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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 23:12

Nous tenons, à titre informatif, à signaler un extrait fort important du texte paru le 21 avril 2011 dans le New England Journal of Medicine, sous la plume du Dr Aaron Kesselheim:

 

"Beaucoup de médecins et d'organisations de santé ont salué la décision de la Cour suprême dans l'affaire Bruesewitz VS Wyeth (une famille avait attaqué la firme Wyeth car sa fille était devenue épileptique et attardée mentale après la troisième dose du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche de Wyeth; la Cour suprême a débouté la famille!) estimant qu'elle contribuera à assurer la disponibilité et le bon usage des vaccins infantiles. D'autres s'inquiètent de ce que ça signifie pour les droits du patient. La sécurité des vaccins est une question de santé publique épineuse parce que les vaccins occupent une position unique sur le marché. Quand d'autres biens de consommation sont défectueux, y compris de par des défauts de fabrication, leurs fabricants sont généralement pleinement responsables pour les dommages qui en résultent. La pleine responsabilité est fortement favorable aux plaignants parce que les fabricants sont responsables pour tout type de dommages causés par leurs produits, indépendamment du niveau de précautions prises. Ce standard, cette généralité constitue une incitation pour les producteurs, afin qu'ils produisent des produits de consommations suffisamment sûrs. Mais les produits médicaux- comprenant les vaccins, les médicaments et certains actes et services médicaux- sont inhabituels dans le sens où les mêmes composants qui les rendent efficaces peuvent aussi occasionner de graves effets secondaires. Donc, il n'est pas possible de concevoir des versions (vaccinales) plus sûres sans perdre du même coup leur fonction essentielle. Les experts légaux influents s'accordent pour dire  que "les fabricants de ces "produits inévitablement dangereux" devraient être exemptés de la pleine responsabilité pour ces produits, aussi longtemps que les consommateurs sont adéquatement informés au sujet de ces risques. Ce principe permet ainsi à de tels produits de rester sur le marché, à partir du moment où ils apportent une contribution essentielle en matière de santé publique. Au début des années 80 cependant, l'approvisionnement en plusieurs vaccins pédiatriques essentiels a été remis en question par les producteurs qui estimaient que le coût de poursuites judiciaires persistantes dépassaient les bénéfices financiers que ces produits pouvaient leur rapporter. Plus particulièrement, les fabricants étaient tenus responsables, même pour les effets secondaires supposés de vaccins, même lorsque de telles associations n'étaient pas scientifiquement étayées. Les fabricants ont déclaré que le menace que faisait reposer sur eux une telle responsabilité rendait impossible pour eux le fait de contracter une assurance et donc de pouvoir maintenir leurs opérations de production. En réponse (aux fabricants), le Congrès a fait passer la loi nationale sur les effets secondaires des vaccins infantiles" ("National Childhood Vaccine Injury Act"), laquelle officialise un système de compensation sans faute ("un tribunal en matière vaccinale") pour les enfants lésés par des effets secondaires consécutifs à l'administration de vaccins pour autant qu'il puisse être reconnu que le problème a été causé par le vaccin Ce système dépend des experts et il n'y a pas de procès devant un jury.[...]"

Chose intéressante, c'est que le Dr J.B Classen, un scientifique parmi d'autres, déplorait en 1999 dans le British Medical Journal que le public n'était pas assez informé des effets graves et également des effets à long terme des vaccins. Depuis lors, on aperçoit assez mal en quoi cette "information" du public s'est-elle améliorée?

 

Image-Cour-Supreme--inevitablement-dangereux.JPG

 

A noter également que la famille Bruesewitz dont il était question dans la publication ci-dessus a fait appel de la décision de cette " cour vaccinale" parce que celle-ci n'avait pas reconnu le lien entre les dommages de leur fille et la vaccination. Et si cette "cour vaccinale" n'a pas voulu reconnaître le lien entre la vaccination et les convulsions de l'enfant, c'est parce que le Département d'Etat à la Santé avait retiré ces troubles de la liste des maladies éligibles à une compensation administrative. Une attitude troublante quand on sait que l'agence de presse Reuters publiait le 4 mai 2010 un communiqué intitulé "Les vaccins peuvent provoquer le début précoce de l'épilepsie infantile" ("Vaccine may trigger early start of infant epilepsy").

Dans ce communiqué, on pouvait notamment lire que d'après une étude de l'Université de Melbourne (étude de Mc Intosh & al.) "Les vaccins infantiles peuvent provoquer l'émergence d'une forme sévère d'épilepsie infantile" mais étrangement, les chercheurs concluaient que ce désordre était ultimement dû "à des gènes défectueux et que ces enfants (aux gènes défectueux) devaient tout de même pouvoir bénéficier de ces vaccins protecteurs." Le Dr Wiznitzer de Cleveland (Ohio) qui a commenté cett étude à quant à lui déclaré qu'"une information et une communication précise et efficace" pourrait aider à maintenir la confiance du public dans les vaccins.

 

Plutôt que de tenter de dépister avant ces enfants plus vulnérables qui risquent ainsi de devenir épileptiques pour le restant de leurs jours suite à l'administration de ces "vaccins protecteurs", il semble que la priorité des officiels soit avant tout de "maintenir la confiance du public dans les vaccins." Le sacrifice des uns pour le soi-disant Bien de tous....

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 22:03

L’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) est une Association Professionnelle qui compte 60.000 pédiatres.

 

Elle publie les lignes directrices des programmes de vaccinations.

 

Au cours des dernières années, le public a pu prendre connaissance que l’AAP avait reçu d’énormes sommes d’argent des firmes pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins et a refusé de dévoiler aux médias les sommes reçues de Big Pharma. [1]

 

Dans les années 1980, l’AAP a exercé un lobbying auprès du Congrès en vue de protéger les pédiatres et les compagnies pharmaceutiques de toute poursuite judiciaire ayant trait aux effets secondaires des vaccins. Dans le même temps, les parents d’enfants dont la santé avait été endommagée à la suite des vaccinations déployaient un maximum d’efforts pour obtenir que soient reconnues les nouvelles dispositions concernant le consentement libre et éclairé dans le « National Childhood Vaccination Injury Act »  de 1986[2] qui a déjà permis de dédommager les familles dont un ou plusieurs membres avaient eu à souffrir des suites de vaccinations et ce pour un montant de 2 milliards de dollars.[3]

 

Aujourd’hui, quand un pédiatre continue de vacciner un enfant qui a déjà expérimenté des effets secondaires s’aggravant au fil des doses reçues, ce praticien ne peut être tenu pour responsable devant une juridiction civile si l’enfant finit par manifester des dommages cérébraux ou décède en raison de sa négligence professionnelle.

 

 

Source : Barbara Loe Fisher, NVIC Newsletter, 25 avril 2011.

 

 



 

 

[1] Lagorio C. How Independent Are Vaccine Defenders? CBS News. July 25, 2008

[2] NVIC. Federal Law National Childhood Vaccine Injury Act of 1986.

  [3] Health Resources and Services Administration (HRSA). National Vaccine Injury

 

 

En Belgique aussi, la Société de Pédiatrie est liée aux industriels du secteur comme on peut le voir sur leur site, dans la partie partenaires et dit "se faire un devoir de promouvoir la vaccination des enfants".

Va-t-on, chez nous aussi, en arriver à un tel délitement de la responsabilité ?

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 10:50

Vendredi 29 avril 2010

 

Prix de la Presse Dexia 2010

 

"Info service. Mon enquête en deux volets intitulée «Vaccin anti-H1N1: les dessous d’un contrat controversé» publiée en mai et novembre 2010 dans Le Soir et Politique, revue de débats a reçu hier soir le Prix de la presse Dexia 2010 dans la catégorie presse écrite. Ces prix, décernés chaque année depuis 1963 par des jurys composés de professionnels des médias, de personnalités académiques et de représentants du groupe franco-belge. [...]

 

En juillet 2009, dans l’urgence, sans appel d’offres public, l’Etat belge signait avec GlaxoSmithKline (GSK) un contrat exclusif de 110 millions d’euros pour l’achat de 12,6 millions de doses de vaccin contre la grippe A/H1N1. Le premier volet de l’enquête (Le Soir) dévoile et analyse les huit points controversés de ce contrat secret, qui dégage notamment le fabricant de toute responsabilité en cas de décès ou d’effets secondaires graves liés à son vaccin expérimental. Le second volet (Politique) montre l’absence de transparence sur les intérêts des experts qui orientent les décisions politiques en matière de santé publique, et révèle qu’un tiers au moins des experts académiques qui ont recommandé le vaccin de GSK au gouvernement présentaient un conflit d’intérêts selon la définition même du Conseil supérieur de la santé."

 

Source: Site de David Leloup (Mediattitudes)

 

 

Initiative Citoyenne tient à adresser ses plus vives félicitations au journaliste David Leloup et espère sincèrement que ce prix qui lui a été remis constitue un signal fort à l’adresse de tous les autres journalistes, démontrant ainsi qu’un véritable journalisme d’investigation est encore possible et reste même indispensable pour la viabilité de notre société. Car en l’absence d’une information honnête et objective, le public n’est plus libre de choisir et d’agir.

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 14:56

Pour lire ce texte, voir ICI

(ce texte tient lieu de réponse au second courrier de Mr Peltzer, président de l'Association Belge des Paralysés, consultable ICI.)

 

Pour lire, depuis le début, les échanges entre Initiative Citoyenne et Mr Peltzer, se rendre: ICI

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 13:47

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A paraître le 25 mai 2011
lundi 11 avril 2011 par Marc Girard
 
Sang contaminé, hormone de croissance, Distilbène, cérivastatine, Vioxx, Acomplia, Avandia, Di-Antalvic, vaccins contre l’hépatite B, la grippe ou le cancer de l’utérus : les gens n’en peuvent plus de constater que rien ne change malgré l’accumulation des scandales pharmaceutiques, et qu’en plus, tout semble s’aggraver dans une ambiance révoltante d’impunité.

 

Il s’agit donc de dire aux citoyens qu’ils ont raison d’être inquiets, de leur montrer que les réformes qu’on leur propose n’ont d’autre objectif que d’aggraver les conditions qui ont rendu possibles tous ces scandales, de les convaincre enfin qu’ils n’ont aucun motif sérieux de retrouver la confiance. Bref : de leur donner des éléments de fait suffisants pour inspirer leur protestation et alimenter leur résistance.

 

On partira le plus souvent d’expériences concrètes dont l’interprétation saute déjà aux yeux du plus profane, pour en tirer matière à une réflexion plus abstraite, tout en essayant de caractériser le rôle des principaux acteurs à l’œuvre : les médecins, les experts, les journalistes, les fabricants [1]...

 

Introduction

S’assumant comme politique, la réflexion de mon précédent livre [2] s’était d’emblée référée au climat de méfiance à l’égard des autorités tel qu’il s’était cristallisé après que les Français eurent été froidement bafoués dans leur volonté pourtant démocratiquement exprimée à l’occasion du référendum sur la Constitution européenne. Qu’il me soit permis de dire comme je suis fier d’avoir contribué à cette magnifique expression de défiance citoyenne qu’a représentée, ensuite, le lamentable ratage de l’indécente campagne vaccinale anti-H1N1 – escroquerie dans laquelle les institutions européennes ont si bien joué leur rôle au service des lobbies.

 

Les choses évoluant plus vite que ne le croient nos politiques, le climat dans lequel j’entends placer ce nouvel ouvrage sera celui de l’exaspération : les gens n’en peuvent plus de constater non seulement que rien ne change malgré l’accumulation des scandales, mais encore que tout semble s’aggraver dans une ambiance révoltante d’impunité. Le hasard fait que, écrivant ces lignes, je suis en train de lire l’ouvrage récent de l’économiste Jacques Généreux, La grande régression [3] : je pourrais reprendre presque mot pour mot le propos de son premier chapitre – notamment lorsqu’il dénonce la « pétrification » des esprits qui réduit à l’impuissance la critique du système malgré l’évidence de ses tares et la flagrance de ses échecs.

 

Les déterminants généraux évoqués par J. Généreux s’appliquent évidemment au cas particulier des industries de santé. Citons sans esprit d’exhaustivité : la recherche d’une rentabilité maximale sans aucun souci de l’avenir, le remplacement d’une éthique professionnelle par une réglementation qui nourrit sa profusion tentaculaire de ses constants échecs, la privatisation de l’État (via une mainmise de fait sur l’assurance-maladie et l’administration sanitaire), « la colonisation des esprits » par l’exploitation intéressée des dérives morales contemporaines – à savoir l’obsession de jouissance à court terme et le rejet narcissique de toute limitation (à commencer par celles du corps) et de toute contrainte (à commencer par celles du transgénérationnel, du vieillissement et de la mort).

 

Ce nonobstant, les choses avancent… L’année suivant celle de la supercherie pandémique, la campagne contre la grippe saisonnière a débouché sur un nouvel échec, prenant au dépourvu les autorités sanitaires qui n’avaient manifestement pas anticipé que les citoyens ne sont pas aussi bêtes, ni oublieux, qu’elles l’imaginaient. C’est l’explication la plus claire de cette affaire Médiator où, à l’occasion d’un scandale minuscule toutes choses égales par ailleurs, on organise une grande cérémonie incantatoire et expiatoire visant à faire accroire aux gens qu’on les a reçus cinq sur cinq, qu’on va voir ce qu’on va voir et qu’ils peuvent se rendormir : il faudrait comprendre que, avant longtemps, on aura fait place nette pour qu’ils puissent retrouver la confiance dans un système entièrement remis à neuf et retourner, comme s’il ne s’était rien passé, dans le giron des « experts » et autres bienfaiteurs de l’humanité qui n’ont d’autre souci que la santé de leur prochain…

 

C’est précisément pour contribuer à l’échec de cette mystification que le présent livre a été conçu : dire aux citoyens qu’ils ont raison d’être inquiets, leur montrer que la réponse qu’on leur propose aux scandales qui les révulsent ne vise rien d’autre que l’aggravation des conditions qui ont conduit à la situation présente, les convaincre enfin qu’ils n’ont aucun motif sérieux de retrouver la confiance. Bref : leur donner des éléments de fait suffisants pour inspirer leur protestation et alimenter leur résistance. Le propos est certes inscrit dans l’actualité française, mais il s’est fixé une généralité suffisante pour être utile ailleurs que dans notre pays : mondialisation oblige…

 

Quoique ma précédente contribution – focalisée sur la colonisation des esprits (les fausses alertes de santé publique), la corruption du monde expertal et les perversions du principe de précaution – reste utilisable pour comprendre les scandales actuels, le point de vue adopté dans le présent ouvrage est un peu différent, et moins abstrait : on partira le plus souvent d’expériences concrètes dont l’interprétation saute déjà aux yeux du plus profane, pour en tirer matière à une réflexion plus globale, tout en essayant de caractériser le rôle des différents acteurs à l’œuvre (les médecins, les experts, les journalistes, les fabricants…).

L’exigence méthodologique reste la même, ce nonobstant : référencement, impersonnalité, théorisation.

  • Le référencement, c’est la justification transparente des sources (de telle sorte qu’idéalement, le lecteur puisse s’y reporter), de leur validité (certaines études sont clairement falsifiées), de leur pertinence (c’est un vieux truc du marketing pharmaceutique que de légitimer les allégations les plus folles par des références dont il apparaît, quand on se donne la peine d’aller les vérifier, qu’elles n’ont rien à voir [4]), ainsi que la hiérarchisation de leur crédibilité (certaines revues sont plus crédibles que d’autres [5], certains auteurs ont une compétence plus documentable que d’autres, certaines méthodes sont plus fiables que d’autres). A ce sujet, notons que qualifier autoritairement une source de « scientifique » ou affubler son auteur d’un titre ronflant de « Professeur » (éventuellement « grand » ou « bien connu »), ce n’est pas à proprement parler ce que j’entends par validation…
  • L’impersonnalité n’empêche pas l’évocation d’expériences personnelles, mais à la condition qu’elles soient suffisamment exemplaires pour alimenter une réflexion générale propre à inspirer les autres expériences individuelles.
  • La théorisation, ce n’est pas l’extrapolation égocentrique : tel médicament m’a rendu malade, donc il est toxique ; ma copine (ma mère/ ma sœur) s’est fait diagnostiquer un cancer du sein à la mammographie, donc la mammographie est bien utile (quoi qu’en disent des cons comme qui vous savez…). Ce n’est pas non plus le verbiage fumeux dont Sokal et Bricmont ont fourni une délicieuse réfutation [6]. C’est un effort d’abstraction qui cherche à découvrir, par delà le cas particulier, la ou les lois qui éclaireront d’autres cas particuliers – ou, le cas échéant, d’autres expériences individuelles : c’est, par excellence, un principe d’impersonnalité.

 

J’ai souvent soutenu que je ne croyais pas à l’efficacité politique d’une critique se limitant à la faute des autres et que, relativement à des problèmes aussi intriqués que ceux dont nous parlons, il fallait commencer par balayer devant sa propre porte. Cette position, dont je n’ai jamais varié, appelle quelques mots d’explication eu égard au ton plutôt vif des pages qui suivent. Qu’on me permette, en effet, de rappeler que je suis médecin (chap. 1) et que je me suis toujours assumé tant comme expert [7] (chap. 2) que comme professionnel de l’industrie pharmaceutique (chap. 4) ; quant au journalisme (chap. 3), si je n’ai jamais eu ma carte de presse, je pense l’avoir pratiqué au moins autant que d’autres qui s’abritent derrière cette fonction pour justifier leur prétention à intervenir dans le débat public. Il en résulte que le présent livre mérite d’abord d’être considéré comme réflexion autocritique sur trente ans d’activité multiforme.

 

La crise sociétale qui justifie ce livre se solde entre autres par une atroce paupérisation des gens. C’est la raison pour laquelle j’ai souhaité que, dans la mesure du possible, le prix d’achat de cet ouvrage ne soit pas un obstacle à son acquisition. Il en résulte logiquement des limites de volume qui me contraignent à aller rapidement à ce qui me semble essentiel, tout en sacrifiant certains développements. On pourra me le reprocher. Mais, outre que – tant que la Providence me prête vie – je n’ai pas dit mon dernier mot, je cherche, dans ce travail, à disséminer des éléments significatifs généralement occultés du débat, en les reliant par le fil conducteur d’une pensée cohérente et en restant extrêmement vigilant relativement au risque de récupération.

Table des matières

Chap. 1 - Les médecins

  • Dérive vers le préventif
  • Information médicale
  • Sens des sources
  • « Le roman de la médecine »

Chap. 2 - Les experts

  • Conflits d’intérêts
  • Rôle des décideurs
  • Impunité et inamovibilité
  • Incompétence
  • L’illusion du processus collégial
  • Erreur et obstination

Chap. 3 - Les journalistes

  • Déontologie
  • Formation intellectuelle
  • Vérification des sources
  • Conflits d’intérêts

Chap. 4 - Les fabricants

  • Un monde méconnu
  • Inflation réglementaire
  • Innovation
  • Un business insolent
  • Associations de patients
  • Risque zéro

 

Conclusion

 

[1] Prix public : 9€. Il est d’ores et déjà possible de commander ce livre sur le site Amazon.fr.

[2] Marc Girard, Alertes grippales – Comprendre et choisir, Escalquens, Dangles, 2009.

[3] Paris, Le Seuil, 2010.

[4] Pilar Villanueva et coll., « Accuracy of pharmaceutical advertisements in medical journals », The Lancet, 2003, 361, pp. 27-32.

[5] Même si Internet, indubitablement, est en train de faire bouger les frontières relativement à cette hiérarchisation des supports – et l’on commence à voir des scientifiques parmi les meilleurs qui ne publient que sur la toile : il est encore trop tôt pour dire si les conséquences de cette révolution seront, ou non, favorables à la culture en général et à la science en particulier.

[6] Alan Sokal, Jean Bricmont, Impostures intellectuelles, Paris, Odile Jacob, 1997.

[7] A l’opposé de ceux qui tiennent l’expertise judiciaire pour un modèle, j’ai toujours dit, par exemple, que ma critique de l’expertise en général s’enracinait dans mon expérience judiciaire.


 

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 09:50

"Si l’Etat peut se permettre d’étiqueter, de traquer et de forcer les citoyens contre leur volonté à se faire injecter des produits biologiques dont la toxicité n’est pas suffisamment connue, alors il n’y aura bientôt plus de limites aux libertés individuelles que l’Etat se permettra de nous enlever au nom du plus grand bien.Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC

 

 

APPEL PRESSANT DE NOUVELLE-ZELANDE AU SUJET DE L’EXTENSION DES PROGRAMMES DE VACCINATIONS

 

Le lien ci-dessous concerne le rapport du Comité Spécial de Santé (24 mars 2011) qui  présente, à l’adresse du Gouvernement, les recommandations pour l’amélioration des taux de vaccinations chez les enfants et autres groupes d’âge, comme pour le renforcement des programmes en place.

 

En 2010, Jonathan Eisen et moi-même (parmi d’autres personnes bien informées et au fait du problème) avons demandé à être entendus par le Comité Spécial de Santé pour leur faire part de nos inquiétudes par rapport aux dommages causés par les vaccinations. Nous avions le faible espoir que le Comité puisse réaliser que l’augmentation des taux de vaccinations serait susceptible de provoquer une détérioration de l’état de santé des enfants en Nouvelle-Zélande.

 

Malgré cette démarche, le Comité (sous la direction du Dr Paul Hutchison) a produit un rapport qui non seulement recommande de renforcer les taux de vaccinations, mais qui pénalise potentiellement les parents en liant « les avantages parentaux » à la vaccination, comme aussi l’admission dans les crèches et les écoles au statut vaccinal.

 

Si le gouvernement accepte les recommandations de ce rapport, il semble bien que les parents se verront forcés de choisir entre le fait de ne pas vacciner leur enfant ou celui d’accepter toutes les vaccinations figurant sur le programme.

 

Ayez la gentillesse de diffuser ce message le plus largement possible et consultez dès que vous le pourrez le site www.noforcedvaccines.org pour vous faire une idée de la situation, la manière dont vous pourriez collaborer à la campagne de résistance à l’érosion des droits humains fondamentaux menacés par ce rapport.

 

Contact : Jonathan Eisen: jon.boy.ihug@gmail.com

 

 

Actualisation du 11 mai 2012 (sur base du communiqué de presse de No Forced Vaccines):

 

Le projet de loi qui inclut ce lien entre allocations familiales et vaccinations, devrait passer devant le Parlement au cours du second semestre 2012. No Forced vaccines qui lutte, comme Initiative Citoyenne, contre toutes les pressions et obligations vaccinales, met notamment en lumière le flou total qui règne au sujet de cet opaque projet de loi, en rappelant qu'à ce stade, il est par exemple impossible de dire si le paiement des allocations sera conditionné à la réalisation de toutes les vaccinations officiellement recommandées ou seulement à certaines.

No Forced Vaccines souligne également les risques d'effets secondaires graves des vaccins et appelle par conséquent les officiels à ne pas lier les vaccinations aux aides financières aux familles les plus pauvres, considérant que c'est là une véritable insulte aux plus vulnérables.

 

NO Forced Vaccines est un collectif néo-zélandais fondé  en avril 2011. C'est une association d'individus très concernés par l'éthique et le maintien des droits humains fondamentaux des adultes de choisir librement les interventions médicales qu'ils acceptent ainsi que par le droit des parents de choisir le traitement médical qu'ils estiment le plus approprié pour leur(s) enfant(s).

NO Forced Vaccines s'est formé en réponse au Rapport d'enquête de la Commission Santé portant sur les stratégies d'augmentation des couvertures vaccinales des enfants.

NO Forced Vaccines estime inacceptable de lier la vaccination des enfants à la possibilité que ceux-ci puissent être exclus d'un établissement scolaire ou que les parents puissent se voir retirer leurs avantages parentaux s'ils choisissent de ne pas vacciner.

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 08:35

25 avril 2011. Laurence Bollack et Vincent Collen

La couverture vaccinale s'améliore contre l'hépatite B et reste stable contre la grippe. Elle est insuffisante contre la rougeole. Le gouvernement veut améliorer la couverture des professionnels de santé et se demande s'il ne faudrait pas rendre d'autres vaccins obligatoires.

A première vue, le tableau est plutôt rassurant. Au pays de Pasteur, on continue à se faire vacciner massivement. La couverture des nourrissons de moins d'un an est même «l'une des meilleures au monde» pour certains vaccins, assure Françoise Weber, qui dirige l'Institut de veille sanitaire (InVS). Les polémiques qui ont éclaté pendant l'épidémie de grippe H1N1, il y a 18 mois, et les rumeurs qui ont circulé sur les dangers des vaccins, n'ont finalement pas eu d'effet notable, si l'on en croit les autorités sanitaires. La vaccination contre l'hépatite B s'améliore, elle aussi.

 

«Pourtant, la vaccination reste insuffisante dans notre pays», a estimé vendredi lors d'une conférence de presse Nora Berrra, la secrétaire d'Etat chargée de la Santé, poussant même un «cri d'alarme». En lançant la 6e édition de la Semaine de la vaccination, à partir de mardi, le gouvernement veut mettre un coup de projecteur sur plusieurs points noirs de la vaccination en France.

 

A commencer par la rougeole. Si la vaccination ROR (rougeole-oreillons-rubéole) des tout-petits est assez satisfaisante, on observe «une diminution du rattrapage» chez les enfants de plus de trois ans. Résultat, la maladie réapparaît, surtout dans les régions où la couverture vaccinale est la plus faible, notamment le Sud-Est, «démonstration éclatante de l'efficacité du vaccin», selon Françoise Weber. Cette année, l'épidémie «flambe», provoquant des centaines d'hospitalisations et même quelques décès. La France détient désormais le «record d'Europe» pour la prévalence de la rougeole et elle est devenue l'un des principaux «exportateurs» de la maladie dans des pays où elle était presque éradiquée.

 

Autre sujet de préoccupation, la vaccination très insuffisante des professionnels de santé contre la coqueluche, la varicelle ou la grippe, alors qu'elles sont recommandées pour ces personnels qui sont en contact avec les patients et donc vecteurs des maladies. Moins de la moitié (49,7%) des médecins, infirmières et aides-soignantes des hôpitaux sont vaccinés contre la rougeole ! «L'adhésion des professionnels est cruciale si l'on veut convaincre la population», souligne Didier Houssin, le directeur général de la Santé.

 

Cette défiance relative est confirmée par les fabricants de vaccins, qui critiquent certaines décisions des autorités sanitaires. «En ce qui concerne la prévention du cancer du col de l'utérus, le fait que les vaccins aient été placés sur la liste des médicaments faisant l'objet d'un plan de gestion des risques a eu un effet délétère. Les ventes de doses de Gardasil ont baissé de 20% », indique Alain Dutilleul, de Sanofi-Pasteur MSD. Dans ce domaine, la couverture ne dépasse pas 30% pour les jeunes filles de 14 ans, malgré les recommandations officielles. Chez Sanofi comme chez GlaxoSmithKline, on constate un effet négatif de la gestion de la grippe H1N1 sur les ventes de vaccins contre la grippe saisonnière, ce qui contredit le discours gouvernemental.

 

Que faire pour «redonner confiance», au-delà de la campagne de communication ? Faut-il rendre obligatoires certains vaccins ? «La forte recommandation n'ayant pas été suffisante pour la rougeole, on peut se poser la question», reconnaît Didier Houssin. Le gouvernement envisage aussi de simplifier un calendrier vaccinal sans doute trop complexe. Mais rien n'est décidé pour le moment. Première étape : le Haut conseil de santé publique est saisi pour faire des propositions. Le gouvernement met aussi en place des réunions avec les représentants des professionnels de santé.

LAURENCE BOLLACK ET VINCENT COLLEN

 

Source: LesEchos

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 22:31

Forts des résultats rassurants des analyses effectuées sur les virus ayant infecté deux soeurs décédées de la grippe aviaire, les chercheurs vietnamiens excluent toute mutation du virus de cette maladie en une forme hybride pouvant se transmettre d'homme à homme.

Le séquençage des deux virus extraits des corps des deux soeurs permet aux chercheurs de l'unité virus au département de la santé de Hongkong d'affirmer que ces deux virus sont d'origine aviaire et ne contiennent aucun gène de grippe humaine.

Cette découverte signifie que le virus ne s'est pas transformé en une forme facilement transmissible d'homme à homme, commente l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) dans son communiqué.

De nombreux scientifiques ont émis des craintes quant à une possible réorganisation du matériel génétique du virus de la grippe aviaire avec celui de la grippe humaine, susceptible de donner naissance à un virus hybride dont le potentiel de contamination de l'homme serait immense.

 

Réalisé et validé en collaboration avec des professionnels de la santé
sous la direction du Dr Anne Richard
 
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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 12:01

Par Olivier Carron. Matin Canada, lundi 18 avril 2011

 

L'Organisation mondiale de la santé a annoncé hier en être venue à un accord avec des partenaires afin d'améliorer les réponses et les réactions dans le monde lors d'éventuelles autres pandémies de grippe.

 

Le cadre de l'accord a été établi par un groupe de travail coordonné par l'OMS. Il comprend notamment des régimes juridiques contraignants pour l'OMS, les laboratoires nationaux de la grippe et les partenaires de l'industrie dans les pays développés et en développement. L'accord doit maintenant être présenté à l'Assemblée mondiale de la Santé en mai, pour être examiné et approuvé.

 

Ce cadre doit assurer qu'en cas de pandémie, des échantillons de virus de la grippe seront partagés avec les différents partenaires qui en ont besoin pour prendre des mesures destinées à protéger la santé publique. Il doit aussi permettre de mieux établir les rôles et les obligations entre les principaux acteurs, notamment avec l'utilisation de contrats.

 

Selon l'OMS, la nouvelle façon de faire va aider à accroître et à accélérer l'accès aux vaccins essentiels, à des antiviraux et à des trousses de diagnostic, en particulier pour les pays à faibles revenus. L'accord est aussi à vocation préventive, puisqu'il doit permettre un plus grand soutien permettant de renforcer les laboratoires et la surveillance.

 

Margaret Chan, la directrice générale de l'OMS, estime que cet accord représente une «victoire très importante pour la santé publique».

 

Source: Matin Canada

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 01:19

Selon une information parue sur le site du Palais Royal belge, on peut lire, pour la date du 26 avril 2011, que:

 

"La Princesse Mathilde participe dans la matinée à Bruxelles au lancement de la 6ème édition de la Semaine Européenne de la Vaccination (European Immunization Week) qui a pour thème cette année "Des solutions communes à des menaces communes". Cette semaine européenne est une initiative de l'Organisation Mondiale de la Santé/Europe. Expériences et solutions seront échangées afin de garder le contrôle sur les maladies infectieuses à l'intérieur de la région européenne. Ces maladies peuvent en principe être prévenues par une vaccination simple, comme c'est le cas pour la rougeole, la rubéole et la polio.  Le but est d'encourager la vaccination dans toute l'Europe. Cette année, pour la première fois, 53 pays européens participent à la campagne qui devient ainsi un des événements les plus importants en Europe dans le domaine de la santé. La Princesse Mathilde a accepté d'être la Représentante Spéciale de l'OMS Europe pour leur campagne de vaccination 2011."

 

 

Initiative Citoyenne reste en tout cas très perplexe au sujet de cet engouement pour une telle initiative de l'OMS, une organisation qui s'est encore illustrée de façon calamiteuse dans la crise du H1N1, par toute une série de conflits d'intérêts détestables et anti-démocratiques.

 

Par conséquent, nous trouvons très regrettable qu'une personnalité belge, quelle qu'elle soit, puisse apporter sa caution ou son soutien à une organisation aussi contestable et aussi contestée depuis autant d'années. Que ce soit en matière de transparence ou d'objectivité de l'information fournie, on ne peut pas dire que l'OMS ait vraiment brillé par son excellence depuis toutes ces années.

 

C'est, du reste, assez surréaliste d'aller "encourager la vaccination dans toute l'Europe" alors qu'un pays comme la Belgique continue de maintenir une obligation vaccinale CONTRAIRE à de nombreux droits des patients, pourtant consacrés par une loi de ce pays.



La loi sur le respect des droits du patient doit rester "un sanctuaire", un "palais" inviolé. Si cette loi venait à être modifiée, cela constituerait une brèche dangereuse, pour une démocratie en berne.



Prétendre vouloir améliorer le sort du monde (ou de l'Europe) quand celui de ses propres compatriotes n'est pas assez pris en compte, n'est-ce pas là un exercice de style assez commun et bien connu de la classe politique en général, qui n'est jamais à une contradiction près? Mais certains n'y verront là peut-être jamais la moindre contradiction.



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Published by Initiative Citoyenne - dans Droits des patients
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