

 

Ses menaces ne sont pas considérées comme des menaces exactement comme ce fut le cas avec le meurtre de 3.000 civils au cours d'attaques de drones. La dette nationale de 18 trillions de dollars – dont la plus grande partie s’est accrue au cours de la présidence d’Obama – ne compte pas non plus parce que « le budget fédéral est en équilibre » (avec une nuance, c’est qu’il ne l’est pas).

 

En parlant de victimes civiles au nom de la « science », Berezow souhaite manifestement voir une Gestapo médicale armée allant de maison en maison, arrachant les enfants à leurs parents pour les remettre à l’Etat tandis que les parents sont jetés dans un système carcéral qui est déjà plein à craquer.

 

La photo qui suit peut permettre d’imaginer à quoi pourrait ressembler une équipe de police chargée de faire appliquer une loi sur les vaccins :

 

Vaccine-enforcement-Mike-Adams.jpg

Le même gouvernement que Berezow aimerait voir utiliser une police armée pour assurer le respect du vaccin a, évidemment déjà accordé l’immunité juridique absolue aux fabricants de vaccins. C’est comme cela que beaucoup d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins n’ont aucune possibilité de recours légitime.

 

Cette situation apparemment sans issue est évidemment accablante pour l’industrie : voilà, vous faites ces vaccins sous la contrainte et si la santé de vos enfants est endommagée, ou même si votre enfant est tué par ces vaccins que l’on vous a obligé de faire, c’est votre problème, pas le nôtre !

 

Même l’Associated Press a récemment mené une enquête sur le système judiciaire concernant le système de tribunal spécial (en réalité bidon) pour les vaccins aux Etats-Unis, et a conclu qu’il s’agissait d’une parodie de justice qui refusait de dédommager les parents pendant des durées allant de dix ans à plus.

 

Cet argument de prison de Berezow pose aussi la question suivante : est-ce que M. Berezow soutient  le principe de coercition du gouvernement, ainsi que les menaces de violence contre les citoyens américains uniquement dans le domaine des vaccins ? Ou pense-t-il aussi que le gouvernement devrait arrêter et emprisonner les gens qui ne se conforment pas aux souhaits du gouvernement dans tous les autres domaines ?

 

Selon la propre logique de Berezow, les gens qui refusent de rentrer dans le système d’assurance santé « Obamacare » devraient également être arrêtés et emprisonnés. Il est même probable que les personnes  qui écrivent des articles sur les dangers des vaccinations devraient aussi être arrêtées et emprisonnées… Et pourquoi s’arrêter là ? […]


Harboring-an-unvaccinated-child--5-.jpg

« Nous avons reçu le signalement que vous hébergiez un enfant non vacciné. Dites-nous maintenant ce qu’il en est et on vous laissera la paix… »

 

« USA Today » favorise un état policier médical

 

Le fait que « USA Today » s’est autorisé à publier un article de ce genre montre qu’il est déjà fort tard et que c’est l’apathie des Américains eux-mêmes qui a permis l’émergence d’un état médical policier. A une époque où le gouvernement américain espionne ouvertement tous nos appels téléphoniques, tous nos courriels. A une époque où l’administration Obama a poursuivi plus de lanceurs d’alerte que n’importe quelle autre administration dans l’histoire américaine – les systèmes d’oppression, de propagande et de contrôle ont atteint un point de basculement où la révolte du peuple n’est plus loin.

 

La militarisation massive des forces de police locales à travers tout le pays constitue une alerte rouge par rapport à nos libertés de plus en plus écrasées alors que le gouvernement lui-même semble s’armer pour une guerre contre le peuple américain. Les services de police locaux possèdent maintenant des voitures blindées résistantes aux mines, des armes militaires automatiques, des drones de surveillance, des dispositifs futuristes qui permettent de voir à travers les murs.

 

Si le scepticisme à propos des vaccins est criminalisé, toutes ces armes de guerre – dont beaucoup ont été transférées aux forces de police après leur retour de la ligne de front du Moyen-Orient – seront tournées contre les citoyens qui refusent d’injecter les poisons chimiques toxiques des vaccins à leurs enfants.

 

L’étape suivante serait de déclarer que les sceptiques des vaccins sont des « terroristes nationaux ». A partir de là, toutes les formes de coercition du gouvernement, pourraient facilement être « éthiquement justifiées » selon les acharnés des vaccins.

 

Plutôt que de retirer les produits chimiques toxiques, l’industrie du vaccin veut vous forcer à les prendre sous la contrainte des armes

 

La confiance du public dans le gouvernement est à son niveau historique le plus bas. La confiance du public dans les grands médias menteurs continue à chuter de jour en jour. La confiance du public dans les vaccins toxiques continue également de dégringoler, et cette tendance ne sera jamais plus inversée jusqu’à ce que l’industrie du vaccin décide d’éliminer les métaux lourds et les produits chimiques toxiques de ses vaccins (si jamais elle le fait).

 

Plutôt que de nettoyer ses propres produits, l’industrie du vaccin se tourne vers les gens qui en appellent à la violence du gouvernement contre ses propres citoyens dans le but d’assurer le respect (involontaire) de la politique exigée.

 

Nous avons bien sûr déjà vu ce genre de personnages. Il s’agit du même genre de personnes qui nous ont fourgué l’Obamacare, avec de lourdes amendes à la clé si nous refusons d’acheter un produit d’assurance au sujet duquel le gouvernement  a totalement menti, tout en prétendant qu’il serait « abordable ». N’oubliez pas ce qu’on vous a dit : «Si vous aimez votre médecin, vous pourrez garder votre médecin ? » C’est le même genre de mensonge malveillant que prononcent les empoisonneurs vaccinaux qui n’arrêtent pas de prétendre que les vaccins sont « totalement sûrs et efficaces.»

 

Mais dans son article de « USA Today », Berezow ne se contente pas de demander des amendes pour les sceptiques. Cette tactique de coercition financière est apparemment trop douce pour un homme qui est à 100% certain de ce qu’il dit, au point qu’il serait prêt à parier la véracité de ses croyances sur VOTRE famille.  Non, Berezow demande que les sceptiques des vaccins soient arrêtés et emprisonnés. Si vous ne faites pas vacciner vos enfants, affirme-t-il sans vergogne, vous êtes un ennemi de l’Etat.

 

Il est sûr de lui. Il sait mieux que vous ce que l’on peut injecter dans le corps de vos enfants. En ce qui vous concerne, vous êtes trop stupides pour connaître les bonnes réponses. Selon ses propos, vous devez donc laisser aux compagnies pharmaceutiques qui effectuent des expériences de médicaments meurtriers sur les enfants vous dire ce que vous devez faire avec vos propres enfants.

 

Informez-vous sur les faits au sujet de la maltraitance chimique d’enfants qui est toujours en cours.

 

Je tiens à remercier Berezow pour avoir finalement dissipé tout doute concernant le véritable ordre du jour des vaccinalistes enragés. Arrivera-t-on à obliger les enfants non vaccinés et les adultes à porter des insignes de la honte comme on l’a fait avec les juifs en 1939 ?

 

La liberté médicale a failli être inscrite dans la Constitution des Etats-Unis

 

Malgré tout, Berezow nous a quand même rendu service. Il a fait tout ce qu’il fallait pour qu’un amendement sur la «liberté médicale» soit finalement inscrit dans la Constitution des Etats-Unis. C’est à cause d’esprits tyranniques du style de Berezow que les fondateurs des Etats-Unis ont créé un premier amendement, un deuxième amendement, un troisième amendement, un quatrième amendement, un cinquième amendement et ainsi de suite. Toutes ces modifications constitutionnelles sont nées de violations gouvernementales systématiques des libertés civiles.

 

Il est intéressant de noter  qu’un amendement sur la «liberté médicale» ait aussi été, à l’époque, envisagé par le Dr Benjamin Rush, signataire de la Déclaration d’Indépendance.

 

Il y a plus de 230 ans, il a mis en garde :

 

« Si nous n’inscrivons pas la liberté médicale dans la Constitution, le temps viendra où la médecine s’organisera en une dictature camouflée pour restreindre l’art de guérir à une seule classe d’hommes, et refusera ce privilège aux autres. La constitution de la République doit accorder un privilège spécial pour les libertés médicales comme pour la liberté religieuse

 

En d’autres termes, le Dr Rush prévoyait précisément le genre de tyrannie médicale dont a parlé « USA Today ». «La médecine s’organisera en une dictature camouflée» ces paroles décrivent exactement ce que nous voyons arriver aujourd’hui. Cette dictature par la force des armes, devrait, soutient Berezow, être appliquée par le gouvernement lui-même. Nous avons ici affaire à la définition même du fascisme : un partenariat entreprises-gouvernement pour forcer l’obéissance de la population par la coercition sous la menace de la violence et de l’incarcération.

 

« USA Today » devrait avoir honte d’avoir publié une pièce de propagande pour la dictature médicale qui aurait fait la fierté du Ministre Nazi de la propagande, Joseph Goebbels !

 

Lorsque les faits ne vont plus dans le sens de l’ordre du jour, il faut avoir recours aux armes du gouvernement

 

L’appel lancé pour faire emprisonner les résistants aux vaccins est en réalité l’aveu même que la pseudoscience qui est derrière les vaccins n’est plus suffisamment convaincante pour qu’il soit nécessaire de la remplacer par des fusils.

 

Sinon, comment serait-il possible d’arrêter des gens, de prendre leurs enfants et de les emprisonner sans personnels armés envoyés vers les familles «coupables» ? Là où la science de pacotille échoue, les fusils du gouvernement sont clairement la réponse.

 

En substance, l’argument de l’article paru dans « USA Today » est qu’il faut employer les armes pour forcer les gens à respecter le programme vaccinal.

 

Cliquez pour découvrir la liste des enlèvements médicaux parrainés par le gouvernement et qui se déroulent pour le moment en Amérique.

 

Cette liste ne sera, bien entendu jamais publiée par « USA Today » pour la simple raison que ces faits médicaux réels ne s’accordent pas très bien avec l’ordre du jour de la propagande pour les vaccins que véhiculent les médias traditionnels.

 

Pourquoi s’arrêter aux vaccins ? Pourquoi ne pas arrêter tout qui est en désaccord avec un médecin sur quelque sujet que ce soit ?

 

Le fait d’être engagé sur la route de la tyrannie médicale, ne peut pas bien se terminer pour l’humanité. Il suffit d’interroger les victimes du conglomérat chimique nazi IG Farben qui s’est, dans la suite, subdivisé en plusieurs société chimiques, dont l’une bien connue est Bayer.

 

L’ancien président de Bayer qui, pour mémoire, a été reconnu coupable de crimes de guerre Nazis par le Tribunal de Nuremberg a été condamné à la prison. Aujourd’hui, les cadres pharmaceutiques commettent régulièrement des crimes et actes délictueux graves, et tout ce beau monde se maintient en liberté, même quand « USA Today » demande que les parents soient jetés en prison  pour avoir dit non aux produits chimiques meurtriers de Big Pharma.

 

Nul doute que les promoteurs de vaccins d’aujourd’hui qui exigent l’arrestation et l’emprisonnement des résistants américains aux vaccins ne se gêneraient sûrement pas d’approuver l’utilisation de ces prisonniers pour leurs expériences médicales. VoirIci, Ici, Ici.

 

La plupart  de ces expériences médicales inhumaines ont été menées sur des prisonniers, des minorités ou des soldats.

 

Il est assez clair que le même système médical, éthiquement pervers, qui en ce moment même réclame l’emprisonnement des sceptiques des vaccins, n’hésiterait pas à utiliser ces personnes pour «une importante recherche médicale dans l’intérêt du bien public.»

 

C’est ainsi que sont nés les crimes contre l’humanité. Vous êtes aujourd’hui même en train de les voir se dérouler en Amérique sous vos yeux dans les pages d’ « USA Today ». Il s’agit ici de l’histoire en marche, cette histoire qui nous conduira sur la route du terrorisme médical parrainé par l’état qui est ouvertement soutenu par les médias traditionnels.

 

Certaines personnes tirent les leçons des erreurs de l’histoire. Mais Berezow, lui, semble déterminé à les répéter.

 

Source : NaturalNews

 

Voir aussi: "Vaccinez tous vos enfants contre la grippe ou nous prendrons votre bébé de deux semaines"

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 16:00

Décès par mort subite d’un nourrisson de 4 mois plausiblement lié aux vaccinations


Par Jeffry Aufderheide, 3 février 2015

Maman & bébé qui dorment

La douleur et la responsabilité que ressentent les parents après avoir perdu un enfant à la suite de vaccinations est inimaginable et extrêmement traumatisante. Nombreux sont les parents qui regrettent de ne pas avoir effectué leurs propres recherches sur les vaccins avant de faire confiance à d’autres pour prendre la décision à leur place. Cette maman  a reçu la preuve que son petit garçon Nicholas est, de manière plausible, décédé à la suite des vaccins. Et elle veut rappeler aux parents combien il est important d’être son propre avocat et de faire ses propres recherches.

 

Son expérience est là pour nous rappeler que si nous comptons sur quelqu’un d’autre pour prendre nos décisions, si nous comptons mettre la vie de nos enfants en d’autres mains, nous pourrions payer le prix ultime en les perdant.

 

Cette histoire tragique et vraie a été écrite en l’honneur de Nicholas Lee Copenhaver (7 mars 2013 – 15 juillet 2013) - Nicholas est décédé trois jours après avoir reçu ses vaccins de 4 mois. Dans le rapport d’autopsie, son décès a été enregistré comme MSN ou mort subite du nourrisson. Au moment où l’autopsie a été effectuée, le pathologiste n’était pas au courant que le bébé avait été récemment vacciné, tout simplement parce qu’on ne le lui avait pas dit.

 

Dans un rapport ultérieur demandé par la maman pour pouvoir réclamer un dédommagement auprès du « National Vaccine Injury Compensation Program », le neuropathologiste a clairement indiqué que, à son avis, les vaccins étaient la cause probable de sa mort. Dans son rapport de neuropathologie, il fait état du fait qu’il ignorait que l’enfant avait été vacciné au moment de l’autopsie.

 

La maman partage son histoire

 

La maman Amanda Copenhaver qui travaille dans un centre de soins de santé nous raconte :

 

Le vendredi matin 12 juillet 2013, j’ai conduit mon bébé de quatre mois pour le bilan habituel. Le médecin lui a administré 7 vaccins : DCaT (Diphtérie-Tétanos coqueluche(a), VPI (Polio inactivé), Hib (Haemophilus influenzae), PCV (antipneumococcique) et Rotavirus (vaccin contre le Rotavirus). Il est clair qu’après avoir reçu tous ces vaccins il était grincheux. Mais les médecins vous disent toujours de donner du Tylénol et vous précisent que ces réactions sont normales.

 

Samedi, mon petit garçon était encore difficile et fatigué. Il n’a pas mangé autant que d’habitude. Samedi soir, ma belle-sœur l’a gardé la nuit pour que nous puissions aller travailler. Je l’ai repris le dimanche après-midi dès que je me suis réveillée. Ce soir là je n’ai pas fait grand-chose ; j’ai plutôt sommeillé. En y repensant, il me semble que mon bébé était fort endormi, mais à ce moment, je n’y ai pas prêté attention.

 

Dimanche soir, pour pouvoir aller travailler, j’ai déposé mon petit chez une amie très proche aux alentours de 22 heures. A ce moment-là, je ne savais pas que c’était la dernière fois que je voyais mon fils en vie.

 

Quand j’ai recommencé à travailler, alors que mon petit avait 12 semaines, je veillais  toujours à joindre du lait que j’avais précédemment  extrait. Quand auparavant je l’allaitais, il ne tardait jamais à s’endormir près de moi. Chaque fois que je le conduisais chez mon amie, celle-ci me disait qu’il avait d’énormes difficultés pour s’endormir. Mais cette dernière nuit, il est de suite et spontanément tombé endormi.

 

Elle m’a expliqué que mon petit s’est réveillé au milieu de la nuit. Elle s’est levée pour être près de lui. Et c’est en le tenant dans ses bras qu’elle s’est endormie dans le fauteuil. Quand elle s’est réveillée, mon petit était « parti ».

 

On a tout tenté pour le réanimer (réanimation cardio-pulmonaire), mais ce ne fut d’aucune aide.

 

Je me souviens très bien avoir entendu crier et pleurer dans le couloir en plein milieu de la nuit ; quelqu’un me disait de partir. Je travaillais dans une maison de soins infirmiers, je faisais les nuits. Cette dernière nuit, un collègue a crié dans le couloir que quelque chose n’allait pas avec mon bébé. Ce fut la pire nuit de toute mon existence.

 

Il n’y avait cependant pas eu le moindre signe évident qui aurait pu montrer que quelque chose n’allait pas. Rien en dehors de ce que les médecins considèrent comme « normal » et qui vous fait penser que tout est OK après que votre bébé ait reçu ses vaccins. Mon fils a reçu ses vaccins vendredi matin et tard dans la nuit de dimanche à lundi, il était « parti ».

 

Son décès a été enregistré comme étant le Syndrome de Mort Subite du nourrisson (MSN).

 

Les vaccins n’ont pas été mentionnés dans le rapport d’autopsie de Nicholas parce que quand l’autopsie a été effectuée ? le pathologiste ne savait pas que Nicholas avait déjà reçu ses vaccins. Tout s’est évidemment passé très vite et, évidemment, à ce moment de ma vie, je ne pouvais imaginer que les vaccins pouvaient être en cause. Je devais croire qu’ils étaient sûrs et que pareille chose ne pouvait arriver.

 

Quand il est décédé, Nicholas n’a pas eu ses voies respiratoires bloquées et n’a pas pu suffoquer.- J’ai donc finalement dû faire ce qu’il fallait faire en pareil cas. On m’a renseigné un avocat qui connaissait le problème des vaccins. Il a écouté toute mon histoire et a accepté de prendre le dossier en charge. Il me fallait aussi faire un rapport et introduire une requête pour pouvoir obtenir réparation de dommages vaccinaux.

 

Le neurologue qui a rédigé le rapport avait lui aussi participé à l’autopsie. Si je n’avais pas un tant soit peu effectué quelques recherches, j’aurais pu ne jamais savoir ce qui avait été la cause de la disparition de mon enfant.

 

Le médecin qui fit l’autopsie a aussi déclaré qu’il sentait que, dans notre cas, le vaccin pouvait être mis en cause et il l’a écrit dans le rapport de neuropathologie. Le rapport que nous avons reçu stipule clairement qu’à son avis, les vaccins étaient la cause probable du décès. Nous avons eu de la chance, parce que la plupart du temps les vaccins ne sont même pas mentionnés et les parents ne reçoivent pas de réponses honnêtes.

 

Il semble que la plupart des bébés qui meurent peu de temps après la vaccination sont répertoriés comme cas de Mort Subite du Nourrisson (MSN) ou autre cause assez vague de décès. Alors que tous ces enfants décèdent après avoir reçu des vaccins, pourquoi ces vaccins ne sont-ils jamais repris dans les causes de décès. Assurément, il conviendrait d’y réfléchir un peu plus.

 

La plupart des parents qui ont vécu le même drame que nous signalent que les vaccins ne sont même pas mentionnés dans le rapport d’autopsie de l’enfant, et cela même quand la personne qui faisait l’autopsie était informée que l’enfant venait de se faire vacciner. Pourquoi ?...

 

Nous attendons toujours que notre affaire passe au National Vaccine Injury Compensation Program (NVICP) pour le dédommagement, mais on nous a dit que cela pouvait prendre beaucoup de temps.

 

Nous devrons donc attendre pour voir si nous obtenons un dédommagement, mais de toute manière aucune somme d’argent ne pourra jamais remplacer notre enfant. Le maximum qu’ils accordent pour un décès lié à la vaccination est de 250.000 dollars. C’est là le montant d’argent que nos enfants valent à leurs yeux. Nous savons que la plupart des requêtes sont refusées et pour celles qui sont acceptées, les sommes sont nettement inférieures. En ce qui concerne notre cas, nous avons été informés que les choses avancent très lentement et… évidemment, le gouvernement ne bouge pas.

 

On nous a dit que nous pourrions porter l’affaire devant un tribunal ; la chose pourrait se faire fin de l’été 2015. Il faudrait alors que nous prenions l’avion pour Washington D.C .pour assister à l’affaire  parce que c’est là, en face de la Maison Blanche, que siège la Cour Fédérale des Réclamations des Etats-Unis (U.S. Court of Federal Claims). Ce tribunal est différent  des autres. Les outsiders ne peuvent pas assister et il n’y a pas de jury. C’est un maître désigné qui décide si votre affaire sera prise en compte ou pas.

 

Mon fils a été vacciné selon les directives du programme officiel. Il a reçu le vaccin contre l’hépatite B à la naissance, huit vaccins à l’âge de 2 mois (DCaT, VPI, Hib, He B, PCV, et Rota) et sept vaccins à l’âge de 4 mois (DCaT, VPI, Hib, PCV, et Rota). Je ne pense pas que beaucoup de parents sont au courant que tous ces vaccins font partie du programme officiel et actuel de vaccination aux Etats-Unis.

 

J’aimerais tant pouvoir dire aux autres parents d’effectuer des recherches très sérieuses parce que malheureusement je ne l’ai pas fait. Je n’avais pas la moindre idée qu’il pouvait y avoir des problèmes sur ce plan. J’ai, comme la plupart des parents, pensé que je faisais ce qu’il fallait faire en faisant vacciner mon enfant. Comme je travaille dans les soins de santé, il est évident qu’on nous enfonce dans la tête que nous devons faire les vaccins. Je ne me suis jamais posé la moindre question à ce sujet et maintenant je le regrette évidemment.

 

Après ce qui nous est arrivé, j’ai appris que beaucoup de parents avaient eu à subir eux aussi ce qui nous est arrivé. Je veux que les gens sachent que tout cela se passe bel et bien et que ces drames sont beaucoup plus communs que ce qu’ils peuvent réaliser.

 

Il ne s’agit pas tout juste d’un « accident ». La chose devient de plus en plus fréquente et ce n’est pas juste. Perdre un enfant est un drame qu’aucune famille ne devrait avoir à traverser  et  ce sont ces vaccins qui provoquent ces drames dans de trop nombreuses familles

 

Je puis seulement espérer que le fait de partager notre histoire pourra contribuer à épargner à d’autres le chagrin et la douleur de perdre un enfant. Je veux crier cela au monde pour épargner au plus grand nombre le chagrin que nous avons vécu.

 

Repose en Paix Notre Précieux Petit Ange…

Amanda Copenhaver

 

Nicholas Lee Copenhaver

7 mars 2013 – 15 juillet 2013

 

Nicholas-Lee-Copenhaver

 

La maman écrit : «Mon bébé était absolument merveilleux. C’est terrible qu’il soit « parti ». Ca me tue de savoir que tout ceci aurait pu être évité si nous avions pu savoir que les vaccins pouvaient produire pareils drames. Il aurait 2 ans le 7 mars 2015.

 

Rapport de neuropathologie

 

Neuropathology-report.JPG

Conclusion 

 

Il n’existe aucune garantie qu’un vaccin vous protégera de la maladie qu’il est sensé prévenir. Il n’existe non plus aucune garantie qu’un vaccin ne produira aucun dommage pour vous ou pour un être cher. Si vous avez appris que la vaccination pouvait gravement nuire à vos enfants,  faites  davantage confiance à leur système immunitaire plutôt qu’aux vaccins. Il existe mille et une façons de traiter et de prévenir les maladies naturellement sans avoir à se soucier de ce qui est mis dans les flacons. Il s’agit de votre enfant, de votre choix. Vous pourriez très bien ne pas avoir une seconde chance. Je vous en supplie, informez-vous !

 

Source : Vactruth

 

Commentaires :

 

MSN ou Mort Subite du Nourrisson, (SIDS en anglais- Sudden Infant Death Syndrome) est un faux acronyme. Cela devrait plutôt être SMIV (Syndrome de mort induite par les vaccins) VIDS en anglais (Vaccine Induced Death Syndrome). Il est plutôt rare et même très rare qu’une personne de quelque âge que ce soit décède en l’absence de toute raison apparente. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi on ne parle jamais de SADS (Sudden Adult Death Syndrome) ou SMSA (Syndrome de mort Subite de l’Adulte) ? Personne n’accepterait pareil non sens et personne ne devrait accepter le diagnostic de MSN – Mort Subite du Nourrisson (SIDS)… tout spécialement chez un nourrisson qui a toujours été en parfaite santé et qui a évolué normalement… jusqu’à ce qu’il soit vacciné. – Laura Hayes

 

À Amanda et à sa famille.- J’ai pleuré quand j’ai lu votre histoire. J’ai moi-même perdu mon petit garçon dans des circonstances similaires en 2003. Je connaissais les risques et j’ai refusé de signer le document de consentement mais les services sociaux ont saisi mon bébé, et se basant sur des mesures de désaissisement de l'autorité parentale, ils l’ont vacciné. J’ai pensé déposer plainte contre eux, mais je savais qu’ils mentiraient et de toute manière aucune somme d’argent ne pourra jamais ramener mon petit garçon. J’ai tout juste écrit au Directeur de l’hôpital et lui ai précisé : «  Vous avez tué mon fils ».- J’ai remis mon petit garçon à Dieu et j’ai eu, par après, la chance d’avoir encore trois autres petits garçons, mais aucun d'eux n’a été vacciné […] Ne culpabilisez pas votre esprit ni votre âme pour cette tragédie – C’est sciemment que vous avez été trompée comme le sont beaucoup de médecins et d’infirmières (dont la plupart ne font cependant pas vacciner leurs propres enfants)  Nicholas est très bien; il est dans la Lumière et VOUS VOUS RETROUVEREZ. – Soyez bénis ! Kaz Smith

 

 

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 08:30

Une petite fille de 5 ans meurt d’une souche de la grippe identique à celle du vaccin qu’elle avait reçu

 

D’après  Ethan A.Huff, Natural News, 30 janvier 2015

 

Kiera-Driscoll-deces-vac--grippe.jpg

 

On a signalé la mort d’une autre enfant qui venait d’être vaccinée contre la grippe. Kiera Driscoll aurait développé une toux et de la fièvre peu de temps après avoir été vaccinée. Quelques heures plus tard, la petite fille s’est évanouie. Elle fut placée sous respirateur artificiel et sous perfusion. Elle a ensuite fait un arrêt cardiaque puis est décédée.

 

Kiera qui vivait, dit-on avec ses parents à Las Vegas, Nevada, aurait contracté la grippe A avec un virus identique à celui qui était contenu dans le vaccin qu’elle avait reçu.

 

Des dizaines de décès d’enfants  après la légère hausse des taux de vaccination contre la grippe

 

Les médias rapportent que le décès de Kiera est l’un des dizaines d’autres qui se sont produits ces derniers mois. Bien que plus de personnes aient été vaccinées contre la grippe que l’an dernier, les décès par grippe ont continué d’augmenter. Ceci semble montrer que le vaccin contre la grippe est incapable de fournir une protection réelle.

 

Selon les données publiées par les Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), 56 enfants seraient morts à ce jour aux Etats-Unis au cours de cette saison grippale. Dans la première semaine de l’année seulement, 19 enfants seraient morts et 8.000 au total ont dû être hospitalisés pour des complications contre la grippe depuis le mois d’octobre dernier.

 

Le CDC a aussi admis que jusqu’à 75% de toutes les personnes qui ont été vaccinées contre la grippe cette saison, feraient de toute manière une grippe. Ceci étant le résultat de mutations virales et de souches circulantes qui sont différentes de celles qui sont contenues dans les vaccins.

 

Références (de NaturalNews) :

 

http://www.dailymail.co.uk

 

http://www.fox5vegas.com

 

http://www.citizen-times.com

 

Source: NaturalNews

  

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 22:30

USA : nombre de décès par rougeole au cours des 10 dernières années 

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Par Brian Shilhavy, Health Impact News, 31 janvier 2015

 

Alors que le débat sur la rougeole et le vaccin contre la rougeole fait rage sur internet et devient quasi frénétique, il est toujours bon de s’en référer à l’opiniâtreté de faits et de chiffres.

 

Alors, voici quelques faits facilement vérifiables sur les décès dus à la rougeole aux Etats-Unis pour les 10 dernières années, et les décès dus aux vaccins contre la rougeole au cours de la même période de 10 ans

 

Tout d’abord, les Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention (CDC) enregistrent chaque semaine les foyers de maladie, y compris les décès.

 

Selon une déclaration faite par le Dr Anne Schuchat, directrice du Centre national du CDC pour l’immunisation et les maladies respiratoires, (Document de l’Associated Press repris par Fox News le 25 avril 2014 :

 

Il n’y a pas eu de décès par rougeole aux Etats-Unis depuis 2003.

 

Les rapports hebdomadaires de morbidité et de mortalité (MMWR- CDC) n’ont depuis cette date, signalé aucun cas de décès par rougeole.

 

Alors que les autorités de Santé attribuent les flambées de rougeole de ces dernières années aux enfants non vaccinés, quand vous mentionnez le fait que personne ne meurt de la rougeole aux Etats-Unis, ils sont prompts à réagir pour prétendre que ce sont les vaccins qui ont éliminé la mortalité rougeoleuse (même si apparemment ils ne parviennent même pas à éliminer la maladie !)

 

Outre l’évidente contradiction dans ce raisonnement avec pareille prétention, on possède des preuves historiques incontournables.

 

US-Measles-mortality-rates--2015-.jpgTaux de mortalité par rougeole aux USA – introduction du vaccin en 1963

 

Décès à la suite des vaccins contre la rougeole

 

Qu’en est-il des décès survenus après le vaccin contre la rougeole au cours de la même période ?

 

Le gouvernement américain dispose d’une base de données de rapports appelée « Vaccine Adverse Events System » (VAERS). Ces données sont accessibles au public.

 

Nous avons effectué une recherche sur une période de dix ans pour les décès dus à tous les vaccins contre la rougeole, y compris certains qui ne sont plus produits.  Le résultat de ces recherches nous a amenés à découvrir qu’il y a eu 108 décès au cours de cette période pour quatre vaccins différents contre la rougeole et qui ont été commercialisés aux Etat-Unis au cours des 10 dernières années.

 

VAERS-Measles-Vaccine-Deaths.jpg

Aujourd’hui on ne peut plus acheter le vaccin contre la rougeole qu’en combinaison avec les vaccins contre les oreillons et la rubéole.

 

Une recherche effectuée sur le seul vaccin ROR montre qu’au cours des 10 dernières années il y a eu 96 décès.

 

MMR-Deaths-2015.jpg


Quiconque possède un ordinateur et a accès à internet peut retrouver cette base de données en se rendant sur MedAlerts.org

 

Ces bases de données ne reflètent que les décès  qui ont été signalés au cours d’une période déterminée, et ne reflètent qu’un nombre beaucoup plus faible que ce qui se passe dans la réalité, étant donné que la plupart des médecins et des autorités de santé croient que les vaccins sont sans danger et ne s’aventureraient pas attribuer un décès à un vaccin et à en rapporter le cas.

 

Les règlements des dommages vaccinaux de la rougeole par le gouvernement américain

 

Un autre moyen de trouver de l’information sur les dommages et les décès causés par le vaccin anti-rougeoleux est de consulter les documents ayant trait aux règlements des dommages et des décès dus aux vaccins ROR. Le public américain n’est généralement pas conscient que l’immunité juridique a été accordée aux fabricants de vaccins et que depuis 1986 ces derniers ne peuvent être poursuivis devant un tribunal civil pour dommages ou décès à la suite de vaccinations. Si une personne subit des dommages ou décède à la suite de vaccins, la famille ou la personne  pourra poursuivre le gouvernement des Etats-Unis devant le « tribunal spécial des vaccins ».

 

Le Ministère de la Justice publie des rapports trimestriels sur les plaintes et le règlement des affaires. C’est comme cela qu’il est possible d’effectuer des recherches sur le règlement des affaires ayant trait aux vaccins sur le site web des tribunaux fédéraux des Etats-Unis.

 

Par exemple la recherche pour « rougeole » donne comme résultat 111 plaintes pour le vaccin ROR réglées depuis 2004. Certains dossiers concernent des plaintes pour des décès en relation avec le vaccin ROR comme il en fut déterminé par le juge.

 

Nous n’avons pas fait de recherches pour savoir combien de plaintes concernaient des décès…

 

Il faut plusieurs années pour gagner un procès devant ce tribunal. Les chiffres que nous connaissons ne représentent donc sûrement qu’une fraction infime des dommages et des décès réels dus au vaccin ROR.

 

Conclusion : l’enthousiasme que manifestent certains pour le vaccin contre la rougeole repose en grande partie sur la peur et sur des croyances

 

Nous réalisons parfaitement que ceux qui croient aux vaccins ne seront pas nécessairement convaincus par ces faits, bien que tout un chacun possédant un ordinateur et ayant accès à internet puisse lui-même vérifier à partir des sources du Gouvernement Américain.

 

 

Après avoir publié quelques histoires sur le problème de la rougeole, et après avoir reçu des centaines de commentaires, il nous apparaît clairement que ceux qui ont des opinions bien arrêtées sur le vaccin contre la rougeole sont davantage mus par la peur et par les croyances que par les faits ou la science. Il conviendrait de s’opposer vigoureusement à toute tentative  de ces promoteurs de vaccins d’imposer leurs croyances au reste de la population des Etats-Unis.

 

Source: Vaccine Impact

 

Si on ne peut affirmer que tous ces décès ont été causés par le ROR, il ne faut pas oublier qu’ils peuvent l’avoir été par un ou plusieurs autres vaccins faits concomitamment. Les officiels vous diront que le rapport d’effets secondaires au système VAERS n’est pas une preuve de causalité mais, à l’inverse, personne ne peut prétendre qu’aucun de ces décès n’est lié au moindre vaccin, cela n’est absolument pas crédible non plus. En outre, il faut aussi rappeler que des systèmes comme le VAERS n’enregistre que 1 à 10% tout au plus des effets secondaires graves de vaccins, ce qui éclaire d'un tout autre jour ces statistiques de décès, en regard de la prétendue « grande victoire » du zéro décès dû à la rougeole…

 

Voir aussi :


Rougeole (infos de base sur la maladie par le groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins)


Rougeole : comment survivre à la panique (groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins)


Effets du vaccin ROR : des parents jettent une bouteille à la mer


Vaccination contre la rougeole : nouvelle campagne de peur lancée en Flandre


Epidémie de rougeole à Disneyland. – Le vaccin serait en cause


Décès de 15 enfants syriens après des vaccinations contre la rougeole


Le vaccin contre la rougeole n’empêchera pas les épidémies


Népal : 4 décès d’enfants suite au vaccin contre la rougeole


Pourquoi la Chine connaît-elle des épidémies de rougeole alors que sa population est vaccinée à 99% ?


Les vaccins peuvent provoquer la rougeole

 

En anglais


The Truth About Measles the Mainstream Media is Suppressing


Arizona Cardiologist Responds to Critics Regarding Measles and Vaccines


UCLA Medical Center Pediatrician: Let Parents Choose on Measles Vaccine


- See more at: http://vaccineimpact.com/2015/zero-u-s-measles-deaths-in-10-years-but-over-100-measles-vaccine-deaths-reported/#sthash.ynfXb9Lt.dpuf

 

 

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 08:49

Le Sénateur américain Rand Paul :

 

Des enfants sont parfois atteints de « troubles mentaux profonds »  après avoir reçu des vaccins.


Rand Paul (Photo)

 

Le Sénateur Rand Paul du Kentucky a voulu faire savoir lundi que le débat sur l’opportunité de permettre aux parents plus de choix en matière de vaccination de leurs enfants était essentiellement une question de « liberté ». Il a affirmé connaitre personnellement des enfants qui ont été atteints de troubles mentaux profonds après avoir reçu des vaccinations comme l’hépatite B et la rougeole.

 

«Je ne pense pas qu’il y ait quelque chose d’extraordinaire à s’en référer à la liberté», a déclaré le candidat à la présidence de 2016 qui est ophtalmologue et qui a déclaré dans une interview à CNBC :

 

«  Nous administrons parfois cinq ou six vaccins en une seule fois », a-t-il dit en parlant de la vaccination contre l’hépatite B aux nouveau-nés. « En ce qui concerne mes enfants, j’ai choisi de les retarder… Ne serait-ce pas là une bonne idée ? J’ai donc fait étaler les vaccins sur plusieurs mois. – J’ai entendu parler de nombreux cas tragiques d’enfants normaux qui marchaient, parlaient et que l’on a retrouvés avec des troubles mentaux profonds après les vaccins. Je ne prétends pas dire que les vaccins soient une mauvaise idée. Je pense qu’ils sont une bonne chose, mais je pense que les parents devraient avoir leur mot à dire. L’Etat n’est pas propriétaire de vos enfants. Les enfants appartiennent à leurs parents. C’est une question de liberté élémentaire.»

 

Pour mémoire, la communauté scientifique soutient massivement la vaccination des enfants, et il n’existe pratiquement aucune preuve que le vaccin contre la rougeole soit dangereux.

 

L’ancienne députée Michèle Bachmann a, en 2012, tenu des propos similaires à ceux de R. Paul, en affirmant que le vaccin contre le HPV pouvait causer des dommages permanents chez les jeunes-filles.

 

«  Il y a une femme qui, après le débat, est venue me trouver en pleurant. Elle m’a dit qu’on avait administré ce vaccin à sa fille, a déclaré Bachman. «Elle m’a dit que depuis, sa fille souffre de retard mental. Il y a des conséquences parfois très dangereuses. »

 

Paul n’est pas le seul candidat à la présidentielle qui est confronté à des questions sur sa position au sujet de la vaccination des enfants.  Le Gouverneur du New Jersey, Chris Christie a également déclaré que les parents devaient pouvoir disposer d’un certain degré de choix en ce qui concerne la vaccination de leurs enfants avant de retourner ses commentaires dans sa déclaration de lundi.

 

Source : Huffington Post (avec la vidéo originale du sénateur Rand Paul, impossible à intégrer sur ce site)

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 22:55

VACCINS ADNCes vaccins font partie du futur tout à fait glauque et inquiétant de la fausse science qu'est la vaccinologie. Alors que les effets secondaires graves découlant de cette pseudo-science sont innombrables et ont été constamment sous-estimés en plus de 200 ans d'utilisation aveugle et religieuse des vaccins, on a, avec les vaccins à ADN (sorte de St Graal des idéologues de la vaccination) le prototype des vaccins aux effets secondaires encore plus incontrôlables que jamais. Il importe de comprendre dès aujourd'hui pourquoi, bien à temps, bien avant d'être confrontés à l'enthousiasme béat des officiels qui vous présenteront immanquablement ces vaccins comme un prétendu progrès.

 

Ce qui intéresse les officiels, c'est la facilité et le faible coût de production mais, comme à leur habitude, les risques ont bien peu de chances d'être pris en compte à leur juste mesure...

 

Il est bon de rappeler à cet égard en quoi va consister ce faux progrès des vaccins à ADN. Plus de 80% des gens sont opposés aux aliments OGM mais le filtre digestif est bien plus robuste que si on vous injecte directement un ADN étranger et génétiquement trafiqué au coeur même de votre organisme! 

 

L'ADN de ces futurs vaccins fera, comme vous le verrez ci-dessous, du corps de la personne vaccinée une véritable "usine à vaccins", en ce sens que l'ADN fera produire des antigènes à l'organisme mais tout le problème est que ce procédé restera incontrôlable, que ce soit au niveau temporel, au niveau quantitatif (nombre d'antigènes, épuisement ou insuffisance de leur neutralisation prolongée par des anticorps et dégâts potentiels en cas de dérèglement ou de variations par rapport à une pseudo-norme) mais aussi au niveau topologique car cet ADN vaccinal injecté peut aussi aller se loger dans des endroits indésirables du corps avec un champ tout à fait inédit d'effets néfastes potentiels.

 

Et dire que ces chercheurs n'ont même pas la lucidité d'envisager le désastre potentiellement irréversible qu'il y a à interférer de façon aussi profonde, durable et artificielle avec notre patrimoine génétique et notre système immunitaire... ils n'ont tout simplement pas le recul, ils sont grisés et pris par leur prétendue "géniale trouvaille" mais quel sera le bilan total sur des générations entières? Comment pourront-elles inverser ces processus ou s'y opposer compte tenu des procédés de "lavage de cerveau" en faveur de l'idéologie vaccinale et ce, dès le plus jeune âge? La meilleure conclusion de tout ceci, avant de vous laisser lire la traduction du communiqué "guilleret" sur le site de l'Université de Buffalo (USA) est sans doute l'avertissement non suffisamment pris en compte d'Albert Einstein qui déclarait: "Il faut prévenir les hommes qu'ils sont en danger de mort... la science devient criminelle."

 

Un véhicule hybride qui délivre de l’ADN

 

vaccins-adn-chercheurs.jpgUniversity at Buffalo researchers, including Charles Jones, far right, a doctoral candidate in the Department of Chemical and Biological Engineering, are developing new technology to improve DNA vaccines. Credit: Onion Studio. 

 

Par Cory Nealon


Des chercheurs de l’université de Buffalo, parmi lesquels Charles Jones, un candidat doctorant du département d’Ingénierie chimique et biologique, sont en train de développer une nouvelle technologie pour améliorer les vaccins à ADN.


Un nouveau véhicule hybride est en développement. Ses performances ne sont pas mesurées selon les distances de voyage parcourues, mais plutôt par le transport de sa cargaison : des vaccins qui contiennent de l’ADN génétiquement modifié pour lutter contre le HIV, le cancer, la grippe et d’autres maladies.


Décrite récemment dans the Proceedings of the National Academy of Sciences, cette technologie est une avancée biomédicale qui pourrait aider à doper les vaccins à ADN, qui malgré deux décennies de recherche, n’ont pas encore eu d’impact significatif dans le traitement des maladies les plus importantes.


« La technologie que nous sommes en train de développer pourrait emmener la vaccination à un nouveau stade » a dit Blaine A. Pfeifer, PhD, un professeur associé au département d’ingénierie chimique et biologique de l’école d’ingéniorat et de sciences appliquées de l’université de Buffalo.


Pfeifer, l’auteur principal de l’étude a ajouté : « En améliorant la distribution de vaccins à ADN, nous pouvons potentiellement exploiter le système immunitaire humain selon de nouvelles manières dans le but de lutter contre la grippe, l’herpès, le HIV ou encore le cancer ».

 

Les vaccins conventionnels, comme ceux utilisés pour lutter contre la polio ou la variole, sont typiquement composés d’un agent microbien tué ou atténué de la maladie qu’on souhaite prévenir. Cet agent vise à faire reconnaître au système immunitaire une substance étrangère, à la détruire et à garder en mémoire cette reconnaissance, de sorte que le système immunitaire puisse combattre plus efficacement dans le futur.


Bien qu’efficaces, certains vaccins ne confèrent pas de protection au long cours, d’autres peuvent se transformer en formes (pathogènes) dangereuses et d’autres encore coûtent trop d’argent ou prennent trop de temps à être développés. En outre, il n’existe pas de vaccins efficaces contre le cancer, la malaria et d’autres maladies qui tuent des millions de gens dans le monde chaque année.


Les vaccins à ADN pourraient répondre à ces problèmes/limitations.


Pour les créer, les chercheurs analysent les sources de ces agents microbiens causaux. Ils isolent ensuite les copies des gènes de ces microbes (habituellement un ou deux) qui sont responsables des maladies.


L’ADN génétiquement modifié est injecté à l’intérieur du corps, où il entre en contact avec les cellules du système immunitaire et dirige alors la production et la présentation d’antigènes qui provoque une réponse immunitaire adaptative capable de détruire la maladie.


En d’autres mots, les propres cellules du corps deviennent des « usines à vaccins »  qui créent les antigènes nécessaires pour stimuler le système immunitaire, selon l’Institut national de l’Allergie et des maladies infectieuses.


En théorie, les vaccins à ADN peuvent générer des réponses immunitaires étendues; ils sont relativement peu chers à produire ; et ils ne peuvent pas causer la maladie parce qu’ils ne contiennent pas la source de pathogénicité mais seulement quelques-uns des gènes du microbe. Des douzaines d’essais cliniques concernant des vaccins à ADN sont en cours. La plupart de ces essais concernent des traitements pour le HIV et le cancer tandis que d’autres concernent la grippe, les hépatites B et C, le HPV et la malaria.


Un problème limitant l’efficacité de certains de ces vaccins à ADN est toutefois qu’ils ne stimulent pas suffisamment le système immunitaire. Les scientifiques disent que cela est dû, en partie au moins, au transport inefficace des gènes. Par exemple, certains voyagent au mauvais endroit tandis que d’autres sont coincés dans des « embouteillages intracellulaires ».


Pour aborder ce problème, Pfeifer et ses étudiants ont collaboré avec Anders Hakansson, PhD, un ancien de la faculté de médecine et des sciences biomédicales de l’université de Buffalo et également co-auteur senior de l’étude.


L’équipe a combiné deux véhicules pour la diffusion/l’administration : une cellule bactérienne et un polymère synthétique qui constituent un hybride.  Conçu pour cibler spécifiquement les cellules immunitaires (présentatrices d’antigènes) et délivrer plus efficacement les gènes dans les noyaux de ces cellules immunitaires, l’hybride améliore les deux véhicules individuels qui ont été testés dans un modèle chez la souris.


« L’hybride a renforcé de façon synergique l’efficacité dans la délivrance (des gènes) en raison de sa double nature (synthétique et bactérienne) » a expliqué Charles H. Jones, le candidat doctorant à l’université de Buffalo et premier auteur de l’étude. « Nous avons aussi établi que cela est relativement peu cher de créer et d’adapter (ces outils) en termes d’usage. Les résultats sont donc de loin très encourageants ».


L’équipe continue de tester le véhicule dans différents modèles. Le but comme l’a dit Pfeifer est de créer un véhicule qui sera utile pour plusieurs vaccins à ADN.

 

Source : Université de Buffalo

 

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 10:49
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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 20:10

FOTOLIA médecine autoritaireLes habitants de la planète sont déjà très largement saturés de vaccins. Alors que plus d'un milliard de gens sont sans eau potable et quasi le même nombre souffrent de la faim, le Gavi se flatte d'avoir déjà récolter plus de 7,5 MILLIARDS de dollars pour la vaccination, nous citons, "de tous les enfants jusqu'au dernier" entre 2016 et 2020, une formulation éminemment  révélatrice de l'autoritarisme inquiétant et de l'idéologie sous-jacente à pareille sinistre démarche. Nous vous invitons à lire les deux articles mentionnés à la fin de ce présent article car ils vous fourniront des chiffres plus précis pour une bonne comparaison, de façon à ce que vous sachiez vraiment ce que vous soutenez si vous étiez partisans de projets aussi incohérents que révoltants.

 

La triste "prouesse" du Gavi en défaveur de la santé et des droits des enfants...

 

BERLIN,  27 jan 2015 (AFP) - L'organisation Gavi a recueilli des  promesses de dons de 7,539 milliards de dollars pour poursuivre une campagne de vaccination d'enfants dans les pays pauvres entre 2016 et 2020, ont annoncé ses responsables mardi à l'issue d'une conférence de donateurs à Berlin.

 

Gavi, Alliance globale pour les vaccins et l'immunisation, s'était fixé un objectif de 7,5 milliards de dollars (6,6 milliards d'euros) pour financer la prochaine étape de sa campagne de vaccination, qui doit permettre d'immuniser 300 millions d'enfants et de sauver entre cinq et six millions de vies.

 

L'objectif de récolte de fonds a été légèrement dépassé "parce que certains donateurs ont augmenté leur contribution de manière substantielle", s'est félicité lors d'une conférence de presse Dagfinn Hoybraten, président de l'Alliance.

 

Gavi a recueilli un engagement à hauteur de 365 millions d'euros sur la période de la France, l'un des plus gros contributeurs au projet; l'Allemagne a promis 600 millions d'euros, 100 millions d'euros de plus que ce qu'elle avait budgété au départ.

 

La Chine, Oman, le Qatar et l'Arabie Saoudite ont rejoint pour la première fois le rang des donateurs, a précisé M. Hoybraten, alors que Pékin faisait il y a quelques années encore partie des bénéficiaires du projet.

 

La Fondation Gates, du fondateur de Microsoft Bill Gates, va contribuer à hauteur de 1,55 milliard de dollars à la prochaine phase, a précisé à Berlin M. Gates.

 

Gavi, lancé en 2000, a vacciné jusqu'à présent 440 millions d'enfants contre la pneumonie, la méningite A, la fièvre jaune, le HPV (virus du papillome humain), ou encore l'encéphalite japonaise.

 

Grâce à Gavi "nous avons déjà beaucoup avancé", a salué la chancelière allemande Angela Merkel, s'adressant aux donateurs. "Mais il y a encore des défis", a poursuivi la dirigeante, soulignant que l'épidémie d'Ebola en Afrique avait montré "la faiblesse des systèmes de santé dans certains pays". 

 

La santé "sera aussi une priorité de notre présidence du G7", a dit Mme Merkel, dont le pays préside cette année le groupe des pays les plus développés de la planète.

 

Jasmine Whitbread, présidente de l'ONG Save the Children, a estimé que les engagements pris constituaient un bon départ pour cette présidence allemande.

 

Elle a rappelé que, aussi "impressionnantes" qu'aient été les réalisations de Gavi jusqu'à présent, elles avaient été "inégales" selon les pays et les publics. L'objectif de la prochaine campagne sera d'atteindre "jusqu'au dernier des enfants", a-t-elle dit, y compris dans les zones rurales reculées.

 

Source: La Dépêche.fr


Voir aussi:

 

Vaccination (Prevenar) dans le Tiers Monde: le principe des soldes

De l'eau et de la nourriture? NON! Des vaccins? OUI!!!!!  

Bill Gates appelle le monde à "une guerre contre une pandémie mondiale"

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 15:20

Cela fait partie du contexte bien sûr des "pandémies à gogo". Bill Gates, qui a des actions dans plusieurs compagnies pharmaceutiques et qui finance activement toutes sortes de projets de nouveaux vaccins via sa fondation, appelle sans surprise le monde à se préparer à une pandémie qui gonflera ses profits et consistera à vacciner la planète entière, ce qui est littéralement le grand rêve de Bill Gates.

 

Il ne faudrait quand même pas oublier ce que Bill Gates a déclaré il y a quelques années au cours d'une conférence aux Etats-Unis, que "si on fait de gros efforts en matière de nouveaux vaccins et de technologies de procréation médicalement assistée, on peut espérer réduire la population mondiale de 10 à 15%". Il est par conséquent étrange que quelqu'un qui projette une réduction de population avec les vaccins soit aussi celui qui prétende protéger et aider le monde en cas de pandémie avec ces mêmes vaccins car on ne peut pas dire tout et son contraire. Affirmer que les vaccins vont tantôt contribuer à sauver des vies puis tantôt contribuer à réduire la population mondiale est une contradiction.

 

Le monde doit se préparer à «une guerre» contre une pandémie mondiale, pense Bill Gates


bill-gates--1-.jpgL'Américain Bill Gates, co-fondateur de Microsoft, a reconquis son titre d'homme le plus riche du monde, qui n'a jamais compté autant de milliardaires, révèle le magazine Forbes lundi. - Don Emmert AFP

 

20 Minutes.fr avec agence

 

Le milliardaire Bill Gates estime que le monde doit tirer les leçons de la bataille contre le virus Ebola et ainsi se préparer à l'éventualité d'une guerre contre une maladie mortelle mondiale. «Un pathogène encore plus redoutable qu'Ebola pourrait apparaître: une forme de grippe, une forme de SRAS ou un type de virus que nous n'avons encore jamais vu», a ainsi estimé le fondateur de Microsoft lors d'une conférence de donateurs, à Berlin.

 

«Nous ne savons pas si cela arrivera mais le risque est suffisamment important pour que l'une des leçons à retenir d'Ebola soit de nous interroger : Sommes-nous suffisamment prêts? C'est comme quand nous nous préparons à la guerre», a ajouté l'Américain milliardaire reconverti dans l'humanitaire. Selon lui, se préparer pourrait signifier avoir des bénévoles qui soient entraînés à intervenir rapidement en cas d'urgence sanitaire, à l'image des plans conçus dans les pays les plus durement frappés par Ebola, la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone qui ont enregistré près de 8.700 morts (selon le dernier bilan de l'OMS).

 

Le vaccin avant tout

 

Bill Gates, classé par le magazine Forbes comme l'homme le plus riche du monde (sa fortune frôle les 80 milliards de dollars), a expliqué que la fondation qu'il dirige avec son épouse Melinda distribuait environ 4 milliards de dollars par an pour venir en aide aux plus pauvres dans le monde.

 

promesses-de-beaux-jours-pour-les-credules.jpgBill Gates affirme sur Twitter: "D'ici à 2030, nous aurons diminué la mortalité infantile de moitié et nous aurons éradiqué plus de maladies que jamais auparavant".

 

La fondation est également l'un des principaux contributeurs de l'organisation Gavi, qui a recueilli des promesses de dons de 7,5 milliards de dollars pour poursuivre une campagne de vaccination d'enfants de 2016 à 2020. «Les vaccins sont les plus grands sauveurs de vies humaines», selon Bill Gates, 59 ans, qui a, en outre, fait part de sa préoccupation face à la montée d'un mouvement anti-vaccination dans les pays occidentaux liée à une peur exagérée des risques associés. D'ailleurs à l'origine du retour de la rougeole en Californie.

 

Convaincu du bien-fondé sans nuance de la vaccination, Bill Gates a d'ailleurs récemment avoué, lors du Forum économique mondial de Davos, être très optimiste quant à l'arrivée d'un vaccin contre le Sida d'ici 2030. «Je suis persuadé qu'un vaccin et des traitements intensifs contre le VIH seront disponibles dans 15 ans», a voulu rassurer le philanthrope.

  

affirmations de Gates pour les crédulesUne seule  maladie humaine a un jour pu être éradiquée. D'ici à 2030, nous aurons éradiqué 4 fois plus de maladies.

 

Sources : 20minutes.fr

 

Le fait qu’un homme aussi riche ait un pouvoir aussi grand sur la santé et la liberté sanitaire des populations du monde entier pose bien sûr un problème éthique majeur. Car à cause de l’idéologie de cette personne, le vaccin passe effectivement avant tout, c’est-à-dire avant des besoins essentiels comme l’eau et la nourriture. Il y a donc un détournement de richesses et de priorités sanitaires avec un effet tout à fait négatif pour la plupart de l'humanité qui continue de manquer d’eau et de nourriture mais est néanmoins gavée de vaccinations dangereuses.   


La guerre que Gates appelle de ses vœux est une guerre qui s’annonce entre les opposants à ces pratiques scientistes autoritaires et généralisées que sont les vaccinations à tout crin et, d'autre part, leurs promoteurs. Gates tente d'éliminer les opposants à sa politique par la menace d'une pandémie mondiale qui pourrait sauver l’image de la vaccination en convainquant de sa nécessité. La guerre profite toujours aux marchands d’armes et les « guerres » bidon contre des pandémies où on appelle chacun à la « solidarité » vaccinale profite aux marchands de vaccins et à leurs actionnaires. Le H1N1 l’a bien montré. Que la pandémie soit vraie ou fausse, les enjeux financiers sont les mêmes pour les fabricants. Ces préparations incessantes aux pandémies sont morbides et suspectes. Il convient de se demander, compte tenu de la baisse légitime de confiance du public envers les vaccins, ce qu’il reste réellement à l’establishment à part une grande pandémie mondiale pour tenter de redorer l’image des vaccins ? Les paris sont ouverts…mais un de nos prochains articles reviendra justement sur une autre astuce que l’establishment va mettre en place dès qu’il le pourra pour mieux forcer la main des populations mondiales en faveur de la vaccination à tout prix.


Enfin, les promesses de Gates ne reposent sur rien de solide, ce sont des promesses pour les crédules. Réduire de moitié la mortalité infantile avec les vaccins ? Voilà un leurre de taille quand on sait que la mortalité infantile est la plus élevée dans les pays riches qui vaccinent le plus et que les bébés filles africaines vaccinées contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche et bien nourries ont 3 fois moins de chances de survie que les bébés filles africaines non vaccinées et même mal nourries ! Prétendre éradiquer des maladies est aussi une obsession stérile dès lors que la multiplication des vaccinations dès le plus jeune âge se soldera immanquablement par une explosion conséquente d’un bien plus grand nombre de maladies, sans parler de toutes les maladies débilitantes dites « rares » qui continueront de germer grâce à ces rituels si peu scientifiques. Les vaccins, loin d'être "les plus grands sauveurs de vies humaines" sont en réalité une source majeure de maladies chroniques et irréversibles dans notre monde ultra-toxique et ultra-chimique.

 

Voir aussi: Les épidémies sont un commerce sous l'impulsion de l'OMS

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 21:52

Ceux qui ont déjà été lire les articles de notre rubrique consacrée au vaccin contre la grippe saisonnière ne seront bien sûr pas étonnés. Pour les autres, ils continuent peut-être encore de croire, conformément à la propagande médiatique habituelle, que ce serait juste la faute "à pas de chance" et uniquement le cas cette année. 


oms-et-ses-predictions-bidon--grippe-etc-.jpg

La vaccination contre la grippe est conçue sur base des prédictions de Mme Soleil des experts de l'OMS, la même instance qui avait prédit la grande pandémie bidon de H1N1 qui serait dévastatrice etc etc. Cette vaccination, outre son inefficacité flagrante, s'avère aussi être une des vaccinations les plus dangereuses, pourvoyeuse de complications neurologiques et pulmonaires redoutables.

 

 

Lorsqu'un Ministre conclut au sujet d'un aveu important d'inefficacité vaccinale (0% d'efficacité donc forcément, 100% de risques pour TOUS les vaccinés qui n'auront donc assumé que des risques pour 0 bénéfice) que " La Nature a déjoué la Science", on ne peut que déplorer que son ignorance l'amène à assimiler à tort la vaccination à la Science tant cette pratique repose sur des croyances et des dogmes intellectuellement et rationnellement inquestionnables!

 

En réalité, et c'est le cas avec bien d'autres vaccinations, la Nature déjoue constamment la pseudo-science d'apprentis-sorciers téméraires et ô combien dangereux, puisqu'elle fait muter des bactéries, induit des compensations dans l'équilibre microbien qui rendent les vaccins contreproductifs et que c'est aussi la Nature des organismes vaccinés, blessés et immunologiquement offensés, qui va se manifester au travers de toutes sortes de maladies qui ne sont en définitive que la conséquence du déni de ses lois les plus élémentaires.

 

Il est urgent qu'on cesse de mentir aux gens en leur faisant croire que ces vaccins sont: 1. efficaces. 2. Sûrs 3. Nécessaires et 4. dignes d'être remboursés avec l'argent des contribuables. Ces vaccins sont une cause majeure de maladies et de complications diverses et on ose en plus inclure désormais les femmes enceintes parmi les groupes à vacciner alors que les vaccins ne sont jamais évalués quant à leur potentiel tératogène (en plus des potentiels mutagène et cancérogène). Cette mascarade vaccinale s'est soldée par une hausse de la mortalité due à la grippe chez les enfants de moins de 5 ans depuis que l'obligation vaccinale a été instaurée en 2002 grâce aux bons conseils du CDC américain.

 

mortalité liée à la grippe en hausse chez les enfants gr

La vaccination n'a engendré aucune baisse de mortalité due à la grippe entre 1980 et nos jours aux USA malgré une augmentation de 50% de couverture vaccinale. La vaccination engendre une série de décès précipités dans les maisons de retraite où elles sont massivement pratiquées sans débat ni discussion sur des pensionnaires qui ne sont souvent plus intellectuellement capables d'y consentir librement. Dans le même temps, seule une minorité de professionnels de santé acceptent de se faire vacciner, preuve qu'ils savent et qu'ils sentent l'absurdité de cette vaccination à plein nez!

 

Si l'on voulait vraiment prévenir la grippe de façon sûre, efficace et économique, il est bien évident que l'on ferait TOUT sauf recommander ces vaccinations hasardeuses et désespérantes mais qu'on s'attacherait à une vraie prévention, digne de ce nom: prescription de vitamines D et C, de zinc, recours à des combinaisons ciblées et bien choisies de plantes, d'homéopathie, d'huiles essentielles (des milliers d'études scientifiques bien conduites concernent leur pouvoir antimicrobien remarquable, il faut le rappeler!) et d'oligo-éléments, les médecins de terrain qui ont l'honnêteté d'y recourir savent très bien à quel point le rapport bénéfices/risques des vaccins ne fait absolument pas le poids par rapport à ces méthodes plus sages et plus performantes.

 

Pour finir, voici une merveilleuse conclusion limpide par une personne qui s'était laissé un temps prendre au piège de la fumisterie du vaccin antigrippal (publié sur le site du journal du Québec):


« Pour moi c'est fini depuis longtemps cette arnaque. Il y a plusieurs années, au début des campagnes de vaccinations, sur recommandation de mon médecin de famille, je me suis fait vacciner. J'ai eu toutes sortes de complications par la suite. On m'a dit que cela n'avait aucun rapport. Depuis lors, j'ai toujours refusé ce vaccin et depuis au moins dix ans environ je n'ai jamais attrapé la grippe ni un rhume.  Maintenant je ne veux plus rien savoir de ça ! »

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 21:35

     Loi Santé: le corps du patient n'appartient plus à lui-même mais à l'Etat

 

Benjamin Giami, adjoint au maire UMP d'Aulnay-sous-Bois et le docteur Pierre Fouquet, tous deux membres du courant "La Droite d'avance", jugent sévèrement le projet de loi porté par Marisol Touraine. 

 

cabinet-d-un-medecin-en-greve.jpgLe projet de loi santé de Marisol Touraine a déclenché plusieurs grèves chez les médecins. afp.com/Philippe Huguen

 

Votée en l'état, la loi Santé portée par Marisol Touraine changera durablement le rapport de la santé avec les Français. 

 

Là où auparavant l'Etat n'avait qu'un droit d'évaluation, elle consacre un droit opposable à la santé illusoire rendant incontournable la gestion étatique du risque et des conséquences de la maladie. La santé devenant une fonction régalienne de l'état, trois conséquences directes se feront jour: l'assujettissement des professionnels de santé au financeur via le Tiers-Payant Généralisé (TPG), la menace de rupture du secret médical des assurés sociaux et l'accélération de la privatisation du système de soin. 

 

Le droit opposable à la santé imposera au patient un parcours de soin défini par les Agences régionales de santé (ARS). Il n'aura ni la possibilité du choix de son praticien, ni de son lieu d'hospitalisation (publique ou privée). 

 

Une loi qui menace le secret médical

 

S'il veut être remboursé, le patient devra accepter que ses données médicales et administratives (sociales) soient intégrées dans le Dossier National Médical Partagé (DPM) universel. DMP consultable non plus uniquement par le médecin à qui il donne son accord, mais à l'ensemble de la chaîne de soin jusqu'aux employés administratifs des ARS et assureurs naturellement impliqués à l'élaboration de cette base de données menaçant de fait la permanence du secret médical.

 

Là où le médecin accepte déjà de faire la dispense d'avance des frais pour les 14 millions d'assurés sociaux en France (AME, CMU, ACS), la loi propose de généraliser sa pratique en l'étendant aux 400 mutuelles du territoire: cette avance de trésorerie bénéficiera aux payeurs institutionnels, à savoir la Sécu et les complémentaires, en échange de contraintes administratives impossibles à assumer pour le médecin. Elle fragilisera de façon définitive l'indépendance des médecins libéraux -qui honorent pourtant 99% de la couverture territoriale de soin- au profit d'une centralisation forcée, économie d'échelle rationalisée par la mise en place de réseaux de soin assurantiels limitant à terme la mobilité du patient. 

 

Un déremboursement rampant de la Sécu

 

Conjointement à la mort annoncée de la médecine libérale dénoncée par l'Union Française pour une Médecine Libre, la généralisation du Tiers-Payant rendra invisible le glissement de la part obligatoire de la sécurité sociale (part AMO: 70% du soin) vers la part complémentaire (part AMC: 30% des soins). La part complémentaire passera progressivement de 30% à 50%, 60%... au profit d'un déremboursement rampant de la sécurité sociale (70%, puis 50%, 40%) rendant impossible le paiement du reste à charge par le patient qui cotiserait seulement pour la Sécurité Sociale. Le patient paiera donc deux fois pour le soin: une fois pour la sécurité sociale, et une deuxième fois pour les complémentaires santé. Ces dernières étant rendues obligatoire pour les salariés, toujours plus chères et aux garanties plafonnées par la loi LEROUX de 2014 qui limite opportunément le remboursement des complémentaires santés accordées au patient. 

 

Ainsi l'apparente nécessité sociale de la gratuité des soins ne sera qu'un écran de fumée destiné à opérer une transaction financière d'un système solidaire à un système assurantiel, générateur d'un accès différentiés aux soins, classiquement appelé "médecine à plusieurs vitesses". 

 

C'est le résultat d'une longue idylle entre le PS et la Mutualité Française consacrée le 20 octobre 2012 par le discours de François Hollande et Marisol Touraine lors du 40ème anniversaire de la mutualité Française 

 

« Chaque médecin se verra dicter sa façon de soigner via les Agences régionales de santé »

 

Tandis que le reste à charge par patient en France est le moins élevé de l'OCDE et que le prix de la consultation/PIB/habitant le moins cher au monde (0,07% en France contre 0,2% en Europe), la loi santé permettra aux complémentaires santé de réaliser une OPA hostile sur l'ensemble des professions libérales qui ne pourront exister dans un premier temps que grâce aux subventions d'Etat. Subventions dégressives proposées par l'objectif national des dépenses d'assurance maladie (ONDAM) imposant à terme la fermeture des cabinets généralistes de proximité et le rachat des plus grosses structures devenues déficitaires (maison de santé, clinique) par les complémentaires santé et les grands groupes de distribution français ! Ainsi chaque médecin se verra dicter sa façon de soigner via les ARS et sous condition de remboursement des mutuelles en fonction des ressources de chacun. Il n'existera plus de médecine individualisée, et le patient -devenu client- sera devenu une ligne de bilan comptable traitée par des protocoles de soin écrit d'avance. A terme, il n'y aura plus d'expertise médicale pour soigner, ni pour dénoncer les futurs scandales sanitaires, car l'essence même de la Loi Santé est que le corps de l'individu n'appartient plus à lui-même mais à l'Etat

 

Pour Une Droite d'avance, Benjamin Giami, adjoint au Maire, Aulnay-sous-Bois et Docteur Pierre Fouquet, médecin généraliste remplaçant 

 

Source : L’express.fr

 

Pourquoi relayons-nous un tel article ? Parce qu’il dénonce ce que nous dénonçons déjà depuis des années, à savoir l’uniformisation forcée de la médecine, qui devient de plus en plus autoritaire et le meilleur exemple de cette médecine de robots nous est fourni par la pratique insensée et religieuse de la vaccination, recommandée en amont par l’OMS et appliquée docilement en aval par les médecins à qui cette pratique rapporte de façon conséquente. Maintenant, les médecins se mettent à réchigner car cette nouvelle loi risque d’entamer leurs rentrées financières. S’ils avaient dénoncé les effets des vaccinations uniformisées depuis toutes ces années, il est évident que ceux-ci seraient beaucoup plus crédibles aujourd’hui dans leurs critiques. Car les vaccins, en tant que source majeure de maladies, contribuent de façon conséquente à l’explosion des dépenses de la Sécu (que les malades fassent le lien entre leur passé vaccinal et les maladies chroniques qui les affublent ou pas), ce qui ne peut qu’à terme engendrer des mesures de restriction pénibles pour les patients. Voir clair, avoir une vision honnête et indépendante de la santé, c'est oser aller contre les idéologies et contre ses intérêts financiers partisans. C'est hélas cette vision globale, qui inclut forcément le scandale des vaccinations, qui fait défaut au corps médical et entache ainsi fameusement toute la crédibilité qu'il pourrait espérer.

Ne manquez pas les informations complémentaires sur cette future loi (Touraine) des plus dangereuses pour la santé et les libertés, en visionnant les vidéos suivantes:

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 21:16

Épidémie de rougeole à Disneyland :  le vaccin serait en cause

 

Par Sayer Ji, Greenmedinfo, 20 janvier 2015

 

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Alors que l’on rejette la responsabilité de l’épidémie de rougeole de Disneyland sur les non-vaccinés, de nombreux éléments tendent au contraire à prouver que ce  vaccin inefficace serait à l’origine de l’épidémie.

 

Ce dernier stratagème qui consiste à attribuer aux non-vaccinés la responsabilité d’un vaccin qui manque d’efficacité s’est en fait répandu dans tous les médias grâce aux stratégies  marketing de l’industrie du vaccin et du complexe médico-industriel.

 

Il y a deux ans, quand une débâcle similaire a eu lieu, j’ai écrit un article qui s’intitulait : « L’épidémie de rougeole de 2013 : l’échec d’un vaccin et non le refus de se faire vacciner » et qui a contribué à déconstruire le mythe que les non-vaccinés étaient responsables de l’épidémie de rougeole dans des populations fortement vaccinées. Selon la propagande en vigueur, ce sont les communautés religieuses, les visiteurs en provenance de pays où la rougeole est endémique, ainsi que ceux qui refusent les vaccinations aux Etats-Unis, qui sont responsables du fait que la vaccination contre la rougeole n’ait pas pu conférer une immunité durable.

 

Si l’on prend conscience de la marée montante des épidémies qui résistent à la vaccination aux Etats-Unis et à l’étranger - varicelle,  zona, oreillons, coqueluche, grippe, HPV (Gardasil), hépatite B pour n’en citer que quelques unes en se basant sur la littérature revue par les pairs – il est clair que ce sont les vaccins et non ceux qui refusent de s’y soumettre qui sont à la racine du problème. Et nulle part ailleurs ceci n’est plus clair qu’avec le vaccin contre la rougeole.

 

Comment le savons-nous ?


Il y a juste quelques mois, une étude  publiée dans la revue PLoS et intitulée : « Difficultés dans l’élimination de la rougeole et du contrôle de la rubéole, ainsi que des oreillons : une étude transversale d’une première vaccination contre la rougeole et la rubéole et une seconde vaccination contre la rougeole, les oreillons et la rubéole », a mis en lumière l’inefficacité flagrante de deux vaccins contre la rougeole (Rougeole-Rubéole (MR) et rougeole-oreillons-rubéole (MMR = ROR en français) à remplir leur promesse claironnée sur tous les toits de prévenir les épidémies dans des populations fortement vaccinées. Nous avons approfondi les implications de cette étude dans notre article, « Pourquoi la Chineconnaît-elle des épidémies de rougeole dans des populations vaccinées à 99% ?»

 

En outre, comme nous l’avons expliqué dans un autre article : « La rougeole : une vague de désinformation », le vaccin contre la rougeole n’est pas aussi sûr et efficace que l’on veut nous faire croire. Les épidémies de rougeole se sont toujours produites dans des populations hautement vaccinées. En voici quelques exemples repris dans la littérature médicale :

 

1985, Texas, USA : selon un article publié dans the New England Journal of Medicine en 1987, « une épidémie de rougeole s’est produite chez des adolescents de Corpus Christi, Texas au cours du printemps de 1985, alors que les exigences de la vaccination pour pouvoir fréquenter les écoles avaient été complètement appliquées. Les auteurs ont conclu : « Nous concluons que les épidémies de rougeole peuvent se produire dans des écoles secondaires, même si plus de 99% des élèves ont été vaccinés et plus de 95% immunisés.» [1]

 

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1985, Montana, USA : selon un article publié dans the American Journal of Epidemiology intitulé « Une épidémie persistante de rougeole en dépit des mesures de prévention et de contrôle appropriées », une épidémie de 137 cas de rougeole s’est produite dans le Montana. Les dossiers scolaires ont indiqué que 98,7% des élèves avaient été vaccinés de façon appropriée. Ce qui a conduit les chercheurs à conclure : «  Cette flambée suggère que la transmission de la rougeole peut persister dans certains milieux, malgré la mise en œuvre appropriée d’une stratégie d’élimination de la rougeole.» [2]

 

1988, Colorado, USA : selon un article publié dans l’ « American Journal of Public Health en 1991, « au début de 1988 , une flambée de 84 cas de rougeole s’est produite dans un collège du Colorado où plus de 98 %  des étudiants avaient les preuves qu’ils avaient été correctement immunisés contre la rougeole… en raison d’une obligation de vaccination en vigueur depuis 1986. Les chercheurs ont conclu : «… des flambées de rougeole peuvent survenir parmi les populations de collèges hautement vaccinées.» [3]

 

1989, Québec, Canada : selon un article publié dans le Canadian Journal of Public Health en 1991, l’épidémie de rougeole de 1989 a été « largement attribuée à une couverture vaccinale incomplète », mais, à la suite d’un examen plus approfondi, les chercheurs ont conclu que : « une couverture vaccinale incomplète n’est pas une explication valable pour l’épidémie de rougeole à Québec City ». [4]

 

1991-1992, Rio de Janeiro, Brésil : selon un article publié dans le journal Revista da Sociedade Brasileura de Medicina Tropical, au cours d’une épidémie de rougeole qui s’est produite de mars 1991 à avril 1992 à Rio de Janeiro, 76,4 % des personnes qui ont été soupçonnées d’avoir été infectées avaient reçu le vaccin contre la rougeole avant leur premier anniversaire. [5]

 

1992, Cape Town, Afrique du Sud : selon un article publié dans le South African Medical Journal en 1994, « une épidémie s’est produite au mois d’août 1992. Des cas ont été rapportés dans plusieurs écoles chez des enfants vraisemblablement immunisés.» On a estimé que la couverture vaccinale contre la rougeole était de 91 % et l’efficacité du vaccin jugée à seulement 79% ce qui a conduit les chercheurs à conclure que l’échec des premiers et deuxièmes vaccins pouvait être une explication possible de l’épidémie. [6]

 

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« Vacciner contre la rougeole n’est pas seulement inutile mais dangereux. Jadis, les nourrissons n’attrapaient pas la rougeole. Ils recevaient la protection de leur mère qui avait généralement fait la rougeole (petite). Les mères qui ont été vaccinées contre la rougeole ne peuvent plus transmettre la protection à leurs bébés. C’est pourquoi, aujourd’hui on peut voir des nourrissons qui font la rougeole.» - Dr Gerhard Buchwald, M.D.

 

Ces six cas d’épidémies ne sont en aucun cas exhaustifs parmi la littérature médicale. Mais ils illustrent à quel point le grand public est trompé au sujet de l’efficacité des vaccins contre la rougeole, ainsi qu’au sujet du calendrier vaccinal du CDC en général. On ne pourra jamais éliminer le fait que vaccination n’équivaut pas à immunisation et que l’antigénicité n’est pas égale à l’immunogénicité.

 

La foi superstitieuse, ironiquement basée sur des croyances sans véritable preuve de l’infaillibilité des vaccins n’est plus à démontrer. Elle explique que les mouvements grandissants  qui visent à informer le public sur la véritable nature des vaccins sont de plus en plus taxés «d’anti-vaccins», alors qu’en fait ces mouvements sont pour une véritable prise de conscience des échecs vaccinaux, comme des innombrables victimes des vaccinations de par le monde.

 

L’UNICEF et la Fondation Bill et Mélinda Gates peuvent continuer à étiqueter de «menteurs» et de «tueurs d’enfants» ceux qui apportent au public une littérature de preuves revues par les pairs, comme la chose s’est passée au cours d’une interview de CNN avec le Dr Sanjay Gupta. Mais tout ceci ne fait qu’augmenter les soupçons du public par rapport au véritable programme qui se cache derrière leur plaidoyer de bienfaisance pour sauver les pauvres et les nécessiteux de l’enfer de la maladie, au lieu de se concentrer sur l’amélioration de leurs conditions de vie les plus élémentaires: l’alimentation, l’assainissement, la réfrigération, l’eau potable etc., et s’efforcer de réduire la violence géopolitique qui ruine la vie de centaines de millions de personnes.

 

La rougeole n’en reste pas moins une vraie maladie qui comporte des effets secondaires dont certains peuvent s’avérer mortels chez des personnes déjà immunodéprimées (la vaccination représente une cause importante de déséquilibres des TH1/TH2). Mais, comme c’est le cas avec toutes les maladies infectieuses, c’est notre statut immunitaire qui détermine notre susceptibilité comme la légèreté ou la gravité de la maladie. Il n’est pas possible d’évacuer les conditions qui contribuent à compromettre l’immunité. Il n’est pas possible non plus « d’immuniser » les gens - tout spécialement les parents – par rapport au désir de chercher la vérité au sujet des vaccins.

 

Notes

 

1. T L Gustafson, A W Lievens, P A Brunell, R G Moellenberg, C M Buttery, L M Sehulster. Measles outbreak in a fully immunized secondary-school population. N Engl J Med. 1987 Mar 26 ;316(13):771-4. PMID: 3821823

2. R M Davis, E D Whitman, W A Orenstein, S R Preblud, L E Markowitz, A R Hinman. A persistent outbreak of measles despite appropriate prevention and control measures. Am J Epidemiol. 1987 Sep ;126(3):438-49. PMID: 3618578

3. B S Hersh, L E Markowitz, R E Hoffman, D R Hoff, M J Doran, J C Fleishman, S R Preblud, W A Orenstein. A measles outbreak at a college with a prematriculation immunization requirement. Am J Public Health. 1991 Mar ;81(3):360-4. PMID: 1994745

4. N Boulianne, G De Serres, B Duval, J R Joly, F Meyer, P Déry, M Alary, D Le Hénaff, N Thériault.[Major measles epidemic in the region of Quebec despite a 99% vaccine coverage]. Can J Public Health. 1991 May-Jun;82(3):189-90. PMID: 1884314

5. S A de Oliveira, W N Soares, M O Dalston, M T de Almeida, A J Costa. Clinical and epidemiological findings during a measles outbreak occurring in a population with a high vaccination coverage. Rev Soc Bras Med Trop. 1995 Oct-Dec;28(4):339-43. PMID: 8668833

6. N Coetzee, G D Hussey, G Visser, P Barron, A Keen. The 1992 measles epidemic in Cape Town–a changing epidemiological pattern. S Afr Med J. 1994 Mar ;84(3):145-9. PMID: 7740350 

 

Sources: Greenmedinfo & Globalresearch.ca

 

Voir aussi :


Vaccination contre la rougeole : nouvelle campagne de peur lancée en Flandre

Les vaccins peuvent provoquer la rougeole

Décès de 15 enfants syriens après les vaccinations de l’ONU contre la rougeole

Népal : 4 décès d’enfants suite au vaccin contre la rougeole

Un vaccinologue acharné reconnaît que le vaccin contre la rougeole n’empêchera pas les épidémies

Epidémie de rougeole en Irlande avec un taux de vaccination de 86%

Rougeole : le vaccin est-il administré trop tôt ?

Informations de base sur la rougeole (groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins)

Rougeole : comment survivre à la panique (groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins)

Effets du vaccin ROR : des parents jettent une bouteille à la mer

« Ma fille est handicapée suite au Prevenar et au ROR faits en même temps »

Cinq familles devant la justice (effets tragiques des vaccins dont le ROR)

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 23:00

 

 

Ne vous laissez plus faire, connaissez enfin vos droits et appliquez-les!!

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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 23:19

Quiconque ignore son passé est condamné à le répéter dit-on...combien de personnes pendant encore combien de temps vont-elles continuer d'ignorer les éléments fondamentaux à connaître pour préserver leur santé et celle de leurs enfants??

 

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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 15:20

L'anticonformisme et le franc-parler considérés des comme maladies mentales

 

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Est-ce que l'anticonformisme et le franc-parler sont une maladie mentale ? Selon la dernière édition du DSM-V(Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) oui.

 

Ce manuel identifie une nouvelle maladie mentale appelée « trouble oppositionnel avec provocation » ou TOP. Cette maladie est définie comme un « schéma continu de désobéissance, d’hostilité et de provocation » et les symptômes incluent la remise en question de l’autorité, la négativité, la défiance, la contradiction, et le fait d’être facilement agacé.

 

Le DSM-V est le manuel utilisé par les psychiatres pour diagnostiquer les maladies mentales, et à chaque nouvelle édition, il y a des dizaines de ces nouvelles maladies. Sommes-nous en train de devenir de plus en plus malades ? Est-ce qu’il devient plus difficile d’être en bonne santé mentale ? Les auteurs du DSM-V déclarent que c’est parce qu’ils sont plus à même d’identifier ces maladies aujourd’hui.

 

Les nouvelles maladies mentales identifiées par le DSM-V incluent l’arrogance, le narcissisme, la créativité supérieure à la moyenne, le cynisme, et le comportement antisocial. Ce que nous appelions des traits de personnalité autrefois sont désormais des maladies mentales. Et il existe des traitements.

 

Au cours des 50 dernières années, le DSM-V est passé de 130 à 357 de ces maladies. La majorité de ces maladies frappent les enfants. Bien que ce manuel soit un outil de diagnostic important pour l’industrie psychiatrique, il a également été responsable des changements sociaux. L’augmentation des TOP, des troubles bipolaires et des dépressions chez les enfants a été en grande partie à cause du manuel qui identifie certains comportements comme des symptômes. Un article du Washington Post a fait remarquer que, si Mozart était né aujourd’hui, il serait diagnostiqué avec un TOP et il serait médicamenté jusqu’à ce qu’il redevienne normal.

 

Selon le DSM-V, les adultes peuvent souffrir des mêmes maladies que les enfants. Cela devrait donner une raison de s’inquiéter aux libres penseurs. L’Union Soviétique utilisait de nouvelles maladies mentales pour les répressions politiques. Les gens qui n’acceptaient pas les convictions du Parti communiste développaient une nouvelle forme de schizophrénie. Ils souffraient du délire de croire que le communisme n’était pas une bonne chose. Ils ont été isolés, médicamentés de force et ont subi une thérapie répressive pour les ramener à la raison.

 

Lorsque la dernière édition du DSM-V a été publiée, l’identification de symptômes de diverses maladies mentales chez les enfants a entraîné une augmentation significative de la médication des enfants. Certains États ont même des lois qui permettent aux agences de protection de soigner de force, et ont même rendu le refus de prendre des médicaments passible d’amende ou d’emprisonnement. Cela donne un image effrayante à tous ceux qui sont non-conformistes.  Bien que les auteurs de ce manuel affirment ne pas avoir d’arrière-pensées, qualifier la libre-pensée et la non-conformité de maladie mentale est une bombe à retardement d’abus en tout genre. Cela peut facilement devenir une arme dans l’arsenal d’un État répressif.

 

Source : Metatv.org   

 

Ben voyons, pourquoi se gêner finalement de rajouter des troubles psychiatriques inventés de toutes pièces sur l'anticonformisme puisque la contestation va croissante dans tous les domaines et que l’establishment idéologue n’aime pas beaucoup la contradiction (c’est le moins que l’on puisse dire) ? Et l’éthique dans tout ça ? Une fois encore, les médecins auront un rôle d’exécutants, de robots qui appliquent des grilles d’interprétation arrêtées en amont par un vrai faux consensus des pairs…

 

Si on prend le cas concret du Dr Moulden qui était arrivé, sur base de travaux scientifiques rigoureux, à la conclusion que les vaccins sont la cause des dommages les plus graves que l'humanité se soit jamais infligés à elle-même au cours de toute son histoire, on remarquera, outre les circonstances pour le moins suspectes de son décès qu'il avait été sommé par les officiels de signer une déclaration selon laquelle il était fou pour avoir le droit de retourner à sa pratique professionnelle au contact de patients (qui n'avaient ainsi pas le droit d'être mis au courant). N'ayant aucun argument de fond et aucune science pour sous-tendre la vaccination, les officiels n'ont plus que l'intimidation et les attaques ou injures personnelles (regardez encore avec le Dr Sherry Tempenny, c'est tout à fait ce qui se passe puisque les officiels australiens lui refusent le visa alors qu'elle devait venir faire des conférences dans ce pays sur les risques vaccinaux exorbitants)...les officiels n'ont plus que la censure, la peur, la calomnie et le simplisme mais ils n'ont toutefois jamais avec eux la science ou l'audace du débat...c'est là une véritable bombe à retardement qui ne pourra plus tenir indéfiniment!

Voir cette vidéo d'un avocat, défenseur de victimes d'internement abusif:

Voir aussiGoogle nous classera selon les critères de la pensée unique

 

Pavé dans la mare de la psychiatrie: "les diagnostics de maladies mentales ne valent rien"

 

Mais surtout, surtout, ne manquez pas non plus cet article sur les autres "beaux" résultats de la psychiatrie avec les médicaments psychotropes (antidépresseurs etc.) car tout est lié: si vous êtes jugé déviant, socialement anormal voire simplement "injustement fatigué", on est aussi beaucoup plus susceptible de vous prescrire des antidépresseurs OR ceux-ci augmentent le risque de suicide et d'actes criminels. 

 

Le documentaire suivant, qui est remarquable et fort heureusement sous-titré en français, vous éclairera énormément sur le business de la maladie et pourquoi on veut élargir à tout prix les critères de l'anormalité et vendre des médocs tout simplement destructeurs:

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 20:24

« Six ans après avoir reçu le Cervarix, ma vie n’est toujours pas normale »

 

Par Barbora Koci, République Tchèque, 23 janvier 2015

 

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Le Cervarix va-t-il me protéger du cancer ?

 

Ma grand-mère a fait un cancer du col de l’utérus quand elle avait 50 ans. Elle a maintenant 83 ans. C’est là la raison principale pour laquelle je me suis décidée à faire le vaccin Cervarix. J’avais pensé qu’il me protégerait contre une maladie pas agréable du tout.

 

J’ai tout payé de ma poche. J’avais 16 ans quand on m’a fait la première injection. En tout, j’ai eu 3 injections. Un mois plus tard, je suis devenue vraiment très malade. C’était un peu comme si mon système immunitaire abandonnait la partie. Tout a commencé avec des symptômes ressemblant à ceux de la grippe.

 

Trois jours plus tard, j’ai commencé à faire une forte fièvre entre 41 et 42 degrés centigrades. C’est en tout cas ce qu’indiquait mon thermomètre. A certains moments, je perdais connaissance. Ce sont des amis qui m’ont finalement transportée à l’hôpital.

 

J’y a passé 14 jours. A part ma fièvre, ils n’ont absolument rien trouvé qui n’allait pas. Deux semaines après avoir quitté l’hôpital, je suis à nouveau tombée malade. Depuis, je suis sans arrêt malade.

 

Depuis la vaccination, il me faut beaucoup plus de temps pour pouvoir récupérer. J’ai ensuite commencé à connaître des problèmes de vessie, et souffrais régulièrement d’infections. Personnellement, je pense que les médecins ne m’ont pas traitée comme il le fallait parce que les reins ont aussi commencé à  être infectés.

 

A 19 ans, je me suis retrouvée une nouvelle fois à l’hôpital. Comme les antibiotiques ne semblaient pas marcher, on m’en a administré de beaucoup plus forts par perfusion. Ce dernier traitement a marché bien que je continuais à souffrir beaucoup.

 

Deux semaines après mon admission à l’hôpital, les médecins m’ont informée que mon rein gauche avait été endommagé et que ses fonctions avaient diminué de manière significative.

 

Je dois maintenant passer des tests tous les six mois pour vérifier l’état de mes reins.

 

Mon système immunitaire a été compromis et je suis beaucoup plus souvent malade qu’avant. Quand je retombe malade, il me faut beaucoup plus de temps pour pouvoir récupérer. Je souffre aussi de violents maux de dos en raison de mes problèmes de reins.

 

Cela fait Six ans que j’ai reçu le vaccin HPV et je me demande vraiment s’il me protégera jamais de la maladie pour laquelle je m’étais fait vacciner.

 

Source : SaneVax

 

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System) 

Mise à jour des chiffres au mois de décembre 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA


Description

Total

Infirmes

1.261

Décès

216

N’ont pas récupéré

7.573

Frottis du col anormaux

595

Dysplasies du col de l’utérus

262

Cancers du col de l’utérus

100

Cas où le pronostic vital a été engagé

679

Visites aux urgences

12.258

Hospitalisations

3.945

Séjours hospitaliers prolongés

262

Effets secondaires graves

5.310

Effets secondaires

37.920

 

 P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

NB : C’est ce même vaccin Cervarix que la Fédération Wallonie-Bruxelles a acquis pour la vaccination HPV  des jeunes filles en milieu scolaire en Wallonie et à Bruxelles… bonjour les dégâts ! Histoire de vous rafraichir la mémoire et d’essayer d’épargner la santé de quelques jeunes filles, voici quelques liens capitaux d’information sur le vaccin Cervarix et les mensonges éhontés des officiels à son sujet  (+ tapez aussi Cervarix initiative citoyenne dans un moteur de recherche comme Google pour + d'infos sur ce vaccin ou allez lire dans notre rubrique "Col de l'utérus/HPV" dans la colonne de droite du site)


Lettre à toutes les directions d’établissements scolaires francophones sur la vaccination HPV….

 

 

 

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 14:20

Les juges indiens veulent des réponses après la mort d’enfants dans des essais d’un vaccin contre le cancer du col de l’utérus

 

D’après Gethin Chamberlain, Indore, Inde pour Mailonline, 13 janvier 2015


Whistleblower-Dr-Anand-Rai.jpgC’est le Dr Anand Rai qui lancé l’alerte et levé le voile sur ce scandale d’essais illégaux de médicaments. Il est aujourd’hui protégé par un garde armé.


* Des filles d’une communauté tribale ont reçu des vaccins contre le cancer du col de l’utérus pendant le procès.

* Ce sont les vaccins Gardasil de Merck et le Cervarix qui ont été administrés aux enfants.

* Les requérants ont demandé aux juges d’enquêter sur les essais du nouveau Gardasil 9.

* Les vaccins ont prétendument provoqué des effets secondaires chez des enfants dont certains avaient à peine 9 ans.

* L’enquête prétend que les enfants ont été utilisés comme cobayes humains involontaires

* La Cour Suprême de l’Inde a donné un mois au gouvernement pour fournir les réponses nécessaires.

 

Les juges de la Cour Suprême de l’Inde ont demandé des réponses après que des enfants soient morts au cours d’essais sur le vaccin controversé contre le HPV

 

Les vaccins reçus par les jeunes-filles proviennent des compagnies pharmaceutiques suivante: le Gardasil de Merck et le Cervarix de GlaxoSmithKline.

 

Dans beaucoup de pays, y compris le Royaume-Uni et les Etats-Unis, ces vaccins ont été administrés pour assurer la protection contre les papillomavirus humains qui constituent une des principales causes du cancer du col utérin.

 

Le tribunal indien  a été informé hier que des militants  prétendent que l’étude – financée par la Fondation Bill & Melinda Gates – n’a pas réussi à obtenir le consentement éclairé des enfants ou de leurs parents.


Ils disent  qu’une « étude » réalisée pour la fondation par une organisation américaine était en fait un essai illégal de drogues.

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Aman Dhawan, 16 ans était ignorant. Il est l’un des nombreux jeunes qui ont participé à l’essai sans savoir qu’ils s’étaient engagés à tester le nouveau vaccin Gardasil 9 destiné à prévenir le cancer du col utérin.

 

Sana-ansari-19.jpg« Cobaye » : Sana Ansari (19), son frère Mazhar et sa sœur Asiya ont tous été enrôlés dans l’essai du vaccin Gardasil 9 – Sana et sa famille expliquent qu’ils n’avaient pas la moindre idée qu’elle allait tester un médicament.

 

Les pétitionnaires ont également demandé aux juges de se pencher sur la façon dont les essais ont été menés pour le nouveau vaccin de Merck, le Gardasil 9.

 

Une enquête « MailOnline » qui a été publiée au début du mois  a révélé qu’il existait des plaintes au sujet d’enfants dont certains avaient à peine 9 ans, et qui souffraient d’effets secondaires après avoir été utilisés comme cobayes humains involontaires pour un nouveau médicament.

 

Le Gardasil 9 qui devrait rapporter £ 1,2 milliards par an a déjà été approuvé pour être utilisé aux Etats-Unis, et pourrait être disponible au Royaume-Uni plus tard dans l’année.

 

Lors d’une audience de la Cour Suprême de l’Inde à Delhi, les juges ont exprimé leur frustration par rapport au fait que le gouvernement du pays n’avait pas fourni des réponses par rapport à ce qui s’était passé durant les premiers essais des tout premiers vaccins Gardasil et Cervarix

 

Ils ont donné un mois au gouvernement pour expliquer quelles mesures avaient été prises pour obtenir le consentement des personnes participant aux essais.

 

Ils voulaient savoir s’il y avait eu un suivi des jeunes-filles pour pouvoir se rendre compte si certaines avaient souffert  de conséquences néfastes pour leur santé.

 

Les juges ont également ordonné au gouvernement de produire un avis sur la question de responsabilité et d’indemnisation.

 

Aman-Dhawan--2-.jpgEffets secondaires : Aman Dhawan, 16 ans, habitant Indore, a perdu du poids et de la force après avoir été enrôlé dans l’essai sur le Gardasil 9. sans savoir à quoi il s’était véritablement engagé.

 

Les avocats des militants qui ont porté l’affaire en justice ont déclaré être heureux que, pour la première fois, les notions de responsabilité et d’indemnisation des victimes avaient été envisagées par le tribunal.

 

« C’est un développement très encourageant de constater que les juges sont maintenant en train de discuter de la responsabilité, et pas seulement de la responsabilité, mais aussi de rémunération. Le ton de la séance d’aujourd’hui a été très positif pour nous, car il est clair pour toutes les parties, y compris pour les rapports du gouvernement qu’il y a eu, au mieux de graves irrégularités, et au pire de flagrantes violations des droits humains fondamentaux. » a expliqué Kerry Mc Broom, un des avocats.

 

Une enquête menée par une commission parlementaire indienne avait précédemment conclu que les essais représentaient une violation grave de la confiance et de l’éthique médicales équivalant à de la maltraitance d’enfants, ainsi qu’à « une violation claire et nette des droits de l’homme par rapport à des enfants et adolescentes. »

 

Le rapport du comité a précisé qu’il avait été bien établi que les essais cliniques de vaccins avaient été effectués « sous prétexte de projet d’observation/démonstration » en violation de toutes les lois et règlementations fixées par le gouvernement pour ces essais.

 

Le groupe accusé de procéder à l’essai sous le prétexte d’effectuer une étude universitaire – PATH – a dit qu’il « était en profond désaccord avec les constatations, les conclusions et le ton du rapport publié, ainsi qu’à son mépris pour les preuves et les faits. »


Mazhar-Ansari-18.jpgMazhar Ansari, 18 ans, a reçu une injection. Il a été enrôlé dans l’essai de Merck sur le nouveau vaccin Gardasil 9

 

Hier au tribunal, un collège de juges dirigé par le juge Dipak Misra a critiqué le gouvernement indien pour ne pas avoir agi à la suite du rapport du Comité.

 

« Que la santé des personnes soit préservée devrait être la préoccupation du gouvernement », ont-ils déclaré.

 

« Il ne s’agit pas d’abandonner cette affaire aux tribunaux. C’est au gouvernement à trouver les moyens. »

 

«  Si le comité parlementaire avait fait ce qu’il fallait, il devenait obligatoire pour le pouvoir exécutif de prendre les mesures qui s’imposaient en fonction de ce rapport. » [...]

 

Merck et GSK ont tous deux reçu l’ordre de répondre aux allégations des militants.

Au cours de l’audience d’hier, Merck a fourni un document en six volumes comprenant près de 2000 pages de preuves – mais GSK n’avait jusqu’à présent pas répondu.

 

Les deux compagnies ont nié toute malversation. Hier au tribunal, les juges ont aussi entendu les avocats de PATH – le groupe américain qui avait organisé « l’étude ». Ils ont souligné que les vaccins étaient sûrs et que les vaccinations avaient été réalisées dans l’intérêt de la santé publique. […]

 

L’enquête de MailOnline sur le Gardasil 9 a révélé que plusieurs enfants qui avaient participé à ces essais ont affirmé avoir souffert de différents problèmes, y compris la perte de poids, la fatigue, des étourdissements et des problèmes menstruels.

 

Ces enfants, ainsi que leurs parents ont maintenu qu’ils n’ont pas donné leur consentement éclairé et qu’ils ne savaient pas qu’ils prenaient part à un essai sur un médicament non encore (suffisamment) testé.

 

Aman Dhawan (16 ans) qui vit dans le bidonville de Pancham Ki Phel de la ville d’Indore a participé à cet essai.

 

Sa famille déclare qu’on les a informés qu’il s’agissait d’un nouveau médicament susceptible d’empêcher toute une série de maladies, y compris le paludisme.

 

Mais Aman déclare qu’après avoir reçu le vaccin, il a commencé à voir des changements dans son corps : il a perdu du poids et de la force.

 

Source : DailyMail


Kalpana-Mehta.jpgKalpana Mehta a mis en lumière une série d'essais de médicaments sur les jeunes filles en Inde, qui ont fait au moins sept morts. Le litige d'intérêt public qu'elle a, avec deux autres personnes, fait connaître, a poussé  la Cour Suprême de l’Inde à demander une enquête du gouvernement sur les essais, et qui a finalement conduit à la décision de la Cour d’arrêter ces essais en Inde.

 

Source : Daily Mail

 

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https://www.youtube.com/watch?v=_DD6QZJfWSE

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