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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 18:44

Participation d'Initiative Citoyenne à partir de 45'29''...

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 21:45

Le cœur d’un enfant s’arrête de battre après un vaccin

La maman parvient à sauver la vie de sa petite fille

 

« Ce que je vais vous raconter est la chose la plus horrible que des parents puissent vivre »

 

Une petite fille de deux mois a fait une grave réaction après sa visite chez le médecin

 

A la suite de ce qui est arrivé à ma petite fille, je crois pouvoir dire qu’il n’y a pas un seul vaccin qui soit sûr, pas un seul ! Il suffit d’un seul ingrédient de vaccin, et d’un seul pour pouvoir mettre un terme à la vie d’un enfant. Ceci est très important à comprendre parce qu’aujourd’hui des parents sont forcés de prendre la décision de faire vacciner leur enfant pour leur permettre d’aller à l’école. Ces parents sont persuadés qu’il n’y a pas d’autre choix ; c’est vraiment terrifiant, parce que suite à ce que nous avons vécu, il suffit d’un seul ingrédient !

 

Pour la visite médicale de 2 mois, nous avions déjà décidé de ne pas faire tous les vaccins prescrits. Nous avons longtemps discuté avec le pédiatre et lui avons demandé quels vaccins nous devions absolument administrer à notre petite fille à l’âge qu’elle avait. Le pédiatre nous a suggéré le DTCa et le vaccin contre le pneumocoque. Il nous a aussi dit que l’enfant pourrait présenter des rougeurs sur chaque jambe et qu’elle pourrait faire de la fièvre. A aucun moment, il ne nous a dit qu’elle pourrait s’arrêter de respirer, faire des convulsions ou qu’elle pourrait faire d’autres réactions négatives.

 

Après avoir reçu des pressions de la part de médecins, de la famille, nous avons finalement décidé de faire les deux vaccins recommandés par le pédiatre.

 

Alors que ma petite fille dormait dans mes bras, une infirmière est arrivée et l’a vaccinée dans les deux jambes.

 

Il y a plusieurs choses auxquelles il faut prêter attention en cas de vaccination, par exemple : le vaccin a-t-il été soigneusement préparé ? Il faut aussi connaitre les numéros du lot et du vaccin lui-même. Il faut aussi savoir si le vaccin a été conservé dans les meilleures conditions possibles, s’il s’agit du bon vaccin. Combien de parents m’ont expliqué que l’on s’était trompé de vaccin ! Certains parents m’ont même dit que leur enfant avait reçu deux fois le même vaccin ! Ce sont là des choses qui font peur. C’est la raison pour laquelle il convient d’être certain à 100% sur tous les points.

 

Dans ce domaine, il n’est pas possible de prendre des décisions à la va-vite. On ne peut pas non plus vous forcer à prendre une décision qu’en votre âme et conscience vous ne sentez pas juste. Il vous faut aussi connaitre toutes les conséquences possibles de la décision que vous serez amené à prendre. Personnellement, je n’en savais pas assez sur toutes les conséquences possibles. J’ai seulement fait confiance à ce que disait le pédiatre.

 

Peu de temps après que ma petite fille ait été vaccinée, elle a commencé à pleurer, à pousser des cris perçants, à hurler (cris encéphaliques). Nous n’avions jamais entendu cela ! Il était totalement impossible de la consoler ou l’apaiser, rien ne marchait. Je pleurais finalement autant qu’elle !

 

Je me rappelle qu’une fois rentrés à la maison j’ai essayé de l’allaiter. Puis brusquement elle s’est arrêtée de pleurer et de hurler. Je me sentais soulagée : enfin, elle ne pleurait plus !

 

Maintenant, je suis triste et je m’en veux d’avoir été soulagée quand elle s’est endormie parce que ce que je vais vous raconter est la chose la plus horrible que des parents puissent vivre:

 

Mon mari devait rencontrer un ami. Il m’avait promis qu’il ne s’absenterait pas plus d’une heure. J’ai cependant insisté pour qu’il reste avec moi. J’avais peur et ne savais pas à quoi je pouvais m’attendre, bien que la petite semblait bien dormir dans son berceau et ne pleurait plus. Mon mari m’a assurée qu’il n’en aurait pas pour longtemps et que je pouvais le rappeler à n’importe quel moment. Pendant tout ce temps, il a fallu que je m’occupe à faire la cuisine et à nettoyer. J’ai fini par me faire un sandwich parce que je n’avais rien mangé de toute la journée.

 

J’étais assise dans le fauteuil quand brusquement je fus prise de terribles nausées que je ne m’expliquais pas. Il y avait comme une force qui me contraignait à me lever et à aller vérifier l’état de notre petite fille.

 

Quand je suis rentrée dans la chambre, j’ai allumé et je me suis de suite rendue compte que quelque chose n’allait pas. J’ai mis ma main sur sa poitrine, je l’ai appelée par son nom, je l’ai prise dans mes bras. Il n’y avait plus de réaction. Je me sentais perdue, je ne savais plus quoi faire. Finalement je l’ai allongée sur le sol tout en étant terrifiée de ne pas connaitre les gestes précis de réanimation !

 

J’ai fait tout ce que j’ai pu pour la réanimer, et après ce qui m’a semblé être une éternité,elle a enfin réagi et a recommencé à respirer.

 

Je l’ai reprise dans mes bras ; j’ai pris le téléphone pour appeler les services d’urgence, mais ma batterie était à plat. C’est alors que je suis sortie dans la rue et ai commencé à crier. Un voisin est venu et a appelé les services d’urgence. On nous a alors conduites à l’hôpital. Je me rappelle que le pédiatre a commencé à faire des tests qui ont duré des heures. Il a finalement pu déterminer que la réaction de ma petite fille était due au vaccin DTCa, et il m’a dit : «  si vous n’étiez pas rentrée dans sa chambre pour vérifier son état, on aurait maintenant un cas de mort subite du nourrisson !

 

J’ai des parents et amis qui ont perdu leur bébé à la suite des vaccins.

 

Je me sens parfois si coupable vis-à-vis d’eux parce que moi, j’ai pu sauver mon bébé. Je me sens alors torturée, remplie d’un chagrin avec lequel il faut que je continue à vivre.

 

Je prie tous les jours pour que les parents puissent faire davantage de recherches et qu’ils comprennent qu’il n’existe aucun vaccin sans danger, qu’il n’existe AUCUN vaccin sûr. Les parents doivent savoir qu’il suffit d’un seul ingrédient pour enlever la vie à leur enfant !

 

Rapporté par Larry Cook, 6 mai 2016.

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 07:34

7 juin 2016

Le 26 mai 2016, Cochrane, un réseau mondial de chercheurs, professionnels, patients et soignants (37 000 contributeurs bénévoles dans plus de 130 pays), réputé pour son information fiable et de haute qualité, a déposé une plainte auprès de l’Agence Européenne du Médicament (EMA). Il dénonce de façon virulente les pratiques de l’EMA ayant abouti à nier tout lien entre la vaccination contre le papillomavirus (Gardasil, Cervarix) et des maladies de type « syndrome de fatigue chronique ». Retour sur un réquisitoire impitoyable, une première en Europe.

Gardasil et adjuvant aluminique: l'Agence Européenne accusée de cacher la réalité

Gardasil et adjuvant aluminique: l'Agence Européenne accusée de cacher la réalité

Mise en cause de l’Agence européenne du médicament

 

Cochrane dénonce des comportements non-professionnels et non-scientifiques de l’EMA, un choix délibéré de déconsidérer et mépriser les scientifiques à l’origine des alertes, une volonté manifeste de cacher la réalité, une mainmise de l’industrie pharmaceutique sur les décisions de l’EMA. Un exemple : l’EMA a demandé aux entreprises de rechercher des effets secondaires du vaccin dans leurs propres bases de données et n’a pas vérifié l’exactitude du travail réalisé.

 

Cochrane pointe aussi la faute scientifique concernant la plupart des essais de vaccins, dans la mesure où le «placebo» utilisé contient un adjuvant aluminique, qui est soupçonné d’être neurotoxique. Il est donc difficile de trouver une différence entre les potentiels méfaits du vaccin et ceux du « placebo ».

 

Cochrane ayant eu accès au « pré-rapport confidentiel » de l’EMA, il décrit dans le détail les choix ayant prévalu à la rédaction du rapport final. Des choix qui vont à l’encontre de l’intérêt public.

 

Le vaccin contre le papillomavirus provoquerait des maladies graves

Par cette démarche, Cochrane vient soutenir le Dr Louise Brinth, de l’hôpital Frederiksberg à Copenhague. Celle-ci a écrit des articles publiés dans des revues à comité de lecture faisant état de possibles dommages neurologiques graves comme le « syndrome de fatigue chronique » (qui incluent le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et le syndrome douloureux régional complexe (SDRC)) induits par les vaccins contre le papillomavirus.

 

En juillet 2015, les Autorités danoises de la santé et du médicament ont demandé à l’EMA d’analyser les recherches du Dr Brinth.

 

Le 5 novembre 2015, l’EMA a publié son rapport. Sa conclusion : « L’étude menée conclut à l’absence de preuve d’un lien de causalité entre les vaccins (Cervarix, Gardasil) et le développement de SDRC ou STOP. Par conséquent, il n’y a aucune raison de changer la façon dont les vaccins sont utilisés ou de modifier les documents d’information. »

 

En France aussi, peu de considération pour les alertes scientifiques

 

Cette plainte de Cochrane résonne particulièrement dans notre pays pour deux raisons :

 

– Elle fait écho à ce que l’association E3M dénonce depuis des années en France,

 

– La myofasciite à macrophages est, selon les termes utilisés par les spécialistes de cette maladie, un syndrome de fatigue chronique dont on connaît l’origine : l’aluminium vaccinal.

 

Des chercheurs de l’INSERM (les Pr Gherardi et Authier) travaillent sur le sujet depuis 20 ans. Ils ont alerté toutes les autorités de santé et ont connu les mêmes vicissitudes que le Dr. Louise Brinth : rejet et mépris du Haut Conseil de Santé Publique (voir notre rapport) ou de l’Académie de Médecine (voir notre courrier et notre rapport).

 

L’association E3M a quant à elle élaboré un dossier sur le Gardasil, « un vaccin à suspendre d’urgence », démontré la présence massive de conflits d’intérêts et apporté la preuve de la falsification de données ayant abouti à la disparition du DTPolio sans aluminium…


Tout ceci sans que le gouvernement français ne réagisse.

 

Comme le rappelle si bien Cochrane, selon l’article 6 du traité de l’Union Européenne et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne :

 

« La transparence permet aux citoyens de participer plus étroitement au processus de prise de décision et garantit que l’administration bénéficie dans un système démocratique d’une plus grande légitimité et est plus efficace et plus responsable devant le citoyen. La transparence contribue à renforcer les principes de la démocratie et le respect des droits fondamentaux. »

 

Il serait temps que le Ministère français de la santé s’imprègne de ces valeurs et les mette en pratique.

 

Pour aller plus loin :

 

– Voir ci-dessous quelques morceaux choisis par l’association E3M.
– Lire le texte intégral de la Plainte de Cochrane auprès de l’Agence Européenne du Médicament (en anglais)


Pour aller plus loin : morceaux choisis par l’association E3M

Pour bien comprendre la situation

 

Le Dr. Louise Brinth, de l’hôpital Frederiksberg à Copenhague, a décrit dans des publications « peer reviewed » (évaluées par des pairs) de possibles dommages neurologiques graves liés au vaccin contre le papillomavirus (HPV). Les symptômes principaux sont ceux que l’on peut retrouver dans le syndrome de fatigue chronique, qui inclut le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et le syndrome douloureux régional complexe (SDRC) [ndlr : comme le rappellent les autorités sanitaires danoises, les patients avec cette même symptomatologie reçoivent des diagnostics similaires mais avec un nom différent selon les Etats membres de l’Union Européenne. Par exemple STOP au Danemark correspond au Syndrome de fatigue chronique/ encéphalomyélite myalgique dans de nombreux autres pays. Nous (E3M) rajoutons que la myofasciite à macrophages peut aussi être considérée comme une appellation synonyme]. Il s’agit d’une réaction auto-immune déclenchée soit par le composant actif du vaccin, soit par son adjuvant. Ces syndromes sont difficiles à diagnostiquer, leurs causes étant mal comprises et le nombre de cas sous-évalué, ce qui complique les études sur le lien de causalité.

 

Le Danemark a saisi la Commission Européenne et celle-ci a demandé l’avis de l’Agence Européenne du Médicament (EMA). En juillet 2015, les Autorités danoises de la santé et du médicament ont demandé à l’EMA d’analyser les recherches du Dr Brinth. Dans sa soumission à l’EMA, l’autorité sanitaire danoise intégrait un examen des données du Dr Brinth faites par le Uppsala Monitoring Centre (UMC, un centre collaborateur de l’OMS).

 

L’EMA a publié son rapport le 5 novembre 2015. Sa conclusion : « L’étude menée conclut à l’absence de preuve d’un lien de causalité entre les vaccins (Cervarix, Gardasil) et le développement de SDRC ou SPOT. Par conséquent, il n’y a aucune raison de changer la façon dont les vaccins sont utilisés ou de modifier les documents d’information. »

 

Le Dr. Louise Brinth a analysé ce rapport et émis de nombreuses remarques dans un document adressé à l’EMA le 17 décembre 2015.

 

Le rapport de l’EMA ainsi que la réponse du Dr Brinth et de ses publications ont été étudiés de manière approfondie par le Réseau Cochrane danois, qui a eu aussi entre les mains le rapport interne (confidentiel – 256 pages) de l’EMA.

 

Cochrane est un réseau mondial indépendant de chercheurs, de professionnels, de patients, de soignants et de personnes intéressées par les questions de santé (37 000 contributeurs bénévoles dans plus de 130 pays). Sa mission : faciliter les choix publics de santé en mettant à disposition de tous une information médicale de haute qualité selon les principes de la  « médecine fondée sur des preuves ». Le travail de Cochrane fait référence en matière d’information fiable de haute qualité.

 

Les critiques de Cochrane envers l’Agence européenne du médicament

 

Les conclusions de Cochrane sont extrêmement sévères vis-à-vis de l’EMA, d’autant que le contenu du rapport interne (et confidentiel) de l’EMA de 256 pages est très différent de celui du rapport officiel de 40 pages. Petit florilège des critiques de Cochrane :

 

  • Les allégations de l’EMA vis-à-vis du Dr Brinth sont proches d’une accusation d’inconduite scientifique : l’EMA a ainsi écrit que les cas reportes par Brinth ont été sélectionnés pour mettre en évidence les effets secondaires du Gardasil, ce qui est faux. Ceci est totalement inapproprié de la part d’une autorité européenne répondant à des chercheurs honnêtes.
  • Les commentaires de l’EMA sont non professionnels, trompeurs, inappropriés et péjoratifs, et l’approche de l’EMA est non scientifique. Par exemple, l’EMA ne justifie pas ses dires par des preuves scientifiques, omet de donner des informations ou reste volontairement vague sur certains sujets.
    L’EMA, plutôt que de louer la diligence danoise, cherche à jeter le doute sur cette recherche validée par les pairs. Ceci est une attitude inappropriée en terme de sécurité de la part d’une agence du médicament.
  • L’EMA dénature le rapport de l’Uppsala Monitoring Centre en ce qui concerne d’éventuels préjudices graves du vaccin.
  • Le rapport confidentiel de l’EMA montre que plusieurs experts ont estimé que le vaccin pourrait ne pas être sûr et ont appelé à de nouvelles recherches, mais ceci n’apparaît pas dans le rapport officiel. Le niveau extrême de secret imposé par l’EMA sur les membres du groupe de travail et d’autres experts est inapproprié et va à l’encontre de l’intérêt public.
  • Il est inacceptable que l’EMA n’ait pas clairement indiqué dans son rapport officiel qu’elle avait permis aux compagnies pharmaceutiques d’être leurs propres juges dans l’évaluation de la sécurité de leur vaccin, d’autant plus que d’énormes quantités d’argent sont en jeu (les dépenses mondiales à ce jour sur les vaccins HPV sont estimées à environ 25 milliards d’€). L’EMA a demandé aux entreprises de rechercher des effets secondaires du vaccin dans leurs propres bases de données et n’a pas vérifié l’exactitude du travail réalisé. Ce n’est pas une procédure acceptable. Il existe d’innombrables exemples où les compagnies pharmaceutiques cachent de graves – voire mortels – effets indésirables aux autorités.
  • Il est tout à fait inacceptable que personne – pas même la personne dont la recherche est si fortement et injustement critiquée dans le rapport officiel de l’EMA – puisse juger pour quels motifs et par qui 50 cas sur 83 de syndromes de tachycardie orthostatique posturale (STOP) ont été rejetés par l’EMA. En outre, le rapport confidentiel de l’EMA révèle que les cas ont été rejetés sans avoir connaissance des dossiers médicaux complets. De toute évidence, la «recherche» menée par les entreprises n’a pas été à la hauteur des normes acceptées pour ces recherches, ce que l’EMA n’a pas surveillé. Ceci est très grave, car l’EMA a utilisé les évaluations des entreprises pour passer outre la recherche effectuée par le Dr Brinth, qui est pourtant d’un niveau beaucoup plus élevé.
  • Dans quasiment tous les essais de vaccins, le «placebo» contient un adjuvant aluminique, qui est soupçonné d’être neurotoxique. Il est donc difficile de trouver une différence entre les méfaits du vaccin et le «placebo», mais l’EMA n’a pas réussi à résoudre ce problème fondamental dans son rapport officiel. Nous pensons que cela constitue une faute scientifique.
  • Il est tout à fait inacceptable d’effectuer une revue de la littérature sans donner aux lecteurs les détails de ses méthodes, notamment les stratégies de recherche utilisées. Cela ressort clairement de tous les manuels au sujet des examens systématiques de la littérature, par exemple le Manuel Cochrane. Cochrane constate également que l’EMA a ridiculisé et rejeté la recherche effectuée par le service du Dr Brinth d’une manière qui est injuste, trompeuse, en partie erronée et péjorative. Si les agences du médicament se comportent ainsi lorsque les médecins signalent leurs observations au sujet de possibles préjudices graves de produits autorisés, les médecins seront peu susceptibles d’alerter le public sur leurs observations à l’avenir. Ce serait une tragédie pour la santé publique.
  • Beaucoup d’informations ont été retirées de la version finale de manière illégitime. Il existait de réelles incertitudes indiquant que d’autres recherches étaient nécessaires, et il y avait aussi beaucoup de désaccord au sein du groupe de travail de l’EMA, ce qui n’apparait pas dans le rapport officiel.

 

Cochrane cite ensuite 2 experts :

 

Les vaccins sont-ils sûrs ?


Selon les entreprises, ils sont sûrs. Dans un premier temps, le vaccin a été comparé à un groupe placebo vacciné avec du sérum physiologique, et le nombre de réactions indésirables était beaucoup plus élevé et les réactions beaucoup plus graves que dans le groupe témoin. Après avoir comparé 320 patients dans le groupe placebo salin, un changement rapide a été fait vers un placebo contenant de l’aluminium, afin d’être en mesure de n’évaluer que les effets de la substance active. Quoiqu’il en soit, ceci a faussé la comparaison (…). Les différences entre le groupe Gardasil et le groupe placebo salin étaient cependant déjà évidentes.”

 

Et Cochrane commente :

 

« Ces deux experts remettent sérieusement en question l’hypothèse qui prévaut, apparemment aussi à l’EMA, que le vaccin est si important pour la santé publique qu’il est justifié de ne pas communiquer au public 1) qu’il existe des incertitudes liées à la sécurité des vaccins, 2) que les compagnies pharmaceutiques ne peuvent pas être dignes de confiance; et 3) qu’il est erroné de regrouper ensemble les résultats obtenus avec un véritable placebo à ceux obtenus avec un placebo potentiellement neurotoxique. (…) Ceci est totalement inacceptable et contraire aux bonnes pratiques scientifiques à un degré tel que nous considérons qu’il s’agit d’une totale malhonnêteté scientifique de la part de l’EMA. »

 

Et les conflits d’intérêts ?

 

Cochrane s’intéresse ensuite aux situations de conflits d’intérêts. Cette question est essentielle, car comme l’indique la loi danoise : « Toute personne qui travaille dans l’administration publique n’est pas qualifiée à traiter des affaires dans lesquelles elle a un intérêt personnel ou financier… La personne qui n’est pas qualifiée à traiter une affaire ne prend pas de décisions, ne peut participer à la prise de décision ou à l’examen de l’affaire. »

 

Ces situations de conflits d’intérêts sont fortes et généralement masquées :

 

  • Julie Williams, rapporteur, dont le rôle semble avoir été central. Dans sa «déclaration publique d’intérêts» sur la page d’accueil de l’EMA du 21 Novembre 2015, aucun conflit d’intérêts n’est déclaré. Dans la réalité, de nombreux liens existent (Merck, Pfizer, Novartis, Eli Lily, …).
  • Guido Raisi, le directeur de l’EMA, déclare le 20 juillet 2015 qu’il n’a aucun conflit d’intérêts. Pourtant, un « Guido Rasi » dont nous estimons qu’il s’agit de la même personne, est titulaire d’un certain nombre de brevets où le requérant est une société pharmaceutique.

 

Cochrane insiste sur le fait qu’il est inapproprié d’utiliser des experts ayant des liens financiers avec les fabricants, car il est toujours possible de trouver des experts sans ces conflits.

 

Les questions posées par Cochrane à l’Agence européenne du médicament

 

Selon l’article 6 du traité de l’Union Européenne et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne :

 

« La transparence permet aux citoyens de participer plus étroitement au processus de prise de décision et garantit que l’administration bénéficie dans un système démocratique d’une plus grande légitimité et est plus efficace et plus responsable devant le citoyen. La transparence contribue à renforcer les principes de la démocratie et le respect des droits fondamentaux »

 

Le 26 novembre 2015, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a publié un rapport d’évaluation de 40 pages en date du 11 Novembre sur la sécurité des vaccins contre le papillomavirus humain (HPV), qui est censé diminuer les décès par cancer du col de l’utérus.

 

Nous sommes préoccupés par le traitement de cette question par l’EMA tel qu’il relève de son rapport officiel et nous demandons à l’EMA d’apprécier :

 

  1. Si l’EMA a été transparente et responsable devant les citoyens et a respecté leurs droits à connaître les incertitudes liées à la sécurité des vaccins contre le HPV.
  2. Si l’EMA a répondu aux normes professionnelles et scientifiques qui sont attendues de l’agence pour garantir que l’administration dispose d’une légitimité lors de l’évaluation des preuves scientifiques et des données relatives à la sécurité de la vaccination du HPV.
  3. Si l’EMA a traité de façon équitable (…) un lanceur d’alerte danois, le Dr Louise Brinth, quand elle a soulevé des préoccupations au sujet de possibles dommages graves induits par les vaccins contre le HPV.
  4. Si l’EMA a traité de façon équitable (…) les observations et les préoccupations soulevées par les autorités médicales et de santé danoises et par le Centre de surveillance d’Uppsala au sujet de possibles dommages graves induits par les vaccins contre le VPH.
  5. Si les procédures de l’EMA pour évaluer la sécurité des interventions médicales garantit que l’administration dispose d’une légitimité. L’EMA a demandé aux fabricants de vaccins d’évaluer les préjudices potentiels de leurs propres produits dans lesquels ils ont d’énormes intérêts financiers.
  6. Si le secret extrême imposé par l’EMA à ses membres des groupes de travail et aux experts scientifiques, avec des accords de confidentialité pendant toute leur vie, est nécessaire; est légitime; est dans l’intérêt public; et garantit que l’administration dispose d’une légitimité.
  7. Si les informations expurgées par l’EMA des documents délivrés aux citoyens en référence aux demandes faites en vertu des lois sur l’accès à l’information étaient nécessaires; étaient légitimes; sont dans l’intérêt public; et garantissent que l’administration dispose d’une légitimité.
  8. Si l’EMA a agi d’une manière qui garantit que l’administration dispose d’une légitimité par rapport à la déclaration des conflits d’intérêts. Nous avons remarqué que le nom d’un Guido Rasi est associé à des brevets d’inventions et nous demandons s’il s’agit de la même personne que le directeur de l’EMA. Si oui, nous estimons que Rasi a omis de déclarer ses conflits d’intérêts. Nous pensons également que le rapporteur pour le rapport de l’EMA, Julie Williams, a omis de déclarer ses conflits d’intérêts.
  9. Si l’EMA se comporte d’une manière qui garantit que l’administration dispose d’une légitimité lorsque l’Agence utilise des experts ayant des liens financiers avec les industriels, dans la mesure où il est toujours possible de trouver des experts sans ces conflits.
  10. Dans un souci de transparence, nous exhortons l’EMA pour qu’elle s’assure que les noms de tous les experts consultés soient divulgués en même temps que leur déclaration de conflit d’intérêts. Nous exhortons également l’EMA pour qu’elle s’assure que les déclarations de conflits d’intérêt du rapporteur, des co-rapporteurs (Jean-Michel Dogne (BE) et Qun-Ying Vue (SE)), de leurs personnes de contact à l’EMA et de toute autre personne ayant fourni des déclarations à l’EMA soient rendues publiques. Enfin, nous exhortons l’EMA de s’assurer que les déclarations d’intérêts des fonctionnaires de l’EMA soient honnêtes.

 

Signataire: Peter C Gøtzsche, DrMedSci, MSc – Director of the Nordic Cochrane Centre, Rigshospitalet Professor, University of Copenhagen

 

Co-signatairesKarsten Juhl Jørgensen, Deputy Director of the Nordic Cochrane Centre, Rigshospitalet

Tom Jefferson, Honorary Research Fellow, Centre for Evidence Based Medicine, Oxford OX2 6GG, United Kingdom

Margrete Auken, MEP (The Greens/European Free Alliance)

Louise Brinth, PhD, MD, Danish Syncope Unit, Frederiksbe

 

Source: E3M

 

Voir aussi:

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

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3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 14:05

Une religieuse du Kenya emprisonnée pour avoir voulu protéger les étudiants de vaccins suspects

Emprisonnement d'une religieuse africaine qui dénonçait la possible présence d'agents stérilisants dans les vaccins

Par Bradley Eli, 24 mai 2016

 

Les évêques locaux ont expliqué que deux précédents vaccins avaient été contaminés par des agents stérilisants

 

NAKURU Kenya – Une religieuse catholique a été arrêtée au Kenya pour avoir abrité des étudiants catholiques pour les protéger de vaccinations qui auraient pu causer leur stérilisation.

 

La sœur Cecilia Kamau, directrice de l’Académie St Antoine à Nakuru (Kenya)  a été arrêtée lundi pour avoir refusé que 700 étudiants reçoivent le vaccin rougeole-rubéole.

 

Les responsables de la Santé publique ont arrêté la sœur à la suite de plaintes de parents parce que leurs enfants qui étudiaient dans 5 écoles ne pouvaient pas recevoir les vaccins. La religieuse a été interpellée par le tribunal. Elle est accusée d’avoir mis la vie des enfants en danger alors qu’elle en avait la garde et la responsabilité.

 

Les soupçons de sœur Cecilia concernant les dangers potentiels de certaines vaccinations ne sont pas sans précédent. En mars de l’année dernière, « ChurchMilitant.com » avait déjà rapporté que les évêques du Kenya avaient voulu mettre le public en garde parce qu’ils estimaient que certains vaccins pouvaient provoquer la stérilisation comme ce fut le cas à Mexico, au Nicaragua et aux Philippines.

Emprisonnement d'une religieuse africaine qui dénonçait la possible présence d'agents stérilisants dans les vaccins

Un comité mixte d’experts médicaux laïques et catholiques avait retrouvé l’antigène stérilisant Beta HCG dans 33% des vaccins contre le tétanos utilisés dans cette campagne de vaccination.

 

En juillet de l’année dernière, « ChurchMilitant.com » a rapporté que les évêques du Kenya ont exhorté les gens à boycotter la prochaine campagne de vaccination contre le paludisme. Ils ne faisaient aucune confiance aux agences occidentales qui sponsorisaient la campagne de vaccination, à savoir l’UNICEF et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

 

Suite à la campagne de vaccination contre le tétanos, dont un tiers des échantillons contenaient des agents de stérilisation, la Conférence des évêques catholiques du Kenya (KCCB) avait convenu avec le Ministère de la Santé du Kenya que tous les futurs vaccins seraient testés avant, pendant et après leur inoculation. Mais, à partir de la campagne contre le paludisme, le Ministère de la Santé est revenu sur cette promesse et a procédé au nouveau programme de vaccination sans permettre des tests indépendants.

 

Cette action a incité l’évêque de Nairobi, Cdl. John Njue à déclarer: « Nous ne voulons combattre personne. Nous ne cherchons qu’à éviter que notre peuple ait à souffrir de causes extérieures. De même, le président du KCCB, l’évêque Philip Anyolo a déclaré : « Nous ne sommes pas en conflit avec le Ministère de la Santé, mais nous avons un devoir apostolique et moral de nous assurer que les habitants du Kenya puissent recevoir des vaccins sûrs. »

 

« ChurchMilitant.com » a rapporté en septembre qu’une étude indépendante qui avait été demandée par les évêques du Kenya avait révélé qu’un autre programme de vaccination, impliquant, cette fois, le vaccin contre la polio, contenait  de l’estradiol une composante majeure  de certains contraceptifs hormonaux. Les évêques ont ensuite été ouvertement menacés d’un procès pour les faire taire.

 

Lundi dernier, le Ministère de la Santé du Kenya a lancé une nouvelle campagne de vaccination contre la rougeole et la rubéole avec l’intention de cibler 19 millions d’enfants âgés de 9 à 14 ans. Au cours du week-end, les responsables de la santé ont fait savoir sur tweeter : «  Samedi, nous avions vacciné 16.456.219 enfants contre la rougeole et la rubéole, ce qui portait à 86% le taux de couverture nationale.

 

Source : Churchmilitant.com

 

Voir aussi

 

Kenya: des médecins dénoncent la vaccination antitétanique des seules femmes en âge de procréer

 

Eugénisme & vaccination: qu'en penser?

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 10:27

Polly Tommey, productrice du film documentaire VAXXED témoigne :

 

Les dommages vaccinaux détruisent des vies. Ecoutez donc les parents et non les pédiatres

Les dommages vaccinaux détruisent des vies. Ecoutez donc les parents et non les pédiatres!

Mon fils a été victime d’un vaccin.

 

Avant de le faire vacciner, j’étais totalement pro-vaccins ; j’étais une mère extrêmement favorable aux vaccins. Ma fille aînée avait été vaccinée  et était en parfaite santé. Je n’avais donc aucune raison de m’interroger, ni d’interroger mon pédiatre. Le matin où j’ai fait vacciner Billy on m’avait averti qu’il pouvait y avoir des problèmes avec les vaccins, mais je ne voulais croire personne d’autre que mon pédiatre.

 

Billy a reçu son vaccin ROR le matin. Le soir, il a dû être transporté d’urgence à l’hôpital parce qu’il faisait de terribles convulsions.

 

A l’hôpital, on nous a dit que c’était une chose normale et que cela pouvait arriver. On nous a dit de ne pas nous tracasser, que tout allait s’arranger. Mais rien ne s’est arrangé du tout ! Mon fils a maintenant 20 ans et sa santé reste gravement endommagée par ce vaccin.

 

C’est là la raison pour laquelle, je me suis passionnément impliquée dans la production du film documentaire VAXXED. En fait, je ne puis supporter le fait que la santé d’un autre bébé soit aussi endommagée.

 

Beaucoup de gens n’ont pas l’air de comprendre que la santé d’un enfant qui a été endommagée par les vaccins bouleverse et détruit des vies entières. C’est la chose la plus terrible qu’une maman ait à vivre. Toute la famille en est affectée : les frères, les sœurs, les parents, les grands-parents, les oncles, les tantes, toute la famille en est traumatisée. 

Les dommages vaccinaux détruisent des vies. Ecoutez donc les parents et non les pédiatres!

Pareil drame a un impact sur le mariage, les finances. C’est une vie entière qui est détruite quand la santé d’un enfant est endommagée par les vaccins. C’est une forme terrible d’abus.

 

On m’a dit que Billy était un cadeau du Ciel. Il n’y a pas de doute pour moi à ce sujet. Mais ce que je puis dire c’est que l’autisme et les complications vaccinales n’ont rien à voir avec un cadeau de la Vie. Ce sont des horreurs qui ont été provoquées par les hommes et qui par-dessus le marché auraient pu être évitées.

 

Si vous êtes parents, si vous voulez avoir des enfants ou si vous êtes simplement enceinte, je vous en supplie, ne faites pas les mêmes erreurs que celles que j’ai faites. Je voudrais vous prier de faire vos propres recherches. – J’avais fait une confiance totale à mon pédiatre quand il m’a affirmé que les vaccins étaient sans danger. J’étais à ce point confiante que je n’ai même pas pensé poser la moindre question par rapport à ce que le pédiatre m’avait dit.

 

Je vous en prie, n’hésitez pas à poser des questions. N’hésitez pas à suggérer à votre pédiatre d’aller voir le film VAXXED, car les médecins qui auront vu ce film documentaire hésiteront à deux fois avant d’administrer le vaccin ROR.- Faites, vous aussi, l’impossible pour voir le film ; lisez la notice du vaccin.

 

Le film nous apprend que le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des maladies) a commis une fraude. C’est le Dr Thompson du CDC qui l’a révélée.

 

En 1999, quand on a diagnostiqué l’autisme chez Billy, nous n’avons pu obtenir aucune réponse, personne n’a pu nous expliquer quoi que ce soit.

 

Un jour, je suis tombée sur un magazine dans lequel des parents échangeaient leurs vues et racontaient le drame qui leur était arrivé. Ce que j’ai pu constater dans la suite, c’est que l’article de ce magazine s’est répandu comme une trainée de poudre en Amérique, en Angleterre, en Europe, partout.

 

Tout ceci m’a fait comprendre qu’il y avait quantités de familles comme la nôtre dans le monde qui avaient aussi vécu le même drame. Je me suis rendue compte que nous avions tous vécu le même drame et que la toute première chose à faire était d’écouter les parents. Il s'agit probablement de milliers, de millions de familles, nous ne savons pas…

 

Je vous en prie, écoutez les parents. Les parents doivent écouter les parents parce qu’ils savent ce qui pourrait peut-être arriver à vos enfants et qui pourrait peut-être être évité.

Voir aussi:  Présentation/introduction française de VAXXED et la vidéo suivante sous-titrée en français, ce qui est une chance!

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 19:12

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

                                     

Greenmedinfo , 4 octobre 2014

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Bella a fait une grave maladie du sang après avoir reçu 6 vaccins dont elle n’avait pas besoin. La famille a dépensé 12.000 dollars pour tenter de la sauver. Elle est morte 12 jours après avoir reçu ces vaccins à l’âge de 3 ans.

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Sarcome au site d’injection du vaccin. Les interventions chirurgicales et la chimio ont coûté la somme de 6.800 dollars.

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Nous avions pensé que les vaccins étaient tout à fait sans danger !

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Les experts recommandent de vacciner les chats dans le bas de la patte pour qu’elle puisse être amputée si un cancer se développe.

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Buster a reçu 6 vaccins en une fois. Il a développé un cancer.

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Meadow a développé une tumeur maligne au site d’injection du vaccin. Elle avait 6 ans.

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Freddy a survécu 3 ans ½ à un sarcome associé à un vaccin. Le chat a dû subir 2 opérations chirurgicales + chimio + radiothérapie dont le coût s’est élevé à 26.000 dollars.

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Muffin a fait une encéphalite après la vaccination contre la rage. Après un an de traitement, il a heureusement pu récupérer.

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Pour Peaches, champion de course, tout a dû s’arrêter après qu’il ait développé une douloureuse maladie de la peau après un vaccin. – coût 12.000 dollars.

 

Le côté obscur des vaccinations pour les animaux de compagnie

Jiggy a fait une maladie auto-immune du foie après une série de vaccins. Il est finalement mort après avoir fait 2 cancers, un au foie, l’autre à la vessie. Soins de santé : 30.000 dollars.

 

Allergies, problèmes de peau, changement de comportement, maladies auto-immunes, convulsions, cancers au site de l’injection – ce ne sont là que quelques-uns des effets secondaires documentés des vaccins chez les chiens et chez les chats. Les réactions ne sont pas rares ; elles sont tout simplement méconnues et non déclarées. Les risques ne sont acceptables que quand les bénéfices l’emportent largement sur les risques. Malheureusement, de nombreux vaccins sont inutiles. Nous les humains, nous ne recevons pas de vaccins tout au cours de notre vie – pourquoi est-ce différent pour les animaux de compagnie? S’il vous plait renseignez-vous sur le véritable coût de la vaccination  - votre chagrin et les coûts élevés des traitements – avant de faire vacciner à nouveau votre animal de compagnie. Faites tout ce qu’il faut pour être parfaitement informé avant de donner votre consentement. Documentez-vous au maximum sur les effets secondaires possibles.

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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 22:31
3 juin: Journée Internationale des victimes de vaccins

Parce qu'il est urgent de savoir et de faire savoir. Parce que les victimes de vaccins sont innombrables depuis plus de 200 ans de vaccination effrénée. Parce que des MILLIARDS de dollars ont déjà été déboursés pour indemniser uniquement la partie émergée de l'iceberg des victimes, tout en laissant la vaste majorité dans l'obscurité et la désespérance les plus totales, une journée mondiale des victimes de vaccins n'est vraiment pas de trop....

 

INFORMONS. AGISSONS... C'EST DE NOTRE SANTE MAIS AUSSI DE L'AVENIR DES GENERATIONS FUTURES DONT IL EST QUESTION...

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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 14:04

Cette adolescente de 13 ans décède 5 jours après avoir reçu le vaccin contre le HPV (extraits)

Cette adolescente de 13 ans décède 5 jours après avoir reçu le vaccin contre le HPV

Les médecins qui s’occupaient de son cas l’ont renvoyée chez elle sous prétexte qu’elle était paresseuse et n’avait qu’une gastro.

 

  • La jeune Shazel Zaman souffrait de graves maux de tête, elle vomissait et souffrait de vertiges
  • Cette adolescente de 13 ans est tombée malade quelques heures après avoir reçu le vaccin contre le HPV à l’école
  • La famille l’a conduite à l’hôpital, mais les médecins l’ont renvoyée prétextant qu’elle n’avait qu’une gastro
  • La famille affirme que les médecins qui se sont occupés d’elle l’ont comparée à une enfant paresseuse
  • L’adolescente fut renvoyée chez elle. A peine rentrée, elle s’est effondrée et est décédée 4 jours plus tard.

 

 Par Emma Glanfield pour MailOnline, 9 mai 2016

 

[…] La famille prétend que le médecin a considéré que ses problèmes étaient dus à une gastro et l’a renvoyée chez elle. Une heure plus tard on l’a retrouvée étendue par terre et inconsciente. Son pouls n’était plus perceptible. Quatre heures plus tard, elle mourait à l’hôpital.

 

Les personnes qui gèrent l’hôpital ont lancé une enquête sur la qualité des soins que Shazel avait reçus à l’hôpital.

 

Sa famille pense que son décès est directement lié au vaccin contre le HPV qu’elle avait reçu.

 

Shazel avait reçu son deuxième vaccin contre le HPV au lycée de Bury, le 13 avril. Elle est tombée malade quelques heures plus tard. Son état de santé s’est rapidement aggravé et elle est morte le 17 avril.

Cette adolescente de 13 ans décède 5 jours après avoir reçu le vaccin contre le HPV

Sa sœur Maham Hussain (19 ans) explique : «  elle a reçu le vaccin le mercredi. Le vendredi elle s’est plainte de douleurs au bras (pas de gonflement, tout juste des rougeurs). Le samedi, elle s’est plainte de violents maux de tête et le soir, elle a commencé à vomir. Le dimanche, elle était très pâle. C’est alors que ma tante l’a emmenée à  l’hôpital Fairfield.

 

A Fairfield, elle perdait régulièrement connaissance, puis revenait à elle. Ma tante a dû aller chercher un fauteuil roulant.

 

Les tests sanguins et cardiaques ont montré que tout était normal.

 

On lui a demandé de fournir un test d’urine. Quand ma tante l’a emmenée aux toilettes, elle s’est effondrée comme si elle s’était endormie.

 

Ma tante l’a ramenée chez le médecin. C’est alors que ce dernier a considéré qu’il devait s’agir d’un enfant paresseux.

 

En entendant ces mots, la tante de Shazel en fut complètement choquée. C’est terrible à dire, mais une infirmière a fait un commentaire semblable : « elle va très bien », a-t-elle précisé.

 

Maham raconte : «  j’étais à la maison quand Shazel est rentrée. Elle n’était vraiment pas bien du tout et ma tante l’a directement mise au lit en lui donnant un peu d’eau à boire pour ne pas qu’elle se déshydrate. Ma tante et ma grand-mère ont continué à la surveiller.

 

Une heure plus tard,  elle a commencé à devenir bleue. Son pouls n’était plus perceptible. Le service médical est arrivé sept minutes plus tard. Shazel était toujours sans réactions.

Cette adolescente de 13 ans décède 5 jours après avoir reçu le vaccin contre le HPV

A l’hôpital, ce sont des machines qui l’ont maintenue en vie.

 

La famille explique qu’après son décès Shazel a subi un scanner, mais rien de spécial n’a pu être décelé.

 

La famille a dû payer 670 £ pour une IRM qui n’a rien montré non plus. Une autopsie fut alors décidée, mais les résultats ne seront disponibles que dans plusieurs mois.

 

Maham insiste : «  la famille croit fermement qu’il existe un lien entre son décès et la vaccination. »

 

Avant la vaccination, Shazel était tout à fait normale et active. Notre propre médecin de famille fut vraiment choqué quand on lui a appris le décès de Shazel. La raison pour laquelle nous témoignons est d’informer le public de ce qui peut parfois arriver.

 

Je ne pense pas que l’hôpital a pris son cas suffisamment au sérieux. S’ils avaient fait plus de tests, ils auraient bien fini par trouver quelque chose.

 

La famille a fait l’éloge de l’école que fréquentait Shazel pour tout le réconfort que son personnel lui a apporté. Shazel avait beaucoup d’amis à l’école. Le soutien du personnel et du directeur les a beaucoup touchés. Toute la communauté scolaire a été profondément choquée par le décès de Shazel.

 

Dans une lettre à la maman, Rob Barrow, directeur adjoint au NHS Trust qui dirige l’hôpital Fairfield a déclaré : « Conformément à la politique nationale, nous allons lancer une enquête sur les soins et traitements que votre fille a subis.

 

[…] Une porte-parole de l’Agence des soins de santé a expliqué que plus de trois millions de filles avaient reçu le vaccin contre le HPV au Royaume-Uni et que des dizaines de millions avaient été vaccinées dans le monde.

 

Elle a ajouté : « comme pour tous les vaccins la sécurité reste un de nos principaux objectifs. Le vaccin contre le HPV possède un bon dossier de sécurité. »

 

«  Nous avons pris connaissance de la mort tragique de cette jeune-fille  et nos pensées vont à sa famille. Comme pour tous les  événements indésirables graves, nous allons établir les faits, mais jusqu’à aujourd’hui, le suivi des vaccins n’a jamais pu faire penser que le vaccin ait été responsable de quelque décès que ce soit. »

 

Le Dr Mary Ramsay, chef du programme d’immunisation d’Angleterre a ajouté : «  Le PHE continue d’encourager toutes les filles de 12 à 13 ans de se faire vacciner contre le HPV. «  Le vaccin protège contre le cancer du col utérin, le cancer le plus fréquent chez les femmes âgées de 15 à 34 ans. Il y a, chaque année, 3064 nouveaux diagnostics de cancer du col au Royaume-Uni, causant malheureusement la mort d’environ 919 personnes selon les derniers chiffres.

 

« Il est heureux que les taux de vaccination contre le HPV en Angleterre soient parmi les plus élevés au monde. Les derniers chiffres montrent qu’environ 87% des filles concernées sont complètement immunisées.

 

Nous prévoyons que le principal avantage du programme de vaccination – une diminution des cas de cancer du col qui culminent chez les femmes entre 25 et 50 ans, s’avérera exact dans quelques années.

 

« On estime que près de 400 vies pourraient être sauvées chaque année au Royaume-Uni à la suite du programme de vaccinations.

 

Source : Daily Mail

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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 20:04

Ce jour, Initiative Citoyenne a donné une conférence de presse sur le thème des enjeux sanitaires et éthiques des vaccins en rappelant en quoi consisterait un authentique lever de rideau en la matière....

Enjeux sanitaires et éthiques des vaccins: levons ENFIN le voile!

Vous trouverez ici notre communiqué de presse explicatif qui balaie évidemment en trois pages la quantité astronomique de mensonges que nous avons pu entendre tout au long de l'après-midi spéciale sur les vaccins au Conseil Supérieur de la Santé, qui espérait bien naïvement faire illusion avec un titre "Dans les coulisses de la vaccination" en réalité tellement déconnecté du contenu convenu et dogmatique des exposés (idéologiques mais non scientifiques). 

 

Nous vous invitons également vivement à visiter trois articles très importants rédigés par Senta Depuydt sur le lien entre vaccins et autisme, que nous remercions chaleureusement d'avoir participé à cette conférence de presse en y apportant toute sa rigueur, tout comme tous les autres intervenants dont nous mettrons d'ici peu les vidéos.

 

Vaccins et censure: ouvrir les yeux sur un crime de droit commun

 

Génétique et régression post-vaccinale

 

Pourquoi le Pr Montagnier a participé au tournage du documentaire Vaxxed

 

Enfin, et pour contribuer à lever définitivement le voile d'ignorance qui concerne les vaccins, nous ne pouvons vous recommander assez de visionner cet excellent résumé de 5 minutes dans lequel Michel Georget, biologiste, explique pourquoi les vaccins sont un énorme saut dans l'inconnu et ne peuvent en aucun cas être déclarés sûrs....

Contrairement aux affirmations grossières et grotesques d'un établishment aux abois, qui n'a d'autre argument que de ramener toute contestation à des mouvances "complotistes" ou "conspirationnistes" et qui a encore explicitement ce jour (au Conseil Supérieur de la Santé) contesté le principe même du débat et de la liberté d'expression en préconisant que les médias ne donnent plus le moindre espace aux personnes critiques, nous tenons à rappeler ici notre précédente contribution parue dans la revue d'Ethique Médicale, Ethica Clinica n°78 de juin 2015, un article d'une vingtaine de pages avec plus d'une centaine de références bibliographiques dont chacun pourra juger du caractère "conspirationniste"....

 

Enjeux sanitaires et éthiques des vaccins: levons ENFIN le voile!
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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 19:30

Mary Holland, Professeur de Droit à l’Université de New-York, interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg

Mary Holland, prof de droit à l'université de New York interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg

Par Brian Shilhavy, 4 mai 2016

 

Le professeur M. Holland a été l’une des rares voix aux Etats-Unis portant sur les conséquences juridiques de la suppression des droits parentaux à un consentement éclairé pour l’administration des vaccins de l’enfance.

Mary Holland, prof de droit à l'université de New York interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg

Tuer le Messager : Politique et Législation Vaccinales aux Etats-Unis

 

Le professeur Holland évoque les grandes questions relatives aux droits civils en lien avec la politique de vaccination du gouvernement qui élimine le droit au consentement éclairé de refuser les vaccinations. Elle rappelle aux Nations Unies que l’histoire nous a montré les résultats d’une intrusion du gouvernement dans les droits médicaux personnels. Une législation à l’échelle mondiale a été mise en place pour protéger les individus contre l’intrusion du gouvernement et les abus médicaux. Cette législation a d’abord été mise en place par le Code de Nuremberg, tout juste après les atrocités de l’Allemagne nazie, après la seconde guerre mondiale.

 

Le Professeur Holland déclare : Les Nations Unies, ainsi que la communauté internationale ont l’obligation de respecter les droits humains liés à la vaccination.

 

Depuis la seconde guerre mondiale, la communauté internationale a reconnu les graves dangers d’une expérimentation scientifique et médicale involontaire sur des sujets humains. A la suite des atrocités nazies, le monde a adopté le Code de Nuremberg qui stipule que « le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques  a encore repris cette interdiction contre toute expérimentation involontaire dans son texte de 1966 qui stipule : nul ne peut être soumis sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique. » Cette interdiction est maintenant si universellement reconnue que certains tribunaux et chercheurs ont considéré ce droit au consentement éclairé comme une question de droit international coutumier.

 

Voir le discours du Pr. Mary Holland aux Nations Unies où elle a été largement applaudie:

[…] De nombreuses personnes sont aujourd’hui stigmatisées comme étant « anti-vaccins », bien que ce soit là une déformation grossière. Ces personnes sont ainsi qualifiées d’ « anti-vaccins »  dans le but de marginaliser ou de rejeter leur point de vue. Mais comme beaucoup de personnes sont critiques vis-à-vis des politiques de l’ONU ou des Etats-Unis, bien qu’elles pensent que ce soient là des institutions importantes, elles n’en ont pas moins des vues nuancées en ce qui concerne tout ce qui peut favoriser et maintenir le meilleur niveau de santé. Ces personnes peuvent aussi être favorables  à des vaccins sûrs, nécessaires, abordables et efficaces.

 

Je veux aujourd’hui me concentrer sur le rôle du Droit dans la protection des Droits de l’Homme en ce qui concerne les vaccins. Comment pouvoir concilier les droits individuels avec les droits du collectif ? Les vaccins, de par leur nature même, constituent une intervention médicale au niveau de la population. Si un nombre suffisamment élevé de personnes acceptent cette intervention médicale, le soi-disant « troupeau » serait protégé de la circulation d’une maladie transmissible et ce, sur base d’une théorie, celle  de « l’immunité de groupe » (de troupeau). La justification des vaccins, serait le bien des individus et de la société.

 

L’un des objectifs fondamentaux de l’Organisation des Nations Unies, énoncés à l’article 1 de la Charte, est de parvenir à une coopération internationale « pour promouvoir et encourager le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous ». Il en résulte que l’ONU et la communauté internationale ont l’obligation de respecter les droits liés à la vaccination.

 

Comment, dans cette perspective, les pays et l’ONU doivent-ils s’y prendre? Il s’agit là d’une question importante qui mérite un examen approfondi, car elle a un impact profond sur la santé publique à la fois individuelle et collective sur un plan international.

 

Depuis la seconde guerre mondiale, la communauté internationale a reconnu les graves dangers que peut présenter l’expérimentation scientifique et médicale involontaire sur des sujets humains. A la suite des atrocités médicales nazies, le monde a adopté le Code de Nuremberg qui affirme que « le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel ». Le pacte international relatif aux droits civils et politiques souligne l’interdiction de l’expérimentation dans son texte de 1966 qui stipule: « nul ne peut être soumis sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique ». Cette interdiction est aujourd’hui et à ce point universellement reconnue que des tribunaux et des chercheurs ont reconnu et déclaré le droit au consentement éclairé dans quelque expérience que ce soit comme étant  réellement une question de droit coutumier international. En d’autres termes, ce droit s’applique partout, que le pays en question ait ou non des lois spécifiques, exactement comme les normes coutumières interdisent maintenant l’esclavage, le génocide, la torture et la piraterie.

 

Mais qu’en est-il du consentement éclairé dans le domaine des traitements médicaux, y compris dans la médecine préventive? Qu’en est-il du consentement éclairé par rapport à la vaccination? C’est là une question controversée dans de nombreux pays, y compris les Etats-Unis.

 

En 2005, l’UNESCO (Education Science et Culture) qui a abordé cette question a adopté la Déclaration Universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme avec un consensus de 193 pays. Les pays participants ont espéré que cette Déclaration, comme la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, devienne un ensemble de principes directeurs. Sur la question du consentement, la Déclaration stipule que toute intervention médicale préventive ne doit être effectuée qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé de la personne concernée, et fondé sur des informations suffisantes.

 

Elle note également (en son article 2) que « le seul intérêt de la science ou de la société » ne doit pas prévaloir.

 

Cette déclaration est une extension du serment médical attribué à Hippocrate il y a 2.500 ans, et qui stipule que les médecins doivent œuvrer pour le bien de leurs patients et ne jamais faire de mal.

 

Sous forme abrégée « D’abord ne pas nuire », ce credo incarne le principe de précaution en médecine, en mettant clairement les intérêts des patients au-dessus des intérêts de la collectivité ou du « troupeau ».

 

Ce principe de précaution en médecine mène directement à l’idée que les politiques de vaccination doivent être recommandées et non rendues obligatoires.

 

La relation médecin-patient doit être d’abord et avant tout basée sur la confiance, alors que la coercition la mine. Lorsque la relation médecin-patient est basée sur la coercition, c’est la confiance qui en fait les frais. Les médecins servent alors l’état et par extension la société, avant l’intérêt de leurs patients. Nous nous trouvons ici sur une pente glissante où la médecine civilisée a trop souvent déraillé dans le passé.

 

Le Dr Leo Alexander, chef médical consultant américain au procès de Nuremberg, a averti en 1949 que « C’est à partir de débuts insignifiants que les valeurs d’une société entière peuvent être renversées ». Il a souligné que bien avant l’arrivée au pouvoir des nazis en Allemagne, un changement dans la culture médicale s’était déjà produit « ouvrant la voie à l’adoption d’un point de vue hégélien utilitariste » avec une littérature traitant de l’euthanasie et de l’extermination des personnes handicapées dès 1931.

 

Selon le principe de précaution médicale, le principe, par défaut, de la vaccination doit relever de recommandations et non d’obligations.

 

Les individus, pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs devraient avoir le droit d’accepter ou de refuser des interventions médicales préventives basées sur une information adéquate et sans contrainte, comme des menaces de perte d’avantages économiques ou éducatifs. Le consentement éclairé doit être la position par défaut parce que la contrainte sape non seulement la confiance, mais limite les droits fondamentaux à la vie, à la liberté, à l’intégrité physique, au consentement éclairé, à la confidentialité et à la prise de décision parentale.

 

Les politiques de vaccination de nombreux pays développés incarnent ce principe des recommandations de vaccination des enfants, y compris la conférence  qui a réuni l’Ukraine, l’Allemagne et le Japon. D’autres pays développés permettent d’atteindre d’excellents résultats en santé publique sans avoir recours à la contrainte. Citons: le Royaume-Uni, l’Australie, l’Autriche, le Danemark, l’Islande, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, la Suède, la Norvège, la Finlande, la Corée du Sud, et l’Espagne entre autres.

 

Néanmoins, la Déclaration universelle sur la bioéthique et l’article des Droits de l’Homme n° 27  autorisent des limitations aux droits fondamentaux, mais ces limites doivent être imposées par la loi et doivent être « pour la protection de la santé publique ou la protection des droits et libertés d’autrui. « En outre, «  une telle loi doit être conforme au droit international des droits humains. »

 

Les tribunaux internationaux ont mis au point un test pour évaluer si les restrictions aux droits fondamentaux sont légitimes et légales. Ce test vérifie si les mesures à prendre sont licites, strictement nécessaires et proportionnées au risque. L’Etat qui adopte une telle restriction a la charge de la preuve que l’intervention médicale obligatoire est légitime, strictement nécessaire et proportionnée. En règle générale, l’élément de « stricte nécessité » doit être la solution la moins restrictive pour atteindre l’objectif de santé publique, et des approches non coercitives doivent être envisagées en tout premier lieu. Ainsi, l’Etat doit démontrer qu’une alternative moins restrictive n’est pas possible avant de pouvoir adopter une mesure très restrictive.

 

En plus de ces critères, si l’Etat prescrit une vaccination, il a l’obligation d’assurer un recours utile pour ceux dont la santé pourrait être endommagée à la suite de la mesure imposée. Comme tous les médicaments que les médecins prescrivent, les vaccins comportent le risque de dommages de santé ou même de décès pour certains. La garantie d’un remède efficace  est le pilier fondamental de la primauté du droit dans une société démocratique. Le remède doit véritablement constituer un moyen efficace ; il ne peut être un remède illusoire qui ne produit aucun soulagement.

 

Les politiques vaccinales ont radicalement changé depuis les débuts du XXè siècle, quand il s’agissait principalement d’interventions médicales d’urgence pour l’ensemble de la population en périodes de flambées de variole. Les politiques d’aujourd’hui ciblent principalement des nourrissons et des jeunes enfants pour une prévention non urgente de nombreuses maladies de différents seuils de gravité. Les législateurs et les tribunaux ont dû faire face à de nombreux problèmes découlant de ces politiques, y compris l’indemnisation des victimes, les exemptions religieuses, philosophiques, le droit à l’éducation, le droit au consentement éclairé, et le droit à la prise de décision parentale. Voici quelques exemples  de décisions de justice liées à la vaccination et aux droits humains de différents pays.

 

En 1992, au Japon, la Haute Cour de Tokyo a traité l’affaire de 159 survivants de dommages vaccinaux et de cas de décès. La Cour a conclu que le Ministère de la Santé avait fait preuve de négligence en omettant de mettre en place un programme de dépistage qui aurait permis d’exclure les personnes qui présentaient des contre-indications à la vaccination. Le tribunal a noté que le Ministère de la Santé s’était focalisé sur les mesures permettant d’accroître le taux de vaccination au détriment de l’attention qu’il aurait fallu porter aux effets indésirables des vaccins. En outre, le tribunal a fait remarquer que le Ministère n’a pas fourni suffisamment d’informations aux médecins et au public sur les effets indésirables des vaccins. Le tribunal a conclu que les victimes avaient droit à un dédommagement de la part de l’Etat.

 

En 2004, en Ukraine, la Cour constitutionnelle s’est penchée sur la garantie constitutionnelle du droit à l’éducation sur base du principe d’égalité. La Cour a constaté que sa Constitution garantissait à tout individu le droit à l’éducation. Ainsi, en Ukraine, aucun enfant, vacciné ou non ne peut se voir refuser le droit de fréquenter l’école.

 

En 2015, la Cour constitutionnelle turque a confirmé le principe selon lequel le consentement des parents était nécessaire pour la vaccination des nourrissons et des enfants. La Cour a décrété qu’en dépit des assurances du Ministère de la Santé qui précisait que les vaccinations étaient faites «dans l’intérêt supérieur de l’enfant », l’intégrité physique d’un nourrisson ne pouvait être violée que légalement et par nécessité médicale, et que la vaccination systématique des enfants exigeait le consentement des parents.

 

D’autre part, le jugement de la Cour constitutionnelle tchèque de 2015 a confirmé une loi de Santé publique interdisant aux jeunes enfants de fréquenter l’école maternelle sans avoir été vaccinés contre neuf maladies, à moins que les parents puissent présenter des certificats d’une « contre-indication médicale permanente ».

 

Ce jugement a provoqué pas mal de contestation. Il avait, en effet, été prétendu que la décision de la Cour avait davantage été motivée par des raisons politiques plutôt que par une rigoureuse analyse juridique de la Constitution. La dissidence a estimé que la décision de la majorité avait tout simplement « fermé les yeux » sur le caractère inconstitutionnel de sa loi de Santé publique, et qu’en conséquence, la décision de la Cour porterait finalement atteinte à la légitimité des vaccinations obligatoires.

 

Aux Etats-Unis, la légitimité des vaccinations obligatoires pour l’accès à l’école, a été mise au point en 2015, alors qu’environ une vingtaine d’états avaient déjà adopté une législation pour limiter ou interdire totalement les exemptions à la vaccination, à l’exception de cas médicaux très particuliers. Ce n’est que dans l’état de Californie que la législation a été adoptée. Cette nouvelle loi supprime toutes les exemptions (à l’exception d’exemptions médicales limitées). Des lois similaires existent déjà dans deux autres états, le Mississippi et la Virginie occidentale. Nous saurons vraisemblablement dans un proche avenir si les tribunaux de Californie maintiennent ou rejettent la nouvelle loi qui est en contradiction directe avec la garantie que donne la Constitution californienne du droit à un enseignement public pour tous les enfants. Nous allons voir si les tribunaux sont prêts à approuver un nouveau type de ségrégation scolaire à l’encontre de 225.000 enfants dont le statut vaccinal n’est pas parfaitement conforme aux obligations de l’état de Californie.

 

Avec plus de 270 vaccins dans le pipeline de la recherche et du développement, le rôle de la loi et des tribunaux dans le maintien ou le rejet des obligations vaccinales, comme dans l’indemnisation des victimes des vaccins nous parait des plus essentiel.

 

Comme nous le savons tous, les soins de santé partout dans le monde représentent un fameux business. Les vaccins représentent un marché qui ne cesse de croître, comme d’apporter des marges de plus en plus élevées de profits.

 

Si nous ne respectons pas les premiers principes du droit à la vie, à la liberté et à l’intégrité corporelle des personnes, du droit à consentement préalable libre et éclairé en médecine, nous pourrions nous retrouver dans des situations désastreuses prévisibles ou même inconnues.

 

Pour conclure, je veux paraphraser le discours d’adieu du Président Eisenhower aux Etats-Unis en 1961, quand il faisait allusion aux risques que pouvait comporter le « complexe militaro-industriel ». Je substitue le terme « médico-industriel » aux paroles du président parce que je crois  que ce « complexe médico-industriel » présente de nombreux risques que le président avait prédits dans son discours :

 

« Le potentiel d’une montée désastreuse du pouvoir existe et persistera. Nous ne devons jamais permettre que ce complexe mette en danger nos libertés ou notre processus démocratique. Nous ne devons rien prendre pour acquis. Seuls des citoyens éveillés et bien informés peuvent contraindre l’énorme machinerie industrielle et médicale à respecter nos méthodes et nos objectifs pour que la sécurité et la liberté puissent prospérer ensemble… En gardant l’œil sur la recherche et les découvertes scientifiques, comme il nous appartient de le faire, nous devons aussi rester attentifs au danger égal et opposé qui conduirait la politique à devenir elle-même captive d’une élite scientifique et technologique ».

 

Alors, il s’agit de rester vigilants et bien informés pour pouvoir parfaitement intégrer la sécurité sanitaire mondiale à la liberté. 

 

Source: Health Impact News

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