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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 11:52
Voir ce pdf sur les résultats de l'étude KIGGS de l'Institut Robert Koch: ICI
 
 
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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 16:22

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L'avocate spécialisée dans les affaires ayant trait

aux vaccinations, est menacée de poursuites pénales.

Patricia Finn 

L’Etat de New York exige qu’elle livre les noms de tous ses clients.

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Par Mike Adams, Naturalnews, 28 février 2012 (Extraits)

 

L’avocate Patricia Finn qui s’est spécialisée dans les affaires ayant trait aux vaccinations est visée par le neuvième district Judiciaire de l’état de New York qui l’a menacée de lui retirer son droit d’exercer et même menacée de poursuites pénales.

 

Finn est aux Etats-Unis l’une des avocates qui aident les parents à défendre leurs droits de protéger leurs enfants par rapport à des vaccins potentiellement nocifs. Beaucoup la considèrent comme une héroïne, alors que les partisans du statu quo voient en elle une véritable scélérate qui ose se dresser contre un état policier protecteur des vaccins.

 

J’ai personnellement interviewé Patricia Finn hier soir (27 février 2012). J’ai pu lire les documents présentant les charges à son encontre.

 

L’un de ces documents ayant trait à la défense des personnes qui revendiquent leurs droits de se protéger des vaccins était considéré comme « une menace de l’intérêt public ». Aider ces personnes sur un plan légal et éthique à éviter des vaccins toxiques mettrait donc le public en danger ! Cette accusation n’a absolument aucun sens logique étant donné que même les promoteurs de vaccins prétendent que leurs vaccins offrent une immunité absolue et totale contre les maladies infectieuses. Comment dès lors un enfant non vacciné pourrait-il de quelque manière que ce soit menacer la santé d’un enfant vacciné ?

 

L’état de New York exige que Patricia Finn lui remette  immédiatement la liste complète de tous ses clients. Ce document a, chez moi, en quelque sorte servi de sonnette d’alarme. Il s’agit ici non seulement d’une violation flagrante des prérogatives de la relation avocat/client ; mais aussi d’une tentative à peine voilée du pouvoir judiciaire New Yorkais de terroriser les parents qui cherchent une aide juridique pour échapper à de dangereux vaccins.

 

Au cours de l’interview Patricia Finn m’a déclaré qu’elle refuserait absolument de remettre la liste de ses clients et que la demande même qui lui était adressée constituait une violation de la loi. Elle m’a déclaré qu’elle préférait perdre sa licence d’avocate que de trahir la confiance de ses clients.

 

Dans un article écrit par Curt Linderman, Patricia décrit les événements qui ont conduit  l’état de New York à tenter de mettre fin à sa carrière.

 

Ce matin, j’ai reçu des papiers qui concernaient la suspension de ma licence d’avocate. Les charges étaient fausses. L’ordre m’était aussi intimé de révéler les noms des personnes que je défends et qui ne se font pas vacciner…Je refuse de faire cela. Je préférerais aller en prison plutôt que de donner ces noms. S’il vous plaît contactez les organisations qui défendent le droit à un choix libre et éclairé, comme aussi les médias… Renseignez-vous et découvrez la vérité. J’ai appelé ce type de harcèlement « l’effet Wakefield » !

 

L’effet Wakefield a trait à la censure et à l’oppression scandaleuses et illégales exercées à l’encontre de tout qui s’oppose fermement aux mensonges de l’industrie du vaccin. Le simple fait de s’interroger sur la mythologie des vaccins  fait instantanément de vous la cible pour une campagne de dénigrement, de ridicule et d’humiliation.

 

Robert Scott Bell et Jon Rappoport viennent de publier un étonnant cours audio qui démantèle complètement les mensonges et les mythes  de l’industrie du vaccin. Ce cours vous fournit toutes les informations nécessaires pour vous protéger de ces zélateurs du vaccin.

 

Source: Naturalnews

 

 

Des pressions sur les parents, sur les médecins, sur les chercheurs, à présent sur les avocats. Des lois que les officiels espèrent contourner ou même « remodeler » pour maintenir ou instaurer des obligations vaccinales illégitimes,…tout est bon pour sauver l’image des vaccins et renforcer leur usage irraisonné ! Toutefois, de plus en plus de citoyens semblent voir clair et la fin de ce qu’il convient d’appeler un système mafieux (avec l’intimidation qui lui est propre) vit sans doute ses derniers mois, tout au plus ses dernières années.

 

 

 

 

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 23:11

Nous vous signalions mi-novembre dernier, avoir déposé une plainte transfrontalière au sujet de la publicité trompeuse de Pfizer pour son vaccin Meningitec (contre la méningite à méningocoques).

 

Suite à cela, pour rappel, notre plainte avait été transmise début décembre par le Jury de Déontologie publicitaire à l'Agence de Sécurité Sanitaire française (Afssaps).

 

Nous avons reçu ce lundi par la poste une réponse du Dr Marie-Laurence Gourlay du Département d'Evaluation de la  Publicité de l'Afssaps (datée du 20 février dernier).

 

Celle-ci nous signale avoir écrit à Pfizer en date du 18 janvier dernier, suite à quoi elle a reçu une réponse de Pfizer lui annonçant "avoir pris actes de ses remarques" et décidé de cesser la diffusion de cette campagne."

 

Après vérification par nos soins, il apparaît que cette vidéo publicitaire de l'Agence Fantom en faveur du vaccin Meningitec de Pfizer, a bel et bien été supprimée et ce, grâce à l'action et à la vigilance du collectif Initiative Citoyenne.

 

Ainsi, même si cette campagne ne sera restée que trop longtemps visible, avec un possible effet négatif sur la santé des téléspectateurs, il s'agit néanmoins d'une nouvelle victoire, après celle de la salutaire décision rendue par le JEP, le 9 novembre dernier. Cette démarche démontre donc que la détermination citoyenne peut parfois venir à bout des conflits d'intérêts les plus décourageants.

 

C'est un message d'espoir dans cet écheveau d'instances officielles souvent financées ou liées aux industries concernées. Un appel en somme à ce que le citoyen reprenne ses droits!

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 22:42

Comment se fait-il, malgré l'importance du sujet (puisque des dizaines de milliers d'enfants sont concernés!), que notre lettre de questions envoyée par recommandé à l'ONE début décembre dernier n'ait reçu aucun écho dans la presse?

  

Comment se fait-il aussi, que le même sort ait été réservé à notre récent courrier recommandé à la Ministre Laanan au sujet de ce même Office et de son incompétence scientifique flagrante?

  

Cette Office est-il intouchable? Incriticable? Tel un roi sur un jeu d'échec, protégé par une infinité de pions et d'autres pièces parce que sa mise à nu risquerait de mettre définitivement à mal l'ensemble du système?

  

Un passage du rapport annuel de l'ONE de 2010 (p. 100/112) apporte un éclairage fort intéressant sur ce silence médiatique assourdissant:  

 

« Presse écrite

 

Parallèlement au programme « Air de familles » s’est développé un partenariat avec le groupe de presse Rossel pour la diffusion d’articles relatifs au programme télévisuel, tout d’abord dans le magazine « Famille », puis dans le supplément « Victoire » du « Soir ». D’autres relations avec les média ont été développées, notamment au moyen des « déjeuners de presse », remplaçant avantageusement certaines conférences de presse et permettant d’avantage d’interactivité entre journalistes et spécialistes de l’ONE sur des questions relatives à la petite enfance. »



Nous y voilà! Des partenariats avec la presse... est-ce sain sur un plan démocratique?

Quand on constate les carences et mensonges graves de l'ONE en matière de vaccination, ces partenariats qui semblent autant de protections pour les agissements de cette institution ne sont-ils pas autant de boulets aux pieds des enfants qui pâtissent ainsi de telles politiques aveugles de "santé publique"?



Il est bon de rappeler que c'est un concept inauguré par l'industrie pharmaceutique que celui de troquer un exposé classique ou une traditionnelle visite d'un visiteur médical au cabinet par une discussion autour d'un bon repas offert par les industriels concernés. Car il est en effet apparu  que cela rendait ce genre d'entretien "plus fructueux". Entendez: pour les industriels concernés. Le concept est donc ici strictement le même: sur le plan communicationnel, un "bon petit déjeuner" avec sans doute de délicieux croissants chauds et du café, "ça passe mieux", "c'est plus sympa". Et ça porte ces fruits en matière de com', même le service de relations publiques de l'Office a bien dû s'en apercevoir. 

  

Voici d'ailleurs, au sujet de cette façon de procéder, ce qu'on peut lire de tout à fait convergent sur le site de Go-Evenements:



"Proposer une cadre agréable : Organiser des entretiens autour d’un repas engage à de bonnes relations avec les journalistes. Autour d’une table vous cultivez un rapport plus personnel, plus intime qui pourrait jouer en votre faveur. Mettez toutes les chances de votre côté en choisissant un cadre approprié ou pertinent vis-à-vis de l’objet du déjeuner. Si l’obtention d’un gros contrat est à l’origine de la rencontre, vous pouvez proposez un cadre prestigieux, en revanche cela ne serait évidemment pas de bon goût s’il était question d’annoncer de mauvais résultats…cela va s’en dire ! "

Initiative Citoyenne n'en est cependant pas encore là: outre le fait que nous n'en aurions pas les moyens, nous jugerions particulièrement insultant pour nos donateurs et sympathisants de gaspiller à cela leurs contributions alors qu'il y a des éléments à ce point de poids, à faire valoir et à exposer avec tout le sérieux et la rigueur nécessaire.



Bio Info vient de sortir dans son numéro de Mars 2012 un article sur ce silence assourdissant des médias en matière de vaccination. Alors certes, le H1N1 a été l'occasion d'une sorte de sursaut de la part de plusieurs médias qui se sont sans doute sentis quelque peu forcés par la pression populaire d'ouvrir leurs pages à quelques voix dissidentes. Télé Moustique a publié un article rafraîchissant, RTL a diffusé une émission sur la vaccination infantile qui semble d'ailleurs répondre à l'intérêt du public (puisque 4 fois plus vue que la moyenne des autres émissions de cette rubrique), etc... mais la partialité anti-déontologique n'est hélas jamais loin, en témoigne l'affligeant article du Vif du 23 décembre dernier.



Les conflits d'intérêts ne concernent pas que le secteur marchand et divers intervenants au rang desquels les médias, non. Ces conflits agissent et existent même de façon indirecte, là où peu arrivent parfois à les percevoir. Ce sont les conflits entre des agences ou instances officielles, dociles serviteurs du secteur privé (comme le fameux contrat secret d'achat de vaccins H1N1 l'a d'ailleurs démontré noir sur blanc: l'état et la firme doivent s'abstenir de manifester toute autre attitude que celle de deux co-contractants, entendez donc: ils sont beaucoup plus proches mais ça ne doit surtout pas se savoir!) et les médias ou d'autres tiers avec à la clé un résultat objectivement très favorable à ce secteur privé, resté ainsi en retrait.

Mais qu'à cela ne tienne, tout cela servira sans doute comme "monnaie d'échange" dans le cadre d'un opaque "donnant-donnant" dont seul le citoyen est assuré de ressortir perdant.

 

 

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 10:51

Comme il est courant en la matière que l'on essaie de dénigrer voire même de faire taire des chercheurs ou des associations qui s'inquiètent de l'insécurité vaccinale et réclament une liberté de recourir ou non à ces produits, cela n'étonnera sans doute plus grand monde de savoir qu'en Australie, pays où l'acharnement vaccinal est maintenant à son comble, un procès avait été intenté à l'Australian Vaccination Network (AVN) par une instance officielle, sur base d'une plainte d'un groupe de parents croyant dur comme fer que la vaccination aurait forcément éviter le décès de leur enfant après une coqueluche.

 

La Commission des Plaintes en matière de santé publique (HCCC) qui prétextait fallacieusement que l'AVN "présente un risque pour la santé publique et la sécurité", entendait sans doute monter les citoyens les uns contre les autres, là où l'AVN a toujours défendu une liberté vaccinale qui permet pourtant à chacun de trouver son compte, que ce soit ceux qui entendent se protéger autrement ou ceux qui choisissent la vaccination et devraient en toute logique se sentir ainsi suffisamment protégés, le mythe le "l'immunité de groupe" ayant déjà été plus d'une fois écorné.

 

Cette Commission souhaitait que la justice ordonne à l'AVN de publier un avertissement sur son site selon lequel l'information diffusée serait partiale et incomplète, en défaveur des vaccins. Une exigence qui "ne manque pas d'air" si l'on peut dire puisqu'en réalité, bien en amont, ce sont des milliers de ligues et d'associations  qui se sont constituées depuis 200 ans pour lutter contre des obligations et contraintes vaccinales inniques, basées sur des informations biaisées des autorités!

 

Car si des associations de vigilance citoyenne produisent sur leurs sites des informations jugées "déplaisantes" par les officiels, c'est d'abord et avant tout parce que les officiels n'ont jamais fait oeuvre de vérité en matière de risques vaccinaux depuis plus de 200 ans de pratique, comme en atteste une Xième fois d'ailleurs cette décision du 9 novembre dernier du Jury d'Ethique Publicitaire qui reconnaissait de façon éclatante le caractère TROMPEUR des informations diffusées dans cette sordide publicité gouvernementale, au mépris des exigences élémentaires de loyauté et de véracité.

 

Par conséquent, il est aussi fort logique que de telles associations n'aillent pas encore remettre sur leur site des copiers-collers trop longs d'une propagande qui n'est déjà que trop présente et assomme littéralement les citoyens (ou devrait-on dire les consommateurs), quand ce n'est pas un affligeant racolage par différents biais grotesques qu'on leur impose!

 

Mais l'attitude des officiels consistant à se faire passer comme irréprochables depuis toujours implique bien entendu d'inverser constamment les causes et les conséquences et donc de prétendre qu'ils doivent "réinformer" et rediffuser incessamment leur propagande assommante au prétexte que des victimes révéleraient leur histoire dans les médias, ébranlant ainsi à juste titre l'opinion publique.

 

Il ne faut pas tout inverser. Il faut tout simplement cesser la mauvaise foi et discerner que les victimes ont été méprisées, niées ou réduites au silence depuis si longtemps que de nombreuses personnes qui n'auraient pas accepté la vaccination si elles en avaient été au informées, l'ont finalement acceptée pour à présent tant le regretter!

 

Meryl-Dorey-AVN--2-.jpgMeryl Dorey, qui préside le groupe AVN, a tenu à rappeler à cette occasion

que son fils a été victime du vaccin DTP à l'âge de 2 mois et du ROR à 12 mois.

 

Cette victoire du groupe indépendant australien AVN est donc salutaire, la Cour Suprême du district ayant estimé la Commission des Plaintes en matière de santé (HCCC) non compétente pour publier un tel avertissement au public au sujet du groupe d'AVN, pas plus que pour diligenter une enquête à leur sujet.

 

Ceci montre donc que les officiels ont encore et toujours la tendance et le souhait de se placer au-dessus des lois. Les groupes de pression liberticides appellent quant à eux à une modification des lois de façon à rendre ce genre de groupes citoyens "hors la loi".

Il est vrai que quand la vaccination n'a plus la cote, il reste généralement peu d'autres solutions commerciales que de contourner les règles et les droits des gens pour leur imposer coûte que coûte ce qu'ils répugent à subir. En Belgique, suite à la victoire en première instance d'une maman à Tournai pour refus de vaccination polio, plusieurs personnalités politiques se sont alors exprimées sur l'opportunité de modifier la précieuse loi de 2002 sur les droits du patient pour l'adapter et la rendre compatible avec l'illégitime et obsolète obligation vaccinale...

 

"J’ai demandé à mes services d’examiner la question de la contradiction entre l’arrêté royal du 26 octobre 1966 rendant obligatoire la vaccination antipoliomyélitique et la loi sur le droit des patients de 2002, plus spécialement son article 8. Si nous devions arriver à la conclusion qu’il existe bel et bien une contradiction, il sera alors nécessaire de modifier la législation pour maintenir le caractère obligatoire de cette vaccination." Laurette Onkelinx, 23 mars 2011.

  

Source: News.com.au 

 

 

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 00:31

Lire ce salutaire article de Rosetta Flochon ICI

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 13:12

Dr-Marc-Deru.jpg

Ces dernières années, on a pu être frappés par le nombre de films anglo-saxons mettant en scène, souvent dans les rôles principaux, des personnages handicapés, plus ou mains atteints neurologique ment, psychiquement, mentalement, plus ou mains inadaptés socialement "Stanley et Iris" (E.U.) "Gilbert Grape" (E.U.), "Muriel's marriage" (Australie), "Forrest Gump" (E.U.) et tout récemment "Career Girl" (G.B.). À travers des destinées individuelles, ces films évoquent, avec plus ou moins de bonheur, les difficultés, les incohérences, les rêves aussi, de notre époque.

 

(L'auteur nous demande de préciser que ce texte a été écrit en 1997 et que de ce fait, les références cinématographiques ne sont plus tout à fait à jour).

 

La surprise s'atténue quand on apprend qu'aux Etats-Unis, pas loin d'un adulte sur deux est "fonctionnellement illettré", c'est-à-dire (selon la définition officielle) incapable d'utiliser des informations écrites pour évoluer dans la société, poursuivre ses objectifs et développer ses connaissances et son potentiel. (0)

 

L'Association Psychiatrique Américaine rapporte, quant à elle, dans son Manuel Diagnostique et Statistique de 1987, qu'environ un enfant américain sur cinq présente une déficience de développement: de la dyslexie A l'autisme, en passant par l'hyperactivité, l'agressivité, les problèmes d'identité, etc. Information ahurissante, et qui surprend davantage encore quand on s'aperçoit que ce Manuel 1987, (3èmeédition) consacre 70 pages au sujet, alors que sa 2èmeédition de 1968 n'y consacrait que 3 pages et demie et que la première édition de 1952 n'en parlait même pas. II s'agit donc d'un problème nouveau par son ampleur. (1)

 

C'est-à-dire que l'expérience du handicap et de l'inadaptation sociale fait partie du paysage quotidien de tous les Américains. Rien d'étonnant dès lors que ce problème de société apparaisse au cinéma.

 

En Europe nous ne sommes sans doute pas aussi avancés que les Etats-Unis dans ce domaine mais nous vivons indubitablement aussi cette même situation.

 

Une question vient tout naturellement à l'esprit: comment se fait-il que les sociétés les plus en pointe technologiquement, qui consacrent des sommes énormes à la santé et à l'éducation des enfants, en arrivent à être ainsi submergées d'inadaptés sociaux et d'enfants à problèmes?

 

Au niveau plus simplement physique, n'est-il pas non plus étonnant que, dans ces mêmes pays riches et surmédicalisés, la santé des jeunes générations soit de plus en plus chancelante? Dès le berceau apparaissent des infections récidivantes, des allergies, des troubles du sommeil, des convulsions, des morts subites.

 

II n'y a pas de fumée sans feu, pas d'effet sans cause. Qu'est-ce qui mine ainsi la santé de ces enfants?

 

II y a 50 ans, dans les milieux aisés, la règle était que les enfants faisaient les maladies infantiles classiques, grandissaient sans grands problèmes et devenaient des adultes en bonne santé. Les gros ennuis étaient réservés aux enfants issus des familles tarées, alcooliques, de milieux très défavorisés ou régnaient le rachitisme, la tuberculose, la débilité physique et mentale due aux carences alimentaires et/ou aux mauvais traitements.

 

Actuellement, alors que le niveau de vie général et la sécurité sociale ont fait pratiquement disparaître cette misère sociale (2), il n'est pas rare de voir de jeunes mères, de jeunes parents, épuisés par les problèmes de santé de leur enfant, courant du pédiatre à l'orthophoniste ou au psychomotricien, du spécialiste O.R.L. au pédopsychiatre.

 

À ces questions, on peut trouver un élément de réponse si on se laisse interpeller par de troublantes coïncidences entre les vaccinations et l'apparition de ces pathologies.

 

Complications post-vaccinales immédiates

 

Depuis 50 ans, depuis la généralisation de la vaccination DTCoq (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche) après la Seconde Guerre mondiale, d'innombrables articles ont été écrits par des médecins, des pédiatres, des psychiatres et autres scientifiques, faisant état de complications vaccinales graves ou moins graves (3). L'expérience de nombreux parents (3) et les faits observés en pratique médicale confirment ces allégations.

 

On peut diviser les enfants vaccinés en trois groupes:

 

– Un grand nombre ne réagit pas ou peu (légère fièvre, simple rougeur au point d'injection). Pour ces enfants il n'y a, apparemment, pas d'effet secondaire.

 

– Une petite minorité réagit violemment forte fièvre, cri encéphalique (c'est-à-dire cris aigus et persistants), spasmes, convulsions, inertie, apathie, état de choc. Ces enfants risquent de garder un handicap ou une infirmité définitive et grave: épilepsie, paralysie, trouble visuel ou auditif, retard mental, autisme (4), certains en meurent subitement.

 

– Un troisième groupe d'enfants réagit à des degrés divers et de façon plus insidieuse. Dans les jours ou les semaines qui suivent la vaccination, l'enfant commence à faire des otites, rhino-pharyngites ou bronchites à répétition, ou bien son comportement change (sommeil perturbé, agitation, pleurs inexpliqués, apathie...). La plupart du temps, ni les parents, ni le médecin ne relient ces symptômes, cette altération inexpliquée de la santé du bébé, à la vaccination. Pourtant, quand on est attentif à la chronologie des événements et qu'on observe le même scénario de façon répétée chez tant d'enfants à partir de l'âge de 3 à 6 mois, il n'est plus possible de parler de simple coïncidence. Remarquons aussi que tous ces symptômes manifestent soit une souffrance immunitaire, soit une souffrance encéphalique, cérébrale.

 

Tout médecin généraliste, tout pédiatre, devrait comparer attentivement l'état du bébé avant et après vaccination, écouter la maman et l'interroger à ce sujet, se poser des questions quand de telles manifestations surviennent. II en viendrait inévitablement à soupçonner un lien avec la vaccination et à remettre en cause la prétendue innocuité du geste vaccinal.

 

Immunité et agression

 

Pour comprendre ces dégâts immunitaires et encéphaliques, il suffit de considérer la situation de ce bébé de 3 mois (2 mois aux Etats-Unis) qui va recevoir ses premiers vaccins: ce bébé est immature au point de vue neurologique et cérébral (son système nerveux n'est myélinisé complètement que vers l'âge de 2 ans) et au point de vue immunitaire (la maturité n'est acquise que vers l'âge de 7 ans). Cet organisme fragile et immature va être agressé par 4, 5 ou 6 vaccins (diphtérie, tétanos, coqueluche, polio, souvent hemophilus influenzae, parfois hépatite B) en une fois. Agression qui est loin d'être anodine car ce cocktail comporte des antigènes et toxines microbiens, des micro-organismes tués ou vivants atténués, plus des produits tels que mercure, aluminium, formol, sans compter des résidus de fabrication et d'éventuels virus contaminants.

 

S'étonnera-t-on qu'à cette agression ce soient l'immunité et le système nerveux central (Ce qui est le plus fragile) qui vont surtout souffrir, et que la réaction aille parfois jusqu'à l'encéphalomyélite allergique, comme on pouvait la rencontrer jadis, après une rougeole ou une coqueluche très grave, ou un vaccin antivariolique?

 

C'est d'autant moins étonnant que le vaccin anti-coquelucheux est connu comme ayant un effet allergisant puissant. II est utilisé en association avec d'autres antigènes pour provoquer chez les animaux de laboratoire des encéphalites allergiques expérimentales. (5)

 

Prédispositions

 

On comprend aussi pourquoi certains enfants sont prédisposés aux complications par leur hérédité familiale allergique, hérédité qui a pu peut-être déjà se manifester par des phénomènes allergiques précoces (eczéma, intolérance digestive au lait par exemple).

 

Il a d'autre part été clairement démontré par des observations minutieuses et répétées effectuées avec "monitoring" respiratoire qu'il y a un lien entre vaccination et mort subite du nourrisson (5). Le "monitoring" montre que, dans les jours et les semaines qui suivent la vaccination, les bébés présentent des perturbations respiratoires typiques d'un état de stress cela indique que la vaccination est un facteur de stress. Et quand il y a mort subite du nourrisson, on a pu remarquer qu'elle survient le plus souvent aux moments critiques de cet état de stress post-vaccinal.

 

De plus, des examens de sang effectués chez des enfants récemment vaccinés ont montré de fortes élévations de vitesse de sédimentation et de leucocytose, signes que l'organisme réagit violemment à une agression.

 

Un nourrisson sain résiste et surmonte l'agression et le stress qui s'ensuit; un nourrisson plus fragile (fragilisé par un terrain allergique, par exemple, ou par d'autres facteurs de stress dans son milieu de vie) peut y succomber.

 

On comprend donc la prédisposition d'autres enfants (pas nécessairement allergiques) à mal réagir à un vaccin: ce sont ceux qui sont au départ déjà agressés par leur environnement (trop de bruit, insécurité affective, tensions et nervosité familiales, etc...). Pour ces enfants, le choc vaccinal risque, plus que pour les autres, de submerger les défenses et de déclencher une réaction grave, soit immunitaire, soit encéphalique, soit les deux.

 

Inversement, un milieu familial paisible, chaleureux, sécurisant, ainsi que l'allaitement maternel, peuvent avoir un effet protecteur.

 

Les enfants sont aussi plus fragiles au moment du sevrage et du placement en crèche. Cela se fait souvent vers 3 mois, en même temps que les premiers vaccins...

 

Conséquences sociales, conséquences lointaines

 

Au-delà de la souffrance du bébé, due au choc vaccinal puis aux interventions diagnostiques et thérapeutiques pénibles qui s'ensuivent, il est facile d'imaginer la perturbation en chaîne qui atteint la famille. Parents angoissés, stressés, absorbés par les soins, par les interventions médicales, les éventuelles hospitalisations. Avec évidemment, les retombées défavorables de la fatigue et de la tension des parents sur les autres enfants. Tout le climat familial, de même que la relation de couple, peut en être affecté.

 

Mais il faut regarder au-delà encore, dans le temps, et nous demander ce que deviennent ces enfants, plus particulièrement ceux qui ont été légèrement atteints au niveau encéphalique et nerveux (minimal brain damaged children).

 

Observons en premier lieu que depuis ces dernières décennies, les familles sont confrontées à des pathologies infantiles nouvelles par leur nombre et leur répétition. En dehors des problèmes immunologiques de plus en plus fréquents (infections à répétition et allergies), les parents consultent de plus en plus souvent pour des problèmes psychomoteurs, des troubles visuels au auditifs, des troubles du langage ou du comportement, des difficultés scolaires, des problèmes d'adolescence (dépressions parfois suicidaires, anorexies-boulimies, agressivité et violences, drogues, etc.).

 

En absence d'observations systématiques, par les médecins consultés, des circonstances d'apparition de ces pathologies, il est impossible de prouver qu'elles sont les effets secondaires des vaccinations. Mais remarquons simplement que ces pathologies sont, tout comme celles observées après vaccination, évocatrices de souffrances immunitaires et neuropsychiques.

 

De là à faire un lien, il n'y a qu'un pas.

 

Il serait cependant simpliste de faire des vaccins la cause unique du mal être des jeunes actuels et des problèmes de société qui s'ensuivent.

 

La vaccination de masse n'est pas la seule caractéristique de notre société depuis 50 ans. II y a la T.V. dont les enfants (pas les nourrissons I) usent et abusent, les innombrables pollutions (environnementales, médicales, celles de l'âme et de l'esprit aussi), les stress scolaires, l'alimentation déséquilibrée, carencée et frelatée; il y a les problèmes de milieu familial (absence ou démission parentale, foyers éclatés ou conflictuels, parents stressés, nerveux, angoissés...); il y a aussi l’absence de repères spirituels, le rejet de la guidance religieuse traditionnelle sans que de nouvelles valeurs en aient pris la place. Tout cela exerce très certainement une influence négative sur les jeunes et, dans certains cas, de tels facteurs peuvent même être considérés comme une explication suffisante à certaines misères psychologiques, à des difficultés de maturation et d'adaptation sociale

 

Ceci dit, il faut remarquer 3 choses:

 

– D'abord, bien des enfants présentent des problèmes de santé alors qu'ils vivent dans des conditions familiales et éducatives correctes: pour eux ces explications ne valent pas.

 

– Ensuite, il ne faudrait pas prendre l'effet pour la cause. Pourquoi, par exemple, tant de parents démissionnaires, ou angoissés, ou stressés, qui laissent à la T.V. le soin d'éduquer leurs enfants? Ces jeunes parents font partie de la première génération massivement vaccinée et sont par-là susceptibles d'avoir été eux-mêmes fragilisés nerveusement. En plus des difficultés actuelles de la vie, conjugales, professionnelles, sociales en général, ces parents sont confrontés, bien plus que leurs aînés des générations précédentes, à des bébés et des enfants difficiles à élever et qui usent leurs forces. On peut raisonnablement se poser les questions: où est la cause, où est l'effet? Où est l'oeuf, où est la poule?

 

– Et enfin, le fait d'admettre l'influence de ces facteurs négatifs sur le développement des jeunes ne justifie pas qu'on néglige le stress initial des vaccins qui agresse les enfants dès leur premier âge. Traumatisme crucial car il est chronologiquement premier dans la vie de l'enfant.

Des parents attentifs peuvent témoigner que les vaccins sont bien à l'origine de divers problèmes, et que ces problèmes peuvent poursuivre l'enfant tout au long de sa croissance: vaccin suivi d'altération du comportement du bébé, puis hyperactivité et problèmes scolaires, puis apparition de difficultés majeures à l'adolescence. Voilà un parcours qui correspond à une réalité, mais dont il est bien difficile de faire la preuve scientifique: quels sont les médecins, les pédiatres, qui ont pu suivre des enfants depuis leur naissance jusqu'à 15-20 ans, et qui plus est, avec l'attention éveillée dès le départ sur I'impact possible des vaccins? Ils étaient rarissimes parmi les médecins praticiens!

 

Récemment, sur base d'études épidémiologiques, des spécialistes ont fait l'hypothèse d'une telle séquence:


Traumatisme cérébral, handicap mental, QI bas

 

Difficultés scolaires

 

Échecs scolaires

 

Dévalorisation de soi, faible estime de soi

 

Liens avec des groupes antisociaux du même âge

 

Conduite antisociale (6)

 

Manque seulement le premier chaînon reliant l'atteinte cérébrale à la vaccination, pour la raison, sans doute, que ces spécialistes n'avaient pas connaissance d'études épidémiologiques prenant le facteur vaccination en considération. Ce facteur a cependant été reconnu, récemment aussi, par d'autres auteurs officiels (7).

 

Parallèles chronologiques

 

La simple chronologie des événements dans les cas individuels suffit pour montrer, voire prouver dans certains cas, le lien de cause à effet entre vaccin et altération de santé et de comportement d'un enfant.

 

Mais l'étude chronologique comparative (1), à l'échelle d'un pays, entre la date de mise en route de campagnes vaccinales et les dates d'apparition de comportements pathologiques, est aussi hautement suggestive, sans qu'on puisse, ici non plus, parler de preuves.

 

– En 1943, aux Etats Unis, Léo Kanner décrit pour la première fois 11 cas d'une nouvelle maladie mentale, l'autisme. Or, c'est à cette époque qu'apparaissent aux Etats Unis les premières campagnes de vaccination DTCoq.

 

Même parallèle entre les premières vaccinations et les premiers cas d'autisme au Japon (en 1945) et en Grande Bretagne (en 1950).

 

Depuis lors, le nombre de cas d'autisme a explosé (comme le nombre de vaccinés...). Par exemple en Belgique (10 millions d'habitants), 20 à 25000 personnes souffrent de troubles liés au spectre autistique (8).

 

– Toujours aux Etats Unis, à partir des années 50, apparaît de plus en plus fréquemment le phénomène d'hyperactivité (hyperkinésie) chez les écoliers. Or, en 1950, les enfants nés en 45 et susceptibles d'avoir reçu le DTCoq ont 5 ans et sont écoliers.

 

Le phénomène n'a fait que s'amplifier, en Europe aussi, et chacun sait le problème que représentent pour les enseignants l'agitation, l'inattention et l'indiscipline, chaque année croissantes.

 

C'est aussi vers les années 50 qu'apparaissent en grand nombre les cas de dyslexie et dysorthographie.

 

– Le début des années 60 se caractérise par le déferlement de la vague de délinquance et de violence chez les jeunes Américains. Or, ces années correspondent à l'adolescence pour cette catégorie d'enfants nés en 1945.

 

– En 1965, l'obligation vaccinale est appliquée dans de nombreux Etats d'Amérique et augmente brusquement le nombre d'enfants vaccinés. Or, à partir de 1969, on constate un accroissement subit et inexplicable de problèmes immunitaires et neuro-psycho-moteurs dans cette tranche d'âge d'enfants nés après 1965:

 

Variations entre 1969 et 1981:

 

– affections respiratoires : + 47%

 

– asthme infectieux : + 65%

 

– troubles mentaux et neurologiques : + 80%

 

– affections des yeux et des oreilles (otites notamment) : + 120%

 

– troubles non psychotiques du comportement: + 300 %

 

Comme, au cours de cette période, toutes les autres pathologies qui sont sans rapport avec l'immunité et le système nerveux central restent stationnaires, ou même décroissent, une seule explication peut être avancée: la vaccination massive.

 

– concernant la mort subite du nourrisson, une constatation impressionnante au Japon: après une série de morts subites et de complications neurologiques graves entre 1970 et 1974, deux nouveaux décès en 1974-1975 firent "déborder le vase" et déterminèrent les autorités à reculer l'âge des vaccinations à deux ans. Depuis lors (1975), il n'y a pratiquement plus de mort subite du nourrisson au Japon (9).

 

Occultation

 

Depuis 50 ans, ces faits, ces observations, ces démonstrations, ont été systématiquement négligés, minimisés, niés ou attaqués et elles le sont toujours. Ni le public, ni les étudiants en médecine, ni les médecins ne sont informés. Celui qui émet un doute concernant l'efficacité, l'innocuité et la nécessité des vaccinations se fait invariablement ridiculiser et traiter d'obscurantiste et d'inconscient. Comme si l’observation objective et l'interprétation rigoureuse scientifique des faits n'avaient plus cours dès qu'il s'agit des vaccinations, comme si le sujet des vaccinations était un article de foi, un dogme intangible.

 

Aux Etats-Unis grâce à la pression d'une association de parents d'enfants handicapés suite à un vaccin et à son active campagne d'information (entre 1982 et 1986) auprès du public et des représentants du Congrès, les autorités américaines ont fini par reconnaître officiellement, en 1986, la réalité des complications et des décès qui surviennent après vaccination (10). Selon cette loi, les médecins sont tenus, préalablement à la vaccination des enfants, de fournir aux parents une information sur les risques et les bénéfices de la vaccination. Ils doivent en outre déclarer les complications vaccinales aux autorités fédérales. La F.D.A. (Food and Drug Administration) a cependant reconnu que, malgré la loi, 90 % des médecins ne déclarent pas ces complications. D'autre part une étude du C.D.C. (Center for Diseases Control) montre que moins de 1% des réactions iatrogènes graves sont déclarées (11).

 

Cette minimisation des cas est lourde de conséquences car elle fausse complètement les données sur lesquelles s'appuient les autorités médicales pour organiser et justifier leur politique vaccinale.

 

C'est ainsi que, sur une période de 21 mois (de novembre 1990 à juillet 1992) la F.D.A. signalait avoir reçu 17221 rapports de complications vaccinales dont 360 décès (12). D'autres chiffres officiels pour d'autres périodes sont tout à fait similaires. Tenant compte des taux officiellement reconnus de non-déclaration, il est intéressant d'évaluer le nombre réel de complications.

 

En Europe, la situation n'est pas bien différente. On ignore et on ne déclare pas les complications vaccinales. Les étudiants et les médecins sont informés à sens unique, les revues médicales, toutes sponsorisées par l'industrie pharmaceutique, ne parlent des vaccinations que pour en vanter les bienfaits, en occultant tout à fait les effets secondaires possibles. Le public, lui, est mis sous pression par des campagnes médiatisées en faveur des vaccinations et par la peur soigneusement entretenue du danger infectieux et des épidémies.

 

Désinformation

 

L'argument définitif invoqué pour faire taire toutes les objections à la vaccination consiste à dire que, en admettant même que les vaccinations ne soient pas dénuées de tout danger, ces dangers sont sans commune mesure avec ceux liés à la maladie elle-même. (Commentaire d'Initiative Citoyenne: c'est ce qu'affirment en effet des gens ou groupements comme Karin Rondia et Test-Achats)

 

Cette affirmation avancée en général comme une évidence et sans aucune preuve à l'appui, appelle deux remarques:

 

- En premier lieu, au cas où elle correspondrait à la réalité, elle ne justifie cependant pas une obligation de vacciner.

 

En effet, cet argument est uniquement statistique et donc, au mieux, valable seulement sur le terrain des statistiques. Prenons un exemple imaginaire: on oppose une population de 1000 personnes vaccinées, ayant présenté un cas de complication vaccinale à une autre population de 1000 personnes non vaccinées ayant présenté deux cas de complication de maladie.

 

Avant d'en déduire que la maladie est plus risquée que le vaccin il faut, pour que la comparaison statistique soit valable, que les deux populations soient tout à fait comparables, qu'en dehors du paramètre vaccination/non-vaccination, tous les autres paramètres soient semblables. Or, très souvent, pour ne pas dire toujours, on compare des populations dissemblables. On compare par exemple le taux (celui qui est reconnu officiellement) de complications vaccinales actuelles dans un pays d'Europe occidentale au taux actuel de complication de maladie dans le Tiers-Monde ou dans le monde entier.

 

- Mais, outre cet aspect de rigueur statistique, il ne faut pas oublier que les chiffres avancés concernent une population prise dans sa globalité, sans tenir compte des particularités individuelles. Or, quand il s'agit d'un enfant en particulier, le risque ne peut être mesuré par rapport à un risque statistique, il ne peut l'être que par rapport à lui-même, en fonction de ses caractéristiques individuelles et de son milieu de vie. Par exemple, un enfant allergique (eczéma atopique) récemment sevré et placé en crèche courra un risque certain, suite à un vaccin anti-coquelucheux, alors que le risque pour lui de faire, de nos jours, en France ou en Belgique, une coqueluche réelle est faible et celui de faire une complication suite a cette éventuelle coqueluche l'est encore moins.

 

Ce sont donc les parents aidés par leur médecin, et non pas les statistiques, qui sont à même de mesurer les risques comparés, et c'est à eux seuls de décider librement quel risque ils acceptent de courir: vaccin et complication vaccinale, ou maladie et complication de maladie.

Pour permettre une décision réfléchie et responsable, il faut et il suffit d'être correctement informé, afin de juger en connaissance de cause. Une obligation ou des pressions ne sont aucunement justifiées.

 

Mais en outre, et c'est la seconde remarque, il se fait que largument invoqué est spécieux et tout à fait discutable. Nous allons le discuter en prenant les quatre exemples de la polio, la coqueluche, la rougeole et l'hépatite B.

 

Polio

Actuellement, en Europe et aux Etats-Unis tout au moins, la polio à virus sauvage a pratiquement disparu. Le seul risque pour l'enfant (et pour son entourage en cas de vaccination orale) est de contracter une polio vaccinale. En Allemagne, par exemple, il n'y a plus un seul cas de polio depuis 1978, mais chaque année on dénombre environ 50 cas de paralysie causée par le vaccin. Les autorités allemandes ont déclaré quelles auraient à reconsidérer leur décision puisqu'il est insensé de maintenir des campagnes de vaccinations causant 50 paralysies par an, alors que la maladie elle-même n'a pas fait une seule victime depuis 20 ans (13)(15).

 

Coqueluche

Chez nous, la coqueluche était jadis grave par ses complications possibles. Elle l'est encore dans le Tiers-Monde. Elle l'est aussi pour les nouveau-nés de moins de 6 mois. Ces derniers bénéficient des anticorps maternels pendant ces six mois si la maman allaitante a fait une véritable coqueluche. Ce n'est pas la vaccination qui peut les protéger car limmunisation n'est censée être effective qu'après la troisième dose, c'est-à-dire à partir de six mois seulement.

Actuellement en Europe, l'exemple de lAllemagne et de la Suède, qui ont interrompu la vaccination anticoquelucheuse (respectivement en 1976 et 1979, nous apprend que la coqueluche est alors réapparue plus fréquemment mais sans qu'il y ait aucune complication grave ni aucun décès.

 

Rougeole

Comme pour la coqueluche, la rougeole n'est pas une maladie grave pour un enfant vivant dans de bonnes conditions d'hygiène. Elle reste grave dans le Tiers-Monde sous-alimenté et peut l'être quand elle atteint des enfants plus âgés ou des adultes. Les nourrissons de moins de six mois sont aussi plus fragiles, s'ils ne bénéficient pas des anticorps maternels.

Chez nous, du fait de la vaccination, la majorité des cas de rougeole se rencontrent actuellement dans ces tranches d'âge plus sensibles. Cela explique une observation faite aux Etats-Unis: moins de cas de rougeole mais plus de cas mortels de rougeole qu'avant la vaccination. Le Japon, depuis 1994, a supprimé ce vaccin du calendrier vaccinal à cause du grand nombre de complications (méningites aseptiques entre autres). (16) (17).

 

Hépatite B

“Hépatite B, le tueur silencieux", "par le monde, plus de 2 milliards d'hommes sont infectés par le virus de l'hépatite B”, "350 millions de porteurs chroniques susceptibles de propager la maladie", "2 millions de décès par an”.

Voilà le genre d'informations qu'on lit dans la presse médicale. Des chiffres (faut-il croire à leur exactitude?) bien faits pour impressionner médecins et patients et les convaincre de lurgence d'effectuer le vaccin salvateur. On omet simplement de dire qu'il ne faut pas assimiler porteur de virus et malade (le plus souvent on est l'un sans être l'autre), on ne dit pas non plus que limmense majorité des malades et des décès se rencontrent dans les populations du Tiers-Monde, que chez nous les cas graves et compliqués sont quasi limités aux groupes à risque portés à L'immunodéficience tels que les homosexuels masculins, les usagers de drogues, les polytransfusés, etc.. Pourtant, c'est pour promouvoir chez nous la vaccination universelle que cette information et ces chiffres sont utilisés. Vouloir vacciner tous les bébés pour les protéger contre une maladie qu'ils ne risquent de contracter que 15-20 ans plus tard, et seulement s'ils se retrouvent dans un groupe a risque..., avec un vaccin “sûr et efficace” mais qui pourtant a déjà provoqué, entre autres, des poussées de scléroses en plaque, des syndromes de fatigue chronique, des diabètes, des cécités, cela a-t-il un sens?

 

En conclusion de cette discussion, il apparaît que cet argument qui oppose la gravité des maladies à celles des vaccins, et qui se voudrait péremptoire, est singulièrement faible et peut même être complètement retourné.

 

II semble bien qu'à toutes ces informations alarmistes qui circulent dans les milieux médicaux et dans le public, on ne puisse trouver qu'une justification véritable: l'industrie pharmaceutique a besoin de vendre des vaccins...

 

Et maintenant que faire?

 

C'est aux médecins, bien entendu, de prendre conscience de la partialité des informations qu'ils reçoivent, d'ouvrir les yeux sur certaines réalités, d'utiliser leur capacité d'observation et d'interprétation des faits, et de prendre leur responsabilité en connaissance de cause.

 

Mais en attendant que la médecine ait retrouvé son bon sens et sa rigueur scientifique en ce qui concerne les pratiques vaccinales, nos enfants ont avant tout besoin d'être protégés. Et leur meilleure protection, c'est d'avoir des parents lucides et vigilants.

 

Les parents sont en première ligne, ils peuvent eux-mêmes voir, observer, constater, réfléchir, comprendre. Et s'informer, faire circuler l'information, s'entraider (14). Devenir des interlocuteurs conscients et résolus face à un pouvoir médical sûr de lui, qui s'impose en utilisant les obligations légales et en profitant de l'ignorance ou de la timidité des “patients”.

 

À chacun donc de se faire une opinion, d'arriver à voir clair et à prendre ses responsabilités.

 

Si pour quelque raison, la décision est prise de vacciner l'enfant, il faut au moins respecter certaines règles minimales de sécurité. Vacciner le plus tard possible, administrer un vaccin à la fois et le faire précéder de lisothérapie homéopathique correspondante, s'abstenir chez les enfants allergiques ou nerveusement fragiles. S'abstenir aussi si l'enfant est temporairement fragilisé par une affection intercurrente ou un passage psychologique difficile (sevrage par exemple). Pour le vaccin antipolio oral, l'enfant vacciné est contaminant pour entourage, celui-ci doit donc lui aussi être en bonne condition pour ne pas donner prise à une polio vaccinale.

 

Conclusion

 

La vaccination est loin d'être un acte anodin. Les complications qui peuvent survenir ont des conséquences, parfois très lourdes, pour l'enfant lui-même et pour sa famille, mais aussi pour la société tout entière.

 

La santé d'une société dépend de la santé des individus qui la composent. Or, nous le voyons, bon nombre d'enfants sont diminués dans leur vitalité immunitaire et/ou atteints dans leur intégrité neurologique et cérébrale.

 

La vaccination massive est un fait de société qui justifie la plus grande vigilance et qui requiert que nous prenions pleinement la mesure de ses effets immédiats et lointains, manifestes et insidieux, de son impact individuel et social. Cela suppose qu'on accepte de remettre en question bon nombre d'idées reçues et qu'on résiste à la pensée unique qui domine actuellement en médecine.

 

Cette résistance n'est encore le fait que d'une minorité de gens: ce sont les insoumis qui défendent la liberté de penser, de juger et d'agir selon sa conscience, les insoumis qui n'acceptent pas sans examen les diktats des autorités, qui savent qu'il n'y a de santé véritable que fondée sur les lois de la nature humaine, et que la médecine n'a de sens que si elle cherche à promouvoir et restaurer cette santé-là.

 

Notes:

 

(0) Enquête nationale du Ministère U.S. de l'Education 1994.

(1) H. Coulter Vaccination, social violence and criminality (Vaccination, violence sociale et criminalité) (non traduit).

(2) Avec une réserve cependant: ces 10 dernières années, l'emballement et les débordements de l'économie ultra libérale sont en train de laminer les acquis sociaux si durement gagnés par les luttes démocratiques du passé'. La précarité, l'exclusion et la misère sociale réapparaissent.

(3) B. Fisher et H. Coulter A shot in the dark (Dit par hasard) (non traduit). Une étude rigoureuse des effets secondaires de la vaccination DTCoq, s'appuyant sur la littérature médicale officielle et sur plus de 100 interviews de parents d'enfants handicapés suite à un vaccin.

(4) L'autisme a été longtemps considéré comme une affection psychologique due à des carences affectives (Bettelheim). Les recherches et les expériences ont permis d'attribuer les carences relationnelles observées à un développement cérébral défectueux, et non l'inverse (rapport de la Fondation Roi Baudouin 1996). Les spécialistes s'interrogent toujours sur l'origine de cette déficience cérébrale.

(5) Viera. Scheibner Vaccination (non traduit) Le vaccin acellulaire anticoquelucheux est utilisé de plus en plus actuellement. On en fait la promotion en le comparant à la "mauvaise tolérance" du vaccin ancien (dont les nombreux effets secondaires sont enfin reconnus…). Mais il n'a pas fait la preuve de son innocuité: il semble seulement présenter "moins de réactions secondaires".

(6) Offord and Fleming 1991.

(7) Miller 1993.

(8) Rapport de la Fondation Roi Baudouin 1996.

(9) Cherry 1988, in V. Scheibner Vaccination.

(10) The National Childhood Vaccine Injury Act 1986.

(11) Neil Miller Immunization (non traduit)

(12) NWIC News août 1994

(13) G. Buchwald 1997

(14) En France:

 

Association Liberté Information Santé - 19, rue de

L'Argentière - 63200 RIOM

Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations

BP n0 190 - 75422 PARIS cedex 09

En Belgique

Louise Maguire Foundation

Krekenstraat 4 - 3600 GENK.

 

(15) Quant au risque toujours invoqué d'épidémie "comme dans les sectes religieuses des Pays-Bas” rétablissons la réalité des faits. En octobre 1992, la presse médicale fait état bruyamment d'une épidémie de polio aux Pays-Bas: 2 cas de polio paralytique chez 2 patients, membres dune secte qui rejette la vaccination, 20 % des élèves de l'école secondaire fréquentée par les 2 victimes sont porteurs de virus; les autorités néerlandaises estiment à plusieurs centaines le nombre de personnes infectées. Quinze jours plus tard, le très officiel C.D.C des Etats Unis fait le bilan réel de "l'épidémie": 5 cas de polio paralytique au total, les 2 membres de la secte en question étaient vaccinés, 2 autres (des adultes de 39 et 33 ans) n'étaient pas vaccinés mais n'étaient pas membres de la secte, le 5ème(un enfant de 6 ans) n'était pas non plus membre de la secte. De plus, les 5 malades étaient porteurs du virus type 3, ce qui indique en général le virus vaccinal.

Cette "épidémie" (5 cas !) prouve donc deux choses:

1) Si la secte "qui refuse les vaccinations" doit être incriminée, c'est parce que les 2 membres étaient en fait vaccinés, et excrétaient du virus type 3....

2) Sil faut craindre quelque chose actuellement, ce sont les épidémies vaccinales.

Ces informations sont tirées de Vaccination de Viera Scheibner (Australie).

(16) Dawbarns' Factsheet: about MMR Vaccination (Rougeole, Oreillons, Rubéole)

Entre 1992 et 1997 Dawbarns' solicitors ont reçu environ 600 plaintes concernant des effets secondaires

après MMR. Parmi ces effets secondaires: 287 cas d'autisme, 132 cas d'épilepsie

77 cas d'autres atteintes cérébrales (y compris méningite, paralysie cérébrale, encéphalopathie, etc.), 15 cas de diabète, etc.

(17)Tout récemment (LANCET vol. 351 N° 9103, 28/02/1998)

L'équipe de recherche du Dr. Wakefield (gastro-entérologue anglais) a mis en évidence 12 cas d'enfants présentant des troubles du comportement (autisme dans 9 cas sur 12) et une inflammation chronique des intestins (Crohn) (12 cas sur 12) suite à la vaccination MMR.

Sur 40 autres petits patients, 39 ont montré la même combinaison de symptômes intestinaux et comportementaux.

 

Marc DERU est médecin généraliste, homéopathe. II exerce actuellement au Nord-Est de la Belgique.

Dans sa lettre d'accompagnement, il nous dit être attentif à l'hygiène de vie de ses patients. Hygiène alimentaire, physique et psychique, qui déterminent la qualité de l'immunité générale et donc de l'état de santé. C'est l'immunité générale qui protège le plus efficacement contre les maladies infectieuses et leurs complications, et il en a eu de nombreuses preuves tout au long de sa vie professionnelle (40 ans). Inversement les limites et dangers de l'immunisation spécifique par vaccination lui sont apparus très vite.

En fait, les germes infectieux dont on dramatise tant le caractère redoutable, sont sans danger quand le terrain est sain et qu'on respecte les défenses naturelles (la fièvre en tout premier lieu). Nous partageons tous cette opinion qui constitue la base de notre exigence de liberté vaccinale. 

Nous remercions le Dr. DERU de nous avoir autorisés à publier son texte.



Source de cet article: ICI

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 23:56

C'est peu dire que la coqueluche sert d'alibi parfait à l'acharnement sans limite des zélateurs de la vaccination. Relayant docilement les diktats du Conseil Supérieur de la Santé (une instance aux étranges priorités), les chefs de service de gynécologie mettent ainsi la gomme pour la vaccination des jeunes parents et plus particulièrement des jeunes mères.

 

Avant l'accouchement ou très vite après dans l'empressement et l'angoisse du séjour à la maternité, il est question de vacciner encore et toujours. Les parents se voient ainsi distribuer des formulaires dramatisants et surtout culpabilisants, leur rappelant que la coqueluche peut être mortelle pour les nourrissons non complètement vaccinés et que dans plus de la moitié des cas, ce sont les parents, insuffisamment immunisés qui contaminent leurs enfants.

 

Ainsi apeurés, les parents cocheront donc le plus souvent "oui" à la vaccination Boostrix, dont il n'est cependant noté NULLE PART qu'elle comporte aussi étrangement un rappel de diphtérie tétanos au passage (car "nos bons experts" en ont décidé ainsi). Ils n'auront ainsi sans doute jamais reçu la moindre information sur les risques possibles de cette vaccination, ni sur la présence d'aluminium neurotoxique dans le vaccin, substance qui va inévitablement aller se loger dans le cerveau sans jamais plus pouvoir en ressortir.

 

De même, il n'est sûrement guère dit aux parents comme il est pourtant avoué sur le site de Test-Achats que "la durée d'immunité apportée par la vaccination Boostrix n'est pas encore connue". En revanche, ce qui est scientifiquement établi, c'est que plus les rappels antitétaniques sont rapprochés dans le temps, plus le risque d'effets secondaires augmente (réactions dites à complexes immuns notamment, ce qui peut donner lieu à des arthrites, à des vascularites, à des réactions d'Arthus,..) or le vaccin Boostrix contient aussi cette valence antitétanique. On vaccine donc des gens, sans dosage préalable de leur taux d'anticorps anti-tétaniques, avec un vaccin dont on ne connaît même pas la durée d'action et qu'on risque de leur reproposer éventuellement 5 ou 10 ans plus tard, à l'occasion d'une nouvelle naissance, avec là aussi, un risque donc encore majoré d'effets secondaires. Quelle belle logique!

 

Chose étrange, les mères qui ne veulent pas de cette vaccination doivent cependant cocher la case "refus" alors qu'il aurait été tellement plus simple et plus logique que seules celles qui acceptent et qui souhaitent se faire vacciner aient la moindre case à cocher.

 

Il est piquant de constater le piètre bilan de cette vaccination acharnée contre la coqueluche depuis une quarantaine d'années: alors que les nombreux cas de cette maladie infantile ne faisaient pas les grands titres des journaux dans les années 60, 70 ou 80 (bien que nettement plus nombreux), on ne cesse de déplorer à présent la hausse des cas problématiques qui surviennent soit chez les tous jeunes nourrissons soit chez les jeunes adultes, preuve évidente de l'infériorité d'une "immunisation artificielle" par rapport à la robustesse d'une immunisation naturelle, plus durable et nettement plus protectrice pour les nourrissons (précédemment protégés par un lait riche en anticorps de mères non vaccinées)

 

Des cas graves et/ou mortels de coqueluche du nourrisson amènent certains parents à croire que s'ils avaient été vaccinés (ou revaccinés), ils auraient forcément pu éviter le décès de leur enfant. (lire également la réaction envoyée par un père de famille à Initiative Citoyenne en date du 6 mars 2012). Rien n'est moins sûr puisque l'efficacité de cette vaccination est assez médiocre et que, c'est un fait médical incontestable, on peut être vacciné, avoir des anticorps et néanmoins encore contracter et transmettre la maladie.

 

Il est très important de savoir que ces formulaires culpabilisants qui sont ainsi distribués aux jeunes mères, au sein même des hôpitaux belges (fussent-ils cosignés par plusieurs médecins, histoire d'"impressionner") sont clairement désapprouvés par plusieurs professionnels de santé expérimentés qui estiment ces méthodes inadmissibles et incompatibles avec le droit belge et la déontologie médicale la plus élémentaire. Nous en voulons d'ailleurs pour preuve la mise à disposition de ces informations qui nous sont rapportées du terrain par des professionnels et intervenants de plus en plus scandalisés et écoeurés par ces méthodes, davantage basées sur l'émotion que sur la raison.

 

Pour pouvoir réaliser un consentement pleinement libre et éclairé, nous conseillons aux jeunes parents qui auront lu ou reçu pareil formulaire culpabilisant, de lire également les articles suivants sur l'efficacité très relative et les risques possibles de cette vaccination:

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 18:57

Peu de citoyens savent où trouver ce genre de réponses ministérielles et il faut dire que rien n'est fait pour leur faciliter la tâche.

 

Il s'agit pourtant d'une réponse très intéressante, non pas pour la santé publique en termes de mesures positives adoptées mais bien en termes de vigilance citoyenne tant ce genre de réponses est révélatrice de l'impérative nécessité que les citoyens reprennent enfin les choses en main!

 

Ainsi, il y a quelques jours, Mme Laanan répondait à la question (N°654) du député Ecolo Patrick Dupriez sur la sécurité du vaccin anti-HPV et la nature des "mesures de vigilance" adoptées...

 

Or, que trouve-t-on au juste dans cette réponse?

 

Plusieurs éléments:

 

1°) Tout d'abord, un élément de fuite à savoir le report sur sa collègue Onkelinx de la question du maintien de ces vaccins sur le marché (qui renvoient à la notion d'autorisation de mise sur le marché (AMM), qui sont accordées au niveau fédéral mais plus souvent encore en amont, au niveau européen). En d'autres mots, mais c'est implicite, tant que l'autorisation de mise sur le marché n'a pas été retirée, tout va bien bonnes gens, dormez tranquilles!

 

2°) Ensuite, un très "courageux" copier-coller d'un extrait de réponse de sa collègue Onkelinx, consistant à dénigrer la portée d'une publication comme celle de Shaw & Tomljenovic sur le rapport bénéfices/risques de cette vaccination anti-HPV, prétextant qu'elle n'apporte aucune information supplémentaire permettant de modifier l'évaluation du bénéfices/risques (alors que cette étude passe cependant en revue plus de 100 autres études scientifiques sur le sujet afin d'avoir une évaluation générale sérieuse et méthodique!)

 

Ainsi, voici ce qu'affirme de façon purement gratuite Mme Onkelinx qui préfère assurément la "fiabilité" d'agences juges et parties, particulièrement liées aux industries concernées que la lucidité de chercheurs désintéressés:

 

"Les effets secondaires relatés dans l’article ne font pas l’objet, dans cette publication, d’une analyse rigoureuse. Chaque effet secondaire cité laisse croire à un lien de causalité avec le vaccin. Au contraire, les deux vaccins HPV actuellement disponibles font l’objet de suivi rigoureux par les autorités internationales. Plusieurs articles récents ont été publiés. Ils soulignent l’efficacité et la sécurité de ces vaccins."

 

Mais il faut bien dire que cet extrait de réponse de Mme Onkelinx est immensément révélateur. Car il comporte également des aveux accablants, celle-ci affirmant notamment au sujet de l'étude de Shaw & Tomljenovic que:

 

"L’ensemble de ces données sont connues des autorités et aucun nouveau rapport n’est pour le moment attendu de la part ni de l’Agence Fédérale des Médicaments et Produits de Santé ni de l’Agence Européenne des Médicaments. Aucun signal d’alerte n’a été émis par ces autorités."

 

Que ces agences juges et parties n'émettent aucune alerte est désespérement logique, hélas puisqu'il n'est guère dans l'intérêt de leurs bâilleurs de fonds que les consommateurs soient mis en garde sur les effets de leurs produits! Comme nous l'avons donc précédemment écrit: ces personnes et ces instances resteront donc inévitablement aveugles et sourdes à tous les signaux et indices les plus graves pour la bonne et simple raison qu'elles sont prisonnières de l'idéologie commerciale qui les gouverne. Un tel discours ne devrait donc plus dupper personne.

 

Car ne l'oublions pas: l'ancien directeur de l'Agence européenne des Médicaments n'avait pas encore quitté ses fonctions qu'il travaillait déjà pour les labos (sans que le public ne le sache). Et comme par hasard, c'est cette même Agence Européenne des Médicaments qui avait annoncé début 2008, soit  avec plusieurs mois de retard, les décès post-Gardasil de deux jeunes filles allemande et autrichienne survenus à l'automne 2007. Comme c'était aussi la même agence qui avait très opportunément prétendu que les 7 décès sur 2000 patients survenus dans les essais cliniques du vaccin H1N1 Pandemrix n'avaient strictement rien à voir avec le vaccin. Pareille "autorité" ne saurait donc constituer la moindre garantie de sécurité par son silence complice ou opportuniste.

 

3°) Nouvelle "décharge" de Mme Laanan sur sa collègue Onkelinx en ce qui concerne la pharmacovigilance.

 

4°) Un petit passage qui démontre toute l'irresponsabilité de Mme Laanan, dans le plus pur registre "après moi les mouches!" :

 

A ma connaissance, il n’existe actuellement pas de monitoring spécifiquement dédié à la détection d’un quelconque glissement des HPV circulants vers des types non contenus dans les vaccins disponibles. Compte tenu de la lenteur de ces phénomènes de « glissements », un tel dispositif ne devrait de toute façon présenter d’intérêt réel que dans plusieurs années."

 

5°) Une grosse dose de démagogie envers les médecins, histoire de se les rendre sympathiques et de flatter leur égo:

 

"Concernant l’information des vaccinateurs sur les contre-indications et la détection des effets secondaires, comme j’ai déjà pu le mentionner, il n’y a pas de raison de penser que les médecins ignorent les rudiments de leur métier, lesquels prévoient naturellement qu’ils s’informent sur les risques éventuels liés à chaque acte qu’ils sont amenés à poser. La vaccination n’échappe pas à l’application de ce principe général."

 

Problème: En dehors de la "bulle" de Mme Laanan, il s'avère qu'il existe un véritable tabou sur les effets secondaires des vaccins et d'après une enquête publiée dans une revue scientifique , il s'avère que plus de 60% de ceux qui administrent un vaccin ne savent même pas reconnaître un effet secondaire, ceci ne rendant bien sûr guère surprenant que seuls 1 à 10% des effets secondaires (même graves) sont effectivement rapportés aux services de pharmacovigilance. Par ailleurs, un médecin s'exprimant anonymement a encore contredit ces affirmations gratuites de Mme Laanan au cours de la récente émission diffusée sur RTL dans "Images à l'appui le 20 février dernier, expliquant que jamais les médecins ne sont informés en faculté des risques graves possibles des vaccins!

Mme Laanan serait, en outre, ainsi bien inspirée de lire un livre comme celui du Dr Choffat, Hold up sur la santé, dans lequel on peut notamment lire:

 

"Les vaccinations sont un sujet tabou et passionnel en médecine. L'institution médicale s'interdit tout doute dans ce domaine, alors que le doute est le fondement de la réflexion scientifique. On se trouve devant des dogmes qui révèlent un intégrisme inquiétant en la matière."

 

6°) Mme Laanan fournit un chiffre: 10 000. Sur les 26 000 jeunes filles concernées, 10 000 auraient déjà reçu la première dose,  soit 38,5% dont les parents ont dit "OUI" à cette vaccination déjà controversée depuis des années. Vu les chiffres de diverses enquêtes qui montrent une importante déperdition entre la première et la dernière dose, plus que vraisemblablement due à une très mauvaise tolérance de ces vaccins, il est certain que ce ne sont pas 10 000 jeunes filles qui ont reçu 2 doses mais un chiffre inférieur.

  

7°) Une apothéose finale  de Mme Laanan qui combine irresponsabilité ("après moi les mouches") et nouveau renvoi à sa copine de collègue Onkelinx:

 

"En ce qui concerne des modalités d’indemnisation qui seraient prévues pour dédommager les personnes qui seraient reconnues « victimes d’effets secondaires graves après cette vaccination », le Fonds fédéral d’indemnisation des victimes de soins médicaux devrait intervenir lorsqu’il sera prochainement opérationnel. Mais ceci, vous l’aurez compris, relève également de l’Etat fédéral. L’action de la Fédération Wallonie-Bruxelles étant de mettre gratuitement à disposition de ceux qui le souhaitent un vaccin recommandé par le Conseil Supérieur de la Santé."

 

Ahhhh cette bonne vieille "gratuité" qu'on ne cesse d'agiter pour ameuter le bon peuple! Qu'est-ce qu'on ferait sans elle, pour masquer le manque de justification scientifique à pareille vaccination....

 

 

 

 

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 18:48

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Nous avions déjà dit quelques mots des travaux des chercheurs canadiens indépendants Shaw & Tomljenovic de l'Université de Colombie Britannique (UBC), de Vancouver.

 

Ce que nous n'avions toutefois pas encore exposé, ce sont les critiques et les souhaits de censure qu'ils ont suscités de la part de l'establishment.

 

Un article du 30 janvier dernier du journal anglophone "Courrier de Vancouver" révèle les tentatives de censure et de boycott de la part d'autres membres de la même université, visiblement dérangés par les recherches rigoureuses de Shaw et de ses collaborateurs.

 

Car le journaliste Tom Sandborn prend bien le soin de le souligner dans son article:

 

"La publication de Shaw et Tomljenovic sur la sécurité vaccinale, qui a été soigneusement et minutieusement analysée et passée en revue par les pairs, concerne sans le moindre doute un des sujets les plus controversés actuellement en médecine. En dépit du ton prudent et du professionnalisme de la publication, et du fait que les auteurs ont reconnu le caractère non décisif en lui-même de leurs résultats mais seulement insisté sur la nécessité de recherches complémentaires, leur publication parue en novembre 2011 dans le Journal of Inorganic Biochemistry qui décrit les corrélations et les possibles liens causaux entre les sels d'aluminium utilisés comme adjuvants dans les vaccins et les taux accrus de maladies neurologiques dans les populations exposées, suscite chez certains la colère et l'appel à des mesures punitives."

 

Ce journaliste décrit ensuite la teneur du discours que lui a tenu le Dr Paul Offit, expert officiel, empli de nombreux conflits d'intérêts et ayant lui-même développé un vaccin très lucratif l'ayant rendu multi-millionnaire (c'est d'ailleurs le même bonhomme qui prétendait, sans rire que cela ne causait pas de problèmes d'administrer 10 000 vaccins à la fois à un nourrisson et que cela ne surchargerait pas les capacités de son système immunitaire!), un expert pour qui ces recherches de Shaw n'auraient même jamais dû être entreprises et encore moins publiées.

 

On le voit, ces experts qui entendent si souvent et de façon si arrogante faire taire les critiques en prétextant que vacciner moins conduirait à une sorte de "retour au Moyen-Age", sont en fait les véritables défenseurs de ce Moyen-Age honteux avec son indigne Inquisition!

 

Le Green College, rattaché à l'Université de Colombie Britannique prépare actuellement un symposium d'une demi-journée qui aura lieu au printemps ainsi qu'une série de conférences qui auront lieu cet automne sur la sécurité vaccinale et qui auront comme modérateurs Shaw et le Dr Rob Tarzwell du département de psychiatrie de l'Université de Colombie Britannique. En réponse à l'annonce de ces évènements, un professeur de cette même université a écrit aux organisateurs pour leur faire part de sa consternation et de sa désapprobation qu'un tel évènement soit ouvert et accessible au grand public.

 

L'attitude de ce professeur nous a fait penser à celle du Pr Philippe Juvin, chef des urgences de l'hôpital Beaujon et eurodéputé du PPE (UMP) qui répondait au Dr Laporte, pharmacologue espagnol qui dénonçait en janvier 2010 au Parlement européen "l'épidémie silencieuse d'effets secondaires des médicaments", que "ce discours-là, on peut se le tenir mais entre spécialistes" (autrement dit: surtout pas devant le grand public!).

 

Pour ce journaliste canadien aussi, Tom Sandborn, "Ces appels à museler toute discussion critique sur des questions scientifiques toujours ouvertes, sont troublants. La Science progresse par la recherche, le débat et les échanges francs et ouverts et non par la censure et les décrets. Il est salutaire, en dépit de la protestation de ce professeur, que le Green College hébergera une discussion intensive et transparente sur la question non résolue de la sécurité vaccinale. [...] Beaucoup d'entre nous accueillent et saluent le fait que des scientifiques indépendants comme Shaw & Tomljenovic aient la volonté et la sagesse de se laisser guider par les résultats qu'ils obtiendront, peu importe où ceux-ci doivent les mener. Nous voulons que la  recherche revue avec rigueur par les pairs se poursuive et que la discussion publique et le débat soient encouragés."

 

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