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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 13:33

 

 

Lisez cette lettre ouverte à l’ONE : ICI

 

 

 

Recepisse envoi recommandé, ONE

 

Accusé de réception ONE (1)

 

 

Lire l'article sur la véritable dérobade de l'ONE qui n'a même pas osé répondre à nos questions précises...

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 12:12

En dépit de l'échec retentissant de la vaccination anti-pneumococcique chez les enfants, les fabricants ont remis le couvert avec de nouvelles versions soi-disant "améliorées", et cela avec la bénédiction des autorités officielles.

 

Ces vaccins pédiatriques sont, en outre, très loin d'être sans risques.

 

Il s'agit d'un très juteux business puisque le Prevnar était déjà le vaccin le plus lucratif pour l'industrie pharmaceutique en Occident, selon une revue du secteur lui-même.

 

Mais il faut dire que c'est toujours la même veille stratégie qui est à l'oeuvre à savoir: élargir les cibles initiales à d'autres cibles marketing, toujours plus étendues (obéissant en cela aux stratégies préconisées par l'OMS et l'Unicef dans leur Projet de Stratégie Mondiale de Vaccination pour 2006-2015)

 

On l'a vu avec le vaccin anti-hépatite B, qui fut un gros échec chez les publics les plus à risques (prostituées, homosexuels, drogués, ..), avant d'être aveuglément étendu à tous les bébés et adolescents de la planète, on l'a aussi vu avec la vaccination anti-coquelucheuse qui fut finalement aussi recommandée aux jeunes adultes et personnels médicaux au prétexte d'altruisme ("vaccination  cocoon") tout comme la vaccination antigrippale qu'on est en train d'essayer d'étendre petit à petit à tous les enfants bien portants ou encore la vaccination anti-HPV qu'on a déjà étendue aux hommes aux USA suite aux réticences croissantes des femmes et que la Commission européenne a évidémment déjà avalisée.

 

Donc c'est toujours la même méthode: ETENDRE A D'AUTRES CIBLES pour mieux masquer les échecs des vaccins et riposter commercialement aux chutes des ventes liées à leurs risques.

 

C'est donc d'ailleurs sans surprise, la stratégie affligeante qui est encore une fois adoptée en matière de vaccination anti-pneumococcique.

 

Ce qui explique donc ce courrier de la firme Pfizer aux médecins, leur annonçant tout fièrement la décision de la très complice Commission européenne non élue et très illégitime d'étendre l'AMM du Prevnar aux adultes de plus de 50 ans.

 

Et ici, ô surprise, on prétend qu'une seule dose sera suffisante (alors que les enfants en ont droit à 3 ou 4 au minimum et que les officiels ont toujours prétendu que les jeunes enfants comme les seniors étaient plus faibles sur le plan immunologique d'où qu'il fallait soit plus de rappels soit des doses encore "renforcées"!) et que, tant qu'à faire, on pourra l'administrer en même temps que la vaccination antigrippale annuelle.

 

Ces méthodes-là servent en fait à ce qu'on appelle "améliorer la compliance" c'est à dire faire en sorte que les dociles patients acceptent plus aisément "la pilule" d'un Xième vaccin supplémentaire, annuel qui plus est. C'est très important de comprendre ça: une telle autorisation de mise sur le marché (AMM) n'aurait aucun sens et aucune utilité pratique pour le fabricant si l'on en venait à recommander plus d'une dose car alors le bon sens élémentaire des gens reviendrait au galop avec l'inévitable question: "Tout ça pour ça, est-ce que ça vaut vraiment la peine? "

 

C'est donc un peu le principe du "Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras" appliqué au commerce. Et c'est du reste exactement la même stratégie qui a finalement été adoptée pour la vaccination des adolescents contre l'hépatite B: là où les bébés ont au moins droit à 3 ou 4 doses, les autorités officielles recommandent maintenant une vaccination des adolescents avec "seulement" deux doses de vaccins anti-hépatite B, justement parce que les adolescents sont plus en mesure de refuser la contrainte d'injections multiples pour une maladie dont ils n'ont jamais entendu parler que des nourrissons qu'il est si facile de piquer à répétition, sans qu'ils aient jamais eu leur mot à dire.

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 22:10

Faut-il vacciner les garçons contre le papillomavirus? C'est la question provocante inscrite en titre d'un article de ce jour du Figaro. Il faut dire que la Commission européenne, centre de lobbying mondial, avait décidé il y a peu d'octroyer une autorisation de mise sur le marché (AMM) au Gardasil pour les garçons de 9 à 26 ans, imitant en cela de façon assez pitoyable il faut bien le dire la décision américaine.

 

Il ressort finalement de cet article que le Comité Technique français des Vaccinations n'est pas du tout prêt à avaliser cette recommandation aux garçons.

Que faut-il donc lire entre les lignes? Que vu la controverse croissante qui entoure ces vaccins en France (victimes, députés, médecins), le Comité Technique des Vaccinations, présidé par le Pr Floret, n'osera tout simplement pas en remettre encore une couche.

 

Ce Comité a déjà dû récemment décider sous dieu sait quelles pressions de maintenir sa recommandation en faveur des vaccins anti-HPV alors que, souvenons-nous en, ce même Pr Floret était particulièrement mal à l'aise lorsqu'il était interrogé par M6 sur l'étrange accélération décidée par le Ministre Xavier Bertrand pour le remboursement hâtif du Gardasil...

 

En fait, c'est assez évident: face au peu de succès de cette campagne vaccinale de masse chez des adolescentes, il faut d'urgence trouver d'autres cibles marketing.

 

Ce passage-ci du Figaro, une fois encore à "savoir décoder" confirme bien cette analyse:

 

"En France, seules 38 % des filles ayant eu 15 ans en 2009 avaient reçu au moins une dose de vaccin contre l'HPV. Enfin, les garçons qui se font vacciner avec le vaccin quadrivalent ont un avantage direct puisqu'ils réduisent ainsi leur risque d'avoir des verrues génitales (les condylomes) ."

 

Mais c'est surtout la fin de cet article du Figaro qui est utile en ce sens qu'elle livre une recette classique des fabricants de vaccins: la dramatisation, la peur pour faire vendre.

   

Voici, à cet égard, un extrait fort révélateur:

 

« Tous ces arguments ne sont pas mis sur un pied d'égalité par les patients. L'an dernier, une étude sur l'acceptabilité du vaccin contre l'HPV par les hommes a été menée par le Dr Annie-Laurie McRee. La pédiatre à l'Université du Minnesota remarque que : «62 % des hommes accepteraient un vaccin préventif contre le cancer, à comparer à 42 % lorsqu'on leur dépeint un vaccin protégeant seulement contre les verrues génitales.»

 

En effet, brandir le spectre du cancer et donc celui de la mort est vendeur, ça marche!

C'est en substance aussi ce que disaient les journalistes du Knack et du Vif lorsqu'ils publiaient un article sur les dessous de cette vaccination anti-HPV chez les femmes en écrivant, parmi les différents sous-titres, "La botte secrète: terroriser les femmes."

 

Mais c'est aussi l'analyse des fabricants de vaccins eux-mêmes puisqu'une note interne du laboratoire Pasteur Mérieux révélait dans les années 90' (au moment du lancement de la vaccination anti-hépatite B à tous les adolescents suite à l'échec retentissant du vaccin chez les seuls groupes à risques, là aussi la nécessité commerciale exigeant de trouver de nouvelles cibles marketing):

 

"Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont en segment très porteur, il faut dramatiser... faire peur avec la maladie."

 

Donc voilà, pour une fois que les analyses des laboratoires, des journalistes, de tout un chacun se basant finalement sur le bon sens le plus élémentaire, se rejoignent...  amateurs de quolibets "parano", s'abstenir!

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 20:40

Dans un précédent article, nous vous signalions que nous avions soumis une plainte transfrontalière auprès de l'Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP), au sujet de la publicité trompeuse de Pfizer pour son vaccin contre le méningocoque C (Meningitec).

 

Nous venons, ce jour, de recevoir la réponse du Jury de Déontologie publicitaire (JDP), l'équivalent français du J.E.P belge: celui-ci se déclare étrangement incompétent et nous signale avoir transmis notre plainte à l'Afssaps.

 

Cette instance se disait pourtant compétente en matière de contenu et d'adéquation de celui-ci aux dispositions déontologiques en vigueur. Son équivalent belge ayant les mêmes attributions, avait pourtant précédemment jugé que taire les risques des vaccins était de nature à tromper et induire le consommateur en erreur et était donc, par définition, contraire à la déontologie...

 

Pouvons-nous croire que l'Afssaps aura l'indépendance de reconnaître ce croc-en- jambe aux exigences déontologiques de loyauté et de véracité (articles 3 & 5 du Code de la Chambre de Commerce Internationale)?

 

Une instance de "validation scientifique" sera-t-elle in fine plus laxiste et moins exigeante qu'une instance de Commerce? La question est posée.

 

En date du 20 janvier 2012, nous avons reçu par la poste une réponse provisoire de l'Afssaps.

 

Lire aussi l'issue de ce dossier: ICI.

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 20:02

De-Chazournes.jpg

C'est ce que le Dr de Chazournes, président du groupe de médecins de la Réunion Med'Océan a notamment écrit dans sa réponse de ce 5 décembre au Ministre français de la Santé, Xavier Bertrand.

 

Ce médecin, qui n'a pas hésité dans le cadre de ce dossier à faire plusieurs fois, à ses frais, le déplacement jusqu'en métropole, apporte plusieurs éléments importants dans sa réponse.

 

1°) La non prise en compte des risques qui restent TABOU.

 

2°) Le manque de fiabilité des avis officiels (Afssaps, HCSP)

 

3°) Les conflits d'intérêts

 

etc etc

 

Il est clair que si tous les médecins pouvaient faire oeuvre ne serait-ce que du dixième de bon sens du Dr de Chazournes, il y aurait déjà eu moins d'effets secondaires dus à ces vaccins anti-HPV mais aussi une meilleure gestion des deniers publics en faveur du frottis de dépistage et donc plus de cas de cancers du col de l'utérus évités au bout du compte!

 

Le Gardasil à l'Assemblée Nationale (3 oct. 2011):

 

 

 

 

 

 

Source: MedOcéan
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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 18:49

Europe-Inc-jpg

Dans un ouvrage fort intéressant que nous a recommandé une de nos sympathisantes, nous avons pu découvrir un passage éclairant sur le fonctionnement concret du lobbying d'entreprises.

 

Ce livre mentionne (en p.184 & 185) l'exemple de la firme Smith Kline Beecham (à présent englobée dans le groupe GSK).

 

SmeethKline Beecham: fabricant de consensus

 

"Les gènes sont la monnaire du futur!"

 

George Poste, Directeur de Recherche chez SmithKline Beecham.

 

 

"Le géant pharmaceutique Smith Kline Beecham s'est montré l'un des plus agressifs défenseurs de la directive sur le brevetage, lançant sa propre campagne de pression, avant même la naissance d'EuropaBio. Selon son lobbyiste Simon Gentry, la compagnie a consacré 20 millions de livres sterling (près de 30 millions d'euros) à cette campagne. La firme a également très efficacement manipulé et instrumentalisé les groupements d'intérêts de malades, se doutant parfaitement qu'une telle cause défendue par de tels représentants influencerait plus sûrement les décideurs que celle de l'industrie. L'aide directe accordée à ces groupes et aux diverses organisations caritatives fit donc partie de la stratégie déployée. Ayant constaté, en outre, l'efficacité des groupes de pression écologiques lors du vote initial du Parlement en 1995, SmithKline Beecham engagea au poste de directeur des affaires politiques européennes l'ancien bras droit du président du Comité parlementaire pour l'Environnement. Ce qui lui ouvrit les portes du Parlement et lui permis d'avoir un aperçu des stratégies du mouvement écologiste.

 

Les groupements d'intérêts de malades.

 

Assurément, ce sont les malades eux-mêmes qui exercent le plus efficacement leur influence en faveur de la directive, faisant basculer les votes de nombreux députés européens au cours de ce qui fut décrit comme "la plus grande campagne de pression de l'histoire de l'Union européenne." Le jour du vote, en juillet 1997, s'adressant aux sentiments des députés, des personnes en chaise roulante manifestèrent à Strasbourg devant le siège du Parlement, clamant le slogan de l'industrie pharmaceutique: " Pas de brevets, pas de remèdes."

 

Sensibles à la prise de position forte et unie des groupements d'intérêts de malades en faveur du brevetage du vivant, les parlementaires votèrent dans ce sens. Une enquête plus approfondie révéla toutefois que ces manifestations ne reflètaient pas l'opinion de la majorité des groupements d'intérêts de malades et que cette minorité non silencieuse était, dans une large mesure, soutenue et financée par des compagnies pharmaceutiques telles que SmithKline Beecham. Les industriels avaient convaincu ces groupements qu'ils recherchaient activement des remèdes à leurs maladies, insistant sur l'importance primordiale d'une législation favorable au développement de médicaments si vitaux pour eux. En dressant un portrait de la situation dans lequel "le brevetage du vivant" apparaissait comme absolument nécessaire à la découverte "de remèdes à toutes les maladies connues", l'industrie joua finalement sur la corde sensible des députés."

 

[Source: Extrait du livre Europe Inc., ouvrage collectif de Belén Balanya, Ann Doherty, Olivier Hoedeman, Adam Ma' anit & Erik Wesselius, paru aux éditions Agone, en 2005.]

 

 

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 22:37

Comme nous l'écrivions il y a peu, la surveillance renforcée du Gardasil pourrait être levée (intérêts commerciaux oblige, la santé passant bien entendu très loin derrière).

 

Le député-médecin français Gérard Bapt a tenu à réagir en écrivant le 28 novembre dernier à Dominique Maraninchi, actuel directeur de l'Afssaps. Voir ICI.

 

Voir aussi, cet article du Monde sur les critiques légitimes de Gérard Bapt au sujet des faux changements de cette Affsaps décidément très faussement modernisée!

 

Morceaux choisis:

 

« M. Bapt, qui a contribué à l'éclatement du scandale du Mediator, se dit tout particulièrement choqué par une autre nomination, celle du docteur France Rousselle, chargée de la partie management de la qualité à l'agence. Il souligne qu'elle a intégré l'Afssaps en 1995 après avoir travaillé dans l'industrie pharmaceutique, et qu'elle a signé en 2001 une modification de l'autorisation de mise sur le marché du Mediator, auparavant refusée à Servier, ajoutant aux indications thérapeutiques celle d'adjuvant du régime adapté pour les diabétiques en surcharge pondérale.

 

Plus largement, le député estime qu'il faut remettre à plat les choix opérés en modifiant les critères de recrutement. "Je suis frappé de constater que la moitié des préfigurateurs retenus a commencé sa carrière dans l'industrie pharmaceutique, donc y a été formée ; et frappé aussi qu'il ne soit pas indiqué dans la liste publiée par l'Afssaps dans quels laboratoires ils ont travaillé", explique-t-il au Monde. »

 

 

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 22:17

Pour lire cet excellent article de Rosetta Flochon, voir ICI.

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 19:04

Questions autour des adjuvants

 

Les risques de l’aluminium sont connus depuis des années (même si des chercheurs belges ont encore osé, il y a quelques mois, en vanter les « vertus » !)

Le Dr Pilette a réalisé un formidable travail de compilation au sujet des risques aluminiques.

 

Les députés belges de la Commission Santé du parlement fédéral (effectifs et suppléants) avaient tous été interpellés par Sophie Meulemans d’Initiative Citoyenne dans un mail de questions détaillées. Aucun élu n'a jamais répondu !

 

Visiblement, on voit que les élus français sont moins lâches et qu’au niveau politique, le tabou vaccinal est peut-être moins prégnant dans ce pays que dans le nôtre.

 

Ceci étant dit, il est clair que la question des adjuvants se situe quelque part dans une impasse étant donné que les microbes « tués » ou « bricolés » n’ont aucune capacité de stimuler en eux-mêmes le système immunitaire (qui ne réagit fort logiquement aux microbes que parce qu’ils ont un pouvoir infectieux réel) et que, par conséquent, le leurre des adjuvants reste indispensable, sauf pour les vaccins dits « à virus vivants », ceux-ci présentant toutefois d’autres types de risques.

 

L’aluminium remplacé ? Oui mais par quoi ? Par le squalène qui trouve de plus en plus les faveurs des industriels et que ceux-ci ont « poussé » à l’occasion du scandale du H1N1, dans le but de le « légitimer » à l’avenir dans beaucoup d’autres vaccins….

 

On l’a vu : les vaccins H1N1 étaient loin d’être inoffensifs et que les victimes fassent le lien ou pas, il est bien évident qu’il y en a (troubles neurologiques, auto-immuns favorisés par le squalène injecté).

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 23:07

Ellen de Visser - 25/11/11
 
Des chercheurs néerlandais ont su créer en laboratoire un virus mortel de la grippe au sujet duquel on se demande à présent s'il est souhaitable de publier les résultats des recherche. 
Les experts américains craignent que des informations détaillées tombent dans de mauvaises mains et que des terroristes puissent ainsi utiliser ce virus comme une arme biologique.

 

Les recherches de laboratoire ont été commanditées par le National Institute of Health (NIH, USA). Ron Fouchier, professeur de virologie à l'Erasmus Medical Center de Rotterdam, a réussi à obtenir une variante très contagieuse à partir de la souche H5N1 (normalement très peu contagieuse). Le H5N1 est relativement fréquent chez les oiseaux mais fort heureusement, le virus ne passe que difficilement à l'homme. Quand cela arrive, cela s'avère souvent fatal. Dans le monde, plus de cinq cents personnes en sont à ce jour décédées, parmi lesquelles un vétérinaire hollandais.

 

Une variante hautement contagieuse

 

Fouchier a reçu comme mission de chercher si le H5N1 pouvait provoquer une pandémie. Beaucoup de scientifiques sont sceptiques sur ce point, mais la recherche de Fouchier montre qu'ils avaient tort: seules quelques mutations de l'ADN viral, qui peuvent aussi se produire dans la Nature, ont suffi pour transformer le virus en une variante H5N1 hautement contagieuse.

Le professeur a fait ses recherches sur les furets, dont le système immunitaire est tellement semblable aux humains qu'ils sont aussi utilisés comme modèle dans les études sur la grippe. Le laboratoire était hautement sécurisé. Un chercheur japonais qui avait reçu la même mission, semble avoir trouvé les mêmes résultats.

Fouchier a soumis, pour publication, un article avec ses conclusions à la revue Science.
Le magazine a demandé au comité américain consultatif en matière de biosécurité d'évaluer les détails de l'étude. Cet organe conseille le gouvernement américain sur les recherches qui menacent potentiellement la santé publique ou la sécurité publique. Fouchier ne répondra pas parce qu'il ne veut pas influencer la décision des experts. Ce comité étudiera aussi les résultats de la recherche japonaise.

 

Limites à la liberté scientifique

 

Les études controversées ont conduit à un débat parmi les scientifiques sur les limites de la liberté scientifique. Les études sont importantes car elles montrent que le virus de la grippe aviaire n'est pas à prendre  la légère. Mais c'est aussi important et pertinent pour le développement de vaccins.

 

Un passage de l'article publié sur le site de 7 sur 7 à ce sujet confirme cet objectif vaccinal en ces termes:

 

« Chaque pays qui veut en éliminer un autre voudrait avoir ce supervirus », explique Albert Stahel, expert en stratégie. Le virologue néerlandais défend l'intérêt de ses recherches. L'objectif serait de préparer l'humanité à faire face à ce supervirus s'il survenait, de pouvoir le combattre et d'élaborer un vaccin.» 

 

Sources: Volkskrant.nl  & 7 sur 7

  

Il est particulièrement étrange et inquiétant que des chercheurs reçoivent comme missions officielles de la part d’autorités publiques, de provoquer des mutations dangereuses juste pour voir si le virus H5N1 peut provoquer une pandémie ou parce que ce serait utile pour « le développement de vaccins » !

 

Cette information est d’autant plus inquiétante que le chercheur en question travaille au même endroit qu’Albert Osterhaus, lui aussi particulièrement « fasciné » par ce virus aviaire. Ou que des chercheurs comme Bruno Lina sont eux aussi payer pour ce genre de recherches hasardeuses.

 

Mais ces informations sont aussi à rapprocher de la récente inauguration, en grande pompe, de l’usine de production de vaccins H5N1 de Medicago, qui a noué un partenariat avec le Département de la Défense américain.

 

Que nous mijote-t-on en haut lieu ? Est-ce normal que le public n’ait aucun contrôle sur des recherches pourtant financées avec des fonds publics et ce alors que ces recherches coûteuses sont inutiles et même dangereuses et que nous sommes en tant de crise financière ???

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