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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 23:30

Bien que datant de 2001 (parue dans Le Soir), l'interview de ce pédiatre est plus d'actualité que jamais car l'ONE n'a toujours pas réduit la voilure et continue d'exiger 8 à 9 vaccins là où son équivalent flamand, Kind & Gezin n'impose que la vaccination polio....

 

Voici un extrait de cette interview du Dr Jean-Louis Laloy, pédiatre homéopathe, plein de bon sens et de lucidité:

 

"Je trouve ainsi indigne que l'ONE (singulièrement du côté francophone), qui contrôle toutes les crèches, s'arroge le droit d'imposer aux gens toute une série de vaccins mais n'en assume nullement la responsabilité! Le médecin est toujours personnellement responsable des actes qu'il pose et je ne suis pas très bien le corps médical qui obéit sans réfléchir aux ukases des gens qui fabriquent les vaccins. L'information diffusée sur le sujet est le plus souvent partiale."



 

L'intégralité de cette interview: ICI

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 22:41

La revue Medi-Sphere du 31 mars 2011 titre, sous la plume de Johan de Neve :

 

"9° Symposium de la Saint-Valentin d'Anvers

Vacciner en toute sécurité en 2011"

 

Dans cet article, sous la rubrique "Interactivité", on peut notamment lire "Le thème central- à savoir la sécurité de la vaccination- a été déterminé, entre autres, sur la base de formulaires d'évaluations collectés à la fin de l'édition précédente en 2009. Ce choix a été renforcé par les discussions sur les données de sécurité menées à l'occasion de différents forums dans le sillage de la pandémie H1N1. A l'occasion des séances de questions/réponses, un panel d'experts (le Dr Pieter Neels, le Pr Karel Hoppenbrouwers, le Dr Heidi Theeten, le Dr Geert Top, le Dr Iris Deschutter et le Pr Pierre Van Damme, qui était également modérateur) a répondu, sur la base des données scientifiques actuelles, à des questions envoyées au préalable ou posées "spontanément" par le public. Enfin, le symposium représentait aussi l'occasion idéale d'annoncer le thème de la semaine européenne de la vaccination."

 

 

 Van Damme

                                              http://www.mediattitudes.info/2010_11_01_archive.html

 

 

En première page de cet article, on trouve des aveux extrêmement importants, de la part de ceux-là même qui défendent toujours plus de vaccins pour toujours plus de monde à tout prix.

 

 

Ethique-1.jpg

 

 

 

Là où un caractère scientifique élémentaire aurait imposé avant toute vaccination massive de réelles études long terme entre des gens vaccinés et des gens jamais vaccinés (au risque de créer un biais), cela n'a jamais été fait en plus de 200 ans d'histoire des vaccinations, et ceci, au nom d'un prétexte "éthique" fumeux qui ne fait que démontrer le postulat intouchable "les vaccins sont bons, en priver quiconque est donc non éthique"! On touche là non plus à la science mais à la croyance et au domaine de l'idéologie qui sont particulièrement dangereux quand il s'agit de santé publique.

 

Cette comparaison, sans cesse biaisée, est la raison principale expliquant le fossé entre le discours officiel théorique et dogmatique (rassurant) et la dure réalité du terrain, constatée voire vécue par nombre de gens et de praticiens, même quand ceux-ci n'établissent pas le lien. Cette comparaison, sans cesse biaisée, est ce qui permet aux producteurs de vacciner sans cesse plus et d'affirmer constamment que leur nouveau vaccin "présente un profil de tolérance acceptable par rapport au (faux) groupe contrôle," ayant reçu un autre vaccin.

 

Tant que ce postulat idéologique des vaccins "bénéfiques à priori" demeurera ainsi intouchable, le public se verra constamment opposer un discours faussement rassurant et potentiellement dangereux pour sa santé individuelle mais aussi pour l'état global de santé de la collectivité avec les conséquences financières que l'on sait.

 

Mais continuons à lire dans cette revue médicale les illogismes et autres prévisions d'apprentis-sorciers:

 

donnees-securite.jpg

 

C'est l'arroseur arrosé. Comment peut-on prétendre déplorer l'absence de données sur l'incidence "normale" de certaines maladies alors que précisément, dans le même temps, on organise et on soutient cette absence permanente de comparaison fiable entre vacciné et gens (absolument) non vaccinés? On a donc tout biaisé, dès le départ. Et ce genre d'incohérences venant de soit-disant "experts" donne véritablement froid dans le dos quand on sait que ce sont ce type de personnalités qui "conseillent" nos dirigeants et sont censées le faire "pour le bien du public"!

 

Poursuivons donc car nous ne sommes pas au bout de nos (désagréables) surprises...

Sous la rubrique "Vaccins sûrs", on peut lire que "Il  est notamment stipulé (dans les documents de l'Agence Européenne du Médicament en ce qui concerne les étapes requises pour l'obtention d'une autorisation de mise sur le marché) "qu'un vaccin doit avoir été administré au minimum à 3000 reprises dûment documentées avant d'être mis sur le marché."

 

Non seulement c'est un chiffre insignifiant et hautement insuffisant (destiné à préparer le public à d'autres vaccins "pandémiques" expérimentaux à venir) mais en plus, même quand il se produit un nombre effrayant de décès au cours des essais cliniques comme les 7 décès sur les 2000 patients ayant reçu le Pandemrix, les autorités européennes agissent comme si de cela ne s'était jamais passé, les fabricants de vaccins et les officiels belges de la santé le nient à la télé (avant de revenir lamentablement sur leur déni pour essayer de sauver la face!)

 

Quand on sait que le "suivi" de ces patients vaccinés se borne à quelques jours, quelques semaines ou tout au plus quelques mois, on ne peut que s'étonner du contraste effarant avec les précautions beaucoup plus draconiennes de l'Europe des lobbies envers les plantes traditionnelles.

 

Là où on peut lire dans Medi-Sphere qu' "afin que les vaccins soient disponibles plus rapidement pour la protection de la population en cas de grippe pandémique, un certain nombre de procédures spécifiques ont été introduites par l'Union européenne. Ces procédures (gérées par l'EMA) assurent l'approbation plus rapide d'un vaccin antigrippe, par comparaison à la période de 18 à 24 mois généralement requise pour approuver un médicament dans l'Union Européenne. La procédure dite "mock-up" permet de mettre au point et d'approuver un vaccin préalablement à toute pandémie sur la base de données indiquant qu'une souche virale pourrait être à l'origine d'une pandémie. En ce qui concerne ces vaccins, des dispositions prévoient par ailleurs une surveillance étroite consécutivement à la mise sur le marché. La procédure d'urgence assure l'approbation accélérée d'un nouveau vaccin lorsqu'une pandémie a d'ores et déjà été annoncée."

Voyons maintenant, par contraste, ce que prévoit la Directive 2004/24/CE du Parlement et du Conseil au sujet des médicaments traditionnels à base de plantes:

 

 

"(5)L'ancienneté du médicament permet de réduire la nécessitéde réaliser des essais cliniques puisque son efficacitéest plausible du fait de l'ancienneté de l'usage et del'expérience. Les essais précliniques ne semblent pasnécessaires dès lors que le médicament, sur la base desinformations relatives à son usage traditionnel,démontre son innocuité dans les conditions d'emploi spécifiées. Cependant, même l'ancienneté n'écarte pastoute préoccupation liée à la sécurité du produit, de sorte que les autorités compétentes devraient être habilitéesà demander toutes les données nécessaires pour évaluer la sécurité. L'aspect qualitatif du médicament estindépendant de son usage traditionnel, ce qui explique qu' aucune dérogation ne devrait être prévue en ce quiconcerne les essais physicochimiques, biologiques et microbiologiques requis."

 



(7)"L'enregistrement simplifié ne devrait être acceptable que si le médicament à base de plantes peut se prévaloird'un usage médical d'une durée suffisamment longuedans la Communauté. L'usage médical à l'extérieur dela Communauté ne devrait être pris en considérationque si le médicament a été utilisé dans la Communauté pendant une période déterminée."

 

La même Directive précise que les produits traditionnels à base de plantes doivent être utilisés depuis au moins 30 ans dont 15 au sein de la Communauté européenne!!

C'est là où on se rend compte que l'accélération privilégiée de la mise sur le marché des vaccins est bien plus une affaire de pouvoir et d'argent qu'une affaire de santé...

 

Dans la suite de cet article de Medi-Sphere, ils poursuivent à la rubrique "Rapport temporel versus causal":

 

" La vaccinovigilance est difficile à mettre en oeuvre. Il existe en effet une différence entre un évènement médicamenteux indésirable (adverse drug event) et une réaction médicamenteuse indésirable (adverse drug reaction), de même qu'une différence entre un lien temporel et causal. Nous n'avons pas non plus naturellement tendance à rapporter spontanément des effets indésirables. De plus, la sécurité ne peut être évaluée en tant que telle, chaque évènement de vaccinovigilance nécessitant une analyse complète des risques et des avantages. Pour de nombreuses maladies, nous ne disposons pas d'une quantité de données suffisante en ce qui concerne l'incidence "normale". Tout lien temporel avec la vaccination est considéré comme "un signal" mais il manque une définition claire du terme "signal". S'il existe des risques partout, nous avons cependant besoin de données nous permettant de vivre avec ces risques..."

 

Il est clair qu'avec tous les liens (plus que) temporels qui se sont déjà manifestés en + de 200 ans de pratique de vaccinations, il leur manque la définition de "signal"  et ceci d'autant plus que l'industrie qui influence ces "experts" a un intérêt certain à ce que tout signal de ce type soit ignoré ou minimisé. En outre, comme rappelé par le Pr George Dick dans le British Medical Journal en juillet 1971: "Peu de médecins sont disposés à attribuer un décès ou une complication à une méthode qu'ils ont eux-mêmes recommandée et en laquelle ils croient."

 

Sur la troisième et dernière page de cet article réservé à ce symposium, on peut lire sous la rubrique "Vaccinations de rattrapage: recommandations versus casuistique" qu'il est question des enfants "insuffisamment vaccinés". Surréaliste à un moment où de plus en plus de parents se rendent compte qu'une survaccination notoire est à l'oeuvre et est de plus en plus incriminée par les rares scientifiques indépendants qu'il reste, aux quatre coins du monde...

 

Dans cet article, relatant le déroulement de ce symposium, on peut lire qu'ils persistent et signent(!): "Dans la pratique quotidienne, nous devons toutefois (trop) souvent faire face à un schéma de vaccination non conforme ou insuffisant chez certains enfants. [...] Par ailleurs, nous ne disposons pas toujours de données probantes claires sur l'immunologie de base (comment le système immunitaire peut-il agir à tout moment?), les schémas alternatifs ou les autres schémas appliqués à l'étranger, et leur contrôle."

 

 

Incroyable! Alors qu'il s'agit d'un symposium sur la sécurité de la vaccination, que les principaux intervenants reconnaissent ne pas disposer de véritables comparaisons entre vaccinés et non vaccinés, ne pas savoir comment le système immunitaire peut réagir à tout moment, ils supportent encore l'idée que certains enfants ne sont malgré tout jamais assez vaccinés!

 

 

 Ces "experts" semblent vraiment se moquer du monde. Et comme si ça ne suffisait pas ils rappellent la prochaine "Semaine européenne de la vaccination" qui se tiendra du 23 au 30 avril prochain. (Toutes les "grandes causes" ont une journée mondiale mais, pour la vaccination, un jour ne suffisait pas, il fallait le "tapis rouge" de la semaine entière)

Cette année disent-ils (en 2011), le thème sera identique à celui de 2010 à savoir "la vaccination et la grossesse". "Le groupe cible se compose de femmes manifestant un désir de grossesse, de femmes enceintes et de jeunes mères. Le point de départ de la campagne est lié au fait que les futures mères peuvent idéalement se faire vacciner avant la grossesse, mais la vaccination est également recommandée pendant la grossesse dans un certain nombre de cas."

 

Et de préciser que "la date du vendredi 10 février 2012 est d'ores et déjà réservée dans notre agenda. Ce jour-là, le dixième Symposium de la Saint-Valentin sur la vaccination est organisé à Anvers, sur le thème de la vaccination "à vie". Nous escomptons, à l'occasion du dixième anniversaire de cet évènement et dans le droit fil des éditions précédentes, un programme exceptionnel ainsi que, peut-être, quelques surprises..."

 

Les mauvaises surprises (pour les citoyens) ne dureront que le temps que nous croirons ces "experts" qui agissent à l'encontre même du principe de prudence et de précaution mais sur une base purement idéologique, le plus souvent sous-tendue par une logique commerciale forte. Ainsi, savez-vous que l'industrie pharmaceutique a 450 nouveaux vaccins en développement? 450, oui. Vous avez bien lu. Il va donc falloir créer de toutes pièces de faux besoins pour "ouvrir des marchés". Et cela consistera à vous faire peur, à appeler à "votre civisme pour vous faire vacciner", "votre responsabilité de parent" ou "votre éthique de professionnel de santé". Autant d'arguments "bon marché" qui ne devront pas émousser votre sens critique, plus que jamais nécessaire!

 

 

Il faudra aussi "s'informer pour deux" car votre ou vos enfant(s) sera/seront de plus en plus ciblés, y compris les adolescents dans le cadre de la médecine scolaire. Les adolescents constituant un public vulnérable et facilement manipulable, certains "experts" se montrent de plus en plus favorables à l'abaissement de l'âge auquel le consentement des parents ne sera plus indispensable pour pouvoir vacciner l'enfant. On devine alors toutes les manipulations dont pourront faire l'objet les jeunes, souvent bien plus préoccupés par leurs séries télé ou leur nouveau lecteur mp3.

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 22:37

Le Figaro, 5 avril 2011

 

En France, depuis mars, un décret oblige les éditeurs à conserver pendant un an les mots de passe des internautes. 

Pseudonyme, adresse e-mail, mot de passe, date et heure de la connexion, opération effectuée…: toutes les informations confiées par un internaute lorsqu’il crée un compte sur un site comme YouTube ou Dailymotion doivent être conservées par les éditeurs de ces plates-formes pendant un an. C’est ce que prévoit depuis un mois le décret paru au Journal officiel le 2 mars dernier. Ces données peuvent être réclamées lors d’enquête par la police, la douane, le fisc, la répression des fraudes…

 


«Choquée» par ce texte, l’Association des services Internet communautaires (Asic), qui réunit notamment Facebook, Google, Dailymotion et Priceminister, engage mercredi un recours en annulation contre ce décret devant le Conseil d’État. «Plusieurs éléments posent problème, notamment le fait qu’il n’y a pas eu notification de la Commission européenne», a déclaré, mercredi, Benoît Tabaka, secrétaire de l’Asic et directeur juridique du site Priceminister. Il a pris Bruxelles directement à témoin, s’exprimant lors d’une conférence débat sur le statut des plates-formes d’expression en ligne à laquelle était convié Jean Bergevin, chef d’unité de la direction générale marché intérieur et services de la Commission européenne.

 

Les éditeurs de sites Web 2.0 contestent aussi l’obligation de conserver et transmettre les mots de passe des comptes de ses utilisateurs. «Ce n’est pas une donnée d’identification», estime Benoît Tabaka. Par ailleurs, chaque changement de mot de passé prolonge la période de conservation des données. Un coût supplémentaire pour les éditeurs, qui s’inquiètent d’une conservation indéfinie de ces données personnelles. Forte de 26 membres, l’Asic n’exclut pas de voir d’autres acteurs du Net se joindre à son recours.


Il s’inscrit dans un combat plus général des éditeurs de sites Web participatifs contre un Internet de la surveillance. Aujourd’hui, la loi est claire, les hébergeurs ne sont pas responsables a priori mais doivent retirer les contenus illicites signalés par les ayants droit. Si cette obligation de surveillance devenait générale, de nombreux contenus seraient exclus a priori de toute mise en ligne, dont - potentiellement - des contenus licites avec des citations ou à vocation parodique.

Beuth, Marie-Catherine


 

Source: Le Figaro 

 

 

 

 

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 20:42

 

 

 

 

 

On consomme de plus en plus d'antibiotiques. Ce qui signifie de façon incontournable que les gens sont de plus en plus malades(car même si les médecins prescrivent à tort des antibiotiques dans des cas d'infections virales, ils ne les prescrivent tout de même pas, en routine, à des gens en pleine santé!).

Les infections récurrentes et opportunistes sont de plus en plus nombreuses et fréquentes.

 


Parallèlement à cela, la population est de plus en plus vaccinée: plus de vaccins dans l'enfance, toujours plus de rappels à l'âge adulte, des rappels et d'autres vaccins à l'occasion des voyages à l'étranger (Travel Clinics), des vaccins antigrippaux annuels dès 65 ans ou même avant.

 


La situation semble évidente: ON FATIGUE le système immunitaire à force de l'assommer sans cesse avec différentes vaccinations et leurs cocktails d'ingrédients toxiques que notre organisme n'a pas été habitué à gérer.
C'est ainsi qu'un nombre impressionnant de gens sont victimes d'infections diverses dans les jours et les semaines qui suivent l'une ou l'autre vaccination mais ils ne font même pas le lien, pour la plupart, ni leur médecin car ils ignorent que toute vaccination quelle qu'elle soit entraîne une baisse du système immunitaire (cfr.réf n°18 de ce texte)

 

Le mythe du "vaccin renforçant le système immunitaire" est faux et constitue une approche simpliste donc inexacte des mécanismes immunologiques complexes à l'oeuvre.

Le système immunitaire des enfants n'est pas mature avant 6 ou 7 ans. Pourtant, on commence à les vacciner dès 2 mois et cela sans répit jusqu'à leur deuxième année.

 

Une étude indépendante, menée au cours des 5 premières années de vie des enfants et comparant des enfants complètement vaccinés (selon le programme officiel hollandais) avec des enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin, a montré des chiffres extrêmement clairs. Selon cette étude, les enfants non vaccinés consomment près de 3 fois MOINS d'antibiotiques et sont globalement en bien meilleure santé.

 

 

               http://www.thinktwice.com/Dutch.pdf

Belle-Sante--graphe-1.jpg

 

 

 

L'inflation vaccinale de ces dernières années (toute prête à aller en empirant, logique du marché oblige) entraînera donc inévitablement une hausse encore plus grande de la consommation d'antibiotiques avec les phénomènes dramatiques de résistance accrue auxquels il faut s'attendre. Et l'OMS a beau jeu de venir à présent verser "sa larme de crocodile" au sujet de la hausse de consommation d'antibiotiques, elle porte une gigantesque responsabilité dans ce phénomène avec son idéologie vaccinatoire aveugle, qui n'a d'ailleurs plus rien de scientifique.

 

 

 

Les antibiotiques sont-ils indispensables en cas d'infection bactérienne?

 

 

NON, contrairement à ce qui a pu être dit dans le reportage télé ci-dessus!

Il s'agit là d'un discours institutionnel basé sur la seule "logique" consummériste des grands groupes pharmaceutiques dominants, plutôt que sur les faits.

Si, dans certains cas d'urgence ou d'échec d'autres méthodes, une antibiothérapie classique peut s'avérer indispensable, c'est loin d'être le cas de toutes les infections bactériennes!

Les huiles essentielles sont de puissantes substances qui ont déjà fait l'objet de plus de 10 000 études scientifiques rigoureuses démontrant leur efficacité dans de très nombreux domaines. Elles excellent notamment dans la sphère infectieuse où elles offrent l'avantage d'être très sûres (hormis personnes allergiques ou un état de grossesse ou un jeune âge en fonction des H.E employées) et d'offrir un effet tant anti-viral qu'anti-bactérien, là où les antibiotiques classiques ne sont qu'anti-bactériens.

 

Pour déterminer les huiles essentielles les plus indiquées, on peut réaliser un aromatogramme (dans un laboratoire spécialisé), qui repose sur la même méthode que l'antibiogramme. On peut alors déceler là où les puis puissantes et les séparer de celles dont l'efficacité sera plus restreinte voire nulle dans un cas donné.

 

 

 

Aromatogramme.JPG

    Image issue de la conférence sur les huiles essentielles de Brigitte-Alix Le Fur (septembre 2010)

 

 

 

 

Dans quel type de cas concrets les huiles essentielles peuvent-elles être utiles?

 

 

En cas d'infection sérieuse, il est important de s'adresser à un aromathérapeute, médecin ou pas (quitte à ce que les deux travaillent de concert). Mais d'ores et déjà, il est bon de savoir que les huiles essentielles peuvent aider dans les cas d'infections bactériennes suivantes:

 

- infections à méningocoques - huiles essentielles de bergamote, menthe des champs, ...

 

- infections à pneumocoques - huiles essentielles de citron, eucalyptus globuleux

 

- infections à Clostridium difficile- huiles essentielles d'anis étoilé (badiane), d'arbre à thé, cannelle de ceylan, sarriette des montagnes, ...

 

- infections à Staphylocoque (doré ou autre) - huiles essentielles de niaouli, d'eucalyptus globuleux, d'arbre à thé, thym, origan, sarriette, romarin, menthe des champs, ..

 

- infections à streptocoques - huile essentielle de thym, de romarin, eucalyptus globuleux, ...

 

- Pseudomonas- huile essentielle de cannelle,...

 

- infections par les salmonelles (thyphoïde) - huile essentielle de lavande, de citron, etc

 

- Helicobacter Pilori- huiles essentielles d'origan compact, thym vulgaire à thymol, arbre à thé, cannelle de Ceylan, girofle, ...

 

- Collibacilloses (cystites, vaginites, etc) -huile essentielles de santal, sarriette, eucalyptus globuleux,...

 

- Tuberculose  - huile essentielle de thym, de girofle, serpolet, origan, ajowan, niaouli, etc

("Courmont P. et al. ont démontré, au cours de tests, qu'une solution à 0,05% d'eugénol, issu d'huile essentielle de clou de girofle, était suffisante pour détruire le bacille de la tuberculose.")

 

 

[Une maladie comme la tuberculose ne se soigne pas forcément qu'avec des huiles essentielles! Les H.E peuvent agir de façon complémentaire au traitement classique, seules, selon la gravité de la maladie ou en association avec d'autres traitements phytothérapeutiques dans les cas de TB multirésistantes aux traitements antibiotiques classiques:

 

Par ignorance ou par idéologie, il est cependant regrettable que des médecins privent leurs patients de chances de traitements, d'autant plus quand ceux-ci sont plus efficaces ou tout aussi efficaces mais mieux tolérés!

 

Par exemple, la plante Lantana Hispida s'avère efficace dans le traitement de tuberculoses multirésistantes (MDR-TB):

 

Jimenez-Arellanes A, et al. “Activity against multidrug-resistant Mycobacterium tuberculosis in Mexican plants used to treat respiratory diseases.” Phytother Res. 2003 Sep;17(8):903-8.

 

Jiménez-Arellanes A, et al., « Antimycobacterial triterpenoids from Lantana hispida (Verbenaceae). »,

J Ethnopharmacol. 2007 May 4;111(2):202-5.

 

La plante Amborella Trichopoda, une des plus vieilles plantes à fleurs du monde s'est avérée, elle, aussi efficace, que deux traitements anti-tuberculeux de référence (pyrazynamide & ethambutol) dans une étude menée par des chercheurs attachés à l'Université de Paris Sud et au CNRS:



Billo M, et al., « Screening of some New Caledonian and Vanuatu medicinal plants for antimycobacterial activity.” J Ethnopharmacol.2005 Jan 4;96(1-2):195-200

 

 

 

aromatogramme-2.JPG

                   Image issue de la conférence sur les huiles essentielles de Brigitte-Alix Le Fur (septembre 2010)

 

 

 

Les modes d'administrations variés des huiles essentielles

 

 

 

Les huiles essentielles peuvent être utilisées par de nombreuses voies.

 

- Inhalation: on peut les respirer sur un mouchoir, faires des inhalations

 

- Instillations nasales, gargarismes

 

- En diffusion (pour assainir les pièces, endiguer les épidémies dans les espaces publics, les commerces); différentes sortes de diffuseurs existent dans le commerce.

 

- Par voie orale (dans du miel ou un peu d'huile d'olive, sur un comprimé neutre, dans des gellules gastro-résistantes préparées par votre pharmacien, des oléocapsules, sur un bout de pain)

 

- En massages/par voie cutanée: sur les poignets, sur les tempes (migraines), sur le plexus solaire, sur la plante des pieds, etc [certaines huiles, dermocaustiques nécessitent d'être diluées au préalable, dans des huiles végétales]

 

- En suppositoires (très utiles en cas d'infections, y compris chez les enfants)

 

- En ovules gynécologiques

 

etc

 

 

 

Pourquoi les grands médias et les experts n'en parlent pas plus?

 

 

Il faut bien comprendre que les huiles essentielles sont à la fois anti-virales et anti-bactériennes et qu'elles n'entraînent pas ce phénomène de résistance. Il faut aussi comprendre que ce faisant, elles concurrencent directement tant les vaccins que les antibiotiques qui sont généralement produits par les mêmes firmes.

Les firmes qui vendent leurs vaccins s'enrichissent donc doublement quand les populations survaccinées en viennent à consommer des antibiotiques pour traiter les effets secondaires des vaccins...

 

Dans le chef des médecins, il n'y a bien sûr aucune mauvaise intention et il ne s'agit pas d'un grand complot. Simplement, on ne leur enseigne pas les effets bénéfiques des substances naturelles dans le cursus facultaire de base. Ils sont constamment "informés" via l'industrie pharmaceutique qui envoie ses visiteurs médicaux, sponsorise leurs revues médicales et leurs congrès, qui jouent sur le contenu du cursus universitaire, etc

 

Les méthodes naturelles constituent un moyen d'être plus autonome pour les patients.

On comprend donc facilement que les grosses industries pharmaceutiques ont des intérêts contraires: entretenir la consommation par le biais de marchés captifs.

 

Au niveau politique, il n'y a d'ailleurs pas de véritable volonté d'amélioration à ce niveau: le lobbying des grosses firmes est énorme (on l'a encore vu avec le contrat secret d'achat de vaccins H1N1 que la ministre fédérale belge avait osé signer!) et celles-ci recourent au besoin, au chantage à l'emploi. C'est ainsi qu'au nom de 6000 ou 7000 emplois, on prive des dizaines de milliers de Belges des traitements au rapport bénéfices/risques le plus performant.

 

 

 

Les huiles essentielles constituent-elles une voie d'avenir face aux résistances d'antibiotiques et à l'inflation vaccinale?

 

 

"Face au problème soulevé depuis plusieurs années par la résistance des bactéries, la seule alternative fiable à l’usage des antibiotiques semble être celle des huiles essentielles. Connue de façon empirique depuis des siècles, leur efficacité anti-infectieuse a été scientifiquement démontrée in vitro et in vivo." (Nutranews)

 

"La fonction antibactérienne des huiles essentielles est utilisée depuis des siècles mais n'a été reconnue que récemment. Découverte scientifiquement au début du XX° siècle par le Dr Grattefossé, son utilisation s'est développée pour devenir depuis une trentaine d'années une véritable alternative aux antibiotiques lors des infections." (tpe-huiles-essentielles-emonsite)

 

 

Comment trouver plus d'informations sur l'usage des huiles essentielles (aromathérapie)?

 

 

De nombreux ouvrages ont été écrits à ce sujet. Citons notamment:

 

- "Ma Bible des Huiles Essentielles", Danièle Festy (pharmacienne aromathérapeute), Leduc Editions. Site internet de Danièle Festy:  http://www.danielefesty.com/

 

- " Les huiles essentielles, médecine d'avenir", Dr JP Willem

 

- "Aromathérapie", Dr Jean Valnet

 

- "L'aromathérapie- Se soigner par les huiles essentielles", Dominique Baudoux, éd. Amyris

 

- Les huiles essentielles, un pouvoir antimicrobien avéré (Nutranews)

 

etc etc

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 12:38

Scandalisé par les propos d'Initiative Citoyenne, parus dans La Libre du 17 mars 2011, Mr Daniel Peltzer, président de l'Association Belge des Paralysés (ABPasbl) nous a envoyé un mail, en date du 3 avril 2011.

 

Nous avons répondu, de façon détaillée, à son mail, en mettant bien sûr en copie, tous ceux qu'il avait initialement ajoutés à son courriel, mais en rajoutant aussi quelques autres personnalités journalistiques ainsi que Mr Richard Miller.

 

Notre réponse: ICI.

 

(Comme c'est souvent le cas pour les pdf, il peut s'avérer nécessaire de copier-coller le lien exact des références mentionnées dans la barre d'adresse du navigateur pour les consulter)

 

En date du 22 avril 2011, Mr Peltzer nous a envoyé un second courrier, ayant cette fois fait appel à deux médecins. L'intégralité du courrier de ces trois messieurs est consultable ICI

 

En date du 22 avril également, le Pr Van Den Bergh, un des médecins sollicités par Mr Peltzer, a envoyé un mail, y compris à Initiative Citoyenne dont le contenu peut être lu ICI

 

Notre réponse, sous forme de lettre ouverte aux citoyens, aux médecins et aux politiques peut être consultée ICI  [+ Annexe à ce courrier: ICI]

 

Etant donné les informations récentes, transmises par le Pr Van Den Bergh, au sujet de la survenue de cas de polio en Côte d'Ivoir, il serait hautement utile qu'une méthode simple, peu coûteuse comme le chlorure de magnésium puisse bénéficier aux gens ayant déjà la maladie, pour qui il est trop tard de vacciner ou qui ont attrapé la maladie en dépit d'une vaccination antérieure. Car une méthode qui mérite d'être essayée existe. Mais certains se refuseront hélas à l'utiliser pour aider ces malheureux à qui rien n'est plus proposé pour améliorer leur sort...

 

Dr-Neveu--A-.jpg

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 23:21

Mercredi 6 avril 2011

 

(Belga) Une vingtaine de parents et grands-parents ont décidé de citer en justice les ministres compétents de la Communauté française en charge de la Santé Fadila Laanan (PS) et de l'Enfance Jean-Marc Nollet (Ecolo) pour dénoncer la vaccination obligatoire des enfants en bas âge pour pouvoir obtenir une place en milieu d'accueil. Leur cause, défendue par Me Georges-Henri Beauthier, sera portée devant le tribunal de première instance de Bruxelles jeudi matin, à 9 heures.

 

Actuellement, les crèches et gardiennes agréées par l'ONE exigent, sous peine de refus d'admission, la preuve de l'administration de neuf vaccins différents aux enfants, alors que seul celui contre la poliomyélite est obligatoire. Les parents et leur avocat ont, dans un premier temps, envoyé des courriers aux ministres pour obtenir des réponses à leurs questions, notamment sur la pertinence scientifique de l'obligation vaccinale pour des enfants de moins de trois ans ou sur la nature des additifs ou excipients présents dans les vaccins. "Les réponses reçues étaient pour le moins décevantes et très insuffisantes", a expliqué Me Beauthier mercredi. "Nous avons donc décidé de nous tourner vers la justice pour obtenir des réponses claires et dénoncer cette situation qui bafoue les droits des parents." Pour Paul Lannoye, membre du Mouvement politique des Objecteurs de croissance à l'initiative de l'action, "l'argumentation justifiant les vaccins est très faible et les risques de contracter les maladies en question sont aussi très faibles". "Nous ne sommes pas contre les vaccins dans l'absolu mais nous estimons que nous avons le droit d'être correctement informés", insiste-t-il. "On peut se demander si la croissance économique ne prime pas sur la croissance et la santé de nos enfants", renchérit Jean-Baptiste Godinot, papa de deux jeunes enfants. (LEE)

 

Source: Belga, lu sur Le Vif

 

 

 

 

Publié dans Le Soir du 7 avril 2010:

  

Le Soir vaccination contestée (1) 

 

 

 

Publié dans Vers l'Avenir du 7 avril 2010:

 

Vers-l-Avenir-vaccins-creches.jpg

 

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 23:09
Informations issues du site du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins
 
 
La maladie
 
Comme la rubéole et les oreillons, la rougeole est due à un virus qui se transmet par la salive. Les premiers symptômes apparaissent 10 à 15 jours après un contact. Une fièvre, souvent élevée, précède une éruption sous forme de plaques rouges sur le visage s'étendant par la suite à l'ensemble du corps. Ces symptômes sont toujours accompagnés d'une toux et d'une conjonctivite. Après environ 4 ou 5 jours, l'éruption s'atténue et la fièvre diminue. Pneumonie ou otite sont des complications possibles. Les complications graves (encéphalites) sont rares et les chiffres avancés par les instances officielles sont volontairement alarmistes. Ces chiffres sont en effet peu crédibles, car la rougeole n'était pas une maladie à déclaration obligatoire. Dans nos pays industrialisés, la mortalité est très rare et touche des enfants dont les défenses sont affaiblies. Dans les pays en voie de développement, par contre, la mortalité peut dépasser les 10 %, en raison d'une mauvaise santé immunitaire liée à la malnutrition, mais aussi à la présence d'autres maladies infectieuses, notamment la tuberculose.
Avant la vaccination systématique, la rougeole conférait une immunité permanente, ce qui expliquait sa fréquence dans l'enfance et sa rareté chez l'adulte.
 
Le vaccin
 
Noms de marque : Attenuvax®, Moraten®, Rouvax®.
Il s'agit d'un vaccin à virus vivants atténués généralement associé aux vaccins des oreillons et de la rubéole dans le ROR.
Les virus de la rougeole (et des oreillons) sont cultivés sur des cellules d'embryons de poulet et de ce fait pourraient contenir des virus de poule. On dispose en outre d'indices laissant supposer la présence de virus des leucémies aviaires dont les risques pour la santé de l'être humain ne sont pas connus.
 
Ce que l'on ne vous dit généralement pas
 
La vaccination a permis une régression de la fréquence de cette maladie, mais en contrepartie, les cas sont devenus plus graves car ils concernent désormais des catégories d'âges où les complications sont plus importantes (adolescents, adultes,nouveau-nés).
5 à 10 % des personnes vaccinées ne développent pas une protection suffisante, ce qui rend illusoire toute volonté d'éradication de cette maladie.
Mais il y a plus grave : en mars 2001, le très sérieux British Medical Journal relatait que des scientifiques indiens avaient averti que l'Inde pourrait être le témoin de l'émergence d'un virus mutant de la rougeole hautement virulent sur lequel le vaccin est inefficace. Une fois de plus, à vouloir éliminer du globe un organisme, on en sélectionne des formes résistantes et l'histoire des antibiotiques pourrait bien se répéter avec les vaccins.
Plusieurs études démontrent que l'absence d'éruption rougeoleuse (comme dans le cadre de la vaccination) augmenterait le risque de maladies de l'immunité (allergies par exemple) et de certaines tumeurs.
Le lien entre le vaccin de la rougeole et des maladies inflammatoires du tube digestif (maladie de Crohn, colite ulcéreuse) ainsi que le risque d'autisme suite au vaccin sont fortement débattus dans la littérature scientifique et la question n'est à ce jour pas résolue.
 
Nos recommandations
 
Afin d'en être protégés toute leur vie, laissons à nos enfants la chance de faire cette maladie naturellement à l'âge où elle est bénigne. Malheureusement la chance de rencontrer le virus est de plus en plus rare. À la puberté, le vaccin peut se justifier si l'adolescent n'a pas les anticorps protecteurs.

Référence : Qui aime bien, vaccine peu ! - Edition 2009
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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 22:54

Rédigé par les médecins du groupe suisse de réflexion sur les vaccins (Infovaccins.ch)

 

 

ROUGEOLE : COMMENT SURVIVRE A LA PANIQUE

 

La Suisse fait face depuis fin 2006 à une épidémie de rougeole qui a touché plus de 2'000 personnes à ce jour. La peur de cette maladie réputée bénigne est abondamment exploitée par les médias et les informations les plus fantaisistes sont diffusées. Ainsi le journal Le Matin-Dimanche du 28 février 2008 cite l'Office fédéral de la santé publique qui annonce 15 à 40 morts par année ce qui est totalement farfelu. La mortalité annoncée serait de 1 sur 1'000 cas, mais aucun décès n'a été déclaré dans l'épidémie en cours.



Avant la vaccination en Suisse, la mortalité de la rougeole était pratiquement nulle. Le fait qu'elle présente un problème sanitaire aujourd'hui est une conséquence de la vaccination de masse. Les autorités suisses étaient au courant de ce risque lors de l'introduction du vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) il y a 20 ans.


Bref historique de la rougeole avant le vaccin 

 

Il faut rappeler que dans les pays occidentaux, la rougeole avait un fort taux de complications et une mortalité élevée encore au début du 20 ème siècle, en relation avec des conditions de vie médiocres (hygiène, alimentation, habitat). Cette mortalité a diminué pour être pratiquement nulle dans les années 50, bien qu'aucun enfant n'échappait à la maladie.



La rougeole devient grave en cas de malnutrition et de maladie infectieuse concomitante, en particulier la tuberculose. Ce qui explique sa mortalité importante à l'époque en Europe et aujourd'hui encore dans les pays où les conditions économiques sont défavorables.



Des épidémies très contagieuses survenaient tous les 3 à 6 ans environ et touchaient les enfants qui n'avaient pas encore rencontré le virus, en leur conférant une immunité durable. Avant deux ans, la maladie était rarissime car les enfants étaient protégés par l'immunité héritée de la mère. À 10 ans, tous les enfants avaient contracté la maladie, et les épidémies suivantes, en les remettant en contact avec le virus, provoquaient ainsi une sorte de "rappel naturel" totalement silencieux, mais grâce auquel la protection efficace durait jusqu'à la fin de la vie.



Après deux ans et avant la puberté, la maladie est bien supportée, au prix de complications banales, sinusites, otites, bronchites en particulier. Jusqu'aux années 80, le corps médical et la population considéraient cette maladie d'enfance comme normale, voire utile au développement de l'enfant. Les livres de médecine de cette époque décrivent la maladie comme bénigne. Le discours officiel a changé dès la promotion du vaccin, et cette maladie a alors été présentée comme gravissime.

 

La situation actuelle de la rougeole



La vaccination de masse a bouleversé cet équilibre favorable : l'immunité conférée par le vaccin est de bonne qualité, mais elle ne dure pas car, les épidémies ayant disparu, les "rappels naturels" ne se font plus. L'immunité des mères peut être insuffisante pour protéger l'enfant avant deux ans et le vaccin ne peut se faire avant un an ( voir conclusions pratiques ). Les cas de complications graves touchent donc en priorité des enfants de moins d'un an et des adolescents.
Par ailleurs on assiste désormais à des cas de rougeole chez les adultes chez qui les complications neurologiques peuvent être sévères, éventuellement mortelles.

 

Pourquoi ne pas vacciner les petits enfants ?



Pourquoi s'opposer alors à la vaccination du programme officiel qui comprend deux injections du triple vaccin ROR "rougeole-oreillons-rubéole" entre 12 et 18 mois ? Parce que ces vaccins ont des effets secondaires plus fréquents et plus graves que ne le reconnaissent les autorités sanitaires. Parmi les complications dénoncées, l'autisme est la plus grave, mais on constate aussi des perturbations chroniques du système immunitaire, allergies, tendance aux infections, maladies auto-immunes sévères. Par ailleurs ce vaccin s'ajoute aux autres vaccinations de la petite enfance dont le nombre cumulé représente, à 18 mois, 26 à 32 immunisations contre 8 à 10 maladies, grâce à 6 ou 9 injections combinées.



Nous pensons que la vaccination a moins d'effets secondaires chez des grands enfants que chez les tout petits. Enfin, puisque la maladie ne représente un risque que pour les adolescents, les adultes et en particulier, les femmes enceintes, l'immunité sera d'autant meilleure que la vaccination est plus tardive.

 

Comment reconnaître la rougeole ?



La maladie commence souvent par un jour de fièvre élevée sans éruption cutanée, yeux rouges et douloureux à la lumière, nez irrité ainsi que la gorge et le larynx, voix rauque et toux, il faut ajouter une éruption de taches rouges avec point blanc central sur la face interne des joues. Après un jour de répit apparaît une deuxième poussée fébrile accompagnée de l'éruption typique : petites taches rouges en relief de quelques millimètres de diamètre qui se rejoignent pour former de larges plages mais laissant toujours entre elles des intervalles de peau saine.



L'éruption commence au visage et gagne progressivement le reste du corps en 3-4 jours. Elle disparaît dans le même ordre et la fièvre diminue rapidement. La maladie dure une semaine à dix jours.



Le mieux est de respecter la fièvre et l'inappétence. Donner suffisamment à boire. Soins locaux, paracétamol en faibles doses si l'enfant souffre trop. Préférer les remèdes homéopathiques, en particulier pour stimuler une bonne sortie de l'éruption lorsque celle-ci tarde.


Conclusions pratiques



Enfants dès 1 an



Le choix de vacciner ou non revient aux parents. Un contact avec un malade est indispensable pour faire la maladie au "bon âge" et acquérir une immunité naturelle durable.

 

Adolescents



Puisque les enfants n'ont presque plus la chance de faire la maladie au "bon âge", nous encourageons avec insistance la vaccination vers 14 ans. Cette pratique a l'avantage d'apporter une protection juste avant l'âge vulnérable et de conférer aux futures mamans une meilleure immunité à transmettre à leurs petits.



Adultes



En cas d'épidémie comme c'est le cas actuellement, un adulte qui n'aurait pas eu la maladie ni le vaccin devrait se faire vacciner. Une vaccination dans les 72 heures suivant l'exposition confère une protection totale ou partielle.

En cas de doute, un simple examen du sang permet de savoir si une personne est immunisée ou non ( détection des anticorps IgG spécifiques).



Enfants de moins de 6 mois



Le vaccin n'est pas possible durant cette période.

Si la mère a fait la rougeole avant la grossesse, l'enfant est protégé jusqu'à un âge lui permettant de faire plus tard la maladie naturellement, qu'il soit allaité ou non.

Si la mère n'a pas d'immunité contre la rougeole et qu'un contact est avéré avec le virus, dans un délai de 6 jours, une immunisation dite passive ( injection intramusculaire d'anticorps humains non spécifiques dénommés gammaglobulines ) est alors indiquée. Le produit protège l'enfant de cet âge pendant quelques mois et lui évite la maladie dans une période délicate pour lui.



Enfants entre 6 mois et 1 an



Si la mère a fait la rougeole avant la grossesse, l'enfant est protégé jusqu'à un âge lui permettant de faire plus tard la maladie naturellement, qu'il soit allaité ou non.

Si la mère n'as pas d'immunité contre la rougeole et qu'un contact est avéré avec le virus, dans un délai de 6 jours, une immunisation dite passive ( injection intramusculaire d'anticorps humains non spécifiques dénommés gammaglobulines ) peut être pratiquée. Le produit protège l'enfant en bas âge pendant quelques mois et lui évite la maladie dans une période délicate pour lui.



Notons encore que les directives de l'Office fédéral de la santé publique autorisent la vaccination dès l'âge de 6 mois. Dès 1 an, il revient aux parents de décider s'ils souhaitent compléter la vaccination par une seconde dose ou attendre l'adolescence en espérant entre-temps une rougeole "bon âge".



Femmes enceintes



S'il y a un doute quant au fait que la mère a fait ou non la rougeole : effectuer un examen de sang pour mesurer l'immunité (tout comme pour la rubéole).

Le mieux est désormais d'être fixé avant toute grossesse.

Si la future mère n'a pas pris cette précaution avant la grossesse, et en l'absence d'une immunité suffisante contre la rougeole, une immunisation dite passive (injection intramusculaire d'anticorps humains non spécifiques dénommées gammaglobulines ) peut alors être indiquée.



 La crèche



Si l'enfant est mis en crèche avant 1 an, l'immunité de la mère doit être contrôlée auparavant (prise de sang). En l'absence d'immunité contre la rougeole, la crèche devrait être évitée.


Références :

 

Michel Georget : Vaccinations, les vérités indésirables, Ed. Dangles 2007
Groupe médical de réflexion sur les vaccins : Qui aime bien vaccine peu, Ed. Jouvence 2007


www.bag.admin.ch > thèmes > maladies et médecine > maladies infectieuses > rougeole

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 20:31

Mise à jour au 6 septembre 2014: plus bas, en dessous du graphique...


POLIO-fotolia.jpg

 

La question de la vaccination Sabin (vaccin oral), encore utilisé dans les pays pauvres, est en fait beaucoup plus complexe que ce qu'on peut penser car il s’agit là d’un vaccin à virus vivant atténué qui permet donc encore la dispersion de poliovirus vaccinaux à travers la communauté, via les personnes vaccinées qui peuvent ainsi contaminer des personnes non vaccinées...

 

Si on tient compte de l’état quasi constant de dénutrition et donc d’immunodépression de ces populations et de la prévalence non négligeable de cas de Sida, il n’est guère difficile de comprendre que les cas de morbidité et de mortalité par polio puissent y être plus élevés comme c’est d’ailleurs  aussi le cas pour d’autres maladies.

 

Sachant qu’une littérature médicale consistante confirme que les vaccinations en général induisent une immunodépression[1], la question de savoir s’il est véritablement utile d’investir de façon aussi unilatérale et standardisée en faveur de grandes campagnes vaccinales de masse n’est, au contraire, pas du tout incongrue mais mérite pleinement d’être posée.

 

Car, à côté du côté très positif de cette vaccination dans le Tiers Monde brossé par certains, il y a des voix discordantes qui témoignent d’une réalité  bien différente

 

Ainsi, les Drs Didier Tarte et Jean-Pierre Eudier, respectivement médecin du travail et dentiste français se sont rendus, en tant qu’observateurs indépendants, au Congo où ils ont pu prendre la mesure de ce qui s’y passait en terme de vaccination anti-polio, sous les auspices de l’OMS…

 

Dans leur article intitulé « Chronique d’un voyage au Congo »[2], publié en 2007, on peut ainsi lire : « En 2001, l’OMS et l’UNICEF, avec l’aide financière des Rotary Clubs et du Vaccine Fund de Bill Gates, avaient organisé des journées de vaccination « Porte à porte » visant à vacciner par voie orale tous les enfants de moins de 5 ans contre la poliomyélite sur l’ensemble du territoire du Congo. Malgré l’état de guerre, les agents vaccinateurs avaient pu opérer dans toutes les zones du pays, occupées ou non. Mais ce consensus n’était que façade car de nombreux parents et médecins ont manifesté quelques résistances face au zèle intempestif des agents vaccinateurs qui, mission oblige, vaccinaient aveuglément tous les enfants, quelque soit leur statut vaccinal antérieur.

 

Des parents, qui avaient déjà fait vacciner leurs enfants chez leur médecin habituel se sont vu obligés de céder à la pression menaçante des agents vaccinateurs, souvent recrutés sans tenir compte d’une quelconque compétence médicale. Les parents qui refusaient la vaccination pour leurs enfants ont été battus, parfois enfermés. Ailleurs, des enfants vaccinés chez le père le matin étaient vaccinés à nouveau le soir chez la tante. »

 

Et ces professionnels de santé de préciser : « Ce ne sont là que quelques un des incidents rapportés et vérifiés. » Ils précisent aussi, chose intéressante que « Ces dysfonctionnements n’ont pas empêché de nouvelles journées nationales de vaccinations systématiques en 2002 puis en 2003. » et que« Face aux abus constatés lors des premières journées de 2001, les « Cojeski » et les « VSV » (associations de défense des droits de l’Homme) ont interpellé le directeur du PEV (Programme Elargi de Vaccination) au cours d’une émission télévisée et se sont permis d’évoquer la possibilité d’une approche moins unanime quant au bien fondé de cette vaccination systématique. Les membres de l’association ont demandé au directeur du PEV s’il acceptait un débat contradictoire sur la question

 

Rendez-vous a été pris et une première réunion publique s’est déroulée à Kinshasa le 16 juillet dernier réunissant le Prof. Annick Lambert (GMCD - Canada), les Drs Didier TARTE et Jean-Pierre EUDIER (France), le Prof. Dr. MUYEMBE de l’Institut National de recherche biologique « INRB / RDC », le Dr. WELO ancien directeur du programme élargi de vaccination « PEV / RDC », le Prof. MULUMBA professeur de parasitologie de la Faculté de médecine de l’Université de Kinshasa .

 

Il est assez étrange de constater que le directeur du PEV qui avait accepté ce débat s’était fait excuser, ainsi que les représentants de l’OMS, de l’UNICEF et des autres associations partenaires à ces journées. »

 

D’autres documents, disponibles sur Internet, corroborent tout à fait ce genre de constatation désolante et le caractère totalement unilatéral de l’information diffusée à ces populations défavorisées.

 

Ainsi, dans « Le Guide du Crieur et du mobilisateur social » consacré à la vaccination anti-polio au Congo[3], on peut par exemple lire « Objectif de la campagne de vaccination : 100% de la population est vaccinée contre la polio, à chacun des trois passages.

 

Objectif général de communication : 100% de la population sont informées de la campagne et se font vacciner contre la poliomyélite. La campagne utilisera plusieurs moyens/canaux de communication : télé, radio, presse écrite, mobilisateurs, crieurs. […] Rôle du mobilisateur social : […] Les mobilisateurs vont monitorer, suivre, enregistrer les éventuels cas de résistance /refus de la vaccination. Ils informeront leurs superviseurs immédiats, et s’assureront que les ménages à risques sont revisités. Tâche des superviseurs : Résoudre les problèmes sur le terrain (cas de refus ou autre). Seront vaccinés contre la poliomyélite toutes personnes vivant au Congo : bébés, enfants, jeunes, adultes, vieux et vieillards. Chaque personne recevra deux gouttes de vaccin polio dans la bouche.

 

Pour être efficace, le vaccin doit être pris 3 fois, à deux ou trois semaines d’intervalle. Même si on a été vacciné par piqûre il y a quelques jours, il faut prendre les deux gouttes. Le vaccin qui protège le mieux est le vaccin oral.

 

Les équipes de vaccination passeront dans chaque ménage, dans les écoles, les marchés et autres lieux de rassemblements publics. »

 

Dans un autre document, consacré à la vaccination anti-polio au Niger[4] aussi, on retrouve le même esprit :

 

« Objectif de communication : Mobiliser les populations pour que tous les enfants de moins de 5 ans soient vaccinés durant les passages des journées de vaccination. Actions : Implication de l’association des Chefs traditionnels du Niger dans les AVS et PEVS. Résultats : Gestion des cas de refus et adhésion de la population aux AVS. »

 

Dans ce document éclairant, on peut voir un graphique avec les raisons de la non vaccination des enfants au cours de ces « journées nationales ».

 

Il est indiqué qu’il s’agit dans 3,43% d’ « enfants omis » et dans 57,5% d’ « enfants absents ». Même si les enfants peuvent travailler très jeunes dans ces pays, la raison la plus vraisemblable de ces « absences » est sans doute à mettre sur le compte d’une omission volontaire de la part de parents, devenus de plus en plus méfiants par rapport aux informations de l’establishment et qui peut-être, se doutent de plus en plus du « briefing  des médias avant la campagne » comme évoqué dans ce document en question.

 

Un autre graphique montre aussi le nombre de refus et le nombre de « refus gérés », quasiment égal au nombre total de refus, ce qui en dit long sur la véritable liberté de ces populations de refuser un acte qui ne sera pas forcément un gage de protection, contrairement à ce que laissait entendre le « Guide du Crieur » pour le Congo.

 

En témoignent les chiffres éloquents d’une épidémie de polio survenue en Inde en 2007-2008 et qui, selon les propres données de l’OMS révèlent que 77% des gens touchés avaient reçu plus de 7 doses de vaccin polio oral, soit disant « le plus efficace » et 18% d’entre eux avaient reçu 4 doses ou plus, ce qui porte au total le nombre de gens touchés et pourtant archi vaccinés à 95%!

 

 polio Inde

 

 


Les vaccins antipolio pourraient être inefficaces contre des souches mutantes


Publication: 18/08/2014 18:56 EDT


polio-vaccination-fotolia.jpg

Les vaccins antipolio actuels pourraient être inefficaces contre des souches mutantes du virus responsables d'une épidémie particulièrement meurtrière en République démocratique du Congo en 2010, selon une recherche lundi.


Un virus mutant jusque-là inconnu avait été isolé du sérum sanguin d'une personne décédée de la polio lors de cette épidémie en RDC. Celle-ci avait vu 445 personnes infectées, dont 47% étaient décédées, un taux de mortalité très supérieur aux 6% d'une autre épidémie au Tadjikistan la même année.


Les mutations découvertes dans ce virus ont également été trouvées dans onze autres souches virales prélevées dans des cas mortels de l'infection.


Les recherches ont mis en lumière que dans 29% des cas étudiés, des personnes pourtant vaccinées contre la polio n'avaient pas produit assez d'anticorps pour combattre l'infection. Le vaccin antipolio n'a donc conféré quasiment aucune protection contre cette souche mutante, précise le virologue Christian Drosten, de l'Université de Bonn, en Allemagne, principal auteur de cette recherche.


Le risque que de telles épidémies surviennent à nouveau à l'avenir "est très difficile à prévoir", note encore l'étude, parue dans les Compte-rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS).


Malgré cette découverte inquiétante concernant cette souche mutante, il est nécessaire de maintenir une couverture vaccinale dans la population, ainsi qu'une surveillance sanitaire.


La polio est une maladie potentiellement mortelle qui a tué il y a encore 50 ans des centaines de milliers de personnes, principalement des enfants.


En 1988 la maladie était encore présente dans 125 pays et 350.000 personnes étaient infectées dans le monde, selon l'Organisation mondiale de la Santé.


Aujourd'hui trois pays restent touchés, l'Afghanistan, le Nigeria et le Pakistan, où les campagnes de vaccination ont été perturbées par les islamistes et certains chefs de tribus.

 

Source : HuffingtonPost Canada

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Quand le vaccin de la polio donne... la polio


8 FÉVRIER 2001


On croyait l'épidémie définitivement éradiquée. Mais, aux Caraïbes, un vaccin mutant a causé une flambée de poliomyélite. Si d'autres cas étaient observés, l'OMS devrait revoir sa politique contre la maladie.

 

Au départ, on soupçonna un empoisonnement aux pesticides. Mais les études épidémiologiques menées l'été dernier pour déterminer la cause des mystérieuses paralysies frappant des enfants de la municipalité de Constanza, en République dominicaine, mirent en évidence quelque chose de plus sinistre. Les chercheurs de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS) se sont en effet aperçus que les membres paralysés des enfants malades portaient toutes les empreintes de la poliomyélite - une maladie dont l'OPS avait pourtant certifié l'éradication dans les Amériques en 1994.


Bien que surprenant, ce retour de la poliomyélite dans les Caraïbes n'est rien comparé aux découvertes qui l'ont accompagné. En octobre dernier, des analyses effectuées en laboratoire ont ainsi révélé que le virus était une forme mutante de celui contenu dans le vaccin antipoliomyélitique oral, qui est précisément censé détruire les souches sauvages de la maladie. Ce virus, délibérément atténué pour le vaccin, est donc de nouveau capable de causer une poussée épidémique - un phénomène jamais observé auparavant en quarante années d'utilisation du vaccin.


Cette découverte inattendue remet sérieusement en cause les travaux des responsables de la santé publique chargés de l'éradication mondiale de la polio. Elle survient justement au moment où l'Organisation mondiale de la santé (OMS) déclarait que la totalité des Amériques était débarrassée du virus "sauvage" [normal] de la polio. Le succès du vaccin antipoliomyélitique oral, mis au point dans les années 50 par Albert Sabin, alors à l'Ecole de médecine de Cincinnati, dans l'Ohio, avait permis à l'OMS d'annoncer son "assaut final" contre la polio - l'étape ultime de l'initiative d'éradication mondiale de cette maladie infectieuse. La poliomyélite rejoindrait ainsi la variole dans la catégorie des maladies infectieuses définitivement éliminées.


Dans les années 60, quand les médecins commencèrent à donner le vaccin oral aux enfants, ils savaient que les virus vivants atténués le composant pouvaient survivre dans l'environnement et être transmissibles. En fait, cette caractéristique a même contribué à la grande efficacité de ce vaccin : les enfants vaccinés continuent pendant un certain temps d'évacuer par les selles les virus vaccinaux. En infectant des personnes exposées par la suite à ces virus évacués dans l'environnement, le vaccin peut conférer une certaine immunité à ceux qui n'ont pas eu la chance d'être vaccinés - un avantage de taille dans les pays en développement, où la couverture vaccinale est parfois insuffisante. Cependant, si les virus contenus dans le vaccin oral, en circulation dans l'environnement, peuvent redevenir un agent de la maladie, la stratégie se révèle très dangereuse.


Il existe certes des cas de polio imputables au vaccin oral. Environ un individu sur 750 000 personnes vaccinées avec le vaccin antipoliomyélitique oral contracte la maladie - en majorité des personnes dont le système immunitaire est affaibli. Les spécialistes en virologie savent également que, dans l'intestin grêle, les virus du vaccin oral peuvent, dans certaines conditions, se muter en souches plus virulentes. Pourtant, en quarante ans d'expérience, ces virus mutants évacués dans l'environnement n'ont jamais, à la connaissance des médecins, initié une flambée de poliomyélite.


D'AUTRES CAS ONT PU PASSER INAPERÇUS EN ÉGYPTE


Selon les plus récentes données, 7 cas de polio dus au vaccin oral ont été confirmés dans les Caraïbes, 6 en République dominicaine et 1 en Haïti. Un huitième cas, également en République dominicaine, attend la confirmation des laboratoires du Center for Disease Control and Prevention (CDC) des Etats-Unis [organismes de surveillance et de prévention des maladies], à Atlanta. Après avoir analysé les séquences ADN des virus trouvés chez les victimes, les épidémiologistes de l'OPS sont certains que tous les cas, à l'exception d'un seul, observés en République dominicaine comportent un lien d'ordre épidémiologique. Cela signifie non seulement que l'une des souches du vaccin oral est redevenue virulente, mais aussi qu'elle a retrouvé la capacité de se propager.


Cette préoccupante flambée vient assombrir un ciel par ailleurs relativement clément: depuis le lancement de l'initiative d'éradication mondiale de la polio par l'OMS, en 1988, le nombre de cas de poliomyélite observés sur toute la planète a chuté de près de 99 % - de 350 000 en 1988 à environ 2 000 l'année dernière. L'Asie de l'Est a rejoint les Amériques en octobre 2000 parmi les continents certifiés exempts de polio. (L'OMS déclare officiellement une région débarrassée de la polio quand aucun cas de polio dérivée de souche virale sauvage n'est enregistré pendant trois années consécutives.) Par ailleurs, la région Europe de l'OMS, qui inclut l'ex-Union soviétique, n'a pas enregistré de nouveau cas depuis fin 1998. Et si des pays d'Afrique et d'Asie restent des zones d'endémie, l'OMS entendait débarrasser le monde entier de la polio d'ici à 2005.


A présent, l'OMS n'est plus du tout sûre de sa stratégie. La priorité consiste maintenant à déterminer les probabilités d'une autre flambée due au vaccin oral. "Selon moi, c'est un phénomène très rare", estime Donald Henderson, de l'université Johns Hopkins de Baltimore et chef de file du programme de l'OMS d'éradication de la variole, "s'il devait fréquemment se déclarer, on l'aurait observé depuis bien longtemps." Les experts de la poliomyélite admettent cependant qu'ils ont pu passer à côté de précédentes poussées épidémiques dues au vaccin, dans la mesure où ils ne le suspectaient pas d'avoir ces effets. Une analyse rétrospective des isolats viraux de cas sporadiques de polio survenus en Egypte entre 1989 et 1998 indique en effet que certains des cas ont pu être causés par le vaccin oral. A l'époque, cela ne fut pas notifié, car l'Egypte reste une région réservoir de souches virales sauvages.


Si une évaluation précise des cas observés dans les Caraïbes peut fournir des informations cruciales à l'OMS pour sa mise en œuvre de l'éradication définitive de la polio, certains obstacles se dressent encore devant l'organisation. Contrairement à la variole, dont les symptômes défigurants sont nettement visibles, la poliomyélite est difficile à diagnostiquer de façon sûre, et elle doit être confirmée par un laboratoire bien équipé. L'identification est donc difficile à réaliser dans des parties retirées du monde, où il y a peu d'agents de santé qualifiés. Si la probabilité de flambées causées par le vaccin oral se révèle supérieure à ce que l'on croyait, il sera indispensable d'utiliser un autre vaccin, capable de maintenir l'immunité des personnes à la polio en attendant que les souches présentes dans le vaccin Sabin meurent. Aujourd'hui, le seul disponible est le vaccin Salk-Lépine, composé de poliovirus désactivés. Une unique dose est nécessaire, il confère une immunité contre tous les types de polio et, parce qu'il est composé de virus tués, il ne peut pas engendrer la maladie. (Note d’Initiative Citoyenne: C’est FAUX ! C’est précisément parce que le vaccin injectable/inactivé de type Salk n’empêche pas le portage et la transmission du virus que l’Etat d’Israël a cru bon de revenir au vaccin oral Sabin récemment dans le cadre d’un soi-disant retour du virus dans des eaux circulantes)


LE COÛT D'UN NOUVEAU VACCIN SERAIT "INVRAISEMBLABLE"


Mais, dans les pays en développement, l'utilisation du vaccin Salk-Lépine présente de nombreux inconvénients. Premièrement, dans la mesure où il ne stimule pas l'immunité des muqueuses dans l'intestin, il ne peut pas empêcher la transmission. Deuxièmement, il doit être injecté, ce qui implique qu'il doit être administré par des agents de santé entraînés plutôt que par de simples volontaires non qualifiés. Enfin, la capacité industrielle actuelle ne permet pas de produire le vaccin à l'échelle nécessaire. "Le prix serait invraisemblable", déclare en outre M. Henderson.


Les experts de l'OMS envisagent donc l'avenir avec angoisse en attendant les résultats définitifs des recherches sur la poussée des Caraïbes. Au mieux, celle-ci pourrait n'être qu'un regrettable exemple de vaccination et de surveillance relâchées, renforçant ainsi la nécessité de suivre les recommandations de l'OMS en la matière. Pis, elle pourrait signifier que la phase finale d'éradication de la polio doit être revue et corrigée. Roland Sutter, responsable du département éradication de la poliomyélite au CDC, résume ainsi : "Il est clair qu'une sonnette d'alarme a été tirée. Notre problème est de savoir si l'heure est grave ou non."


Source : Courrier International

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 18:43

Le Monde, 05/04/2011

 

L'affaire du Mediator a montré les liens parfois trop proches que peuvent entretenir un grand laboratoire pharmaceutique comme Servier et les autorités de santé. Mais l'influence des labos peut s'exercer aussi dans un autre domaine : celui de la presse médicale.

Mails et pièces à l'appui, la journaliste dénonce en effet des censures, explicites ou implicites, de son travail, notamment par rapport à Servier.  Le journal, lui, estime avoir "respecté l'éthique".

ARTICLES EN RELECTURE CHEZ SERVIER ?

Craignant les foudres du laboratoire, l'un des principaux annonceurs de l'hebdomadaire, la rédaction en chef aurait ainsi, selon l'ex-salariée, refusé de parler du livre du docteur Irène Frachon, Mediator 150 mg, combien de morts ? (Dialogues.fr, 2010).

Même après l'étude de la Caisse nationale d'assurance-maladie sur ce médicament, qui confirmait, en octobre 2010, les craintes du Dr Frachon, Impact médecine n'a pas fait état de ces critiques. "Notre rédactrice en chef a accepté qu'une des journalistes fasse un article. Mais son papier, très factuel, n'a finalement pas été publié. Raison invoquée par la rédaction en chef : 'C'est trop sensible''', raconte encore Virginie Bagouet.

Interrogée par Le Monde.fr, la directrice de la rédaction d'Impact Médecine, Anne Prigent, relativise : "C'est vrai, nous n'en avons pas parlé, mais comme l'ensemble de la presse. Nous n'avons pas de rubrique 'Livres' et nous ne voyions pas la nécessité, à sa sortie en juin 2010, de revenir sur cette affaire, puisque le Mediator a été interdit en 2009".  Elle dément toute "censure", "à moins que vous appeliez censure la réécriture d'articles mal construits", et dénonce un "mauvais procès".

"NOUS NE SOUHAITONS PAS VOIR FIGURER LE GRAPHIQUE"

Autre exemple cité par la journaliste, qui concerne toujours le laboratoire Servier : "J'ai été envoyée, fin août 2010, suivre un congrès de cardiologie à Stockholm, où était présentée une étude importante de Servier sur un de ses médicaments, le Procoralan. L'article que j'ai écrit a été envoyé en relecture à Servier pour 'validation scientifique'", se souvient la journaliste.

"J'étais en copie des mails, j'ai vu la relecture par le laboratoire. Des modifications ont été apportées, dont une erreur." Et lorsque la journaliste demande à sa rédactrice en chef des explications, Virginie Bagouet indique qu'elle s'est vu répondre : "Servier est content".

Anne Prigent réfute en bloc : "Nous ne faisons pas valider nos articles par Servier, ni par aucun autre laboratoire. Il peut arriver qu'il y ait relecture, au niveau scientifique, par des experts, pour des précisions techniques. Les conférences sont souvent en anglais et on décrit rapidement des choses complexes, qui peuvent nécessiter des éclaircissements." Contacté, le laboratoire Servier n'a pas souhaité répondre aux questions du Monde.fr

Pourtant, des échanges de mails que Le Monde.fr a pu consulter posent question. On y constate qu'une directrice de clientèle d'Impact Médecine est en relation régulière avec un cadre de Servier à propos d'articles à paraître. "Pour la relecture, êtes-vous là vendredi ?", lui demande-t-elle. Ce dernier répond : "N'hésitez pas à m'envoyer les articles à relire." Quelques mails plus tard, il écrit à la directrice de clientèle : "Je vous confirme que nous ne souhaitons pas voir figurer le graphique."

"LES RÉDACTIONS SE METTENT AU SERVICE DES LABOS"

Pour expliquer les censures qu'elle dénonce, Virginie Bagouet avance une raison avant tout économique. "Je n'ai pas le chiffre précis mais la publicité des laboratoires représente l'essentiel des revenus de la revue", précise la journaliste qui poursuit : "A chaque fois qu'on a voulu parler du Mediator, on nous a répondu que, la dernière fois que le journal avait critiqué Servier, celui-ci n'avait plus commandé de publicité durant six mois, mettant en péril les finances."

Le député PS Gérard Bapt, président de la mission d'information parlementaire sur le Mediator, a reçu Virginie Bagouet. Il se dit "scandalisé". Et tout particulièrement par un épisode cité par la journaliste : à l'occasion d'un dossier sur la rhumatologie, la moitié de son article a été, selon elle, réécrit. Dans un autre cas, un autre article, vantant les mérites d'un médicament de Servier, a été inséré à son insu.

L'article était signé d'un prête-nom : une certaine Claire Bonnot. Une signature utilisée, d'après la journaliste, pour les articles vantant les produits du laboratoire. "C'est faux, répond la directrice de la rédaction, Anne Prigent. Claire Bonnot est un pseudonyme utilisé depuis des années pour les articles écrits ou modifiés par la direction de la rédaction, en aucun cas uniquement pour Servier."

"En commission, les responsables d'Impact Médecine nous ont assuré que cette  personne existait, qu'il s'agissait d'un article écrit de manière indépendante. En fait c'était faux, tout avait été relu et corrigé chez Servier", fustige Gérard Bapt, furieux de ce "chantage à la pub". "Les rédactions se mettent au service des labos parce qu'il faut vivre", constate l'élu, qui estime que la pratique touche la plupart des journaux spécialisés à destination des médecins.

"LES MÊMES PRESSIONS DANS TOUTE LA PRESSE"

Si Virigine Bagouet a quitté la revue, elle ne se fait pas d'illusion : "Je pense que j'aurai du mal à retrouver un travail dans la presse médicale, sourit-elle. Je n'ai pas eu à pâtir de ce genre de pratique avec d'autres laboratoires, mais je sais que cela existe." Et d'ajouter : "Servier a un mode de communication un peu archaïque, les autres sont plus subtils dans leurs techniques de communication."

Et le problème de fond demeure : "La crise rend cette presse encore plus dépendante des annonceurs." Même un scandale comme celui du Mediator ne suffit pas à ébranler ce rapport de force. "Ce qui m'a décidé à témoigner, c'est de voir la presse médicale nier en bloc et jouer la vertu. C'est grave", estime la jeune femme.

Pour Anne Prigent, "les pressions dans la presse médicale sont les mêmes que dans toute la presse. Nous y répondons de la même manière. Les labos sont nos annonceurs principaux, c'est clair. Mais on fait notre travail avec éthique."

Gérard Bapt, lui, se montre pessimiste : "Il est difficile d'encadrer les pratiques de la presse médicale. On évoque la possibilité d'imposer des espaces de publication pour les agences officielles mais cela n'aura pas un impact énorme. Ce sont les instances de régulation de la publicité qui devraient agir." L'élu souhaite toutefois que ces expériences incitent les médecins à prendre du recul lors de la lecture de ces revues,"qui ne sont bien souvent que du matraquage pour certains produits".

Samuel Laurent

 

Source: Le Monde 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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