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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 21:35

Voir notre communiqué de presse du 14 septembre 2011 sur le rôle de Provac dans cette affaire.

 

Voir aussi, pour avoir une idée du contexte global, notre autre communiqué du même jour sur "Les dessous de cette vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus".

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 21:28

Consultez notre communiqué de presse de ce mercredi 14 septembre 2011, ICI

 

Voir aussi notre second communiqué de presse du 14 sur le rôle de Provac dans ce dossier où la désinformation est la règle.

 

 

            Le Soir du 15 septembre 2011 (en page 7)

Le Soir 15 sept 2011 Vaccination HPV

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 17:04

Nous avions déjà dit quelques mots sur cette prétendue revue d'information "possible grâce à un soutien éducatif illimité de GSK" ("unrestricted educational grant from GSK").

 

Nous y revenons à présent suite aux propos tenus dans le Vax Info de septembre 2011(n°60) qui méritent évidemment un commentaire.

 

Dans la rubrique "sécurité" qu'ils consacrent en fin de numéro, ils titrent "Peser avantages et inconvénients". Bien entendu, c'est louable et ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu' Initiative Citoyenne, en tant que collectif indépendant, insiste sur cette nécessité concrète depuis 2009 mais il importe de comprendre à quel point ces propos de Vax Info ne sont qu'une simple opération de communication, sans aucune application concrète dans la réalité vaccinale de notre pays ou des autres pays du monde.

 

Vax Info se met également à parler de "la recherche du consentement éclairé des citoyens" - il faut dire qu'Initiative Citoyenne en a déjà tellement parlé qu'il fallait bien y réagir!- mais à sa façon: " La réponse à cette inquiétude (sur la sécurité des vaccins) se doit d'être nuancée: la recherche du consentement éclairé des citoyens impose une information sérieuse, voire une démarche pédagogique."

 

Et de préciser leur point de vue en ces termes:

 

"Dans cet article, qui paraîtra en deux parties, nous ferons un rapide bilan des enjeux actuels de la communication sur la vaccination et des questions les plus fréquentes liées à la sécurité des vaccins. Cependant, il est essentiel de situer ce dernier critère à sa juste place, dans l'ensemble des éléments qui sont pris en compte pour évaluer une vaccination et pour proposer une éventuelle immunisation, soit généralisée à l'ensemble d'une population, soit ciblée sur des sous-groupes de celle-ci."

 

Lorsqu'on communique -si on est transparent- sur la véritable ampleur des risques possibles, sur le fait que ceux-ci sont constamment sous-estimés (JAMA), sur le caractère non scientifique des études menées (comparaison biaisée, sur une trop courte durée etc.), il n'y a pas à être "nuancé" et il faut alors admettre sans détour que le rapport bénéfices/risques n'a encore jamais pu être établi de façon scientifique et que dès lors, on procède "à l'aveugle".

 

Alors bien sûr que, dans ces conditions, il est logique qu'une majeure partie du public choisisse en conscience de ne pas subir un acte médical pratiqué "à l'aveugle" et que, par conséquent, les partisans d'une vaccination compulsive telle qu'on la pratique actuellement, ne peuvent  que miser sur la communication et élaborer leur "pédagogie" de manière à emporter l'adhésion, envers et contre tout.

   

Comme c'est également le cas pour Mme Laanan et la Communauté Française, le critère de la sécurité est loin d'être le premier, ce qui serait pourtant l'élémentaire bon sens pour des produits s'adressant en grande partie à des gens sains qui ont donc plus à perdre qu'à gagner!

 

En réalité, le critère de la sécurité n'est pas du tout porteur pour les zélateurs de la vaccination car cela implique pour eux de sortir des grotesques lieux communs traditionnellement servis au public selon lesquels les effets secondaires consistent simplement en une "douleur et une rougeur au point d'injection". Parler honnêtement de la sécurité impose d'avouer que celle-ci n'est pas évaluée de façon fiable puisque les essais cliniques des vaccins ne portent en matière de tolérance que tout au plus sur quelques semaines ou mois (quand ce n'est pas quelques jours). Parler honnêtement de la sécurité impose aussi d'avouer que ces essais comportent un biais majeur puisque les vaccinés ne sont jamais comparés à des gens absolument non vaccinés (ceci impliquant: une dilution des effets secondaires des vaccins évalués et une augmentation des effets secondaires considérés comme "normalement attendus"). On le voit, parler de tout ça ferait un tort considérable aux cotations boursières des fabricants de vaccins. C'est pour cela que les médias en parlent avec tant de parcimonie.

Et c'est aussi pour cela que les rédacteurs du Vax Info veulent noyer la sécurité dans un amas de critères où le bon sens est souvent le grand oublié.

 

Plus loin, Vax Info continue son opération de com' en ces termes:

 

"Un préalable nécessaire pour pouvoir approcher la question de la sécurité des vaccins est de poser le cadre d'un raisonnement adéquat. Il ne s'agit ni de nier les incertitudes, ni de mener une propagande pour la vaccination, en miroir de celle menée par des groupes d'opposants inconditionnels à la vaccination. Le choix de recommander une vaccination repose toujours sur un bilan d'avantages et d'inconvénients. Les éléments qui entrent en jeu dans cette évaluation sont multiples:

 

- la maladie justifie-t-elle une prévention vaccinale: morbidité, mortalité, fréquence, modes de transmission, conséquences socioéconomiques, etc?

 

- le vaccin proposé a-t-il montré des preuves scientifiques (effets cliniques et épidémiologiques) d'efficacité, offre-t-il un profil de sécurité bien étayé, etc?

 

- la vaccination est-elle faisable: coût pour les finances publiques, organisation de l'administration des vaccins (services de santé), distribution des vaccins, accessibilité financière et culturelle?

 

La complexité et la rigueur de cette évaluation doivent être communiquées au public, afin que chacun puisse comprendre les enjeux, individuels et collectifs, impliqués dans l'acceptation ou le refus d'une vaccination."

 

Les arrogants sont-ils toujours les plus clairvoyants? Pas forcément car ces messieurs qui prétendent pouvoir "poser le cadre d'un raisonnement adéquat" n'ont toujours pas compris que nous n'avons, nous, aucun intérêt d'aucune sorte à faire de la propagande là où, au contraire, les conflits d'intérêts omniprésents dans ce secteur (leur revue en témoigne!) n'ont pour unique but que d'écouler des produits! La paille et la poutre donc, comme on dit... 

 

En fait, "le profil de sécurité bien étayé" dont ils parlent est impossible à établir compte tenu des éléments évoqués plus haut: durée d'évaluation trop courte, comparaison biaisée, sous-estimation notoire car parler des effets secondaires des vaccins reste un sujet tabou, etc.

 

Pourtant, ces "détenteurs d'un raisonnement adéquat" prétendent qu'il est possible d'évaluer si les bénéfices l'emportent sur les risques, ce qui revient tout bonnement à affirmer être capable de dire que a est plus grand que b sans savoir la valeur de a ET de b.

Amusant... ou tragique, c'est selon! Car les gens et un nombre croissant de médecins le constatent: dans la pratique, jamais aucune individualisation n'a lieu, il faut piquer et le plus possible!

 

Les conséquences sont à la hauteur de cette frénésie qui n'a bien sûr plus rien de scientifique.

Une hausse constante des allergies, des maladies auto-immunes, des cancers, y compris bien sûr chez les enfants, plus vaccinés que jamais.

Mais pour mieux faire croire au public qu'on se préoccupe de "la sécurité des vaccins" tout en camouflant ou minimisant ces gênantes questions de santé publique, on reste dans des généralités insipides qui n'engagent à rien  dans le style "Tout médicament peut donner lieu à des effets secondaires". Ca évite ainsi aux officiels d'avoir à se lancer dans le débat, pour eux très glissant, des multiples effets secondaires aux noms barbares et pas rassurants du tout.

 

Après avoir tant menti sur les risques des vaccins, après tant de mauvaise foi sur le sujet, il est bien évident que les officiels ne peuvent que s'enferrer et s'embourber encore davantage dans leurs contradictions: en témoigne par exemple le contraste saisissant entre la communication dédramatisante de l'association interuniversitaire Provac et l'aveu tragique de la Cour Suprême américaine qui a qualifié, nous citons, les vaccins de "produits inévitablement dangereux" ("unavoidably unsafe products").

 

Mais le flot des contradictions ne s'arrête pas là, loin s'en faut. Citons par exemple celle-ci, et non des moindres: « 5% des enfants ont dû consulter un médecin pour effets indésirables endéans les 48h après une vaccination. Vu la simultanéité des vaccins, il est impossible de dire quels sont les vaccins incriminés. » (= aveu de la cellule Provac elle-même cfr p.43/54)

 

Mais à part ça, Vax Info prétend que "la complexité et la rigueur de cette évaluation globale (cfr leurs critères ci-dessus) doivent être communiquées au public".

On mesure là, à quel point les effets secondaires passent encore à la trappe (au prétexte qu'on ne sait plus dire quelles sont les ou la valence vaccinale plus spécifiquement en cause) et in fine, à quel point on se moque encore une fois du monde!

 

1 enfant sur 20 qui nécessite une consultation médicale pour effets secondaires? Ce n'est pas rien statistiquement ni même en termes socio-économiques avec le coût inutile de dizaines de milliers de consultations médicales. Mais certes, il est vrai, ça fait tourner les cabinets... 

 

La place consacrée à la question des effets secondaires dans cette enquête de 2009 de Provac au sujet de "la couverture vaccinale des enfants de 18 à 24 mois en Communauté Française", soit 3 lignes sur un pdf de 54 pages, en dit d'ailleurs long sur la tendance récurrente de l'establishment à minimiser les risques des vaccins!

 

Pour parler des effets secondaires des vaccins, les arguments ou plutôt les "non arguments" des officiels sont littéralement affligeants: on se souviendra à cet égard des mémorables "steack frites" et "spéculoos" du Pr Van Laethem (cfr émission du 23 mars 2011 sur rtbf radio La Première). Et là encore, on pouvait observer de la part du Dr Van Laethem un détournement net du sujet des effets secondaires sur celui de la communication au sujet des vaccins (ce qui en dit évidemment long sur la manipulation éhontée qui est à l'oeuvre dans ce secteur). Ainsi, lorsque Corinne Boulangier demandait au Dr Van Laethem si les inquiétudes des parents au sujet des conséquences à long terme des vaccinations était quelque chose qui mérite que l'on s'y penche, la réponse de Mr Van Laethem est éloquente et confirme en tout point notre analyse:

 

"Ca mérite certainement que l'on s'y penche. Et je pense que tout ce qui est organismes responsables de santé publique doivent devant la perception qu'a la population, pour l'instant, de la vaccination essayer, de manière favorable ou pas, de la convaincre de l'intérêt de ce qu'elle fait. Je pense qu'on n'a pas intérêt à perpétuer des choses pour lesquelles une population ne serait pas d'accord. Tout le monde ne sera jamais d'accord sur un sujet, c'est bien sûr. Je pense qu'on a intérêt à essayer de mieux expliquer pour ne pas obtenir ce genre de situation actuelle" (= le refus de parents craignant à juste titre les effets secondaires pour lesquels aucune indemnisation d'aucune sorte n'est prévue dans la loi)

 

On le voit, ce n'est ni à une amélioration réelle de la sécurité des vaccins ni même à une évaluation enfin fiable de celle-ci (ce qui n'a jamais été fait en plus de 200 ans) que nous devons nous attendre mais à de vieilles ficelles de communication persuasive sans cesse reliftées et remises au goût du jour. Une propagande pur sucre en fait pour faire avaler au public l'énorme pilule qu'il aurait absolument besoin, pour survivre ou vivre plus longtemps, de 36 vaccins dès le plus jeune âge, sans aucun complexe d'administrer ainsi des produits standards à des individus immunologiquement tous différents alors qu'une administration aussi massive et aussi généralisée d'un même type de produits à une population aussi diversifiée n'est de mise pour aucun autre traitement médical d'aucune sorte.

Cherchez l'erreur...

 

Pourtant, Vax Info qui ne l'oublions pas, se mue en poseuse de "raisonnement adéquat" (!), ne semble pas gênée, en dépit de ses prétendues aspirations à "peser individuellement avantages et inconvénients", de se positionner en faveur de la vaccination généralisée et aveugle des nourrissons avec ces vaccins de plus en plus combinés dont même Provac admet qu'il n'est ainsi plus possible, en cas d'effets secondaires, de dire quelles sont les valences incriminées!



Ils écrivaient donc entre autres, dans un encadré à la fin de leur numéro: "Certains parents s'inquiètent du nombre de vaccins administrés aux nouveaux-nés, se demandant si on ne surcharge pas leur système immunitaire. Les données disponibles pour les vaccins utilisés actuellement ne confirment pas un éventuel affaiblissement du système immunitaire lié à la vaccination des nourrissons. Pour rappel, la charge en antigènes des vaccins récemment mis sur le marché est fortement réduite par rapport à d'anciens vaccins. Ainsi, le vaccin acellulaire contre la coqueluche comporte 3 antigènes distincts contre plusieurs milliers contenus dans l'ancien vaccin à cellules entières. Par ailleurs, les antigènes présentés à l'organisme pour son immunisation contre 12 maladies infectieuses ne représente qu'une infime proportion des antigènes auxquels les nouveaux-nés sont soumis au cours des premiers mois de leur vie. Néanmoins, la surveillance doit se poursuivre afin de répondre à cette préoccupation et de fournir des éléments scientifiques d'évaluation aux autorités de santé."



Ce pseudo argumentaire constitue l'exemple type d'une manipulation. Pourquoi? Car il tait un élément pourtant déterminant de l'équation, tant sur un plan scientifique que sur un plan purement objectif à savoir la façon différente dont l'organisme est mis en contact avec ces antigènes dans les deux situations évoquées. Les antigènes de toutes sortes rencontrés normalement en diverses occasions par un nouveau-né ne pénètrent pas dans son organisme n'importe comment mais via des voies bien précises, des voies physiologiquement prévues à cet effet (la peau, le tractus respiratoire, digestif,..). En vaccinant, on court-circuite tous ces "chemins" d'accès utiles à une réponse immunitaire harmonieuse, coordonnée et durable. Ce court-circuitage explique donc à la fois la moindre robustesse et l'imperfection d'une immunisation artificielle par rapport à un processus naturel mais aussi tous les "bugs" et maladies à composante auto-immune que les vaccins sont susceptibles d'induire à moyen ou long terme. L'équilibre physiologique de l'organisme est complexe et fragile. En amenant cet alliage de particules microbiennes et de divers toxiques que le corps n'est pas préparé à voir surgir brutalement dans sa circulation sanguine, il n'est guère surprenant qu'on puisse ainsi niveler par le bas la santé d'individus parfaitement sains au départ! Là encore, on remarque à quel point l'establishment ne répond PAS aux questions précises qui sont ainsi posées, se cantonnant à un aspect  purement quantitatif (nombre d'antigènes), sans prendre en compte l'aspect qualitatif (comment ces antigènes pénètrent-ils l'organisme?). C'est cette même confusion grossière que n'avait pas hésité à entretenir Mme Onkelinx lorsqu'elle avait exhibé, toute fière, son pot de Squalène Biolife sur le plateau de Controverse (en octobre 2009). Là encore, on se servait de la mention "bio" ou du fait que le corps en produit aussi pour minimiser les risques de la substance une fois injectée, ce qui est bien sûr tout différent.

 

Etonnant donc que Vax Info donne dans ce genre d'approximation si ils se targuent de poser "un raisonnement adéquat"!



Mais il faut dire que Vax Info relaie aussi l'incitation à la vaccination des femmes enceintes avec le vaccin antigrippal... alors que tous les médicaments ou presque sont supprimés ou limités pendant cette période-clé (et les ingrédients qu'on connaît dans les vaccins!). C'est clair, les autorités ont dû réfléchir très longtemps avant de peser ainsi "avantages et inconvénients" dans le cas de cette population particulièrement fragile. Et tout cela nous ramène au rôle clef des "experts", des leaders d'opinion et bien sûr au sujet des conflits d'intérêts qui y est intimement lié.



Ces leaders d'opinion ont un pouvoir d'influence exorbitant  car ils définissent pour ainsi dire les contours de la "liberté de penser scientifique" ou le champ de la bienpensance scientiste pourrait-on dire. Bien trop souvent, ils sont suivis aveuglément par une masse de médecins dociles ou craintifs qui contesteront bien entendu leur suivisme peu flatteur mais qui n'en demeure pas moins dans la réalité. Ces médecins qui pensent ainsi "se couvrir" dans leur pratique quotidienne au niveau des choix qui sont faits, semblent pourtant oublier que c'est l'industrie pharmaceutique qui opère via ces personnalités-clés (via tout un réseau de conflits d'intérêts) et que donc, en suivant ces leaders d'opinion, ils se situent eux, médecins de première ligne, au bout de cette gigantesque chaîne de manipulation médico-pharmaceutique.

 

On ne le rappellera jamais assez: tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit (même déclaré!) "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients" comme le rappelait la revue d'Evidence Based Medicine Minerva.

 

On part donc, avec ces leaders d'opinion qui ne sont plus que les dociles valets des pharmas, avec une fausse note dès le départ. Or la répétition de contrevérités  par ces mandarins n'en fait pas pour autant des vérités sans appel. Voici, pour bien comprendre, un exemple parmi d'autres: le pédiatre Dr Robert Cohen qui était il y a quelques années sur le plateau de C'est dans l'Air (France 5) pour une émission intitulée "Le Procès des vaccins dangereux", représentait également toutes les associations savantes à cette émission. Pourtant, comme l'a démontré le Dr Marc Girard au cours de cette émission, le Dr Cohen est en situation patente de conflits d'intérêts. Et encore bien que le Dr Marc Girard en a informé le public. A partir de là, il est possible d'avoir un tout autre éclairage sur le discours du Dr Cohen qui assurait n'avoir "aucune arrière pensée" en vaccinant contre l'hépatite B (alors que son collègue, le Pr Marc Tardieu a été "interdit de conférence de presse" parce qu'il avait comme seul tort d'avoir démontré un sur-risque net de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés contre l'hépatite B). Il est aussi possible d'avoir un meilleur éclairage quand le Dr Cohen affirme, la main sur le coeur, que le problème du vaccin hépatite B est strictement franco-français (alors qu'il est dénoncé des 4 coins du monde mais passons). Autre ineptie et non des moindres: le Dr Cohen se félicite de la chance existant en médecine car "tout ce qui a valeur est publié". Sublime raisonnement il faut le dire puisque celui-ci n'a visiblement pas compris que ce qui a pu être publié n'a pas forcément de la valeur, en témoignent ces systèmes de falsification massive d'essais cliniques mis en place par les pharmas. De là le caractère éminemment contestable de ses affirmations sur l'absence de lien entre vaccin HB et SEP car il confond ostensiblement les aspects quantitatifs (nombre d'études sur le sujet) et qualitatifs (fiabilité et méthodologie des études, absence de biais). Comme si la loi du nombre avait force de raison mais ce serait là oublier que les pharmas ont pour habitude de financer à la hâte des "contre-études" dès qu'un de leurs produits est dans l'oeil du cyclone. 

 

 Face à ce type de "pyramide de la désinformation", les médecins ont un véritable choix déontologique à poser: suivre aveuglément comme une simple marionnette et accepter de se faire instrumentaliser par les pharmas, fusse ce via d'autres confrères, ou s'informer par eux-mêmes et savoir suivre leur bon sens, faire leurs propres recherches et savoir aussi, dans l'intérêt des patients, dénoncer l'inacceptable et les contradictions éhontées d'un système dirigiste et consumériste.

 

D'autant que, les chiffres le prouvent (enquête non publiée de l' INPES/ BVA de 2005), les médecins généralistes et pédiatres sont tout de même 58% à se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur la sécurité des vaccins. Des chiffres qui corroborent parfaitement l'hypothèse d'une "masse de médecins suiveurs", de "médecins dociles" qui certes se posent des questions, mais n'osent surtout pas le dire trop haut de peur du quand dira-t-on ou des foudres de l'Ordre des Médecins et qui piquent donc leurs patients comme si de rien n'était. Cela semble d'ailleurs d'autant plus crédible que les médecins appliquent souvent la politique du "Faites ce que je dis, pas ce que je fais", qu'ils sont moins nombreux à se faire vacciner eux-mêmes et qu'ils vaccinent traditionnellement moins leurs propres enfants que leurs clients.(Comme ces PDG de grands fabricants d'OGM qui sont les premiers à manger bio) Le fait que cette enquête de l'INPES n'ait pas été publiée est une Xième preuve de la manipulation à l'oeuvre dans ce secteur: il faut faire croire à des scores d'adhésion soviétiques et de tels résultats auraient au contraire eu comme effet de décomplexer les personnes prudentes ou circonspectes...

 

En conclusion, nous constatons que Vax Info, en manque d'arguments, n'a plus d'autre choix que d'essayer, en vain, de s'approprier notre discours afin de faire croire à une illusion de mesure, de rigueur et de pondération dans leur chef. Bien entendu, comme cette revue est financée par l'industrie pharmaceutique, elle ne jouit pas de la liberté de ton qui est la nôtre, non pas pour faire de la propagande mais pour oser poser les bonnes questions et "mettre le doigt là où ça fait mal". De là l'écart entre leur beau discours théorique (opération de com') et ce qui peut être constaté par l'immense majorité des patients, sur le terrain.

Ce discours de Vax Info n'aura très évidemment pas suffi à masquer toutes les contradictions et les véritables questions plus brûlantes que jamais sur les risques des vaccins, y compris à long terme.

 

Au sein du prochain numéro de Vax Info, il sera notamment question de la suite de leur feuilleton sur le sujet. Au programme notamment: les enjeux collectifs, l'information sur le net; comment parler de vaccination à ses patients; le ton juste.

 

Il y a sans doute fort à parier que les références Internet de Vax Info renverront aux sites de l'OMS, de vaccination-info.be (Communauté Française/Provac) ou à la valeur du fameux label "HonCode" que les sites des industries pharmas notamment exhibent fièrement. Comme si c'était un gage de qualité...

 

Lire la deuxième partie de cet article: ICI 

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 11:41

28 juillet 2011

 

L’agence US de surveillance des médicaments, la FDA, a annoncé avoir découvert chez la principale société de recherche sous contrat, Cetero Research, un « système de falsification généralisé » des études pharmacologiques, de celles qui permettent aux Big Pharma d’obtenir des autorisations de mise sur le marché. Médi… calmant !

 

Dr. Scott S. Reuben a du souci à se faire. Son titre de « Madoff de l’industrie pharmaceutique » (totalement passé sous silence de ce côté-ci de l’Atlantique, au passage…) ne tient plus qu’à un fil. En mai et en Décembre 2010, la Food And Drug administration (FDA) a inspecté la société Cetero. Une de ces boîtes privées auxquelles les firmes pharmaceutiques sous-traitent leurs tests cliniques en vue de l’obtention d’autorisations de mises sur le marché. La plus grosse de ces boîtes, en fait. Résultat : de nombreux dossiers ont été manipulés, voire falsifiés.

 

Médicamenteur

 

Et pas qu’un peu. Entre avril 2005 et juin 2009, les biologistes désignés comme responsables d’essais cliniques étaient tout simplement… absents de leur labo, au moment où ils étaient pourtant censés mener les tests. Peut-être se doraient-ils la pilule sur une plage exotique (plutôt que de la tester) ? Une étrange situation qui s’est reproduite 1900 fois ! En plus de cette « falsification généralisée« , la FDA estime aussi que Cetero a modifié a posteriori les résultats de ses études pour parvenir à la bonne conclusion : que le médicament évalué était sacrément efficace et sans danger.

 

« Les fautes relevées sont suffisamment graves pour susciter des préoccupations quant à l’intégrité de toutes les données générées par Cetero sur cette période de cinq années » a affirmé mardi la FDA dans un communiqué, avertissant par là même les fabricants de médicaments qu’ils pourraient avoir à refaire les études de Cetero intervenues entre avril 2005 et Juin 2010. Même conclusion du côté de l’auditeur indépendant mandaté par la FDA : « Si le laboratoire est corrompu, les données générées le seront aussi. »

 

Les autorités sanitaires en double aveugle

 

Houla… des médocs dangereux auraient-ils pu être autorisés de façon arbitraire ? Seront-ils prochainement retirés des bacs de nos pharmacies préférées ? Qu’on se rassure… on n’en n’est pas encore là. Aucune firme pharmaceutique n’est nommément citée. D’ailleurs, la FDA demande à celles qui ont eu recours à Cetero… de s’identifier d’elles-mêmes ! Tout en les caressant dans le sens du poil. Selon le régulateur, il n’y a pas de quoi en faire une maladie : il ne s’agirait là que d’une mesure de précaution, « la sécurité et l’efficacité des médicaments déjà sur le marché étant peu susceptibles d’être affectées » … Et on devrait gober la pilule ?

 

 Le cachet du labo faisant foi

 

 Remarque : en 2008, la FDA (comme son équivalent européen, l’EMA) n’a inspecté que 1,9% des centres d’essais cliniques américains. D’autant qu’aujourd’hui, la plupart des études sont réalisées en Europe de l’Est, en Asie ou en Amérique latine. Sans « aucun moyen d’évaluer la qualité des recherches » , déclarait il y a quelques moins un éminent chercheur zunien. Ça laisse rêveur…

 

« La santé dépend plus des précautions que des médecins » [Jacques-Bénigne Bossuet]

 

Source : Les Mots ont un sens

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 17:30

12/09/2011  Par F.R. 

 

En France, seulement 6 millions de doses de vaccins contre la grippe A sur 94 millions commandées ont été utilisées. Des millions de doses sont discrètement détruites par l’Etat depuis 2010, note Le Parisien. Leur date de péremption? Le 30 novembre.

A l’époque de la grippe A, la ministre de la Santé de l’époque, Roselyne Bachelot, avait commandé pas moins de 94 millions de doses de vaccins, au nom du principe de précaution. Le 30 novembre prochain, ils auront dépassé leur date de péremption. Il n’y a donc pas d’autres solutions que de les détruire.

En 2010, le gouvernement français a déjà procédé à l’incinération de 10 millions de doses et en 2011, déjà 9 millions.

Selon La Parisien, le solde a été distribué au Qatar (300.000 doses), à l’OMS (16 millions) et aux ambassades de France (2 millions).

 

Source: Journal du Médecin

 

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 14:44

« Un des grands problèmes soulevés (à cette conférence) est le risque de malignité que pourrait présenter à long terme un A.D.N. contaminant hétérogène, en particulier s’il  s’avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinés avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière. »

OMS, Rapport Technique  n°747 ; 1987

__________________________________________________

 

L’Association Américaine S.A.N.E. VAX, Inc. vient, par lettre recommandée du 29 août 2011, de s’adresser à la FDA Américaine  pour lui demander de diligenter une enquête sur la contamination possible de lots du vaccin Gardasil. Il y a peu cette Association a soumis 13 (treize) flacons de vaccins Gardasil à un laboratoire indépendant pour analyse et vérification de la présence d’ADN. Les fioles de vaccins provenaient de Nouvelle-Zélande, d’Australie, d’Espagne, de Pologne, de France et de trois Etats Américains.

 

Alors que la notice du fabricant destinée au patient avait stipulé jusqu’en avril 2011 (date à laquelle cette ligne a subitement disparu des notices) qu’il n’existait pas d’ADN viral dans le vaccin, ce que précisait également l’Agence Européenne des Médicaments, les résultats de l’analyse de laboratoire ne semblent pas correspondre à ces affirmations : en effet, 100% des échantillons testés se sont avérés positifs pour la présence d’ADN d'HPV génétiquement modifié.

  trust us Gardasil-Merck

 

Le Dr Sin Hang Lee, célèbre pathologiste du laboratoire de pathologie de l’hôpital de Milford a pu vérifier que l’échantillon qui lui avait été remis s’est bien avéré positif pour les résidus d'HPV-11 et d'HPV-18 recombinants qui tous deux étaient fortement liés à l’adjuvant aluminium.

 

La mère d’une adolescente qui avait développé une arthrite rhumatoïde aiguë  dans les 24 heures qui avaient suivi sa dernière injection de Gardasil s’est adressée à un médecin qui a fait effectuer des tests de toxicité. Ces tests ont étrangement révélé la présence d’ADN d'HPV dans le sang de la jeune fille. L’importance de cette découverte réside dans le fait qu’il est très rare de trouver de l’ADN d'HPV dans le sang, vu qu’il ne peut s’y maintenir longtemps. Pourquoi alors a-t-on trouvé de l’ADN d'HPV dans le sang de la jeune fille deux ans après la vaccination ?

 

ADN recombinant versus ADN naturel

 

Selon le Dr Lee, « l’ADN naturel du HPV ne se maintient pas très longtemps dans le sang. Mais l’ADN d'HPV dans le Gardasil n’est pas de l’ADN « naturel » Il s’agit d’un ADN recombinant d'HPV (ADNr) – génétiquement modifié. L’ADNr est connu pour avoir un comportement différent de l’ADN naturel. Il peut pénétrer dans une cellule humaine et en particulier dans une lésion inflammatoire provoquée par les effets que peut engendrer l’adjuvant aluminium via des mécanismes encore peu connus.

 

Une fois qu’un segment d’ADN recombinant a pénétré dans une cellule humaine, les conséquences sont difficiles à prédire. L’ADN peut rester temporairement dans la cellule ou s’y maintenir pour toujours en provoquant ou non des mutations.Depuis que la technique de l’ADN recombinant a été inventée en 1973, les produits de cette technologie, les formes réplicables d’ADN, n’ont cessé  de soulever des inquiétudes en tant que danger pour l’environnement ou  en tant que substances toxiques possibles. Ainsi, l’ADNr est considéré comme un danger biologique potentiel.

 

Tous les ADN recombinants ou génétiquement modifiés sont considérés comme potentiellement dangereux s’ils sont injectés comme c’est le cas pour beaucoup d’autres vaccins par voie intramusculaire dans le corps.

 

Le Dr Lee a fermement déclaré : «  sur base de la littérature médicale et certaines publications de Merck et de la FDA , la présence d’ADN adventice (provenant d’une source extérieure) dans un vaccin injectable à base de protéines est susceptible d’augmenter le risque de maladies auto-immunes, ainsi que la mutation de gènes qui pourrait entraîner l’apparition de tumeurs malignes. »

 

SANEVax estime que la FDA et Merck se doivent de pratiquer la transparence et révéler aux consommateurs de soins de santé les impacts potentiels sur la santé que l’ADN contaminant HPV fait éventuellement courir aux enfants vaccinés du monde entier. Les taux élevés de maladies auto-immunes, les 380 rapports de frottis anormaux, les 137 rapports de dysplasie cervicale et les 41 rapports du cancer du col de l’utérus chez des jeunes filles vaccinées, y compris le carcinome in situ ou le cancer du col stade 0, le cancer du col stade 1 et stade III, autant d’éléments qui justifient une enquête immédiate et approfondie sur la sécurité et l’efficacité du Gardasil.

 

SANEVax se demande si la FDA et Merck n’ont pas fait preuve de négligence ou de fraude quand ils ont déclaré qu’il n’y avait pas d’ADN viral dans le vaccin Gardasil ?       

 

 Source: Sanevax                                                                          

   

Initiative Citoyenne rappelle que l’autre vaccin concurrent qui a été sélectionné par la Communauté Française pour la vaccination scolaire des jeunes filles, le Cervarix, est aussi un vaccin mis au point par génie génétique et que, par conséquent, celui-ci pourrait également contenir de l’ADN contaminant hétérogène avec tous les risques que cela comporte. Mais, en dépit de l’affirmation de Mme Laanan selon laquelle « Si des éléments nouveaux devaient amener à reconsidérer le rapport risques/bénéfices, il est évident que les recommandations et les décisions qui s’en suivront seraient prises en compte. » (Journal du Médecin, 5 sept .2011), il y a fort à parier qu’aucun élément neuf, aussi grave soit-il, ne sera jamais suffisant pour appliquer l’élémentaire principe de précaution puisque la Ministre a déjà signé les contrats pour une durée de 4 ans, et que rien ne dit que le contrat prévoit la moindre clause de résiliation dans un tel cas de figure (ce qui, pour rappel était déjà le cas dans le contrat avec GSK, signé par Mme Onkelinx à l’époque du H1N1.)

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 10:18

En Californie, sous couvert de santé et de prévention des maladies sexuellement transmissibles, le projet de loi AB 499 pourrait permettre à des enfants, dès 12 ans, de consentir à une vaccination anti-hépatite B ou anti-HPV (maladies sexuellement transmissibles), à l'insu des parents!

 

Bien entendu, il va sans dire que la vaccination réalisée dans de telles conditions, laisse les parents tout autant responsables pour les dommages qui pourraient en résulter car, rappelons-le, la très courageuse Cour Suprême des Etats-Unis, a octroyé l'impunité juridique totale aux fabricants de ces "produits inévitablement dangereux" ("unavoidably unsafe products"), au motif qu'autrement, ces industries risqueraient de faire faillite, sous l'effet des poursuites.

 

Il va sans dire que ce type de loi est des plus profitables pour les pharmas car les jeunes adolescents constituent un public facilement manipulable. C'est si vrai que, dans les années 90', une note interne d'un des laboratoires producteurs du vaccin anti-hépatite B admettait: "Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur. Il faut dramatiser... faire peur avec la maladie."

 

Source: NVIC

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 20:30

Plusieurs médecins amusés ont eu la gentillesse de nous transférer la délicieuse lettre du Médecin n°826 de ce lundi 5 septembre 2011, que le très courageux Dr Maurice Einhorn, (rédacteur en chef) n'avait pas eu le bon goût de nous faire parvenir.

 

Le titre de cette petite annonce?

 

"Des MG s'indignent des courriers d'Initiative Citoyenne"

 

Lettre du Médecin du 5 sept 2011

 

 

Il est tout d'abord assez contradictoire de voir qu'un journal soi-disant si sérieux consacre déjà autant de lignes à commenter les actions de tels "tenants de l'obscurantisme et des patamédecines".

 

Le Dr Einhorn, qui n'en est pas à son coup d'essai, puisqu'il nous avait déjà traités de "secte d'anti-vaccinateurs" fin 2009, nous attribue à présent des propos que nous n'avons jamais formulés de cette façon en parlant, nous citons, "des dangers innommables de la vaccination anti-HPV". Il est clair que cette vaccination présente des dangers certains qui sont officiellement tus ou minimisés et qui méritent d'être connus des différents intervenants, conformément aux dispositions légales en matière de droits du patient et de droit à un consentement libre et éclairé.

 

Fort étrangement, Mr Einhorn ne s'étale pas davantage sur les questions sans doute trop dérangeantes que le collectif Initiative Citoyenne a posées aux Ministres le 8 août dernier sur la future vaccination scolaire anti-HPV, questions à ce point dérangeantes que Mme Laanan n'y a d'ailleurs même pas répondu.

 

Tant mieux finalement car ça sera un excellent " test" pour les médecins: soit ceux-ci auront la saine curiosité d'aller chercher à la source et lire ce que nous avions écrit exactement, soit ceux-ci joueront aux "vierges effarouchées" en mimant docilement les plus grands indignés dans cette affaire, c'est à dire les industriels du secteur car ne l'oublions pas, GSK et Sanofi ont déjà plus d'une fois fait de la pub pour leurs produits dans le Journal du Médecin.

 

C'est si vrai que la Lettre du Médecin qui n'a décidément jamais eu peur du ridicule, jouait déjà "la grande indignée" dans son édition n°128 du 17 novembre 2008 au sujet de cette même vaccination anti-HPV dont les dessous étaient déjà courageusement dévoilés par le Knack et le Vif. Voici quelle était, à l'époque déjà, la teneur des "larmes de crocodile" de la Lettre du Médecin à ce sujet:

 

Editorial: le curieux déchaînement de Knack et du Vif 

C’est peu dire que les deux hebdomadaires d’informations générales du groupe Roularta, Le Vif-L’express du côté francophone et Knack du côté flamand, se déchaînent dans leur dernière édition contre la vaccination anti-HPV (pour Knack c’est même le sujet de couverture). Estimant que sauver quelques centaines de vies humaines par an seulement n’est pas un enjeu majeur de santé publique, ils se déchaînent littéralement  contre les laboratoires producteurs de ce vaccin, à savoir MSD-Sanofi Pasteur, pour le Gardasil® et surtout GSK pour le Cervarix®.

Le laboratoire de Rixensart est littéralement attaqué au bazooka. Mais au-delà de  ce déchaînement qui dépasse toutes les limites communes, c’est le principe même des vaccinations multiples dans la petite enfance qui est remis en cause dans Le Vif-L’Express, dans le meilleur style des feuillets obscurantistes qui prônent l’avènement des médecines douces. Et ce avec des procédés très discutables, du type témoignages anonymes de médecins. On ne s’attendait vraiment pas à trouver un article titré «Pro» et «anti»: leurs arguments, dans le principal hebdomadaire d’informations générales francophone. Avec une remise en cause, non pas du seul anti-HPV, mais de l’ensemble des vaccins administrés aux enfants. On ne peut qu’être affligé devant une telle irresponsabilité!

 

Et, comme par hasard, la rédaction en chef du Vif était "décapitée" très brutalement quelques semaines après cette parution qui avait cependant fort plu au public, à en croire les remerciements et les bravo de citoyens et de médecins pour ce retour à un véritable journalisme d'investigation digne de ce nom. Seul réchignement à l'époque, celui des pharmas, bien entendu, défendues par leur "avocat" médiatique, le Pr Léo Neels (qui vient d'être nommé au très indépendant "KCE"), qui fustigeait ces articles en parlant de "journalisme partial et léger" tout en prétendant que ces vaccins étaient "les premiers vaccins contre le cancer", ce qui est assez amusant puisque les pharmas avaient déjà dit ça de leurs vaccins anti-hépatite B à l'époque, censés éviter des tas de cancers du foie. Mais soit, passons, ces gens-là n'étant pas à une contradiction ou incohérence près.



Mais le Dr Einhorn a aussi évoqué notre réaction envoyée par recommandé (avec accusé de réception) à la rédaction du Figaro concernant leur récent article sur "la sécurité des vaccins". Qu'il en soit vivement remercié! Car là aussi, c'est une chance pour les médecins de lire un autre type de contenu que celui de journaux abondamment financés par les pharmas et donc partials, par définition. En ayant un minimum de curiosité, certains médecins pourront alors se rendre compte de la pertinence logique et scientifique des objections dont nous avons fait part au Figaro et notamment d'un biais majeur à savoir la sous-notification notoire des effets secondaires comme en attestent des publications dans JAMA ou même les documents de l'Afssaps elle-même...

 

Au terme de ces quelques commentaires et compte tenu de l'amusement de divers médecins sympathisants d'Initiative Citoyenne pour les propos enflammés de Mr Einhorn (dont plusieurs médecins généralistes), il y a tout lieu de se demander si la Lettre du Médecin n'est pas en train de rendre un grand service à des sponsors comme GSK ou Sanofi, en faisant bien sûr croire à "la fausse unanimité" des MG sur l'image et la qualité de leurs produits...

 

 

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 09:25
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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 23:54

Lisez notre communiqué de presse du 02/09/2011 à ce sujet: ICI

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