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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 01:04

Trump : Le vaccin antigrippal est la plus grande escroquerie de l’histoire médicale

Trump: "Le vaccin antigrippal est la plus grande escroquerie de l'histoire médicale"

Selon le Président Donald Trump, le vaccin contre la grippe est la plus grande escroquerie de l’histoire médicale, créée par Big Pharma pour piquer de l’argent aux gens vulnérables et les rendre malades.

 

Lors d’une interview avec Opie et Anthony pour Sirius XM, Trump a taxé les piqûres contre la grippe de « totalement inefficaces » et a dit n’en avoir jamais eu :

 

Je n’en ai jamais eu. Et jusqu’à présent, je n’ai jamais eu la grippe. Je n’aime pas l’idée d’injecter des trucs malsains dans le corps. Et c’est essentiellement ce qu’ils font. Et pour commencer, celui-ci (le dernier vaccin antigrippal) n’a pas été très efficace.

 

J’ai des amis qui se font religieusement vacciner contre la grippe et qui ensuite l’attrapent. Vous savez, ça m’aide à me faire mon opinion. J’ai vu beaucoup de rapports disant que le dernier vaccin contre la grippe est pratiquement totalement inefficace.

 

Trump a raison, les vaccins antigrippaux sont la plus grande imposture médicale de l’histoire. Ils sont pleins de « trucs malsains », en particulier de formaldéhyde et de mercure – deux puissantes neurotoxines – et l’industrie vaccinale admet même que les tests de laboratoire prouvent que cette injection largement répandue ne marche pas. [NdT : Par dessus le marché, dans le cas improbable où la grippe serait œuvre de virus, jamais le bon « virus » ne sert à fabriquer le vaccin de l’année, puisqu’il est préparé avant l’arrivée de l’épidémie (toujours consécutive à des festivités… comme c’est bizarre !), c’est-à-dire avant que le « virus » ne soit connu. Et ils nous disent qu’il faut se faire piquer tous les ans, parce que le « virus » est différent chaque année ! Les instances médicales prennent vraiment les gens pour des autruches !] 

Pourquoi une mystification médicale dangereuse, étayée par rien d’autre qu’un dogme de croyance vaudou et le marketing malin, est-elle préconisée à toute la population chaque année ?

 

Les vaccinations sont le seul acte médical pour lequel aucune preuve scientifique d’innocuité et d’efficacité n’est exigée de quiconque : ni de la FDA, ni du CDC, ni des médias. Le Congrès a même adopté une loi accordant l’immunité juridique absolue à l’industrie vaccinale, même si elle fabrique et vend des produits gâtés qui font du tort au gens ou les tuent.

 

Et les fabricants de vaccins nous mentent depuis des années sur les concentrations toxiques de mercure dans les vaccins contre la grippe.

 

Tout le monde sait que le mercure injecté dans l’organisme humain est toxique. Cela ne fait pas l’objet de débats, à part par de négationnistes irrationnels anti-scientifiques.

 

Alors pourquoi les fabricants ne retirent-ils pas le mercure ? Et pourquoi Big Pharma continue-t-elle à préconiser un produit dont l’industrie des vaccins admet qu’il ne marche même pas ?

 

Your News Wire, Baxter Dmitry

 

Original : yournewswire.com/trump-flu-shot-scam/
Traduction Petrus Lombard


Source : Réseauinternational.net

 

Voir aussi

 

Le message courageux de Melania Trump sur la vaccination

 

Trump: Les vaccins causent l'autisme. La chose va être étudiée de près.

 

Trump nomme un Kennedy dans une commission sur la sécurité des vaccins

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 16:16

Un bébé prématuré décède après avoir reçu 8 doses de vaccins. Le décès a été attribué au « co-sleeping » plutôt qu’aux vaccins toxiques

Un bébé prématuré décède après avoir reçu 8 doses de vaccins

Un autre nourrisson est décédé en Louisiane après avoir reçu ses vaccins de routine. La petite Aysia Hope Clark est née prématurée (Un mois et demi trop tôt). Quand elle eut six mois, le médecin détecta un souffle cardiaque. Il demanda ensuite à l’infirmière d’administrer huit doses de vaccin dans son frêle petit corps. Dix jours plus tard, Aysia arrêta de respirer; son cœur s’arrêta de battre et elle mourut alors qu’elle dormait sur le bras de sa maman.

 

Le médecin pathologiste  estima qu’Aysia était morte d’asphyxie due au «co-sleeping » et du fait qu’elle était née prématurément. Ceci sans pouvoir prouver de quoi elle était décédée. Le rapport d’autopsie ne mentionne pas qu’elle avait été vaccinée depuis peu.

 

La famille est bien consciente que les vaccinations sont souvent la cause cachée de la mort des bébés. En partageant courageusement son témoignage, la maman espère pouvoir inciter les parents à effectuer leurs propres recherches sur les vaccins avant de faire aveuglément confiance aux dires des médecins.

 

 

Aysia Hope Clark est née six semaines avant la date prévue, soit le 11 mai 2015. A sa naissance, la petite ne présentait pas de souffle cardiaque. Elle reçut ensuite une injection de vitamine K, du Phytonadione qui contient de l’aluminium, une neurotoxine qui est susceptible d’augmenter la gravité de la jaunisse. Cette injection peut être à ce point dangereuse qu’elle est susceptible de causer le décès de nourrissons. C’est la raison pour laquelle un avertissement (black-box warning) est repris en haut de la notice. […]

 

Le soir suivant, soit le 12 mai 2015, sans prendre en compte son état de prématurée, comme du fait qu’elle ne courait pas le moindre risque d’attraper l’hépatite B, Aysia reçut le vaccin Recombivax hépatite B. – Cette petite prématurée a en fait reçu la même dose de vaccin qu’un adulte de 19 ans, et qui contient 250 microgrammes d’aluminium, produit qui est associé à des risques respiratoires et cardiaques, tout spécialement chez les bébés prématurés.

 

Le matin suivant quand la maman d’Aysia était en train de prendre une douche, l’infirmière remarqua qu’Aysia avait cessé de respirer et commençait à devenir bleue. L’infirmière souffla immédiatement sur le visage de l’enfant pour l’aider à récupérer.

 

Ce n’est que très tard, le jour même que l’infirmière expliqua à la maman ce qui s’était passé, et à quel point elle avait eu peur.

 

Cet événement grave ne fut pas noté dans le rapport médical et personne n’informa la famille qu’il pouvait s’agir d’une contre-indication à recevoir d’autres vaccins.

 

Après être rentrée à la maison, Aysia eut des problèmes liés à sa jaunisse qui indiquaient que son foie immature avait probablement été malmené par les injections qu’elle avait reçues.

 

Le 24 juin 2015 quand Aysia eut 6 semaines, le pédiatre détecta un souffle cardiaque. Après avoir préconisé d’autres examens, il insista pour que la petite soit vaccinée. A cette époque les problèmes liés à la jaunisse étaient toujours présents. La jaunisse indique souvent que le foie est incapable de fonctionner normalement, alors que le rôle du foie est de filtrer et détoxifier  le corps des ingrédients qui se trouvent dans les vaccins. Le fait de vacciner un bébé en pareil état augmente les risques de complications vaccinales, y compris les risques de décès.

 

La famille d’Aysia n’avait pas non plus été informée qu’il était plus sûr d’espacer les injections et/ou postposer ces injections. On n’avait pas non plus informé la famille qu’il fallait que la petite soit suffisamment hydratée au moment de la vaccination et qu’on lui fournisse une supplémentation de vitamine C pour empêcher des effets secondaires graves.

 

Au lieu de postposer la vaccination de ce petit corps fragile, le pédiatre demanda à l’infirmière d’administrer les 8 vaccins de routine contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche (a-cellulaire), le HIB, la polio, l’hépatite B, le vaccin contre le pneumocoque et le rotavirus oral, selon les recommandations du CDC pour les bébés de deux mois, même s’ils sont prématurés.

 

La maman d’Aysia manifesta son inquiétude à propos de la vaccination de son bébé qui présentait alors un souffle cardiaque et faisait une jaunisse. Mais ses inquiétudes ne furent pas jugées fondées pour empêcher le médecin d’insister en disant que la vaccination d’Aysia était sans problème (sûre). Le médecin n’informa pas non plus la famille qu’aucune étude n’avait été réalisée pour démontrer que l’injection simultanée de tous ces vaccins était sûre.

 

Le pédiatre recommanda de donner du Tylenol à la petite sans préciser à la famille que le Tylenol pouvait s’avérer dangereux parce qu’il pouvait épuiser le taux de glutathion d’Aysia. Le glutathion est en fait un antioxydant nécessaire à la détoxification du foie.

 

Après avoir reçu ses vaccins, Aysia ne mangea plus normalement. Elle était difficile et pleurait énormément. On expliqua à la famille qu’il s’agissait là de réactions tout à fait normales et qu’il ne fallait pas s’inquiéter.

 

Le 9ème jour après les vaccins, Aysia n’était toujours pas dans son état normal. Elle commença à faire de la fièvre. La maman lui administra la dose la plus faible possible de Tylenol aux environs de 11 heures du soir, puis s’efforça d’aller dormir. Comme son bébé ne parvenait pas à s’endormir dans son berceau, la maman le prit près d’elle pour le bercer. La petite parut se sentir réconfortée et s’endormit sur le bras de sa maman, la tête tournée vers le haut.- A ce moment, la maman n’avait pas la moindre idée que sa petite était lentement en train de mourir.

 

A 5h.30 quand le papa, Joseph Clark se leva, il ne remarqua rien d’anormal. Mais 10 minutes plus tard, il remarqua que du sang coulait du nez d’Aysia. La maman réveillée remarqua aussi que du mucus rougeâtre sortait de son nez et de sa bouche. Elle se rendit compte que la situation était grave et appela de suite le 911. Les parents tentèrent de réanimer la petite ; ils lui firent du bouche à bouche et eurent recours à des gestes de réanimation. Mais Aysia ne réagissait toujours pas. Moins d’une heure après qu’Aysia eut cessé de respirer « The Louisiana Organ Procurement Agency » (LOPA) consulta l’hôpital pour voir si les organes de la petite pouvaient être prélevés. La chose s’avéra finalement inutile étant donné son poids et son âge.

 

Après de nombreux efforts de réanimation Aysia fut déclarée morte à 7h.1 dans l’hôpital où elle était née.

 

Deux jours plus tard ce fut l’autopsie. Après la cérémonie funéraire, Aysia fut incinérée. Il ne fallut pas longtemps aux parents pour qu’ils réalisent que les vaccins avaient tué leur petit ange.

Un bébé prématuré décède après avoir reçu 8 doses de vaccins

Les parents d’Aysia prennent une dernière fois le corps de leur bébé dans les bras.

 

Le rapport d’autopsie ne mentionne nulle part les vaccins reçus. Il mentionne cependant que l’enfant était couché sur le dos quand elle est morte. Le rapport toxicologique spécifie que toute une série de produits ont été testés, mais aucun produit toxique se trouvant dans les vaccins ne fut testé.

 

La fièvre qu’Aysia avait eue quelques heures avant de mourir n’a pas non plus été mentionnée dans le rapport.

 

Au cours de sa grossesse, la maman Hope fut suivie régulièrement. On lui expliqua qu’il était important qu’elle prenne du Subutex pour remplacer le Lortab, le Xanax, le Soma et le Stadol qu’elle prenait pour pouvoir atténuer ses douleurs et pouvoir continuer à pratiquer la danse. […] Les parents d’Aysia ne furent nullement satisfaits du fait que le pathologiste avait clairement ignoré de mentionner les 8 vaccins que leur petite fille avait reçus, tout en voulant jeter le blâme sur le co-sleeping.- Furent également ignorés les facteurs de risque par rapport aux décès d’enfants après vaccinations.

 

« Des données montrent clairement que la vaccination entraîne une augmentation extraordinaire des problèmes de santé au cours desquels la respiration est fortement altérée ou s’arrête complètement. Ces épisodes peuvent se produire pendant des mois après les vaccinations. Le Dr Viera Scheibner, auteur de l’étude a conclu que : « la vaccination est la cause la plus répandue et aussi la plus facilement évitable des décès de nourrissons.»  

 

La liste des ingrédients des 8 vaccins, ainsi que les risques qui leur sont associés et qu’Aysia a reçus 10 jours avant de mourir ont été complètement ignorés. On ne mentionna pas non plus qu’il n’existait aucune étude scientifique de base pour démontrer qu’il est absolument sans danger d’injecter tous ces vaccins à un bébé au cours d’une seule visite. Prétendre que le « co-sleeping » a contribué au décès d’Aysia et non les vaccins est absurde. Il ne faut pas être médecin pour pouvoir se servir d’un élémentaire bon sens  pour reconnaître les dangers que représente l’injection de tous ces vaccins dans le frêle petit corps d’un nourrisson prématuré. La maman Hope écrit : « Après tout ce qui s’est passé et vu la manière dont nous avons été traités, j’ai perdu confiance dans la communauté médicale et dans les pédiatres qui administrent les vaccins. Si ces vaccins étaient si sûrs pourquoi entraineraient-ils la mort de nos bébés ? Je veux que l’on modifie le certificat de décès d’Aysia. Je veux être la première en Louisiane à posséder un document qui montre que les vaccins sont repris dans les causes de décès d’enfants. - Quand je regarde les photos de mon Aysia, mon cœur se met à saigner. Je voudrais tellement pouvoir encore la tenir dans mes bras. Je donnerais jusqu’à mon dernier souffle pour l’avoir encore près de moi.- Je crois savoir qu’Aysia a été au service d’une cause plus importante que je ne pourrais jamais imaginer. – Vole bien haut ma petite fille. Oh, mon Dieu, je suis toute brisée ! 

 

 

REPOSE EN PAIX AYSIA

         Aysia est décédée après avoir reçu 8 doses dangereuses de vaccin

 

Source: Vactruth

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 14:54

VACCINS : INFORMEZ-VOUS DES RISQUES!

Vaccins: informez-vous des risques!

La santé ne vient pas d’une pilule ou d’un vaccin

 

Le calendrier vaccinal des Etats-Unis est plus fourni que celui de tous les autres pays développés. – Néanmoins, nous avons une des populations les plus malades en dépit du fait que nous dépensons en soins de santé bien plus que tous les autres pays développés. Nous sommes exposés à un cocktail chimique, à de l’eau et à de l’ai pollué, à des aliments transformés qui contiennent des toxines et des pesticides. A tout ce tableau nous ajoutons encore les vaccins. Les vaccins contiennent plusieurs additifs qui n’ont rien à faire dans le corps humain. Les produits chimiques qui sont injectés dans le corps contournent les filtres naturels de l’organisme. Ces produits chimiques et additifs qui passent directement dans le sang et touchent les organes vitaux causant de nombreux problèmes qui deviennent presque la norme dans ce pays.

 

Chacun de nous est différent des autres. Nous avons chacun nos seuils de tolérance, nos possibilité de détoxification et d’élimination.  Les produits chimiques et les métaux lourds peuvent s’accumuler dans le corps et personne ne peut savoir ce qui va faire pencher la balance et conduire à des problèmes de santé qui peuvent être graves et parfois vous affecter pour toute une vie ou même entraîner des décès.

 

La véritable épidémie aux Etats-Unis ce n’est pas la rougeole, la varicelle ou l’hépatite B. C’est la montée en flèche des maladies auto-immunes, (asthme, allergies, troubles de la peau, diabète de type I, le lupus, le syndrome du colon irritable, etc.), les troubles neurologiques (les retards de développement, l’autisme, les troubles déficitaires de l'attention avec hyperactivité , l’épilepsie, les convulsions, etc.)

Vaccins: informez-vous des risques!

Le calendrier vaccinal a triplé depuis les années 1980 ; c’est ainsi qu’une génération d’enfants est en souffrance. Pourquoi ?  Parce que le marché des vaccins est TRES lucratif – chaque année une plus-value de plusieurs dizaines de milliards rien qu’aux Etats-Unis avec des possibilités de croissance exponentielle. Il y a actuellement 271 nouveaux vaccins en cours de développement. Le gouvernement tente de rendre TOUS les vaccins obligatoires (53 pour le calendrier de l’enfance seulement, plus de 130 pour le calendrier des adultes).

 

Pourquoi n’entend-on pas parler de ces choses dans les médias ? Parce que dans les comptes des pharmas la publicité en dollars représente au moins 40% - la meilleure censure des médias que l’on puisse imaginer. Les pharmas dépensent également des milliards pour la commercialisation de leurs médicaments pour les médecins, les facultés de médecine, les universités, les législateurs. Big Pharma constitue le deuxième plus grand groupe de pression à Washington DC.

 

Du fait que les vaccins ne sont pas considérés comme des médicaments classiques, ils subissent BEAUCOUP MOINS de tests de sécurité et 90% des études sont financées par l’industrie du vaccin, qui, elle-même, bénéficie de la vente des vaccins.

Vaccins: informez-vous des risques!
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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 22:21

Un petit garçon de Galesburg décède d’une infection à HiB bien qu’il ait été vacciné

 

Jaden Lester est mort le 15 septembre après avoir contracté une infection à Haemophilus influenzae de type B (HIB)

 

 

Jaden Lester (6 ans) est décédé le 15 septembre 2016 après que sa respiration ait été réduite parce que ses amygdales se sont subitement enflammées.

 

Une autopsie a montré qu’il était décédé d’une infection à Haemophilus influenzae de type B, une infection bactérienne contre laquelle il avait été vacciné.

 

Une autopsie confirme que le petit garçon qui est mort en septembre dernier est décédé d’une infection bactérienne (en suspension dans l’air). Il est décédé le 15 septembre après avoir connu des difficultés respiratoires et que ses amygdales se soient subitement enflammées.

 

Ce qui a provoqué l’inflammation est resté un mystère jusqu’à mardi, lorsque le médecin légiste de Knox, Mark Thomas a annoncé que le petit Lester est mort d’une infection à Haemophilus influenzae de type B. (Hib)

 

Le vaccin Hib est couramment administré en plusieurs doses à partir de l’âge de deux mois. Le petit Lester avait bel et bien reçu cette vaccination, comme le précise le médecin légiste Mark Thomas.

 

Le DrThomas veut préciser que le vaccin ne couvre pas toutes les souches de Hib et que l’infection est toujours possible chez des enfants vaccinés.

 

Les Centres de contrôle des maladies (CDC)  signalent qu’un enfant peut attraper le Hib s’il se trouve à proximité d’autres enfants ou adultes qui peuvent être porteurs de la bactérie sans en être eux-mêmes informés.

 

Les décès dus à cette maladie sont rares et les cas ont diminué de manière spectaculaire depuis que le vaccin est devenu disponible dans les années 1980, avec un déclin de plus de 99%, selon le CDC.

 

Selon WGIL- radio, Lester s’était plaint d’un mal de gorge le 14 septembre 2016.

 

Le lendemain à 3h.27 du matin, les parents ont lancé un appel au 911. Mais Lester est décédé avant l’arrivée des premiers secours.

 

Source : Kwqc.com

 

NB: Puisqu'on le voit, l'efficacité du vaccin laisse à désirer, demandez-vous donc d'autant plus s'il est sensé et rationnel d'ajouter à ce risque que le vaccin ne fonctionne pas tous les autres risques d'effets secondaires, bien plus nombreux et variés que ce que la maladie naturelle serait éventuellement susceptible de provoquer et encore, si elle était contractée ce qui n'est pas certain du tout, même sans avoir été vacciné (tous les non vaccinés ne finiraient pas forcément par faire la maladie et encore moins par souffrir forcément de ses complications minoritaires s'ils la contractaient naturellement) !

 

Voir aussi

 

Le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme (le cas du vaccin contre l'haemophilius influenza évoqué par Dr Classen)

 

Le vaccin HiB provoque le diabète de type 1: l'étude parue dans le British Medical Journal

 

Maladies auto-immunes et vaccins: un lien incontestable

 

Scientifiquement prouvé: les vaccins causent l'auto-immunité (et ne font donc pas que la révéler!)

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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 11:38

Deux adolescentes paralysées après avoir reçu le vaccin controversé contre le HPV

 

SWNS Reporter, 16 décembre 2016

Deux adolescentes paralysées après avoir reçu le vaccin controversé contre le HPV

Une jeune-fille de 16 ans s’est retrouvée paralysée de trois membres et mise sous baxter à l’hôpital après avoir reçu le vaccin contre la HPV controversé.

 

La très sportive Ruby Shallom, qui adorait la course et le cheval a été vaccinée à l’école pour se protéger du cancer du col de l’utérus.

 

Dans les semaines qui ont suivi, la jeune-fille jusqu’alors en parfaite santé, est tombée malade. Elle souffrait de spasmes stomacaux, de vertiges, de maux de tête et de fatigue anormale. Au mois de mai, sa musculature a commencé à s’affaiblir. Deux ans après avoir reçu le vaccin, elle s’est un jour réveillée en n’ayant plus la moindre sensation dans les jambes.

 

Elle a, depuis perdu toute sensation dans son bras droit et est pratiquement clouée au lit. Elle ne sait plus manger; elle est devenue incontinente et est même trop faible pour pouvoir soulever la tête.

 

Ruby Shallom avec sa mère avant le HPV

Ruby Shallom avec sa mère avant le HPV

Les médecins déconcertés n’ont pu établir de diagnostic et l’ont renvoyée chez elle, prétendant que le problème était psychologique. Ils refusaient de reconnaitre quelque lien que ce soit avec la vaccination.

 

Ses parents Aron et Nicola sont cependant convaincus que son état de santé avait été causé par le vaccin. – « Nous sommes certains à 100% que ce qui est arrivé est dû à la vaccination », déclare Aron, ingénieur chez Brackell, Berks.

 

Une autre jeune-fille, Lucy Rebbeck, danseuse, 15 ans, a souffert des mêmes supplices après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Sa musculature s’étant à ce point affaiblie qu’elle a dû vivre en fauteuil roulant pendant 6 mois.

 

Les parents de ces jeunes-filles ont commencé à parler après que la vedette glamour Melinda Messenger ait déclaré qu’elle avait empêché sa fille Evie de 12 ans de se faire injecter ce vaccin.

 

Ses commentaires ont provoqué une réaction féroce. Les médecins l’ont accusée d‘alarmisme, qualifiant sa décision « d’irresponsable ».

Lucy Rebbeck et sa maman

Lucy Rebbeck et sa maman

Aron a déclaré : « la façon dont les médecins l’ont abandonnée est tout simplement honteuse. »

 

« Elle ne veut pas que sa fille passe par les problèmes que nous avons connus ». Nous la soutenons totalement. »

 

« Avant le vaccin, Ruby était en parfaite santé. Maintenant, elle est paralysée – vous pourriez frapper ses jambes avec un marteau, elle ne sentirait rien. »

 

« Nous pensions faire ce qu’il y avait de mieux pour elle, mais en rétrospective, nous avons obtenu exactement le contraire »

 

Le Gardasil, vaccin contre le HPV, est proposé aux jeunes-filles de 12 à 13 ans pour les protéger contre le papilloma virus humain susceptible de provoquer le cancer du col de l’utérus.

 

« NHS England » affirme que le vaccin contre le HPV est « sans danger ». Pour  « un nombre très faible de filles », le vaccin pourrait ne pas être approprié.

 

Le débat au sujet de la sécurité du vaccin continue de faire rage. Rien qu’au Japon 63 femmes ont déposé plainte contre le gouvernement parce qu’elles prétendent que ce vaccin a provoqué de graves problèmes neurologiques.

 

Chris Exley, professeur de chimie bioinorganique à l’université de Keele, déclare que le vaccin contient un adjuvant aluminique qui peut être toxique pour les humains.

 

Il déclare aussi que la recherche en est toujours  « à un stade très précoce » et qu’aucun de ces vaccins « n’a subi des tests de sécurité suffisants pour pouvoir démontrer qu’ils peuvent être utilisés sans danger chez l’homme. »

Ruby Shallom à l’hôpital après avoir été vaccinée

Ruby Shallom à l’hôpital après avoir été vaccinée

Ruby a, comme ses condisciples, reçu trois injections fin 2013, début 2014 à l’école Ranelagh à Bracknell, Berks.

 

La jeune-fille qui a déjà perdu deux années d’école explique : « C’est effrayant. Les médecins n’arrêtent pas de me dire que tout est dans ma tête, que c’est juste une coïncidence. » « Elle ajoute : tout cela a complètement changé ma vie. Je souffre sans arrêt. Si je n’avais pas reçu ce vaccin, je ne serais pas dans pareil état. »

 

Il faut que tout cela soit enfin reconnu parce qu’ils continuent à injecter ce vaccin. Cela va continuer à toucher de plus en plus de filles jusqu’à ce qu’on arrête. »

 

Lucy Rebbeck, 15 ans, est tombée malade avec des symptômes similaires après avoir reçu le vaccin contre le HPV en automne 2014. Elle est traitée à l’hôpital Frimley Park dans le Surrey.

 

Les médecins ont diagnostiqué une maladie coeliaque et ont enlevé l’appendice. Mais sans aucun résultat.

Lucy Rebbeck au cours d’une séance d’hydrothérapie

Lucy Rebbeck au cours d’une séance d’hydrothérapie

Diane, la maman explique : « les muscles de ses jambes sont devenus de plus en plus faibles. En février, elle a commencé à descendre la pente très rapidement.

 

« Elle ne pouvait plus sentir ses jambes, et en l’espace de deux semaines, elles sont devenues de plus en plus engourdies. »

 

« Elle a été clouée dans un fauteuil roulant pendant six mois. Elle se mettait sur son derrière pour monter les escaliers. »

 

Lucy qui n’a pu fréquenter l’école pendant tout un temps à la suite de sa maladie, a retrouvé quelques forces suite à la revalidation et à l’hydrothérapie.

 

La famille ne sait toujours pas ce qui a causé tous ses problèmes. Le scanner montre qu’il y a toujours des zones d’inflammation dans le cerveau.

 

Une maman de Wokingham a déclaré : « Ca a été vraiment horrible – ça a bouleversé des vies. »

 

« Lucy est maintenant sur le route de la guérison mais le pire c’est que l’on ne sait pas clairement ce qui a provoqué ses problèmes de santé. »

 

Je ne sais pas combien de filles de cet âge souffrent de cette maladie, mais il est clair qu’il ne peut s’agir de coïncidences. Pourquoi ces maux touchent-ils un si grand nombre de jeunes-filles?

 

Lucy Rebbeck avant son vaccin HPV

Elle souhaite que l’on poursuive les études sur ce vaccin et elle veut presser les parents de faire leurs propres recherches d’une manière indépendante.

 

La Santé publique d’Angleterre a précisé qu’elle voulait « fortement presser » les filles à se faire vacciner et à ignorer « les informations trompeuses ».

 

La Santé publique ajoute : « l’explication la plus plausible des effets secondaires est le fait que certaines filles feront simultanément, et par coïncidence, une maladie d’adolescents que les parents attribueront à tort au vaccin. »

 

L’Agence médicale de régulation des produits de santé a fait savoir que la sécurité du vaccin avait été récemment, et à nouveau, étudiée et qu’elle avait obtenu « une fiche de bonne sécurité ».

 

Il existe un consensus clair au sujet des preuves qui ne confirment nullement un lien entre la vaccination HPV et le développement de troubles ovariens précoces et toute une série de maladies chroniques.

 

Source: Swns.com

 

 

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 20:30

Douleur d’un grand-père

Il perd son petit-fils après la vaccination

 

Interview : Polly Tommey , VAXXED, 21 décembre 2016

Douleur d’un grand-père: il perd son petit-fils après la vaccination
Douleur d’un grand-père: il perd son petit-fils après la vaccination

Je suis le grand-père de 7 petits enfants.

 

Je ne crois pas à la vaccination !

 

On me dit souvent que j’ai moi-même dû être vacciné. Je réponds que j’ai 60 ans et que quand j’étais jeune, il n’y avait que le vaccin contre la variole et la polio. A cette époque on n’utilisait pas les méchants produits chimiques que l’on ajoute aux vaccins aujourd’hui. C’était tout à fait différent. A-t-on vraiment besoin de tous ces vaccins aujourd’hui ?

 

Deux de mes petits enfants n’ont pas été vaccinés ; ils sont en pleine forme et très intelligents. Il est vraiment très rare qu’ils attrapent un rhume, une grippe ou quoi que soit d’autre.

 

J’ai aussi un petit fils qui s’appelle Hardy, c’est l’enfant de mon fils Johnny. Ce bébé était en parfaite santé, toujours souriant et heureux de vivre ; il babillait sans arrêt, bref un magnifique petit garçon qui était le rayon de soleil de toute la famille.

 

Hardy a reçu ses premiers vaccins à 14 mois. Je n’étais pas très heureux qu’on l’ait vacciné. Je n’approuve pas ces pratiques. Les gens croient bien faire. Ils sont fortement influencés par tout un bourrage de crâne et pensent faire ce qu’il y a de mieux pour leurs enfants.

Douleur d’un grand-père: il perd son petit-fils après la vaccination

Cette fois, à mon avis, ça n’a pas marché. Le petit est devenu très malade. Il a fait d’énormes pics de température tout juste après avoir été vacciné. C’est pendant sa sieste du lendemain qu’il est décédé. Les officiels n’admettront jamais la chose. Pour eux, c’est toujours le même refrain usé des coïncidences auquel on est habitué.

 

C’est la pire des choses qui puisse se produire dans la vie d’un père et d’une mère, et c’est particulièrement terrible quand ça arrive à un bébé.

 

Dans ma profession, j’entends très régulièrement parler de dommages cérébraux, d’autisme et de décès après des vaccinations. Je suis tellement triste par rapport à tous ces malheurs qui arrivent à des personnes que je connais. Cette tristesse ne disparait jamais. J’ai dit à mon fils qu’il y avait peu de chances qu’il puisse jamais surmonter ce drame. Je lui suggère de concentrer sa pensée sur tout ce qu’il a vécu d’heureux et de positif avec son petit garçon.

 

Ce drame fut plus que terrible pour mon fils.

 

Je pense que le système est truqué. Ils feront tout pour ne pas établir la relation entre la mort d’un enfant et la vaccination. Il s’agit tout simplement d’une industrie multi-milliardaire.

 

C’est Morgan, la femme de Jenny, qui a trouvé l’enfant.

 

L’ambulance est arrivée de même que la police judiciaire. En fonction de la loi, les parents ne furent plus autorisés à monter à l’étage où se trouvait l’enfant. Personne ne pouvait le voir, ni le toucher. Une fois qu’un pareil drame se produit, l’enfant décédé devient la propriété de l’état.

 

Même quand ils ont emporté le bébé, personne n’a pu l’approcher ou le toucher. C’est pathétique, tellement triste ! Pour obtenir les résultats d’autopsie, il nous faudra encore attendre 3 mois.

 

La mort du petit a bouleversé toutes nos vies. Nous réalisons maintenant mieux que jamais combien la vie est précieuse. Des cas comme le nôtre sont considérés comme des « pertes acceptables ». C’est pour eux que c’est acceptable, pas pour nous. Je suis en colère ! J’ai réfléchi et me suis documenté sur les vaccins depuis des dizaines d’années déjà. J’en ai conclu qu’au lieu d’entretenir ma colère, je fais mieux en investissant mes énergies dans l’information des parents, de toutes les personnes que je puis contacter, notamment dans mes émissions radio.

 

Je ne veux pas attribuer ces désastres à telle ou telle personne, mais plutôt à l’avidité, la cupidité humaine de corporations qui veulent faire d’énormes profits avec les programmes de vaccination. Ces gens ne semblent pas penser que la vie est précieuse ; ils ont tendance à prendre les gens pour des « vaches à lait ». Nous ne sommes en fait rien d’autre qu’un troupeau qui peut être exploité pour le profit. Nous sommes tous sacrifiables et non indispensables. Je pense que ces gens ne doivent pas connaitre le remord, la compassion. Ils n’ont guère de dignité. Le dieu de l’industrie pharmaceutique c’est l’argent. Il n’y a rien d’autre que le profit !

Douleur d’un grand-père: il perd son petit-fils après la vaccination
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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 22:45
Vaccins: leur sûreté en question (9 février au Parlement européen: avec Michèle Rivasi, Dr Wakefield, Pr Montagnier, Me Vanlangendonck, Senta Depuydt)
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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 11:10

Des médecins s’opposent aux vaccinations obligatoires : patients en danger  - AUCUNE RESPONSABILITE par rapport aux produits

 

Health Impact News, 3 décembre 2016

Des médecins s’opposent aux vaccinations obligatoires : patients en danger  - AUCUNE RESPONSABILITE par rapport aux produits

« Une des décisions les plus tragiques de l’histoire de la médecine »

 

L’équipe cinématographique qui a créé VAXXED s’est récemment rendue à Tulsa en Oklahoma où ils ont interviewé deux médecins locaux, le Dr James Meehan et le Dr Andy Revelis au sujet du programme national d’indemnisation des dommages dus aux vaccins, créé il y a 30 ans en 1986. Cette loi approuvée par le Congrès et signée par le président Ronald Reagan a accordé une immunité juridique totale aux sociétés pharmaceutiques qui produisent des vaccins. Un « Tribunal des vaccins » a été mis en place pour servir les objectifs du gouvernement.

 

Avant 1986, il y avait eu tellement de procès contre les compagnies pharmaceutiques pour dommages de santé ou décès dus aux vaccins, que le lobby pharmaceutique a fait comprendre au Congrès qu’ils cesseraient de fabriquer des vaccins à moins que le gouvernement leur accorde une immunité juridique totale par rapport à leurs produits.

 

Ces produits ne peuvent en fait tenir le coup sur un marché libre sans intervention de l’Etat qui en impose l’utilisation tout en exonérant les fabricants de toute responsabilité pour des produits défectueux.

 

Le Dr Meehan déclare : Il s’agit là d’une des décisions les plus tragiques de l’histoire de la médecine .

 

Le Dr Meehan ajoute que le « Tribunal des vaccins » constitue un énorme obstacle à la justice. Les contribuables sont en fait obligés de payer une indemnité pour les personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins ou qui sont mortes à cause des vaccins.

 

La loi « sans fautes » a permis aux compagnies pharmaceutiques de tripler le nombre des vaccins mis sur le marché, avec plus de 200 autres vaccins actuellement en développement dans le pipeline. Sans qu’il y ait une responsabilité quelconque pour les produits, il devint donc possible de mettre l’accent sur les profits et non sur la sécurité et l’efficacité  de ces produits.

 

Le Dr Revelis ajoute :Nous nous trouvons maintenant dans une situation où les fabricants de Corn Flakes et de Diet Coke jouissent d’un statut plus important qu’un médicament qui est injecté à des enfants et à des adultes du monde entier, sans qu’il y ait une responsabilité quelconque par rapport à l’efficacité et à la sécurité du produit.

Des médecins s’opposent aux vaccinations obligatoires : patients en danger  - AUCUNE RESPONSABILITE par rapport aux produits
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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 13:25

Une infirmière qui a 30 ans d’expérience quitte son métier parce qu’elle ne veut plus collaborer à endommager la santé des prématurés avec des vaccins

 

Health Impact News 21 décembre 2016

Après 30 ans de métier, une infirmière plaque son job et dénonce l'empoisonnement des prématurés par les vaccins

L’équipe VAXXED vient d’interviewer une infirmière californienne qui pratique son métier depuis 30 ans.

 

Au cours de l’interview, cette dernière précise qu’elle veut quitter son métier plus tôt que prévu parce qu’elle « ne peut plus faire ce qu’on lui a appris ». Elle précise que sa philosophie sur les vaccins a changé. Elle ne croit plus aujourd’hui que les vaccins soient sans danger. Elle explique que la vaccination des bébés prématurés est devenue une pratique routinière. Bien qu’elle ait voulu apporter de la documentation, y compris des études publiées dans des journaux médicaux qui expliquent qu’il ne faut pas vacciner des bébés prématurés, les médecins n’ont pas accepté de modifier leur pratique.

 

C’est alors qu’elle a décidé de quitter son poste prématurément plutôt que de continuer à endommager la santé de ces bébé si vulnérables.

 

Source : Healthimpactnews.com

 

.... Et si vous voulez bien vous donner la peine surtout de lire ce que les zélateurs de vaccins ont avoué eux-mêmes des effets délétères des vaccins sur les prématurés dans le Journal International de Médecine, vous ne pourrez que comprendre encore 1000 x mieux la position de bon sens de cette infirmière....

 

LIRE ICI: Vaccination des prématurés in-dé-fen-da-ble (les preuves qu'ils savent!)

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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 21:50

Trump nomme un Kennedy dans une commission sur l'innocuité des vaccins

Robert F. Kennedy Jr, dans le hall de la Trump Tower à New York après son entrevue avec Donald Trump. | Photo EPA

Robert F. Kennedy Jr, dans le hall de la Trump Tower à New York après son entrevue avec Donald Trump. | Photo EPA

11 janvier 2017. Ouest France.

 

Le président élu Donald Trump a demandé mardi à Robert Kennedy Junior, neveu de John Fitzgerald Kennedy, de présider une nouvelle commission sur la sûreté de la vaccination alors même que cet écologiste doute de leur innocuité.

 

Cet avocat démocrate spécialisé dans le droit de l’environnement, fils du sénateur Robert Kennedy et neveu de l’ancien président JFK, a comme Donald Trump émis de sérieux doutes sur l’innocuité des vaccins et suggéré que certains pouvaient provoquer l’autisme, des assertions unanimement démenties par les autorités médicales sur la base de nombreuses études.

 

« Il m’a demandé de présider une commission sur la sûreté des vaccins et leur intégrité scientifique », a rapporté M. Kennedy à des journalistes après une entrevue avec Donald Trump à New York. « Je lui ai dit que j’acceptais », a-t-il dit.

 

« Le président élu a des doutes […] en matière de vaccins »

 

Cette commission présidentielle a pour objectif « de s’assurer de l’intégrité scientifique dans le processus de fabrication des vaccins pour qu’ils soient efficaces et sûrs », a précisé M. Kennedy. « Le président élu a des doutes quant aux politiques actuelles en matière de vaccins et se pose des questions à ce sujet », a-t-il ajouté. « Son opinion n’a pas d’importance mais c’est la science qui compte et nous devons regarder la science et en débattre ».

 

Il a expliqué que M. Trump et lui-même étaient « très en faveur des vaccins » mais voulaient être certains qu’ils « soient aussi sûrs que possible ».

 

Kennedy fait un lien entre vaccins et autisme

 

M. Kennedy a publié un livre en 2014 dans lequel il décrit les dangers du mercure contenu dans le thimérosal, utilisé dans des vaccins pour éviter toute prolifération bactérienne et fongique. Il a également activement participé à la promotion d’un film documentaire en 2015 liant l’autisme au thimérosal dans les vaccins et attaqué les responsables sanitaires qui rejettent ce lien.

 

« On donne le vaccin à des enfants et la nuit suivante ils ont une très forte fièvre […] et trois mois après leur cerveau est détruit », a notamment déclaré au journal Sacramento Bee M. Kennedy lors de la promotion de ce film, évoquant « un holocauste ».

 

« Ces vaccins sont très sûrs »

 

M. Trump a également suggéré à plusieurs reprises un lien entre les vaccins et troubles du spectre de l’autisme. Sur Twitter en 2014 il avait écrit que « de jeunes enfants en bonne santé vont chez le médecin, reçoivent des doses massives de multiples vaccins, ne se sentent pas bien et changent » pour devenir «autistes ». « Il y a de nombreux cas comme cela », ajoutait-il.

 

Un rapport de l’Institut américain de médecine en 2014 qui portait sur huit vaccins donnés à des enfants et des adultes avait conclu « que ces vaccins sont très sûrs sauf dans quelques très rares exceptions ».

 

De plus, neuf autres études des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) effectuées depuis 2003 n’ont constaté « aucun lien entre des vaccins contenant du thimérosal et l’autisme ou entre des vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et cette maladie chez les enfants ».

 

Un cauchemar pour la médecine

 

À la fin des années 1990 les laboratoires pharmaceutiques ont commencé à ne plus utiliser le thimérosal ou à en réduire très fortement la teneur dans tous les vaccins pédiatriques à l’exception de ceux contre la grippe, ont indiqué les CDC, estimant qu’il ne s’agissait là que d’une « mesure de précaution ».

 

L’annonce de la création de cette commission a semé la consternation dans le corps médical.

 

Pour la Dr Ranit Mishori, professeure à la faculté de médecine de l’Université Georgetown à Washington, c’est « un cauchemar » pour les médecins qui sont confrontés à une vague de scepticisme parmi les parents depuis plusieurs années et à une résurgence des flambées de rougeole et de coqueluche.

 

« Cela contribue à susciter beaucoup de craintes et de sentiment anti-science », a-t-elle déploré. « La science est extrêmement solide sur ce sujet », a insisté la professeure Mishori, ajoutant que « la science ne fonctionne pas en essayant de prouver des idées préconçues ».

 

L'American Academy Of Pediatrics a réagi en réitérant l'importance médicale des vaccins et en rejetant avec force les doutes sur leur innocuité. « Les vaccins font partie de la fabrique de notre société depuis des décennies et sont l'innovation médicale la plus importante de notre temps. Ils nous protègent de maladies qui menacent la vie, y compris de certaines formes de cancers », a aussi rappelé le président de l'Académie Fernando Stein dans un communiqué.

 

Source : Ouest France

 

Voir aussi :

 

Le message de Melania Trump sur les vaccinations

 

Trump : « les vaccins causent l’autisme. La chose va être étudié de près »

 

Vaccins et autisme: le Dr Wakefield répond aux accusations (et aux calomnies!)

 

Trump: "Le vaccin antigrippal est la plus grande escroquerie de l'histoire médicale"

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