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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 19:36

VACCINATION CONTRE LA GRIPPE ET MORTS FŒTALES

Extrait du film documentaire « BOUGHT »

Vaccination contre la grippe et morts foetales
Vaccination contre la grippe et morts foetales

Sherri Tenpenny interviewée par le Dr Toni Bark, M.D.

 

La Collaboration Cochrane s’est penchée à 3  reprises sur la vaccination antigrippe administrée à des nourrissons, des bébés, des enfants, des adultes d’âge moyen et des séniors. Dans toutes ces populations, le vaccin antigrippe ne s’est pas avéré plus efficace qu’un vaccin à l’eau distillée.

 

Alors, pourquoi les gens acceptent-ils de se faire injecter des vaccins dans le corps avec des virus atténués ou affaiblis, avec du mercure comme c’est le cas dans les vaccins multi-doses ? Pourquoi injecter chez les bébés des produits qui pourraient leur faire du mal, et cela, en vue d’éviter une maladie, qui dans la plupart des cas est peu grave et peut s’arranger en parfois moins d’une semaine ?

 

Dr Kelly Brogan,M.D. répond au Dr Tony Bark, M.D.

Vaccination contre la grippe et morts foetales

La nature de la recherche en termes d’intervention pharmaceutique chez les femmes enceintes est limitée et biaisée pour la bonne raison que peu d’informations existent quant à la sécurité, et ce n’est pas l’absence de données qui crée la sécurité. Sur la notice du vaccin, on peut lire qu’il n’a pas été étudié pour la toxicité chez les femmes enceintes (reproductive toxicity). Nous savons en outre qu’il s’agit d’un acte inefficace qui pourrait être associé à de la morbidité. Jetons maintenant un coup d’œil au graphique ayant trait aux morts fœtales de femmes qui ont reçu le vaccin contre la grippe. Avant la vaccination qui a eu lieu au cours de la saison épidémique, la couverture vaccinale contre la grippe était faible. Seules les femmes enceintes à haut risque étaient vaccinées et les taux de morts fœtales étaient très faibles.

Vaccination contre la grippe et morts foetales
Vaccination contre la grippe et morts foetales

Reprenons : Avant la saison épidémique (2009-2010), la couverture vaccinale était très faible, seules les femmes à risque étaient vaccinées et les chiffres de morts fœtales étaient très faibles.

 

Quand nous arrivons à l’époque de la pandémie (2009-2010), les femmes enceintes ont reçu 2 vaccins contre la grippe. C’est alors que s’est produit cet énorme accroissement du taux de morts fœtales. (Voir graphique suivant)

Vaccination contre la grippe et morts foetales

 

Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) a effectué une étude sur la sécurité du vaccin contre la grippe. Sur le graphique, nous voyons bien le pic de 2009-2010. Quand cette étude a été publiée, son auteur avait accès à toutes les données, mais il a arrêté son étude à la période 2008-2009 !!

 

Le Dr T.Bark n’en croit pas ses yeux ni ses oreilles !

Vaccination contre la grippe et morts foetales

 

Les médecins, les obstétriciens ont pensé  que l’auteur avait inclus la période pandémique, alors qu’en fait il s’était arrêté tout juste avant cette montée en flèche. Il a donc trouvé qu’il y avait eu 23 morts fœtales, soit 1,9 par million de femmes enceintes vaccinées, un nombre très faible.

 

Les médecins et les obstétriciens ne pouvaient donc que dire aux mères que la vaccination était tout à fait sans danger, sûre à 100% avec 1,9 de décès par million. En fait, dit le Dr Toni Bark, il semble que la manipulation soit de plus en plus la norme… !

Vaccination contre la grippe et morts foetales

Dr Kelly Brogan

 

L’industrie tire évidemment avantage du fait que les médecins sont débordés et qu’ils se conforment volontiers au statu quo. Ils ne semblent guère motivés à faire de la recherche pour justifier leur pratique. Ce qui me frappe, c’est que les gens ont besoin que les choses soient simples. Les patients veulent généralement s’en remettre aveuglément à leur médecin. Ils veulent à tout prix leur faire confiance. Les gens veulent faire confiance au gouvernement, ils aiment que l’on s’occupe d’eux. Il est évidemment très déstabilisant de percer un trou dans pareille bulle !

 

Voir le film intégral (pendant 10 jours) au lien suivant -en anglais.

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 13:37

La maman de Christopher : « C’est le 20 novembre 2009 que mon monde s’est effondré ! »

 

D’après le récit de la maman de Christopher, 31 mai 2014

La maman d'un jeune tué par le vaccin H1N1 en 2009 témoigne

« J’ai toujours vu Christophe comme mon petit garçon, celui qui aimait de dessiner, lire, construire, écouter de la musique, faire du ski jouer au golfe. Il possédait en outre une soif énorme de connaissances. Il pouvait parler de quasi n’importe quel sujet : politique, religion, musique rock, problèmes environnementaux, architecture…Il aimait tout. »

La maman d'un jeune tué par le vaccin H1N1 en 2009 témoigne

Il a d’abord étudié le droit à l’université de Westminster, puis finalement, il a décidé qu’il ne deviendrait pas avocat. Il a voulu ensuite devenir ingénieur civil puis poursuivre une formation en architecture.

 

Christopher avait toujours été en parfaite santé. S’il lui arrivait d’attraper un microbe, c’était une question d’un jour ou deux. Il faisait beaucoup de sport. Au cours de ses visites médicales, aucun problème n’avait jamais été décelé. Enfant, il avait reçu tous ses vaccins, mais il n’avait jamais reçu de vaccin contre la grippe.

 

En 2009, nous avons discuté du vaccin contre la grippe H1N1. Il voulait savoir ce que j’en pensais. Je lui ai dit de ne pas s’inquiéter au sujet du vaccin contre la grippe du fait qu’il n’avait jamais fait de rhume ou de grippe. Nous avions tous les deux des doutes au sujet de ce vaccin H1N1. Il faisait cependant partie du groupe d’âge le plus sensible : étudiant, vie de campus, il vivait dans un milieu où il rencontrait beaucoup de monde. Je l’ai laissé réfléchir et choisir.

 

Le 9 octobre, il nous appela pour nous dire qu’il avait décidé de faire le vaccin. Il a reçu le vaccin Flumist H1N1. Le 4 novembre il a envoyé un message à son amie pour lui dire qu’il se sentait vraiment mal. Le lendemain, il envoya un nouveau message pour dire qu’il se sentait beaucoup mieux, mais qu’il avait juste un peu mal à la gorge. Dans la suite, il m’a dit qu’il se sentait fatigué. Il pensait que son état était dû au fait qu’il allait dormir trop tard à cause de ses études ou de sa passion pour la guitare.

 

Le 19 novembre, Christophe passa la soirée avec des amis, puis il contacta son père pour lui parler de ses projets de ski pendant le week-end de Thanksgiving. Il a ensuite parlé à son amie jusqu’à environ 3 heures. Un ami avait essayé de le convaincre de rester debout pour regarder un film. Il a répondu qu’il était trop fatigué et qu’il allait se coucher.

 

Le 20 novembre, Christopher devait aller chercher son amie à la gare de Frontrunner. N’ayant pu le voir, ni l’atteindre, son amie appela un des copains de Christopher. C’est ce dernier qui me téléphona. De suite, j’ai moi-même téléphoné à l’étudiant qui partageait son logement et qui l’avait retrouvé. Il était mort dans son sommeil. Ce fut le jour où mon monde s’effondra.

La maman d'un jeune tué par le vaccin H1N1 en 2009 témoigne

Au cours des deux mois qui ont suivi son décès, nous avons discuté plusieurs fois avec le médecin légiste pour pouvoir déterminer la cause de son décès. La seule chose qui sortait de l’ordinaire était le vaccin. Ce médecin légiste nous a appelés le 10 février pour nous dire qu’elle pensait que la cause du décès était « inconnue », mais qu’elle s’apprêtait à faire un autre test sur son cœur. (Je me rappelle de la date, c’était le 11 février, date de l’anniversaire de Christopher)

 

A la mi-février 2010, nous avons finalement reçu les résultats de l’autopsie. Cause du décès : myocardite virale. Le médecin légiste déclara que c’était la « grippe » qu’il avait eue en octobre. Je me suis empressée de lui rappeler que Christopher n’avait pas fait la grippe, mais que c’était le vaccin qu’il avait reçu en octobre. Je lui ai demandé de vérifier tout ce qu’il fallait à propos du vaccin. Elle m’a répondu que trop de temps s’était écoulé et qu’ils ne pourraient plus isoler quoi que ce soit après pareil laps de temps.

 

Une personne qui travaille dans les Services de l’Administration des Ressources de Santé (The United States Health Resources and Services Administration) m’a un jour dit que le vaccin ne peut pas provoquer la grippe, mais bien provoquer des symptômes pseudo-grippaux du fait que le système immunitaire réagit au vaccin. Or, précisément les symptômes pseudo-grippaux sont un symptôme fréquent de myocardite. Cette explication ne cesse de hanter mon esprit.

 

J’entends parler de tant de jeunes en bonne santé qui décèdent de causes inconnues que je me demande combien de ces «causes « inconnues »  ne sont pas en fait des myocardites. J’ai aussi entendu parler de jeunes personnes en parfaite santé s’effondrer d’un problème cardiaque non détecté. S’agit-il, dans ces cas, de problèmes non détectés ou de myocardite ? Il y a tellement de questions mais pas assez de réponses. Parmi toutes ces réactions, combien pourraient-elles avoir comme cause une mauvaise réaction au vaccin ? Il y a tellement d’informations que l’on ne donne pas aux parents…c’est comme cela qu’ils n’établissent jamais la relation.

 

Dans le cas de Christopher, je crois que c’est le vaccin qui a déclenché la myocardite, mais je crois aussi  que beaucoup de problèmes médicaux peuvent être déclenchés par une réaction indésirable au vaccin.

 

Je ne voudrais souhaiter pareil drame à personne… Il était mon petit garçon ! »

 

Source : Vaxtruth

 

Autres articles :

 

Death by Flu Shot. 7 Year-Old Receives Flu Shot; Dies 4 Days Later

 

Kaylynne Matten: Cause of Death “Undetermined.” Parents Believe Flu Vaccine Killed Their 7 Year-Old Daughter.

 

Flu Vaccine Deaths:  Just How Rare Are They?  Learn How to Find Out for Yourself

La maman d'un jeune tué par le vaccin H1N1 en 2009 témoigne

« Ceux qui sont capables de voir au-delà des ombres et des mensonges de leur culture, ne seront jamais compris et encore moins crus par les masses » Platon

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 11:20

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 dollars ?

 

 

C’est exactement cela. C’est en effet tout ce que vous recevrez si votre bébé décède de la Mort Subite du Nourrisson (MSN) causée par un vaccin. Vous recevrez cette somme en dédommagement du « Vaccine Injury Compensation Program ».

 

En outre, vous ne recevrez aucune excuse. Il n’y aura pas non plus de coupable. Vous ne verrez jamais personne, ni aucune compagnie ou institution accepter le blâme et vous dire qu’ils regrettent énormément pour cette tragédie, et vos souffrances qui n’en finiront plus.

 

Tout ce que vous recevrez, c’est un chèque. Au revoir ! Rentrez chez vous ! Essayez de vous arranger pour continuer à vivre sans votre cher petit !

 

Ci-dessous, l’histoire du petit Vance Vernon Walker, alors âgé de 4 mois en septembre 2007.

 

Deux jours après sa visite médicale en septembre 2007, au cours de laquelle il reçut les vaccins de routine, quand sa maman Shelley s’approcha du berceau, elle dut constater que son petit ne respirait plus.

 

Du sang avait coulé de ses yeux et une espèce d’écume sanguinolente sortait de sa bouche. Ses vêtements et son nounours étaient remplis de sang.

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 $?
Suite à l’autopsie, son décès fut mis sur le compte de la Mort Subite du Nourrisson (MSN), mais la maman en savait un peu plus.

Suite à l’autopsie, son décès fut mis sur le compte de la Mort Subite du Nourrisson (MSN), mais la maman en savait un peu plus.

Elle savait que c’étaient les vaccins. Pendant plusieurs années, elle avait travaillé dans un magasin de produits biologiques et avait, à plusieurs reprises, entendu parler de la controverse qui existait au sujet des vaccins. Plusieurs clients qui avaient attiré son attention sur le problème auraient voulu la convaincre du danger. Mais il ne lui était jamais venu à l’esprit que les vaccins pourraient, un jour, tuer son enfant.

 

Dans un véritable cas de MSN, l’enfant cesse brusquement de respirer sans que l’on puisse déceler de traumatisme, mais dans le cas de Vance, du sang sortait de ses yeux et de sa bouche.

 

Il est clair que des dommages et des hémorragies se sont produits avant le décès de Vance. Il s’agissait de bien plus qu’un cas de MSN, et cette autopsie semble être une insulte pour tout qui possède un brin d’intelligence.

 

LA MAMAN : « Nous savons que notre fils est mort à cause du vaccin »

 

Voici les vaccins que Vance a reçus chez le pédiatre 2 jours avant sa mort :

 

-Une injection de Pediarix, 5 vaccins en une seule injection (diphtérie, tétanos, coqueluche, hépatite B et 3 souches du vaccin polio).

 

-Une injection de Prevnar, soit sept souches « pneumococciques », couplées à la protéine de la toxine diphtérique.

 

-Le Rotateq, le nouveau vaccin contre le rotavirus administré oralement et qui contient 5 virus associés à la diarrhée du nourrisson.

 

En moins de 15 minutes, on avait injecté ou administré oralement à Vance 17 agents pathogènes différents!

 

Pure et totale folie !

 

Il y a encore plus frappant : la famille de Vance habitait au nord de l’état d’Idaho. Dans les quelques semaines qui ont suivi le décès de Vance, deux autres bébés sont morts de la MSN quelques jours après leur série de vaccinations de 4 mois.

 

Ce nombre de morts subites de nourrissons qui s’étaient produites tout juste après des vaccinations chez des bébés de 4 mois attira l’attention des médias locaux. Il faut reconnaître que ces médias ont fait un excellent travail en expliquant les faits tels qu’ils s’étaient produits.

 

Les parents de Vance ont porté plainte pour obtenir dédommagement en s’adressant au « Vaccine Injury Compensation Program » qui, au mieux, accorde 250.000 $ sans reconnaissance de faute.

 

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 $?

Essayez d’imaginer que Shelley et son mari doivent maintenant continuer à vivre avec la décision de faire confiance à leur médecin qui a injecté 17 agents pathogènes différents dans le corps de leur enfant en l’espace de quelques minutes, tout en insistant sur le fait que ces vaccins étaient sans danger.

 

Ci-dessous le message que Shelley veut adresser à d’autres parents qui envisagent de faire vacciner leurs enfants :

 

« Je prie et  veux espérer que pareille tragédie ne puisse jamais toucher votre famille! Avec les connaissances que j’ai acquises depuis le décès de Vance, je puis fermement déclarer que je ne ferai plus jamais vacciner un enfant qui n’a pas atteint l’âge de 24 mois, si jamais je le faisais vacciner. Je manquais cruellement de connaissances pour pouvoir faire le bon choix. J’ose espérer que mon témoignage va vous donner la force de combattre l’obscurantisme et vous aidera à chercher l’information nécessaire pour prendre la meilleure décision. »

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 $?

Source : The Healthy Economist

 

VIDEO : Are vaccines to blame for infants deaths ?

(Les vaccins sont-ils à blâmer pour la mort d’enfants)

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 $?
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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 15:18

Dr Suzanne Humphries, MD.

 

La souche vaccinale du virus retrouvée dans les épidémies de rougeole

La souche vaccinale du virus retrouvée dans les épidémies de rougeole

Commentaires de l’éditeur de Health Impact News, 13 février 2015

 

Le Dr Suzanne Humphries est néphrologue (spécialiste des reins). Dans la vidéo ci-dessous, elle fait allusion à une étude qui a été réalisée en Croatie [1] où un enfant qui avait été vacciné avec le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) a été testé positif pour la souche vaccinale de la rougeole (Schwarz) huit jours après avoir été vacciné.

 

Ce fut là une découverte importante, parce que l’on a cru que les symptômes de l’enfant ressemblaient à ceux de la rubéole. Si le test n’avait pas été réalisé, la maladie aurait erronément été diagnostiquée comme étant la rubéole ou comme une rougeole sauvage contre laquelle le vaccin était sensé agir pour assurer une protection.

 

Cette notion de « shedding » (répandre) au cours de laquelle un enfant attrape la maladie causée par le virus du vaccin, a fortement surpris les chercheurs.

 

L’excrétion de virus à partir des vaccins a déjà été rapportée précédemment, mais à notre connaissance, ceci a été documenté pour la première fois pour la souche Schwarz du vaccin [1]. Depuis 2010 cependant, ce phénomène de « vaccine shedding »  avec le vaccin contre la rougeole dans le ROR a été observé dans au moins deux autres études :

 

Différencier le virus sauvage de la forme atténuée au cours d’une épidémie de rougeole. Paediatrics and Child Health, 2012.

 

Au milieu d’une épidémie locale de rougeole, un enfant récemment immunisé a fait l’objet d’un examen à cause d’une nouvelle éruption cutanée de type rougeole. Les tests d’acide nucléique ont permis d’identifier qu’un virus de la rougeole de type vaccinal était excrété dans l’urine. La différentiation clinique de la rougeole d’une éruption non rougeoleuse est difficile, mais peut bien être étayée par une recherche approfondie de l’histoire de la médecine.

 

On peut s’attendre à ce que des éruptions cutanées se produisent après vaccination. On peut utiliser le test à l’acide nucléique quand il est difficile de faire la différence entre des souches sauvages ou atténuées. [2]

 

Cas de rougeole associé à la vaccination cinq semaines après la vaccination, British Columbia, Canada, Eurosurveillance, 2013.

 

Nous décrivons le cas d’une rougeole chez une fillette de deux ans de Colombie Britannique, Canada, en octobre 2013. Cette fillette a reçu sa première dose de vaccin contre la rougeole 37 jours avant l’apparition des symptômes avant-coureurs. Ce cas survenu après la vaccination  a pu être identifié dans le contexte d’une enquête sur une épidémie de rougeole. [3]

 

Au cours de l’épidémie actuelle de rougeole aux Etats-Unis, les responsables de la santé prennent-ils la peine de tester les cas de rougeole pour pouvoir déterminer s’il s’agit d’une souche sauvage ou de la souche vaccinale ?

 

Peu probable ! Il est tout aussi peu probable que les « médecins apparaissant à la télévision », de même que les grands médias puissent même évoquer le problème étant donné le fait qu’ils vilipendent faussement les parents qui choisissent de ne pas administrer le vaccin ROR à leurs enfants parce qu’ils présentent ces derniers comme étant la cause de ces épidémies. Certains de ces cas ont été confirmés parmi ceux qui ont reçu le vaccin ROR. Est-il donc possible que ceux qui n’ont pas été vaccinés aient été infectés par des personnes récemment vaccinées au moment où le vaccin était toujours dans une phase d’excrétion. Ne serait-ce pas ainsi que la souche vaccinale de la rougeole pourrait passer d’un enfant vacciné à un enfant non vacciné ?

 

Références

 

1. Spotlight on measles 2010: excretion of vaccine strain measles virus in urine and pharyngeal secretions of a child with vaccine associated febrile rash illness, Croatia, March 2010. Croatian Institute of Public Health, Department of Infectious Disease Epidemiology, Zagreb, Croatia. Eurosurveillance, Volume 15, Issue 35, 02 September 2010 (Full Text)

 

2. Differentiating the wild from the attenuated during a measles outbreak. Communicable Disease Control, Alberta Health Services. Pediatricians and Child Health, Apr. 2012; 17(4) (Abstract)

 

3. Case of vaccine-associated measles five weeks post-immunisation, Eurosurveillance, Volume 18, Issue 49, 05 December 2013 (Full Text)

 

Source : Health Impact News

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 16:17

Le mouvement anti-vaccin doit être ridiculisé, parce que faire honte est payant

 

D’après Matt Novak

"Le mouvement anti-vaccin doit être ridiculisé, parce que faire honte est payant"

La meilleure manière de gagner dans un débat est de présenter vos faits d’une manière respectueuse et claire. Mais quand cette manière de faire ne marche pas, il existe une autre option : l’incessant ridicule.  Voici pourquoi nous devons utiliser la honte si nous voulons arrêter le mouvement anti-vaccin.

 

Maintenant, je suis sûr que vous savez ce qui se passe. Le mouvement anti-vaccination américain a traversé tout le pays, laissant dans son sillage une série de gens malades. La rougeole est de retour. La coqueluche est de retour. Et tout cela est arrivé parce que nous avons passé la dernière décennie à regarder des gens comme Jenny McCarthy n’hésitant pas à concocter des discours pour nous faire entendre que les vaccins étaient dangereux. Il s’agit ici d’une crise de santé publique qui est tout simplement inexcusable.

 

Les vaccins sont sûrs, bien que je ne sois pas là pour vous en convaincre. D’innombrables scientifiques et médecins ont déjà, depuis plus d’un siècle, apporté les preuves que les vaccins fonctionnent. Ils sauvent la vie d’enfants, de familles, de communautés entières. A ce stade, aucun argument logique et aucune preuve ne pourront convaincre McCarthy et ses adeptes que les vaccins sont sûrs. Des études ont montré que confronter les anti vaccins et ceux qui nient les modifications climatiques avec la logique ne fait que renforcer leurs positions de défense et les ancrer plus profondément encore dans leurs positions. Pourquoi donc continuons-nous à utiliser la logique avec ces mouvements anti-vaccins.

 

Après tout, le texte fondateur du mouvement moderne est un document de 1998 du médecin britannique Andrew Wakefield. Cet article a été rétracté et présumé frauduleux. Le Dr Wakefield a lui-même perdu sa licence médicale. Mais cela ne fait que renforcer la détermination des anti-vaccins dans leur conviction que l’establishment ne veut pas que les gens connaissent la « vérité ».

 

Je suis ici pour vous convaincre que la meilleure façon de traiter les anti-vaccins est de ridiculiser leur position, si bien qu’il n’est désormais plus acceptable de dire, en bonne compagnie, que les vaccins causent l’autisme. Le ridicule est notre meilleure option pour aider à endiguer la marée de dangereuse superstition au sujet de la rougeole qui a infesté notre pays. Parce que faire honte, ça marche.

 

La honte est l’une des forces les plus puissantes de la société américaine. Et comme n’importe quel outil de socialisation et de conformité, il peut être utilisé à la fois pour le bien et pour le mal. La honte est en train de faire gagner la bataille pour l’égalité dans la question du mariage. Nous assistons à une bataille qui se joue en temps réel, et les bigots sont en train de perdre parce qu’ils sont ridiculisés à cause de leurs croyances haineuses. Il est en passe de devenir inacceptable de comparer un mariage homosexuel avec de la bestialité. Non seulement parce que c’est une comparaison absurde, mais parce que cela fait apparaître la honte et le ridicule.

 

Quand il s’agit de la défense d’idées non scientifiques qui mettent la santé publique en danger, il est grand temps de sortir les gros canons. C’est là que le ridicule et la honte peuvent aider. Et l’histoire constitue un guide pratique quant à la manière dont le ridicule et la honte peuvent être utilisés.

 

Honte au KKK (Ku Klux Klan)

 

Au milieu des années 1940, un militant nommé Stetson Kennedy a infiltré le Ku Klux Klan pour en apprendre davantage sur les poignées de mains secrètes, les mots codés et la haine. Kennedy transmit cette information aux producteurs des  « Aventures de Superman », l’une des émissions radio les plus populaires de l’époque, ainsi que le spectacle sérialisé des batailles de Superman contre le KKK. C’est ainsi qu’au cours de 16 épisodes glorieux, le KKK n’a cessé d’être ridiculisé pour ses croyances et ses pratiques stupides. Pratiquement, du jour au lendemain, le recrutement du clan est tombé à zéro.

 

Les américains de race blanche de 1940 ne sont pas instantanément devenus moins racistes. Mais rejoindre la Klan était devenu une chose risible – c’était une chose qui ne pouvait plus être admise en public. Les membres du Klan ont continué d’exister et le racisme ne s’est pas éteint pour autant, mais les américains ne voulaient plus ouvertement reconnaître faire partie d’une organisation dont les membres s’habillaient de draps spéciaux et qui se chuchotaient des mots de passe stupides. Pour ceux qui auraient encore eu l’intention de rejoindre le Klan, le ridicule avait fait son œuvre. Toute association avec le KKK était maintenant vue comme quelque chose de honteux dans la société américaine traditionnelle après que ce même KKK ait brièvement (mais d’une manière terrifiante) flirté avec la respectabilité. Ce qui a fonctionné contre le KKK peut aussi fonctionner pour des idées non scientifiques, comme les idées toxiques qui véhiculent l’information que les vaccins provoquent plus de maladies qu’elles n’en préviennent. […]

 

Le mouvement anti-vaccin n’est pas exclusif d’une idéologie particulière. Alors, comment est-il possible que des hommes politiques comme Rand Paul puissent apporter des réponses sur la sécurité des vaccins tout en prétendant de manière non équivoque «  utilisez-les parce qu’ils sont sans danger » ? La raison en est que l’alternative anti-scientifique n’a pas été présentée de manière suffisamment répugnante. Pourtant, la honte a fait une percée ! Dans la suite, Paul s’est fait injecter un vaccin de rappel après que les médias aient déclenché une tempête de commentaires. Ce qui prouve que la tactique de la honte a fait ses preuves.

 

Honte Vs culpabilité

 

Quand aujourd’hui les gens se plaignent que, de nos jours, les américains ne connaissent plus la honte, ils n’ont pas tout à fait tort. La culture des Etats-Unis est principalement fondée sur la culpabilité. La principale méthode de contrôle social dans ce pays consiste à  apprendre aux gens à se sentir coupables de ne pas pouvoir atteindre leurs objectifs personnels. Ceci contraste avec des cultures fondées sur la honte comme c’est le cas au Japon. Dans leur article Modèles culturels de la honte et de la culpabilité, YingWong et Jeanne Tsai expliquent que la honte est « associée à la peur d’exposer ses propres défauts à d’autres. La culpabilité, d’autre part, est associée à la crainte de ne pas vivre selon ses propres normes. » Dans cette formulation, la culpabilité est basée sur le fait de ne pas atteindre ses idéaux personnels, tandis que la honte est basée sur la visibilité sociale.

 

Les Etats-Unis sont assez axés sur la culpabilité. Il serait cependant possible de faire davantage appel à la honte.

Un élève de Little Rock au cours d’une tentative d’intégration en 1957 envoie fièrement un coup de poing au mannequin d’un étudiant noir lynché et brûlé plus tard en effigie (Associated press)

Un élève de Little Rock au cours d’une tentative d’intégration en 1957 envoie fièrement un coup de poing au mannequin d’un étudiant noir lynché et brûlé plus tard en effigie (Associated press)

Le mouvement anti-vaccination, tout comme d’autres éléments toxiques de la société, sera toujours là après que le vent ait tourné. Le but n’est pas d’éliminer les croyances personnelles, mais plutôt de les rendre à ce point impopulaires qu’il ne soit plus acceptable d’être fier en public d’une position anti-vaccinaliste. C’est alors que peuvent apparaître de véritables changements dans la culture.

 

Qu’est-il arrivé aux racistes qui se tenaient devant les écoles en criant qu’ils ne voulaient pas entendre parler d’intégration raciale dans les années 1950-1960 ? Ont-ils complètement disparu ? Non ! Mais au cours des deux décennies suivantes, il n’était plus approprié de cracher sa bile raciste en public. Leur racisme n’était alors plus considéré comme un comportement socialement acceptable par la culture au sens large. Donner joyeusement des coups de poing (et plus tard brûler) l’effigie d’un étudiant noir en public comme le montre la photo ci-dessus ne pourrait plus se faire en public. L’Amérique s’est rendue compte qu’il s’agissait d’actes honteux. Les règles sociales ont changé.

 

Un mouvement de honte mais pas d’humiliation

 

Permettez-moi d’être clair. Je ne veux pas préconiser que les gens de la rue qui ont décidé de ne pas vacciner leurs enfants vivent dans la honte. Fondamentalement, les personnes qui choisissent de ne pas faire vacciner leurs enfants le font en grande partie  à la suite d’inquiétudes non fondées par rapport à la santé de leurs enfants. Je veux dire que nous devons faire quelque chose de plus radical et aussi peut-être plus difficile : nous devons soutenir une culture qui fait honte à ses membres qui ne font pas vacciner leurs enfants – et qui par extension mettent en danger leurs communautés. La vaccination est un problème social, et donc c’est la honte qui devrait tout pouvoir régler.

 

Mais changer notre culture veut aussi dire de s’en prendre aux puissants, comme à ceux qui profitent du mouvement anti-vaccinal. Ne nous y trompons pas, il y a des gens qui s’enrichissent dans l’industrie anti-vaccinale.

 

Il nous faut aussi faire une distinction entre la honte et l’humiliation. Notre objectif n’est pas d’humilier les gens. Comme William Ian Miller l’explique dans son livre «  Humiliation et autres essais sur l’honneur, malaise social et violence » :

 

Rendre les gens honteux est une affaire sérieuse. Rendre quelqu’un honteux  est habituellement compris comme une manière plus formelle, plus régulière plus orientée pour le maintien de normes communautaires spécifiques que l’humiliation. […] Rendre les gens honteux enlève à quelqu’un le statut auquel il pensait avoir droit avant une faute particulière, tandis que l’humiliation détruit l’illusion d’avoir appartenu à une communauté.

 

Je ne veux pas défendre une position qui viserait à humilier ou intimider qui que ce soit. La honte sert à réguler les normes sociales et non à abrutir un peuple impuissant en hurlant sur Twitter.

 

En tant que société, il nous faut ridiculiser les références à la science et à la raison du mouvement anti-vaccinal.Tout simplement parce que c’est exactement là que se trouve le problème. Les défenseurs de la position anti-vaccins croient qu’ils ont la science de leur côté et que c’est cela qui leur donne une légitimité sociale. Mais cette légitimité n’est que mensonge.  C’est un mensonge éhonté et socialement destructeur.

 

Il est vrai que certaines personnes ont des raisons légitimes de ne pas faire vacciner leurs enfants. Les allergies aux vaccins sont rares, mais elles existent. C’est là encore une raison supplémentaire à l’établissement d’une immunité de groupe, grâce à des taux de 90-95% de vaccinations. La chose est importante.  Le ridicule à l’égard du mouvement anti-vaccin ne vise pas les personnes allergiques. Tout juste come on ne peut ridiculiser les régimes sans gluten pour les personnes qui sont allergiques au gluten.

 

Le mouvement anti-vaccins constitue une menace pour la santé et la sécurité de tout un chacun. Et pour cela, ces gens devraient avoir honte d’eux-mêmes. Le ridicule et la honte qui en découle ne sont pas des thèmes agréables à aborder ou à évoquer. Mais il est grand temps de cesser de faire semblant.  Jusqu’à ce que nous ayons établi une culture de la honte au sujet de ces thèmes anti-vaccins, le problème ne pourra être résolu.

 

Source : Gizmodo.com

 

Voilà un type d’article extrêmement révélateur…la une du Télémoustique de cette semaine tente elle aussi de « diviser » les citoyens avec un titre racoleur « Les anti-vaccins, la menace ». Face au vide abyssal et vertigineux d’arguments scientifiques et de réponses consistantes aux questions bien légitimes ET TRES PRECISES sur les questions de sécurité vaccinale notamment, il n’y a plus que les insultes, les étiquettes, la culpabilisation, la vindicte et toutes les manifestations qui témoignent de l’émotionnel mais certainement pas du rationnel ou du scientifique.

 

Les attaques discréditantes de bas étage sont le propre des régimes totalitaires de tous temps. C’est aussi le même mécanisme qui est utilisé pour étiqueter à tort des gens comme étant des « membres de sectes », « proches de sectes » ou entraver le débat sur des questions gênantes comme celle du 11 septembre. Nous vous invitons à visionner les trois vidéos suivantes qui complètent vraiment à la perfection le contenu de cet article ci-dessus, parce que ces vidéos vous montrent très bien l’état de déliquescence intellectuelle et morale maximales auxquelles nos sociétés dites « civilisées » sont arrivées : s’interroger sur des situations plus que troublantes est désormais mal vu, passible de quolibets de gens désinformés qui croient tout savoir ; la liberté de pensée et d’expression finit par servir d’alibi aux accusations de terrorismela presse maintient des tabous etc.… voilà vers quoi nous allons, parce que le public a tout laissé faire.

 

Avant d’accuser et de condamner ceux qui ont vraiment creusé un sujet donné (et continuent de le faire) parce que cela ébranle vos anciennes croyances et vous insécurise, réfléchissez-y vraiment à deux fois et faites alors au moins avant l’effort de prendre connaissance des FAITS (non pas tels qu’ils ont été dénaturés par une intelligentsia si peu indépendante) mais les faits et les données brutes qui sont là, disponibles et vérifiables... Ironie du sort, alors que l'article ci-dessus tente d'assimiler par analogie les personnes critiques des vaccins à l'irrationnalité des personnes racistes, il s'avère tragiquement que la vaccination constitue une menace pour la race humaine toute entière, la stabilité de son patrimoine génétique et sa qualité de vie/sa santé...

 

 

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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 18:39

Parents d’enfants victimes de vaccins : leur culpabilité est énorme

 

D’après Beth Greenfield, 17 février 2015

 

Quand Susan Lawson du Colorado entend que des parents se permettent de dire sans équivoque que tous les parents devraient faire vacciner leurs enfants parce que la vaccination est parfaitement sûre, elle dit qu’elle ressent la chose comme si on lui jetait un coup de poing dans le ventre. Elle réagit de cette manière parce qu’elle a vécu l’autre face de cette réalité : sa petite fille Julia qui a maintenant 9 ans a subi des dommages cérébraux irréversibles – ces dommages qui se sont produits quand elle avait un an, après qu’elle ait reçu le vaccin RORV (Rougeole-Oreillons-Rubéole Varicelle) ont été reconnus et indemnisés par un tribunal fédéral.

 

Madame Lawson raconte qu’un matin, environ une semaine après que Julia ait reçu le vaccin, son ex- mari a retrouvé leur fille dans un état épouvantable. Elle était bleue et froide, le corps tout voûté, les yeux tournés dans des directions opposées. Elle était, en outre couverte de ses selles et de vomissures. Nous avons pensé qu’elle était morte. Elle fut transportée à l’hôpital, où les médecins ont déclaré qu’elle avait fait des convulsions. Elle fut immédiatement mise dans un coma artificiel. Julia a passé plusieurs jours aux soins intensifs et au service de neurologie avant d’être renvoyées à la maison avec le diagnostic d’encéphalite ou oedème du cerveau.

 

Madame Lawson, vétérinaire, qui avait une très grande foi en la médecine, n’avait jamais remis en question les vaccinations et avait toujours scrupuleusement suivi le programme officiel. Maintenant, elle a commencé à s’interroger. Les médecins à l’hôpital lui ont dit qu’il n’y avait aucun rapport avec les vaccins. Mais quand Madame Lawson interrogea un pédiatre, ce dernier lui expliqua que la chose était possible. Toutes les familles évoquées dans cette histoire ont été dédommagées par le tribunal fédéral américain des plaintes qui a conclu que ces dommages rares avaient été causés par les vaccins.

 

«Je me suis sentie choquée, abasourdie et coupable », se souvient Madame Lawson.» Nous avions voulu protéger notre fille et au lieu de cela, j’ai contribué à la détruire. La culpabilité est énorme.»

 

Un pédiatre a aidé Madame Lawson à rédiger un rapport à l’adresse du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System.)

 

Madame Lawson s’est ensuite adressée à un avocat qui connaissait bien les problèmes vaccinaux, et a ainsi entamé une étape de quatre années très éprouvantes par rapport à sa démarche auprès du tribunal fédéral américain destiné à recevoir les plaintes pour dommages ou décès après vaccinations. A l’issue de ce procès, Madame Lawson a reçu environ 1,5 millions de dollars pour sa perte future de salaire, les soins à apporter à sa fille, les souffrances et les inquiétudes qu’elle éprouve par rapport à sa fille qu’elle décrit comme un « éternel bébé » qui possède peu de compétences linguistiques, qui est constamment sous médicaments, et qui fait tous les jours des crises d’épilepsie.

 

« Est-ce que tout cela était juste ? Je veux dire qu’ils n’auraient rien pu faire de plus. Mais moi, tout ce que je veux, c’est pouvoir retrouver mon enfant.» […] 

 

Julia et son frère au cours d’une hospitalisation en 2008.

 

Source : Yahoo.com

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 22:21

GARDASIL :

 

« Je pensais avoir fait suffisamment de recherches – J’avais tort »

 

Par Kleren, County Louth, République d’Irlande, 7 février 2015

 

Ma fille Laura vient d’avoir 17 ans. Elle est sans aucun doute une nouvelle fille dont la vie a été ruinée par le vaccin Gardasil contre le HPV.

 

Quand Laura a rapporté le formulaire de consentement qui lui avait été remis à l’école en 2010, je l’ai lu complètement. J’ai aussi pris la peine de consulter le site de l’organisation mondiale de la santé (OMS) pour m’informer quelque peu au sujet de ce vaccin du fait qu’en Irlande c’était nouveau et que je n’avais pas beaucoup d’information à ce sujet.

 

Après avoir lu leur information, de même que celle qui était fournie par nos services de santé, je me suis non seulement sentie rassurée à propos de la sécurité de ce vaccin, mais j’ai aussi compris qu’il s’agissait d’une chose importante pour « ma petite fille », comme pour sa santé future. J’avais stupidement pensé que tous les détails bons et mauvais avaient été repris sur l’information écrite pour permettre aux parents et aux filles de pouvoir faire correctement leurs choix éclairés.

 

Il ne faut pas oublier que la promotion de ce vaccin avait été faite par l’école, par le Département de l’Education Nationale, par le Service Exécutif de la Santé en Irlande (HSE) de même que par l’OMS. Il était donc compréhensible que nous ayons pu penser que ce vaccin devait être bon pour tous nos enfants. Il était certain que ces organisations respectables n’auraient pu se permettre de prendre le moindre risque avec la vie et la santé de notre génération. J’étais donc satisfaite. J’avais fait ma propre recherche et avais pris toutes les précautions nécessaires.

 

Le jour où Laura reçut son premier vaccin, comme après les deux autres injections qui ont suivi, je fus appelée à l’école parce que Laura se sentait faible. D’une certaine manière, je pouvais m’y attendre parce que Laura avait toujours eu peur des aiguilles. En fait, j’aurais dû lui parler plus clairement des vaccins et de leur utilité pour la convaincre de passer outre la crainte de l’aiguille. Ce jour-là, il y eut aussi pas mal de discussions alarmistes parmi les étudiants. C’est la raison pour laquelle j’ai pris pour acquis que c’étaient toutes ces choses qui avaient soulevé l’anxiété des filles et faire en sorte que certaines se sentaient faibles ou pas très bien.

 

L’infirmière qui avait fait les vaccins me suggéra de ramener ma fille à la maison, de lui permettre de se reposer, et que tout finirait pas s’arranger.

 

Dans les mois qui ont suivi, Laura me téléphonait de l’école en se plaignant de ne pas se sentir bien, d’avoir des faiblesses et des vertiges.  Nous avons pensé que tout cela était dû à ses menstruations bien que ses « périodes » n’avaient posé aucun problème auparavant. Le médecin de famille finit par prescrire un médicament. Mais malgré tout, Laura continuait de se sentir tout le temps fatiguée. Sa mémoire à court terme et sa concentration se détérioraient. Pour la première fois, elle a commencé à éprouver des intolérances alimentaires, en particulier par rapport à la levure, au gluten et aux produits laitiers. Elle a aussi commencé à souffrir de troubles visuels et de sensibilité au bruit. Ses muscles lui faisaient mal. Elle éprouvait aussi des douleurs articulaires. Il lui fut incapable de continuer à faire du sport.

 

Avant que tout cela n’arrive, Laura jouait basket bal pour le groupe « les Dames de Drogheda » et l’équipe de son école. Elle aimait faire du Kayak pendant les week-ends et pendant les vacances scolaires. Elle était alors en super forme, très active et heureuse. Toutes ces activités extra scolaires et sociales sont aujourd’hui devenues impossibles pour elle.

 

Même ses meilleurs amis  ont cessé de l’appeler parce que, de toute manière, elle n’avait pas la force de sortir avec eux. La vie que Laura avait connue était en train de changer petit à petit. Pour mettre les choses en perspective, ma mère qui avait dans les 80 ans, avait des activités à l’extérieur pendant que Laura passait ses journées allongée sur son lit. A plusieurs occasions, nous avons dû nous servir de la chaise roulante de maman quand Laura n’avait plus la force de marcher. Il était évident pour tout le monde que quelque chose n’allait vraiment pas.

 

Nous avons multiplié les visites chez notre médecin traitant ; bien que ces visites se soient espacées quand Laura est devenue plus âgée. Personne ne semblait avoir la moindre idée de ce qui se passait. Les tests succédaient aux tests. Les analyses sanguines avaient été approfondies au maximum. Le prélèvement de tous les échantillons possibles et imaginables n’avait donné aucun résultat. Tout revenait négatif, comme si Laura était en parfaite santé. En conséquence nous ne recevions aucune aide, aucun conseil, aucun médicament aucun supplément alimentaire. Chaque fois, nous rentrions à la maison dégonflés, désespérés, déçus.

 

J’étais à ce point stressée et inquiète que je ne pouvais plus dormir. En plein milieu de la nuit je me retrouvais devant Google pour chercher des réponses. Nuit après nuit, je me creusais la cervelle pour essayer de comprendre ce qui était arrivé. Quand tout cela avait-il commencé à mal tourner et pourquoi ?

 

Je ne sais pour quelle raison, mais ce n’est qu’au début de l’année 2012 que j’ai commencé à penser à la vaccination contre le HPV. Était-il vraiment possible que le vaccin à propos duquel j’avais réunis tellement d’éléments rassurants, soit la cause de tous les problèmes de santé de Laura ? Avant que tout cela n’arrive, Laura avait toujours été en excellente santé. Rejeter tout ce qui s’est passé après les injections, était-ce vraiment de la folie ?  J’ai au contraire finalement pensé que tous les éléments se mettaient maintenant en place : l’époque à laquelle elle a reçu ses vaccins, l’apparition des symptômes, etc.

 

Dès que je fis part de mes soupçons à notre médecin de famille, ce dernier écrivit une lettre à un pédiatre consultant. J’ai pu obtenir une entrevue. Il ne fallut pas cinq minutes de discussion pour que ce pédiatre me précise que mes craintes étaient non fondées et me rassure une nouvelle fois en me disant qu’il s’agissait d’un vaccin très sûr. Il a posé le diagnostic ME/CFS et a expliqué à Laura qu’elle irait beaucoup mieux dans six mois.

 

Dieu merci, avons-nous pensé. C’est enfin la lumière au bout du tunnel et une merveilleuse nouvelle – il ne s’agit heureusement pas d’un effet à long terme du vaccin. […]

 

Les six mois étaient passés et on se rapprochait des douze mois alors que la santé de Laura ne s’était toujours pas améliorée. En fait, en septembre 2013, Laura n’était plus capable de fréquenter l’école sauf de temps en temps pour une demi- journée ou quelques cours à la fois.

 

Les semaines passaient et Laura était toujours allongée sur son lit, épuisée parce que son sommeil n’était nullement réparateur. Elle souffrait beaucoup et savait à peine communiquer. Les semaines sont devenues des mois. Elle ne circulait pratiquement plus dans la maison et passait le plus clair de son temps au lit. Quand elle était au plus mal,  j’ai un jour vu que son jeune frère Conor la nourrissait à la cuiller parce qu’elle n’avait plus la force ni l’énergie de se nourrir par elle-même. On aménagea un lit d’appoint dans la chambre de son frère parce qu’elle se sentait terriblement seule et craignait fortement cette solitude.

 

Pendant ce temps, j’ai poursuivi mes recherches sur le ME/CFS. Nous avons essayé divers suppléments alimentaires pour pouvoir lui venir en aide. Mais tous ses symptômes ne correspondaient pas au ME/CFS.

 

La vaccination contre le HPV n’a cessé de me revenir à l’esprit comme étant la cause possible de tous ses problèmes. Une nuit, j’ai tapé « dommages dus à la vaccination contre le HPV » - le mot « dommage » me paraissait le mot le plus adéquat. Cette recherche me conduisit à des centaines d’articles et de sites qui traitaient de graves effets secondaires, parfois à long terme de la vaccination HPV et en particulier du Gardasil, le vaccin que Laura avait reçu.

 

Devant moi, sur mon écran, j’ai pu voir des milliers de filles qui, comme ma Laura, présentaient les mêmes symptômes causés par la vaccination contre le HPV, certains de ces symptômes étaient pires ; certaines filles étaient déjà mortes. J’ai à peine le courage de lire ces histoires tant je les trouvais pénibles ; J’ai pleuré comme je n’ai jamais imaginé pouvoir pleurer.  Chaque jour, je ressens une culpabilité incommensurable pour avoir signé ce formulaire de consentement.

 

Il y a maintenant quatre ans que Laura a reçu son vaccin Gardasil. Grâce à l’information que nous avons pu obtenir d’autres jeunes-filles dont la santé avait également été endommagée par le vaccin et grâce à leurs familles, Laura a pu faire quelques progrès.

 

Elle suit un régime très strict et essaye de désintoxiquer son corps des métaux lourds qui se trouvaient dans les vaccins. Elle a des séances d’acupuncture ; elle prend de la vitamine B12 et elle sent que ces mesures lui font du bien. Elle a aussi pu trouver d’excellentes marques d’Oméga 3 qui l’aident beaucoup.

 

Laura nous dit qu’elle se sent mal quand elle repense à l’époque où on l’a appelée pour faire les premières injections. Mais qui pourrait lui en vouloir, Nous prions Dieu qu’elle puisse récupérer de toutes ces souffrances. Il n’empêche que le Gardasil lui a volé toutes ces années, comme toutes les expériences qu’elle aurait pu avoir et qui ne reviendront jamais plus.

 

L’une de ses inquiétudes c’est sa fertilité. Beaucoup d’autres filles ont connu une insuffisance ovarienne dès l’âge de 16 ans.

 

En ce qui concerne le futur de Laura, les choses ne sont pas claires. Elle a, bien sûr fait quelques progrès. Elle termine son école secondaire en continuant à manquer de nombreux cours. Elle doit même régulièrement s’absenter pendant plusieurs jours d’affilée. Chaque semaine, elle essaie de privilégier les cours dont elle a absolument besoin pour pouvoir éventuellement rattraper quand elle se sentira mieux. Elle tient beaucoup à avoir les meilleurs points possibles.

 

Au stade où nous en sommes, elle pense qu’elle devrait reporter ses études de quelques années. C’est à nouveau un coup très dur, mais Laura se plaint rarement ; elle fait tout pour rester réaliste et optimiste, car elle ne veut pas voir que je me fasse du souci.

 

Au travers de cette horrible expérience, nous avons rencontré des gens très bien et très bons qui ne demandaient qu’à nous venir en aide et qui ont manifesté un tout grand intérêt pour Laura. Malheureusement, personne n’a, jusqu’ici, pu nous montrer le chemin de la guérison.

 

Nous espérons que, grâce à l’histoire de notre expérience, nous parviendrons à aider d’autres personnes, comme aussi à nous aider mutuellement.

 

Source : SaneVax

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 14:59

Une maman partage l’histoire de son petit garçon endommagé par un vaccin

 

Michael Chen, 3 février 2015

 

En septembre 2008, Leyo Smith avait 18 mois quand on lui administra deux vaccins, y compris un vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche.

 

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Quelques heures à peine après avoir reçu ces vaccins, sa maman Amy Mitten-Smith se rendit compte que quelque chose ne tournait pas rond.

 

« Le site de l’injection était rouge, gonflé et dur au toucher » explique Madame Mitten-Smith.

 

Dans les jours qui ont suivi, il a fait de l’urticaire, de la fièvre et ses articulations étaient gonflées. Au cours des semaines qui ont suivi, il a commencé à faire des convulsions.

 

Les médecins ont dit qu’il s’agissait d’une réaction vaccinale rare.

 

« Le médecin a dit qu’il s’agissait d’un cas sur un million », dit Madame Mitten-Smith.

 

Deux mois après les injections, les symptômes ont disparu, mais Leyo a arrêté de parler. Il avait pourtant, jusque là, été en avance dans son développement. Il faisait déjà de phrases de trois, quatre mots.

 

Huit mois plus tard, les symptômes sont réapparus quand Leyo fit un rhume. Cette fois Leyo fit un tic involontaire de l’œil.

 

C’est  peu de temps après que le diagnostic d’autisme tomba. Plus tard, il développa un syndrome de Tourette, trouble obsessionnel-compulsif et dysfonction mitochondriale.

 

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Sa maman dit qu’elle se sent constamment coupable.

 

« En tant que parents, nous voulons protéger nos enfants », dit Madame Mitten-Smith, éclatant en larmes. Je pensais que je le protégeais en lui faisant administrer ces vaccins, mais finalement j’ai contribué à endommager sa santé pour le restant de ses jours. »

 

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J’ai contribué à endommager sa santé pour le restant de ses jours

 

La maman a fait appel au programme National d’Indemnisation après dommages vaccinaux. Les plaintes contre les fabricants de vaccins ne sont pas autorisées.

 

Le tribunal des vaccins a déterminé que la santé de Lyo avait été endommagée par les vaccins. La maman a reçu 55.000 dollars. Le jugement n’a pas pris en compte le diagnostic de l’autisme.

 

Les responsables de la santé des Etats-Unis ont expliqué que trois décennies de recherches ont montré que les vaccins étaient sûrs et que le lien avec l’autisme n’avait pas été établi.

 

« Je pense qu’il y a des associations qui doivent être réexaminées. Je vis avec un enfant  qui a été diagnostiqué autiste. Sa santé a été endommagée par les vaccins » explique la maman.

 

La maman dit qu’elle veut partager son histoire parce que, suite à l’épidémie de rougeole, des personnes réagissent à l’encontre de parents qui choisissent de ne pas faire vacciner leur enfant.

 

«  Je regrette de ne pas m’être documentée sur les produits que l’on a injectés à mon enfant, parce que maintenant il est trop tard. – Les parents devraient être informés. Je ne voudrais pas que quiconque ait à vivre ce que nous avons dû subir.»

 

Depuis 1988, des milliards de vaccins ont été administrés aux Etats-Unis.

 

Au cours de cette même période, on a enregistré 15.684 plaintes pour dommages de santé et décès à la suite des vaccins. Le National Vaccine Injury Compensation Program a été saisi. Parmi ces cas, 4.000 seulement ont été indemnisés par des fonds fédéraux.

 

Source: 10news.com

 

OUI, hélas, la vaccination contribue clairement à créer de toutes pièces des cas d’autisme et non, ce type de témoignage ci-dessus, comme il en existe des milliers d’autres, ne peut pas systématiquement être mis sur le compte d’une simple « coïncidence » (baratin habituel des officiels devenu littéralement intenable)… Nous invitons les lecteurs à se rendre compte de la totale irresponsabilité des officiels en prenant notamment connaissance des articles suivants:

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème : les officiels le savent

 

Sécurité des vaccins : on se fout carrément de vous !

 

Une petite idée de ce que peuvent coûter les soins mensuels d'un enfant autiste

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 12:08

Une vidéo pour ouvrir les yeux aux jeunes filles et aux mères...avant qu'il ne soit trop tard!

 

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 21:20

Vaccins-autisme : Le camouflage

Comment la carrière d’un médecin a été détruite pour avoir dit la vérité

 

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Combien d’enfants auraient pu être sauvés si nous l’avions écouté depuis vingt ans… ????

 

Par l’éditeur de Liberty Beacon, 10 février 2015


Dans ce que l’on peut considérer comme l’un des événements les plus importants de l’année (que les médias traditionnels n’ont pas voulu couvrir), toutes les ramifications de la confession qu’a faite le Dr William Thompson du CDC à propos des données liant les vaccins à l’autisme, et que le CDC a avait camouflées, toutes ces ramifications restent encore à découvrir.


Cependant, alors que le blâme et (espérons-le) des plaintes pénales plus que probables attendent beaucoup de personnes qui ont participé à ce camouflage, il y a un homme qui mérite tout l’honneur et auquel les médias grand public doivent d’énormes excuses : le Dr Andrew Wakefield.

 

Le Dr Wakefield est un chirurgien, gastro-entérologue et chercheur qui a été accusé de fraude et d’études trafiquées qui montrent un lien entre le vaccin ROR et une maladie intestinale que l’on retrouve chez de nombreux enfants atteints d’autisme. Le Dr Wakefield n’est pas un médecin anti-vaccins. Au contraire, il s’est intéressé de très près à la sécurité des vaccins. Ses études, comme celles de nombreux autres chercheurs l’ont amené à croire qu’il y avait des problèmes avec le vaccin combiné contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR).  Il n’a pas conseillé à ses patients d’arrêter la vaccination, mais au contraire de vacciner contre ces trois maladies avec des vaccins séparés plutôt que combinés.

 

Mais ce conseil posait un problème. Bien qu’il corresponde au meilleur intérêt des parents en quête de la sécurité du vaccin, il n’en était pas du tout de même pour le meilleur intérêt du fabricant du ROR (Merck), qui avait enregistré une baisse dans ses ventes au Royaume-Uni (bien qu’il y ait eu d’abord une augmentation de la vente de vaccins à dose unique).

 

Les recherches du Dr Wakefield concernant le vaccin ROR et son lien avec la maladie de l’intestin et l’autisme ont initialement été publiées dans le LANCET. Mais un journaliste du nom de Brian Deer, a publié un article dans le British Medical Journal qui critiquait le Dr Wakefield et l’accusait de fraude. En conséquence, l’étude du Dr Wakefield a été retirée du Lancet. Le Dr Wakefield, et l’un des co-auteurs de l’article retiré, le Prof. John Walker Smith, ont été interdits de pratiquer la médecine par le Conseil Général de Règlementation Médicale du Royaume-Uni.

 

Ce que vous ne lirez probablement jamais dans les grand médias, c’est que tant le British Medical Journal que le Lancet ont des liens financiers étroits avec le fabricant du ROR.


Vous n’aurez certes pas lu non plus que le co-auteur de l’étude du Dr Wakefield, le Prof. John Walker-Smith, s’est engagé dans une bataille juridique coûteuse contre le Conseil Médical Général et a gagné. Il a été complètement blanchi et réhabilité Entretemps, le Dr Wakefield a vu sa carrière et sa réputation brisées pour simplement avoir voulu rester fidèle à la vérité de sa recherche. Il est devenu le bouc émissaire, « l’homme de paille » qui, pour les médias était l’homme à abattre. Chaque fois que quelqu’un soulève une question concernant les vaccins et l’autisme, on peut entendre la même ritournelle du genre : « Il a été démontré que cette théorie était complètement fausse, et le gars qui l’a lancée a été reconnu coupable de fraude».


J’ai même entendu dans les médias sociaux, des gens qui se permettaient de dire que le gars en question avait « fait une peine de prison », (alors que la plupart de ces personnes ne connaissaient même pas son nom.)

 

Toutefois, le Dr Wakefield n’a jamais été condamné par un jury ou dans un tribunal. Il vit aujourd’hui aux Etats-Unis. Il a lancé des défis à ses accusateurspour débattre avec lui de la question devant les médias, mais bien sûr son défi n’a jamais été relevé. Le Dr Wakefield est un expert de premier plan des maladies intestinales, un sujet qui, aujourd’hui a un besoin cruel de recherche, car nous vivons à une époque où non seulement les vaccins, mais les antibiotiques, les pesticides et bien d’autres choses ont contribué à détruire notre capacité à bien digérer, nous conduisant à de nombreuses maladies de l’intestin.


Si vous voulez savoir ce que pensent les gens qui connaissent personnellement le Dr Wakefield, lisez ce rapport des parents de deux enfants qui ont participé à l’étude soi-disant « fabriquée ».


Le Dr Wakefield a si bien réussi à travailler avec les parents et les enfants pour les aider à trouver des solutions à des problèmes complexes de santé, qu’un programme de la télévision britannique a louangé son travail dans les années 1990. Ce programme a récemment refait surface ici sur YouTube…

 

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Source : The Liberty Beacon

 

Voir aussi :

 

L’épidémie silencieuse 

 

Mensonges des officiels sur les vaccins – L’appel du Dr Kelly Brogan

 

22 études scientifiques montrent que les vaccins peuvent provoquer l’autisme

 

Le cas Wakefield : comment on salit injustement des scientifiques honnêtes

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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 21:56

Dr Lee HIEB, M.D. :  L’hystérie vaccinale actuelle pourrait    déclencher un cauchemar totalitaire

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Commentaires de l’éditeur de Health Impact News

 

Le Dr Lee Hieb qui écrit pour WND.com rejoint le nombre de médecins de plus en plus nombreux qui ont décidé de s’exprimer contre les vaccinations forcées, ainsi que contre l’hystérie qui se répand actuellement dans les médias traditionnels. Le Dr Lee Hieb  est chirurgienne orthopédiste spécialisée en chirurgie vertébrale. Elle a été présidente de l’Association des Médecins et Chirurgiens Américains.

 

La voix du Dr Hieb est celle de la raison et du bon sens dans le débat actuel sur les vaccins. Sa position contraste avec celle des grands médias d’aujourd’hui, largement financés par l’industrie pharmaceutique, qui voudraient faire appel à la force pour imposer les vaccins et supprimer les permis d’exercer des médecins qui sont en désaccord avec eux.

 

Le Dr Hieb souligne à juste titre les conclusions logiques qui devraient s’imposer si on permettait au gouvernement de prendre des décisions médicales « pour le plus grand bien de la société » en l’autorisant à injecter des produits chimiques dans notre corps :

 

« L’éthique médicale est très claire. Personne ne devrait être forcé de subir un traitement médical sans son accord et sans son consentement éclairé. Nous condamnons la stérilisation forcée des années ’20 et des années ’30, les expérimentations médicales de Tuskegee qui ont infecté des détenus noirs, ainsi que la médecine nazie qui avait recours à « l’euthanasie » involontaire, à l’expérimentation, ainsi qu’à la stérilisation. Comment pourrions-nous forcer la vaccination sans consentement ? La vaccination est un traitement médical qui comporte des risques, y compris celui de décès. Il est tout à fait contraire à toute éthique médicale d’imposer ces risques à quiconque.

 

Si vous pensez que le gouvernement a le droit de vacciner les gens par la force – pour le bien de la société – qu’est-ce qui pourrait l’empêcher de stériliser de force, d’euthanasier de force ou d’implanter de force un dispositif de suivi – tout cela pour le bien de la société ? Vous pouvez penser que ces exemples sont extrêmes (bien que les deux tiers se soient déjà produits), mais le principe est le même. Vous autorisez que le gouvernement ait l’autorité suprême sur votre corps. »

 

Le Dr Hieb ne s’en tient pas uniquement à son analyse sur l’éthique médicale et les implications politiques d’une vaccination forcée, elle continue  de répondre à deux questions cruciales que vous avez peu de chances d’entendre un jour dans les médias grand public : les vaccins sont-ils sûrs et efficaces ?

 

Les médecins qui veulent promouvoir la liberté de choix en matière de santé sont confrontés à la persécution et à la censure

 

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Comme le Dr Hieb aura été mise en vedette sur le réseau de santé Health Impact News et comme ses commentaires vont être repris dans d’autres médias alternatifs qui ne sont pas financés par Big Pharma, elle ira vraisemblablement rejoindre les rangs des médecins qui seront attaqués et ridiculisés publiquement. Les médecins pro-vaccins vont vraisemblablement apparaître à la télévision pour demander la suppression de son permis de pratiquer la médecine et faire connaître leur position dans les grands médias.

 

Health Impact News veut inviter tout médecin qui désire rejoindre ces courageux confrères qui ont osé s’exprimer pour dire la vérité et réclamer la liberté en matière de Santé aux Etats-Unis. L’Amérique a besoin de vous entendre aussi sur les problèmes de liberté en matière de santé, et nous voulons vous encourager vous à rejoindre vos amis et collègues qui ont risqué leur carrière et peut-être leur vie pour dénoncer la contrainte vaccinale d’un gouvernement tyrannique, pour avoir osé aborder le problème de la sécurité et de l’efficacité des vaccins

 

Comme le précise le Dr. Hieb : « La science ne conclut jamais définitivement ».

 

«M. Obama et autres idéologues peuvent penser que la vérité est fixée une fois pour toutes « la science est indiscutable (incontestable), mais la réalité de notre compréhension de la maladie et des traitements doit constamment être remise à jour. Tout juste comme le paradigme d’un univers mécanique de Newton a été supplanté par la physique d’Einstein, les physiciens d’aujourd’hui continuent de modifier ce point de vue. C’est comme cela que l’on peut dire que « la vérité » médicale n’est pas une vérité pour très longtemps. Dans une tentative de quantifier le changement en médecine il y a quelques années, un journal de cardiologie a évoqué « la demi-vie de la vérité ».

 

Les cardiologues ont jeté un coup d’œil sur leurs journaux parus 20 ans plus tôt pour se rendre compte à quel point ce que l’on croyait à cette époque était encore vrai aujourd’hui. La réponse ? 50 pour cent ! Ainsi, en cardiologie au moins, - et dans toute la médecine, à des degrés divers, - seulement la moitié de ce que nous croyons vrai aujourd’hui le sera encore dans une vingtaine d’années.

 

Le dernier mot sur la vaccination n’a pas encore été dit. On n’a même pas encore commencé à l’écrire. »

 

Ici à « Health Impact News », nous continuerons à écrire et à publier.

 

Source : Health Impact News

 

 

Ce que dit le Dr Lee Hieb est tout à fait évident. Plus de 50 ans plus tôt, un parlementaire comme le Français Roger Duveau, sonnait le même tocsin dans un texte absolument superbe qui était en fait une proposition de loi en vue d’empêcher toute obligation vaccinale, précisément pour éviter ce type de tyrannie. Encore avant lui, le Dr Emery Coderre, de l’université de Montréal, publiait en 1875 un avertissement conséquent sur les vaccinations, leurs funestes effets et la véritable idéologie officielle qui n’entend pas appliquer le débat ou le questionnement proprement scientifiques à cette pratique. Le temps est venu de constater le chemin parcouru, et d’oser voir que la santé globale des populations s’est considérablement aggravée/dégradée, en n’ayant pas la bêtise de ne se focaliser QUE sur telle ou telle maladie infectieuse mais en regardant GLOBALEMENT. Le temps est venu de dire que ceux qui veulent s’entêter dans la vaccination pour eux et leurs enfants n’ont qu’à le faire en gardant leurs croyances pour eux, sans espérer les imposer jusque dans le corps d’autrui, tout simplement parce qu’il n’y a pas d’un côté, certains hommes qui auraient des droits sur plus que leur corps et de l’autre, des personnes qui en auraient sur moins que leur corps. La liberté de ne pas se faire injecter de force des substances chimiques dans le corps au prétexte qu’elles ont une étiquette factice de « scientifiquement prouvé » constitue la liberté la plus évidente, la plus primordiale et la plus urgente à faire respecter, tout simplement parce que sans santé, aucune qualité de vie, aucune vigilance politique ne sont réellement possibles pour une collectivité. Il est donc urgent de le dire et urgent d’agir et l’avenir des générations futures dépend clairement de ce choix.

 

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 13:45

Chacun peut constater dans son entourage que la défiance envers les vaccins va croissante car le public se rend bien compte que les officiels sont dans le mensonge, les propos flous, généraux et faussement rassurants et que la loi sur les droits des patients et le consentement libre et pleinement éclairé est constamment bafouée quand il s’agit de vaccins.

 

Les statistiques le montrent : il y a de plus en plus de gens qui ont pris conscience des risques incalculables des vaccinations et qui choisissent pour cela de ne plus accepter le moindre vaccin désormais ni pour eux ni pour leurs enfants.

 

L’establishment qui entend bien maintenir son idéologie A TOUT PRIX ne l’entend toutefois pas de cette oreille et il continue de marteler et de financer son grand rêve : la vaccination de la terre entière avec de plus en plus de vaccins (voir aussi à ce propos sur Bill Gates, le GAVI etc, grands alliés de l’OMS)

 

Que s’agit-il alors de faire ? Non pas bien sûr d’améliorer une sécurité vaccinale qui n’a jamais été de mise (au travers d’essais cliniques bâclés et biaisés) mais bien de mieux embobiner/manipuler le public pour qu’il continue d’accepter docilement les vaccins… C’est si vrai que l’OMS avait un temps mis en ligne un document extrêmement révélateur intitulé « Sécurité des vaccins. Comment affronter les évènements supposés être attribués à la vaccination et l’immunisation ? »   Rien que ce titre déjà dénote l’ensemble de l’a priori et de l’idéologie de l’establishment en la matière. Ce document, qui est bien plus un manuel de communication/manipulation des foules vise avant tout à sauvegarder l’image de la vaccination et non la santé des populations censées croire à ce dogme intangible.

 

nanopatchMais le temps presse et c’est une véritable course contre la montre qui est engagée par les officiels pour tenter de sauver la vaccination : à côté du véritable lavage de cerveau idéologique que les officiels opèrent par une répétition débilitante de slogans simplistes et trompeurs en faveur de la vaccination, et à côté aussi de la propagande spécialement destinée aux enfants dès leur plus jeune âge et visant à banaliser le geste vaccinal, les officiels planchent aussi sur des méthodes encore plus concrètes de banalisation. A cet égard, après le morceau de sucre imbibé de virus polio (des fois contaminé au virus de singe cancérigène SV40), voici bientôt venu le temps des patches vaccinaux aux nano-aiguilles.

 

Leurs (énormes) avantages aux yeux des officiels ?? Une capacité inouïe de leurrer le public vaccino-sceptique pour les raisons suivantes :

 

1) Ne sera plus douloureux contrairement à l’injection classique

 

2) Apparaîtra moins menaçant et à tort plus physiologique car ce type de nanopatch s’appliquera sur la peau, ce qui donnera à penser que cela respecte davantage la voie d’entrée normale/naturelle des microbes dans le corps MAIS cela serait oublier que ces patches seront pourvus de 20 000 nano-aiguilles, qui, si elles ne se sentiront pas, auront bel et bien un effet différent d’une infection naturelle par les voies naturellement prévues !!

 

3) Sera plus facile et moins cher à produire, ce qui signifie en clair que la pression vaccinale ira encore croissante, y compris dans le contexte des pandémies à gogo où on invoquera la facilité de « se vacciner soi-même » chez soi dans l’intérêt de tous en minimisant les risques possibles au regard de « grandes méchantes maladies » qui feront peur à tous…

 

Qui, dans le public pourra alors penser qu’une sorte de « timbre vaccinal » non douloureux pourra avoir le moindre lien avec des effets aussi graves que les paralysies, la mort subite, l’autisme, la narcolepsie, …Nous entendons déjà certaines belles âmes arguer que ces systèmes soi-disant prometteurs permettront peut-être de se passer d’adjuvants chimiques toxiques et de plus en plus contestés comme l’aluminium ou le squalène (AS03 et MF59) et que donc ils seraient forcément plus sûrs et enviables avec une immunogénicité similaire ou accrue. Ne soyons toutefois pas dupes : ces nanopatches ne subiront pas de tests plus drastiques que les vaccins classiques et il y a peu à parier qu’on les teste sur des sujets (adultes et enfants) qui n’auraient reçu que ces seuls « vaccins » et qu’on compare ces sujets à d’autres absolument non vaccinés (0 vaccins), ce qui est le principe de vrais groupes dits « placebo ». De même, il est peu probable que l’on impose à ces nouveaux dispositifs vaccinaux des évaluations pharmacocinétiques, de même que des évaluations de leurs effets secondaires sur de très longues durées ou encore des tests de leur potentiel cancérogène, mutagène et tératogène.

 

Par conséquent, rien n’aura réellement changé au problème de l’intolérable insécurité vaccinale et ces futurs vaccins seront alors tout aussi expérimentaux que ceux d’aujourd’hui, quel leurre !

 

Apprenez aussi ce qu’un parlementaire français, Mr Roger Duveau, particulièrement visionnaire, avait émis comme constat et quel texte de proposition de loi il avait rédigé contre la tyrannie vaccinale dès la fin des années 50' !!

 

Et maintenant …. voici venu le temps du « meilleur des mondes » que nous promettent en somme les scientistes vaccinophiles avec leurs patches vaccinaux et autres pseudo-progrès…

 

Vaccin: un nanopatch qui pourrait tout changer 

 

LE MONDE ECONOMIE, 23.01.2015

 

Et si un petit carré de silicone à peine plus grand qu’un cachou pouvait changer la face du monde ? Inventé par un chercheur australien, Mark Kendall, . le nanopatch pourrait bientôt reléguer aux oubliettes de l’histoire les seringues utilisées depuis plus d’un siècle pour administrer les vaccins. Hérissé de 20 000 nano-aiguilles enrobées d’antigènes (= le principe actif du vaccin), il déclenche une réponse du système immunitaire en sollicitant les cellules de la peau qui sont très sensibles.

 

Indolore, le nanopatch a aussi le mérite d’être bon marché. Il peut être fabriqué pour moins de 50 centimes de dollars à partir de silicone ou de bicarbonate, et il requiert une dose d’antigène minime (moins de 1 % de la dose utilisée dans les vaccins classiques). Autre atout : il est stable à température ambiante. « S’affranchir de la coûteuse et fragile chaîne du froid changerait tout », s’enthousiasme Seth Berkley, de Gavi Alliance, qui finance des campagnes de vaccinations dans le monde.

 

Les essais cliniques commencent tout juste, mais cette technologie a déjà conquis l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ainsi que le laboratoire américain Merck. M. Kendall est aussi cette semaine l’un des invités d’honneur du Forum de Davos qui a décerné à sa start-up Vaxxas le label très convoité de « Technology Pioneers ».

 

«J’ai toujours voulu faire quelque chose de grand », plaisante le scientifique de 42 ans. « Je rêvais d’être pilote dans l’armée de l’air australienne, mais comme je porte des lentilles de contact, j’ai été recalé », raconte-t-il. Devenu ingénieur, il débute sa brillante carrière à Oxford. C’est là qu’il découvre l’univers des maladies infectieuses. Avec d’autres chercheurs, il développe une première technologie consistant à projeter des microparticules de vaccin à la surface de la peau à une vitesse de 2 000 km/heure. Trop compliqué, trop cher, estime-t-il.

 

Une aubaine pour certains pays

 

De retour en Australie, à l’université du Queensland, il développe une idée née d’une rêverie. « Je m’ennuyais à une conférence et j’ai profité de cette parenthèse en dehors de mon laboratoire pour imaginer ce patch », se souvient le chercheur. « De retour à ma paillasse, j’ai transformé cette idée en réalité. »

 

Il fonde Vaxxas en 2011 et en 2012, il remporte le Rolex Award. Ce prix créé par l’horloger suisse en 1976 lui permet de financer un voyage de terrain, en Papouasie-Nouvelle-Guinée. L’objectif du chercheur est encore modeste : il s’agit de voir comment se comporte le patch dans des conditions réelles d’utilisation, par une température de 40 degrés et avec une humidité proche de 100 %. « Il est resté parfaitement stable, mais nous nous sommes aperçus que notre packaging était trop difficile à ouvrir avec des doigts humides de transpiration », s’amuse le chercheur.

 

Surtout, il mesure l’attente créée par son projet dans des régions reculées et démunies, où une bonne partie des fonds alloués à la vaccination est engloutie par la logistique. « La Papouasie-Nouvelle-Guinée, dont la surface correspond à peu près aux deux tiers de la France, ne compte que 400 réfrigérateurs adaptés », insiste Mark Kendall. « Et faute d’infrastructures, le moindre trajet prend des airs d’expédition, ce qui explique que de nombreux patients renoncent à aller se faire vacciner. »

 

Alors que l’OMS a lancé une offensive pour éradiquer la polio, son patch pourrait bien être l’arme qui manquait encore à l’arsenal des médecins. « Dans des pays comme le Pakistan ou le Nigeria, imaginez la difficulté d’acheminer et d’administrer des vaccins classiques ! Le patch permet d’aplanir bon nombre des obstacles auxquels l’OMS se heurte », se réjouit Mark Kendall. Les premiers tests sur l’homme seront réalisés sur quelques volontaires à Brisbane en Australie cette année et, dès 2016, un essai clinique démarrera à Cuba« En cas de succès, nous pourrions le lancer en 2020 », estime M. Kendall. D’ici là, il lui faudra être en mesure de produire 100 millions de patchs. « Un vrai défi », reconnaît-t-il. « Nous avons ouvert une filiale aux Etats-Unis pour travailler avec des fabricants. »

 

Le potentiel du patch de Vaxxas n’a pas échappé aux géants de la pharmacie, dont l’américain Merck. Le laboratoire, numéro deux mondial du vaccin juste derrière Sanofi, a signé en 2012 un accord secret avec la start-up pour tester son patch avec trois vaccins «maison». « D’autres partenariats sont en discussion», indique avec un grand sourire Mark Kendall qui a déjà réuni plus de 75 millions de dollars (66 millions d’euros) pour financer ses travaux et s’apprête à lever d’autres fonds.

 

Sources : Le Monde (voir aussi 20Minutes.fr et sen360.com)

 

Voir aussi

 

Le système d'administration sans aiguille de vaccins par nanopatch: miracle ou menace?

 

La dangereuse tromperie des « vaccins sans aiguilles »

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 21:35

Roger Duveau (2)Nous avons pris connaissance d'une proposition de loi du parlementaire français Roger Duveau, lors de la législature de 1957-1958 et le moins qu'on puisse dire est que cet homme était un visionnaire ultra-lucide et conscient des enjeux véritables de la vaccination, que ce soit en termes de santé et de liberté(s).

 

Cette proposition de loi que nous vous invitons sans réserve à lire (et à diffuser) date donc d'il y a 57 ans, époque où le nombre de vaccins était encore largement inférieur à ce qu'il est aujourd'hui. Dans ce texte admirable, on retrouvait déjà des constats de grand bon sens, à savoir:

 

- La minimisation systématique des accidents vaccinaux graves (divers cas et affaires sont cités) et le manque de volonté à oser voir les effets globaux en termes de dégradation sans précédent de la santé.

 

- Le triomphalisme abusif des vaccinalistes concernant de fausses victoires, bien peu réelles sur un plan GLOBAL de santé publique.

 

- La dénonciation d'une vision tout à fait simpliste de ce qu'est la santé, à savoir la croyance qu'il suffit d'appliquer un même traitement à tous indistinctement plutôt que la réforme complète de tout un mode ou système de vie.

 

- La tyrannie intolérable qui est associée au dogme des vaccins et l'implication de l'Organisation mondiale de la Santé.

 

- Le fait qu'une telle tyrannie n'aura plus de limites et qu'on ne saura pas où elle s'arrêtera si on ne s'y oppose pas fermement et à temps (d'où le texte de cette proposition de loi)

 

- La transformation des humains en cobayes des vaccinothérapeutes (voyez donc ICI et ICI à quel point Mr Duveau était lucide à ce propos!!)

 

- La schizophrénie (déjà...) de l'OMS, habituée aux doubles discours, puisque l'OMS admettait à l'époque qu'il est aberrant de vacciner en cas d'épidémie (a fortiori de pandémie) alors qu'elle préconise exactement l'inverse aujourd'hui, que ce soit avec la rougeole, les fausses pandémies etc. Autre exemple -et non des moindres- parmi les innombrables doubles discours de l'OMS en matière de  vaccination, celui de l'éradication de la variole au sujet de laquelle l'OMS a d'abord affirmé que «Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. [...] ...il fallait absolument changer de stratégie. » Avant de finir parce que cela donne une meilleure image des vaccins, par faire croire que c'est la vaccination qui a éradiqué la variole.

 

Deux courts extraits de cette proposition de loi de Roger Duveau que nous remercions chaleureusement via cet article, même si c'est à titre posthume, pour son honnêteté intellectuelle, son souci sincère des générations futures et son authentique esprit de responsabilité politique:

 

Roger Duveau«Les vaccinations multiples et généralisées – effectuées sous la contrainte – constituent non seulement une atteinte à l’intégrité de la personne humaine mais aussi une erreur capitale dont les effets néfastes ont déjà provoqué, sur le plan biologique, une régression très nette des races dites civilisées, en attendant leur effondrement.

 

Comme le  disait un biologiste célèbre, on a peut-être augmenté la durée moyenne de la vie, mais jamais les malades n’ont été aussi nombreux. La longévité augmente, la vitalité diminue… Quel succès !

 

On incrimine le tabac ou l’alcool, alors qu’on boit depuis des millénaires et qu’on fume depuis des siècles.

 

hemicycle-deputesPar contre, on vaccine à outrance depuis 60 ans. Voyez le résultat ! Les malades affluent dans  les hôpitaux, les asiles et les sanatoriums toujours insuffisants malgré leur nombre accru. Nos jeunes gens sont voués dès l’âge de 20 ans aux incommodités réservées jusqu’alors à l’âge mur (fatigabilité, allergies, intolérances, etc.) La déchéance physique est en marche. Et pourtant on nous parle chaque jour de nouveaux vaccins et de nouveaux sérums. Où nous arrêterons-nous ? […]

 

Il est temps de s’insurger contre la tyrannie des fabricants de vaccins et de leurs utilisateurs. Cette tyrannie est maintenant d’autant moins tolérable qu’au cours de la 40ème conférence internationale qui s’est tenue à Genève en juillet dernier, sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé, 1.400 délégués représentant plus de 50 pays ont été d’accord pour reconnaître qu’en période d’épidémies, les vaccinations étaient absolument contre-indiquées. »

 

 

Voir aussi

 

Vaccination: ce que des médecins en disaient déjà en 1875

 

Vaccins: un journaliste de "USA Today" demande l'arrestation et l'emprisonnement des sceptiques


Vaccination: le mythe de la vaccination éradicatrice (s'informer avant que cela ne recommence)

 

Variole: aveux explosifs a posteriori sur le vaccin

 

Variole & polio: aveux explosifs sur des vaccins reçus par des centaines millions de gens

 

Vaccination polio: plus de 60 000 paralysies flasques aigues dues au vaccin en Inde en 2011 (source: The Hindu.com)

 

L'inefficacité du BCG (= vaccin contre la tuberculose) connue depuis 1961


L'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur et de l'OMS: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"

 

Bill Gates appelle le monde à "une guerre contre une pandémie mondiale"

 

En France, 138 parlementaires ont déjà interpellé le gouvernement sur la question de l'aluminium vaccinal; en Belgique, seuls un ou deux parlementaires ont dû jamais posé une question à ce sujet!!

 

Propositions concrètes d'Initiative Citoyenne pour améliorer la sécurité, l'information et la liberté en matière de vaccination

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 11:00

 

Quelques réflexions sur base du contenu de cette vidéo:

 

- On dramatise 100 cas de rougeole survenus aux Etats-Unis alors que pendant des décennies, avant qu'il n'y ait un vaccin,  il y avait des milliers et même des dizaines de milliers de cas par an et personne n'aurait osé alarmer inutilement les gens à ce sujet.

 

- Appréciez la "scientificité" des propos de Hillary Clinton, l'entièreté de ce site montrant à quel point Hillary Clinton est aussi apte à parler des vaccins qu'elle est apte à présider les Etats-Unis ; -)

 

- Assimiler (par méconnaissance ou par téléguidage) la question du lien entre vaccins et autisme à...des légendes urbaines fait fi non seulement de toutes les autres études qui ont relié les vaccins à l'autisme par divers mécanismes possibles ainsi que celles qui ont confirmé les travaux du Dr Wakefield mais cela fait aussi fi des exigences scientifiques qui sont de mise pour exclure véritablement ce type de lien. Le Dr Bernadine Healy, ex- directrice du National Institute of Health, interrogée par une grosse télé américaine il y a quelques années, a clairement indiqué qu'on ne pouvait pas écarter ce lien entre vaccins et autisme et que la question n'est absolument pas tranchée, tout simplement parce que la méthodologie qui a été utilisée pour soi-disant exclure et analyser ce risque n'est pas adéquate et que les officiels ne veulent absolument rien trouver, par principe, de peur de la réaction du public.

 

En réalité, non seulement le langage des médias DOIT changer (en arrêtant les simplismes et autres copiers-collers du baratin des officiels) mais il VA changer... un exemple d'un nouveau tournant qui se dessine dans le champ médiatique sans lequel les grands médias continueront encore un peu plus de perdre ce qui leur reste de "crédibilité":

 

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 19:30

Le Soir du 5 février 2014:

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La suite de cet article du Soir ICI et ICI

 

A rapprocher d'une autre info toute récente et tout aussi inquiétante qui démontre une certaine convergence possible de ce "traquage liberticide" dont le cadre concret ne cesse de se consolider au fil du temps par diverses mesures, qui seront tout d'abord volontaires, pour la facilité et le confort avant d'évoluer plus que probablement dans un autre esprit...

 

Propagande sur RTL : Le badge magnétique serait-il dépassé ? Une société suédoise implante la puce directement dans la main de ses salariés

 

Près de 400 employés ont accepté le projet de l'entreprise Epicenter d'implanter une micro-puce électronique entre leur pouce et leur index dans l'unique but de "faciliter leur quotidien" assure la direction. Si la technologie utilisée n'est pas nouvelle, le procédé l'est.

 

un journaliste de la BBC assez stupide pour accepter de se

Plus besoin de badge, de carte magnétique ou de clé au sein du complexe bureautique Epicenter. Cette société de gestion d'immeubles de bureaux high-tech de Stockholm vient de révolutionner les systèmes d'identification traditionnels en implantant une puce microscopique ("chip" en anglais) dans la main des salariés volontaires. Dans quel intérêt ?, me direz-vous. "Faciliter leur quotidien" répond la direction.


Se payer des cafés ou des sodas

En plus de franchir les portes et d'accéder à l'ascenseur sans avoir à sortir son badge, la technologie permet à l'employé qui en est porteur de déverrouiller son smartphone ou son ordinateur et même d'utiliser la photocopieuse, tout cela d'un simple geste de la main. Il devrait même bientôt pouvoir se payer des cafés ou s'acheter des sodas, à en croire la direction de la société.

 

Puce microscopique RFID et radio-identification


Au cœur du système: une puce microscopique sous-cutanée de type RFID (identification par radio-fréquence) qui est implantée à l'aide d'une seringue intradermique. Véritable clé d'identification, cette puce permet, par la méthode de radio-identification, d'établir le lien entre l'individu porteur et les données qui le concernent.

 

le puçage honteux d'humains devenus incapables de réfléc
Utilisée depuis longtemps dans de nombreux systèmes de codages, la méthode de radio-identification est notamment présente dans les passeports, les cartes de paiement ou encore les codes-barres. L'implantation de la puce RFID, qui concentre la technologie, est similaire aux implants électroniques effectués sur les animaux domestiques depuis quelques années déjà.


400 employés volontaires


Plus de la moitié des 700 employés que compte la société sont aujourd'hui porteurs du microprocesseur. Cependant le procédé qui en est encore à sa phase d'expérimentation ne fait pas l'unanimité. Ils sont nombreux à refuser d'être marqués "comme du bétail". D'autres doutent encore de son efficacité.


L'efficacité reste à démontrer

 

C'est la question que soulève notre confrère Rory Cellan-Jones, journaliste à la BBC, qui a accepté de se faire implanter l'une de ces puces. S'il reconnaît que la douleur de l'injection est semblable à toute autre piqûre - ce dont on peut douter en voyant la vidéo ci-dessous -, il est pour le moins dubitatif quant à son intuitivité: "J'ai dû me tordre la main dans une position peu naturelle pour me servir du photocopieur", explique-t-il.

 

pucage-soi-disant-non-douloureux-.les-humains-sont-des-ve.png

Indéniable progrès ou simple gadget, chacun se fera sa propre idée.

 

Source: RTL info 

 

Ce type de mesure vise à déshumaniser les êtres humains, à en faire des outils au contact d’autres outils, dans un prétendu but utilitaire. Tout cela est aberrant et délirant et appartient au monde que certains technocrates espèrent étendre aux citoyens du monde entier, dans le contexte des sociétés de contrôle et de biopouvoir (termes déjà utilisés par des philosophes comme Foucault, Deleuze donc pas de vulgaires « conspirationnistes » etc.)

 

Le fait que des centaines d’employés aient été assez stupides pour accepter pareille mesure de leur employeur au nom de leur soi-disant « facilité » pour acheter des sodas, ouvrir des portes sans badges ou utiliser des photocopieuses est assez affligeant et même révoltant car il n’est pas impossible que la bêtise d’un certain nombre de gens permette un jour l’imposition latente et sournoise de ce type de mesures à tous les autres dans des configurations diverses. La bêtise, le manque de lucidité et de clairvoyance des uns ne devrait jamais se faire au détriment des autres or c’est pourtant hélas déjà ce qui se passe avec les parents désinformés qui ne vont jamais au-delà de ce qu’ils lisent dans le Soir ou sur RTL ou RTBF mais qui écrivent des commentaires tout à fait lénifiants sur divers forums médiatiques appelant au maintien d’obligations vaccinales sans quoi des non vaccinés pourraient prétendument mettre leurs enfants vaccinés en danger ! Ici aussi, des gens assez stupides et crédules pour accepter des atteintes à leur intégrité physique vont contribuer à banaliser une autre ingérence tout aussi inacceptable dans l’intégrité corporelle du plus grand nombre : le puçage RFID qui, s'il est un jour généralisé, sera tôt ou tard associé à un traquage sanitaire incluant le statut vaccinal précis (et les conséquences qui y seront bien sûr liées). Qu’un journaliste de la BBC ait lui aussi été aussi peu à même de discernement au point d’accepter de se faire implanter lui-même ce dispositif témoigne du niveau des journalistes actuels, qui n’ont jamais ni pu ni voulu assumer un réel rôle de 4e pouvoir.

 

En conclusion, ce puçage n'est ni un indéniable progrès  ni un simple gadget, mais un terrible danger en termes de liberté pour les générations à venir. Certains ont commencé avec l'étoile jaune en disant que ce serait aussi "plus facile" pour chacun; d'autres reprennent l'idée de puçage pour ouvrir des portes mais ce sont exactement les mêmes types de dérives qui peuvent sont en germe et qui sont rendues possibles par ce type de dispositif. Il convient de noter que pour les chiens, le puçage est déjà obligatoire depuis des années et qui peut encore trouver s'il le souhaite un chiot non vaccinés/non pollué chez des éleveurs?? Puçage et vaccinations obligatoires font hélas bon ménage et entretiennent des liens étroits. A nous de décider en conscience si nous voulons aussi faire de nous et des générations futures de simples chiens, sans voix et sans plus aucun droit...

 

Voir aussi:

 

Des scientifiques déclarent que la puce sous-cutanée sera bientôt obligatoire pour tout le monde 

 

Vaccins: un journaliste de "USA Today" demande l'arrestation et l'emprisonnement des sceptiques

 

Vaccinez tous vos enfants contre la grippe ou nous prendrons votre bébé de deux semaines

 

Irlande: les autorités veulent conditionner les allocations familales à l'administration des vaccins infantiles (en Australie aussi)

 

Système d'encodage électronique des vaccinations E-Vax: nouveau scandale en vue?

 

Numériser les empruntes digitales des bébés pour mieux leur imposer des vaccins!

 

L'OMS veut faire de la vaccination un droit (alors qu'elle est déjà un devoir forcé!) et fait de la décennie 2011-2020 la décennie des vaccins

 

L'Unicef prête à tout pour fourguer ses vaccins, même à manipuler les groupes religieux

 

Audition du 5 octobre 2010 au Parlement européen: les masques sont tombés! (Mme Paola Testori y appelant de ses voeux à une vaccination des humains décidée de façon autoritaire comme cela se fait pour les animaux sur base de décisions de la Commission européenne)

 

Mise à jour de cet article au 20 février 2015

 

Voyez aussi, en complément, cet article du Soir du 19 février 2015 sur le puçage humain (tous ces articles faisant partie de ce qu'on appelle l'ingéniérie sociale, c'est-à-dire la préparation médiatique et communicationnelle consistant à faire accepter par des personnes des dispositifs et mesures liberticides en en parlant de plus en plus, en opérant une banalisation et même, "idéalement", en arrivant à faire réclamer un jour par les gens eux-mêmes les maillons de leurs propres chaînes):

Article du Soir du 19 février 2015.
Article du Soir du 19 février 2015.
Article du Soir du 19 février 2015.

Article du Soir du 19 février 2015.

Ne manquez pas non plus un certain nombre de vidéos annonciatrices/révélatrices sur le puçage humain (en prenant soin de noter à quel point des sites comme Hoaxbuster sont les meilleurs alibis de la désinformation et de l'inertie car ils annoncent souvent cela comme hoax bien que cela n'en soit pas du tout...il est très intéressant de voir que des journalistes comme ceux de France Info ont par exemple désinformé en écrivant que les Etats-Unis ne développaient pas des drônes-insectes espions alors qu'assez récemment, le Daily Mail a publié les aveux de scientifiques à ce sujet dans le contexte du forum de Davos... )

Même des journalistes de la BBC acceptent de se faire pucer...une bêtise qui fait hurler!

Pour votre plus grand Bien, votre sécurité, votre dossier médical, etc...gare à la crédulité!

Pour votre facilité bonnes gens, vous pourrez plus rapidement ouvrir des portes, devenir des objets, et vous pourrez même parler des langues compliquées plus facilement!!

Voir aussi cette vidéo-ci.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 10:30

Soyons clairs: c'est de nouveau ici le "principe des soldes" qui est à l'oeuvre. Nous avions déjà parlé de ce principe particulier de marketing, utilisé à la fois dans le Tiers Monde mais aussi dans nos pays occidentaux avec divers vaccins. Parmi les exemples que nous avions déjà cités, il y avait bien sûr les vaccins H1N1, honteusement déversés sur les pays pauvres africains qui n'en avaient nul besoin, comme l'avait dénoncé le Pr Marc Gentilini, à l'époque, sur le plateau de France 5 (émission C'est dans l'Air). Mais également le vaccin Prevenar (vaccin contre les pneumocoques) mais on aurait tout aussi bien pu aussi évoquer le cas des inutiles et dangereux vaccins contre le rotavirus, plus chers, moins efficaces que les solutés de réhydratation orale et surtout plus dangereux, avec de lourds effets secondaires comme l'invagination intestinale qui nécessite une opération lourde et urgente que ne permettent absolument pas les infrastructures médicales des pays pauvres.

 

CERVICAL cancer fotoliaMais nous allons cette fois constater que ce "principe des soldes" s'applique aussi à d'autres groupes vaccinaux cibles au sein même de nos pays occidentaux. Il échappe à de moins en moins de personnes que les vaccins HPV (Gardasil et Cervarix) qui ont fait grand bruit dans les médias et en publicités tapageuses dès leur lancement en 2006 sont en réelle perte de vitesse compte tenu de leur extrême dangerosité, maintes fois dénoncée mais hélas aussi maintes fois prouvée. Pour les fabricants, c'est un manque certain à gagner. Comment ce manque va-t-il alors être compensé? Par diverses stratégies commerciales dont il est bon d'avoir conscience de façon à éviter d'en être victime ou d'éviter de tragiques issues à son entourage.

 

Parmi ces différentes stratégies commerciales, on retrouve:

 

1) La vente "en gros", à prix moindre par dose des vaccins pour les larguer dans les pays pauvres: avec le vaccin HPV, via des instances comme le GAVI, la Fondation Bill & Melinda Gates, c'est par exemple ce qui se fait.

 

2) La recherche d'autres groupes cibles à vacciner avec un même vaccin: c'est ce qui a été fait avec l'élargissement de la vaccination antigrippale aux femmes enceintes mais aussi avec la vaccination contre la coqueluche étendue aux adultes et même aux femmes enceintes. Pareil avec le Prevenar (vaccin antipneumococcique) étendu aux adultes de + de 50 ans. Le vaccin contre le papillomavirus ne fait pas exception à la règle, avec l'élargissement du vaccins aux jeunes hommes (c'est déjà le cas dans des pays comme les USA et l'Australie). Les exemples sont vraiment nombreux et le seront d'ailleurs de plus en plus à l'avenir.

 

HPV-fiole-fotolia.jpg3) Le développement de nouvelles versions de vaccins contre les mêmes maladies: alors que les anciennes versions de vaccins continuent de se vendre mais rebutent de plus en raison de leur grand nombre d'effets secondaires et de leur inefficacité, les fabricants préparent le maintien à tout prix de leurs vaccins dans le calendrier vaccinal en développant de nouvelles versions. On l'a vu avec le passage du Prevenar 7 (première version), tout à fait inefficace et contre-productive au Prevenar 13, qui ne fera que déplacer le problème épidémiologique mais avec les mêmes dangers. On voit aussi que c'est ce qui est fait avec le vaccin hépatite B, dont la première version (plasmatique) a été remplacée par une nouvelle version obtenue par génie génétique, la version actuelle, soi-disant géniale, très sûre et très efficace alors que les producteurs planchent depuis des années sur d'autres versions de ce même vaccin hépatite B. Avec le vaccin HPV Gardasil, c'est une fois encore le même processus hypocrite qui est à l'oeuvre: pendant que l'on continue d'embobiner pour cette vaccination des mères et leurs filles au péril de la vie de ces dernières et que l'on tente d'élargir cette vaccination aux hommes, on développe dans le même temps une nouvelle version, comme avec le Gardasil 9, incluant non plus 4 mais 9 souches de HPV et récemment approuvé avec une facilité déconcertante bien qu'il double pourtant la dose d'aluminium par rapport à la version précédente.

 

4) La réduction du nombre de doses est encore une autre stratégie des fabricants (bien entendu en concertation et avec la pleine complicité des agences officielles d'approbation): vu le nombre écrasant d'effets secondaires, les officiels et les firmes savent pertinemment que plus le nombre de doses de la primovaccination est élevé, plus grand est le risque de survenue d'effets secondaires pour une personne donnée, puisqu'il y a bien sûr une accumulation du risque, dose après dose (le vase toxique se remplissant). Mais contrairement à ce qui se passe en jouant au lotto, à chaque tour de roulette russe, il n'y a rien de bien enviable à gagner mais au contraire tout à perdre et chaque fois un petit peu plus à chaque coup. C'est d'ailleurs si vrai que diverses enquêtes et statistiques de compliance dans la réception des différentes doses du schéma vaccinal ont montré de façon convergente une déperdition tout à fait significative entre la première et la troisième dose, dès le stade des essais cliniques (pour lesquels les jeunes femmes cobayes sont payées et les dates de leurs vaccinations dûment planifiées et rappelées), ce qui constitue un indice assez fort d'une très mauvaise tolérance. Si on réduit de 3 à 2 (voire à une) le nombre de doses initialement envisagées, il y aura un effet mécanique de baisse ou à tout le moins de "compensation" statistique des effets secondaires entre une période donnée et la suivante car cela fera "tomber" tout un pourcentage de cas d'effets secondaires graves qui ne seraient survenus qu'après la deuxième ou la troisième dose et qui ne seront ainsi pas déclarés. C'est alors que Big Pharma rédigera de jolis documents de pharmacovigilance à l'attention des autorités dites "de régulation" qui constateront qu'il n'y a soi-disant "pas plus d'effets secondaires graves à telle période donnée qu'il y a X années de cela."

 

Maintenant que ces éléments de compréhension et d'analyse vous ont été exposés, vous serez davantage à même de décrypter le type de publication "dite scientifique" mais appartenant en réalité davantage au registre du marketing, que l'on peut trouver ci-dessous et qui est éminemment instructive sur le type de fonctionnement des politiques de recommandations vaccinales dans les pays occidentaux: 1. Des études d'acceptabilité (= socio-marketing). 2. Une mobilisation médiatique pour effrayer le futur public cible additionnel. 3. Des leaders d'opinion qui se mettent à renchérir dans des tribunes de la presse écrite ou dans des JT ou émissions sur la santé (style Allo Docteurs) 4. Des avis des comités ad hoc (HCSP/CTV qui peuvent commencer par dire non initialement avant de finir par céder, Ministère, etc.) suivis du remboursement intégral ou quasi intégral du vaccin pour le nouveau public cible. 5. Le piège d'une certaine quantité de sujets cibles les plus crédules, jusqu'à un minimum dont la courbe d'évolution suivra la médiatisation des effets secondaires graves qui ne manqueront bien sûr pas de survenir assez tragiquement car de façon tristement prévisible depuis le début du processus d'escroquerie intellectuelle et médicale. NB: Il est en somme aussi possible que des arguments de pseudo "solidarité" soient évoqués (à l'instar de ce qui se passe avec la pilule) pour inciter les hommes à comprendre que la sexualité et ses risques doivent se partager, y compris par la vaccination des hommes et pas celle des seules femmes (un piège dans lequel certaines féministes désinformées pourraient bien tomber ici si elles n'ont rien compris aux risques vaccinaux qui devraient être rejetés par tous plutôt qu'instrumentalisés à des fins bassement commerciales...) Les risques de stérilité associés à ces vaccins sont assez inquiétants en ce qui a trait aux jeunes femmes vaccinées et rien ne permet donc de conclure que ces risques ne pourraient pas s'étendre au sexe masculin.

 

Évaluation de l’acceptabilité du vaccin contre le papillomavirus auprès de lycéens masculins de Lorraine

 

Par Abélia Gellenoncourt  et Paolo Di Patrizio ; sur Cairn.info

 

Résumé (étude payante)

 

Introduction : D’après les enquêtes de santé publique, vacciner les hommes contre le papillomavirus (HPV) contribuerait à la diminution de la dissémination du HPV et ainsi à la réduction des risques de verrues génitales et de cancers liés au HPV. Chez les jeunes hommes, l’incidence sur les cancers ORL augmente par implication de HPV lors les rapports buccogénitaux. En France, les recommandations proposent la vaccination contre le HPV seulement aux filles. Cette étude a pour objectif d’évaluer l’acceptabilité de la vaccination contre le HPV chez les adolescents de sexe masculin et repérer les freins à cette vaccination.


Méthodes : De mai à juin 2013, un questionnaire anonyme à réponses fermées a été distribué à 882 élèves de sexe masculin dans cinq lycées de Lorraine tirés au sort.


Résultats : Sur 328 répondants, 47 % avaient déjà entendu parler de HPV, 79 % savaient que le papillomavirus était responsable du cancer du col de l’utérus mais seulement 39 % connaissaient l’imputabilité de HPV dans les verrues génitales.
67 % pensaient que le vaccin contre HPV protège uniquement les filles. Le manque de connaissance associé à la faible perception d’être à risque pourrait expliquer le nombre majoritaire d’indécis, soit 41 %.


Conclusion : Des campagnes d’informations incluant les hommes dans les risques d’infection à HPV devraient permettre une augmentation de l’acceptabilité.

 

Voir aussi

 

Vaccination des garçons contre le papillomavirus: tous les prétextes sont bons

 

Vaccination anti-HPV: manipuler garçons et jeunes hommes

 

Contrer la désaffection des filles pour la vaccination HPV en l'étendant aux garçons

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 20:20

Dr ROWEN : "Les vaccins peuvent être plus dangereux que vous l'ayez jamais imaginé"!

 

Dr Rowen -Measles

Inquiets par rapport à la rougeole ?  Si vous êtes vacciné, bien sûr ! Si vous avez mon âge et que vous avez eu la chance de faire une rougeole sauvage, il n’y a aucune raison de vous tracasser.

 

La rougeole est bien trop têtue pour pouvoir être éradiquée. Dans une province chinoise, 99% des enfants ont été vaccinés mais la rougeole reste fortement répandue. Vous ne devez pas être un génie pour comprendre cela. Il est clair que le vaccin contre la rougeole ne fonctionne pas comme on l’avait annoncé. En fait,  dans notre pays, nous avons connu épidémie sur épidémie dans ce qu’on nous a dit être des populations vaccinées. (Voir : une épidémie de rougeole dans un collège avec l’exigence de « prématriculation » - Am.J. Public health, 1991, Mar : 81 (3) : 360-4.PMID :1994745.

 

Il y a longtemps que j’ai écrit un article sur la possible mise en danger de la jeune génération. Les vaccins ne s’adressent qu’à une partie de votre système immunitaire, le système des anticorps, et ils laissent « dormir »  la partie essentielle du système immunitaire, à savoir l’immunité cellulaire. Les deux sont absolument indispensables pour permettre le plein développement de l’immunité.

 

On a démontré que l’immunité vaccinale  diminuait avec le temps. Il est vraiment malheureux qu’au cours des épidémies de rougeole on critique et blâme les parents qui refusent d’administrer à leurs enfants des vaccins qui peuvent endommager leur système immunitaire, alors que les données américaines et chinoises démontrent qu’ils n’ont pas tort.

 

Vous ne verrez jamais pareille explication dans les médias, mais je voulais vous informer ! – Si j’avais aujourd’hui un enfant en âge d’école, je l’enverrais jouer avec des amis qui font la rougeole et la varicelle. Et si mon enfant attrapait la rougeole, je lui administrerais beaucoup de vitamine A et lui ferais bénéficier de la thérapie par l’ozone. De cette manière, je pourrais éliminer les virus en la moitié de temps qu’il n’en faut généralement pour les éliminer (par expérience avec d’autres virus).

 

Ce n’est que dans une certaine mesure qu’il faut craindre la rougeole. La chose est VRAIMENT sérieuse si c’est une première infection qui touche un ADULTE. Quant aux enfants, il est rare  qu’ils fassent de mauvaises complications.  Le taux de décès est de 1-2 pour 100.000 cas. Mais je parie que je pourrais réduire ces taux de 95% grâce à l’oxydation et à la vitamine A (Au cours d’une épidémie en Afrique, la vitamine A a permis de réduire de 80% les complications : Am. J. Clin. Nutr. 1991, Nov ; 54(5) : 890-5)  - Maintenant, il est clair que je ne voudrais pas faire partie du 1 pour 100.000 qui pourrait présenter des complications mortelles. Mais la vaccination est-elle justifiée par rapport à des risques aussi minces ?

 

Nous avons une génération d’handicapés du système immunitaire dans notre jeunesse. L’asthme, l’eczéma et autres maladies du système immunitaire sont endémiques. L’autisme a explosé. On atteint une situation de crise.

 

J’ai eu de la chance d’avoir fait la rougeole, la varicelle, la rubéole, les oreillons etc. La recherche montre que si nous vivons dans un environnement stérile, notre système immunitaire ne pourra que s’affaiblir. Les maladies de l’enfance peuvent, il est vrai, présenter un petit risque (risque qui selon moi pourrait pratiquement être éliminé par des thérapies oxydatives). Mais il pourrait y avoir avec les vaccins beaucoup plus de risques de dysfonctionnement immunitaire permanent, et même de cancer que les experts ne relèveront jamais, étant ainsi incapables d’en établir l’origine. Même les complications horribles de la polio ont, il y a déjà trois générations, été atténuées par une forme de thérapie par l’ozone, l’irradiation ultraviolette du sang et la vitamine C par voie intraveineuse.

 

Je ne suis pas d’accord du tout avec le programme de vaccination forcée. L’immunité de groupe s’est avérée être un échec (voir série d’articles ci-dessous). L’immunité des vaccins qui diminue avec le temps, rend éventuellement possible le fait que toute une génération abusée par les vaccins devienne vulnérable aux maladies que leurs corps auraient des difficultés à maîtriser en tant qu’adultes, alors que leur système immunitaire risque d’être dérangé pour la vie. Je vous en supplie informez-vous et prenez conscience des échecs des vaccins AVANT de condamner les mamans qui, avec raison, ne veulent pas mettre leurs chers enfants dans les mains de ceux qui administrent les dangereuses potions d’une Big Pharma discréditée.

 

Si les vaccins étaient vraiment le fin du fin, pourquoi le gouvernement Américain aurait-il accordé une totale impunité juridique aux firmes au cas où un vaccin devrait causer des dommages à l’un de vos enfants ? (A titre personnel, je pense qu’il s’agit d’une violation des droits.) Quelque chose sent donc ici bien mauvais. En ce qui me concerne, je pratique des thérapies qui ne peuvent faire de mal. Mais vous n’imaginez pas que le gouvernement puisse me garantir une immunité juridique en cas de négligence, comme c’est le cas pour Big Pharma avec ses vaccins et autres produits.

 

Lire l’article complet du Dr Rowen.

 

Source : Health Impact News

 

Voir aussi :

 

L’immunité de groupe : une science de pacotille

 

L’immunité de groupe : mythe ou réalité ?

 

L’épidémie silencieuse : l’histoire cachée des vaccins

 

L’échec du vaccin contre la varicelle

 

Le mythe de l’immunité de groupe

 

L’immunité de groupe par la vaccination : une totale impossibilité

 

L’immunité de groupe : un fait ou un mythe ?

 

En Anglais :


The Truth About Measles the Mainstream Media is Suppressing


Arizona Cardiologist Responds to Critics Regarding Measles and Vaccines


UCLA Medical Center Pediatrician: Let Parents Choose on Measles Vaccine

 

- See more at: http://healthimpactnews.com/2015/dr-rowen-measles-spread-by-those-vaccinated/#sthash.eyWzzfsL.dpuf

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 09:15

Médecine allopathique insouciante et irresponsableLa médecine allopathique a décidément bien du mal à se remettre en question: après avoir fait inutilement peur aux gens lors de la pandémie bidon de H1N1 en agitant le spectre d'une ressemblance du virus porcin avec le virus de la grippe espagnole, voilà que se préparent pendant ce temps-là, toujours plus activement, les futures pandémies tant annoncées. Un certain pourcentage de citoyens (endormis au gaz) continuent de croire que l'establishment médico-scientifique veille à leur meilleure sécurité en étudiant les moyens les plus efficaces de gérer les risques infectieux...

 

Pourtant, il s'avère en réalité que le virus de la grippe espagnole n'était pas le virus en soi/ à lui seul hypervirulent qui a été dépeint mais que ses conséquences les plus funestes étaient dues au traitement tout à fait inadapté qui était alors préconisé par la médecine classique, à savoir l'aspirine à haute dose (considérée comme anti-douleur anodin). Ce traitement par aspirine a en fait favorisé des pneumonies bactériennes secondaires qui constituent la véritable cause des décès. Le Dr Taylor de Philadelphie déclarait à l'époque: " Certains peuvent résister à l'aspirine, d'autres peuvent résister à la grippe, mais personne ne peut résister aux deux". L'excellent article de Nexus qui évoque les faits liés à la grippe espagnole poursuit: "De 1950 à 1980, des milliers de décès d'enfants souffrant de grippe et d'une autre affection, le syndrome de Reye, sont restés inexpliqués jusqu'à ce que l'acide acétylsalicylique (= aspirine) ait été identifié comme le facteur principal".

 

Grippe espagnole de 1918 à MontréalGripe espagnole de 1918 à Montréal

 

En comparaison, les homéopathes qui traitaient les patients atteints de grippe à l'époque et qui ne recouraient pas à l'aspirine mais à des remèdes comme GELSEMIUM ou BRYONIA, obtenaient des taux de décès 10 à 30 fois inférieurs (cf pp 14 à 18 dans le lien précédent + aussi ici), ce qui montre bien l'erreur flagrante de la médecine officielle qui reste hélas la seule à imposer ses prétendues "solutions" (= VACCINS +++ et antiviraux) dans le cadre de la préparation aux prochaines pandémies tant attendues. Il faut évidemment être assez aveugle au vu de ce qui est rappelé ci-dessus pour ne pas s'inquiéter de ce monopole idéologique et pratique que la médecine allopathique autoritaire exerce sur le choix de ces prétendues solutions qui risquent à tout moment d'être imposées par la force au nom, bien sûr, du prétendu "plus grand Bien de tous"!

 

Ne pas tirer les leçons des erreurs anciennes est grave, s'entêter dans l'aveuglement et l'idéologie est grave et menace littéralement la santé de milliards de gens sur cette terre. Les prétendus experts qui ne cessent de recommander la conception, la distribution et l'achat de nouveaux vaccins et de nouveaux antiviraux doivent être considérés pour ce qu'ils sont et avec la plus grande circonspection: comme des personnes éminemment liées au monde de la pharmacie et dont l'étroitesse de vue quant à l'éventail possible des meilleures solutions est liée au contexte socio-éducatif dans lequel ils ont évolué. N'oublions pas que la médecine allopathique et ses effets est la TROISIEME cause de mortalité dans un pays comme les Etats-Unis, juste derrière les maladies cardiovasculaires et le cancer, avec plus de 225 000 décès annuels! Si on fait un petit "tableau" des dégâts collatéraux de la médecine officielle aux USA (basé sur les données d'une étude officielle parue dans The Journal of American Medical Association (JAMA) sous la référence suivanteStarfield, B. (2000, July 26). Is US health really the best in the world? Journal of the American Medical Association, 284(4), 483-485.), on arrive aux chiffres suivants:

 

- 12 000 décès dus à des opérations chirurgicales inutiles

- 7000 décès dus à des erreurs médicales dans les hôpitaux

- 20 000 décès dus à d'autres erreurs dans les hôpitaux

- 80 000 décès dus à des infections dans les hôpitaux

- 106 000 décès dus à des effets secondaires de médicaments prescrits

 

Accéder ici à l'article du Nexus n°89 sur les mensonges liés à la grippe espagnole

 

Voir aussi: Homéopathie & grippe espagnole sur le site Planète Homéo (le témoignage d'une cinquantaine de médecins de l'époque sur l'efficacité de leurs remèdes...)

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 20:27

Une garderie d'Ottawa offre ses services pour des enfants non vaccinés

 

Mise à jour le vendredi 6 février 2015 à 19 h 23 HNE

Les explications de la journaliste Claudine Richard

 

garderie.png

(image inactive : allez sur le site)

 

Que ce soit par conviction personnelle ou religieuse, des parents qui refusent le vaccin pourront envoyer leur enfant non immunisé dans une garderie privée du secteur d'Orléans.

 

On peut lire sur une affiche installée sur une clôture que la garderie offre des mets biologiques et un environnement sans vaccin.

 

La propriétaire de cette garderie, Mélissa Abekah, croit que refuser la vaccination permet au système immunitaire de l'enfant de mieux se développer.

 

garderie-Ottawa--2---enfants-non-vaccines.png

 

« On a vu qu'il y a de l'aluminium, du mercure, de l'antigel, des choses comme ça et on se demandait si le corps a vraiment besoin de ça pour combattre les maladies.» — Mélissa Abekah, propriétaire de cette garderie sans vaccin

 

Selon la loi, si les parents sont d'accord d'envoyer leur enfant dans une garderie sans vaccin, les responsables de la santé publique n'ont aucun recours contre la garderie en raison, dans ce cas-ci, de sa nature privée.

 

Santé publique Ottawa rappelle aux parents les dangers de contagion à considérer avant de refuser un vaccin ou d'envoyer leur enfant dans ce genre de milieu.

 

« Pour un enfant qui se retrouve dans un groupe d'individus non vaccinés, il suffit d’une personne qui introduit la maladie contagieuse pour que la maladie se transmette très rapidement d'un enfant à l'autre étant donné que tous ces enfants n'ont pas de protection contre la maladie en particulier », affirme la gestionnaire de programmes de Santé publique Ottawa, Marie-Claude Turcotte.

 

Avec les cas de rougeole qui ont été rapportés à Toronto et dans la région du Niagara, les autorités de la santé publique de Toronto ont indiqué que les élèves non vaccinés ne pourront aller en classe en cas d'éclosion.

 

En ce moment à Ottawa, Santé publique Ottawa ne déclare aucun cas de rougeole.

 

Avec les informations de Claudine Richard.

 

Source : ici Radio Canada

 

Enfin une mesure de bon sens… mais ici en Belgique, les crèches ONE se croient légalement et légitimement autorisées à piétiner la loi sur le droit des patients en exigeant pas moins de 8 vaccins pour chaque enfant !

 

Certains parents craignent que les enfants non vaccinés induisent des épidémies et contaminent leurs enfants… pourtant vaccinés ! La vérité (et la plus élémentaire logique et éthique) à cet égard est que la peur de ces parents ne peut suffire à faire encourir aux enfants non vaccinés des risques exorbitants d’effets secondaires graves de vaccins, beaucoup plus variés, diffus et incontrôlables que des cas d’une maladie infectieuse ciblée, la plupart du temps bénigne.  S’ils veulent absolument vacciner leurs enfants parce qu’ils pensent que c’est la meilleure chose, qu’ils fassent donc pression sur les firmes ou le gouvernement pour qu’ils arrivent à développer des vaccins qui soient suffisamment efficaces pour conférer une protection individuelle stricte à ceux qui le reçoivent, plutôt que d’empiéter sur les libertés fondamentales et inaliénables des sceptiques qui ont tout à fait raison de ne pas vouloir troquer leur intégrité physique contre une soumission à une pseudoscience vaccinale qui n’a en réalité qu’un vernis de scientificité.

 

Les messages d’affolement scandaleux qui émanent des Etats-Unis parce qu’ils ont eu 100 cas de rougeole en un mois dans divers états, sont assez pitoyables. Tout simplement parce qu’il fut un temps où des dizaines de milliers de cas survenaient chaque année aux Etats-Unis sans que cela soit considéré comme un drame ou un véritable problème de santé publique. En revanche, les effets secondaires graves de vaccins dont l’autisme (1 enfant sur 38 en Grande-Bretagne) et tous les autres, qui font qu’au moins un enfant sur deux aux Etats-Unis est atteint d’une maladie chronique et un sur cinq atteint de troubles du développement neurologique et cognitif , ceux-là constituent le vrai problème de santé publique qui reste de façon tout à fait indécente banalisé.

 

 Voir aussi

 

Des garderies pour enfants non vaccinés: une bonne idée qui fera inévitablement tache d'huile

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 13:05

VACCINS

 

Un journaliste de « USA Today » demande l’arrestation et l’emprisonnement des sceptiques

 

Par Mike Adams, 29 janvier 2015

 

Medical-Obedience-1.jpg

« Quand l’industrie du vaccin ne parvient plus à obtenir la soumission par la propagande et la censure, elle se tourne inévitablement vers la coercition, les menaces et la violence. Les sceptiques (par rapport aux vaccins) devront être réduits au silence sous la menace des armes, car la meilleure façon d’avoir le dernier mot est de mettre en prison ceux qui ont des raisons de ne pas être d’accord. Bienvenue à la montée d’une véritable tyrannie médicale en Amérique ». – Mike ADAMS

 

(Natural News) Nous découvrons enfin le véritable programme de l’industrie du vaccin. Après qu’il ait, à de nombreuses reprises, été documenté par le laboratoire de Natural News que les vaccins contenaient des produits chimiques neurotoxiques comme le mercure, le formaldéhyde et le glutamate monodique (MSG), après qu’il ait été régulièrement montré que les vaccins tuaient des personnes qui se faisaient vacciner ; après qu’il ait été clairement démontré que les vaccins contre la grippe ne reposaient sur aucune science digne de ce nom ; après que les fabricants de vaccins aient ouvertement admis qu’aucun essai clinique n’avait pu démontrer qu’ils marchaient vraiment – les promoteurs enragés des vaccins révèlent la phase finale de leur jeu : jeter les objecteurs en prison.

 

C’est là le sens de l’appel lancé par le journaliste, Alex Berezow de « USA Today » : « Les parents qui ne font pas vacciner leurs enfants doivent aller en prison », écrit-il dans l’article de USA Today  

 

Et pour être vraiment très clair, ce que Berezow veut dire c’est que les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants, quelle que soit la toxicité du vaccin, devraient être jetés en prison. On ne parle d’aucune exemption qui pourrait être discutée ou recommandée qui permettrait aux parents de s’abstenir de vacciner leurs enfants en raison des produits chimiques neurotoxiques qu’ils contiennent (comme le mercure, un métal lourd que l’on retrouve encore dans des vaccins contre la grippe administrés aux enfants en Amérique). Il n’y a non plus aucune discussion sur le fait que des parents informés pourraient s’opposer aux vaccins en raison de la récente confession d’un lanceur d’alerte, haut responsable du CDC qui a révélé comment le CDC a commis une fraude scientifique en dissimulant les preuves scientifiques établissant un lien entre les vaccins et l’autisme.

 

Mais si nous réfléchissons à la proposition d’emprisonnement proposée avec insistance par « USA Today », il nous faut nous poser la question suivante : que devrait-il se produire après que les parents aient été jetés en prison ? Eh bien évidemment, c’est l’Etat qui va prendre la garde des enfants du fait qu’ils sont désormais qualifiés d’orphelins.

 

Donc, le fait de suggérer que les parents qui cherchent à protéger leurs enfants des ingrédients toxiques des vaccins soient jetés en prison est en même temps une sorte d’appel du pied à l’Etat pour qu’il prenne la garde de tous les enfants qui n’ont pas reçu les vaccins toxiques de Big Pharma.

 

Le scepticisme par rapport aux vaccins va-t-il être criminalisé en Amérique ?

 

Soyons vraiment parfaitement clairs par rapport à l’essentiel de cet argument publié par « USA Today ». Etant donné que les ressources de la police dans les villes américaines sont forcément limitées, ne serait-on pas en droit de penser que Berezow soutiendrait  essentiellement l’idée que les policiers chargés de l’application de la loi (et dont les effectifs sont trop minces un peu partout) devraient être détournés de l’arrestation des vrais criminels comme les  violeurs, les braqueurs ou les agresseurs d’enfants, pour être déployés à travers les villes américaines et passer de porte en porte pour menotter et arrêter les sceptiques des vaccins, tout en demandant aux services de protection de la jeunesse  de prendre leurs enfants ?

 

Cet argument, consciencieusement repris par les médias grand public aveuglément dociles, représente l’abandon total du raisonnement scientifique, comme l’invocation désespérée des mêmes politiques qui ont été défendues par Mao, Pol Pot, Mussolini et Adolphe Hitler : si, par la raison, vous ne parvenez pas à faire faire aux gens ce que vous voulez, alors, il faut les forcer à le faire par la force des armes.

 

Ce serait ainsi que les objectifs pourraient être atteints !

 

Ceci est par définition l’essence même d’un état policier médical.

Le fait que pareille politique soit audacieusement réclamée dans les pages de « USA Today » démontre à quel point nous nous sommes traîtreusement aventurés dans des territoires qui nous sont devenus presque familiers de régimes dictatoriaux dans le monde où les droits de l’homme sont systématiquement violés au nom de la conformité.

 

Et pourtant, cet article de « USA Today » est en fait une grande victoire pour tous les sceptiques des vaccins. Il n’y a, en fait, pas de reconnaissance plus importante de l’échec de la « science » vaccinale que cet appel pour que les vaccins soient administrés sous le menace d’une arme. C’est là l’abandon complet de toute philosophie qui prône le respect de la liberté humaine, de la dignité et de la possibilité de choisir. Au lieu de cela, cet appel  semble ravaler les sceptiques des vaccins intelligents et bien informés au rang  d’assassins et de violeurs, ce qui implique qu’ils devraient partager le même sort, si ce n’est pas la même cellule de prison.

 

Tout ceci représente finalement l’aveu même que les acharnés des vaccins sont à court d’idées raisonnables et, utilisant leur dernière arme, doivent recourir à la force contre tout bon sens.

 

La tyrannie médicale est instaurée en Amérique

 

Berezow, comme la plupart des acharnés des vaccins est un tyran. Il en appelle ouvertement au gouvernement pour qu’il utilise la menace de la violence pour détruire des familles, les déchirer par la force, s’emparer de leurs enfants pour atteindre un niveau de conformité aux normes vaccinales que Berezow prétend basées sur des preuves irréfutables de sécurité et d’efficacité.

 

Ces preuves sont évidemment imaginées par l’industrie elle-même – cette même industrie qui inclut des notices imprimées dans ses propres vaccins. Ces notices admettent des choses du genre : «… il n’y a pas eu d’étude contrôlée démontrant adéquatement une diminution de la grippe après la vaccination avec le FLULAVAL ».

 

Ci-dessous, une photo de la notice du vaccin pour que vous puissiez vous rendre compte :

 

FLULAVAL-notice-Mike-Adams.jpg

Comme Natural News l’a montré de manière exhaustive, plusieurs notices de vaccins admettent ouvertement qu’ils ne marchent pas. Des virologues travaillant pour Merck auraient même admis publiquement que Merck aurait truqué des essais cliniques de vaccins et aurait commis une fraude scientifique. En outre, toutes les notices de vaccins admettent ouvertement une longue liste scandaleuse d’effets secondaires qui vont des convulsions, des troubles de la peau aux problèmes neurologiques et autres comme par exemple ceux repris ci-dessous :


Notice-effets-secondaires.jpg

Si vous clamez haut et fort que les vaccins sont « sûrs et efficaces », vous vous qualifiez vous-même automatiquement d’ignorant de la réalité médicale et clairement non qualifié pour faire le moindre commentaire sur la sécurité des vaccins. Dire que « les vaccins sont universellement sûrs et efficaces » fait preuve d’une incompétence cognitive comme de dire aujourd’hui que « la terre est plate » ou que le mercure est aussi bon pour les enfants quand on leur place des amalgames. (C’est là la position officielle de l’Association des Dentistes Américains, un groupe qui soutient l’industrie chimique et qui reste coincé dans les dénis des années 1950).

 

Et du point de vue d’un tyran médical, cet énorme appel à la coercition possède l’avantage de ne plus nécessiter de consentement. Ce « miracle de la conformité aux exigences » est évidemment la méthode scientifique de choix de la Corée du Nord, de la Chine Communiste et de l’ancienne URSS. La base de cette idée de contrainte est que « les gens doivent être libres de faire leurs propres choix, mais seulement aussi longtemps que ces choix correspondent à ceux qu’on exige qu’ils fassent.»

 

Lorsque les médias américains commencent à imprimer des textes d’opinion qui ressemblent à la logique de Kim Jong-Un, on peut se douter que quelque chose a terriblement mal tourné.

 

Personne ne doit pouvoir menacer notre sécurité !

 

Dans sa chronique de USA-Today, Berezow fait valoir que « personne n’a le droit de menacer sa communauté », mais il menace personnellement des millions d’Américains d’arrestation et d’emprisonnement dans ce même article. Lui seul a le droit de faire de telles menaces, voyez-vous, parce que les menaces qu’il brandit d’emporter vos enfants et de vous emprisonner en tant que parents, sont brandies sous l’étiquette fallacieuse de « science ».

 

Ses menaces ne sont pas considérées comme des menaces exactement comme ce fut le cas avec le meurtre de 3.000 civils au cours d'attaques de drones. La dette nationale de 18 trillions de dollars – dont la plus grande partie s’est accrue au cours de la présidence d’Obama – ne compte pas non plus parce que « le budget fédéral est en équilibre » (avec une nuance, c’est qu’il ne l’est pas).

 

En parlant de victimes civiles au nom de la « science », Berezow souhaite manifestement voir une Gestapo médicale armée allant de maison en maison, arrachant les enfants à leurs parents pour les remettre à l’Etat tandis que les parents sont jetés dans un système carcéral qui est déjà plein à craquer.

 

La photo qui suit peut permettre d’imaginer à quoi pourrait ressembler une équipe de police chargée de faire appliquer une loi sur les vaccins :

 

Vaccine-enforcement-Mike-Adams.jpg

Le même gouvernement que Berezow aimerait voir utiliser une police armée pour assurer le respect du vaccin a, évidemment déjà accordé l’immunité juridique absolue aux fabricants de vaccins. C’est comme cela que beaucoup d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins n’ont aucune possibilité de recours légitime.

 

Cette situation apparemment sans issue est évidemment accablante pour l’industrie : voilà, vous faites ces vaccins sous la contrainte et si la santé de vos enfants est endommagée, ou même si votre enfant est tué par ces vaccins que l’on vous a obligé de faire, c’est votre problème, pas le nôtre !

 

Même l’Associated Press a récemment mené une enquête sur le système judiciaire concernant le système de tribunal spécial (en réalité bidon) pour les vaccins aux Etats-Unis, et a conclu qu’il s’agissait d’une parodie de justice qui refusait de dédommager les parents pendant des durées allant de dix ans à plus.

 

Cet argument de prison de Berezow pose aussi la question suivante : est-ce que M. Berezow soutient  le principe de coercition du gouvernement, ainsi que les menaces de violence contre les citoyens américains uniquement dans le domaine des vaccins ? Ou pense-t-il aussi que le gouvernement devrait arrêter et emprisonner les gens qui ne se conforment pas aux souhaits du gouvernement dans tous les autres domaines ?

 

Selon la propre logique de Berezow, les gens qui refusent de rentrer dans le système d’assurance santé « Obamacare » devraient également être arrêtés et emprisonnés. Il est même probable que les personnes  qui écrivent des articles sur les dangers des vaccinations devraient aussi être arrêtées et emprisonnées… Et pourquoi s’arrêter là ? […]


Harboring-an-unvaccinated-child--5-.jpg

« Nous avons reçu le signalement que vous hébergiez un enfant non vacciné. Dites-nous maintenant ce qu’il en est et on vous laissera la paix… »

 

« USA Today » favorise un état policier médical

 

Le fait que « USA Today » s’est autorisé à publier un article de ce genre montre qu’il est déjà fort tard et que c’est l’apathie des Américains eux-mêmes qui a permis l’émergence d’un état médical policier. A une époque où le gouvernement américain espionne ouvertement tous nos appels téléphoniques, tous nos courriels. A une époque où l’administration Obama a poursuivi plus de lanceurs d’alerte que n’importe quelle autre administration dans l’histoire américaine – les systèmes d’oppression, de propagande et de contrôle ont atteint un point de basculement où la révolte du peuple n’est plus loin.

 

La militarisation massive des forces de police locales à travers tout le pays constitue une alerte rouge par rapport à nos libertés de plus en plus écrasées alors que le gouvernement lui-même semble s’armer pour une guerre contre le peuple américain. Les services de police locaux possèdent maintenant des voitures blindées résistantes aux mines, des armes militaires automatiques, des drones de surveillance, des dispositifs futuristes qui permettent de voir à travers les murs.

 

Si le scepticisme à propos des vaccins est criminalisé, toutes ces armes de guerre – dont beaucoup ont été transférées aux forces de police après leur retour de la ligne de front du Moyen-Orient – seront tournées contre les citoyens qui refusent d’injecter les poisons chimiques toxiques des vaccins à leurs enfants.

 

L’étape suivante serait de déclarer que les sceptiques des vaccins sont des « terroristes nationaux ». A partir de là, toutes les formes de coercition du gouvernement, pourraient facilement être « éthiquement justifiées » selon les acharnés des vaccins.

 

Plutôt que de retirer les produits chimiques toxiques, l’industrie du vaccin veut vous forcer à les prendre sous la contrainte des armes

 

La confiance du public dans le gouvernement est à son niveau historique le plus bas. La confiance du public dans les grands médias menteurs continue à chuter de jour en jour. La confiance du public dans les vaccins toxiques continue également de dégringoler, et cette tendance ne sera jamais plus inversée jusqu’à ce que l’industrie du vaccin décide d’éliminer les métaux lourds et les produits chimiques toxiques de ses vaccins (si jamais elle le fait).

 

Plutôt que de nettoyer ses propres produits, l’industrie du vaccin se tourne vers les gens qui en appellent à la violence du gouvernement contre ses propres citoyens dans le but d’assurer le respect (involontaire) de la politique exigée.

 

Nous avons bien sûr déjà vu ce genre de personnages. Il s’agit du même genre de personnes qui nous ont fourgué l’Obamacare, avec de lourdes amendes à la clé si nous refusons d’acheter un produit d’assurance au sujet duquel le gouvernement  a totalement menti, tout en prétendant qu’il serait « abordable ». N’oubliez pas ce qu’on vous a dit : «Si vous aimez votre médecin, vous pourrez garder votre médecin ? » C’est le même genre de mensonge malveillant que prononcent les empoisonneurs vaccinaux qui n’arrêtent pas de prétendre que les vaccins sont « totalement sûrs et efficaces.»

 

Mais dans son article de « USA Today », Berezow ne se contente pas de demander des amendes pour les sceptiques. Cette tactique de coercition financière est apparemment trop douce pour un homme qui est à 100% certain de ce qu’il dit, au point qu’il serait prêt à parier la véracité de ses croyances sur VOTRE famille.  Non, Berezow demande que les sceptiques des vaccins soient arrêtés et emprisonnés. Si vous ne faites pas vacciner vos enfants, affirme-t-il sans vergogne, vous êtes un ennemi de l’Etat.

 

Il est sûr de lui. Il sait mieux que vous ce que l’on peut injecter dans le corps de vos enfants. En ce qui vous concerne, vous êtes trop stupides pour connaître les bonnes réponses. Selon ses propos, vous devez donc laisser aux compagnies pharmaceutiques qui effectuent des expériences de médicaments meurtriers sur les enfants vous dire ce que vous devez faire avec vos propres enfants.

 

Informez-vous sur les faits au sujet de la maltraitance chimique d’enfants qui est toujours en cours.

 

Je tiens à remercier Berezow pour avoir finalement dissipé tout doute concernant le véritable ordre du jour des vaccinalistes enragés. Arrivera-t-on à obliger les enfants non vaccinés et les adultes à porter des insignes de la honte comme on l’a fait avec les juifs en 1939 ?

 

La liberté médicale a failli être inscrite dans la Constitution des Etats-Unis

 

Malgré tout, Berezow nous a quand même rendu service. Il a fait tout ce qu’il fallait pour qu’un amendement sur la «liberté médicale» soit finalement inscrit dans la Constitution des Etats-Unis. C’est à cause d’esprits tyranniques du style de Berezow que les fondateurs des Etats-Unis ont créé un premier amendement, un deuxième amendement, un troisième amendement, un quatrième amendement, un cinquième amendement et ainsi de suite. Toutes ces modifications constitutionnelles sont nées de violations gouvernementales systématiques des libertés civiles.

 

Il est intéressant de noter  qu’un amendement sur la «liberté médicale» ait aussi été, à l’époque, envisagé par le Dr Benjamin Rush, signataire de la Déclaration d’Indépendance.

 

Il y a plus de 230 ans, il a mis en garde :

 

« Si nous n’inscrivons pas la liberté médicale dans la Constitution, le temps viendra où la médecine s’organisera en une dictature camouflée pour restreindre l’art de guérir à une seule classe d’hommes, et refusera ce privilège aux autres. La constitution de la République doit accorder un privilège spécial pour les libertés médicales comme pour la liberté religieuse

 

En d’autres termes, le Dr Rush prévoyait précisément le genre de tyrannie médicale dont a parlé « USA Today ». «La médecine s’organisera en une dictature camouflée» ces paroles décrivent exactement ce que nous voyons arriver aujourd’hui. Cette dictature par la force des armes, devrait, soutient Berezow, être appliquée par le gouvernement lui-même. Nous avons ici affaire à la définition même du fascisme : un partenariat entreprises-gouvernement pour forcer l’obéissance de la population par la coercition sous la menace de la violence et de l’incarcération.

 

« USA Today » devrait avoir honte d’avoir publié une pièce de propagande pour la dictature médicale qui aurait fait la fierté du Ministre Nazi de la propagande, Joseph Goebbels !

 

Lorsque les faits ne vont plus dans le sens de l’ordre du jour, il faut avoir recours aux armes du gouvernement

 

L’appel lancé pour faire emprisonner les résistants aux vaccins est en réalité l’aveu même que la pseudoscience qui est derrière les vaccins n’est plus suffisamment convaincante pour qu’il soit nécessaire de la remplacer par des fusils.

 

Sinon, comment serait-il possible d’arrêter des gens, de prendre leurs enfants et de les emprisonner sans personnels armés envoyés vers les familles «coupables» ? Là où la science de pacotille échoue, les fusils du gouvernement sont clairement la réponse.

 

En substance, l’argument de l’article paru dans « USA Today » est qu’il faut employer les armes pour forcer les gens à respecter le programme vaccinal.

 

Cliquez pour découvrir la liste des enlèvements médicaux parrainés par le gouvernement et qui se déroulent pour le moment en Amérique.

 

Cette liste ne sera, bien entendu jamais publiée par « USA Today » pour la simple raison que ces faits médicaux réels ne s’accordent pas très bien avec l’ordre du jour de la propagande pour les vaccins que véhiculent les médias traditionnels.

 

Pourquoi s’arrêter aux vaccins ? Pourquoi ne pas arrêter tout qui est en désaccord avec un médecin sur quelque sujet que ce soit ?

 

Le fait d’être engagé sur la route de la tyrannie médicale, ne peut pas bien se terminer pour l’humanité. Il suffit d’interroger les victimes du conglomérat chimique nazi IG Farben qui s’est, dans la suite, subdivisé en plusieurs société chimiques, dont l’une bien connue est Bayer.

 

L’ancien président de Bayer qui, pour mémoire, a été reconnu coupable de crimes de guerre Nazis par le Tribunal de Nuremberg a été condamné à la prison. Aujourd’hui, les cadres pharmaceutiques commettent régulièrement des crimes et actes délictueux graves, et tout ce beau monde se maintient en liberté, même quand « USA Today » demande que les parents soient jetés en prison  pour avoir dit non aux produits chimiques meurtriers de Big Pharma.

 

Nul doute que les promoteurs de vaccins d’aujourd’hui qui exigent l’arrestation et l’emprisonnement des résistants américains aux vaccins ne se gêneraient sûrement pas d’approuver l’utilisation de ces prisonniers pour leurs expériences médicales. VoirIci, Ici, Ici.

 

La plupart  de ces expériences médicales inhumaines ont été menées sur des prisonniers, des minorités ou des soldats.

 

Il est assez clair que le même système médical, éthiquement pervers, qui en ce moment même réclame l’emprisonnement des sceptiques des vaccins, n’hésiterait pas à utiliser ces personnes pour «une importante recherche médicale dans l’intérêt du bien public.»

 

C’est ainsi que sont nés les crimes contre l’humanité. Vous êtes aujourd’hui même en train de les voir se dérouler en Amérique sous vos yeux dans les pages d’ « USA Today ». Il s’agit ici de l’histoire en marche, cette histoire qui nous conduira sur la route du terrorisme médical parrainé par l’état qui est ouvertement soutenu par les médias traditionnels.

 

Certaines personnes tirent les leçons des erreurs de l’histoire. Mais Berezow, lui, semble déterminé à les répéter.

 

Source : NaturalNews

 

Voir aussi: "Vaccinez tous vos enfants contre la grippe ou nous prendrons votre bébé de deux semaines"

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 16:00

Décès par mort subite d’un nourrisson de 4 mois plausiblement lié aux vaccinations


Par Jeffry Aufderheide, 3 février 2015

Maman & bébé qui dorment

La douleur et la responsabilité que ressentent les parents après avoir perdu un enfant à la suite de vaccinations est inimaginable et extrêmement traumatisante. Nombreux sont les parents qui regrettent de ne pas avoir effectué leurs propres recherches sur les vaccins avant de faire confiance à d’autres pour prendre la décision à leur place. Cette maman  a reçu la preuve que son petit garçon Nicholas est, de manière plausible, décédé à la suite des vaccins. Et elle veut rappeler aux parents combien il est important d’être son propre avocat et de faire ses propres recherches.

 

Son expérience est là pour nous rappeler que si nous comptons sur quelqu’un d’autre pour prendre nos décisions, si nous comptons mettre la vie de nos enfants en d’autres mains, nous pourrions payer le prix ultime en les perdant.

 

Cette histoire tragique et vraie a été écrite en l’honneur de Nicholas Lee Copenhaver (7 mars 2013 – 15 juillet 2013) - Nicholas est décédé trois jours après avoir reçu ses vaccins de 4 mois. Dans le rapport d’autopsie, son décès a été enregistré comme MSN ou mort subite du nourrisson. Au moment où l’autopsie a été effectuée, le pathologiste n’était pas au courant que le bébé avait été récemment vacciné, tout simplement parce qu’on ne le lui avait pas dit.

 

Dans un rapport ultérieur demandé par la maman pour pouvoir réclamer un dédommagement auprès du « National Vaccine Injury Compensation Program », le neuropathologiste a clairement indiqué que, à son avis, les vaccins étaient la cause probable de sa mort. Dans son rapport de neuropathologie, il fait état du fait qu’il ignorait que l’enfant avait été vacciné au moment de l’autopsie.

 

La maman partage son histoire

 

La maman Amanda Copenhaver qui travaille dans un centre de soins de santé nous raconte :

 

Le vendredi matin 12 juillet 2013, j’ai conduit mon bébé de quatre mois pour le bilan habituel. Le médecin lui a administré 7 vaccins : DCaT (Diphtérie-Tétanos coqueluche(a), VPI (Polio inactivé), Hib (Haemophilus influenzae), PCV (antipneumococcique) et Rotavirus (vaccin contre le Rotavirus). Il est clair qu’après avoir reçu tous ces vaccins il était grincheux. Mais les médecins vous disent toujours de donner du Tylénol et vous précisent que ces réactions sont normales.

 

Samedi, mon petit garçon était encore difficile et fatigué. Il n’a pas mangé autant que d’habitude. Samedi soir, ma belle-sœur l’a gardé la nuit pour que nous puissions aller travailler. Je l’ai repris le dimanche après-midi dès que je me suis réveillée. Ce soir là je n’ai pas fait grand-chose ; j’ai plutôt sommeillé. En y repensant, il me semble que mon bébé était fort endormi, mais à ce moment, je n’y ai pas prêté attention.

 

Dimanche soir, pour pouvoir aller travailler, j’ai déposé mon petit chez une amie très proche aux alentours de 22 heures. A ce moment-là, je ne savais pas que c’était la dernière fois que je voyais mon fils en vie.

 

Quand j’ai recommencé à travailler, alors que mon petit avait 12 semaines, je veillais  toujours à joindre du lait que j’avais précédemment  extrait. Quand auparavant je l’allaitais, il ne tardait jamais à s’endormir près de moi. Chaque fois que je le conduisais chez mon amie, celle-ci me disait qu’il avait d’énormes difficultés pour s’endormir. Mais cette dernière nuit, il est de suite et spontanément tombé endormi.

 

Elle m’a expliqué que mon petit s’est réveillé au milieu de la nuit. Elle s’est levée pour être près de lui. Et c’est en le tenant dans ses bras qu’elle s’est endormie dans le fauteuil. Quand elle s’est réveillée, mon petit était « parti ».

 

On a tout tenté pour le réanimer (réanimation cardio-pulmonaire), mais ce ne fut d’aucune aide.

 

Je me souviens très bien avoir entendu crier et pleurer dans le couloir en plein milieu de la nuit ; quelqu’un me disait de partir. Je travaillais dans une maison de soins infirmiers, je faisais les nuits. Cette dernière nuit, un collègue a crié dans le couloir que quelque chose n’allait pas avec mon bébé. Ce fut la pire nuit de toute mon existence.

 

Il n’y avait cependant pas eu le moindre signe évident qui aurait pu montrer que quelque chose n’allait pas. Rien en dehors de ce que les médecins considèrent comme « normal » et qui vous fait penser que tout est OK après que votre bébé ait reçu ses vaccins. Mon fils a reçu ses vaccins vendredi matin et tard dans la nuit de dimanche à lundi, il était « parti ».

 

Son décès a été enregistré comme étant le Syndrome de Mort Subite du nourrisson (MSN).

 

Les vaccins n’ont pas été mentionnés dans le rapport d’autopsie de Nicholas parce que quand l’autopsie a été effectuée ? le pathologiste ne savait pas que Nicholas avait déjà reçu ses vaccins. Tout s’est évidemment passé très vite et, évidemment, à ce moment de ma vie, je ne pouvais imaginer que les vaccins pouvaient être en cause. Je devais croire qu’ils étaient sûrs et que pareille chose ne pouvait arriver.

 

Quand il est décédé, Nicholas n’a pas eu ses voies respiratoires bloquées et n’a pas pu suffoquer.- J’ai donc finalement dû faire ce qu’il fallait faire en pareil cas. On m’a renseigné un avocat qui connaissait le problème des vaccins. Il a écouté toute mon histoire et a accepté de prendre le dossier en charge. Il me fallait aussi faire un rapport et introduire une requête pour pouvoir obtenir réparation de dommages vaccinaux.

 

Le neurologue qui a rédigé le rapport avait lui aussi participé à l’autopsie. Si je n’avais pas un tant soit peu effectué quelques recherches, j’aurais pu ne jamais savoir ce qui avait été la cause de la disparition de mon enfant.

 

Le médecin qui fit l’autopsie a aussi déclaré qu’il sentait que, dans notre cas, le vaccin pouvait être mis en cause et il l’a écrit dans le rapport de neuropathologie. Le rapport que nous avons reçu stipule clairement qu’à son avis, les vaccins étaient la cause probable du décès. Nous avons eu de la chance, parce que la plupart du temps les vaccins ne sont même pas mentionnés et les parents ne reçoivent pas de réponses honnêtes.

 

Il semble que la plupart des bébés qui meurent peu de temps après la vaccination sont répertoriés comme cas de Mort Subite du Nourrisson (MSN) ou autre cause assez vague de décès. Alors que tous ces enfants décèdent après avoir reçu des vaccins, pourquoi ces vaccins ne sont-ils jamais repris dans les causes de décès. Assurément, il conviendrait d’y réfléchir un peu plus.

 

La plupart des parents qui ont vécu le même drame que nous signalent que les vaccins ne sont même pas mentionnés dans le rapport d’autopsie de l’enfant, et cela même quand la personne qui faisait l’autopsie était informée que l’enfant venait de se faire vacciner. Pourquoi ?...

 

Nous attendons toujours que notre affaire passe au National Vaccine Injury Compensation Program (NVICP) pour le dédommagement, mais on nous a dit que cela pouvait prendre beaucoup de temps.

 

Nous devrons donc attendre pour voir si nous obtenons un dédommagement, mais de toute manière aucune somme d’argent ne pourra jamais remplacer notre enfant. Le maximum qu’ils accordent pour un décès lié à la vaccination est de 250.000 dollars. C’est là le montant d’argent que nos enfants valent à leurs yeux. Nous savons que la plupart des requêtes sont refusées et pour celles qui sont acceptées, les sommes sont nettement inférieures. En ce qui concerne notre cas, nous avons été informés que les choses avancent très lentement et… évidemment, le gouvernement ne bouge pas.

 

On nous a dit que nous pourrions porter l’affaire devant un tribunal ; la chose pourrait se faire fin de l’été 2015. Il faudrait alors que nous prenions l’avion pour Washington D.C .pour assister à l’affaire  parce que c’est là, en face de la Maison Blanche, que siège la Cour Fédérale des Réclamations des Etats-Unis (U.S. Court of Federal Claims). Ce tribunal est différent  des autres. Les outsiders ne peuvent pas assister et il n’y a pas de jury. C’est un maître désigné qui décide si votre affaire sera prise en compte ou pas.

 

Mon fils a été vacciné selon les directives du programme officiel. Il a reçu le vaccin contre l’hépatite B à la naissance, huit vaccins à l’âge de 2 mois (DCaT, VPI, Hib, He B, PCV, et Rota) et sept vaccins à l’âge de 4 mois (DCaT, VPI, Hib, PCV, et Rota). Je ne pense pas que beaucoup de parents sont au courant que tous ces vaccins font partie du programme officiel et actuel de vaccination aux Etats-Unis.

 

J’aimerais tant pouvoir dire aux autres parents d’effectuer des recherches très sérieuses parce que malheureusement je ne l’ai pas fait. Je n’avais pas la moindre idée qu’il pouvait y avoir des problèmes sur ce plan. J’ai, comme la plupart des parents, pensé que je faisais ce qu’il fallait faire en faisant vacciner mon enfant. Comme je travaille dans les soins de santé, il est évident qu’on nous enfonce dans la tête que nous devons faire les vaccins. Je ne me suis jamais posé la moindre question à ce sujet et maintenant je le regrette évidemment.

 

Après ce qui nous est arrivé, j’ai appris que beaucoup de parents avaient eu à subir eux aussi ce qui nous est arrivé. Je veux que les gens sachent que tout cela se passe bel et bien et que ces drames sont beaucoup plus communs que ce qu’ils peuvent réaliser.

 

Il ne s’agit pas tout juste d’un « accident ». La chose devient de plus en plus fréquente et ce n’est pas juste. Perdre un enfant est un drame qu’aucune famille ne devrait avoir à traverser  et  ce sont ces vaccins qui provoquent ces drames dans de trop nombreuses familles

 

Je puis seulement espérer que le fait de partager notre histoire pourra contribuer à épargner à d’autres le chagrin et la douleur de perdre un enfant. Je veux crier cela au monde pour épargner au plus grand nombre le chagrin que nous avons vécu.

 

Repose en Paix Notre Précieux Petit Ange…

Amanda Copenhaver

 

Nicholas Lee Copenhaver

7 mars 2013 – 15 juillet 2013

 

Nicholas-Lee-Copenhaver

 

La maman écrit : «Mon bébé était absolument merveilleux. C’est terrible qu’il soit « parti ». Ca me tue de savoir que tout ceci aurait pu être évité si nous avions pu savoir que les vaccins pouvaient produire pareils drames. Il aurait 2 ans le 7 mars 2015.

 

Rapport de neuropathologie

 

Neuropathology-report.JPG

Conclusion 

 

Il n’existe aucune garantie qu’un vaccin vous protégera de la maladie qu’il est sensé prévenir. Il n’existe non plus aucune garantie qu’un vaccin ne produira aucun dommage pour vous ou pour un être cher. Si vous avez appris que la vaccination pouvait gravement nuire à vos enfants,  faites  davantage confiance à leur système immunitaire plutôt qu’aux vaccins. Il existe mille et une façons de traiter et de prévenir les maladies naturellement sans avoir à se soucier de ce qui est mis dans les flacons. Il s’agit de votre enfant, de votre choix. Vous pourriez très bien ne pas avoir une seconde chance. Je vous en supplie, informez-vous !

 

Source : Vactruth

 

Commentaires :

 

MSN ou Mort Subite du Nourrisson, (SIDS en anglais- Sudden Infant Death Syndrome) est un faux acronyme. Cela devrait plutôt être SMIV (Syndrome de mort induite par les vaccins) VIDS en anglais (Vaccine Induced Death Syndrome). Il est plutôt rare et même très rare qu’une personne de quelque âge que ce soit décède en l’absence de toute raison apparente. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi on ne parle jamais de SADS (Sudden Adult Death Syndrome) ou SMSA (Syndrome de mort Subite de l’Adulte) ? Personne n’accepterait pareil non sens et personne ne devrait accepter le diagnostic de MSN – Mort Subite du Nourrisson (SIDS)… tout spécialement chez un nourrisson qui a toujours été en parfaite santé et qui a évolué normalement… jusqu’à ce qu’il soit vacciné. – Laura Hayes

 

À Amanda et à sa famille.- J’ai pleuré quand j’ai lu votre histoire. J’ai moi-même perdu mon petit garçon dans des circonstances similaires en 2003. Je connaissais les risques et j’ai refusé de signer le document de consentement mais les services sociaux ont saisi mon bébé, et se basant sur des mesures de désaissisement de l'autorité parentale, ils l’ont vacciné. J’ai pensé déposer plainte contre eux, mais je savais qu’ils mentiraient et de toute manière aucune somme d’argent ne pourra jamais ramener mon petit garçon. J’ai tout juste écrit au Directeur de l’hôpital et lui ai précisé : «  Vous avez tué mon fils ».- J’ai remis mon petit garçon à Dieu et j’ai eu, par après, la chance d’avoir encore trois autres petits garçons, mais aucun d'eux n’a été vacciné […] Ne culpabilisez pas votre esprit ni votre âme pour cette tragédie – C’est sciemment que vous avez été trompée comme le sont beaucoup de médecins et d’infirmières (dont la plupart ne font cependant pas vacciner leurs propres enfants)  Nicholas est très bien; il est dans la Lumière et VOUS VOUS RETROUVEREZ. – Soyez bénis ! Kaz Smith

 

 

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 08:30

Une petite fille de 5 ans meurt d’une souche de la grippe identique à celle du vaccin qu’elle avait reçu

 

D’après  Ethan A.Huff, Natural News, 30 janvier 2015

 

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On a signalé la mort d’une autre enfant qui venait d’être vaccinée contre la grippe. Kiera Driscoll aurait développé une toux et de la fièvre peu de temps après avoir été vaccinée. Quelques heures plus tard, la petite fille s’est évanouie. Elle fut placée sous respirateur artificiel et sous perfusion. Elle a ensuite fait un arrêt cardiaque puis est décédée.

 

Kiera qui vivait, dit-on avec ses parents à Las Vegas, Nevada, aurait contracté la grippe A avec un virus identique à celui qui était contenu dans le vaccin qu’elle avait reçu.

 

Des dizaines de décès d’enfants  après la légère hausse des taux de vaccination contre la grippe

 

Les médias rapportent que le décès de Kiera est l’un des dizaines d’autres qui se sont produits ces derniers mois. Bien que plus de personnes aient été vaccinées contre la grippe que l’an dernier, les décès par grippe ont continué d’augmenter. Ceci semble montrer que le vaccin contre la grippe est incapable de fournir une protection réelle.

 

Selon les données publiées par les Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), 56 enfants seraient morts à ce jour aux Etats-Unis au cours de cette saison grippale. Dans la première semaine de l’année seulement, 19 enfants seraient morts et 8.000 au total ont dû être hospitalisés pour des complications contre la grippe depuis le mois d’octobre dernier.

 

Le CDC a aussi admis que jusqu’à 75% de toutes les personnes qui ont été vaccinées contre la grippe cette saison, feraient de toute manière une grippe. Ceci étant le résultat de mutations virales et de souches circulantes qui sont différentes de celles qui sont contenues dans les vaccins.

 

Références (de NaturalNews) :

 

http://www.dailymail.co.uk

 

http://www.fox5vegas.com

 

http://www.citizen-times.com

 

Source: NaturalNews

  

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 22:30

USA : nombre de décès par rougeole au cours des 10 dernières années 

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Par Brian Shilhavy, Health Impact News, 31 janvier 2015

 

Alors que le débat sur la rougeole et le vaccin contre la rougeole fait rage sur internet et devient quasi frénétique, il est toujours bon de s’en référer à l’opiniâtreté de faits et de chiffres.

 

Alors, voici quelques faits facilement vérifiables sur les décès dus à la rougeole aux Etats-Unis pour les 10 dernières années, et les décès dus aux vaccins contre la rougeole au cours de la même période de 10 ans

 

Tout d’abord, les Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention (CDC) enregistrent chaque semaine les foyers de maladie, y compris les décès.

 

Selon une déclaration faite par le Dr Anne Schuchat, directrice du Centre national du CDC pour l’immunisation et les maladies respiratoires, (Document de l’Associated Press repris par Fox News le 25 avril 2014 :

 

Il n’y a pas eu de décès par rougeole aux Etats-Unis depuis 2003.

 

Les rapports hebdomadaires de morbidité et de mortalité (MMWR- CDC) n’ont depuis cette date, signalé aucun cas de décès par rougeole.

 

Alors que les autorités de Santé attribuent les flambées de rougeole de ces dernières années aux enfants non vaccinés, quand vous mentionnez le fait que personne ne meurt de la rougeole aux Etats-Unis, ils sont prompts à réagir pour prétendre que ce sont les vaccins qui ont éliminé la mortalité rougeoleuse (même si apparemment ils ne parviennent même pas à éliminer la maladie !)

 

Outre l’évidente contradiction dans ce raisonnement avec pareille prétention, on possède des preuves historiques incontournables.

 

US-Measles-mortality-rates--2015-.jpgTaux de mortalité par rougeole aux USA – introduction du vaccin en 1963

 

Décès à la suite des vaccins contre la rougeole

 

Qu’en est-il des décès survenus après le vaccin contre la rougeole au cours de la même période ?

 

Le gouvernement américain dispose d’une base de données de rapports appelée « Vaccine Adverse Events System » (VAERS). Ces données sont accessibles au public.

 

Nous avons effectué une recherche sur une période de dix ans pour les décès dus à tous les vaccins contre la rougeole, y compris certains qui ne sont plus produits.  Le résultat de ces recherches nous a amenés à découvrir qu’il y a eu 108 décès au cours de cette période pour quatre vaccins différents contre la rougeole et qui ont été commercialisés aux Etat-Unis au cours des 10 dernières années.

 

VAERS-Measles-Vaccine-Deaths.jpg

Aujourd’hui on ne peut plus acheter le vaccin contre la rougeole qu’en combinaison avec les vaccins contre les oreillons et la rubéole.

 

Une recherche effectuée sur le seul vaccin ROR montre qu’au cours des 10 dernières années il y a eu 96 décès.

 

MMR-Deaths-2015.jpg


Quiconque possède un ordinateur et a accès à internet peut retrouver cette base de données en se rendant sur MedAlerts.org

 

Ces bases de données ne reflètent que les décès  qui ont été signalés au cours d’une période déterminée, et ne reflètent qu’un nombre beaucoup plus faible que ce qui se passe dans la réalité, étant donné que la plupart des médecins et des autorités de santé croient que les vaccins sont sans danger et ne s’aventureraient pas attribuer un décès à un vaccin et à en rapporter le cas.

 

Les règlements des dommages vaccinaux de la rougeole par le gouvernement américain

 

Un autre moyen de trouver de l’information sur les dommages et les décès causés par le vaccin anti-rougeoleux est de consulter les documents ayant trait aux règlements des dommages et des décès dus aux vaccins ROR. Le public américain n’est généralement pas conscient que l’immunité juridique a été accordée aux fabricants de vaccins et que depuis 1986 ces derniers ne peuvent être poursuivis devant un tribunal civil pour dommages ou décès à la suite de vaccinations. Si une personne subit des dommages ou décède à la suite de vaccins, la famille ou la personne  pourra poursuivre le gouvernement des Etats-Unis devant le « tribunal spécial des vaccins ».

 

Le Ministère de la Justice publie des rapports trimestriels sur les plaintes et le règlement des affaires. C’est comme cela qu’il est possible d’effectuer des recherches sur le règlement des affaires ayant trait aux vaccins sur le site web des tribunaux fédéraux des Etats-Unis.

 

Par exemple la recherche pour « rougeole » donne comme résultat 111 plaintes pour le vaccin ROR réglées depuis 2004. Certains dossiers concernent des plaintes pour des décès en relation avec le vaccin ROR comme il en fut déterminé par le juge.

 

Nous n’avons pas fait de recherches pour savoir combien de plaintes concernaient des décès…

 

Il faut plusieurs années pour gagner un procès devant ce tribunal. Les chiffres que nous connaissons ne représentent donc sûrement qu’une fraction infime des dommages et des décès réels dus au vaccin ROR.

 

Conclusion : l’enthousiasme que manifestent certains pour le vaccin contre la rougeole repose en grande partie sur la peur et sur des croyances

 

Nous réalisons parfaitement que ceux qui croient aux vaccins ne seront pas nécessairement convaincus par ces faits, bien que tout un chacun possédant un ordinateur et ayant accès à internet puisse lui-même vérifier à partir des sources du Gouvernement Américain.

 

 

Après avoir publié quelques histoires sur le problème de la rougeole, et après avoir reçu des centaines de commentaires, il nous apparaît clairement que ceux qui ont des opinions bien arrêtées sur le vaccin contre la rougeole sont davantage mus par la peur et par les croyances que par les faits ou la science. Il conviendrait de s’opposer vigoureusement à toute tentative  de ces promoteurs de vaccins d’imposer leurs croyances au reste de la population des Etats-Unis.

 

Source: Vaccine Impact

 

Si on ne peut affirmer que tous ces décès ont été causés par le ROR, il ne faut pas oublier qu’ils peuvent l’avoir été par un ou plusieurs autres vaccins faits concomitamment. Les officiels vous diront que le rapport d’effets secondaires au système VAERS n’est pas une preuve de causalité mais, à l’inverse, personne ne peut prétendre qu’aucun de ces décès n’est lié au moindre vaccin, cela n’est absolument pas crédible non plus. En outre, il faut aussi rappeler que des systèmes comme le VAERS n’enregistre que 1 à 10% tout au plus des effets secondaires graves de vaccins, ce qui éclaire d'un tout autre jour ces statistiques de décès, en regard de la prétendue « grande victoire » du zéro décès dû à la rougeole…

 

Voir aussi :


Rougeole (infos de base sur la maladie par le groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins)


Rougeole : comment survivre à la panique (groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins)


Effets du vaccin ROR : des parents jettent une bouteille à la mer


Vaccination contre la rougeole : nouvelle campagne de peur lancée en Flandre


Epidémie de rougeole à Disneyland. – Le vaccin serait en cause


Décès de 15 enfants syriens après des vaccinations contre la rougeole


Le vaccin contre la rougeole n’empêchera pas les épidémies


Népal : 4 décès d’enfants suite au vaccin contre la rougeole


Pourquoi la Chine connaît-elle des épidémies de rougeole alors que sa population est vaccinée à 99% ?


Les vaccins peuvent provoquer la rougeole

 

En anglais


The Truth About Measles the Mainstream Media is Suppressing


Arizona Cardiologist Responds to Critics Regarding Measles and Vaccines


UCLA Medical Center Pediatrician: Let Parents Choose on Measles Vaccine


- See more at: http://vaccineimpact.com/2015/zero-u-s-measles-deaths-in-10-years-but-over-100-measles-vaccine-deaths-reported/#sthash.ynfXb9Lt.dpuf

 

 

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 08:49

Le Sénateur américain Rand Paul :

 

Des enfants sont parfois atteints de « troubles mentaux profonds »  après avoir reçu des vaccins.


Rand Paul (Photo)

 

Le Sénateur Rand Paul du Kentucky a voulu faire savoir lundi que le débat sur l’opportunité de permettre aux parents plus de choix en matière de vaccination de leurs enfants était essentiellement une question de « liberté ». Il a affirmé connaitre personnellement des enfants qui ont été atteints de troubles mentaux profonds après avoir reçu des vaccinations comme l’hépatite B et la rougeole.

 

«Je ne pense pas qu’il y ait quelque chose d’extraordinaire à s’en référer à la liberté», a déclaré le candidat à la présidence de 2016 qui est ophtalmologue et qui a déclaré dans une interview à CNBC :

 

«  Nous administrons parfois cinq ou six vaccins en une seule fois », a-t-il dit en parlant de la vaccination contre l’hépatite B aux nouveau-nés. « En ce qui concerne mes enfants, j’ai choisi de les retarder… Ne serait-ce pas là une bonne idée ? J’ai donc fait étaler les vaccins sur plusieurs mois. – J’ai entendu parler de nombreux cas tragiques d’enfants normaux qui marchaient, parlaient et que l’on a retrouvés avec des troubles mentaux profonds après les vaccins. Je ne prétends pas dire que les vaccins soient une mauvaise idée. Je pense qu’ils sont une bonne chose, mais je pense que les parents devraient avoir leur mot à dire. L’Etat n’est pas propriétaire de vos enfants. Les enfants appartiennent à leurs parents. C’est une question de liberté élémentaire.»

 

Pour mémoire, la communauté scientifique soutient massivement la vaccination des enfants, et il n’existe pratiquement aucune preuve que le vaccin contre la rougeole soit dangereux.

 

L’ancienne députée Michèle Bachmann a, en 2012, tenu des propos similaires à ceux de R. Paul, en affirmant que le vaccin contre le HPV pouvait causer des dommages permanents chez les jeunes-filles.

 

«  Il y a une femme qui, après le débat, est venue me trouver en pleurant. Elle m’a dit qu’on avait administré ce vaccin à sa fille, a déclaré Bachman. «Elle m’a dit que depuis, sa fille souffre de retard mental. Il y a des conséquences parfois très dangereuses. »

 

Paul n’est pas le seul candidat à la présidentielle qui est confronté à des questions sur sa position au sujet de la vaccination des enfants.  Le Gouverneur du New Jersey, Chris Christie a également déclaré que les parents devaient pouvoir disposer d’un certain degré de choix en ce qui concerne la vaccination de leurs enfants avant de retourner ses commentaires dans sa déclaration de lundi.

 

Source : Huffington Post (avec la vidéo originale du sénateur Rand Paul, impossible à intégrer sur ce site)

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 22:55

VACCINS ADNCes vaccins font partie du futur tout à fait glauque et inquiétant de la fausse science qu'est la vaccinologie. Alors que les effets secondaires graves découlant de cette pseudo-science sont innombrables et ont été constamment sous-estimés en plus de 200 ans d'utilisation aveugle et religieuse des vaccins, on a, avec les vaccins à ADN (sorte de St Graal des idéologues de la vaccination) le prototype des vaccins aux effets secondaires encore plus incontrôlables que jamais. Il importe de comprendre dès aujourd'hui pourquoi, bien à temps, bien avant d'être confrontés à l'enthousiasme béat des officiels qui vous présenteront immanquablement ces vaccins comme un prétendu progrès.

 

Ce qui intéresse les officiels, c'est la facilité et le faible coût de production mais, comme à leur habitude, les risques ont bien peu de chances d'être pris en compte à leur juste mesure...

 

Il est bon de rappeler à cet égard en quoi va consister ce faux progrès des vaccins à ADN. Plus de 80% des gens sont opposés aux aliments OGM mais le filtre digestif est bien plus robuste que si on vous injecte directement un ADN étranger et génétiquement trafiqué au coeur même de votre organisme! 

 

L'ADN de ces futurs vaccins fera, comme vous le verrez ci-dessous, du corps de la personne vaccinée une véritable "usine à vaccins", en ce sens que l'ADN fera produire des antigènes à l'organisme mais tout le problème est que ce procédé restera incontrôlable, que ce soit au niveau temporel, au niveau quantitatif (nombre d'antigènes, épuisement ou insuffisance de leur neutralisation prolongée par des anticorps et dégâts potentiels en cas de dérèglement ou de variations par rapport à une pseudo-norme) mais aussi au niveau topologique car cet ADN vaccinal injecté peut aussi aller se loger dans des endroits indésirables du corps avec un champ tout à fait inédit d'effets néfastes potentiels.

 

Et dire que ces chercheurs n'ont même pas la lucidité d'envisager le désastre potentiellement irréversible qu'il y a à interférer de façon aussi profonde, durable et artificielle avec notre patrimoine génétique et notre système immunitaire... ils n'ont tout simplement pas le recul, ils sont grisés et pris par leur prétendue "géniale trouvaille" mais quel sera le bilan total sur des générations entières? Comment pourront-elles inverser ces processus ou s'y opposer compte tenu des procédés de "lavage de cerveau" en faveur de l'idéologie vaccinale et ce, dès le plus jeune âge? La meilleure conclusion de tout ceci, avant de vous laisser lire la traduction du communiqué "guilleret" sur le site de l'Université de Buffalo (USA) est sans doute l'avertissement non suffisamment pris en compte d'Albert Einstein qui déclarait: "Il faut prévenir les hommes qu'ils sont en danger de mort... la science devient criminelle."

 

Un véhicule hybride qui délivre de l’ADN

 

vaccins-adn-chercheurs.jpgUniversity at Buffalo researchers, including Charles Jones, far right, a doctoral candidate in the Department of Chemical and Biological Engineering, are developing new technology to improve DNA vaccines. Credit: Onion Studio. 

 

Par Cory Nealon


Des chercheurs de l’université de Buffalo, parmi lesquels Charles Jones, un candidat doctorant du département d’Ingénierie chimique et biologique, sont en train de développer une nouvelle technologie pour améliorer les vaccins à ADN.


Un nouveau véhicule hybride est en développement. Ses performances ne sont pas mesurées selon les distances de voyage parcourues, mais plutôt par le transport de sa cargaison : des vaccins qui contiennent de l’ADN génétiquement modifié pour lutter contre le HIV, le cancer, la grippe et d’autres maladies.


Décrite récemment dans the Proceedings of the National Academy of Sciences, cette technologie est une avancée biomédicale qui pourrait aider à doper les vaccins à ADN, qui malgré deux décennies de recherche, n’ont pas encore eu d’impact significatif dans le traitement des maladies les plus importantes.


« La technologie que nous sommes en train de développer pourrait emmener la vaccination à un nouveau stade » a dit Blaine A. Pfeifer, PhD, un professeur associé au département d’ingénierie chimique et biologique de l’école d’ingéniorat et de sciences appliquées de l’université de Buffalo.


Pfeifer, l’auteur principal de l’étude a ajouté : « En améliorant la distribution de vaccins à ADN, nous pouvons potentiellement exploiter le système immunitaire humain selon de nouvelles manières dans le but de lutter contre la grippe, l’herpès, le HIV ou encore le cancer ».

 

Les vaccins conventionnels, comme ceux utilisés pour lutter contre la polio ou la variole, sont typiquement composés d’un agent microbien tué ou atténué de la maladie qu’on souhaite prévenir. Cet agent vise à faire reconnaître au système immunitaire une substance étrangère, à la détruire et à garder en mémoire cette reconnaissance, de sorte que le système immunitaire puisse combattre plus efficacement dans le futur.


Bien qu’efficaces, certains vaccins ne confèrent pas de protection au long cours, d’autres peuvent se transformer en formes (pathogènes) dangereuses et d’autres encore coûtent trop d’argent ou prennent trop de temps à être développés. En outre, il n’existe pas de vaccins efficaces contre le cancer, la malaria et d’autres maladies qui tuent des millions de gens dans le monde chaque année.


Les vaccins à ADN pourraient répondre à ces problèmes/limitations.


Pour les créer, les chercheurs analysent les sources de ces agents microbiens causaux. Ils isolent ensuite les copies des gènes de ces microbes (habituellement un ou deux) qui sont responsables des maladies.


L’ADN génétiquement modifié est injecté à l’intérieur du corps, où il entre en contact avec les cellules du système immunitaire et dirige alors la production et la présentation d’antigènes qui provoque une réponse immunitaire adaptative capable de détruire la maladie.


En d’autres mots, les propres cellules du corps deviennent des « usines à vaccins »  qui créent les antigènes nécessaires pour stimuler le système immunitaire, selon l’Institut national de l’Allergie et des maladies infectieuses.


En théorie, les vaccins à ADN peuvent générer des réponses immunitaires étendues; ils sont relativement peu chers à produire ; et ils ne peuvent pas causer la maladie parce qu’ils ne contiennent pas la source de pathogénicité mais seulement quelques-uns des gènes du microbe. Des douzaines d’essais cliniques concernant des vaccins à ADN sont en cours. La plupart de ces essais concernent des traitements pour le HIV et le cancer tandis que d’autres concernent la grippe, les hépatites B et C, le HPV et la malaria.


Un problème limitant l’efficacité de certains de ces vaccins à ADN est toutefois qu’ils ne stimulent pas suffisamment le système immunitaire. Les scientifiques disent que cela est dû, en partie au moins, au transport inefficace des gènes. Par exemple, certains voyagent au mauvais endroit tandis que d’autres sont coincés dans des « embouteillages intracellulaires ».


Pour aborder ce problème, Pfeifer et ses étudiants ont collaboré avec Anders Hakansson, PhD, un ancien de la faculté de médecine et des sciences biomédicales de l’université de Buffalo et également co-auteur senior de l’étude.


L’équipe a combiné deux véhicules pour la diffusion/l’administration : une cellule bactérienne et un polymère synthétique qui constituent un hybride.  Conçu pour cibler spécifiquement les cellules immunitaires (présentatrices d’antigènes) et délivrer plus efficacement les gènes dans les noyaux de ces cellules immunitaires, l’hybride améliore les deux véhicules individuels qui ont été testés dans un modèle chez la souris.


« L’hybride a renforcé de façon synergique l’efficacité dans la délivrance (des gènes) en raison de sa double nature (synthétique et bactérienne) » a expliqué Charles H. Jones, le candidat doctorant à l’université de Buffalo et premier auteur de l’étude. « Nous avons aussi établi que cela est relativement peu cher de créer et d’adapter (ces outils) en termes d’usage. Les résultats sont donc de loin très encourageants ».


L’équipe continue de tester le véhicule dans différents modèles. Le but comme l’a dit Pfeifer est de créer un véhicule qui sera utile pour plusieurs vaccins à ADN.

 

Source : Université de Buffalo

 

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