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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 21:46

« C’est sûr que si j’avais lu ça avant la vaccination, on n’aurait pas fait le vaccin. Ça c’est clair et net ! » !

Lauralie, victime grave des vaccins, est décédée à l'âge de 8 ans

Lauralie est un enfant qui est né à terme avec une microcéphalie. C’est un enfant qui avait un périmètre crânien inférieur à la moyenne. Jusqu’à 4 mois, on a trouvé qu’elle avait un développement que l’on trouvait relativement normal.

 

Suite à la vaccination, Lauralie a eu beaucoup de problèmes mais a perdu énormément d’acquis, intellectuels aussi.

Lauralie, victime grave des vaccins, est décédée à l'âge de 8 ans

A l’âge de huit ans, Lauralie est toujours incapable de marcher, incapable de parler.

Lauralie, victime grave des vaccins, est décédée à l'âge de 8 ans

Elle est obligée de dépendre de quelqu’un pour faire le moindre geste, faire la moindre petite chose.

Lauralie, victime grave des vaccins, est décédée à l'âge de 8 ans

Quand Lauralie a réagi 45 minutes après le vaccin, tout de suite j’ai su que c’était relié au vaccin. Il n’y avait aucun doute dans ma tête.

Lauralie, victime grave des vaccins, est décédée à l'âge de 8 ans

Ça, c’est la monographie du vaccin. Ce sont les compagnies pharmaceutiques qui produisent  ce document-là et dans lequel on retrouve la description des produits. On parle aussi des précautions à prendre pour des enfants qui ont des problèmes neurologiques, soit confirmés soit sous- jacents. Ces enfants-là risquent potentiellement de développer des problèmes neurologiques beaucoup plus importants.

Lauralie, victime grave des vaccins, est décédée à l'âge de 8 ans

Il semble que les nourrissons et les enfants atteints d’affections neurologues sous- jacentes présumées ou confirmées – ce qui était le cas pour Lauralie – présentent un risque accru de manifestation de ces affections dans les 2 ou 3 jours après l’administration du vaccin avec agent anticoquelucheux à cellules entières. Donc, la décision d’administrer Pentacel à des enfants présentant des troubles neurologiques sous- jacents confirmés ou présumés doit être prise au cas par cas, en pesant les risques et les avantages.

 

Pourquoi ces informations-là ne se retrouvent-elles pas dans le protocole d’immunisation. C’est sûr que si j’avais lu ça avant la vaccination, on n’aurait pas fait le vaccin. Ça c’est clair et net!

Lauralie, victime grave des vaccins, est décédée à l'âge de 8 ans

Source: Extrait du documentaire "Silence on vaccine" (entre 52'37'' et 54'34'' +/-)

 

Nous vous invitons également à lire le commentaire de Pascale Beaumont, maman de Lauralie, décédée à l'âge de 8 ans seulement donc (et dont les symptômes avaient commencé seulement 45 minutes après la vaccination...):

 

Pascale Beaumont 


9 février 2009 21 h 09

 

Silence, les autorités médicales ont parlé...

Je ne peux passer à côté des commentaires et du sempiternel discours de nos responsables de la santé publique qui, interventions après interventions, tiennent toujours le même propos concernant entre autres, la sécurité de la vaccination.


Les vaccins sont-ils aussi sécuritaires que nos dirigeants en santé publique le prétendent ? Est-ce vrai de prétendre qu’un individu sur un million développera une encéphalite à la suite de l'administration du vaccin RRO" tel que le mentionne Dr Ward ?


Pour que cet argumentaire soit valable, il faudrait que le pourcentage d'effets secondaires reporté soit statistiquement assez élevé pour permettre d'évaluer objectivement la sécurité des vaccins. Actuellement et selon Dr Marc Lebel de l'hôpital St-Justine, 98 % des effets secondaires ne sont pas reportés. Et ce, pour plusieurs raisons selon moi. D'abord, plusieurs personnes du milieu médical ne savent pas que les effets secondaires doivent être reportés via le Rapport d'incident associé temporellement à l'administration de vaccins. Certains ne se donnent pas la peine ou n'ont pas le temps de le remplir, sans oublier que pour d'autres, leur opinion personnelle pro vaccin prime sur leur responsabilité professionnelle à déclarer les cas d'effets secondaires. De plus, certains patients ne feront aucun lien entre leur état de santé et la vaccination, faute d'éducation et d'information.


De plus, contrairement à ce que mentionnait Dr De Wals dans le cadre d'une entrevue accordée à la journaliste Chantal Srivastava à l'émission Les années lumières du 01 février 2009, le programme de surveillance des effets secondaires des vaccins tel que le programme IMPACT ne fonctionne que théoriquement. Comment expliquer que notre fille ait passé une semaine à l'hôpital de Montréal pour enfants sans qu'aucune infirmière de ce programme vienne nous rencontrer ?


J'ai dû moi-même, non seulement trouver un médecin pour déclarer le cas de notre fille à la protection de la santé publique mais aussi, faire les démarches auprès de la compagnie pharmaceutique pour signaler le cas. Cette dernière devait faire suivre la déclaration à Santé Canada, ce qui n'a pas été fait puisque l'histoire de notre fille n'a jamais été retrouvée dans les statistiques de la Direction de la santé publique canadienne. Nous pouvons donc conclure que contrairement à ce que mentionnait Dr De Wals, les systèmes mis en place pour détecter les incidents et les accidents post-vaccinatoires, les enquêtes et les études qui doivent en découler ne fonctionnent tout simplement pas. Alors comment peut-on sonner l'alarme afin d'éviter ce drame à d'autres familles lorsque nos dires sont ridiculisés, méprisés et que personne du milieu médical n'ose prononcer le mot "choc post-vaccinatoire" sans craindre la foudre de l'hérésie ? 


Quoique très valable et rassurante pour les autorités médicales et gouvernementales, la pharmacovigilance ou les études post-commercialisation sont non seulement théoriques mais inefficaces puisqu'il sera toujours impossible d'avoir un portrait clair et précis des effets secondaires si seulement 2% des cas, à travers le monde, sont rapportés. 


Pour s'assurer que les vaccins soient sécuritaires, il faut aussi valider leur innocuité au niveau de leur toxicité pour l'humain. Malheureusement, il n'y a aucun médecin, spécialiste ou toxicologue qui peut certifier qu'il n'y a pas d'interaction entre les différents produits que l'on retrouve dans les vaccins et de plus, on ne connaît pas l'interaction directe ou croisée de ces produits avec les produits chimiques que l'on retrouve malheureusement de plus en plus dans le corps de nos enfants.


Et qu'en est-il du programme d'indemnisation mentionné par Dr Ward dans l'article de Pauline Gravel ? L'accès à ce programme exige au départ que le patient soit représenté par un médecin, critère éliminant d'emblée bien des requêtes puisque le patient doit trouver non seulement un médecin qui croit en son histoire, qui prendra connaissance de tout le dossier médical du patient mais qui aura aussi le courage d'aller se battre contre l'establishment médical. Le programme québécois d'indemnisation de victimes d'immunisation est fort louable mais pour qu'il soit juste et accessible, il faudra que le gouvernement revoie ses procédures et s'assure de la transparence et de l'honnêteté intellectuelle de tous les membres y siégeant, ce qui ne fut pas le cas dans notre dossier.


Compétence scientifique douteuse...grâce au support de protagonistes du milieu médical, Pauline Gravel réussit à démolir le travail et la réputation de 3 médecins se retrouvant dans le documentaire de Lina B Moreco, soient les Dr Wakefield et les Geier. Une simple recherche aurait permis à Mme Gravel de constater que certains questionnements existent aussi au sujet du Dr Fombonne qu'elle utilise à grande pelletée comme référence scientifique et médicale dans son article.


http://www.ledevoir.com/2007/05/04/commentaires/07

Et puis Dr Wakefield est-il le seul farfelu à avoir trouvé des virus de la rougeole, voire des bouts d'ARN du virus, dans les biopsies intestinales et le sang de huit enfants autistes tel que l'affirme Dr Fombonne ?


Allez donc fouiller un peu ici et là ... 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12849883
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12145534

Et puis selon l'article de Mme Gravel, le thimérosal, présent dans quelques vaccins qui se transforme dans le corps en éthylmercure n'est plus toxique? Allez donc fouiller un peu ici et là ...


http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15184908
http://toxsci.oxfordjournals.org/cgi/content/abstr
http://toxsci.oxfordjournals.org/cgi/content/abstr

Difficile de trouver ce qu'on ne cherche pas....


Si la Direction de la santé publique a à cœur la santé de sa population, de ses vieillards et de ses enfants, je crois sincèrement qu'elle devra ouvrir la porte à la discussion avec les médecins et les victimes d'effets secondaires, revoir le programme d'indemnisation qui manifestement ne répond pas à sa mission et se permettre de se questionner et de se repositionner par rapport à son programme d'immunisation universel. 


Et non, la cinéaste Lina B Moreco ne vient pas de saper la confiance en la vaccination, au contraire. Elle vient de toucher à un sujet des plus tabous que tentent ridiculement de faire taire les dirigeants de la santé publique en propageant d'absurdes discours, basés sur la peur, la culpabilité et le mépris de l'intelligence de la population. Ils seront les seuls à blâmer si la population, épuisée par tant d'incohérences et de mépris, perd toute confiance en eux, en leur intégrité et en leur transparence. 


Pascale Beaumont, mère de Lauralie Beaumont victime d'un choc post-vaccinatoire et décédée à l'âge 8 ans.

 

 

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 19:21

Google nous classera selon les critères de la pensée unique

 

Google fait confiance au savoir: les sites internet pourraient être classés en fonction des faits et non plus des liens

 

Arnaud Lefebvre, 2 mars 2015

 

 

Internet est pollué : les sites anti-vaccination figurent en premier lieu des résultats de Google et les nouvelles peu fiables se répandent comme une trainée de poudre, explique NewScientist. Mais Google a trouvé une manière d’arranger cela : les sites internet pourraient être référencés en fonction de la véracité de leur contenu.

 

Actuellement, Google utilise les liens entrants d’une page internet comme un indicateur de la qualité de celle-ci. Ce système est la base du fonctionnement du moteur de recherche tel que nous le connaissons aujourd’hui. Cependant, l’inconvénient est que des sites internet où pullule la  désinformation peuvent monter dans le classement de Google si un nombre suffisant de personnes redirigent les utilisateurs vers eux.

 

Mais une équipe de Google est en train d’adapter ce modèle afin de mesurer la popularité d’une page internet en fonction de sa crédibilité et non de sa réputation sur la Toile. Au lieu de recenser le nombre de liens entrants, le nouveau système, qui n’est pas encore totalement prêt, comptabilise la quantité de données informatives erronées. « Une source qui a peu de faits erronés est considérée comme digne de confiance », a expliqué l’équipe qui précise que le score de chaque page est un score de confiance fondé sur le savoir.

 

Le logiciel fonctionne sur base des informations du Knowledge Vault, une immense base de données que Google a créée à partir de l’Internet. Avec cet outil, les faits acceptés unanimement sur Internet sont considérés comme une approximation raisonnable de la vérité et les pages web qui contiennent des informations contradictoires sont classés en bas des résultats.

 

Il existe déjà bon nombre d’applications qui aident les utilisateurs d’Internet à vérifier les faits sur Internet. LazyTruth est une extension de navigateur qui permet de démasquer les faux mails et les hoax (canulars) qui circulent sur Internet. Emergent, un projet du Tow Center for Digital Journalism de L’université de Columbia, collecte les rumeurs issues de certains sites puis vérifie leur véracité ou les réfutent et les renvoie à d’autres sources.

 

Matt Stempeck, le développeur de Lazytruth estime que trouver une réponse exacte sur Google pourrait aider à venir à bout de la désinformation du public.

 

(Ndlr : Bien voyons…  Qui va décider de l' »exactitude » de la réponse ?   En gros, l’alternatif va se retrouver au fond du panier. Vaccination, chemtrail, découvertes scientifiques non labellisées et pourquoi pas, informations politiques bref, tout ce qui sera pas jugé comme information fiable disparaitra en fin de classement. Google va ressembler à une sorte de  wikipédia du lien, politiquement correct et bien propre sur lui. Vive la démocratie. Prenez l’habitude de naviguer avec duckduck !)

 

https://duckduckgo.com/

 

Sources : Express.be & presse-citron.net

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne: les sites qui lèvent le voile sur la mafia des vaccins gênent terriblement les officiels car ceux-ci sont tout simplement incapables de répondre aux objections et leur ignorance étant beaucoup trop embarrassante, ils en restent toujours à des affirmations gratuites et autres arguments d’autorité dans le style « les vaccins sont sûrs », « les vaccins sont l’intervention de la médecine qui a sauvé le plus de vies » etc etc. Des sites comme le nôtre gênent prodigieusement l’establishment car compte tenu des preuves accablantes que nous mettons à disposition du public, il y a évidemment fort peu de chances pour que des personnes qui ont un peu de bon sens et qui viennent lire sur notre site soient ensuite aisément manipulables par le baratin officiel en faveur des vaccins…Alors voilà, la « solution » qu’ont trouvée les officiels ? Un « petit coup de pouce » de plus pour que les gens pourtant désireux de savoir et dans une posture de recherche ne tombent plus sur les sites trop sérieux car trop dérangeants, c’est aussi simple que ça ! Les officiels sont coutumiers de ce type de rétorsion, souvenez-vous le NON à plus de 55% des Français au référendum sur le Traité de Lisbonne… Sarkozy n’en a tenu aucun compte et a fait passer ça par un parlement aux bottes qui a ainsi trahi le souhait du peuple. Maintenant, une autre des ficelles en vogue, c’est de tenter de faire croire que l’anticonformisme et le franc-parler seraient pathologiques sans parler du business des médicaments psychotropes donnés à tout va. Voilà le sinistre monde qui se prépare pour les générations futures, celui d’un monde où il s’agira de les abrutir de plus en plus, de penser à leur place, pour les amener à toujours plus consommer idiot.
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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 09:55

Un nourrisson décède après avoir reçu 8 vaccins

La famille a reçu ses cendres de l’hôpital après la crémation

 

Par Augustina Ursino, 26 février 2015 – Vactruth

 

Les parents sont désemparés après avoir perdu leur bébé après qu’il ait été vacciné. Il est mort dans son sommeil et a été conduit à l’hôpital alors qu’il était déjà mort. Le personnel hospitalier a établi que son décès était dû au Syndrome de Mort Subite du Nourrisson (MSN). On a expliqué aux parents qu’une autopsie était nécessaire.

 

Après être rentrés chez eux, les parents ont attendu des nouvelles de l’hôpital, mais n’ont jamais rien reçu. Ils ont téléphoné de nombreuses fois pour pouvoir obtenir des réponses. Les semaines ont passé. Finalement ils ont reçu une information verbale qui leur précisait qu’en raison de l’état où se trouvait le bébé, il serait préférable qu’ils ne voient pas leur petit avant que ce dernier soit incinéré. Une fois l’incinération terminée, ils pourraient venir chercher les cendres de l’enfant au crématorium. Les parents n’ont malheureusement pas eu l’occasion de dire au revoir à leur petit garçon.

 

Plus d’un an et quatre mois ont passé et la famille n’a toujours pas reçu le rapport d’autopsie. Il s’avère qu’on aurait administré à l’enfant un vaccin qui n’était pas approuvé pour son âge, ainsi qu’une dose supplémentaire du vaccin contre l’hépatite B qu’il aurait dû recevoir plus tard.

 

Cette histoire poignante nous rappelle que les vaccins peuvent entraîner la mort. Les parents doivent absolument conserver leur droit de choisir les interventions médicales qu’ils jugent sans danger pour leur enfant. Après tout, ce sont eux qui doivent vivre avec les conséquences de leur choix.

 

Crystal Downing veut partager avec nous ce qui est arrivé à son petit garçon Matthew, avec l’espoir de pouvoir rappeler aux parents de s’informer sur les vaccins avant de présenter leur enfant au médecin pour le faire vacciner comme il est recommandé.

 

Un petit garçon disparu à jamais

 

« Notre cher petit Matthew Gage Downing-¨Powers est né en parfaite santé le 26 avril 2013. A l’hôpital, on lui a administré le vaccin anti-hépatite B directement après la naissance. C’est ce qui se pratique ici aux Etats-Unis et ce que le CDC recommande dans le programme actuel des vaccinations. On a estimé que ses réactions aux vaccins avaient été normales, et comme j’ai d’autres enfants qui ont reçu tous leurs vaccins, j’étais consciente de ce à quoi il fallait m’attendre.

 

J’ai emmené Matthew pour sa visite médicale de deux mois le 2 juillet 2013. Au cours de cette visite médicale, on lui a administré 8 vaccins – DTCa (3 en 1), Polio, Hib, Hep.B, vaccin antipneumoccoccique et le vaccin oral contre le Rotavirus. J’ai tardé à la conduire à sa visite médicale de 4 mois. Je l’y ai conduit dès que j’en ai eu le temps.

 

C’est le lundi 7 octobre 2013, alors que Matthew n’avait que 5 mois et demi que je l’ai conduit pour sa visite médicale qu’il aurait dû passer à 4 mois. Le médecin a précisé que l’on pourrait rattraper le retard avec les vaccins. J’ai pensé que c’était O.K.et j’ai donné mon accord. Matthew a donc reçu 8 vaccins : DTCa, Polio,Hib, vaccin contre le pneumocoque, l’Hépatite B et l’Hépatite A. Ce furent les derniers vaccins qu’il ait reçus.

 

Après les vaccins, il n’a pas fait de fièvre ou alors très peu. Nous ne lui avons pas administré de Tylénol. Il était juste grincheux et il pleurait. Nous sommes venus vérifier toutes les heures. Sa température était normale, mais ce n’était plus le petit garçon tout heureux et riant que nous avions connu. Il est un fait qu’après leurs vaccinations, tous mes enfants ont été grincheux.

 

Je n’ai pas appelé le médecin le mardi parce que je me disais qu’il s’agissait d’un comportement typique et normal après avoir reçu des vaccins. Matthew était mon quatrième fils. Nous avions fait vacciner les 3 autres et savions en quelque sorte à quoi nous attendre.

 

J’ai pensé que nous pourrions attendre le lendemain pour voir s’il se montrait toujours grincheux, mais nous n’avons pas pu atteindre le lendemain : Matthiew était déjà « parti » ! On l’a retrouvé sans vie. On l’avait mis au lit le mardi soir et mon mari l’a retrouvé mercredi matin.

 

Avec mon mari Zack, nous avons essayé les techniques de réanimation, mon père et ma belle-mère se sont aussi joints à nos efforts pour le réanimer. Du mucus rose-brun sortait de son nez et de sa bouche. Je ne pouvais pas croire qu’il était déjà mort. Personne ne voulait renoncer aux efforts que nous faisions pour le réanimer.

 

Mon mari a appelé le 911, mais ils n’arrivaient pas. J’ai donc conduit moi-même mon bébé à l’hôpital qui n’était pas loin de chez nous. A l’hôpital « Colorado River Medical Center » à Needles, on a également pratiqué la réanimation, mais il était trop tard. On nous a dit que Matthew était décédé de la Mort Subite du Nourrisson. Ils ont dit que le petit était déjà mort depuis des heures. Ils ont précisé qu’il avait dû mourir entre 11 heures quand on l’a mis au lit et 7 heures le lendemain matin quand on l’a retrouvé.

 

J’ai été bouleversée de chagrin depuis que nous avons perdu notre bébé. Ce fut le jour le plus terrible de ma vie. Bien que je voyais l’état de mon petit, je continuais à croire qu’il allait nous revenir.

 

Le personnel de l’hôpital me fit comprendre qu’une enquête devait avoir lieu et que la loi californienne exigeait qu’une autopsie soit pratiquée chaque fois qu’un enfant décède.

 

Matthew fut transféré de l’hôpital vers le Centre du médecin légiste à San Bernardino, CA. Nous avons finalement choisi que Matthew soit incinéré au centre funéraire de San Bernardino.

 

Après avoir quitté Matthew à l’hôpital, on nous a dit de rentrer chez nous et d’attendre des nouvelles une fois que l’autopsie aurait été effectuée. Nous avions prévu de le revoir à la maison funéraire. On me précisa que je serais informée quand l’autopsie serait terminée et que je pourrais revoir Matthew avant qu’il ne soit incinéré.

 

Je n’ai malheureusement pas noté les noms des membres du personnel auxquels mon fils avait été confié. Je n’y ai pas pensé, mais j’aurais dû. Personne n’a pris contact avec moi pour m’informer de ce qui se passait. J’ai appelé de nombreuses fois et ai continué à recevoir des réponses évasives. Absolument personne ne voulait me donner de réponses.

 

Des semaines se sont écoulées avant que je ne reçoive le premier appel. On m’informa alors que Matthew n’était pas dans un état qui me permettrait de garder un bon souvenir de lui. Je me sentais impuissante  et finalement convaincue qu’il me fallait signer le document autorisant l’incinération. Avant cela, la maison funéraire m’avait confirmé que les restes étaient bien ceux de Matthew. Ils m’ont demandé le type d’urne que je voulais choisir. J’ai aussi décidé d’envoyer une photo pour être certaine. Les cendres de Matthew ne nous sont parvenues à la maison à Needles que le 20 novembre 2013. Un mois et demi après son décès.

Un nourrisson décède après avoir reçu 8 vaccins

Je ne pense pas qu’ils l’aient incinéré avant de m’en parler, mais quelque chose en moi me dit qu’ils l’ont fait pour camoufler les causes de son décès. Je ne saurai jamais, mais mon instinct me dit que l’on m’a caché des choses. Je pense que le centre funéraire a fait du bon travail. Ils ont été très patients avec moi. Ils ont pu comprendre pourquoi j’avais si souvent téléphoné pour qu’on me dise ce qu’il était advenu du corps de mon petit. Je ne savais même pas où se trouvait le corps de mon fils. Je ne savais pas ce qui se passait au Centre du médecin légiste. Je n’étais informée de rien et pour être honnête, j’ai commencé à péter les plombs. Je voulais savoir ce qui se passait avec mon bébé.

 

Le médecin légiste a été informé des vaccins que Matthew venait de recevoir. J’avais même demandé au médecin légiste s’il était possible que les vaccins aient tué mon enfant. Le médecin légiste m’a menti en pleine figure, ainsi qu’au téléphone, me disant que non, ce n’étaient pas les vaccins qui avaient tué Matthew.

 

On ne m’a contacté qu’une seule fois pour me dire le nombre de personnes qui avaient essayé de le réanimer. Ce fut la dernière fois que j’entendis parler d’eux.

 

J’ai ensuite recontacté le médecin légiste après que nous ayons reçu le certificat de décès qui précisait que l’enquête était encore en cours. J’ai aussi demandé si le rapport d’autopsie était achevé ; Ils m’ont répondu que non. J’ai à nouveau rappelé. C’est alors qu’ils m’ont dit qu’ils ne pouvaient pas me donner d’autres informations et que je devais contacter directement le médecin légiste à Needles. C’est ce que je n’ai pas manqué de faire, mais sans pouvoir obtenir de réponse, rien !

 

Le médecin légiste a déclaré que ce n’était pas sa faute et que pareilles choses arrivaient parfois. Je n’ai pas pu croire ce qu’il me disait.

 

Il m’a fallu beaucoup de temps pour accepter de raconter et partager mon histoire, parce que c’était trop douloureux. J’ai décidé finalement de parler  parce que je ne voulais pas que Matthew soit mort en vain, et parce que les fabricants de vaccins ne font pas le mieux qu’ils peuvent pour rendre les vaccins plus sûrs avant de les fourguer à des parents sans méfiance et à des bébés innocents qu’ils considèrent comme des êtres rentables.

 

Pourquoi les enfants doivent-ils recevoir tant de vaccins à la fois ? A-t-il été démontré qu’il était sans danger d’administrer tous les vaccins qu’on administre aux enfants  presqu’à chaque visite médicale ? Selon tout ce que j’ai appris, la réponse est clairement NON.

 

Plus tard, j’ai appris que deux des vaccins qui lui furent administrés au cours de la dernière visite médicale n’auraient pas dû lui être administrés. On ne doit pas administrer le vaccin contre l’hépatite A avant au moins un an et Matthew l’a reçu à 5 mois ½. J’ai aussi appris que la troisième dose du vaccin contre l’hépatite B lui avait été administrée beaucoup trop tôt. Matthew n’aurait dû recevoir ce vaccin qu’au cours de la visite médicale suivante, soit à 6 mois.

 

C’est après les funérailles que j’ai appris qu’on lui avait administré beaucoup trop tôt le vaccin contre l’hépatite A. Quand j’ai appris cela, j’ai failli mourir. J’ai commencé à me blâmer et je continue à le faire parce que je n’ai jamais pris le temps de me renseigner au sujet du vaccin qui devait être administré, à quel mois, en combien de doses etc.

 

Je me suis sentie si mal  parce que je n’avais fait aucune recherche avant le décès de Matthew. J’étais folle, et tout cela est en quelque sorte de ma faute. Je me suis sentie coupable parce que j’avais été en retard par rapport au programme officiel des vaccinations. Je pensais que j’aurais dû suivre le programme établi par le CDC. Qui sait, on n’aurait peut-être pas administré les vaccins qu’il ne fallait pas... Mais maintenant, il n’est plus là. […]

 

Il y a plus d’un an et quatre mois que Matthew est mort, le 9 octobre 2013, et je n’ai toujours pas reçu le rapport d’autopsie dont j’avais demandé copie.

 

Il y a peu, je me suis rendue chez le médecin et j’ai appris que l’infirmière qui avait administré le vaccin à Matthew ne travaillait plus là. On m’a dit qu’elle avait été licenciée parce qu’elle ne savait pas ce qu’elle faisait en administrant ces vaccins.

 

S’il s’avérait que le décès de Matthew était dû à leur ignorance, je ne manquerais pas de les poursuivre tous. Mon petit n’aurait pas dû mourir parce que vous étiez trop paresseux pour enseigner à l’infirmière comment administrer correctement des vaccins. Ces gens-là ne se sont même pas excusés. Je suis plus que furieuse par rapport à cela. Je ne peux plus attendre pour obtenir des réponses.

 

On m’a dit que mon bébé est le seul enfant qui soit décédé depuis que cette infirmière a commencé à travailler. Qui peut dire si c’est vrai ? Il se pourrait qu’il y ait eu plus de décès que ce qu’ils veulent bien admettre.

 

Ce que je veux dire aux autres parents c’est ceci : ils disent que les vaccins sont sans danger, mais en réalité ce n’est pas vrai.

 

Posez des questions pour savoir quels vaccins ils veulent administrer à votre enfant. Renseignez-vous sur tous les risques qui sont associés aux vaccins qu’ils veulent administrer à vos enfants. Et rappelez-vous surtout bien d’une chose : c’est votre choix. C’est votre enfant. Et quoi que vous fassiez, ne permettez pas qu’ils mélangent plusieurs vaccins dans une seule seringue ou qu’ils administrent plusieurs vaccins à la fois. Si vous pensez que cela ne peut faire aucun mal, veuillez s’il vous plaît repenser au petit garçon que j’ai perdu. Matthew a reçu les vaccins DTCa, le vaccin polio, le Hib, l’hépatite B et l’hépatite A en 3 injections, une injection dans son bras droit et deux dans sa jambe gauche.

 

Maintenant je suis enceinte de mon 5ème enfant. Je me dois de rester forte. Je dois tout faire pour être le moins stressée possible pour toute la famille et pour l’enfant à naître. J’ai 3 garçons, un mari et bientôt un nouveau chéri. Tous comptent sur moi pour maintenir la famille unie.

 

En toute honnêteté cependant, je me sens tellement débordée et perdue parce que Matthew me manque tellement, et aussi parce que la plupart des gens sont si peu conscients du nombre de nourrissons qui perdent la vie à cause des vaccins. Je suis plus que furieuse de ce qui est arrivé à mon bébé. J’ai peur aussi que cela ne puisse arriver à mes autres enfants. J’ai terriblement peur de me voir forcée de faire vacciner le bébé que je porte.

 

Un projet de loi vient d’être déposé par nos politiciens de l’état de Californie, et qui viserait à enlever aux parents le droit d’exempter leurs enfants de vaccins en raison de leurs croyances personnelles. Si cette loi devait passer, elle enlèverait purement et simplement mes droits parentaux de pouvoir choisir de vacciner ou non mes enfants dans le futur. Ils devraient au minimum créer une loi pour les parents qui ont déjà perdu un enfant ! Cette seule raison devrait pouvoir suffire.

 

Cela ne suffit-il pas que Matthew nous ait été enlevé ? Ces personnes devraient respecter son cas, mais au lieu de cela, ils nient son existence en passant des propositions de loi qui sont autant de gifles aux parents qui ont perdu un enfant, ou dont l’enfant est resté handicapé à la suite des vaccins.

 

S’ils faisaient des vaccins plus sûrs, il se pourrait que plus de personnes les réclameraient.

 

On a injecté 8 vaccins à mon fils. Si de votre côté vous ne savez pas ce que ces vaccins contiennent, il faut absolument que vous vous renseigniez !

 

Quand j’ai commencé à me renseigner, j’ai été choquée et en colère contre moi pour ne pas m’être renseignée auparavant.

 

C’est Matthew qui m’a forcé à ouvrir les yeux, pour que je puisse me rendre compte de ce que les vaccins pouvaient faire à un bébé ou à n’importe qui. Je ne suis pas la seule à croire que les vaccins ne sont pas ce que l’on prétend qu’ils sont. J’espère vraiment que tout ceci pourra ouvrir les yeux de parents qui veulent vacciner leurs enfants.

 

Mon fils aîné vit des moments difficiles. Mon deuxième fils me dit qu’il a vraiment peur des vaccins et mon troisième fils de 3 ans sait tout juste que son petit frère n’est plus là… Quant à mon mari, il garde tout pour lui et c’est difficile de savoir ce qu’il ressent.

 

A ce jour, je n’ai toujours pas reçu le rapport d’autopsie. L’enquête serait toujours en cours. J’ai rédigé un rapport  pour le Système VAERS – système de vaccinovigilance américain – J’ai appris que cet organisme officiel ne suivait pas toujours les rapports que leur fournissent les parents, ce qui évidemment empêche que telle ou telle réaction soit enregistrée. Avant que je ne reçoive le rapport d’autopsie, il m’est difficile d’introduire une plainte en dédommagement auprès du « National Vaccine Injury Compensation Program –NVICP. Je pense qu’ils nous font traîner en longueur parce que le délai pour pouvoir déposer plainte après la perte d’un enfant due aux vaccins est de deux ans. Dans notre cas, il va bientôt y avoir un an et demi. Nous ne voulons pas abandonner. Nous savons que notre fils devrait toujours être là.

 

Son carnet de vaccinations ne ment pas ! On ne devrait pas camoufler les réactions que les enfants présentent à la suite des vaccins. On ne devrait pas non plus faire perdre du temps ou dissuader les parents en postposant les recours.

 

Depuis que je me suis davantage penchée sur la question,  je me suis rendue compte combien il est courant que des bébés décèdent après s’être fait vacciner. Je veux vraiment que tout le monde sache que cela peut arriver. J’espère aussi que les mamans oseront poser les bonnes questions avant qu’elles ne permettent que l’on vaccine leurs enfants. Combien de mamans ont ainsi contribué au malheur de leur enfant en ne réagissant pas  ou même en contribuant par leur attitude à enfoncer leurs propres enfants.

 

Pour le décès de Matthew, nous avons dû payer un prix très élevé au nom d’une prévention de maladies  que mon enfant aurait pu faire sans graves problèmes.

 

Je n’ai pas cru les personnes qui m’avaient dit que pareille chose pouvait arriver, alors qu’en fait Matthew y a laissé sa vie. Maintenant, il faut que je vive avec cela pour le restant de mes jours, tout en sachant que j’aurais dû poser des questions et effectuer mes propres recherches avant d’accepter aveuglément que ces gens  injectent ces vaccins à tous mes enfants. Jusqu’à présent, je n’avais aucune raison de me méfier des médecins. Depuis que ce drame s’est produit avec Matthew, mes yeux se sont totalement ouverts.


Aujourd’hui, je n’ai plus peur de remettre en question tout ce qui pourrait toucher à la vie de mes enfants. En définitive, c’est bien aux parents qu’appartient la décision de vacciner ou non. Les parents doivent se renseigner sur les deux facettes de la questio. Ils doivent savoir le pour et le contre avant de pouvoir prendre une décision en connaissance de cause.

 

Mon père m’a dit que je n’avais jamais été malade avant d’aller à l’école et de devoir recevoir tous ces vaccins obligatoires. Quand il a eu pris conscience de la chose, mon père n’a plus jamais voulu nous faire vacciner. En outre, mon père m’avait averti plusieurs fois avant que tout ce drame se produise, mais je n’ai pas prêté attention à ses paroles. Si au moins j’avais pu l’écouter!

 

J’ai laissé les médecins et les infirmières faire ce qu’ils jugeaient nécessaire. Je n’ai posé aucune question. Je pensais qu’ils m’auraient avertie s’il y avait des risques graves. Personne ne m’a dit quoi que ce soit. Je leur ai fait confiance en ce qui concerne la vie de mon enfant. J’aurais cependant aimé savoir si le décès pouvait, dans certains cas, être associé aux vaccinations. Pourquoi les médecins et les infirmières ne m’ont-ils pas dit tout cela ? J’aurais vraiment voulu faire des recherches et poser des questions au lieu de faire simplement confiance au système et aux médecins. Et maintenant parce que je n’ai rien fait de tout cela, mon petit n’est plus là. Il y a aussi tellement de parents qui sont comme moi. Certains n’osent pas s’affirmer parce qu’ils ont peur du qu’en dira-t-on. D’autres peuvent être très cruels et ne pas comprendre ce à travers quoi des parents comme moi ont dû passer.

 

Je veux que notre histoire soit diffusée le plus largement possible. Mon mari et moi remercions tous ceux qui pourront nous aider dans cette tâche. Malgré tout, nous devons être reconnaissants pour tous les moments heureux que nous avons passés avec notre petit ange. Nous espérons que notre histoire pourra faire comprendre à de nombreuses mamans que pareilles choses peuvent bel et bien arriver. Je veux aussi que l’on sache que nous ne voulons absolument pas dire aux parents de ne pas faire vacciner leurs enfants. Le seul message que je veux faire passer, c’est qu’il est impératif de faire ses propres recherches avant de vacciner. Vous devez choisir en connaissance de cause. Ce sera alors votre choix et non celui d’une autre personne parce que c’est vous qui aurez à assumer les conséquences de votre choix.

 

Je voudrais vous prier de ne pas manquer de respect vis à vis de parents qui, comme nous ont perdu leur enfant après des vaccins. Il ne s’agit pas non plus de manquer de respect aux parents  dont les enfants ont eu la santé endommagée par les vaccins. Il faut absolument que l’on respecte et préserve nos droits de choisir les interventions médicales. Il est absolument indécent que des politiciens achetés puissent penser qu’ils peuvent, eux, choisir ce qui doit être injecté dans le corps de votre enfant. Ces gens ne semblent pas du tout se soucier de la santé de votre enfant. Alors qu’Il est clair que beaucoup sont en train de mourir ou on la santé endommagée par les vaccins, ces gens se contentent de fermer les yeux. Cela devrait vous faire réfléchir.

 

Mon petit garçon me manque tellement ! Une grande partie de moi s’est envolée avec lui. Je ne puis pas permettre que cela se reproduise à nouveau. Je ne peux pas non plus faire courir pareils risques à mes autres enfants.

 

Matthew est mort et sa vie ne semble pas importer à ceux qui veulent  me dépouiller de mes droits d’exemption de vaccinations. Pourquoi tout ce qui est arrivé n’a-t-il pas d’importance ? Pourquoi les médias se focalisent-ils sur une maladie bénigne, et pourquoi parle-t-on de la rougeole dans toutes les nouvelles, alors que l’on ne dit pas un mot des bébés qui meurent après avoir reçu le vaccin ROR ou d’autres vaccins ? Pourquoi n’accorder aucune importance à ces enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins ?

 

Matthew nous t’aimons tellement et tu nous manque aussi cruellement. On pense à toi tous les jours. Tu seras toujours dans nos cœurs et nous ne cesserons jamais de t’aimer.

 

Ta maman,

Cristal Downing-Powers »

 

Conclusion

 

Aussi longtemps que les fabricants de vaccins éviteront de faire des études de causalité, tant que ces données n’existeront pas, les responsables de la Santé et la littérature revue par les pairs pourront affirmer qu’il n’existe pas de preuves que les vaccins peuvent provoquer la Mort Subite du Nourrisson -MSN –SIDS- et autres problèmes liés aux vaccins.

 

Comment un médecin légiste pourrait-il être sûr que tel ou tel vaccin a provoqué des dommages à la santé d’une personne, alors que plusieurs vaccins sont administrés en même temps. L’hyperstimulation du système immunitaire par la vaccination peut conduire à une issue fatale. Comme il a été démontré qu’il est difficile de préciser quel vaccin a contribué au décès d’un enfant après vaccination, l’administration de vaccins combinés ou de nombreux vaccins à la fois devrait être une véritable source de préoccupation.

 

Source: Vactruth

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 22:43

Enfin des médias qui osent faire des débats sans langue de bois...

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 15:04

Gardasil : l'impatience des familles face au silence judiciaire

 

En France, depuis fin 2013, 49 jeunes filles, qui estiment être victime de graves effets indésirables apparus à la suite de leur vaccination par le Gardasil, ont déposé plainte au pénal. Quinze mois plus tard, l’enquête préliminaire est toujours en cours et aucun juge d’instruction n’est nommé. Et les familles attendent.

 

En novembre 2013, la première plainte à l’encontre du vaccin Gardasil relançait le débat sur la vaccination contre le cancer du col de l’utérus. Dans les mois qui ont suivi, d’autres plaintes sont venues s’ajouter au dossier, avant que l’affaire ne soit transmise en décembre 2013 au pôle de Santé publique du Tribunal de Grande Instance de Paris. Mais aujourd’hui, plus d’un an après les premières plaintes, aucun Juge d’instruction n’a été saisi du dossier. L’enquête préliminaire, conduite par le Parquet, paraît s’éterniser. Une attente difficile pour les familles qui portent plainte. "Je n’ai aucune nouvelle et je ne sais pas si l’enquête avance, nous confie Laurène, l’une des jeunes filles défendue par Me Camille Kouchner. C’est long, très long ! J’attends qu’un Juge d’instruction soit nommé. Mais j’ai l’impression de ne pas être considérée. Est-ce que la plainte va aboutir ? Je ne sais pas, je ne suis au courant de rien, c’est ça le plus compliqué, c’est cette attente…" Aujourd’hui, âgée de 25 ans, la jeune femme souffre d’une maladie de Verneuil, une affection de la peau très handicapante, en raison des abcès qui apparaissent au niveau des plis du corps (aine, aisselles, pubis…). Une maladie qu’elle a déclarée en 2008, seulement trois semaines après l’injection du vaccin. Elle était alors une adolescente lambda sans souci de santé. Elle vit désormais au rythme des soins médicaux pour soigner ses boutons et abcès. "Plus question de me mettre en maillot et d’aller à la plage !". Alors aujourd’hui, elle voudrait comprendre. "Aucune étude à grande échelle n’est menée sur les effets indésirables à long terme du Gardasil et en particulier sur la maladie de Verneuil. Il y a aussi beaucoup d’incertitudes sur la composition du vaccin…  A force, je me pose même des questions sur l’indépendance de la Justice…"

 

Un avis partagé par la maman d’une autre jeune fille, Julie, dont l’histoire ressemble étrangement à celle de Laurène : vaccinée en 2008, l’adolescente commence à souffrir d’un abcès sous l’aisselle, seulement 15 jours après sa vaccination par le Gardasil. Deux mois après, le diagnostic tombe : maladie de Verneuil. Aujourd’hui, elle ne cache pas son exaspération. "On est lassées. On sait que le dossier n’est pas à la poubelle. Mais on attend une réponse de la justice et ça ne vient pas. On aimerait que nos filles soient traitées comme des êtres humains et qu’on s’intéresse à elles. C’est long et d’autant plus que le temps judiciaire n’est pas le même que le nôtre. On a l’impression que nos gamines sont oubliées, négligées… Elle évoque aussi les difficultés rencontrées face à des professionnels de santé, souvent peu compréhensifs. Vous savez, je ne suis pas du tout contre la vaccination, mais j’en ai assez d’être prise pour une hystérique… On a juste besoin d’une reconnaissance, de ne plus être montrées du doigt…"

 

Face à cette impatience, le Parquet de Paris est peu disert : "l’enquête est toujours en cours, plutôt en voie d’achèvement. Cela prend du temps parce qu’il faut analyser toutes les données médicales. C’est un travail minutieux..." Reste que pour une affaire de santé publique de cette nature, la peur que l’affaire soit étouffée, est compréhensible. Quinze mois sans réponse, c’est long.

 

Gardasil, un vaccin controversé. Depuis sa mise sur le marché en 2006, le Gardasil, essuie de violentes critiques. Il existe en effet un certain nombre de zones d’ombres autour de ce vaccin qui protège contre les papillomavirus, des virus sexuellement transmissibles (HPV 16 et 18) et potentiellement cancérigènes. En premier lieu, les preuves de son efficacité ne seraient pas suffisamment probantes au regard du manque de recul. C'est en tout cas, l'un des arguments pointés par un collectif de médecins signataires d'une pétition en mars 2013 pour réclamer une "mission parlementaire sur l'opportunité de la vaccination" contre ce cancer. Au total, plus de 700 médecins, connus pour leur indépendance vis-à-vis de l'industrie pharmaceutique, remettent ainsi en cause la vaccination contre le cancer de l'utérus, qui cause chaque année en France environ 1000  décès. Autre point de discussion, le Gardasil est un vaccin onéreux (123 euros l’injection) et remboursé à 65 %, donc source d'une dépense lourde pour l'Assurance maladie. En octobre 2012, la Cour des comptes évoquait dans un rapport un vaccin "inapproprié", avant de conclure que "la priorité devrait être donnée à l'organisation du dépistage par frottis". Ce test de dépistage permet de détecter les lésions précancéreuses et cancéreuses du col afin de les traiter le plus tôt possible afin d’éviter qu’elles n’évoluent en cancer. Grâce au frottis, la mortalité liée au cancer du col de l’utérus  a été réduite de moitié en l’espace de 20 ans. Un dépistage systématique et organisé pourrait même permettre d'atteindre "en quelques années une couverture de dépistage de 80 % des femmes et ainsi de réduire de plus de 20 % le nombre de décès", explique l’Institut national du cancer (Inca). Pourtant, malgré l’efficacité du frottis, les recommandations de la cour des comptes et les alertes répétées de scientifiques, les autorités de santé n’envisagent aucunement d’abandonner la stratégie vaccinale. Bien au contraire, dans un contexte où les jeunes filles françaises semblent bouder la vaccination (moins de 30 % sont vaccinées), l’objectif est de "doubler la couverture vaccinale d’ici cinq ans", dixit François Hollande à l’occasion du lancement du 3e plan cancer. De son côté, l’OMS préconise dorénavant de vacciner les jeunes filles, entre 9 ans et 13 ans, avant qu’elles ne soient "sexuellement actives". Une position qui rejoint celle du Haut Conseil de la santé publique, qui avait estimé en septembre dernier que le vaccin devait être proposé aux petites filles, en milieu scolaire.

 

Du côté de Merck, le laboratoire qui commercialise le Gardasil, on surfe sur ces divers soutiens. Une nouvelle version du vaccin, le Gardasil 9, vient d’être autorisée par l’Agence américaine du médicament (FDA). Selon une étude menée par le laboratoire Merck et publiée dans le New England of Medecine, le vaccin protégerait contre 9 souches de HPV et élargirait ainsi la protection contre le cancer de l’utérus de 70 % à 97 %, éliminant ainsi quasi totalement ce cancer chez les femmes vaccinées. Avec toujours un encouragement à faire vacciner les petites filles dès l’âge de 9 ans… mais aussi les jeunes garçons.

 

Source : Le Journal des femmes

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 14:30

CERVARIX : ma vie redeviendra-t-elle jamais normale ?

 

Par Saskia, Devon, UK, 26 février 2015

 

Le vaccin Cervarix a complètement changé ma vie : je ne serais aujourd’hui jamais plus capable de gérer mes journées comme quand j’avais treize ans. Je ne parviens même plus à me rappeler comment je me sentais quand je jouissais encore d’une énergie normale. Avant de recevoir le vaccin HPV à 14 ans, j’étais très active et en parfaite santé. Comme  j’habitais à une certaine distance de l’école, mes journées étaient longues. Je quittais la maison à 7h30 du matin, rentrais à 5 heures et demi. Je me sentais toujours pleine d’énergie. Après l’école, j’adorais faire des promenades, nager, faire du cheval etc. La longueur des journées ne m’importait nullement. Je n’ai jamais senti d’épuisement qu’après avoir reçu le Cervarix.

 

J’ai directement perçu la différence d’énergie. Ca s’est produit immédiatement. Le jour où j’ai reçu ma première injection de Cervarix, soit le 28 septembre 2009, je suis rentrée à la maison en me sentant malade et tellement fatiguée que j’ai dû aller immédiatement au lit. Le lendemain à l’école, les choses ont été difficiles: je me sentais nauséeuse et j’avais tellement peu d’énergie qu’une fois de plus j’ai craqué et ai dû aller directement au lit. Cette situation s’est maintenue tous les jours de la semaine. Ma mère a pris contact avec les services de santé pour leur expliquer mon cas. Ils ont répondu que ça ne pouvait pas être un effet secondaire du vaccin et qu’en outre, il n’existait aucun moyen d’enregistrer ces effets secondaires.

 

Finalement, ma mère a pu contacter un centre qui a enregistré les nausées et la fatigue qui m’éprouvaient tant. Ces personnes ont aussi dit à ma mère qu’il ne s’agissait pas d’un effet connu du Cervarix, et ont précisé qu’il n’y avait aucune relation.

 

Les mêmes symptômes sont apparus après les deux autres injections du Cervarix (le 13 novembre 2009 et le 24 avril 2010) . Chaque fois la situation s’est empirée. Après la seconde vaccination, j’ai connu le même mal-être et le même épuisement, mais cette fois, cet état a duré 15 jours.

 

Après le troisième vaccin, j’ai réalisé que ma vie n’était vraiment plus « normale ». La fatigue m’accablait de plus en plus. A l’école, je me battais avec les faibles taux d’énergie qui me restaient. Je m’endormais pendant le repas de midi et parfois sur le chemin du retour à la maison. Je devais souvent filer au lit dès que je rentrais à la maison.

 

L’épuisement permanent me limitait énormément. J’ai dû arrêter la natation que je pratiquais à un niveau compétitif et que j’adorais. J’ai aussi dû refuser un championnat mondial au Kenya pour lequel j’avais commencé à récolter des fonds. J’ai vite réalisé que je n’aurais pas l’énergie de me déplacer chaque jour. Ma fatigue est parfois à ce point débilitante que je dois passer le plus clair de mon temps au lit. J’ai pris l’habitude de renoncer à beaucoup de choses à cause de mon état.

 

Peu de temps après la troisième injection, j’ai commencé à avoir mal à la poitrine. La première fois que la chose s’est produite, j’étais à l’école. J’ai subitement senti comme une pression, une sorte d’écrasement et de la douleur sur le côté gauche. Je me sentais faible et étourdi. J’étais tellement mal que je pouvais à peine parler.

 

On m’a dirigée vers un centre de santé où on a fait un électro-cardiogramme. Ils ont trouvé que j’avais un rythme cardiaque très rapide, légèrement anormal et accompagné de douleurs. J’ai ensuite été transférée par ambulance à l’hôpital de Torbay. Après que les douleurs se soient calmées, j’ai subi d’autres électrocardiogrammes qui se sont avérés normaux, puis ai pu être libérée.

 

Mais tout ceci n’était en fait que le début d’un parcours effrayant et difficile pour obtenir un diagnostic. Depuis ce moment-là, j’ai connu des douleurs thoraciques graves et débilitantes. Il a fallu des années et des doses énormes de patience pour finalement obtenir un diagnostic.

 

Le fait de me sentir malade et d’éprouver constamment des nausées ne m’a jamais quittée depuis le vaccin. Je passe la plupart du temps à me sentir mal à l’aise, à tel point qu’il m’est parfois impossible de manger. Malgré que j’aie essayé de nombreux médicaments anti-nauséeux, je ne suis pas encore parvenue à en trouver un qui fonctionne. J’ai aussi commencé à avoir des vertiges et des évanouissements en particulier au repos et même aussi à l’effort. Tout cela était vraiment désagréable et même effrayant. Il y a peu, mes évanouissements se sont aggravés. Ils se produisent maintenant presque tous les jours. C’est effrayant et dangereux, car, à plusieurs reprises, j’ai souffert de commotions cérébrales.

 

En plus de ces symptômes horribles et débilitants, en plus de la fatigue, des nausées, des douleurs thoraciques, des vertiges, des évanouissements et des problèmes gastro-intestinaux, j’ai dû poursuivre le combat pour obtenir un diagnostic et un soutien médical adéquat.

 

Depuis mes treize ans, je n’ai fait que passer de cabinets de médecins en cabinets de médecins et d’hôpital en hôpital. On m’a fait d’innombrables prises de sang, des électrocardiogrammes et des scans. Mes parents et moi avons dépensé une énergie folle et un temps incalculable pour pouvoir trouver de l’aide.

 

Bien que mes symptômes soient graves, ils ont initialement attribués à de l’anxiété, à des intolérances alimentaires, et plus tard comme on n’avait rien trouvé d’anormal au niveau cardiaque, le support médical est devenu quasi inexistant. On m’a même dit que tout était dans ma tête. Une fois que j’ai été consulter un médecin pour trouver quelque soulagement par rapport à ces vomissement fréquents, ce dernier m’a remis un ouvrage sur les « maladies psychosomatiques ». Je ne puis décrire la souffrance que j’ai alors éprouvée.

 

C’est seulement 4 ans après que mes symptômes aient commencé à se manifester que j’ai été mise sous moniteur cardiaque pendant une semaine. Cet appareil a relevé des pics graves dans mon rythme cardiaque. Il montrait que parfois mon rythme cardiaque s’accélérait de 70 battements par minute à 180 battements par minute. Ces « pointes » coïncidaient avec les douleurs thoraciques et avec les évanouissements. On me donna le diagnostic probable de syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP). Ce syndrome a ultérieurement été confirmé au cours d’un nouveau test par un spécialiste de l’hôpital Derrifird.

 

J’ai maintenant 19 ans, et en dépit de tous les médicaments que je dois prendre pour mes différents symptômes, je me sens gravement limitée par ma mauvaise santé. Comme je manque vraiment d’énergie, je suis obligée de manquer des cours, des supervisions, des événements sociaux parce que je suis trop fatiguée, trop faible ou trop mal en point.

 

Mon état m’a finalement forcée à prendre une décision terriblement difficile, celle d’abandonner ma deuxième année à l’Université de Cambridge parce qu’il m’était devenu impossible d’étudier. Jadis, je prenais tout mon plaisir dans des exercices, de longues promenades dans les landes, alors qu’aujourd’hui il m’arrive de m’évanouir après quelques marches d’escalier. Je dois régulièrement avoir recours à des taxis et le reste de mon temps, je suis contrainte de le passer au lit.

 

D’une adolescente normale, je suis devenue une handicapée. Et il semble que tout cela ait été déclenché par le vaccin.

 

Depuis que j’ai reçu les injections du Cervarix et que j’ai développé le syndrome de tachycardie orthostatique posturale, j’ai oublié le nombre de fois où il m’a fallu me rendre à l’hôpital parce que j’éprouvais de graves douleurs thoraciques, parce que je m’évanouissais, parce que je me sentais malade.

 

En fait, j’ai oublié ce que peut représenter le fait de vivre une seule journée en bonne santé du fait que je ne suis jamais libre de symptômes.

 

Source: SaneVax

 

USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

Mise à jour des chiffres au mois de Janvier 2015

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance d’enregistrement des effets secondaires de vaccins aux Etats-Unis. 

 

Description

Total

Infirmes

1.284

Décès

220

N’ont pas récupéré

7.624

Frottis du col anormaux

595

Dysplasies du col de l’utérus

262

Cancers du col de l’utérus

100

Pronostic vital engagé

680

Visites aux urgences

12.304

Hospitalisations

3.945

Séjours hospitaliers prolongés

264

Effets secondaires graves

5.360

Effets secondaires

38.217

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 09:24

Moins de 30% des membres du Congrès américain admettent qu’ils font vacciner  LEURS PROPRES ENFANTS !!!

C’est ENORME !!!

 

Par Marcella, Vaxtruth, 07.02.2015

 

NBC « News » a divulgué hier les résultats de son propre sondage auprès des membres du Congrès des Etats-Unis.

 

NBC « News » a posé la question suivante aux leaders de notre pays : « Vos enfants sont-ils vaccinés ? »

 

Ci-dessous, les résultats du sondage :

Moins de 30% des membres du Congrès américain admettent avoir fait vacciner leurs enfants!

Sur 434 membres de la Chambre des Représentants, 121 ont répondu par l’affirmative, indiquant : « Oui, mes enfants sont vaccinés ».

 

Ce qui représente moins de 30%, soit 27,65% pour être exact.

 

Maintenant comment le NBC a-t-il rapporté ces résultats ?

 

Ils ont déclaré « C’est UNANIME »

 

Au Capitol Hill, le désaccord est la règle et non l’exception.

 

Mais quand il s’agit de la question des vaccins, il semble y avoir un niveau d’accord unanime. Un sondage de NBC « News » des 434 membres votants de la Chambre des Représentants montre que pas un seul membre n’a déclaré que ses enfants n’avaient PAS été vaccinés.

 

Mais, attendez ! Qu’en est-il ?

 

Comment le NBC peut-il dire que les résultats de son enquête indiquent: accord «unanime», alors que ses propres chiffres révèlent que moins de 30% des représentants ont déclaré que leurs enfants étaient vaccinés ?

 

Mais qu’est-ce que les résultats de l’enquête indiquent VRAIMENT ?

 

Un de mes amis assez futé a expliqué la chose :

 

1. Sont-ils vraiment d’accord ? Ils disent que tout le monde doit se faire vacciner, mais pas eux, vu que 280 d’entre eux ne semblent pas quoi savoir répondre au sujet des vaccinations.

 

2. Ceux qui ont dit ne pas vouloir répondre, pourrait être traduit par : le statut vaccinal de LEURS enfants « n’est pas votre affaire ».

 

3. Pas de réponse veut AUSSI dire que ces personnes refusent de parler du statut vaccinal de LEURS enfants.

 

4. NBC semble vouloir faire entendre qu’AUCUN membre du Congrès n’a un enfant non vacciné alors que 280 d’entre eux ont répondu…CE NE SONT PAS VOS AFFAIRES.

 

5. Pourquoi alors le public ou les parents devraient-ils, eux, répondre à cette question.

 

Voyez-vous ce que NBC a fait ici ? C’est UNANIME !!! disent-ils parce que 121 députés ont dit oui et que 280 n’ont pas voulu répondre… C’est UNANIME !!!

 

Okay, public Américain… Sommes-nous vraiment aussi stupides ?

 

NBC « News » semble bien le penser.

 

Faites leur savoir ce que vous pensez REELLEMENT.

 

Lien pour le « rapport » NBC

Moins de 30% des membres du Congrès américain admettent avoir fait vacciner leurs enfants!
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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:55

Vaccin ROR (Rougeole – Oreillons - Rubéole) :

EFFETS SECONDAIRES

Effets secondaires du vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole)

Au journal du soir sur NBC, j’ai prêté l’oreille aux dernières nouvelles alarmistes. On ne parlait pratiquement que de l’épidémie de rougeole à Disneyland, jusqu’à ce que j’entende : … le vaccin n’a virtuellement aucun effet secondaire. »

 

J’ai rassemblé tous mes esprits.

 

Pratiquement pas d’effets secondaires ?

 

Eh bien, la toute première chose que je vous recommande est de lire la notice du vaccin fournie par le fabricant

 

Veuillez lire la  partie intitulée PRECAUTIONS qui commence à la page 5, ainsi que LES EFFETS SECONDAIRES à la page 6 et continue jusqu’à la page 8.

 

Quand vous aurez parcouru la notice, veuillez également jeter un coup d’œil sur le programme d’indemnisation des dommages vaccinaux.

 

Ensuite, vous pourrez lire l’article traitant du cas d’Hannah Poling qui est devenue autiste après avoir reçu une série de vaccins dont le ROR.

 

Vous devez aussi savoir qu’en dépit de ce que peuvent dire les grands médias – qui sont financés par les publicités de l’industrie pharmaceutique – il y a eu plusieurs cas d’enfants dont l’autisme a été reconnu par le gouvernement des Etats-Unis et dont les familles ont été dédommagées pour une somme, qui pour tous les cas, s’élève à environ 3 milliards de dollars- et cela avec votre argent de contribuable.

 

Dans la suite, veuillez aussi jeter un coup d’œil à cet article qui contient des douzaines de liens au sujet d’une littérature médicale revue par les pairs et qui illustre les dommages causés par le vaccin ROR – et devinez quoi ? Il n’y a pas juste que « l’autisme »….

 

« Virtuellement aucun effet secondaire » ?? Mais…dans quelle galaxie ?

 

Source : Vaxtruth

 

LA VÉRITÉ

 

"La vérité doit être sans cesse répétée parce que l'idée fausse est aussi constamment répandue, et pas par quelques-uns, mais au contraire par la multitude. Dans la presse et les encyclopédies, dans les écoles et les universités, partout l'idée fausse exerce son emprise, contente et à l’aise de savoir qu'elle a la majorité de son côté."  - Johann Wolfgang von Goethe

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 15:56

Dr Tony Bark M.D.

 

« S’il vous plaît, ne supprimez pas les exemptions vaccinales. Des enfants meurent à la suite de vaccins! »

 

Lettre envoyée au Sénateur d’Oregon M. Ferrioli

Dr Toni Bark, MD: "Des enfants meurent suite aux vaccins...il faut garder la possibilité d'exemptions"

23 février 2015

 

J’ai reçu une formation de stagiaire en pédiatrie à l’Université de Bellevue à New York, puis en médecine de revalidation. On m’a très vite offert la direction de la salle des urgences pédiatriques de l’hôpital Michael Reese à Chicago.

 

Alors qu’autrefois, j’étais chaque fois furieuse quand des parents se présentaient à l’hôpital et que leurs enfants n’étaient pas en ordre de vaccinations, aujourd’hui, mon attitude a changé et radicalement changé.

 

J’ai commencé à voir ce qui se cachait derrière toute cette politique. On voyait régulièrement des enfants qui étaient passés par la clinique où on les vaccinait, accourir aux urgences avec des convulsions, des crises d’asthme, des arrêts respiratoires. J’ai alors commencé à réaliser que tous les enfants ne répondent pas nécessairement bien à la vaccination, et même que certains en meurent.

 

Ce n’est que quand j’ai eu terminé mon programme de maîtrise en gestion des catastrophes que j’avais commencé en 2010 et terminé en 2012, que j’ai commencé à percevoir la nature frauduleuse dont les vaccins sont commercialisés, comme la corruption des comités consultatifs.

 

Je n’étais même pas au courant qu’il existait un tribunal fédéral spécial pour le problème des vaccins. Je n’avais pas la moindre idée qu’il existait des victimes des vaccins et encore moins que certains pouvaient en mourir tout en ne pouvant avoir aucun recours contre le fabricant ou le médecin.

 

Les fabricants de vaccins jouissent d’une immunité totale par rapport aux poursuites judiciaires de toute nature, y compris les vices de fabrication (comme signalé par Scalia en février 2011). Les vaccins sont légalement répertoriés comme « inévitablement dangereux ».

 

L’existence du tribunal des vaccins relève presque d’un secret, bien qu’il ait fait verser 3 milliards de dollars de dédommagement depuis sa création en 1986. Le système qui concerne les rapports d’événements indésirables liés aux vaccins n’est lui non plus pas très bien connu du public, et le gouvernement admet qu’il n’est probablement informé que de 10 pour cent des événements indésirables qui se produisent.

 

Nous rendons obligatoires plus de vaccins que dans n’importe quel autre pays, et nous avons également le pire taux de mortalité infantile de presque tous les pays du monde, y compris certains pays du tiers monde.

 

J’ai 55 ans. Je n’ai donc reçu que quelques vaccins. Aujourd’hui, à l’âge d’un an, les nourrissons reçoivent 14 vaccins différents, et, à l’âge de 18 ans, le nombre de vaccins atteint le chiffre de 58 ! Dans certains états, avec l’obligation du vaccin contre la grippe, ce chiffre est encore plus élevé.

 

Un mot sur l’obligation du vaccin contre la grippe. Le New Jersey et le Connecticut ont été les premiers à rendre, chaque année, le vaccin contre la grippe obligatoire pour tous les enfants d’âge préscolaire et d’âge scolaire. Cela n’a cependant réduit en rien les cas de grippe dans ces états. En fait, les deux états se trouvent, chaque année, en tête de liste pour les cas de grippe.

 

Alors que la plupart des gens s’en tirent très bien avec la vaccination, ce n’est pas le cas pour un petit pourcentage de la population. Les notices des vaccins signalent l’encéphalite et les paralysies du Guillain Barré comme effets possibles des vaccins.

 

La plupart des parents et des médecins  ne sont certainement pas d’emblée « anti-vaccins », mais leur position change quand il arrive que l’un de leurs enfants soit profondément et définitivement handicapé par les vaccins. C’est alors qu’ils décident qu’il n’y aura jamais plus de vaccin pour cet enfant comme pour les autres.

 

Il est facile de comprendre qu’ils aient raison de prendre pareille décision.

 

La génétique, l’épigénétique et la fréquence peuvent avoir une grande influence sur l’apparition d’effets secondaires. Il n’existe pas de médicament qui soit bon pour tout le monde, à la même dose. Et continuer à prétendre la chose relève de la folie.

 

Au cours de nombreux procès contre plusieurs firmes pharmaceutiques, il a été montré que des données d’études concernant certains médicaments ont été cachées, manipulées ou même fabriquées. Pourquoi la chose serait-elle difficile à croire quand il s’agit de vaccins ?

 

J’ai découvert qu’il existait de graves problèmes à propos des essais cliniques sur les vaccins; la sécurité était l’un d’entre eux. Pour comparer les effets indésirables, toutes les études concernant la sécurité des vaccins utilisent de faux placébos. Le vaccin contre le HPV par exemple (qui n’est plus recommandé dans certains pays à la suite des réactions graves et des décès qui se sont produits) a utilisé le nouvel adjuvant aluminique comme placebo. L’étude de sécurité sur le Prevnar a utilisé un vaccin expérimental contre la méningite C.

 

Toutes les méta-analyses indépendantes réalisées par Cochrane sur les études portant sur les vaccins se terminent par les mêmes conclusions : des études de sécurité sont nécessaires afin de pouvoir évaluer le rapport bénéfices/risques. Il y a actuellement plus de 200 nouveaux vaccins dans le pipeline, et comme ceux qui ont précédé, ils seront approuvés et recommandés pour finir par devenir obligatoires. Assez, c’est assez !

 

Après l’Allemagne nazie, les lois de Nuremberg ont interdit les procédures médicales forcées. Le Code d’Helsinki est très clair : tous les patients ont le droit à un consentement informé préalablement à toute intervention médicale.

 

Il n’existe pas de consentement éclairé pour les vaccinations. Il ne s’agit quand même pas de revenir en arrière !

 

Je suis toute disposée à vous faire parvenir des études, à vous parler et même à prendre l’avion pour donner une conférence.

 

Source : Health Impact News

 

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 08:45
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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 16:40

Dommages vaccinaux après le vaccin contre la coqueluche

TEMOIGNAGE D’UNE MAMAN

Dommages vaccinaux après le vaccin contre la coqueluche: témoignage d'une maman

Extrait du film documentaire « BOUGHT » d’après le témoignage de la maman.

 

BOUGHT (Acheté), ou la vérité au sujet des vaccins, de Big Pharma, et de votre alimentation. - Wall Street vous a littéralement « ACHETE » vous et votre famille.

 

Sarah Bridges PhD, neuropsychologue, a eu quatre enfants. Son deuxième enfant Porter est né en parfaite santé. Le soir de sa visite médicale au cours de laquelle il avait reçu plusieurs vaccins, nous avons été réveillés par les cris les plus épouvantables que j’aie jamais entendus. On a de suite réalisé que quelque chose de grave se produisait. J’ai pris mon fils dans mes bras. Sa tête tomba immédiatement sur le côté. Il avait une température très élevée. Nous nous sommes précipités vers l’hôpital C’est là qu’on a réalisé qu’il faisait une crise d’épilepsie (grand mal), et c’est alors que j’ai réalisé que ma vie venait de basculer.

 

Porter a maintenant 21ans. Il doit toujours porter des couches, de même qu’un casque pour le protéger au cours de ses crises. Il ne sait toujours pas parler. 

Dommages vaccinaux après le vaccin contre la coqueluche: témoignage d'une maman

Le diagnostic parle de dommages cérébraux dus au vaccin contre la coqueluche. Porter est également devenu autiste avec de graves retards mentaux. En une seule année, Porter a dû être transporté 12 fois par ambulance à l’hôpital !

 

Pour nous, c’est terrible à dire : c’est un peu comme s’il était mort. C’est en effet la mort de nos rêves. Nous voulions une famille normale, mais notre mariage n’a pas tenu le coup !

 

Nous avons dû faire face à d’énormes frais qui heureusement ont été en partie pris en charge par les assurances et le gouvernement qui a finalement reconnu les faits.

 

Depuis sa naissance, jusqu’à ses 18 ans, les soins dont Porter avait besoin se sont élevés à environ 2,1 millions de dollars. Nous avons heureusement pu assumer tous ces frais, mais que serait-il arrivé si nous n’en avions pas eu les moyens. Nous n’aurions vraiment plus su que faire !  

Le coût de la vie de Porter a été de 2,1 millions de dollars pour ses 18 premières années

Le coût de la vie de Porter a été de 2,1 millions de dollars pour ses 18 premières années

Dommages vaccinaux après le vaccin contre la coqueluche: témoignage d'une maman
80 % des mariages qui doivent faire face aux besoins très particuliers d’un enfant mentalement handicapé ne tiennent pas.

80 % des mariages qui doivent faire face aux besoins très particuliers d’un enfant mentalement handicapé ne tiennent pas.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 11:23

Une petite fille de 7 ans décède 4 jours après avoir reçu le vaccin contre la grippe

 

Quand un enfant de 7 ans normal, en bonne santé meurt subitement, on veut savoir pourquoi. Des choses pareilles n’arrivent pas par hasard – du moins ne se produisent pas aussi souvent que l’on peut le constater ces derniers temps.

 

Ce rapport d’une agence indépendante du Vermont relate ce qui s’est passé après que Kaylynne Matten ait été conduite par ses parents à sa visite médicale annuelle le 2 décembre 2011. Au cours de cette visite, Kaylynne a reçu le vaccin contre la grippe. Quatre jours plus tard elle était morte ! Elle n’était même pas malade quand elle s’est rendue chez le médecin ! 

 

Le Commissaire à la santé de l’Etat, le Dr Harry Chen, « n’est pas convaincu » que la mort de la petite fille soit due au vaccin contre la grippe. Il évoque l’incidence « très rare » de réactions graves au vaccin contre la grippe et le grand nombre de personnes qui le reçoivent chaque année. Le Dr Chen déclare que les réactions graves au vaccin contre la grippe sont si « rares » que des décès à la suite du vaccin contre la grippe n’ont jamais été rapportés au Vermont.

 

BINGO ! C’est là que se trouve le problème. Chaque fois qu’un enfant en bonne santé meurt ou est gravement handicapé à la suite d’un vaccin, les autorités médicales qui doivent déterminer la cause du décès semblent avoir l’habitude d’exclure d’office les vaccins parce que ces derniers ont la réputation d’être « si sûrs » et que les réactions graves sont « si rares ». Mais en fait, ils ne sont pas si « sûrs » et si « rares » qu’on veut bien le dire. Ces cas ne sont tout simplement pas rapportés à cause de personnes comme le Dr Chen, dont le travail dépend de la vente de vaccins. C’est là ce qu’il fait. Il doit s’assurer que toutes les personnes de son état soient complètement vaccinées. Sans la vente de vaccins, le Dr Chen pourrait s’inscrire au chômage ou devrait se mettre à la recherche d’un autre emploi. Mais alors, sans vaccins, un grand nombre de médecins seraient à la recherche d’un emploi… !

 

Le Dr Chen s’inquiète que le public puisse réagir de manière excessive à la mort de cette petite fille. Il met en garde contre les réactions « alarmistes » à la mort de Kaylynne Matten. Excusez-moi ! Nous ne serions pas sensés être ALARMES ? De toute évidence, le Dr Chen semble être très complaisant quand il s’agit du décès d’enfants « sans raison apparente ». Le Dr Chen est surtout inquiet parce que des personnes « alarmées » peuvent être conduites à éviter de se faire vacciner contre la grippe. Si les gens commencent à effectuer des recherches sur les vaccins contre la grippe, ça risque de devenir une pente glissante. […] Si nous poursuivons nos recherches sur le vaccin contre la grippe, nous pourrions très vite commencer à réaliser que l’on nous a menti. Là, les choses pourraient commencer à tourner mal pour le Dr Chen et ses acolytes. En nous accrochant à la recherche, nous apprenons de plus en plus de choses au sujet des vaccins, et au plus nous apprenons, au plus nous réalisons que les vaccins sont dangereux et que les risques de maladies infectieuses sont faibles en comparaison.

 

Comme l’article le précise, le Vermont a déjà l’un des taux les plus lamentables de vaccination du pays (à entendre avec humour s.v.p.) Si de plus en plus de personnes commencent à faire des recherches par rapport aux personnes qui sont décédées ou dont la santé a été gravement endommagée par les vaccins, les chiffres pourraient encore s’avérer plus mauvais. Ciel ! Ce serait alors une véritable tragédie – pour le Dr Chen.

 

[…] Selon les données du CDC, il y a, chaque année entre 3.000 et 49.000 décès dus à la grippe (influenza) aux Etats-Unis. Cela donne l’impression que beaucoup de personnes meurent de la grippe. Avant de nous laisser effrayer par ces chiffres « énormes », jetons un coup d’œil sur leur véritable signification par rapport au pourcentage de citoyens américains. Les données du recensement des Etats-Unis indiquent que la population du pays se situe aux environs de 300.000.000 de personnes ; 304.059.700 selon les données les plus récentes. Cela signifie qu’au cours d’une « bonne année » (moins de décès par la grippe), le pourcentage des citoyens américains qui meurent de la grippe est de 0,0000986 %. Whoa… cela fait beaucoup de zéros, et ce qui équivaut à 9,8 (moins de dix) personnes  par million de citoyens américains. Au cours des « mauvaises années », les chiffres sont évidemment plus élevés. Si nous prenons le pire des cas, soit 49.000 décès, le pourcentage de décès par an serait de 0,016333 % de la population américaine. Ce nombre équivaut à 1,6 (moins de deux) décès pour 10.000 personnes. Cela fait un peu plus peur. Il nous faut cependant considérer combien de ces décès se produisent chez des enfants de 7 ans.

 

Qu’en est-il du véritable risque de décès à cause de la grippe pour un enfant de 7 ans ? Comment trouver la réponse ? En lisant l’article, nous apprenons que « la majorité de ces maladies graves ou de ces décès [3.000 à 49.000] se produisent chez les nourrissons, les jeunes enfants, les femmes enceintes, les séniors et les personnes atteintes de maladies chroniques. » Je ne puis savoir ce que vous pensez, mais quand je lis ces lignes, j’ai tendance à penser que ce sont les nourrissons, les jeunes enfants ou les femmes enceintes qui sont LE PLUS à risque. […]

 

Selon nos calculs il doit y avoir CINQ enfants de 7 ans aux Etats-Unis qui meurent de la grippe chaque année. Il est clair que le risque de décès à cause de la grippe pour un enfant de 7 ans comme Kaylynne est astronomiquement faible.

 

Le Dr Chen peut dire tout ce qu’il veut au sujet des risques de la grippe. Ses craintes ne sauveront pas son travail. Les gens deviennent de plus en plus intelligents pour pouvoir tomber dans pareille supercherie. Aux Etats-Unis, comme dans le monde entier, les parents sont de plus en plus fatigués qu’on leur mente à longueur d’année. Nous en avons marre de faire ce que l’on nous recommande pour finalement voir mourir nos enfants.

 

Dr Chen, je voudrais vous suggérer de mettre votre CV à jour, car je pense que vous allez en avoir besoin !

 

Source : Vaxtruth

 

Flu Vaccine Deaths:  Just How Rare Are They?  Learn How to Find Out for Yourself.

Kaylynne Matten:  Cause of Death “Undetermined.” Parents Believe Flu Vaccine Killed Their 7 Year-Old Daughter.

To learn more about vaccine ingredients and their effect on health, click here.

Une petite fille de 7 ans décède 4 jours après avoir reçu le vaccin contre la grippe
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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 19:36

VACCINATION CONTRE LA GRIPPE ET MORTS FŒTALES

Extrait du film documentaire « BOUGHT »

Vaccination contre la grippe et morts foetales
Vaccination contre la grippe et morts foetales

Sherri Tenpenny interviewée par le Dr Toni Bark, M.D.

 

La Collaboration Cochrane s’est penchée à 3  reprises sur la vaccination antigrippe administrée à des nourrissons, des bébés, des enfants, des adultes d’âge moyen et des séniors. Dans toutes ces populations, le vaccin antigrippe ne s’est pas avéré plus efficace qu’un vaccin à l’eau distillée.

 

Alors, pourquoi les gens acceptent-ils de se faire injecter des vaccins dans le corps avec des virus atténués ou affaiblis, avec du mercure comme c’est le cas dans les vaccins multi-doses ? Pourquoi injecter chez les bébés des produits qui pourraient leur faire du mal, et cela, en vue d’éviter une maladie, qui dans la plupart des cas est peu grave et peut s’arranger en parfois moins d’une semaine ?

 

Dr Kelly Brogan,M.D. répond au Dr Tony Bark, M.D.

Vaccination contre la grippe et morts foetales

La nature de la recherche en termes d’intervention pharmaceutique chez les femmes enceintes est limitée et biaisée pour la bonne raison que peu d’informations existent quant à la sécurité, et ce n’est pas l’absence de données qui crée la sécurité. Sur la notice du vaccin, on peut lire qu’il n’a pas été étudié pour la toxicité chez les femmes enceintes (reproductive toxicity). Nous savons en outre qu’il s’agit d’un acte inefficace qui pourrait être associé à de la morbidité. Jetons maintenant un coup d’œil au graphique ayant trait aux morts fœtales de femmes qui ont reçu le vaccin contre la grippe. Avant la vaccination qui a eu lieu au cours de la saison épidémique, la couverture vaccinale contre la grippe était faible. Seules les femmes enceintes à haut risque étaient vaccinées et les taux de morts fœtales étaient très faibles.

Vaccination contre la grippe et morts foetales
Vaccination contre la grippe et morts foetales

Reprenons : Avant la saison épidémique (2009-2010), la couverture vaccinale était très faible, seules les femmes à risque étaient vaccinées et les chiffres de morts fœtales étaient très faibles.

 

Quand nous arrivons à l’époque de la pandémie (2009-2010), les femmes enceintes ont reçu 2 vaccins contre la grippe. C’est alors que s’est produit cet énorme accroissement du taux de morts fœtales. (Voir graphique suivant)

Vaccination contre la grippe et morts foetales

 

Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) a effectué une étude sur la sécurité du vaccin contre la grippe. Sur le graphique, nous voyons bien le pic de 2009-2010. Quand cette étude a été publiée, son auteur avait accès à toutes les données, mais il a arrêté son étude à la période 2008-2009 !!

 

Le Dr T.Bark n’en croit pas ses yeux ni ses oreilles !

Vaccination contre la grippe et morts foetales

 

Les médecins, les obstétriciens ont pensé  que l’auteur avait inclus la période pandémique, alors qu’en fait il s’était arrêté tout juste avant cette montée en flèche. Il a donc trouvé qu’il y avait eu 23 morts fœtales, soit 1,9 par million de femmes enceintes vaccinées, un nombre très faible.

 

Les médecins et les obstétriciens ne pouvaient donc que dire aux mères que la vaccination était tout à fait sans danger, sûre à 100% avec 1,9 de décès par million. En fait, dit le Dr Toni Bark, il semble que la manipulation soit de plus en plus la norme… !

Vaccination contre la grippe et morts foetales

Dr Kelly Brogan

 

L’industrie tire évidemment avantage du fait que les médecins sont débordés et qu’ils se conforment volontiers au statu quo. Ils ne semblent guère motivés à faire de la recherche pour justifier leur pratique. Ce qui me frappe, c’est que les gens ont besoin que les choses soient simples. Les patients veulent généralement s’en remettre aveuglément à leur médecin. Ils veulent à tout prix leur faire confiance. Les gens veulent faire confiance au gouvernement, ils aiment que l’on s’occupe d’eux. Il est évidemment très déstabilisant de percer un trou dans pareille bulle !

 

Voir le film intégral (pendant 10 jours) au lien suivant -en anglais.

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 13:37

La maman de Christopher : « C’est le 20 novembre 2009 que mon monde s’est effondré ! »

 

D’après le récit de la maman de Christopher, 31 mai 2014

La maman d'un jeune tué par le vaccin H1N1 en 2009 témoigne

« J’ai toujours vu Christophe comme mon petit garçon, celui qui aimait de dessiner, lire, construire, écouter de la musique, faire du ski jouer au golfe. Il possédait en outre une soif énorme de connaissances. Il pouvait parler de quasi n’importe quel sujet : politique, religion, musique rock, problèmes environnementaux, architecture…Il aimait tout. »

La maman d'un jeune tué par le vaccin H1N1 en 2009 témoigne

Il a d’abord étudié le droit à l’université de Westminster, puis finalement, il a décidé qu’il ne deviendrait pas avocat. Il a voulu ensuite devenir ingénieur civil puis poursuivre une formation en architecture.

 

Christopher avait toujours été en parfaite santé. S’il lui arrivait d’attraper un microbe, c’était une question d’un jour ou deux. Il faisait beaucoup de sport. Au cours de ses visites médicales, aucun problème n’avait jamais été décelé. Enfant, il avait reçu tous ses vaccins, mais il n’avait jamais reçu de vaccin contre la grippe.

 

En 2009, nous avons discuté du vaccin contre la grippe H1N1. Il voulait savoir ce que j’en pensais. Je lui ai dit de ne pas s’inquiéter au sujet du vaccin contre la grippe du fait qu’il n’avait jamais fait de rhume ou de grippe. Nous avions tous les deux des doutes au sujet de ce vaccin H1N1. Il faisait cependant partie du groupe d’âge le plus sensible : étudiant, vie de campus, il vivait dans un milieu où il rencontrait beaucoup de monde. Je l’ai laissé réfléchir et choisir.

 

Le 9 octobre, il nous appela pour nous dire qu’il avait décidé de faire le vaccin. Il a reçu le vaccin Flumist H1N1. Le 4 novembre il a envoyé un message à son amie pour lui dire qu’il se sentait vraiment mal. Le lendemain, il envoya un nouveau message pour dire qu’il se sentait beaucoup mieux, mais qu’il avait juste un peu mal à la gorge. Dans la suite, il m’a dit qu’il se sentait fatigué. Il pensait que son état était dû au fait qu’il allait dormir trop tard à cause de ses études ou de sa passion pour la guitare.

 

Le 19 novembre, Christophe passa la soirée avec des amis, puis il contacta son père pour lui parler de ses projets de ski pendant le week-end de Thanksgiving. Il a ensuite parlé à son amie jusqu’à environ 3 heures. Un ami avait essayé de le convaincre de rester debout pour regarder un film. Il a répondu qu’il était trop fatigué et qu’il allait se coucher.

 

Le 20 novembre, Christopher devait aller chercher son amie à la gare de Frontrunner. N’ayant pu le voir, ni l’atteindre, son amie appela un des copains de Christopher. C’est ce dernier qui me téléphona. De suite, j’ai moi-même téléphoné à l’étudiant qui partageait son logement et qui l’avait retrouvé. Il était mort dans son sommeil. Ce fut le jour où mon monde s’effondra.

La maman d'un jeune tué par le vaccin H1N1 en 2009 témoigne

Au cours des deux mois qui ont suivi son décès, nous avons discuté plusieurs fois avec le médecin légiste pour pouvoir déterminer la cause de son décès. La seule chose qui sortait de l’ordinaire était le vaccin. Ce médecin légiste nous a appelés le 10 février pour nous dire qu’elle pensait que la cause du décès était « inconnue », mais qu’elle s’apprêtait à faire un autre test sur son cœur. (Je me rappelle de la date, c’était le 11 février, date de l’anniversaire de Christopher)

 

A la mi-février 2010, nous avons finalement reçu les résultats de l’autopsie. Cause du décès : myocardite virale. Le médecin légiste déclara que c’était la « grippe » qu’il avait eue en octobre. Je me suis empressée de lui rappeler que Christopher n’avait pas fait la grippe, mais que c’était le vaccin qu’il avait reçu en octobre. Je lui ai demandé de vérifier tout ce qu’il fallait à propos du vaccin. Elle m’a répondu que trop de temps s’était écoulé et qu’ils ne pourraient plus isoler quoi que ce soit après pareil laps de temps.

 

Une personne qui travaille dans les Services de l’Administration des Ressources de Santé (The United States Health Resources and Services Administration) m’a un jour dit que le vaccin ne peut pas provoquer la grippe, mais bien provoquer des symptômes pseudo-grippaux du fait que le système immunitaire réagit au vaccin. Or, précisément les symptômes pseudo-grippaux sont un symptôme fréquent de myocardite. Cette explication ne cesse de hanter mon esprit.

 

J’entends parler de tant de jeunes en bonne santé qui décèdent de causes inconnues que je me demande combien de ces «causes « inconnues »  ne sont pas en fait des myocardites. J’ai aussi entendu parler de jeunes personnes en parfaite santé s’effondrer d’un problème cardiaque non détecté. S’agit-il, dans ces cas, de problèmes non détectés ou de myocardite ? Il y a tellement de questions mais pas assez de réponses. Parmi toutes ces réactions, combien pourraient-elles avoir comme cause une mauvaise réaction au vaccin ? Il y a tellement d’informations que l’on ne donne pas aux parents…c’est comme cela qu’ils n’établissent jamais la relation.

 

Dans le cas de Christopher, je crois que c’est le vaccin qui a déclenché la myocardite, mais je crois aussi  que beaucoup de problèmes médicaux peuvent être déclenchés par une réaction indésirable au vaccin.

 

Je ne voudrais souhaiter pareil drame à personne… Il était mon petit garçon ! »

 

Source : Vaxtruth

 

Autres articles :

 

Death by Flu Shot. 7 Year-Old Receives Flu Shot; Dies 4 Days Later

 

Kaylynne Matten: Cause of Death “Undetermined.” Parents Believe Flu Vaccine Killed Their 7 Year-Old Daughter.

 

Flu Vaccine Deaths:  Just How Rare Are They?  Learn How to Find Out for Yourself

La maman d'un jeune tué par le vaccin H1N1 en 2009 témoigne

« Ceux qui sont capables de voir au-delà des ombres et des mensonges de leur culture, ne seront jamais compris et encore moins crus par les masses » Platon

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 11:20

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 dollars ?

 

 

C’est exactement cela. C’est en effet tout ce que vous recevrez si votre bébé décède de la Mort Subite du Nourrisson (MSN) causée par un vaccin. Vous recevrez cette somme en dédommagement du « Vaccine Injury Compensation Program ».

 

En outre, vous ne recevrez aucune excuse. Il n’y aura pas non plus de coupable. Vous ne verrez jamais personne, ni aucune compagnie ou institution accepter le blâme et vous dire qu’ils regrettent énormément pour cette tragédie, et vos souffrances qui n’en finiront plus.

 

Tout ce que vous recevrez, c’est un chèque. Au revoir ! Rentrez chez vous ! Essayez de vous arranger pour continuer à vivre sans votre cher petit !

 

Ci-dessous, l’histoire du petit Vance Vernon Walker, alors âgé de 4 mois en septembre 2007.

 

Deux jours après sa visite médicale en septembre 2007, au cours de laquelle il reçut les vaccins de routine, quand sa maman Shelley s’approcha du berceau, elle dut constater que son petit ne respirait plus.

 

Du sang avait coulé de ses yeux et une espèce d’écume sanguinolente sortait de sa bouche. Ses vêtements et son nounours étaient remplis de sang.

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 $?
Suite à l’autopsie, son décès fut mis sur le compte de la Mort Subite du Nourrisson (MSN), mais la maman en savait un peu plus.

Suite à l’autopsie, son décès fut mis sur le compte de la Mort Subite du Nourrisson (MSN), mais la maman en savait un peu plus.

Elle savait que c’étaient les vaccins. Pendant plusieurs années, elle avait travaillé dans un magasin de produits biologiques et avait, à plusieurs reprises, entendu parler de la controverse qui existait au sujet des vaccins. Plusieurs clients qui avaient attiré son attention sur le problème auraient voulu la convaincre du danger. Mais il ne lui était jamais venu à l’esprit que les vaccins pourraient, un jour, tuer son enfant.

 

Dans un véritable cas de MSN, l’enfant cesse brusquement de respirer sans que l’on puisse déceler de traumatisme, mais dans le cas de Vance, du sang sortait de ses yeux et de sa bouche.

 

Il est clair que des dommages et des hémorragies se sont produits avant le décès de Vance. Il s’agissait de bien plus qu’un cas de MSN, et cette autopsie semble être une insulte pour tout qui possède un brin d’intelligence.

 

LA MAMAN : « Nous savons que notre fils est mort à cause du vaccin »

 

Voici les vaccins que Vance a reçus chez le pédiatre 2 jours avant sa mort :

 

-Une injection de Pediarix, 5 vaccins en une seule injection (diphtérie, tétanos, coqueluche, hépatite B et 3 souches du vaccin polio).

 

-Une injection de Prevnar, soit sept souches « pneumococciques », couplées à la protéine de la toxine diphtérique.

 

-Le Rotateq, le nouveau vaccin contre le rotavirus administré oralement et qui contient 5 virus associés à la diarrhée du nourrisson.

 

En moins de 15 minutes, on avait injecté ou administré oralement à Vance 17 agents pathogènes différents!

 

Pure et totale folie !

 

Il y a encore plus frappant : la famille de Vance habitait au nord de l’état d’Idaho. Dans les quelques semaines qui ont suivi le décès de Vance, deux autres bébés sont morts de la MSN quelques jours après leur série de vaccinations de 4 mois.

 

Ce nombre de morts subites de nourrissons qui s’étaient produites tout juste après des vaccinations chez des bébés de 4 mois attira l’attention des médias locaux. Il faut reconnaître que ces médias ont fait un excellent travail en expliquant les faits tels qu’ils s’étaient produits.

 

Les parents de Vance ont porté plainte pour obtenir dédommagement en s’adressant au « Vaccine Injury Compensation Program » qui, au mieux, accorde 250.000 $ sans reconnaissance de faute.

 

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 $?

Essayez d’imaginer que Shelley et son mari doivent maintenant continuer à vivre avec la décision de faire confiance à leur médecin qui a injecté 17 agents pathogènes différents dans le corps de leur enfant en l’espace de quelques minutes, tout en insistant sur le fait que ces vaccins étaient sans danger.

 

Ci-dessous le message que Shelley veut adresser à d’autres parents qui envisagent de faire vacciner leurs enfants :

 

« Je prie et  veux espérer que pareille tragédie ne puisse jamais toucher votre famille! Avec les connaissances que j’ai acquises depuis le décès de Vance, je puis fermement déclarer que je ne ferai plus jamais vacciner un enfant qui n’a pas atteint l’âge de 24 mois, si jamais je le faisais vacciner. Je manquais cruellement de connaissances pour pouvoir faire le bon choix. J’ose espérer que mon témoignage va vous donner la force de combattre l’obscurantisme et vous aidera à chercher l’information nécessaire pour prendre la meilleure décision. »

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 $?

Source : The Healthy Economist

 

VIDEO : Are vaccines to blame for infants deaths ?

(Les vaccins sont-ils à blâmer pour la mort d’enfants)

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 $?
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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 15:18

Dr Suzanne Humphries, MD.

 

La souche vaccinale du virus retrouvée dans les épidémies de rougeole

La souche vaccinale du virus retrouvée dans les épidémies de rougeole

Commentaires de l’éditeur de Health Impact News, 13 février 2015

 

Le Dr Suzanne Humphries est néphrologue (spécialiste des reins). Dans la vidéo ci-dessous, elle fait allusion à une étude qui a été réalisée en Croatie [1] où un enfant qui avait été vacciné avec le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) a été testé positif pour la souche vaccinale de la rougeole (Schwarz) huit jours après avoir été vacciné.

 

Ce fut là une découverte importante, parce que l’on a cru que les symptômes de l’enfant ressemblaient à ceux de la rubéole. Si le test n’avait pas été réalisé, la maladie aurait erronément été diagnostiquée comme étant la rubéole ou comme une rougeole sauvage contre laquelle le vaccin était sensé agir pour assurer une protection.

 

Cette notion de « shedding » (répandre) au cours de laquelle un enfant attrape la maladie causée par le virus du vaccin, a fortement surpris les chercheurs.

 

L’excrétion de virus à partir des vaccins a déjà été rapportée précédemment, mais à notre connaissance, ceci a été documenté pour la première fois pour la souche Schwarz du vaccin [1]. Depuis 2010 cependant, ce phénomène de « vaccine shedding »  avec le vaccin contre la rougeole dans le ROR a été observé dans au moins deux autres études :

 

Différencier le virus sauvage de la forme atténuée au cours d’une épidémie de rougeole. Paediatrics and Child Health, 2012.

 

Au milieu d’une épidémie locale de rougeole, un enfant récemment immunisé a fait l’objet d’un examen à cause d’une nouvelle éruption cutanée de type rougeole. Les tests d’acide nucléique ont permis d’identifier qu’un virus de la rougeole de type vaccinal était excrété dans l’urine. La différentiation clinique de la rougeole d’une éruption non rougeoleuse est difficile, mais peut bien être étayée par une recherche approfondie de l’histoire de la médecine.

 

On peut s’attendre à ce que des éruptions cutanées se produisent après vaccination. On peut utiliser le test à l’acide nucléique quand il est difficile de faire la différence entre des souches sauvages ou atténuées. [2]

 

Cas de rougeole associé à la vaccination cinq semaines après la vaccination, British Columbia, Canada, Eurosurveillance, 2013.

 

Nous décrivons le cas d’une rougeole chez une fillette de deux ans de Colombie Britannique, Canada, en octobre 2013. Cette fillette a reçu sa première dose de vaccin contre la rougeole 37 jours avant l’apparition des symptômes avant-coureurs. Ce cas survenu après la vaccination  a pu être identifié dans le contexte d’une enquête sur une épidémie de rougeole. [3]

 

Au cours de l’épidémie actuelle de rougeole aux Etats-Unis, les responsables de la santé prennent-ils la peine de tester les cas de rougeole pour pouvoir déterminer s’il s’agit d’une souche sauvage ou de la souche vaccinale ?

 

Peu probable ! Il est tout aussi peu probable que les « médecins apparaissant à la télévision », de même que les grands médias puissent même évoquer le problème étant donné le fait qu’ils vilipendent faussement les parents qui choisissent de ne pas administrer le vaccin ROR à leurs enfants parce qu’ils présentent ces derniers comme étant la cause de ces épidémies. Certains de ces cas ont été confirmés parmi ceux qui ont reçu le vaccin ROR. Est-il donc possible que ceux qui n’ont pas été vaccinés aient été infectés par des personnes récemment vaccinées au moment où le vaccin était toujours dans une phase d’excrétion. Ne serait-ce pas ainsi que la souche vaccinale de la rougeole pourrait passer d’un enfant vacciné à un enfant non vacciné ?

 

Références

 

1. Spotlight on measles 2010: excretion of vaccine strain measles virus in urine and pharyngeal secretions of a child with vaccine associated febrile rash illness, Croatia, March 2010. Croatian Institute of Public Health, Department of Infectious Disease Epidemiology, Zagreb, Croatia. Eurosurveillance, Volume 15, Issue 35, 02 September 2010 (Full Text)

 

2. Differentiating the wild from the attenuated during a measles outbreak. Communicable Disease Control, Alberta Health Services. Pediatricians and Child Health, Apr. 2012; 17(4) (Abstract)

 

3. Case of vaccine-associated measles five weeks post-immunisation, Eurosurveillance, Volume 18, Issue 49, 05 December 2013 (Full Text)

 

Source : Health Impact News

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 16:17

Le mouvement anti-vaccin doit être ridiculisé, parce que faire honte est payant

 

D’après Matt Novak

"Le mouvement anti-vaccin doit être ridiculisé, parce que faire honte est payant"

La meilleure manière de gagner dans un débat est de présenter vos faits d’une manière respectueuse et claire. Mais quand cette manière de faire ne marche pas, il existe une autre option : l’incessant ridicule.  Voici pourquoi nous devons utiliser la honte si nous voulons arrêter le mouvement anti-vaccin.

 

Maintenant, je suis sûr que vous savez ce qui se passe. Le mouvement anti-vaccination américain a traversé tout le pays, laissant dans son sillage une série de gens malades. La rougeole est de retour. La coqueluche est de retour. Et tout cela est arrivé parce que nous avons passé la dernière décennie à regarder des gens comme Jenny McCarthy n’hésitant pas à concocter des discours pour nous faire entendre que les vaccins étaient dangereux. Il s’agit ici d’une crise de santé publique qui est tout simplement inexcusable.

 

Les vaccins sont sûrs, bien que je ne sois pas là pour vous en convaincre. D’innombrables scientifiques et médecins ont déjà, depuis plus d’un siècle, apporté les preuves que les vaccins fonctionnent. Ils sauvent la vie d’enfants, de familles, de communautés entières. A ce stade, aucun argument logique et aucune preuve ne pourront convaincre McCarthy et ses adeptes que les vaccins sont sûrs. Des études ont montré que confronter les anti vaccins et ceux qui nient les modifications climatiques avec la logique ne fait que renforcer leurs positions de défense et les ancrer plus profondément encore dans leurs positions. Pourquoi donc continuons-nous à utiliser la logique avec ces mouvements anti-vaccins.

 

Après tout, le texte fondateur du mouvement moderne est un document de 1998 du médecin britannique Andrew Wakefield. Cet article a été rétracté et présumé frauduleux. Le Dr Wakefield a lui-même perdu sa licence médicale. Mais cela ne fait que renforcer la détermination des anti-vaccins dans leur conviction que l’establishment ne veut pas que les gens connaissent la « vérité ».

 

Je suis ici pour vous convaincre que la meilleure façon de traiter les anti-vaccins est de ridiculiser leur position, si bien qu’il n’est désormais plus acceptable de dire, en bonne compagnie, que les vaccins causent l’autisme. Le ridicule est notre meilleure option pour aider à endiguer la marée de dangereuse superstition au sujet de la rougeole qui a infesté notre pays. Parce que faire honte, ça marche.

 

La honte est l’une des forces les plus puissantes de la société américaine. Et comme n’importe quel outil de socialisation et de conformité, il peut être utilisé à la fois pour le bien et pour le mal. La honte est en train de faire gagner la bataille pour l’égalité dans la question du mariage. Nous assistons à une bataille qui se joue en temps réel, et les bigots sont en train de perdre parce qu’ils sont ridiculisés à cause de leurs croyances haineuses. Il est en passe de devenir inacceptable de comparer un mariage homosexuel avec de la bestialité. Non seulement parce que c’est une comparaison absurde, mais parce que cela fait apparaître la honte et le ridicule.

 

Quand il s’agit de la défense d’idées non scientifiques qui mettent la santé publique en danger, il est grand temps de sortir les gros canons. C’est là que le ridicule et la honte peuvent aider. Et l’histoire constitue un guide pratique quant à la manière dont le ridicule et la honte peuvent être utilisés.

 

Honte au KKK (Ku Klux Klan)

 

Au milieu des années 1940, un militant nommé Stetson Kennedy a infiltré le Ku Klux Klan pour en apprendre davantage sur les poignées de mains secrètes, les mots codés et la haine. Kennedy transmit cette information aux producteurs des  « Aventures de Superman », l’une des émissions radio les plus populaires de l’époque, ainsi que le spectacle sérialisé des batailles de Superman contre le KKK. C’est ainsi qu’au cours de 16 épisodes glorieux, le KKK n’a cessé d’être ridiculisé pour ses croyances et ses pratiques stupides. Pratiquement, du jour au lendemain, le recrutement du clan est tombé à zéro.

 

Les américains de race blanche de 1940 ne sont pas instantanément devenus moins racistes. Mais rejoindre la Klan était devenu une chose risible – c’était une chose qui ne pouvait plus être admise en public. Les membres du Klan ont continué d’exister et le racisme ne s’est pas éteint pour autant, mais les américains ne voulaient plus ouvertement reconnaître faire partie d’une organisation dont les membres s’habillaient de draps spéciaux et qui se chuchotaient des mots de passe stupides. Pour ceux qui auraient encore eu l’intention de rejoindre le Klan, le ridicule avait fait son œuvre. Toute association avec le KKK était maintenant vue comme quelque chose de honteux dans la société américaine traditionnelle après que ce même KKK ait brièvement (mais d’une manière terrifiante) flirté avec la respectabilité. Ce qui a fonctionné contre le KKK peut aussi fonctionner pour des idées non scientifiques, comme les idées toxiques qui véhiculent l’information que les vaccins provoquent plus de maladies qu’elles n’en préviennent. […]

 

Le mouvement anti-vaccin n’est pas exclusif d’une idéologie particulière. Alors, comment est-il possible que des hommes politiques comme Rand Paul puissent apporter des réponses sur la sécurité des vaccins tout en prétendant de manière non équivoque «  utilisez-les parce qu’ils sont sans danger » ? La raison en est que l’alternative anti-scientifique n’a pas été présentée de manière suffisamment répugnante. Pourtant, la honte a fait une percée ! Dans la suite, Paul s’est fait injecter un vaccin de rappel après que les médias aient déclenché une tempête de commentaires. Ce qui prouve que la tactique de la honte a fait ses preuves.

 

Honte Vs culpabilité

 

Quand aujourd’hui les gens se plaignent que, de nos jours, les américains ne connaissent plus la honte, ils n’ont pas tout à fait tort. La culture des Etats-Unis est principalement fondée sur la culpabilité. La principale méthode de contrôle social dans ce pays consiste à  apprendre aux gens à se sentir coupables de ne pas pouvoir atteindre leurs objectifs personnels. Ceci contraste avec des cultures fondées sur la honte comme c’est le cas au Japon. Dans leur article Modèles culturels de la honte et de la culpabilité, YingWong et Jeanne Tsai expliquent que la honte est « associée à la peur d’exposer ses propres défauts à d’autres. La culpabilité, d’autre part, est associée à la crainte de ne pas vivre selon ses propres normes. » Dans cette formulation, la culpabilité est basée sur le fait de ne pas atteindre ses idéaux personnels, tandis que la honte est basée sur la visibilité sociale.

 

Les Etats-Unis sont assez axés sur la culpabilité. Il serait cependant possible de faire davantage appel à la honte.

Un élève de Little Rock au cours d’une tentative d’intégration en 1957 envoie fièrement un coup de poing au mannequin d’un étudiant noir lynché et brûlé plus tard en effigie (Associated press)

Un élève de Little Rock au cours d’une tentative d’intégration en 1957 envoie fièrement un coup de poing au mannequin d’un étudiant noir lynché et brûlé plus tard en effigie (Associated press)

Le mouvement anti-vaccination, tout comme d’autres éléments toxiques de la société, sera toujours là après que le vent ait tourné. Le but n’est pas d’éliminer les croyances personnelles, mais plutôt de les rendre à ce point impopulaires qu’il ne soit plus acceptable d’être fier en public d’une position anti-vaccinaliste. C’est alors que peuvent apparaître de véritables changements dans la culture.

 

Qu’est-il arrivé aux racistes qui se tenaient devant les écoles en criant qu’ils ne voulaient pas entendre parler d’intégration raciale dans les années 1950-1960 ? Ont-ils complètement disparu ? Non ! Mais au cours des deux décennies suivantes, il n’était plus approprié de cracher sa bile raciste en public. Leur racisme n’était alors plus considéré comme un comportement socialement acceptable par la culture au sens large. Donner joyeusement des coups de poing (et plus tard brûler) l’effigie d’un étudiant noir en public comme le montre la photo ci-dessus ne pourrait plus se faire en public. L’Amérique s’est rendue compte qu’il s’agissait d’actes honteux. Les règles sociales ont changé.

 

Un mouvement de honte mais pas d’humiliation

 

Permettez-moi d’être clair. Je ne veux pas préconiser que les gens de la rue qui ont décidé de ne pas vacciner leurs enfants vivent dans la honte. Fondamentalement, les personnes qui choisissent de ne pas faire vacciner leurs enfants le font en grande partie  à la suite d’inquiétudes non fondées par rapport à la santé de leurs enfants. Je veux dire que nous devons faire quelque chose de plus radical et aussi peut-être plus difficile : nous devons soutenir une culture qui fait honte à ses membres qui ne font pas vacciner leurs enfants – et qui par extension mettent en danger leurs communautés. La vaccination est un problème social, et donc c’est la honte qui devrait tout pouvoir régler.

 

Mais changer notre culture veut aussi dire de s’en prendre aux puissants, comme à ceux qui profitent du mouvement anti-vaccinal. Ne nous y trompons pas, il y a des gens qui s’enrichissent dans l’industrie anti-vaccinale.

 

Il nous faut aussi faire une distinction entre la honte et l’humiliation. Notre objectif n’est pas d’humilier les gens. Comme William Ian Miller l’explique dans son livre «  Humiliation et autres essais sur l’honneur, malaise social et violence » :

 

Rendre les gens honteux est une affaire sérieuse. Rendre quelqu’un honteux  est habituellement compris comme une manière plus formelle, plus régulière plus orientée pour le maintien de normes communautaires spécifiques que l’humiliation. […] Rendre les gens honteux enlève à quelqu’un le statut auquel il pensait avoir droit avant une faute particulière, tandis que l’humiliation détruit l’illusion d’avoir appartenu à une communauté.

 

Je ne veux pas défendre une position qui viserait à humilier ou intimider qui que ce soit. La honte sert à réguler les normes sociales et non à abrutir un peuple impuissant en hurlant sur Twitter.

 

En tant que société, il nous faut ridiculiser les références à la science et à la raison du mouvement anti-vaccinal.Tout simplement parce que c’est exactement là que se trouve le problème. Les défenseurs de la position anti-vaccins croient qu’ils ont la science de leur côté et que c’est cela qui leur donne une légitimité sociale. Mais cette légitimité n’est que mensonge.  C’est un mensonge éhonté et socialement destructeur.

 

Il est vrai que certaines personnes ont des raisons légitimes de ne pas faire vacciner leurs enfants. Les allergies aux vaccins sont rares, mais elles existent. C’est là encore une raison supplémentaire à l’établissement d’une immunité de groupe, grâce à des taux de 90-95% de vaccinations. La chose est importante.  Le ridicule à l’égard du mouvement anti-vaccin ne vise pas les personnes allergiques. Tout juste come on ne peut ridiculiser les régimes sans gluten pour les personnes qui sont allergiques au gluten.

 

Le mouvement anti-vaccins constitue une menace pour la santé et la sécurité de tout un chacun. Et pour cela, ces gens devraient avoir honte d’eux-mêmes. Le ridicule et la honte qui en découle ne sont pas des thèmes agréables à aborder ou à évoquer. Mais il est grand temps de cesser de faire semblant.  Jusqu’à ce que nous ayons établi une culture de la honte au sujet de ces thèmes anti-vaccins, le problème ne pourra être résolu.

 

Source : Gizmodo.com

 

Voilà un type d’article extrêmement révélateur…la une du Télémoustique de cette semaine tente elle aussi de « diviser » les citoyens avec un titre racoleur « Les anti-vaccins, la menace ». Face au vide abyssal et vertigineux d’arguments scientifiques et de réponses consistantes aux questions bien légitimes ET TRES PRECISES sur les questions de sécurité vaccinale notamment, il n’y a plus que les insultes, les étiquettes, la culpabilisation, la vindicte et toutes les manifestations qui témoignent de l’émotionnel mais certainement pas du rationnel ou du scientifique.

 

Les attaques discréditantes de bas étage sont le propre des régimes totalitaires de tous temps. C’est aussi le même mécanisme qui est utilisé pour étiqueter à tort des gens comme étant des « membres de sectes », « proches de sectes » ou entraver le débat sur des questions gênantes comme celle du 11 septembre. Nous vous invitons à visionner les trois vidéos suivantes qui complètent vraiment à la perfection le contenu de cet article ci-dessus, parce que ces vidéos vous montrent très bien l’état de déliquescence intellectuelle et morale maximales auxquelles nos sociétés dites « civilisées » sont arrivées : s’interroger sur des situations plus que troublantes est désormais mal vu, passible de quolibets de gens désinformés qui croient tout savoir ; la liberté de pensée et d’expression finit par servir d’alibi aux accusations de terrorismela presse maintient des tabous etc.… voilà vers quoi nous allons, parce que le public a tout laissé faire.

 

Avant d’accuser et de condamner ceux qui ont vraiment creusé un sujet donné (et continuent de le faire) parce que cela ébranle vos anciennes croyances et vous insécurise, réfléchissez-y vraiment à deux fois et faites alors au moins avant l’effort de prendre connaissance des FAITS (non pas tels qu’ils ont été dénaturés par une intelligentsia si peu indépendante) mais les faits et les données brutes qui sont là, disponibles et vérifiables... Ironie du sort, alors que l'article ci-dessus tente d'assimiler par analogie les personnes critiques des vaccins à l'irrationnalité des personnes racistes, il s'avère tragiquement que la vaccination constitue une menace pour la race humaine toute entière, la stabilité de son patrimoine génétique et sa qualité de vie/sa santé...

 

 

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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 18:39

Parents d’enfants victimes de vaccins : leur culpabilité est énorme

 

D’après Beth Greenfield, 17 février 2015

 

Quand Susan Lawson du Colorado entend que des parents se permettent de dire sans équivoque que tous les parents devraient faire vacciner leurs enfants parce que la vaccination est parfaitement sûre, elle dit qu’elle ressent la chose comme si on lui jetait un coup de poing dans le ventre. Elle réagit de cette manière parce qu’elle a vécu l’autre face de cette réalité : sa petite fille Julia qui a maintenant 9 ans a subi des dommages cérébraux irréversibles – ces dommages qui se sont produits quand elle avait un an, après qu’elle ait reçu le vaccin RORV (Rougeole-Oreillons-Rubéole Varicelle) ont été reconnus et indemnisés par un tribunal fédéral.

 

Madame Lawson raconte qu’un matin, environ une semaine après que Julia ait reçu le vaccin, son ex- mari a retrouvé leur fille dans un état épouvantable. Elle était bleue et froide, le corps tout voûté, les yeux tournés dans des directions opposées. Elle était, en outre couverte de ses selles et de vomissures. Nous avons pensé qu’elle était morte. Elle fut transportée à l’hôpital, où les médecins ont déclaré qu’elle avait fait des convulsions. Elle fut immédiatement mise dans un coma artificiel. Julia a passé plusieurs jours aux soins intensifs et au service de neurologie avant d’être renvoyées à la maison avec le diagnostic d’encéphalite ou oedème du cerveau.

 

Madame Lawson, vétérinaire, qui avait une très grande foi en la médecine, n’avait jamais remis en question les vaccinations et avait toujours scrupuleusement suivi le programme officiel. Maintenant, elle a commencé à s’interroger. Les médecins à l’hôpital lui ont dit qu’il n’y avait aucun rapport avec les vaccins. Mais quand Madame Lawson interrogea un pédiatre, ce dernier lui expliqua que la chose était possible. Toutes les familles évoquées dans cette histoire ont été dédommagées par le tribunal fédéral américain des plaintes qui a conclu que ces dommages rares avaient été causés par les vaccins.

 

«Je me suis sentie choquée, abasourdie et coupable », se souvient Madame Lawson.» Nous avions voulu protéger notre fille et au lieu de cela, j’ai contribué à la détruire. La culpabilité est énorme.»

 

Un pédiatre a aidé Madame Lawson à rédiger un rapport à l’adresse du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System.)

 

Madame Lawson s’est ensuite adressée à un avocat qui connaissait bien les problèmes vaccinaux, et a ainsi entamé une étape de quatre années très éprouvantes par rapport à sa démarche auprès du tribunal fédéral américain destiné à recevoir les plaintes pour dommages ou décès après vaccinations. A l’issue de ce procès, Madame Lawson a reçu environ 1,5 millions de dollars pour sa perte future de salaire, les soins à apporter à sa fille, les souffrances et les inquiétudes qu’elle éprouve par rapport à sa fille qu’elle décrit comme un « éternel bébé » qui possède peu de compétences linguistiques, qui est constamment sous médicaments, et qui fait tous les jours des crises d’épilepsie.

 

« Est-ce que tout cela était juste ? Je veux dire qu’ils n’auraient rien pu faire de plus. Mais moi, tout ce que je veux, c’est pouvoir retrouver mon enfant.» […] 

 

Julia et son frère au cours d’une hospitalisation en 2008.

 

Source : Yahoo.com

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 22:21

GARDASIL :

 

« Je pensais avoir fait suffisamment de recherches – J’avais tort »

 

Par Kleren, County Louth, République d’Irlande, 7 février 2015

 

Ma fille Laura vient d’avoir 17 ans. Elle est sans aucun doute une nouvelle fille dont la vie a été ruinée par le vaccin Gardasil contre le HPV.

 

Quand Laura a rapporté le formulaire de consentement qui lui avait été remis à l’école en 2010, je l’ai lu complètement. J’ai aussi pris la peine de consulter le site de l’organisation mondiale de la santé (OMS) pour m’informer quelque peu au sujet de ce vaccin du fait qu’en Irlande c’était nouveau et que je n’avais pas beaucoup d’information à ce sujet.

 

Après avoir lu leur information, de même que celle qui était fournie par nos services de santé, je me suis non seulement sentie rassurée à propos de la sécurité de ce vaccin, mais j’ai aussi compris qu’il s’agissait d’une chose importante pour « ma petite fille », comme pour sa santé future. J’avais stupidement pensé que tous les détails bons et mauvais avaient été repris sur l’information écrite pour permettre aux parents et aux filles de pouvoir faire correctement leurs choix éclairés.

 

Il ne faut pas oublier que la promotion de ce vaccin avait été faite par l’école, par le Département de l’Education Nationale, par le Service Exécutif de la Santé en Irlande (HSE) de même que par l’OMS. Il était donc compréhensible que nous ayons pu penser que ce vaccin devait être bon pour tous nos enfants. Il était certain que ces organisations respectables n’auraient pu se permettre de prendre le moindre risque avec la vie et la santé de notre génération. J’étais donc satisfaite. J’avais fait ma propre recherche et avais pris toutes les précautions nécessaires.

 

Le jour où Laura reçut son premier vaccin, comme après les deux autres injections qui ont suivi, je fus appelée à l’école parce que Laura se sentait faible. D’une certaine manière, je pouvais m’y attendre parce que Laura avait toujours eu peur des aiguilles. En fait, j’aurais dû lui parler plus clairement des vaccins et de leur utilité pour la convaincre de passer outre la crainte de l’aiguille. Ce jour-là, il y eut aussi pas mal de discussions alarmistes parmi les étudiants. C’est la raison pour laquelle j’ai pris pour acquis que c’étaient toutes ces choses qui avaient soulevé l’anxiété des filles et faire en sorte que certaines se sentaient faibles ou pas très bien.

 

L’infirmière qui avait fait les vaccins me suggéra de ramener ma fille à la maison, de lui permettre de se reposer, et que tout finirait pas s’arranger.

 

Dans les mois qui ont suivi, Laura me téléphonait de l’école en se plaignant de ne pas se sentir bien, d’avoir des faiblesses et des vertiges.  Nous avons pensé que tout cela était dû à ses menstruations bien que ses « périodes » n’avaient posé aucun problème auparavant. Le médecin de famille finit par prescrire un médicament. Mais malgré tout, Laura continuait de se sentir tout le temps fatiguée. Sa mémoire à court terme et sa concentration se détérioraient. Pour la première fois, elle a commencé à éprouver des intolérances alimentaires, en particulier par rapport à la levure, au gluten et aux produits laitiers. Elle a aussi commencé à souffrir de troubles visuels et de sensibilité au bruit. Ses muscles lui faisaient mal. Elle éprouvait aussi des douleurs articulaires. Il lui fut incapable de continuer à faire du sport.

 

Avant que tout cela n’arrive, Laura jouait basket bal pour le groupe « les Dames de Drogheda » et l’équipe de son école. Elle aimait faire du Kayak pendant les week-ends et pendant les vacances scolaires. Elle était alors en super forme, très active et heureuse. Toutes ces activités extra scolaires et sociales sont aujourd’hui devenues impossibles pour elle.

 

Même ses meilleurs amis  ont cessé de l’appeler parce que, de toute manière, elle n’avait pas la force de sortir avec eux. La vie que Laura avait connue était en train de changer petit à petit. Pour mettre les choses en perspective, ma mère qui avait dans les 80 ans, avait des activités à l’extérieur pendant que Laura passait ses journées allongée sur son lit. A plusieurs occasions, nous avons dû nous servir de la chaise roulante de maman quand Laura n’avait plus la force de marcher. Il était évident pour tout le monde que quelque chose n’allait vraiment pas.

 

Nous avons multiplié les visites chez notre médecin traitant ; bien que ces visites se soient espacées quand Laura est devenue plus âgée. Personne ne semblait avoir la moindre idée de ce qui se passait. Les tests succédaient aux tests. Les analyses sanguines avaient été approfondies au maximum. Le prélèvement de tous les échantillons possibles et imaginables n’avait donné aucun résultat. Tout revenait négatif, comme si Laura était en parfaite santé. En conséquence nous ne recevions aucune aide, aucun conseil, aucun médicament aucun supplément alimentaire. Chaque fois, nous rentrions à la maison dégonflés, désespérés, déçus.

 

J’étais à ce point stressée et inquiète que je ne pouvais plus dormir. En plein milieu de la nuit je me retrouvais devant Google pour chercher des réponses. Nuit après nuit, je me creusais la cervelle pour essayer de comprendre ce qui était arrivé. Quand tout cela avait-il commencé à mal tourner et pourquoi ?

 

Je ne sais pour quelle raison, mais ce n’est qu’au début de l’année 2012 que j’ai commencé à penser à la vaccination contre le HPV. Était-il vraiment possible que le vaccin à propos duquel j’avais réunis tellement d’éléments rassurants, soit la cause de tous les problèmes de santé de Laura ? Avant que tout cela n’arrive, Laura avait toujours été en excellente santé. Rejeter tout ce qui s’est passé après les injections, était-ce vraiment de la folie ?  J’ai au contraire finalement pensé que tous les éléments se mettaient maintenant en place : l’époque à laquelle elle a reçu ses vaccins, l’apparition des symptômes, etc.

 

Dès que je fis part de mes soupçons à notre médecin de famille, ce dernier écrivit une lettre à un pédiatre consultant. J’ai pu obtenir une entrevue. Il ne fallut pas cinq minutes de discussion pour que ce pédiatre me précise que mes craintes étaient non fondées et me rassure une nouvelle fois en me disant qu’il s’agissait d’un vaccin très sûr. Il a posé le diagnostic ME/CFS et a expliqué à Laura qu’elle irait beaucoup mieux dans six mois.

 

Dieu merci, avons-nous pensé. C’est enfin la lumière au bout du tunnel et une merveilleuse nouvelle – il ne s’agit heureusement pas d’un effet à long terme du vaccin. […]

 

Les six mois étaient passés et on se rapprochait des douze mois alors que la santé de Laura ne s’était toujours pas améliorée. En fait, en septembre 2013, Laura n’était plus capable de fréquenter l’école sauf de temps en temps pour une demi- journée ou quelques cours à la fois.

 

Les semaines passaient et Laura était toujours allongée sur son lit, épuisée parce que son sommeil n’était nullement réparateur. Elle souffrait beaucoup et savait à peine communiquer. Les semaines sont devenues des mois. Elle ne circulait pratiquement plus dans la maison et passait le plus clair de son temps au lit. Quand elle était au plus mal,  j’ai un jour vu que son jeune frère Conor la nourrissait à la cuiller parce qu’elle n’avait plus la force ni l’énergie de se nourrir par elle-même. On aménagea un lit d’appoint dans la chambre de son frère parce qu’elle se sentait terriblement seule et craignait fortement cette solitude.

 

Pendant ce temps, j’ai poursuivi mes recherches sur le ME/CFS. Nous avons essayé divers suppléments alimentaires pour pouvoir lui venir en aide. Mais tous ses symptômes ne correspondaient pas au ME/CFS.

 

La vaccination contre le HPV n’a cessé de me revenir à l’esprit comme étant la cause possible de tous ses problèmes. Une nuit, j’ai tapé « dommages dus à la vaccination contre le HPV » - le mot « dommage » me paraissait le mot le plus adéquat. Cette recherche me conduisit à des centaines d’articles et de sites qui traitaient de graves effets secondaires, parfois à long terme de la vaccination HPV et en particulier du Gardasil, le vaccin que Laura avait reçu.

 

Devant moi, sur mon écran, j’ai pu voir des milliers de filles qui, comme ma Laura, présentaient les mêmes symptômes causés par la vaccination contre le HPV, certains de ces symptômes étaient pires ; certaines filles étaient déjà mortes. J’ai à peine le courage de lire ces histoires tant je les trouvais pénibles ; J’ai pleuré comme je n’ai jamais imaginé pouvoir pleurer.  Chaque jour, je ressens une culpabilité incommensurable pour avoir signé ce formulaire de consentement.

 

Il y a maintenant quatre ans que Laura a reçu son vaccin Gardasil. Grâce à l’information que nous avons pu obtenir d’autres jeunes-filles dont la santé avait également été endommagée par le vaccin et grâce à leurs familles, Laura a pu faire quelques progrès.

 

Elle suit un régime très strict et essaye de désintoxiquer son corps des métaux lourds qui se trouvaient dans les vaccins. Elle a des séances d’acupuncture ; elle prend de la vitamine B12 et elle sent que ces mesures lui font du bien. Elle a aussi pu trouver d’excellentes marques d’Oméga 3 qui l’aident beaucoup.

 

Laura nous dit qu’elle se sent mal quand elle repense à l’époque où on l’a appelée pour faire les premières injections. Mais qui pourrait lui en vouloir, Nous prions Dieu qu’elle puisse récupérer de toutes ces souffrances. Il n’empêche que le Gardasil lui a volé toutes ces années, comme toutes les expériences qu’elle aurait pu avoir et qui ne reviendront jamais plus.

 

L’une de ses inquiétudes c’est sa fertilité. Beaucoup d’autres filles ont connu une insuffisance ovarienne dès l’âge de 16 ans.

 

En ce qui concerne le futur de Laura, les choses ne sont pas claires. Elle a, bien sûr fait quelques progrès. Elle termine son école secondaire en continuant à manquer de nombreux cours. Elle doit même régulièrement s’absenter pendant plusieurs jours d’affilée. Chaque semaine, elle essaie de privilégier les cours dont elle a absolument besoin pour pouvoir éventuellement rattraper quand elle se sentira mieux. Elle tient beaucoup à avoir les meilleurs points possibles.

 

Au stade où nous en sommes, elle pense qu’elle devrait reporter ses études de quelques années. C’est à nouveau un coup très dur, mais Laura se plaint rarement ; elle fait tout pour rester réaliste et optimiste, car elle ne veut pas voir que je me fasse du souci.

 

Au travers de cette horrible expérience, nous avons rencontré des gens très bien et très bons qui ne demandaient qu’à nous venir en aide et qui ont manifesté un tout grand intérêt pour Laura. Malheureusement, personne n’a, jusqu’ici, pu nous montrer le chemin de la guérison.

 

Nous espérons que, grâce à l’histoire de notre expérience, nous parviendrons à aider d’autres personnes, comme aussi à nous aider mutuellement.

 

Source : SaneVax

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 14:59

Une maman partage l’histoire de son petit garçon endommagé par un vaccin

 

Michael Chen, 3 février 2015

 

En septembre 2008, Leyo Smith avait 18 mois quand on lui administra deux vaccins, y compris un vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche.

 

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Quelques heures à peine après avoir reçu ces vaccins, sa maman Amy Mitten-Smith se rendit compte que quelque chose ne tournait pas rond.

 

« Le site de l’injection était rouge, gonflé et dur au toucher » explique Madame Mitten-Smith.

 

Dans les jours qui ont suivi, il a fait de l’urticaire, de la fièvre et ses articulations étaient gonflées. Au cours des semaines qui ont suivi, il a commencé à faire des convulsions.

 

Les médecins ont dit qu’il s’agissait d’une réaction vaccinale rare.

 

« Le médecin a dit qu’il s’agissait d’un cas sur un million », dit Madame Mitten-Smith.

 

Deux mois après les injections, les symptômes ont disparu, mais Leyo a arrêté de parler. Il avait pourtant, jusque là, été en avance dans son développement. Il faisait déjà de phrases de trois, quatre mots.

 

Huit mois plus tard, les symptômes sont réapparus quand Leyo fit un rhume. Cette fois Leyo fit un tic involontaire de l’œil.

 

C’est  peu de temps après que le diagnostic d’autisme tomba. Plus tard, il développa un syndrome de Tourette, trouble obsessionnel-compulsif et dysfonction mitochondriale.

 

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Sa maman dit qu’elle se sent constamment coupable.

 

« En tant que parents, nous voulons protéger nos enfants », dit Madame Mitten-Smith, éclatant en larmes. Je pensais que je le protégeais en lui faisant administrer ces vaccins, mais finalement j’ai contribué à endommager sa santé pour le restant de ses jours. »

 

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J’ai contribué à endommager sa santé pour le restant de ses jours

 

La maman a fait appel au programme National d’Indemnisation après dommages vaccinaux. Les plaintes contre les fabricants de vaccins ne sont pas autorisées.

 

Le tribunal des vaccins a déterminé que la santé de Lyo avait été endommagée par les vaccins. La maman a reçu 55.000 dollars. Le jugement n’a pas pris en compte le diagnostic de l’autisme.

 

Les responsables de la santé des Etats-Unis ont expliqué que trois décennies de recherches ont montré que les vaccins étaient sûrs et que le lien avec l’autisme n’avait pas été établi.

 

« Je pense qu’il y a des associations qui doivent être réexaminées. Je vis avec un enfant  qui a été diagnostiqué autiste. Sa santé a été endommagée par les vaccins » explique la maman.

 

La maman dit qu’elle veut partager son histoire parce que, suite à l’épidémie de rougeole, des personnes réagissent à l’encontre de parents qui choisissent de ne pas faire vacciner leur enfant.

 

«  Je regrette de ne pas m’être documentée sur les produits que l’on a injectés à mon enfant, parce que maintenant il est trop tard. – Les parents devraient être informés. Je ne voudrais pas que quiconque ait à vivre ce que nous avons dû subir.»

 

Depuis 1988, des milliards de vaccins ont été administrés aux Etats-Unis.

 

Au cours de cette même période, on a enregistré 15.684 plaintes pour dommages de santé et décès à la suite des vaccins. Le National Vaccine Injury Compensation Program a été saisi. Parmi ces cas, 4.000 seulement ont été indemnisés par des fonds fédéraux.

 

Source: 10news.com

 

OUI, hélas, la vaccination contribue clairement à créer de toutes pièces des cas d’autisme et non, ce type de témoignage ci-dessus, comme il en existe des milliers d’autres, ne peut pas systématiquement être mis sur le compte d’une simple « coïncidence » (baratin habituel des officiels devenu littéralement intenable)… Nous invitons les lecteurs à se rendre compte de la totale irresponsabilité des officiels en prenant notamment connaissance des articles suivants:

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème : les officiels le savent

 

Sécurité des vaccins : on se fout carrément de vous !

 

Une petite idée de ce que peuvent coûter les soins mensuels d'un enfant autiste

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 12:08

Une vidéo pour ouvrir les yeux aux jeunes filles et aux mères...avant qu'il ne soit trop tard!

 

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 21:20

Vaccins-autisme : Le camouflage

Comment la carrière d’un médecin a été détruite pour avoir dit la vérité

 

andrew-wakefield-3.jpg

Combien d’enfants auraient pu être sauvés si nous l’avions écouté depuis vingt ans… ????

 

Par l’éditeur de Liberty Beacon, 10 février 2015


Dans ce que l’on peut considérer comme l’un des événements les plus importants de l’année (que les médias traditionnels n’ont pas voulu couvrir), toutes les ramifications de la confession qu’a faite le Dr William Thompson du CDC à propos des données liant les vaccins à l’autisme, et que le CDC a avait camouflées, toutes ces ramifications restent encore à découvrir.


Cependant, alors que le blâme et (espérons-le) des plaintes pénales plus que probables attendent beaucoup de personnes qui ont participé à ce camouflage, il y a un homme qui mérite tout l’honneur et auquel les médias grand public doivent d’énormes excuses : le Dr Andrew Wakefield.

 

Le Dr Wakefield est un chirurgien, gastro-entérologue et chercheur qui a été accusé de fraude et d’études trafiquées qui montrent un lien entre le vaccin ROR et une maladie intestinale que l’on retrouve chez de nombreux enfants atteints d’autisme. Le Dr Wakefield n’est pas un médecin anti-vaccins. Au contraire, il s’est intéressé de très près à la sécurité des vaccins. Ses études, comme celles de nombreux autres chercheurs l’ont amené à croire qu’il y avait des problèmes avec le vaccin combiné contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR).  Il n’a pas conseillé à ses patients d’arrêter la vaccination, mais au contraire de vacciner contre ces trois maladies avec des vaccins séparés plutôt que combinés.

 

Mais ce conseil posait un problème. Bien qu’il corresponde au meilleur intérêt des parents en quête de la sécurité du vaccin, il n’en était pas du tout de même pour le meilleur intérêt du fabricant du ROR (Merck), qui avait enregistré une baisse dans ses ventes au Royaume-Uni (bien qu’il y ait eu d’abord une augmentation de la vente de vaccins à dose unique).

 

Les recherches du Dr Wakefield concernant le vaccin ROR et son lien avec la maladie de l’intestin et l’autisme ont initialement été publiées dans le LANCET. Mais un journaliste du nom de Brian Deer, a publié un article dans le British Medical Journal qui critiquait le Dr Wakefield et l’accusait de fraude. En conséquence, l’étude du Dr Wakefield a été retirée du Lancet. Le Dr Wakefield, et l’un des co-auteurs de l’article retiré, le Prof. John Walker Smith, ont été interdits de pratiquer la médecine par le Conseil Général de Règlementation Médicale du Royaume-Uni.

 

Ce que vous ne lirez probablement jamais dans les grand médias, c’est que tant le British Medical Journal que le Lancet ont des liens financiers étroits avec le fabricant du ROR.


Vous n’aurez certes pas lu non plus que le co-auteur de l’étude du Dr Wakefield, le Prof. John Walker-Smith, s’est engagé dans une bataille juridique coûteuse contre le Conseil Médical Général et a gagné. Il a été complètement blanchi et réhabilité Entretemps, le Dr Wakefield a vu sa carrière et sa réputation brisées pour simplement avoir voulu rester fidèle à la vérité de sa recherche. Il est devenu le bouc émissaire, « l’homme de paille » qui, pour les médias était l’homme à abattre. Chaque fois que quelqu’un soulève une question concernant les vaccins et l’autisme, on peut entendre la même ritournelle du genre : « Il a été démontré que cette théorie était complètement fausse, et le gars qui l’a lancée a été reconnu coupable de fraude».


J’ai même entendu dans les médias sociaux, des gens qui se permettaient de dire que le gars en question avait « fait une peine de prison », (alors que la plupart de ces personnes ne connaissaient même pas son nom.)

 

Toutefois, le Dr Wakefield n’a jamais été condamné par un jury ou dans un tribunal. Il vit aujourd’hui aux Etats-Unis. Il a lancé des défis à ses accusateurspour débattre avec lui de la question devant les médias, mais bien sûr son défi n’a jamais été relevé. Le Dr Wakefield est un expert de premier plan des maladies intestinales, un sujet qui, aujourd’hui a un besoin cruel de recherche, car nous vivons à une époque où non seulement les vaccins, mais les antibiotiques, les pesticides et bien d’autres choses ont contribué à détruire notre capacité à bien digérer, nous conduisant à de nombreuses maladies de l’intestin.


Si vous voulez savoir ce que pensent les gens qui connaissent personnellement le Dr Wakefield, lisez ce rapport des parents de deux enfants qui ont participé à l’étude soi-disant « fabriquée ».


Le Dr Wakefield a si bien réussi à travailler avec les parents et les enfants pour les aider à trouver des solutions à des problèmes complexes de santé, qu’un programme de la télévision britannique a louangé son travail dans les années 1990. Ce programme a récemment refait surface ici sur YouTube…

 

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Source : The Liberty Beacon

 

Voir aussi :

 

L’épidémie silencieuse 

 

Mensonges des officiels sur les vaccins – L’appel du Dr Kelly Brogan

 

22 études scientifiques montrent que les vaccins peuvent provoquer l’autisme

 

Le cas Wakefield : comment on salit injustement des scientifiques honnêtes

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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 21:56

Dr Lee HIEB, M.D. :  L’hystérie vaccinale actuelle pourrait    déclencher un cauchemar totalitaire

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Commentaires de l’éditeur de Health Impact News

 

Le Dr Lee Hieb qui écrit pour WND.com rejoint le nombre de médecins de plus en plus nombreux qui ont décidé de s’exprimer contre les vaccinations forcées, ainsi que contre l’hystérie qui se répand actuellement dans les médias traditionnels. Le Dr Lee Hieb  est chirurgienne orthopédiste spécialisée en chirurgie vertébrale. Elle a été présidente de l’Association des Médecins et Chirurgiens Américains.

 

La voix du Dr Hieb est celle de la raison et du bon sens dans le débat actuel sur les vaccins. Sa position contraste avec celle des grands médias d’aujourd’hui, largement financés par l’industrie pharmaceutique, qui voudraient faire appel à la force pour imposer les vaccins et supprimer les permis d’exercer des médecins qui sont en désaccord avec eux.

 

Le Dr Hieb souligne à juste titre les conclusions logiques qui devraient s’imposer si on permettait au gouvernement de prendre des décisions médicales « pour le plus grand bien de la société » en l’autorisant à injecter des produits chimiques dans notre corps :

 

« L’éthique médicale est très claire. Personne ne devrait être forcé de subir un traitement médical sans son accord et sans son consentement éclairé. Nous condamnons la stérilisation forcée des années ’20 et des années ’30, les expérimentations médicales de Tuskegee qui ont infecté des détenus noirs, ainsi que la médecine nazie qui avait recours à « l’euthanasie » involontaire, à l’expérimentation, ainsi qu’à la stérilisation. Comment pourrions-nous forcer la vaccination sans consentement ? La vaccination est un traitement médical qui comporte des risques, y compris celui de décès. Il est tout à fait contraire à toute éthique médicale d’imposer ces risques à quiconque.

 

Si vous pensez que le gouvernement a le droit de vacciner les gens par la force – pour le bien de la société – qu’est-ce qui pourrait l’empêcher de stériliser de force, d’euthanasier de force ou d’implanter de force un dispositif de suivi – tout cela pour le bien de la société ? Vous pouvez penser que ces exemples sont extrêmes (bien que les deux tiers se soient déjà produits), mais le principe est le même. Vous autorisez que le gouvernement ait l’autorité suprême sur votre corps. »

 

Le Dr Hieb ne s’en tient pas uniquement à son analyse sur l’éthique médicale et les implications politiques d’une vaccination forcée, elle continue  de répondre à deux questions cruciales que vous avez peu de chances d’entendre un jour dans les médias grand public : les vaccins sont-ils sûrs et efficaces ?

 

Les médecins qui veulent promouvoir la liberté de choix en matière de santé sont confrontés à la persécution et à la censure

 

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Comme le Dr Hieb aura été mise en vedette sur le réseau de santé Health Impact News et comme ses commentaires vont être repris dans d’autres médias alternatifs qui ne sont pas financés par Big Pharma, elle ira vraisemblablement rejoindre les rangs des médecins qui seront attaqués et ridiculisés publiquement. Les médecins pro-vaccins vont vraisemblablement apparaître à la télévision pour demander la suppression de son permis de pratiquer la médecine et faire connaître leur position dans les grands médias.

 

Health Impact News veut inviter tout médecin qui désire rejoindre ces courageux confrères qui ont osé s’exprimer pour dire la vérité et réclamer la liberté en matière de Santé aux Etats-Unis. L’Amérique a besoin de vous entendre aussi sur les problèmes de liberté en matière de santé, et nous voulons vous encourager vous à rejoindre vos amis et collègues qui ont risqué leur carrière et peut-être leur vie pour dénoncer la contrainte vaccinale d’un gouvernement tyrannique, pour avoir osé aborder le problème de la sécurité et de l’efficacité des vaccins

 

Comme le précise le Dr. Hieb : « La science ne conclut jamais définitivement ».

 

«M. Obama et autres idéologues peuvent penser que la vérité est fixée une fois pour toutes « la science est indiscutable (incontestable), mais la réalité de notre compréhension de la maladie et des traitements doit constamment être remise à jour. Tout juste comme le paradigme d’un univers mécanique de Newton a été supplanté par la physique d’Einstein, les physiciens d’aujourd’hui continuent de modifier ce point de vue. C’est comme cela que l’on peut dire que « la vérité » médicale n’est pas une vérité pour très longtemps. Dans une tentative de quantifier le changement en médecine il y a quelques années, un journal de cardiologie a évoqué « la demi-vie de la vérité ».

 

Les cardiologues ont jeté un coup d’œil sur leurs journaux parus 20 ans plus tôt pour se rendre compte à quel point ce que l’on croyait à cette époque était encore vrai aujourd’hui. La réponse ? 50 pour cent ! Ainsi, en cardiologie au moins, - et dans toute la médecine, à des degrés divers, - seulement la moitié de ce que nous croyons vrai aujourd’hui le sera encore dans une vingtaine d’années.

 

Le dernier mot sur la vaccination n’a pas encore été dit. On n’a même pas encore commencé à l’écrire. »

 

Ici à « Health Impact News », nous continuerons à écrire et à publier.

 

Source : Health Impact News

 

 

Ce que dit le Dr Lee Hieb est tout à fait évident. Plus de 50 ans plus tôt, un parlementaire comme le Français Roger Duveau, sonnait le même tocsin dans un texte absolument superbe qui était en fait une proposition de loi en vue d’empêcher toute obligation vaccinale, précisément pour éviter ce type de tyrannie. Encore avant lui, le Dr Emery Coderre, de l’université de Montréal, publiait en 1875 un avertissement conséquent sur les vaccinations, leurs funestes effets et la véritable idéologie officielle qui n’entend pas appliquer le débat ou le questionnement proprement scientifiques à cette pratique. Le temps est venu de constater le chemin parcouru, et d’oser voir que la santé globale des populations s’est considérablement aggravée/dégradée, en n’ayant pas la bêtise de ne se focaliser QUE sur telle ou telle maladie infectieuse mais en regardant GLOBALEMENT. Le temps est venu de dire que ceux qui veulent s’entêter dans la vaccination pour eux et leurs enfants n’ont qu’à le faire en gardant leurs croyances pour eux, sans espérer les imposer jusque dans le corps d’autrui, tout simplement parce qu’il n’y a pas d’un côté, certains hommes qui auraient des droits sur plus que leur corps et de l’autre, des personnes qui en auraient sur moins que leur corps. La liberté de ne pas se faire injecter de force des substances chimiques dans le corps au prétexte qu’elles ont une étiquette factice de « scientifiquement prouvé » constitue la liberté la plus évidente, la plus primordiale et la plus urgente à faire respecter, tout simplement parce que sans santé, aucune qualité de vie, aucune vigilance politique ne sont réellement possibles pour une collectivité. Il est donc urgent de le dire et urgent d’agir et l’avenir des générations futures dépend clairement de ce choix.

 

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 13:45

Chacun peut constater dans son entourage que la défiance envers les vaccins va croissante car le public se rend bien compte que les officiels sont dans le mensonge, les propos flous, généraux et faussement rassurants et que la loi sur les droits des patients et le consentement libre et pleinement éclairé est constamment bafouée quand il s’agit de vaccins.

 

Les statistiques le montrent : il y a de plus en plus de gens qui ont pris conscience des risques incalculables des vaccinations et qui choisissent pour cela de ne plus accepter le moindre vaccin désormais ni pour eux ni pour leurs enfants.

 

L’establishment qui entend bien maintenir son idéologie A TOUT PRIX ne l’entend toutefois pas de cette oreille et il continue de marteler et de financer son grand rêve : la vaccination de la terre entière avec de plus en plus de vaccins (voir aussi à ce propos sur Bill Gates, le GAVI etc, grands alliés de l’OMS)

 

Que s’agit-il alors de faire ? Non pas bien sûr d’améliorer une sécurité vaccinale qui n’a jamais été de mise (au travers d’essais cliniques bâclés et biaisés) mais bien de mieux embobiner/manipuler le public pour qu’il continue d’accepter docilement les vaccins… C’est si vrai que l’OMS avait un temps mis en ligne un document extrêmement révélateur intitulé « Sécurité des vaccins. Comment affronter les évènements supposés être attribués à la vaccination et l’immunisation ? »   Rien que ce titre déjà dénote l’ensemble de l’a priori et de l’idéologie de l’establishment en la matière. Ce document, qui est bien plus un manuel de communication/manipulation des foules vise avant tout à sauvegarder l’image de la vaccination et non la santé des populations censées croire à ce dogme intangible.

 

nanopatchMais le temps presse et c’est une véritable course contre la montre qui est engagée par les officiels pour tenter de sauver la vaccination : à côté du véritable lavage de cerveau idéologique que les officiels opèrent par une répétition débilitante de slogans simplistes et trompeurs en faveur de la vaccination, et à côté aussi de la propagande spécialement destinée aux enfants dès leur plus jeune âge et visant à banaliser le geste vaccinal, les officiels planchent aussi sur des méthodes encore plus concrètes de banalisation. A cet égard, après le morceau de sucre imbibé de virus polio (des fois contaminé au virus de singe cancérigène SV40), voici bientôt venu le temps des patches vaccinaux aux nano-aiguilles.

 

Leurs (énormes) avantages aux yeux des officiels ?? Une capacité inouïe de leurrer le public vaccino-sceptique pour les raisons suivantes :

 

1) Ne sera plus douloureux contrairement à l’injection classique

 

2) Apparaîtra moins menaçant et à tort plus physiologique car ce type de nanopatch s’appliquera sur la peau, ce qui donnera à penser que cela respecte davantage la voie d’entrée normale/naturelle des microbes dans le corps MAIS cela serait oublier que ces patches seront pourvus de 20 000 nano-aiguilles, qui, si elles ne se sentiront pas, auront bel et bien un effet différent d’une infection naturelle par les voies naturellement prévues !!

 

3) Sera plus facile et moins cher à produire, ce qui signifie en clair que la pression vaccinale ira encore croissante, y compris dans le contexte des pandémies à gogo où on invoquera la facilité de « se vacciner soi-même » chez soi dans l’intérêt de tous en minimisant les risques possibles au regard de « grandes méchantes maladies » qui feront peur à tous…

 

Qui, dans le public pourra alors penser qu’une sorte de « timbre vaccinal » non douloureux pourra avoir le moindre lien avec des effets aussi graves que les paralysies, la mort subite, l’autisme, la narcolepsie, …Nous entendons déjà certaines belles âmes arguer que ces systèmes soi-disant prometteurs permettront peut-être de se passer d’adjuvants chimiques toxiques et de plus en plus contestés comme l’aluminium ou le squalène (AS03 et MF59) et que donc ils seraient forcément plus sûrs et enviables avec une immunogénicité similaire ou accrue. Ne soyons toutefois pas dupes : ces nanopatches ne subiront pas de tests plus drastiques que les vaccins classiques et il y a peu à parier qu’on les teste sur des sujets (adultes et enfants) qui n’auraient reçu que ces seuls « vaccins » et qu’on compare ces sujets à d’autres absolument non vaccinés (0 vaccins), ce qui est le principe de vrais groupes dits « placebo ». De même, il est peu probable que l’on impose à ces nouveaux dispositifs vaccinaux des évaluations pharmacocinétiques, de même que des évaluations de leurs effets secondaires sur de très longues durées ou encore des tests de leur potentiel cancérogène, mutagène et tératogène.

 

Par conséquent, rien n’aura réellement changé au problème de l’intolérable insécurité vaccinale et ces futurs vaccins seront alors tout aussi expérimentaux que ceux d’aujourd’hui, quel leurre !

 

Apprenez aussi ce qu’un parlementaire français, Mr Roger Duveau, particulièrement visionnaire, avait émis comme constat et quel texte de proposition de loi il avait rédigé contre la tyrannie vaccinale dès la fin des années 50' !!

 

Et maintenant …. voici venu le temps du « meilleur des mondes » que nous promettent en somme les scientistes vaccinophiles avec leurs patches vaccinaux et autres pseudo-progrès…

 

Vaccin: un nanopatch qui pourrait tout changer 

 

LE MONDE ECONOMIE, 23.01.2015

 

Et si un petit carré de silicone à peine plus grand qu’un cachou pouvait changer la face du monde ? Inventé par un chercheur australien, Mark Kendall, . le nanopatch pourrait bientôt reléguer aux oubliettes de l’histoire les seringues utilisées depuis plus d’un siècle pour administrer les vaccins. Hérissé de 20 000 nano-aiguilles enrobées d’antigènes (= le principe actif du vaccin), il déclenche une réponse du système immunitaire en sollicitant les cellules de la peau qui sont très sensibles.

 

Indolore, le nanopatch a aussi le mérite d’être bon marché. Il peut être fabriqué pour moins de 50 centimes de dollars à partir de silicone ou de bicarbonate, et il requiert une dose d’antigène minime (moins de 1 % de la dose utilisée dans les vaccins classiques). Autre atout : il est stable à température ambiante. « S’affranchir de la coûteuse et fragile chaîne du froid changerait tout », s’enthousiasme Seth Berkley, de Gavi Alliance, qui finance des campagnes de vaccinations dans le monde.

 

Les essais cliniques commencent tout juste, mais cette technologie a déjà conquis l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ainsi que le laboratoire américain Merck. M. Kendall est aussi cette semaine l’un des invités d’honneur du Forum de Davos qui a décerné à sa start-up Vaxxas le label très convoité de « Technology Pioneers ».

 

«J’ai toujours voulu faire quelque chose de grand », plaisante le scientifique de 42 ans. « Je rêvais d’être pilote dans l’armée de l’air australienne, mais comme je porte des lentilles de contact, j’ai été recalé », raconte-t-il. Devenu ingénieur, il débute sa brillante carrière à Oxford. C’est là qu’il découvre l’univers des maladies infectieuses. Avec d’autres chercheurs, il développe une première technologie consistant à projeter des microparticules de vaccin à la surface de la peau à une vitesse de 2 000 km/heure. Trop compliqué, trop cher, estime-t-il.

 

Une aubaine pour certains pays

 

De retour en Australie, à l’université du Queensland, il développe une idée née d’une rêverie. « Je m’ennuyais à une conférence et j’ai profité de cette parenthèse en dehors de mon laboratoire pour imaginer ce patch », se souvient le chercheur. « De retour à ma paillasse, j’ai transformé cette idée en réalité. »

 

Il fonde Vaxxas en 2011 et en 2012, il remporte le Rolex Award. Ce prix créé par l’horloger suisse en 1976 lui permet de financer un voyage de terrain, en Papouasie-Nouvelle-Guinée. L’objectif du chercheur est encore modeste : il s’agit de voir comment se comporte le patch dans des conditions réelles d’utilisation, par une température de 40 degrés et avec une humidité proche de 100 %. « Il est resté parfaitement stable, mais nous nous sommes aperçus que notre packaging était trop difficile à ouvrir avec des doigts humides de transpiration », s’amuse le chercheur.

 

Surtout, il mesure l’attente créée par son projet dans des régions reculées et démunies, où une bonne partie des fonds alloués à la vaccination est engloutie par la logistique. « La Papouasie-Nouvelle-Guinée, dont la surface correspond à peu près aux deux tiers de la France, ne compte que 400 réfrigérateurs adaptés », insiste Mark Kendall. « Et faute d’infrastructures, le moindre trajet prend des airs d’expédition, ce qui explique que de nombreux patients renoncent à aller se faire vacciner. »

 

Alors que l’OMS a lancé une offensive pour éradiquer la polio, son patch pourrait bien être l’arme qui manquait encore à l’arsenal des médecins. « Dans des pays comme le Pakistan ou le Nigeria, imaginez la difficulté d’acheminer et d’administrer des vaccins classiques ! Le patch permet d’aplanir bon nombre des obstacles auxquels l’OMS se heurte », se réjouit Mark Kendall. Les premiers tests sur l’homme seront réalisés sur quelques volontaires à Brisbane en Australie cette année et, dès 2016, un essai clinique démarrera à Cuba« En cas de succès, nous pourrions le lancer en 2020 », estime M. Kendall. D’ici là, il lui faudra être en mesure de produire 100 millions de patchs. « Un vrai défi », reconnaît-t-il. « Nous avons ouvert une filiale aux Etats-Unis pour travailler avec des fabricants. »

 

Le potentiel du patch de Vaxxas n’a pas échappé aux géants de la pharmacie, dont l’américain Merck. Le laboratoire, numéro deux mondial du vaccin juste derrière Sanofi, a signé en 2012 un accord secret avec la start-up pour tester son patch avec trois vaccins «maison». « D’autres partenariats sont en discussion», indique avec un grand sourire Mark Kendall qui a déjà réuni plus de 75 millions de dollars (66 millions d’euros) pour financer ses travaux et s’apprête à lever d’autres fonds.

 

Sources : Le Monde (voir aussi 20Minutes.fr et sen360.com)

 

Voir aussi

 

Le système d'administration sans aiguille de vaccins par nanopatch: miracle ou menace?

 

La dangereuse tromperie des « vaccins sans aiguilles »

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 21:35

Roger Duveau (2)Nous avons pris connaissance d'une proposition de loi du parlementaire français Roger Duveau, lors de la législature de 1957-1958 et le moins qu'on puisse dire est que cet homme était un visionnaire ultra-lucide et conscient des enjeux véritables de la vaccination, que ce soit en termes de santé et de liberté(s).

 

Cette proposition de loi que nous vous invitons sans réserve à lire (et à diffuser) date donc d'il y a 57 ans, époque où le nombre de vaccins était encore largement inférieur à ce qu'il est aujourd'hui. Dans ce texte admirable, on retrouvait déjà des constats de grand bon sens, à savoir:

 

- La minimisation systématique des accidents vaccinaux graves (divers cas et affaires sont cités) et le manque de volonté à oser voir les effets globaux en termes de dégradation sans précédent de la santé.

 

- Le triomphalisme abusif des vaccinalistes concernant de fausses victoires, bien peu réelles sur un plan GLOBAL de santé publique.

 

- La dénonciation d'une vision tout à fait simpliste de ce qu'est la santé, à savoir la croyance qu'il suffit d'appliquer un même traitement à tous indistinctement plutôt que la réforme complète de tout un mode ou système de vie.

 

- La tyrannie intolérable qui est associée au dogme des vaccins et l'implication de l'Organisation mondiale de la Santé.

 

- Le fait qu'une telle tyrannie n'aura plus de limites et qu'on ne saura pas où elle s'arrêtera si on ne s'y oppose pas fermement et à temps (d'où le texte de cette proposition de loi)

 

- La transformation des humains en cobayes des vaccinothérapeutes (voyez donc ICI et ICI à quel point Mr Duveau était lucide à ce propos!!)

 

- La schizophrénie (déjà...) de l'OMS, habituée aux doubles discours, puisque l'OMS admettait à l'époque qu'il est aberrant de vacciner en cas d'épidémie (a fortiori de pandémie) alors qu'elle préconise exactement l'inverse aujourd'hui, que ce soit avec la rougeole, les fausses pandémies etc. Autre exemple -et non des moindres- parmi les innombrables doubles discours de l'OMS en matière de  vaccination, celui de l'éradication de la variole au sujet de laquelle l'OMS a d'abord affirmé que «Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. [...] ...il fallait absolument changer de stratégie. » Avant de finir parce que cela donne une meilleure image des vaccins, par faire croire que c'est la vaccination qui a éradiqué la variole.

 

Deux courts extraits de cette proposition de loi de Roger Duveau que nous remercions chaleureusement via cet article, même si c'est à titre posthume, pour son honnêteté intellectuelle, son souci sincère des générations futures et son authentique esprit de responsabilité politique:

 

Roger Duveau«Les vaccinations multiples et généralisées – effectuées sous la contrainte – constituent non seulement une atteinte à l’intégrité de la personne humaine mais aussi une erreur capitale dont les effets néfastes ont déjà provoqué, sur le plan biologique, une régression très nette des races dites civilisées, en attendant leur effondrement.

 

Comme le  disait un biologiste célèbre, on a peut-être augmenté la durée moyenne de la vie, mais jamais les malades n’ont été aussi nombreux. La longévité augmente, la vitalité diminue… Quel succès !

 

On incrimine le tabac ou l’alcool, alors qu’on boit depuis des millénaires et qu’on fume depuis des siècles.

 

hemicycle-deputesPar contre, on vaccine à outrance depuis 60 ans. Voyez le résultat ! Les malades affluent dans  les hôpitaux, les asiles et les sanatoriums toujours insuffisants malgré leur nombre accru. Nos jeunes gens sont voués dès l’âge de 20 ans aux incommodités réservées jusqu’alors à l’âge mur (fatigabilité, allergies, intolérances, etc.) La déchéance physique est en marche. Et pourtant on nous parle chaque jour de nouveaux vaccins et de nouveaux sérums. Où nous arrêterons-nous ? […]

 

Il est temps de s’insurger contre la tyrannie des fabricants de vaccins et de leurs utilisateurs. Cette tyrannie est maintenant d’autant moins tolérable qu’au cours de la 40ème conférence internationale qui s’est tenue à Genève en juillet dernier, sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé, 1.400 délégués représentant plus de 50 pays ont été d’accord pour reconnaître qu’en période d’épidémies, les vaccinations étaient absolument contre-indiquées. »

 

 

Voir aussi

 

Vaccination: ce que des médecins en disaient déjà en 1875

 

Vaccins: un journaliste de "USA Today" demande l'arrestation et l'emprisonnement des sceptiques


Vaccination: le mythe de la vaccination éradicatrice (s'informer avant que cela ne recommence)

 

Variole: aveux explosifs a posteriori sur le vaccin

 

Variole & polio: aveux explosifs sur des vaccins reçus par des centaines millions de gens

 

Vaccination polio: plus de 60 000 paralysies flasques aigues dues au vaccin en Inde en 2011 (source: The Hindu.com)

 

L'inefficacité du BCG (= vaccin contre la tuberculose) connue depuis 1961


L'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur et de l'OMS: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"

 

Bill Gates appelle le monde à "une guerre contre une pandémie mondiale"

 

En France, 138 parlementaires ont déjà interpellé le gouvernement sur la question de l'aluminium vaccinal; en Belgique, seuls un ou deux parlementaires ont dû jamais posé une question à ce sujet!!

 

Propositions concrètes d'Initiative Citoyenne pour améliorer la sécurité, l'information et la liberté en matière de vaccination

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