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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 16:21

L’acteur Aidan Quinn parle des vaccins qui ont rendu sa fille autiste

 

Jonathan Landsman, 25 avril 2016

L'acteur Aidan Quinn parle des vaccins qui ont rendu sa fille autiste

(NaturalHealth 365) En ce qui concerne les dangers des vaccins et leur lien avec l’autisme, l’acteur d’Hollywood Aidan Quinn n’a pas besoin d’un script. L’acteur est plus que prêt à partager l’expérience douloureuse de sa famille à la suite des dommages causés par le vaccin.

 

La fille aînée de Quinn est atteinte d’autisme, une maladie qu’il n’hésite pas à attribuer à la vaccination. Commençant par blâmer la cupidité des grandes sociétés pharmaceutiques, l’acteur est prompt à souligner que des normes plus rigides s’appliquent à tout ce qui concerne l’ameublement qu’à ce que l’industrie pharmaceutique est autorisée à mettre dans les vaccins.

 

Voir cette vidéo et entendre ce que dit Aidan Quinn :

« Le débat existe uniquement en fonction des milliards de dollars en cause », les milliards de dollars de Big Pharma

 

Dans une interview il y a quelques années au sujet d’un rôle récent, le reporter qui avait lu la biographie de Quinn, commença par lui demander si lui et sa femme avaient remarqué l’état de leur fille dès le début. Quinn a répondu : « Notre fille était une enfant tout à fait normale et c’est après avoir été vaccinée qu’elle a fait une réaction extrême ». Lorsque l’interviewer a fait remarquer qu’il existait un fameux débat sur le lien entre l’autisme et les vaccins, Quinn a simplement déclaré : « eh bien, c’est là ce qui est arrivé ».

 

Au cours d’une interview de 2012 avec un critique de films, Quinn a décrit plus en détails ce qui est arrivé à sa fille. « C’était une enfant tout à fait normale », dit-il. Elle était même nettement au-dessus de la normale. Puis elle a reçu un vaccin. Elle a fait une forte fièvre, est devenue bleue. Le lendemain matin quand elle s’est réveillée, nous avions un enfant dont la santé était complètement endommagée. Le diagnostic officiel est tombé : cas d’autisme grave.

 

Au cours d’une autre interview pour les médias, Quinn explique que sa fille marchait, parlait et se développait à un rythme supérieur à la moyenne. Mais après avoir reçu le vaccin ROR, elle a fait une forte fièvre et manifesté d’autres symptômes. Elle a commencé à présenter des mouvements désordonnés. «  Evidemment, les médecins ont tous dit que c’était normal.

 

Bien que les chiffres officiels du gouvernement (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) donnent une estimation d’un cas d’autisme sur 68 enfants américains, l’interview de l’Agence Nationale de Santé évoque la proportion d’un enfant autiste sur 45.

 

Quelle que soit la statistique en laquelle vous croyez, une chose est claire : il y a une tendance alarmante à la hausse du nombre d’enfants atteints d’autisme; un obstacle qu’il est difficile à surmonter pour ceux qui veulent poursuivre le débat. Quinn précise « le débat, c’est une affaire de milliards et de milliards de dollars – l’argent des compagnies pharmaceutiques.

 

Les dangers des vaccins continuent d’être ignorés : Big Pharma fait du profit sur des vaccins qui sont dangereux

 

L’une des vérités choquantes sur les dangers des vaccins est l’utilisation de produits toxiques dans leur fabrication. Comme le souligne Quinn, même la fabrication d’objets ménagers, que ce soient des meubles ou des tapis implique davantage de garanties pour éviter des réactions toxiques.

 

«On est autorisé à mettre dans les vaccins des produits que l’on ne serait pas autorisé  à mettre dans des tapis ou des meubles. Vous pouvez utiliser le formaldéhyde, des métaux lourds de l’aluminium… autant de produits permettant de d’augmenter les profits des firmes pharmaceutiques ».

 

« Nous continuons, nous continuons de les laisser faire. Ils veulent maintenant des vaccins contre la grippe obligatoires pour tout le monde… des vaccins contre la grippe qui ne sont pas efficaces. »

 

Quinn et son épouse Elisabeth Bracco ne sont pas les seules célébrités d’Hollywood qui parlent de plus en plus de leurs expériences à propos des dangers des vaccins. En outre, il y a Robert De Niro qui a parlé pour la première fois en public de l’autisme de son fils comme de son souhait d’une plus grande sécurité des vaccins. Il y a aussi Rob Scheidner, Charlie Sheen, Jim Carrey, Jenny McCarthy, Alicia Silverstone, Bill Maher, toni Braxton, ainsi que Kristie Alley. Tous ont déclaré publiquement leur opposition à la vaccination ou au moins ont manifesté leur inquiétude au sujet du danger des vaccins.

 

A la télévision, le Dr Oz a déclaré publiquement que lui et son épouse s’écartaient du calendrier vaccinal proposé par le CDC et refusaient absolument de donner le vaccin H1N1 à leurs enfants. Il faut aussi savoir que les célébrités sont aussi victimes de pressions pour ne pas remettre en cause la sécurité des vaccins. Katie Couric, qui présente les nouvelles à la télévision a dû s’incliner devant l’annulation de son émission fort suivie peu après avoir invité pour son émission deux mamans dont les filles avaient présenté de graves réactions après avoir reçu le vaccin Gardasil contre le HPV.

 

Il s’agit de faire face à un problème au sujet duquel les compagnies pharmaceutiques et la plupart des médecins ne veulent pas parler.

 

Il y a à peine 15 ans, le CDC signalait qu’un enfant sur 150 était atteint d’autisme ; Aujourd’hui, il s’agirait d’un enfant sur 45. Ce qui signifie que l’incidence de l’autisme est passée d’environ 0,6 % des enfants américains à plus de 2%.

 

En plus d’évoquer ce sujet, Quinn exhorte les personnes déjà atteintes à une détoxification. «  Avec l’autisme, au plus tôt vous prendrez des mesures pour effectuer une importante détoxification… c’est cela qu’il faut faire », dit-il. « C’est en faisant le mieux et le maximum que vous serez le plus aidés. »

 

Source : Naturalhealth365.com

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 08:58

Un vaccin contre la rage qui fait débat

 

Vaccine-t-on à bon escient contre la rage en France, pays où le risque d'infection est très faible ? Une association appelle le gouvernement à modifier la loi.

Un vaccin contre la rage qui fait débat

Publié le  Le Point.fr 
 
« J'ai eu tellement peur de le perdre. » Isabelle est encore sous le choc de la mésaventure arrivée à Happy, son petit bichon blanc âgé de trois ans. En janvier dernier, elle emmène son chien chez le vétérinaire pour un rappel du vaccin de la rage. « De retour à la maison, au bout d'une demi-heure, je me rends compte qu'Happy n'était pas bien du tout. Très agité, il haletait beaucoup, ses yeux et ses babines étaient devenus rouges », raconte Isabelle. Elle contacte alors son vétérinaire qui lui demande de revenir en urgence. Happy fait une violente réaction au vaccin. Une piqûre plus tard, le chien est sorti d'affaire et le vétérinaire programme un nouveau rappel de vaccin dans un an. Une échéance qu'Isabelle appréhende désormais. Elle n'est pas la seule à se poser des questions sur le lien entre la vaccination antirabique et les problèmes de santé de son animal. 14 000 Français ont signé la pétition de l'association Canis Ethica sur mesopinions.com qui dit halte à la survaccination des chiens et des chats contre la rage dans l'Hexagone. Sa présidente, Thilo Hane, s'étonne que les vaccins antirabiques proposés par les laboratoires pharmaceutiques aient une durée d'immunité d'un an en France, contre deux à trois ans dans le reste de l'Europe. « Ce sont pourtant les mêmes produits ! » dénonce-t-elle.
 

Harmoniser les protocoles au niveau européen

 

Son objectif : inciter le gouvernement à modifier l'article 3 de l'arrêté du 10 octobre 2008 relatif aux conditions et modalités de la vaccination antirabique des animaux domestiques afin qu'il respecte le bien-être animal et oblige les laboratoires Intervet, Virbac et Zoetis à harmoniser leurs protocoles vétérinaires au niveau européen. Ce que la société Merial a déjà fait en proposant depuis 2014 un vaccin avec une immunité de trois ans en France. « Harmoniser les protocoles coûte cher. C'est pour cela que les fabricants le font au fur et à mesure », explique Jean-Claude Rouby, chef de l'unité immunologie à l'Agence nationale du médicament vétérinaire. Ce dernier rappelle que la rage reste une maladie mortelle pour l'homme. Néanmoins, « il revient aux vétérinaires ainsi qu'aux propriétaires de chiens et de chats de prendre leurs responsabilités et de décider au cas par cas si le vaccin est nécessaire ou pas».

 

Nocivité de la vaccination annuelle

 

En effet, la vaccination contre la rage n'est obligatoire que pour les chiens dangereux et ceux voyageant en dehors du territoire. Mais, « comme il existe un risque de voir son chien ou chat abattu pour présomption de rage d'après l'article L223-9 du Code rural, la plupart des maîtres vaccinent leurs chiens chaque année », explique Thilo Hane. Pour cette dernière, la balance bénéfices/risques penche en faveur des risques. « Il existe de nombreuses preuves scientifiques françaises et étrangères de la nocivité manifeste de la vaccination annuelle », remarque-t-elle. Elle cite notamment le rapport de pharmacovigilance de l'Anses (2014) selon lequel 71 % des effets indésirables déclarés chez le chien pour les vaccins sont graves. « On crée un terrain favorable à l'immunodépression sur lequel se greffent tout un tas de pathologies », observe un vétérinaire qui préfère garder l'anonymat. Selon lui, les rappels au bout d'un an sont excessifs au vu des recommandations de l'Association vétérinaire mondiale des animaux de compagnie (Wsava) qui préconise que la fréquence d'administration des vaccins dits essentiels ne soit pas inférieure à trois ans. « Il y a des intérêts financiers en jeu pour les labos, mais aussi pour les vétérinaires, dont certains ne veulent pas se remettre en question », observe-t-il. Et pour cause, puisque, à chaque renouvellement de vaccin, les propriétaires déboursent entre 50 et 70 euros… Trois députés français de gauche et de droite ont récemment déposé des questions écrites au gouvernement afin de soulever ce problème qui concerne 20 millions de chats et de chiens dans l'Hexagone.

 

Source : Le Point

 

Voir aussi

 

Pourquoi je ne vaccine pas mon chien du tout

 

Vaccination des chats et des chiens: 99% des effets secondaires ne sont pas rapportés

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 22:58

Les experts indiens en matière de Santé s’interrogent sur le Programme Universel de Vaccination

 

Par Catherine J. Frompovich, 27 avril 2016 (Extraits)

Des experts indiens s'interrogent sur le programme de vaccination

L’adoption d’un vaccin pentavalent (5 valences dans un seul vaccin) par le système de Santé indien a provoqué une grande inquiétude, d’autant plus que « régulièrement un ou plusieurs enfants meurent après avoir reçu le vaccin pentavalent… Pourtant, bien que le nombre de décès ne cesse d’augmenter, il a été annoncé que le vaccin pentavalent allait être introduit dans 3 autres états… » [1]

 

Le vaccin 5 en 1 comprend les valences suivantes : diphtérie, coqueluche, tétanos, hépatite B, Haemophilus Influenzae type B (Hib). Il semble que le vaccin hépatite B soit mis en question. Il ne protégerait pas les bébés des infections. - Intéressant ! En conséquence, les parents refusent de faire vacciner leurs enfants et les taux de vaccination ont chuté de façon spectaculaire – 25% au cours des 4 dernières années.

 

Les experts indiens de Santé, le Dr Amitav Banergee, le Dr Arun Gupta, le Dr BM Hgde, le Dr JP Dadhich, le Dr Jacob Puliyel, le Dr KP Kushawa, le Dr Ritu Priya, le Dr SK Mittal, le Dr S. Srinivasan ainsi que le Dr Vikas Bajpai ont écrit une lettre au cabinet du Premier Ministre indien [2].

 

L’étude menée par l’Institut des Sciences Médicales Sanjay Gandhi de Lucknow, ainsi que par l’Institut National de la Nutrition à Hyderabad, et reprise par deux éditoriaux dans le Journal Indian Paediatrics a soulevé plusieurs questions ayant trait au Programme Universel de Vaccination. Le Dr T. Jacob John a noté dans son éditorial que la fréquence des infections chroniques était similaire chez les vaccinés comme chez les non vaccinés – environ 0,15%. Le vaccin contre l’hépatite B est donc complètement inutile dans cette population. Le professeur Jacob John observe en outre que les résultats immunologiques et épidémiologiques du déploiement du vaccin anti-haemophilius influenza (HIb) ne sont pas surveillés comme ils devraient l’être et a conclu :

 

« En bref, des vaccins coûteux qui ont peu d’utilité sont distribués sans suivi par rapport aux bénéfices ou aux dommages, alors qu’ils peuvent causer des effets secondaires graves et des décès. En dépit des tentatives officielles de nier ces problèmes, il en résulte que le public est en train de perdre confiance dans tout le programme de vaccination. »

 

Ces dix experts de Santé ont exprimé leurs inquiétudes et ont formulé la même demande que celle de nombreux autres experts de Santé : une transparence au sein de l’organisation indienne qui pourrait donner le feu vert à l’utilisation de tel ou tel vaccin en Inde. Le cas de l’Inde, je signale, n’est ni unique, ni le seul en ce qui concerne la transparence.

 

D’après mes recherches sur les vaccins et les politiques de Santé depuis des décennies, j’ai pu constater qu’en matière de vaccins, chaque pays s’en réfère à la pseudo-science du CDC et de la FDA américaine. Il faut que tout cela s’arrête, tout spécialement quand on observe tant de fraude scientifique, quand les effets secondaires sont minimisés ou cachés aux organismes de santé et au public. Selon moi, il s’agit souvent très clairement de FRAUDE !

 

L’un des médecins, Jacob Puliyel, a soulevé la question de la participation et des conflits d’intérêts de la Fondation Bill et Melinda Gates ! Il semblerait que la Fondation soit impliquée dans de nombreux problèmes ayant trait aux programmes de vaccination de pays étrangers. Je me demande pourquoi ! – Eh bien, Il y a plusieurs années en Inde, 47.500 enfants ont été paralysés ; il y a eu aussi quelques morts après avoir reçu le vaccin polio par voie orale de la Fondation Gates [3], comme ce fut rapporté en 2013. Malgré cela, les responsables gouvernementaux n’ont toujours pas appris la leçon ; ils n’ont toujours pas appris que les vaccins pouvaient nuire !

 

En ce qui concerne le vaccin contre l’hépatite B, le Conseil Indien de la Recherche Médicale (ICMR) a, en 2014, réalisé une étude sur les bénéfices du vaccin. Les recherches ont montré qu’après 10 ans de vaccinations contre l’hépatite B, il n’y avait aucune différence entre les enfants qui avaient reçu le vaccin et ceux qui n’avaient pas été vaccinés ! La seule différence, pourrais-je ajouter, est que ceux qui ont reçu le vaccin contre l’hépatite B pourraient peut-être un jour souffrir des problèmes suivants :

 

  • Polyneuropathie inflammatoire auto-immune
  • Sclérose en plaques
  • Arthrite chronique
  • Autisme
  • Paralysie de Bell [4]

 

Le choc anaphylactique et la mort subite du nourrisson sont cependant des réactions plus immédiates qui poussent les médecins à soupçonner et à accuser les parents ou les soignants d’avoir exercé des violences physiques ou à les accuser du syndrome du bébé secoué.

 

Il semble que les responsables indiens de la Santé remettent en question l’efficacité  du vaccin Hib. Ils ont effectué plusieurs études et ont constaté « qu’il y avait plus de cas de pneumonies chez les enfants vaccinés, comme le déclare le Dr Puliyel. La même étude a été répétée au Bengladesh avec des résultats similaires. » Cela, je dois dire, n’est pas inhabituel, étant donné que les enfants vaccinés représentent un risque (pourcentage) plus élevé de contracter les maladies pour lesquelles ils ont été vaccinés. La chose a été démontrée par diverses données démographiques, y compris aux Etats-Unis.

 

Ce qui suit devrait représenter un signal d’alarme pour tous les habitants de l’Inde :

 

« Il ne s’agit pas d’un problème de pertinence, mais bien de risques pour les enfants auxquels on administre un mélange de cinq valences dans un seul vaccin comme dans le vaccin pentavalent. Trois décès ont été rapportés au Sri Lanka quand le vaccin pentavalent y a été introduit. Les décès ont probablement été causés par le vaccin étant donné que l’on n’a pu trouver d’autres raisons », comme le précisent des médecins critiques tel que le Dr Puliyel.

 

Les experts semblent avoir bafoué les normes standards de classification des effets secondaires des vaccinations. Ceci a été exposé dans un article publié par un groupe de critiques du British Medical Journal.

 

Quand le vaccin fut introduit en Inde en 2011, il a été limité à un seul état, le Kérala. Au cours de la première année, 12 décès ont été rapportés chez des enfants vaccinés. Le premier décès s’est produit le tout premier jour après la vaccination chez un enfant qui avait toujours été en bonne santé. [1] (…)

 

Le problème des vaccins en Inde a suscité l’inquiétude des responsables de la Santé depuis que les taux de vaccinations sont en baisse. Et cela, ils n’en veulent pas.

 

Le Professeur Dr Jacob John souligne que :

 

« Le programme de vaccination dans notre pays est aussi imparfait que les autres programmes de soins de santé. Il s’écarte des soins préventifs de santé qui supposeraient une surveillance des maladies, de leurs causes pour pouvoir mériter le nom d’une véritable prévention.

 

La façon dont nous vaccinons en Inde laisse beaucoup à désirer, comme l’a souligné le Dr Jacob Puliyel. La vaccination est destinée à la prévention des maladies, mais en Inde on ne vérifie pas si les vaccins préviennent les maladies dans la communauté. Il s’agit d’établir une « surveillance de santé publique », Mais en Inde, on ne suit pas ce principe. En Inde, les soins de santé et la vaccination constituent des espèces de rituels sans fondements raisonnables. » [1]

 

La vaccination, un rituel sans fondements raisonnables est une bonne façon de décrire ce que beaucoup qualifient de « croyance religieuse dans le dogme de la vaccination ». Cette croyance stipule dogmatiquement que les vaccins sont sûrs, indépendamment du fait qu’aucune étude n’a jamais été entreprise, soit rétrospectivement, soit en cours, sur l’interaction et/ ou les événements indésirables de l’administration de valences multiples en un seul vaccin. Surtout quand il s’agit d’administrer jusqu’à neuf valences à la fois à un nourrisson de moins de 25 livres !

 

Le Dr Puliyel résume les programmes de vaccination non seulement en Inde, mais aussi dans d’autres pays quand il prétend :

 

« Nous n’avons pas de programme pour « le contrôle des maladies transmissibles de l’enfance», alors que nous avons un système parfaitement organisé pour la livraison de vaccins. On distribue les vaccins comme s’il s’agissait de véritables rituels, et cela sans mesurer avec précision les résultats et sans étudier soigneusement chaque cas d’échec vaccinal. 

 

Il semble que les dirigeants du Ministère Indien de la Santé soient incroyablement stupides ou dépourvus de compassion. Peut-être même les deux. » [1]

 

Je soutiens les commentaires du Dr Puliyel : ils peuvent apparemment être appliqués à tous les pays qui mettent en œuvre des programmes de vaccination de masse en suivant les directives américaines du CDC ou de la FDA manifestement influencés par les intérêts de Big Pharma et les mandats des organismes fédéraux.

 

Après avoir pris conscience des effets néfastes sur la santé des vaccins contre le HPV, certains pays ont pris la décision de ne plus recommander officiellement ces vaccins. L’Inde et le Japon ont suspendu leur recommandation des vaccins contre le HPV. [5]

 

Il est temps qu’une véritable évaluation des aiguilles empoisonnées soit réalisée.

 

Références:


[1]http://www.governancenow.com/views/columns/needle-suspicion-vaccine-leaves-experts-pins-needles
[2]https://www.ihs.gov/ihm/index.cfm?module=dsp_ihm_circ_main&circ=ihm_circ_1506
[3]http://nsnbc.me/2013/05/08/bill-gates-polio-vaccine-program-caused-47500-cases-of-paralysis-death/
[4]http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/07/07/60-things-that-can-go-terribly-wrong-with-hepatitis-b-vaccination.aspx
[5]http://csis.org/files/publication/140514_Wilson_HPVVaccination_Web.pdf (p. 15)

 

Source : Activist post

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 11:11

« Deux jours après ses vaccinations, notre petit garçon était mort ! »

 

 Le Parquet enquête au sujet du décès suspect d’un petit garçon d’un an

Le décès du petit Milow deux jours après ses vaccins à Kind & Gezin n'est pas une coïncidence pour sa famille

Le décès du petit Milow deux jours après ses vaccins à Kind & Gezin n'est pas une coïncidence pour sa famille

Het Nieuwsblad, 14.04.2016

 

Le Parquet d’Ypres a entamé une enquête sur le décès suspect du petit Milow d’un an, originaire de Westrozebeke (Flandre Occidentale). Un mois après son décès, il n’y a toujours pas d’explication définitive sur la cause du décès. Les parents se doutent que le petit garçon est mort à la suite des vaccinations qu’il avait reçues deux jours plus tôt. «Deux injections de sept vaccins. Ce ne sont pas tous les enfants qui peuvent endurer pareil cocktail », déclare le papa.

 

C’est Finlay, la maman qui s’est aperçue que le petit garçon ne bougeait plus. « Je voulais lui apporter une panade de fruits, mais il ne bougeait plus dans son petit lit. Il m’apparaissait tout bleu. ». Le papa appela immédiatement les services de secours. Le petit put être réanimé pendant trois quarts d’heure, mais à l’hôpital de Roulers, les médecins n’ont rien pu faire d’autre que de constater le décès.

 

Un médecin urgentiste parla le jour même d’un décès suspect. La Police et le Parquet se sont  finalement concertés et une perquisition fut effectuée à la maison des jeunes parents. Une autopsie fut également réalisée. « Au début, on évoqua la mort subite du nourrisson », explique Lieve, la grand-mère du petit garçon. Mais le médecin urgentiste me fit comprendre que le décès de Milow ne devait pas être attribué à la mort subite du nourrisson, mais à une grave infection grippale avec convulsions fébriles ».

 

Deux jours avant son décès le petit Milow était en consultation chez « Kind en Gezin ». C’est au cours de cette visite que Milow reçut deux injections. Depuis un mois les parents et la grand-mère vivent avec la présomption que ce sont les injections que le petit a reçues qui sont la cause de sa mort. «  Nous nous posons énormément de questions sur la manière dont sont administrés les vaccins. En moins de cinq minutes, notre petit a reçu deux injections qui comportaient au total sept vaccins. Pareil cocktail est énorme. Tous les enfants ne peuvent pas supporter pareil traitement. Le matin qui a suivi l’administration des vaccins, Milow a immédiatement commencé à faire de la fièvre. Le jour suivant, sa santé a semblé s’améliorer, mais à midi il était mort.

 

Le Parquet d’Ypres dit bien comprendre le point de vue des parents. La piste des vaccins fait aussi l’objet de l’enquête. Mais le porte-parole du Parquet Johan Lescrauwaet déclare que pour le moment aucune piste ne peut être exclue.

 

Source: Het Nieuwsblad 

 

"La piste des vaccins fait aussi l'objet de l'enquête" dit l'article.... on n'en doute pas! Comme à chaque fois... mais derrière ce genre de phrases de convenance, il n'en reste pas moins que le caractère tout à fait expérimental des vaccins (qui dépend des critères laxistes qui président aux évaluations dans les essais cliniques) rend impossible aux médecins légistes l'analyse des corps selon des critères précis qui permettraient de faire des liens entre les vaccins et tous ces drames. En d'autres termes, ils ne savent donc pas ce qu'ils cherchent précisément comme constatations au niveau des organes, des tissus etc.... et, de cette situation de flou volontairement entretenue au bénéfice d'un business mortifère, les officiels tirent la conclusion générale erronnée et anti-scientifique qu'il n'y a jamais de lien, rejetant ainsi systématiquement toutes ces tragédies inutiles et évitables au simple rang de "coïncidences" et autres "corrélations temporelles et non causales"! Il est vraiment devenu plus urgent que jamais d'arrêter cette hypocrisie lamentable car des enfants (et des adultes!) continuent de le payer de leur vie.... où est donc l'éthique et la solidarité dans tout cela?

 

Posez-vous vraiment d'urgence toutes ces questions car aucun médecin ne les posera à votre place au moment de piquer de façon irréversible vos enfants. Il y aura dans quelques jours en Belgique une après-midi au Conseil Supérieur de la Santé autour notamment du thème de l'éthique en lien avec les obligations vaccinales. La moindre obligation vaccinale peut-elle être "éthique" pour quiconque quand on lit ce qu'on lit ci-dessus? Nous sommes actuellement aussi en pleine "Semaine européenne de la vaccination" -comme si franchement la vaccination avait encore besoin d'être promue encore plus là où l'establishment en fait déjà la propagande matin, midi et soir et ce, chaque jour de l'année- ... le thème de cette année est encore et toujours le thème culpabilisant de se faire vacciner par solidarité envers les autres.... alors une fois encore, demandez-vous donc quelle solidarité cette famille éplorée recevra-t-elle pour la perte définitive et indélébile de son enfant décédé fraîchement vacciné??       

 

Voir aussi: 

 

Décès d'un enfant à Renaix, une semaine après ses vaccins

 

Décès de Xandro: les résultats d'autopsie n'étaient que trop prévisibles

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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 21:28

Petite fille paralysée avec dommages cérébraux après ses vaccinations de 6 mois. – Les médecins ont osé pousser les parents à continuer la série des vaccinations !

Petite fille paralysée avec dommages cérébraux après ses vaccinations de 6 mois

Beaucoup de parents cherchent désespérément de l’aide pour le rétablissement de leur enfant dont la santé a été endommagée par les vaccinations.

 

July Garza est une maman qui a toujours cru que les vaccins étaient importants. Elle n’aurait jamais pu imaginer les souffrances que son enfant aurait à traverser après l’avoir emmenée chez le médecin pour la faire vacciner.

 

A l’âge de 6 mois, sa fille Cerenity a reçu 8 doses de vaccins qui ont failli lui coûter la vie. Cerenity avait toujours été un bébé en parfaite santé avant qu’elle ne reçoive ses vaccins de 6 mois. Elle souffre maintenant de paralysie et de dommages cérébraux.

 

Le neurologue qui s’occupait de Cerenity a dit à ses parents qu’il n’y avait pas de raison suffisante pour arrêter la série des vaccinations, et ce, malgré le fait que les premiers vaccins qu’elle avait reçus avaient provoqué ces graves réactions. Plusieurs autres médecins ont à leur tour insisté sur le fait que les vaccins n’avaient rien à voir avec les graves problèmes dont Cerenity avait souffert.

 

Au cours d’une visite médicale ultérieure, le médecin a menti aux parents et a injecté d’autres vaccins à Cerenity sans que les parents aient pu donner leur consentement et en fait à l’encontre de ce qu’ils souhaitaient. Le résultat a été que la santé de l’enfant s’est encore aggravée.

 

Malgré que la santé de Cerenity se soit sérieusement aggravée, le médecin a encore insisté pour que l’enfant puisse continuer à recevoir d’autres vaccins, et a menacé les parents de ne plus pouvoir soigner l’enfant s’ils ne continuaient pas la série des vaccinations prévues au programme.

 

Cette histoire devrait servir de rappel aux parents que plusieurs médecins auxquels ils confient leurs enfants se soucient apparemment davantage d’injecter des produits toxiques susceptibles de provoquer de graves dommages pouvant mettre la vie en danger, que du bien-être même des enfants.

 

Suite à ce qui s’est passé avec leur petite fille, les parents de Cerenity, ne permettront plus jamais que leurs enfants soient vaccinés. Les parents sont à la recherche d’aides diverses pour tenter de réparer les dégâts que les vaccins ont causés à leur enfant.

 

Le cauchemar a commencé à la première visite médicale

 

La maman de Cerenity, July Garza veut raconter ce qui leur est arrivé.

 

«  Le 5-11-2012, ma petite fille Cerenity a eu 6 mois. C’était un bébé en parfaite santé qui n’avait connu aucun problème de développement. Elle savait ramper et s’asseoir toute seule. Comme elle venait d’avoir 6 mois, nous l’avons emmenée au Centre de Santé Antoine à Houston où on lui a administré ses vaccins.

 

Elle a reçu les vaccins suivants : DTCa, Hib et polio injectable (5 vaccins en 1), le vaccin contre l’hépatite B, le vaccin Prevnar 13 et le Rotavirus oral, soit un total de 8 doses de vaccin. Après avoir reçu ces vaccins, Cerenity a commencé à être difficile et à dormir beaucoup plus. Un mois plus tard, Cerenity est restée avec son papa, étant donné que j’étais partie travailler. Plus tard dans la journée j’ai reçu un message de ma sœur qui vit avec nous. Elle m’a expliqué que Cerenity qui était dans ses bras ne répondait plus à rien, que ses bras ne bougeaient plus, que sa tête allait dans tous les sens. Son père a essayé de la faire réagir, mais sans résultat, un peu comme si elle avait fait un accident vasculaire cérébral ou quelque chose du genre.

 

Le père de la petite est venu me chercher au travail et nous nous sommes immédiatement dirigés vers les urgences du Memorial Hermann Greater Heights Hospital. On s’est de suite rendus compte qu’elle avait de la fièvre. On lui a fait un scanner et une IRM. Le médecin a raconté à mon mari que bien qu’il pratiquait depuis 10 ans, il ne pouvait comprendre ce qui arrivait à ma petite fille.

Petite fille paralysée avec dommages cérébraux après ses vaccinations de 6 mois

Ils nous ont dit qu’ils ne pouvaient nous donner de réponse et qu’il fallait que nous consultions un pédiatre ce matin même pour un examen. J’avais tellement peur qu’on nous demande de la laisser à l’hôpital ! Finalement nous avons pu rentrer à la maison avec notre petite paralysée. Nous nous rendions alors à peine compte de ce qui se passait.

 

Le lendemain matin nous avons changé ses couches et avons remarqué qu’il ne lui était plus possible de s’asseoir, qu’elle ne pouvait plus bouger, qu’elle était bel et bien paralysée. Nous avons de suite appelé une ambulance qui l’a conduite aux soins intensifs de l’hôpital.

 

A l’hôpital, ils ont évoqué le syndrome du bébé secoué. La chose nous a vraiment choqués car la petite n’avait jamais été secouée. Ils se sont dans la suite excusés, parce qu’ils se sont rendu compte que le sang qu’ils avaient vu datait de la naissance de l’enfant. Les médecins nous ont alors dit que notre petite ne pourrait jamais plus ni ramper ni marcher.

 

Le 6/12/2012, ma petite fille qui avait été en si bonne santé, se retrouvait maintenant aux soins intensifs sous respirateur artificiel ! C’était horrible ! Cerenity est restée 8 jours aux soins intensifs où elle a été traitée au moyen de stéroïdes. C’est le 14.12.2012 qu’elle a pu quitter l’hôpital. Vous avez vu plus haut la photo de ma petite fille aux soins intensifs. Elle avait à ce moment des hémorragies cérébrales, elle était paralysée. Elle a reçu le diagnostic de myélite transverse et a finalement pu rentrer à la maison. On ne nous avait pas donné grand espoir qu’elle pourrait jamais marcher ou même ramper. »

 

Cerenity a survécu mais a souffert de nombreux problèmes de santé. Une année s’est écoulée. Cerenity ne sentait plus ses pieds. Elle éprouvait de grosses difficultés pour se déplacer, elle tombait souvent et souffrait d’affreux maux de tête, avait terriblement mal au dos et sa main se « coinçait ». Un moment donné, elle est tombée malade et n’a plus pu communiquer avec nous.

 

Nous avons dû l’emmener dans plusieurs hôpitaux pour demander de l’aide. […]

 

Nous avons été harcelés, intimidés pour que nous acceptions de poursuivre les vaccinations

 

« Je n’avais pas autorisé que Cerenity reçoive encore d’autres vaccins après ce qui s’était passé à sa visite de 6 mois. Son pédiatre n’a cependant pas hésité à nous dire que si nous n’acceptions pas la suite des vaccins, il ne pourrait plus nous recevoir.

 

Alors que ma petite fille n’avait pas encore récupéré des vaccins qu’elle avait reçus à 6 mois, le médecin a insisté pour que nous continuions à lui faire prendre d’autres vaccins alors que mon mari et moi-même nous y opposions.

 

Mon mari a alors demandé qui serait responsable si la santé de Cerenity s’aggravait à la suite de ces nouvelles vaccinations pour lesquelles les médecins insistaient tant.

 

Le médecin ne répondit pas, ne voulut pas répondre à la question. Il finit par hausser les épaules disant : « Je regrette, c’est notre politique ». Mon mari lui expliqua que nous avions vraiment peur de perdre notre petite fille. C’est alors qu’ils ont insisté sur le fait qu’ils ne lui administreraient pas plus de 2-3 vaccins à la fois dans le but de nous rassurer.

 

Ainsi, le 22.10.2015, nous avons été harcelés pour faire vacciner notre petite fille qui finit par recevoir deux injections alors que les médecins connaissaient notre position. Nous avions demandé expressément que Cerenity ne reçoive plus aucun vaccin. Ils nous ont rappelé que nous ne pourrions plus avoir accès à leurs soins si nous refusions.- Ces derniers vaccins ont encore aggravé l’état de santé de notre petite fille comme nous nous y attendions.

 

« Nous avons finalement découvert que le médecin nous avait menti »

 

« Quelques mois plus tard, l’hôpital refusa de nous donner les dossiers médicaux  que nous avions expressément demandés. On nous fit savoir que nous devions d’abord payer et qu’il était nécessaire que ce soit un médecin qui fasse la demande.

 

J’ai trouvé la chose bizarre du fait qu’il s’agissait d’une clinique gratuite, et me suis rendue personnellement à la clinique. J’ai finalement réussi à obtenir une copie des dossiers.

 

Nous avons finalement découvert qu’au cours de la dernière visite, le docteur nous avait menti. En effet, le médecin ne nous avait pas dit qu’il administrerait une combinaison de 5 vaccins en 1  (DTCa, Hép.B, Vaccin polio injectable et le vaccin HIB.) Au cours de la dernière visite, on nous avait pourtant affirmé que Cerenity ne recevrait que 2 ou 3 vaccins parce que nous étions inquiets. Mais le rapport indiquait et prouvait bel et bien que Cerenity avait reçu 6 doses de vaccin…

 

Jusqu’il y a peu, je ne m’étais pas rendue compte qu’ils avaient administré 6 doses. J’étais furieuse et complètement choquée. Et tout cela s’est produit avec des médecins en qui nous sommes sensés avoir confiance ! […]

 

J’ai voulu raconter l’histoire de mon bébé pour que d’autres parents ne fassent pas les mêmes erreurs que celles que nous avons faites. Je souhaiterais tellement pouvoir remonter dans le temps pour ne plus jamais permettre qu’on administre ces vaccins à ma petite fille. Nous nous sentons coupables de ne pouvoir permettre à notre petite fille d’avoir une vie normale…

 

Les réactions aux vaccins sont imprévisibles

 

Malgré tous les problèmes de santé dont Cerenity a eu à souffrir en recevant ces  8 doses de vaccins, aucun médecin n’a voulu admettre que c’étaient les vaccins qui avaient endommagé sa santé, bien que la notice du vaccin contre l’hépatite B reprend la liste de nombreuses réactions au vaccin dont Cerenity a eu à souffrir, y compris : dommages cérébraux, troubles de la vue, myélite transverse, paralysie, etc. tous ces problèmes sont apparus endéans le mois qui a suivi la vaccination. […]

 

Source : Vactruth

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18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 21:10

Pourquoi je ne vaccine pas mon chien du tout

 

Par Catherine O ' Driscoll

Pourquoi je ne vaccine pas mon chien du tout

SYNTONIE ANIMALE- BIEN-ÊTRE ET SANTE DES CARNIVORES DOMESTIQUES

 

http://www.syntonieanimale.com

 

Les chiens se trouvent au milieu d'une épidémie. Il ne s'agit pas d'une épidémie de maladies virales, mais de problèmes chroniques de santé. Les chiens sont assiégés par une peau qui démange, chargée de pus, et galeuse, et les vomissements et diarrhées sont devenus la norme. Un chien sur cent souffre d'épilepsie et un nombre encore plus grand de chiens souffrent d'arthrite douloureuse. Les allergies ont également atteint des proportions épidémiques: les chiens deviennent allergiques à la vie !

 

Selon le Dr Jean W. Dodds, un éminent vétérinaire et chercheur, les maladies allergiques et auto-immunes ont augmenté depuis l'introduction des vaccins à virus vivant modifiés. Les maladies auto-immunes entraînent l'organisme à s'attaquer à lui-même; elles incluent le cancer, la leucémie, la maladie de la thyroïde, la maladie d'Addison (maladie surrénalienne chronique), l'anémie hémolytique auto-immune, la polyarthrite rhumatoïde, le diabète, le lupus, la thrombocytopénie (maladie des plaquettes sanguines), la défaillance multi-viscérale (état dans lequel un ou plusieurs organes se détériorent rapidement), les inflammations de la peau et plus encore.

 

Nous avons aussi un très grand nombre de chiens ayant des problèmes de comportement, en grande partie à cause de la vaccination excessive et des aliments transformés pour animaux (croquettes et pâtées industrielles). Les vaccins sont connus pour provoquer une inflammation du cerveau, ainsi que des lésions dans le cerveau et du système nerveux central. Le terme médical pour cela est "encéphalite" et le rôle des vaccins est reconnu dans le manuel de Merck. Merck est un fabricant de vaccins. 

 

Il y a des années de cela, j'étais un propriétaire de chiens typique et «responsable». Mes quatre Golden Retrievers ont été vaccinés chaque année, et ils ont été nourris avec des aliments commerciaux pour animaux familiers dits « complets et équilibrés», recommandés par mon vétérinaire. Le tapis rouge était déployé métaphoriquement chaque fois que je me rendais chez le vétérinaire avec un chien souffrant d'une maladie chronique. Finalement, les problèmes sont devenus plus graves : mes chiens ont commencé à mourir plusieurs années avant leur temps de vie normal.

 

Au cours des années, j'ai recueilli des documents de recherche pour m'aider à prendre des décisions concernant l'élevage de mes chiens et pour partager ce que j'ai appris avec d'autres amoureux des chiens. J'espérais aussi que les vétérinaires prendraient avis de ces recherches et arrêteraient de survacciner les animaux de compagnie. Toutes les interventions médicales comportent un risque – même une humble aspirine peut être mortelle. Il faut donc faire une analyse des risques/avantages, chaque fois que vous envisagez des médicaments. Quels sont les risques des vaccins ?

 

Des recherches de Frick et Brookes nous montrent que les vaccins peuvent déclencher l'atopie (allergies de la peau). (Am. J. Vet. res 1983 Mar;44(3):440-5). Dr Jean W Dodds nous dit que les maladies rétrovirales et adénovirales et les vaccins à virus vivants modifiés (MLV), sont associés au lymphome, à la leucémie, à la défaillance multi-viscérale, à la maladie de la thyroïde, aux maladies surrénaliennes, aux maladies du pancréas et à l'insuffisance médullaire.

 

Les vaccins causent le cancer chez les chats à leur point d'injection et, selon le Journal of Veterinary Medicine d'août 2003, les vaccins causent aussi le cancer chez les chiens à leur site d'injection. Les vaccins peuvent provoquer une anémie hémolytique auto-immune (JVM, Vol 10, no 5, septembre / octobre 1996; Merck Veterinary Manual), de l'arthrite (BVJ, mai 1995 et suis Coll Vet Intern Med, 2000; 14:381). L'épilepsie est un symptôme de l'encéphalite, qui, comme nous le savons déjà, peut être causée par les vaccins.

 

Selon le Dr Larry Glickman et son équipe de l'Université de Purdue, le sérum et les protéines étrangères dans les vaccins peuvent causer une auto-immunité (cancer, leucémie, défaillance multi-viscérale, etc..). Cette recherche indique également que des dommages génétiques sont possibles, puisque les chiens vaccinés développent des auto- anticorps pouvant attaquer leur propre ADN. Les recherches de l'Université de Genève font également écho à cette conclusion.

 

Au cours des années, de nombreux vétérinaires, notamment en Amérique, ont dit qu'ils pensent que les vaccins peuvent provoquer un large éventail de problèmes chez les animaux.

 

Par exemple, la vétérinaire Dr Christina Chambreau a déclaré:  "Les vaccinations de routine sont probablement la pire chose à faire pour nos animaux. Elles provoquent tous les types de maladies, mais pas directement, et avec le temps, nous ne faisons plus la corrélation, nous ne pouvons pas imaginer qu'elles puissent être causées par le vaccin".

 

Le Docteur Ch.Chambreau n'est pas la seule à penser de cette façon. Voir l'article du Vétérinaire Ch. Chambreau

 

Alors imaginez mon dilemme il y a dix ans, quand Edward et Daniel, mes chiens, sont arrivés chez moi. Ayant déjà vu mes précédents chiens vaccinés souffrir de maladies chroniques et mourir d'un cancer et d'une leucémie – sachant que les vaccins pourraient avoir causé ces maladies – que devais-je faire ?

 

J'ai conclu que je prendrais plutôt le risque d'une maladie virale avec mes chiens, que de les faire souffrir d'une épidémie de maladies chroniques et fatales qui atteignent fermement la population canine. J'étais consciente que certains allaient me considérer comme irresponsable. Mais, que courons-nous effectivement comme risque lorsque nous vaccinons?

 

OK, donc la maladie de carré est si rare que la plupart des vétérinaires ne l'ont pas vue depuis au moins dix ans. En outre, selon les chercheurs de premier plan, l'American Veterinary Medical Association a déclaré, qu'une fois immunisés contre la maladie virale, les chiens sont à l'abri pour des années ou à vie. Alors pourquoi les vétérinaires et les fabricants de vaccins tentent encore de faire vacciner les animaux contre la maladie virale tous les ans, ou même tous les trois ans – surtout quand on considère le risque ?

 

Selon la fiche technique Intervet, les chiens développent une immunité permanente à l'hépatite après l'âge de plus de 12 semaines. Alors pourquoi vacciner encore contre cela? La toux de chenil est traitée facilement dans la plupart des cas, et le vaccin n'est pas très efficace. La leptospirose est rare (mon vétérinaire me dit qu'il n'a pas vu de cas en dix ans), et le vaccin est associé à certaines des pires réactions indésirables. Ce vaccin ne représente-il pas un risque inacceptable ? Et le parvovirus est – selon Concise Oxford Dictionary Veterinary Dictionary - rarement un problème pour le chien adulte en bonne santé.

 

La question suivante, est bien sûr, comment obtenez-vous un chien adulte en bonne santé ? Ha, ha ! À mon avis, vous obtenez un chien adulte en bonne santé en ne vaccinant pas du tout ! Les vaccins déstabilisent le système immunitaire, menant à toutes sortes de maladies chroniques. De tout ce que j'ai vu et lu, les vaccins ne donnent pas une bonne santé à votre chien. Ils ont le potentiel de faire des chiens les ombres d'eux-mêmes, qui se démangent, ont un poil rugueux, des vomissements, des diarrhées des maladies qui ne sont pas normales et en attente pour des maladies plus graves, comme le cancer. Les vaccins représentent la recette parfaite pour l'épidémie des maladies chroniques, que j'ai décrites.

 

Cela veut-il dire que j'ai laissé Edward et Daniel ouverts et sans protection contre la maladie virale ? Non. Lorsqu'ils étaient chiots, ils reçurent le nosode homéopathique, une alternative plus sûre que le vaccin. Ils ont aussi été nourris naturellement toute leur vie, recevant des nutriments essentiels pour stimuler leur système immunitaire, et ils étaient bien préparés (renforcement du système immunitaire).

 

Ont-ils jamais souffert de récurrents points chauds, d'allergies, de troubles digestifs, d'infections oculaires et auriculaires ou toutes autres maladies chroniques ? Non. Sont-ils mort d'un cancer à l'âge de cinq ans ou d'une leucémie à l'âge de six ans ou d'une paralysie à l'âge de quatre ans, comme mes chiens précédents vaccinés ? Non. En fait, ils sont probablement très bien équipés au niveau immunitaire et assez sains pour dépasser la maladie, autrement je les aurais vaccinés de nouveau.

 

Est-ce probablement bon assez ? Eh bien, c'est la meilleure chose que tout le monde puisse faire. Parce que même les vaccins ne peuvent garantir l'immunité. Dois-je prendre l'option à plus haut risque ? Je ne pense pas. Il me semble que la bonne santé est un droit naturel. C'est seulement l'homme qui la place en haut du piédestal. L'ordre naturel est plus sage que n'importe lequel d'entre nous, et ceux d'entre nous qui ne pas vaccinent pas leurs chiens suivent les lois naturelles et ils ont raison.

 

Sur Catherine O' Driscoll

 

CATHERINE O'DRISCOLL est le fondateur de Canine Health Concernun organisme à but non lucratif qui vise à aider les propriétaires à élever des chiens en bonne santé, heureuse et dynamiques. Elle a mis en lumière la vérité sur les vaccins pour animaux de compagnie et fait la promotion de soins de santé canins naturels. Ses livres "Shock To The System” et “What Vets Don’t Tell You About Vaccines” ont ouvert les yeux de milliers de propriétaires d'animaux au niveau mondial.

 

Source : Dogsnaturallymagazine (traduction française: Syntonieanimale.com)

 

L'article en pdf: ICI

 
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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 09:09

Au moins 3 bébés décèdent après leur vaccination à Bago

Birmanie: au moins 3 nouveau-nés décèdent après des vaccins

Par Swan Ye Htut 14 mars 2016

 

Au moins trois nouveau-nés sont morts et 24 autres bébés ont mal réagi après une vaccination contre l’hépatite B à l’hôpital général de Bago. Les autorités sanitaires font tout leur possible pour déterminer ce qui a pu tourner mal au cours d’une procédure de routine.

 

Entre le 4 et 7 mars dernier et, Selon le Ministère de la Santé, 28 bébés ont reçu le vaccin contre l’hépatite B à l’Hôpital général de Bago. Les nouveau-nés ont rapidement montré des signes de réactions indésirables.

 

Le 7 mars, 2 enfants sont morts et 14 ont dû être ramenés à l’hôpital souffrant de maladies respiratoires et de spasmes. Deux de ces enfants ont dû être conduits aux soins intensifs, et 10 ont dû être suivis de près dans le service des soins pour nourrissons.

 

« Les nourrissons présentaient les symptômes d’un empoisonnement du sang » a déclaré un communiqué du Ministère. «  Une enquête est en cours pour déterminer si les réactions pourraient être associées au vaccin contre l’hépatite B ».

 

En quelques jours, l’état de santé des enfants s’est aggravé. Des 14 enfants qui avaient été ramenés à l’hôpital en mauvais état de santé, un est décédé et quatre autres bébés ont dû, le 9 mars, être conduits en ambulance aux soins intensifs de l’hôpital pour enfants à Yankin.

 

Les médecins et le personnel du ministère  éprouvent des difficultés à comprendre ce qui s’est passé.

 

Très tôt après la naissance, les nourrissons reçoivent les vaccins contre l’hépatite B selon un schéma de 3 doses. Myanmar est considéré comme ayant une forte incidence de l’infection virale qui est transmise par les fluides corporels et qui peuvent provoquer une maladie chronique du foie.

 

« Les vaccins utilisés ont été approuvés par l’OMS » a déclaré le Dr Than Htut, directeur de la « Food and Drug Administration » au cours d’une conférence de presse le 11 mars.

 

« Bien qu’il faille supposer que les vaccins soient sûrs, ils font néanmoins l’objet d’analyses au meilleur laboratoire de Myanmar afin de pouvoir déterminer si les maladies et les décès des bébés avaient été causés par les vaccins. Toute utilisation de ces vaccins a été interdite pendant la période d’enquête. »

 

Il a pu être déterminé que les vaccins administrés aux enfants à l’hôpital de Bago avaient été achetés par une pharmacie privée au lieu de faire partie de la campagne officielle de vaccination, selon le groupe d’enquête dirigé par les services médicaux du département de la Santé publique, la Food and Drug Administration et les médecins de l’université de Yangon, service de pédiatrie.

 

Il s’agissait des vaccins Engérix B et Hepavax B. L’équipe d’enquête a eu pour tâche de déterminer si les vaccins ont été importés par les voies officielles et si la date d’expiration n’avait pas été dépassée. Le Dr Than Htut a déclaré que si les tests de laboratoire devaient révéler la toxicité des vaccins, l’OMS, l’industrie pharmaceutique du pays, ainsi que les organisations internationales de Santé en seraient informées.

 

Le Dr Soe Lwin Nyein du Département de la Santé publique a admis qu’il y avait encore plusieurs inconnues. L’équipe d’enquête est en train d’essayer de comprendre comment la pharmacie avait stocké ses vaccins et si certains vaccins étaient encore distribués. L’équipe d’investigation a aussi essayé de comprendre comment les infirmières se procuraient le vaccin qu’elles administraient.

 

Le Dr Than Htut a déclaré que la situation était compliquée du fait  de la quantité limitée de vaccins qui restaient pour effectuer des tests.

 

«  La plupart des vaccins ont été utilisés. Ceux qui restaient ont été jetés aux ordures municipales. On n’a retrouvé qu’un flacon de vaccin pour être examiné. L’infirmière qui a administré les vaccins, de même  que six autres infirmières qui lui sont venues en aide ont fait l’objet d’une enquête. Les parents des enfants vaccinés doivent aussi faire l’objet d’une enquête. Nous devons savoir si les parents avaient fait des allergies aux médicaments.» a expliqué le Dr Than Htut.

 

Les résultats de l’enquête seront publiés dans les médias et sur le site du département de la Santé, de même que sur Facebook.

 

Source : Mmtimes.com

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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 07:56

Robert De Niro : Un point de vue médical qui provoque un tollé

Documentaire sur les vaccins et l'autisme: gros revirement de l'acteur De Niro

14 avril 2016

 

L’acteur Robert De Niro a apporté son soutien à un documentaire qui fait le lien entre autisme et vaccination, développant un point de vue pourtant réfuté formellement par le corps médical.

 

Robert De Niro est actuellement au cœur d’une polémique outre-Atlantique pour un point de vue controversé sur la vaccination. Cofondateur du festival du film de Tribeca, l’acteur de 72 ans a décidé fin mars d’exclure de ce festival le film-documentaire "Vaxxed : from cover-up to catastophe", traitant de la maladie de l’autisme et qui pointe du doigt la vaccination comme étant un facteur déclencheur. Il avait expliqué à l’époque qu’à travers la programmation de ce film, il voulait "provoquer une discussion sur un sujet qui [le] touche personnellement, mais qu’il est apparu qu’aucune discussion n’était possible sur le sujet".

 

Le sujet de l’autisme le touche particulièrement puisque son fils Elliott, aujourd’hui âgé de 18 ans, est atteint par cette maladie.

 

Cependant, s’il s’était montré prudent en déprogrammant ce documentaire, il a pris beaucoup moins de pincettes lors d’une entrevue à la chaîne NBC le 13 avril. Interrogé sur ce sujet, Robert De Niro a expliqué qu’ "il y avait un lien entre autisme et vaccinations", malgré le consensus scientifique autour de l’absence de liens. Ce point de vue a immédiatement provoqué un tollé aux Etats-Unis, d’autant plus que le documentaire a mené à la création d’un mouvement anti-vaccin dont l’influence aurait provoqué des décès pourtant évitables par la vaccination.

 

Il a également encouragé les gens a regarder le documentaire qu’il a pourtant déprogrammé, sous la pression dit-il de ses partenaires. Il continue d'ailleurs de croire qu’"il y a beaucoup de choses qui ne nous sont pas dites à ce sujet" et que ce documentaire pouvait provoquer des doutes sur le discours établi.

 

En s'avançant sur un sujet aussi sensible, Robert De Niro a pris quelques risques. Il est au maintenant au coeur d'une tempête.

 

QP

 

Source: Public.fr

Il est bien évident que Robert De Niro n'a sans doute pas voulu que l'Histoire le retienne comme un lâche et certainement qu'il sait aussi la raison objective que les vaccins sont à craindre en lien avec l'autismeDès 2008, le Dr Bernadine Healy, ex directrice du National Institute of Health (= Institut National de Santé des USA, une des toutes grosses institutions ayant pignon sur rue dans ce pays) expliquait sur CBS qu'il y a vraiment des raisons d'être inquiet, qu'elle aussi au tout début, elle pensait que ce lien "vaccins et autisme" était une follie mais quand elle a examiné la nature et la méthodologie des études utilisées pour réfuter ce lien, elle s'est rendu compte que cela n'était pas de la bonne science, honnête et respectable.... Ecoutez, osez entendre, c'est de l'avenir des générations futures dont il s'agit ici!!

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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 12:12

Le Ministre belge Willy Borsus lance une grande campagne de vaccination des caprins, ovins et bovins contre la fièvre catarrhale (2 millions de doses de vaccins ayant été commandés...). Est-ce vraiment prudent et sans risque pour les éleveurs et leurs cheptels?  Les éleveurs qui pourront opter pour la vaccination sur une base volontaire seront-ils ou non plus moutons que leurs troupeaux, mais surtout recevront-ils vraiment et à temps les informations ad hoc pour pouvoir trancher?

Fièvre catarrhale & vaccinations: encore un réflexe contre-productif pour les éleveurs!
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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 13:06

« VAXXED » : « De la dissimulation à la catastrophe »

 

Présentation du documentaire (Trailer)  

"Vaxxed": de la dissimulation à la catastrophe, le documentaire sur les vaccins qui dérange terriblement

Dr Brian Hooker, père d’un enfant autiste : Mon téléphone sonne et j’entends : c’est ici le Dr William Thompson : nous ne nous connaissons pas très bien.

"Vaxxed": de la dissimulation à la catastrophe, le documentaire sur les vaccins qui dérange terriblement
"Vaxxed": de la dissimulation à la catastrophe, le documentaire sur les vaccins qui dérange terriblement

Dr W. Thompson : Vous avez un fils autiste. Je dois dire que j’ai terriblement honte…

"Vaxxed": de la dissimulation à la catastrophe, le documentaire sur les vaccins qui dérange terriblement

Del Bigtree (producteur du film) : un lanceur d’alerte du CDC va expliquer que le CDC avait commis une fraude au sujet de l’étude sur le vaccin ROR. Ils savaient que les vaccins causaient effectivement l’autisme.

Del Bigtree (producteur du film)

Del Bigtree (producteur du film)

"Vaxxed": de la dissimulation à la catastrophe, le documentaire sur les vaccins qui dérange terriblement

Maman d’un enfant handicapé après un vaccin :

 

Mon fils aîné, Ian, marchait et courait. Après le vaccin, il n’a plus pu ni marcher, ni courir !

 

La maman d’un enfant autiste :

 

J’ai appelé la clinique et j’ai dit : « je pense que mon enfant a fait une très mauvaise réaction à tous ses vaccins !

 

Autre maman d’un enfant handicapé : 

"Vaxxed": de la dissimulation à la catastrophe, le documentaire sur les vaccins qui dérange terriblement

…et alors, il a commencé à se frapper la tête; il se frappait la tête avec tous les objets qu’il pouvait trouver…

"Vaxxed": de la dissimulation à la catastrophe, le documentaire sur les vaccins qui dérange terriblement

Dr. W.Thompson : Je suis actuellement en position de vous fournir quantités d’informations…

 

Dr. Wakefield (Directeur du film) : la première chose qu’a faite Thompson est de réaliser un graphique. S’il n’y a pas de lien entre l’autisme précoce et le vaccin ROR, les deux lignes doivent évoluer exactement l’une contre l’autre. Comme vous pouvez le voir, ces deux lignes évoluent l’une contre l’autre jusqu’à 15 mois ; ensuite elles se séparent et continuent à se séparer par la suite. Ils ont arrangé les données en s’efforçant de se débarrasser de cet effet-là.

"Vaxxed": de la dissimulation à la catastrophe, le documentaire sur les vaccins qui dérange terriblement
"Vaxxed": de la dissimulation à la catastrophe, le documentaire sur les vaccins qui dérange terriblement

Commentateur : Le risque de recevoir un diagnostic d’autisme était astronomique !

 

Dr Wakefield : impressionnant ! Le CDC avait toujours su qu’il y avait un risque d’autisme avec le vaccin ROR.

 

Dr Coleen Boyle (CDC)

"Vaxxed": de la dissimulation à la catastrophe, le documentaire sur les vaccins qui dérange terriblement

Le CDC a jugé que la meilleure politique était de continuer de vacciner, sans modifier quoi que ce soit

 

Député Dan Burton :

"Vaxxed": de la dissimulation à la catastrophe, le documentaire sur les vaccins qui dérange terriblement

Vous qui dirigez les agences de santé de ce pays, vous avez l’obligation de vous assurer que ces études soient parfaitement réalisées de sorte que nous puissions disposer de tous les faits.

 

Voix du Dr William Thompson :

 

« Oh, mon Dieu, je ne puis pas croire que nous avons fait ce que nous avons fait !

 

Réalisateur du film :

"Vaxxed": de la dissimulation à la catastrophe, le documentaire sur les vaccins qui dérange terriblement

Omission de données cruciales, destruction de documents, tromperie vis-à-vis du Congrès, préjudice grave pour des enfants innocents.

 

Dr Jim Sears, pédiatre :

 

«  Tout ce que j’ai dit à mes patients au cours des dix dernières années était basé sur un mensonge et sur de la dissimulation ! »

"Vaxxed": de la dissimulation à la catastrophe, le documentaire sur les vaccins qui dérange terriblement

Dr Jim Sears, Pédiatre

"Vaxxed": de la dissimulation à la catastrophe, le documentaire sur les vaccins qui dérange terriblement
"Vaxxed": de la dissimulation à la catastrophe, le documentaire sur les vaccins qui dérange terriblement

Député Bill Posey : Les parents devraient pouvoir compter sur les Agences Fédérales pour leur dire la vérité !

 

« En 1978, la prévalence de l’autisme était d’environ 1 enfant sur 15.000 » - Doreen, PhD.

"Vaxxed": de la dissimulation à la catastrophe, le documentaire sur les vaccins qui dérange terriblement

Stephanie Seneff, PhD : Si nous supposons que les choses vont continuer d’évoluer de la même manière, nous pouvons prédire qu’en 2032, 80% des garçons finiront par devenir autistes : la moitié des enfants, 80% des garçons.

En 2014, il y avait déjà plus d'un million d'autistes aux Etats-Unis...

En 2014, il y avait déjà plus d'un million d'autistes aux Etats-Unis...

"Vaxxed": de la dissimulation à la catastrophe, le documentaire sur les vaccins qui dérange terriblement
En 2032 si on continue à ce train-là, on pourrait en arriver à un enfant sur 2 qui risque d'être autiste...

En 2032 si on continue à ce train-là, on pourrait en arriver à un enfant sur 2 qui risque d'être autiste...

La vidéo du trailer (bande-annonce) sous titrée en français + quelques interviews importantes:

 

Pour l’ancien scientifique en chef du Gouvernement britannique : 

« Le vaccin ROR serait « l’un des plus grands scandales de l’histoire de la médecine » (Extraits)

"Vaxxed": de la dissimulation à la catastrophe, le documentaire sur les vaccins qui dérange terriblement

Il n’y a pas qu’aux Etats-Unis que l’on remet en question la sécurité du vaccin ROR, et où une gymnastique statistique, comme une mauvaise gestion ont permis de dissimuler les dangers du vaccin ROR. Le Dr Peter Fletcher qui était chef de la direction scientifique du Ministère de la Santé au Royaume-Uni  a déclaré qu’il  avait trouvé que, face à l’épidémie mondiale d’autisme, « la complaisance officielle était absolument inexplicable »

 

Le Dr Fletcher a également expliqué que dans le passé « le refus par les gouvernements d’évaluer correctement les risques [du vaccin ROR] était l’un des plus grands scandales de l’histoire médicale. »

 

Faisant allusion aux révélations de nombreux lanceurs d’alerte, le Dr Fletcher a commenté : « Il y a des gens très puissants qui occupent des postes qui leur donnent une grande autorité en Grande-Bretagne et ailleurs. Ils ont fondé leur réputation et leur carrière sur la sécurité du ROR, et ils sont prêts à faire n’importe quoi pour se protéger.»

 

Source: Health Impact News

Pour l’ancien scientifique en chef du Gouvernement britannique : 

« Le vaccin ROR serait « l’un des plus grands scandales de l’histoire de la médecine » (Extraits)

VAXXED : le film qu’ils ne veulent pas que vous voyiez …

"Vaxxed": de la dissimulation à la catastrophe, le documentaire sur les vaccins qui dérange terriblement

Le film : «VAXXED, DE LA DISSIMULATION A LA CATASTROPHE»:

Le Dr Wakefield brise le silence sur la violence vaccinale faite aux enfants

"Vaxxed": de la dissimulation à la catastrophe, le documentaire sur les vaccins qui dérange terriblement

« VAXXED » et l’industrie pharmaceutique : comment auraient-ils menacé Robert De Niro ?

 

par Jon Rappoport, 30 mars 2016

 

Le 26 juillet 2000, le prestigieux Journal de l’Association Médicale Américaine a publié une étude du Dr Barbara Starfield, expert renommé en Santé Publique à la célèbre Faculté de Médecine Johns Hopkins. L’étude du Dr Starfield qui s’intitule : «  La Santé Publique des Etats-Unis est-elle la meilleure au monde ? » conclut en précisant que, chaque année aux Etats-Unis, le système médical tue 225.000 personnes ; Cela fait 2,25 millions de meurtres par décennie. » - Jon Rappoport, The Starfield Revelation

 

Cette révélation est explosive.

 

Il s’agit ici d’un film que personne ne peut voir, parce qu’il met en lumière les cinglés et les destructeurs de l’industrie du vaccin.

 

Ci-dessous une citation du producteur et directeur de VAXXED après que le film ait été supprimé du Festival Tribeca de Robert De Niro (comme rapporté par Jeremy Gerard, voir : « Les réalisateurs de VAXXED accusent De Niro (Festival Tribeca) de « censure » suite à l’annulation du film. » 26/03/2016.

 

« A notre grande consternation, nous (Wakefield et Del Bigtree, directeur et producteur du film) avons appris aujourd’hui  la décision d’annuler la présentation du film : « VAXXED : de la dissimulation à la catastrophe » (trailer) L’interdiction du film a été décidée vendredi après une heure de conversation entre De Niro et Bill Posey, le membre du Congrès qui a eu de longs contacts avec le lanceur d’alertes du CDC (William Thompson) et dont l’équipe a examiné les documents qui prouvent la fraude du CDC…. »

 

Voici la séquence des faits…

 

Un, De Niro qui a un enfant autiste décide de mettre à l’écran VAXXED au cours de son Festival de Tribeca. C’est un film qui révèle mensonges et crimes. Il montre aussi qu’il existe un lien causal entre les vaccins et l’autisme.

 

Deux, De Niro subit des pressions. Il rencontre ensuite Bill Posey, membre du Congrès. Celui-ci lui fait savoir que le film est bien orienté. Posey sait, parce que lui et son équipe possèdent de nombreux documents provenant du chercheur du CDC, William Thompson, qui a dénoncé la fraude vaccin-autisme en 2014.

 

Trois, De Niro décide qu’il va non seulement mettre le film à l’écran, mais qu’il va l’introduire lui-même en direct sur scène.

 

Quatre, de l’ombre sortent des gens qui vont vraisemblablement mettre la pression sur De Niro. Que lui disent-ils ? Sa carrière dans le cinéma va-t-elle se terminer ? Son Festival du Film Tribeca va-t-il finir aux toilettes ? Va-t-on arrêter le traitement de son enfant autiste ? Lui et sa famille ne seraient-ils « plus en sécurité » ?

 

Cinq, De Niro recule et annule la projection de VAXXED.

 

On a dû lui faire la leçon. Il ne s’agit pas de s’opposer au cartel médical. Fermez-la et souffrez en silence.

 

Réfléchissons un peu. Vous pouvez voir un film qui présente des frappes de drones américains et qui tuent des civils innocents. Vous pouvez voir un film sur la surveillance de l’ensemble de la population. Vous pouvez voir un film sur la CIA qui renverse des gouvernements étrangers. Vous pouvez voir un film sur les méga-sociétés qui déversent des produits chimiques sur des villes où des enfants naitront avec des malformations et où des adultes mourront de cancer.

 

MAIS, vous ne pouvez pas voir un film qui suggère qu’un vaccin puisse causer l’autisme.

 

C’est vraiment trop fort !

 

Cela doit toucher à un secret qui est trop énorme.

 

Cela risquerait de miner un monopole qui doit être protégé à n’importe quel prix.

 

Censuré, éliminé !

 

Pour résumer : en 2014, un chercheur du CDC respecté de longue date, William Thompson, a fait une déclaration expliquant que lui, ainsi que plusieurs collègues qu’il estimait avaient menti au sujet d’une étude-clé qu’ils avaient réalisée dix ans plus tôt.

 

L’étude révélait un lien entre le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) et l’apparition de l’autisme chez les jeunes garçons afro-américains. – Mais cette partie de l’étude a été censurée.

 

En fait, Thompson a expliqué que lui et ses collègues étaient assis dans une salle du CDC. Ils ont été chercher une poubelle et y ont jeté les pages de leur recherche.

 

Mais Thompson  avait gardé une copie de ces pages. Le Député Bill Posey et quelques autres personnes sont aujourd’hui en possession de ces pages.

 

Thompson a fait savoir par l’intermédiaire de son avocat qu’il ne voulait pas parler aux journalistes. Il se disait cependant prêt à collaborer aux travaux du Congrès si une enquête était demandée. Mais il n’y a actuellement aucune indication qu’une audition au Congrès puisse avoir lieu.

 

Parce que cette histoire est vraiment trop énorme.

 

C’est précisément l’objet du film VAXXED. La trahison du peuple par les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC). Il est à parier que la perspective que le film VAXXED soit présenté au propre festival de Robert De Niro et présenté sur scène par lui en personne, a contribué à sonner l’alarme et… bruyamment !

 

Il y a de fortes chances que le CDC ait contacté quelqu’un qui a son tour a contacté De Niro pour lui souffler quelque message à l’oreille pour que l’acteur se mette à réfléchir sérieusement.

 

Il s’est en fait arrêté et a décidé de faire demi-tour. Il a dû penser que le risque était trop important et il a déposé son épée et n’a plus rien dit.

 

Le premier amendement ? Jamais entendu parler. (Il interdit au Congrès des États-Unis d'adopter des lois limitant la liberté de religion et d'expression, la liberté de la presse ou le droit à « s'assembler pacifiquement ». (Wikipedia)

 

Nous vivons aujourd’hui dans un pays où le gouvernement décide quand il le faut comment « protéger la population » de toute « information dangereuse ».

 

Dans le cas présent, le serment d’Hippocrate (D’abord ne pas nuire) est complètement renversé. Cela pourrait devenir : « D’abord nuire ».

 

Les vaccins peuvent-ils causer l’autisme ? Oui, c’est certain, mais ne le dites à personne. Mentez, continuez de mentir et faites passer vos paroles pour de la science.

 

Qui se soucie du nombre d’enfants qui ont été détruits ?

 

Il s’agit de protéger le monopole médical, de protéger les vaccinateurs.

 

Il s’agit de ne pas permettre la présentation du film.

 

Mais les gens finiront par le voir d’une manière ou d’une autre. Les gens verront et ils comprendront.

 

Source : site de Jon Rappoport

 

Commentaire du Pr Luc Montagnier et invitation à signer la pétition contre la censure du documentaire:

 

"Respecter la vérité scientifique est la base de la crédibilité des institutions responsables de la santé publique. Si elles manquent à ce respect elles s'exposent gravement à une perte de confiance de la part du public. Les CDC d'Atlanta semblent avoir falsifié les résultats d'une de. leurs propres études qui montrait une corrélation entre l'apparition de l'autisme et une vaccination R0R (en anglais MMR) chez de jeunes enfants afro-americains ‎. Cette falsification, révélée par un de ses auteurs, permettait de conclure à l'absence de corrélation, ce qui a contribué  à continuer les vaccinations sans en changer les conditions. Outre les dommages aux jeunes victimes, cette affaire amplifie la peur des vaccinations dans le public, ruinant ainsi les politiques de prévention des maladies. C'est ce que décrit le film d'Andrew Wakefield, médecin chercheur et lanceur d'alerte avec courage et lucidité ." Pr Luc Montagnier

 

Signez la pétition: ICI

 
 
Mise à jour du 15 avril 2016: Gros revirement de l'acteur De Niro....
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