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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 14:15

L’obligation du vaccin contre la varicelle a contribué à AUGMENTER les flambées de la maladie (étude Sud-Coréenne)

 

chickenpox_vaccine_fail.jpg

Si les vaccins fonctionnent, pourquoi, année après année, la Corée du Sud enregistre-t-elle une augmentation des épidémies de varicelle, alors que son taux de vaccination obligatoire (97%) est proche de ce qui est recommandé sur un plan mondial ?

 

Par Sayer Ji, 2 janvier 2015-01-02

 

C’est en 2005 que le vaccin contre la varicelle a été rendu obligatoire en Corée du Sud pour les nourrissons de 12 à 15 mois. Malgré une couverture vaccinale quasi universelle de 97% en 2011 [1], au lieu d’une réduction de la maladie comme on pouvait s’y attendre, aucune diminution substantielle n’a pu être observée à l’échelle nationale. Bien au contraire, le nombre de patients atteints de varicelle qui ont été signalés aux Centres de Contrôle de Santé et de Prévention Coréens (KCDC) est passé de 22,6 cas pour 100.000 en 2006 à 71,6 cas pour 100.000 en 2011.

 

Une question évidente se pose:  si le vaccin contre la varicelle est efficace, pourquoi voit-on des taux croissants d’infection dans une population dont les taux de vaccination n’ont cessé d’augmenter année après année ?

 

Cet échec flagrant de la vaccination contre la varicelle en Corée du Sud a amené un groupe de chercheurs coréens à entreprendre une série d’études pour mieux comprendre l’impact de la vaccination en Corée du Sud. Les résultats de ces études ont été publiés précédemment dans le journal Clinical and Vaccine Immunology sous le titre : Varicelle et vaccination contre la varicelle en Corée du Sud. […]

 

Les chercheurs ont comparé les données pré-homologation du vaccin Suduvax aux résultats de leurs recherches et ont trouvé que, dans la pratique, le vaccin avait une immunogénicité « beaucoup plus faible » et ont conclu que : « Le Suduvax (Green Cross Corée du Sud) ne pouvait pas être suffisamment immunogène pour pouvoir être efficace dans la prévention de la varicelle en Corée du Sud. ».

 

[…]La justification ultime de toute intervention médicale  non nécessaire comme la vaccination n’est possible que si les bénéfices  de l’intervention l’emportent sur les inconvénients. C’est un fait empirique irréductible qu’il n’est pas possible de prouver qu’un vaccin ait jamais empêché une maladie….

 

Dans le cas du vaccin contre la varicelle, par exemple, non seulement il est possible d’observer des réactions aiguës immédiates ou plus tardives mais au moins deux douzaines d’effets secondaires – dont certains sont chroniques pouvant être mortels et qui ont été documentés dans la littérature biomédicale.  Voir GreenMedInfo.com page sur la varicelle et accès direct aux abstracts

 

De toute évidence, si les vaccins ne fonctionnent pas pour prévenir la maladie pour laquelle ils ont été conçus et qu’il existe une probabilité élevée de dommages, qu’est-ce qui justifie encore leur utilisation ?

 

Le vaccin contre la varicelle ne fait pas exception en matière d’échec, comme nous l’avons récemment rapporté à propos d’une autre population asiatique. Les chinois ont l’un des taux de vaccination contre la rougeole des plus élevés au monde mais sont régulièrement confrontés à des épidémies de rougeole. L’échec vaccinal est si largement documenté qu’il est véritablement troublant pour ceux qui ont pris à cœur de faire connaître au public comme aux milieux professionnels les recherches qui ont été réalisées sur leurs effets secondaires (involontaires), ainsi que sur leur manque d’efficacité, d’être considérés comme « anti-vaccins » ou « anti-science ». C’est en fait au-delà des antipodes « pro-vaccins » ou « anti-vaccins » que se trouve la vérité…

 

Références :


[1]Lee SG, Ki M. 2011. Koreanational immunization survey. Korea Centers for Disease Control and Prevention, Chungcheongnam-do, South Korea

 

Source: The Liberty Beacon


Voir aussi: 17 exemples d’échecs vaccinaux reconnus

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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 11:19

Vaccin contre la grippe et grossesse : une dangereuse pratique

 

Flulaval---pregnancy.jpg

La sûreté et l’efficacité du vaccin FLULAVAL QUADRIVALENT n’ont pas été établies chez les femmes enceintes ou les mères allaitantes (8.1, 8.3) Source : notice sur le site FDA.gov.

 

Commentaires de l’éditeur de « Health Impact News »

 

L’excellent commentaire du Dr Brownstein sur la recommandation de l’Académie Américaine d’Obstétrique et de Gynécologie du vaccin contre la grippe pour les femmes enceintes montre à quel point la logique et la science sont souvent mises de côté pour promouvoir le business lucratif du vaccin contre la grippe.

 

Qu’est-il arrivé à notre pays alors que des professionnels de la santé ont recommandé un produit aux femmes enceintes en l’absence de toute fiche de sécurité démontrée ?

 

La question à laquelle il faut absolument répondre est celle-ci : le vaccin contre la grippe est-il sûr pour tout le monde ? Quand quelqu’un se fait vacciner contre la grippe est-il averti des effets secondaires que d’autres ont rapporté ? Ces effets secondaires sont repris dans la notice du vaccin :

 

Les effets indésirables suivants ont été spontanément rapportés lors de l’utilisation post-approbation du FLULAVAL. Du fait que ces effets secondaires sont rapportés volontairement par une population dont l’importance n’est pas connue, il n’est pas toujours possible d’estimer de manière fiable leur taux d’incidence ou d’établir une relation causale avec le vaccin.


Les effets secondaires qui sont repris ci-dessous le sont parce que :

 

ils correspondent à des réactions qui sont connues et qui surviennent  tant après la vaccination contre la grippe qu’après d’autres vaccinations ; ces réactions sont potentiellement graves, ou sont fréquemment rapportées.

 

Affections hématologiques et du système lymphatique : lymphadénopathie

Troubles oculaires : douleurs oculaires photophobie

Troubles gastro-intestinaux : dysphagie, vomissements

Troubles généraux spécialement au site d’administration : douleurs thoraciques, inflammation au site d’injection, asthénie, éruptions au site d’injection, symptômes pseudo-grippaux, démarche anormale, ecchymoses au site d’injection,  abcès stérile au site d’injection.

Troubles du système immunitaire :réactions allergiques incluant anaphylaxie, œdème de Quincke.

Infections, infestation : rhinite, laryngite, cellulite

Troubles neuro-squelettiques et du tissu conjonctif : faiblesse musculaire, arthrite.

Troubles du système nerveux : étourdissements, paresthésie hypoesthésie, hypokinésie, tremblements, somnolence, syncope, syndrome de Guillain-Barré, convulsions/ crises d’épilepsie, paralysie des nerfs crâniens ou faciaux, encéphalopathie, paralysie des membres.

Troubles psychiatriques :insomnie

Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux : dyspnée, disphonie, bronchospasme, serrement de la gorge.

Troubles de la peau et des tissus sous-cutanés : urticaire, éruptions cutanées locales ou généralisées, prurit, sueurs.

Troubles vasculaires : bouffées vasomotrices, pâleur.

 

Source: Notice du vaccin Flulaval.


Notez que la liste des troubles du système nerveux est la plus longue. Cela ne correspond pas aux sommes versées par le gouvernement américain en dédommagement aux victimes de vaccins, où le syndrome de Guillain-Barré (qui provoque des paralysies similaires à celles de la polio) représente la plainte # 1 pour les dommages attribués au vaccin contre la grippe.

 

 

Vaccin contre la grippe et grossesse : une pratique dangereuse 

 

Par le Dr Brownstein, M.D.

Dr Brownstein

 

L’Académie Américaine d’Obstétrique et de Gynécologie (ACOG) a publié un avis de son comité détaillant leurs points de vue sur la vaccination contre la grippe pendant la grossesse.[1]

 

Dans ce document, l’ACOG  précise : «  la vaccination contre la grippe est un élément essentiel au cours de la période de préconception, la période prénatale et celle des soins post-partum car les femmes enceintes courent un risque accru de maladie grave en raison de la grippe saisonnière et pandémique. Il est particulièrement important que les femmes qui sont ou seront enceintes pendant la saison grippale reçoivent un vaccin antigrippal inactivé dès qu’il est possible. Il est impératif que les obstétriciens-gynécologues, les médecins, les organisations de soins de santé et les autorités sanitaires poursuivent leurs efforts pour améliorer le taux de vaccination contre la grippe chez les femmes enceintes. »

 

Maintenant, on pourrait penser que pareille déclaration serait soutenue par des données qui prouveraient que le vaccin contre la grippe est à la fois sûr et efficace pour les femmes enceintes. La vérité, c’est que c’est tout le contraire. Le vaccin contre la grippe n’a pas été correctement étudié chez les femmes enceintes. Il ne s’est non plus pas montré très efficace pour prévenir la grippe chez qui que ce soit.

 

La plupart des vaccins contre la grippe sont conservés avec du mercure sous la forme de thimérosal. Le mercure est une des substances les plus toxiques qui soient et est une neurotoxine puissante. Dans le document du Comité de l’ACOG, il est dit : «  … il n’existe pas de base scientifique qui préciseraient que les formulations sans thimérosal du vaccin contre la grippe provoqueraient des effets indésirables chez les enfants nés de femmes ayant reçu des vaccins contenant du thimérosal..»

 

Des études animales ont clairement montré que le mercure sous forme de thiomersal traverse la barrière hémato-encéphalique et s’incorpore profondément au cerveau des lapins de même qu’à leur fœtus. [2]

 

Il existe de nombreuses autres études révisées par les pairs qui ont montré que le thimérosal  provoquait des dommages chez les fœtus d’animaux. Une des raisons pour lesquelles l’ACOG déclare : « … il n’y a pas de base scientifique qui montre que les formulations sans thimérosal de vaccins contre la grippe peuvent provoquer des effets indésirables chez les enfants » est le fait qu’il n’y a pas eu d’études réalisées qui confirment que le thimérosal injecté à des femmes enceintes provoque des dommages au fœtus. D’autre part, il n’y a pas d’études qui montrent qu’il est sans danger d’injecter du thimérosal chez les femmes enceintes.

 

Le bon sens à lui seul peut faire comprendre qu’il n’est probablement pas très sage d’injecter l’une des substances les plus toxiques qui soient à des femmes enceintes. Je ne pense pas que nous ayons besoin d’études randomisées en double aveugle pour évaluer les effets des injections de mercure chez les femmes enceintes !

 

Et, plus important encore, avant que l’ACOG recommande des injections contre la grippe pour toutes les femmes enceintes, ne pensez-vous pas qu’il devrait y avoir au moins une bonne étude qui montre que le vaccin contre la grippe est sûr et efficace pour les femmes enceintes ? Ce serait cependant trop simple. Mais voici la vérité : le vaccin contre la grippe n’a pas été correctement étudié chez les femmes enceintes. En fait, dans la notice du vaccin quadrivalent FluLaval il est écrit : «  Il  n’y a pas d’étude adéquate et bien contrôlée chez les femmes enceintes. Le FluLaval ne devrait être administré à une femme enceinte que si la chose est clairement nécessaire. »

 

Malheureusement, le mercure n’est pas la seule substance que l’on trouve dans le vaccin toxique contre la grippe. Beaucoup de vaccins contre la grippe (et d’autres vaccins) contiennent du formaldéhyde, produit cancérigène. Inutile de dire qu’il n’existe aucune étude montrant qu’il est sûr et efficace d’injecter un produit cancérigène connu à des femmes enceintes ou à tout autre être vivant.

 

Quel est donc le fond du problème ? Au cours de ma formation de médecin, j’ai appris qu’il était préférable de pécher par excès de prudence. Le bon sens nous fait de suite comprendre  qu’il ne faudrait jamais injecter du mercure à des femmes enceintes. En fait, je voudrais ajouter qu’il ne faudrait jamais injecter de mercure à quelque être vivant que ce soit.

 

Je ne pense pas qu’il faut avoir fait de longues études pour en arriver à ces conclusions. Vous n’avez besoin que d’un peu de bon sens qui semble quelque peu manquer quant à la déclaration du comité ACOG.

 

J’ai écrit un article beaucoup plus long à ce sujet dans le numéro de décembre 2014 de ma Newsletter mensuelle : Dr Brownstein’s Natural Way to Health.

 

Pour plus ample information au sujet de ma Newsletter cliquer sur le lien suivant :

 https://www.newsmaxstore.com/newsletters/brownstein/renew.cfm

 

Pour plus d’information: http://healthimpactnews.com/2014/flu-vaccine-and-pregnancy-a-dangerous-practice/#sthash.ZYTGZ2BO.dpuf

- L’article complet (en anglais) : ici.

 

Références 

 

1. Committee Opinion. Number 608. September, 2014. American College of Obstetrics and Gynecology

 

2. Arch. Of Opth. 1975:93:52-55.

 

Femme-enceinte---CDC.jpg

 

Source : Health Impact News


Voir aussi :


Victimes handicapées et tuées par le vaccin contre la grippe et qui ont été indemnisées par le gouvernement américain

 

Le vaccin contre la grippe pour les femmes enceintes ?  Le CDC camoufle les morts fœtales liées au vaccin contre la grippe

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2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 09:30

Encore un effet contre-productif de plus de la vaccination, décidément, on ne les compte plus... en plus d'estropier quantité d'adultes et d'enfants et de niveller ainsi lamentablement la santé publique par le bas, sur le plan de la prétendue efficacité également, la vaccination amène de nouveaux problèmes épidémiologiques. Voilà ce qui arrive quand de prétendus "experts" prétendent faire mieux que la Nature avec leurs vraies fausses solutions!

 

Coqueluche : la bactérie est en train de muter

 

Le 29 décembre 2014 à 15h20 - par Catherine Cordonnier

 

La partie de la bactérie de coqueluche que le système immunitaire a appris à reconnaître grâce au vaccin, est en train de muter. Ce qui expliquerait pourquoi certains adolescents ou jeunes adultes sont plus vulnérables face aux épidémies.

 

coqueluche-enfant--1-.jpg

Il y a quelques jours, les autorités sanitaires californiennes annonçaient que l'épidémie de coqueluche n'avait jamais été aussi sévère depuis 70 ans. Idem dans le Michigan, l'Indiana et le Minnesota, trois autres États des États-Unis. Mais c'est de Grande-Bretagne que la nouvelle est venue : la bactérie de la coqueluche serait en train de muter. Et le vaccin actuel pourrait bientôt perdre de son effet protecteur.

 

Selon une étude publiée dans la revue médicale Infectious Diseases (maladies infectieuses), l'analyse des souches de virus de 2012 montrent que la partie de la bactérie que le système immunitaire a appris à reconnaître grâce au vaccin, est en train de changer. "Ce qui pourrait avoir des conséquences graves lors de futures épidémies" soulignent les médecins.

 

Une bactérie qui envahit la sphère respiratoire

 

La coqueluche est une maladie infectieuse respiratoire très contagieuse causée par une bactérie appelée Bordetella pertussis, qui envahit la sphère respiratoire. Le signe principal de cette maladie est la quinte de toux qui peut dégénérer en pneumonie. La contamination se fait par l'air (lors de la toux, postillons) et par contact avec une personne qui a la coqueluche. Les risques de complications graves existent surtout chez le nourrisson de moins de 6 mois.

 

Actuellement, la coqueluche est redevenue une maladie fréquente de l'adulte jeune. Certains chercheurs de l'Université de Bath (Grande-Bretagne), dirigés par le Dr Andrew Preston, se sont demandé si l'immunité conférée par le vaccin acellulaire prescrit depuis 2004 (un vaccin qui ne contient pas cellules entières de bactéries mais des protéines spécifiques de la surface des bactéries) ne durait pas moins longtemps que celle de la version précédente du vaccin (avec des germes entiers). Ce qui expliquerait pourquoi certains adolescents ou jeunes adultes sont vulnérables face aux épidémies de coqueluche.

 

Faut-il revenir au vaccin à germes entiers ?

 

Mais en poussant leurs recherches plus avant, ils se sont aperçu que les protéines recueillies sur la surface des bactéries pour fabriquer le vaccin mutaient à un rythme plus rapide que les autres cellules non incluses dans le vaccin, rendant le vaccin moins efficace.

 

L'une des options à envisager serait d'inclure dans le vaccin de nouvelles protéines qui boosteraient le système immunitaire. L'autre solution étant de revenir au vaccin "ancienne formule" à germes entiers. Cette version avait été abandonnée car elle provoquait plus de risques d'effets indésirables mineurs lors de la vaccination comme de la fièvre, des rougeurs et des douleurs au bras.

 

En France, le vaccin contre la coqueluche n'est pas obligatoire mais recommandé pour les nourrissons de moins de 6 mois ainsi qu'aux jeunes adultes ayant un projet parental et aux jeunes femmes ayant accouché qui ne seraient pas vaccinées.

 

A lire aussi

 

Coqueluche : nouvelle stratégie de vaccination chez l'adulte

Coqueluche : un vaccin nasal pourrait voir le jour

 

Source : Top Santé

 

A noter aussi (de très intéressant!) dans l'article ci-dessus, l'auto-censure habituelle de la presse quand elle évoque comme possible "solution" de retourner au vaccin dit à germes entiers - remplacé dans les pays occidentaux suite à ses effets secondaires neurologiques graves :

 

"Cette version avait été abandonnée car elle provoquait plus de risques d'effets indésirables mineurs lors de la vaccination comme de la fièvre, des rougeurs et des douleurs au bras." 

 

Tout journaliste censé et libre a très facile de se rendre compte que ces effets mineurs sont associés à tous les vaccins y compris à tous ceux qui restent en circulation et que donc, les effets qui ont été à l'origine de ce changement ne sont pas mineurs mais plus graves mais il doit s'auto-censurer car il ne fait pas bon rappeler le désastre des vaccins dans une situation de frénésie vaccinatoire telle qu'on vaccine maintenant même ... les femmes enceintes aussi contre la coqueluche!

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1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 11:21

Pétition vaccins, image fotoliaToutes les petites actions comptent pour rétablir la vérité des faits scientifiques et les libertés publiques les plus fondamentales, d'autant que cette vaccination polio n'est pas du tout obligatoire dans une majorité d'Etats européens!

 

Voici donc la traduction française du texte de pétition lancée par nos amis néerlandophones:

 

Fin de l'OBLIGATION de vaccination anti-poliomyélite

En vertu de l'Arrêté Royal de 1966, la vaccination anti-poliomyélite est obligatoire en Belgique.

En 2014, une telle législation est inacceptable:

- Le contexte médical dans lequel cette législation a été créée -la menace d'une épidémie de polio- a complètement disparu. En Europe, la polio n'existe plus, et même à l'échelle mondiale les foyers d'infection sont minimes.

- Le risque qu'une "importation" du virus mène à une épidémie est tout aussi négligeable. Même si un individu devait être contaminé, cela ne conduira pas à une épidémie.

- Le refus d'accepter ce vaccin ne constitue donc en rien une menace, ni pour l'individu, ni pour la communauté.

- Les parents qui refusent de faire vacciner leur enfant se voient pourtant confrontés à des poursuites judiciaires qui peuvent leur coûter cher: amendes, casier judiciaire...

- En Europe occidentale, la plupart des pays (Allemagne, Pays-Bas...) ne connaissent pas ou plus d'obligation de vaccination anti-poliomyélite. Les citoyens y ont une liberté de choix, même si le vaccin y est recommandé. Seuls quelques pays font figure d'exception: Belgique, France, Italie.

Dès lors, nous exigeons le retrait immédiat de l'Arrêté Royal et l'instauration d'une nouvelle réglementation qui rende facultative la vaccination anti-poliomyélite, sans obligation aucune.

En signant cette pétition, je me déclare d'accord avec cette demande et j'appelle le gouvernement à modifier la législation au plus vite.

 

Signer la pétition: ICI

 

Afschaffing VERPLICHTING poliovaccinatie


Op basis van het KB van 1966  is in België de poliovaccinatie wettelijk verplicht.
Anno 2014 is dergelijke wetgeving onaanvaardbaar:


- De medische context waarbinnen de wet ontstaan is - de dreiging van een polio-epidemie - is volledig verdwenen.  In Europa is polio onbestaande, zelfs op wereldvlak zijn de infectiehaarden miniem.


- Het risico op een epidemie door invoer uit het buitenland is eveneens verwaarloosbaar.  Zelfs mocht een individu met het poliovirus besmet worden zal dit nog niet leiden tot een epidemie.


- Weigering van poliovaccinatie vormt dus geen bedreiging, noch voor het individu, noch voor de gemeenschap.


- Ouders die hun kind niet laten inenten worden juridisch vervolgd.  Met zware gevolgen, gaande van geldboetes tot gevangenisstraf en een strafblad.


- Het uitoefenen van juridische druk op basis van de verouderde wetgeving is dus ongeoorloofd, de consequenties voor de ouders onaanvaardbaar.

 


Daarom vragen wij een aanpassing van deze wetgeving aan de hedendaagse context.

 

http://www.petities24.com/afschaffing_verplichting_poliovaccinatie

 

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1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 11:19
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27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 12:08

Gommegnies : à 36 ans, elle se retrouve en fauteuil roulant suite à une vaccination

 

Par Estelle Baillieux, 26 décembre 2014


Mère de famille, Sandrine, 36 ans, souffre d’une myofasciite à macrophages, une maladie neuromusculaire rare et dégénérative, diagnostiquée fin 2013. En cause, selon elle, le vaccin qui lui a été injecté en 2005 contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (le DTP).


Sandrine-Genet.jpg

Sandrine Genet a développé une sorte de myopathie inflammatoire après, selon elle, un vaccin contenant des sels d'aluminium.


L’intérieur de la maison est douillet et coquet. Sandrine Genet y vit depuis 2003. « Il faudrait agrandir les pièces », note cette maman qui se déplace désormais en fauteuil roulant.

 

Lorsqu’elle intègre le rayon boulangerie d’une grande surface, la médecine du travail lui demande de se faire vacciner contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP). Sans carnet de santé sous la main, elle s’exécute : première injection le 24 septembre 2005, puis rappels le 24 octobre de la même année, et le 24 novembre 2006.

 

Douleurs dans les bras, raideur dans les mains

 

« J’ai commencé à ressentir de drôles de symptômes. Après, je suis tombée enceinte, je me suis dit que c’était des douleurs normales, que cela faisait partie de la grossesse. » Sauf qu’une fois son bébé sevré, ça continue. « Des douleurs dans les bras, la raideur dans les mains, à se claquer les bras aux murs. Je me sentais très fatiguée après avoir marché. Et après être restée en position assise, je ne savais plus me lever. Les médecins m’ont dit que c’était peut-être dû à la péridurale. »

 

S’enchaînent alors les consultations auprès de spécialistes, neurologues, neuropsychiatres. De la dystonie de l’écrivain, à la sclérose en plaques, Sandrine Genet aura même été suspectée de déclencher « une hystérie de conversion ».

 

En 2010, elle arrête de travailler. En décembre 2013, elle subit finalement une biopsie musculaire qui conclut à une « myofasciite à macrophages post-vaccinale, une sorte de myopathie inflammatoire ». En cause, selon elle, le vaccin qui lui a été injecté, contenant un adjuvant aluminique.

 

Séances de rééducation

 

Aujourd’hui, la jeune femme est suivie à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, centre de recherches, et suit des séances de rééducation au Quesnoy. Sportive dans l’âme, Sandrine Genet ne baisse pas les bras. Elle a même participé aux Foulées de la Licorne dans un fauteuil adapté. Une façon de ne pas s’avouer vaincue et de sensibiliser le public à la dangerosité des adjuvants aluminiques. « Je ne suis pas anti-vaccin, mais contre les adjuvants aux sels d’aluminium », déclare Sandrine.

 

Vers une action en justice

 

Le cas de Sandrine Genet ne serait pas isolé. Didier Lambert, président d’E3M, association d’Entraide aux malades de myofasciite à macrophages, qu’a rejoint la jeune femme, compte « 600 à 700 personnes atteintes ».

 

« La myofasciite à macrophages, en lien avec l’aluminium dans des adjuvants de certains vaccins, est écartée par certains praticiens et laboratoires. Il existe une guéguerre médicale. L’adjuvant aluminique augmente la force du vaccin et sa durée de conservation. Chez certaines personnes, l’aluminium migre dans le corps et crée des lésions dans le cerveau. Certaines en souffrent à plus ou moins long terme, d’abord de syndrôme de fatigue chronique, de troubles musculaires, et de troubles cognitifs », souligne Me François Jegu, avocat à Rouen qui, avec d’autres confrères de l’Hexagone, prépare la constitution de dossiers d’une centaine de malades dans la perspective d’une prochaine action en justice pour que « l’indemnité des malades soit obligatoire ».

 

Comme Didier Lambert, il évoque un « scandale d’État », et pointe du doigt la politique vaccinale de masse sans se soucier du risque sanitaire. Et l’avocat de citer le cas de la sclérose en plaques. « Ce que nous contestons, c’est la mise dans les vaccins de sels d’aluminium, pour rendre plus rentable la santé publique et le refus d’indemniser les malades atteints de myofasciite à macrophages. »

 

 Source : La Voix du Nord

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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 10:47

Nouvelle étude parue dans  « Journal of Public Health »

 

Autisme et cancer liés à l’ADN fœtal humain présent dans les vaccins

 

Global Research, 19 septembre 2014.

Dr L.B. Palevsky’s Newsletter, Dec. 2014.

 

Seringue-et-fiole-2014.jpg

 

Seattle – Une nouvelle étude publiée dans le volume 2014 du Journal of Public Health and Epidemiology révèle une corrélation significative entre le trouble autistique (AD),  les vaccins ROR, Varicelle et hépatite A.

 

En utilisant l’analyse statistique et les données du gouvernement américain, du Royaume-Uni, du Danemark, et de l’Australie occidentale, les scientifiques du « Sound Choice Pharmaceutical Institute » (SCPI) ont découvert que l’augmentation des troubles autistiques correspondent à l’introduction des vaccins utilisant des lignées de cellules fœtales humaines et des contaminants rétroviraux.

 

Plus alarmant encore, le Dr Thérésa Deisher scientifique en chef et fondatrice de l’IPAC a noté que, « les vaccins contaminés par des lignées de cellules fœtales humaines sont non seulement associés à des troubles autistiques à travers le monde, mais aussi à une épidémie de leucémie et de lymphomes infantiles. »

 

Leur étude suit de près la divulgation qui a été faite que le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) avait délibérément dissimulé des éléments de preuve de l’augmentation significative de l’autisme chez les garçons afro-américains qui avaient été vaccinés avant qu’ils n’aient atteint 36 mois.

 

Il n’est donc pas surprenant que la FDA ait connu depuis des décennies les dangers de mutagenèse insertionnelle avec l’utilisation de lignées de cellules fœtales humaines, et pourtant, ils ont choisi de l’ignorer. Au lieu de réaliser des études de sécurité, ils ont réglementé  la quantité d’ADN humain qui pourrait être présente dans un vaccin soit pas plus de 10ng.

 

Malheureusement, l’équipe du Dr Deisher a découvert que les niveaux d’ADN  fœtaux humains variaient de 142ng à 2.000ng par dose, donc, bien  au-delà du niveau prétendu « sûr » par la FDA.

 

Dr-Theresa-Deisher.jpgDr Theresa Deisher, PhD en physiologie moléculaire et cellulaire de l’Université de Stanford

 

 

Le Dr Deisher a précisé : « il existe de nombreuses publications sur la présence du rétrovirus endogène humain (HERV) – le seul rétrovirus endogène réactivable et son association au lymphome de l’enfant. Les vaccins RORII, les vaccins contre la varicelle, en fait tous les vaccins qui ont été fabriquée en utilisant la lignée cellulaire fœtale WI-38 sont contaminés par ce rétrovirus. Les parents et les médecins ont le droit d‘en être informés ! »

 

Il est certain que ces découvertes devraient provoquer la création immédiate d’une enquête par les fonctionnaires de la FDA, voire une interdiction totale de l’utilisation de lignées de cellules de fœtus avortés comme substrats pour la production de vaccins. Il existe de nombreuses autres lignées cellulaires non humaines approuvées par la FDA qui peuvent et doivent être utilisées.

 

L’étude du Dr Deisher est disponible sur le site web des revues académiques :

http://www.ms.academicjournals.org/article/article1409245960_Deisher%20et%20al.pdf

 

ou sur le site: www.soundchoice.org/scpiJournalPubHealthEpidem092014.pdf

Source : Globalresearch.ca

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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 10:45

Les autorités gouvernementales de santé s’apprêteraient-elles à vous enlever VOTRE DROIT DE REFUSER LES VACCINS ?

 

Quarantaine-vaccins.jpg

 

Serait-il envisageable de rendre les vaccins obligatoires ? Ce fait restreindrait les libertés personnelles de tout un chacun, comme par exemple la possibilité d’aller et venir à partir de son domicile personnel ?

 

Par Brian Shilhavy, 17 décembre 2014-12-19

  

Est-ce que, pour les Américains, la liberté de choisir ce qui peut ou non pénétrer dans leur corps soit aujourd’hui menacée ? Est-il vraiment possible que le jour ne soit pas si lointain ou, pour avoir refusé un vaccin obligatoire sur votre lieu de travail, un vaccin pour votre enfant, vous rentriez à la maison pour découvrir que votre résidence a été mise en quarantaine, vous empêchant de quitter votre habitation, de recevoir quelque visite que ce soit. Tout cela pour avoir refusé un traitement médical ?

 

Il existe des preuves convaincantes qu’il ne s’agit pas d’une prévision conspirationniste ou d’une future société Orwélienne, mais bien d’une chose qui est déjà en cours aux Etats-Unis d’Amérique. Beaucoup craignent que le choix d’accepter ou de refuser les vaccins obligatoires pourraient restreindre leur liberté de voyager dans, ou hors des Etats-Unis, leur liberté d’envoyer leurs enfants à l’école, leur liberté de continuer à travailler sur leur lieu de travail, ou même leur liberté de quitter leur propre domicile privé.

 

Le blackout des médias : l’information sur les vaccins est unilatérale

 

Alors que tout qui ayant un ordinateur et accès à internet peut facilement consulter les documents figurant sur les sites gouvernementaux américains qui montrent que les vaccins sont dangereux, susceptibles de provoquer de graves dommages et des décès, cette information est occultée dans les médias traditionnels, en conformité avec le baratin publicitaire des compagnies pharmaceutiques pour lesquelles les vaccins sont sûrs et efficaces. Sur notre site « Health Impact News », nous publions les rapports trimestriels des sommes que le gouvernement paye aux victimes de dommages de santé ou de décès. Mais vous ne verrez jamais cette information relayée par les médias traditionnels. Pour le dernier rapport publié en décembre 2014, voyez : le Gouvernement paye un dédommagement pour 80 dommages de santé et décès survenus à la suite du vaccin contre la grippe.

 

Comme les sociétés pharmaceutiques américaines jouissent d’un privilège qu’aucun autre pays au monde ne puisse se permettre, à savoir l’immunité juridique totale par rapport à tous les dommages causés par les vaccins, nous sommes souvent contraints de rechercher l’information sur les dommages causés par les vaccins dans les publications d’autres pays où les poursuites contre les fabricants de vaccins abondent, en particulier contre les vaccins HPV qui engendrent parfois la stérilité des jeunes filles. (Voir : Etude : le vaccin HPV lié à une ménopause prématurée chez les jeunes filles.)

 

Bien qu’il ne soit pas possible de poursuivre une société pharmaceutique  pour des vaccins défectueux qui auraient entraîné des dommages ou des décès, des sociétés pharmaceutiques sont régulièrement mises à l’amende et condamnées pour fraude ou autres accusations criminelles:  les scandales vaccinaux et les affaires pénales sont en augmentation en 2014.

 

Le black-out médiatique sur tout ce qui a trait aux aspects négatifs des vaccins est à ce point important que quand un des principaux chercheurs du CDC (section vaccins)  a décidé cette année de dénoncer et de divulguer certaines dissimulations du gouvernement au sujet des dangers de la vaccination, les grands médias ont tout simplement ignoré la nouvelle. Veuillez voir vous-même la déclaration du Dr William Thompson. https://www.youtube.com/watch?v=sGOtDVilkUc

 

Pertes d’emploi pour avoir refusé les vaccins


Oui au masque, non à une vaccination dangereuse!

Infirmières pertes d'emploiPhoto : Infirmières contre la vaccination obligatoire- Facebook 

 

 

Nous avons rapporté de nombreux cas de professionnels de santé qui ont perdu leur emploi pour avoir refusé le vaccin annuel contre la grippe. Bien que le CDC ait annoncé que le vaccin de cette année ne correspondait pas parfaitement aux souches actuelles de la grippe, les centres médicaux continuent de maintenir les vaccinations obligatoires  pour tous les employés. Ceux qui refusent voient ainsi violé leur droit HIPPA à la confidentialité de leurs données médicales puisqu’ils sont obligés de porter un masque pendant tout leur temps de travail.

 

Les professionnels de santé ne sont NULLEMENT unanimes par rapport aux vaccinations obligatoires. Bien que certains manifestent clairement leur désaccord, cette information n’apparaît pas non plus dans les principaux médias. Voir la guerre du vaccin contre la grippe.

 

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Voyez aussi l’avis d’un médecin qui ne sera jamais publié dans les grands médias.

 

Le Dr Suzanne Humphries parle de la sûreté vaccinale : « Ils ne veulent pas que vous soyez informés de l’autre face. » Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=BpC0Tbb3diI

 

Vaccins obligatoires en dehors des professions médicales

 

De récents rapports du CDC font entendre que l’obligation vaccinale pourrait s’étendre à d’autres domaines que celui des soins de santé, comme le domaine alimentaire, l’éducation, les services sociaux et communautaires, les soins personnels, le nettoyage, l’entretien et même l’immobilier. (…)

 

Des menaces pèsent sur les exemptions vaccinales pour les enfants

 

Aujourd’hui les Etats-Unis injectent plus de vaccins aux enfants de moins d’un an que dans tous les pays du monde. Ce sont aussi les Etats-Unis qui arrivent en première place pour les taux de mortalité infantile.

 

Dans toute une série d’états, on trouve des autorités de santé qui cherchent à éliminer ces possibilités d’exemptions (religieuses, médicales, philosophiques)

 

Vaccins obligatoires pour pouvoir quitter votre propre maison ?

 

Peu de gens réalisent combien il est facile pour le gouvernement fédéral d’annoncer une « crise de santé publique » qui lui donnerait des pouvoirs élargis pour contourner les droits constitutionnels et mettre en œuvre des mesures telles que la mise en quarantaine à domicile en fonction de ce qu’ils définissent comme une « crise de santé nationale ».

 

N’avons-nous pas déjà assisté au début de ce processus avec la peur récemment créée et entretenue au sujet d’Ebola ?

 

Ebola constitue-t-il vraiment une crise de santé publique aux Etats-Unis ? A ce jour, on n’a relevé que quelques cas et deux décès. Aux Etats-Unis, il y a probablement plus d’une douzaine d’autres virus qui provoquent bien plus de dommages et de décès.

 

La peur largement créée par les grands médias (et même des médias alternatifs) ne serait-elle pas susceptible de produire le cadre requis pour des programmes de vaccination de masse contre Ebola ? Pareil programme de vaccination ne pourrait-il pas devenir obligatoire avec des menaces de quarantaine à domicile?

 

L’écrivain John Thomas (Health Impact News) a récemment analysé de risque que peut présenter Ebola aux Etats-Unis. Il a fait la comparaison avec le canular de la grippe porcine de 1976 qui a entraîné un programme de vaccination de masse au cours duquel le vaccin a tué plus de personnes que le virus même.

 

L’industrie pharmaceutique a convaincu le Président Gérald Ford de lui accorder l’immunité juridique avant que le vaccin contre la grippe porcine ne soit commercialisé en 1976. Cette même industrie a mené toute une campagne de propagande pour convaincre tous les américains de se faire vacciner.

 

Health Impact News a récemment rapporté comment le Département Américain de la Santé et des Services Publics a octroyé « un cadeau aux fabricants potentiels de vaccins destinés à protéger le public du virus Ebola, en fait une protection juridique contre toute poursuite possible.

 

[…] Ceux qui n’accepteront pas le vaccin seront mis en quarantaine. Ceux qui seront vaccinés contre Ebola et qui auront eu des effets secondaires, ne pourront avoir recours aux voies actuelles notamment le tribunal des vaccins. Ils pourront uniquement avoir recours au très secret « Counter Measures Injury Compensation Program. » Aucun avocat ne sera admis. On ne connaîtra jamais le nombre de personnes dont la santé aura pu être endommagée, ni quels ont été leurs problèmes.

 

Infirmière rentrant d’un pays touché par Ebola et mise en quarantaine contre sa volonté

Infirmiere-mise-en-quarantaine--Ebola-.jpg

 

Pour comprendre si le gouvernement a vraiment le pouvoir de mettre un citoyen américain en quarantaine contre sa volonté, il suffit de penser à l’exemple récent de cette infirmière Kaci Hickox qui est rentrée de l’Afrique de l’Ouest où elle avait traité des patients atteints d’Ebola. – Kaci Hickox N’AVAIT PAS la maladie Ebola. Elle a néanmoins été mise en quarantaine, confinée dans une tente sans eau courante, sans chasse d’eau et contre son gré, simplement en raison de la crainte qu’elle aurait pu souffrir d’Ebola – une crainte très probablement favorisée par les médias grand public et la communauté médicale.

 

Après un tollé de protestations, elle a finalement été libérée de sa prison et autorisée à rejoindre son domicile où elle a été mise en quarantaine pendant plusieurs semaines.

 

Ce même scénario ne pourrait-il pas se reproduire à l’avenir si le public reste conformiste et convaincu que seuls les vaccins peuvent les sauver de pestes mortelles ou autres maladies, et que ceux qui ne sont pas vaccinés contre ces maladies représentent une menace potentielle pour la santé publique, et doivent donc être confinés et mis en quarantaine ?

  

Il ne s’agit pas seulement d’une possibilité, c’est une probabilité, à moins que le public ne se réveille et comprenne qu’on ne lui a jamais présenté qu’une seule face de l’histoire des vaccins et que bientôt la croyance quasi religieuse dans les vaccins pourrait enlever aux citoyens la plupart des libertés constitutionnelles dont ce pays a bénéficié pendant plus de 200 ans.

 

Source: The LibertyBeacon

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 08:00

« Cette information devrait être diffusée mondialement, à chaque officiel de Santé publique, à chaque représentant du gouvernement, à chaque médecin, à tout le personnel médical, aux Facultés de médecine, aux Professeurs de médecine, aux médecins, aux parents etc. » S.L.

 

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Approbation du Gardasil 9 par la FDA : malhonnêteté ou stupidité?

 

Par Norma Erickson, Sanevax, 17 décembre 2014

 

Il y a malhonnêteté quand les fonctionnaires violent la confiance du public en accomplissant des actes illicites, juridiquement injustifiés ou contraires à la loi. Il y a dysfonctionnement et négligence là où existe le devoir d’agir. La malhonnêteté est un comportement inapproprié. Quand il s’agit de l’approbation récente du Gardasil 9, tous ces cas pourraient peut-être être envisagés.

 

10 décembre 2014 : La FDA (Food & Drug Administration) américaine a approuvé l’utilisation d’une version censée nouvelle et améliorée du Gardasil qui sera commercialisée sous le nom de Gardasil 9. Selon la lettre d’approbation de la FDAcette action a été prise  sans consultation du VRBPAC (Comité consultatif pour les vaccins et autres produits biologiques), alors que cet organisme est responsable de l’examen et de l’évaluation des données concernant la sécurité, l’efficacité, et l’utilisation appropriée des vaccins et des produits biologiques connexes.

 

La lettre d’approbation de la FDA, signée par Marion Gruber, Directrice du Bureau de Recherches et examens concernant les vaccins (CBER), indique la raison pour laquelle l’avis du conseil de rédaction du VRBPAC a été contourné :

 

« Nous n’avons pas parlé de votre demande au Comité consultatif sur les vaccins et produits biologiques connexes parce que notre examen des informations communiquées dans votre BLA, y compris la conception et les résultats d’études cliniques n’a pas soulevé de préoccupations ou de questions controversées qui auraient pu être d’utilité à la discussion d’un comité consultatif. »

 

Ainsi donc, le Bureau de Recherches et d’examen concernant les Vaccins,  ainsi que le Comité du Centre d’Evaluation et de Recherche sur les Produits Biologiques (CBER) ont pris sur eux de décider  qu’il n’y avait « pas de préoccupations ou de questions controversées » concernant l’approbation du nouveau Gardasil 9.

 

Cette division du CBER aurait-elle décidé  qu’une discussion avec le Comité consultatif ne présenterait aucun avantage ?

 

FDA-2014-Sanevax.jpg

 

Selon son propre énoncé de mission, la FDA est « responsable de la protection de la Santé publique. Elle se doit d’assurer la sûreté, l’efficacité et la sécurité des médicaments à usage humain et vétérinaire, des produits biologiques, des dispositifs médicaux, de l’approvisionnement  alimentaire de la nation,  des cosmétiques et des produits qui émettent des radiations. »

 

La FDA et tous les comités qui lui sont associés, sont constitués de fonctionnaires obligés d’agir dans le meilleur intérêt du public, en particulier lorsqu’il s’agit de questions de santé et de sécurité.

 

Le fait de contourner les discussions du Comité consultatif concernant la sécurité et l’efficacité potentielles du Gardasil 9 est-il dans le meilleur intérêt du public ou s’agit-il de malhonnêteté (« malfeasance ») d’inaction et/ ou de prévarication (malversation) ?

 

Les faits au sujet du Gardasil 9

 

Le CBER  a décidé qu’il n’était pas nécessaire que le VRBPAC examine ou évalue toutes les données relatives à la sécurité, à l’efficacité, ainsi qu’à l’utilisation appropriée du vaccin Gardasil 9 proposé par Merck avant de prendre la décision d’approuver  le vaccin à 9 valences contre le HPV. Cette position est particulièrement inquiétante quand on prend en compte la controverse mondiale qui a trait à la sécurité, l’efficacité et l’utilisation appropriée du Gardasil.

 

Le projet de notice du Gardasil 9 et la notice du Gardasil actuel constituent une excellente base pour entamer un examen critique. Le tableau ci-dessous énumère à la fois les ingrédients du Gardasil et du Gardasil 9.

  

Gardasil

Ingrédients

Gardasil 9

225 mcg

AAHS (aluminum adjuvant)

500 mcg

9.56 mcg

Chlorure de sodium

9.56 mcg

78 mcg

L-Histidine

78 mcg

50 mcg

Polysorbate 80

50 mcg

35 mcg

Borate de sodium

35 mcg

<7 mcg

Protéines de levure

<7 mcg

20 mcg

Protéine HPV 6 L1

30 mcg

40 mcg

Protéine HPV 11 L1

40 mcg

40 mcg

Protéine HPV 16 L1

60 mcg

20 mcg

Protéine HPV 18 L1

40 mcg

 

Protéine HPV 31 L1

20 mcg

 

Protéine HPV 33 L1

20 mcg

 

Protéine HPV 45 L1

20 mcg

 

Protéine HPV 52 L1

20 mcg

 

Protéine HPV 58 L1

20 mcg


 

Veuillez jeter un coup d’œil sur la première ligne du tableau en partant de la gauche. L’aluminium est une neurotoxine connue. Une recherche rapide sur PubMed pour la toxicité de l’aluminium pour l’homme révèle pas moins de 1652 articles scientifiques revus par des pairs qui ont été publiés sur le sujet. Pourquoi Merck a-t-il plus que doublé la quantité de l’adjuvant aluminium dans le Gardasil 9 ?

 

Quelles conséquences à long terme sur la santé sont associées à l’injection de 1500 mcg d’aluminium sur une période de moins d’un an à la suite de 3 doses de Gardasil 9 ?

 

Ce risque augmente-t-il si le Gardasil 9 est injecté en même temps qu’un autre vaccin contenant un adjuvant aluminique ? Si oui, de combien ?

 

Il est certain que les membres du CBER sont conscients qu’il existe des risques potentiels pour la santé résultant de l’exposition à l’aluminium. Ont-ils discuté de ces risques avant de prendre une décision ?

 

Pourquoi Merck a-t-il augmenté la quantité de protéines HPVL1 pour trois des types de HPV qui figurent déjà dans la première version du Gardasil  et non pour le 4ème type ? Pourquoi les montants de ces augmentations varient-ils tellement d’un type de HPV à l’autre ?

 

Existe-t-il des risques potentiels pour la santé qui seraient associés à l’augmentation du montant total de l’antigène (Protéine HPV L1) passant de 120 mcg pour le Gardasil à 240 mcg pour le Gardasil 9 ?

 

Il ne semble pas y avoir de compte rendu public de la réunion du CBER, de sorte que le grand public – y compris les professionnels de santé qui devront administrer de nouveaux vaccins contre le HPV à leurs patients ne pourront même jamais savoir si ces sujets ont fait l’objet de discussions.

 

La notice du Gardasil 9 : une bombe !

 

Les risques potentiels évoqués ci-dessus font pâle figure en comparaison de certaines bombes qui sont larguées dans le reste de la notice du Gardasil 9. Tout professionnel de santé qui lit l’ensemble de la notice et continue à recommander l’utilisation du Gardasil ou du Gardasil 9 ne se soucie nullement de la santé et du bien-être de ses patients.

 

Bombe # 1 Effets secondaires graves

 

Selon la FDA, un événement indésirable grave doit correspondre à l’un des critères suivants : décès, mise de la vie en danger, hospitalisation, invalidité ou dommages permanents, anomalie congénitale/ malformation congénitale ou nécessité d’intervention en vue d’éviter un dommage permanent.

 

Selon la notice du Gardasil 9, le pourcentage suivant d’événements indésirables graves suivants ont été recueillis au cours du suivi (jusqu’à 48 mois) :

 

POURCENTAGE ET NOMBRE D’EFFETS SECONDAIRES GRAVES

 

Nombre de doses administrées

Type de vaccin

Pourcentage d’effets secondaires graves

Nombre d’effets secondaires graves

13 236

Gardasil 9

2.3%

305

7 378

Gardasil

2.5%

185

 

 

Pour la première fois, Merck a révélé ce qui pourrait bien être proche du véritable taux d’événements indésirables graves dont les gens souffrent après avoir reçu le Gardasil et continueront probablement à souffrir s’ils consentent à utiliser le Gardasil 9. La seule différence, c’est que les taux pourraient être plus élevés si le vaccin est utilisé dans la population générale, tout simplement parce que certains groupes à risque sont exclus de la participation aux essais cliniques, mais pas des programmes habituels de vaccination.

 

2,3 – 2,5% ne parait pas si terrible à condition que l’on compare des pommes avec des pommes.  Les taux de cancer du col de l’utérus sont toujours présentés par rapport à des groupes de 100.000 personnes. Selon l’information donnée ci-dessus, on peut estimer à 2.300 effets secondaires graves pour 100.000 personnes qui se feraient vacciner avec le Gardasil 9. – Le taux de diagnostics de cancer du col de l’utérus aux Etats-Unis est de 7,9 /100.000.

 

Quel est l’officiel de santé sain d’esprit qui serait prêt à anticiper 2.300 événements indésirables graves pour tenter de prévenir 7,9 cas de cancer du col de l’utérus ?

 

Il s’agit aussi de garder à l’esprit que le coût de la vaccination de 100.000 personnes s’élève à environ 30 millions de dollars (100 dollars par injection - 3 injections) Cette somme est bien, bien loin de correspondre au coût du traitement de 2300 événements indésirables graves, ainsi qu’ à la charge que représentent les problèmes émotionnels, physiques et financiers que doivent supporter les familles, sans compter le coût pour la société à la suite d’une perte de productivité.

 

Bombe # 2  Troubles systémiques auto-immuns

 

Une maladie auto-immune se produit lorsque le système immunitaire attaque l’organisme et détruit par erreur les tissus sains. Il y a plus de 80 types de maladies auto-immunes. Beaucoup de personnes qui avaient reçu le diagnostic de maladie auto-immune après avoir reçu les vaccins contre le HPV avaient initialement été mal diagnostiquées. On leur avait mis l’étiquette de troubles dépressifs et maladies psychosomatiques.

 

Ci-dessous, on peut trouver les taux de problèmes médicaux potentiellement indicatifs de troubles auto-immuns  qui se sont manifestés au cours des essais cliniques pour le Gardasil 9 de Merck.

 

POURCENTAGE ET NOMBRE DE TROUBLES AUTO-IMMUNS SYSTEMIQUES

 

Nombre de doses administrées

Type de vaccin

Pourcentage de maladies auto-immunes

Nombre de maladies auto-immunes

13 234

Gardasil 9

2,4%

321

7 378

Gardasil

3,3%

240

 

Ainsi, en plus des effets indésirables graves, nous avons 2.400 personnes qui peuvent être atteintes de troubles auto-immuns systémiques. Comment un officiel de la Santé pourrait-il penser que le Gardasil 9 vaut la peine de prendre pareil risque ?

 

Bombe # 3  Problèmes ayant trait à la grossesse

 

Selon la notice du Gardasil 9, 1028 femmes auxquelles on avait injecté le Gardasil 9 sont devenues enceintes au cours des essais cliniques, ainsi que 991 femmes qui avaient reçu le Gardasil.  Dans l’ensemble, 14,1% des femmes qui avaient reçu le Gardasil 9 ont souffert d’effets indésirables alors que 17% des femmes qui avaient reçu le Gardasil ont subi le même sort. Au total 313 femmes ont soit perdu leur bébé au cours d’avortements spontanés ou mort fœtale tardive ou ont donné naissance à des enfants présentant des anomalies congénitales.

 

On a classé séparément les femmes qui sont devenues enceintes au cours des 30 premiers jours ayant fait suite à l’injection et celles qui sont tombées enceintes après ces 30 jours. Voir les tableaux ci-dessous.

 

FEMMES AYANT RECU LE VACCIN DANS LES 30 JOURS APRES LE DEBUT DE LA GROSSESSE

 

Nombre de grossesses

Type de vaccin

% avortements spontanés/enfants morts nés

Bébés perdus

62

Gardasil 9

27,4%

17

55

Gardasil

12,7%

7

 

FEMMES AYANT RECU LE VACCIN PLUS DE 30 JOURS APRES LE DEBUT DE LA GROSSESSE

 

Nombre de grossesses

Type de vaccin

% avortements spontanés/enfants morts nés

Bébés perdus

960

Gardasil 9

10,9%

105

933

Gardasil

14,6%

136

 

Note : les chiffres de ces deux tableaux ne s’additionnent pas au nombre total déclaré par Merck dans le premier paragraphe. Ceci s’explique par le fait que dans le groupe des femmes ayant reçu le vaccin plus de 30 jours après le début de la grossesse il y a aussi eu 20 cas d’anomalies congénitales après le Gardasil 9 et 21 cas après le Gardasil.

 

Merck a indiqué dans la notice : La proportion de résultats indésirables observés correspondait aux résultats concernant les grossesses observés dans la population générale. »

 

Sauf s’ils parlent d’un autre pays que les Etats-Unis, CECI N’EST PAS VRAI.

 

Selon la dernière publication du CDC sur la mortalité fœtale, le taux d’avortements spontanés et de morts fœtales aux Etats-Unis est de 6,05/1.000 grossesses ou 0,605% - à peine 10,9% et beaucoup moins que 27,4%. Ces chiffres ne sont certainement pas « conformes aux  résultats observés dans la population générale des Etats-Unis. »

 

Les fonctionnaires du CBER ne se donneraient-ils même pas la peine de vérifier les « faits » présentés par les fabricants de vaccins quand il s’agit d’évaluer les données ayant trait à la sécurité, à l’efficacité et à l’utilisation appropriée des vaccins ?

 

Que ces façons de faire soient dues à l’absence d’actions appropriées, soient le résultat de malversations, de paresse ou tout simplement de stupidité n’a plus aucune importance au point où nous en sommes. Il devient évident pour n’importe quel observateur que la FDA ne peut pas ou ne veut pas prendre clairement ses responsabilités pour protéger et préserver la santé et la sécurité des citoyens. Ils ont trompé la confiance du public.

 

Il n’y a absolument aucune excuse pour exposer des jeunes femmes et des jeunes hommes à pareil niveau de risque pour un vaccin qui n’offre rien d’autre que des promesses de résultats bien loin dans le futur.

 

Il faut que l’on retire à la FDA cette responsabilité  « d’assurer la sûreté, l’efficacité et la sécurité des vaccins ». Il est tout à fait clair qu’ils ne sont pas à la hauteur de la tâche. Ils n’agissent certainement pas dans le meilleur intérêt du public.

 

Vous les consommateurs de soins médicaux – nous vous suggérons de ne pas accepter que l’on vous injecte le Gardasil 9 avant que vous et votre médecin ayez lu et discuté ensemble l’entièreté de la notice. Le choix vous appartient. Il s’agit de faire un choix éclairé.

 

Source : SaneVax

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 13:15

Un article paru dans le journal Le Monde du 3 décembre dernier montre que l'on ne peut plus exempter les vaccinations et les nombreux produits chimiques qu'elles contiennent d'une réflexion urgente de santé publique. Il est question dans cet article de la pollution du cerveau par divers produits chimiques (les vaccins n'en contiennent-ils pas eux aussi??) et du retentissement de cette pollution sur les facultés cognitives et notamment sur l'intelligence.

 

Le cerveau en danger LE MONDE 2014

"L'intelligence des jeunes générations en péril" peut-on lire dans cet article qui souligne la hausse phénoménale de troubles comme l'autisme ces dernières années, tous des constats que les opposants aux vaccinations généralisées ont déjà effectués il y a des années!

 

Ce qui est incroyable, c'est l'incapacité intellectuelle ou le manque de liberté qui empêchent et les journalistes et le grand public qui écrivent et qui lisent ces lignes de faire le lien entre ce que disent les phrases de l'article et la folie vaccinale actuelle. Citons notamment la phrase suivante qui prend une "saveur" toute particulière si on songe à la vaccination des femmes enceintes (> exposition in utero des enfants aux produits chimiques des vaccins) et au calendrier vaccinal qui assomme littéralement les enfants de produits chimiques injectés pendant les tout premiers mois de vie:

 

"Les facultés cognitives pourraient être une sorte de marqueur des expositions in utero et pendant la petite enfance à des agents chimiques."

 

Lire ici cet article très important du Monde du 3 décembre 2014 (NB: pour visualiser correctement le texte, une fois le fichier pdf ouvert, cliquez sur l'onglet "affichage" puis cliquez une fois sur "rotation horaire")

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 20:50

GARDASIL : J’aurais dû commencer par faire mes propres recherches !

 

Gardasil-j-aurais-du.jpg

 

Par Paula de Alzey, Allemagne – 12 décembre 2014

 

Quand j’ai reçu ma première injection de Gardasil au début des vacances de Pâques 2014, je ne me suis pas sentie bien du tout. C’était comme si on m’avait injecté quelque chose de visqueux, comme de la pâte.

 

L’endroit où l’aiguille a été introduite est devenu dur et gonflé. De plus, ça a commencé à faire mal  et une fois dans l’ambulance, je me suis évanouie.  On m’a mise sur un brancard, mais peu de temps après j’ai été en mesure de me lever. Nous n’avons rien fait pour lutter contre la douleur parce que j’ai pensé qu’il s’agissait d’une espèce d’ecchymose. Quand je me suis levée le lendemain, j’éprouvais de forts vertiges, ayant l’impression d’avoir un dôme de verre sur la tête. Trois jours plus tard, j’ai eu des palpitations chaque soir pendant une semaine. J’avais aussi des frissons et tremblais beaucoup. J’ai ensuite beaucoup transpiré. Ma jambe et mon bras droit  étaient atteints d’une espèce de tic nerveux.

 

A l’école, j’étais tout le temps distraite et ne parvenais pas à me concentrer. Tout cela a duré quelques semaines. J’ai fait de la fièvre chaque jour  pendant huit semaines. Pour le médecin, il s’agissait de températures subfébriles mais je me sentais tellement mal que je ne parvenais pas à dormir, me tenir debout ou manger quoi que ce soit. Le médecin vaccinateur m’a fait comprendre que mes problèmes n’avaient rien à voir avec la vaccination.

 

J’ai dû abandonner mon sport favori parce qu’il m’était devenu impossible de participer aux entraînements. Pour l’école j’ai dû faire du rattrapage parce que j’avais perdu beaucoup. Comme j’étais épuisée, mes parents ont décidé d’annuler mon abonnement à l’école de sport pour que je puisse me concentrer sur mes études universitaires. Même si je sentais une certaine amélioration, combiner études et sport ne m’aurait pas été possible.

 

Ma revenons-en aux mauvais moments que j’ai dû traverser après la vaccination !

Les deux analyses de sang que j’ai faites ont montré que mes immunoglobulines M étaient trop élevées. La doctoresse m’a prescrit des antibiotiques parce qu’elle n’avait apparemment pas d’autre solution. Elle ne voulait pas que je fasse une infection bactérienne en plus de mon infection virale. On a découvert que le vaccin Gardasil avait déclenché une hypersensibilité au gluten et à l’histamine. Chaque fois que je mange du pain, j’ai mal à l’estomac et le mal dure jusqu’au lendemain.

 

Au mois de mai je me suis rendue chez un ostéopathe (Cjhr. Plothe). C’était la première fois que j’avais l’impression que mes problèmes étaient vraiment pris au sérieux. On m’a tout expliqué en détails et j’ai subi toute une série de tests sanguins et autres. On m’a suggéré de consulter un diététicien pour envisager une thérapie. J’ai dû prendre des suppléments alimentaires, faire une désintoxication, prendre des infusions. J’ai aussi été traitée par un ostéopathe. Petit à petit, j’ai commencé à me sentir mieux.

 

Au total, j’ai manqué l’école pendant quarante jours. Parfois ma mère me conduisait à l’école pour y suivre deux heures de cours parce que je n’étais pas capable de tenir plus longtemps à l’école. Il m’était alors malheureusement impossible de profiter des services de bus. Il est à noter que mes palpitations (que j’avais déjà connues pendant une semaine tout au début), mes frissons et les contractions dans ma jambe et dans mon bras sont revenus en force après la première perfusion de glutathion. J’avais l’impression que mon corps faisait un travail remarquable. Les perfusions de hautes doses de vitamine C qui m’ont été administrées à la clinique m’ont beaucoup aidée. Je me suis aussi sentie mieux après les traitements ostéopathiques.

 

Depuis la première semaine des vacances d’été, je me sens de nouveau mieux. L’espèce de dôme de verre que j’avais l’impression d’avoir au-dessus de la tête a disparu. J’ai aujourd’hui plus d’énergie et je suis capable de me lever le matin.

 

Après les vacances, j’ai pu assister aux cours pendant toute une semaine. Je parviens maintenant à suivre les cours et à faire mes devoirs. Il y a seulement deux mois, je pensais que je ne retrouverais jamais une santé normale.

 

Je suis tellement reconnaissante d’avoir pu recevoir des soins dans cette clinique. Je voudrais pouvoir la recommander. C’est elle qui m’a épargné de longs problèmes de santé.

 

Comme j’aurais souhaité m’être renseignée sur les effets secondaires qui peuvent se produire après le vaccin Gardasil avant de donner mon accord pour être vaccinée !

 

Je voudrais fortement recommander à chaque famille d’effectuer de sérieuses recherches avant de prendre la décision de se faire vacciner avec le Gardasil. On trouve beaucoup d’informations sur internet.  Vous trouverez des milliers de jeunes ayant eu de graves problèmes de santé après avoir été vaccinés avec le Gardasil.

 

 

Je suis l’une des chanceuses qui a pu bénéficier d’un traitement qui m’a aidée à recouvrer la santé. Beaucoup d’autres filles n’ont pas eu cette chance. 

 

Source: SaneVax

 

 USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

                 Mise à jour des chiffres au mois d’octobre 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.235

Décès

180

N’ont pas récupéré

7.447

Frottis du col anormaux

587

Dysplasies du col de l’utérus

257

Cancers du col de l’utérus

97

Cas où le pronostic vital a été engagé

665

Visites aux urgences

12.116

Hospitalisations

3.854

Séjours hospitaliers prolongés

260

Effets secondaires graves

5.167

Effets secondaires

37.228

 

 PS: Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés  

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 09:30

Les vaccins induisent-ils l’anomalie de l’hippocampe à l’origine des décès par mort subite du nourrisson?

 

En attendant que cette question taboue ose être soulevée, les taux de vaccination les plus hauts restent associés aux plus hauts taux de mortalité infantile…

Bébé examiné et vacciné Natural news

Par Ethan A. Huff, 5 décembre 2014

 

(Natural News)  Les preuves continuent de converger dans la mise en cause des vaccins comme déclencheurs « mystérieux » de la Mort Subite du Nourrisson (MSN). Une étude récente publiée dans la revue Acta Neuropathologica, ainsi que de nombreuses autres données sur les taux de vaccination et les délais dans lesquels ces accidents se produisent, peuvent faire penser que les vaccins pourraient contribuer à l’inhibition du développement normal de l’hippocampe chez certains bébés. Ceci aurait pour résultats d’entraîner différents problèmes respiratoires, ainsi que des défaillances cardiaques pouvant conduire à la Mort Subite du Nourrisson (MSN).

 

Des chercheurs de l’Hôpital pour enfants de Boston et de la Faculté de médecine de Harvard ont, par inadvertance, découvert que près de la moitié de tous les nourrissons d’un groupe de bébés qui sont décédés de la Mort Subite du Nourrisson (MSN) présentaient une anomalie unique dans leur hippocampe. Cette anomalie n’était pas présente chez les nourrissons qui étaient morts d’autres causes connues.  Sur base de leurs observations, on croit maintenant que cette anomalie perturbe la capacité du cerveau à réguler le mode respiratoire et le rythme cardiaque pendant le sommeil, et c’est précisément pendant le sommeil que la MSN se produit.

 

Bien qu’il soit largement connu que l’hippocampe régule des fonctions spécifiques du cerveau comme la mémoire, l’apprentissage, l’orientation spatiale, cette partie centrale du cerveau régule également la respiration et la fonction cardiaque.  Quand une structure au sein de l’hippocampe, le gyrus hippocampe dentelé, contient une double couche de cellules nerveuses au lieu de la simple couche habituelle, l’anomalie qui en résulte, appelée  « bilamination focale de cellules granulaires », peut conduire à une mort subite pour des raisons qui ne sont pas encore apparentes à première vue.

 

D’après le Dr Hannah C. Kinney, M.D., auteure principale de l’étude : «  Les types de modifications anormales du gyrus dentelé nous suggèrent qu’il y a dû avoir un problème au cours du développement de la vie fœtale ou dans les mois qui ont suivi la naissance. ».- « Nous n’avons pas pu observer des signes de dommages cérébraux qui auraient fait suite à de trop faibles taux d’oxygène dans les tissus examinés, tels que des cicatrices et la perte de cellules nerveuses. »

 

Un communiqué de presse ayant trait à l’étude financée par le National Institute of Health (NIH) est disponible ICI :

 

Une étude montre que plus il y a de vaccins plus la mortalité infantile est élevée

 

Il a été expliqué comment ce problème peut se rapporter aux vaccins dans une étude de 2011, publiée dans le journal Human & Experimental Toxicology. Comme la Mort Subite du Nourrisson  est la première cause de décès chez les bébés d’un mois à un an, il doit exister quelque chose de commun à ces différents cas et qui aurait vraisemblablement été négligé (oublié) au cours du développement des victimes. Ce serait probablement cette « chose » qui serait  clairement à blâmer. Cette « chose commune » semble bien avoir rapport avec les vaccinations de routine des enfants.

 

Une équipe de chercheurs indépendants a étudié les taux de mortalité infantile (IMR) dans le monde et a pu observer un lien direct entre le nombre de vaccins administrés et le nombre de décès de nourrissons.

 

En d’autres mots, les pays qui administrent le plus de vaccins aux enfants au cours de leur première année de vie présentent un taux de mortalité infantile (IMR) plus élevé, tandis que les pays  qui se montrent plus prudents avec les vaccins ont des taux de mortalité inférieurs.

 

« L’analyse de régression linéaire du taux de mortalité infantile moyenne (non pondérée) a montré une corrélation statistiquement significative entre le nombre élevé de doses de vaccin et l’augmentation des taux de mortalité infantile. »  explique le résumé de l’étude de Miller (NCBI.NLM.NIH.gov).

 

Les anomalies cérébrales liées au Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (MSN) se développent principalement lorsque les enfants sont vaccinés contre l’hépatite B.

 

Fait intéressant, l’étude ayant trait à la Mort Subite du Nourrisson a révélé que les anomalies associées au syndrome de la Mort Subite du Nourrisson ont tendance à se produire juste au moment où les bébés sont vaccinés contre l’hépatite B. Comme on le sait, le vaccin contre l’hépatite B associé à des convulsions, de l’épilepsie, est aussi souvent associé à des anomalies de l’hippocampe. (voir notamment ici)

 

Tout ceci suggère qu’au moins dans certains cas, les enfants qui sont vaccinés contre l’hépatite B immédiatement après la naissance conformément aux directives du CDC américain éprouvent des troubles du développement de leur hippocampe qui peuvent conduire ultérieurement à la mort subite.

 

Source : NaturalNews

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 11:30

L'horreur des patients enchaînés et régentés par une bureaucratie/ technocratie qui entend déterminer ce qui est "leur plus grand Bien" à leur place....

 

 

Les médecins veulent-ils vraiment se rendre complices de cela dans une arrogance qui fait peine à voir? Ils feraient vraiment bien de réfléchir et d'agir en conséquence car ils sont tous des patients en puissance, eux et les membres de leur famille qui pourraient un jour se retrouver sans leur "autorité bienveillante" de parent "expert"...

 

Voir aussi: sur l'Ordre des Médecins (instance héritée du régime de Vichy...)


Affaire Gardénal: la liberté thérapeutique et le droit des patients honteusement bafoués

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 20:00

Epidémie de coqueluche dans un lycée américain 

Seuls les étudiants vaccinés ont été touchés ! 

 

 

Par Ethan A. Huff, 9 décembre 2014

Epidemie-de-coqueluche-seuls-vaccines-affectes.jpg

 

(Natural News)

 

Selon les officiels de la santé, les enfants non vaccinés seraient censés être la cause de la récente épidémie de coqueluche qui s’est produite dans le quartier chic du Cap Cod dans le Massachusetts. Mais comme l’a rapporté CBS Boston, tous les enfants touchés par l’épidémie étaient déjà vaccinés, ce qui prouve une fois de plus que les vaccins ne fonctionnent pas vraiment.

 

Au Lycée de Falmouth, quelques 15 enfants auraient souffert d’une maladie respiratoire, qu’on appelle la coqueluche. La nouvelle a semé une vague de panique par rapport à l’augmentation correspondante des exemptions à la vaccination. Mais comme d’habitude, parmi ceux qui ont été affectés par la maladie, il n’y avait aucun élève non vacciné. Mais peu importe les efforts qu’ont déployés les médias pour tourner la question, il est un fait que les élèves qui étaient vaccinés n’ont pas été protégés.

 

Les grands médias camouflent le problème des vaccinations et des exemptions

 

Lauren Leamanczyk, correspondante du CBS-Boston a affiché la ligne pro-vaccins en accusant les exemptions aux vaccins d’avoir provoqué l’épidémie. Elle s’appuie sur des données non divulguées qu’elle aurait trouvées et qui révéleraient que les exemptions de vaccination auraient quadruplé au cours de 25 dernières années. Pour les officiels de la santé, ce fait aurait contribué à augmenter le risque d’une épidémie.

 

Cette corrélation supposée ne prouve rien, bien sûr,  et n’implique pas de lien de causalité. Mais lorsque les vaccins sont impliqués, tout écart par rapport au protocole standard du vaccin (qui est essentiellement de se plier à ce que recommande le gouvernement, parce que c’est soi-disant bon pour vous), tout écart donc devient le bouc émissaire automatique en cas d’épidémie.

 

Dans son intervention, Leamanczyk  cite les paroles du Dr Sharon Daly, chef du département de pédiatrie à l’hôpital du Cape Cod. Ce dernier déclare que les épidémies augmentent quand les taux de vaccination diminuent. L’implication, évidemment, c’est que l’épidémie de Falmouth a été déclenchée par les enfants non vaccinés.

 

Mais quelques paragraphes plus loin, Leamanczyk, est obligée d’avouer le fait que tous les enfants affectés et qui ont développé la coqueluche avaient précédemment été vaccinés contre cette maladieSur base de ce seul fait, il est clair que les vaccins contre la coqueluche ne fonctionnent pas, tout simplement parce que tout enfant qui avait été vacciné aurait dû être protégé.

 

Même si certains enfants non vaccinés ont été malgré eux « porteurs » de la maladie, (une remarque souvent faite par les zélateurs des vaccins), cela ne fait que renforcer le fait que les vaccins contre la coqueluche sont un échec. Si les enfants non vaccinés ne contractent pas la coqueluche alors que les vaccinés font la maladie, alors il n’existe plus aucune base rationnelle pour poursuivre le programme de vaccination.

 

Le Massachusetts ne permet pas d’exemptions philosophiques comme le prétend Leamanczyk

 

Un autre défaut de l’article de Leamanczyk est l’évocation du type de dérogations supposément responsables de l’épidémie.  Elle suggère que la hausse des exemptions philosophiques est le coupable. Mais le Massachusetts ne permet pas les exemptions philosophiques. Il ne permet que les exemptions médicales et religieuses !

 

Cela pourrait paraître une différence minime, mais c'est en fait la base même des arguments de Leamanczyk et du département de la Santé : ce sont les exemptions qui sont la cause de l’épidémie. Elle a peut-être voulu parler des exemptions médicales et religieuses, mais cette erreur factuelle importante remet en question le principe de tout l’article qui jette un blâme inepte sur les enfants non vaccinés qui transmettraient la maladie à des enfants vaccinés. (Note d'Initiative Citoyenne: certains Etats des Etats-Unis permettent deux types de dérogations non médicales aux vaccins: les exemptions de type religieux et de type philosophique, ici, avec une seule des deux possibilités, on est donc moins "permissif" que dans d'autres Etats...)

 

Les vaccins marchent ou ne marchent pas. Point final. Le fait de blâmer des individus non vaccinés en faisant croire qu’ils transmettent la maladie à des vaccinés n’a aucun sens. Cela montre en fait le calendrier vaccinal pour ce qu’il est vraiment: un mythe parfait.                           

Les vaccins contre la coqueluche rendent la maladie plus virulente.

 

Quoi qu’il en soit, ce sont les individus vaccinés qui sont en fait les responsables de la propagation de la maladie. Dans le cas de la coqueluche, une étude néerlandaise a montré que la coqueluche avait muté et était devenue plus virulente à la suite de la vaccination. Cela expliquerait pourquoi les foyers de la maladie sont en hausse.

 

Une autre étude publiée dans le journal Infection Control Today admet que la stratégie vaccinale n’a « pas complètement éradiqué les souches de la bactérie », mais a plutôt conduit à « une augmentation de la diversité », ce qui signifie des souches plus meurtrières, plus virulentes et peut-être plus contagieuses.

 

Sources de NaturalNews pour cet article:

http://boston.cbslocal.com

http://www.nvic.org

http://www.inquisitr.com

 

Source de cet article traduit par Initiative Citoyenne: NaturalNews

 

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 11:15

FOTOLIA, silhouette de femme-copie-1Incroyable? Non, hélas, tristement très prévisible! ll est en effet de notoriété publique (sauf bien sûr pour les gens crédules refusant de s'informer valablement) que la pression de sélection des germes que provoquent les vaccinations massives conduit tôt ou tard à une modification de l'équilibre des souches que les fabricants de vaccins exploitent pour maintenir leurs produits sur le marché via de nouvelles versions, scandaleusement approuvées par des officiels corrompus et complices.

Cela s'est déjà vu avec d'autres vaccins, le cas le plus éloquent étant celui du très inefficace (mais non moins dangereux) Prevenar contre les pneumocoques: malgré la vaccination de 85% des enfants français avec l'ancienne version du Prevenar (Prevenar 7), il y a eu une hausse des méningites à pneumocoques, soit la complication la plus grave que les officiels disaient vouloir éviter. Pourtant, dès avant la mise sur le marché du dangereux Prevenar 7, certains experts avaient tout à fait prévu le scénario (car il est connu) d'inefficacité et de remplacement des souches. Qu'à cela ne tienne, il fallait fourguer à tous les pauvres bambins le vaccin Prevenar qui est le plus lucratif de toute l'histoire des vaccins! Pendant qu'il était largement utilisé en faisant des handicapés et des décès, en coulisses, les pharmas étaient déjà en train de travailler sur une nouvelle version qu'elles présenteraient ainsi comme la solution toute adéquate au fiasco vaccinal précédent et parfaitement prévisible/anticipable et anticipé. La nouvelle version du Prevenar (Prevenar 13) tout aussi dangereuse mais encore plus chère donc plus rentable que la précédente a alors remplacé en douce l'ancienne version selon les règles bien codifiées du marketing médical

Bien sûr, l'immense majorité des parents n'ont pas su ni fait l'effort de se rendre compte qu'en acceptant ces "nouveaux vaccins", ils ne font que contribuer à cette pièce de théâtre aussi cynique que pathétique car démontrant l'inefficacité et l'arnaque de ces vaccins qui ne font jamais rien d'autre que déplacer le problème épidémiologique, tout en l'aggravant au passage.

Ici, avec ce nouveau Gardasil (Gardasil 9), vous pourrez voir que le scénario est exactement le même. Dans deux articles précédents (ici et ici), nous avions déjà expliqué que ces vaccins anti-HPV augmentaient en fait le risque de cancer du col chez les jeunes filles vaccinées: soit parce qu'elles étaient préalablement déjà infectées sans le savoir par l'une ou l'autre des souches incluses dans le vaccin et/ou parce que le vaccin va les rendre plus réceptives à d'autres souches à haut risque. Nul doute que les victimes de ce Gardasil qui se comptent déjà en dizaines de milliers, sans parler les centaines de décès de jeunes femmes qu'il a certainement engendrés dans le monde entier, "apprécieront" de savoir qu'elles ont encouru et subi des risques d'effets secondaires dévastateurs en pure perte, avec un vaccin dont on savait d'emblée, d'avance, qu'il serait INUTILE. On a donc ici un aspect central de la criminalité politico-médico-pharmaceutique qui se dévoile très nettement: faire courir des risques énormes contre un bénéfice NUL prévisible d'emblée, c'est-à-dire maquiller (comme on fait des faux en écriture au niveau comptable par exemple!) un "faux" rapport bénéfices/risques (faux au sens où il n'y a rien à calculer, à sous-peser, d'emblée c'est un rapport de ZERO bénéfices au numérateur sur 100% de risques au dénominateur dans ce cas-là) en un rapport/bénéfice prétendument évaluable et, qui plus est favorable!

 

Il est important que le public se rende compte que quand le coeur d'une théorie scientifique est attaquée de plus en plus, les tenants de l'idéologie dominante (vaccinaliste ici)  vont avoir tendance à inventer toutes sortes de nouvelles hypothèses visant à sauver leur théorie (plutôt que de s'aligner sur LES FAITS!). C'est là un phénomène courant en sciences et c'est très utile d'avoir ça à l'esprit car cela permet de comprendre les diverses annonces médiatiques selon lesquelles par exemple on aurait trouvé de nouvelles vertus à tel ou tel vaccin (un effet soi-disant positif sur les enfants des femmes enceintes vaccinées ou encore des effets protecteurs du vaccin contre la grippe sur les attaques cardiaques etc etc.) ou encore le retournement des effets par les causes. Dans ce dernier cas, les officiels vont faire passer comme solution des vaccins qui sont eux-mêmes à la source du problème. C'est ici que se situe la question des "nouvelles versions de vaccins": un vaccin modifie l'équilibre des souches et on en repropose donc un autre, soi-disant amélioré. Ou alors, et malgré qu'on sache que les vaccins sont une source majeure de diabète insulino-dépendant chez les enfants, on prétend qu'un des moyens d'éviter ce diabète chez les enfants serait de... vacciner les femmes enceintes!!

 

Ci-dessous, vous pourrez lire la traduction du communiqué de presse paru sur le site de l'Agence américaine des Médicaments (FDA) au sujet de cette approbation du Gardasil 9 qui sera très probablement approuvé après en Europe car ils ne font que suivre comme de petits chiens les instances américaines qui sont toujours les premières dans ce domaine. Bien sûr, il s'agit d'une propagande dégoûlinante avec une finale qui tente de faire croire que ces gens-là se portent garants de la sécurité publique (il suffit de voir ce qu'il en est avec la précédente version du Gardasil, sans parler de tous les autres vaccins et médicaments dangereux que la FDA a continué de blanchir, tout en faisant une chasse aux sorcières surréaliste à toutes sortes de remèdes naturels n'ayant jamais lésé qui que ce soit, si ce n'est la cupidité de Big Pharma). Voir aussi ici, en 2013, les premières annonces d'un nouveau vaccin HPV de Merck commençaient à poindre....

 

GARDASIL 9

 

La FDA approuve le Gardasil 9 pour la prévention de certains cancers causés par cinq autres types de HPV.

 

Communiqué de presse de la FDA, 10 décembre 2014

 

La Foodand Drug Administration américaine a approuvé aujourd’hui le Gardasil 9 (Vaccin recombinant à 9 valences contre la Papillomavirus Humain), couvrant 9 types de HPV Humain pour la prévention de certaines maladies causées par neuf types de Papillomavirus Humain (HPV), cinq types supplémentaires de HPV par rapport au Gardasil (déjà approuvé par le FDA). Le Gardasil 9  a le potentiel de prévenir approximativement 90 pour cent des cancers du col de l’utérus, de la vulve, du vagin et de l’anus.

 

Le Gardasil 9 est un vaccin qui a été approuvé pour être utilisé chez des femmes de 9 à 26 ans et chez des hommes de 9 à 15 ans. Ce vaccin a été approuvé pour la prévention du cancer du col, de la vulve, du vagin, et de l’anus causés par les types de HPV 16, 18, 31, 33, 45, 52, et 58, ainsi que pour la prévention des verrues génitales causées par les types 6 ou 11 de HPV. Le Gardasil 9 ajoute une protection contre cinq types supplémentaires de HPV – soit les types 31, 33, 45, 52 et 58 – qui causent approximativement 20 pour cent des cancers du col qui ne sont pas couverts par les vaccins contre le HPV précédemment approuvés par la FDA.

 

« La vaccination est une mesure  de santé publique essentielle pour réduire le risque de la plupart des cancers du col, les cancers génitaux et le cancer anal causés par le HPV », a dit le Dr Karen Midthun, M.D., directrice du Centre de la FDA pour la Recherche et l’Evaluation des Produits Biologiques. « L’approbation du Gardasil 9 fournit une protection plus large contre les cancers liés au HPV. »

 

Une étude clinique randomisée et contrôlée a été réalisée aux Etats-Unis et à l’étranger sur environ 14.000 femmes de 16 à 26 ans et qui ont été testées négatif  pour les types de vaccin contre le HPV au début de l’étude. Les personnes qui ont participé à l’étude ont soit reçu le Gardasil, soit le Gardasil 9. Le Gardasil 9 a été considéré efficace à 97% dans la prévention des cancers du col, de la vulve et du vagin causés par les cinq autres types de HPV (31,33, 45, 52, et 58). En outre, le Gardasil 9 est aussi efficace que le Gardasil pour la prévention des maladies causées par les quatre types de HPV (6,11,16, et 18) sur la base des réponses d’anticorps similaires à ceux qui avaient participé aux études cliniques.

 

En raison de la faible incidence du cancer anal causé par les cinq types de HPV supplémentaires, la prévention du cancer anal est basée sur l’efficacité de 78 % démontrée du Gardasil, ainsi que sur les autres données ayant trait aux anticorps chez les hommes et les femmes qui ont reçu le Gardasil 9.

 

L’efficacité du Gardasil 9 chez les femmes et chez les hommes âgés de 9 à 15 ans a été déterminée par des études qui ont mesuré les réponses d’anticorps au vaccin chez 1.200 hommes et 2.800 femmes dans ce groupe d’âge. Les réponses anticorps ont été semblables à celles qui furent trouvées chez les femmes âgées de 16 à 26 ans. Sur base de ces résultats, le vaccin devrait avoir une efficacité similaire lorsqu’il est utilisé dans ce groupe d’âge plus jeune.

 

Le Gardasil 9 est administré en trois injections distinctes, la dose initiale est suivie de deux autres doses administrées deux et six mois plus tard. En ce qui concerne les indications d’utilisation approuvées par la FDA, le plein potentiel du bénéfice du Gardasil 9 est obtenu par ceux qui sont vaccinés avant d’être infectés par les souches de HPV couvertes par le vaccin.

 

La sécurité du Gardasil 9 a été évaluée sur approximativement 13.000 hommes et femmes. Les effets secondaires le plus souvent rapportés concernent des douleurs au point d’injection, gonflement, rougeurs et maux de tête.

 

Le Gardasil 9 est fabriqué par Merck Sharp & Dohme Corp., une filiale de Merck & Co, Inc, basée à Whitehosuie Station, New Jersey.

 

La FDA, est une agence au sein du ministère américain de la santé et des services sociaux. Elle protège la santé publique en assurant la sûreté, l’efficacité et la sécurité des médicaments à usage humain ou vétérinaire, des vaccins et autres produits biologiques à usage humain, ainsi que des dispositifs médicaux. L’Agence est donc responsable de la sûreté et de la sécurité de l’approvisionnement alimentaire de notre pays, des cosmétiques, des compléments alimentaires, des produits qui émettent des rayonnements (électroniques), ainsi que des produits à base de tabac.

 

Source : site de la FDA.

 

 

 

 

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 11:00

Un médecin suisse a eu la gentillesse de nous faire parvenir les infos suivantes...

 

Ebola: Vaccin testé à Genève

FOTOLIA--creer-des-malades-pour-rien--essais-cliniques-Ebo.jpgDes douleurs articulaires apparues chez quatre volontaires ont provoqué l'arrêt des tests de vaccins contre Ebola aux HUG. Les vaccinations devraient reprendre le 5 janvier.


Les vaccinations contre le virus Ebola en test aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) sont suspendues. Des douleurs articulaires apparues chez quatre volontaires ont incité l'équipe médicale à interrompre les injections par mesure de précaution. Les vaccinations devraient reprendre le 5 janvier.

 

Les légères douleurs de type rhumatismal dans les mains et les pieds sont survenues entre dix et quinze jours après l'injection, indiquent jeudi les HUG dans un communiqué. Elles ont duré quelques jours.


Les HUG testent le vaccin canadien VSV-ZEBOV depuis le 10 novembre. Jusqu'à présent 59 volontaires ont été impliqués dans cet essai clinique. Ils vont tous bien et sont très régulièrement suivis par l'équipe menant l'étude, précisent les HUG.


L'étude est suspendue afin d'évaluer chez un plus grand nombre de patients la fréquence de ces douleurs", a annoncé la doctoresse Marie-Paule Kieny, directrice générale adjointe à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) lors d'une conférence de presse téléphonique à Genève. "C'est inattendu, mais pas vraiment nouveau, dans le cas d'infections virales", a-t-elle ajouté.

 


Source: ATS

 

De nouveau, ces infos sont très incohérentes :

1) Si ce n’est pas vraiment nouveau et que ces douleurs sont modérées, pourquoi suspend-t-on ces essais, surtout de la part de gens si peu habitués à écouter le principe de précaution quand il est question d’effets secondaires fréquents et graves des autres vaccins comme autisme, mort subite du nourrisson, scléroses en plaques etc…


2) Si ces effets sont présents, on voit assez mal le sens de continuer/reprendre la vaccination le 5 janvier (même si c’était uniquement chez 4 personnes sur 59, ça fait déjà beaucoup trop et cela ne pourra que se reporter chez 1 personne vaccinée sur 15 et même plus, ce qui se compterait en centaines de milliers si toute la population mondiale devait être vaccinée !) Peut-être qu’avec la lucidité croissante du public sur les risques vaccinaux, il est de « bon ton » de faire croire qu’on est cette fois plus précautionneux, qu’on surveille mieux etc. ? Gare aux illusions car on ne changera pas l’idéologie des scientistes aux manettes de leur joujou vaccinal favori auquel ils tiennent plus que tout…

 

3) Le langage des vaccinalistes ne veut plus rien dire, c'est une "novlangue" où on dit tout et son contraire: on peut ainsi lire dans la presse que ce vaccin testé est "plutôt bien toléré" mais alors pourquoi arrêter l'essai, que de contradictions....Tout est surtout axé sur l'immunogénicité (entendez par là: le St Graal de la production d'anticorps à tout prix que les scientistes pensent être le signe suprême du salut absolu). Pour ce faire, tous les mélanges les plus douteux sont effectués et tant pis pour le franchissement de la barrière d'espèces - le fait est qu'on recourt à un virus bovin à Genève et à un virus de chimpanzé à Lausanne!- et le fait qu'il est notoirement connu que ce franchissement peut être associé à des cancers (cela s'est déjà vu avec le virus simien SV40 dans les vaccins polio, responsables de plusieurs dizaines de milliers de cas de cancers tout de même!)


De malheureux cobayes risquent en tout cas de découvrir qu’il valait beaucoup mieux s’abstenir d’offrir leur corps à ce poison et de ne pas craindre Ebola parce que certains risquent de le sentir très douloureusement à leurs mains et leurs pieds pendant des mois, des années voire leur vie entière… 

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 21:00

ATTENTION : Les dommages dus au Gardasil peuvent avoir un impact permanent

 

Par Annette, Melbourne, 4 décembre 2014

 

Australie-seringue.jpg

J’écris l’histoire de ma fille pour donner à tous une idée de l’impact permanent que les dommages dus au Gardasil peuvent avoir sur la vie d’une jeune-fille. Il y a maintenant 5 ans et demi que ma fille lutte par apport aux dommages de santé que lui a provoqués le Gardasil. Merci de prendre un peu de temps pour lire son histoire.

 

Avant que notre fille ne tombe malade, elle réussissait parfaitement ses études, elle était membre active du conseil des étudiants, participait aux activités des Guides et était une excellente joueuse de hockey. Elle est tombée malade après avoir reçu 2 injections de Gardasil au début de l’année 2009.

 

Ses dommages de santé sont apparus après le vaccin. On a diagnostiqué un syndrome de fatigue chronique, de l’hypotension, de la tachycardie qu’on appelle aussi syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) ;

 

A l’heure actuelle, elle souffre encore  tous les jours de fatigue extrême, de maux de tête (surtout en fin de journée), ses mains sont douloureuses. Elle souffre aussi tous les jours de douleurs articulaires et musculaires. Elle éprouve également des problèmes auditifs, a toujours les pieds froids, et c’est loin d’être tout…

 

Ses symptômes varient d’une semaine à l’autre, parfois d’un jour à l’autre. Un horrible mal de tête peut apparaître en quelques minutes.

 

Au cours des 5 dernières années, de grandes fatigues l’ont plusieurs fois contrainte à garder le lit. Une fois, elle n’a pas quitté le lit pendant 6 mois. Elle a aussi eu d’atroces maux de tête qui ont duré deux ans et demi. Elle a également souffert de maux de gorge, de gonflement des ganglions, de douleurs thoraciques, d’étourdissements, de faiblesse dans les jambes qui lui rendaient la marche sans aide impossible. Elle se plaignait aussi de douleurs abdominales, musculaires, de « cerveau embrouillé », de troubles de concentration et de mémoire, de problèmes gastro-intestinaux. Toutes les 4 à 5 semaines, elle ramassait tous les microbes qui traînaient et faisait des températures élevées.

 

Après avoir été malade pendant deux ans et demi (alors que les médecins et les spécialistes ne savaient plus quoi faire pour l’aider), sa santé s’est à ce point détériorées que nous avons failli la perdre. (Mi 2011). Elle était alors trop faible pour parler ou même boire et manger. Son corps était tellement intoxiqué que ses organes ne fonctionnaient plus normalement. Chaque matin, pendant des mois, nous avions peur de rentrer dans sa chambre…

 

L’ostéopathie, la désintoxication, l’apport de suppléments alimentaires et plusieurs autres traitements alternatifs ont finalement contribué à améliorer sa santé.

 

Nous avons obtenu de bons résultats jusqu’à ce qu’une nouvelle rechute se produise. Sa santé s’est brusquement détériorée l’obligeant  à rester au lit en septembre et octobre. Chaque fois qu’une rechute se produit, la remontée est pénible et difficile.

 

Suite à tous ses problèmes de santé, notre fille a dû manquer l’école pendant 3 ans. Elle voudrait pouvoir se rendre à l’école, mais son corps ne le lui permet pas. Elle en est très déçue. […]

 

En plus des problèmes scolaires, il y a aussi sa vie sociale qui est bouleversée. Elle a cependant la chance d’avoir quelques amis qui viennent la voir de temps en temps, mais beaucoup de personnes ne peuvent comprendre ce qu’elle est obligée de vivre. Elle se tracasse parce que beaucoup de ses connaissances ne peuvent comprendre ses limites. Elle est parfois tellement épuisée qu’elle doit, en toute dernière minute, renoncer à une rencontre prévue.

 

Elle a maintenant 18 ans. Elle suit une partie des cours à l’école, mais ne sait toujours pas faire de sport ou participer à une activité qu’elle aime. Elle n’est pas en mesure d’obtenir un emploi régulier qui lui permettrait de gagner un peu d’argent comme le font ses copines.

 

En plus de sa maladie physique, le stress de ne pas savoir si elle guérira un jour pour avoir enfin une « vie normale », toutes ces déceptions ont un impact énorme sur sa jeune sœur, mon mari et moi-même. Le Gardasil a complètement bouleversé nos vies. Nous avons appris à apprécier  les petites choses de la vie.

 

Nous devons dire que nous sommes très fiers de notre fille. Nous admirons beaucoup le courage avec lequel elle aborde tous ces problèmes. […]  Nous continuons à nous battre pour que sa santé puisse s’améliorer en continuant d’espérer que ses périodes de rémission puissent durer plus que quelques mois. Nous croisons les doigts pour qu’elle puisse accomplir tout ce dont elle rêve…

 

Nous espérons que grâce à l’histoire de notre fille que nous avons voulu partager, de plus en plus de personnes prendront la peine de se renseigner avant de dire « oui » à ce vaccin inutile. Nous avions voulu faire confiance au système en pensant que nous faisions vraiment la bonne chose, mais nous avons été déçus.

 

Quand une chose pareille arrive à votre enfant, personne ne veut prendre ses responsabilités. Ce système de solutions « passe-partout »,  de « solution unique pour tous » doit absolument changer.

 

Consultez www.sanevax.org, les groupes Facebook des familles qui ont été touchées par le Gardasil. De grâce, faites vos propres recherches avant de décider que le Gardasil est un bon choix.

 

Source : SaneVax


USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

                 Mise à jour des chiffres au mois d’octobre 2014


VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA


Description

Total

Infirmes

1.235

Décès

180

N’ont pas récupéré

7.447

Frottis du col anormaux

587

Dysplasies du col de l’utérus

257

Cancers du col de l’utérus

97

Cas où le pronostic vital a été engagé

665

Visites aux urgences

12.116

Hospitalisations

3.854

Séjours hospitaliers prolongés

260

Effets secondaires graves

5.167

Effets secondaires

37.228

 

PS: Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés 

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 20:28

La vaccination fait un nouveau gros flop (forcément, ceux qui sont payés pour vacciner ne vont pas cracher dans la soupe...). Petit reportage supplémentaire ci-dessous:

 

 

Et alors, autre passage savoureux issu aussi du site de franceinfo.tv, et tiré d'un article intitulé "Le vaccin contre la grippe dépassé...par le virus" (comme si c'était un fait exceptionnel!):


« L'OMS a réuni ses experts à la fin du mois de février pour décider des trois souches qui entreraient dans la composition du vaccin qui est proposé l'hiver suivant. Manque de chance pour cette année, le virus H3N2 a muté durant l'été et celui qui circule cet hiver est assez différent de celui qui est contenu dans le vaccin. [ …] Malgré ce problème les spécialistes rappellent que la vaccination est nécessaire pour les personnes les plus vulnérables. »

 

Quelle logique et quelle éthique scientifique, il n’y a vraiment pas à dire !!! Faire courir des risques exorbitants d’effets secondaires à des personnes déjà fragilisées en l’échange d’une protection inexistante en raison d’une efficacité nulle, voilà qui est la nouvelle idéologie du bon sens telle que redéfini par des idéologues-scientistes.

 

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 11:00

Un nourrisson de deux mois décède six jours après avoir reçu le vaccin contre le rotavirus.

 

Kritika Sharma, The Hindu, 6 décembre 2014.

Maman-bebe-2-mois-vaccin-rotavirus.jpgLa maman Afsana pleure son bébé Iqra âgée de 2 mois. Photo Meeta Ahlawat

 

« Sa santé a commencé à se détériorer très tôt après la vaccination ».

 

Un bébé de deux mois est mort six jours après avoir reçu le vaccin rotavirus au Centre de soins de santé subventionné par l’état au sud de Delhi. La famille du bébé a affirmé que la petite fille était morte à cause du vaccin.

 

Le bébé a été vacciné le 28 novembre au Centre de recherches en santé et développement dans le village de Khanpur, dans le cadre de la phase III de l’essai des programmes de vaccination contre le rotavirus.

 

Pour les parents, la santé d’Iqra à commencé à se détériorer rapidement après la vaccination.

 

« Le bébé est devenu très calme après le retour du Centre de vaccination. Elle avait de la fièvre et bougeait à peine, tout en continuant à pleurer sans arrêt. Nous avons essayé de contacter les médecins qui s’occupaient des vaccinations, mais n’avons pu en contacter aucun. Vendredi matin, une espèce de mousse sortait du nez et de la bouche de ma petite fille. Elle est morte avant que nous n’ayons pu atteindre l’hôpital », explique la maman Afsana.

 

Le père d’Iqra a immédiatement appelé la police. Le bébé fut ensuite transféré à l’hôpital où les médecins n’ont pu que constater son décès à son arrivée. Une autopsie a été programmée pour vérifier la cause exacte du décès.

 

« Jusqu’à présent, nous n’avons pas enregistré pareil cas. Nous attendons le rapport de l’autopsie pour confirmer la cause exacte du décès. Dans la suite, nous prendrons les mesures nécessaires » a déclaré l’officier de police.

 

Le vaccin protège les enfants du rotavirus qui est la première cause de diarrhée chez les nourrissons et les enfants. Un responsable a ajouté que l’on donnait un téléphone mobile, une couverture et un Rs.500 aux parents dont l’enfant avait été vacciné.

 

Un représentant du Centre a déclaré à The Indu : «  La petite fille a été vaccinée le 28 novembre avec plusieurs autres enfants. Nous avions averti les parents qu’il pouvait y avoir des effets secondaires et nous leur avons donné quelques médicaments au cas où les enfants tomberaient malades. Nous avons également donné un téléphone mobile à tous les parents pour qu’ils puissent nous contacter en cas d’urgence. ».

 

La famille vit à Jaitpur au sud-est de Delhi. Ce sont des membres du personnel du Centre de santé qui leur ont conseillé de faire vacciner leur enfant.

 

« Je n’ai pas fait d’études, et je n’ai aucune idée de ce que représente la vaccination. Des personnes appartenant à une organisation sont venues chez moi et m’ont dit que quand ma petite fille aurait atteint l’âge de deux mois, je devais la conduire à la clinique  pour la faire vacciner. Ils nous ont donné un téléphone mobile, une couverture et un Rs.500 après la vaccination. »  a précisé Afsana.

 

T.S. Rao, conseiller principal du Département de biotechnologie, a déclaré : « Notre équipe d’enquête dans la région se penche sur la question. Nous n’essayerons pas de dissimuler quoi que ce soit. Si quelque chose s’est mal passé au cours de la vaccination, les mesures nécessaires seront prises. »

 

Source : The Hindu.com


Offrir un téléphone portable est bien une preuve que les officiels et les firmes SAVENT que la vaccination est dangereuse. Sans doute espèrent-ils ainsi éviter des décès, moins en pensant aux enfants eux-mêmes qu’au risque de devoir inclure ces décès post-vaccinaux dans leurs statistiques d’effets secondaires au terme des essais cliniques…Les familles de ces enfants ont bien davantage besoin que leurs enfants ne soient pas empoisonnés que de recevoir un gsm !

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 10:14

VACCINS CONTRE LA GRIPPE (USA)

 

Le gouvernement américain indemnise 79 cas de dommages vaccinaux et 3 décès survenus sur une période de 3 mois.

 

Vaccine-injuries-payments-2014.jpg

Le rapport de décembre 2014 du Ministère de la Justice concernant les dommages et intérêts versés par le gouvernement américain aux victimes de vaccins a été récemment publié par le Département Américain de la Santé et des Ressources humaines. 180 cas de dommages vaccinaux ont été présentés au Tribunal. 134 cas ont été indemnisés et 46 cas ont été rejetés.

 

La plupart des américains ne savant pas qu’aucun citoyen américain ne peut, de par la loi, poursuivre une société pharmaceutique pour des dommages résultant d’un vaccin. C’est en 1986 que le Congrès a accordé une immunité juridique totale à ces firmes. Cette loi a été confirmée par la Cour Suprême des Etats-Unis en 2011.

 

Il existe néanmoins un tribunal spécial, le « tribunal des vaccins » appelé Programme National d’Indemnisation pour le Dédommagement d’effets secondaires aux vaccinations. Ce tribunal est financé par les taxes prélevées sur les vaccins.

 

Les personnes (ou familles) qui sont victimes de dommages vaccinaux  (y compris pour les décès après vaccination) doivent engager un avocat qui devra lutter contre les avocats du gouvernement (financés par l’impôt) pour réclamer des dommages. Les choses en sont là vu qu’il n’est pas possible de poursuivre les fabricants de vaccins.

 

Comme vous pourrez vous en rendre compte par le rapport ci-dessous, il faut parfois des années pour qu’une affaire puisse être réglée. De ce fait, le présent rapport ne représente probablement qu’une infime fraction du nombre réel de personnes lésées ou qui sont décédées après avoir reçu un vaccin. Il est en effet très difficile de lutter contre le gouvernement pour pouvoir gagner une affaire.

 

Ce rapport montre clairement que le vaccin contre la grippe est le vaccin le plus dangereux des Etats-Unis. 134 personnes ont obtenu une indemnisation à la suite de dommages provoqués par différents vaccins.  Parmi ces cas, 79 (dont 3 décès) concernaient le vaccin contre la grippe.

 

La plupart des dommages vaccinaux à la suite du vaccin contre la grippe étaient des cas de Guillain-Barré. En ce qui concerne les autres cas de complications vaccinales, on peut citer :

 

Encéphalomyélite aiguë disséminée, myélite transverse, Zona (Herpès Zoster), démyélinisation neuropathique, convulsions, neuropathie, plexopathie brachiale, polyarthrite rhumatoïde, névrite optique, paralysie de Bell. – Ci-dessous, copie du rapport officiel:

 

USA-rapport-effets-secondaires-grippe-2014.jpg  

USA-rapport-2014--2-.jpg

USA-rapport-2014--3-.jpg

USA-Rapport-2014--4-.jpg

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USA-rapport-2014--11-.jpg

 

Source : Health Impact News

 

Voir aussiLe vaccin contre la grippe est le plus dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

 

Cinq seniors décèdent après leur vaccin contre la grippe en Géorgie

 

Suspension d'un vaccin antigrippal en Italie suite à plusieurs décès

 

Le calvaire d'une petite fille après le vaccin contre la grippe

 

Certains effets secondaires graves du vaccin contre la grippe classique

 

La vie tragique d'une ex-infirmière après un vaccin contre la grippe

 

Vaccin contre la grippe: les officiels s'excusent mais... cela ne suffit pas!

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 10:00

Les autorités médicales américaines s’excusent :

Le vaccin de cette année contre la grippe ne marche pas !

 

Mike Adams, 5 décembre 2014

CDC-2014.jpg

La vidéo de Gary Franchi révèle l’aveu choquant du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) que le vaccin contre la grippe de cette année ne marche pas !

 

Pour la première fois, autant que nous puissions nous en souvenir, le CDC affirme que le vaccin contre la grippe ne fonctionnera pas cette année .Cet avertissement est lancé tout juste avant  janvier et février qui sont les périodes les plus actives de la saison grippale. Il n’y aura malheureusement aucun remboursement pour les patients ou les compagnies d’assurances qui ont déjà acheté les vaccins au début de l’automne.

 

Mais ne vous inquiétez pas. Alors que vous auriez peut-être pu penser que le CDC allait se mobiliser pour renforcer sa crédibilité, ils ont trouvé le moyen d’insérer un argumentaire de vente à la fin de leur déclaration. Le CDC explique que s’il vous arrive de faire une grippe, il y a quand même un remède. Il va juste coûter un peu plus cher. Cet argent va profiter aux géants pharmaceutiques GlaxoSmithKline et Roche. Les fonctionnaires du CDC exhortent les médecins à prescrire deux médicaments antiviraux spécifiques pour des patients qui présentent les symptômes de la grippe.

 

Tout juste la semaine dernière, le CDC avait publié un avertissement incitant tous les américains à se faire vacciner contre la grippe s’ils ne l’avaient déjà fait. Ces officiels de la Santé rappelaient qu’ils disposaient de 160 millions de vaccins contre la grippe qui étaient prêts à être utilisés.

 

Mais un peu plus tôt au cours de cette semaine, l’Italie  a lancé une enquête officielle après qu’une douzaine de personnes soient mortes dans les 48 heures qui ont suivi la prise du vaccin contre la grippe. Les autorités de santé italiennes  ont immédiatement émis une mise en garde, précisant qu’il ne fallait PAS prendre le vaccin. Ici aux Etats-Unis, le CEC ne va pas aussi loin. En fait, ils ont trouvé le moyen de transformer l’échec du vaccin en une promotion, celle d’un autre médicament de Big Pharma. […]

 

[…]

 

Flashback : des analyses de laboratoire ont confirmé que les vaccins contre la grippe contenaient des concentrations follement élevées de mercure

 

Les tests réalisés au « Natural News Forensic Food Lab » ont montré des taux scandaleusement élevés de mercure toxique dans un vaccin contre la grippe fabriqué par GlaxoSmithKline (Lot # 9H2GX). Les tests effectués par le « ICP-MS » font apparaître que le mercure dans le vaccin Flulaval présente la teneur choquante de 51 parties par million,  soit une teneur 25.000 fois plus élevée que le niveau maximal de contamination par mercure inorganique dans l’eau potable établi par l’EPA. [1] […]

 

Les taux de mercure extrêmement élevés trouvés dans ce vaccin contre la grippe étaient plus élevés que tout ce que ce laboratoire avait jamais testé, y compris le thon et les poissons de mer que l’on sait contaminés par le mercure.

 

En fait la concentration de mercure trouvée dans ce vaccin antigrippal de GSK était 100 fois plus élevée que les plus hauts niveaux de mercure jamais testés sur des poissons contaminés.  Et pourtant ces vaccins sont directement injectés dans le corps; ce qui les rend de nombreuses fois plus toxiques que ce qui peut être absorbé par voie orale. Comme mes précédentes recherches l’ont déjà montré, le mercure consommé par voie orale est facilement bloqué par la consommation d’aliments communs comme des fraises, ou du beurre d’arachide qui tous deux se lient et absorbent quelque 90% du mercure qui se trouve dans l’alimentation.

 

Ci-dessous les résultats de ce que nous avons trouvé en ce qui concerne le vaccin contre la grippe de GSK (Lot #9H2GX)

 

Aluminium :     0,4 ppm

Arsenic :          zéro

Cadmium :       zéro

Plomb :            zéro

Mercure :         51 ppm

 Infographic-How-Much-Mercury--Flu.jpg

Teneurs maximales autorisées dans l’eau de boisson. - Teneurs en mercure dans le thon et dans un vaccin contre la grippe. Toutes les formes de mercure sont toxiques pour les êtres humains et compris l'éthylmercure du thimérosal (lire ici dans la notice du fabricant du thimérosal/thiomersal Eli Lilly, il est question de risques exorbitants: effets mutagènes (= mutations de l'ADN dans les cellules mammifères, c'est admis!); altérations des structures rénales, pulmonaires, changements du sperme avec baisse de la capacité reproductive et, pour les enfants exposés in utero donc via leur mère, nous citons " un retard mental léger à sévère et une atteinte légère à sévère de la capacité de coordination des mouvements"!)

 

Les médecins, les pharmaciens et les grands médias continuent de mentir au sujet du mercure dans les vaccins

 

Comme vous prenez conscience du fait scientifiquement validé que le mercure existe à des concentrations très élevées dans les vaccins contre la grippe, veuillez garder à l’esprit que la plupart des médecins, des pharmaciens, et les médias traditionnels continuent de mettre en scène un mensonge élaboré qui prétend que le mercure a « déjà été retiré des vaccins ».

 

Peu importe le fait que l’utilisation du mercure est admise sur la notice qui accompagne le vaccin. Aujourd’hui, Natural News a confirmé scientifiquement la teneur en mercure de vaccins contre la grippe en utilisant des techniques et instruments de laboratoire de haute gamme. L’existence de taux élevés de mercure dans des vaccins contre la grippe est irréfutable.

 

Toute personne qui prétend que le mercure a été retiré de tous les vaccins est soi-disant ignorante ou ne fait que mentir délibérément. Et quiconque accepterait en toute conscience de se faire injecter du mercure est déjà probablement victime de lésions cérébrales connues pour être causées par le mercure.

 

La notice admet qu’il n’y a « pas eu d’essais contrôlés »

 

Il est choquant de constater que la notice de ce vaccin contre la grippe admette si facilement que le vaccin n’a jamais été soumis à des essais cliniques scientifiques.

 

«  En très petit texte (que personne ne lit)  la notice du vaccin reconnaît qu’il n’y a pas eu d’étude contrôlée démontrant clairement une diminution de la maladie après l’administration du vaccin Flulaval. »

 

Bien que ce texte soit clairement imprimé sur la notice, aucun des grands médias ne publiera jamais cet étonnant aveu. Cette déclaration, à elle toute seule, est l’aveu même que le marketing du vaccin antigrippe relève de la fraude.

 

Dans l’ensemble,  la propagande pour les vaccins contre la grippe est énorme. La promotion de ces vaccins implique que leur risque est de zéro et qu’ils offrent une protection approchant les 100%. Personne dans les médias grand public n’a jamais mis ces affirmations en doute, même quand la notice admet ouvertement que le problème n’a jamais été soumis à une investigation scientifique.

 

Aucune preuve de l’innocuité ou de l’efficacité chez les femmes enceintes

 

Mais là n’est pas tout ce que dit la notice.

 

« La sécurité et l’efficacité du Flulaval n’ont pas été établies chez les femmes enceintes, les mères allaitantes et les enfants. »

 

Et pourtant, partout où vous allez en Amérique, dans les Walgreens, les CVS, les pharmacies Walmart, vous trouverez des promotions pour les vaccins destinés aux femmes enceintes. Peu importe le fait que la sécurité du vaccin contre la grippe n’ait jamais été établie chez la femme enceinte,  et malgré le fait évident qu’on ne devrait, au grand jamais, injecter du mercure chez une femme enceinte !

 

Qui a encore besoin de preuves scientifiques avec pareille propagande dans les médias et dans les déclarations gouvernementales ? Quiconque ose remettre en question la validité scientifique au sujet de la sécurité du vaccin contre la grippe pour les femmes enceintes, est immédiatement attaqué comme étant un adversaire des tous les vaccins.

 

Apparemment, la seule condition pour être accepté par les partisans du vaccin est de croire aux contes de fées médicaux tout en abandonnant tout esprit critique ou scepticisme scientifique. Dans l’industrie du vaccin, la véritable science n’est tout simplement pas autorisée. Il n’est donc pas étonnant que deux anciens virologues de Merck  aient, au Fédéral, déposé un projet de loi sur les fausses allégations et accusé la compagnie de sciemment fabriquer ses données d’efficacité du vaccin pour tromper la FDA.

 

Jamais prouvé sûr et efficace chez les enfants non plus !

 

Les vaccins antigrippaux sont fortement recommandés pour les enfants avec les vaccins contre la rougeole et les oreillons. Mais il s’avère que les vaccins contre la grippe n’ont jamais été testés scientifiquement pour leur efficacité et leur sécurité chez les enfants.

 

Vérifiez vous-même ce qui est écrit sur la notice à propos de ce vaccin :

 

«  La sécurité et l’efficacité du Flulaval chez des « patients pédiatriques » n’ont jamais été établies. »

 

C’est là en noir et blanc… une reconnaissance claire. Pourtant les vaccins contre la grippe continuent d’être agressivement commercialisés pour les parents et les enfants. La vraie beauté  de toute cette escroquerie vaccinale est qu’aucune preuve scientifique ne soit vraiment nécessaire ! Il n’est pas nécessaire que vous ayez la moindre preuve ; tout ce que vous avez à faire est de croire en matière de vaccins. C’est une question de foi.

 

Jamais testé pour le risque de cancer

 

Les vaccins contre la grippe peuvent-ils provoquer le cancer ? La réponse scientifique et honnête est que ces vaccins n’ont jamais été testés pour cela.

La notice l’admet clairement :

 

«  le Flulaval n’a pas été évalué pour son potentiel cancérogène et mutagène, ou pour une altération éventuelle de la fertilité.»

 

Croyez-le ou non, le vaccin Flulaval ne peut être administré à une personne qui aurait précédemment déjà reçu un vaccin contre la grippe.

 

«  Ne pas administrer le Flulaval à quiconque aurait déjà reçu un quelconque vaccin contre la grippe. »

 

Et cependant, les gens sont encouragés à se faire vacciner contre la grippe année après année, même si la notice met clairement en garde toute personne qui aurait déjà reçu une série de vaccins antigrippaux.

 

Reconnaissance que les vaccins contre la grippe contiennent du formaldéhyde et du déoxycholate de sodium

 

La même notice qui admet que l’on n’a jamais prouvé que ce vaccin était sûr chez les enfants et les femmes enceintes, admet ouvertement qu’il contient des  produits chimiques neurotoxiques.

 

Selon la notice, chaque dose de Flulaval contient jusqu’à 25 mcg de formaldéhyde (une neurotoxine) et jusqu’à 50 mcg de sodium deoxycholate

 

Ceci en plus des 25 mcg de mercure que vous aurez avec chaque dose. Et rappelez-vous que le mercure est injecté directement dans votre corps, de sorte que vous absorbez 100% de ce mercure (à la différence du mercure que vous absorbez en mangeant et qui se colle aux fibres alimentaires pour être ensuite évacué du corps.)

 

Reconnaissance totale que les vaccins provoquent des convulsions et des cas de Guillain-Barré (paralysies)

 

Faut-il s’étonner de ce que tous ces produits chimiques toxiques et métaux lourds puissent provoquer chez l’homme ? Il s’avère qu’il est bien connu que ces vaccins contre la grippe puissent causer un grand nombre d’effets dévastateurs sur la santé.

 

On pouvait s’y attendre, il existe une campagne massive de désinformation dans les médias traditionnels, Wikipedia, les revues médicales, les organismes gouvernementaux (CDC, FDA etc.) qui prétendent que les vaccins contre la grippe ne comportent pas de risque. Pourtant, la notice qui accompagne le vaccin admet ouvertement que le vaccin antigrippal a été lié à une longue liste (effrayante) d’effets indésirables graves. Comme cette notice du Flulaval le précise (voir photo ci-dessous)

 

« En plus des rapports d’essais cliniques, les effets indésirables suivants ont été identifiés au cours de l’utilisation post-approbation du Flulaval…

 

Vomissements

Douleurs thoraciques

Œdème allergique de la bouche

Anaphylaxie

Laryngite

Cellulite

Faiblesse musculaire

Arthrite

Vertiges

Paresthésie

Tremblements

Somnolence

Syndrome de Guillain-Barré

Convulsions/crises

Paralysie du nerf facial ou crânien

Encéphalopathie

Paralysie des membres

Insomnie

Dyspnée

Transpiration. »

 

Voici une photo de cette section de la notice avec le numéro de téléphone sans frais de GlaxoSmithKline :

 

Flulaval-mercury-flu-shot-adverse-effects-600.jpg

Si vous vous faites vacciner contre la grippe, vous vous faites empoisonner par des charlatans

 

Le résultat de tout cela est que les preuves scientifiques de sécurité et d’efficacité sont manquantes pour les vaccins contre la grippe. Pas plus que le fabricant du vaccin, nous ne savons pas s’ils ont quelque efficacité. Les médecins et le personnel médical qui les administrent n’en savent pas davantage.

 

C’est essentiellement sur base d’une foi aveugle dans les mêmes entreprises qui ont déjà été condamnées pour crimes de félonie que des vaccins contre la grippe sont injectés chez les gens.

 

GlaxoSmithKline, par exemple. Cette compagnie ne fait pas que fabriquer le vaccin Flulaval…Elle a aussi été accusée de plusieurs crimes et a été prise à soudoyer des médecins. Elle a finalement accepté de payer une transaction pénale de plusieurs milliards de dollars (Département Américain de la Justice)

 

Faire confiance à un vaccin contre la grippe fabriqué par pareille société est un peu comme faire confiance à la pureté de l’héroïne achetée auprès d’un revendeur de rue. Les vaccins contre la grippe ou l’héroïne vendue dans la rue ont au moins une chose en commun : aucun des deux n’a été testé pour sa sécurité.

 

Nous savons aussi que les vaccins contre la grippe contiennent des produits chimiques neurotoxiques et des métaux lourds à des concentrations alarmantes. Ceci est un fait scientifique irréfutable. Nous savons aussi qu’il n’existe aucune forme sûre de mercure, tout comme il n’existe aucune forme sûre de l’héroïne – toutes les formes de mercure sont hautement toxiques quand elle sont injectées dans le corps (ethyl, méthyl, organique, inorganique)

 

Les seules personnes qui veulent discuter sont souvent celles qui sont déjà empoisonnées au mercure et donc incapables de pensée rationnelle. Comme le mercure endommage les fonctions cérébrales, il est facile de comprendre que c’est exactement ce qui fait que certaines personnes sont induites en erreur en pensant que les vaccins sont sûrs et efficaces.

 

Il faudrait être tout à fait stupide pour croire pareille chose, alors que la notice du vaccin vous indique précisément le contraire.

 

S’il vous plaît partagez cet article. Faites connaître la vérité !

 

Partagez cet article avec tous ceux qui doivent connaître la vérité sur les vaccins contre la grippe. Il faut que ce message circule. Tous les faits cités dans cet article sont absolument vrais, vérifiés et vérifiables…

 

Je dois préciser que je ne suis pas un adversaire de la théorie de la vaccination. Ce à quoi je m’oppose est l’utilisation continuelle de métaux lourds et de produits chimiques toxiques dans les vaccins. Je m’oppose aussi à la commercialisation sauvagement frauduleuse des vaccins. Si n’importe quel autre produit était commercialisé avec les mêmes mensonges et tromperies que les vaccins, leurs fabricants seraient immédiatement accusés de fraude et de fausses déclarations par la FTC. Mais lorsque l’industrie du vaccin commet une fraude de routine, tout le monde fait semblant que rien ne s’est passé.

 

Même avec toute la fraude que l’on retrouve dans le marketing, on pourrait penser que si les fabricants de vaccins pouvaient arrêter d’empoisonner la population avec des additifs (en enlevant par exemple le mercure, le formaldéhyde et autres produits chimiques de leurs vaccins), une grande partie de l’opposition aux vaccins pourrait disparaître rapidement.

 

Source : NaturalNews

 

Boys-Haley-Mercure-2014.jpg

"Il ne serait même pas possible d’effectuer une étude pour démontrer que le thimérosal (mercure) est sans danger. Il est sacrément beaucoup trop toxique. Si vous injectez du thimérosal à un animal, son cerveau se détériore. Si vous mettez le thimérosal en contact avec un tissu vivant, les cellules meurent. Si vous le mettez dans une boîte de Pétri, les cultures meurent. Sachant tout cela, il serait choquant de vouloir l’injecter à un nourrisson sans provoquer des dégâts." 

 Dr Boyd Haley, Professeur de Chimie à l’Université du Kentucky

 

Voir aussi: Le vaccin contre la grippe est le plus dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

 

Vaccin antigrippal: le gouvernement US indemnise 79 victimes en trois mois dont 3 décès

 

Cinq seniors décèdent après leur vaccin contre la grippe en Géorgie

 

Suspension d'un vaccin antigrippal en Italie suite à plusieurs décès

 

Le calvaire d'une petite fille après le vaccin contre la grippe

 

Certains effets secondaires graves du vaccin contre la grippe classique

 

La vie tragique d'une ex-infirmière après un vaccin contre la grippe

 

Vaccin contre la grippe: les officiels s'excusent mais... cela ne suffit pas!

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 20:00

Des vaccins faits à partir de tumeurs cancéreuses humaines?

Aucun problème...

 

Sandy Lunoe, Pharmacienne, 30 novembre 2014

 

FOTOLIA--cancer.jpg

  

Incroyable ! Le procédé de production de vaccins qui utilise des cellules qui proviennent directement de tumeurs cancéreuses humaines a maintenant été officiellement approuvé malgré le fait que ces vaccins puissent provoquer des cancers chez ceux qui les reçoivent. Cette méthode est moins chère et plus rapide que le fait d’utiliser des animaux pour les milieux de culture – en outre, les cellules cancéreuses humaines sont facilement disponibles.

 

Lors d’une réunion de la Food and Drug Administration (FDA) en septembre 2012, la discussion qui a abouti à cette approbation (officielle donc) qui n’est rien d’autre qu’un scandale. [1]

 

Les autorités sanitaires et les fabricants de vaccins ont ouvertement manifesté leur incertitude quant à l’innocuité des vaccins fabriqués à partir de tumeurs cancéreuses. Certaines des déclarations incroyables qui ont été faites au cours de la réunion sont reprises ci-après en caractères italiques. [2]

 

Les vaccins peuvent provoquer des tumeurs chez les receveurs

 

« Nous avons vraiment identifié trois facteurs principaux qui pourraient présenter un risque à partir de cellules tumorales. Cela comprend les cellules elles-mêmes… S’il s’agit de cellules provenant de tumeurs, il se pourrait  qu’elles-mêmes puissent former des tumeurs chez une personne qui recevrait un vaccin. » (Dr K).

 

C’est un fait : des lignées de cellules tumorales peuvent provoquer des tumeurs

 

« Ce que je pense qui est qualitativement différent au sujet des lignées de cellules tumorales est le fait qu’elles peuvent causer des tumeurs. » (Dr.L)

 

Les tumeurs peuvent apparaître des décennies après la vaccination

 

«  Mais certainement, si vous voulez répondre à la question du risque de tumeur à propos des vaccins fabriqués à partir de lignées cellulaires tumorales, vous devrez attendre des décennies pour en juger. » (Dr. C.)

 

La FDAest là pour aider les fabricants de vaccins

 

« …Mais nous sommes ici pour examiner les questions que nous aimerions que l’Agence puisse prendre en considération pour aider l’entreprise à continuer le processus de fabrication, leur préciser de quoi ils doivent s’inquiéter, et ce qu’ils devraient surveiller.(Dr D, chef de file de la réunion)

 

Doutes au sujet des animaux de laboratoire pour évaluer la cancérogénicité

 

«  Je ne suis pas optimiste par rapport au fait que nous allons trouver des modèles animaux pour évaluer le pouvoir oncogène de l’ADN. C’est pourquoi j’ai l’impression que c’est peut-être l’aspect sécurité par rapport à l’ADN auquel nous devons nous atteler. » (Dr.P.)

 

Incertitude quant à la durée des tests de sécurité

 

« Ces animaux sont-ils étudiés suffisamment longtemps ? Le temps d’étude devrait-il être plus long ? » (Dr.D.) Est-il pertinent pour la sécurité qu’une cellule puisse former une tumeur après un an ou un an et demi ? (Dr.P.)

 

Qualité médiocre des essais pour les prions, y compris la maladie de la vache folle

 

«  Il y a beaucoup de choses à faire après que le permis ait été accordé. Le domaine de l’ESB (encéphalopathie spongiforme bovine, la maladie de la vache folle) est vraiment, en termes de sensibilité, de détection, assez pauvre. » (Dr.C.)

 

Les médecins et le public pourraient s’exclamer et dire : « Oh mon Dieu » !

 

«  Comment ce groupe (qui traite des vaccins) va-t-il pouvoir être accepté par les consommateurs ?....Dès que l’on entend « lignée de cellules dérivées de tumeurs », comment sera-t-il possible d’expliquer la chose pour mettre le public à l’aise ? » (Dr.B.)

 

… La communauté médicale qui pratique et aussi le grand public. Ils vont entendre que nous recommandons ou que les fabricants fabriquent des vaccins avec des lignées cellulaires tumorigènes et risquent de dire : « Oh mon Dieu », même s’il n’existe aucune base scientifique pour dire : « Oh mon Dieu ». Dr.D.

 

Cadrer l’information pour convaincre les médecins et le public

 

« …Parce qu’il s’agit d’une discussion sur la façon dont on communique ces questions et la manière dont le public va les percevoir. Mais je ne suis pas complètement sûr que nous ayons une réponse complète à la question scientifique fondamentale. Alors, comment pouvez-vous faire une communication sur un consensus scientifique qui précise que le produit est sûr, sauf si nous sommes certains que vous les experts auxquels nous demandons conseil, sont eux-mêmes convaincus que c’est bien sûr ? » (Dr.K.)

 

Planifier pour cacher l’information et la retirer des notices

 

« A partir du moment où, dans la notice, vous décrivez quelque chose en termes de préoccupations cliniques potentielles de sécurité, je pense que cela contredit(empêche)vraiment l’utilisation de ces substrats cellulaires. »  (Dr.G.)

 

SOURIS NUDE« Quand on évoquera ce qui se trouve en fait dans le flacon et que le patient me demandera si la chose est sans danger, je ne vais pas dire, eh bien vous savez, les cellules HeLa tuent des souris « nudes » (Dr. C.) (NB: Une souris "nude" est un type particulier de souris de laboratoire issue d'une souche affectée par une mutation génétique qui est à l'origine d'une absence de thymus et d'un système immunitaire déficient avec une réduction marquée des lymphocytes T. cf. photo ci-jointe.) 

 

« Je ne pense pas qu’il nous appartient de microgérer la notice aujourd’hui. Je pense qu’il s’agit d’une autre discussion qui comporte beaucoup de questions que nous n’avons pas vraiment abordées complètement. » (Dr.D.)

 

Incertitudes des autorités quant à la sécurité

 

«  Donc, je ne suis pas sûr que nous puissions donner une certitude – il n’y a aucun risque, ne vous inquiétez pas à ce sujet. – C’est une sorte de « Brave New World ». Nous travaillons tous ensemble. Mais je pense que vous faites un travail magnifique. » (Dr.D.)

 

Avec le temps, nous en apprendrons davantage sur les risques

 

« … Même s’il y a des difficultés (défis) à utiliser de nouvelles technologies, il nous faut les accueillir et nous devons continuer à essayer d’apprendre (à partir d’elles) et de continuer de lutter au travers de ces difficultés d’apprentissage. » (Dr.M.)

 

Le chef du Comité déclare : « je suis un défenseur des vaccins », et il suggère l’approbation.

 

« Je suis un défenseur des vaccins. Les vaccins sont merveilleux pour prévenir les maladies infectieuses… J’espère parler au nom de tout le monde quand je dis que c’est là la réponse à votre question. Sinon mettez-y maintenant votre propre grain de sel. » (Dr.D.)

 

Le Comité approuve formellement le procédé de fabrication des vaccins à partir de tumeurs cancéreuses humaines

 

«  Pour en revenir à la question de l’Agence  de savoir si le Comité estime qu’il est scientifiquement correct de poursuivre le développement de ces vaccins, notre réponse est oui. » (Dr.D.)

 

Conclusion

 

* Fabriquer des vaccins au moyen de cellules directement dérivées de tumeurs  cancéreuses humaines est plus rapide et moins coûteux que d’avoir recours à des animaux pour les milieux de culture.

* Des millions de vaccins potentiellement cancérigènes vont être produits.

* Ces vaccins pourraient éventuellement provoquer des mutations génétiques

* Des millions de dollars vont être affectés à la promotion de ces vaccins

* La santé de millions de consommateurs risque d’être compromise

* L’information sur la façon dont ces vaccins sont fabriqués sera cachée aux  médecins et aux consommateurs.

 

Parfois, la réalité est encore plus effrayante que les horreurs de science-fiction.

 

Des millions de personnes vont se voir injecter des vaccins qui peuvent provoquer des tumeurs cancéreuses. Ensuite ces tumeurs cancéreuses seront utilisées pour faire d’autres millions de vaccins. Cela donne à réfléchir !

 

Sandy-LUNOE.JPGSandy Lunoe est une pharmacienne d'origine norvégienne qui écrit régulièrement des analyses sur des sujets santé et plus particulièrement sur les vaccins, pour des sites comme Vactruth et autres. 

 

 

Références :

 

https://www.scribd.com/doc/246682536/FDA-Meeting-Human-Tumors-for-Vaccine-Manufacture

 

http://sanevax.org/making-vaccines-cancer-cells-safe/

 

Source : Vactruth

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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 10:29

Sécurité catastrophique dans les labos anglais manipulant des virus mortels

 

5 décembre 2014, Reinformation.tv

 

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Des labos anglais où l’on manipule des virus et bactéries mortelles auraient subi plus de 100 accidents de leurs systèmes de sécurité ces cinq dernières années, selon un rapport officiel publié par l’autorité administrative britannique chargée de la santé et de la sécurité au travail (HSE).


Les virus de la fièvre aphteuse et d’Ebola concernés

 

L’anthrax (la maladie du charbon) a par exemple été envoyée depuis une structure gouvernementale à plusieurs labos non-concernés, exposant plusieurs scientifiques à la maladie. Une autre erreur a causé le dérèglement de l’appareil de traitement de l’air dont avait besoin un laboratoire renommé pour soigner un animal frappé par le virus de la fièvre aphteuse.


L’usure du matériel a posé de nombreux problèmes, soumettant les chercheurs à un danger potentiel. Dans l’un des labos ultra-sécurisés du Ministère de la Défense par exemple, on a constaté l’usure des systèmes d’isolation d’un laboratoire contenant des animaux infectés du virus Ebola.


La sécurité des labos anglais portée devant les tribunaux


Le rapport affirme que plus des 70 incidents survenus dans les laboratoires du gouvernement, d’universités ou d’hôpitaux ont été suffisamment sérieux pour qu’une enquête soit lancée. Certains ont conduits à la fermeture obligatoire des labos… D’autres ont même fini devant les tribunaux en raison de leur gravité.
 
Commentant cette série d’accidents, le professeur Richard Ebright, expert en prévention des risques biotechnologiques à l’Université américaine de Rutgers a relevé des dysfonctionnements dans les procédures, les infrastructures, et les règles de sécurité de certains laboratoires anglais avant de demander : « L’agriculture anglaise a-t-elle un désir de mort ? »


Certains des virus ou bactéries manipulés sans les précautions nécessaires sont en effet mortels, sans qu’aucun vaccin ni traitement n’ait été trouvé à ce jour…

 

Source : Reinformation.tv

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 10:52

Incroyable mais vrai, alors que ce scandale aurait dû faire grincer les dents de tous les médecins, de tous les pharmaciens, de tous les politiciens, de tous les journalistes et de toutes les patientes, il semble que seules certaines personnes aient encore le bon sens et une éthique suffisante pour être en mesure de s'indigner de pareille abomination. 

 

En Suisse, et grâce au remarquable travail d'information effectué par le Réseau Choix Vaccinal , des parlementaires en sont enfin arrivés à se souvenir de la prudence de bon sens qui était jadis en vigueur avec les femmes enceintes pour TOUS les médicaments....Ces parlementaires vont faire quelques interpellations sur le sujet (Ce n'est vraiment pas trop tôt et que dire aussi de tous ces parlementaires amorphes ou complices qui ne disent jamais rien... la Belgique doit certainement avoir la palme par rapport à la France et la Suisse sur la question, taboue s'il en est, des vaccins!!!)

 

Vaccination-antigrippale-et-grossesse.png

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 10:00

L'épidémie est sur le déclin mais les médias occidentaux continuent d'amplifier la situation en attendant que le vaccin arrive....

 

Tout est fait pour empêcher les médecins disposant d'autres méthodes que les vaccins et les antiviraux officiels de traiter des patients car il FAUT absolument continuer de faire croire que le vaccin sera incontournable.

 

L'homéopathie est rapidement efficace contre diverses maladies infectieuses aiguës. Découvrez la suggestion du remède homéopathique qui couvre le plus largement les symptômes d'Ebola et qui pourrait donc s'avérer bien utile...

 

Un compte-rendu à lire de toute urgence pour ne pas continuer à gober tout le baratin officiel ! 

 

grande-affiche-ebola.jpg« […] J’ai pu constater de visu qu’il n’y avait pas le moindre nouveau patient admis, ce qui indiquait bien que l’épidémie était déjà en pleine régression et que les médias ne faisant qu’amplifier et entretenir un vent de panique. N’étant moi-même qu’un simple mortel, je n’ai pas idée de ce qui se trame derrière cela mais c’est clairement suspect. Si j’avais des actions dans les entreprises produisant des vaccins je serais bien triste de voir se terminer une épidémie par exemple. La situation épidémique pourrait aussi arranger grandement certaines personnes qui “touchent” des subsides importants: je préfère ne pas repenser à la gabegie immonde dont j’ai été témoin en Haïti. En somme, la panique savamment entretenue dans les médias pourrait susciter une peur qui pousserait à consommer du vaccin. Comme de coutume la médecine classique, c’est à dire l’industrie, ne fait souvent rien d’autre que traiter la peur qu’elle sait si bien orchestrer elle-même.[…] » Lire la suite.


Dr Edouard Broussalian, Planète Homéo.

 


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