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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 22:45

Les ravages du Gardasil ne relèvent PAS de coïncidences

 

Par Vicky Austin, 14 juillet 2016

 

Caitlin Grace est ma  super vedette ; elle a quinze ans. Elle a obtenu la ceinture verte en karate ; elle marchait 15 Km par jour et… maintenant, depuis qu’elle a fait ce vaccin qui était censé la protéger du cancer du col de l’utérus, elle est physiquement très affaiblie. Voici son histoire.

 

Caitlin a reçu la série complète du vaccin Gardasil entre septembre 2012 et juillet 2013. Avec le recul, je me rends compte que j’aurais dû faire confiance à l’intuition de ma mère et ne pas autoriser ces vaccins pour Caitlin. Quand j’ai demandé au pédiatre qui la suivait depuis dix ans, s’il administrerait ce vaccin à sa propre fille, il m’a répondu qu’il l’aurait fait  sans le moindre doute. Je lui ai alors fait confiance, et c’est comme cela que Caitlin a reçu toute la série des vaccins. Depuis, je n’ai cessé de me sentir coupable.

 

C’est en février 2013 que ma fille, jusque-là en parfaite santé, active et réussissant parfaitement ses études, a reçu la seconde des 3 doses du Gardasil HPV 4. Endéans la semaine, elle a développé les symptômes d’un rhume avec des symptômes respiratoires (toux rauque). Je n’ai pas pensé que ces symptômes puissent avoir un rapport avec les vaccins. Comment, me disais-je, un vaccin pourrait-il engendrer un rhume ? Mais Caitlin a continué à développer des spasmes bronchiques répétés.

 

Après la troisième injection, elle a été prise de vertiges, de pertes d’équilibre, de faiblesse, d’anxiété, de douleurs à l’oreille, de douleurs abdominales et de nausées. Je n’ai jamais été anti-vaccins (si je l’avais été, je n’aurais pas autorisé que l’on administre ce vaccin à Caitlin) Malgré tout, je n’ai jamais associé ses nouveaux symptômes avec le Gardasil.

 

Caitlin a commencé sa première année d’université comme n’importe quelle jeune-fille. Elle suivait les cours dans la même Faculté où j’enseignais. Alors qu’elle n’avait suivi les cours que pendant deux mois, en décembre 2014, notre vie a implosé.

 

Après que l’on ait diagnostiqué une simple infection du sinus, on lui prescrivit du « Z-pack » qu’elle avait déjà pris auparavant à plusieurs reprises sans le moindre problème. Cette fois-ci, dans les 15 minutes qui ont suivi la prise de sa première dose, j’ai tenté l’impossible pour la garder en vie jusqu’à ce que l’ambulance arrive. On a diagnostiqué une hypokaliémie grave (taux très bas et dangereux de potassium) inexpliquée, ainsi qu’un problème cardiaque. Elle a été traitée avec une perfusion de potassium et de magnésium. Ensuite, elle a pu rentrer à la maison.

 

Depuis lors, elle n’a jamais plus été la même.

 

Pouvez-vous imaginer vivre chaque jour sans savoir si, à n’importe quel moment, vous pourriez devenir paralysé avec d’atroces douleurs ?

 

Voici l’histoire de Caitlin depuis le 12 décembre 2014.

 

Elle va perler, rire, marcher, quand tout à coup, elle perd le contrôle de son cou, du haut du corps et de ses jambes. Si,  à ce moment, elle n’est pas dans un endroit sûr, elle va tomber avec des difficultés respiratoires. On a fini par diagnostiquer une paralysie hypokaliémique, mais certains autres de ses symptômes n’ont pas encore pu être expliqués par les médecins.

 

Ces symptômes comprennent :

 

  • Hashimoto
  • Troubles auto-immuns
  • Perte de cheveux
  • Lésions nerveuses
  • Faiblesse
  • Tremblements
  • Intolérance à l’exercice
  • Intolérance au froid et à la chaleur
  • Besoin d’air
  • Douleurs thoraciques
  • Douleurs abdominales
  • Nausées et vomissements
  • Cerveau dans une espèce de brouillard
  • Allodynie
  • Nystagmus (Mouvements involontaires et rapides des yeux)
  • Crises non épileptiques

 

C’est seulement quand une autre maman m’a contactée pour me demander si ma fille avait par hasard reçu le Gardasil que j’ai commencé à mettre en place les différentes pièces du puzzle. Pour être honnête, j’ai d’abord pensé  que cette mère était folle. J’ai cependant poursuivi mes recherches, lu beaucoup d’histoires de ce genre chez des jeunes dont la santé avait été endommagée par le Gardasil. Leurs histoires ressemblaient à celle de Caitlin. Maintenant, c’est la même intuition maternelle qui m’avait fait interroger le pédiatre avant d’accepter que l’on vaccine ma fille ; c’est la même intuition qui me dit que la santé de ma fille a été sérieusement endommagée par le vaccin. Gardasil.

 

Aujourd’hui, ma fille qui avait toujours été si brillante, souffrait d’une espèce de brouillard au cerveau qui ne lui permettait plus de mettre de l’ordre dans ses pensées.

 

Ma fille « ceinture verte » porte maintenant une ceinture autour de la taille pour me permettre de la transférer dans son fauteuil roulant. Ma merveilleuse fille  adore les quelques amis qui sont  restés à ses côtés à travers ce cauchemar. Ma fille qui avait été si indépendante ne peut s’empêcher de pleurer quand elle doit demander à sa mère de lui laver les cheveux ou l’aider à sortir de sa douche qu’elle prend assise sur une chaise de plastic. Ma fille que je sentais vraiment invincible, me demande parfois si elle ne va pas mourir.

 

Pendant longtemps, je me suis tue sur la connexion entre le Gardasil et les dommages de santé infligés à ma fille. Je ne vais pas garder le silence plus longtemps. Cela m’est égal si l’on me considère comme une folle anti-vaccins. C’est moi qui suis la maman de cette fille, et je sais que la plus vile des injustices a été commise à son égard.

 

Nous voulons continuer d’espérer qu’un nouveau traitement va permettre de rétablir la fille brillante, active et en bonne santé qu’elle avait toujours été.

 

Malgré tout, je suis reconnaissante de pouvoir toujours me battre pour elle, alors que tant d’autres mamans ont perdu leur enfant dans cette tragédie. Je continuerai à raconter l’histoire de Caitlin.

 

Source: Sanevax

 

Les ravages du Gardasil s'arrêtent-ils là? Non bien sûr (hélas!)... chez les jeunes filles comme chez les jeunes garçons (nouveaux pigeons de cette triste vaccination!), les dégâts sont incommensurables.... ouvrons les yeux si nous tenons à nos jeunes!!

 

Et chez les garçons, le vaccin HPV donne aussi ceci: paralysie et incapacité à respirer sans l'aide d'un ventilateur, ce jeune aurait pu mourir si sa mère ne l'avait pas surveillé de près. Bien qu'il fasse cependant certains progrès, il porte un collier cervical car son cou est toujours paralysé et une attelle parce que son bras droit est paralysé. S'il vous plaît, informez-vous correctement avant d'accepter des vaccins!!

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 15:59

Fervente partisane du mouvement anti-vaccination,

MELANIA TRUMP lance un message retentissant

                                 

Par Gary Barnes, 19 juillet 2016

Le message courageux de Melania Trump sur la vaccination

« Vaccinez vos enfants », disent-ils. C’est absolument « sans danger ».

 

Ils disent que c’est absolument sans danger.

 

Le seul problème c’est que ces « ILS » ne font pas vacciner leurs propres enfants.

 

Ce soir, Melania Trump, l’épouse du candidat du parti républicain (GOP) à la présidentielle, potentielle Première Dame des Etats-Unis, s’est présentée sur scène pour approuver de manière grandiose la campagne controversée de son mari.

 

Melania qui est originaire d’une région rurale de Slovénie est sur le point de devenir l’une des femmes les plus puissantes du monde. Alors que Trump est présenté comme raciste, xénophobe et misogyne, autant de caractères  que la simple présence de son épouse semble totalement gommer. Elle est femme, immigrante ; elle ouvre la porte à une toute autre culture.

Le message courageux de Melania Trump sur la vaccination

Melania sert des objectifs qui dépassent son rôle de femme de candidat à la présidence. Le discours de ce soir la fait monter en flèche comme dans un puissant avion à réaction. Etre Américaine, pour elle, représente «  le plus grand privilège de la planète terre ». C’est d’une manière attachante qu’elle parle de son mari comme d’un « homme qui ne renonce jamais ».

 

Elle n’ignore certainement pas la tourmente que représente l’ascension de son mari quand elle dit : « il y aura de bons moments, des moments difficiles  et des virages inattendus ». Il ne peut y avoir d’engagement de Trump sans effervescence et sans passion.

Le message courageux de Melania Trump sur la vaccination

Melania est philanthrope. Elle a aussi joué le rôle de modèle, et elle est maman. Elle fait partie de la classe des riches. Elle est aussi contre les vaccinations. Elle ne cherche pas à prétendre qu’elle vaccine, comme le font beaucoup de riches et de puissants. Elle n’a jamais rien nié. Et elle a été jusqu’à assister à des événements au cours desquels le lien entre vaccins et autisme était souligné. En 2006, Melania a donné naissance à un fils, Barron William Trump. Elle et Donald décidèrent de ne pas vacciner leur enfant comme le recommandait le programme du CDC. Alors que Melania soit restée assez silencieuse sur la question, Donald, lui, ne s’est pas privé d’aborder le sujet.

 

« Dans ma jeunesse, l’autisme n’était vraiment pas un problème », déclare Trump. Et maintenant, tout d’un coup, nous avons affaire à une épidémie. Chacun a sa théorie. Moi, j’ai la mienne parce que j’ai de jeunes enfants. On administre aujourd’hui massivement des vaccins en une seule fois. Je pense vraiment  que tout cela agit d’une manière ou d’une autre sur les enfants. »

Le message courageux de Melania Trump sur la vaccination

« Quand on administre en une seule fois 10 ou 20 vaccins à un enfant de 20 ou 30 livres, cela représente une injection gigantesque de produits, et cela ne peut être neutre. ». Maintenant, il y a des groupes qui sont d’accord avec cela; d’autres qui ne le sont pas. »

 

Je me demande si Melania se soit fait virer par des pédiatres, comme c’est arrivé à de nombreux parents, pour ne pas avoir suivi à la lettre le calendrier vaccinal officiel? Il est un fait que les riches, soit étalent la prise des vaccins, rejettent certains vaccins ou les évitent complètement. Melania et Donald ne sont pas les seuls à avoir cette opinion, du moins quand il s’agit de personnes riches et influentes. Justin Timberlake et sa femme Jessica Biel ont été récemment soupçonnés d’avoir évité les vaccins.

 

Si Trump doit prendre la présidence d’un des pays les plus puissants au monde, Melania prendra sûrement des responsabilités dans le domaine de la santé (la chose est tout à fait normale pour les Premières Dames). Elle pourrait par exemple s’occuper des repas scolaires, encourager les enfants à jouer davantage. Elle  pourrait aussi s’occuper des vaccins. Ce soir, l’imposante présence de Melania n’a trompé personne. Ce soir, nous avons perçu sa détermination. Va-t-elle continuer dans ce sens ? Cela reste à voir.

Le message courageux de Melania Trump sur la vaccination
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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 10:33

« L’hésitation à vacciner »  serait-elle une nouvelle maladie mentale qui pourrait être « soignée » ?

 

John P. Thomas, Health Impact News, 24 juin 2016

« L’hésitation à vacciner »  serait-elle une nouvelle maladie mentale qui pourrait être « soignée » ?

Par John P. Thomas, Health Impact News, 23 juin 2016

 

Il y a une nouvelle maladie qui menace la population mondiale. Cette affection est si récente qu’elle n’a pas encore été officiellement déclarée comme maladie, mais l’organisation Mondiale de la Santé (OMS) et les bioéthiciens agitent déjà le drapeau rouge en signe d’avertissement.

 

Souffrez-vous de « l’hésitation à vacciner » ?

 

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) est très préoccupée par le problème que représente « l’hésitation à vacciner » qui, selon eux, représente une menace par rapport à l’efficacité de leur programme de vaccination dans le monde entier.

 

En bref, certains parents n’autorisent pas automatiquement que l’on vaccine leur bébé, alors même que les services de vaccination sont accessibles. Ces parents hésitent, réfléchissent, et dans beaucoup de cas, s’en vont avec leur bébé dans les bras, fuyant les seringues vaccinales qui seront utilisées pour d’autres enfants. Il y a aussi des adultes qui ne répondent pas aux appels à se faire vacciner, alors qu’ils sont cependant libres.

 

Comme toujours, l’OMS est à la recherche d’une conformité à 100% avec tous les calendriers vaccinaux. L’OMS avertit le monde  que « l’hésitation à vacciner » provoque des maladies et des décès inutiles. L’OMS croit que, chaque année, 1,5 millions d’enfants meurent chaque année de maladies qui pourraient être évitées par les vaccins. [1,2]

 

Le communiqué de presse de l’OMS du 18 août 2015 a stipulé :

 

S’ils sont utilisés, les vaccins ne peuvent qu’améliorer la santé et prévenir les décès. Les programmes de vaccination doivent être en mesure d’atteindre et de maintenir des taux élevés de vaccination. Le problème de « l’hésitation à vacciner » devient de plus en plus une question importante pour les programmes de vaccination des différents pays. [3]

 

Le communiqué de presse de l’OMS précise :

 

Il n’y a pas de solution magique ou de stratégie qui pourrait fonctionner pour tous les cas d’ « hésitation à vacciner ». L’ampleur des problèmes et leur règlement varient. Ils doivent être diagnostiqués pour chaque cas particulier pour permettre d’élaborer des stratégies sur mesure pour faire accepter les vaccins.[4] (Souligné par l’auteur).

 

L’OMS  travaille à construire l’image dans l’esprit du public que « l’hésitation à vacciner » est un état, une pathologie qui nécessite un diagnostic. C’est un peu comme s’il s’agissait d’une maladie, d’une maladie mentale qu’ils ont l’intention de traiter  par le biais  de diverses stratégies de contrôle de l’esprit.

 

Bien sûr, ils n’utilisent pas des mots tels que "manipulation" et "contrôle de l’esprit" – ils utilisent uniquement des mots politiquement corrects et respectueux pour décrire leurs projets. Les documents de planification de l’OMS parlent toujours de la promotion du bien de l’humanité, de l’amélioration de la condition des plus pauvres, de résoudre l’inégalité du traitement des femmes et des filles, de la protection de l’environnement par rapport aux dégâts que peut lui infliger l’activité humaine. Ils incarnent en fait le Big Brother qui nous aidera tous à vivre dans une utopie de leur conception et création.

 

L’OMS ne nous dirait jamais : « nous allons vous harceler jusqu’à ce que vous changiez d’avis par rapport à l’acceptation des programmes vaccinaux. Au lieu de cela, ils disent: « une communication efficace est essentielle pour dissiper les craintes, répondre aux préoccupations et promouvoir l’acceptation de la vaccination [5] Mais le résultat est toujours le même : ils suivent un plan délibéré pour éliminer toute opposition à la vaccination.

 

L’OMS fera tout ce qu’il faut pour obtenir la coopération avec leur programme de vaccination parce qu’ils ne croient pas que quiconque devrait être autorité à interférer avec leur ordre du jour. Dans le paragraphe suivant émanant de l’OMS, ils parlent des personnes qui hésitent comme des gens qui sont « affectés » par l’hésitation à vacciner. Ils parlent de cette hésitation à vacciner comme s’il s’agissait d’une maladie qui nécessite un traitement. Veuillez, s’il vous plaît, noter les mots que j’ai mis en italique.

 

Le communiqué de presse signalait : l’hésitation à vacciner n’est pas seulement un problème des pays à revenu élevé, mais est un problème mondial complexe en évolution rapide et qui varie considérablement d’un pays à l’autre. Les entrevues avec les responsables de la vaccination des régions où l’OMS a accès  révèlent que  certains cas particuliers de minorités ethniques rurales, ou de communautés isolées ont été touchées alors que dans d’autres régions urbaines plus riches, les communautés ont exprimé leurs préoccupations sur la sécurité des vaccins. Dans certaines régions, les préoccupations sont le fait de sous-groupes d’objecteurs religieux ou philosophiques. [6]

 

En d’autres termes, certaines personnes sont « touchées » par la maladie de ‘l’hésitation à vacciner ». Un symptôme de la maladie est le fait d’être « préoccupé par la sécurité des vaccins ».Un commun dénominateur de la maladie est de faire partie d’un groupe de personnes concernées par le problème qu’ils baptisent du nom « d’objecteurs ». Donc, si vous remettez en question l’innocuité des vaccins et l’objet de leur utilisation, vous devez alors savoir que l’OMS est en train d’élaborer un programme de traitement juste pour vous !

 

Les bioéthiciens ciblent l’allaitement et la parenté « naturelles »

 

Deux bioéthiciens de l’Université de Pennsylvanie, Jessica Martucci et Anne Barnhilkl sont préoccupés par les enfants qui ne reçoivent pas les vaccins. Dans un de leurs derniers articles, ils n’utilisent pas l’expression «  hésitation  à vacciner », mais recommandent que les professionnels de santé éliminent le mot « naturel » de leur vocabulaire en guise de stratégie pour rendre plus facile l’acceptation des parents à faire vacciner leur enfant.

 

Dans leur article qui a été publié dans le numéro d’avril de Pediatrics, ils décrivent l’influence puissante que le mot « naturel » peut exercer. Ils cherchent aussi à identifier les groupes de personnes qui sont les plus susceptibles d’être influencées par ce mot. Ils déclarent :

 

Le mot « naturel » évoque un sentiment de pureté, de bonté et d’innocuité. Par contre, les substances synthétiques, produits et technologies de masse produits par l’industrie (notamment les vaccins) sont considérés comme « contre nature » et risquent souvent d’éveiller soupçons et méfiance. Une partie de ce système de valeurs est la perception que ce qui est naturel est plus sûr, plus sain et moins risqué. Cet intérêt pour le « naturel » par rapport à ce qui est « contre nature » apparait dans une série de questions scientifiques et médicales contemporaines au-delà de la vaccination, y compris dans le rejet d’aliments génétiquement modifiés.

 

On observe une préférence pour les aliments biologiques cultivés de manière traditionnelle, et un rejet des technologies de reproduction assistée, comme aussi tout ce qui a trait au domaine des toxines environnementales et à la fluoration de l’eau. Une grande partie de l’intérêt pour les médecines complémentaires et alternatives repose également sur le fait que « les idées et techniques naturelles paraissent plus sûres, plus douces et bénignes. » Dans certains cas, cependant, ce point de vue que le « naturel » est synonyme de « mieux » peut contrer des objectifs spécifiques de santé publique [7] (souligné par l’auteur) Il est assez facile de comprendre les auteurs qui disent que les parents qui veulent nourrir leur bébé avec le lait naturel de la mère, qui se nourrissent de produits biologiques, utilisent des produits naturels, puissent tirer des conclusions déraisonnables quand ils envisagent de faire vacciner leurs enfants.

 

Leur préoccupation d’utiliser des produits naturels pourrait faire croire que les vaccins ne sont pas naturels et devraient donc être évités.. Les auteurs exhortent ceux qui diffusent des programmes de santé de cesser d’utiliser le mot « naturel » dans l’espoir de favoriser des taux plus élevés de vaccination.

 

Dans le résumé de leur article, ils déclarent :

 

Quelle que soit l’éthique de faire appel à la nature quand il s’agit de la promotion de l’allaitement maternel, il convient de se rendre compte que cette manière de voir les choses soulève des préoccupations pratiques. L’option « naturel »  ne correspond pas toujours aux objectifs de santé publique. Si ce qui est « naturel » est considéré comme « mieux » en ce qui concerne l’allaitement maternel, comment pouvoir s’attendre à ce que des mères puissent ignorer cette vision du monde puissante et profondément convaincante quand il est question de vacciner leur enfant ? Si la promotion de l’allaitement maternel fait sous-entendre que ce qui est « fabriqué en usine » est risqué ou insalubre, que risquent de conclure les parents quand il s’agira de choisir entre des vaccins fabriqués en usine et la stimulation « naturelle » de l’immunité ? Il nous faudrait réfléchir à deux fois avant d’utiliser le mot « naturel » dans la promotion de l’allaitement maternel. [8]

 

Je me demande vraiment si ceux qui ne veulent pas des vaccins sont vraiment si faibles d’esprit et si facilement persuadés que la suppression du mot « naturel »  va soudainement leur faire perdre toute hésitation par rapport aux vaccins. J’en doute beaucoup !

« L’hésitation à vacciner »  serait-elle une nouvelle maladie mentale qui pourrait être « soignée » ?

L’hésitation à vacciner pourrait-elle devenir une maladie mentale ?

 

Je me demande combien de temps il faudra avant que l’OMS intensifie son programme de vaccination et finisse par déclarer que « l’hésitation à vacciner » est une maladie mentale. Il y a déjà des gens qui croient que le souci d’éviter de la nourriture  génétiquement modifiée, qui ont le désir de manger une nourriture riche en nutriments, une nourriture naturelle et bio, constituent déjà autant de signes d’une maladie mentale. Ils appellent cette maladie Orthorexia nervosa. [9] (je suis vraiment sérieux !).

 

Bien sûr, les troubles alimentaires peuvent être de graves problèmes. Je ne veux nullement minimiser la souffrance de ceux qui sont pris au piège d’habitudes alimentaires incontrôlables. Mais, le choix de manger des aliments non transformés  et qui ne sont pas imprégnés de produits chimiques toxiques ou d’ingrédients OGM, ne constitue pas en soi un trouble alimentaire ou une maladie mentale. De la même manière, le choix d’éviter les vaccins ne devrait pas être considéré comme une déficience mentale qui devrait être traitée par les programmes de propagande de l’OMS.

 

L’OMS a peut-être besoin d’une autre expression que « hésitation à vacciner ».

 

A mon avis, avant que l’expression « hésitation à vacciner » ne soit prise au sérieux par les gouvernements du monde, il sera nécessaire de trouver une meilleure expression. Peut-être faudrait-il l’appeler Immunorexia Nervosa ? Peut-être des expressions comme phobie vaccinale familiale, Hystérie au sujet des produits injectables, pourraient attirer l’attention des dirigeants du monde entier ? Parmi toutes ces expressions, il y en a une qui aurait ma préférence : trouble oppositionnel  de méfiance et d’insécurité antivaccinaliste (TOMIA).

 

« L'hésitation à vacciner » est vraiment une expression trop simple qui manque de piquant. Avec une expression aussi fade et inoffensive, les campagnes de marketing de l’OMS ne parviendront guère à susciter la peur. Donner un nom qui suggère une maladie grave pourrait créer la peur et la haine dans l’esprit des populations et pourrait inciter les pays à faire don de millions de dollars pour le traitement de cette nouvelle maladie mentale. Peut-être que l’OMS pourrait faire un accord avec l’Association Psychiatrique Américaine pour insérer TOMIA dans leur prochaine version du Manuel diagnostic des troubles mentaux, de sorte que les personnes qui choisissent de ne pas vacciner pourraient être officiellement étiquetées comme étant atteintes d’une maladie mentale.

 

Peut-être avez-vous besoin d’un médicament pour traiter TOMIA ?

 

L’OMS pourrait aussi peut-être s’arranger avec Big Pharma, et voir s’il ne serait pas possible de créer un médicament pour traiter la maladie.

 

L’OMS pourrait lancer de grands sondages à la télévision. « Avez-vous peur de faire administrer des vaccins à vos enfants ? » Vous êtes peut-être atteints de TOMIA ? Consultez votre médecin qui saura trouver le médicament adéquat. »

 

Le CDC américain pourrait créer une base de données obligatoire qui contiendrait les noms de tous les parents qui ne veulent pas faire vacciner leurs enfants. Cette liste pourrait être communiquée au Département des services sociaux pour travailleurs. Ce Département pourrait exiger des parents qui se trouvent sur la liste, soit de prendre le médicament adéquat pour leur maladie mentale, soit abandonner leurs enfants à l’état.

 

Seriez-vous déjà atteints par la maladie TOMIA ?

 

Comment pourriez-vous savoir si vous n’êtes pas déjà atteints ? J’ai établi toute une série de questions qui pourraient vous permettre d’établir votre propre diagnostic de TOMIA. Il s’agit de questions que les responsables OMS de la vaccination pourraient bien nous poser dans le futur. Combien de ces questions pourraient décrire votre position ? Si vous pensez que la plupart de ces questions font allusion à votre cas personnel, alors méfiez-vous ! Vous pourriez bientôt être ciblés, surtout si vous avez encore des enfants à votre charge.

 

  1. Vous méfiez-vous de la FDA, du CDC, de Big Pharma et des associations médicales allopathiques, et pensez-vous que le programme de développement de vaccins n’est nullement dans votre meilleur intérêt ?
  2. Souhaitez-vous pouvoir vivre votre vie sans penser aux programmes de vaccinations forcées prévues pour vous et vos enfants ?
  3. Est-ce qu’il vous semble impossible  de garder la bouche fermée quand des amis ou des membres de votre famille parlent avec enthousiasme de l’importance de se faire vacciner ?
  4. Eprouvez-vous des difficultés à contrôler votre colère quand vous voyez dans les pharmacies et les grands magasins des affiches qui vous incitent à vous faire vacciner contre la grippe, ou quand vous apprenez que certaines écoles font vacciner les enfants sans autorisation parentale ?
  5. Etes-vous scandalisé quand vous apprenez qu’un enfant est décédé ou handicapé à vie après avoir reçu un vaccin ?
  6. Vous sentez-vous injustement attaqué quand des gens vous critiquent ou vous blâment pour la propagation de la rougeole ou d’autres maladies, parce que vous ne croyez pas à la vaccination et que vous ne faites pas vacciner vos enfants ?
  7. Avez-vous l’impression d’avoir le contrôle sur votre vie si vous vous sentez capable d’éviter les vaccinations pour vous-même et pour vos enfants ?
  8. Pensez-vous que le naturel est préférable et que votre famille se portera nettement mieux si vous ne mangez pas de la nourriture qui contient des OGM et des produits chimiques toxiques, si vous ne recevez pas de vaccins qui contiennent des substances toxiques comme le mercure, l’aluminium et présentent de nombreux dangers ?
  9. Etes-vous fiers d’être anti-vaccins et vous demandez-vous comment il est possible que d’autres personnes puissent envisager de se faire vacciner étant donné tous les éléments de preuves de dommages que les vaccins peuvent causer ?
  10. Vos efforts pour éviter les vaccins pour vous-même et votre famille sont-ils susceptibles de mettre en péril votre vie de famille, votre joie de vivre et vos activités créatrices ?

 

Je dois avouer ne pas faire très belle figure dans ce genre de test. J’ai répondu OUI à toutes les questions sauf aux deux dernières.

 

Conclusion : « La folie vaccinale » est bien réelle

 

Jusqu’au jour sombre où la vaccination deviendra obligatoire  pour tout le monde, je vais continuer à vivre avec maladie. Je voudrais ne pas avoir à souffrir de TOMIA, mais tout cela est hors de mon contrôle. Je suppose que cette toute dernière déclaration confirme bien le fait  que je souffre vraiment de TOMIA. Tous ceux qui sont atteints de la maladie devraient célébrer la chose parce qu’ils ne sont pas tombés dans le mensonge, dans les tromperies et la manipulation de Big Pharma et de l’OMS.

 

TOMIA est bien sûr une maladie fictive, mais la folie des vaccins est malheureusement bien réelle ! C’est cette folie vaccinale qui contrôle tout le programme de vaccination de l’Organisation Mondiale de la Santé et les programmes de recherches de Big Pharma  qui envisagent  d’ajouter des centaines de nouveaux vaccins au cours des prochaines années.

 

Le fait d’utiliser tout le potentiel de notre intelligence pour évaluer les dommages possibles que font courir les vaccins ne mérite pas d’être étiqueté comme une maladie qui nécessiterait un traitement mis au point par l’OMS.

 

L’hésitation à vacciner n’est pas un problème à résoudre ou une maladie à guérir, mais un signe que le château de cartes que Big Pharma a construit commence à s’effondrer. Les gens  qui se soucient de leur santé et de celle de leurs enfants devraient justement hésiter à vacciner ! Il s’agit ici du signe d’un esprit qui est capable de penser librement, d’un esprit qu’il n’est pas facile de manipuler.

 

Je continue à prier pour que la folie qui a saisi l’Organisation Mondiale de la Santé, les organismes de Santé publique et Big Pharma puisse rapidement guérir.

 

Qu’ils le sachent ou ne le sachent pas, nous devons aussi rappeler à tous que les vaccins provoquent des dommages.

 

Je vais continuer à prier jusqu’à ce que le tollé public contre les vaccins ait atteint un niveau où le cartel mondial du vaccin commence à reculer. Je vais continuer à vivre un style de vie naturel et sain et continuer à faire de mon mieux pour vivre avec TOMIA.

 

Références   

 

[1] “WHO Wants to Market Vaccines Like Burgers and Soda,” Marco Cáceres, National Vaccine Information Center, March 9, 2016.

[2] “Vaccine hesitancy: A growing challenge for immunization programmes,” World Health Organization, August 18, 2015. Retrieved 3/19/2016.

[3] IBID.

[4] IBID.

[5] IBID.

[6] IBID.

[7] Jessica Martucci, Anne Barnhill; “Unintended Consequences of Invoking the “Natural” in Breastfeeding Promotion,” Pediatrics, April 2016.

[8] IBID.

[9] “Orthorexia Nervosa,” National Eating Disorders Association, Retrieved 3/17/2016.

 

Source: Vaccine Impact

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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 20:26

La Californie sera le premier État à obliger la vaccination pour les adultes, déjà obligatoire pour les enfants avant d'entrer à la garderie, sous peine de sanctions pénales pour ceux qui refuseront (Conscience du peuple).

La Californie, premier état américain à imposer des vaccinations aux adultes

À compter du 1er septembre 2016, une personne ne pourra pas être employée dans une maison familiale de soins de jour ou dans une garderie, si elle n'a pas été vaccinée contre la grippe, la coqueluche et la rougeole. Elle devra fournir ses preuves de vaccination qui seront conservées dans son dossier d'employé. Un employé devra recevoir une vaccination contre la grippe entre le 1er août et le 1er décembre de chaque année. 

 

Ce projet de loi vise à éliminer toute autonomie médicale, toute liberté religieuse et porte atteinte aux libertés personnelles. Les écoles, collèges et tous les milieux de travail seront les prochains lieux où la vaccination sera obligatoire jusqu'à une vaccination obligatoire pour tous les citoyens.

 

Source: Leginfo.legislature.ca.gov

Publié par Isabelle à 18:26

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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 20:55

Le gouvernement japonais continue d’interdire le vaccin ROR

(Rougeole – Oreillons -  Rubéole)

Le gouvernement japonais continue d’interdire le vaccin ROR

Vactruth, 23.06.2016

 

Pendant de nombreuses années, il y a eu une controverse à propos du vaccin trois en un contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Le vaccin ROR est tristement célèbre pour sa connexion contestée avec l’autisme. Et, malgré le fait qu’il ait été mis en cause dans les tribunaux des vaccins pour avoir provoqué l’autisme, les partisans du vaccin continuent de nier sa responsabilité dans la flambée des taux de troubles du spectre autistique qui apparaissent chez au moins un enfant sur 68, avec des taux plus élevés encore de ce diagnostic chez les garçons. [1,2]

 

Cependant, le vaccin présente d’autres risques graves,  en plus de la relation qu’il entretient avec un nombre ingérable de cas d’autisme chez les enfants. Ce sont ces éléments qui ont conduit le gouvernement à interdire ce vaccin dans un pays industrialisé.

 

C’est en 1993 que le gouvernement japonais a supprimé le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole de son programme de vaccination, après qu’un nombre record d’enfants aient développé des réactions indésirables, y compris des méningites, la perte de l’usage de certains membres et des décès. [3]

 

L’histoire tragique du ROR au Japon

 

Le vaccin ROR a été introduit au Japon en avril 1989. Les parents qui refusaient le vaccin obligatoire ont été condamnés à une amende. Après trois mois d’analyse, les responsables ont réalisé qu’un enfant sur 900 avait développé des réactions indésirables au vaccin, un taux 2.000 fois plus élevé que le taux attendu.

 

Les autorités avaient espéré résoudre le problème en adoptant une autre version du vaccin, mais la quantité excessive de réactions indésirables a persisté avec un enfant sur 1755 qui était affecté. L’analyse du liquide céphalo-rachidien chez 125 enfants a pu déterminer que les vaccins avaient pénétré dans le système nerveux d’un enfant. Il y eut deux autres cas suspects.

 

Quatre ans plus tard, soit en 1993, le gouvernement a supprimé l’obligation du vaccin ROR contre la rougeole et la rubéole. Un médecin du Ministère de la santé et du bien-être a admis que l’administration de doses séparées de la rougeole et de la rubéole coûtait deux fois plus cher. Il a défendu sa position en disant : «  mais nous croyons que cela en vaut la peine. » en outre, un membre du Ministère de la santé a également déclaré que l’interdiction du vaccin n’a nullement entraîné une augmentation des décès dus à la rougeole. [4]

 

Les responsables japonais furent également préoccupés par le fait que le vaccin ROR provoquait des cas supplémentaires d’oreillons, ce qui était confirmé par plusieurs études parues dans The Lancet. [5]

 

Il est à noter que les vaccins contre les oreillons et l’hépatite B ne font pas partie du programme national de vaccination au Japon.[6]

 

Ce que beaucoup de parents ne savent pas sur le vaccin ROR

 

La liste des effets indésirables du vaccin ROR reprise de la notice du vaccin est longue et alarmante. Une version abrégée des dommages causés par le vaccin ROR  comprend : vomissements, diarrhée, anaphylaxie, douleurs à l’oreille, surdité, diabète, arthrite, myalgie, encéphalite, convulsions fébriles, pneumonie et décès. [7, 8]

 

Une recherche dans les données du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) montre qu’aux Etats-Unis 75.000 événements indésirables ont été rapportés pour la combinaison des vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et plus particulièrement :

 

  • 78 décès
  • 85 cas de surdité
  • 48 cas de diminution du contact oculaire
  • 92 cas de retard de développement
  • 855 cas d’autisme
  • 116 cas de déficience intellectuelle
  • 401 rapports ayant trait aux troubles de la parole
  • 276 cas de perte de conscience
  • 143 cas d’encéphalite
  • 74 cas de méningite
  • 111 cas du Syndrome de Guillain Barré
  • 692 cas de troubles de la marche
  • 748 cas d’hypokinésie
  • 653 cas d’hypotonie (faible tonus musculaire)
  • 4.874 cas de convulsions, y compris des convulsions fébriles et crises tonico-cloniques
  • 1576 cas  de cellulite
  • 147 cas de rougeole (maladie que le vaccin est sensé empêcher)
  • 384 cas d’oreillons (maladie que le vaccin est sensé empêcher)
  • 29 cas de rubéole (maladie que le vaccin est sensé empêcher) [9]

 

Le nombre d’événements indésirables après la vaccination sont largement sous-estimés comme l’a d’ailleurs reconnu le CDC. Le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC) estime que moins de 1 à 10% des effets indésirables des vaccins sont rapportés. La plupart des chiffres repris ci-dessus pourrait donc être multipliés par cent pour déterminer l’importance des effets indésirables.[10,11]

 

Le Japon adopte aussi des mesures de protection à l’encontre d’autres vaccins

 

Le vaccin contre la grippe a également fait l’objet d’une controverse au Japon après que 100 décès se soient produits jusqu’à la fin de 2009. Le Ministère japonais de la Santé a été critiqué pour sa position prudente à l’encontre des vaccins, mais jusqu’à présent, les responsables gouvernementaux ont sagement défendu leur position, évoquant la santé publique comme une préoccupation primordiale.

 

Finalement, le gouvernement japonais a également pris une position de protection à l’encontre des vaccins destinés aux jeunes-filles en suspendant le vaccin contre le papilloma virus humain (HPV) en 2013, après que de nombreux effets indésirables graves aient été signalés. Dans un rapport qui reprenait 1968 effets indésirables du vaccin, 358 ont été classés « graves ».

 

Les responsables japonais se sont réellement préoccupés du bien-être de leurs jeunes citoyens, en dépit d’avoir investi 187 millions de dollars dans le programme. Les dédommagements financiers d’une fraction seulement des victimes qui ont subi des effets indésirables du vaccin contre le HPV ont déjà atteint 6 millions de dollars. [12]

 

En outre, depuis 2011, et selon les dossiers du Ministère de la Santé japonais, au moins 38 enfants sont morts après avoir été vaccinés contre l’Haemophilus Influenzae B et la pneumonie à streptocoque.

 

Les fonctionnaires japonais s’expriment

 

Le Japon a été critiqué pour être en retard en ce qui concerne la vaccination. Les partisans des vaccins affirment que le Japon n’a pas suivi le rythme des autres pays développés en ce qui concerne l’utilisation des vaccins. Bien qu’un registre du gouvernement reprend 110 maladies infectieuses, le Japon ne propose des vaccins que pour 22 d’entre elles.

 

Certains experts de la santé japonais sont cependant en désaccord. C’est le cas de  Hiroko Mori, chercheur et expert dans le domaine des vaccins. Il était l’ancien chef de la division des maladies infectieuses à l’Institut National de Santé Publique du Japon.

 

Il a noté que le Japon avait l’un des plus faibles taux de mortalité infantile dans le monde et a plaidé pour que l’on utilise moins de vaccins. Il a davantage mis l’accent sur le fait que c’était surtout l’excellent assainissement et la bonne alimentation qui ont contribué à l’amélioration de la santé des enfants.

 

Il a fait remarquer :

 

« La médecine est sensée être centrée sur la guérison, mais les bébés qui ne savent pas parler reçoivent des vaccins inutiles parce que leurs parents sont dans la peur. C’est ainsi que les enfants perdent leur capacité à guérir naturellement. Il y a tellement de personnes qui souffrent des effets secondaires des vaccins. Tout ce que nous demandons est le droit de pouvoir dire « NON ». Le droit de choisir devrait être reconnu comme un droit fondamental. »

 

Tetsuo Nakayama Doyen de la « Graduate School » de l’Université Kitasato, « Division : contrôle des maladies infectieuses », est un expert qui est partisan des vaccins, mais qui, lui aussi reconnait les risques que ceux-ci présentent. Il déclare :

 

« Il n’existe aucune garantie que votre enfant ne sera pas cet enfant sur mille ou sur un million. Il convient de comparer les risques des effets secondaires avec ce qui pourrait se produire si la personne était infectée naturellement par la maladie.

 

En vertu de la loi en vigueur, la décision de faire vacciner un enfant ou non est essentiellement laissée aux parents, mais il faut reconnaitre  que l’information dont peuvent disposer ces derniers n’est pas du tout suffisante pour qu’ils puissent prendre une décision éclairée. »

 

Masako Koga, ancien représentant de l’Union des consommateurs au Japon, a fait part de ses préoccupations au sujet des arrière-pensées qui motiveraient les programmes de vaccination de masse.

 

« Les vaccins ne devraient être administrés qu’aux personnes qui en ont besoin. Mais ce n’est pas comme cela que les choses se passent. Sur un plan mondial, l’industrie du vaccin est orchestrée par une stratégie qui favorise  la vaccination des maladies transmissibles.

 

Nous devons mettre un terme à tout cela. Les vaccins ont des liens étroits avec l’argent. Depuis le développement d’un vaccin, leur application jusqu’à la recherche des effets secondaires, il y a beaucoup d’intérêts en jeu. »

 

Il a également résumé ce qui motive les décisions de nombreux parents à ne pas faire vacciner leurs enfants :

 

« Personne ne sait qui est destiné à souffrir d’effets secondaires à la suite d’une vaccination.- Les partisans de la vaccination disent que le risque de souffrir d’effets secondaires d’un vaccin est de 1 sur un million. Pour les parents dont la santé est endommagée ce « un »  est en fait TOUT ! »

 

Conclusion

 

Les autorités japonaises ont pris des décisions qui favorisent la santé et la sécurité de leurs concitoyens quand ils ont supprimé de leur programme les vaccins qui présentaient de dangereux effets secondaires.

 

Le Japon bénéficie d’un faible taux de mortalité infantile, en dépit – ou peut-être à cause – du fait qu’il n’impose qu’une fraction des vaccins requis par d’autres pays développés, y compris les Etats-Unis. […]

 

Source : Vactruth

 

Voir aussi

 

Risque augmenté (3,4 X plus) de purpura d'Henoch Schönlein après vaccin ROR

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Published by Initiative Citoyenne - dans Rougeole
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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 15:18

Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs 

 

Page d’un manuel pédiatrique montrant comment administrer plusieurs vaccins au cours d’une seule visite 

Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA)

 

Commentaires de Brian Shilhavy, Health Impact News 18 juin 2016

 

L’une des grandes tragédies des temps modernes est la censure quasi-totale dans les grands médias par rapport à toute information qui jetterait une lumière négative sur les vaccins. Comme nous l’avons signalé de nombreuses fois dans Health Impact News, la « science » ayant trait aux vaccins est loin d’être « établie », et les médecins ne sont pas unanimes dans leurs opinions au sujet des vaccins.

 

Par rapport aux deux positions extrêmes, allant des médecins qui ne croient pas du tout aux vaccins jusqu’aux médecins qui croient que tous les vaccins sont sûrs et devraient être administrés à tout un chacun, par la force si nécessaire, il existe de nombreux médecins qui se situent entre ces deux positions extrêmes. Certains médecins croient qu’il serait utile de retarder les vaccinations, certains croient qu’il conviendrait d’administrer des doses uniques et rejettent les doses multiples, d’autres accepteraient certains vaccins tout en rejetant ceux qui ne semblent pas leur convenir ; ces médecins veulent évaluer chaque vaccin selon leurs propres mérites et leur pertinence pour tel ou tel patient. (Pour en savoir plus sur ce sujet voir : Medical Doctors Opposed to Forced Vaccinations- Should their Views be Silenced ?)

 

Pourtant, c’est uniquement la position extrémiste qui prétend que tous les vaccins sont sûrs et appropriés pour tout le monde, par la force si nécessaire, qui est présentée par les médias traditionnels et par le gouvernement des Etats-Unis. Le business pharmaceutique de plusieurs milliards de dollars exerce, il va sans dire, une influence considérable sur la politique des médias et sur celle du gouvernement.

 

Neil Miller a publié une excellente étude dans le Journal of American Physicians and Surgeons sur les effets que peut avoir l’administration combinée de plusieurs vaccins à un enfant au cours d’une seule visite médicale. Le CDC (Centres Américains de Contrôle et  de Prévention des Maladies) lui-même admet qu’aucune étude de sécurité n’a été menée sur l’administration de vaccins à doses multiples.

 

L’administration de vaccins combinés au cours d’une seule visite médicale n’est pas sans danger.

 

Par Neil Z. Miller : Journal of American Physicians and Surgeons, Volume 21, Number 2, Summer 2016. http://www.jpands.org/vol21no2/miller.pdf

 

Résumé

 

Bien que les autorités de Santé, y compris le CDC, affirment que les vaccins de l’enfance sont sans danger et recommandent l’administration combinée et simultanée de plusieurs vaccins, un examen des données  et rapports du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) montre une association dose-dépendante entre le nombre de vaccins administrés simultanément et la probabilité d’hospitalisation et de décès pour des réactions indésirables. En outre, plus l’enfant est jeune au moment de la réaction indésirable, plus élevé est le risque d’hospitalisation ou de décès.

 

Contexte

 

Dans les années 1980, les fabricants de vaccins ont été fréquemment poursuivis par des parents d’enfants qui sont restés handicapés à vie ou sont décédés après la vaccination. Après avoir payé des millions de dollars dans ces poursuites, les fabricants de vaccins étaient prêts à arrêter la production de vaccins, à moins que le gouvernement fédéral leur accorde l’immunité juridique.

 

En réponse à la menace des fabricants de produits pharmaceutiques de fermer leurs productions de vaccins, le Congrès a adopté le « National Childhood Vaccine Injury Act (NCVIA) » pour protéger les fabricants de vaccins. Le « National Vaccine Injury Compensation Program (VICP) fut également créé pour fournir un arbitrage par rapport aux dommages causés par les vaccins. Il s’ensuit que les fabricants de vaccins ne peuvent plus être poursuivis devant un tribunal d’état ou un tribunal  fédéral pour des dédommagements ayant trait à des dommages de santé ou à des décès résultant de vaccinations […]

 

L’indemnisation prévue par ce programme est payée par une taxe de 75 cents prélevée sur chaque vaccin acheté (par exemple, pour le ROR qui contient 3 vaccins, la taxe sera de 2,25 dollars). Cet argent aboutit dans un fonds géré par le Département du Trésor des Etats-Unis.

 

Au 1er mars 2016, plus de 3,2 milliards de dollars avaient déjà été versés. La majeure partie pour indemniser les parents dont les enfants avaient été gravement handicapés ou étaient morts après avoir reçu des vaccins [1]

 

Aujourd’hui, le business lucratif des fabricants de vaccins leur permet de faire, annuellement, des millions de dollars de bénéfices, mais ils n’ont guère été incités à produire des vaccins plus sûrs, du fait qu’ils sont à l’abri de toute responsabilité quand leurs vaccins obligatoires provoquent des dommages de santé chez ceux qui les reçoivent.

 

Système de déclaration des événements indésirables (Vaccine Adverse Event Reporting System - VAERS)

 

La nouvelle loi fédérale a également exigé que le personnel médical signale les effets présumés des vaccins à un système de rapports centralisé. C’est comme cela que le VAERS a été conjointement géré par le CDC et la Food and Drug Administration en 1990.

 

VAERS est un programme de surveillance de la sécurité nationale des vaccins qui collecte des informations sur les effets indésirables possibles des vaccins ; Cette grande base de données est accessible au public, y compris à des chercheurs indépendants. [2]

 

Le VAERS est un système de surveillance passive ; ce qui signifie que les rapports sur les événements indésirables ne sont pas collectés automatiquement. Le VAERS s’appuie sur les déclarations volontaires des médecins et des infirmières. Il est cependant à noter que des individus ou des parents peuvent aussi transmettre des rapports. Quant aux fabricants de vaccins, ils sont tenus de signaler les événements indésirables dont ils ont connaissance.

 

Depuis 1990, la base de données du VAERS a reçu plus de 500.000 rapports d’effets indésirables soupçonnés d’être attribués aux vaccins. Bien que cela représente un grand nombre de personnes dont la santé a pu être endommagée par les vaccins, la sous-déclaration est une limitation connue des systèmes de surveillance passive. Cela signifie que le VAERS n’est informé que d’une petite fraction des événements indésirables qui se produisent en réalité. En fait, peu après la création du VAERS, un grand fabricant de vaccins Connaught Laboratories a estimé que dans pareil système passif il pouvait exister une sous-déclaration de 50%. [3]

 

Il est même possible que 98% de toutes les réactions indésirables des vaccins ne figurent pas dans les bases de données du VAERS. Il serait donc possible qu’au cours des 25 dernières années, 25 millions d’Américains aient eu la santé endommagée par les vaccins.

 

Cet inconvénient bien connu d’un système de déclaration passive, par opposition à un système de surveillance active dans lequel les travailleurs médicaux seraient formés pour recueillir systématiquement tous les cas présumés d’effets secondaires des vaccins, est rarement reconnu par les autorités de Santé lorsqu’il est question de la sécurité des vaccins.

 

Bien que le VAERS recueille l’information sur les événements indésirables qui surviennent après l’administration de vaccins, il convient de noter qu’un rapport n’est pas une confirmation que le vaccin a provoqué l’événement. Les autorités sanitaires aiment insister sur ce point chaque fois que les données du VAERS sont utilisées dans une étude qui présente des résultats critiques sur les vaccins. Il s’ensuit que les études utilisant les données du VAERS ne sont pas fiables et doivent être ignorées ; Toutefois, le CDC estime que le VAERS est un outil d’évaluation important de l’innocuité des vaccins. Le CDC mène d’ailleurs régulièrement ses propres études en utilisant les données du VAERS, et souvent pour justifier le maintien des campagnes nationales de vaccination.

 

Etudes du CDC qui se basent sur les données du VAERS

 

En mai 2015, le CDC a publié une étude dans Clinical Infectious Diseases. Cette étude analysait dans la base de données du VAERS les rapports d’événements indésirables graves après la vaccination ROR chez les adultes.

 

Les chercheurs du CDC ont constaté que le vaccin avait souvent été administré à des femmes enceintes, groupe pour lequel le vaccin était contre-indiqué. […] Bien que 5% des cas étaient jugés graves et comprenaient même des décès, les chercheurs du CDC ont conclu que « au cours de notre examen des données du VAERS, nous n’avons pas détecté des problèmes nouveaux ou inattendus de sécurité en ce qui concerne la vaccination ROR chez les adultes. » [4]

 

En novembre 2014, le CDC a publié une étude dans le journal Vaccine. Cette étude analysait les rapports du VAERS relatifs au vaccin vivant atténué contre la grippe (LAIV3). Bien que 8,9% des rapports étaient qualifiés de graves (problèmes cardiovasculaires, problèmes neurologiques et décès), les chercheurs du CDC ont conclu que : « L’examen des rapports du VAERS montre qu’ils sont rassurants. La seule préoccupation inattendue du point de vue de la sécurité du LAIV3 qui a pu être identifiée fut un nombre plus élevé que prévu du « Syndrome de  Guillain Barré » dans le Département de la Défense. La chose est à l’étude. » [sic] [15]

 

En juin 2013, le CDC a publié une étude dans la revue Pediatrics. Cette étude a analysé la base de données du VAERS pour pouvoir évaluer les problèmes d’intussusception (invagination intestinale) chez les receveurs de deux vaccins antirotavirus, le RotaTeq et le Rotarix. (L’invagination est un problème intestinal grave qui peut nécessiter une intervention chirurgicale d’urgence et qui peut être fatale). Bien qu’il y ait des centaines de cas d’intussusception qui se produisent 3 à 6 jours après la première dose du vaccin Rota Req, les chercheurs du CDC ont conclu que le risque accru d’invagination « était compensé par les avantages de la vaccination contre le rotavirus.» [6]

 

Ces études et d’autres confirment que le CDC considère que le VAERS est un outil post-marketing important pour la surveillance de la sécurité des vaccins. Par conséquent personne ne devrait se laisser influencer à croire que la base de données VAERS ne contient pas des données brutes extrêmement précieuses pouvant être utilisées par des chercheurs indépendants qui réalisent des études pour évaluer l’innocuité des vaccins rendus obligatoires aux Etats-Unis. A titre d’exemple, Mark Geier, M.D., PhD. chercheur indépendant et ancien membre du National Institutes of Health (NIH) , a publié plusieurs études utilisant les bases de données VAERS pour montrer que les vaccins contenant du Thiomersal (mercure) augmentent de manière significative les chances de développer des troubles neurologiques, dont l’autisme. [7-9]

 

Les chercheurs indépendants Lai et Yew qui ont également utilisé la base de données VAERS ont découvert que les patients qui ont reçu un vaccin contre le zona (Herpès zoster) étaient deux fois plus susceptibles de développer ultérieurement de l’arthrite ou de l’alopécie par rapport à un groupe-témoin non vacciné. [10]

 

D’autres chercheurs indépendants ont utilisé les données du VAERS pour documenter de nombreux problèmes de sécurité des vaccins ; certains de leurs articles revus par des pairs sont résumés dans la revue de Miller of Critical Vaccine Studies. [11]

Les vaccins combinés pour enfants ne sont pas sûrs

La sécurité de l’administration simultanée de vaccins

 

Bien que le CDC recommande les vaccins contre la poliomyélite, l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l’haemophilus influenzae de type B, ainsi que les vaccins contre le pneumocoque pour les nourrissons de deux, quatre et six mois, la combinaison de ces huit vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin n’a jamais été testée pour sa sécurité au cours d’essais cliniques. (USA).Ceci est en contradiction avec un rapport du CDC qui a révélé que les expositions mixtes à des substances chimiques et autres facteurs de stress, y compris les produits pharmaceutiques prescrits, peuvent produire « une augmentation imprévue d’effets néfastes sur la santé ». Ce rapport du CDC a également noté que « l’exposition à des facteurs de stress mixtes peuvent avoir des conséquences sur la santé qui sont cumulatives, synergiques, antagonistes ou peuvent potentialiser la réponse attendue de l’exposition à un produit. » [12] Ainsi, le CDC est bien conscient que le mélange de plusieurs produits pharmaceutiques augmente la probabilité de toxicité synergique et d’ effets indésirables inattendus.

 

Néanmoins, le CDC exhorte le personnel médical à administrer plusieurs vaccins simultanément aux nourrissons, sans preuves scientifiques pour confirmer l’innocuité de cette pratique.

 

Administrer six, sept ou huit doses de vaccin à un enfant au cours d’une seule visite chez le médecin est certainement plus pratique pour les parents, plutôt que de se déplacer plusieurs fois au bureau du médecin. Ceci augmente également la probabilité que l’enfant recevra tous les vaccins, mais la sécurité doit rester la plus haute priorité.

 

En 2002, la revue Pediatrics a publié un document du Dr Paul Offit directeur du « Vaccine Education Center de l’hôpital pour enfants de Philadelphie », dans lequel il affirmait sur base d’hypothèses immunologiques et mathématiques, que « chaque enfant aurait la capacité théorique de répondre à environ 10.000 vaccins à un moment donné. » [13] Dix ans plus tard, en 2012, G.S. Goldman et moi-même avons mené une étude pour examiner cette affirmation étonnante. [14]

 

Nous avons commencé par télécharger la base de données complète du VAERS de 1990 à 2010. Nous avons trouvé 325.000 rapports envoyés au VAERS. Nous avons alors éliminé tous les rapports qui n’étaient pas associés à des nourrissons (bébés de moins d’un an). Il est resté 38.801 rapports du VAERS dans lesquels les bébés avaient souffert d’effets indésirables après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin. […]

 

Finalement, nous avons isolé tous les effets secondaires « graves – hospitalisations et décès – par rapport aux effets secondaires non graves comme la fièvre et des réactions locales. Nous avons découvert que 13% de tous les effets secondaires rapportés au VAERS étaient classifiés « graves », impliquant des conditions menaçant le pronostic vital, l’hospitalisation, une invalidité permanente ou la mort. Nous avons cherché à déterminer s’il y avait des tendances ou des modèles associés au nombre de doses de vaccins reçues par les bébés et la probabilité qu’un événement indésirable rapporté au VAERS nécessite une hospitalisation ou entraîne la mort.

 

Doses de vaccins reçues et hospitalisations

 

Des 38.801 rapports au VAERS que nous avons analysés, 969 cas de bébés avaient reçu deux doses de vaccins avant l’événement indésirable; 107 de ces enfants ont dû être hospitalisés, soit un taux de 11% d’hospitalisation.

 

Des 1959 nourrissons qui ont reçu 3 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 243 ont dû être hospitalisés, soit 12,4%.

 

Pour quatre doses de vaccin, 561 nourrissons sur 3909 ont été hospitalisés, soit 14, 4 %. […]

 

La tendance se poursuit : de 10.114 enfants qui ont reçu 5 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 1463 ont dû être hospitalisés, soit 14,5%. Pour 6 doses, 1365 nourrissons sur 8454 ont dû être hospitalisés, soit 16,1%. Pour 7 doses, 1051 nourrissons sur 5489 ont dû être hospitalisés, soit 19,1%. Et pour huit doses, 661 nourrissons sur 2817 ont dû être hospitalisés, soit 23,5%. Le taux d’hospitalisation a augmenté linéairement de 11,0% pour les deux doses à 23,5% pour les huit doses. […]

 

Note : le taux d’hospitalisation des nourrissons qui ont reçu une seule dose était anormalement élevé :(16,3%). Ce fait est dû au vaccin contre l’hépatite B qui est administré le jour de la naissance.

 

Doses de vaccin et mortalité

 

Notre étude a également calculé le taux de létalité (mortalité) chez les nourrissons vaccinés en fonction du nombre de vaccins qu’ils ont reçus. Parmi les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 11.927 nourrissons ont respectivement reçu un, deux, trois ou quatre vaccins avant que n’apparaisse l’événement indésirable, et 423 de ces enfants sont décédés : un taux de 3,6% de mortalité. Les 26.874 nourrissons restants ont reçu cinq, six, sept ou huit doses de vaccins avant l’événement indésirable et 1.458 d’entre eux sont morts, soit 5,4%. Le taux de mortalité pour les nourrissons qui ont reçu de 5 à 8 doses de vaccin, soit 5,4% est nettement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons qui ont reçu de une à quatre doses de vaccin (3,6%) […]

 

Parmi les nourrissons signalés au VAERS, ceux qui avaient reçu plus de vaccins présentaient un taux de mortalité statistiquement plus élevé de 50% par rapport à ceux qui avaient reçu moins de vaccins.

 

L’effet de l’âge sur les hospitalisations et les décès

 

Notre étude a également analysé si l’âge auquel un enfant reçoit des vaccins a un effet sur les hospitalisations et les décès. Sur les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 765 concernaient des nourrissons de six semaines ou plus jeunes qui ont reçu un ou plusieurs vaccins avant que n’apparaisse l’effet secondaire. 154 de ces nourrissons ont dû être hospitalisés, soit un taux d’hospitalisation de 20,1%. Parmi les 5.572 nourrissons âgés de six mois au moment de la vaccination, 858 durent être hospitalisés, soit 15,4%. Des 801 nourrissons qui étaient âgés de plus d’un an quand ils ont été vaccinés, 86 ont dû être hospitalisés, soit 10,7%. Le taux d’hospitalisation diminue donc de façon linéaire de 20,1% à 10,7% pour les nourrissons plus âgés. […]

 

Dans les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 26.408 nourrissons avaient moins de 6 mois. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccins, 1623 nourrissons sont décédés, soit un taux de mortalité de 6,1%. Les 12.393 nourrissons restants avaient entre 6 mois et un an d’âge. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin, 258 sont décédés, soit 2,1%. Le taux de mortalité pour les nourrissons vaccinés de moins de 6 mois était significativement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons âgés de 6 mois et un an. […]

 

Les nourrissons pour lesquels un événement indésirable a été rapporté au VAERS étaient beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir s’ils étaient plus jeunes plutôt que plus âgés au moment de la vaccination.

 

Résumé des résultats et réactions des médias

 

Notre étude a montré que les nourrissons qui reçoivent plusieurs vaccins simultanément, tels que recommandés par le CDC, sont beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir par rapport aux nourrissons qui reçoivent moins de vaccins simultanément. Elle a également montré que les effets indésirables rapportés étaient davantage susceptibles de conduire à une hospitalisation ou à un décès chez les plus jeunes enfants.

 

Ces résultats sont si troublants que nous nous attendions à ce que les grands médias d’Amérique déclenchent une alarme, appelant à une réévaluation immédiate des pratiques actuelles de soins préventifs. Mais 4 ans après la publication de notre étude, cela n’a pas eu lieu. Serait-ce parce que, selon Robert Kennedy Jr., environ 70% des recettes publicitaires qui paraissent dans les médias proviennent des compagnies pharmaceutiques ? […]

 

Conclusion

 

La sécurité du programme de vaccination des enfants n’a jamais été confirmée par des études cliniques. Les vaccins sont administrés chaque année à des millions d’enfants, mais les autorités sanitaires ne disposent  pas de données scientifiques provenant d’études sur la toxicité synergique de toutes les combinaisons de vaccins que doivent recevoir les nourrissons. Les campagnes nationales de vaccination doivent être étayées par des preuves scientifiques. Aucun enfant ne devrait être soumis à une politique de santé qui ne repose pas sur des principes scientifiques alors que la politique actuelle s’est montrée potentiellement dangereuse. Les effets indésirables associés à la vaccination des enfants pourraient être réduits si on imposait des politiques nationales de vaccination soutenues par des preuves scientifiques, si les fabricants de vaccins étaient rendus responsables quand leurs produits endommagent la santé de ceux qui y ont recours […]

 

En attendant, les preuves présentées dans cette étude montrent que plusieurs vaccins administrés au cours d’une seule visite médicale, de même que la vaccination de jeunes nourrissons augmentent de façon significative la morbidité et la mortalité. Les parents et les médecins devraient envisager des options de santé  présentant moins de risques d’hospitalisation et de décès.

 

Neil Z. Miller est un journaliste engagé dans la recherche médicale. Il n’a déclaré aucun conflit d’intérêt. Contact : neilzmiller(at)gmail.com

 

Voir aussi :

 

Medical Doctors Opposed to forced Vaccination – Should Their views be Silenced ?

 

Références

 

1. U.S. Department of Health and Human Services. National Vaccine Injury Compensation Program. Available at: http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation  Accessed Feb 14, 2016.

2. U.S. Department of Health and Human Services. Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). Available at: https://vaers.hhs.gov Accessed Feb 14, 2016.

3. Institute of Medicine (U.S.) Vaccine Safety Committee. Appendix B: Strategies for Gathering Information. In: Adverse Events Associated with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality. Stratton KR, Howe CJ, Johnston RB Jr., eds. Washington, D.C.: National Academies Press (U.S.); 1994. Available at: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK236281 . Accessed Mar 5, 2016.

4. Sukumaran L, McNeil MM, Moro PL, et al. Adverse events following measles, mumps, and rubella vaccine in adults reported to the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 2003-2013. Clin Infect Dis 2015;60(10):e58-65.

5. Haber P, Moro PL, McNeil MM, et al. Post-licensure surveillance of trivalent live attenuated influenza vaccine in adults, United States, Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), July 2005-June 2013. Vaccine 2014;32(48):6499-6504.

6. Haber P, Patel M, Pan Y, et al. Intussusception after rotavirus vaccines reported to U.S. VAERS, 2006-2012. Pediatrics 2013;131(6):1042-1049.

7. Geier DA, Hooker BS, Kern JK, et al. A two-phase study evaluating the relationship between thimerosal-containing vaccine administration and the risk for an autism spectrum disorder diagnosis in the United States. Transl Neurodegener 2013;2(1):25.

8. Geier DA, Kern JK, King PG, Sykes LK, Geier MR. The risk of neurodevelopmental disorders following a thimerosal-preserved DTaP formulation in comparison to its thimerosal-reduced formulation in the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). J Biochem Pharmacol Res 2014;2(2):64-73.

9. Geier DA, Geier MR. An assessment of the impact of thimerosal on childhood neurodevelopmental disorders. Pediatr Rehabil 2003;6(2):97-102.

10. Lai YC, Yew YW. Severe autoimmune adverse events post Herpes zoster vaccine: a case-control study of adverse events in a national database. J Drugs Dermatol 2015;14(7):681-684.

11. Miller NZ. Miller’s Review of Critical Vaccine Studies: 400 Important Scientific Papers Summarized for Parents and Researchers. Santa Fe, N.M.: New Atlantean Press; 2016.

12. Castranova V, Graham J, Hearl F, et al. Mixed exposures research agenda: a report by the NORA Mixed Exposures Team. Department of Health and Human Services (DHHS), Centers for Disease Control and Prevention (CDC), National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH). DHHS (NIOSH) Publication No. 2005-106; December 2004:vi. Available at: http:// www.cdc.gov/niosh/docs/2005-106/pdfs/2005-106.pdf  Accessed Feb 14, 2016.

13. Offit PA, Quarles J, Gerber MA, et al. Addressing parents’ concerns: do multiple vaccines overwhelm or weaken the infant’s immune system? Pediatrics 2002;109(1):124-129.

14. Goldman GS, Miller NZ. Relative trends in hospitalizations and mortality among infants by the number of vaccine doses and age, based on the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 1990-2010. Hum Exp Toxicol 2012;31(10):1012-1021. Available at: http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full  Accessed Feb 14, 2016.

15. Jaxen, J. Kennedy drops bombshell: 70% news ad revenue from pharma. Before It’s News, May 22, 2015. Available at: http://beforeitsnews.com/health/2015/05/kennedy-drops-bombshell-70-news-ad-revenue-from-pharma-2574590.html Accessed Feb 14, 2016.

 

Read the full report at jpands.org

 

Source : Health Impact News

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 21:58

Une adolescente hospitalisée et mise sous sédation CHAQUE FOIS qu’elle a ses règles après avoir reçu le vaccin HPV.  Depuis le vaccin, elle vomit 10 fois par jour.

 

Par Kate Pickles, 4 juillet 2016, Mailonline

Une ado hospitalisée et mise sous sédation chaque fois qu'elle a ses règles après le vaccin Gardasil
  • Holly Oakley, 15 ans était très active, sportive et en pleine forme avant de recevoir le vaccin HPV.
  • Au cours du mois qui a suivi sa vaccination, elle a commencé à vomir régulièrement.
  • Quand elle avait ses règles, elle se sentait si mal qu’elle devait chaque fois être hospitalisée pendant 2 jours.
  • Maintenant, la famille cherche des remèdes homéopathiques vu que rien d’autre n’a pu marcher.
  • La maman exhorte les parents à s’informer davantage avant de faire vacciner leurs filles.

Une maman raconte que sa fille vomit si sévèrement chaque fois qu’elle a ses règles qu’elle doit régulièrement être hospitalisée. – Les médecins n’ont aucune idée du pourquoi.

 

Vicky Oakley, 44 ans, explique qu’il est déchirant de voir sa fille de 15 ans souffrir à ce point de nausées et de fatigue chronique au point de ne pas pouvoir lever sa tête de l’oreiller.

 

Bien que les médecins n’aient pas encore fait le lien avec le vaccin, Madame Oakley de Bedlington dans le Northumberland, croit que le déclencheur des troubles de sa fille est le vaccin contre le HPV qu’elle a reçu à l’école.

 

Holly était infatigable, pleine d’énergie, elle avait des résultats sportifs excellents, puis elle a reçu le vaccin. Maintenant, c’est un peu comme si nous avions perdu notre fille, dit la maman.

 

Holly Oakley se retrouve régulièrement à l’hôpital après avoir souffert de douloureux épisodes de vomissements. La situation était devenue si terrible qu’elle devait passer les deux premiers jours de ses règles sous sédation.

 

Elle a ensuite manifesté d’autres symptômes en dehors de ses règles. Les médecins ont fini par diagnostiquer un « Syndrome de vomissements cycliques ».

 

« Chaque fois que je dis que ses symptômes ont un rapport avec le vaccin, on me traite d’extrémiste anti-vaccins, alors que ce n’est pas le cas. Mes enfants ont reçu tous leurs vaccins.

 

Je ne dis pas qu’aucun enfant ne devrait recevoir le vaccin contre le HPV, mais je veux simplement que les gens s’informent de tous les faits.

 

Dans toute cette histoire, tout ce que je puis dire c’est que je suis convaincue que les problèmes de santé de Holly sont une réaction au vaccin. »

 

Avant la destruction spectaculaire de sa santé, Holly était en pleine santé et en pleine forme. Elle jouait football, rugby, netball, rounders.

 

Elle réussissait bien dans ses études et rêvait de devenir médecin.

 

Mais tout s’est brusquement arrêté en mai 2014 quand elle a reçu son dernier vaccin Gardasil qui devait la protéger contre le HPV, dans le cadre du programme national de dépistage du cancer du col de l’utérus.

 

Un mois plus tard, elle a commencé à vomir sans raison, dit sa maman. La première fois que ça lui est arrivé c’est quand elle a rejoint son club de football local. Elle a vomi sur le terrain et a continué à jouer, déclare Madame Oakley qui a dû quitter son emploi de directrice financière pour s’occuper à temps plein de sa fille.

 

Au fur et à mesure que les mois passaient, le problème de ses vomissements n’a cessé de s’aggraver.

Sa famille dit qu’elle était très sportive et en excellente santé avant de recevoir le vaccin HPV en 2014.

Sa famille dit qu’elle était très sportive et en excellente santé avant de recevoir le vaccin HPV en 2014.

Holly photographiée avec sa sœur Danielle avant le vaccin. Alors qu’elle était en bonne santé et en pleine forme, elle s’est retrouvée clouée au lit sans énergie.

Holly photographiée avec sa sœur Danielle avant le vaccin. Alors qu’elle était en bonne santé et en pleine forme, elle s’est retrouvée clouée au lit sans énergie.

Une ado hospitalisée et mise sous sédation chaque fois qu'elle a ses règles après le vaccin Gardasil

Sa mère Vicky (au milieu) dit qu’elle n’est pas contre les vaccins, mais estime que la vaccination contre le HPV, conçue pour éviter le cancer du col de l’utérus, a contribué à affaiblir le système immunitaire de sa fille (à droite).

 

Holly aimait le sport  et avait participé aux compétitions de Newcastle United avant qu’elle ne commence à être malade et vomisse jusqu’à 10 fois par jour.

 

Inquiète, la maman a conduit sa fille chez son médecin de famille. Mais les médecins consultés ont tout d’abord pensé qu’il s’agissait d’un parasite de l’estomac.

 

Finalement, Madame Oakley a remarqué que la santé de sa fille se détériorait à l’époque de ses règles ; ce qui l’a amenée à croire qu’il s’agissait d’un problème hormonal.

 

Après en avoir parlé avec le médecin, Holly fut mise sous pilule contraceptive. Elle recevait également des médicaments anti-nausées que l’on administre aux patients cancéreux soumis à une chimiothérapie.

 

Comme il y avait très peu de signes d’amélioration, les médecins ont décidé de bloquer ses règles en lui injectant des contraceptifs toutes les 12 semaines, mais Madame Oakley souligne que ce traitement a eu des effets catastrophiques.

 

QU’EST-CE QUE LE SYNDROME DE VOMISSEMENTS CYCLIQUES ?

 

Ce syndrome représente une maladie rare que l’on voit surtout chez les enfants, bien qu’elle puisse aussi affecter les adultes.

 

Les personnes atteintes par cette maladie se sentent souvent très malades et peuvent vomir pendant des heures ou même plusieurs jours. Elles pourront pendant un certain temps se sentir bien pour retomber par après dans les mêmes crises un mois plus tard. Ces crises ne peuvent être expliquées par une infection ou une autre maladie. Ces troubles peuvent affecter une personne pendant des mois, des années ou même des dizaines d’années. Les symptômes de cette maladie peuvent être si graves que les personnes concernées doivent être alitées ou traitées en hôpital.

 

Cela peut être une maladie effrayante qui affecte la vie de tous les jours, mais les cycles de la maladie peuvent être modifiés par un nouveau style de vie et par des médicaments.

 

« Ces trois mois furent probablement les pires que j’aie eu à supporter, raconte Holly. Nous rentrions, sortions  puis rentrions de nouveau à l’hôpital, tellement la situation était pénible.

 

« Elle avait constamment la nausée et ne pouvait plus quitter le lit tant elle était épuisée. Il arrivait que certains jours elle ne savait même plus parler.

 

Elle a dû subir quantité de tests. On nous a même dit qu’elle devait être boulimique, mais je savais que ce n’était pas le cas. Pour moi les problèmes devaient être hormonaux.»

 

A son plus bas niveau, elle vomissait jusqu’à 10 fois par jour et sa fatigue était si grande qu’elle ne pouvait même plus parler.

 

Les médecins ont décidé qu’elle devait être hospitalisée pendant deux jours au début de ses règles afin qu’elle puisse être mise en état de sédation et qu’elle puisse prendre plusieurs médicaments.

 

Au bout de deux jours, elle se réveillait et elle se sentait de nouveau bien.

 

Holly a ainsi été régulièrement hospitalisée pendant 6 mois au début de ses règles. Puis ses symptômes réapparaissaient progressivement à d’autres moments du mois.

 

C’est alors qu’un simple dérangement comme un rhume, un mal de gorge la vidaient complètement de son énergie.

 

C’est en septembre 2014 que les médecins lui ont dit qu’elle souffrait du syndrome de vomissements cycliques.

 

Bien que les médecins aient été incapables d’expliquer le pourquoi de tous ces problèmes, sa maman  était persuadée que ce sont les vaccins contre le HPV qui sont en cause.

 

A Noël 2015, elle a été forcée d’abandonner le sport qu’elle aimait tellement.

 

La famille de Holly, y compris son père Trevor et sa sœur Danielle font tout ce qu’ils peuvent pour lui permettre de sortir un peu, mais elle doit pratiquement toujours garder  le lit.

 

Son système immunitaire a été à ce point affaibli que la moindre petite maladie l’oblige à rejoindre l’hôpital.

 

Malgré toutes les batteries de tests qu’elle a eus à la « Royal Victoria Infirmary à Newcastle, les médecins ne savent toujours pas exactement ce qui provoque ses symptômes dévastateurs.

 

Nous attendons et sommes désespérés de ne pouvoir recevoir de réponses.

 

L’hôpital a vraiment bien pris soin d’elle, mais en définitive, nous nous sommes heurtés à un véritable mur, dit Madame Oakley.

Photo de Holly prise à l’hôpital au mois de mai. Elle est hospitalisée chaque mois avant ses règles depuis qu’elle a développé le syndrome cyclique de vomissements.

Photo de Holly prise à l’hôpital au mois de mai. Elle est hospitalisée chaque mois avant ses règles depuis qu’elle a développé le syndrome cyclique de vomissements.

Une ado hospitalisée et mise sous sédation chaque fois qu'elle a ses règles après le vaccin Gardasil

Les traitements sédatifs à l’hôpital ont été efficaces pendant un moment mais ses symptômes sont réapparus à différents moments du mois. Ses niveaux d’énergie étaient très bas. Elle a beaucoup manqué l’école et devra vraisemblablement doubler sa 10ème année. Récemment, nous avons été à la recherche de médicaments homéopathiques. Holly commence une cure de détoxification, et nous espérons bien avoir de bons résultats.

 

Holly a quitté l’école depuis janvier. Elle ne parvient à étudier à la maison que quelques heures par semaine, tant le travail intellectuel épuise toutes ses forces.

 

Madame Oakley a trouvé du réconfort auprès de l’Association Britannique des filles dont la santé a été endommagée par le HPV – Il s’agit d’un groupe de parents qui pensent que leurs enfants ont fait de graves réactions après avoir reçu le vaccin HPV.

 

La maman veut partager son histoire dans l’espoir qu’elle va réveiller les consciences et favoriser une meilleure compréhension des effets secondaires potentiels du vaccin.

 

« Je veux qu’une discussion appropriée soit organisée au niveau du gouvernement pour que l’on sache finalement si ce vaccin est sans danger. Il faut absolument que quelqu’un se lève et n’aie pas peur de s’exprimer. », a dit la maman.

 

« Il faut que l’on fasse des études sérieuses et beaucoup plus de recherches. Le monde est en train de se réveiller et j’espère qu’il ne faudra pas trop de temps avant que le monde réalise les dangers possibles de ces pratiques. »

 

L’histoire de Holly vient à la suite de celle de Chantele Nielsen, 13 ans, de Hessle East Yorkshire dont la maman prétend que sa fille atteinte de narcolepsie est maintenant dans un fauteuil roulant, après avoir reçu les vaccins contre le HPV.

 

Un porte-parole de Sanofi-Pasteur, MSD qui fournit le vaccin Gardasil a déclaré : « la sécurité des patients est la plus haute priorité de Sanofi Pasteur MSD. Nous encourageons les gens à nous transmettre des rapports de leur cas ou des cas d’autres personnes, de rapporter toute modification apportée à leur santé qui aurait pu être médicalement ou non constatée.

 

« Ces rapports sont pris très au sérieux et sont utilisés pour surveiller la sécurité à long terme.

 

« Toutefois, ces rapports ne prouvent pas nécessairement une relation causale avec le vaccin, mais fournissent aux autorités sanitaires une ligne d’enquête pour complément d’information quand la chose est nécessaire. »

 

Source : Dailymail

Commentaire d'Initiative Citoyenne: Mais à part ça, pour la professeur de pédiatrie canadienne Dr Noni Mc Donald (aussi dans les bonnes grâces de l'OMS) et tel qu'elle osait le déclarer le 18 mai dernier à l'assemblée générale du Conseil Supérieur belge de la Santé "Il n'y a pas de plus sûr vaccin que le vaccin HPV!" Et dire que cette médecin terminait sa présentation sur l'hésitation vaccinale par une référence à .... Hillary Clinton, championne professionnelle du mensonge! Tous ces menteurs seront-ils un jour condamnés pour leurs mensonges qui coûtent hélas tant de souffrances aux jeunes et à leurs familles?? C'est vraiment à espérer si les mots  "justice" et "science" ont encore un sens dans notre langue!!!

 

Pr Noni Mc Donald pour qui Hillary Clinton est donc une fameuse référence... bravo! 

 

 

Voir aussi:

 

Prévention intelligente des infections à HPV: aucune place pour la vaccination!

 

Dr Bernard Dalbergue (ex médecin de chez Merck): "Le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps!"

 

Toute notre rubrique sur ce scandale sans fin des vaccins HPV Gardasil & Cervarix

 

Chiffres actualisés des effets secondaires liés aux vaccins HPV aux Etats-Unis jusqu'au mois de mai 2016 (NB: seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES sont officiellement comptabilisés)

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 15:46

On l'avait déjà dit mais il convient plus que jamais de le répéter: les vaccins anti-HPV Gardasil 9 et Cervarix sont inefficaces, inutiles et surtout particulièrement dangereux (taux d'effets GRAVES pouvant atteindre environ les 10%!!). Le grand public a été honteusement enfumé sur les prétendus "bienfaits" de ces vaccins qui n'existent en réalité que dans l'esprit confus et agité des idéologues de la vaccination.  Les chiffres américains depuis la mise sur le marché de ces vaccins et actualisés au mois de mai dernier (en sachant que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves sont officiellement recensés, selon les aveux relayés dans plusieurs publications médicales officielles) parlent d'eux-mêmes:

 

 

Sur le terrain, ce qui est donc observé très concrètement ce sont les effets secondaires graves, nombreux et variés (qu'ils soient mis au compte très commode des "coïncidences" ou pas!) qui font basculer des jeunes femmes pleines de vie et jusque là en parfaite santé dans des maladies graves et désespérantes (scléroses en plaques, névrites, lupus, etc etc.) dévastant de façon dramatique tant leur vie sociale que professionnelle.

 

 

On constate également que des jeunes femmes vaccinées développent des dysplasies et aussi des cancers du col après avoir eu plusieurs frottis anormaux qui ont succédé à leur vaccination. Les jeunes femmes vaccinées qui étaient infectées sans le savoir par l'une ou l'autre souche incluse dans le vaccin ont 44,6% de risque supplémentaire de développer une pathologie du col (cf. p. 13/30). Mais même pour celles vaccinées avant les premiers rapports sexuels, il faut savoir qu'elles seront elles aussi victimes d'un phénomène bien connu des épidémiologistes et qui constitue un effet pervers notoire de nombreux programmes de vaccination: une réceptivité majorée aux autres souches à haut risque non incluses dans le vaccin en raison d'une sorte d'effet "boomerang" de la Nature et d'une pression de sélection sur les germes (la Nature ayant horreur du vide, il y a un équilibre microbien où les souches virales et bactériennes en général prennent la place de celles qu'on tente de limiter ou de supprimer or il existe environ 80 souches différentes de HPV dont une quinzaine à haut risque de dysplasie du col...). Par conséquent, se faire vacciner, c'est s'exposer davantage aux souches non incluses dans le vaccin (= un type de risque) PLUS AUSSI ENCOURIR TOUS LES RISQUES GRAVES DU VACCIN QUE L'ON N'ENCOURERAIT PAS NON PLUS EN L'ABSENCE DE CETTE FAUSSE PREVENTION ARTIFICIELLE... est-ce vraiment raisonnable et conforme au bon sens d'aller multiplier les risques par rapport à ce qu'on risquerait naturellement en l'absence de vaccination?

 

La bonne question dès lors à se poser est: comment prévenir alors mieux, plus efficacement, plus intelligemment et avec plus de sécurité les complications problématiques des infections à papillomavirus??

 

Et là, la réponse est double selon qu'il s'agisse de prévention primaire ou de prévention secondaire. Dans les deux cas, il y a en effet des outils et il n'y a dès lors aucune place pour la moindre vaccination à ce niveau (sauf bien sûr dans l'esprit avide du secteur pharmaceutique et de ses dociles relais médicaux sans le moindre esprit critique).

 

Prévention primaire: il s'agit ici de renforcer le système immunitaire chargé d'éliminer le plus vite possible le ou les papillomavirus infectants. Il existe de très nombreux moyens non spécifiques de renforcer l'efficience du système immunitaire en général, dont le bon fonctionnement requiert la réunion de nombreux facteurs, à commencer par les piliers d'une vie saine. En effet, si vous ne mangez pas sainement (consommation élevée de sucres, de mauvaises graisses, de produits préparés, contaminés en additifs, pesticides, colorants, édulcorants, de sodas etc.), si vous ne dormez pas suffisamment, si vous respirez un air pollué et/ou que vous fumez, que vous êtes fort exposé aux ondes électromagnétiques, si vous vivez dans le stress et la tension, si vous consommez divers médicaments chimiques et/ou avez reçu de nombreux vaccins, il est fort peu probable que votre système immunitaire fonctionne de façon optimale, ce qui signifie en d'autres termes que vous tomberez statistiquement plus souvent malade (en traînant les infections souvent plus longtemps aussi) que quelqu'un qui ne part pas d'emblée avec tous ces "boulets". Dans le monde archi-pollué que nous venons de décrire, il est bien évident que les carences en nutriments essentiels sont archi fréquentes, même pour ceux qui mangent équilibré et même bio. Parmi les carences ultra fréquentes, on retrouve notamment la carence en vitamine D (mais on pourrait bien sûr aussi parler de la vitamine C, du zinc et d'autres anti-oxydants par exemple). La vitamine D est une vitamine qui a un rôle très important dans la défense contre les infections, dans la prévention du cancer, et pour de nombreuses autres fonctionsUn taux optimal de vitamine D (noté 25 hydroxy-OH sur les feuilles d'analyses) se situe dans la fourchette des 40-70 ng/ml. Une supplémentation douce quotidienne est préférable aux doses massives (qui fatiguent le foie): préférez ainsi des doses de 1000 à 2000 UI/jour (et couplées à de la vitamine K!) plutôt qu'à de fortes doses par ampoules de 10 000 UI!

 

Rares sont les médecins qui font systématiquement doser le taux de vitamine D chez les adolescentes à qui ils injectent de façon automatique et robotisante le vaccin HPV au simple motif qu'il est inscrit au sacrosaint calendrier vaccinal! Pourtant, cela serait une attitude éminemment plus responsable et permettrait à ces praticiens de proposer une prévention sûre et non limitée aux seuls HPV à ces patientes, mais il est hélas vraisemblable que ces médecins qui s'abreuvent aux revues médicales standardisées qui regorgent de publicités pharmaceutiques ne soient même pas au courant des données scientifiques les plus récentes établissant un lien direct entre un faible taux de vitamine D et le risque de pathologies du col liées aux virus HPV. A cet égard, il semble une fois encore que ce sera aux jeunes femmes qui lisent ces lignes et ces informations d'être pro-actives et d'aller elles-mêmes réclamer à leur médecin de faire doser leur taux de vitamine D en lieu et place de servir de cobayes avec des vaccins qui pourraient tellement facilement réduire leurs rêves d'avenir en poussière....

 

Prévention secondaire: ce type de prévention consiste, une fois un problème détecté à pouvoir éviter qu'il ne dégénère. Dans le cas des infections à HPV liées au cancer du col mais jamais à elles seules suffisantes pour déclencher un cancer (qui est fonction du terrain individuel et des facteurs de risques particuliers), cette prévention secondaire consiste à effectuer périodiquement tous les 2 à 3 ans dès après les premiers rapports sexuels, un frottis du col de l'utérus par un gynécologue ou un généraliste. Le frottis du col de l'utérus a, à lui seul, permis une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer car il permet la détection et donc le traitement précoce des lésions avant qu'elles ne puissent se transformer en cancer véritable.

 

 

Ces traitements que les propagandistes de la vaccination tentent de faire passer comme évitables par la vaccination s'avèrent en réalité incomparablement légers (traitements en ambulatoire ou en hospitalisation de jour sans effets secondaires notoires ou particulièrement relevants, par une chirurgie légère ou en cabinet par le recours au laser par exemple) par rapport aux effets indésirables désespérants, diffus et incontrôlables des vaccins qui peuvent affecter autant le système nerveux, cutané, immunitaire, digestif, reproductif etc., et contre lesquels la médecine officielle n'a absolument RIEN à proposer si ce n'est bien entendu son insoutenable déni et sa traditionnelle lâcheté...

 

Diaboliser toutes les infections à papillomavirus pour écouler une vaccination comme cela est fait depuis des années est non seulement ridicule mais tout à fait contre-productif car dans 90% des cas, le corps est en mesure d'éliminer tout seul ces virus HPV endéans les deux ans qui suivent l'infection. Ces infections sont très fréquentes au cours de la vie des femmes (ce qui veut dire que leur incidence est assez élevée, 60% à 80% des femmes rentreront en contact avec ces virus au cours de leur vie sexuelle) mais lorsqu'on regarde leur prévalence (donc qu'on fait en quelque sorte une "photo" du nombre de femmes qui en sont porteuses à un moment donné), on se rend compte qu'elle est assez faible, preuve que le corps a une grande capacité d'élimination de ce genre de virus. En plus, des enquêtes de prévalence ont montré que les souches incluses dans ces vaccins n'étaient statistiquement pas les plus responsables des infections rencontrées chez les jeunes femmes, contrairement aux mensonges publicitaires ayant réaffirmé à tour de bras que ces vaccins permettaient soi-disant de protéger contre 70% des cancers du col de l'utérus!

 

Seuls 60% des femmes se font dépister périodiquement par frottis et par conséquent, il est bien évident qu'il serait beaucoup plus intelligent (sauf du point de vue des pharmas une fois encore) d'instaurer une gratuité totale pour cet examen que de dilapider des millions d'euros dans des vaccins-poisons au développement bâclé qui occasionneront encore, par effet domino, des frais secondaires à la Sécurité sociale et aux familles en consultations et traitements "caches-symptômes" de leurs effets indésirables.

Prévention intelligente des infections à HPV: aucune place pour la vaccination!

Face à ces évidences scientifiques et alors que ces vaccins anti-HPV désastreux sont dénoncés partout dans le monde, on retrouve toute une série de pseudos experts- qui continuent de promouvoir ceux-ci en ignorant le fameux principe "D'abord ne pas nuire". Ces "experts" ne doivent plus vous duper, d'une part parce qu'ils sont pour la plupart englués dans des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins, comme c'est par exemple le cas de l'affigeante Dr Hélène Borne qui continue de réciter au fil des années, tel un robot, son petit discours culpabilisant. Ecoutez-là qui disait souhaiter qu'une telle vaccination devienne obligatoire dans une émission télé au début de la commercialisation du Gardasil (cf. à partir du temps 1'24'' dans la première vidéo) puis tout récemment, après la sortie du Gardasil 9, nouvelle version du vaccin censée améliorer un vaccin qui était déjà jadis présenté comme parfait et prodigieux. Et le moins que l'on puisse dire est que son discours, tout comme le personnage d'ailleurs, vieillit plutôt mal:

Hélène Borne veut-elle sauver des vies ou plutôt l'image d'un vaccin en déclin? On peut se le demander...

Mais aussi parce que ces "experts" usent et abusent du simple argument d'autorité sans valeur scientifique propre, se bornant à affirmer des dogmes et des postulats tout en exhibant des références plus que douteuses. C'est par exemple le cas de Noni Mc Donald, une professeur de pédiatrie canadienne qui est aussi dans les bonnes grâces de l'OMS (comment s'en étonner?) et qui se vantait de ne pas avoir de conflits d'intérêts mais qui n'était pas pour autant gênée d'oser affirmer sans rire -malgré les données chiffrées ci-dessus- le 18 mai dernier, à Bruxelles, à l'Assemblée du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) qu' "il n'y a pas de plus sûr vaccin que le vaccin HPV !", en terminant sa présentation par son ultime référence qui n'est autre que... Hillary Clinton, championne professionnelle du mensonge comme le détaille cette vidéo qui a déjà visiblement intéressé plusieurs millions d'Américains

 

Pr Noni Mc Donald pour qui Hillary Clinton est donc une fameuse référence... bravo!

 

De la même façon que la Ministre Touraine affirmait que "la vaccination, ça ne se discute pas", l'ex première dame avait déclaré en février 2015 que "la science est claire: la terre est ronde, le ciel est bleu et les vaccins fonctionnent. Protégeons tous nos enfants.

Prévention intelligente des infections à HPV: aucune place pour la vaccination!

Ce genre de phrases qui ne font pas avancer la santé publique d'un iota constituent en réalité les "joyaux argumentatifs" des tenants de la fausse science qu'est la vaccinologie, une coquille vide en manque de slogans simples et accrocheurs à défaut de données scientifiques consistantes et sérieuses (les essais cliniques de vaccins étant tout bonnement biaisés).  

 

Ne comptant plus les parents et les jeunes filles qui ont amèrement regretté d'avoir subi cette vaccination (sans compter les jeunes femmes qui en sont hélas décédées), nous ne pouvons que vous encourager à vous poser désormais les bonnes questions et surtout à continuer d'informer le plus largement possible autour de vous sur les choix de santé les plus sûrs, les plus efficaces et donc aussi les plus intelligents, au bénéfice de vos enfants, proches, amis, élèves, patients ou clients et autres personnes de votre entourage. Oui, hésiter à se faire vacciner peut vous sauver la vie. Et oui, la vraie prévention n'est pas toujours celle que l'on croit et que l'on a enfoncée dans les cerveaux à force d'un conditionnement séculaire ne consistant qu'à associer constamment les mots "vaccination" et "prévention". Il faut le crier haut et fort: pour prévenir le cancer du col, il n'y a tout simplement aucune place pour la vaccination!!

Gardasil ou Cervarix, le même danger, la même inefficacité, la même inutilité...en milieu scolaire comme en cabinet privé!

Gardasil ou Cervarix, le même danger, la même inefficacité, la même inutilité...en milieu scolaire comme en cabinet privé!

Voir aussi:

 

Notre rubrique spéciale consacrée à ces vaccins HPV (+ d'une centaine d'articles... pour les lire, une fois arrivé au lien ci-avant déroulez les pages, ils sont classés du plus récent au plus ancien dont le présent article ci-dessus)

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Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 16:20

LA CENSURE EST PARTOUT

Vaccins: la censure est vraiment partout

Dr Suzanne Humphries, M.D., néphrologue (extrait de sa conférence à Copenhague (Novembre 2015)

 

Nous constatons aujourd’hui que la censure touche pratiquement toutes les publications anti-vaccinales. Les opposants sont présentés comme stupides et idiots.

 

Pour pouvoir colmater les fissures qui apparaissent de plus en plus dans ce « barrage », il convient que les journalistes soient eux aussi censurés.

 

Dans la presse populaire, le magazine Forbes (4 août 2015) le dit carrément :

 

Le journal Forbes du 4 août 2015 titrait : « Comment pouvoir changer la mentalité des anti-vaccins ?– Foutez-leur la trouille pour éliminer toutes leurs conneries ! »

 

Pour atteindre ces objectifs, ils sont obligés de restreindre l’information parce que quand les parents et les médecins se trouvent en possession de tous les faits, il leur est très facile d’établir la connexion entre les dommages de santé de leur enfant et les vaccinations. En outre, ces parents et ces médecins veulent toujours en apprendre davantage.

 

Avez-vous déjà entendu parler du Dr Paul Offit. C’est lui qui établit les recommandations pour les médecins et les organismes de consultance aux Etats-Unis. Il dit clairement que les journalistes qui colportent ou publient des arguments anti-vaccins devraient être jetés en prison !

 

Il en découle qu’aujourd’hui la plupart d’entre eux sont terrifiés à l’idée de perdre leurs sponsors. Mais les journalistes qui sont toujours intéressés par un débat équilibré doivent malgré tout être censurés.

 

Ainsi, Kathleen Sebelius, Secrétaire d’Etat au Ministère de la Santé publique (2009-2014) a écrit dans le célèbre magazine Reader’s Digest : dans la presse, les critiques des vaccins ne peuvent disposer d’une place égale, et ce, même quand les arguments et les critiques sont parfaitement fondés :

 

Tout doute possible au sujet de la sécurité des vaccins, qu’il soit fondé ou non, ne peut être autorisé d’exister. Federal Register DHHS, FDA, 1984, June 1- Docket n° 84N-0178. (Ministère Fédéral de la Santé et des Services Sociaux).

Vaccins: la censure est vraiment partout

Est-il possible de dire les choses plus clairement ?

 

Partout les médecins sont sous la menace. -  la vaccination n’est-elle pas une chose qui va de soi, qui ne doit poser aucun problème, qui ne se discute pas ?

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne:

 

Les exemples de censure abondent en matière de vaccination, ils sont la règle et non l'exception. Songeons à ce qui s'est passé avec le documentaire Vaxxed du Dr Wakefield et de Del Bigtree au festival de Tribeca (la saga avec l'acteur Robert de Niro) mais aussi plus récemment avec un autre documentaire Man Made Epidemic (Epidémie crée par l'homme) de la cinéaste allemande Nathalie Beer, qui a été déprogrammé du festival londonien d'East End parce qu'il évoque l'insécurité des vaccins et leur lien avec l'autisme. Les choses sont assez simples: pour l'immense majorité des personnes dogmatiques et religieusement attachées aux vaccins, il leur suffit dans ce cas de se demander si des documentaires critiques sur les vaccins peuvent tout simplement avoir le statut de documentaires!

 

Quand des universitaires font des thèses critiques sur les politiques vaccinales, il est aussi question d'essayer de les bâillonner et d'exercer des pressions sur leurs universités, cela s'est vu avec l'australienne Judy Wilyman qui pointait le rôle de l'OMS et d'autres organisations dans la mise en place de programmes de vaccination aveugles et mondialisés; cela s'est aussi vu avec les chercheurs Chris Shaw et Lucija Tomljenovic de l'université de Colombie britannique mais hélas, la mentalité de moutons est encouragée dans la plupart des universités du monde

 

Quand des chercheurs mettent en évidence dans leurs travaux de recherches et dans leurs publications des risques sérieux associés aux vaccins (fibromyalgie, sclérose en plaques etc.), ils sont tout simplement privés de crédits de recherche ou encore interdits de conférence de presse, par exemple comme le Pr Marc Tardieu, neuropédiatre à la Pitié Salpétrière à Paris dont l'étude a démontré un sur-risque clair de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés contre l'hépatite B.

 

Le 18 mai dernier, lorsque nous nous sommes rendus pour certains d'entre nous à l'Assemblée générale du Conseil Supérieur de la Santé qui prétendait de façon tout à fait fallacieuse dévoiler les "coulisses de la vaccination", nous avons pu constater le même malaise criant face au concept de liberté d'expression et la volonté évidente de fuir les questions dérangeantes. Pour assister à ce genre d'évènement, vous êtes d'abord fouillés à l'entrée puis vous êtes photographiés à plusieurs reprises quand vous êtes assis dans la salle des participants et enfin, vous n'avez droit qu'à un temps ridicule de 20 minutes pour une salle de plusieurs centaines de participants pour espérer pouvoir poser une question que vous ne pourrez quand même pas poser tant les orateurs se montrent terrorisés quand vous levez le bras et qu'ils s'empressent de parler dans le vague pour que vous n'ayez surtout pas la parole.  Ces gens-là sont mal à l'aise avec toute idée de débat car ils savent hélas pertinemment qu'ils sont dans le mensonge et la contradiction permanente. Risquer de perdre brutalement la face devant des centaines de médecins venus docilement boire leurs paroles, parce que des dissidents ont eu l'outrecuidance de venir assister à leur grand messe et qu'il existe tellement de questions possibles auxquelles ces "grands experts" ne sauront tout simplement pas répondre s'avère à bien des égards une expérience angoissante et un véritable exercice d'équilibriste pour ces bonzes. Comment s'étonner alors que ces gens-là préconisent explicitement dans leurs discours culpabilisants le recours à des partenariats médiatiques en vue de ne surtout plus donner le moindre espace aux opposants/dissidents? C'est pourtant ce qu'ils font ET... ce qu'ils obtiennent, au détriment de la santé du plus grand nombre fort malheureusement ainsi que de la liberté et de la dignité les plus fondamentales des individus ainsi privés purement et simplement du droit à une information plurielle et donc du droit à un consentement réellement libre et éclairé. 

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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 17:31

ENCEPHALITE JAPONAISE :

 

Une étude montre que le vaccin actuel contre la souche émergente de l’encéphalite japonaise pourrait ne pas être protecteur

 

Xinhua, 3 mai 2016 (New China)

Encéphalite japonaise: le vaccin actuel pourrait ne pas protéger

Washington, 3 mai (Xinhua)

 

Des chercheurs chinois ont déclaré mardi que les vaccins actuels  ne pouvaient pas protéger les individus contre une souche émergente du virus de l’encéphalite japonaise, la principale cause d’encéphalite virale en Asie.

 

Le virus de l’encéphalite japonaise peut être divisé en cinq génotypes, à savoir de G1 à G5. La souche G5  a été initialement isolée à partir d’un patient et décrite en 1951. Cette souche n’a plus été détectée jusqu’en 2009 où elle a été retrouvée en Chine et ensuite en Corée du Sud.

 

Il n’existe aucun traitement spécifique contre le virus, mais on utilise un certain nombre de vaccins pour protéger les populations locales et les voyageurs. Tous les vaccins sont basés sur les souches de virus G3. Il avait précédemment été démontré qu’ils pouvaient être efficaces contre les souches de G1 à G4.

 

Dans la nouvelle étude publiée dans la revue américaine PLOS (Neglected Tropical Diseases), Guodong Liang et ses collègues du Centre chinois pour le contrôle et la prévention des virus G3 et G5 ont effectué des tests pour vérifier si le vaccin couramment utilisé en Chine pouvait protéger contre les virus G5.

 

Ils ont injecté à des souris le vaccin à base de G3, et ont trouvé que le vaccin protégeait toutes les souris contre une provocation létale avec le virus G3, mais seulement 50% des souris infectées par le virus G5 ont survécu.

 

Ensuite, les chercheurs ont cherché à inactiver les anticorps de 26 enfants de 2 ans qui avaient été vaccinés. Ils furent capables de détecter  des anticorps neutralisants contre les souches G3 chez tous les enfants, mais seuls 35% d’entre eux avaient également des anticorps susceptibles de neutraliser les souches G5.

 

Enfin, les chercheurs ont analysé les échantillons de 45 patients qui avaient été infectés naturellement par le virus. Et alors que  tous les patients avaient des anticorps neutralisants contre les souches G3, seulement 29 parmi les 45 patients, soit 64% avaient la possibilité de neutraliser les souches G5.

 

La plupart de ces derniers étaient des patients plus âgés, tandis que moins de la moitié des moins de 15 ans avaient des anticorps neutralisants contre les virus G5.

 

Les résultats suggèrent que l’infection naturelle par une souche différente pourrait ne pas protéger contre une infection ultérieure de G5, en particulier chez les enfants.

 

Le document précise que « sur base de ces résultats, les chercheurs précisent que le vaccin actuel JE (Encéphalite Japonaise) dérivé du virus G3 JE (JEV) ne fournit pas un niveau adéquat de protection contre les génotypes émergents G5 JEV. »

 

«  Nos résultats démontrent la nécessité d’études plus détaillées pour réévaluer si oui ou non l’émergence apparente du G5 JEV peut être attribuée à l’échec du vaccin actuel pour induire une protection immunitaire appropriée contre ce génotype de JEV. »

 

Source: Xinhuanet

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