Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 15:18

Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs 

 

Page d’un manuel pédiatrique montrant comment administrer plusieurs vaccins au cours d’une seule visite 

Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA)

 

Commentaires de Brian Shilhavy, Health Impact News 18 juin 2016

 

L’une des grandes tragédies des temps modernes est la censure quasi-totale dans les grands médias par rapport à toute information qui jetterait une lumière négative sur les vaccins. Comme nous l’avons signalé de nombreuses fois dans Health Impact News, la « science » ayant trait aux vaccins est loin d’être « établie », et les médecins ne sont pas unanimes dans leurs opinions au sujet des vaccins.

 

Par rapport aux deux positions extrêmes, allant des médecins qui ne croient pas du tout aux vaccins jusqu’aux médecins qui croient que tous les vaccins sont sûrs et devraient être administrés à tout un chacun, par la force si nécessaire, il existe de nombreux médecins qui se situent entre ces deux positions extrêmes. Certains médecins croient qu’il serait utile de retarder les vaccinations, certains croient qu’il conviendrait d’administrer des doses uniques et rejettent les doses multiples, d’autres accepteraient certains vaccins tout en rejetant ceux qui ne semblent pas leur convenir ; ces médecins veulent évaluer chaque vaccin selon leurs propres mérites et leur pertinence pour tel ou tel patient. (Pour en savoir plus sur ce sujet voir : Medical Doctors Opposed to Forced Vaccinations- Should their Views be Silenced ?)

 

Pourtant, c’est uniquement la position extrémiste qui prétend que tous les vaccins sont sûrs et appropriés pour tout le monde, par la force si nécessaire, qui est présentée par les médias traditionnels et par le gouvernement des Etats-Unis. Le business pharmaceutique de plusieurs milliards de dollars exerce, il va sans dire, une influence considérable sur la politique des médias et sur celle du gouvernement.

 

Neil Miller a publié une excellente étude dans le Journal of American Physicians and Surgeons sur les effets que peut avoir l’administration combinée de plusieurs vaccins à un enfant au cours d’une seule visite médicale. Le CDC (Centres Américains de Contrôle et  de Prévention des Maladies) lui-même admet qu’aucune étude de sécurité n’a été menée sur l’administration de vaccins à doses multiples.

 

L’administration de vaccins combinés au cours d’une seule visite médicale n’est pas sans danger.

 

Par Neil Z. Miller : Journal of American Physicians and Surgeons, Volume 21, Number 2, Summer 2016. http://www.jpands.org/vol21no2/miller.pdf

 

Résumé

 

Bien que les autorités de Santé, y compris le CDC, affirment que les vaccins de l’enfance sont sans danger et recommandent l’administration combinée et simultanée de plusieurs vaccins, un examen des données  et rapports du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) montre une association dose-dépendante entre le nombre de vaccins administrés simultanément et la probabilité d’hospitalisation et de décès pour des réactions indésirables. En outre, plus l’enfant est jeune au moment de la réaction indésirable, plus élevé est le risque d’hospitalisation ou de décès.

 

Contexte

 

Dans les années 1980, les fabricants de vaccins ont été fréquemment poursuivis par des parents d’enfants qui sont restés handicapés à vie ou sont décédés après la vaccination. Après avoir payé des millions de dollars dans ces poursuites, les fabricants de vaccins étaient prêts à arrêter la production de vaccins, à moins que le gouvernement fédéral leur accorde l’immunité juridique.

 

En réponse à la menace des fabricants de produits pharmaceutiques de fermer leurs productions de vaccins, le Congrès a adopté le « National Childhood Vaccine Injury Act (NCVIA) » pour protéger les fabricants de vaccins. Le « National Vaccine Injury Compensation Program (VICP) fut également créé pour fournir un arbitrage par rapport aux dommages causés par les vaccins. Il s’ensuit que les fabricants de vaccins ne peuvent plus être poursuivis devant un tribunal d’état ou un tribunal  fédéral pour des dédommagements ayant trait à des dommages de santé ou à des décès résultant de vaccinations […]

 

L’indemnisation prévue par ce programme est payée par une taxe de 75 cents prélevée sur chaque vaccin acheté (par exemple, pour le ROR qui contient 3 vaccins, la taxe sera de 2,25 dollars). Cet argent aboutit dans un fonds géré par le Département du Trésor des Etats-Unis.

 

Au 1er mars 2016, plus de 3,2 milliards de dollars avaient déjà été versés. La majeure partie pour indemniser les parents dont les enfants avaient été gravement handicapés ou étaient morts après avoir reçu des vaccins [1]

 

Aujourd’hui, le business lucratif des fabricants de vaccins leur permet de faire, annuellement, des millions de dollars de bénéfices, mais ils n’ont guère été incités à produire des vaccins plus sûrs, du fait qu’ils sont à l’abri de toute responsabilité quand leurs vaccins obligatoires provoquent des dommages de santé chez ceux qui les reçoivent.

 

Système de déclaration des événements indésirables (Vaccine Adverse Event Reporting System - VAERS)

 

La nouvelle loi fédérale a également exigé que le personnel médical signale les effets présumés des vaccins à un système de rapports centralisé. C’est comme cela que le VAERS a été conjointement géré par le CDC et la Food and Drug Administration en 1990.

 

VAERS est un programme de surveillance de la sécurité nationale des vaccins qui collecte des informations sur les effets indésirables possibles des vaccins ; Cette grande base de données est accessible au public, y compris à des chercheurs indépendants. [2]

 

Le VAERS est un système de surveillance passive ; ce qui signifie que les rapports sur les événements indésirables ne sont pas collectés automatiquement. Le VAERS s’appuie sur les déclarations volontaires des médecins et des infirmières. Il est cependant à noter que des individus ou des parents peuvent aussi transmettre des rapports. Quant aux fabricants de vaccins, ils sont tenus de signaler les événements indésirables dont ils ont connaissance.

 

Depuis 1990, la base de données du VAERS a reçu plus de 500.000 rapports d’effets indésirables soupçonnés d’être attribués aux vaccins. Bien que cela représente un grand nombre de personnes dont la santé a pu être endommagée par les vaccins, la sous-déclaration est une limitation connue des systèmes de surveillance passive. Cela signifie que le VAERS n’est informé que d’une petite fraction des événements indésirables qui se produisent en réalité. En fait, peu après la création du VAERS, un grand fabricant de vaccins Connaught Laboratories a estimé que dans pareil système passif il pouvait exister une sous-déclaration de 50%. [3]

 

Il est même possible que 98% de toutes les réactions indésirables des vaccins ne figurent pas dans les bases de données du VAERS. Il serait donc possible qu’au cours des 25 dernières années, 25 millions d’Américains aient eu la santé endommagée par les vaccins.

 

Cet inconvénient bien connu d’un système de déclaration passive, par opposition à un système de surveillance active dans lequel les travailleurs médicaux seraient formés pour recueillir systématiquement tous les cas présumés d’effets secondaires des vaccins, est rarement reconnu par les autorités de Santé lorsqu’il est question de la sécurité des vaccins.

 

Bien que le VAERS recueille l’information sur les événements indésirables qui surviennent après l’administration de vaccins, il convient de noter qu’un rapport n’est pas une confirmation que le vaccin a provoqué l’événement. Les autorités sanitaires aiment insister sur ce point chaque fois que les données du VAERS sont utilisées dans une étude qui présente des résultats critiques sur les vaccins. Il s’ensuit que les études utilisant les données du VAERS ne sont pas fiables et doivent être ignorées ; Toutefois, le CDC estime que le VAERS est un outil d’évaluation important de l’innocuité des vaccins. Le CDC mène d’ailleurs régulièrement ses propres études en utilisant les données du VAERS, et souvent pour justifier le maintien des campagnes nationales de vaccination.

 

Etudes du CDC qui se basent sur les données du VAERS

 

En mai 2015, le CDC a publié une étude dans Clinical Infectious Diseases. Cette étude analysait dans la base de données du VAERS les rapports d’événements indésirables graves après la vaccination ROR chez les adultes.

 

Les chercheurs du CDC ont constaté que le vaccin avait souvent été administré à des femmes enceintes, groupe pour lequel le vaccin était contre-indiqué. […] Bien que 5% des cas étaient jugés graves et comprenaient même des décès, les chercheurs du CDC ont conclu que « au cours de notre examen des données du VAERS, nous n’avons pas détecté des problèmes nouveaux ou inattendus de sécurité en ce qui concerne la vaccination ROR chez les adultes. » [4]

 

En novembre 2014, le CDC a publié une étude dans le journal Vaccine. Cette étude analysait les rapports du VAERS relatifs au vaccin vivant atténué contre la grippe (LAIV3). Bien que 8,9% des rapports étaient qualifiés de graves (problèmes cardiovasculaires, problèmes neurologiques et décès), les chercheurs du CDC ont conclu que : « L’examen des rapports du VAERS montre qu’ils sont rassurants. La seule préoccupation inattendue du point de vue de la sécurité du LAIV3 qui a pu être identifiée fut un nombre plus élevé que prévu du « Syndrome de  Guillain Barré » dans le Département de la Défense. La chose est à l’étude. » [sic] [15]

 

En juin 2013, le CDC a publié une étude dans la revue Pediatrics. Cette étude a analysé la base de données du VAERS pour pouvoir évaluer les problèmes d’intussusception (invagination intestinale) chez les receveurs de deux vaccins antirotavirus, le RotaTeq et le Rotarix. (L’invagination est un problème intestinal grave qui peut nécessiter une intervention chirurgicale d’urgence et qui peut être fatale). Bien qu’il y ait des centaines de cas d’intussusception qui se produisent 3 à 6 jours après la première dose du vaccin Rota Req, les chercheurs du CDC ont conclu que le risque accru d’invagination « était compensé par les avantages de la vaccination contre le rotavirus.» [6]

 

Ces études et d’autres confirment que le CDC considère que le VAERS est un outil post-marketing important pour la surveillance de la sécurité des vaccins. Par conséquent personne ne devrait se laisser influencer à croire que la base de données VAERS ne contient pas des données brutes extrêmement précieuses pouvant être utilisées par des chercheurs indépendants qui réalisent des études pour évaluer l’innocuité des vaccins rendus obligatoires aux Etats-Unis. A titre d’exemple, Mark Geier, M.D., PhD. chercheur indépendant et ancien membre du National Institutes of Health (NIH) , a publié plusieurs études utilisant les bases de données VAERS pour montrer que les vaccins contenant du Thiomersal (mercure) augmentent de manière significative les chances de développer des troubles neurologiques, dont l’autisme. [7-9]

 

Les chercheurs indépendants Lai et Yew qui ont également utilisé la base de données VAERS ont découvert que les patients qui ont reçu un vaccin contre le zona (Herpès zoster) étaient deux fois plus susceptibles de développer ultérieurement de l’arthrite ou de l’alopécie par rapport à un groupe-témoin non vacciné. [10]

 

D’autres chercheurs indépendants ont utilisé les données du VAERS pour documenter de nombreux problèmes de sécurité des vaccins ; certains de leurs articles revus par des pairs sont résumés dans la revue de Miller of Critical Vaccine Studies. [11]

Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs

La sécurité de l’administration simultanée de vaccins

 

Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA).Ceci est en contradiction avec un rapport du CDC qui a révélé que les expositions mixtes à des substances chimiques et autres facteurs de stress, y compris les produits pharmaceutiques prescrits, peuvent produire « une augmentation imprévue d’effets néfastes sur la santé ». Ce rapport du CDC a également noté que « l’exposition à des facteurs de stress mixtes peuvent avoir des conséquences sur la santé qui sont cumulatives, synergiques, antagonistes ou peuvent potentialiser la réponse attendue de l’exposition à un produit. » [12] Ainsi, le CDC est bien conscient que le mélange de plusieurs produits pharmaceutiques augmente la probabilité de toxicité synergique et d’ effets indésirables inattendus.

 

Néanmoins, le CDC exhorte le personnel médical à administrer plusieurs vaccins simultanément aux nourrissons, sans preuves scientifiques pour confirmer l’innocuité de cette pratique.

 

Administrer six, sept ou huit doses de vaccin à un enfant au cours d’une seule visite chez le médecin est certainement plus pratique pour les parents, plutôt que de se déplacer plusieurs fois au bureau du médecin. Ceci augmente également la probabilité que l’enfant recevra tous les vaccins, mais la sécurité doit rester la plus haute priorité.

 

En 2002, la revue Pediatrics a publié un document du Dr Paul Offit directeur du « Vaccine Education Center de l’hôpital pour enfants de Philadelphie », dans lequel il affirmait sur base d’hypothèses immunologiques et mathématiques, que « chaque enfant aurait la capacité théorique de répondre à environ 10.000 vaccins à un moment donné. » [13] Dix ans plus tard, en 2012, G.S. Goldman et moi-même avons mené une étude pour examiner cette affirmation étonnante. [14]

 

Nous avons commencé par télécharger la base de données complète du VAERS de 1990 à 2010. Nous avons trouvé 325.000 rapports envoyés au VAERS. Nous avons alors éliminé tous les rapports qui n’étaient pas associés à des nourrissons (bébés de moins d’un an). Il est resté 38.801 rapports du VAERS dans lesquels les bébés avaient souffert d’effets indésirables après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin. […]

 

Finalement, nous avons isolé tous les effets secondaires « graves – hospitalisations et décès – par rapport aux effets secondaires non graves comme la fièvre et des réactions locales. Nous avons découvert que 13% de tous les effets secondaires rapportés au VAERS étaient classifiés « graves », impliquant des conditions menaçant le pronostic vital, l’hospitalisation, une invalidité permanente ou la mort. Nous avons cherché à déterminer s’il y avait des tendances ou des modèles associés au nombre de doses de vaccins reçues par les bébés et la probabilité qu’un événement indésirable rapporté au VAERS nécessite une hospitalisation ou entraîne la mort.

 

Doses de vaccins reçues et hospitalisations

 

Des 38.801 rapports au VAERS que nous avons analysés, 969 cas de bébés avaient reçu deux doses de vaccins avant l’événement indésirable; 107 de ces enfants ont dû être hospitalisés, soit un taux de 11% d’hospitalisation.

 

Des 1959 nourrissons qui ont reçu 3 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 243 ont dû être hospitalisés, soit 12,4%.

 

Pour quatre doses de vaccin, 561 nourrissons sur 3909 ont été hospitalisés, soit 14, 4 %. […]

 

La tendance se poursuit : de 10.114 enfants qui ont reçu 5 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 1463 ont dû être hospitalisés, soit 14,5%. Pour 6 doses, 1365 nourrissons sur 8454 ont dû être hospitalisés, soit 16,1%. Pour 7 doses, 1051 nourrissons sur 5489 ont dû être hospitalisés, soit 19,1%. Et pour huit doses, 661 nourrissons sur 2817 ont dû être hospitalisés, soit 23,5%. Le taux d’hospitalisation a augmenté linéairement de 11,0% pour les deux doses à 23,5% pour les huit doses. […]

 

Note : le taux d’hospitalisation des nourrissons qui ont reçu une seule dose était anormalement élevé :(16,3%). Ce fait est dû au vaccin contre l’hépatite B qui est administré le jour de la naissance.

 

Doses de vaccin et mortalité

 

Notre étude a également calculé le taux de létalité (mortalité) chez les nourrissons vaccinés en fonction du nombre de vaccins qu’ils ont reçus. Parmi les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 11.927 nourrissons ont respectivement reçu un, deux, trois ou quatre vaccins avant que n’apparaisse l’événement indésirable, et 423 de ces enfants sont décédés : un taux de 3,6% de mortalité. Les 26.874 nourrissons restants ont reçu cinq, six, sept ou huit doses de vaccins avant l’événement indésirable et 1.458 d’entre eux sont morts, soit 5,4%. Le taux de mortalité pour les nourrissons qui ont reçu de 5 à 8 doses de vaccin, soit 5,4% est nettement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons qui ont reçu de une à quatre doses de vaccin (3,6%) […]

 

Parmi les nourrissons signalés au VAERS, ceux qui avaient reçu plus de vaccins présentaient un taux de mortalité statistiquement plus élevé de 50% par rapport à ceux qui avaient reçu moins de vaccins.

 

L’effet de l’âge sur les hospitalisations et les décès

 

Notre étude a également analysé si l’âge auquel un enfant reçoit des vaccins a un effet sur les hospitalisations et les décès. Sur les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 765 concernaient des nourrissons de six semaines ou plus jeunes qui ont reçu un ou plusieurs vaccins avant que n’apparaisse l’effet secondaire. 154 de ces nourrissons ont dû être hospitalisés, soit un taux d’hospitalisation de 20,1%. Parmi les 5.572 nourrissons âgés de six mois au moment de la vaccination, 858 durent être hospitalisés, soit 15,4%. Des 801 nourrissons qui étaient âgés de plus d’un an quand ils ont été vaccinés, 86 ont dû être hospitalisés, soit 10,7%. Le taux d’hospitalisation diminue donc de façon linéaire de 20,1% à 10,7% pour les nourrissons plus âgés. […]

 

Dans les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 26.408 nourrissons avaient moins de 6 mois. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccins, 1623 nourrissons sont décédés, soit un taux de mortalité de 6,1%. Les 12.393 nourrissons restants avaient entre 6 mois et un an d’âge. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin, 258 sont décédés, soit 2,1%. Le taux de mortalité pour les nourrissons vaccinés de moins de 6 mois était significativement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons âgés de 6 mois et un an. […]

 

Les nourrissons pour lesquels un événement indésirable a été rapporté au VAERS étaient beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir s’ils étaient plus jeunes plutôt que plus âgés au moment de la vaccination.

 

Résumé des résultats et réactions des médias

 

Notre étude a montré que les nourrissons qui reçoivent plusieurs vaccins simultanément, tels que recommandés par le CDC, sont beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir par rapport aux nourrissons qui reçoivent moins de vaccins simultanément. Elle a également montré que les effets indésirables rapportés étaient davantage susceptibles de conduire à une hospitalisation ou à un décès chez les plus jeunes enfants.

 

Ces résultats sont si troublants que nous nous attendions à ce que les grands médias d’Amérique déclenchent une alarme, appelant à une réévaluation immédiate des pratiques actuelles de soins préventifs. Mais 4 ans après la publication de notre étude, cela n’a pas eu lieu. Serait-ce parce que, selon Robert Kennedy Jr., environ 70% des recettes publicitaires qui paraissent dans les médias proviennent des compagnies pharmaceutiques ? […]

 

Conclusion

 

La sécurité du programme de vaccination des enfants n’a jamais été confirmée par des études cliniques. Les vaccins sont administrés chaque année à des millions d’enfants, mais les autorités sanitaires ne disposent  pas de données scientifiques provenant d’études sur la toxicité synergique de toutes les combinaisons de vaccins que doivent recevoir les nourrissons. Les campagnes nationales de vaccination doivent être étayées par des preuves scientifiques. Aucun enfant ne devrait être soumis à une politique de santé qui ne repose pas sur des principes scientifiques alors que la politique actuelle s’est montrée potentiellement dangereuse. Les effets indésirables associés à la vaccination des enfants pourraient être réduits si on imposait des politiques nationales de vaccination soutenues par des preuves scientifiques, si les fabricants de vaccins étaient rendus responsables quand leurs produits endommagent la santé de ceux qui y ont recours […]

 

En attendant, les preuves présentées dans cette étude montrent que plusieurs vaccins administrés au cours d’une seule visite médicale, de même que la vaccination de jeunes nourrissons augmentent de façon significative la morbidité et la mortalité. Les parents et les médecins devraient envisager des options de santé  présentant moins de risques d’hospitalisation et de décès.

 

Neil Z. Miller est un journaliste engagé dans la recherche médicale. Il n’a déclaré aucun conflit d’intérêt. Contact : neilzmiller(at)gmail.com

 

Voir aussi :

 

Medical Doctors Opposed to forced Vaccination – Should Their views be Silenced ?

 

Références

 

1. U.S. Department of Health and Human Services. National Vaccine Injury Compensation Program. Available at: http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation  Accessed Feb 14, 2016.

2. U.S. Department of Health and Human Services. Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). Available at: https://vaers.hhs.gov Accessed Feb 14, 2016.

3. Institute of Medicine (U.S.) Vaccine Safety Committee. Appendix B: Strategies for Gathering Information. In: Adverse Events Associated with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality. Stratton KR, Howe CJ, Johnston RB Jr., eds. Washington, D.C.: National Academies Press (U.S.); 1994. Available at: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK236281 . Accessed Mar 5, 2016.

4. Sukumaran L, McNeil MM, Moro PL, et al. Adverse events following measles, mumps, and rubella vaccine in adults reported to the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 2003-2013. Clin Infect Dis 2015;60(10):e58-65.

5. Haber P, Moro PL, McNeil MM, et al. Post-licensure surveillance of trivalent live attenuated influenza vaccine in adults, United States, Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), July 2005-June 2013. Vaccine 2014;32(48):6499-6504.

6. Haber P, Patel M, Pan Y, et al. Intussusception after rotavirus vaccines reported to U.S. VAERS, 2006-2012. Pediatrics 2013;131(6):1042-1049.

7. Geier DA, Hooker BS, Kern JK, et al. A two-phase study evaluating the relationship between thimerosal-containing vaccine administration and the risk for an autism spectrum disorder diagnosis in the United States. Transl Neurodegener 2013;2(1):25.

8. Geier DA, Kern JK, King PG, Sykes LK, Geier MR. The risk of neurodevelopmental disorders following a thimerosal-preserved DTaP formulation in comparison to its thimerosal-reduced formulation in the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). J Biochem Pharmacol Res 2014;2(2):64-73.

9. Geier DA, Geier MR. An assessment of the impact of thimerosal on childhood neurodevelopmental disorders. Pediatr Rehabil 2003;6(2):97-102.

10. Lai YC, Yew YW. Severe autoimmune adverse events post Herpes zoster vaccine: a case-control study of adverse events in a national database. J Drugs Dermatol 2015;14(7):681-684.

11. Miller NZ. Miller’s Review of Critical Vaccine Studies: 400 Important Scientific Papers Summarized for Parents and Researchers. Santa Fe, N.M.: New Atlantean Press; 2016.

12. Castranova V, Graham J, Hearl F, et al. Mixed exposures research agenda: a report by the NORA Mixed Exposures Team. Department of Health and Human Services (DHHS), Centers for Disease Control and Prevention (CDC), National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH). DHHS (NIOSH) Publication No. 2005-106; December 2004:vi. Available at: http:// www.cdc.gov/niosh/docs/2005-106/pdfs/2005-106.pdf  Accessed Feb 14, 2016.

13. Offit PA, Quarles J, Gerber MA, et al. Addressing parents’ concerns: do multiple vaccines overwhelm or weaken the infant’s immune system? Pediatrics 2002;109(1):124-129.

14. Goldman GS, Miller NZ. Relative trends in hospitalizations and mortality among infants by the number of vaccine doses and age, based on the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 1990-2010. Hum Exp Toxicol 2012;31(10):1012-1021. Available at: http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full  Accessed Feb 14, 2016.

15. Jaxen, J. Kennedy drops bombshell: 70% news ad revenue from pharma. Before It’s News, May 22, 2015. Available at: http://beforeitsnews.com/health/2015/05/kennedy-drops-bombshell-70-news-ad-revenue-from-pharma-2574590.html Accessed Feb 14, 2016.

 

Read the full report at jpands.org

 

Source : Health Impact News

Repost 0
7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 21:58

Une adolescente hospitalisée et mise sous sédation CHAQUE FOIS qu’elle a ses règles après avoir reçu le vaccin HPV.  Depuis le vaccin, elle vomit 10 fois par jour.

 

Par Kate Pickles, 4 juillet 2016, Mailonline

Une ado hospitalisée et mise sous sédation chaque fois qu'elle a ses règles après le vaccin Gardasil
  • Holly Oakley, 15 ans était très active, sportive et en pleine forme avant de recevoir le vaccin HPV.
  • Au cours du mois qui a suivi sa vaccination, elle a commencé à vomir régulièrement.
  • Quand elle avait ses règles, elle se sentait si mal qu’elle devait chaque fois être hospitalisée pendant 2 jours.
  • Maintenant, la famille cherche des remèdes homéopathiques vu que rien d’autre n’a pu marcher.
  • La maman exhorte les parents à s’informer davantage avant de faire vacciner leurs filles.

Une maman raconte que sa fille vomit si sévèrement chaque fois qu’elle a ses règles qu’elle doit régulièrement être hospitalisée. – Les médecins n’ont aucune idée du pourquoi.

 

Vicky Oakley, 44 ans, explique qu’il est déchirant de voir sa fille de 15 ans souffrir à ce point de nausées et de fatigue chronique au point de ne pas pouvoir lever sa tête de l’oreiller.

 

Bien que les médecins n’aient pas encore fait le lien avec le vaccin, Madame Oakley de Bedlington dans le Northumberland, croit que le déclencheur des troubles de sa fille est le vaccin contre le HPV qu’elle a reçu à l’école.

 

Holly était infatigable, pleine d’énergie, elle avait des résultats sportifs excellents, puis elle a reçu le vaccin. Maintenant, c’est un peu comme si nous avions perdu notre fille, dit la maman.

 

Holly Oakley se retrouve régulièrement à l’hôpital après avoir souffert de douloureux épisodes de vomissements. La situation était devenue si terrible qu’elle devait passer les deux premiers jours de ses règles sous sédation.

 

Elle a ensuite manifesté d’autres symptômes en dehors de ses règles. Les médecins ont fini par diagnostiquer un « Syndrome de vomissements cycliques ».

 

« Chaque fois que je dis que ses symptômes ont un rapport avec le vaccin, on me traite d’extrémiste anti-vaccins, alors que ce n’est pas le cas. Mes enfants ont reçu tous leurs vaccins.

 

Je ne dis pas qu’aucun enfant ne devrait recevoir le vaccin contre le HPV, mais je veux simplement que les gens s’informent de tous les faits.

 

Dans toute cette histoire, tout ce que je puis dire c’est que je suis convaincue que les problèmes de santé de Holly sont une réaction au vaccin. »

 

Avant la destruction spectaculaire de sa santé, Holly était en pleine santé et en pleine forme. Elle jouait football, rugby, netball, rounders.

 

Elle réussissait bien dans ses études et rêvait de devenir médecin.

 

Mais tout s’est brusquement arrêté en mai 2014 quand elle a reçu son dernier vaccin Gardasil qui devait la protéger contre le HPV, dans le cadre du programme national de dépistage du cancer du col de l’utérus.

 

Un mois plus tard, elle a commencé à vomir sans raison, dit sa maman. La première fois que ça lui est arrivé c’est quand elle a rejoint son club de football local. Elle a vomi sur le terrain et a continué à jouer, déclare Madame Oakley qui a dû quitter son emploi de directrice financière pour s’occuper à temps plein de sa fille.

 

Au fur et à mesure que les mois passaient, le problème de ses vomissements n’a cessé de s’aggraver.

Sa famille dit qu’elle était très sportive et en excellente santé avant de recevoir le vaccin HPV en 2014.

Sa famille dit qu’elle était très sportive et en excellente santé avant de recevoir le vaccin HPV en 2014.

Holly photographiée avec sa sœur Danielle avant le vaccin. Alors qu’elle était en bonne santé et en pleine forme, elle s’est retrouvée clouée au lit sans énergie.

Holly photographiée avec sa sœur Danielle avant le vaccin. Alors qu’elle était en bonne santé et en pleine forme, elle s’est retrouvée clouée au lit sans énergie.

Une ado hospitalisée et mise sous sédation chaque fois qu'elle a ses règles après le vaccin Gardasil

Sa mère Vicky (au milieu) dit qu’elle n’est pas contre les vaccins, mais estime que la vaccination contre le HPV, conçue pour éviter le cancer du col de l’utérus, a contribué à affaiblir le système immunitaire de sa fille (à droite).

 

Holly aimait le sport  et avait participé aux compétitions de Newcastle United avant qu’elle ne commence à être malade et vomisse jusqu’à 10 fois par jour.

 

Inquiète, la maman a conduit sa fille chez son médecin de famille. Mais les médecins consultés ont tout d’abord pensé qu’il s’agissait d’un parasite de l’estomac.

 

Finalement, Madame Oakley a remarqué que la santé de sa fille se détériorait à l’époque de ses règles ; ce qui l’a amenée à croire qu’il s’agissait d’un problème hormonal.

 

Après en avoir parlé avec le médecin, Holly fut mise sous pilule contraceptive. Elle recevait également des médicaments anti-nausées que l’on administre aux patients cancéreux soumis à une chimiothérapie.

 

Comme il y avait très peu de signes d’amélioration, les médecins ont décidé de bloquer ses règles en lui injectant des contraceptifs toutes les 12 semaines, mais Madame Oakley souligne que ce traitement a eu des effets catastrophiques.

 

QU’EST-CE QUE LE SYNDROME DE VOMISSEMENTS CYCLIQUES ?

 

Ce syndrome représente une maladie rare que l’on voit surtout chez les enfants, bien qu’elle puisse aussi affecter les adultes.

 

Les personnes atteintes par cette maladie se sentent souvent très malades et peuvent vomir pendant des heures ou même plusieurs jours. Elles pourront pendant un certain temps se sentir bien pour retomber par après dans les mêmes crises un mois plus tard. Ces crises ne peuvent être expliquées par une infection ou une autre maladie. Ces troubles peuvent affecter une personne pendant des mois, des années ou même des dizaines d’années. Les symptômes de cette maladie peuvent être si graves que les personnes concernées doivent être alitées ou traitées en hôpital.

 

Cela peut être une maladie effrayante qui affecte la vie de tous les jours, mais les cycles de la maladie peuvent être modifiés par un nouveau style de vie et par des médicaments.

 

« Ces trois mois furent probablement les pires que j’aie eu à supporter, raconte Holly. Nous rentrions, sortions  puis rentrions de nouveau à l’hôpital, tellement la situation était pénible.

 

« Elle avait constamment la nausée et ne pouvait plus quitter le lit tant elle était épuisée. Il arrivait que certains jours elle ne savait même plus parler.

 

Elle a dû subir quantité de tests. On nous a même dit qu’elle devait être boulimique, mais je savais que ce n’était pas le cas. Pour moi les problèmes devaient être hormonaux.»

 

A son plus bas niveau, elle vomissait jusqu’à 10 fois par jour et sa fatigue était si grande qu’elle ne pouvait même plus parler.

 

Les médecins ont décidé qu’elle devait être hospitalisée pendant deux jours au début de ses règles afin qu’elle puisse être mise en état de sédation et qu’elle puisse prendre plusieurs médicaments.

 

Au bout de deux jours, elle se réveillait et elle se sentait de nouveau bien.

 

Holly a ainsi été régulièrement hospitalisée pendant 6 mois au début de ses règles. Puis ses symptômes réapparaissaient progressivement à d’autres moments du mois.

 

C’est alors qu’un simple dérangement comme un rhume, un mal de gorge la vidaient complètement de son énergie.

 

C’est en septembre 2014 que les médecins lui ont dit qu’elle souffrait du syndrome de vomissements cycliques.

 

Bien que les médecins aient été incapables d’expliquer le pourquoi de tous ces problèmes, sa maman  était persuadée que ce sont les vaccins contre le HPV qui sont en cause.

 

A Noël 2015, elle a été forcée d’abandonner le sport qu’elle aimait tellement.

 

La famille de Holly, y compris son père Trevor et sa sœur Danielle font tout ce qu’ils peuvent pour lui permettre de sortir un peu, mais elle doit pratiquement toujours garder  le lit.

 

Son système immunitaire a été à ce point affaibli que la moindre petite maladie l’oblige à rejoindre l’hôpital.

 

Malgré toutes les batteries de tests qu’elle a eus à la « Royal Victoria Infirmary à Newcastle, les médecins ne savent toujours pas exactement ce qui provoque ses symptômes dévastateurs.

 

Nous attendons et sommes désespérés de ne pouvoir recevoir de réponses.

 

L’hôpital a vraiment bien pris soin d’elle, mais en définitive, nous nous sommes heurtés à un véritable mur, dit Madame Oakley.

Photo de Holly prise à l’hôpital au mois de mai. Elle est hospitalisée chaque mois avant ses règles depuis qu’elle a développé le syndrome cyclique de vomissements.

Photo de Holly prise à l’hôpital au mois de mai. Elle est hospitalisée chaque mois avant ses règles depuis qu’elle a développé le syndrome cyclique de vomissements.

Une ado hospitalisée et mise sous sédation chaque fois qu'elle a ses règles après le vaccin Gardasil

Les traitements sédatifs à l’hôpital ont été efficaces pendant un moment mais ses symptômes sont réapparus à différents moments du mois. Ses niveaux d’énergie étaient très bas. Elle a beaucoup manqué l’école et devra vraisemblablement doubler sa 10ème année. Récemment, nous avons été à la recherche de médicaments homéopathiques. Holly commence une cure de détoxification, et nous espérons bien avoir de bons résultats.

 

Holly a quitté l’école depuis janvier. Elle ne parvient à étudier à la maison que quelques heures par semaine, tant le travail intellectuel épuise toutes ses forces.

 

Madame Oakley a trouvé du réconfort auprès de l’Association Britannique des filles dont la santé a été endommagée par le HPV – Il s’agit d’un groupe de parents qui pensent que leurs enfants ont fait de graves réactions après avoir reçu le vaccin HPV.

 

La maman veut partager son histoire dans l’espoir qu’elle va réveiller les consciences et favoriser une meilleure compréhension des effets secondaires potentiels du vaccin.

 

« Je veux qu’une discussion appropriée soit organisée au niveau du gouvernement pour que l’on sache finalement si ce vaccin est sans danger. Il faut absolument que quelqu’un se lève et n’aie pas peur de s’exprimer. », a dit la maman.

 

« Il faut que l’on fasse des études sérieuses et beaucoup plus de recherches. Le monde est en train de se réveiller et j’espère qu’il ne faudra pas trop de temps avant que le monde réalise les dangers possibles de ces pratiques. »

 

L’histoire de Holly vient à la suite de celle de Chantele Nielsen, 13 ans, de Hessle East Yorkshire dont la maman prétend que sa fille atteinte de narcolepsie est maintenant dans un fauteuil roulant, après avoir reçu les vaccins contre le HPV.

 

Un porte-parole de Sanofi-Pasteur, MSD qui fournit le vaccin Gardasil a déclaré : « la sécurité des patients est la plus haute priorité de Sanofi Pasteur MSD. Nous encourageons les gens à nous transmettre des rapports de leur cas ou des cas d’autres personnes, de rapporter toute modification apportée à leur santé qui aurait pu être médicalement ou non constatée.

 

« Ces rapports sont pris très au sérieux et sont utilisés pour surveiller la sécurité à long terme.

 

« Toutefois, ces rapports ne prouvent pas nécessairement une relation causale avec le vaccin, mais fournissent aux autorités sanitaires une ligne d’enquête pour complément d’information quand la chose est nécessaire. »

 

Source : Dailymail

Commentaire d'Initiative Citoyenne: Mais à part ça, pour la professeur de pédiatrie canadienne Dr Noni Mc Donald (aussi dans les bonnes grâces de l'OMS) et tel qu'elle osait le déclarer le 18 mai dernier à l'assemblée générale du Conseil Supérieur belge de la Santé "Il n'y a pas de plus sûr vaccin que le vaccin HPV!" Et dire que cette médecin terminait sa présentation sur l'hésitation vaccinale par une référence à .... Hillary Clinton, championne professionnelle du mensonge! Tous ces menteurs seront-ils un jour condamnés pour leurs mensonges qui coûtent hélas tant de souffrances aux jeunes et à leurs familles?? C'est vraiment à espérer si les mots  "justice" et "science" ont encore un sens dans notre langue!!!

 

Pr Noni Mc Donald pour qui Hillary Clinton est donc une fameuse référence... bravo! 

 

 

Voir aussi:

 

Prévention intelligente des infections à HPV: aucune place pour la vaccination!

 

Dr Bernard Dalbergue (ex médecin de chez Merck): "Le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps!"

 

Toute notre rubrique sur ce scandale sans fin des vaccins HPV Gardasil & Cervarix

 

Chiffres actualisés des effets secondaires liés aux vaccins HPV aux Etats-Unis jusqu'au mois de mai 2016 (NB: seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES sont officiellement comptabilisés)

Repost 1
4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 15:46

On l'avait déjà dit mais il convient plus que jamais de le répéter: les vaccins anti-HPV Gardasil 9 et Cervarix sont inefficaces, inutiles et surtout particulièrement dangereux (taux d'effets GRAVES pouvant atteindre environ les 10%!!). Le grand public a été honteusement enfumé sur les prétendus "bienfaits" de ces vaccins qui n'existent en réalité que dans l'esprit confus et agité des idéologues de la vaccination.  Les chiffres américains depuis la mise sur le marché de ces vaccins et actualisés au mois de mai dernier (en sachant que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves sont officiellement recensés, selon les aveux relayés dans plusieurs publications médicales officielles) parlent d'eux-mêmes:

 

 

Sur le terrain, ce qui est donc observé très concrètement ce sont les effets secondaires graves, nombreux et variés (qu'ils soient mis au compte très commode des "coïncidences" ou pas!) qui font basculer des jeunes femmes pleines de vie et jusque là en parfaite santé dans des maladies graves et désespérantes (scléroses en plaques, névrites, lupus, etc etc.) dévastant de façon dramatique tant leur vie sociale que professionnelle.

 

 

On constate également que des jeunes femmes vaccinées développent des dysplasies et aussi des cancers du col après avoir eu plusieurs frottis anormaux qui ont succédé à leur vaccination. Les jeunes femmes vaccinées qui étaient infectées sans le savoir par l'une ou l'autre souche incluse dans le vaccin ont 44,6% de risque supplémentaire de développer une pathologie du col (cf. p. 13/30). Mais même pour celles vaccinées avant les premiers rapports sexuels, il faut savoir qu'elles seront elles aussi victimes d'un phénomène bien connu des épidémiologistes et qui constitue un effet pervers notoire de nombreux programmes de vaccination: une réceptivité majorée aux autres souches à haut risque non incluses dans le vaccin en raison d'une sorte d'effet "boomerang" de la Nature et d'une pression de sélection sur les germes (la Nature ayant horreur du vide, il y a un équilibre microbien où les souches virales et bactériennes en général prennent la place de celles qu'on tente de limiter ou de supprimer or il existe environ 80 souches différentes de HPV dont une quinzaine à haut risque de dysplasie du col...). Par conséquent, se faire vacciner, c'est s'exposer davantage aux souches non incluses dans le vaccin (= un type de risque) PLUS AUSSI ENCOURIR TOUS LES RISQUES GRAVES DU VACCIN QUE L'ON N'ENCOURERAIT PAS NON PLUS EN L'ABSENCE DE CETTE FAUSSE PREVENTION ARTIFICIELLE... est-ce vraiment raisonnable et conforme au bon sens d'aller multiplier les risques par rapport à ce qu'on risquerait naturellement en l'absence de vaccination?

 

La bonne question dès lors à se poser est: comment prévenir alors mieux, plus efficacement, plus intelligemment et avec plus de sécurité les complications problématiques des infections à papillomavirus??

 

Et là, la réponse est double selon qu'il s'agisse de prévention primaire ou de prévention secondaire. Dans les deux cas, il y a en effet des outils et il n'y a dès lors aucune place pour la moindre vaccination à ce niveau (sauf bien sûr dans l'esprit avide du secteur pharmaceutique et de ses dociles relais médicaux sans le moindre esprit critique).

 

Prévention primaire: il s'agit ici de renforcer le système immunitaire chargé d'éliminer le plus vite possible le ou les papillomavirus infectants. Il existe de très nombreux moyens non spécifiques de renforcer l'efficience du système immunitaire en général, dont le bon fonctionnement requiert la réunion de nombreux facteurs, à commencer par les piliers d'une vie saine. En effet, si vous ne mangez pas sainement (consommation élevée de sucres, de mauvaises graisses, de produits préparés, contaminés en additifs, pesticides, colorants, édulcorants, de sodas etc.), si vous ne dormez pas suffisamment, si vous respirez un air pollué et/ou que vous fumez, que vous êtes fort exposé aux ondes électromagnétiques, si vous vivez dans le stress et la tension, si vous consommez divers médicaments chimiques et/ou avez reçu de nombreux vaccins, il est fort peu probable que votre système immunitaire fonctionne de façon optimale, ce qui signifie en d'autres termes que vous tomberez statistiquement plus souvent malade (en traînant les infections souvent plus longtemps aussi) que quelqu'un qui ne part pas d'emblée avec tous ces "boulets". Dans le monde archi-pollué que nous venons de décrire, il est bien évident que les carences en nutriments essentiels sont archi fréquentes, même pour ceux qui mangent équilibré et même bio. Parmi les carences ultra fréquentes, on retrouve notamment la carence en vitamine D (mais on pourrait bien sûr aussi parler de la vitamine C, du zinc et d'autres anti-oxydants par exemple). La vitamine D est une vitamine qui a un rôle très important dans la défense contre les infections, dans la prévention du cancer, et pour de nombreuses autres fonctionsUn taux optimal de vitamine D (noté 25 hydroxy-OH sur les feuilles d'analyses) se situe dans la fourchette des 40-70 ng/ml. Une supplémentation douce quotidienne est préférable aux doses massives (qui fatiguent le foie): préférez ainsi des doses de 1000 à 2000 UI/jour (et couplées à de la vitamine K!) plutôt qu'à de fortes doses par ampoules de 10 000 UI!

 

Rares sont les médecins qui font systématiquement doser le taux de vitamine D chez les adolescentes à qui ils injectent de façon automatique et robotisante le vaccin HPV au simple motif qu'il est inscrit au sacrosaint calendrier vaccinal! Pourtant, cela serait une attitude éminemment plus responsable et permettrait à ces praticiens de proposer une prévention sûre et non limitée aux seuls HPV à ces patientes, mais il est hélas vraisemblable que ces médecins qui s'abreuvent aux revues médicales standardisées qui regorgent de publicités pharmaceutiques ne soient même pas au courant des données scientifiques les plus récentes établissant un lien direct entre un faible taux de vitamine D et le risque de pathologies du col liées aux virus HPV. A cet égard, il semble une fois encore que ce sera aux jeunes femmes qui lisent ces lignes et ces informations d'être pro-actives et d'aller elles-mêmes réclamer à leur médecin de faire doser leur taux de vitamine D en lieu et place de servir de cobayes avec des vaccins qui pourraient tellement facilement réduire leurs rêves d'avenir en poussière....

 

Prévention secondaire: ce type de prévention consiste, une fois un problème détecté à pouvoir éviter qu'il ne dégénère. Dans le cas des infections à HPV liées au cancer du col mais jamais à elles seules suffisantes pour déclencher un cancer (qui est fonction du terrain individuel et des facteurs de risques particuliers), cette prévention secondaire consiste à effectuer périodiquement tous les 2 à 3 ans dès après les premiers rapports sexuels, un frottis du col de l'utérus par un gynécologue ou un généraliste. Le frottis du col de l'utérus a, à lui seul, permis une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer car il permet la détection et donc le traitement précoce des lésions avant qu'elles ne puissent se transformer en cancer véritable.

 

 

Ces traitements que les propagandistes de la vaccination tentent de faire passer comme évitables par la vaccination s'avèrent en réalité incomparablement légers (traitements en ambulatoire ou en hospitalisation de jour sans effets secondaires notoires ou particulièrement relevants, par une chirurgie légère ou en cabinet par le recours au laser par exemple) par rapport aux effets indésirables désespérants, diffus et incontrôlables des vaccins qui peuvent affecter autant le système nerveux, cutané, immunitaire, digestif, reproductif etc., et contre lesquels la médecine officielle n'a absolument RIEN à proposer si ce n'est bien entendu son insoutenable déni et sa traditionnelle lâcheté...

 

Diaboliser toutes les infections à papillomavirus pour écouler une vaccination comme cela est fait depuis des années est non seulement ridicule mais tout à fait contre-productif car dans 90% des cas, le corps est en mesure d'éliminer tout seul ces virus HPV endéans les deux ans qui suivent l'infection. Ces infections sont très fréquentes au cours de la vie des femmes (ce qui veut dire que leur incidence est assez élevée, 60% à 80% des femmes rentreront en contact avec ces virus au cours de leur vie sexuelle) mais lorsqu'on regarde leur prévalence (donc qu'on fait en quelque sorte une "photo" du nombre de femmes qui en sont porteuses à un moment donné), on se rend compte qu'elle est assez faible, preuve que le corps a une grande capacité d'élimination de ce genre de virus. En plus, des enquêtes de prévalence ont montré que les souches incluses dans ces vaccins n'étaient statistiquement pas les plus responsables des infections rencontrées chez les jeunes femmes, contrairement aux mensonges publicitaires ayant réaffirmé à tour de bras que ces vaccins permettaient soi-disant de protéger contre 70% des cancers du col de l'utérus!

 

Seuls 60% des femmes se font dépister périodiquement par frottis et par conséquent, il est bien évident qu'il serait beaucoup plus intelligent (sauf du point de vue des pharmas une fois encore) d'instaurer une gratuité totale pour cet examen que de dilapider des millions d'euros dans des vaccins-poisons au développement bâclé qui occasionneront encore, par effet domino, des frais secondaires à la Sécurité sociale et aux familles en consultations et traitements "caches-symptômes" de leurs effets indésirables.

Prévention intelligente des infections à HPV: aucune place pour la vaccination!

Face à ces évidences scientifiques et alors que ces vaccins anti-HPV désastreux sont dénoncés partout dans le monde, on retrouve toute une série de pseudos experts- qui continuent de promouvoir ceux-ci en ignorant le fameux principe "D'abord ne pas nuire". Ces "experts" ne doivent plus vous duper, d'une part parce qu'ils sont pour la plupart englués dans des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins, comme c'est par exemple le cas de l'affigeante Dr Hélène Borne qui continue de réciter au fil des années, tel un robot, son petit discours culpabilisant. Ecoutez-là qui disait souhaiter qu'une telle vaccination devienne obligatoire dans une émission télé au début de la commercialisation du Gardasil (cf. à partir du temps 1'24'' dans la première vidéo) puis tout récemment, après la sortie du Gardasil 9, nouvelle version du vaccin censée améliorer un vaccin qui était déjà jadis présenté comme parfait et prodigieux. Et le moins que l'on puisse dire est que son discours, tout comme le personnage d'ailleurs, vieillit plutôt mal:

Hélène Borne veut-elle sauver des vies ou plutôt l'image d'un vaccin en déclin? On peut se le demander...

Mais aussi parce que ces "experts" usent et abusent du simple argument d'autorité sans valeur scientifique propre, se bornant à affirmer des dogmes et des postulats tout en exhibant des références plus que douteuses. C'est par exemple le cas de Noni Mc Donald, une professeur de pédiatrie canadienne qui est aussi dans les bonnes grâces de l'OMS (comment s'en étonner?) et qui se vantait de ne pas avoir de conflits d'intérêts mais qui n'était pas pour autant gênée d'oser affirmer sans rire -malgré les données chiffrées ci-dessus- le 18 mai dernier, à Bruxelles, à l'Assemblée du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) qu' "il n'y a pas de plus sûr vaccin que le vaccin HPV !", en terminant sa présentation par son ultime référence qui n'est autre que... Hillary Clinton, championne professionnelle du mensonge comme le détaille cette vidéo qui a déjà visiblement intéressé plusieurs millions d'Américains

 

Pr Noni Mc Donald pour qui Hillary Clinton est donc une fameuse référence... bravo!

 

De la même façon que la Ministre Touraine affirmait que "la vaccination, ça ne se discute pas", l'ex première dame avait déclaré en février 2015 que "la science est claire: la terre est ronde, le ciel est bleu et les vaccins fonctionnent. Protégeons tous nos enfants.

Prévention intelligente des infections à HPV: aucune place pour la vaccination!

Ce genre de phrases qui ne font pas avancer la santé publique d'un iota constituent en réalité les "joyaux argumentatifs" des tenants de la fausse science qu'est la vaccinologie, une coquille vide en manque de slogans simples et accrocheurs à défaut de données scientifiques consistantes et sérieuses (les essais cliniques de vaccins étant tout bonnement biaisés).  

 

Ne comptant plus les parents et les jeunes filles qui ont amèrement regretté d'avoir subi cette vaccination (sans compter les jeunes femmes qui en sont hélas décédées), nous ne pouvons que vous encourager à vous poser désormais les bonnes questions et surtout à continuer d'informer le plus largement possible autour de vous sur les choix de santé les plus sûrs, les plus efficaces et donc aussi les plus intelligents, au bénéfice de vos enfants, proches, amis, élèves, patients ou clients et autres personnes de votre entourage. Oui, hésiter à se faire vacciner peut vous sauver la vie. Et oui, la vraie prévention n'est pas toujours celle que l'on croit et que l'on a enfoncée dans les cerveaux à force d'un conditionnement séculaire ne consistant qu'à associer constamment les mots "vaccination" et "prévention". Il faut le crier haut et fort: pour prévenir le cancer du col, il n'y a tout simplement aucune place pour la vaccination!!

Gardasil ou Cervarix, le même danger, la même inefficacité, la même inutilité...en milieu scolaire comme en cabinet privé!

Gardasil ou Cervarix, le même danger, la même inefficacité, la même inutilité...en milieu scolaire comme en cabinet privé!

Voir aussi:

 

Notre rubrique spéciale consacrée à ces vaccins HPV (+ d'une centaine d'articles... pour les lire, une fois arrivé au lien ci-avant déroulez les pages, ils sont classés du plus récent au plus ancien dont le présent article ci-dessus)

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 16:20

LA CENSURE EST PARTOUT

Vaccins: la censure est vraiment partout

Dr Suzanne Humphries, M.D., néphrologue (extrait de sa conférence à Copenhague (Novembre 2015)

 

Nous constatons aujourd’hui que la censure touche pratiquement toutes les publications anti-vaccinales. Les opposants sont présentés comme stupides et idiots.

 

Pour pouvoir colmater les fissures qui apparaissent de plus en plus dans ce « barrage », il convient que les journalistes soient eux aussi censurés.

 

Dans la presse populaire, le magazine Forbes (4 août 2015) le dit carrément :

 

Le journal Forbes du 4 août 2015 titrait : « Comment pouvoir changer la mentalité des anti-vaccins ?– Foutez-leur la trouille pour éliminer toutes leurs conneries ! »

 

Pour atteindre ces objectifs, ils sont obligés de restreindre l’information parce que quand les parents et les médecins se trouvent en possession de tous les faits, il leur est très facile d’établir la connexion entre les dommages de santé de leur enfant et les vaccinations. En outre, ces parents et ces médecins veulent toujours en apprendre davantage.

 

Avez-vous déjà entendu parler du Dr Paul Offit. C’est lui qui établit les recommandations pour les médecins et les organismes de consultance aux Etats-Unis. Il dit clairement que les journalistes qui colportent ou publient des arguments anti-vaccins devraient être jetés en prison !

 

Il en découle qu’aujourd’hui la plupart d’entre eux sont terrifiés à l’idée de perdre leurs sponsors. Mais les journalistes qui sont toujours intéressés par un débat équilibré doivent malgré tout être censurés.

 

Ainsi, Kathleen Sebelius, Secrétaire d’Etat au Ministère de la Santé publique (2009-2014) a écrit dans le célèbre magazine Reader’s Digest : dans la presse, les critiques des vaccins ne peuvent disposer d’une place égale, et ce, même quand les arguments et les critiques sont parfaitement fondés :

 

Tout doute possible au sujet de la sécurité des vaccins, qu’il soit fondé ou non, ne peut être autorisé d’exister. Federal Register DHHS, FDA, 1984, June 1- Docket n° 84N-0178. (Ministère Fédéral de la Santé et des Services Sociaux).

Vaccins: la censure est vraiment partout

Est-il possible de dire les choses plus clairement ?

 

Partout les médecins sont sous la menace. -  la vaccination n’est-elle pas une chose qui va de soi, qui ne doit poser aucun problème, qui ne se discute pas ?

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne:

 

Les exemples de censure abondent en matière de vaccination, ils sont la règle et non l'exception. Songeons à ce qui s'est passé avec le documentaire Vaxxed du Dr Wakefield et de Del Bigtree au festival de Tribeca (la saga avec l'acteur Robert de Niro) mais aussi plus récemment avec un autre documentaire Man Made Epidemic (Epidémie crée par l'homme) de la cinéaste allemande Nathalie Beer, qui a été déprogrammé du festival londonien d'East End parce qu'il évoque l'insécurité des vaccins et leur lien avec l'autisme. Les choses sont assez simples: pour l'immense majorité des personnes dogmatiques et religieusement attachées aux vaccins, il leur suffit dans ce cas de se demander si des documentaires critiques sur les vaccins peuvent tout simplement avoir le statut de documentaires!

 

Quand des universitaires font des thèses critiques sur les politiques vaccinales, il est aussi question d'essayer de les bâillonner et d'exercer des pressions sur leurs universités, cela s'est vu avec l'australienne Judy Wilyman qui pointait le rôle de l'OMS et d'autres organisations dans la mise en place de programmes de vaccination aveugles et mondialisés; cela s'est aussi vu avec les chercheurs Chris Shaw et Lucija Tomljenovic de l'université de Colombie britannique mais hélas, la mentalité de moutons est encouragée dans la plupart des universités du monde

 

Quand des chercheurs mettent en évidence dans leurs travaux de recherches et dans leurs publications des risques sérieux associés aux vaccins (fibromyalgie, sclérose en plaques etc.), ils sont tout simplement privés de crédits de recherche ou encore interdits de conférence de presse, par exemple comme le Pr Marc Tardieu, neuropédiatre à la Pitié Salpétrière à Paris dont l'étude a démontré un sur-risque clair de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés contre l'hépatite B.

 

Le 18 mai dernier, lorsque nous nous sommes rendus pour certains d'entre nous à l'Assemblée générale du Conseil Supérieur de la Santé qui prétendait de façon tout à fait fallacieuse dévoiler les "coulisses de la vaccination", nous avons pu constater le même malaise criant face au concept de liberté d'expression et la volonté évidente de fuir les questions dérangeantes. Pour assister à ce genre d'évènement, vous êtes d'abord fouillés à l'entrée puis vous êtes photographiés à plusieurs reprises quand vous êtes assis dans la salle des participants et enfin, vous n'avez droit qu'à un temps ridicule de 20 minutes pour une salle de plusieurs centaines de participants pour espérer pouvoir poser une question que vous ne pourrez quand même pas poser tant les orateurs se montrent terrorisés quand vous levez le bras et qu'ils s'empressent de parler dans le vague pour que vous n'ayez surtout pas la parole.  Ces gens-là sont mal à l'aise avec toute idée de débat car ils savent hélas pertinemment qu'ils sont dans le mensonge et la contradiction permanente. Risquer de perdre brutalement la face devant des centaines de médecins venus docilement boire leurs paroles, parce que des dissidents ont eu l'outrecuidance de venir assister à leur grand messe et qu'il existe tellement de questions possibles auxquelles ces "grands experts" ne sauront tout simplement pas répondre s'avère à bien des égards une expérience angoissante et un véritable exercice d'équilibriste pour ces bonzes. Comment s'étonner alors que ces gens-là préconisent explicitement dans leurs discours culpabilisants le recours à des partenariats médiatiques en vue de ne surtout plus donner le moindre espace aux opposants/dissidents? C'est pourtant ce qu'ils font ET... ce qu'ils obtiennent, au détriment de la santé du plus grand nombre fort malheureusement ainsi que de la liberté et de la dignité les plus fondamentales des individus ainsi privés purement et simplement du droit à une information plurielle et donc du droit à un consentement réellement libre et éclairé. 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 17:31

ENCEPHALITE JAPONAISE :

 

Une étude montre que le vaccin actuel contre la souche émergente de l’encéphalite japonaise pourrait ne pas être protecteur

 

Xinhua, 3 mai 2016 (New China)

Encéphalite japonaise: le vaccin actuel pourrait ne pas protéger

Washington, 3 mai (Xinhua)

 

Des chercheurs chinois ont déclaré mardi que les vaccins actuels  ne pouvaient pas protéger les individus contre une souche émergente du virus de l’encéphalite japonaise, la principale cause d’encéphalite virale en Asie.

 

Le virus de l’encéphalite japonaise peut être divisé en cinq génotypes, à savoir de G1 à G5. La souche G5  a été initialement isolée à partir d’un patient et décrite en 1951. Cette souche n’a plus été détectée jusqu’en 2009 où elle a été retrouvée en Chine et ensuite en Corée du Sud.

 

Il n’existe aucun traitement spécifique contre le virus, mais on utilise un certain nombre de vaccins pour protéger les populations locales et les voyageurs. Tous les vaccins sont basés sur les souches de virus G3. Il avait précédemment été démontré qu’ils pouvaient être efficaces contre les souches de G1 à G4.

 

Dans la nouvelle étude publiée dans la revue américaine PLOS (Neglected Tropical Diseases), Guodong Liang et ses collègues du Centre chinois pour le contrôle et la prévention des virus G3 et G5 ont effectué des tests pour vérifier si le vaccin couramment utilisé en Chine pouvait protéger contre les virus G5.

 

Ils ont injecté à des souris le vaccin à base de G3, et ont trouvé que le vaccin protégeait toutes les souris contre une provocation létale avec le virus G3, mais seulement 50% des souris infectées par le virus G5 ont survécu.

 

Ensuite, les chercheurs ont cherché à inactiver les anticorps de 26 enfants de 2 ans qui avaient été vaccinés. Ils furent capables de détecter  des anticorps neutralisants contre les souches G3 chez tous les enfants, mais seuls 35% d’entre eux avaient également des anticorps susceptibles de neutraliser les souches G5.

 

Enfin, les chercheurs ont analysé les échantillons de 45 patients qui avaient été infectés naturellement par le virus. Et alors que  tous les patients avaient des anticorps neutralisants contre les souches G3, seulement 29 parmi les 45 patients, soit 64% avaient la possibilité de neutraliser les souches G5.

 

La plupart de ces derniers étaient des patients plus âgés, tandis que moins de la moitié des moins de 15 ans avaient des anticorps neutralisants contre les virus G5.

 

Les résultats suggèrent que l’infection naturelle par une souche différente pourrait ne pas protéger contre une infection ultérieure de G5, en particulier chez les enfants.

 

Le document précise que « sur base de ces résultats, les chercheurs précisent que le vaccin actuel JE (Encéphalite Japonaise) dérivé du virus G3 JE (JEV) ne fournit pas un niveau adéquat de protection contre les génotypes émergents G5 JEV. »

 

«  Nos résultats démontrent la nécessité d’études plus détaillées pour réévaluer si oui ou non l’émergence apparente du G5 JEV peut être attribuée à l’échec du vaccin actuel pour induire une protection immunitaire appropriée contre ce génotype de JEV. »

 

Source: Xinhuanet

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Efficacité des vaccins
commenter cet article
22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 13:25

Souvenez-vous, en 2009, notre collectif citoyen (pas que lui bien sûr mais lui aussi!) mettait en garde contre les dangers très conséquents que les populations du monde entier encoureraient à recevoir pareil vaccin expérimental..... comme seul "argument" les officiels avaient alors essayé en vain de nous présenter comme des illuminés ou des membres de sectes....

 

Ce petit rappel qui suit vous aidera, il nous semble, à mieux comprendre les dangers véritables de s'en remettre naïvement à l'avis des "grands experts" officiels dont la dangerosité en termes de conseils et de recommandations dépasse hélas a bien des égards celle des prétendus "membres de sectes", une étiquette très commode qui fait le plus souvent office d'épouvantail. Qu'en serait-il advenu à la santé globale/générale des populations (déjà si déclinante actuellement!) si 100% des populations avaient suivi 100% des conseils vaccinaux officiels depuis toujours? En voilà une sacrément bonne question quand vous entendrez les prochaines culpabilisations et pressions pour vous faire vacciner à tout prix....

 

A Stockholm, en Suède, pour parler des conséquences catastrophiques du vaccin H1N1 - par Anne-Françoise Hivert

 

 

En 2009, une campagne de vaccination contre la grippe H1N1 a eu des conséquences catastrophiques pour plus de 300 personnes. De nombreuses personnes ont contracté une narcolepsie (grave trouble du sommeil) après avoir été vaccinées. Reportage auprès de victimes de ce vaccin... 

 

Ecoutez l'émission!

Repost 1
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques Grippe A H1N1
commenter cet article
18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 09:17

Un bébé de deux mois a souffert d’apnées et est décédé après avoir reçu 8 doses de vaccins

 

Vactruth, 16 juin 2016

Le petit Cash décède après avoir reçu 8 vaccins

 

Encore une famille en deuil suite à la perte de leur bébé de deux mois après une vaccination de routine.

 

Après l’injection de vitamine K et du vaccin contre l’hépatite B qui lui furent administrés immédiatement après la naissance, le petit Cash Dewayne Thomas a fait des épisodes d’apnée. Quand la maman a fait part de ses inquiétudes à plusieurs médecins, ceux-ci n’ont pas voulu prêter attention à ses préoccupations et mettre l’enfant sur moniteur respiratoire.

 

A sa visite médicale de deux mois, le pédiatre a assuré la maman que les vaccins étaient sans danger. Il a ensuite signé un document permettant à une infirmière d’administrer 8 vaccins à Cash, alors que personne ne s’était préoccupé de ses problèmes respiratoires. Le petit Cash est mort 16 jours plus tard. C’est là un des jours critiques où les nourrissons risquent de souffrir de problèmes respiratoires après des vaccinations. [1,2]

 

Après avoir enterré leur petit garçon, les parents de Cash  ont regretté avoir écouté le pédiatre plutôt que leur propre intuition.

 

Le papa et la maman de Cash veulent envoyer un message fort aux parents qui soutiennent les vaccins dans l’espoir que l’histoire tragique de leur petit garçon pourra épargner à d’autres parents les souffrances par lesquelles ils ont dû passer.

 

Cash n’a pas pu échapper à l’assaut des médecins qui ont voulu vacciner sa maman quand elle était enceinte.

 

Cash avait déjà survécu à l’assaut de dangereux vaccins que sa maman a dû recevoir quand elle était enceinte de plus de 6 mois (DTCa et grippe). [3,4]

 

A 40 semaines de gestation, Whitney s’est rendue au Centre médical de Kansas City. Comme on avait découvert qu’elle était positive pour les streptocoques du groupe B, elle a dû recevoir deux doses de pénicilline. C’est relativement peu de temps après que Cash est né. A la naissance, il n’avait aucune réaction et dut être immédiatement  réanimé.

 

Après avoir été réanimé, les médecins ont estimé qu’il était en bonne santé. On lui a alors injecté de la vitamine K et un vaccin contre l’hépatite B. Ceci se passait le jour même de sa naissance. Les deux injections combinées contiennent approximativement 350 mcg d’aluminium. Ces deux injections sont connues pour être liées à des problèmes respiratoires, entre autres complications. [5]

 

Quand il eut 3 semaines, la maman remarqua qu’il présentait des épisodes de suffocation quand il dormait dans son berceau. Quand il se réveillait, il laissait échapper un bruit qui montrait qu’il voulait reprendre son souffle.

 

Quand Cash eut 5 semaines, ses épisodes d’apnée se sont produits plus fréquemment, environ une fois toutes les heures. La maman de Cash devait souffler dans la bouche de l’enfant pour l’aider à reprendre sa respiration.

 

Le 26 mai 2013, Whitney se précipita aux urgences de l’hôpital des enfants de Kansas City pour demander de l’aide. Whitney savait que quelque chose ne tournait pas rond, mais le médecin n’a pas voulu l’écouter, attribuant les problèmes respiratoires de Cash à des réactions de reflux. Il a ensuite écrit une ordonnance pour du Zantac, et a conseillé à la maman de consulter son pédiatre. Whitney se sentait impuissante et frustrée de constater que l’on ne voulait pas brancher son petit garçon à un moniteur respiratoire.

 

Cash a été allaité pendant plusieurs semaines, puis a été nourri au biberon. Il n’a eu aucune congestion, pas de nez qui coule, pas de gonflements des yeux, autant de symptômes qui pourraient être liés à une allergie alimentaire. Estimant que les médecins savaient mieux ce qu’il fallait faire, Whitney a donné le Zantac prescrit à son petit bout. Cette prise du médicament ne fut cependant d’aucune aide.

 

Les crises d’apnée ont continué avant qu’elle puisse voir son pédiatre. Whitney avait pensé qu’elle devait avoir l’avis du pédiatre pour présenter son petit garçon à la clinique afin de pouvoir tester les troubles du sommeil.

 

C’est le 7 juin 2013 que le pédiatre a pris rendez-vous à la clinique du sommeil pour le petit Cash. C’est à cette époque que Whitney avait dû plusieurs fois faire du bouche à bouche avec le petit quand il arrêtait de respirer.

 

L’hôpital finit par faire savoir à Whitney que Cash devait être mis sur une liste d’attente car il devait absolument être vu par un médecin.

 

Les semaines passaient et Cash se trouvait toujours sur la liste d’attente sans que Whitney reçoive quelque aide des médecins. Elle en fut vraiment choquée.

 

Comme la visite médicale des deux mois était proche, Whitney emmena ses trois enfants pour qu’ils reçoivent leurs vaccins à temps. A ce moment-là, elle ne savait pas que les vaccins pouvaient entrainer des apnées et des problèmes respiratoires.

 

A sa visite de deux mois, le médecin recommanda négligemment que Cash reçoive tous les vaccins prévus au programme officiel. Le médecin rassura Whitney en lui précisant que les vaccins étaient sans danger. Il signa ensuite un papier pour que l’infirmière puisse administrer à Cash huit doses supplémentaires de vaccins, bien que personne ne s’était occupé des problèmes respiratoires du petit. Whitney fit confiance au médecin et signa un document de consentement à la vaccination.

 

C’est donc le 19 juin 2013, alors que Cash pesait près de quinze livres, que l’infirmière administra les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B, la polio, le Hib, le pneumocoque et le rotavirus. Le tout en trois injections plus une dose orale, soit un total de huit doses de vaccins.

 

Après avoir reçu ces vaccins, Cash était devenu grincheux et difficile. Sa maman lui administra du Tylenol qui avait été recommandé par le médecin. C’est alors que les problèmes respiratoires de Cash ont commencé à empirer. Les jours passaient et les problèmes d’apnée continuaient.

 

La maman de Cash se sentait impuissante et ne savait que faire en attendant un nouveau rendez-vous. Alors qu’elle soutenait Cash au-dessus de son oreiller, elle a vu que Cash qui tenait ses mains devant son visage avait cessé de respirer. Il ne respira plus pendant environ quinze secondes.

 

Whitney était terrifiée parce que quand Cash dormait, ses apnées s’aggravaient depuis qu’il avait reçu ses vaccins. Aucun médecin ne semblait vouloir les aider.

 

Cash riait et jouait -  5 heures plus tard il mourait !

 

Le 4 juillet 2013, après la célébration du jour d’Indépendance, Cash riait et jouait avec son oreiller. Il alla dormir vers 23h.30. Après l’avoir bercé dans ses bras, sa maman le plaça sur le dos en position élevée. D’habitude, il dormait dans son berceau, mais cette nuit-là, la maman préféra que son petit dorme à côté d’elle.

 

Le 5 juillet 2013, aux environs de 5 heures, la maman se réveilla pensant qu’il était étrange que le petit ne se soit pas réveillé. D’habitude il se réveillait plus tôt pour être nourri. La maman vit que Cash se trouvait exactement dans la même position qu’elle l’avait placé. Whitney se rendit compte que quelque chose n’allait pas. Elle a pris le petit dans ses bras et a crié son nom. Le corps de Cash était encore chaud mais ses lèvres étaient froides. Whitney cria pour que son mari Jesse appelle le 911. Huit minutes plus tard l’ambulance arrivait. Les secouristes ont de suite essayé de ranimer Cash. Mais toutes les tentatives de réanimation furent vaines. Cash fut déclaré mort à l’hôpital pour enfants à 5h.51. Il avait deux mois et demi.- Quand Cash est mort, les secouristes ont remarqué une importante quantité de sang au fond de sa gorge, tout en ne soupçonnant rien de déloyal.

 

Les parents de Cash traités comme des criminels

 

Les parents de Cash furent immédiatement séparés et conduits à l’hôpital dans deux voitures différentes. Quand Whitney entra aux urgences, elle fut accompagnée par dix étrangers qui étaient chargés de lui apprendre que son bébé était mort. Whitney a alors déclaré : « Je ne veux pas entendre cela ! Je vous ai amené mon petit garçon parce qu’il risquait d’arrêter de respirer. Et vous ne vouliez pas nous venir en aide ! »

 

Jesse, le père de Cash arriva 30 minutes plus tard dans une voiture de détective. Quand les parents de Cash ont été autorisés à se retrouver, ils ont eu vite fait de comprendre qu’ils étaient tenus en otage. Un aumônier avait été mis à leur disposition pour leur venir en aide.

 

Whitney et Jesse ne furent pas autorisés à quitter l’hôpital avant que les résultats des radios du squelette de leur fils puissent prouver leur innocence. - Il est impensable que des parents soient traités de cette manière après avoir perdu leur bébé. Ils se sont sentis traités comme des criminels.

 

Les services hospitaliers ont demandé à la maman de Cash s’ils pouvaient prélever des organes et des tissus sur le corps de l’enfant

 

A peine deux heures après qu’ils soient rentrés de l’hôpital, Whitney reçut un coup de fil. On lui demandait si elle pouvait donner la permission que l’on prélève des organes et des tissus sur le corps de l’enfant. Whitney ne put supporter la chose. Elle était tellement bouleversée qu’elle  leur a dit  de ne pas toucher à son bébé.

 

Whitney était à ce point émotionnellement ébranlée qu’elle n’a pu rester dans sa maison pendant une semaine.

 

Le rapport d’autopsie n’a pas mentionné les vaccins

 

Le rapport d’autopsie évoque « l’asphyxie probable » pour expliquer le décès de Cash, asphyxie due au fait que l’enfant dormait avec un adulte. Cette interprétation rendait la maman coupable. Le décès a été jugé accidentel.

 

Cash  avait une quantité importante de sang dans le fond de la gorge et plusieurs de ses organes étaient congestionnés. Son corps avait été privé d’oxygène. Il n’y avait cependant aucun signe de suffocation quand Cash est mort. Il était couché sur le dos et rien ne faisait obstruction à ses voies respiratoires.

 

Aucun vaisseau n’avait éclaté dans les yeux de Cash, il ne présentait aucun gonflement, aucune ecchymose sur le  visage. Son visage n’était pas décoloré. Ce sont là des signes qui pourraient montrer qu’une personne a vraiment étouffé.

 

Les principales conclusions de l’autopsie de Cash émanant du bureau du Jackson County Medical Examiner in Kansas City Missouri sont les suivantes :

 

Asphyxie probable

 

Enfant trouvé inconscient après avoir dormi avec un adulte

 

Pétéchies sur le thymus et les poumons.

 

Congestion sévère des organes internes.

 

AUCUN VACCIN NE FUT MENTIONNE DANS LE RAPPORT D’AUTOPSIE DE CASH

 

Sur base des résultats qui furent trouvés au cours de l’autopsie, on peut comprendre que le système immunitaire du petit avait dû être surexcité. Ces conclusions sur le rapport d’autopsie de Cash sont typiques d’une personne qui a subi une réaction sévère, associée au système immunitaire ou à de l’asthme lié à une réponse inflammatoire.

 

Les pétéchies retrouvées sur le thymus et sur les poumons signifient que les capillaires saignaient. On sait que les vaccins peuvent affecter le thymus. [6,7]

 

Le fait de dormir à côté d’une personne ne conduit pas à ce type de réaction, alors que la réaction à un vaccin pourrait précisément le produire. Le médecin légiste a complètement ignoré la chose. Les notices des vaccins administrés à Cash mentionnent : septicémie, apnée, difficultés respiratoires, MORT SUBITE DU NOURRISSON, réactions allergiques, etc.

 

La maman de Cash n’avait pas été informée par le pédiatre que tous les vaccins qui ont été administrés à Cash pouvaient être associés à des problèmes respiratoires et à des apnées comme réactions possibles aux vaccins. Tout ceci est mentionné sur les notices des vaccins administrés à Cash. [8,9,10,11,12,13] VOIR notices ci-dessous :

Le petit Cash décède après avoir reçu 8 vaccins

 

Si Whitney avait pu disposer de cette information, elle n’aurait pas autorisé que l’on poursuive les vaccinations. Vacciner un enfant au moyen de vaccins qui peuvent provoquer des apnées relève de la négligence, mais les médecins ne s’en occupent généralement pas du fait qu’ils ne peuvent pas être tenus responsables  quand pareilles réactions peuvent se produire.

 

Le décès de Cash est probablement dû à des causes iatrogènes, à une intervention médicale qui comprenait la vaccination. La chose ne peut être ignorée. Whitney avec de nombreux autres parents veulent que le certificat de décès de son enfant soit modifié et qu’il stipule que les vaccins constituent le facteur le plus plausible de la mort de leur enfant.

 

Le pédiatre a vacciné l’enfant avant que les tests d’apnée aient été effectués.

 

Nous possédons le certificat médical prouvant que le médecin a signé l’autorisation de vacciner, alors que Cash avait encore des problèmes d’apnée non résolus. Ceci n’a pas été mentionné dans le rapport d’autopsie.

 

Le médecin légiste a aussi oublié de mentionner le fait que Cash dormait dans son berceau

 

Sur le rapport d’autopsie, le médecin légiste a noté que Cash ne réagissait plus après avoir dormi avec un adulte. Ce médecin légiste a oublié que Cash dormait généralement dans son berceau et que ses épisodes d’apnée se manifestaient aussi dans son berceau, et pas uniquement après avoir dormi près de sa maman.

 

Il faut jeter un coup d’œil aux ingrédients des vaccins reçus par Cash. Le document émane du site du CDC. Ce sont les ingrédients des huit doses de vaccin que Cash a reçus avant de mourir. C’est consternant, et on ne comprend pas pourquoi le médecin légiste n’a pas trouvé nécessaire de mentionner ces vaccins sur le rapport d’autopsie. [14]

 

Le médecin légiste n’a pas mentionné que la maman de Cash a cherché de l’aide pour résoudre le problème des apnées de son fils. Elle n’a, en fait, reçu aucune aide à l’exception d’une prescription pour le reflux. Le médecin légiste a noté que Cash avait été trouvé sans réaction après avoir dormi près d’un adulte, tout en ignorant les autres faits. Whitney veut que le texte du rapport ayant trait au décès de son fils soit modifié. Elle fait partie de ces nombreux parents  qui ont à souffrir de ce camouflage, de ces dissimulations ayant trait aux vaccins.[…]

 

Conclusion

 

Après avoir enterré leur petit, les parents de Cash se sont trouvés plongés dans un monde dont ils n’avaient pas la moindre idée. Ils faisaient maintenant partie d’un groupe de parents qui avaient stupidement perdu leur enfant en raison de pratiques  recommandées par les médecins. Quand on compile les données de mortalité infantile, on se rend compte que les vaccins sont purement et simplement ignorés. En 2013, Cash Dewayne Thomas était en fait l’un des 23.440 bébés qui sont morts aux Etats-Unis avant leur tout premier anniversaire (selon les dernières données de mortalité infantile publiées en 2016. [19]. Ce sont environ 11.300 nouveau-nés qui meurent au cours de leur premier jour d’existence. Beaucoup de bébés meurent très vite à l’hôpital après avoir reçu leur première dose du vaccin contre l’hépatite B. [20]

 

Si les médecins légistes omettent complètement de rapporter les problèmes dus aux vaccins dans leurs rapports d’autopsie, alors les vaccins risquent de n’avoir aucun impact sur les statistiques de mortalité infantile. On doit vraiment se demander pourquoi les vaccins sont exclus si rapidement des causes de décès, alors que tant de bébés décèdent à la suite de vaccinations.

 

C’est le cœur brisé que nous envoyons tout notre amour à Cash. Nous ne pourrons jamais l’oublier ni non plus tout ce qu’il nous a enseigné. 

Le petit Cash décède après avoir reçu 8 vaccins
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 19:08

Affaire Méningitec : une saisie inédite au laboratoire CSP

 

France 3 Auvergne, 16 juin 2016

Affaire Meningitec: une saisie inédite de lots au laboratoire

Nouvelle étape dans l'affaire Méningitec : des lots de vaccins contaminés ont été saisis ce 16 juin 2016 dans un dépôt du laboratoire CSP à Moussy-le-Neuf en région parisienne. Ils seront ensuite analysés pour établir leur contenu.

 

Les experts mandatés par le juge de Clermont-Ferrand ont obtenu le droit de saisir les lots de vaccins contaminés pour les analyser. Ils se sont rendus au laboratoire CSP dans l'après-midi du 16 juin pour procéder à la saisie. Les avocats des familles et l'UNACS étaient sur place.

Conformément à leur mission, les experts procéderont ensuite aux analyses qualitatives et quantitatives des lots de vaccins saisis, puis devront adresser aux familles un courrier personnalisé pour le(s) lot(s) concernant leur(s) enfant(s). Les analyses devraient permettre de savoir ce que chaque vaccin contient.

Cette saisie inédite n'est qu'une étape dans le processus judiciaire en cours. En effet, avec les avocats des familles, l'Union Nationale des Associations Citoyennes de Santé travaille sur d'autres investigations, en collaboration avec d'autres pays concernés, pour que des réponses soient apportées aux milliers de familles victimes. 

 

Source: France 3 Auvergne

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 18:44

Participation d'Initiative Citoyenne à partir de 45'29''...

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 21:45

Le cœur d’un enfant s’arrête de battre après un vaccin

La maman parvient à sauver la vie de sa petite fille

 

« Ce que je vais vous raconter est la chose la plus horrible que des parents puissent vivre »

 

Une petite fille de deux mois a fait une grave réaction après sa visite chez le médecin

 

A la suite de ce qui est arrivé à ma petite fille, je crois pouvoir dire qu’il n’y a pas un seul vaccin qui soit sûr, pas un seul ! Il suffit d’un seul ingrédient de vaccin, et d’un seul pour pouvoir mettre un terme à la vie d’un enfant. Ceci est très important à comprendre parce qu’aujourd’hui des parents sont forcés de prendre la décision de faire vacciner leur enfant pour leur permettre d’aller à l’école. Ces parents sont persuadés qu’il n’y a pas d’autre choix ; c’est vraiment terrifiant, parce que suite à ce que nous avons vécu, il suffit d’un seul ingrédient !

 

Pour la visite médicale de 2 mois, nous avions déjà décidé de ne pas faire tous les vaccins prescrits. Nous avons longtemps discuté avec le pédiatre et lui avons demandé quels vaccins nous devions absolument administrer à notre petite fille à l’âge qu’elle avait. Le pédiatre nous a suggéré le DTCa et le vaccin contre le pneumocoque. Il nous a aussi dit que l’enfant pourrait présenter des rougeurs sur chaque jambe et qu’elle pourrait faire de la fièvre. A aucun moment, il ne nous a dit qu’elle pourrait s’arrêter de respirer, faire des convulsions ou qu’elle pourrait faire d’autres réactions négatives.

 

Après avoir reçu des pressions de la part de médecins, de la famille, nous avons finalement décidé de faire les deux vaccins recommandés par le pédiatre.

 

Alors que ma petite fille dormait dans mes bras, une infirmière est arrivée et l’a vaccinée dans les deux jambes.

 

Il y a plusieurs choses auxquelles il faut prêter attention en cas de vaccination, par exemple : le vaccin a-t-il été soigneusement préparé ? Il faut aussi connaitre les numéros du lot et du vaccin lui-même. Il faut aussi savoir si le vaccin a été conservé dans les meilleures conditions possibles, s’il s’agit du bon vaccin. Combien de parents m’ont expliqué que l’on s’était trompé de vaccin ! Certains parents m’ont même dit que leur enfant avait reçu deux fois le même vaccin ! Ce sont là des choses qui font peur. C’est la raison pour laquelle il convient d’être certain à 100% sur tous les points.

 

Dans ce domaine, il n’est pas possible de prendre des décisions à la va-vite. On ne peut pas non plus vous forcer à prendre une décision qu’en votre âme et conscience vous ne sentez pas juste. Il vous faut aussi connaitre toutes les conséquences possibles de la décision que vous serez amené à prendre. Personnellement, je n’en savais pas assez sur toutes les conséquences possibles. J’ai seulement fait confiance à ce que disait le pédiatre.

 

Peu de temps après que ma petite fille ait été vaccinée, elle a commencé à pleurer, à pousser des cris perçants, à hurler (cris encéphaliques). Nous n’avions jamais entendu cela ! Il était totalement impossible de la consoler ou l’apaiser, rien ne marchait. Je pleurais finalement autant qu’elle !

 

Je me rappelle qu’une fois rentrés à la maison j’ai essayé de l’allaiter. Puis brusquement elle s’est arrêtée de pleurer et de hurler. Je me sentais soulagée : enfin, elle ne pleurait plus !

 

Maintenant, je suis triste et je m’en veux d’avoir été soulagée quand elle s’est endormie parce que ce que je vais vous raconter est la chose la plus horrible que des parents puissent vivre:

 

Mon mari devait rencontrer un ami. Il m’avait promis qu’il ne s’absenterait pas plus d’une heure. J’ai cependant insisté pour qu’il reste avec moi. J’avais peur et ne savais pas à quoi je pouvais m’attendre, bien que la petite semblait bien dormir dans son berceau et ne pleurait plus. Mon mari m’a assurée qu’il n’en aurait pas pour longtemps et que je pouvais le rappeler à n’importe quel moment. Pendant tout ce temps, il a fallu que je m’occupe à faire la cuisine et à nettoyer. J’ai fini par me faire un sandwich parce que je n’avais rien mangé de toute la journée.

 

J’étais assise dans le fauteuil quand brusquement je fus prise de terribles nausées que je ne m’expliquais pas. Il y avait comme une force qui me contraignait à me lever et à aller vérifier l’état de notre petite fille.

 

Quand je suis rentrée dans la chambre, j’ai allumé et je me suis de suite rendue compte que quelque chose n’allait pas. J’ai mis ma main sur sa poitrine, je l’ai appelée par son nom, je l’ai prise dans mes bras. Il n’y avait plus de réaction. Je me sentais perdue, je ne savais plus quoi faire. Finalement je l’ai allongée sur le sol tout en étant terrifiée de ne pas connaitre les gestes précis de réanimation !

 

J’ai fait tout ce que j’ai pu pour la réanimer, et après ce qui m’a semblé être une éternité,elle a enfin réagi et a recommencé à respirer.

 

Je l’ai reprise dans mes bras ; j’ai pris le téléphone pour appeler les services d’urgence, mais ma batterie était à plat. C’est alors que je suis sortie dans la rue et ai commencé à crier. Un voisin est venu et a appelé les services d’urgence. On nous a alors conduites à l’hôpital. Je me rappelle que le pédiatre a commencé à faire des tests qui ont duré des heures. Il a finalement pu déterminer que la réaction de ma petite fille était due au vaccin DTCa, et il m’a dit : «  si vous n’étiez pas rentrée dans sa chambre pour vérifier son état, on aurait maintenant un cas de mort subite du nourrisson !

 

J’ai des parents et amis qui ont perdu leur bébé à la suite des vaccins.

 

Je me sens parfois si coupable vis-à-vis d’eux parce que moi, j’ai pu sauver mon bébé. Je me sens alors torturée, remplie d’un chagrin avec lequel il faut que je continue à vivre.

 

Je prie tous les jours pour que les parents puissent faire davantage de recherches et qu’ils comprennent qu’il n’existe aucun vaccin sans danger, qu’il n’existe AUCUN vaccin sûr. Les parents doivent savoir qu’il suffit d’un seul ingrédient pour enlever la vie à leur enfant !

 

Rapporté par Larry Cook, 6 mai 2016.

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA