Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 16:16

Comme on l'a déjà dit, il n'est guère surprenant que Mme Laanan ne soit pas pressée de reconnaître sa responsabilité dans un gaspillage hasardeux de fonds publics, au détriment de la santé publique qui plus est.

 

Ceci étant, la polémique ne faisant qu'enfler (comme titrait encore il y a peu Ici Paris), y compris en Belgique, l'entêtement de Mme Laanan pourrait bien vite se transformer en "casserole politique" de plus en plus lourde à traîner.

 

En effet, Initiative Citoyenne, bien que précurseur en Belgique d'une réflexion publique sur cette vaccination anti-HPV, a été rejointe par un nombre croissant de voix comme par exemple celle de l'Association Vie Féminine qui a récemment écrit aux Ministres Laanan & Onkelinx estimant que les parents et les jeunes filles ne reçoivent pas une information correcte sur le rapport bénéfices/risques de façon à pouvoir poser un choix éclairé. De même, l'Association pointe également du doigt le manque d'indépendance des experts qui pose inévitablement problème.

 

Mais Vie Féminine n'est pas isolée, d'autres structures finissant également par s'en mêler comme par exemple la Fédération des Centres pluralistes de planning familial, qui a réservé un onglet spécial sur son site internet, avec mise à disposition d'un carnet pédagogique et de plusieurs fiches qui l'accompagnent [1, 2, 3, 4, 5]

 

Parmi ces documents mis en ligne par La Fédération des Centres pluralistes de planning familial, on trouve une preuve irréfutable du caractère purement commercial (et non sanitaire!) du vaccin anti-HPV, notamment commercialisé par GSK:

 

"En 2006, un reportage d’Isabelle Blandiaux, journaliste pour La Libre Belgique présentait l’interview de Thérèse Delatte. Cette médecin était chargée d’évaluer le besoin médical de nouveaux vaccins pour la firme Glaxo Smith Kline.

 

« Quand j’ai été engagée chez GSK, ... on m’a demandé de décider deux semaines après s’il y avait un marché pour le vaccin HPV contre le cancer du col de l’utérus, parce que les évaluations étaient contradictoires. »

 

« ... certains ne n’ont pas crue, ont eu des doutes que ce soit un marché très important. Parce que ce cancer est bien diagnostiqué et traité chez nous. ».

 

Lorsqu’on analyse les brochures et sites édités par les firmes productrices de ces vaccins, ce n’est évidemment pas cet élément de bonne prise en charge qui est mis en avant. Notre système de santé, tel qu’organisé aujourd’hui est suffisamment performant.



[...]  On nous apprend aussi que Jean Stéphenne , PDG de GSK Biologicals, « … avait la vision nécessaire pour le développement de ce vaccin. ».

 

Le directeur GSK Biologicals, multinationale qu’il a contribué à développer (passage de 50 à 2000 emplois rien que dans la section vaccin) est conscient que l’on n’arrêtera pas la mondialisation. Il met tout en oeuvre pour développer son entreprise et garder de l’emploi dans le pays. Comme tout chef d’entreprise, les mots d’ordre sont « marché » et « rentabilité ».

 

Les voilà les dessous de cette vaccination qu'on vous a présentée à tort comme "un progrès médical": véritable reflet en réalité de la cupidité dévorante de ces firmes pharmaceutiques qui admettaient elles-mêmes dans une revue du secteur en 2007 avoir pas moins de 450 nouveaux vaccins en développement!!

 

Pourtant, en dépit de ces évidences, Mme Laanan s'entête et se dit toujours favorable au vaccin.

 

Sa réponse est surréaliste et témoigne du confort de pensée artificiel de ces personnalités politiques qui évoluent dans leur bulle, coupés du contact avec la réalité...

  

"En ce qui me concerne, j’ai fait le choix de m’appuyer sur des recommandations scientifiques issues d’un mécanisme fédéral éprouvé dont la mission est de documenter les services publics. Je fais confiance à ces organes d’avis scientifiques. C’est pourquoi, tant que je ne disposerai pas du nouvel avis du Conseil Supérieur de la Santé, je considère comme prématuré de modifier la mise à disposition du vaccin HPV choisi par le Gouvernement. Par contre, si, à l’issue des rapports complets qui seront délivrés, des éléments objectifs devaient amener les autorités fédérales à inverser le rapport bénéfices/risques de la vaccination contre le HPV, il est évident que je prendrai les dispositions nécessaires.  Je rappelle que les vaccinateurs sont toujours des médecins. Ils s’assurent d’abord de l’état de santé du patient avant toute intervention. La vaccination contre le HPV est effectuée dans ce cadre. D’autre part , les parents des jeunes filles susceptibles de recevoir le vaccin HPV sont informés par le biais d’un dépliant spécifique remis par les services PSE et/ou, plus généralement, par les vaccinateurs. Ce document est téléchargeable sur le site web de la Direction générale de la Santé. En conclusion, je souhaite m’appuyer sur des avis scientifiques solides et confirmés avant d’envisager toute action. Dans ce sens, je fais confiance aux organes d’avis qui rassemblent les meilleurs experts dont dispose la Belgique et ce n’est qu’à l’issue de ce processus scientifique que je prendrai une nouvelle décision politique, le cas échéant."
 
Mme Laanan parle de "recommandations scientifiques" et elle fait notamment référence au CBIP (Centre belge d'Information Pharmacothérapeutique) et au CSS (Conseil Supérieur de la Santé) en qui elle dit "faire confiance".
Le hic, c'est que le CBIP n'est pas à une incohérence près puisque malgré ses aveux accablants aux médecins sur l'inefficacité de la vaccination antigrippale saisonnière, il en déduit que ce n'est pas une raison pour ne pas l'administrer! De même, si l'on examine le contenu des Foliae (=publications du CBIP à destination des médecins), on se rend compte de l'ampleur des inconnues sur la vaccination anti-HPV ce qui corrobore à tout le moins son côté expérimental et devrait légitimement amener à ne pas la recommander à l'aveugle, à large échelle.
 
En ce qui concerne cette fois le Conseil Supérieur de la Santé, quelle hypocrisie que celle de Mme Laanan de se réfugier derrière les avis de cette instance en sachant que 4 des 5 membres de celle-ci qui ont émis le rapport de 2007 sur cette vaccination étaient en conflits d'intérêts avec les fabricants! Peut-on décemment croire une seconde qu'un tel organe va reconnaître à posteriori l'incohérence et les conséquences funestes de son précédent rapport si partial et si peu objectif?! Surtout que les vraies priorités du CSS témoignent davantage de son idéologie que de sa scientificité!
 
Quant aux dépliants de désinformation diffusés aux parents et aux jeunes filles concernés, ils émanent de Provac qui a pour confuse et contradictoire mission d'à la fois "promouvoir et expertiser les programmes de vaccnation"!
 
Il est particulièrement préoccupant et même intellectuellement malhonnête d'aller prétendre comme le fait Mme Laanan ou même le CBIP qu'il n'y aurait pas suffisamment d'"éléments objectifs" permettant déjà de reconsidérer le rapport bénéfices/risques d'une telle vaccination, la pharmacovigilance mondiale apportant à ce niveau quantité de signaux très forts et très lourds de signification.
 
C'est du reste également ce qu'estimait Sylvie Simon dans un récent article à ce sujet où elle écrivait notamment:
"Alors qu’un courrier avait été adressé à la ministre par le collectif “Initiative citoyenne”, qui signalait qu’aux Etats-Unis, les vaccins Gardasil et Cervarix ont déjà officiellement entraîné à ce jour 22 194 effets secondaires et 97 décès, Madame Laanen concluait que “si des éléments nouveaux devaient amener à reconsidérer le rapport risques/bénéfices, il est évident que les recommandations et les décisions qui s'en suivraient seraient prises”.

Si ces 22 194 effets secondaires et 97 décès semblent être négligeables pour cette femme responsable d’un poste majeur dans la Santé publique, on se demande bien quels “éléments nouveaux” pourraient changer cet entêtement."
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 15:44

5 février 2012, Par Françoise Joët

 

Comment expliquer que des enfants de plus en plus nombreux soient allergiques à l’arachide? Un livre* américain récent analyse ce qui constitue une véritable épidémie et montre le rôle principal tenu par les vaccins dans ce dramatique problème de santé.

 

Il est toujours difficile d’apporter la preuve concrète du rôle que jouent les vaccinations dans l’apparition des maladies. Mais, concernant les allergies, c’est un fait bien connu et documenté. Dès les débuts de la vaccination, on parlait de «maladie du sérum», en particulier pour le sérum antidiphtérique et antitétanique que l’on a utilisés abondamment pendant la première partie du XXe siècle. Dès 1903, le bactériologiste français Nicolas Maurice Arthus (1962-1945) a montré que toutes les protéines injectées peuvent engendrer un phénomène allergique. Quand on injecte ce qui est censé passer par l’estomac et les intestins, ce n’est plus du tout une nourriture «amie» qui se présente dans notre organisme, mais un intrus que notre système immunitaire va combattre.

 

L’arachide à toutes les sauces

 

C’est pourtant ce qui a été fait avec le développement de plusieurs adjuvants. Déjà, avant la Seconde Guerre mondiale, on avait utilisé toutes sortes d’huiles dans les vaccins (huile de ricin, de maïs, d’olive, de coco, de sésame, de palme, de tournesol, de pépins de raisin, de bourrache, de cassis, de canola, d’amande, d’émeu, de graine de moutarde, de coprah, de carthame, de soja,etc.). Toutes abandonnées au vu des effets secondaires. La technique va être remise au goût du jour avec la découverte de la pénicilline: certains laboratoires pharmaceutiques américains se lancent dans la fabrication de l’antibiotique en y adjoignant soit de l’huile de graine de coton, soit de l’huile d’arachide – un médecin de l’armée américaine se rendant compte qu’elle en prolonge les effets. Dans les années 1950, l’huile d’arachide est d’ailleurs mise à toutes les sauces, on en trouvait dans les anesthésiques, dans les médicaments et les vitamines, les crèmes et… dans le vaccin antitétanique.

Et cela continua. En 1964, le New York Times annonçait que le géant de la pharmacie Merck avait mis au point un nouvel adjuvant susceptible de renforcer l’immunité contre la grippe, la polio et autres maladies. L’adjuvant 65-4 contenait 65% d’huile d’arachide ainsi que de l’aluminium…

 

Attention au vaccin HIB

 

Bien qu’interdit à partir de la fin des années 1970, cet adjuvant continue de servir de modèle. L’usage dans les vaccins de l’huile d’arachide depuis cette époque est devenu une pratique courante.

Actuellement, de nombreux vaccins pédiatriques en contiennent encore. C’est le cas des vaccins combinés penta ou hexavalents qui incluent en particulier le vaccin HIB (contre la bactérie Haemophilus influenzae B) lequel contient de l’huile d’arachide. Ce vaccin est particulièrement préoccupant car il y a une ressemblance entre les protéines de la bactérie Haemophilus influenzae B et celles de l’arachide ainsi que celles des noix, susceptibles de provoquer ce qu’on appelle une «réaction croisée». Sans parler de la vitamine K (Konakion) administrée aux nourrissons, qui contient elle aussi de l’huile d’arachide.

L’épidémie d’allergie à la cacahuète coïncide avec la géographie de l’alourdissement du calendrier vaccinal des enfants. Dans les pays qui n’ont pas imposé la vaccination HIB (Inde, Indonésie, Russie…), il n’y a pas d’allergie à la cacahuète, contrairement à ceux qui la pratiquent depuis longtemps (États-Unis, Canada, Australie et Suède).

Les médecins qui suivent des enfants allergiques à la cacahuète et qui les vaccinent, devraient prendre conscience qu’ils injectent un puissant allergène. Et comme tous ces adjuvants huileux sont destinés à renforcer la réponse immunitaire, il est certain que l’inflammation qu’ils provoquent va durer très longtemps mettant ainsi à mal tout le potentiel de défense de l’individu.

 

Françoise Joët, Association Liberté Information Santé (ALIS)


* «The Peanut Allergy Epidemic  », de Heather Fraser. Éd. Skyhorse, 2011.

 

 Source: Principes de Santé

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 12:05

Le 15 février 2012 à 20h au Centre d’écologie humaine au 91 bte01 rue des Coquerées à Céroux-Mousty, une rencontre avec Maître Philippe Vanlangendonck sur le thème : le droit des patients.

 

philippe-vlgdck.jpg

1. Qui est Maître Philippe Vanlangendonck ? Un résumé de ses actions et de ses succès. Exemple du procès sur l’obligation vaccinale en 2011 : "Toute politique de vaccination "obligatoire" est, par principe, illicite ; elle viole la loi du 22 août 2002 sur le droit des patients... L’administration d’un vaccin est un acte médical. A ce titre, elle ne peut en aucun cas être imposée de force..." Extrait du journal "Le Soir" du 12 juillet 2011. Titre de l’article : Peut-on imposer la vaccination des enfant ?

 

2. Quelle est cette loi de défense des patients qui est si peu connue et souvent ignorée par le monde politique ?

 

3. En terme de jurisprudence, concrètement quelles sont les avancées majeures en ce qui concerne le droit des patients :

- pour eux-mêmes
- pour leurs enfants
- pour des proches atteints de maladies graves

 

4. Comment faire respecter ses droits quand on ne suit pas les protocoles médicaux (cancer, vaccinations... ?)

 

5. Questions des participants, distribution de modèles de lettres, et des coordonnées des participants.

 

Source:  Ecoculture

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Droits des patients
commenter cet article
9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 12:17

Après la classique ficelle du "Dépêchez-vous, il n'y en aura pas pour tout le monde!", voici venue celle du "Il n'est pas encore trop tard pour se faire vacciner mais il est temps! ".

 

Suite au fiasco du H1N1 d'une part et aux  aveux accablants d'inefficacité de cette vaccination antigrippale saisonnière d'autre part, de plus en plus de personnes s'interrogent sur les bénéfices et les risques réels d'une telle vaccination saisonnière et se sont finalement détournés de ce genre d'automatisme pseudo-scientifique.

 

De ce fait, chaque occasion est bonne pour rappeler les ouailles à leur prétendu "devoir de solidarité envers la collectivité" ou à leur prétendue protection personnelle. Et le froid en est manifestement une: la grippe fait enfin son apparition, il est donc encore temps mais limite pour se faire vacciner.

 

Tous ces prétextes n'arriveront cependant pas à faire oublier les lacunes scientifiques lourdes qui sous-tendent l'évaluation officielle du rapport bénéfices/risques d'une telle vaccination.

 

Car enfin, faut-il le rappeler, le Centre Belge d'Information Pharmacothérapeutique (CBIP) a tout de même écrit aux médecins belges en novembre dernier qu'"il n'y a pas de preuves valables issues d'études randomisées ou de méta-analyses attestant que la vaccination annuelle contre la grippe chez les personnes âgées et les patients à risque soit efficace. Les auteurs d'une méta-analyse publiée récemment dans The Lancet Infectious Diseases arrivent à la même conclusion."

 

Hélas, il semble que les patients aient droit à un autre discours, moins objectif celui-là, ce qui refait inévitablement penser au scandale des doubles notices (faussement rassurantes pour les patients et plus objectives pour les professionnels), notamment mis en lumière par Initiative Citoyenne à l'époque de la grippe AH1N1.

 

Comment, dans ces conditions, et tout en sachant que tout traitement médical comporte des risques, peut-on décemment continuer de recommander une vaccination inutile et inefficace?

 

La raison est double: d'une part, il s'agit d'un juteux business, d'ampleur mondiale, et d'autre part, les instances officielles craignent indubitablement qu'un tel aveu d'inefficacité vaccinale au public après tant d'années de promotion et de marketing agressif en sa faveur, ne vienne encore plus discréditer l'image de marque des vaccins en général.

 

Voilà qui explique donc cet affligeant statu quo, particulièrement préjudiciable à la société au niveau financier mais aussi au niveau individuel, avec un risque non négligeable d'effets secondaires graves et/ou invalidants, souvent sources de frais financiers, de consultations diverses et de traitements supplémentaires.

 

La littérature médicale mondiale démontre que ces risques vaccinaux sont loin de se limiter à la simple rougeur ou douleur au point d'injection, traditionnellement admises par les vaccinateurs. Ils comprennent plusieurs atteintes neurologiques ou auto-immunes graves.

Sans parler des décès liés à cette vaccination, que les directeurs de maison de retraite n'ignorent pas, comme le révélait un document de la Communauté Française elle-même. Ou encore le risque de maladie d'Alhzeimer associé à une telle vaccination antigrippale annuelle, un risque non négligeable quand on sait qu'environ 70% des plus de 75 ans sont vaccinés annuellement dans notre pays et que celui-ci compte 150 000 malades d'Alzheimer environ!

 

Or, comment balayer ces risques d'un revers de la main ou même carrément les nier, comme le font les officiels sans la moindre gêne, quand on sait que la sous-notification des effets secondaires des vaccins est notoire, que seuls 1 à 10% des effets secondaires sont effectivement rapportés et que même une Agence officielle comme l'Afssaps en France, représente la sous-déclaration des effets secondaires des vaccins (même graves) à la façon d'un... ICEBERG dans un document de 2007 ayant trait à la pharmacovigilance des vaccins:

 

AFSSAPS sous notification

 

 

En outre, à ces très importantes considérations, il convient d'ajouter l'illogisme d'aller vacciner des gens déjà particulièrement fragilisés (asthmatiques, diabétiques, patients ayant fait un AVC etc) en sachant que cette vaccination peut exacerber des états diabétiques, asthmatiques, favoriser des pics d'hypertension etc

 

De même, la question des composants vaccinaux et du mode d'administration ne peut pas non plus être passée sous silence en sachant que la plupart des vaccins antigrippaux contiennent par exemple souvent du mercure, un neurotoxique et du formaldéhyde, une substance notoirement cancérigène et reconnue comme telle par le CICR (dépendant de l'OMS!) alors que les vaccins bénéficient pourtant d'exceptions incompréhensibles, les dispensant de subir des tests de cancérogénicité!

 

Alors que le virus grippal pénètre normalement l'organisme par des voies très précises à savoir le tractus respiratoire (= la muqueuse respiratoire), la vaccination fait, elle, pénétrer par surprise des substances chimiques et des miasmes bricolés dans l'organisme, par le biais d'une injection. Sous des dehors anodins ("juste une petite piqûre"), l'introduction de tels cocktails dans de telles conditions peut ainsi déboucher sur des mécanismes immunologiques incontrôlables et insoupçonnés du grand public et du corps médical.

 

C'est d'autant plus vraisemblable que diverses études scientifiques ont montré que la vaccination, loin de renforcer ou stimuler le système immunitaire, contribue à l'affaiblir et rend ainsi l'organisme plus vulnérable à toutes une série d'autres infections susceptibles d'avoir des conséquences graves, à fortiori chez les sujets déjà âgés ou affaiblis. [cfr point (18) page 16]

 

En revanche, et ceci est une question cruciale, on a remarqué que le terrain individuel était déterminant en ce qui concerne la susceptibilité aux infections dont celles liées au virus grippal. Ainsi, il a par exemple été scientifiquement démontré qu'une carence en vitamine D rendait les gens beaucoup plus susceptibles au virus grippal (de même qu'au cancer et à bien d'autres infections) or il existe véritablement une "épidémie" de carence en vitamine D dans nos pays qui est d'ailleurs constatée par les médecins traitants lorsqu'un dosage sanguin de ladite vitamine est demandé. Pourquoi ce genre de prévention utile, sûre et efficace ne fait-elle pas l'objet de telles campagnes de promotion de la part des autorités? Pourquoi ce deux poids, deux mesures  préjudiciable à la santé des citoyens et à leur droit à l'information?

  

Mais encore faudrait-il qu'il y ait véritablement la volonté dans le chef des pouvoirs publics d'investiguer de façon honnête toutes ces questions, ce qui est loin d'être évident hélas, quand on sait que la Fédération Wallonie-Bruxelles vient par exemple d'être sévèrement désapprouvée par le Jury d'Ethique Publicitaire en novembre dernier, en raison d'une publicité ostensiblement TROMPEUSE en faveur des vaccins, le Jury ayant estimé que le discours des autorités était contraire aux exigences de loyauté et de véracité et "de nature à induire le consommateur en erreur".

 

On l'aura donc compris, communiquer ces informations objectivement importantes au public relève davantage de l'éthique et de la citoyenneté élémentaires que de "la raison de vivre d'associations comme Initiative Citoyenne" tel qu'affirmé ce jeudi dans son JT par la radio RTBF La Première.

 

 

NB: Comme à son habitude, la presse a:

 

-coupé des propos importants d'Initiative Citoyenne sur les risques vaccinaux (une question totalement oubliée de ce reportage car beaucoup plus tabou encore que celle de l'inutilité, les gens préférant bien sûr savoir qu'ils ont reçu un vaccin inefficace plutôt qu'un vaccin risqué);

 

- déroulé le tapis rouge à un expert officiel sans rien dire de ses conflits d'intérêts (or le Pr Goubeau est lié aux fabricants de vaccins comme mis en évidence par le journaliste indépendant David Leloup et c'est le même expert qui avait nié le risque de paralysie possible avec le vaccin H1N1, apportant ainsi la preuve qu'il n'avait même pas lu la notice du Pandemrix!)

 

- manipulé la présentation du collectif Initiative Citoyenne, évidemment non cité comme tel tout d'abord (car cela devient en effet gênant que le public commence à connaître un tel collectif), en présentant Sophie Meulemans comme sa présidente alors qu'il ne s'agit pas d'une asbl et qu'il n'y a aucun président mais simplement des co-fondatrices. Mais surtout, en affirmant de façon très commode que notre collectif est "anti-vaccins" laissant ainsi penser à tort au public que nous voudrions le priver de vaccins là où nous n'y avons aucun intérêt d'une part et où nous avons toujours défendu la liberté de choix individuelle mais éclairée d'autre part. Ce genre de manipulation n'aura évidemment pas échappé à nombre d'auditeurs et confirme ainsi un manque de rigueur journalistique encore récemment constaté au niveau de la RTBF, lors de la diffusion d'un reportage sur la mise en cause de la vaccination anti-HPV par des scientifiques canadiens.

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe saisonnière
commenter cet article
7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 21:56
Dans la revue Education Santé N°274 de janvier 2012, une publication qui dépend de la Communauté Française et défend donc sa communication communiste en faveur des vaccins, il est prétendu que le Jury d'Ethique Publicitaire voudrait "censurer" les autorités ... ou l'art de tout inverser!!

Le dénigrement du Jury d'Ethique Publicitaire se poursuit de plus belle afin de mettre sur pied une vraie fausse instance indépendante en matière de régulation publicitaire, qui pourrait par exemple mieux débouter des plaintes comme celle d'Initiative Citoyenne, confirmant ainsi que la plupart des instances prétendument publiques servent surtout à placer les officiels au-dessus des lois et à les rendre intouchables (on l'a bien vu avec nos différentes actions en justice en matière de H1N1!)
 
Mais lisez plutôt leur absence d'arguments pour justifier le SILENCE COMPLET sur les risques des vaccins, c'est ... à pleurer!! Nous demandions seulement, conformément à la loi de 2002 sur les droits du patient, la mention des risques graves possibles des vaccins et pas seulement la seule mise en avant des "bénéfices supposés" or on voit ici que, de façon vicieuse, on retourne les choses pour faire croire qu'Initiative Citoyenne demandait de ne pas tenir compte du rapport bénéfices/risques alors que c'était précisément NOTRE demande initiale et LEUR carence récurrente!!! Quelle manipulation éhontée qui n'honore décidément pas cette revue:

"Le rôle du Jury d’éthique publicitaire dans cette affaire est plus contestable. En effet, décider qu’il aurait fallu mettre en garde contre les risques de la vaccination sans mettre en avant la balance (objectivement favorable) entre les avantages et les inconvénients n’est pas très sérieux. Imagine-t-on une seconde telle marque de voiture être forcée de rappeler dans ses pubs que l’automobile fait beaucoup plus de victimes que les effets secondaires des vaccins, ou le leader du marché des chocos à tartiner matinaux contraint de souligner qu’ils contribuent à creuser la tombe de leurs consommateurs petits ou grands avec leurs dents ? Plus fort, c’est le même JEP qui, en mars 2009, ‘déboutait’ un plaignant à propos de la première diffusion de la campagne de sensibilisation sur la dysfonction érectile (voir mon éditorial de novembre), qui n’est en fait qu’une publicité à peine masquée pour un médicament sur prescription, donc interdit de médias destinés au grand public. Tout cela n’est guère sérieux, et apporte de l’eau au moulin de ceux qui, comme nous, plaident en faveur d’un contrôle réel des dérives publicitaires par un organe public, et non par l’émanation des parties prenantes du business renforcées de quelques représentants de la ‘société civile’ pour faire joli…

Christian De Bock"
 
 
 
Mr De Bock confirme ainsi totalement le registre des affirmations gratuites dans lequel s'enfoncent chaque jour un peu plus les autorités en matière de vaccination. Ainsi, il affirme, que  la balance entre avantages et inconvénients est "objectivement favorable" mais sans en apporter aucune preuve scientifique convaincante, ne se  rendant ainsi même pas compte que la sous-notification notoire des effets secondaires vaccinaux enlève toute scientificité à son discours! Et cela ne sera guère dur à prouver, hélas, étant donné la façon dont l'Agence française de Sécurité sanitaire représentait elle-même cette situation en 2007 dans un document ayant trait à la pharmacovigilance des vaccins:
 
AFSSAPS sous notification
 
Sans surprise, Mr De Bock adopte, par une sorte de mimétisme corporatiste, l'attitude de ses collègues, également membres du comité rédactionnel d'Education à la Santé, dont  les Drs Patrick Tréfois (Editeur Responsable de la revue Vax Info, entièrement financée par GSK) ou Karin Rondia, elle aussi décidément bien en peine de fournir la moindre preuve de ce qu'elle a pourtant juré au public, la main sur le coeur!
 


 
 
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Actions d'Initiative Citoyenne
commenter cet article
6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 15:59

C'est un secret de polichinelle: la vaccination anti-coquelucheuse présente une efficacité médiocre. C'est encore ce constat d'échec qu'il faut avoir l'honnêteté intellectuelle de dresser quand on tombe sur les chiffres européens de 2009.

 

Euvac dresse en effet un tableau peu flatteur des chiffres européens: outre que la coqueluche n'est pas de déclaration obligatoire dans tous les pays -ce qui rend difficile de savoir exactement le nombre de cas de coqueluches survenus chez les vaccinés c'est à dire l'immense majorité des gens-, les chiffres fournis sont déjà révélateurs.

 

Au total en 2009, ce sont 20 591 cas qui ont été rapportés par 28 pays ayant une surveillance épidémiologique pour cette maladie. Selon ce document d'Euvac, le statut vaccinal n'était connu que dans 59% de ces cas (alors qu'on sait très bien que l'immense majorité des gens a déjà reçu au moins quelques doses de cette vaccination au cours de sa vie surtout chez les moins de 30 ans!!).

 

Dans ces 59%, 17% étaient non vaccinés (soit environ 10% du total des cas si on extrapole); 2% n'avaient reçu qu'une seule dose (soit 1,2% du total en extrapolant);

65% avaient reçu 2 doses ou plus (soit environ 36% du total) et

15% avaient un nombre de doses indéterminé, un nombre sans doute trop gênant pour être encore versé au nombre des gens ayant reçu 2 doses ou plus, démontrant ainsi l'inefficacité assez patente d'une telle vaccination.

 

Coqueluche Europe 2009 (Euvac)

 

Ces chiffres signifient donc que des milliers de gens ont couru inutilement les risques de la vaccination anti-coquelucheuse et que plusieurs sujets, y compris des enfants, ont donc fait des complications neurologiques graves (sans recevoir d'indemnisation financière dans la plupart des pays) pour un bénéfice inexistant.

 

Au lieu de tirer les conclusions d'un tel échec, pourtant patent, les officiels encouragent de plus belle la vaccination des adolescents et des jeunes adultes avec une cinquième dose de vaccin, plongeant ainsi la société dans le cercle vicieux mais lucratif des rappels. Et comme toute occasion est bonne, les mères sont parfois piquées contre leur gré dès la maternité quand ce ne sont pas de malheureux grands-parents qui sont victimes de chantage de la part de leur belle famille (effrayée préalablement par un pédiatre zélé)  s'ils veulent encore continuer à garder leurs petits enfants. Tout cela au prétexte d'une " vaccination cocoon"!

 

En Australie où les taux de vaccination anti-coquelucheuse sont pourtant d'au moins 95% chez les enfants, il y a eu une hausse de 10 000% du nombre de cas. Qu'à cela ne tienne, la très démocratique Ministre de la Santé, Mme Roxon, entend pénaliser les familles de 2100$/enfant en cas de non vaccination, ce qui constitue pourtant une mesure discriminatoire et anti-constitutionnelle d'autant moins légitime que l'Australie a très bien pu s'en passer (sans s'en porter plus mal) du temps où cette vaccination n'existait pas encore.

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Efficacité des vaccins
commenter cet article
5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 18:09

Souvenez-vous de ceci: sollicitée par des pédiatres néonatologues pour élargir encore l'âge du remboursement du "vaccin" Synagis contre le VRS responsable de la bronchiolite du nourrisson, Muriel Gerkens a inclus cette coûteuse mesure dans son texte de résolution, pour la coquette somme de 8 millions d'euros et ce alors que le fabricant lui-même dudit produit, fabriqué à base de cellules cancéreuses de myélome de souris, n'a toujours pas apporté la preuve de son efficacité.

 

D'autres médecins, soucieux du principe de bon sens "D'abord ne pas nuire" ont "soufflé" il y a peu aux oreilles d'Initiative Citoyenne un genre de prévention plus sûre, plus efficace et aussi beaucoup moins chère: la vitamine D en suffisance chez les mères, pendant leur grossesse.

 

Et en effet, Wikipedia mentionne cela, références scientifiques à l'appui.

Voici ce qu'on peut y lire à ce sujet:

 

Bronchiolite du nourrisson

 

La prise de suppléments de vitamine D par les femmes enceintes prévient la bronchiolite par virus respiratoire syncytial (VRS) chez les nourrissons. En effet, sur les 5 millions de nourissons qui contractent un VRS aux États-Unis, 1 million de cas pourraient être évités si les mères prenaient cette vitamine qui peut également combattre l’épuisement et le diabète pendant la grossesse[49]. Les bébés qui ont le moins de vitamine D sanguine, mesure qui corrèle avec la prise de suppléments chez la mère pendant la grossesse, ont six fois plus de risques de contracter une bronchiolite à VRS que ceux qui en ont le plus[50].

 

[49]  (en) Vitamin D can prevent RSV, new study says [archive]. 11 mai 2011. par Nkoyo Iyamba, Deseret News.

 

[50] Belderbos ME, Houben ML, Wilbrink B, Lentjes E, Bloemen EM, Kimpen JL et al., « Cord Blood Vitamin D Deficiency is Associated With Respiratory Syncytial Virus Bronchiolitis. », dans Pediatrics, 2011 [texte intégral [archive], lien PMID [archive], lien DOI [archive]] .

 

Réduire d'au moins 20% les taux de bronchiolite, rien qu'avec une supplémentation correcte en vitamine D des femmes enceintes (et sans doute pas avec les seuils actuels, infiniment trop bas)? C'est possible! Et nul doute que ça coûterait certainement moins que 8 millions d'euros. Mais voilà, il n'y a peut-être pas tout une armada de pédiatres néonatologues conscients de cette potentialité et surtout, désireux de manifester un tel activisme lorsqu'il ne s'agit pas d'un produit lucratif nécessitant leurs bons soins pour être administré....

 

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Autres moyens de prévention
commenter cet article
5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 11:53

Dans un communiqué du 2 février dernier, l'association américaine SaneVax stipule avoir écrit à la Secrétaire d'Etat à la Santé, Kathleen Sebelius afin de lui demander de retirer l'agrément du Gardasil pour manque d'efficacité pendant la période de surveillance post-homologation.

 

En cause notamment, les chiffres inquiétants révélés par l'étude Athena, pourtant financée par l'industrie pharmaceutique selon l'association.

 

La présidente du groupement, Norma Erickson, a analysé les chiffres de cette étude Athena et attire ainsi l'attention sur le groupe des filles les plus jeunes reprises dans l'étude soit celui des 21 à 24 ans et des 25 à 29 ans. En sachant que parmi ces 12 852 jeunes filles de cette classe d'âge concerné, certaines ont été vaccinées contre le HPV et d'autres non, les chiffres n'indiquent une réduction des infections au HPV 16 (= un des HPV dits "à haut risque") que de 0,6% ce qui est en effet tout à fait marginal. [cfr tableau 3 de l'étude]

 

En outre, d'autres infections HPV à potentiel cancérogène ont été diagnostiquées.

Or, chez les femmes vaccinées, ces risques d'infections par des HPV autres que ceux couverts par la vaccination se sont avérés de 2,6 à 6,2% plus fréquents que dans le groupe des femmes non vaccinées, avec une hausse de ces infections-là 4 à 10 fois supérieure à la baisse de réceptivité aux souches 16 et 18 de HPV, induite par la vaccination. [cfr tableau 3]

 

Comme l'écrit SaneVax: "Ces statistiques ne sont pas particulièrement encourageantes lorsqu’il s’agit de démontrer l’efficacité du Gardasil.  En fait c’est tout le contraire – ces chiffres semblent indiquer que les femmes qui reçoivent le Gardasil pourraient en fait accroître leurs risques de développer un cancer du col de l’utérus à partir des types de HPV qui ne sont pas visés par le vaccin."

 

Tout ceci démontre donc encore une fois:

 

- le gaspillage de fonds en faveur de cette vaccination et ce, au détriment du frottis qui permet, lui, de traiter à temps et de façon sure et efficace toutes les affections peu importe la provenance en termes de souches de HPV visées.

 

- l'arrogance scientiste qui entend plier la Nature à ses 4 volontés alors que celle-ci manifeste souvent une intelligence à toute épreuve avec toutes sortes de tentatives d'adaptation (on dit d'ailleurs souvent que "la Nature a horreur du vide")

 

- le bienfondé de l'adage populaire qui dit "Le Mieux est l'ennemi du Bien" et donc le peu de crédit à accorder à ceux qui, pour justifier une politique de vaccination de masse, affirment que la vaccination couplée au frottis apportera encore "une meilleure protection".

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 22:02

Un article du 2 février du journal Le Point mentionne la "perquisition de grande envergure" qui a eu lieu jeudi au siège de l'Afssaps dans le dossier du Mediator pour lequel les laboratoires Servier et leur fondateur sont accusés de tromperie aggravée.

 

Est-ce utile? Oui bien sûr mais le plus gros problème est que ce genre d'article de presse donne l'impression trompeuse que le ménage serait fait là où c'est nécessaire sans rien dire du scandaleux deux poids deux mesures en vigueur quand il s'agit de l'insécurité vaccinale, autrement moins dénonçable que celle du Mediator.

 

Car enfin, faut-il le rappeler, les deux fabricants de vaccin anti-hépatite B, Sanofi Pasteur et GlaxoSmith Kline n'ont-ils pas eux aussi été mis en examen pour tromperie aggravée début 2008? Pourtant, le moins qu'on puisse dire est que le traitement réservé aux victimes du Mediator et aux victimes du vaccin hépatite B est loin d'être le même.

 

Perquisitions à l'Afssaps dans l'affaire du Mediator et obstruction judiciaire dans le dossier vaccinal où depuis plusieurs années, tout est fait pour entretenir le "pourrissement" pur et simple, que ce soit via un manque de moyens organisé ou des personnes censées freinées les choses au niveau du parquet.

 

Visiblement, ce dossier vaccinal indispose d'autant plus que les autorités y sont directement liées, ayant activement promu cette vaccination tous azimuts dès les années 90 avec des liens pour le moins opaques entre les Ministres et les fabricants de vaccins.

Si on ajoute à cela le fait que toute affaire de ce genre risque encore d'écorner l'image déjà très affectée des vaccins et que la France compte sur son territoire un des fabricants mondiaux de vaccins, on comprend pourquoi ce dossier n'est pas traité avec le même activisme que celui du Mediator.

 

L'industrie du vaccin est décidément in-tou-cha-ble, comme l'avait déjà démontré l'infâme décision de la Cour Suprême des Etats-Unis, garantissant ainsi l'impunité totale des fabricants en cas d'effets secondaires sans quoi les fabricants de ces "produits inévitablement dangereux" risqueraient de devoir fermer leurs portes selon la Cour...

 

 

Voir aussi l'article "Mediator, paravent des vaccins contre l'hépatite B?"

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Industrie pharmaceutique
commenter cet article
3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 00:29

Même si ça n'arrive heureusement pas à tous les enfants (ça se saurait), les vaccins peuvent tuer des enfants et les parents ont tout simplement droit de le savoir,  et ceci afin qu'ils puissent décider en conscience s'ils souhaitent ou non faire courir ce risque jamais exclu à leurs enfants en les vaccinant avec des vaccins de plus en plus groupés comprenant des valences vaccinales qu'eux-mêmes n'ont même jamais reçues étant enfants et sans lesquelles ils ont très bien vécu.

 

Voici ci-dessous un Xième exemple de ce qui peut advenir après une vaccination infantile avec tout le contexte de déni que cela suppose de la part des autorités, le cynisme de celles-ci venant démontrer avec toute la cruauté qu'on peut imaginer à quel point les conseilleurs ne sont décidément pas les payeurs!

 

Cas réel évoqué dans un article du site Vactruth (par Christina England):

 

"Il y a quelques semaines j’ai découvert l’histoire épouvantable de parents qui avaient pratiquement été interdits de parole quand leur bébé est mort à la suite du vaccin pentavalent.(1) Ancy avait tout juste 56 jours. Elle est morte dans les heures qui ont suivi la vaccination. Les autorités tentèrent de cacher l’événement  comme de faire taire les parents avant de prétendre que Ancy était morte des suites d’une apnée.

 

Le 25 janvier 2012, IBN Live déclara que, même si le Département de la santé avait nié une connexion possible entre l’administration du vaccin pentavalent et le décès du bébé, le rapport d’autopsie avait révélé que le décès avait été provoqué par une réaction d’hypersensibilité.

 

La position inhabituelle et très controversée du médecin légiste qui écrit dans son rapport que la réaction d’hypersensitivité avait été la cause du décès semble bien confirmer ce que pensent les parents et que Nancy est bien morte à cause du vaccin.

 

[…]  Le vaccin pentavalent comprend 5 valences en un seul vaccin. Ceci veut dire que le vaccin protège contre 5 maladies différentes. Dans le cas de cette petite fille, au lieu de recevoir 5 vaccins différents, elle n’a reçu qu’une seule injection. Dans le cas d’Ancy nous savons qu’elle a reçu un vaccin contenant les valences diphtérie, coqueluche, tétanos, hépatite B, Hib ou méningite."

 

NB: le vaccin pentavalent est un des vaccins strictement exigés par l'ONE pour l'entrée en milieu d'accueil, au nom de "la solidarité". Ces parents américains comme des milliers d'autres de part le monde découvrent hélas assez amèrement l'autre face de cette fameuse "solidarité". Pour la petite Stacy, décédée à Charleroi fin octobre dernier, après ses 3 premiers vaccins faits à l'ONE (hexavalent, pneumocoques & rotavirus), rappelons que l'autopsie a été refusée aux parents, confirmant ainsi cette culture de déni et de mensonges qui entoure les vaccins depuis bien trop d'années déjà.

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA